La presse, 6 octobre 1998, Cahier A
[" \u2014\u2014-¦-¦-1-.¦.¦ ; Le plus grand quotidien français d'Aincriquc Montréal, ?mardi 6 octobre 1998 114 (nvin.n rit» si /\\ctrî A111m» botulinum.L'ingestion de ces toxines peut occasionner de graves troubles de santé.Jusqu'à présent, aucun cas de botulisme ( empoisonnement alimentaire ) n'a été signalé.Ron Carrière m La Fondation des accidentés de la route est très déçue de voir l'accusation portée contre Ron Carrier réduite à délit de fuite, alors que cet homme est présumé avoir causé la mort d'un jeune cycliste, au sortir d'un tournoi de golf, après avoir consommé de l'alcool.La sentence qui s'ensuivra sera certainement une « sentence-bonbon », selon Denise Gauthier, présidente de la Fondation.Polyf dix ans après ¦ La Ville de Montréal organise un concours national en art public pour la création d'un monument dédié aux victimes de la tragédie de l'École polytechnique, le 6 décembre 1989.Ce concours s'adresse à des professionnels des arts visuels, de l'architecture, de l'architecture du paysage ou du design.Le monument sera érigé dans la partie est du parc Troie, à l'angle Queen Mary et Decelles.Le budget de réalisation de l'oeuvre sera de 175 000$.Un jury retiendra cinq candidats ou équipes fina- I listes qui recevront chacun 2000$ pour concevoir une maquette.Transport routier ¦ Ces prochains jours, le SFCUM, en collaboration avec la Société de l'assurance automobile du Québec, Revenu Québec et le comité paritaire du camionnage de Montréal, lancent l'Opération contrôle du transport routier qui se tiendra jusqu'au 28 octobre.Celle-ci vise principalement à faire respecter le Code de sécurité routière.Compost et copeaux ¦ La Ville de Montréal offre, les 8 et 9 octobre, du compost et des copeaux gratuitement à ses citoyens, qui devront se rendre au complexe environnemental de Saint-Michel, un lieu d'entreposage temporaire aménagé rue Michel-Jurdant, au nord des rues Jarry Est et Iberville.Les Montréalais pourront s'y présenter entre 8h et 20h, sans oublier d'apporter une preuve de résidence .Le juge Flahiff attaque le témoin délateur et la police YVES B0ISVERT Le juge Robert Flahiff, dont le procès pour blanchiment de 1,7 million de dollars commencera dans deux semaines, demande que les accusations contre lui tombent parce que les policiers auraient agi illégalement en « pactisant » avec le délateur Paul Larue.M.Flahiff prétend dans une requête déposée hier à Montréal que la Gendarmerie royale du Canada, pour s'assurer de la collaboration de Larue, l'a aidé dans sa tentative de récupérer des terrains de 1,2 million en République dominicaine.Ces terrains ont été vraisemblablement acquis avec les profits de son trafic de drogue \u2014la seule source de revenus de Larue pendant plusieurs années.Les terrains sont actuellement au nom de Mor-ton Garelek et Richard Blanchette, a-t-on appris à l'enquête préliminaire.Larue a été arrêté aux États-Unis en 1993 en tentant de faire une transaction de 5000 kilos de cocaïne.Pour éviter la prison à vie, il devient délateur et est condamné à 17 ans de pénitencier en Floride.C'est là qu'il révèle que son ancien avocat, devenu juge en 1993 à la Cour supérieure, blanchissait son argent.Comme Larue est toujours détenu, il lui est difficile de veiller à ses « affaires ».Il a cependant demandé, dans ses tractations avec les policiers de la GRC, qu'on fasse le message à Galerek et Blanchette qu'il voulait récupérer ces terrains.Larue, apparemment, voulait les faire remettre à sa femme.Lise Veilleux.Un policier de la GRC a admis avoir passé le message aux deux hommes.Ce n'était pas pour négocier au nom de Larue, a dit le policier Normand Denis, mais uniquement pour faire le message.Blanchette a fait savoir qu'il ne céderait pas les titres.Larue propose alors un marché aux policiers : il cède la moitié de la valeur des terrains si on l'aide à les récu- PH0T0 ROBERT MAIU0UX.L* Presse Le juge Robert Flahiff demande l'arrêt du processus judiciaire à son endroit, estimant que la police a violé ses droits.pérer.Cette hypothèse, qui n'a pas été retenue, a au moins été étudiée, affirme la requête du juge Flahiff.Les terrains n'ont toujours pas été récupérés par Larue.La requête du juge Flahiff, qui sera débattue le 19 octobre, montre également qu'à plusieurs reprises, Larue a menacé les policiers s'ils ne lui accordaient pas ce qu'il voulait.Il exigeait par exemple environ 10 000 $ pour aider sa famille à dé- ménager et payer quelques dettes.« Témoigner en tata » Sachant qu'il pourrait être forcé de témoigner, Larue a menacé les policiers de « témoigner en tata ».Et il a menacé d'alerter les médias et de donner « tout un show » pour mettre en péril l'enquête sur Robert Flahiff.Le juge Flahiff, 51 ans, qui ne siège plus depuis plus de deux ans.et l'avocat lavallois Gérald Lavoie, 52 ans, sont accusés d'avoir aidé Larue à blanchir 1 675 000 $, entre 1989 et 1991.L'argent a été envoyé dans une société panaméenne et placé dans une banque suisse.Les propos du délateur, corroborés par différents témoins indépendants, demeurent la clé de l'accusation.Or, dans sa requête, le juge Flahiff demande l'arrêt du processus judiciaire à son endroit, estimant que la police a violé ses droits en pactisant avec Larue.À défaut, il demande qu'au moins les témoignages de Larue, sa femme et un autre soient empêchés.Selon les avocats Christian Desrosiers et Claude Girouard, qui défendent le juge Flahiff, il est acceptable que la police donne de l'argent pour obtenir des informations ; mais il ne devrait jamais être permis à la Couronne de donner de l'argent en échange d'un témoignage.Cela va contre la déontologie des avocats, plaident-ils.Le marchandage avec le délateur au sujet des terrains revient à un « pacte illégal ».Les avocats se plaignent aussi qu'on a tenté de leur cacher ces faits.Selon eux, les policiers ont cessé de prendre des notes de plusieurs rencontres avec Lame ou d'autres pour ne pas fournir trop d'informations à la défense.Tout cela viole les droits de l'accusé Flahiff, al lèguent-il s, et risque de déconsidérer l'administration de la justice.« J'ai bien l'intention de répondre à cette requête et de démontrer qu'elle est parfaitement mal fondée en faits et en droit », a déclaré hier Me Bruno Pateras, avocat de la Couronne dans ce dossier.Le juge Serge Boisvert, de la Cour du Québec, tranchera.Un arrêt du processus judiciaire \u2014ultime remède à un abus, et fort difficile à obtenir \u2014 équivaudrait à un acquittement.Par ailleurs, le juge Boisvert a ordonné hier la tenue d'une commission rogatoire à Genève pour que le courtier suisse de Larue soit interrogé.Une seule journée d'interrogatoire devrait suffire.En lïSsesté illégale, un condamne pour double meurtre enlève et viole son ex-conjointe JEAN-PAUL CHARB0NNEAU En liberté illégale, un condamné pour double meurtre, Charles Si-mard, a enlevé son ex-conjointe à Laval pour ensuite la violer dans un motel de l'est de Montréal.Il a été arrêté, tôt hier matin, alors qu'il quittait le motel avec sa victime.Peu avant minuit dimanche, Si-mard, 45 ans, s'est présenté au domicile de son ex-conjointe, dans le quartier Saint-Vincent-de-Paul.Il a invité la femme, âgée de 42 ans, à le suivre.Elle lui a dit qu'elle ne voulait pas laisser son fils de 10 \u2022 Un bambin périt dans un incendie ans seul à la maison.Simard, alors accompagné de Jean-Paul Mathurin, 44 ans, condamné pour deux meurtres, a suggéré de confier l'enfant à la voisine.Simard et Mathurin étaient gardés dans une maison de transition de Montréal qu'ils ont quittée entre 22h et 23h dimanche.Après leur départ, la voisine a contacté les policiers lavallois pour leur faire part de ce qu'elle avait vu et entendu \u2014Simard aurait dit qu'il voulait se suicider.La description de l'auto a été transmise aux corps de police de la grande région de Montréal et, vers 3 h, le véhicule était localisé devant le motel le Marquis, à l'angle des rues Langelier et Sherbrooke.Vers 5hl5, alors que les spécialistes du groupe d'intervention tactique du SPCUM ceinturaient le motel, Simard est sorti, accompagné de sa victime qui à la vue des policiers s'est effondrée.Les policiers ont alors mis la main au collet de Simard.Mathurin ne se serait pas rendu au motel.En décembre 1975, Simard a été condamné à l'emprisonnement à perpétuité pour les meurtres de Daniel Larouche et de Johanne Gagné, survenus en août 1974, à Shipshaw.En 1991, devant un jury, il a présenté une requête extraordinaire pour avoir droit à une libération conditionnelle après avoir purgé 15 ans.À neuf contre trois, les jurés ont accepté.En 1994, il était de nouveau arrêté et condamné pour vol qualifié.Mathurin a été reconnu coupable des meurtres de Gilles Forget et de Pierre Saint-Jean, assassinés à quelques heures d'intervalle le 12 juin 1975.Prt'.vst' Canadienne QUÉBEC Un bambin de deux ans a péri de façon tragique dans l'incendie d'une résidence, à Saint-Ludger, près de Lac-Mégantic, hier matin.Il semble que le jeune Jimmy Halle s'amusait avec son frère âgé de trois ans au deuxième étage de la résidence familiale quand le feu a pris naissance.La mère, qui vaquait à ses occupations au rez-de-chaussée, se serait rendu compte qu'une fumée anormale envahissait la demeure.Les flammes se seraient propagées extrêmement rapidement, de sorte qu'elle n'aurait pas pu aller chercher l'enfant.Son frère, plus chanceux, a réussi à descendre.Les pompiers de Saint-Ludger, aidés de voisins, ont tenté en vain de sauver la jeune victime.Le petit Jimmy est vraisemblablement mort par suffocation.Tout semble indiquer que l'incendie, qui a complètement détruit la résidence, serait d'origine accidentelle.Le coroner Robert Gi-guère a demandé qu'une autopsie soit pratiquée sur le corps du petit Jimmy et le témoignage de la mère devrait permettre d'ajouter des éléments à l'étiquete.AILES LES AILES DE LA MODE Je me fais plaisir Prix enlevant Faciles à coordonner, cravates de notre collection maison ZONE DE TURBULENCE Adoptez le look urbain, signé Simon Sebag.Complet tout .laine, en I vert ou brun.I Québec en vitrine Jusqu'au 12 octobre, les produits québécois sont à l'avonf-scène Assistez à nos m m»-défi lés en magasin les 8.9 et 10 octobre.;MA1L CHAMPLAIN (450)6724537 e ÇARf^FQUR LAVAL 1450)682 4537 PLACE 5TE-FOY 1450) 652 A4* LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 6 OCTOBRE 1998 Plusieurs lignes sont tombées trop vite La commission Nicolet a beaucoup d'autres questions pour Hydro-Québec Les dessous du BRUNO BISSON De nombreuses lignes importantes du réseau d'Hy-dro-Québec, dont celles à 230 kilovolts qui alimentent le poste Saint-Césaire à partir de Boucherville, se sont effondrées bien avant d'atteindre les limites maximales de verglas qu'elles pouvaient supporter, indique un document de la commission Nicolet dont La Presse a obtenu copie.Ce document de 19 pages, un long questionnaire adressé par la commission à Hydro-Québec, en vue de son deuxième passage de- .vant les commissaires, jeudi, ne contient pas que des questions, mais aussi certains postulats posés par les experts de la Commission, qui ont eu accès à de nombreux documents qui n'ont pas connu une grande diffusion.Il contient ainsi des informations inédites quant à certaines décisions prises par la société d'Etat en pleine crise, analyses techniques de plusieurs effondre-m e n t s de structures, en plus des révélations sur les budgets d'entretien et les informations dont disposait Hydro-Québec (voir autre texte en page A 1 ) depuis de nombreuses années sur la vétusté d'une partie du réseau de la Montérégie.Ainsi, on apprend que la ligne de 230 kilovolts biterne ( deux tir-cuits ), entre le poste Boucherville et celui de Saint-Césaire, est tombée en panne au troisième jour de tempête, alors que le verglas accumulé n'avait pas atteint le maximum de poids auquel elle aurait théoriquement dû résister.Cette ligne « esi de conception et de construction récentes, et les effondrements se sont produits prématurément, le 7 janvier, alors que l'épaisseur de verglas était d'environ 40 millimètres », indique le questionnaire de la commission Nicolet.Selon le document, des « photographies aériennes obliques des tronçons brisés indiquent une faiblesse du pylône à résister aux efforts de débalancement torsion-nels », indique le questionnaire.En conséquence, la Commission Nicolet veut savoir d'Hydro-Que-bec si cette « faiblesse apparente » avait été mise en évidence durant PHOTO ARMAND TR0TT1ER.LMPnssé La ligne 230 kV vers Saint-Césaire a flanché à 40 mm de verglas, avant sa résistance maximale, tout comme des portiques de bois.verglas la phase de conception des pylônes, et si ce mode de rupture fut constaté ailleurs par la société.L'effondrement de cette ligne à 230 kV entre Boucherville et Saint-Césaire, on s'en souviendra, est la principale raison des pannes prolongées qui ont frappé l'ensemble de la Montérégie.La région est essentiellement alimentée à partir du poste de Saint-Césaire, et celui-ci n'était lui-même alimenté que par une seule source, soit cette ligne qui s'est effondrée plus rapidement que prévu.Un boulon Elle n'a pas été la seule.La Presse avait déjà relevé que le premier effondrement d'importance sur une ligne à 735 kilovolts, survenu dans la région de Drummondville sur le tronçon entre les postes Nicolet et Boucherville, est survenu dès le deuxième jour de tempête.Cette ligne aurait dû théoriquement résister beaucoup mieux, et plus longtemps.Selon le document de la commission, la cause principale de ces effondrements de 10 pylônes rigides, est attribuable à.un boulon en U ! La commission Nicolet souhaite donc obtenir d'Hydro-Québec une analyse très détaillée de ce bris et de la séquence d'événements qu'il a entraînée.Rappelons que cette ligne à haute tension était elle aussi de construction relativement récente.Enfin, la commission souhaite des éclaircissements de la part de la société d'État sur les causes de nombreux effondrements de « lignes sur portiques en bois survenus les 6 et 7 janvier » aussi, soit encore une fois de façon prématurée.Hydro-Québec est priée de préciser sur ce point si ce sont plusieurs ou un seul type de portiques en particulier qui ont mal résisté au Entretien des lignes\t\t\t\t de transport et de distribution\t\t\t\t (1980-1997)\t\t\t\t \tEntretien\t\tEntretien\t \t(millions de $ de 1997)\t\t($1997 par km)\t Année\tTransport Distribution\t\tTransport\tDistribution 1980\t77\t115\t3315\t1376 1981\t83\t123\t3386\t1425 1982\t88\t114\t3506\t1302 1983\t85\t118\t3291\t1322 1984\t86\t106\t3202\t1171 1985\t88\t115\t3170\t1289 1986\t87\t111\t3100\t1253 1987\t82\t115\t2920\t1272 1988\t113\t59\t4037\t638 1989\t110\t64\t3924\t682 1990\t148\t87\t5050\t912 1991\t186\t100\t6266\t1032 1992\t199\t166\t6782\t1686 1993\t177\t170\t5926\t1684 1994\t148\t160\t4856\t1580 1995\t130\t118\t4216\t1148 1996\t123\t103\t4025\t990 1997\t113\t109\t3521\t1042 \t\t\t\t Infographie La Presse Les données montrent trois phases dans l'évolution des dépenses d'entretien d'Hydro-Québec.Entre 1980 et 1987, elles demeurent assez stables, tant sur le réseau de distribution que sur celui du transport.Entre 1988 et 1992, elles ont grimpé en flèche en transport, avant de diminuer à un rythme tout aussi rapide, les cinq années suivantes.Sur le réseau de distribution, elles ont atteint un creux historique, de 1988 et 1990, avant d'augmenter jusqu'en 1332, et de décroître par la suite.Ces données sont tirées de questions adressées à Hydro-Québec par la commission Nicolet.verglas, en plus de leur année de conception et une analyse des points de rupture.Le questionnaire révèle aussi, par ailleurs, que le 13 janvier der- nier, Hydro-Québec a dû délester une bonne panie de l'Estrie après avoir perdu deux autres lignes à 735 kilovolts dans son axe est-ouest.Or, il appert que lors de la mise hors-tension d'une partie de Sherbrooke notamment, la ligne à courant continu de 450 kilovolts destinée strictement à l'exportation, et qui pourrait fonctionner en sens inverse, n'a jamais cessé d'exporter son courant vers les États-Unis.Comme cette ligne transite par le poste Des Cantons à Windsor, près de Sherbrooke, la commission Nicolet a demandé à la société d'État de s'expliquer sur les motifs pour lesquels elle n'a pas eu recours à cette ligne cette journée-là.Exportation Ce dilemme de priorités d'aH-mentation entre les exportations et les besoins domestiques n'est apparemment ni nouveau ni tout à fait unique.Le questionnaire de la commission Nicolet soulève en effet un autre cas où la société d'État a préféré le maintien de revenus d'exportations à la résolution d'un problème chronique sur son réseau domestique.Citant un document peu connu, le plan directeur 1985 du réseau de répartition de la région Richelieu \u2014 Montérégie et d'une portion de l'Estrie, la Commission affirme que des analyses avaient prévu une hausse substantielle de la demande en électricité, il y a 13 ans, dans la partie ouest de la Montérégie.À l'époque, on constatait que le principal poste de la région, le poste Léry, était déjà en surchage.Une des solutions avancées prévoyait de brancher quelques gros clients sur une nouvelle ligne à 120 kilovolts qui aurait été alimentée directement à partir de la centrale Beduiidinoib, ucuiéc «j i'expOfîâ-tion.Hydro-Québec a rejeté cette solution, à l'époque, en affirmant qu'elle représentait « une perte de revenus annuels d'exportations de l'ordre de 20 millions $ ».loto-québe Tirage du 98-10-05 18 J9 22 26 33 35 45 46 48 49 51 52 60 63 67 Tirage du 98-10-05 3 4 261 6594 Eîtra Tirage du 98-10-05 NUMÉRO: 969434 Michael Blass : au moins 20 ans en prison TVA.i> BESFAfJ nf s IIHAOÇS Im modattm (TeociÉmmnnt rm bJMt» gagnants panant au verso on omets En cas ot dtopm eitra catts Ml et ta Iktt offidaao.catte damiers a priorité.Notre produit provoque pliuieuré effetd jeeonèùim ila oj /\u2022///.' ,'dliJe.j, une peau ffliu et Jeo Jcnté en .unté.Munaù étun mem m JEAN-PAUL CHARBONNEAU JOLIETTE Michael Blass, qui a profité à trois reprises de libération conditionnelle, dont la dernière fois après avoir été condamné pour 12 homicides involontaires, a reconnu hier matin à Joliette sa culpabilité pour le meurtre non prémédité de l'antiquaire Etienne Therrien, de Prévost.Ce n'est que passé 16 h que la juge Claire Barrette-Joncas, de la Cour supérieure, a annoncé qu'elle entérinait la recommandation commune de la Couronne et de la défense pour que Michel Simon ( Michael Blass ) purge au moins 20 ans de prison de sa peine à perpétuité avant de devenir admissible à une libération conditionnelle.Père de quatre enfants, Blass est représenté par Me Robert Lacoste.Dès le début de l'audience, le procureur de la Couronne, Claude Lachapelle, a indiqué au tribunal que l'accusé avait exigé que soit écrit sur les dénonciations « Michel Simon, alias Michael Blass ».Il a reçu cette nouvelle identité à l'île-du-Prince-Édouard, à la fin des années 80, alors qu'il était devenu délateur.Pour la juge Barrette-Joncas, Simon-Blass est irrécupérable et elle a dit avoir retenu le fait qu'au moment du meurtre il était en liberté conditionnelle.Il pourrait reprendre sa liberté quand il sera âgé de 73 ans.Avant de quitter la salle d'audience, Simon-Blass, qui semblait prendre le tout à la légère, a lancé : « Je vais vous courir après avec ma canne.» Apres l'audience du matin, Simon-Blass était passablement nerveux car la juge Barrette-Joncas a expliqué avant de se retirer qu'elle pourrait faire connaître sa décision en après-midi ou la reporter à une date ultérieure.Il voulait retourner à Port-Cartier le plus tôt possible puisqu'il doit profiter au cours du week-end de journées dans l'une des roulottes aménagées pour les pensionnaires du complexe pénitencier.La chronologie des événements qui ont conduit au meurtre d'Etienne Therrien, 45 ans, père d'une adolescente alors âgée de 12 ine 7elle était présente dans la salle d'audience ), a été expliquée par Me Lachapelle.Reprise par un écrivain, elle pourrait faire une série télévisée à succès ou un best-seller.Simon-Blass a été remis en liberté conditionnelle le 29 octobre 1992.Il est rapidement devenu prestataire de l'aide sociale.Le i« juillet 1996, il a loué à Saint-Justin, en Mauricie, une résidence qu'administrait un prêtre à la suite de la mort de sa tante.L'ecclésiastique lui avait expliqué qu'une pièce de la maison devait demeurer verrouillée parce qu'elle contenait des robes et d'autres objets appartenant à sa défunte tante.Simon-Blass a réussi à entrer dans la pièce et il a vu des meubles antiques.Par la suite, il a appris qu'un antiquaire de Prévost achetait ce genre de meubles.Il s'est rendu rencontrer Etienne Therrien avec une cargaison.Il pensait récolter 4000$, mais n'a eu que 1000$.À cause des soupçons du prêtre, il a été dans l'obligation de mettre le feu à la maison.Sans le sou, il s'est rappelé que l'antiquaire Therrien avait toujours beaucoup d'argent dans ses poches.U a téléphoné à M.Therrien pour l'inviter a venir le rejoindre en prétextant qu'il avait pour lui la transaction du siècle et il a pris soin de lui suggérer d'apporter beaucoup d'argent.Le 21 mars 1997, les deux hommes se sont rencontrés.Simon-Blass a constaté que l'antiquaire avait 7900 $ en sa posses sion.C'est peu de temps après qu'il a fait feu à deux reprises sur Etienne Therrien pour ensuite l'enrouler dans un tapis.Après avoir dormi et pris un café, il a été disposer du corps près de Saint-Michel-des-Saints.Le 3 juillet 1997, avant d'être arrêté, il a fait feu à trois reprises en direction de l'agent Denis Sansregrets, de l'escouade des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec.Simon-Blass a aussi reconnu sa culpabilité à des accusations de complot pour vol qualifié, d'incendie criminel et de tentative de meurtre sur un policier.Selon Me Lacoste, il avait fait part de son intention de reconnaître sa culpabilité il y» a plusieurs mois.< Caméras illégales dans une école CAMILLE BEAULIEU collaboration spéciale ROUYN-NORANDA Les élèves de la polyvalente D'Iber-ville de Rouyn-Noranda ont débrayé et manifesté il y a quelques jours après la découverte de caméras cachées dans les toilettes de l'établissement.Après quelques jours d'hésitation, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse vient de déclarer illégale l'initiative de la direction de l'école.C'est dans l'espoir de contrôler le trafic de drogues et la violence,, et forte de l'avis de ses avocats, que la direction de l'école D'Ibcrville avait imposé cette option non officielle de cinéma-vérité à ses élèves.L'article 9.1 de la Charte des droits et libertés reconnaît effectivement le droit des responsables d'installer du matériel de surveillance dans les aires publiques, écoles comme usines.À D'Ibcrville, une fois les manifestations des élèves apaisées, les caméras ont été retirées des toilettes, mais la direction refuse de préciser le nombre d'appareils installés.Les caméras, dit-on, permettaient de distinguer la partie supérieure des gens devant les urinoirs mais pas l'intérieur même des cabinets.La direction de l'école D'Iberville appliquait une politique entérinée par son conseil d'établissement.« Les parents ont demandé ou voté le droit de mettre l'école sous surveillance », expliquait hier le directeur de l'école, Paul Lemay.Le problème, reconnaît Mario Gau-vin, représentant en Abitibi de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, c'est qu'on ne peut confondre aires publiques et toilettes.S'il y avait effectivement des caméras, au sens de la lot, l'initiative de la direction de l'école est définitivement illégale, dit-il. LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 6 OCTOBRE 1998 A 5 «Il va se passer des choses», dit Dutoit chef à CLAUDE GINGRAS « Je suis très optimiste.Je suis absolument convaincu que nous allons trouver des solutions.» C'est ce qu'a déclaré Charles Dutoit à La Presse hier après-midi, au sortir de la rencontre qu'il venait d'avoir avec le premier ministre Lucien Bouchard, le vice-premier ministre et ministre des Finances, Bernard Landry, et la ministre de la Culture et des Communications, Louise Beaudoin, sur un thème bien connu : la survie de l'Orchestre Symphonique de Montréal.La rencontre de deux heures a eu lieu au bureau de M.Bouchard à 5 Montréal.Rayonnement « Tout le monde a été extrêmement attentif, a confié le chef et directeur artistique de l'OSM, qui aura 62 ans demain.Cette rencontre consistait en une séance d'information de ma part, au cours de laquelle j'ai exposé de A à Z tous les .problèmes de l'OSM et principalement ses extraordinaires problèmes de financement.Les trois ministres sont très, très conscients de l'importance de garder l'OSM, qui est non seulement un instrument d'une très grande qualité mais qui concourt au rayonnement de Montréal et du Québec à l'étranger.Je t n'ai pas trouvé chez eux la moindre résistance et, au contraire, une réelle volonté de maintenir l'OSM.PHOTOTÈOUE La Presse Bouchard, Landry et Beaudoin « sont très, très conscients de l'importance de garder l'OSM », selon Charles Dutoit.Le 17 juillet, l'OSM avait joué le midi sur le parvis de l'église Notre-Dame ( notre photo ), mais les musiciens avaient refusé de jouer le soir en guise de moyen de pression.Nous devons nous rencontrer de nouveau cette semaine pour continuer à trouver des solutions.J'ignore pour l'instant quel geste le gouvernement va poser à l'endroit de l'OSM.» Dans l'entourage du premier mi- nistre et à la direction même de l'OSM, on laisse entendre, sans plus de précisions, que le gouvernement ferait appel à l'entreprise privée, tout en indiquant qu'il s'agit là d'« un dossier très délicat qu'il n'est pas pertinent de trans- porter sur la place publique ».« Tous les contacts sont en train de se prendre, ajoute M.Dutoit.Non seulement chez les hommes d'affaires mais dans la population entière.C'est un réveil collectif dans la communauté.Je sais qu'il y a de l'argent au Québec.Il va se passer des choses.Certains choix économiques vont être faits.J'en suis heureux pour tout le monde et j'en suis heureux pour mes musiciens, qui sont extrêmement démoralisés.C'est la première fois en Amérique du Nord, je crois, qu'un directeur artistique entre ainsi dans la danse pour alerter tout le monde.Je pense qu'il y va de l'importance de la culture.Il faut que l'on définisse une fois pour toutes ce qu'est la culture, que l'on comprenne que la culture, ce n'est pas seulement Yentertainment.» Joint à son domicile, Dutoit nous a aussi informés qu'en plus d'une deuxième rencontre cette semaine, il a été invité par le premier ministre à assister à la dernière de La Tra-viata samedi soir.« Je souhaite une solution d'ici la fin du mois.Cela me permettrait de diriger l'OSM au moins une fois en première moitié de saison, car je pars ensuite pour des tournées avec d'autres orchestres en Allemagne et en Asie.Oui, j'ai confiance que nous ferons les concerts de Carnegie Hall les 24 et 25 octobre, avec Martha Argerich, ainsi que les disques prévus avec elle.» Rappelons que les 98 musiciens de l'OSM ont déclenché la grève le samedi 26 septembre à minuit après avoir rejeté l'offre finale présentée jeudi par la direction.L'offre prévoyait une hausse salariale de 9 % en trois ans ( de 1998 à 2001 ) alors que les musiciens demandent une augmentation de 25 % courant sur cinq ans ( de 1996 à 2001 ).Cftot* de forfait* NOKIA IOOO lOO par 400 \u2022 Aucun contrat à long terme \u2022 Quelle que soit l'heure \u2022 Facturation à la seconde Pour plus de renseignements sur les appareils et la carte à puce, les Services personnalisés, les frais d'interurbain et 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MONTRÉAL, MARDI 6 OCTOBRE 1998 A9 Certificat de bravoure à une matemarmiste de 14 ans RAYMOND GERVAIS Nathalie Laporte, 14 ans, n'aura plus le droit de conduire sa moto-marine Tété prochain.Pourtant, la jeune fille vient de recevoir un Certificat de la Société de sauvetage pour avoir sauvé de la noyade une fillette de cinq ans, le 2 août, sur le lac des Deux-Montagnes.Nathalie qui a suivi à l'âge de neuf ans un cours de navigation intitulé « Mousses futées », et qui détient depuis le mois dernier un Certificat restreint de radiotéléphoniste amateur, s'était portée avec sa motomarine au secours des passagers d'un petit yacht qui venait de sombrer dans les eaux tumultueuses du lac des Deux-Montagnes.Lorsque la jeune fille est arrivée près de l'embarcation, un homme, une femme et deux enfants âgés de cinq et huit ans, étaient à l'eau.Elle a réussi avec sa copine à hisser le plus jeune enfant à bord de sa motomarine et est repartie à vive allure vers la rive afin d'y laisser ses deux passagers et revenir sauver les autres personnes.Lorsqu'elle est revenue, son père, Michel Laporte qui naviguait à bord de son yacht de 26 pieds, avait réussi à hisser à bord de l'embarcation les autres naufragés.La Garde côtière qui patrouillait dans le secteur a répondu rapidement à l'appel au secours lancé par un plaisancier et a remorqué l'embarcation submergée.Par son geste et selon le rapport de la Garde côtière canadienne, la jeune, motomariniste a fait « preuve de courage et de débrouillardise ».La jeune fille et son père déplorent l'entrée en vigueur de la nouvelle législation portant sur la conduite d'une motomarine prévue pour le printemps prochain.PHOTO ROBERT SKINNER.LâPrtm Nathalie Laporte, une jeune motomariniste de 14 ans, a sauvé de la noyade un garçonnet de cinq ans.Les Laporte, père et fille, sont cependant d'accord avec l'obligation de suivre un cours avant de pouvoir conduire une motomarine.« Le cours devrait d'ailleurs être obligatoire pour tous les navigateurs », précise M.Laporte.Mais l'âge pour suivre le cours et pouvoir piloter une motomarine n'a rien à voir avec la conduite sécuritaire d'un tel engin.» « L'éducation et le savoir-vivre.voilà ce qui est important », a déclaré la jeune fille qui aime faire des randonnées en motomarine en suivant le bateau de son père.À compter de l'an prochain, les moins de 16 ans n'auront plus le droit de conduire une motomarine.En 2002, toute personne désirant en conduire une devra avoir suivi un cours de sécurité nautique.Cette obligation sera étendue à tous les plaisanciers en 2010.La coiffeuse avait raison, HUGO DUMAS Après un silence de deux jours, la cadence des coups de marteaux et le bruit des scies ont de nouveau résonné, tôt hier matin, entre les quatre murs du salon de coiffure que prévoient ouvrir bientôt Maryse Caron et son associée, au 158, avenue Laurier Ouest, à Montréal.Vendredi après-midi, un inspecteur de la Ville de Montréal avait fait stopper les travaux d'aménagement du salon, car Mme Caron ne possédait pas de permis pour retoucher la façade extérieure du luuuiicfcc, scion lui.La propriétaire, qui clamait alors détenir toutes les autorisations nécessaires, a été consternée, puisqu'elle prévoyait travailler jour et nuit ce week-end afin que son salon de coiffure puisse ouvrir ses portes demain.Vérification faite au Service des permis et inspections de la Ville de Montréal, Maryse Caron pouvait légalement retaper son commerce.« Une autorisation verbale avait été donnée à Mme Caron, mais quand l'inspecteur a téléphoné vendredi après-midi, il n'a pas été possible de la retracer dans le système informatique », précise François Lemay, porte-parole du Service des permis et inspections de la Ville de Montréal.«< C'est nono.C'est un pépin.On n'a pas pris de chance, car cela aurait été plus choquant encore de détruire une façade dans un secteur patrimonial », poursuit M.Lemay.Maryse Caron estime que cette « erreur de communication » l'a privée d'environ 10 000 $ en revenus potentiels.« Ce qui est choquant, c'est toute l'enfilade qui a suivi.J'ai dû retarder tous les travailleurs.Et j'avais même pris des rendez-vous avec des clients pour mercredi, que j'ai annulés, dit-elle.J'ai l'impression d'avoir été une victime du système.On a voulu me mettre des bâtons dans les roues.On a perdu trois jours et trois nuits de travail », soutient Mme Caron, qui pense que l'inspecteur de la Ville a fait son boulot, mais qu'il a carrément manqué de discernement.Se disant amère à la suite de ce pifsui UVV.V.ta v me uc moiiucdi, Maryse Caron prévoit maintenant accueillir ses premiers clients jeudi ou vendredi, si les travaux se déroulent comme prévu.mais l'inspecteur était prudent Vo ptre maison n'est pas assurée chez Desjardins?Vous passez à côté d'une foule d'avantages et surtout, du prix que peut vous offrir l'assurance en direct de Desjardins ! Avant d'assurer votre maison, appelez à la caisse ou au 1 888 277-8726 Desjardins Assurances générales des caisses Desjardins 3 I A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 6 OCTOBRE 1998 199^> V v ?Avec leurs panneaux de polymère à l'épreuve des chocs et de la route, les Saturn peuvent se permettre de tendre Vautre portière quand on les agresse.On ne peut pas en dire autant de tous les véhicules.Nous réagissons différemment aux agressions parce que nous faisons les choses tout autrement.Si i on vous i rappe tendez 1 autre portière Equité: les enseignants montent leur dossier Ils visent le salaire des ingénieurs et des t agents de recherche du gouvernement CUUDC-V.MARSOtAIS v Profitant de la Journée mondiale des enseignants, la Fédération des syndicats de l'enseignement ( CEQ ) a dévoilé hier les résultats d'une enquête-maison auprès de 31 000 enseignants démontrant qu'ils travaillent en moyenne 39 heures et demie par semaine.Les résultats de cette enquête diffèrent sensiblement d'une étude, scientifique celle-là, menée en 1996 par la CEQ et le Conseil du Trésor qui avait établi à 41 heures la semaine de travail des enseignants pour une année de travail de 40 semaines.Transposée sur une base annuelle comme pour les autres emplois de la fonction publique, la moyenne hebdomadaire représente 36 heures.La présidente de l'Alliance des professeurs de Montréal, Monique Séguin, en explique la différence du fait que l'enquête-maison a été menée du 14 au 21 septembre, soit en dehors des périodes de pointe que sont les examens ou l'évaluation périodique des élèves.Cette opération « Je compte mon temps » avait surtout pour objectif de mobiliser les troupes pour le combat sur l'équité salariale que livre la CEQ au gouvernement, et qui connaîtra son dénouement lors d'une grande manifestation à Québec le 24 octobre.C'est un enjeu important puisque la facture de l'équité salariale dans le monde de l'éducation représente une somme de 700 millions de dollars, soit des augmentations variant de 15 à 20 % selon les individus.Dans l'île de Montréal, les résultats de l'enquête-maison démontrent que le nombre d'heures consacrées à la prestation des cours et des leçons est moins élevé à la Commission scolaire de Montréal, 18,78 heures, que dans les autres commissions scolaires.À la Commission scolaire de l'Ouest, il est- de 19,15 heures et à l'Est ( ex-Le Royer/ de 21,03 heures.Or, le président de la Fédération des syndicats de l'enseignement ( FSE ), Luc SaVard, soutient que le Conseil du Trésor tente de discréditer l'étude scientifique qui avait été menée conjointement en 1996.« Le gouvernement doit cesser de finasser, il doit rémunérer la tâche enseignante à égalité des autres fonctions masculines équivalentes dans le secteur public.Sinon la formule « À travail équivalent, salaire égal » ne voudra rien dire.j* ' La CEQ estime que les enseignants devraient gagner un salaire équivalent à celui des ingénieurs et des agents de recherche du gouvernement.Un porte-parole du Conseil du Trésor, Jacques Wilkins, a indiqué à La Pressé que le gouvernement ne reniait pas l'étude conjointe menée en 1996 mais qu'il analysait la méthodologie retenue pour comparer; le temps de travail d'un enseignant avec un professionnel du gouvernement.« Les ponts ne sont pas coupés puisqu'on négocie toujours à une table commune », dit-il.On sait que le gouvernement doit déposer au plus tard le 21 novembre son plan devant la Commission sur l'équité salariale.Si elle n'en est pas satisfaite, la partie syndicale dispose de 90 jours pour y répondre.Mais il n'y a pas d'autres contraintes pour le gouvernement si ce n'est l'humeur de l'opinion publique.Donnant l'exemple du gouvernement fédéral, M.Savard rappelait que le dossier de l'équité salariale durait depuis 14 ans, ce qui représente une facture de 3,5 milliards de dollars.l f t f I \u2022 183 $/mois°ou \\A 903 $t Radio AM/FM stéréo avec lecteur de cassette Colonne de direction réglable Banquette arrière 60/40 rabattable Bail de 36 mois.2000 S comptant (transport et préparation à la route inclus) La Saturn SL1 1999 201 $/mois° ou 15 998 $t Radio AM/FM stéréo avec lecteur de cassette Colonne de direction réglable Banquette arrière 60/40 rabattable Bail de 36 mois.2000 $ comptant (transport et préparation à la route inclus) La Saturn SWi 1999 MoJcIesMI\t\t Vos paiements mensuels * (Boite de vitesses manuelle)\t\tVotre i>ersement initùil ou échange équivalent SLl\tSWI\t 183 S\t201$\t2000$ 213 S\t231 S\t1000 $ 243$\t261 S\t0$ C climatiseur 22 S de plus/mois Transmission automatique 17 S de plus/mois Option 72 000 km disponible\t\t *Ces mensualités sont calculées sur un bail de LocationPlus de 36 mois (vous allez voir, cest plus vite passé que 48 mois) et comprennent le transport et la préparation à la route.Par contre, Il'immatriculation, l'assurance et les taxes ne sont pas incluses (ouf!) À la signature du contrat, un premier versement vous sera demandé.Par ailleurs, le versement initial à payer sera selon Poption choisie.Pendant la durée du bail, le kilométrage qui vous est alloué est de 60 000 km (méchante trotte) et chaque kilomètre supplémentaire ne vous coûtera que 12 cents.Voyez votre détaillant Saturn (// est tellement plaisant) pour un plan de location qui tient compte d'un versement initial et de mensualités convenant à votre budget.tPDSF.Les détaillants peuvent fixer un prix ou des mensualités moindres.Pour tous les détails, communiquez avec votre (toujours plaisant) détaillant Saturn le plus près ou composez le 1 888 4SATURN.« Si tout ça n'est pas clair à vos yeux, inspirez profondément et recommencez en lisant lentement.Bonne lecture.» Renseignez-vous sur notre garantie de remboursement de 30 jours ou 2500 km SATIRN.Pour faire tout autrement Sjturn Sajb isii/u de Blauiwllc 24e*, boul.Seigneurie Ouest BUinville (450)437-6317 Saturn Saab Isuzu de Ierrebonne 705, boul.des Seigneurs Ierrebonne (450)964-1374 Bourassa Saturn Saab Isu/.u 1615, boul.St-Martin \\ M L aval jrd (450) 672-2500 \\vw w.gra vel .qc.ca/sa tu rn brossard/ ( imvcI Saturn Saab Isuzu I, Place Ville-Marie, # 11 180 Montréal p 14) 861-2000 www.t;ravel.u>.ca>saruni (Angle Cathcart et McGill Collège) West Island Saturn Saab Ku/u 103 *3, boul.GOUbl OueM Roxboro 514)684-3161 I nrre des Sources et Aut.I îi 7 Les Centres Jeunesse reçoivent un coup de pouce de Jeunesse au Soleil m LUI AN NE LACROIX La pauvreté amplifiant souvent les problèmes profonds éprouvés par leur clientèle, les Centres Jeunesse ont conclu hier avec l'organisme Jeunesse au Soleil une alliance pour combler certains besoins matériels des enfants et de leur famille tels que vêtements, nourriture, fournitures scolaires et articles de maison.C'est sur référence et avec l'accompagnement d'intervenants sociaux que Jeunesse au Soleil se rendra dans les familles les plus vulnérables qui, trop .souvent, n'ont même pas les ressources pour aller elles-mêmes chercher de l'aide.Une vingtaine de jeunes et leurs familles ont été ciblés en raison de l'urgence de leur cas et reçoivent déjà une forme d'aide conjointe.Claude Hamel, chef de service pour les Centres Jeunesse, évalue que quelque 30û famiiies pourraient avoir besoin de ce service.Au total, 4000 des 7200 jeunes recevant les services des Centres Jeunesse demeurent avec leur famille.« Nous voulons servir de lien pour ces familles souvent très isolées, leur faire savoir que la société peut les aider.Nous n'avons pas le mandat d'aide financière mais Jeunesse au Soleil l'a.Alors, on a mis les deux forces ensemble », explique M.Hamel.Jeunesse au Soleil n'en est pas à sa première entente du genre.Déjà, Hydro-Québec collabore avec Jeunesse au Soleil qu'elle alerte quand ses employés sont mis en face de cas de dénuement.g.fo/77 00- 9.30 FOURMIZ (G)[DTS Digital] 7:10-9:10 HEURE LIMITE (f 3 \u2022 ][DTS Drçrtcl] 7 00-9.00 IkFAUT SAUVER LE tOLPAT RYAN (13 +)[DTS [Digital] 7:30 IUMJTAVP (16+) [DTS Digital]700-9:45 RONIN VF (13*)[DTSDigital]7:10-9:30_ Cinémas Guuo MEGA-PLEX\" TASCHEREAU 18 Le Plus Grand Complexe Cinématographique au Canada * \"OUVERTURE LE 23 OCTOBRE 1998** Pour un offre d'emploi appelez (450) 961-9214 IIV1/VX MON T R E AL 96,9 f M INVITENT 200 PERSONNES À LAVANT-PRE UV-Xr L'AUTRE DIMENSION .ZëStS* LE JEUDI 22 OCTOBRE A ï si HEURES * j NOM_ T.I ADRESSE VILLE_ CODE POSTAL Canada prière d'écrire lisiblement TékQoet*< postez ce coupon à: CONCOURS SUR LA PISTE DES ÉLÉPHANTS D'AFRIQUE 2388.rua Beaublen Est.Montréal.Qc H2G 1N2 le coupon sera publié du 2 au 7 octobre 1998 ?le tirage aura lieu le 14 octobre à midi ?100 gagnants recevront une invitation pour deux personnes par la poste ?valeur des prix: 2500$ ?les fac-similés faits à la main sont acceptés ?règlements disponibles chez Communication Popcorn »76073-o Stéphane Aquin, conservateur de lart contemporain au MBA Le Musée des beaux-arts de Montréal a un nouveau conservateur de l'art contemporain.U s'agit de Stéphane Aquin.critique d'art à l'hebdo Voir, historien d'art qui a déjà travaillé au MBA comme chargé de projet, au Musée du Québec comme assistant au conservateur de l'art actuel.Détenteur d'une maîtrise en ans de l'Université de Montréal, M.Aquin a aussi publié des écrits sur l'art ou participé à la rédaction de catalogues.Le poste de conservateur de l'art contemporain n'était plus occupé depuis le départ de Louise Déry en 1995.C'était la conservatrice en chef, Mayo Graham, qui en assumait les fonctions de même que l'ancien directeur Pierre Théberge.Mme Graham a suivi M.Théberge au Musée des beaux-arts du Canada.Le MBA a également annoncé hier la nomination du nouveau conservateur en chef adjoint, Hil-liard T.Goldfarb, qui sera aussi responsable de la collection des anciens maîtres.Depuis janvier 1991, M.Goldfarb occupait le poste de conservateur en chef au musée Isa-bella Stewart Gardner de Boston.Détenteur d'un doctorat en arts de l'Université Harvard, il est l'auteur de plusieurs articles et catalogues sur l'art.Quant au poste de conservateur en chef, il est occupé par le nouveau directeur du musée, Guy Co-geval.Plein la vue?-N ** Cinéma tout ut SAMIDIS dans Votue/ cfôeouuef
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