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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1998-10-28, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, mercredi 28 octobre 1998 115c année No 9 92 pages, 6 cahiers TAXES EN SUS ÎLES - DE - LA - MADELEINE 1 $ FLORIDE 1/75 $ U.S.RAYMOND W3L G» MOVADO lf** ©CITIZEN SIMON CHANG RIEN A PAYEZ AVANT 4 MOIS r?n» Ccoin JeorvTaiof^ (514)277-3127 La Presse vous présente le 0e et dernier fascicule de notre journaliste Carole Thibaudeau ayant pour thème «Bien vivre au quotidien» Aujourd'hui : Le plaisir de vivre m rectifie son PZt/s /tfd/e avec Jea» Char est d'enchâsser le caractère distinct du Québec VINCENT MARISSAL du bureau de La Presse, OTTAWA Le premier ministre Jean Chrétien a tenté d'atténuer l'onde de choc qu'il a provoquée dans le camp fédéraliste québécois en affirmant, hier, être disposé à enchâsser dans la Constitution le caractère unique du Québec.Ce progrès constitutionnel serait plus facile à réaliser avec un gouvernement Charest à Québec, a-t-il précisé lors d'un point de presse.De retour aux Communes pour la première fois depuis la publication, samedi dans La Presse, de ses propos concernant les demandes traditionnelles du Québec, Jean Chrétien s'était lancé plus tôt dans une attaque en règle contre la « mauvaise administration » du gouvernement Bouchard.Il n'a ainsi pu résister à la tentation de sauter à pieds joints dans l'arène électorale québécoise.Au député bloquiste Pierre Brien, qui lui a demandé s'il avait l'intention de se taire durant toute la campagne comme le lui demandent certains fédéralistes, M.Chrétien a répondu que c'est son « devoir d'être en chambre et de répondre aux questions ».« Ce que je voudrais dire, a enchaîné le premier ministre, c'est que le Parti québécois et le Bloc québécois ne veulent pas parler de la mauvaise administration qu'ils ont donnée aux Québécois.Ils veulent essayer d'avoir des querelles avec le fédéral plutôt que de parler du désastre qu'ils ont créé au Québec, dans la santé en particulier.» Voir CHRÉTIEN en A2 Tout près du seuil critique Le niveau des eaux du Saint-Laurent étant à la limite du seuil critique, les gros porte-conteneurs sont contraints de plus en plus de réduire leur cargaison.Avec 11,10 mètres de profondeur, le Saint-Laurent se trouve à peine au-dessus du seuil critique.C'est à partir de 11 mètres de fond que la navigation à pleine capacité des gros bateaux de commerce est rendue difficile.Les faibles pluies de Tété en seraient la cause.« L'automne est toujours le moment de Tannée où le niveau des eaux du Saint-Laurent est le plus bas.C'est vrai que cette année les précipitations ont été un peu faibles, ce qui explique la situation dans laquelle nous nous trouvons », a confié hier Michel Tur-geon, chargé des communications à la Société du port de Montréal.Marc Gélinas, du service de météorologie à Montréal, reconnaît que 1998 est Tannée la plus chaude du siècle, à cause essentiellement du phénomène El Nirïo.Mais en ce qui concerne les précipitations et l'humidité, la région de Montréal a déjà connu des taux plus faibles que cet automne: 47,5 millimètres pour septembre et octobre 1998, contre 20 millimètres il y a deux ans.PHOTO RÉMI LEMÉE.Le Presse C'est entre Montréal et Cap-è-la-Roche, en aval de Trois-RMères, comme en fait foi cette photo du quai de Boucherville, que le niveau d'eau du fleuve est à son plus bas.Une cégépienne qui n'a jamais voté se présente dans Côte-Saint-Paul PHOTO REMI LEMEE.LâPreetc Caroline Boudreau, 18 ans MARIE-CLAUDE MALBOEUF On croyait que Rouyn-Noranda remportait la palme avec son candidat de 21 ans aux élections municipales.Voici qu'on apprend qu'une cégépienne de 18 ans se présente pour Equipe Montréal dans le distria de Côte-Saint-Paul.Caroline Boudreau n'a jamais voté, n'a pas encore suivi de cours de science politique et habite chez ses parents.En fait, la jeune femme n'a même jamais été élue présidente de classe! Mais qu'à cela ne tienne.« Quand j'ai eu 18 ans, j'ai réalisé que je pouvais tout faire: aller dans les bars et tout le reste.J'ai pensé que j'obtenais des droits, mais aussi des devoirs, et que je pouvais faire quelque chose pour développer Montréal », confle-t-elle, manifestement bien au fait des recettes électorales.Petites lunettes ovales, longue chevelure et joues ro- ses, Mme Boudreau veut aussi « donner la parole aux jeunes », bien qu'elle ne mène pas sa campagne au cégep.« À l'école, la moitié des élèves n'ont pas encore 18 ans », explique-t-elle! La jeune fille qui étudie en sciences humaines se concentre donc sur le porte-à-porte, les dépliants comportant sa photo jamais très loin, histoire de répondre aux inévitables regards surpris.Il faut dire que la cégépienne s'est d'abord exercée auprès de ses parents.« Quand je leur ai dit que je voulais être candidate, ils m'ont demandé si je savais dans quoi je m'embarquais, se rappelle-t-elle.Mais on est très ouvert chez nous.Quand je leur ai expliqué mes motifs, ils m'ont dit: 'Eh bien, vas-y! Essaye!' Ma soeur de 14 ans m'a même proposé de faire des appels téléphoniques.» Voir UNE CÉGÉPIENNE en A2 Jean Doré PHOTO ROBERT NADON.Le Presse La Presse poursuit la publication de sa série d'entrevues avec les candidats à la mairie de Montréal aux élections de dimanche.Aujourd'hui: Jean Doré.« On m'a démonisé » MICHÈLE OUIMET Jean Doré avoue que la campagne électorale a été dure, très dure.Mais il s'y attendait.« Je savais que ce serait difficile.Je ne suis pas nono.En 1994, mon parti ( le RCM ) a refusé de faire un bilan.Je leur avais pourtant dit d'en faire un, un vrai, de nos huit années au pouvoir.La défaite, ce n'est pas juste Jean Doré, mais aussi le RCM et une certaine manière de faire, toujours compliquée.On n'a quand même pas tous fait de la marde pendant huit ans! Mais il n'y a pas eu de bilan.S'ils l'avaient fait, ça aurait réhabilité en partie Jean Doré et ça, ils ne le voulaient pas.» « Quand j'ai replongé en 1998, je savais que je serais pris avec une image démonisée de moi, de Monsieur taxe et compagnie, et que tout ça n'était pas clair.Je savais que la côte ne serait pas facile à remonter, que ce ne serait pas simple, mais tough,, très îough.» Voir ON M'A en A2 ¦ Autres textes, page A7 Ça grogne chez l'Avalanche Lundi, au McNichoî's Arena, les joueurs de l'Avalanche du Colorado, Patrick Roy plus que les autres, ont été chahutés.Une seule victoire à ses sept premiers matches, voilà une fiche difficile à justifier pour une équipe qui a gagné la Coupe Stanley en 1996.À Denver, la presse s'en prend au président et directeur général Pierre Lacroix, à son fils Éric et à Patrick Roy.Hier, Pierre Lacroix a reçu notre columnist Michel Blanchard.Nos informations, page S5 430 JOURS AVANT L'AN 20C INDEX Petites index D19 immobilier D19ID21 marchandées emplois automobie Bridge Arts et spectacles_ _ _E1àE5 021 \u2022 horaire spectacles E4 D21 à 023 - horaire télévision E2 E6èE8 Bandes dessinées D21 Décès Économie\" Feuilleton Êtes-vous E7 Horoscope E7 019 E9 InforweUque 01 à D18 Uval Loteries Mot rnyitère E7 C7 Potttkxie B1,B6àB9 A20 Publich^narfcering 024 A2etA4 Rive-Sud AU B4etB5 Tat**) Sports Mots croisés D23etS10 -Michel Blanchard S5 ÉDITORIAL La seconde chance - Pierre Gravel page B2 MÉTÉO Averses Max.12, min.2 C«N>r Sports, page 16 S W*iA&tÂ*~ \\JsCAp&>£L4> c'est du 30 déc.au 10 fév.99 J Prix à partir de des lies Canaries Combiné séjour et croisière 23 jours 3 259$ Départ 13 fév.retour 7 mars 99 Contactez-nous pour plus d'information! Présentation 4 nov.98 Veuillez réserver Palnrn e* Majorque Séjour Tibre 2 scm.et plus inclus: vol, studio, transferts et taxes «g à partir de «* ^émljF$ +Pùrtocrisio et ses impressionnantes grottes souterraine*.6397, rue St-Denis, Montréal (Qc) 853-0011 1888302-6221 Ouvert le dimanche À2* LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCREDI 28 OCTOBRE 1998 Suites de la une Chrétien rectifie son tir CHRÉTIEN / Suite de la page Al Quant aux revendications du Québec, en particulier la reconnaissance d'un statut distinct, le premier ministre a aussi cherché à corriger le tir.« Lorsque nous aurons un gouvernement fédéraliste ( à Québec ) qui croit au Canada et non pas un gouvernement séparatiste, nous pourrons faire avancer les choses comme nous l'avons fait jusqu'à maintenant, malgré l'opposition des bloquistes et des péquistes au cours des cinq dernières années.» Devant les questions des bloquistes, M.Chrétien a défendu son bilan, rappelant la résolution aux Communes sur la spécificité du Québec, la loi sur les vetos régionaux, l'amendement sur les commissions scolaires linguistiques et le transfert, à Québec, du dossier de 1a formation de la main-d'oeuvre.Vantant à son tour les réalisait oos du gouvernement libéral, le ministre des Affaires intergouvernementales, Stéphane Dion, est lui aussi entré de plain-pied dans la guerre électorale québécoise.« Le député ( Brien ) devrait demander de se taire à celui qui est le seul à avoir dit quelque chose d'odieux lors du dernier week-end, celui qui n'a pas hésité à comparer le chef du Parti libéral à un dictateur en exil.C'était odieux.» Une cégépienne qui n'a jamais voté se présente UNE CÉGÉPIENNE / Suite de la page A1_ Quant aux amis, certains sont pratiquement tombés en bas de leur chaise.Un peu incrédules à l'idée de voir la photo de leur copine apparaître sur les pancartes.« La plupart de mes copains me trouvent folle et, des fois, je me dis la même chose », admet-elle d'ailleurs sans détour.Et comment prévoit-elle répondre aux citoyens, disons, en pleine période d'examens?« Il y a plein de jeunes qui sont aux études, qui exercent un emploi à temps partiel et qui s'en tirent très bien.Je ne vois pas pourquoi ce ne serait pas la même chose.» Pour une consultation GRATUITE PHOTOPC Le président péruvien Alberto Fujimori a répondu aux questions des journalistes, hier à Ottawa, en compagnie du premier ministre Jean Chrétien.Autres informations, page BS.M.Dion faisait référence aux propos de Lucien Bouchard, qui a comparé samedi Jean Charest à Margaret Tatcher en associant cette dernière à l'ex-président chilien Augusto Pinochet.À quelques heures du déclenchement de la campagne au Qué- bec, le Bloc met toute son énergie aux Communes à tirer le maximum des propos controversés du premier ministre sur la question constitutionnelle.À l'inverse, les trois autres partis d'opposition ont laissé le dossier de côté, jugeant qu'il serait plus dommageable pour les libéraux de Jean Charest de continuer d'entretenir le débat à Ottawa.La sortie de Jean Chrétien continue toutefois d'alimenter les discussions des deux côtés de la Chambre.Surpris et décontenancés, les ministres du cabinet Chrétien ne s'expliquent pas la stratégie de leur chef et lui reprochent de les avoir tenus à l'écart à un moment aussi crucial.« Chose certaine, résume une source gouvernementale, la théorie du hasard a été écartée.Le premier ministre savait ce qu'il faisait en donnant cette entrevue, la question est maintenant de savoir pourquoi il Ta fait.» Au sein même de certains cabinets libéraux, on avance que « M.Chrétien serait peut-être plus confortable avec un gouvernement Bouchard qu'avec un gouvernement Charest fort parmi le front commun des provinces ».Dans les corridors du Parlement, les libéraux évitent le sujet et bien peu se sont levés au cours des derniers jours pour défendre leur chef.À l'exception du député de Bou-rassa et nouveau président du cau-cus québécois, Denis Coderre.« Toutes les demandes traditionnelles qui ont été formulées par le Québec ont été réglées, a indiqué M.Coderre à La Presse.Je n'ai aucun problème avec ce que le premier ministre a déclaré dans cette entrevue.» « On m'a démonisé » ON M'A / Suite de la page Al_ Jean Doré se défend bien d'être amer.Il est juste fatigué par ces longs mois de campagne où il a passé la moitié de son temps à justifier les huit années qu'il a passées à la tète de l'hôtel de ville.Tiré à quatre épingles, les traits tirés et les yeux légèrement rougis, l'ex-maire a rencontré les journalistes de La Presse lundi après-midi, à peine 48 heures après avoir annoncé à son équipe que, finalement, il ne se retirait pas de la course à la mairie et qu'il se battait jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'au 1er novembre, jour du scrutin.Contrairement aux autres chefs de parti que La Presse a rencontrés cette semaine, M.Doré s'est présenté flanqué de son candidat vedette, son dauphin qu'il traîne un peu partout, Jean Lamarre, le fils de Bernard Lamarre, l'ex-grand patron de Lavalin.Quatre ans, est-ce suffisant pour se représenter en politique, surtout après une défaite aussi retentissante?Rappelons qu'en 1994, Jean Doré a été battu à plate couture par Pierre Bourque et qu'il a réussi à faire élire, par la peau des fesses, seulement six membres de son équipe sur un total de 51.« Ça se peut que la distance ne soit pas assez grande, a admis M.Doré.On m'a démonisé.Tout a été difficile dans mon deuxième mandat ( de 1990 à 1994 ).Oui, il y a eu la surtaxe ( sur les immeubles non résidentiels ) et l'effondrement du marché immobilier.J'ai ramassé tout ça.» Au cours de cette campagne, s'est-il plaint, on a passé plus de temps à le critiquer, lui, l'ancien maire, que Pierre Bourque.«Michel Prescott (le chef du RCM) a fait presque exclusivement campagne contre moi.Oui, il y a eu la surtaxe.Mais cette campagne n'a pas permis de faire un bilan chiffré des quatre ans de pouvoir de M.Bourque.Moi, je l'ai fait, ce bilan.Les trois quarts des « bébelles » que le maire s'attribuent ont été amorcées bien avant qu'il soit élu et, sous son mandat, il y a eu beaucoup de coupage de rubans! » Jean Doré déteste copieusement Michel Prescott qu'il qualifie « d'être hautain, suffisant et égo-centrique ».Mais il déteste encore plus Pierre Bourque, un homme qui «< n'a pas d'équipe, pas de plan d'action, pas de plan de redressement des finances, qui n'a aucune crédibilité auprès des milieux qui comptent, les hommes d'affaires, le gouvernement, les maires de ban- lieue et la communauté artistique ».Il le déteste tellement qu'il était prêt à saborder sa propre campagne pour empêcher sa réélection.Comment explique-t-il la popularité du maire Bourque qui, à lui seul, récolte autant d'appuis dans les sondages que ses deux principaux adversaires réunis?« Il s'est fait bûcher à tour de bras.Il apparaît comme un underdog ( donné perdant ) et une bonne partie de Montréal, qui elle-même est une victime de la situation économique et sociale, s'identifie à un underdog.Bourque est très bon dans le contact interpersonnel.C'est son carburant et il en a besoin pour nourrir son ego.» Même si Jean Doré se doute bien qu'il ne sera pas le prochain maire de Montréal, il continue de se battre.« On trouve au fond de soi-même un sursaut d'énergie », a-t-il dit.Mais il ne peut s'empêcher de rêver.« On n'est pas nono, là, on sait bien que l'échéance électorale arrive vite et qu'il ne reste pas beaucoup de temps, mais on ne sait jamais.On ne peut pas prédire dans une campagne électorale ce qui va se produire .w Des appuis jusqu'en Cour d'appel Presse Canadienne QUEBEC Une cinquantaine de femmes ont voulu par leur présence, hier, à la Cour d'appel, manifester leur soutien à Micheline Vaillancourt, tandis que ses avocats demandaient à un banc de trois juges de casser le verdict de culpabilité de meurtre au second degré prononcé contre il le par un jury composé de dix femmes et deux hommes.\u2022 » Vaillancourt, 57 ans, de Vanieir, a abattu son mari, Raymond Naud, d'une décharge de fusil de calibre 12, durant son sommeil, le 22 septembre 1995.Au cours du procès, ses avocats, Me Lawrence Corriveau et Me Su-zan Corriveau ont plaidé la légitime défense.À partir du témoignage du psychiatre Pierre Mai Houx, ils ont é*ab!i que leur cliente, après une trentaine d'années de mauvais traitements, souffrait du syndrome de la femme battue.Son état a fait que, le jour du drame, elle avait la croyance sincère et raisonnable qu'elle était en danger de mort et qu'elle était alors justifiée de tuer son mari.Devant les juges Louise Mailhot, Jacques Delisle et André Biron, de la Cour d'appel, entre autres arguments.Me Susan Corriveau a plaidé que les jurés, dans cette cause « pas ordinaire », se devaient de décider d'abord si sa cliente souffrait du syndrome de la femme battue.Partant de là, elle reproche au juge Gaston Desjardins d'avoir omis, lors de ses directives en droit, d'informer les jurés sur l'importance du témoignage de l'expert sur la nature et les effets de ce syndrome sur une personne.Selon Me Corriveau, le juge aurait dû mettre en garde les jurés de ne pas considérer la légitime défense à partir de leur propre expérience et leurs critères, mais avec les yeux d'une femme battue.Le juge a commis « l'erreur » d'expliquer la légitime défense sans faire le lien avec le syndrome de la femme battue, suivant Me Corriveau.> \u2022 ».En réplique, le procureur de la poursuite.Me Mario Tremblay, a soutenu que les directives du juge Desjardins contenaient tous les élé» ments essentiels de cette cause.Ces directives, selon lui, étaient assez claires pour emmener les jurés à se demander si l'esprit de l'accusée était altéré par ce syndrome au point où elle pouvait raisonnablement croire qu'elle était en danger de mort et invoquer la légitime défense.Il a soumis qu'à ce stade, la question qui se posait était de décider si le jury a rendu un verdict raisonnable en concluant qu'elle n'était pas justifiée de tuer son mari.«< Ce verdict est l'un des verdicts que le jury pouvait rendre », a conclu Me Tremblay.18 305172$ Merci! Centraide du Grand Montréal m.mt SMftrooia Outtt.Mwtttf (Ouétac) ¥QA 1H W (514) 78»-1 Ml PRETONS MAIN FONT* Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Télécopieur pour abonnement : 285-7039 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi de7hà midi Dimanche de 7 h à II h Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 ¦ Ces petites annonces : 285-7111 Télécopieur : 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants: 285-6931 National, TéléPlus : 285-73CS Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : 285*6892 Les petites annonces : 285-6900 Ùa Presse est publiée par: La Presse.Ltée.7,, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée a diffuser lés informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations panicuiières à Ixl Presse sont également réservés Envols de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650»» Port de retour garanti.(USPS003692) ChampUln N.Y.12919-1518.LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 672 à quatre chiffres : 6312 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maison neuve, 2991, Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 10 h à 17 h 30; ¦ à Montréal: Université de Montréal, pavillon Marie-Victorin, local B-253, 90, avenue Vincent-d'lndy, de 10 h à 16 h.Objectif: 100 donneurs; ¦ à Waterloo: église Saint-Bernardin, 5005, rue Foster, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif: 200 donneurs; ¦ à Val-d'Or: hôtel Conforte!, 1001, 3c Avenue Est, de 13 h 30 à 20 h.Objectif: 700 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE L'halloween en folie ¦ Plus que quelques Jours avant l'halloween et vous êtes à court d'idées?Que diriez-vous d'un défilé dans les rues de Saint-Sauveur?Un costume de ttatman et des patins à roulettes feront l'affaire! Si vous êtes déguisé en vampire, Salem Montréal se fera un plaisir d'accueillir un nouveau joueur.Ça ne vous dit rien?Il y a aussi un rave costumé au ciné-parc Laval, le film-culte The Rocky Horror Picture Show au cinéma Impérial, un party complètement fou au Musée Juste pour rire et le rock de Vilain Pingouin au Spectrum?Vous hésitez encore?Alors, ne ratez pas demain la tournée du cahier Sortir.QUESTION DU JOUR îaison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire\\ connaître votre opinion, composez le 285-7333; au son de la voix, faites le 1.Songez-vous à marchander dorénavant vos frais bancaires?Êtes-vous d'accord avec le port d'un déguisement de l'halloween au travail?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 31 % Non : 69 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n'a aucune prétention scientifique* « * ¦ Pourquoi j'aiderais OXFAM AM-QOftK 1-888-693-2697 oa (614)937-1614 I Pour porter SeCOWS aux populations menacées du Sud-Soudan OUI, je veux que mon don serve à Urgence-Soudan Jepeiepercneoue ?ou à l'ordre de QIFAIWRJlMC ouperMeo-OtfAM ?Vtae D Ne de ta carte Ho d' émet un reçu d'impôt pour tout don de 10 $ et peu».: 11907 S091 HR0001 ?Code oui envoyor votre don et ce coupon dûment rompu i 2330.rue kotre Dame Ouett.bureau 200.Montre* fOC) K3J TYl LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 OCTOBRE 1998 A3 Actualités \u2022 » \u2022 L'EXPRESS DU MATIN Patrick PkMiffe Policier suspendu ¦ Le Comité de déontologie policière vient d'infliger une suspension de trois jours sans salaire à un policier de la Sûreté du Québec qui a bousculé et injurié un automobiliste lors d'un test de dépistage d'alcool.L'agent Denis Gagné a aussi reçu une sévère réprimande pour avoir dérogé à trois règlements régissant la conduite de l'ensemble des policiers québécois.L'incident s'est produit le 22 septembre 1996.Interpellé par des policiers municipaux, Martin Desrosiers avait été invité à passer un alcootest au poste de la SQ de Lâchenaie.À la demande de l'agent Gagné, le prévenu s'apprêtait à fournir un deuxième échantillon d'haleine quand il a tenté de s'emparer de l'embout de l'appareil Bor-kenstein.Le policier l'a alors poussé violemment contre un mur, tout en le menaçant et en l'empoignant par le cou.« Tu vas m'avoir sur ton dos toute ma vie », a crié le policier.De l'avis de Jean-Marie Biais, du Comité de déontologie, il s'agit d'un comportement grave qui mérite d'être puni.Comme l'agent Gagné en est à ses première offenses, il estime, globalement, qu'une suspension sans solde de trois jours s'avère suffisamment dissuasive.Jeune disparu ¦ Patrick Plouffe, 17 ans, est porté disparu par la police de la CUM.Mesurant lm73 et pesant 73 kg, il a les cheveux et les yeux bruns.Toute information à son sujet peut être transmise à l'enquêteur Y von Desjardins au 280-4154.Policiers et Halloween ¦ Lors de la soirée de l'Hallo-ween samedi, entre 17 h et 20 h 30, le service de police de la CUM assurera une présence accrue dans les rues afin de voir à la sécurité des p'tits monstres.Ce soir-là, plus de 200 000 jeunes sillonneront les rues.L'an dernier, un accident mineur impliquant un piéton a été rapporté à la police, ainsi que quelques incidents isolés de méfaits et de vols.Obstétriciens en deuil ¦ La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada est attristée du meurtre du Dr Barnett Slepian commis le 23 octobre dernier aux États-Unis.La Société blâme sans réserve cet acte et tous les autres actes de violence d'une lâcheté ignoble dont sont victimes les spécialistes qui offrent des services médicaux aux femmes, notamment l'avor-tement.Rue fermée à Longueuil ¦ Aujourd'hui, demain et vendredi, la Ville de Longueuil fait des travaux au stationnement du métro Longueuil et devra réduire à une voie la circulation dans la rue Saint-Charles Ouest, entre la place Charles-LeMoyne et le boulevard Lafayette.Bébé mordu ¦ Les parents d'un bébé de six mois tiennent une garderie de l'ouest de Montréal responsable d'une grave blessure à |ti figure qu'a subie leur enfant après avoir été mordu par une bambine de trois ans.Selon ia requête déposée hier à la Cour supérieure, le bébé de sexe teminin gardera des séquelles esthétiques importantes de ce malencontreux incident.Il a passé huit jours à l'hôpital Sainte-Justine pour y être traité par .miihioihéranie intraveineuse.La poursuite de 79 000 $ vise la Bethléem Healing Apostolic Church, un surveillant et les parents de la fillette de trois ans qui a commis l'agression, le 15 décembre 1997.La plus monstrueuse citrouille La «bête» de 968 livres a remporté le concours de citrouilles géantes du Byward Market, à Ottawa « / BRIGITTE McCANN collaboration spéciale « C'est elle, ma Grosse Bertha », indique fièrement Harley Sproule, en montrant du doigt le fruit qui l'a rendu célèbre.C'est dans le jardin de ce fermier d'Ormstown, petite ville au sud-ouest de Montréal, qu'a poussé cette année la plus monstrueuse des citrouilles jamais cultivées au Québec.Le 3 octobre, Harley Sproule a vu tous ses efforts récompensés en remportant un des plus importants concours annuels de citrouilles géantes au monde, celui du Byward Market, à Ottawa.Son fruit de 968 livres peut produire plus de 400 tartes et contient quelque 500 graines d'environ un pouce.Le célit ataire de 56 ans, qui s'occupe seul de sa ferme laitière, n'a pas eu la partie facile.De juillet à octobre, l'urosage de ses vignes de citrouilles lui demandait au moins trois heurt j par jour, soit une heure et demie matin et soir.« Certains me trouvent fou », raconte-t-il.Muni de son gros arrosoir bleu, ie fermier devait déverser quotidiennement 80 gallons d'eau sur ses plants.Une occupation qu'il casait entre la traite de ses 30 vaches et ses habituels travaux de ferme.« Il faut être à la retraite pour cultiver des citrouilles », se plaint son père, 92 ans, un pince-sans-rire.Mais Harley Sproule n'a pas le choix.« Mes citrouilles m'empêchent de prendre ma retraite », ri-gole-t-il.Il explique que ce sont ses vaches qui lui procurent la grosse quantité de fumier dont il a besoin comme engrais dans son jardin.Grâce à ses animaux, ses citrouilles ne lui ont coûté que quelques centaines de dollars pour l'achat de sacs de terre et de fertilisants.C'est la clémence du climat de la dernière saison estivale qui a permis à ses citrouilles de prendre 25 livres par jour en moyenne, expli- PH0T0 MARTIN CHAMBBtAMO.La Presse Posant fièrement en compagnie de la Grosse Bertha ( la citrouille vedette ), Harley Sproule, son éleveur ( en chemise à carreaux, à l'arrière-plan ), son père Douglas Sproule (à droite), ainsi que des admirateurs, Melissa Barber ( debout )9 Frank et Christine Barber.que ie fermier.L'été québécois est des plus propices à la culture de citrouilles géantes, avec ses journées chaudes, mais peu humides et ses nuits où le mercure reste assez haut.Les Cantons de l'Est, entre autres, sont reconnus pour offrir des conditions climatiques parmi les meilleures au monde pour ce type de jardinage.Et pas besoin d'être un spécia- liste des légumes pour se lancer dans un jardin de courges ! Un terrain de 500 pieds carrés, quelques graines de citrouilles géantes et ufl peu d'expérience suffisent pour lancer son propre jardin.Plusieurs pratiquent donc leur passe-terapà dans l'arrière-cour de leur maisonv même s'ils habitent au coeur d'une ville.L'entreprise reste cependant risquée malgré toutes les précautions possibles.Deux jours avant la tenue du concours d'Ottawa, Harley Sproule a la déception de sa vie.Il découvre qu'une taupe a troue Blanche-Neige, sa deuxième citrouille de 950 livres.« Sur le coup, j'étais sous le choc » raconte-t-il.Mais il n'a pas tout perdu.Son deuxième trésor est présentement en vedette au Jardin botanique de Montréal.Les citrouilles du fermier font partie d'une nouvelle génération de géants.Grâce à de nouvelles techr niques de pollinisation, le poids record des citrouilles a plus que doublé en 18 ans, passant de 459 livres en 1980 à plus de 1100 livres eù 1998.L'explosion des records a engendré un engouement pour ce type de jardinage.La province compte une quarantaine de ces mégalos jardiniers et une dizaine de champions mondiaux.Plusieurs, dont Harley Sproule, sont membres de la Ottawa St.Lawrence Pumpkin Cîro-wers ( OSPG ), un des quatre organismes internationaux du Giant Pumpkin Commonwealth.La OSPG offre des graines de citrouilles géantes et tous les conseils nécessaires moyennant des frais annuels d'adhésion de 25 $.Harley Sproule est bien décidé à se dépasser l'an prochain en atteignant ie « chiffre magique » de 1000 livres.D'ici là, il compte savourer quelques tartes à la citrouille tout en préparant sa terre pour la prochaine récolte.Et sa Grosse Bertha ?Elle servira probablement à faire pousser d'autre citrouilles, puisque ses restes finiront dans un tas de compost.Policier poignardé par un prévenu Le jeune policier a résisté à son assaillant en Vatteignant par balles MARCEL LAROCHE Poignardé à l'abdomen et à l'épaule par un homme qu'il venait d'interpeller dans la rue, un jeune policier de la CUM a résisté à son assaillant en le blessant de deux coups de feu au thorax et à une jambe.Les deux blessés sont hors de danger.L'incident s'est produit vers 4 h 15 hier matin à l'angle des rues Saint-Zotique et Saint-André, dans le quartier Petite-Patrie, à Montréal.Après avoir repéré un personnage à l'allure louche déambulant sur le trottoir, deux policiers du poste 34 de la CUM ont cru reconnaître un individu impliqué dans plusieurs vols commis dans ce secteur.Comme le suspect transportait un sac à dos, les policiers ont décidé de s'en approcher et ont immobilisé leur voiture de patrouille à sa hauteur pour procéder à une vérification de routine.Pendant que sa collègue de travail l'attendait dans la voiture, le policier est descendu du véhicule et s'est dirigé vers le piéton dans le but de l'interpeller.Avant même qu'il y ait échange verbal, l'homme de forte stature ( 1,83m et près de 110 kilos) a brandi un couteau pour poignarder le policier.Celui-ci a aussitôt dégainé son arme et ouvert le feu en direction de son agresseur, l'atteignant au thorax et à une jambe.À l'arrivée de renforts, l'incident était déjà clos, les deux blessés ayant été transportés par ambulance dans différents hôpitaux de Montréal.Blessé de deux coups de couteau, le policier de 30 ans, qui compte un an de service au SPCUM, a dû subir une intervention chirurgicale.Malgré la gravité de ses blessures, l'état de santé du policier est stable et les médecins ne craignent pas pour sa vie.Quant à son agresseur, un individu de 30 à 35 ans qui a également été opéré pour soigner ôç& blessures par balles, il a été interrogé, hier, par* des policiers de la section des homicides du SPCUM chargés d'élucider les circonstances entourant cette agression armée.Dès que son état de santé le permettra, le suspect sera formellement accusé de tentative de meurtre.Bagarre mortelle HUGO DUMAS Une bagarre entre quatre hommes a tourné au drame, lundi soir, dans une résidence unifamiliale de Duhamel, quand un des belligérants a été tué par un projectile d'arme à feu.II était près de 22 h 30 quand André Simard, 38 ans, est entré par effraction dans la maison qu'habitent un homme et ses deux fils d'âge adulte, au 3744, chemin du lac Gagnon, à Duhamel, au nord de Papineauville.« Pour des motifs encore inconnus, l'homme de 38 ans a alors battu le père ainsi qu'un de ses fils.Voyant ça, le deuxième fils, Michel Hamel, est arrivé avec une carabine et a tiré sur l'homme qui s'en prenait à sa famille », explique l'agent Gilles Couture, de la Sûreté du Québec ( SQ ) à Hull.Simard connaissait bien la famille Hamel.Son décès a été constaté à son arrivée au centre hospitalier Papineau, à Bucking-ham.Michel HameL 25 ans, a été formellement accusé hier de meurtre non prémédité au palais de justice de Hull.Le 8 septembre, Michel Hamel et son père avait déjà été rossés par ce même individu, pour une histoire de dette^ AILES LES AILES DE LA MODE je me fais plaisi MODE FEMININE EN SOLDE Epargnez sur les cachemires .de notre collection maison; $ vestes, jupes longues et courtes.Jusqu'à de rabais sur nos cachemires mail champlain (450) 672-4537 / carrefour laval (450) 682-4537 / place ste-foy (418) 652-4537 A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 OCTOBRE 1998 Un élagueur meurt par éiectrocution MARCEL LAROCHE 0 Un élagueur assigné à l'émondage d'arbres endommagés par la tempête de pluie verglaçante de l'hiver dernier dans l'île de Montréal a connu une mort atroce, hier, foudroyé par une décharge électrique de 14 700 volts.Prisonnier dans une nacelle lui servant de plate-forme de travail, André Saint-Jean, 56 ans, est mort électrocuté sous le regard horrifié de son compagnon de travail, Donald Thibault, 35 ans, impuissant à lui porter secours.Le funeste accident est survenu vers 10 h hier matin au moment où les deux émondeurs s'affairaient au débroussaillage de branches brisées à l'angle des rues Ho-chefaga et Joffre, dans le quartier Mercier, dans le sud-est de la métropole.À.l'aide d'un camion de location équipé d'une nacelle, les deux employés de Larouche Arbres Service, une firme de Trois-Rivières-Ouest embauchée à contrat par la Ville de Montréal pour l'émon-dage des arbres, travaillaient à proximité d'une ligne à haute tension d'Hydro-Québec.Pour une raison encore inconnue, André Saint-Jean qui était aux commandes de la nacelle attachée au bras téléscopique d'une longueur d'environ 10 mètres aurait effectué une fausse manoeuvre en voulant regagner le sol.La nacelle dans laquelle il prenait place a touché un fil électrique de 14 700 volts situé dans la partie supérieure d'un poteau d'Hydro pour ensuite s'enflammer.*ÊÊfc PHOTO ARMAND TBOTTTER.La Pompiers et secouristes ont travaillé pendant plus d'une heure, hier, avant de pouvoir décrocher la nacelle du bras téléscopique pour finalement récupérer le cadavre calciné de la victime.tuant sur le coup l'infortuné travailleur coincé dans sa nacelle immobilisée dans les airs.Témoin de cette scène d'horreur, Donald Thibault n'a rien pu faire pour secourir son compagnon de travail mort électrocuté dans la nacelle dont le mécanisme hydraulique a pris feu, empêchant toute possibilité de manoeuvre de sauvetage.L'homme a dû être conduit à l'hôpital, où il a été traité pour un violent choc nerveux.Malgré la prompte intervention des pompiers de Montréal alertés à 10 h 03 hier malin pour un début d'incendie dans un camion-nacelle, il était déjà trop tard pour l'élagueur affaissé dans la nacelle devenu son tombeau.« Comme il y avait danger d'électrocution, le camion étant toujours sous tension, les pompiers ont dirigé un jet d'eau vers la nacelle en attendant que le courant soit coupé », d'indiquer Jean-Claude Archetto, chef aux opérations au Service de la prévention des incendies de Montréal.Pompiers et secouristes ont dû patienter quelques minutes, le temps nécessaire pour qu'une équipe de dépannage d'Hydro-Québec soit dépêchée sur place pour détourner le courant, avant de pouvoir récupérer le cadavre calciné de la victime.Accouru en toute hâte an apprenant la mort de l'un de ses employés, Roger Larouche, président et directeur général de la firme d'émondage trifluvienne, s'est dit étonné qu'un homme aussi expérimenté qu'André Saint-Jean soit la victime de ce bête accident de travail.« André travaillait pour moi depuis environ un mois et demi.Il avait beaucoup d'expérience comme élagueur et il savait qu'il ne devait pas se trouver à moins de 12 pieds de fils à haute tension », a dit l'homme d'affaires qui supervise quelque 70 employés travaillant à l'émondage des arbres endommagés dans l'île de Montréal.Une enquête conjointe du Service de la prévention des incendies de Montréal ( SPIM ), de la police de la CUM et de la Commission de la santé et de la sécurité au travail ( CSST ) a été amorcée pour déterminer les causes exactes de cet accident mortel.Notre spécialité, c'est les véhicules Chrysler.VIDANGE D'HUILE ET FILTRE NEUF \u2022 SERVICE CINQ ÉTOILES CHRYSLER ^Jusqu'à 5 litres d'huile de qualité supérieure Premium Mopar ^ Filtre à huile Mopar * Vérification du filtre à air * Vérification des tuyaux ^Vérification des courroies d'entraînement ^ Vérification des balais d'essuie-glace * Vérification des amortisseurs et des jambes de suspension * Vérification du système d'échappement ^ Vérification des pneus ^ Vérification des phares et feux ^Vérification du niveau de tous les liquides PRÊT A L'HEURE PROMISE OU RIEN A DÉBOURSER!1 - HEURES D'OUVERTURE PROLONGÉES ?SERVICE CINQ ÉTOILES ô CHRYSLER 4 ROULEZ TOUJOURS MIEUX ¦ .r On ne s'est pas forcé sur le mobilier.parce que VOUS ne resterez pas longtemps Mutations parmi le personnel de la Sécurité civile JEAN-PAUL CHARBONNEAU Discrètement, tous les dirigeants de la Sécurité civile au ministère de la Sécurité publique, fortement critiquée lors de la crise du verglas, sont déplacés afin de faire place à de hauts fonctionnaires provenant d'autres ministères.Florent Gagné, Charles Côté et François Côté ne sont pas rétrogrades, mais leur remplacement permettra de donner une toute nouvelle image à la Sécurité civile dont les interventions ont été dénoncées pendant la crise du verglas et devant la commission Nicolet.Florent Gagné, 53 ans, qui était sous-ministre et grand responsable de la Sécurité civile devient directeur général de la Sûreté du Québec.Dans l'organigramme du gouvernement, le directeur général de la SQ a comme supérieur immédiat .le sous-ministre.Mais le nouveau poste de M.Gagné n'en est pas moins plus prestigieux et comporte des avantages que n'ont pas les sous-ministres, comme une voiture de fonction et un chauffeur.Charles Côté, 48 ans, sous ministre associé à la Sécurité publique deviendra, le 23 novembre, vice-président à la Régie des alcools, des courses et des jeux.« Les fonctions confiées à M.Côté sont très importantes, il devra accompagner le nouveau directeur général de la Régie dans tous ses déplacements », a indiqué un porte-parole du ministre de la Sécurité publique.François Côté, directeur de la Sécurité civile, quittera aussi ses fonctions bientôt à sa demande.Il va probablement aller occuper un poste au ministère des Relations avec les citoyens._ Industrie et Commerce Au poste de sous-ministre en titre M.Gagné sera remplacé par Jacques Brind-Amour, 50 ans, qui occupe actuellement un poste similaire au ministère de l'Industrie, et du Commerce.M.Brind-Amour sera quant à lui remplacé par Jean Pronovost Jusqu'à présent au ministère des Finances.Après avoir été enquêteur à la SQ jusqu'en 1981, Charles Côté a joint la défunte Commission de police du Québec pour ensuite devenir, en 1986, conseiller en matière policière au bureau du sous-ministre à la Sécurité publique.Il est devenu sous-ministre associé en 1992.Avant d'aller à la Sécurité civile, François Côté avait la responsabilité de la sécurité des ministres et des constables spéciaux des palais de justice.Les remplaçants de Charles et François Côté n'ont pas encore été nommés.Même s'il est un civil, la nomination de M.Gagné à la tête de la SQ est bien perçue par l'Association des directeurs de police et pompiers du Québec.« Nous espérons que M.Gagné, un homme fort respecté, va suivre la même ligne que M.Guy Cou-lombe ( un civil également ).À l'arrivée de M.Coulombe, nous avons eu certaines craintes, comme celle de voir tous les renseignements d'ordre policier arriver au bureau du premier ministre, mais il n'en fut rien », a déclaré le président de l'Association, Jean-Pierre Larose.Centre de service officiel \"^SK*\" ROLEX Service professionnel pour montres mécaniques ou à quartz.Horloger de formation suisse au sein de notre personnel.KAUFMANN de SUISSE 2195 CRÏSCENT.(S14) 648-0595 Si C Tirage du 96-10-27 _2 _6 _13 18 25 26 27 29 31 43 50 51 53 55 57 59 65 68 69 Ttragadu 06-10-27 3 4 672 6312 qitra du 96-10-27 NUMÉRO: 081419 TVA ' AH ' \\ \u2022 i ma \u2022 priori* CHRYSLER Oodga (monsOoôge É Vf CHRYSLER Vfymoutfi Jeep.Eagle Seulement chez votre concessionnaire Chrysler.(ÏIKYSLKR LA PRESSE MONTRÉAL, MERCREDI 28 OCTOBRE 1998 A 5 Duchesneau, Bradley et Porto Alegre Il s'agit, selon Le Monde diplomatique, d'une expérience de démocratie directe sans équivalent sur notre planète.Imaginez : pour établir ses priorités financières, la ville brésilienne de Porto Alegre a Inventé le concept du «< budget participatif ».À l'invitation du maire, des milliers de citoyens assistent chaque année à des rencontres qui, au bout du compte, déterminent l'allocation des ressources et assurent la transparence du processus décisionnel.Pour reprendre la jolie expression du mensuel français, les citoyens de cette métropole de 1,3 million d'habitants, gouvernée par le Parti des travailleurs, ont été « promus » au rang de décideurs.Cette initiative, j'en ai entendu parler une première fois lundi, lors de la visite de Jacques Duchesneau à la salle de rédaction de La Presse.Comme les trois autres principaux candidats à la mairie, l'ancien chef de police a répondu aux questions d'un groupe de journalistes en vue des élections du 1er novembre.Vers la fin de l'entretien, dont vous avez pu lire l'essentiel dans notre numéro d'hier, il a innocemment évoqué cet article du Monde diplomatique.« Jetez-y un coup d'oeil, le concept est intéressant.» Eh oui ! M.Duchesneau est capable de pareilles surprises.Malgré sa promesse de créer neuf mairies de quartier s'il est élu, preuve de son intérêt pour la décentralisation des pouvoirs, je n'imaginais pas qu'un projet audacieux de la gauche brésilienne, proche de la population pauvre entassée dans les bidonvilles, suscite sa curiosité et peut-être même son admiration.La campagne qui s'achève n'a en effet pas permis de découvrir cet aspect de sa personnalité.Pour son plus grand malheur \u2014 si les sondages le plaçant loin derrière Pierre Bourque s'avèrent\u2014, Jacques Duchesneau est toujours considéré comme un policier.Malgré le désir des Montréalais de vivre dans une ville sécuritaire, cette perception représente un handicap.On le sent d'ailleurs profondément chatouilleux sur cette question.Un sourire aux lèvres, mais des flèches au fond des yeux, il nous sert ainsi ce demi-reproche : « Six mois après mon départ du Service de police, vous publiez encore parfois ma photo en uniforme.» \u2014 Vous avez pourtant promis, dans un récent débat télévisé, de servir la population ET les policiers.\u2014 C'était un lapsus.Il m'arrive de m'enfar-ger.J'ai mes forces et mes faiblesses.Jacques Duchesneau connaît Montréal à fond.Originaire du Plateau Mont-Royal, il a arpenté la ville dans tous les sens durant ses 30 années au Service de police.11 lu?l'aut maintenant apprendre la politique, un domaine où il conserve une bonne dose de naïveté.Une anecdote : durant la conversation, les sondages du week-end dernier sont mentionnés.Fier de son coup, M.Duchesneau nous annonce une « confidence ».De quoi s'agit-il ?Simplement d'un conseil de Pierre Marc Johnson, l'ex-premier ministre du Québec, qui lui a suggéré de ne jamais commenter les sondages ! Or, voilà un principe de base pour n'importe quel candidat, surtout si les résultats lui sont défavorables.En le mettant au parfum de cette stratégie élémentaire, M.Johnson n'a pas révolutionné la pensée politique et M.Duchesneau n'a pas découvert la pierre philosophale.¦ ¦¦ Cela dit, M.Duchesneau est manifestement un homme de bonne volonté, avec des Philippe idées, et ayant prouvé son habileté à diriger une or-ganisation délicate comme le Service de police.Il se considère comme un « Vrai manager », capable de résister à toutes les tempêtes.Et il ajoute : « Tom Bradley a été policier avant de devenir maire de Los Angeles.» CANTIN En effet.Et M.Bradley a été un maire apprécié durant ses cinq mandats à la tête de cette ville, de 1973 à 1993.Ce que M.Duchesneau ne dit pas, c'est que M.Bradley a été élu au conseil municipal dès 1963.Et qu'il a été défait à sa première campagne à la mairie en 1969.Ma»s il s'est accroché, s'est battu dans l'opposition, avant d'obtenir la confiance de ses concitoyens quatre années plus tard.Aujourd'hui, un autre ancien policier est à la tête d'une métropole américaine : Lee Brown, à Houston.Mais lui aussi comptait sur une expérience politique significative avant son élection, ayant occupé le poste de commissaire à la lutte contre la drogue durant la présidence de George Bush.À New York, William Bratton, chef de police entre 1994 et 1996, a songé à se présenter contre le maire Rudolf Giuliani aux élections de l'automne dernier.Mais devant la popularité de ce dernier, un redoutable procureur et ex-numéro trois du ministère de la Justice des États-Unis, M.Bratton a abandonné son projet.Tout cela signifie une chose : s'il n'est pas élu dimanche, M.Duchesneau se retrouvera en excellente position pour regrouper autour de lui l'opposition au maire Bourque.Comme Tom Bradley en 1969, il aura l'occasion de profiter de cette expérience pour préparer sa prochaine course à la mairie.En autant que son goût pour la politique municipale, qu'il dit profond, ne se démente pas.Tenez, M.Duchesneau pourrait aussi s'offrir quelques voyages d'étude, un exercice utile pour un aspirant à la mairie.A Porto Alegre, par exemple, l'intrigant con- -cept de « budget participatif » mérite sûrement une étude attentive.mmm Jeudi dernier, c'est Michel Prescott qui s'est arrêté à nos bureaux.En 90 minutes, le chef du RCM n'a pas prononcé une seule fois le mot « pauvreté ».Bizarre.D'autant plus que le plan d'action de son parti évoque des idées imaginatives, notamment celle de convaincre les banques de réinvestir une partie de leurs profits dans un fonds d'aide aux quartiers défavorisés.Compte tenu du dégoût de nombreux citoyens face aux profits extraordinaires des grandes banques canadiennes ces dernières; .années, M.Prescott tenait là une idée susceptible de générer de l'intérêt.Un peu nerveux, jetant fréquemment un coup d'oeil à ses no-, tes, il ne l'a pas évoquée.Cela démontre, M.Prescott, que si vos idées n'ont pas toujours passé durant cette campagne, ce n'est pas uniquement la faute aux médias.CARREFOUR -1 Les actionnaires des Expos, on le sait maintenant, se donnent jusqu 'en mars prochain pour intéresser de nouveaux investisseurs.L'objectif est de réunir 75 millions additionnels.Mais une autre date butoir existe, celle du 31 janvier.Jacques Mê-nard et son groupe devront alors annoncer à la RIO si l'équipe évoluera au Stade olympique en 2000.Si la réponse est oui, mais que les Expos sont vendus à des intérêts américains à l'issue de la saisoti prochaine, les proprios devront verser une pénalité de un million.» * * philippe.cantînQiapresse.ca Djbfii Hilton * A« LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 OCTOBRE 1998 m n m \"i ''1 15 ,t n.ii Ii u 11 u >' un VJ.° ¦ ^ !|i il1 'lllll à Montré Le candidat Kaperonis, d'Équipe Bourque, a fait une fausse déclaration d'adresse Il donne Vadresse de son bureau comme résidence, ce qui est illégal ANDRÉ NOËL Le candidat d'Équipe Bourque/ Vision Montréal dans le district du Mile-End, Ilias Kaperonis, a fait une fausse déclaration de mise en candidature, affirmant à tort qu'il habitait au 7077, Avenue du Parc, suite 304, à Montréal.Au cours d'un entretien, hier, M.Kaperonis a reconnu que cette adresse est celle de son cabinet d'avocats, qu'il occupe avec son associée.Me Anna Colarusso, qui a aussi été sa conjointe.Il a admis qu'il n'habitait pas à cet endroit.' Le candidat a son nom dans l'annuaire de téléphone, mais à Laval.Il était aussi inscrit sur la liste électorale à Laval lors des élections municipales dans cette municipalité.Tannée dernière.En revanche, il n'est pas inscrit dans la liste électorale pour les élections de Montréal de dimanche prochain.Dans sa déclaration de candidature au poste de conseiller, M.Kaperonis a joint une photocopie de son permis de conduire, indiquant qu'il habite au 7077, Avenue du Parc, à l'appartement 304.Or, il est interdit de donner l'adresse de son Ilias Kaperonis lieu de travail pour l'obtention du permis de conduire.Le règlement stipule que le permis doit contenir « l'adresse de la résidence principale ».Toujours dans sa déclaration de candidature, M.Kaperonis semble avoir oublié, dans un premier temps, sa date de naissance.Il a commencé par écrire qu'il était né le 28 janvier 1957, puis a raturé la date pour réécrire le 24 janvier.Sur son permis de conduire, son prénom est Louis, et non Ilias.En 1986, Me Kaperonis avait été arrêté au volant de la voiture de son client, à la frontière entre le Vermont et le Québec.Les douaniers avaient retrouvé deux kilos de cocaïne sous la banquette arrière.U a plaidé qu'il ignorait la présence de la drogue.Il a été acquitté pour doute raisonnable.La loi sur les élections et les référendums dans les municipalités stipule qu'un candidat doit habiter la municipalité où il veut devenir conseiller, depuis au moins un an.M.Kaperonis habite-t-il, oui ou non, la ville de Montréal ?« J'habite Montréal depuis un an et demi, mais j'ai souvent changé d'adresse, a-t-il répondu, hier.C'est pourquoi j'ai donné l'adresse de mon cabinet d'avocats à la Société d'assurance automobile et au Directeur des élections.Ma femme et moi avons divorcé et mon lieu de résidence était instable.» M.Kaperonis affirme qu'il a habité une chambre au 1630, rue Cartier, entre août 1997 et septembre 1998.Jointe hier soir, une voisine immédiate a dit qu'elle connaissait tous ses voisins, mais qu'elle n'avait jamais entendu parler de lui.En septembre dernier, il affirme qu'il a déménagé au 4270, rue Notre-Dame Ouest.A-t-il un numéro de téléphone à cet endroit ?Non, répond-il.Il compte s'installer bientôt dans un condo en construction, avenue des Pins.Comment expliquer, alors, qu'il soit inscrit sur les listes électorales à Laval ?« Mon épouse n'a rien fait pour enlever mon nom », répond-il.Il ajoute qu'il n'a pas voulu clamer sur tous les toits qu'il divorçait, notamment pour ne pas accabler sa mère, gravement malade.Pour prouver qu'il a bel et bien divorcé avec sa femme, qui est toujours son associée, il a invité le journaliste à consulter l'acte de divorce au palais de justice de Laval.Vérification faite, aucun divorce ne semble avoir été enregistré à Laval entre lui et Mme Colarusso.Pourquoi n'est-il pas inscrit sur les listes électorales à Montréal ?« Vous me l'apprenez, a-t-il répondu.Je n'ai pas pris la peine de vérifier.» Montréal retire son aide à trois centres pour sans-abri UI.ÎANNE LACROIX Même si le nombre de sans-abri et La lourdeur de leurs problèmes augmentent sans cesse, la Ville de Montréal a choisi de retirer son appui à trois centres de jour et de soir Oeuvrant auprès de cette clientèle difficile.À compter du printemps 1999, le centre de jour St.James attenant à ;église du même nom, et la Maison \u2022s Amis du Plateau Mont-Royal, avenue Papineau, qui touchaient chacun 30 000$ depuis 1992, ne recevront plus un sou de la Ville, après avoir vu leurs allocations fondre depuis 1997.Le centre de soir Denise-Massé, rue Amherst, qui touchait 46 000 $, ne reçoit déjà plus rien depuis le printemps der-ler, après avoir subi trois coupes iccessives de 15 000 $.« On ne suffit plus à la tâche, on çst en train de paniquer, déclare .Mme Isabelle Leduc, du centre de jour St.James.Plusieurs de nos usagers peuvent se retrouver à Pi-nel où les intervenants sont blindés sur le plan sécurité.Nous, on est seulement trois intervenantes formées en travail social pour une clientèle de plus de 60 personnes çja moyenne.À n'importe quel moment, l'un d'entre eux peut se ruer sjir les autres.On n'a rien pour faire face à cela.» « La ville se montre intraitable, estime Debbie Savoie, du centre Denise-Massé.La fréquentation de notre centre a augmenté de 75 % PHOTO ARMAND TROTTIER.LiProsse « On est bien ici, c'est tranquille et il n'y a pas trop de batailles », estime un des usagers du centre St.James.depuis janvier 1997, pour un total de 11 000 présences dans la dernière année.Un support financier est essentiel, afin de poursuivre notre mission auprès de cette clientèle si vulnérable et dont les problèmes de santé mentale se compliquent souvent de toxicomanie et d'alcoolisme.Grand centre urbain, Montréal a une responsabilité incontournable face aux sans-abri.» Le point de vue à la Ville est passablement différent.« Parce que ces organismes n'étaient pas admissibles à l'époque au financement du ministère de la Santé, la Ville a suppléé en attendant qu'ils soient pris en charge.Cette subvention était temporaire », dit Marcel Cajelait, conseiller en développement communautaire.En 1995, dans le cadre du virage ambulatoire, la régie de la santé et des services sociaux a commencé à subventionner les organismes.Cette année, 170 000 $ ont été alloués au centre Denise-Massé, 130 000 $ à la Maison des Amis et 120 000 $ au centre St.James.Considérant que ces montants compensaient et même dépassaient largement sa participation, la Ville a commencé à se retirer en 1997.À la régie, on se désole : « Il nous semblait clair que notre participation ne devait pas se faire au prix d'un désengagement des autres partenaires.Si ceux-ci se retirent quand on s'engage, nous faisons du surplace », estime M.Louis Côté.Avec les réallocations de la régie, les organismes ont embauché du personnel pour satisfaire la demande de plus en plus pressante.Il s'agit de diplômés universitaires en travail social, qu'on paie quelque 23 000 $ par année.Du quasi-mis-sionnariat.Si les centres ne sont pas là pour les recevoir quand ils ont froid, qu'ils ont faim, qu'ils veulent dormir ou tout simplement se retrouver dans un milieu où on ne les « achale » pas trop, où les sans-abri iront-ils ?se demande-t-on.Malgré les nombreuses invitations faites aux candidats municipaux, seuls deux représentants du RCM, Lucia Kowaluk et Shawn Rosengarten, se sont présentés.Les dirigeants ont compris que leur cause n'était pas très « glamour ».Au centre St.James hier, c'était tranquille.Apercevant des étrangers venus à la conférence de presse, plusieurs habitués ont tourné les talons.Les autres ont repris leur petite routine.Quelques-uns mangeaient en jasant.Certains regardaient la télé, d'autres dormaient sur les sofas tandis qu'un autre grattait sa tuque avec ferveur.Les cols bleus réclament qu'on parle de protection de l'environnement ANDRÉ N0ÊL Les candidats et les partis qui se battent pour le pouvoir à Montréal ne soufflent mots sur les questions cruciales de protection de l'environnement, a déploré hier le syndicat des cols bleus, au cours d'une conférence de presse.Pourtant, ce ne sont pas les problèmes qui manquent, a déclaré Jacques Cordeau, président du comité d'environnement du syndicat.¦ Des quantités phénoménales de pesticides de routes sortes, parfois très toxiques, continuent d'être déversées dans les jardins, les parcs et les terrains municipaux.Certains produits sont can-Ofrtgènes, tels des organochlorés comme le 2-4-D.La Ville soutient qu'elle n'en achète plus, mais les gestionnaires des secteurs continuent Sir faire, selon M.Cordeau.£ n'y a toujours pas de politique de l'arbre, wiltat : de beaux arbres centenaires sont abat-tb»l Dernier exemple : Hydro-Québec a détruit une partie de l'alignement d'arbres plantés en 1912 derrière l'usine de filtration des eaux Attester pour ériger une nouvelle ligne de transport d'électricité.S Une quantité « risible » de CFC \u2014 des gaz li détruisent la couche d'ozone \u2014 sont récupé-dans les vieux réfrigérateurs.Les Mont-lais envoient au rebut 10 000 frigos par an- née.Les CFC sont récupérés seulement dans quelques centaines d'entre eux, tout au plus.Le reste s'évapore dans l'atmosphère.Le syndicat déplore l'absence d'une équipe pour prendre les frigos sans les éventrer.Les cols bleus suggèrent la formation d'un comité paritaire en environnement.Ils en ont fait la demande à tous les candidats.Selon eux, seul le maire Pierre Bourque a envoyé un accusé de réception, se disant intéressé à l'idée.« Est-ce grâce à la campagne électorale ?M.Bourque vient de faire entrer Montréal dans le club des 20 %, s'engageant à réduire les gaz à effet de serre de 20 % d'ici l'an 2005 », se réjouit M.Cordeau.Il y a cependant loin de la coupe aux lèvres.Une étude récente de l'INRS-Urbanisation prévoit qu'il y aura explosion du parc automobile dans la région métropolitaine jusqu'en 2010.Selon l'étude, ce phénomène s'explique par le vieillissement de la population et la persistance de l'expansion des banlieues.L'utilisation du transport en commun, une façon de réduire les gaz polluants, risque de baisser de façon draconienne, ajoute l'INRS.Or, M.Bourque a contribué lui-même à réduire les fonds de la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal.i PHOTO R06ÊRT NA0ON.La La récupération est l'un des thèmes abordés par les cols Meus en marge de la campagne électorale.IN \\ Équipe Montréal veut étaler ses paiements ; \u2022 \u2022\u2022 « ANDRÉ NOËL I >.En manque d'argent.Équipe Montréal a demandé à ses fournisseurs d'étaler les paiements de ses factures afin de pouvoir continuer à payer ses employés, a expliqué hier Jean Doré, candidat à la mairie, à la suite d'un reportage à Radio-Canada.« L'agent officiel, Réjean Bou-dreau, a communiqué avec les fournisseurs pour leur dire qu'on voudrait convenir d'un étalement des paiements », a dit M.Doré, au cours d'un entretien avec La Presse.« Nous devons nous assurer qu'on maintienne les liquidités pour payer les employés.Mais nous tenons à rassurer les fournisseurs : il n'y a pas péril en la demeure.» L'ancien maire de Montréal rappelle ce qui s'était produit lors de la défaite de son ancien parti, le Rassemblement des citoyens de Montréal, lors des élections de 1994.Selon lui, le RCM a fini les élections avec des comptes à payer d'environ 140 000 $, mais tout a été payé en 60 jours.« La loi sur les élections et les référendums dans les municipalités exige qu'un parti municipal rembourse ses fournisseurs au plus tard 60 jours après la date des élections, a expliqué M.Doré.Nous allons respecter cette échéance.» Il y a deux semaines, la nouvelle avait circulé à l'effet que Nouveau Montréal éprouvai aussi des difficultés financier^ Le chef du parti, Jacques Dli-chesneau, avait nuancé ces informations en affirmant qu'il n'avait pas payé ses fournisseurs en retard et que les chèques de paie avaient été retardés une seule fois à cause d'un problème technique.M.Duchesneau avait cependant reconnu que les finances de son parti étaient « serrées ».Ses organisateurs font valoir que les trois principaux partis frappent aux mêmes portes pour obtenir de l'argent, mais qu'on n'gst plus à l'époque où les entrepreneurs versaient des milliers de dollars aux candidats dans l'espoir d'avoir par la suite de lucratifs contrats de travaux publics.Chez Nouveau Montréal, on affirme par ailleurs que Jean Doré a demandé à Jacques Duchesneau d'assumer une partie des dettes d'Équipe Montréal en cas d'alliance des deux partis.M.Duchesneau a refusé l'alliance.« Cette information est totalement fausse », a dit hier M.Doré.Tout aussi fausse, selon lui, cette rumeur selon laquelle il aurait hypothéqué son condo personnel pour prêter de l'argent à son parti.« Je ne suis quand même pas assez nono pour faire une telle chose ! », s'est-il exclamé.Bédard crie au boycott L'aspirant à la mairie de Montréal Michel Bédard, chef du parti Montréal 2000, est « scandalisé » par le « boycott » des grands médias à son endroit.« Michel Prescott ( le chef dû RCM ) se plaint de la mauvaise couverture journalistique; mol je dis que M.Prescott n'est qu'un grand braillard.S'il se trouvait à ma place, il se suicider rait sûrement », a déclaré M.Bédard à La Presse.Il se plaint surtout d'avoir été écarté des grands débats télévisés durant la campagne ; il entend d'ailleurs déposer une plainte au conseil de presse contre la SRC et TVA.\u2022 - « Je vais déposer une plainte parce que le droit à l'informa-* tion des citoyens a été complète** ment bafoué, dit-il.Commis les Montréalais peuvent-ils vdtfcr en toute connaissance de causé alors que les médias ont systjEf matiquement ignoré le seul pàitj qui est vraiment différent des autres ?» On se rappellera que, frustré d'être tenu à l'écart, M.Bédard avait même tenté de s'infiltrer dans un débat diffusé à TVA, Il y a 10 jours, en se cachant dans les toilettes.Il avait alors été expulsé du studio. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 OCTOBRE 1998 H f l 1 4 V % * * il 11 H .J'ï \" llllllllllil n \\ Y) l f Vl Vl < J f 1 J 1 fi 11.;'» La mairie ou les affaires pour Jean Doré MICHÈLE OUIMET Jean Doré jure qu'il a changé.Il affirme, à qui veut l'entendre, qu'il a appris de ses erreurs et que le nouveau Jean Doré existe bel et bien.« Si je suis élu maire, je veux être en dehors de l'hôtel de ville.Pas pogné dedans.En 1994, j'étais devenu le porte-parole de l'appareil auprès de la population et non l'inverse parce que je passais 90 % de mon temps en dedans.Et là, c'est le contraire que je veux faire.» Jean Doré promet aux Montréalais que son administration sera « généreuse au plan social et beaucoup plus simple dans son approche ».Le RCM compliquait tout à souhait, a-t-il ajouté.« Mais j'ai changé.J'ai un programme beaucoup plus ciblé avec cinq priorités.» Et il a défilé ses cinq priorités : remettre les finances de la ville en ordre, baisser les taxes de 10 %, réduire la bureaucratie, améliorer les services et favoriser le développement économique et l'emploi.« La ville connaît un regain de vie, il faut en profiter.» Les principaux problèmes ?La pauvreté liée à l'absence d'emploi, a-t-il répondu.Jean Doré est le seul candidat qui a promis de baisser les taxes.Mais, pour remplir sa promesse, il avoue qu'il a besoin de conclure un pacte fiscal avec le gouvernement du Québec.Lorsqu'il décrit les finances de Montréal, son ton est alarmiste, voire apocalyptique.Plus verbomoteur que jamais, il perd facilement ses interlocuteurs dès qu'il se met à additionner les millions.Pas facile à suivre, M.Doré.« Avec la réforme Trudel et l'abolition du remboursement de la TVQ, il y en a pour 177 millions, a-t-il expliqué.Les mêmes Montréalais se retrouvent à payer les deux tiers des taxes scolaires, alors qu'on a seulement le tiers des élèves.L'école la plus pauvre du Québec contribue au fond de péréquation et on reçoit zéro cent parce qu'on n'a pas atteint le plafond de 35 cents par 100 $ d'évaluation.Il y a toujours un bout ! On est étranglé pas à peu près ! On paie deux fois pour les mêmes services, ça fait une autre facture de 100 millions.Quand on met tout ça bout à bout, Montréal fait tilt, tilt, tilt ! On est après étrangler, suffoquer la ville ! » Pas de colistier Jean Doré s'est lancé en politique pour être maire de Montréal.Pas pour croupir sur les banquettes de l'opposition.Ça, il connaît pour avoir affronté Jean Drapeau pendant quelques années.Il a donc décidé de ne pas se choisir de colistier.S'il est battu le soir du 1er novembre, il ne pourra donc pas prendre la place d'un colistier, qui, lui, aurait gagné dans son distria.Si Jean Doré perd ses élections, il se retirera donc de la scène politique municipale.Mais, a-t-il tenu à préciser, il restera président de son parti.Équipe Montréal.Mais un président qui vaquera d'abord à ses affaires, prêt toutefois à prodiguer PHOTOS ROBERT NAD0N.L* Presse « En 1994, j'étais devenu le porte-parole de l'appareil auprès de la population et non l'inverse parce que je passais 90 % de mon temps en dedans.Et là, c'est le contraire que je veux faire.» bénévolement des conseils, donner un coup de main et préparer la relève.« Si on m'avait posé la question en conférence de presse : « Nous garantissez-vous que le lendemain de l'élection, vous allez siéger au conseil ?» il y a trois semaines, au moment où j'ai pris la décision, de ne pas avoir de colistier, j'aurais;été incapable de répondre à cette qiies^ tion.Alors, moi, je ne goure personne.Pour des raisons familiales et professionnelles, c'est exigeant le travail d'opposition, je l'ai fait.Tu n'as plus de temps à toi.En 1994, j'ai proposé mes services et on né les a pas retenus.Même chose en 1998, si la population me dit une deuxième fois merci beaucoup, il faut davantage préparer la relève comme Jean Lamarre.» La campagne de Jean Doré n'a pas levé.Troisième dans les sondages, il est passé sous la barre des 20 % dans les intentions de vote.De plus, son parti connaît des ennuis financiers.Que s'est-il passé ?Jean Doré ferme la porte.« Le bilan de la campagne, on fera ça la semaine prochaine.Il reste cinq jours de campagne », a-t-il dit avec fermeté.Pas question de déchirer sa chemise sur la place publique.Il faut dire que des « post-mor-tem », il s'en est tapé quelques-uns avec son équipe depuis qu'il a annoncé, jeudi, lors d'un point de presse, qu'il songeait à se retirer de la course à la mairie pour éviter la réélection de Pierre Bourque.Aujourd'hui, il affirme qu'il n'a jamais songé sérieusement à se retirer.Il voulait seulement « galvaniser ses troupes » et « regarder toutes les cartes » qui permettraient d'éviter la « catastrophe appréhendée Pierre Bourque ».Il a ajouté, du même souffle, que sa stratégie n'avait rien de suicidaire et qu'elle n'envoyait pas à l'électorat un iriesr sage de perdant.C'est sa version officielle et il y tient.\u2022; En politique à cause d'un nid-de-poule La mairie, pas avant 2002 pour Jean Lamarre, le dauphin de Doré MICHÈLE OUIMET C'est un gros nid-de-poule, placé en plein milieu de SA rue, qui a incité Jean Lamarre à se lancer en politique.La Ville a pris six mois, six longs mois ponctués de coups de téléphone et de répondeurs, avant de le réparer.Jean Lamarre, le dauphin de Jean Doré, sera peut-être candidat à la mairie en l'an 2002.Pour l'instant, il affirme qu'il n'a pas les qualités requises pour briguer le poste.« Je dois d'abord me faire élire dans mon district.Ça prend un certain style pour la mairie et aujourd'hui, je ne l'ai pas.» Jean Lamarre, fils de Bernard Lamarre, l'ex-président de Lavalin, ajoute que la politique fédérale ou provinciale ne l'intéresse pas.Cet homme de 44 ans, marié, père de deux enfants, parle peu.Discret et effacé, ce n'est pas le genre à couper la parole à Jean Doré ( est-ce possible ?).Il n'a pas Jean Doré « a reçu une momifie et il s'est relevé.On devient plus humble », croit Jean Lamarre.( encore ) intégré les réflexes du politicien et il répond ouvertement et franchement aux questions, tout en marmonnant ses réponses.Déconcertant.Il a travaillé pour l'entreprise de son père pendant plusieurs années.En 1991, lors de la faillite de Lava-lin, il a pris ses cliques et ses claques et il est parti en Europe un an, histoire de changer d'air.Lorsqu'il est revenu, Guy Saint-Pierre, le président de SNC-Lavalin, lui a « suggéré de se trouver un job ailleurs ».Jean Lamarre a donc démarré sa propre entreprise de consultant où il s'occupe de financement de projets.Nombre d'employés : deux.Pour la bureaucratie, on repassera.Ce qui l'a le plus étonné en politique, c'est le désintéressement de la population et la confusion.« Ça m'a surpris tout ce mélange-là, a-t-il dit.Les gens confondent tout, le provincial, le fédéral et le municipal.Ce qu'ils veulent, c'est quelqu'un qui va les aider à régler leur problème.» Il croit qu'il n'a pas misé sur le mauvais cheval.Jean Doré est son homme.« En 1991, Lavalin est tombé en faillite et on est remonté.Doré, c'est quelqu'un qui est tombé en 1994.Il a reçu une momifie et il s'est relevé.On devient plus humble.Pour moi, c'est l'intérêt d'être avec lui.» Et il conclut qu'il n'a aucun regret.Jean Doré ¦ 53 ans (né le 12 décembre 1944) à Montréal dans le quartier Centre-Sud.¦ Chef d'Équipe Montréal depuis avril 1998 (congrès de fondation).¦ Statut civil: marié.¦ Deux enfants: deux filles de 12 et 22 ans.¦ Profession: avocat et directeur du consortium Omnipuce composé, entre autres, de SNC-Lavalin.¦ Études: baccalauréat es art, licence en droit et études en sciences politiques.¦ Loisirs (quand il a le temps): cinéma, lecture, vélo, ski de fond, ski alpin, cuisine.I Dernier livre lu: Le roman de Julie Papineau, de Micheline Lachance.¦ Propriétaire: oui, depuis 1987, d'un condominium situé dans le quartier Saint-Jacques.¦ N'a pas de colistier.I En 1970 et 1971, il a été l'attaché de presse de René Lévesque.kl ¦ Il n'est membre d'aucun parti politique.¦ Intérêts financiers: sa maison, un chalet et un REER autogéré.I Prêt personnel pour financer sa campagne: non.Les engagements électoraux en résumé l ( < Voici un résumé du programme et des engagements électoraux de Jean Dort chef d'Équipe Montréal L'administration ¦ Créer neuf conseils d'arrondissement.m Améliorer la productivité des employés.m Remettre en question les planchers d'emploi.m Réduire les services municipaux d'une vingtaine à cinq.m Instaurer un système de gestion des demandes basé sur le principe un seul numéro de téléphone, un seul responsable du suivi de la demande.Finances ¦ Conclure un pacte fiscal avec le gouvernement du Québec, m Réduire les taxes de 10% ¦ Faire le ménage dans les finances de la Ville, m Non à la privatisation de l'eau.m Instaurer un système comptable moderne, mesurant le coût et le rendement de chacune des activités.Les jeunes ¦ Refuser de négocier des clauses discriminatoires dans les ccnventiçni collectives.¦ Instaurer un tarif réduit de transport en commun pour les étudiants à temps plein de 18 à 25 ans.! j^l Environnement ;# ¦ Maintenir le rythme de remplissage de l'ex-carrière Miron pourrie pas en retarder la fermeture.m Continuer l'expérience des éco-quartiers et élargir leur rôle.rV \u2022 4 A 8* LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 OCTOBRE 1998 Les candidats prédisent un nouveau pour l'échangeur du Parc L'échangeur de l'avenue du Parc devrait faire partie des dossiers d'urbanisme pour ie prochain mandat municipal.C'est du moins ce que promettent les principaux candidats à la mairie.« Une cireur d'aménagement urbain », « une installation qui a fait son temps », a trop de béton, trop de tunnel », tels sont les reproches les plus fréquents faits par les prétendants au siège de maire.Selon eux, réchangeur n'en a plus pour longtemps à enlaidir la perspective du mont Royal.Depuis plus de dix ans, les résidants des distrias de McGilL Jeanne-Mance et Mile-End se plaignent de l'infrastructure.« Depuis 16 ans que je suis conseiller de Jeanne-Mance, je connais bien le problème », confie le chef du RCM.Michel Prescott.Le dossier s'est retrouvé à plusieurs reprises au conseil municipal.« Cela a failli abou- tir en 1990.Le dossier était inscrit au programme tripartite.Programme concerté entre Ottawa, Québec et la Ville.Mais j'ai l'impression que l'équipe municipale de l'époque a préféré appuyer la construction du stade Du Maurier.» « C'est clair que la vie utile de cet échan-geur autoroutier s'achève, affirme Jean Doré.Son remplacement est dans l'ordre des choses.» Le candidat Jacques Duchesneau a quant à lui délégué le dossier à sa candidate dans le Mile-End, Arminda Mota.« Il va falloir remanier les portes d'entrée du district: l'avenue du Mont-Royal et l'échangeur », précise cette dernière, tout en affirmant qu'une administration Duchesneau s'y attellerait au plus vite.Le plus difficile est de savoir quand.Pour Pierre Bourque, dont « les candidats conseillers n'ont pas été invités la veille » à la pré- sentation d'un projet de réaménagement, une résolution doit être prise au plus vite dans le cadre de la réorganisation de l'Hôtel-Dieu.« Avec le nouvel hôpitai, il y aura de plus en plus de piétons, de promeneurs.Il faut donc donner un maximum de sécurité à toutes ces personnes.» La sécurité.Tout le monde est d'accord sur ce point.« En tant que cycliste je n'ai jamais osé traverser l'échangeur du Parc » La question de la sécurité revient fréquemment dans les propos des résidants, selon la candidate de Jacques Duchesneau.« Face à cette structure urbaine débranchée des temps modernes », Michel Prescott avance l'hypothèse d'un rond-point à l'européenne.« Un peu à l'image du rond-point de l'Arc de Triomphe à Paris, précise pour sa part Pierre Bourque, mais ce n'est pas dans les moeurs nord-américaines.» Le mieux, selon le chef d'Équipe Montréal, Jean Doré, serait un carrefour en surface avec des feux : « C'est plus convivial et les piétons ne traversent pas à leurs risques et périls.» Cependant, pour les quatre principaux candidats à la mairie, la première chose à faire sera de consulter les résidants pour connaître leur point de vue.Et la seconde, de trouver du financement.« De mémoire, c'est un projet coûteux, autour de 10, 15 millions », dit Jean Doré.Tous s'entendent pour dire qu'il faudra demander une aide financière aux gouvernements fédéral et provincial.« Cela pourrait très bien avoir lieu dans le cadre du programme tripartite », explique Michel Prescott.Le maire Bourque envisage le financement par le biais d'un programme d'infrastructures ou dans le programme spécifique à l'Hôtel-Dieu.J ?* * * * SÉCURITÉ 5 ÉTOILES La Sienna est la seule mini-fourgonnette 4 portes à obtenir une cote de 5 étoiles de la National Highway Traffic Safety Administration.LA MINI-FOURGONNETTE LA PLUS SÉCURITAIRE JAMAIS TESTÉE Des freins ABS super-efficaces sont de série sur la Sienna.Lors de tests de collisions graves, Y Insurance Institute for Highway Safety a classé la Sienna en tête de toutes les mini-fourgonnettes jamais testées.Un roulement doux doux idéal pour les ÏStr Sienna CE 4 portes 1999 avec groupe de valeur 27370 $ Avec V6 de 194 ch.régulateur de vitesse, climatiseur jumelé et plus Des caractéristiques spéciales comme un sous-cadre avant, un habitacle en ader à haute résistance et une carrosserie monocoque extra rigide rendent la Sienna particulièrement silencieuse et en font aussi l'une des mini-fourgonnettes les plus sécuritaires qui soit.En fait, après une série de tests de collisions graves effectués à 64 km/h, Y Insurance Institute for Highway Safety des É.-U.l'a prodamée la meilleure mini-fourgonnette jamais testée.LA QUALITÉ.C'EST LA LIBERTÉ ® TOYOTA i des toyota-8 ?www.toyota.ca \u2022PDS.F de le Toyot* S*nru CE 4 port» 1999 (ZM 9CS-BA) *ec groupe ornêre peut vendre è prtx moindre.La guerre des motards tirerait à sa fin Presse Canadienne QUÉBEC Après avoir fait plus de 90 morts en quatre ans, la guerre entre Hells Angels et Rock Machine pour le contrôle du marché des stupéfiants au Québec tirerait à sa fin.Les Hells Angels consentiraient à donner leur bénédiction à l'accession des Rock Machine québécois au sein des motards Bandidos, en échange d'une trêve dont les conditions seront négociées entre les deux clans.Une décision en ce sens pourrait être prise dès cette semaine à Amsterdam, où les membres les plus influents des 20 pays dans lesquels sont implantés les chapitres des Hells sont réunis pour leur «< World Meeting ».Selon un observateur, il y a un effort global entre Hells, Bandidos et Outlaws \u2014les trois principales bandes de motards au monde \u2014 pour en venir à une trêve internationale qui les laisserait faire de l'argent et investir dans leurs activités criminelles.« Les affaires vont au ralenti à cause du conflit et de la pression des policiers et les Hells du Québec vont se faire dire qu'il est impératif que cela cesse », affirme le lieutenant Jean-Pierre Lévesque, spécialiste du SCRC en matière de bandes de motards criminalisés.Selon M.Lévesque, il est de plus en plus clair que les Hell's ne s'objecteront plus à ce que les Rock Machine de Québec et de Montréal reçoivent leurs « couleurs » de Bandidos et fondent le premier chapitre canadien du gang qui compte 67 chapitres et 600 membres dans le monde.Les Bandidos européens appuient déjà cette démarche mais leurs frères américains, sous la pression des Hells, se montraient réticents.Toutefois, le nouveau président international des Bandidos, George Wegers, « qui est en contact avec les Hells du Canada et des États-Unis », sera un « gros joueur » dans cette éventuelle entente, selon l'expert du SCRC.L'avocat devra attendre avant de s'appeler Micheline Presse Canadienne QUÉBEC L'avocat Pierre Montreuil, de Char-lesbourg, ne pourra employer le prénom de Micheline tant qu'il n'aura pas fourni la preuve qu'il a subi les interventions chirurgicales propres à le transformer en femme.« On ne change pas de nom comme on peut changer son fusil d'épaule », rappelle le juge Claude Rioux, de la Cour supérieure, qui confirme, dans un jugement, la décision du Directeur de l'état civil qui a refusé à l'avocat l'autorisation d'ajouter le prénom de Micheline à son acte de naissance.M« Montreuil est engagé dans un long processus qui devrait aboutir à un changement de sexe et c'est la seconde fois en moins de sept mois qu'il échoue devant le Directeur de l'état civil et la Cour supérieure.Sa demande est basée sur l'art i- * de 58 du Code civil et il invoque notamment le fait qu'il emploie ce prénom depuis déjà 12 ans.Le juge Rioux réplique avec les articles 71,72 et 74, lesquels, énon- -ce-t-il, démontrent clairement que l'État n'entend pas laisser au seul vouloir des individus le choix de changer à leur guise leur nom et ^ prénoms.I Le Juge allègue que l'une des exigences fondamentales de la loi est que l'acte de naissance men-.lionne le sexe de l'individu et, par voie de conséquence, que les pré- -noms qui lui sont donnés corres- \u2022 pondent à son sexe.t LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 OCTOBRE 1998 ?A9 L'homme à la camionnette blanche sème l'émoi à Rosemont MARC TNIBODEAU Un homme circulant à bord d'une camionnette blanche sème l'émoi depuis quelques semaines dans les écoles du quartier Rosemont.Le 12 octobre, deux fillettes de l'école Saint-François-Solano, de la Commission scolaire de Montréal ( CSDM ), ont été abordées par l'individu d'une quarantaine d'année dans une ruelle située derrière la Ï7C Avenue.Selon le Service de police de la Cofnmunauté urbaine de Montréal ( SPfcUM ), l'homme les a invitées, après une brève conversation, à monter à bord du véhicule pour « voir ses animaux ».« Lorsqu'il a ouvert la portière coulissante de sa camionnette, les petites sont parties.Il n'y a rien eu de plus », indique l'agent socio-communautaire Robert Laurin, du poste 44.Les parents d'une des fillettes, qui ont signalé l'événement à la police, ont aussi alerté quelques jours plus tard le directeur de l'école, Conrad Bureau.« J'ai immédiatement avisé mes collègues des autres écoles de ce qui était arrivé », a-t-il indiqué hier à La Presse.Les professeurs de l'école de M.Belleau ont aussi été informés de l'événement.Ils ont été priés de rappeler aux élèves les consignes de sécurité élémentaires en ce qui a trait aux étrangers, sans pour autant aborder nécessairement l'incident.Quelques parents ont été avisés formellement.M.Belleau affirme avoir voulu procéder ainsi « pour ne pas créer inutilement de panique ».Le directeur de l'école Sainte-Bi-biane, Pierre Faulkner, a choisi pour sa part d'envoyer une lettre à l'ensemble des parents de son l'établissement, également de la CSDM, pour relater l'incident et souligner la nécessité de rappeler les mesures de sécurité à leurs enfants.Il a aussi personnellement fait le tour des classes pour signaler le cas rapporté aux élèves et leur demander d'être sur leurs gardes.Il y a eu initialement un léger vent de panique, indique M.Faulkner, mais les choses se sont rapidement calmées.Le SPCUM a demandé à ses hommes d'être particulièrement vigilants à proximité des écoles pour tenter de repérer l'Individu suspect, un homme de race blanche de près de 1,70m portant casquette et survêtements de sport.Le personnel des écoles du secteur est aussi attentif.Samedi, la responsable du service de garde de l'école Saint-François-Solano a aperçu un homme circulant à bord d'une camionnette blanche qui correspondait au signalement et l'a suivi jusqu'à sa résidence.Après avoir noté son numéro d'immatriculation et son adresse, elle s'est présentée à la police, qui n'a pas rencontré l'individu.« Us lui ont confirmé que l'homme possédant ce véhicule habitait bien à cette adresse, mais il n'y avait pas lieu d'aller plus loin que ça pour l'instant.Ils ne peuvent rien lui reprocher », note M.Belleau.Impossible d'être certain à 100 %, ajoute le directeur, qu'il s'agit de l'individu recherché.M.Belleau est d'avis, de toute façon, qu'il faut prendre garde de présumer des intentions de l'interlocuteur des fillettes.«< Il n'y a pas eu d'agression ou d'altercation, rien de la sorte.Mais on ne doit pas prendre de risques », estime-t-il.Les avocats de Robert Flahiff demandent la récusation du juge Serge Boisvert ANDRÉ CÉDIL0T Une requête pour faire récuser le juge Serge Boisvert menace maintenant le déroulement du procès du juge Robert Flahiff et de l'avocat Gérald Lavoie, accusés dans une affaire de blanchiment de 1,7 million de dollars.Au moment où les premiers témoins devaient être entendus, hier, les avocats du juge Flahiff ont demandé la récusation du juge Boisvert, de la Cour du Québec, parce qu'il préfère attendre que le procès soif commencé avant de décider.s'il y a lieu, de stopper les procédures.Mes Christian Desrosiers et Claude Girouard reprochent particulièrement au juge de vouloir entendre le délateur Paul Lame avant même qu'ils aient eu la chance de lui démontrer que son témoignage était taré.Ils estiment de plus que le juge Flahiff ne peut avoir une défense pleine et entière sans l'obtention de tous les dossiers en possession des autorités suisses.Les documents helvétiques, allèguent-ils, sont à la base des accusations portées contre le juge.Selon eux, le rejet de ces requêtes font craindre à l'accusé que le juge Boisvert n'ait plus l'indépendance et l'impartialité pour présider le procès.Le procureur spécialement nommé pour la Couronne, Bruno Pateras, a immédiatement répliqué en déposant une requête en irrecevabilité.Un juge de la Cour supérieure a vite été désigné pour examiner le dossier, aujourd'hui.Advenant que sa requête soit rejetée.Me Pateras demande que le procès se poursuive devant le juge Boisvert pendant l'étude de la demande de récusation.ANGLAIS COURS AXES SUR LA CONVERSATION Peste groupes : 3 à 7 personnes; admission continue COURS INTENSIFS de jour, 25 h /semaine 135$/semaine* àtemos partiel et semi-intensifs malinaprès-midisolrsamedl 1à7fois/sem.»190$/30ïT école de langues postmoderne accréditée par Emploi-Québec CSQDM) 5268, av.du Parc wvvw.converlang.com 278-5309 LAIDE AUDITIVE SERVICE PROFESSIONNEL À DOMICILE pour Montréal et environs ENTENDRE CONFORTABLEMENT ET TOUT A FAIT DISCRETEMENT est maintenant possible grâce à une 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Apple et le logo Apple sont des marques déposées d'Apple Computer, Inc.enregistres aux États-Unis et autres pays Heures d'ouverture:_ lundi au mercredi: 9h00 à 18h00 jeudi au vendredi: 9h00 à 19h00 Mnhcili'èi dimanche: forint: t - \u2022 11 Avec Camillucie, les Rockers oirt^ ravi la Main aux Rock Machine ANDRÉ CÉDSL0T Arrêté une première fois en avril, Yohann Camillucie, 42 ans, que la police surnomme le « roi de la Main », es* de nouveau sous les verrous à la suite de la plus importante saisie de crack jamais réalisée à Montréal.Camillucie et huit de ses acolytes, dont deux femmes, ont comparu hier en Cour du Québec sous une kyrielle d'accusations reliées au trafic de 3870 roches de crack d'une valeur de 78 000 $.Dans la plupart des cas, leur enquête sur remise en liberté a été remise à demain.Selon le commandant André Bouchard, responsable du projet Harm 2 sur les gangs de motards, l'enquête a permis de confirmer que les Rockers, filiale des Hells Angels, ont définitivement ravi aux Rock Machine le contrôle des activités illicites qui sévissent sur la Main et dans le voisinage.Anciennement associé aux Rock Machine, le clan Camillucie paierait maintenant une ristourne aux Rockers afin de vendre librement la drogue dans le quadrilatère formé, en gros, des rues Saint-Denis, Saint-Hubert, Sherbrooke et Ontario.Lundi soir, les policiers croient avoir touché le coeur des opérations du gang en découvrant trois logements où il cachaient la drogue dans les rues Champlain, Saint-André et Vimont, dans le Centre-Sud de Montréal.L'un des prévenus, Martin Cha-vez, 21 ans, a même été arrêté à la sortie de la maison du 2101, Champlain, où les trafiquants transformaient la cocaïne.Le suspect était alors en possession de 800 roches de crack et 300 quarts de grammes de coke.De plus en plus prisés par les f > -y ï jeunes marginaux (punks, skinheads et autres ) qui hantent les i trottoirs de la Main, les roches se vendent deux pour 20 $ ou trois pour 40$, dépendant de leur grosseur.Les policiers ont aussi frappé t dans le mille en perquisitionnant.un appartement de la rue Lincoln, dans l'ouest de la ville, où transitait l'argent provenant de la vente de la drogue.À l'arrivée des policiers, des membres# du gartç .r étaient justement à compter des piles de billets de 10 $ et de 20 $ étalées sur une table.Il y en avait pour 82 000 $.À l'intérieur d'une autre table qui avait été trafiquée, les enquêteurs ont trouvé un autre magot ~ de 63 000$.Situé au neuvième étage d'une luxueuse tour d'habt- *~< tation, le logis était loué au prix ! de 1070 $ par mois.Il n'y avait rien d'autre qu'un lit et même pas de téléphone.Avant celle-ci, la plus impor-tante saisie de crack avait été effectué il y deux ans.« On avaient 1 alors mis la main sur 75 roches », ; de rappeler le commandant Bou- \u2022 chard, pour montrer l'importance ï de l'opération menée lundi soir dernier.C'est la deuxième fois cette an- ; née que Yohann Camillucie est - arrêté par la police.À la veille du « long week-end de Pâques, il avait ! été écroué avec une quinzaine de J membres de son organisation.Les \u2022 policiers avaient alors confisqué I 34 000 $, de la cocaïne et diverses j drogues dures.Camillucie, qui se vante de i faire 2500 $ par jour avec le trafic J de drogue, est à la tête de Maga- J zine Taxi, qui produit la nouvelle ; émission Libido, diffusée le sa- { medi soir sur les ondes de Télévi- ; sion Quatre-Saisons.Comme mon message à la radio le dit: Savez-vous comment un ours polaire se tient au chaud?Il porte des tissus Arctic BouCiair! Tous les Alterne 3 jours seulement! Mercredi, Jeudi et Vendredi Octobre 28-29-30 UNE MERCEDES 4 X 4 ¦ DE 75 000 $ POUR 100 $ ET EN PLUS 1 CHANCE SUR 40 DE GAGNER UN DES 100 LOTS INSTANTANES D'UNE VALEUR TOTALE DE 25 000 $ Tirage jeudi 26 novembre 1998 1-877-TSF-AIDE i TERRE SANS FRONTIERES Pour participer, appelez sans frais Seulement 4 000 tHIIeU | i i 4 I I 9 4 i I i l 4 i i \u2022 1 » t 1 i » $ 9 t i : i 4 t i I t f l t * { I # 4 4 1 tv La modération n'a pas meilleur goût Ne vou* privez pa* d'une bonne dose de grande* marque* dan* l'une de no* s *alle* de démonstration f MllION ELECTRONIQUE : ( n \u20ac( rfhafl la muuquc A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 OCTOBRE 1998 « DODGE CARAVÂN / PLYMOUTH VOYAGER 1999 (PtWtO à Utré taMHCtttf GAGNANTE DU PRIX «MEILLEUR ACHAT» 1999 DE LA REVUE CARGUIDE POUR LA 3E ANNÉE CONSÉCUTIVE POUR SEULEMENT , .PAR MOIS LOMtton, terme de 36 mois.Comptant Initial de 3 935 $.Avec 0 $ de comptant initial, 392 $ par mois.TAXE SUR LE CLIMATISEUR, TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS.location achat TAXE SUR LE CLIMATISEUR INCLUSE.L'ENSEMBLE 26T ?GKD COMPREND : \u2022 Moteur V6 de 3 litres, 150 ch \u2022 Transmission automatique à 4 rapports \u2022 Climatiseur \u2022 Lève-glaces, rétroviseurs et verrouillage à commande électrique \u2022 Sièges pour sept passagers \u2022 Sièges à roulettes Easy Ouf0 \u2022 Appuie-têtes aux sièges arrière \u2022 Radio AM/FM stéréo \u2022 Porte-bagages au toit \u2022 Essuie-glace de lunette arrière \u2022 Verrous à l'épreuve des enfants Former des citoyens responsables est l'affaire de tous LIA LEVESQUE Presse Canadienne Éduquer à la citoyenneté, rendre les citoyens responsables sont l'affaire du système éducatif, certes, mais aussi de la famille et de plusieurs institutions.C'est le message qu'envoie le Conseil supérieur de l'éducation dans son rapport annuel sur l'état et les besoins de l'éducation, intitulé cette année Éduquer à la citoyenneté.L'école a toujours joué un rôle important dans la formation du citoyen, mais comme les exigences de la citoyenneté ont changé, les attentes à l'endroit du système éducatif ont elles aussi évolué, souligne le Conseil supérieur de l'éducation dans le document d'une centaine de pages.Un cours d'éducation à la citoyenneté est déjà prévu au programme du primaire et du secondaire en septembre 1999.C'est d'ailleurs à ce niveau que le Conseil recommandait le premier coup .de barre.On entend souvent dire que les citoyens se désintéressent de la chose publique, qu'ils se concentrent sur leur vie privée et ne voient l'État que comme un pourvoyeur de services.D'autres observateurs avancent que la participation des citoyens a simplement pris d'autres formes.Le Conseil supérieur de l'éducation s'est donc interrogé sur le rôle que pouvait jouer le système scolaire dans l'éducation à la citoyenneté.D'abord et avant tout, le Conseil plaide pour que l'éducation à la citoyenneté se fasse du primaire à l'université, une sorte de formation continue.Apprendre la tolérance, s'engager socialement, exercer un jugement critique, prendre publiquement la parole, accepter les différences, travailler en groupe, voilà autant de façons d'éduquer à la citoyenneté.L'école peut enseigner ces habiletés par exemple en privilégiant les activités en groupe, en instituant des projets qui apprennent aux jeunes la solidarité internationale, l'entraide ou la protection de l'environnement.L'éducation à la citoyenneté relève aussi des instances municipales, syndicales, politiques et sociales.Même le mouvement des scouts et guides ou les Maisons de jeunes forment à la citoyenneté, en inculquant des valeurs comme la solidarité, l'entraide, l'utilité sociale.Reste que « c'est d'abord dans la famille que se construit la notion de citoyenneté chez un individu », signale le Conseil supérieur de l'éducation.Le nouvel ordre mondial économique et politique place cette éducation dans un contexte différent.« La pleine citoyenneté ne peut plus être considérée sans référence aux problèmes de pauvreté, de chômage et d'exclusion qui marquent fondamentalement le rapport qu'entretiennent les individus les uns avec les autres et avec l'État », écrit le Conseil.Les chartes protègent davantage les droits, certes, mais il y a moins de ressources qu'avant pour en garantir l'application et l'Etat se retire de plusieurs champs qu'il occupait auparavant, note le Conseil.20 h LE RETOUR VOTRE SOIRÉE TVA 17 h Les mordus 18 h Le TVA, édition 18 heures 18 h 30 Piment fort 19 h La poule aux œufs d'er 19 h 30 Caméra choc 20 h Le retour 21 h Sauve qui peut ! 22 h Le TVA, édition réseau 22 h 30 Le Poing J La réseau d'Ici %0 CHRYSLER Oodge ùmofcûoége CHRYSLER Vtymoutfi Seulement chez votre concessionnaire Chrysler.* L'iSyénomohl -Imaginez vous en O ' » est on viguoundu J2 octobre au 'M novembre 1998 le tua-je eùfp lieu le 14 décembre 199*4 à 15 h crie.' Chrystei Canada Itee au 3000.route Tmnscunadienne.Powiie-Cla.re (Québec) H9R iBt Les chances de gagner dépendent du nombre de bulletins de (*u: *> , A 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 OCTOBRE 1998 Campagne sur la langue à Beaconsf ield j ÉRIC TROTTIER Qui aurait cru que la question de la langue viendrait hanter la campagne à la mairie de Beaconsfield, une petite municipalité du West Isi and de 19 400 habitants, la plupart anglophones ?Rour la première fois depuis huit ans, le maire sortant, Roy Kemp, 68 ans, doit affronter un adversaire.Doue Smith, 38 ans, gérant de projets; à Spar Aérospatiale.Les deux - adversaires sont anglophones, mais M.Smith fait de grands efforts pour parler français.Aussi, il reproche au maire Kemp de ne pas daigner parler un seul mot de la langue de Molière, après huit années de p o u v c i r .« Comment le maire peut-il prétendre servir la population alors qu'il ne parle pas un mot de français et que plus de 20 % de notre population est francophone ?» demande le conseiller Smith, au cours d'un entretien avec La Presse à son domicile de l'avenue Woodland.« Voyons donc, ce n'est pas un problème, rétorque le maire Kemp, qui tentera d'obtenir un troisième mandat consécutif, dimanche prochain.Tout le monde est bilingue à Beaconsfield.Par ailleurs, quand j'ai un discours important à faire, je LES MUNICIPALES m sion d'avenir pour notre ville, ' poursuit M.Smith.Il a augmenté * les taxes ( de 4,5 % en 1998, imputable à la facture de 1,3 million de la réforme Trudel ), certains services ont été abandonnés.Il faut \u2022 trouver d'autres sources de revenus et c'est ce que je propose aux citoyens.» PHOTOS PfERRE CÔTÉ, LA PRESSE Le maire sortant, Roy Kemp ( ci-dessus ), et son adversaire, Doug Smith.Le premier ne parle qu'anglais, le second fait des efforts pour s'exprimer en français.le fais traduire en français et je peux alors très bien le lire.» Mais le conseiller Smith estime que tous les contribuables de la municipalité devraient pouvoir se faire servir dans leur langue quand ils s'adressent à leur maire.« Actuellement, les francophones qui se présentent au conseil se font répondre en anglais.Et le maire, pour les comprendre, a besoin qu'on lui fasse la traduction.Ce n'est pas une situation normale.* Doug Smith, qui est conseiller municipal depuis 1990, se présente pour la première fois à la mairie.Depuis un mois, il accuse également le maire d'avoir menti à la population en lui cachant des éléments qui auraient pu permettre d'empêcher l'érection controversée d'une tour de télécommunications, en 1996.Plusieurs citoyens de Beaconsfield craignent les effets néfastes pour la santé des micro-ondes provenant de la tour.Le maire Kemp a dit qu'il songeait à intenter une action en justice contre M.Smith au sujet de cette affaire.« Le maire Kemp n'a aucune vi- Industrie ou campagne M.Smith propose en effet de développer la partie nord-ouest de la ville (actuellement un champ et une forêt ) en une sorte de « parcs d'affaires » implanté le long de l'autoroute 40.« Ce qu'il souhaite, c'est un parc ; industriel qui va surtout favoriser les spéculateurs, ironise le maire Kemp.Or, les citoyens de Beaconsfield veulent conserver leur qualité de vie ; ils ne veulent surtout pas voir augmenter la circulation de camions dans nos rues résidentielles.M.Smith n'a peut-être pas remarqué que c'est encore la campagne, par ici.» * Roy Kemp vante au contraire son administration : « J'ai géré cette ville comme une entreprise privée.Nous avons fait passer le nombre de nos cols bleus de 65 en 1992 à i 35 aujourd'hui, nous avons réglé le problème du viaduc de l'autoroute 20 à l'intersection Woodland.» C'est un peu dans ce contexte de chicane politique assez inhabituel à Beaconsfield que, par ailleurs, un autre conseiller, Jon Bazar, a reçu l'autre jour des menaces d'un adversaire après avoir aidé un collègue à faire du porte-à-porte.Tout ça fait dire au maire Kemp : « C'est vraiment la campagne électorale la plus sale à laquelle j'ai assisté.» Le nouveau bébé de Guy et Sylvie.Offrez-vous le confort du tout nouveau Windstar LX 1999 Pleine longueur avec ses 2 portes latérales coulissantes, son moteur V6 de 3,8 litres/200 chevaux et ses 4 fauteuils Capitaine 7 passagers - Jantes en aluminium de 15 po - Climatiseur - Volant réglable avec programmateur de vitesse -Verrouillage des portes, rétroviseurs et lève-glaces électriques - Porte-bagages - Glaces unidirectionnelles par mois* location 24 mois TRANSPORT INCLUS AUCUN DÉPÔT DE SÉCURITÉ REQUIS MISE DE FONDS DE 3 995$ LOCATION SANS COMPTANT DISPONIBLE FORD Vos concessionnaires Ford et vos concessionnaires Lincoln Mercury www.acfrnq.qc.ca : Il\tN( \"Ol.N Mercury ^\t \tCAMIONS FORD PROGRAMME POUR DIPLÔMÉS : Obtenez un rabais supplémentaire de 1000$.\u2022Transport indus.Aucun dépôt de sécurité requis.Première mensualité exigée.Immatriculation, assurances et taxes en sus.Des frais de 0,06 S du kilomètre après 40,< Sujet à l'approbation du crédit Voyer votre concessionnaire pour obtenir tous les détails Idtomètres et d'autres conditions s'appliquent.i LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 OCTOBRE 1998 A 17 Les exemplaires du National Post s'envolent comme par magie Presse Canadienne TORONTO Les exemplaires du National Post se sont envolés comme par magie, hier, alors que les férus de l'information souhaitaient constater la transformation du Financial Post en nouveau quotidien national.À peine 12 heures après que sa toute première édition officielle eut été imprimée, le Post, fierté du géant des quotidiens Southam, avait disparu des stands et distributrices a Journaux du pays entier.Dans neuf imprimeries à travers le Canada, plus de 500 000 exemplaires de l'édition inaugurale du Post avaient été imprimés lorsque les presses ont cessé de tourner, hier à 4 h.Douze heures plus tard, il ne restait plus, d'une extrémité à l'autre du pays, un seul exemplaire du Post.« Je ne crois pas qu'il en restait à qui que ce soit après i.iidi », a déclaré hier Gordon Fisher, vice-président de la rédaction chez Southam et éditeur adjoint du National Post, un projet que caressait depuis longtemps la magnat de la presse Conrad Black, principal actionnaire de Southam.Même à Hamilton, en Ontario, où 110 000 exemplaires du journal sont sortis des presses du Spectator, le journal local, il était virtuellement impossible de mettre la main sur un exemplaire du nouveau quotidien après 7 h.À Toronto, les abonnés qui souhaitaient se plaindre de n'avoir pu trouver le quotidien canadien le plus attendu depuis l'arrivée du Toronto Sun, il y a 27 ans, ont carrément bloqué les lignes téléphoniques du Post.Hier en fin d'après-midi, quelque 1700 abonnés privés de leur Post ou l'ayant reçu en retard avaient téléphoné au quotidien.Bien que Southam compte sur de vastes réseaux de distribution dans d'autres parties du pays, il n'en a aucun à Toronto, a-t-il expliqué.Le National Post est constitué de quatre cahiers de grand format un consacré à l'information générale, deux autres à l'économie, et le dernier aux informations locales, aux arts et spectacles ainsi qu'aux nouvelles sportives.Le lancement du National Post survient trois mois à peine après que Southam eut cédé quatre de ses quotidiens ontariens les plus rentables à la chaîne Sun Media Corp., en échange du Financial Post, quotidien financier torontois qui constitue la section économique du nouveau journal.Cette acquisition a permis à Southam d'augmenter considérablement ses chances de succès avec son nouveau quotidien.Le Post vendait déjà 100 000 exemplaires les jours de semaine et deux fois plus pour son édition du week-end.M.Black a déjà fait savoir qu'il espérait atteindre le tirage de 350 000 exemplaires les jours de semaine.Des aubaines m I pour toutes les bourses Moniteur 15** Packard Bell Inclus .\u201e¦¦.,.Moniteur 15\" Packard Bell inclus m ProcesseurM Mémoire M ¦ | | MGrophique, Cyrix EDO RAM I,- , \u201e I v u .S1S5598 Son stéréo 16 bits Packard Bell Multimedia 825C \u2022 Logiciels inclus : Navigator\" Assistant.CyberCoach'\".Microsoft Windows 98.Microsoft/ Word 97.Microsoft* Word 97 Clipart.Microsoft Works 4.5.Microsoft Encarta' 98.Microsoft' Entertainment Pack.MGI PhotoSuiteMntuit* Quickerr* Basic 98 et plus! 2515012/5055 tjiveau de performance équivalent en Mégahertz.Compare au processeur Pentium® Il selon les normes lorsque mis a l'essai sur des systèmes informatiques à configuration équivalente.Packard Bell TM COMPAQ.r .PROCESSEUR Intel Celeron 333 MHz MÉMOIRE 96 Mo si \\''7 »««\u2022> W\"»\"* DtSQUE DUR 8,0 Go CD-ROM 32X max.MODEM 56 K AUDIO Interactif 360- « » » t ¦ Compaq Presario 5050 \u2022 L ordinateur personnel par excellence combinant la technologie numérique avec la facilité d'usage et I accès rapide à Internet.\u2022 Connexion prête pour moniteur numérique à écran plat \u2022 Fourni avec de nombreux logiciels! 2514372/64 Périphériques *.» » » i i » .ff'V £ Nouveau bas prix! *1999 $239 oo MARK- Lexmark 3200 Color Jetprlnter™ \u2022 Deux cartouches \u2022 Affichage sur écran des niveaux d encre \u2022 Imprime jusqu'à 2,5 ppm en couleur et jusqu'à 6 ppm en noir \u2022 Cartouches noire et couleur comprises \u2022 Logiciel Lexmark Workshop For Photos CD-ROM inclus Courant 279.00.2518595 tAprès remise postale de $40 du fabricant (d ici le 31 déc.98) Scanner Artec AS6E \u2022 Couleur 30 bits \u2022 Résolution optique de 300 x 600 ppp, 4800 x 4800 ppp améliorée \u2022 Conforme à la norme TWAIN \u2022 Puissant logiciel de manipulation d image inclus 2618362 Logiciels Entrez voir notre grand choix de logiciels en français! c' NHL ^^^^ V SurraOnp J9\" te « NHL 99.2617038 Need for Speed III.2617040 SicrraO'rfèÛL*?! Duke Nukem 30.2617032 Leisure Suit Larry.2617007 CTAP m il Caesar II.2617018 KInQ's Ouest 7.2617003 Sllent Hunier.2517328 Ensemble Final Liberation/ Star Qtneal.2617014 RadioShack Voua ttvéi dea questions, Nous àyofiii ln jointe ment par la Gendarmerie royale du Canada et le Service de la seeurité-publique de Drummond-v 11 le, a mené à des accusations grâce à l'infiltration d'un agent qui a acheté, en sept mois, pour environ 4000 $ de PCP sur le marché de la rue./A H I Seulement i HOME VtOfOr eThtWafe Lion royaume prix La suite du grand classique de Disney sur vidéocassette, à seulement 18,89 $.Une nouvelle preuve que Maxi et Maxi & Cie vous offrent les dernières nouveautés au prix le plus bas.Grâce à notre politique de bas prix de tous les jours, vous achetez ce que vous (et vos enfants !) désirez, quand vous le voulez parce que nos produits restent aux meilleurs prix, toute l'année durant Qui d'autre peut vous ouvrir les portes d'un royaume à si bas prix ?LE PANIER D'ALIMENTATION LE MOINS CHER, JOUR APRÈS JOUR.9 I > A 24 ?LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 OCTOBRE 1998 Un faux bâton de dynamite provoque tout un émoi à Cowansville Presse Canadienne COW AN S VILLE Blague de mauvais goût ou jouet égaré : un bout de bois enroulé de ruban rouge avec une mèche et les lettres TNT peintes en noir, semblable à un bâton de dynamite, a créé tout un émoi hier après-midi dans le terrain de stationnement de l'hôpital BMP, à Cowansville, en Montérégie.Préférant ne prendre aucun risque avec l'objet en question, la Sûreté municipale de l'endroit a demandé les services des artificiers de la Sûreté du Québec pour déterminer la nature du bâton suspect.L'opération a duré environ deux heures et demie.« Ça fait beaucoup de déplacements et d'intervenants, mais on ne prend jamais, jamais de risque avec tout ce qui pourrait être explosif », a expliqué le directeur de la Sûreté municipale de Cowansville, Roger Poirier.C'est une employée de l'hôpital qui a découvert le bâton rouge vers 13 h 15 en bordure du terrain de stationnement.Elle l'a d'abord ramassé dans le but de le laisser tomber dans une poubelle, mais chemin faisant les lettres TNT ont semé le doute dans son esprit.L'employée l'a déposé par terre près de l'immeuble pour ensuite contacter les policiers.Pompiers et ambulanciers ont été dépêchés sur les lieux et un large périmètre de sécurité a aussitôt été établi autour du petit bâton.À l'intérieur de l'hôpital, les activités normales n'ont pas été interrompues.Les artificiers de la Sûreté du Québec, venus de Saint-Hubert, sont arrivés vers 15 h.Ils ont dépêché en reconnaissance le robot spécialisé pour ce genre d'intervention.Convaincu du caractère inoffensif de l'engin, un artificier est venu lui-même par la suite le récupérer.Les jeunes les minorités visibles sont initiés aux sciences AURÉLIE DELÉGLISE Le premier colloque Excel sur la \u2022 jeunesse, organisé par le Groupe de jeunes des minorités visibles Excel et ayant pour thème « L'éducation des jeunes des minorités visibles en vue du prochain millénaire », aura lieu du 27 au 29 mai 1999 à l'Université McGill.« Excel 99 » est une initiative qui vise à réconcilier les élèves et les étudiants issus des minorités visibles, aux niveaux secondaire, collégial et universitaire, avec la science et la technologie.Gretta Chambers, chancelière de l'Université McGill, s'est dite enchantée, au cours d'une conférence de presse, hier, à la perspective d'accueillir le colloque dans ses murs.Ce forum de trois jours permettra aux étudiants de participer à des ateliers d'information portant sur la science et la technologie, à des conférences, à des visites guidées d'universités ou d'entreprises et de rencontrer des professionnels du milieu scientifique.M°>* Anderson a insisté sur le fait qu'il est très important de donner la possibilité aux jeunes d'aujourd'hui de choisir leur carrière.Les organisateurs de l'événement attendent 1500 personnes.Les deux premiers jours seront consacrés exclusivement aux élèves des écoles secondaires et des cégeps de l'agglomération de Montréal.Des professeurs de science et des conseillers d'orientation leur démontreront que les cours de science et de technologie peuvent être intéressants et peuvent déboucher sur des carrières attrayantes.Les étudiants des universités, les enseignants et les parents seront attendus le troisième jour.Mae Jamison, qui fut la première astronaute afro-américaine, sera l'invitée d'honneur et la conférencière principale du colloque.Elle a marqué l'histoire américaine en 1992 en devenant la première Noire à voyager dans l'espace, à bord de la navette spatiale Endea-vour.Le groupe de jeunes des minorités visibles Excel est un organisme sans but lucratif créé par les étudiants participant au programme de stages et de bourses « Possibilités » pour étudiants à la Banque de Montréal.Ce programme permet à l'étudiant d'effectuer un stage d'une journée par semaine à la banque tout en bénéficiant d'une bourse d'une valeur de 1000 $ pour financer ses études post-secondaires.Un pilote chinois détourne son avion vers Taiwan CHRISTOPHE!* BODEEN Associated Press, TAIPEI Un avion de ligne chinois avec 104 personnes à bord a été détourné vers Taiwan aujourd'hui, apparemment par le commandant de bord lui-même qui emmenait sa femme avec lui pour essayer de changer de vie.Le vol CA905 avait décollé de Pékin et devait se Fendre à Kun-ming, dans le sud de la Chine.Mais il a été détourné et a finalement atterri à l'aéroport international de Taipei à 11 h 17 heure locale ( 03 h 17 GMT ).La télévision taiwanaise a montré le commandant de bord à la sortie de l'avion, escorté par des policiers.Aucun passager n'a sem-ble-t-il été blessé.Selon la radio nationale, citant des officiels non identifiés, le commandant de bord aurait lui-même détourné l'appareil, parce qu'il n'était apparemment pas satisfait par son travail.Dans un premier temps, des informations indiquaient qu'il avait emmené avec lui son Jeune fils, mais la radio a ensuite annoncé qu'il était seulement accompagné de sa femme.D'après des responsables du ministère de la Défense, le Boeing 737 a été escorté jusqu'à i'aéroport par quatre avions taiwanais, gutf ont décollé après avoir repéré l'appareil sur un radar.Il y a eu une série de détournements d'avions de la Chine -\u2014 Taiwan en 1993 et 1994 par Chinois cherchant à obtenir de liberté et de meilleures perspectives professionnelles.« Être la plus q\trande société de fonds (\tie placement au monde : un pouv
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