Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La presse, 1998-08-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Le plus yrtihid qùotiilièti f/ânçàis d'Aïucriquc Montréal, \u2022 mardi 25 août 1998 114^ année No 301 56 pages, 4 cahiers TAXES EN SUS ILES - DE - LA - MADELEINE 1 $ Jo 45 ans loyaux services 4 26511G6-W 5441 ««trt, ML* 274-5471 Télévision La Petite Vie : enceinte Économie Le dollar poursuit sa dégringolade pas* Cl Baseball Les pommes sont bonnes, mais moins abondantes page ci 8 1 page S3 De la grande visite ! BOUChard met le couvercle sur la marmite électorale KATIA GAGNON ROUYN-NORANDA Le premier ministre Bouchard met le couvercle sur la marmite électorale que des rumeurs persistantes avaient amené à l'état d'ébullition.L'objectif du déficit zéro est « fondamental » pour le gouvernement et il est encore loin d'être atteint, a tranché M.Bouchard, au tout début d'une tournée qui va le mener dans toutes les régions du Québec.Le premier ministre a débarqué hier en Abitibi précédé d'une tenace rumeur d'élections.Le voyage avait en effet toutes les allures d'une sortie préélectorale: M.Bouchard s'est rendu à la compagnie minière Raglan pour annoncer un investissement de quatre millions pour l'embauche de travailleurs autochtones.Des affiches fraîche- ment sortie des presses avec un nouveau slogan \u2014 Un geste de plus pour l'emploi\u2014, figuraient en bonne place à la conférence de presse.Mais le premier ministre s'est empressé de mettre un holà aux espoirs des partisans d'élections automnales.« Nous voulons gérer les affaires et nous avons un an encore pour faire des élections.Je rappelle que l'objectif de déposer un budget affichant le déficit zéro est un objectif fondamental, qui n'est pas encore atteint », a-t-il dit.Voir BOUCHARD en A2 PHOTO ROBERT MA1U0UX.La Presse palais de justice de Rentrés de Boston samedi soir, René Angélil et Céline Dion ont témoigné hier au palal Montréal dans le cadre d'une poursuite civile.Céline Dion forcée de témoigner: « C'est René qui décide tout » Les transactions suspectes bientôt scrutées par Ottawa YVES BOISVERT La star portait des verres fumés et tenait son mari par la main.Elle portait un pantalon et une veste en jeans et avait les cheveux tressés.Elle s'est avancée en souriant dans le corridor sous les éclairs des flashes.\u2022 Mais cette fois, aucune foule en délire n'attendait Céline Dion et René Angélil.Tout juste deux agents de police du palais de justice de Montréal, qui lui ont ouvert les portes de la salle 15.05, éclairée au néon.C'est que la chanteuse de 30 ans et son mari ont été convoqués en cour, hier, pour témoigner dans le cadre d'une poursuite civile que leur intente un homme d'affaires de Boucherville, Cari Legault.M.Legault a déposé le 11 mars 1998 une poursuite de 2 754 527 $ contre Mme Dion, M.Angélil et la société de ce dernier.Les Productions Feeling.M.Legault soutient avoir conclu une entente avec M.Angélil pour faire fabriquer et commercialiser des bas de nylon et de la lingerie Voir CÉLINE DION en A2 VINCENT MARISSAL du bureau de La Presse, OTTAWA Le gouvernement fédéral s'intéresse aux comptes en banque du crime organisé.Le Solliciteur général du Canada, Andy Scott, déposera cet automne un projet de loi pour créer un système national de déclaration des transactions suspectes.M.Scott a fait cette annonce, hier à Edmonton, en même temps qu'il rendait publique une étude d'impact sur le crime organisé.Le rapport du consultant Samuel Porteous apportera de l'eau au moulin de ceux qui prônent un durcissement des lois et un accrois- sement des moyens consacrés à la lutte contre le crime organisé.Selon les données du rapport, la valeur du marché illicite de la drogue au Canada se situerait entre sept et dix milliards.Le crime organisé brasse de grosses affaires au pays pour « blanchir » son argent.On estime que les activités de blanchiment d'argent représentent entre cinq et 17 milliards.Quand on sait que les corps policiers n'ont récupéré que 40 millions l'an dernier grâce aux saisies des produits de la criminalité, il devient clair que les criminels ont beau jeu.Voir LES TRANSACTIONS en A2 Une femme juré condamnée à 18 mois de prison pour obstruction à la justice Gilliam Guess 494 JOURS AVANT L'AN 2000 PHOTO REUTER d'après PC et AFP VANCOUVER Une femme juré qui avait eu une liaison avec un homme accusé de meurtre alors que son procès était encore en cours, a été condamnée hier à 18 mois de prison à Vancouver.Gilliam Guess, 43 ans et mère de deux adolescents, avait été reconnue coupable d'obstruction à la justice en juin et risquait une peine de dix ans.Le juge Raymond Paris, de la Cour suprême de la Colombie-Britannique, a déclaré en rendant sa sentence que Guess avait une personnalité narcissique et qu'elle avait entravé le système de justice avec son aventure sexuelle.« Puisse Dieu vous pardonner », a répliqué Gilliam Guess au juge Paris avant d'être amenée par deux gardiens.Elle avait auparavant déclaré qu'elle comptait se pourvoir en appel.Cette affaire constitue un précédent dans l'histoire du droit canadien et du Commonwealth.Mme Guess serait la première personne à avoir été inculpée dans une histoire de liaison entre un juré et un accusé.Après avoir purgé sa peine au centre pour femmes de Barnaby, une institution pouvant accueillir une centaine de condamnées, Gilliam Guess sera en proba-tion pour une durée d'un an.Elle avait été reconnue coupable, en juin, après un procès de six semaines ayant marqué les annales judiciaires.Pour la première fois dans l'histoire judiciaire du pays, les jurés qui l'avaient côtoyée lors du procès pour meurtre en 1995 ont dû témoigner et commenter leurs délibérations généralement gardées secrètes.La cour a alors appris que Guess avait entretenu une liaison avec Peter GUI, de neuf ans son cadet, au moment où il subissait son procès pour meurtre.Voir UNE FEMME en A2 Eltsine présente son héritier Boris Eltsine a présenté hier Viktor Tchernomyrdine, nommé la veille premier ministre, comme son successeur au Kremlin en l'an 2000, mettant toute son autorité derrière cet ex-apparatchik.Nos informations, page B3 INDEX Petites annonces C2 C16 Horoscope C13 TiNoïd Sports j37 Arts et spectades Kn mobilier B7, C12 B4ÉB6 Décès Économie C15 Loterie* A2etA13 -Gilles Blanchard C1àC11 Monde B3 marchandises C12 \u2022 horaire Feuilleton emplois C12etC13 - horaire télévision BS automobile C13àC16 Bandes dessinées C12 Étes-vous observateur?C13etS10 C14 B7 MotmyHèff ÉDITORIAL Les cégeps à bout de souffle - Agnès Gruda page B2 MÉTÉO Risque d'orages Max.26, min.18 Cahier Sports, page 16 1 Politique BleiB8 \t\t \t\tn \t\t 1\tL\t EUT k Mw\\ timpiaitt et 1 990 $.la première imiHMHu rt un dep6tde3^£0fllV Hpcnairiailaiioa en ^iv J.taiir le km Clcéfrit nuire.par mois, location 48 ET PRÉPARATION INCLUS : magique! A2* LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 25 AOÛT 1998 Suites de la une B ouchard met le couvercle sur la marmite électorale BOUCHARD / Suite de la paie A1 « Le gouvernement ne doit pas être obsédé par les dates d'élections.Honnêtement, ce n'est pas une tournée électorale.Nous allons écouter les questions.C'est très important que les Québécois sachent que ce gouvernement se met en mode écoute », dit le premier ministre, qui se plaint d'avoir été pratiquement cloîtré à Québec par U gestion des affaires de la province.« Tous ces impératifs budgétaires m'ont beaucoup retenu à Québec, je dirais même rendu prisonnier de réunions en vase clos, et j'éprouve le besoin d'aller rencontrer des gens.C'est très important qu'on établisse un contact direct.» Et vi- siblement, M.Bouchard tient à avoir le vrai son de cloche de la population, puisque toutes les rencontres se tiennent à l'abri des caméras et des micros des journalistes pour préserver « la spontanéité ».On est loin des grandes assemblées tenues dans le but de faire monter la fièvre électorale.Mais n'empêche, M.Bouchard n'a pu se retenir de revenir aux affaires de la province en commentant encore une fois le récent jugement de la Cour suprême, qui, selon lui, donne une nouvelle arme non négligeable aux minorités francophones hors Québec.Ces dernières sont désormais assurées de ne pas être abandonnées par le gouvernement fédéral dans l'éven- tualité d'une sécession du Québec, puisque le jugement leur donne une place à la table des négociations, estime M.Bouchard.« Les minorités francophones hors Québec vont y trouver leur compte parce qu'elles ont là l'assurance que leurs droits vont faire partie des négociations de sécession.Ce n'est pas parce que le Québec ne fera plus partie du Canada qu'ils vont perdre leurs droits.Le gouvernement fédéral va avoir l'obligation de négocier là-dessus et nous-mêmes nous allons y voir », explique M.Bouchard.Mais le premier ministre a par ailleurs refusé de donner quelque précision que ce soit sur les termes qui seraient employés dans le libellé d'une future question référendai- re, qui devra, stipule la Cour suprême dans son jugement, être «claire».Le concept de partenariat est-il abandonné?Le mot sécession serait-il acceptable aux souverainistes?« La question n'est pas rédigée encore.Mais je pense que la Cour suprême nous a aidé à la rédiger », se borne à déclarer M.Bouchard.Cependant, le premier ministre estime toujours que la question posée lors du dernier référendum était claire.« Comment peut-on dire que la question de 1995 n'était pas claire?M.Chrétien, qui disait trois jours avant le vote que l'enjeu, c'était partir ou rester, il avait compris la question.Si lui a compris, beaucoup ont dû comprendre », ironise-t-il.C éline Dion forcée de témoigner ; « C'est René qui décide tout » CÉLINE PION / Suite de la page Al ponant le nom de Céline Dion.Aucun contrat écrit ne fait état de cette «entente.Quoi qu'il en soit, c'était hier l'étape de l'interrogatoire « après défense », qui se fait sans la présence d'un juge.Vers 12 h 45, Mme Dion s'est présentée avec son mari au 15e étage du palais de justice.L'interrogatoire a duré dix petites minutes.La chanteuse n'a jamais entendu parler de ce monsieur Legault ayant de recevoir sa poursuite, ce printemps.Pour le reste, elle ignore tout des tractations de coulisses entourant sa carrière.« Le rôle de René?Il décide tout! » a-t-elle résumé en réponse à l'avocat de M.Legault.« Il reçoit tellement d'offres, de projets, de téléphones, qu'il ne m'en parle jamais, sauf quand il est décidé à 100 %, et qu'il pense que c'est une bonne idée.» « S'il est d'accord à 100 %, il va me le faire approuver », dit-elle.Et encore: pour ce qui ne la concerne pas directement, elle s'en remet entièrement à lui.Comme pour le choix de la compagnie de disques, du studio, etc.« Mais si c'est mes jambes qui vont être montrées partout, c'est sûr qu'il faut que j'approuve », ex-plique-t-elle.A-t-elle un contrat définissant ses relations d'affaires avec M.An-gélil?La chanteuse n'est pas certaine: « J'en avais un quand j'étais petite; mais ça fait 17 ans qu'on se connaît et on est marié.René et moi, on est un.» M.Angélil, qui témoignait plus tôt, a reconnu avoir eu des discussions avec M.Legault.Mais jamais n'y a-t-il eu d'entente.M.Angélil exigeait trois choses: un plan d'affaires sérieux ( entente avec un manufacturier, etc.), un plan de marketing détaillé et.un million de dollars d'avance, « pour voir, s'il était sérieux ».En sortant de la salle d'audience, interrogé par les journalistes à sa- voir s'il entendait toujours répliquer à cette poursuite qu'il estime sans fondement, l'imprésario a répondu: « Absolument! » Le couple Dion-Angélil estime que M.Legault tente de profiter de leur notoriété.Ils ont d'ailleurs déjà répliqué avec une contre-poursuite pour atteinte à la réputation de 300 000 $ contre M.Legault.Le dossier doit être complété dans les prochains mois avant qu'une date de procès ne soit fixée.Au fait, la star n'a pas interrompu sa tournée mondiale pour cette visite au palais.Revenue de Boston samedi soir, elle a profité de deux jours de congé avant son prochain spectacle, ce soir, à Philadelphie.Les transactions suspectes bientôt scrutées par Ottawa LES TRANSACTIONS / Suite de la page Al Le rapport, en plus de brosser un portrait d'ensemble de la situation au Canada, scrute des aspects peu connus du crime organisé chez nous.Ainsi, apprend-on, entre 8000 et 16 000 immigrants clandestins entreraient chaque année au Canada à l'aide de passeurs spécialisés dans le domaine.« Le passage clandestin d'immigrants est une activité rentable qui représente un attrait à la fois pour les groupes 'traditionnels' du crime organisé et les groupes qui se consacrent spécifiquement à cette activité, écrit M.Porteous.Certains groupes offrent une gamme complète de services, y compris les faux papiers et le transport des personnes.» Autre constatation peu rassurante: l'entreposage et l'élimination illégale de déchets dangereux représente un secteur en pleine croissance pour le crime organisé.L'étude de M.Porteous affirme même qu'il s'agit de la deuxième activité en importance après le commerce de la drogue.La présence du crime organisé dans le domaine des déchets dangereux est connue depuis quelques années, souligne le rapport, qui s'inquiète du fait que les lois canadiennes encouragent un tel commerce parce qu'elles ne sont pas assez sévères.Ce manque de sévérité des lois revient à maintes reprises dans l'étude comme la première explication de la prolifération des ac- tivités du crime organisé.En gros, conclut Samuel Porteous, le risque de se faire prendre est faible et les bénéfices faciles à réaliser surpassent de loin les amendes auxquelles s'exposent les criminels.Si on pense généralement à la contrebande et au commerce illicite de drogue quand on parle de crime organisé, les policiers et les lois doivent maintenant s'adapter à de nouvelles formes de criminalité.Au premier rang, souligne l'étude, les crimes économiques: fraudes par cartes de crédit, par téléphones cellulaires, fraudes aux dépens des compagnies d'assurance ou des marchés boursiers.Dans ce domaine, la pire des plaies est sans aucun doute la fraude par télémarketing, une « industrie » en croissance qui fait de plus en plus de victimes auprès des personnes âgées.Les fraudes par télémarketing représenteraient à elles seules autour de quatre milliards de revenus illicites, soit plus de la moitié de toutes les fraudes commises au Canada.La contrebande d'alcool et de tabac, même si on en parle moins depuis quelques années, reste un problème majeur évalué à 1,4 milliard ( avec la contrebande de bijoux ).Le commerce de voitures de luxe volées ici pour être revendues en Afrique, au Moyen-Orient ou en Europe de l'Est, est lui aussi florissant.En 1997, les enquêtes policières ont permis de retrouver 266 véhicules volés à Montréal et Toronto et destinés à l'étranger.Un butin de neuf millions.Encore là, il ne s'agit que de la pointe de l'iceberg, estiment les policiers.Une femme juré condamnée à 18 mois pour obstruction à la justice UNE FEMME / Suite de la page Ai % Celui-ci a conservé sa liberté tout le long des six mois qu'a duré son procès.Le procureur de la Couronne, Joe \u2022 Bellows, avait demandé une peine de prison de deux à quatre ans.Durant son procès, l'accusée a accordé des entrevues et maintenu un site sur Internet pour faire avancer son dossier, une pratique dénoncée par le procureur.L'avocat de l'accusée a demandé au juge de tenir compte, dans l'établissement d'une sentence, du fait que Mme Guess devait prendre soin de ses deux enfants, de 16 et 13 ans, dont elle partage la garde avec son ex-mari.À l'issue du prononcé de sa sentence, Mme Guess a indiqué au juge qu'il était hors de question pour elle de présenter des excuses pour ce qu'elle avait fait.«< Ma conduite a manqué d'éthique et de moralité, mais je n'ai jamais tenté de commettre un crime », a-t-elle dit.Gill et cinq autres hommes avaient été accusés d'avoir tué Ron et Jimmy Dosanjh, abattus en pleine rue de Vancouver en 1994 au cours d'une apparente guerre liée au commerce de la cocaïne.Les six hommes ont été acquittés.Après leur procès, des policiers de la Gendarmerie royale du Canada ont ouvert une enquête sur Gill et Guess.Ils ont interrogé leurs proches et fait de l'écoute électroniî' que.Durant son procès, la couronne a fait entendre 17 des conversations interceptées.Dans le cas de quatre des six hommes acquittés, la couronne a décidé d'en appeler en raison notamment de la conduite de Mme Guess.Pour faire le point sur l'actualité ' LISEZ LE CAHIER Plus CHAQUE SAMEDI DANS Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Télécopieur pour abonnement : 285-7039 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à U h Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Les petites annonces : 285-7111 Télécopieur : 848-6287 lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : 285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : 285-6892 Les petites annonces : 285-6900 La Presse cs\\ publiée par: La Presse.Ltée.7.rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Prisse* Associée et de Reutcr.Tous droits de reproduction des inlorni.itions particulières à La Presse sont également réservés.Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.LOTERIES La quotidienne à trois chiffres .-.796 à quatre chiffres : 1807 COLLECTES DE SANB Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, rue Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 10 h à 19 h 30; ¦ à Val-d'Or: hôtel Conforte!, 1001, 3e Avenue Est, de 13 h 30 à 20 h.Objectif: 400 donneurs; ¦ à Saint-Léonard: Banque Royale, salle de réception Le Rizz, 6630, rue Jarry, de 11 h à 19 h.Objectif: 175 donneurs; ¦ à Rigaud: ccentre des loisirs, 10, rue Saint-Jean-Baptiste Est, de 15 h à 20 h 30.Objectif: 150 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE Tout un cinéma ! ¦ Vingt-quatre heures avant l'ouverture officielle du Festival des films du monde, La Presse se penche sur l'influence du Septième art dans la mode.Lors de la présentation des collections haute couture automne-hiver présentées à Paris il y a quelques semaines, les allusions aux stars du cinéma étaient nombreuses.Dans la collection de Paco Rabanne, par exemple, on a refait à peu de choses près le costume d'Elizabeth Taylor dans le film Cléopâtre.À lire demain dans le cahier Mode.QUESTION DU JOUR toison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 285-7333; au son de la voix, faites le 1.Le coup de balai de Boris Eltsine pourra-t-il calmer les ténors de l'économie occidentale?Êtes-vous d'accord avec la célébration de maria-ges au Jardin botanique?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 78 % Non: 22 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n'a aucune prétention scientifique.».LA VENTE Oodké/Plymomib Nc,»i t?9ë Location, terme de 36 mois.Comptent Initial de 2 861 S.Aucun dépôt de sécurité.Avec 0 S de comptent Initial, 246 $ per mois.TAXI SUR il CLIMATISEUR IRANSPURÎ 11 PHIPAHAIIUM IHCIU5 Tarif mensuel état* d* après la Le locataire est «portât 199S TOYOTA www.toyota.ca Le service de qualité Toyota VIVEZ L'EXPERIENCE DE LA Q U.A L I BOUCHfRVIUE Toyota Duvai 656-2350 Brassard Toyota 445 0577 CAM01AC CarvjocToyOë 659-6511 CHAHUT Cnamtory Toyota 6664334 chàteauguay Cnâteauguay Toyota 692-1200 GATIMFAU To/ota Gatmeau 568 0066 MAL vil Toyou 77S-0Û77 UiPBWÔT lie Pirrot Toyota 453-2510 JOLIETTC Juliette Toyota 759-3449 LACHINE Sp-ne* Lexus Toyota 634-7171 IACHUTE Uchute Toyota 562-6662 LAVAL tnonwny iojUU 687-2634 laval Vimont Lexus Toyota 668 2710 longueuil Longueuil Toyota 674-7474 MONT-LAURIER Claude Auto 623-3511 MONTRÉAL Ain Toyota 376-9191 MONTRÉAL Chassé Toyota 527-3411 MONTRÉAL Houle Toyota 351-5010 MONTRÉAL Lexus Toyota Gabnel 748-7777 MONTRÉAL Toyota Centre-Ville 935-6354 MONTRÉAL Toyota Pie IX 329-0909 POINTE-CLAIRE Fairview Toyota 694-1510 REPENTIGNY Pepentigny Toyota 561-3540 ST[USTACHF Toyota St-Eustacne 473-1872 ^ U ST-HYACINTHE Angers Toyota 774-9191 ST-Jf AN Déry Toyota 359-9000 SMtRÔMf ToyoU St-Jerôme 438-1255 SKÉONAftO SRéonard Toyota 252-1373 STE-A8ATHE Toyota A Ste-Agatho 326-1044 STE THÉRÈSE eia.nvHe Toyota 435-3685 Maunoe Toyota 539 8393 SOftEL Automobile Pierre Ltfebvre 742-4596 TERREBONNE Automobiles L G Léveiiie 471-4117 THURS0 Auger & Frères 965-2218 TROIS RIVIÈRES Tros-Rivier es Toyota 374-5323 VALLEYFIFLD G Couillard Automobiles 373-0850 VER0UN Woodiand Toyota 761-3444 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 25 AOÛT 1998 Le «triangle noir» n'aura pas beaucoup de rejetons JEAN-FRANÇOIS BÉGIN La;rumeur veut que les pannes de courant prolongées soient l'occa-sirih rêvée de faire des enfants.mais il est loin d'être évident que le grand verglas de janvier 1998, à l'origine de la « mère de toutes les pannes », donnera lieu au baby boom anticipé.En effet, un coup de sonde effectué hier auprès de divers hôpitaux et CLSC de la Montérégie, principale région affectée par la tempête de pluie verglaçante, ne permet pas de.dégager de tendance claire quant aux effets de la panne sur la fécondité des résidantes de la région : si dans certains établissements on prévoit un regain d'activités en octobre, neuf mois après le début de la tempête, ailleurs, ce sera la routine habituelle.« On a eu un été tranquille et on s'aitend à un automne occupé, mais c'est une hausse normale », affirme Lisette Labarre, chef de la maternité à l'hôpital du Haut-Richelieu, à Saint-Jean-sur-Richelieu, une ville du fameux « triangle noir » privée d'électricité pendant trois semaines.À l'hôpital Pierre-Boucher de Longueuil, où l'on procède bon an mal an à près de 3000 accouchements, on ne prévoit pas non plus recevoir un nombre anormalement élevé de futures mamans.« Nos projections pour octobre ne sont pas supérieures à ce qu'on a vécu au cours des années antérieures », indique Manon Bernard, adjointe au chef du service de natalité.Les prévisions, basées sur les inscriptions des patientes en début de grossesse, sont de l'ordre de 206 naissances pour octobre 1998, contre 185 Pan dernier et 222 il y a deux ans.La baisse marquée de Pan dernier est attribuable au départ d'un obstétricien, qui a été remplacé cette année, et ne permet donc pas de tirer de conclusions, fait remarquer Mme Bernard.Au CLSC des Maskoutains, à Saint-Hyacinthe, autre localité durement frappée par le verglas, les inscriptions aux cours prénataux n'ont pas augmenté.« Dans nos statistiques, il n'y a pas plus de bébés attendus, note Nicole Mercier, directrice des services de santé.On en saura plus le 31 décembre, quand on aura le nombre de femmes ayant accouché dans l'année sur notre territoire.» Autre hôpital,, autre histoire Devant ce portrait, on aurait tendance à mettre en doute l'efficacité des pannes d'électricité comme stimulant de la libido collective, mais des données comme celles enregistrées à l'hôpital Charles-Lemoyne, à Greenfield Park, redonnent espoir.« Le carnet de notre dizaine de médecins-accoucheurs est plein de la fin de septembre au début de novembre », souligne Angèle Saint-Jacques, chef du service de périna- talité, de pédiatrie et de gynécologie, qui prévoit déjà qu'elle devra obtenir des lits supplémentaires.Selon Mme Saint-Jacques, on pourrait compter jusqu'à 200 naissances de plus cette année à Charles-Lemoyne \u2014 sur un peu moins de 2000 \u2014, une augmentation qui permettrait de compenser la diminution observée l'an dernier et de ramener les statistiques au niveau de celles d'il y a deux ans.Certains organismes communautaires ressentent aussi ce qu'ils perçoivent comme des conséquences directes du verglas.« Pour le mois d'octobre, on refuse du monde depuis quelques semaines, indique Renée Othot, coor-donnatrice d'Alternative Naissance, un organisme communautaire montréalais offrant des services d'accompagnement à l'accouchement.Ça s'est rempli à une vitesse effarante.» Pour Angèle Saint-Jacques, plusieurs facteurs peuvent expliquer la hausse du nombre de grossesses pendant un sinistre tel que la longue panne de janvier : perturbations physiques susceptibles de débalancer le cycle menstruel des femmes ; oublis de contraceptifs, plus fréquents lorsque les femmes sont sorties de leur milieu habituel ; absence de loisirs.Et puis, comme le dit si bien Mme Othot, dans un grand éclat de rire, « Les gens devaient se réchauffer, et c'était légitime de le faire en faisant des bébés ».PHOTO ROBERT NAD0N.La Presse Fête champêtre réussie Entre 2000 et 3000 enseignants et membres du personnel de la nouvelle commission scolaire de Laval ( CSDL ) étaient réunis hier matin au Centre de la nature à l'occasion d'une fête champêtre.Le but de cet attroupement ?Que les employés de la CSDL, dont le président est Gérard Dalphond, fraternisent entre eux et qu'ils connaissent bien toutes les écoles composant la nouvelle commission scolaire francophone.La CSDL, avec ses 5000 employés, regroupe 80 écoles primaires, 22 écoles secondaires et 13 centres de formation professionnelle.* * A « M i » 9 J i Pwce gratuite j ma qu'au S Aepiewihre 1998 Puce gratuite d'une valeur de 25$ à l'achat d'un appareil Ericsson seulement.Profitez de cette offre exceptionnelle en vous abonnant au Service Fido®.Jusqu'à épuisement des stocks.f)ppefe3~fe par aom nom l 1 888 4S2-FIJDO tmw«fido«co C'EST vousa LE MAITRE* Rdo est une marque déposée de Microcell Solutions lue LES MAGASINS I T \u2022 loo ».me Sainte-Catherine Ouest \u2022 Carrefour Angrignon \u2022 Carrefour Laval \u2022 Centre Rockland \u2022 ( arrefour du Nord, Saint-Jérôme \u2022 Carrefour de rEstrie, Sherbrooke Rdo vous attend aussi dans ks points de vente participants de la grande région de Montréal mmFLonw eaton future shop CAMELOT LA CABINE* TEIFPHONIQUE AILES EN GROS /MicroAge A6 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 25 AOÛT 1998 L'excellence en réhabilitation de terrains contaminés MARTIN PELCHAT Neuf entreprises ont reçu le feu vert pour le lancement officiel des activités de recherche du nouveau Centre d'excellence de Montréal en réhabilitation de sites contaminés.Le CEMRS, qui bénéficiera de subventions de départ de près de huit millions d'Ottawa, Québec et de la Ville de Montréal, espère faire de la métropole un centre de renommée internationale en revitali-sation des sites urbains contaminés.« C'est un problème majeur qui freine beaucoup le développement de la ville et qui constitue un handicap fondamental face aux sites dans les banlieues », a souligné hier le maire de Montréal, Pierre Bourque, en conférence de presse.« Ici, il y a eu de l'entreprise pendant 150 ans, a-t-il ajouté.Il y a beaucoup de sites.Les gens ne veulent plus investir, ils ont peur d'avoir des poursuites plus tard.Donc ce n'est plus apte à la construction résidentielle ou à d'autres industries.» Le problème se pose beaucoup dans l'est, où les pétrolières ont laissé de nombreux terrains « bruns », comme on les appelle dans le domaine, mais aussi le long du canal de Lachine et même au centre-ville, a noté le maire.Selon le secrétaire d'État responsable de Développement économique Canada, Martin Cauchon, les travaux nécessaires à la décontamination des terrains contaminés au Québec s'élèveraient à 4,5 milliards d'ici 10 ans.Au Canada, on compte 3000 lieux urbains contaminés.Montréal dispose déjà de 60 millions du ministère de l'Environnement du Québec pour décontaminer des terrains et les rendre attrayants pour des investisseurs potentiels, mais a besoin de technologies pour ce faire.Ce sera spécifiquement la vocation du CEMRS que de favoriser le développement de ces technologies.Hier, le centre a annoncé avoir retenu 12 projets soumis par neuf premières entreprises : SNC-Lava-lin, Sodexen, Verreault Navigation, Sanexen, QSAR, Inspec-Sol, Gol-der, Envir-Eau et Alex Sol.L'appel public de propositions avait généré 22 projets.De concert avec les chercheurs de l'Institut de recherche en biotechnologies, les entreprises auront l'occasion de développer leurs projets sur des terrains contaminés de la Ville de Montréal et de partenaires industriels, notamment dans l'est en ce qui concerne SNC.Le centre refuse cependant d'identifier les terrains retenus, de peur que cela nuise à leur remise en valeur plus tard.L'étudiant devra expurger sa thèse L'Université Laval demande une quinzaine de corrections dans un mémoire à saveur nazie ANDRÉ PRATTE L'Université Laval a demandé à l'auteur d'un mémoire de maîtrise à saveur nazie d'y apporter une quinzaine de corrections.C'est ce qu'a appris La Presse hier de la bouche du directeur du mémoire, le professeur de science politique Louis Balthazar, qui a rencontré l'étudiant Pierre Asselin dimanche pour le convaincre de modifier quelques passages de son texte de 245 pages.« Ces changements atténueront, mais ne changeront pas le caractère de son mémoire, a tout de suite convenu M.Balthazar.Quelqu'un qui va lire le mémoire après les corrections va encore sauter au plafond.» Rappelons que tout en exprimant de nombreuses réserves, M.Balthazar et deux autres examinateurs avaient accordé la note de passage à l'auteur de cette recherche, estimant que l'étudiant avait fait preuve « d'une excellente connaissance de la documentation per- tinente ».Porté récemment à l'attention publique, le mémoire, intitulé Le Me Reich et le projet national du Québec, en a indigné plus d'un parce que l'étudiant y fait l'apologie du régime hitlérien.Devant le tollé, les réserves des examinateurs se sont transformées en remords.M.Balthazar a suggéré à l'université de retirer le grade de maîtrise accordé à Pierre Asselin il y a déjà plusieurs mois.Mais on lui aurait indiqué que ce n'était pas possible : « On ne peut pas rouvrir un dossier comme ça, a expliqué l'universitaire.Juridiquement, l'étudiant a toutes les garanties pour dire : 'J'ai eu ma maîtrise, vous ne pouvez pas me l'enlever puis recommencer ça'.» Le professeur a néanmoins pu convaincre son étudiant d'apporter volontairement quelques changements à son texte.« L'affaire n'est pas finie, souligne M.Balthazar.Je lui ai demandé de m'envoyer une copie de ces corrections.Si c'est pas correct, je le renverrai à ses devoirs.Il est toujours possible qu'il refuse.et là je n'aurai pas d'autre choix que de déclarer qu'il n'a pas fait les corrections que je lui avais demandées et peut-être de demander à l'Université Laval de lui retirer sa maîtrise, si c'est possible.» Plus difficile La plupart des changements suggérés par le politologue font partie d'une longue liste de modifications déjà demandées l'an dernier par un des correcteurs, l'historien Barrie Ratcliffe.Asselin n'avait pas fait tous les changements exigés mais, à l'époque, M.Balthazar ne s'en était pas rendu compte.« J'ai été négligent, concède-t-il.J'aurais dû lui dire : Tu vas les faire ( les corrections ), sinon tu ne déposes pas ( le mémoire )'.J'avais toute l'autorité à ce moment-là.Après le fait, c'est beaucoup plus difficile.» Parmi les corrections souhaitées, on voudrait que l'étudiant convienne que l'Holocauste est un aboutissement de la pensée nazie plutôt que de prétendre que « cette idée est née de la conjoncture de la Deuxième Guerre mondiale ».En outre, on espère qu'il admettra les visées belliqueuses du Fuhrer, au lieu de soutenir que son expansionnisme « se bornait aux pays germaniques à court terme ».M.Balthazar a aussi demandé à son ex-étudiant de revenir sur l'énoncé suivant : « Aucun intellectuel ne peut accepter, dans la situation actuelle du monde, que les aspects négatifs de l'hitlérisme et du groulxisme puissent faire ombrage à leurs aspects positifs.» L'affaire a été abordée hier au cours de la réunion hebdomadaire du comité de direction de l'Université Laval.Interpellé par le Congrès juif canadien, le recteur François Tavenas a fait parvenir une réponse écrite hier, mais celle-ci n'a pas été rendue publique.Un porte-parole de l'établissement s'est contenté de dire que M.Tavenas avait demandé aux instances concernées d'« effectuer une révision minutieuse de ce dossier afin de s'assurer que l'ensemble des règles ont été suivies ».PHOTO ALAIN R06ERGE.Là En voiture ! Marie Turcotte a été l'une des premières, hier, à profiter du nouveau service adapté aux fauteuils roulants offert par la STCUM sur ses lignes régulières, dont la 14, près du parc La Fontaine.Impasse au Conseil scolaire de l'île de Montréal HUGO DUMAS Quatre des cinq commissions scolaires de l'île de Montréal demandent au ministère de l'Éducation d'agir rapidement afin d'éliminer l'impasse qui bloque les opérations du Conseil scolaire depuis la semaine dernière.« Les trois représentants du gouvernement ne sont pas des élus et ils font front commun avec la Commission scolaire de Montréal ( CSDM ).On dénonce tout simplement cette situation », explique Paul Lanctôt, de Marguerite-Bour- geoys, qui a rédigé un communiqué au nom des trois autres commissions scolaires opposées à la CSDM, soit celles de Lester-B.-Pearson, Pointe-de-l'île et English Montréal.Lundi dernier, à la première réunion du CSLM depuis l'implantation des commissions scolaires linguistiques, les 16 délégués ont été incapables de s'entendre sur le choix d'un président d'assemblée, étape nécessaire à la tenue de l'élection des membres de l'exécutif du Conseil.Le même scénario s'est répété jeudi, provoquant la paralysie totale du Conseil.D'un côté, les cinq délégués de la CSDM ainsi que les trois représentants nommés par le ministère de l'Éducation appuient Kenneth George à titre de président d'assemblée, tandis que les huit délégués des quatre autres commissions scolaires soutiennent la candidature de Patrick Carroll.Le vote se solde toujours à huit contre huit.Et, pas de président d'assemblée, pas de réunion du Conseil.« Le dénouement de l'impasse du processus de nomination aux divers postes clés à la table du Conseil scolaire repose sur la vo- lonté des trois représentants désignés par la ministre de l'Éducation, est-il écrit dans le communiqué.Si les trois représentants du gouvernement maintiennent leur alliance, cela risque de mettre en péril une représentativité équitable sur l'ensemble du territoire de l'île de Montréal.» Les quatre commissions scolaires questionnent également la légitimité du processus de nomination des trois représentants du gouvernement, qui sont Christiane Aumais-Lauzon, Daniel Bélanger et Juan José Hernandez.Les commissions scolaires English Montréal, Marguerite-Bour-geoys, Lester-B.-Pearson et Pointe-de-l'île comptent dans leurs rangs environ 125 000 des 200 000 élèves de l'île de Montréal.Depuis le début, la CSDM a clairement démontré ses intentions d'exercer le contrôle sur le Conseil scolaire, cet organisme qui chapeaute les cinq commissions scolaires de la Communauté urbaine de Montréal.Et ses opposants n'ont pas l'intention de lâcher prise.Le Conseil scolaire de l'île de Montréal doit se réunir ce soir.Têtes d'affiche ¦ Vingl ans après avoir fondé et assumé depuis lors le fonctionnement du Centre canadien d'architecture, Phyllis Lambert, vient d'annoncer qu'elle quittera son poste de directrice du centre le 1er mars 1999, tout en demeurant présidente du conseil des fiduciaires du CCA, pour céder la direction du musée d'architecture à Kurt Forster, directeur-fondateur du Getty Center for the history of Art and the Humanities.¦ C'est sous le signe * de l'humour, avec Mario Jean comme porte-parole, que se tiendra le troisième Grand dé-raillage ( randonnée cycliste ) de la fondation Réseau vert Monté-régie, le dimanche 6 septembre.Trois autres humoristes (Jean-Michel Anctil, François Massicotte et Martin Malte ) participeront à la randonnée en offrant une heure d'humour aux cyclistes qui se retrouveront pour un déjeuner sur l'herbe au caqppus du Fort Saint-Jean à Saint-Jean-sur-Richelieu.Quatre lieux de départ et des circuits de 100, 50, 40 et 15 km sont offerts au choix.Coût: 10$ ( 5 S pour le spectacle de 13h seulement, 3 $ pour les enfants de 6 à 12 ans ).Renseignements : ( 450 ) 773-0045.Les profits serviront a développer, entretenir et promouvoir le réseau de pistes cyclables de la Montérégie.sur la préservation du patrimoine architectural en téléphonant au : 872-4192.nancement des OSBL.Coût : 25 $.Renseignements : 745-7474.¦ La comédienne Angèle Cou-tu, qui prêche par l'exemple en matière de préservation du patrimoine architectural ( elle a remporté un prix il y a deux ans ), ne s'est donc pas faite priée pour être la porte-parole de VOpéra-non patrimoine populaire de Montréal, qui se déroulera du 25 septembre au 4 octobre.Une série d'activités ( dévoilement des gagnants du concours du patrimoine architectural, visites gratuites dans certains mu ) seront offertes aux Montréalais, qui peuvent se renseigner Angèle Coûtai ¦ Le premier tournoi de tennis organisé par la Fondation de l'Hôpital général juif, qui se tenait sous la présidence conjointe de Lori Weitz-man et Evelyn Jerassy-Black, a permis de recueillir 70 000 $, somme qui doit être affectée au service de diagnostique de l'hôpital.¦ Des écoles, des clubs sportifs, des hôpitaux, des fondations et associations de toutes sortes tirent profit de la vente du guide Divertissement, une « brique » qui contient une foule de coupons-rabais pour différents services, allant de la restauration aux spectacles, et du cas se-croûte à la croisière dans les mers du sud.Entièrement remanie, la nouvelle édition de ce livre d'aubaines deja largement diffusé dans les grandes villes comprend des offre de réductions dans des commerces du Montréal métropolitain, et ce dans une grande variété de domaines.On se le procure généralement auprès des organismes sans but lucratif qui sont les seuls a en disposer, car ce gros carnet de rabais a été imaginé comme une sour^: de fi- ¦ Depuis plus d'une quinzaine d'années, des citoyens des Lauren-tides viennent en aide à une communauté haïtienne et organisent à cette fin des activités-bénéfice, dont un souper haïtien qui sera servi le dimanche 30 août, à 18h, à l'auberge des Faubourgs du soleil de Saint-Adolphe d'Howard.Le tout sera sous la présidence d'honneur de Mgr Gilles Cazabon, évéque du diocèse de Saint-Jérôme.Les fonds recueillis seront affectés à la construction d'un centre communautaire à Carrefour, en Haïti, communauté locale que le comité Ha'iti-l .nirent ides soutient depuis 17 ans.Renseignements : ( 450 ) 226-2844, ou (450) 227-3810, ou (450) 224-7692.¦ À l'orée de la rentrée automnale, la Société des saintpaulia ( viollet-tes africaines) de Montréal entreprend une nouvelle saison d'activités qui débutera le 1er septembre, avec une conférence donnée par Marie Bcllehumeur.On profitera de l'occasion pour procéder a l'inscription des membres, présen- ter les états financiers et le conseil d'administration.Le tout a lieu à l'auditorium du Jardin botanique, 4101, rue Sherbrooke Est, à compter de 19h.Coût : 4 $.Renseignements : 990-5701.¦ L'Association des hôpitaux du Québec a décerné son prix du Conseil des hôpitaux de Montréal, assorti d'une bourse de 1000$, à Jean-Pierre Maltais, en reconnaissance du dévouement qu'il a démontré au service de la Fondation du centre hospitalier de Sept-îles, dont il est l'un des fondateurs.¦ C'est sous la présidence d'honneur de Richard Dorval, président du groupe Option retraite, que se tiendra, le 2 septembre à Sainte-Madeleine, le tournoi de golf de la Fondation de l'âge d'or du Québec.Les fonds recueillis seront affectés à la recherche sur les maladies reliées au vieillissement.Coût : 125 $.Renseignements : 861-0777.Adressez vos communiqués à: Têtes d'affiche La Presse, 7, rue St-Jacques Montréal H2Y l K9 Denis lAVd.n LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 25 AOÛT 1998 hLurtétaIamort Trois jeunes arrêtés dimanche après à Pont-viau une bagarre veulent porter plainte HUGO DUMAS Une Montréalaise de 27 ans, Manon Bourdages, a été heurtée à mort par une voiture, hier midi, alors qu'elle marchait sur le trottoir du boulevard des Laurent ides,, dans le quartier Pont-Viau, à Laval.' L'accident a eu lieu vers 12hl5, à ifne centaine de mètre au sud du boulevard de la Concorde.À ce moment, un conducteur entreprenait un virage à gauche pour se garer à la brasserie le Match, coupant ainsi le reste de la circulation.« le conducteur devait penser qu'il avait assez de temps pour tourner, mais un autre véhicule est arrive en sens inverse et l'a percuté de plein fouet », explique le sergent Réjean Simard, de la police de Laval.Une des deux voitures a dévié sous la force de l'impact et est allée frapper Manon Bourdages, qui marchait tranquillement sur le trottoir.Ni l'alcool ni la vitesse ne sont en cause dans cette histoire.« Un conducteur a tout simplement omis d(T céder le passage », constate le sergent Simard.Une bicyclette accrochée à ton pare-chocs HUGO DUMAS Les trois jeunes hommes arrêtés dans la nuit de samedi à dimanche à la sortie d'un bar du boulevard Saint-Laurent ont la ferme intention de déposer une plainte au Comité de déontologie policière, se disant victimes d'une arrestation brutale et plutôt musclée.Antoine Assunçao, 19 ans, s'est fait passer les menottes par les policiers de la Communauté urbaine de Montréal, tôt dimanche matin, pour avoir troublé là paix à la sortie du bar Main Street, situé à l'angle du boulevard Saint-Laurent et de la rue Rachel.Le frère d'Antoine, Wilson Assunçao, 20 ans, ainsi que leur ami, Robert Scott Martins, 19 ans, ont aussi été arrêtés.À la sortie du bar, vers 3h40 di- manche, une dispute éclate au sein d'un couple que les Assunçao connaissaient bien.« Mon frère a tenté de calmer le gars du couple et c'est alors que tout a déboulé », raconte le jeune homme de 19 ans.« Les policiers étaient trop nerveux et ils ont réagi beaucoup trop vite.Tous les gens étaient déjà calmés et se dispersaient tranquillement quand les policiers sont revenus à la charge », explique-t-il.« Les policiers ont ensuite mis mon frère à terre.Mon frère leur disait de le lâcher, qu'il allait s'en aller, poursuit le jeune Assunçao.Tout le monde criait autour.Les gens disaient aux policiers qu'ils n'avaient pas le droit de brutaliser les gens comme ça.C'est ça qui a énervé les policiers.» Antoine Assunçao dit que son frère Wilson a reçu un coup de genou au visage, avant d'être menotte et traîné de force dans une fourgonnette du SPCUM, puis aspergé au moins trois fois de poivre de cayen-ne dans les yeux et dans la bouche.C'est à ce moment que Wilson Assunçao, en colère, a défoncé à grands coups de pied la portière de la fourgonnette, blessant légèrement un policier au visage et à un genou.Robert Scott Martins et Antoine Assunçao ont chacun reçu deux amendes de 135 $ pour tapage nocturne, tandis que Wilson Assunçao devra répondre à la justice pour méfait et voies de fait contre un policier.« Les policiers ne nous ont jamais lu nos droits quand ils nous ont arrêtés.Je n'arrêtais pas de leur dire 'frappez-moi pas, frappez-moi pas'», soutient Antoine Assunçao.Les trois jeunes hommes ont été conduits au poste de police vers 4h.« Et ce n'est pas normal que ces jeunes n'aient pu parler à un avocat avant 7h du matin », dit l'avocat des Assunçao, Marc Michaud.« Si on crie dans la rue pour éviter que quelqu'un se fasse frapper à coups de matraque, est-ce vraiment illégal ?» questionne Me Michaud.Jacques Duchesneau promet un gel des taxes Après avoir heurté dimanche soir un cycliste en bordure de la route 133, à Sabrevois; un homme de 57 ans a continué son chemin pendant One dizaine de kilomètres avec la bicycle!te de sa victime accrochée avpare-chocs de son automobile.* Jean Livernois, de Saint-Athana-$2£ a finalement été intercepté par les policiers à l'angle de l'autoroute 3^et du boulevard du Séminaire, à fciint-Jean-sur-Richelieu.Il a été S&usé hier après-midi, au palais de liÇtice de Saint-Jean-sur-Richelieu, de conduite avec facultés affaiblies ayant causé des lésions et de délit & fuite, selon la Sûreté du Québec.Z Quant au cycliste, un résidant de Sabrevois de 26 ans, il a été projeté violemment dans un fossé lors de l'impact.Sa vie ne serait toutefois pjs en danger, selon la SQ.HUGO DUMAS L'aspirant à la mairie Jacques Duchesneau a promis hier aux Montréalais qu'il va « geler leur compte de taxes » s'il est porté au pouvoir lors des prochaines élections municipales.Lors du congrès de fondation du parti Nouveau Montréal, à la fin juin, M.Duchesneau avait refusé d'écarter l'éventualité d'une hausse de taxes ou d'une tarification de certains servi-ces.« C'est clair, on parle au moins d'un gel de taxes.Et ça fait longtemps qu'on discute de cette idée-là », souligne maintenant M.Duchesneau.Quelle est donc sa recette miracle ?« Je ne vous la dévoilerai pas tout de suite, mais très bientôt je vous la démontrerai, chiffres à l'appui.C'est très possible de faire baisser les taxes », soutient le chef du parti Nouveau Montréal.M.Duchesneau a tenu à rappeler que les citoyens de Montréal déboursent en moyenne 31 % de plus en taxes municipales que les résidants des villes environnantes.« Notre objectif est de'ramener les gens à Montréal et d'assainir les finances municipales », dit-il.L'ancien chef de police a fait cette déclaration hier alors qu'il présentait sept nouveaux candidats de son parti, dont Jean Des Trois Maisons, dans le district Saint-Sulpice.M.Des Trois Maisons, un ancien leader syndical, occupait la (onction de directeur du personnel à la Ville de Montréal jusqu'à son départ en janvier.PHOTO ROBERT NADON.LâPtmm Sept nouveaux candidats Le candidat à la mairie Jacques Duchesneau a présenté hier sept nouveaux candidats de son parti Nouveau Montréal.Il s'agit, dans Tordre habituel de Bernard Lau-zon (district de Louis-Riel), Harry Etienne (Pierre-de-Coubertin), Francine Com-tois-Boudreault (Sainte-Marie),.Jean Des Trois Maisons (Saint-Sulpice), Michèle Ciampini (Décarie), Naïma Sebbah (Villeray) et Jimmy Capogreco (Ahuntsic).Nouveau Montréal compte maintenant 43 candidats en vue des élections de novembre.Controverse sur la gratuité d'un examen des yeux JQNFRANÇOIS BEGIN D[çpuis plus de deux mois, les personnes souffrant d'une cataracte doivent débourser jusqu'à 120$ pour subir une biométrie axiale en cabinet privé, un examen jusque-là gratuit.La Régie de l'assurance-maladie du Québec estime pourtant qu'il s'agit d'un service assuré par le gouvernement, parce que médicalement requis.Cette situation, dénoncée vendredi dernier par le président de l'Association des retraités de l'enseignement du Québec, André Goulet, a ÇOUrs depuis que la biométrie, un examen pjr ultrasons visant à déterminef la force de la lentille devant être implantée dans l'oeil d'un patient, a été retirée du livre des services assurés par la RAMQ, le 1er juin, à la suite de négociations menées entre le minis- tère de la Santé et la Fédération des médecins spécialistes.Cela faisait au moins trois ans que l'Association des médecins ophtalmologistes du Québec ( AMOQ ) réclamait du ministère de la Santé qu'il désassure la biométrie, explique le président de l'AMOQ, le Dr Côme Fortin.En fait, l'AMOQ estime qu'en vertu du règlement d'application de la Loi sur l'assurance-maladie, la biométrie n'aurait jamais dû être gratuite hors des hôpitaux.Le litige tient à la définition de la biométrie axiale.Pour les médecins, il s'agit en effet d'un test d'ultrasonographie, un peu comme les échographies que passent les femmes enceintes, un type de service qui, selon le règlement, n'est pas assuré en cabinet privé, même s'il l'est à l'hôpital.La RAMQ, qui a reçu trois ou quatre plaintes de patients, prétend quant à elle que l'emploi des ultrasons ne compte que pour 20% de la biométrie et que celle-ci comprend aussi une kératométrie ( mesure de la courbure de l'oeil ), un fond d'oeil et l'utilisation d'une lampe à fente, et doit donc être considérée comme un service couvert, pour lequel un patient n'a pas un sou à débourser, indique le porte-parole de l'organisme, Pierre Boucher.« La Régie nous demande de démontrer qu'il s'agit effectivement d'une échographie, et on lui a envoyé de la documentation en ce sens aujourd'hui ( hier ) », a déclaré le Dr Fortin, qui attend la réaction de la RAMQ.Jusqu'au 1er juin, les ophtalmologistes officiant dans leur clinique pouvaient réclamer 9$ pour une biométrie d'un oeil, et 17$ pour les deux yeux.À l'hôpital, le tarif demeure de 7$ et 13$, respectivement.Depuis la désassurance, les tarifs dans le privé varient entre 40$ et 100$, a relevé l'Association des retraités de l'enseignement, la semaine dernière.Ce n'est guère surprenant, car l'AMOQ a elle-même recommandé à ses membres de facturer entre 60$ et 120$ aux patients, selon le Dr Fortin.« Il faut absorber le coût du biomètre, qui coûte plus de 10 000$ et qui se déprécie rapidement », note le président de l'AMOQ, qui ne nie pas que les ophtalmologistes sortent gagnants de la désassurance.« Mais les-tarifs n'avaient pas changé depuis 1983, ajoute-t-il.À 17$, il n'y a pas un ophtalmologiste qui rentrait dans son argent, h À la direction des professionnels de la santé du ministère de la Santé, l'expert responsable du dossier était absent hier et personne n'était en mesure de commenter la situation.D'un chic fou dans vos courses folles 1 Résistante et é tanche jusqu'à 100 mètres, la montre sport maintient une allure record à toute heure.Et bien sûr, vous profitez de la garantie Birks de trois ans, du remplacement gratuit à vie de la pile et du service de gravure gratuit.Pour elle et lui, en acier inoxydable, 90$ ch., deux tons, 100$ ch.INFO 3 4 (9 à la hauteur De notre image.Introduction du système par satellite 421B Si vous avez pense faire l'achat d'un système numérique par satellite, voici une offre sensahonncllc.Star Chbice est le seul fournisseur de télé numérique par satellite au Canada qui offre un récepteur satellite muni d'une sortie numérique Dolby* AC-3 5.1 digne du cinéma.Vous avez non seulement .icces .i US\" canaux et | une image de qualité cinéma, mais vous obtenez également un son numérique des plus perfectionné d'une qualité équivalente .i celle d'un théâtre.Mais ce n'est pas tout! À l'achat d'un système 421 B, vous obtenez le meilleur récepteur sur le marché pour aussi peu que 349*.BIRKS 1340.SQUARE PHllUPS Î97Î5II \u2022 lAIRVlCV POINTE-CLAIRE \u2022 CENTRE ROCKLANI) f ARRHOUR l AVAI \u2022 PROMl'NADFS TT BRUNO l'OUR \\1\\M D'INFORMATIONS.COMPOSEZ LE ItOO^Z 2622 \u2022 tapi/wwwt*tic
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.