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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1998-12-22, Collections de BAnQ.

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[" I Montréal, ?mardi 22 décembre 1998 115* année No 64 56 pages, 4 cahiers TAXES EN SUS ÎLES - DE - LA - MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,75 $ U.S.Culture Larry, Bob, Bill et les autres page B7 .-V-i Nathalie Petrowski Économie Monsieur et madame «sans fil» page Cl Réjean Tremblay Sports Les Stars, une équipe de capitaines page S5 Hockey page S3 MICHÈLE OUIMET ±1jr^ïsi.Même si une injonction a été émise contre les pompiers de Montréal vendredi soir, les moyens de pression continuent: sabotage, harcèlement, intimidation, ordinateurs endommagés, etc.Pourtant, l'injonction est claire: les pompiers doivent cesser de détériorer le matériel et d'utiliser les ondes radio « pour transmettre des messages d'insultes, haineux, hostiles ou provocateurs », a écrit le juge de la Cour supérieure.Hier, en conférence de presse, le directeur du Service de la prévention des incendies de Montréal ( SPIM ), Alain Michaud, flanqué du chef négociateur de la Ville, Michel Gohier, a repris, encore une fois, la liste des gestes illégaux faits par les pompiers depuis le 12 décembre: expulsion des chefs hors des casernes, actes de vandalisme, séquestration d'un agent de sécurité, boyaux perforés, etc.Depuis que l'injonction a été émise, le système de répartition des appels dans les casernes a été endommagé.Ces bris nuisent à la Netanyahu essuie un camouflet Agence France-Presse JERUSALEM Le Parlement israélien a adopté hier en première lecture une proposition de tenir des élections générales anticipées dans les mois qui viennent, après le rallie- , ment en dernière minute du premier ministre Benjamin Netanyahu.\"Le texte proposé par l'opposition de gauche a été adopté par 81 députés sur 120, a indiqué le président de la Knesset, Dan Tikhon.M.Netanyahu, résigné, a voté en faveur du texte après avoir constaté qu'il n'avait plus de majorité à la Knesset et qu'il était incapable d'en empêcher l'adoption.Il a pourtant tenté jusqu'au bout de retarder l'échéance en reprenant à son compte une proposition d'union nationale avec les travaillistes, mais il s'est heurté au refus catégorique de ces derniers.La Knesset lui a infligé un camouflet supplémentaire en rejetant à la majorité une liste de cinq conditions qu'il entendait poser aux Palestiniens avant de mettre en oeuvre les retraits militaires en Cis-jordanie prévus par l'accord de Wye, dont il a suspendu l'application.Voir NETANYAHU en A2 375 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces index \u2022 immobilier B8etB9 marchandises emplois transmission de données importantes lors d'un incendie, comme l'emplacement des bornes-fontaines, a affirmé M.Michaud.Résultat: les pompiers menacent la sécurité de la population et certains secteurs de la ville sont à plus haut risque, comme Pointe-aux-Trembles et Ri-vière-des-Prairies.Dans une des casernes, les pompiers ont utilisé des bombes fumigènes et ils ont fermé et scié les valves d'entrée d'eau.De plus, de nombreux messages hostiles ont été envoyés.M.Michaud n'a pas été épargné.Il a reçu une télécopie où on le traite de « gros chien sale ».Il couche d'ailleurs tous les soirs au quartier général du SPIM où il gère la crise.Voir LES POMPIERS en-A2 PHOTO Reuters Benjamin Netanyahu Boisbriand En plein restaurant ! r : \u2022 En état de choc, une amie du motard abattu (à droite ) s'est quelques minutes après le drame.Ette7étaH inconsolable.PM0T0 ANDRÉ P0RGET.La Presse les «eux de la fusillade : Deux autres clients blessés parla rafale de balles HUGO DUMAS Un homme encagoulé a ouvert le feu hier après-midi dans un restaurant de l'est de Montréal, situé au 1418 de la rue Cartier, près de la rue Sainte-Catherine, et a atteint mortellement Lawrence Lewis Bellas, âgé de 38 ans, une relation des Hells Angels.Deux autres clients âgés d'une quarantaine d'années, qui n'entretenaient cependant pas de liens avec la victime, ont été blessés dans cette fusillade qui s'apparente à un nouvel épisode sanglant de la guerre des motards, selon le Service de police de la Communauté urbaine de Montréal ( SPCUM ).« Un des deux hommes a été légèrement blessé à un bras et l'autre repose dans un état critique à l'hôpital, mais sa vie n'est pas en danger », a souligné hier l'agent Jean-Pierre Lévis du SPCUM.Le visage masqué par une cagoule, le suspect s'est présenté au resto-pub la Maison des bières importées vers 14 h, en face de la station de métro Papineau, et a tiré à plusieurs reprises, avec une arme de poing, en direction de Bellas qui était attablé dans la partie avant du restaurant, selon le SPCUM.La rafale de balles a cependant atteint deux autres « innocentes victimes », a expliqué hier soir l'agent Lévis.Une dizaine de clients se trouvaient alors à l'intérieur du restaurant, qui n'est relié à aucune bande de motards.Le tireur, un homme de race blanche mesurant environ lm85, a ensuite rapidement pris la fuite à pied dans une direction inconnue et n'avait toujours pas été retracé hier soir.VoirWH MOTARD en A2 \u2014 Le port connaît sa meilleure année de peut respirer 'a décennie en dépit du bas niveau d'eau h.\u2022 i.\u2022 - Bonne nouvelle pour Boisbriand.La compagnie General Motors ne prévoit aucune fermeture d'usine additionnelle en 1999, outre celle de Flint, au Michigan, a déclaré à Détroit le président et chef de la direction de GM, Rick Wagoner.«C'est une bonne nouvelle, parce qu'on avait des craintes pour Tannée 1999», a dit pour sa part le président du syndicat, Richard Fournicr.Nos informations, page C1 RICHARD DUPAUL Profitant de l'arrivée de nouveaux armateurs et des échanges commerciaux soutenus entre l'Europe et l'Amérique du Nord, le port de Montréal termine sa meilleure année depuis le début des années 90 et ce, malgré les ennuis causés cet automne par le faible niveau d'eau du Saint-Laurent.À moins d'un imprévu, le trafic de marchandises au port devrait franchir la barre des 21 millions de tonnes au 31 décembre, a déclaré à La Presse le président de l'organisme, M.Dominic Taddeo.Cela se compare aux 20,7 millions de tonnes transbordées l'an dernier et aux 16,5 millions de tonnes enregistrées en 1993, le creux de la présente décennie.À la fin de novembre, les usagers du port avaient 11* déjà manutentionné 19,2 millions de tonnes de marchandises, une hausse de 3,2 % par rapport à la même période l'an passé.Dans le secteur stratégique des cçnf teneurs, la spécialité du port, le trafic a grimpe de 5,8 % à 8 millions de tonnes et on se dirige ver$ nouveau record.* \u20221 T Certains ports concurrents ont connu des progressions supérieures dans le secteur des conteneurs; Le port de New York, notamment, vogue vers un gain de 10 % cette année.Toutefois, en raison d'une baisse de volume au port de Halifax, le port de Montréal ton» serve le premier rang dans le segment des conteneurs sur l'Atlantique Nord avec une part de marché ;dê 38 %, inchangée depuis un an.î>îjj Voir LE PORT en A2 ~ * » affaires C3 Bridge 88 Arts et spectacles B12 Horoscope B9 Tabloïd Sports Décès B11 Loteries B4 à B7 Économie A2 et A5 -Réjean Tremblay SS ClàC9 Monde AU et B3 B9 » horaire spectacles Bj 69 - horaire télévision B5 automobile B10 et B12 Bandes dessinées B9 Feuilleton Êtes-vous observateur?B10 Mots croisés B8etS10 Mot mystère_B10 ÉDITORIAL Clinton devant le Sénat - Frédéric Wagnière page B2 Politique B1 MÉTÉO Dégagement, plus froid Max.-1, min.cahier Sports page 16 » -17 S V4 Location-bail offerte exclusivement par H CM bur la tivk lialchback C\\ N°*J (modèle ÇJ632X) neuve.La première mensualité et un dépftl d< .'.irantie de 250 S \u2022 .->!¦ ! txes, assurance et immatriculation en sus Limite de 000 km.Irais de 0.10 $ K km i « dentaire.Sujet a l'approbation du crédit.Çivic hatchback 1999 «\u2022s - \u2022 .# 11 - i .r- ; i .1 - \" ' V w 0$ COMPTANT par-mais, location 4fl mois IRANSPOK r \\ r l-Kl' l'AMATIQN IN( l IIS A 2 ?LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 22 DÉCEMBRE 1998 Suites de la une Les pompiers font fi de l'injonction LES POMPIERS / Suite de la page Al Les pompiers délinquants seront-ils cités pour outrage au tribunal?« Le contentieux de la Ville col lige des informations en ce sens », a répondu M.Michaud.Coût total pour la Ville depuis le déclenchement des moyens de pression: environ 200 000$.Déjà, une vieille facture de 1 250 000 $, résultat des 26 mois de conflit qui ont jalonné les années 1996 et 1997, a été envoyée par la Ville au syndicat qui ne Ta toujours pas payée.Depuis une semaine, la Ville a suspendu 16 pompiers pour refus de travail et il n'y a plus aucune discussion depuis le 15 décembre entre le SPIM et la puissante Asso- ciation des pompiers de Montréal, présidé par le non moins puissant Gaston Fauvel.La Ville n'a pas déposé de plainte au Conseil des services essentiels.« On a une injonction qui couvre l'ensemble de nos besoins, a expliqué Michel Gohier.En 1996 et 1997, on a plaidé devant le Conseil et on vivait les mêmes problèmes.On a été débouté.» Le Conseil des services essentiels n'a pas l'intention d'intervenir.Du moins pour l'instant.En revanche, il suit le dossier de près et la médiatrice, Jocelyne Delisle, est en contact avec les deux parties, a souligné le porte-parole, Denis La-londe.Le ministère du Travail pourrait aussi s'en mêler et mettre le syndicat sous tutelle, a précisé M.Mi- chaud.Mais au ministère du Travail, on a d'autres chats à fouetter.On s'occupe de la passation des pouvoirs \u2014un nouveau ministre, Diane Lemieux, vient tout juste d'être nommé\u2014 et le personnel politique n'a toujours pas été nommé.Le porte-parole du ministère, Omar Fodil-Chérif, n'a pas rappelé La Presse.Michel Gohier a expliqué les sept points en litige qui séparent le SPIM et les pompiers, tout en précisant que la Ville était prête à faire des compromis et à injecter plus d'un million.Le noeud du problème: le plancher d'emploi, fixé à 1557 pompiers, ne serait pas respecté, selon le syndicat, ainsi que le nombre de véhicules en service, soit 91.Les autres points en litige sont le refus d'occuper une fonction supérieure, la gestion de la caisse de retraite, la formation des officiers, les assurances collectives et la polyvalence.Quant à Gaston Fauvel, il a refusé de donner une entrevue à La Presse.« Pas question de parler à La Presse, un journal de droite », a lancé Gérald Léonard, secrétaire de l'Association et membre du bureau de direction.Gaston Fauvel a toutefois déclaré sur les ondes de TQS qu'il avait envoyé un communiqué dans toutes les casernes samedi matin, demandant aux pompiers de respecter l'injonction.L'Association n'a jamais cautionné les actes criminels, a-t-il ajouté.Pas question non plus de retourner à la table des négociations.« Une entente a été conclue le 29 avril.On demande à la Ville de respecter sa signature », a-t-il dit.Le port connaît sa meilleure année de la décennie en dépit du bas niveau d'eau LE PORT / Suite de la page Al « 1998 a été une bonne année.Malgré la vive concurrence, le port conserve sa position dominante », affirme M.Taddeo.Divers facteurs expliquent l'activité accrue sur les quais montréalais.Le port a profité pour une année complète de la présence d'un nouveau trio d'armateurs, le danois Maersk, l'américain Sea-Land et le britannique P 8* O Nedlloyd.Leur arrivée, en septembre 1997, représente un apport d'environ 35 000 conteneurs par an ( ou 400 000 tonnes ).La société suisse Norasia a également inauguré un service régulier entre Montréal et l'Europe, tandis que les gros canons du port, Canada Maritime et OOCL, ont mis en service des plus gros navires en 1998.De plus, le contexte économique mondial est favorable aux ports de l'Atlantique.Avec la cri se asiatique, qui ralentit le trafic sur le Pacifique/ les armateurs concentrent leurs énergies sur les liaisons entre l'Europe et l'Amérique du Nord où les échanges commerciaux demeurent soutenus.Situé profondément à l'intérieur des terres, le port de Montréal tire ainsi avantage de sa proximité des principaux marchés américains et canadiens.En outre, la manutention de vrac liquide au port de Montréal affiche une hausse de 17,5 % à 4,7 millions de tonnes à la fin de novembre.Une bonne partie de ce gain découle du transport de mazout pour la centrale thermique de Tracy, qui a repris du service sur une base permanente cet été.En revanche, le faible niveau d'eau du Saint-Laurent, qui oscille autour de la profondeur critique de navigation des 11 mètres depuis septembre, nuit aux activités du port de Montréal.Au moins trois navires transportant du blé ont été détournés récemment avant d'arriver à Montréal.Un bateau transportant des conteneurs et de l'acier a dû décharger 500 tonnes de marchandises avant de négocier le chenal du Saint-Laurent.Au total, le port accuse un man- que à gagner de 50 000 tonnes ou d'environ 130 000 $, estime M.Taddeo.Même si le niveau d'eau demeure très bas, le responsable continue de croire que cette situation n'est pas alarmante.« C'est un phénomène qui semble revenir tous les 30 ans.On a connu des problèmes similaires durant les années 30 et 60»., Notons que les activités portuaires et maritimes à Montréal sont importantes sur le plan économique.Elles entraînent des retombées annuelles de 1,7 milliard, dont plus de 60 % au Québec, et elles donnent du travail à plus de 17 500 personnes.Le port reprendra au printemps ( après la période de fraie ) les travaux de dragage sélectif du fleuve.Le projet de 7,5 millions, contesté par des groupes écologiques, vise à augmenter d'un pied la profondeur minimale du chenal par l'écrêtement de dunes sur environ 2 % de la surface du fleuve.« Avec ce pied additionnel, on évitera des problèmes comme ceux que l'on connaît cette année », soutient M.Taddeo.Netanyahu essuie un camouflet NETANYAHU / Suite de la page Al La majorité et l'opposition doivent désormais s'entendre pour fixer une date pour les élections anticipées, qui doivent avoir lieu dans un délai de trois à six mois.Elles se tiendront ainsi avec un an et demi d'avance sur la date prévue initialement de novembre 2000.Comme le stipule le code électoral en vigueur, les élections auront lieu le même jour pour le poste de premier ministre et pour les 120 députés du Parlement.M.Netanyahu devrait conduire le camp nationaliste pendant la campagne qui va l'opposer au dirigeant travailliste, Ehud Barak, et, probablement, à un candidat centriste, le général Amnon Lipkin-Shahak.Ce dernier, selon son entourage, a bien l'intention de se présenter, bien qu'il n'ait pour l'instant rien dit publiquement.Dans une telle configuration triangulaire, un second tour des élections, pour départager les deux candidats arrivés en tête, sera nécessaire si aucun d'eux n'obtenait 50 % des suffrages exprimés dès le premier tour.C'est une conjonction de défections de députés de la majorité.centristes et d'extrême-droite, qui a rendu inéluctable le vote du projet, conduisant M.Netanyahu à s'y rallier plutôt que de subir une défaite humiliante.L'extrême-droite a reproché au premier ministre d'avoir signé avec les Palestiniens l'accord de Wye, en octobre, alors que les modérés de la coalition l'accusaient, à l'inverse, d'en avoir gelé l'application.M.Netanyahu, qui a été élu à sa charge en mai 1996, a reconnu à la tribune que sa politique de « paix dans la sécurité » ne recueillait plus l'adhésion d'une majorité de députés.« Je n'ai pas de doute que la ma- jorité du peuple veut la poursuite de notre politique de paix dans la sécurité (.) Il est évident qu'il n'y a pas de majorité à la Knesset pour soutenir cela.En conséquence, je vais soutenir le projet de dissolution de la chambre », a-t-il dit.« Je suis certain de remporter les prochaines élections de la façon la plus convaincante », a-t-il affirmé ensuite dans les couloirs de la Knesset.M.Barak a rétorqué que « la poursuite de ce gouvernement était mauvaise non seulement sur le plan politique, mais surtout sur le plan moral ».Alain Michaud, directeur du Service de la prévention des incendies Un motard est abattu UN MOTARD / Suite de la page Al En état de choc, une amie de Bel las est arrivée sur les lieux du drame quelques minutes plus tard, en invectivant tous les cameramen qui étaient agglutinés près de la scène du crime.« Est-il mort?Est-il correct?Est-il mort?» hurlait cette dame à travers ses sanglots.Les deux autres victimes de la fusillade ont été transportées par ambulance dans des centres hospitaliers de la région.Les automobiles et les autobus de la STCUM qui partent de la station de métro Papineau ont été détournés pendant une bonne partie de la journée d'hier, car la rue Cartier a été fermée entre la rue Sainte-Catherine et le boulevard de Mai-sonneuve.Il s'agit du 41c homicide commis sur le territoire de la CUM cette année.Tout témoin détenant des informations sur le tireur est prié de contacter les sergents-détectives Richard Dupuis ou Stephen Abraham au (514) 393-1133.Pour faire le point sur l'actualité LISEZ LE CAHIER Plus CHAQUE SAMEDI DANS La Presse Renseignements : (514) 285-7272 Abonnement : (514) 285-6911 Télécopieur pour abonnement : (514) 285-7039 Lundi au vendredi de 6 h 30 à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : (514) 285-7070 Promotion : (514) 285-7100 Les petites annonces : (514) 285-7111 Télécopieur : (514) 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : (514) 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : (514) 285-6931 National, TéléPlus : (514) 285-7306 Carrières et professions.Nominations : (514) 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : (514) 285-6892 Les petites annonces : (514) 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Ltéet 7, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reutcr.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 984 à quatre chiffres : 6309 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, rue Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 10 h à 19 h 30; ¦ à Montréal: Centre de Commerce mondial, ruelle des Fortifications, 747, Square Victoria, de 9 h à 16 h., Objectif: 100 donneurs; ¦ à Montréal: Complexe Guy-Favreau, niveau 00, 200, boul.René-Lévesque Ouest, de 10 h à 16 h 30.Objectif: 100 donneurs; ¦ à i le-des-Soeurs: G rave 1 Pontiac Buick , salle de montre, 1000, boul.René-Lévesque, de 14 h à 20 h 30.Objectif: 125 donneurs; ¦ à L'Ange-Gardien: centre de loisirs Saint-Joseph, 249, rue Saint-Joseph, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif: 125 donneurs; ¦ à Beaconsfield: centre Beaconsfield, 50, boul.Saint-Charles, de 14 h à 20 h.Objectif: 80 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE y 1 ¦ ¦ Les boys de la salle ¦ Lancé à la blague il y a quelques années, le projet de prendre des journalistes de la salle de rédaction de La Presse en guise de mannequins a finalement vu le jour un peu plus tôt ce mois-ci dans cette petite mise en scène du réveillon de Noël au Ritz Carlton que nous vous présentons demain dans le cahier Mode.Nous commençons d'abord avec le clan des gars.Suivra la semaine du 30 décembre, la présentation des cinq filles qui se sont, elles aussi, prêtées à ce petit exercice de style.QUESTION DU JOUR Ln Presse liaison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le (514) 285-7333; au son de la voix, faites le L Le réveillon a-t-il autant d'importance aujourd'hui qu'autrefois?La messe de minuit est-elle encore une tradition ; pour vous?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 87 % Non: 13 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n'a aucune prétention scientifique.I nnjsIut pkie ha I :r j |:>nïir vous ct votas ai-rorilo éiiè rckl d-eèioin dté 500^ vous ilrrori ii ».« -i i JV-ir I .lu la |)3i:»|y,irl .1rs voliSru I c-.s 1999 L'OFFRE SE TERMINE LE 4 JANVIER 1999.* Co* aSm, (it***H\\ *t au* WriOv^A au data* eau loutseville Caméra Expert 142, rue Saint-Laurent Shawiniqan PilO Stylos n.ua de la Ni irtoe Trois RivKte\\ Centre ranimercia! Lm Rivière* Monter ègle Cellulaire ?559, boul.Wiffndlaurier Brosvard Mail Champion Chàtrauqu.iY Centre d'.Kti.Us reqion.u de Chateauquay Delson les Entreprises N8M me 69, boul.Ceorqes Gaqrse -uai> HuM les Galènes de Hull Rrve-Nord Rosemere Place Rosemen- s.ent EtUladM Place Saintlustacf\"' lerrebonne I e\\ C MetieS Terribom .ThctforrJ Mines IXirnoulm Electronuji.les Galeries Thvtto'.i Victoriaville v k tonaville Photo 1 ¦>' A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL MARDI 22 DÉCEMBRE 1998 Actualités Des bibliothèques payantes et moins fréquentées Les lecteurs occasionnels plus touchés que les assidus Isabelle Hachey u printemps dernier, la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu instaurait un tarif d'abonnement annuel de 10 S aux usagers de la bibliothèque municipale.« Cela n'a duré que trois mois, mais on a eu une baisse d'abonnements de 30 % », dit Lise Gos-selin, directrice adjointe de la bibliothèque.La chute vertigineuse du taux de fréquentation et les protestations des citoyens ont provoqué un revirement au conseil municipal.En juin, l'abonnement est redevenu gratuit.Et les tourniquets de la bibliothèque ont recommencé à tourner.La décision de la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu n'avait pourtant rien d'étonnant : plus de la moitié des municipalités du Québec imposent désormais un tarif d'abonnement dans leurs bibliothèques.Mais à l'heure où le principe de l'utilisateur-payeur fait de plus en plus d'adeptes au sein des mairies, devrait-on mettre les bibliothèques publiques dans le même panier que les aré-nas, les terrains de tennis ou le ramassage des branches ?« Notre mission est de donner accès à la lecture et à la culture, dit Denis Boisvert, président de l'Association des bibliothèques publiques.Toutes les études démontrent que la tarification a pour, effet de limiter cet accès.» Selon les chiffres du ministère de la Culture, 52 % des municipalités imposaient une tarification ( en moyenne 9 $ par an ) dans leurs bibliothèques en 1996.Le taux de fréquentation, qui atteint 36 % de la population lorsque l'accès est gratuit, chute à 24 % lorsqu'il en coûte quelques dollars pour s'abonner.Ainsi, la tarification, même modeste, fait fuir le tiers des usagers des bibliothèques.Gratuité aux États-Unis Le Québec constitue d'ailleurs PHOTO ROBERT NADON.U Presse Plus de la moitié des municipalités du Québec imposent dorénavant une tarification dans les bibliothèques publiques, ce qui fait chuter les abonnements de façon parfois grave.une société distincte en ce domaine.« Au Québec, on tarifie davantage que partout en Amérique du Nord.Aux États-Unis et au Canada anglais, les bibliothèques sont gratuites », dit M.Boisvert, qui explique que la majorité des bibliothèques publiques québécoises relèvent du service des loisirs des municipalités, un secteur où la tarification est devenue coutume.Dans les provinces anglophones et aux États-Unis, les bibliothèques, souvent beaucoup plus riches, sont gérées par un conseil d'administration autonome.La grande majorité des États américains et quatre provinces canadiennes ( Alberta, Saskatche-wan, Colombie-Britannique, Ontario ) possèdent aussi des lois protégeant le public contre la tarification des services de base.Pas au Québec.« Le gouvernement considère que la décision de tarifer appartient aux municipalités », dit le responsable du dossier des bibliothèques publiques au ministère de la Culture, Jacques Morrier.Cette position est contraire aux principes énoncés dans le Manifeste sur les bibliothèques publiques de l'Unesco, qui stipule que la bibliothèque « doit pouvoir s'appuyer sur des textes législatifs spécifiques ».Lors du Sommet sur la lecture et le livre, au printemps, le gouvernement a reconnu que la tarification était « néfaste », mais l'important transfert des responsabilité aux municipalités ( la fameuse réforme Trudel ) a freiné les ardeurs de ceux qui souhaitaient l'adoption de lois ou de mesures coercitives pour assurer la gratuité des services.« Il venait d'y avoir un espèce de pacte avec les municipalités, dit M.Morrier.Le gouvernement s'était engagé à ne plus prendre de décisions à incidence fiscale pour les municipalités.» La moitié des dépenses Pour lutter contre ce phénomène, le ministère de la Culture a donc opté pour une mesure incitative qui permettra aux bibliothèques gratuites, l'an prochain, de bonifier de 10 % les subventions accordées pour l'acquisition de livres étrangers.Mais la mesure demeure timide.« Selon nous, c'est insuffisant par rapport aux revenus générés par les inscriptions dans les bibliothèques », craint M.Boisvert.À Repentigny, par exemple, les revenus générés par la bibliothèque sont passés de zéro en 1983 à 180 000 $ en 1998.La tarification a lentement évolué des amendes aux frais pour l'utilisation de services nouveaux, puis à l'abonnement, en 1996.Les revenus représentent dorénavant près de la moitié des dépenses totales de la bibliothèques.En 1996, la tarification a provoqué une chute des abonnements de 33 % à Repentigny.Au service des loisirs de la Ville, on tente de minimiser ces chiffres en soulignant que la fréquentation est demeurée la même et que les abonnés empruntent plus de livres, peut-être pour la famille.Les mesures incitatives du gouvernement ont toutefois eu leur effet à Vaudreuil-Dorion, en Montérégie, où le maire Réjean Boyer a annoncé la semaine dernière le retour à la gratuité, après dix ans de tarification dans la bibliothèque.« Il faut admettre que cela a été un incitatif, sauf que pour nous, fondamentalement, la bibliothèque est un bien commun.» Moitié moins à Laval our avoir accès aux livres des dix bibliothèques de leur ville, les Lavallois doivent dorénavant posséder la carte « Avantages Laval », au coût annuel de 10 $ par personne ou de 25 $ par famille.Les seules statistiques disponibles à la Ville démontrent que 109 423 Lavallois étaient abonnés aux bibliothèques en 1996.Depuis juin, seulement 37 000 cartes ont été vendues.Une chute trop importante ?Le conseiller Benoît Fradet affirme qu'il ne faut pas « comparer des pommes et des poires » et explique que le chiffre de 109 423 inclut plusieurs abonnés occasionnels, qui ont pu s'inscrire quelques années auparavant.« Il n'y a aucune donnée qui nous annonce une baisse de fréquentation », soutient M.Fradet, qui accuse ses adversaires politiques de faire de la « démagogie » et qui les met au défi de lui prouver que la nouvelle tarification a eu des effets négatifs dans les bibliothèques.Silence obligé La tâche est difficile.Dans les dix bibliothèques de Laval, les responsables ont clairement reçu l'ordre de se taire.« On ne veut pas créer d'incident diplomatique », dit prudemment l'un d'eux.« On ne nous a même pas fourni de statistiques.C'est clair qu'on ne veut pas que l'information circule », dit un autre.« On a eu l'information de ne pas parler des conséquences de la carte Avantages Laval », explique un troisième.Une employée affirme toutefois que la baisse de fréquentation atteint au moins 20 % depuis juin.« Pour nous, c'est peut-être un peu plus, aux alentours de 30 %, selon nos propres statistiques.Pour 'es autres bibliothèques du réseau, ce qu'on entend, c'est qu'il y a eu une baisse de 20 % en moyenne.» Au cours de l'été, les représentants des organismes communautaires de l'île Jésus ont convaincu la Ville de soustraire les assistés sociaux et les personnes âgées de la tarification.Mais pour le chef du parti d'opposition Élan Laval, Daniel Lefebvre, ce n'est pas suffisant.Il se dit prêt à demander au gouvernement du Québec d'interdire la tarification.« Les bibliothèques ne doivent pas être perçues comme un service payant et autosuffisant, loin de là », dit-il.i.t Lecteurs occasionnels « Nous, on persiste à croire qu'il devrait y avoir une contribution de l'utilisateur lorsqu'un service n'est pas utilisé par l'ensemble des contribuables », rétorque M.Fradet, qui affirme que le nombre d'usagers « réguliers » des bibliothèques s'élève à 50 000.Mais les lecteurs occasionnels que Laval semble résignée à perdre sont importants aux yeux du gouvernement, souligne Jacques Morrier, du ministère de la Culture.« Il est très important qu'ils aient accès aux bibliothèques publiques, parce que justement, ce sont ces lecteurs occasionnels qui doivent prendre l'habitude de lire plus souvent.» Rien à payer avant 4 mois Bague 1 carat (100 points) Spécial Boucles d'oreilles 10K10 points total 14K 25 points total Spécial 319$ 14K 50 points total Spécial 0AKTEO *! 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M ¦ if 12 14 7.-1 -\u2022 9K< S; ï » tu Jj 91 4*3 Si le hockey était aussi rapide que notre technologie Internet, une partie ne durerait que deux minutes et demie! (Bonne nouvelle pour les internautes.Mauvaise nouvelle pour le vendeur de pop-corn.) 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