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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1998-08-18, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, mardi 18 août 1998 E c onomie Si BOURSE/DÉCÈS Montréal ?Toronto A New York A Montréal 3251.70 89.92 VARIATION OU JOUR.2 84% AN: -2 34% Toronto 6404.48 106.97 VARIATION DU JOUR: 1 70% AN: -377% New York 8574.85 149.85 VARIATION DU JOUR: 1.78% AN: 9.89% SAP 500 1083.67 VARIATION DU JOUR' 1 97% 20.92 AN: 18.76% Nasdaq 1818.05 VARIATION DU JOUR: 156%\t\t27.86 AN: 15 83% Dollar CAN 65.52 VARIATION OU JOUR: -061%\tcents US\t-0.40 AN: -9 05% Dollar US 1.526 VARIATION DU JOUR: 0 61%\tSCAN\t0.009 AN: 9 95% Or 285.30 VARIATION DU JOUR: 049e*\tSUS\t1.40 AN:-1115% Pétrole 12.12 VARIATION OU JOUR: 3 24%\tsus\t0.38 AN: -34 64 , Russie Moscou dévalue le rouble pour tenter de stabiliser l'économie et cela aide Construct Québec page C 4 Dollar canadien (cents US) 67 66 17 août 65,52 1998 \u2014 PC Le dollar en baisse SOPHIE COUSINEAU I n dépit d'interventions répètes de la Banque du Canada, le dollar canadien a encore perdu des plumes hier.Il a terminé la journée à 65,52 cents américains, en baisse de 40 centièmes sur son cours de fermeture de vendredi.À quatre reprises, la banque centrale a puisé dans sa réserve de dollars américains pour acheter des dollars canadiens, ce qui a haussé la demande pour le huard et, par ricochet, son prix.Comme des drogués qui attendent leur prochaine injection, les marchés des changes se sont toutefois accoutumés à ces interventions : leur effet est maintenant de courte durée.« Quand la Banque du Canada en fait trop, elle perd de son impact », note Guy Phaneuf, directeur des marchés monétaires de la Banque de Montréal.Ceux qui négocient les devises, appelés cambistes, ont trou-\\ é de nouvelles munitions pour îirpr sur le huard lors de cette journée plutôt calme.À l'étranger, il y a la crise financière qui secoue maintenant la Russie et qui a entraîné une dévaluation officieuse de sa monnaie, le rouble.« Cette crise crée de nouvelles incertitudes, explique M.Phaneuf.Pour s'en protéger, les investisseurs recherchent des valeurs refuges.Les monnaies fortes y gagnent, les autres éco-pent.» Le dollar canadien, on l'aura compris, n'est pas dans le bon camp.Plus près de nous, il y a la décision de la Cour suprême du Canada sur la légalité d'une déclaration d'indépendance du Québec, qui est attendue jeudi.Les marchés appréhendent le pire, dit Martin Autotte, cambiste à la Banque CIBC.Si le Qué-BC a le droit de se séparer, c'est négatif pour le reste du Canada.Si le Québec n'a pas le droit de se séparer, cela pourrait provoquer des élections hâtives au Québec.» Les marchés des changes sont allergiques à toute in-rtitude politique.Ces nouvelles pressions bais-sieres s'ajoutent à celles qui sont .1 l'oeuvre depuis plusieurs mois.En premier lieu, le trop ?ible écart entre les taux d'intérêt canadiens et américains.Alors que le Canada a historiquement conservé des taux supérieurs à ceux des États-Unis, le pays affiche régulièrement, ces derniers temps, des taux in- ; leurs pour certaines échéances à court terme.À taux presque égaux, les in-vestissetllS préfèrent faire des placements en dollars aroéri-c .uns.En contrepartie, ils bou-dent le dollar canadien, explique ! r.niçois Bélanger, cambiste à la Banque Nationale.En second lieu, il y a la désormais célèbre crise financière en Asie.Celte région a implosé après des années de croissance et es! moins friande des richesses naturelles dont le Canada tire une grande partie de sa fortune.Si le dollar canadien s'est maintenu hier à distance de son plancher historique de 65,13 cents américains, il pourrait se rapprocher bientôt de son nou-veau seuil psychologique de 65 cents américains, d'après les cambistes consultés hier.« Cela augure mal pour le reste de la semaine », note M< Autotte.Déversement au Guyana: Cambior remporte une manche importante RICHARD DUPAUL La Cour supérieure du Québec a rejeté une requête en recours collectif déposée par un organisme montréalais, qui réclamait 69 millions à la société minière Cambior en guise de compensation pour l'incident environnemental survenu il y a trois ans à la mine Ornai, en Guyana.Cambior remporte ainsi une manche importante dans cette affaire car, comme le souhaitait la compagnie, la Cour a renvoyé la requête devant les tribunaux guyanais.L'action de Cambior est demeurée presque inchangée hier, clôturant à 7,40 S, en baisse de dix cents.La digue du parc à résidus de la mine d'or Ornai, dans la jungle amazonienne, s'est rompue en août 1995, déversant plus de deux millions de litres d'une solution au cyanure dans les eaux environnantes de la rivière Essequibo, la plus grande rivière en Guyana.Recherches internationales du Québec ( RIQ ), un organisme basé à Montréal qui dit représenter 23 000 Guyanais affectés par le déversement, avait choisi d'intenter des poursuites contre Cambior devant les tribunaux canadiens, car on estime que les tribunaux guyanais ne sont pas équipés pour traiter d'un dossier aussi complexe.Aussi, RIQ est « déçu » de la décision de la Cour supérieure, a affirmé hier un porte-parole du groupe, M.Dermod Travis.D'autant plus que le juge G.B.Maughan a ordonné à RIQ de rembourser Cambior pour ses frais légaux, lesquels atteindraient « plusieurs dizaines de milliers de dollars », selon le responsable des affaires juridiques de la compagnie, M.Pierre Chénard.RIQ veut prendre « quelques jours » pour étudier le jugement et décider si on en appellera de la décision, dit M.Travis.L'organisme dispose de 30 jours pour porter la cause devant la Cour d'appel.Dans son jugement, le juge Maughan note que « ni les victimes, ni leur cause n'ont de véritable lien avec le Québec ».Il estime que le High Court of Guyana est en meilleure position pour décider de toute question soulevée par le recours.Durant l'audience, en juin, les procureurs de RIQ ont indiqué que l'organisme n'irait pas devant les tribunaux de Guyana si la Cour supérieure du Québec n'entendait pas la cause sur le fond.Cependant, RIQ examine actuellement la possibilité de revenir sur cette décision, dit M.Travis.Le président de Cambior, M.Louis P.Gignac, dit « reconnaître pleinement les droits » des Guyanais de réclamer une compensation s'ils croient avoir subi des dommages à cause du déversement à Ornai.Cependant, il estime que les tribunaux locaux sont mieux placés pour « comprendre et évaluer » les conséquences de cet incident.Une commission d'enquête indépendante, mise sur pied par le gouvernement guyanais après l'accident, avait évalué que 2,8 millions de litres d'eau contaminée s'étaient échappés d'Omai pour se déverser dans un petit affluent de la rivière Essequibo.Les enquêteurs avaient aussi conclu que le niveau de cyanure dans ce cours d'eau était revenu à la normale après cinq ou six jours.En Guyana, environ 600 réclamations ont été déposées relativement à cette affaire à rencontre d'Omai Gold Mines, détenue à 65 % par Cambior.Approximativement 250 des demandeurs ont institué des procédures judiciaires pour un montant inférieur à 1 million $ US, soutient Cambior.La période de prescription de trois ans pour instituer des procédures judiciaires dans ce pays d'Amérique latine expire prochainement.Cambior pourrait donc s'opposer à tout recours pour ce motif, dit la compagnie.D OS SI ER Des guichets automatisés.sans logo de banque ! Martin Vallières La Récréathèque, un vaste complexe de loisirs intérieurs à Laval, a tenté en vain de convaincre des banques d'y installer un guichet automatisé.« Pas assez de monde, qu'on nous a dit, même si nous avons des milliers de visiteurs par semaine et que nos caissiers n'arrêtaient pas de leur fournir du liquide avec le paiement par débit direct Interac », résume Diane Thibault, contrôleur à la Récréathèque.Alors, quand un fournisseur de services informatiques a proposé à la Récréathèque d'installer un de ses mini-guichets automatisés, relié au réseau Interac, on n'a pas hésité bien longtemps.Cinq mois plus tard, ce miniguichet sert au moins 1500 clients pas mois, qui effectuent des retraits moyens de 40 $ en argent comptant.Ce mini-guichet rapporte environ 250 $ par mois en frais de service à la Récréathèque.Mais surtout, il met en circulation des dizaines de milliers de dollars en comptant parmi ses visiteurs, qu'ils sont susceptibles de dépenser dans ses jeux et ses restaurants ! Les banques, ces mal-aimées des entrepreneurs et consommateurs, ne peuvent donc plus prétendre au monopole des guichets automatisés.D'autant plus qu'avec 20 000 appareils en service au Canada, elles estiment avoir à peu près épuisé le nombre d'emplacements rentables.Des entreprises non financières ont pris le relais, dont quelques-unes du Québec, afin de déployer la première génération de mini-guichets automatises au Canada.« On n'aurait jamais pensé, il y a quelques années, que des firmes non financières auraient des guichets.La technologie de sécurité des transactions informatisées a évolué beaucoup plus rapidement que l'on s'attendait », indique Marc-André Lacombe, conseiller PHOTO ARMAND TR0TT1ER.U Presse Après avoir sollicité en vain un guichet automatisé auprès des grandes banques, la Récréathèque de Laval a laissé une entreprise non bancaire installer son propre mini-guichet relié à Interac, montre son administratrice, Diane Thibault.juridique chez Interac, au siège social de Toronto.Pour le moment, la seule fonction des mini-guichets est de fournir de l'argent comptant par un retrait direct sur un compte, ou par une avance sur une carte de crédit.Leurs promoteurs envisagent la vente de coupons-rabais ou de tickets, toujours payables par retrait direct.Mais dans l'immédiat, ces promoteurs sont engagés surtout dans une course aux meilleurs emplacements.«< Il y a un marché potentiel pour environ 15 000, au plus 20 000 mini-guichets, au Canada, pour des endroits où l'achalandage est insuffisant pour un guichet bancaire complet.Mais il faut faire vite.Selon l'expérience américaine, le marché pourrait se saturer d'ici cinq ans », commente Larry Théo-rct, directeur des ventes de la division des mini-guichets chez Méta-4.Cette PME de services informatiques de Saint-Laurent a plongé dans le nouveau marché des mini-guichets avec un partenaire de choix, la firme CGI.Les deux en- treprises sont d'ailleurs membres de l'organisation Interac, carrefour obligatoire de normalisation et de connexion pour les promoteurs des mini-guichets.Aux États-Unis, souligne M.Théorêt, on compte maintenant 175 000 mini-guichets non bancaires, quatre ans à peine après le début de leur déploiement.« Le potentiel maximal que l'on prévoit aux États-Unis est autour de 200 000 mini-guichets; il devrait être atteint d'ici deux ans », dit-il.Au Canada, le déploiement des mini-guichets a débuté il y a quelques mois à peine par des entreprises comme Méta-4 ou sa concurrente Frisco Bay, de Montréal.Cette dernière est déjà établie dans le marché des systèmes de surveillance et de contrôle d'accès pour les institutions financières et les entreprises.Elle vient notamment d'installer des mini-guichets au Centre Eaton, au centre-ville de Montréal.Ces promoteurs des mini-guichets ont dû attendre que le Tribunal de la concurrence force Interac, qui était exclusivement haïuaiie.a ouvrir ses rangs.Après de longues discussions, une entente est intervenue entre Interac et le Tribunal en juin 1996.En ouvrant son mem-bership, qui a triplé à 60 entreprises, Interac a conservé néanmoins son rôle de normalisation des branchements au réseau interbancaire.Outre les exigences techniques, Interac requiert par exemple que les utilisateurs des mini-guichets soient clairement informés du tarif d'utilisation, et qu'ils l'acceptent avant de compléter leur transaction.Ce tarif est actuellement de 1 $ par retrait, et constitue la rémunération du propriétaire-exploitant d'un mini-guichet.Ce tarif s'ajoute à tout frais particulier qu'exige chaque institution financière pour les retraits de ses propres clients.Pour le moment, Méta-4 et Frisco Bay disent avoir installé respectivement 150 et 200 mini-guichets dans des commerces, bars-restaurants et établissements de loisirs à la grandeur du Canada.Comme les guichets complets des banques, le niveau d'achalandage est un élément clé de la rentabilisation des mini-guichets.Le nombre minimal requis de transactions est toutefois bien moindre, et constitue d'ailleurs l'un des principaux arguments des promoteurs de mini-guichets.Ils prétendent que leurs appareils se rentabilisent à partir de 900 transactions par mois.Ce serait cinq fois moins que les guichets automatisés de banques, plus complets mais beaucoup plus coûteux d'installation.Les méthodes de commercialisation des mini-guichets diffèrent selon le promoteur.Frisco Bay préfère vendre ses appareils à des commerçants avec un contrat de service technmiie.Le propriétaire-exploitant du mini-guichet, qui paie autour de 18 000$, est alors responsable du réapprovisionnement en billets.Il garde comme revenu tout le tarif de 1 $ par transaction pour payer ses frais.Dans tous les cas, seule Interac a accès à l'information sur les utilisateurs ( numéro de carte et de compte, code d'accès, etc.).Les appareils ne gardent en mémoire que le nombre et le montant des transactions, assurent leurs promoteurs.Pour sa part, Méta-4 préfère vendre ou louer avec option d'achat ses mini-guichets selon une formule de service complet.Les commerçants n'obtiennent alors qu'une part des frais de transaction, environ 25 %, mais sans autre préoccupation que d'y amener le plus de clients possible! C 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 18 AOÛT 1998 \u2022 - * i Le secteur de l'habitation bénéficierait des héritages à venir Presse Canadienne OTTAWA L'industrie de rii.ibii.ition bénéficiera des milliards que recevront en héritage les baby-boomers au cours des huit prochaines années, a indiqué hier la Société canadienne d'hypothèque et de logement.Les ménages baby-boomers hériteront chaque année de quelque 12,7 milliards d'ici à 2006 et, de cette somme, une tranche de 2,7 milliards servira à financer des travaux de construction ou de rénovation.Cependant, les principaux concernés, c'est-à-dire les personnes âgées, ne voient pas les choses du même oeil, soulignant que compte tenu du coût de la vie, ils pourraient bien ne rien lépuer et devoir même compter sur' l'Etat pour assurer leurs vieux jours.La SCHL devrait refroidir ses ardeurs, croit Lillian Morgenthau, pré-.sidente de l'Association canadienne des personnes retraitées.Plusieurs personnes âgées ont de la difficulté à joindre les deux bouts et doivent, pour survivre, rogner les économies qu'elles souhaitaient léguer à leurs proches, a-t-elle dit.« Elles vont gruger leur patrimoine et si le ministre des Finances, Paul Martin, n'arrête pas de s'en prendre à elles, il va devoir leur apporter un soutien financier », a soutenu Mme Morgenthau.« Tout le monde parle de l'argent dont vont hériter les baby-boomers.Ce dont on ne se rend pas compte, c'est que leurs parents vont avoir besoin de beaucoup d'argent pour leurs vieux jours.» La SCHL a établi ses prévisions après avoir demandé à près de 1500 personnes quelles sommes elles prévoient recevoir en héritage et, le cas échéant, ce qu'elles entendent en faire.En s'appuyant sur les habitudes de consommation de gens ayant reçu un héritage, la SCHL a établi qu'un peu plus de la moitié des 2,7 milliards légués annuellement serviront à financer des travaux de rénovation.Les aînés sont aujourd'hui en me- sure de léguer un actif plus important à leurs proches que ce n'était le cas pour la génération précédente, a indiqué la société.Citant un sondage mené en 1996 par la firme Clayton Research Associates, la SCHL a rapporté qu'un ménage canadien sur cinq avait reçu un héritage ou un cadeau en argent d'une valeur égale ou supérieure à 5000 $.Selon le président de la maison de sondage, Frank Clayton, on peut donc présumer qu'un tel legs peut servir à financer des travaux de rénovation parce qu'il s'agit d'une activité ayant un impact direct sur la vie de tous les jours.Si les sommes reçues en héritage peuvent être importantes aux yeux des bénéficiaires, la fraction consacrée à l'achat d'une résidence sera relativement modeste en regard de l'ensemble du marché, prévoit la SCHL.La société doit d'ici la fin de l'année rendre publique une étude détaillée sur l'impact des héritages sur les hypothèques et le logement entre 1996 et 2006.PHOTOTHÈQUE LêPimm En s'appuyant sur les habitudes de consommation de gens ayant reçu un héritage, la SCHL a établi qu'un peu plus de la moitié des 2,7 milliards légués annuellement serviront à financer des travaux de rénovation.ECONO-FLASHES Espalau reçoit une offre de vente ¦ Société Minière Espalau Inc.a reçu une offre de vente irrévocable de Groupe Manexco Inc.pour l'acquisition de 100 % du capital-actions émis de Scierie Cedco Inc.et de Société Ced-Or Inc.Cette offre de vente est valable jusqu'au 31 août 1998 et totalise une somme de 4,8 millions, payable par l'émission de 12 millions d'actions ordinaires d'Es-palau au prix de 40 cents l'action.La date de clôture de la transaction sera au plus tard le 30 septembre 1998.Scierie Cedco est spécialisée dans la transformation du cèdre en planches et en produits dérivés.Elle possède une usine forestière dont la construction sa été terminée récemment.Elle dispose d'un contrat d'approvisionnement et d'aménagement forestier ( CAAF ) de 62 000 mètres cubes annuels pour la poursuite de ses activités, dont la production commerciale débutera le premier septembre 1998.La Société Ced-Or s'active à la réalisation d'un projet d'usine de panneaux de cèdre ( OSB ) qui nécessiterait un approvisionnement annuel de 325 000 mètres cubes ; une étude de faisabilité a d'ailleurs été complétée à cette fin.Sika investit 4 millions ¦ Sika a annoncé hier le début des travaux d'agrandissement de son usine de Pointe-Claire.Elle y investit 4 millions afin de doubler la superficie de ses installations actuelles.L'entreprise, spécialisée dans la production de scellants et d'adhésifs pour la construction, agrandira son laboratoire de recherche et développement et ses espaces administratifs.L'entreprise confirme ainsi son intention de conserver son siège social à Pointe-Claire.Hausse du bénéfice net chez Ontario Hydro ¦ La situation financière d'Ontario Hydro s'est nettement améliorée, comme en témoignent les résultats du premier semestre de 1998 qui ré-I elent une hausse de 58 % du bénéfice net par rapport à la période correspondante de l'année dernière.La société d'État ontarienne a dégagé un bénéfice net de 513 millions, et ce malgré une baisse des revenus par rapport au premier semestre de 1997.Un des facteurs-clés a été la réduction de 249 millions des coûts d'exploitation, selon Barry Nicol, directeur financier d'Ontario Hydro, qui a précisé que les coûts de financement avaient été réduits de 92 millions.Les revenus d'Ontario Hydro pour les six premiers mois se sont établis à 4,45 milliards.La .société d'État est en voie de surpasser son objectif d'un bénéfice net de '.640 millions pour l'exercice 1998.Le gouvernement provincial tient présentement des audiences en vue de l'adoption d'un projet qui mettrait un terme au monopole que détient Ontario Hydro pour le marché de l'électricité.Ce projet de déréglementation permettrait aux entreprises privées de faire leur entrée sur ce marché d'une valeur de 11 milliards, en échange de quoi elles devraient assumer une partie de la dette de 31 milliards accumulée par Ontario Hydro.L'adoption de ce projet de loi est prévue pour le début de l'automne.Les Canadiens voyagent moins ¦ Pendant aue le dollar perd de sa valeur, les Canadiens voyagent moins aux Etats-Unis.Le nombre de voyages d'une nuit ou plus par des Canadiens aux États-Unis a chuté de 2,3 % en juin par rapport au mois précédent, selon les données de Statistique Canada.Au total, le nombre de visites d'une nuit ou plus par des Canadiens à l'étranger a baissé de 1,6 %, et ce même si les voyages dans des pays autres que les États-Unis ont atteint un sommet de 350 000, en hausse de 0,9 % par rapport au mois précédent.Les Canadiens ont aussi effectué moins d'excursions d'une journée en automobile aux États-Unis, prolongeant ilnsi une tendance à la baisse observée depuis novembre 1991.En fait, les 2,4 millions d'excursions de même jour aux États-Unis effectuées en juin représentent une baisse de 3,0 % par rapport au mois précédent, ainsi que le plus faible total enregistré depuis février 1987.En contrepartie, les Américains ont été plus nombreux que jamais à venir au Canada en juin.Ils ont effectué un nombre record de 1,2 million de voyages d'une nuit ou plus au Canada, ce qui représente une progression de 2,2 % par rapport au mois précédent ; 775 000 de ces voyages au Canada ont été faits en automobile, ce qui représente une hausse de 2,1 %.Quant aux Canadiens, ils ont entrepris 675 000 voyages d'une nuit ou plus aux États-Unis, en baisse de 2,1 %.Le nombre total de voyages d'une nuit ou plus à destination du Canada a atteint un sommet de 1,6 million en juin, en hausse de 2,0 %.Fusion de HationsBank et BankAmerica approuvée ¦ La Réserve fédérale américaine a donné son accord à la fusion de la NationsBank et de la BankAmerica, hier, de laquelle résultera la création de la plus importante banque aux États-Unis.La Fed s'est pronon-( ee en faveur de la fusion par un vote unanime de six à zéro, au cours d'une réunion tenue à huis clos.Le projet de fusion, annoncé en avril, a également reçu vendredi l'approbation de la division antitrust du département de la Justice.Celui-ci a toutefois réclamé la vente de 17 succursales de la nouvelle banque au Nouveau-Mexique, afin de maintenir un niveau de concurrence suffisamment élevé sur ce marché.L'approbation de la Fed est également assortie de cette condition.La nouvelle banque résultant de la fusion portera le nom de BankAmerica Corp.Avec ses 4800 succursales réparties dans 27 États et son actif de 580 milliards $ US, elle passera devant les deux leaders actuels sur le marché des banques américaines, Citicorp et Chase Manhattan.Une fusion plus importante encore, entre Citicorp et Travellers Group, doit encore recevoir l'approbation des autorités.Intégration de fonds ¦ Placements Scotia et Compagnie Trust National, deux filiales de la Manque Scotia, ont annoncé leur intention d'intégrer les fonds Scotia Excelsior et les fonds communs de placement Trust National, sous réserve de l'approbation des autorités de réglementation.L'intégration permettra d'offrir un choix plus vaste aux clients de fonds communs de placement et d'obtenir de meilleures économies d'échelle.On s'attend a ce que l'intégration entre en vigueur le 24 octobre.Nouveauté de Symantec ¦ Symantec Corporation a annoncé que le service d'accès à Internet de Neuom sera compris dans son nouveau produit pcTelecommute de Symantec.Grâce à ce service, les utilisateurs de pcTelecommute peuvent u céder aux données et applications de leur bureau en passant par Internet, ce ciui réduit les frais d'interurbains.Les firmes de vérification comptable peuvent-elles prévenir les fraudes ?Presse Canadienne TORONTO La dernière page du rapport annuel faisant état des résultats financiers d'une entreprise vise à inspirer confiance aux investisseurs.En quelques paragraphes, une firme comptable réputée affirme avoir vérifié ces résultats qui, selon elle, reflètent fidèlement la situation financière de l'entreprise.Trois récents scandales impliquant d'importantes entreprises viennent toutefois remettre en question l'efficacité du système de contrôle des comptes sur lequel repose entièrement la confiance des investisseurs.Le producteur de spectacles musicaux Livent inc., la compagnie de gestion de déchets Philip Services ainsi que YBM Magnex International, un fabricant d'aimants, ont tous été montrés du doigt cet été.Ces allégations de créativité comptable incitent maintenant certains analystes du marché boursier to-rontois à réclamer des modifica- tions au système de révision des résultats financiers.L'un de ces analystes de Bay Street, s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, qualifie le système actuel de « totalement inadéquat ».« Si vous ne pouvez plus faire la différence entre les bonnes compagnies et les mauvaises parce que des méthodes comptables permettent d'embellir la situation des mauvaises, il n'y a plus rien qui tienne », a-t-il ajouté.La firme comptable Deloitte et Touche a procédé au contrôle des comptes des trois entreprises récemment blâmées.Une porte-parole, Tracey Remkes, a déclaré que la firme ne pouvait commenter ces affaires en raison de son rôle de vérificateur.Les transactions sur les actions de Livent ont été interrompues le 10 août après que les administrateurs de l'entreprise de Toronto eurent annoncé la suspension de ses fondateurs, Garth Drabinsky et Myron Gottlieb, en raison d'« irré- PERFORMANCE ET LUXE VOLVO S70 T5-SE Complètement équipée 236 ch par mois \u2022Boil 36 moi*.19 200 km par année, 6 740 $ comptant ou échange équivalent.Taxes, transport et préparation en sus \u2014nJw.- SCOTTI 4330, rue Jarry Est 725-9394 O B.ROSSARD 9405, boul.Taschereau Brossard (450) 659-6688 Ç^Jôujs reqardjMLpour umj>, VùUtù * Dans le cadre de son 25e anniversaire, Boulevard St-Martin Auto inc.de Laval vous fait une OTffe\\££sfj spéciale, si vous prenez livraison d'une Volvo neuve, d'ici au 31 août 1998.Appelez-nous ou passez nous voir.BOULEVARD m ST-MARTIN AUTO- Les spécialistes en voitures importées 667-4960 Mri: 343-3412 1430.boulevard St-Martin O., Laval (sortie 8, autoroute 15) www.bsmauto.com gularités comptables » dans les états financiers.Ces administrateurs, ayant à leur tête un important financier de Hollywood, Michael Ovitz, ainsi que Je banquier new-yorkais Roy Fur-man, ont fait savoir qu'il pourrait être nécessaire de modifier les résultats financiers depuis 1996.Ils ont de plus évoqué la possibilité que certains créanciers ne puissent être remboursés.Deloitte et Touche a cessé d'agir comme vérificateur pour YBM Magnex en juin dernier, quand des allégations de blanchiment d'argent et de liens avec la mafia russe ont fait surface.Les transactions sur les actions de cette entreprise de la Pennsylvanie sont interrompues depuis.Philip Services a pour sa part été contrainte de modifier plusieurs fois ses résultats de l'exercice 1997, afin de tenir compte de provisions pour restructuration de l'entreprise ainsi que d'allégations de scandale concernant le commerce du cuivre.Ce scandale a donné lieu à une poursuite de 240 millions intentée contre trois anciens employés de l'entreprise.« C'est une source d'inquiétude », a déclaré Lawrence Edward, responsable de l'évaluation des entreprises pour la firme Standard and Poor's, à Toronto.« Nous sommes obligés de faire confiance à ces contrôles des comptes.Nous pouvons adapter notre évaluation en tenant compte de certaines circonstances, mais ul-timement, nous devons nous en remettre à la parole du vérificateur.» Selon M.Lawrence, si la direction d'une entreprise décide de cacher certaines informations aux vérificateurs, il y a peu de chances que ceux-ci puissent s'en rendre-compte.« À qui doit-on imputer la responsabilité dans un tel cas ?Je ne pourrais le dire », a conclu M.Lawrence.CfL Pentium 166 MHz 32Mo CLUB F ENTREPÔT Pentium II 266 MHz 32 Mo 919 lnt«l Celeron 266 MHz MULTIMÉDIA COMPLET EN SPÉCIAL ___ Notebook Pentkjmèpertk'dejimà ec Pentium 166 MHz 32 Mo: 239* Celeron 266 MHz 32 Mo 4491 Pentium II 266 MHz 32 Mo 599' tous voulez vous refer en resecu 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MS4472 PRENEZ AVIS que Marc Lussler en sa qualité de pért.dom«-cii* é 220 Eii/abetn Carde.Rottmére Québec, présentera tu directeur de i état ctvN une demanda pour enanoer le nom dé Hugo Aieiandre Luss*er an celui de Hugo Alexandre Lussler-fortin Rotemére.10 soûl 96 Marc Lusster 27?24 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 18 AOÛT 1998 Carmen Crépin quitte la Caisse de dépôt pour le Fonds de solidarité RUDY LE COURS Après avoir passé neuf ans à la Caisse de dépôt et placement du Québec à titre de vice-présidente et secrétaire de la société.Me Carmen Crépin est entrée hier dans ses nouvelles fonctions de vice-présidente affaires juridiques et secrétaire corporative au Fonds de solidarité des travailleurs ( FTQ ).
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