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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Politique
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-01-06, Collections de BAnQ.

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[" B Montréal, mercredi 6 janvier 1999 ¦ Politique ÉDITORIAL / OPINIONS / ARTS ET SPECTACLES / PETITES ANNONCES / CYBERPRESSE Union sociale: les ministres provinciaux se réuniront les 11 et 12 janvier à Halifax MARTIN PELCHAT du bureau de La Presse, QUÉBEC Les pourparlers entre le fédéral et les provinces sur le pacte d'union sociale reprendront la semaine prochaine à Halifax.¦ 3 Les ministres provinciaux des Affaires intergouvernementales se réuniront dans la capitale de la Nouvelle-Ecosse les 11 et 12 janvier, en présence de la ministre fédérale de la Justice, Arme McLel- ¦ lan.Cette rencontre devait avoir lieu à Winnipeg peu avant Noël et avait été remise parce que les représentants des Maritimes ne pouvaient se rendre dans l'Ouest.Même si cette reprise repoussée des pourparlers fédéraux-provinciaux rend caduque la date-butoir du 31 janvier fixée par Lucien Bouchard pour en arriver à une entente, on se montre satisfait à Québec que la rencontre ait lieu la semaine prochaine.« L'important était qu'elle ait lieu en janvier, avant le budget fédéral de février », a souligné hier Marie Vaillant, porte-parole du ministre québécois des Affaires inter- gouvernementales, Joseph Facal.Si les provinces tiennent tant à ranimer les négociations avant le budget fédéral, c'est notam-ment parce qu'elles veulent s'assurer qu'Ottawa ne profitera pas de ses surplus pour Ann McLeUan annoncer de nouveaux programmes dans leurs champs de juridiction, comme la santé.Depuis plusieurs mois, on s'attend entre autres dans les capi- ¦ÊÊÊOÊm .' ¦ taies provinciales à ce que le fédéral investisse unilatéralement le domaine des soins à domicile.Jusqu'à maintenant, Jean Chrétien a refusé de s'engager à ne pas lancer de nouveaux programmes dans les champs provinciaux.Le premier ministre a aussi refusé, avant même d'avoir reçu une invitation officielle, de rencontrer avant le dépôt du.budget les provinces qui voulaient plaider leur revendication en faveur du rétablissement des transfertsen santé à leur niveau de 1994.À tout le moins, note Mme Vaillant, les provinces espèrent que la ministre McLel lan pourra dissiper certaines ambiguïtés lors de la rencontre d'Halifax.« On va vérifier si le gouvernement fédéral a une position à l'égard de la position des provinces », dit-elle.Les provinces se sont entendues l'été dernier à Saskatoon sur un projet de pacte qui viendrait baliser le pouvoir de dépenser du fédérai dans des domaines provinciaux comme la santé et l'éducation.Le Québec tient pour sa part à voir consacré dans une entente éventuelle le droit de retrait avec pleine compensation pour les provinces, une clause que certains premiers ministres considèrent cependant comme négociable.lue nvinvïtâc fiû 8si ETIÎ- l'emploi et la réforme du Code du travail CLAUDE-V.MARSOLAIS « Si on diminuait le taux de chômage de deux ou trois pour cent, on n'entendrait plus parler du problème des finances publiques », a lancé Henri Massé, président de la FTQ, en dévoilant hier les priorités de sa centrale pour cette année, des priorités centrées sur la création d'emplois et la réforme du Code du travail.La Fédération des travailleurs du Québec souhaite que le taux de chômage au Québec soit réduit sous la barre des 10 % et elle se dit prête à mettre la main à la pâte pour atteindre cet objectif.Dans l'administration publique, cela passe par une amélioration du pouvoir d'achat des travailleurs, estime le président de la centrale en signalant les demandes de hausses salariales du front commun de l'ordre, de 11,5 % sur trois ans et la création d'emplois permanents dans les secteurs de la santé et de l'éducation.\u20224 Mais la centrale syndicale entend faire un lobbying incessant auprès du gouvernement afin qu'il développe un programme d'infrastructures à l'intention des municipalités.* « Les infrastructures collectives sont laissées à l'abandon.Les municipalités nous disent que leurs citoyens refusent les règlements d'emprunt pour améliorer les réseaux d'aqueduc et d'égout.et là réfection des rues.Il faudrait imiter les villes américaines qui ont «la possibilité d'émettre des obligations à taux d'intérêt réduit afia d'entreprendre des travaux.S'il*le faut, même si ce n'est pas souhaitable, nous allons utiliser le Fonds de solidarité pour offrir des prêts aux municipalités », de dire M.Massé.La FTQ entend également faire pression auprès de la nouvelle ministre du Travail et de l'Emploi, Diane Lemieux, afin qu'elle 4 « S'il le faut, nous allons utiliser le Fonds de solidarité pour offrir des prêts aux municipalités », a dit hier le président de la FTQ, Henri Massé.élimine les programmes temporaires de formation professionnelle qui font en sorte qu'un travailleur est toujours prisonnier du cercle vicieux de l'assurance-chômage et de la sécurité du revenu.« Nous allons suggérer un programme de subventions salariales sur une base de trois ou quatre ans dans le secteur municipal afin de permettre la création d'emplois permanents », a indiqué le président de la centrale.Réforme du Code Fort de l'engagement électoral des trois principaux partis politiques, qui ont donné leur accord à une réforme du Code du travail du Québec, la FTQ entend faire un gros effort pour que le gouvernement passe à l'action.' « Même le patronat est d'accord pour des modifications au Code du travail, rappelle Henri Massé.Il faut redéfinir les notions d'employeur et d'employé pour tenir compte des nouvelles réalités du marché du travail, notamment des travailleurs autonomes.À l'instar du Code fédéral du travail, il faut clairement dé- terminer qu'un employeur est celui qui dicte les conditions économiques.» M.Massé a donné l'exemple des camionneurs de Multi-Mar-ques qui, du jour au lendemain, ont perdu leur statut de syndiqués à cause de l'ambiguïté du code québécois datant de 1960.«Ces gens font exactement le même travail qu'avant, doivent répondre aux mêmes exigences dans leurs relations avec les clients, mais- parce qu'ils sont propriétaires de leur camion, on les considère comme des patrons.» Parmi ses autres revendications, la FTQ veut qu'on s'attaque à la procédure d'accréditation des nouveaux groupes de travailleurs, que l'on permette l'accréditation multipatronale, que l'on réduise les délais et que l'on crée une Commission des relations de travail qui dispose d'un pouvoir de redressement lorsqu'un employeur utilise des méthodes dilatoires.La grande centrale syndicale, de concert avec ses syndicats affiliés, va quadrupler son budget consacré aux campagnes de syn-dicalisation afin de contrer la diminution du taux de syndicalisa-tion.La FTQ note que, dans certains secteurs comme celui de la métallurgie, le taux de syndical isation a diminué de 15 à 20 %, de sorte que les améliorations aux conditions de travail sont souvent dictées par le secteur non syndiqué.Le secrétaire, René Roy, estime que la FTQ sera en mesure de remporter la bataille qui dure depuis dix ans en vue de représenter les 10 000 chauffeurs de taxi de Montréal et de Québec.La Fédération croit aussi être en mesure de pouvoir syndiquer la moitié des 500 000 travailleurs autonomes si la réforme du Code du travail se concrétise.Enfin, l'autre grand projet de la centrale visera à faire fléchir le ministre fédéral des Finances, Paul Martin, sur la question des surplus de l'assurance-emploi afin qu'ils, soient retournés à ceux qui payent les primés.Une pétition, sous la forme ' de signature de cartes, est déjà engagée et devrait connaître son aboutissement le 20 février.Un concours pour trouver l'architecte tie la OBQ MARTIN PELCHAT du bureau de La Presse, QUÉBEC Le concours qui déterminera le concepteur de la Grande Bibliothèque du Québec mettra les architectes québécois en compétition avec ceux du monde entier.Ainsi en ont décidé les administrateurs de la Grande Bibliothèque, qui entendent lancer d'ici ia fin du mois les appels d'offres internationaux pour le choix de l'architecte de l'édifice de 85 millions, qui sera érigé sur le terrain de l'actuel Palais du commerce, rue Berri, à Montréal.Le processus devrait toutefois prévoir qu'une forte majorité de candidats du Québec seront retenus en vue de la sélection finale, dans le cadre d'un concours en deux tours.Le jury sera composé d'ici la fin janvier.« Ce qu'on essaie d'avoir, c'est le meilleur projet », note le planificateur de la GBQ, Jean Roy.« C'est un peu comme une deuxième Place des Arts », ajoute M.Roy, qui a piloté au cours des dernières années les grands chantiers de construction de PUQAM dans le centre-ville.Déjà, la construction de la GBQ suscite de l'intérêt à l'étranger, de la part d'architectes européens surtout, remarque M.Roy, qui espère une sélection de l'architecte au début de l'été, afin que la construction puisse débuter à la fin 1999 ou au début de l'an 2000.Les administrateurs souhaitent ouvrir en 2001.La GBQ aura une superficie de 32 000 mètres carrés, soit environ un dixième de celle de la nouvelle Bibliothèque nationale de France, mais à peu près la même que la nouvelle bibliothèque centrale de Vancouver, sorte de colisée de béton et de verre de dix étages dessiné par l'architecte québécois Moshe Safdie.Inaugurée en 1996, la bibliothèque de Vancouver a coûté 80 millions ; la bibliothèque française a coûté deux milliards.Les administrateurs de la GBQ devront cependant attendre quelques jours encore la confirmation de l'enveloppe budgétaire qui sera réservée au projet.Le lieu du Palais du commerce posera par ailleurs certaines difficultés à l'architecte de la bibliothèque, en ce sens qu'il est très allongé, note M.Roy.On songe d'ailleurs à y aménager un jardin, qut serait éventuellement ouvert sur la rue Saint-Denis.Le.président de l'Association des architectes en pratique privée, Richard Birtz, est d'accord avec l'idée d'un concours ouvert-sur le monde, mais offrant une chance à une majorité de Québécois.Le Québec misant beaucoup sur ses activités internationales, ce serait « quasiment gênant » de ne pas inviter les architectes de l'étranger à poser leur candidature.D'autant plus qu'il s'agit d'un projet culturel, donc, garantissant à l'architecte plus de « liberté », souligne M.Birtz.Souvent, le problème avec les concours internationaux, dit le porte-parole de Héritage Montréal, Dinu Bumbaru, est qu'on recherche trop le « héros créateur ».« On peut se retrouver pogné avec un bâtiment qui ne fitte peut-être pas dans la ville où il est situé », dit-il.Négociations dans le public : la FTQ fait un appel à l'unité r CLAUDE-V.MARSOLAIS Le président de la FTQ, Henri Massé, a lancé hier un appel à l'unité des trois principales centrales syndicales avant d'entamer la prochaine ronde des négociations avec le gouvernement .dans lés secteurs public et para public.Faisant allusion aux déclarations récentes de la présidente de la CEQ, Lorraine Page, selon laquelle un règlement devrait intervenir avant l'étér le président de la FTQ a répondu que l'on mettra le temps qu'il faut pour en venir à une entente avec le gouvernement.« Je n'ai pas à critiquer la stratégie de la CEQ, mais je pense qu'il va fal- loir accorder nos violons au niveau des trois centrales afin de retrouver une unité d'action un peu plus concertée », a-t-il lancé en évoquant la possibilité d'une rencontre d'ici la fin du mois.En ce qui concerne le différend entre la CSN et la CEQ à propos de l'équité salariale, M.Massé a soutenu que cette question et les demandes salariales vont devoir se régler en même temps au cours de la négociation.Il a rappelé que l'équité salariale avait été réglée en partie au niveau de sa centrale depuis 1990, mais qu'il restait encore du travail à faire pour répondre aux exigences de la loi adoptée en 1996.y Les autochtones t Presse Canadienne QUÉBEC pas appuyé le PQ Les autochtones du Québec n'ont pas appuyé le Parti québécois lors des dernières élections générales du 30 novembre.Une analyse des résultats effectuée par la Pre&e Canadienne montre en effet qu'à peide 20 % des autochtones se sont prévalus de lpur droit de vote.Ceux qui l'ont fait ont appuyé les candidats de Jean Charest lors du dernier scrutin.H De fac.on générale, les Amérindiens participent peu au scrutin québécois.Dans plu-sietfts agglomérations autochtones, le taux de participation n'a pas dépassé les 20 %.Certaines communautés, comme les Mo-hawks de la région de Montréal, boycotient systématiquement le scrutin et ne sont même pas inscrits sur les listes électorales.Chez les Inuits, qui sont regroupés dans 14 yillafces nordiques,^! y avait 4443 électeurs,' Oont 2568, soit.55 %, se sont rendus voter.Ces villages sont situés dans la circonscription d'Ungava.Le Parti québécois a recueilli 507 voix, soit 20 % d'appuis.Ces résultats ne distinguent pas cependant quelle proportion de voix recueillies par le PQ provient de voteurs inuits et quel pourcentage provient des rares électeurs blancs qui habitent les villages nordiques et qui y travaillent comme médecins, infirmières ou enseignants.Chez les Cris de la baie James, répartis dans neuf communautés, il y avait 5921 électeurs inscrits, dont 40 % ou 2389 se sont présentés aux urnes.Plus de 83 % d'entre eux ont voté libéral, le Parti québécois ne recueillant que 11,3 % des suffrages.Malgré ces voix massivement libérales, c'est le péquiste Michel Létourneau qui a été élu dans Ungava, grâce aux appuis supérieurs à 70 % qu'il a recueillis dans les villes « blanches » de Chibougamau, de Çhapais, de\"watagami et de Lebel-sur-Quévillôn.Même constatation chez les Montagnais de la Côte-Nord : ôri vote peu, et ceux qui le font appuient massivement le Parti libéral.La compilation des résultais des neuf communautés montagnaises de la Côte-Nord donne un taux de participation de 24 % au scrutin du 30 novembre.Ceux qui sont allés voter ont appuyé le PLQ à 77 %.Dans le comté de Bonavertture, c'est l'appui massif des Micmacs à la candidate libérale Nathalie Normandeau qui a permis à cette dernière de l'emporter dans l'ensemble du comté par la mince marge de 160 voix contre le péquiste Marcel Landry.Les Micmacs ont voté à 196 voix contre huit en faveur de Mme Normandeau dans les deux réserves de Listuguj ( Restigouche ) et de Gesgapegiag ( Maria ).Les Algonquins de l'Abitibi et les Attika-meks de la Mauricie, du moins ceux qui ont voté, ont aussi manifesté leur enthousiasme en faveur des candidats de Jc^n Charest.Les électeurs attikameks des trois commu- nautés de Weymontachie, Manouane et Obedjiwan se sont présentés aux urnes à 33 %.Le PLQ a recueilli 73 % des voix exprimées et le Parti québécois seulement 13 %.Phénomène semblable chez les Algonquins de l'Abitibi, que ce soit au lac Simon ou à Pikogan ( Amos ).Peu vont voter, mais ceux qui le font appuient le Parti libéral à plus de 80 %.Les Hurons de Wendake, près de Québec, ont voté à 57 %, dans une proportion de deux sur trois en faveur de la candidate libérale Hélène McLean.Mais cet appui n'a pas empêché l'élection dans Chauveau du péquiste Raymond Brouillet avec une majorité de 2830 voix.Enfin, dans Nicolet-Yamaska, si le péquiste Michel Morin a vu sa majorité quadrupler par rapport à 1994, il ne le doit pas aux Abénaquis de Wôltnak et d'Odanak.Ces derniers ont participé au scrutin à 64 %, en appuyant les lib&nux dans une proporfon de 63 %.* i B2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 6 JANVIER 1999 André Desmarais président du conseil d'administration Roger D.Landry président et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef L'avenir de l'euro Officiellement, l'euro est né avec la nouvelle année.Mais dans les faits, la nouvelle monnaie de l'Union européenne existe depuis l'été dernier, alors que les onze gouvernements européens qui participent avaient clairement montré qu'aucune crise monétaire internationale n'allait les gêner dans leur effort commun.BnHBBHBHBR II n'y a encore ni billets ni pièces de monnaie.Mais, déjà, il n'existe plus d'avantages monétaires à posséder un compte en marks, à Francfort, plutôt qu'un compte en escudos, à Lisbonne.En effet, les deux monnaies ont maintenant une valeur fixe par rapport à l'euro et elles portent le même taux d'intérêt.Frédéric Wagnière fwagnier@lapresse.ca L'arrivée de cette unité monétaire facilitera le commerce à l'intérieur de l'Union et la gestion des entreprises ayant des activités dans plus d'un pays en Europe.Cela est aussi le cas pour des multinationales, comme Bombardier, qui possèdent d'importantes filiales dans plusieurs pays.Cette rationalisation devrait encourager les investissements en Europe et stimuler l'emploi, ce dont le vieux continent a très besoin.Enfin, l'euro n'est pas n'importe quelle monnaie.Il est le reflet d'une zone qui a su maîtriser l'inflation et qui continue à faire des efforts pour éliminer les déficits budgétaires.C'est donc une monnaie forte \u2014 une rivale pour le dollar.Cela devrait encourager la Grande-Bretagne, la Suède, le Danemark et la Grèce à faire le nécessaire pour participer à cette réussite de l'Union européenne, dont ils font aussi partie.Mais, malgré cette glorieuse naissance, de sérieux dangers guettent l'euro.On a souvent dit que l'Europe est un géant économique et un nain politique.Avec l'euro, l'unité monétaire a autant d'avance sur l'unité économique que celle-ci en a sur l'unité politique.On a pu s'en rendre compte en lisant les journaux européens du début de l'an.Dans son éditorial, la Siïddeutsche Zcituncj insiste sur le fait que l'euro a effectivement enlevé aux Etats membres la capacité de mener une politique conjoncturelle et que celle-ci est dorénavant entre les mains de la Banque centrale européenne ( BCE ) à Francfort, qui la dirigera en se servant « du knout du pacte de stabilité ».Le quotidien munichois reprend ainsi le thème, très répandu en Allemagne, qui veut que la Banque centrale européenne poursuive la politique extrêmement rigoureuse et prudente de la Bundesbank.Autre son de cloche en France où Libération s'inquiète surtout de la discipline que l'euro imposera au gouvernement, au moment où celui-ci fait face à un ralentissement économique.Et il donne la parole à des économistes de gauche qui cherchent soit à contourner les nouvelles règles monétaires, soit à les réécrire.Ainsi, Jean-Paul Fitoussi, président de l'Observatoire français des conjonctures économiques, estime que l'euro lève un des principaux obstacles à la poursuite d'une politique de gauche.Le gouvernement français n'a plus besoin de rassurer les marchés des changes, la politique anti-inflationniste étant désormais du ressort de Francfort.Il peut donc poursuivre à fond la lutte contre le chômage.Quant au pacte de stabilité, pas question d'un knout pour M.Fitoussi, qui estime que son interprétation « dépend de l'inspiration doctrinale des gouvernements ».L'unité exemplaire que les pays européens ont manifestée face à la crise asiatique pourrait donc faire long feu une fois que les différentes nations exerceront des pressions politiques divergentes se transformant en pressions sur la Banque centrale européenne.L'avenir de l'euro dépendra donc de la capacité des gouvernements à accepter des compromis, lorsqu'il sont confrontés à des problèmes réels, avec le même esprit de collaboration que quand il ne s'agissait que de questions théoriques.DROITS RÉSERVÉS seige.chapleau@lapresse.ca N'importe qui, n'importe quoi ous prétexte de vérifier à quoi ont servi leurs taxes, les contribuables peuvent-ils exiger de connaître le détail de tous les comptes de dépenses payés aux élus à même les fonds publics ?Selon la Commission d'accès à l'information, les réponses à cette question se suivent mais ne se ressemblent pas toujours.«hbsi C'est du moins ce qu'indique une récente et étonnante décision de la \\ commissaire Hélène Grenier à l'en-jpil droit d'un journaliste de Québec dé-sireux d'examiner les notes de frais du maire de Saint-Romuald.Même si cette requête portait sur des dépenses encourues par celui-ci dans l'exercice de ses fonctions et payées par les contribuables, la commissaire a jugé que toutes ces informations, y compris les noms des personnes en compagnie desquelles ces frais ont été engagés et les motifs d'une telle recontre, « n'ont aucun caractère public ».Cet avis est surprenant à plus d'un titre.D'abord, il tranche avec une opinion contraire exprimée par une autre commissaire, en 1996.Celle-ci avait alors non seulement acquiescé aux arguments des requérants contre des élus et fonctionnaires de Lachine mais aussi ajouté qu'en obligeant les dirigeants de cette ville à plus de transparence, elle se basait sur « dix ans de jurisprudence de la Commission en ce sens ».Le brutal changement de cap auquel on vient d'assister étonne aussi parce qu'il heurte l'opinion voulant que tout contribuable ait le droit d'exiger une réponse claire à toute question portant sur l'usage qui est fait de ses taxes et impôts.Sans aller aussi loin et dire que le détail de toutes les dépenses publiques doit être accessible à tout le monde, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec ne souscrit pas non plus à cet avis et estime im- Pierre Gravel pgravel@lapresse.ca pensable que de telles informations soient « assimilées à la vie privée et à des informations confidentielles ».En dépit de la tentation naturelle de partager spontanément ce dernier point de vue, il semble pourtant, à la réflexion, que la prudence et le bon sens se situent entre ces deux extrêmes.Même si le principe doit en effet demeurer que les élus et les fonctionnaires ont à rendre compte de l'usage des fonds qui leur sont confiés, rien ne dit qu'il soit essentiel que n'importe qui sache de façon détaillée qui a mangé quoi, avec qui, quand, où et pourquoi.Surtout si on tient compte de la manie des potineurs ou adversaires de céder à la démagogie à partir de détails mineurs.Ou du risque toujours réel que certains journalistes oublient de mettre des faits en perspective et contribuent involontairement à un traitement injuste et abusif de comportements qui, autrement, pourraient peut-être se justifier aisément.C'était d'ailleurs, à l'époque, un des arguments évoqués par les procureurs de Lachine pour qui les élus et les fonctionnaires devraient obéir à des règles strictes de gestion et rendre compte aux services de contrôle prévus à cette fin.Mais les citoyens, eux, devraient se contenter d'un rapport sommaire, histoire de ne pas porter un jugement non suffisamment éclairé et éviter que les personnes impliquées soient « vouées aux sarcasmes de leurs voisins » ! Sans compter qu'il est généralement acquis, tant dans le secteur privé que dans l'administration publique, que l'accès à un montant de dépenses discrétionnaires fait partie du salaire.Une formule qui, non seulement donne à son titulaire un revenu d'appoint mais lui assure aussi une marge de manoeuvre qui, dans certaines fonctions, peut même, à cause de sa confidentialité, servir l'intérêt de ceux qu'il représente.Ce qui revient à dire que ce qui importe dans ce domaine ce n'est pas tellement que n'importe qui puisse savoir n'importe quoi.Mais qu'on ait l'assurance que des mécanismes de contrôle et de surveillance existent.Et qu'ils fonctionnent.LA BOÎTE AUX LETTRES Jean Chrétien Message à Jean Chrétien M.Chrétiett, u Tout d'abord, je veux vous souhaiter une très bonne année.Que le Canada, sous votre gouverne, demeure prospère et bienveillant.À mon avis, la prospérité devrait cependant s'étendre à toutes les nations du monde.Votre récent voyage en Chine vous a sans doute démontré que certaines régions du monde ont bien besoin d'un minimum vital.Les droits de l'homme devraient impliquer pour les populations du Tiers monde de la nourriture en quantité suffisante, des soins appropriés, ainsi que de l'eau propre.Autrement dit, que les nécessités de base soient rencontrées.La Chine tire relativement bien son épingle du jeu ; mais d'autres pays, par contre, sont bien plus démunis.Le Canada commence à être jugé sévèrement par ses pairs ; il semble bien chiche pour un pays où il fait bon vivre.Le Danemark, par exemple, donne environ quatre fois plus aux pays dans le besoin que le nôtre en pourcentage du PNB.Actuellement, nous avons un surplus budgétaire.Donner quelque* centaines de millions de dol-IjrsVupplementaires à l'arae étran- gère ne nous étranglerait pas car cet argent ne représenterait qu'à peu près 1 % du surplus annuel.Ces millions bien ciblés sur les besoins essentiels rétabliraient notre crédibilité et indiqueraient à nos amis que nous pensons encore à eux.Denis LANDRY Montréal 85 % des itinérants sont très malades ¦ Sans preuve à l'appui, sinon la masse d'itinérants rencontrés chaque jour dans la rue, j'affirme qu'au moins 85 % des itinérants sont des malades mentaux.Heureusement que Marie-Andrée Bruneau, qui n'est pas encore assimilée par le système, a réussi à se faire publier dans La Presse du 31 décembre pour lancer son cri d'alarme.U faut être médecin, psychiatre par surcroît, pour pouvoir le dire bien haut.Tant mieux qu'elle ait eu ce courage.La société est bien DÉCADENTE, qui jette à la rue des gens incapables de se gérer.On a fortement critiqué les bonnes soeurs, le lithium brassé dans les chaudrons de Saint-Jean-de-Dieu, les malades mentaux qui se berçaient ad nauseam dans les asiles psychiatriques.Mais la prise en charge d'an-tan était beaucoup plus humaine que ne l'est celle d'aujourd'hui.En fait, il y avait jadis une prise en charge, alors qu'aujourd^iui il y a une décharge.Et on se cache derrière le refus de traitement du patient.Quiconque connaît des gens qui souffrent de véritable schizophrénie sait qu'ils disent non par défaut, pour parler en termes d'ordinateur.Toute suggestion leur arrache un « non ».Ils sont en rupture de ban avec la réalité, avec la société, avec leurs proches, avec le « oui ».Comme Marie-Andrée Bruneau, je dis : notre système de santé prône l'universalité et l'accessibilité des soins à tous mais, dans les faits, il vaut mieux être propre, articulé, souriant et collaborant pour être soigné.Et j'ajoute : il ne faut surtout, mais surtout pas, être schizophrène.Lorenza JUTRAS Santé : un moratoire sur les fusions ¦ La CSN vient de demander, avec raison, un moratoire sur les fusions d'établissements dans le réseau de la santé et des services sociaux.Ces fusions ont surtout touché le réseau des CLSC.À l'heure actuelle, 72 des 146 CLSC, soit un peu moins de la moitié, ont été fusionnés soit avec un CHSLD ( centre d'hébergement et de soins de longue durée ), soit avec un petit hôpital de moins de 50 lits, soit avec les deux.Cette situation a créé beaucoup de confusion dans le public qui ne sait plus trop à quel type d'établissement il a affaire et qui se demande même : y a-t-il encore un CLSC sur mon territoire?Mais cela a surtout constitué une formidable opération de diversion face au dramatique sous-financement des CLSC.Ces établissements possèdent environ la moitié des ressources qu'ils devraient avoir, compte tenu des mandats que le législateur et le ministère de la Santé et des Services sociaux leur ont confiés.Les fusions ont par ailleurs dilué le potentiel de changement des pratiques professionnelles ( médicales, psychosociales et communautaires ) que les CLSC représentent.Les délégations de visiteurs étrangers qui connaissent la problématique de la santé et des services sociaux sont unanimes à reconnaître que les CLSC constituent une réponse d'avant-garde, tant en ce qui concerne la Pauline Marois prévention que les services de première ligne.Bienvenue à la nouvelle ministre, Mme Pauline Marois, qui sera peut-être davantage sensible à préserver et à renforcer cet outil original de renouvellement des pratiques en santé et en services sociaux.Jacques JPOURNIER Montréal Sur le droit chemin ?¦ À l'aube d'un nouveau millénaire, nous, les jeunes, ne savons pas trop où nous diriger.Nous passons notre temps à nous faire rebattre les oreilles qu'il faut aller à l'école pour réussir et obtenir un emploi.Oui, mais à quel prix ?On nous dit que le marché du travail est saturé ; ou qu'alors, il faut presque être un génie si l'on veut avoir une chance d'obtenir un emploi convenable, tellement les critères d'admissibilité sont de plus en plus exigeants et les coûts, importants.Avons-nous vraiment un avenir prometteur?C'est ce que plusieurs d'entre nous se demandent.De plus, ce n'est pas tout.Nous n'avons même pas une idée précise de ce qui nous attend, car on ne nous offre pas la possibilité d'expérimenter ce vers quoi on se dirige.Chanceux celui qui est certain de son choix.Nous devons intégrer le marché du travail seulement après de nombreuses années d'étude et rien ne nous garantit un emploi au bout du compte.Alors, comment savoir si nous effectuons le bon choix ?Je crois que nous avons raison de nous inquiéter quant à notre avenir.Il serait peut-être temps de nous encourager et de nous faire découvrir les avantages que comporte cette multitude d'emplois que nous ne connaissons même pas.^ Geneviève TURCOT cégep de l'Assomption LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 6 JANVIER 1999 Opinions r -9 .ytL*^tf v*.: Union sociale : un défi de taille pour Bouchard et Chrétien CLAUDE CASTONGU A Y L'quteur a été ministre dans le premier gouvernement de Robert Bon ras sa t au début des années 70.Entre autres, il a mis en place le régime d'assurance-maladie du Québec.Par la suite, il a été nommé sénateur, en plus d'être un des dirigeants de la tidflque Laurmtimne durant plusieurs années.Vèrfc la fin de la dernière campagne électorale, le débat s^st déplacé sur la question de l'union sociale.Dans un revirement spectaculaire et inattendu, on se souviendra que Lucien Bouchard a pris l'engagement, en fin de campagne, de s'engager en priorité dans la négociation de l'union sociale avec le gouvernement fédéral et ceux des autres provinces.On se souviendra également que, dès le début de la campagne, Jean Charest avait fait de cette question sa priorité.Pour que les chefs des deux grands partis en présence prennent un tel engagement, malgré le fait que la majorité des Québécois ne connaît peu ou rien dè cette question, il faut qu'elle soit fort importante.\u2022En effet, le projet d'union sociale remet en cause l'aspect de notre système fédéral qui, depuis la dernière guerre mondiale, a fait couler le'pius d'encre, soit l'utilisation par le,\"gouvernement fédéral de son pouvoir de dépenser.C'est ce pouvoir, et l'utilisation qu'en a fait le fédéral, qui a donné lieu aux plus sérieux conflits et affrontements ei>lrè le gouvernement du Québec et.\"le gouvernement fédéral.Combien d'initiatives fédérales ont été dénoncées par Québec parce que, selon la constitution, elles avaient trait à des questions de juridiction provinciale.Les bourses du millénaire constituent le dernier exemple de ce que le Québec considère comme une utilisation abusive par le fédéral de son pouvoir de dépenser.Liens directs Le gouvernement fédéral a toujours défendu avec vigueur ce pouvoir, même lorsqu'il l'utilisait dans des champs de juridiction provinciale.C'est par l'utilisation de ce pouvoir qu'il peut maintenir des liens directs avec les citoyens canadiens, malgré les, distances géographiques et autres qui les séparent d'Ottawa.C'est également par son pouvoir de dépenser qu'il peut effectuer une distribution de la richesse à travers le pays.Le Québec, dont l'économie se situe en deçà de la moyenne nationale, a nettement bénéficié de ce transfert de richesse.Enfin, c'est par ce pouvoir qu'il a pu faire en sorte que de grands programmes avant-gardistes comme l'assurance-hospitalisation et l'assurance-maladie soient implantés dans l'ensemble du pays.Depuis la fin de la guerre, tous les gouvernements québécois ont dénoncé les initiatives fédérales dans des domaines de juridiction provinciale parce que, selon eux, elles ne respectaient pas la constitution.Au-delà de la question de principe, Québec s'est insurgé contre les initiatives fédérales soit p£U*ce qu'elles venaient fausser ses priorités, soit parce qu'elles créaient des dédoublements de programmes ou qu'elles comportaient une réglementation ou des normes trop contraignantes.Alors qu'au lendemain de la guerre et pendant longtemps Québec était à toute fin pratique seul à s'opposer à ce qu'il qualifiait d'intrusions du fédéral, aujourd'hui la situation est totalement différente.Plusieurs provinces, parmi lesquelles l'on trouve les plus populeuses et les plus fortes économiquement, s'opposent avec vigueur à l'utilisation que fait le fédéral de son pouvoir de dépenser et réclament un changement.Le Québec n'est donc plus isolé sur cette question si importante, ce qui constitue déjà un premier niveau de protection.Nous sommes donc en présence de deux ordres de gouvernement qui ont chacun des motifs valables pour justifier les positions qu'ils ont prises dans le passé mais qui, si aucun changement n'est apporté, vont inévitablement s'affronter à nouveau dans l'avenir.La grande majorité des Québécois, de même que nos concitoyens des autres provinces, déplorent cette situation et souhaitent une amélioration de notre régime fédéral.C'est le message qu'ont reçu nos dirigeants politiques partout au pays, y compris au Québec.C'est d'ailleurs ce qui explique que les autres provinces aient adopté une position commune en vue des négociations.Alors qu'au lendemain des échecs de Meech et de Charlottetown l'évolution de notre régime fédéral semblait bloquée, aujourd'hui la perspective est beaucoup plus positive et encourageante.Nous avons donc là une occasion qui ne doit pas être ratée.Double objectif Les négociations qui vont s'engager vont devoir comporter un double objectif soit, d'une part, encadrer le pouvoir de dépenser du gouvernement fédéral et, d'autre part, établir certains principes ou critères généraux ayant trait, par exemple, à la mobilité de la main-d'oeuvre, applicables à l'ensemble des provinces.Au risque de trop simplifier les choses, l'objectif est d'harmoniser les rapports entre les provinces et le fédéral dans des domaines où les deux ordres de gouvernements sont susceptibles d'agir.Il s'agit là de toute évidence d'un projet à la fois ambitieux et complexe.Pour mieux mesurer l'ampleur de la tâche, il peut être utile de rap- Ciaude Castonguay peler que le gouvernement fédéral a utilisé, au cours des années, plus d'une approche dans* l'utilisation de son pouvoir de dépenser.Il a lancé des programmes à frais partagés comme l'assurance-maladie, des programmes de transferts directs aux individus ou aux établissements comme les allocations familiales et, enfin, des programmes de transferts conditionnels aux provinces, tel un éventuel programme de garderie.Ces approches sont tellement différentes les unes des autres qu'il n'apparaît pas possible d'envisager des modalités uniformes soit pour leur encadrement ou pour leurs critères d'application.Dans le cas d'un programme à frais partagés, ce qui implique nécessairement une dépense au niveau provincial, l'obtention par le fédéral de l'accord préalable d'une majorité de provinces ne constitue sûrement pas une condition exagérée.De plus, il faut reconnaître qu'aujourd'hui toutes les provinces assument beaucoup plus pleinement leurs responsabilités à caractère social, contrairement à la situation qui prévalait au cours des années cinquante et soixante.Il apparaît donc justifié qu'une province dont les priorités ou les programmes sont différents puisse se retirer avec compensation en autant qu'elle utilise les sommes dans le même champ d'activités.Étant donné qu'en matière de politique sociale les besoins sont toujours plus grands que les ressources disponibles, une telle exigence ne semble pas exagérée.Dans le cas des transferts directs, comme le gouvernement fédéral peut agir seul, l'obtention de l'accord préalable d'une majorité de provinces n'apparaît pas réaliste.Ce serait utopique de croire que le fédéral pourrait accepter de limiter à ce point sa liberté d'action alors que, présentement, il peut agir unilatéralement.De toute façon, les applications possibles de ce pouvoir dans le contexte prévisible sont loin d'être évidentes.Si les négociations aboutissaient sur une obligation structurée, applicable aux deux ordres de gouvernements, de se consulter avant d'agir, il s'agirait là d'un grand progrès par rapport à la situation actuelle.Dans le cas des transferts conditionnels, tout comme pour les programmes à frais partagés, l'accord préalable d'une forte majorité des provinces, sinon la totalité, apparaît comme une protection nécessaire contre les interventions non désirées du fédéral.Par contre, comme l'option de retrait semble peu compatible avec ce genre de programme, il faut souhaiter que le fédéral accepte qu'une province qui, pour des motifs valables, ne veut pas participer à un nouveau programme puisse obtenir sa part des fonds en contrepartie de l'obligation de la dépenser dans le même secteur d'activités.Une entente entre le fédéral et les provinces selon les grandes lignes que je viens d'esquisser marquerait un progrès certain par rapport à la situatuin actuel le.Présentement, on ne peut l'ignorer, le fédéral peut utiliser son pouvoir de dépenser de façon unilatérale.Si les parties en cause veulent vraiment réduire sinon éliminer la principale cause de conflits entre elles, la conclusion d'un accord est loin d'être impossible.Mais ce n'est pas tout de conclure une entente.Il serait illusoire de penser qu'une entente puisse éliminer tout différend entre les deux ordres de gouvernements.Il faut tenir compte du fait qu'aucune entente ne peut être parfaite et qu'aucun gouvernement n'aime subir quelque restriction que ce soit dans sa liberté d'agir.C'est pourquoi l'on trouve généralement dans les accords entre gouvernements un mécanisme de résolution des différends.Pour avoir vécu dans un gouvernement, je doute fort que le fédéral, de même que les provinces, accepteraient de se placer dans la position où un arbitre ou un panel d'arbritres pourrait porter un jugement ayant pour effet de restreindre leur pouvoir d'agir.Heureusement, l'expérience démontre qu'au lieu de l'arbitrage, la médiation peut solutionner la grande majorité des différends.La médiation doit toutefois être axée exclusivement sur la solution du différend et non sur l'attribution des blâmes entre les parties.De toute façon, dans un différend, il est rare qu'une seule partie ait tous, les torts.L'accord entre les gouvernements fédéral et provinciaux sur le commerce intérieur comporte un-mécanisme de médiation qui donne d'excellents résultats et qui pourrait certainement servir de modèle pour l'entente sur l'union sociale.Défi de taille Les négociations qui vont s'en-» gager présentent un défi de taille pour tous les premiers ministres en présence mais particulièrement pour Lucien Bouchard et Jean Chrétien.Le premier ministre du Québec doit tenir compte du fait que la majorité des Québécois souhaitent des améliorations au fonctionnement de notre système fédéral.Il doit reconnaître que les Québécois ont bénéficié dans l'ensemble de l'utilisation qu'a fait le fédéral de son pouvoir de dépenser.Il serait mal avisé d'adopter une position rigide et de demander sans nuance le droit de retrait avec pleine compensation financière en se retranchant derrière la soi-disant position traditionnelle du Québec.D'une part, il est inexact d'affirmer que le Québec a toujours demandé un droit de retrait inconditionnel.D'autre part, contrairement au passé, le Québec n'est plus isolé face au fédéral en matière de politique sociale.Quant au premier ministre du Canada, il a dans le projet d'union sociale une occasion comme il s'en présente rarement de réduire sinon d'éliminer la principale cause de conflit entre les deux ordres de gouvernement.Pour y arriver, il va devoir faire preuve de souplesse et de compréhension, lui qui est critiqué à cet égard.Il a été possible dans le passé de conclure des ententes qui ont été bénéfiques pour l'ensemble des citoyens et qui ont fait progresser notre système fédéral.Il n'existe aucune raison pour laquelle il serait impossible de faire de même au sujet de l'union sociale.L'opportunité que présente ce projet ne doit pas être ratée.Les Canadiens et particulièrement les Québécois ne pardonneraient pas à un premier ministre qui, sans motif valable, aurait fait achopper les négociations.' \u2022 4 .t .» Des pistes intéressantes Outre sa recommandation controversée touchant le sport professionnel, le rapport du sous-comité Mills en propose 68 autres qui méritent d'être étudiées JEAN-GUY OUELLET L'auieur est président de Sports-Québec.Au nom de Sports-Québec et de ses fédérations membres, nous souhaitons par la présente réagir à différentes opinions émises à ce jour sur le rapport déposé par le sous-co-raitir sur l'étude du sport au Canada, présidé par M.Dennis Mills.Il nous apparaît particulièrement important de recentrer le débat sur l'ensemble des 69 recommandations, une seule d'entre elles ayant jusqu'à présent alimenté la presque totalité des discussions : celle touchant le sport professionnel.Or, dans ce secteur spécifique, s'il est vrai que l'injection de fonds publics dans les salaires exponentiels des joueurs est inadmissible, il n'en demeure pas moins que le sport professionnel constitue une industrie qui doit être reconnue comme telle et soutenue au même titre que le sont les autres secteurs industriels.En ce sens, certaines des mesures proposées dans le pacte sur le sport méritent d'être analysées davantage, notamment celles liées à l'acquisition et à la rentabilité d'immobilisations dont, pour une grande majorité d'entre elles, l'utilisation n'est pas exclusive au sport professionnel.Ce que nous déplorons, c'est le peu de cas fait aux 68 autres recommandations du sous-comité, qui comportent des éléments majeurs, voire même essentiels, pour le développement du sport au Canada.Or, le sport ici se trouve dans une situation alarmante et des coups de barre énergiques doivent être donnés.Lorsque nous nous sommes présentés deviint la Commission Mills, nous avons brossé un tableau peu reluisant de l'état du sport au Canada.Est-il nécessaire de rappeler que la baisse drastique de la pratique d'activités sportives a eu des effets dévastateurs sur la santé de tout un peuple, effets particulièrement inquiétants chez les jeunes.Le parc immobilier sportif est également gravement hypothéqué.Et que dire du fardeau financier excessif auquel sont confrontés les athlètes amateurs, les entraîneurs, les officiels et les organisateurs sportifs.Que répondre à nos meilleurs athlètes, ceux-là même dont nous glorifions les exploits, qui doivent assumer en moyenne des frais de 18 000 $ annuellement pour pratiquer leur sport alors qu'ils n'en gagnent que 9 000 $ et que les bourses qu'on leur donne « généreusement » sont imposables ! Nous ne crions pas au loup ; nous avons déposé un dossier suffisamment étoffé pour démontrer que nos inquiétudes sont fondées.En prenant connaissance du rapport de la Commission Mills, nous avons eu le sentiment d'avoir été écoutés et compris.Nous avons vu dans bon nombre de recommandations des pistes intéressantes et nous avons osé espérer que certaines d'entre elles trouveraient un écho favorable auprès du gouvernement.Voilà pourquoi la campagne de dénigrement dont ce rapport fait l'objet et dont nous sommes maintenant témoins nous inquiète au plus haut point.Depuis maintenant plus d'une décennie, Sports-Québec et les dirigeants du sport se battent à toutes les tribunes qui leur sont accessibles pour revendiquer l'adoption de me-siftcs \u2014 notamment fiscales \u2014 favorables aux athlètes, à leurs parents, aux intervenants sportifs et aux entreprises qui acceptent de soutenir le sport.Dans un contexte économique rigoureux, face à une concurrence féroce dans le marché de la commandite, les organismes de sport au Québec assurent pourtant près de 70 % de leur financement.Cependant, après avoir exploité toutes les avenues actuellement accessibles ( augmentation des frais de cotisation et de participation, organisation et développement d'activités de levée de fonds, sollicitation et association avec des partenaires commerciaux et commandites ), le milieu du sport est parvenu à un point de saturation dans sa recherche de financement alternatif.La Commission Mills a été sensible à cette situation ; ses recommandations en matière de fiscalité en témoignent.Reconnaissons également au rapport le mérite d'avoir mis en évidence certaines faiblesses du système sportif canadien et celui d'avoir identifié des pistes de solution ; même si nous sommes en désaccord avec quelques unes d'entre elles, nous n'insisterons jamais assez sur le fait que la majorité est valable et ne devrait surtout pas être reje-téc du revers de la main, bien au contraire.Il est important de souligner que le sport se distingue d'autres secteurs d'intervention par ses bienfaits sur la santé de ses pratiquants entraînant des effets directs sur les coûts sociaux à court, moyen et long termes.Or de telles retombées sont de plus en plus compromises par la décrépitude des structures d'organisation qui encadrent le participant et par le peu de soutien qu'on l^ur concède.En ce sens, nous souscrivons aux recommandations touchant les athlètes de haut niveau, les organismes nationaux de sport, les commandites, les infrastructures sportives, l'accessibilité au sport et aux activités physiques, le perfectionnement des ressources humaines, la télédiffusion, la promotion et la-recherche qui, toutes, s'inscrivent dans le sens des revendications de Sports-Québec.Tout comme nous sommes favorables à une* réelle valorisation du sport dans l'appareil politique gouvernemental, à l'instar des mo1, dèles en vigueur dans des pays comparable» aux nôtres ; ce n'est qu'à ce prix que nous pouvons espérer une reconnaissance et un soutien correspondant mieux à la place occupée par le sport dans notre société.S'il est vrai que le rapport est plutôt laconique sur la situation déplorable de la f ranci -sat ion, il n'en demeure pas moins que la commission s'est engagée, lors de notre comparution, à porter plainte et à demander une enquête sur ce sujet.Encore là, laissons la chance au coureur ! \u2022 En conclusion, retenons que la très grande majorité des recommandations touchant le sport amateur reçoit l'appui des gens du milieu sportif.Voilà ce qui nous importe ; voilà surtout les éléments qui devraient cheminer positivement et constituer la base de décisions du gouvernement.À défaut de quoi, sans être alarmistes, nous ne pourrons plus à très court terme tirer fierté des performances des nôtres puisque le système sportif canadien, maintenu dans son état actuel, persistera dans une décroissance préjudiciable à tous les pratiquants et intervenants.I B4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 6 JANVIER 1999 et Nuovo et Marie Plourde, le nouveau souple de la radio SUZANNE COLPRON Après Patrick Huard et Véronique Cloutier à CIEL FM, voici Franco Nuovo et Marie Plourde à CFGL FM, le nouveau couple de la radio montréalaise, en ondes depuis lundi, de 16 h à 18 h.Le titre de leur émission ?Envoyé à maison comme dans la chanson de Jean-Pierre Fer-iand.L'arrivée de ces animateurs, tous deux journalistes au Journal de Montréal et en couple dans la vie, s'inscrit dans une nouvelle grille qui fera l'objet d'un lancement officiel le vendredi 15 janvier.CFGL, en perte de vitesse depuis plusieurs saisons dans les sondages, mise sur un changement de programmation pour récupérer sa clientèle.La station veut délaisser la musique pour faire de la place à des émissions à contenu verbal.Outre Franco Nuovo et Marie Plourde, Marie-Josée D'Amour s'ajoute à l'équipe avec une nouvelle émission.Taxi, en ondes de 18 h à 19 h, tous les jours de la semaine, sur les restos et les bars branchés de Montréal.Un peu comme Sortir le fait le jeudi dans La Presse, on y présente des suggestions de sorties.Selon le dernier sondage BBM, CFGL a perdu 30 % de son auditoire cet automne, par rapport à la même période l'an dernier.L'arrivée de CJPX FM, la station de musique classique de Jean-Pierre Coallier, n'a rien fait pour arranger les choses.Environ 160 000 auditeurs de CFGL sont partis chez Coallier.« Il fallait réagir », a dit hier Jean-Pierre Major, le nouveau directeur des programmes, en poste depuis le 7 décembre.« Pour l'émission du retour à la maison, au lieu d'aller vers des humoristes ou des comédiens, on a pensé à Franco Nuovo.» Et Nuovo a pensé à Marie Plourde.« Ça s'est décidé très très vite, entre Noël et le jour de l'An, précise-t-il.Nous avons eu une première rencontre avec les deux animateurs et la journaliste Nathalie Cloutier, le 2 janvier et l'émission était en ondes le 4 janvier.» Envoyé à maison est une émission branchée sur l'actualité, une première à CFGL.On y fait des entrevues et on y parle de nouvelles et de télé.Différentes chroniques portent sur des tests psychologiques et des bancs d'essai.Hier, par exemple, Nuovo et Plourde recevaient François Macerola, le directeur général de Téléfilm Canada qui a porté les couleurs des libéraux aux dernières elections provinciales, et Réjean Tremblay, journaliste de La Presse, venu parler des résultats du sondage BBM sur la télévision, rendu public lundi.Autre nouveauté : Marc Gélinas, anciennement membre de l'équipe de Z et les Z'en-vahisseurs à CKOI FM, vient de se joindre aux matins de Paul Boude, le matin, à titre de coanimateur et d'idéateur de l'émission.« Avec l'entrée en vigueur, le 1er janvier, des nouvelles normes du CRTC qui obligent les stations de radio à diffuser 55 % de contenu musical francophone entre 6 h et 18 h, du lundi au vendredi, tout le monde va se ressembler encore un peu plus.On doit se distinguer par le contenu des émissions, explique M.Major, ajoutant que les contrats avec les animateurs sont signés pour plusieurs années.« Il faut fidéliser l'auditoire, ça pjjesse.» TÉLÉVISION fr*v» Louise Cousineau moins qu'elle An'imite Julie Snyder et fasse son émission de son Ut un soir de grosse grippe, vous ne verrez jamais le seul vêtement de Christianc Charcttc qui ne soit pas noir : sa robe de chambre prune.Elle a lu un livre sur l'obsession des vêtements noirs mais a décidé qu'elle ne porterait que ça.Mme Charette revient à la télé la semaine prochaine.À l'heure de Vex-Volcan trop tranquille, l'animatrice la plus allumée de la télé refera du direct les mercredis à 20 h.Le sujet de la première émission, racontait-elle hier, a été inspiré de la date de départ de sa nouvelle série : 13 janvier 1999.Un 13, tous ces 9, des chiffres incontournables : il fallait qu'elle parle du millénaire.Jacques Languirand, Daniel Pinard et le philosophe Laurent-Michel Vacher en seront.Pas de studio : elle va camper dans des endroits où il y a déjà de l'ambiance.La première émission se fera au restaurant Le Petit Extra rue Ontario.Chaque semaine, elle déménagera.Le réalisateur, Mario Rouleau, va s'organiser pour que les téléspectateurs n'entendent pas trop de fourchettes qui grichent dans les assiettes et autres bruits dérangeants.Juste un peu.Christiane Charette a l'air en pleine forme.Après trois ans, elle ne voulait plus faire de quotidien.Radio-Canada a engagé Liza pour lui succéder: diplomate, M«* Charette a raconté hier qu'elle n'avait jamais regardé Mme Frulla.Mais elle a beaucoup regardé durant son congé d'automne Oprah Winfrey, Patrice L'Écuyer, Julie Snyder : des gens qui font des talk shows, quoi.Les Copines d'abord à Canal Vie aussi.Avec plaisir.Sa surprise a été de découvrir qu'Oprah se livre beaucoup personnellement dans ses émissions.Pas son style à elle, toutefois, savent ses fans.Le talent de Christiane Charette, c'est de faire parler ses invités avec intelligence.Son secret : elle lit ses recherches et elle écoute ses invités.La controverse ne Christiane Charette est philosophe : « On est comme on est, on rejoindra le public qu'on rejoindra ».lui déplaît pas : l'engueulade servie par Franco Nuovo à Jean-Marc Parent à son ancienne émission lui a donné une grande notoriété.« Et puis, dit-elle, Jean-Marc Parent est un homme de médias qui pouvait se défendre.» Radio-Canada avait prévu pour elle la case moins exigeante du dimanche soir après le Téléjournal de 22 h.La disparition prématurée du Volcan tranquille a inspiré à l'ex-di-rectrice des programmes Claire Samson l'idée de loger Christiane Charette en direct en plein prime time, le mercredi à 20 h.Daniel Gourd, le successeur de Claire Samson, avoue qu'on n'attend pas des millions de cote d'écoute pour la nouvelle émission.Mais que, par ailleurs, loger une émission culturelle de qualité en pleine période de grande écoute, contre Le Retour à TVA, fait partie du mandat de Radio-Canada qui doit satisfaire tous les publics.Christiane Charette est philosophe : « On est comme on est, on rejoindra le public qu'on rejoindra ».Et elle n'a jamais regardé Le Retour.Gros auditoires pour le Bye Bye de Lemire ¦ Le Bye Bye 98 de Daniel Lemire n'a pas fracassé les cotes d écoute de cette tradition du jour de l'An mais a mieux performé que ceux des deux dernières années.L'émission du 31 décembre a attiré 2 423 000 spectateurs et la reprise du lendemain 1 080 000 personnes.Comme quoi la tradition n'est pas morte, quoiqu'on pense ou on dise.Radio-Canada se réjouit.Personne ne crie à la vulgarité.Personne ne demande la fermeture de la société d'État.Le Bye Bye de l'an dernier, qui n'en était pas vraiment un puisqu'il s'agissait d'un collage des années précédentes avait attiré 1 636 000 personnes le 31 et 718 000 à la reprise.Celui de 96, le dernier de Stéphane Laporte, avait eu 2 184 000 fidèles, et 898 000 le lendemain.L'opéra Péladeau et la fascinante Isabelle ¦ Dimanche soir, Radio-Canada a régalé avec un documentaire sur feu Pierre Péladeau, Qui étiez-vous Monsieur P ?Les bâtisseurs d'empire ne sont jamais des hommes faciles à vivre.Pierre Péladeau, qui pouvait être l'homme le plus charmant de la terre, était aussi un être impitoyable avec ses cadres \u2014 il en changeait souvent \u2014 et surtout un père qui n'a jamais su communiquer avec ses enfants.À Denise Filiatrault, il se vantait des réussites de ses enfants.À eux, pas un mot.Trois enfants de son premier mariage : Isabelle, Erik et Anne-Marie ont témoigné, mais pas Pierre-Karl.Alors qu'Erik se livre avec beaucoup de réticence \u2014 sauf lorsqu'il parle de l'amour de sa mère \u2014 Anne-Marie et surtout Isabelle sont étonnamment loquaces.Une maîtresse-femme, cette Isabelle, qui analyse avec brio et sans émotion apparente la personnalité complexe de son père.Toute sa vie, dit-elle, il a essayé de vaincre l'humiliation de son enfance.Le père ruiné par une faillite, Pierre qui a été éduqué par charité à Brébeuf, et une mère qui lui a appris qu'il fallait se battre et gagner.La vie de la famille Péladeau est comme un opéra.La première femme de Pierre qui sombre dans l'alcoolisme et finira par se suicider dans une clinique en Suisse.Pierre Péladeau l'a fait reconduire là-bas par un de ses hommes de confiance, qui devait par la suite devenir le fiduciaire de la compagnie.Des années plus tard, Isabelle trouve son père dans la pénombre chez lui, en train d'écouter des chansons d'Edith Piaf.« La musique de ma mère », dit-elle.Lui, on le sait, c'était Beethoven.Les enfants qui ne se connaissent pas vraiment, une famille en déroute.Et d'autres enfants nés d'autres femmes.Anne-Marie qui avoue être tombée dans les drogues dures à 11 ans.Pour Isabelle, ça a été les médicaments.Pas évident d'être une fille Péladeau.Isabelle racontait qu'à un conseil d'administration, son père l'a reléguée à une chaise le long du mur.Elle n'a pas eu le droit à la table de conférence comme tous les autres.Elle lui a toujours tenu tête.Secrètement, il a dû l'admirer.Après la mort de son père, Isabelle, qui dirigeait l'empire de magazines Publicor, a été obligée de quitter, dit-elle.Elle a tout de même gardé une place \u2014 une sur neuf \u2014 au conseil d'administration de Québécor.Elle s'est remise aux études et s'occupe de ses enfants.Isabelle ne sera jamais battue vraiment.« Il m'a donné cette rage de vivre.Son plus gros trésor.Son héritage.» Voilà une femme qui devrait nous faire de grosses surprises.Le documentaire a été réalisé par Bruno Carrière et produit par Vincent Gabriele de la maison Sovi-mage, en collaboration avec Jean-Luc Mongrain.Quatre-vingt-dix minutes sans avoir un seul instant l'envie d'aller voir ailleurs.Bien plus satisfaisant que le Bye Bye.Céline nominee quatre fois aux Grammys Derrière Lauryn Hill Sheryl Crow et Shania Twain ALAIN BRUNET À l'approche des Grammy Awards,.Céline Dion a été sélectionnée dans quatre catégories : disque de Tannée ( single ) pour la chanson-thème du film Titanic ( My Heart Will Go On); performance pop au féminin ( encore pour My Heart Will Go On); collaboration vocale pop ( I'm You Angel, chantée en duo avec R.Kelly ) ; et album pop ( Let's Talk About Love ).Toutefois, la plus populaire des chanteuses populaires n'arrive pas en tête des stars dans la constellation américaine ; il faut rappeler que la suprématie de Céline, en termes de ventes de disques et d'impact sur scène, s'établit en faisant la somme de ses résultats obtenus sur ce continent mais aussi hors de l'Amérique du Nord, à commencer par les marchés européens et asiatiques.Aux États-Unis, en tout cas, PAfro-Américaine Lauryn Hill domine largement les sélections de la music business : on l'a retenue à 10 reprises après qu'elle eut lancé son excellent disque rap / R&B intitulé The Miseducation of Lauryn Hill, qui se veut une pause pour la chanteuse, rap-peuse et membre de la formation hip hop rupees.La rockeuse Sheryl Crow et la chanteuse country ( canadienne ) Shania Twain, pour leur part, talonnent Lauryn Hill a^ec six mises en nomination.Les albums de ce* dames, respective- ï r m* m Céline est déjà une habituée des Grammys ; on la voit ici brandissant un de ces trophées en 1997.ment The Globe Sessions et Come on Over, ont été no-minés dans la catégorie album de l'année.On remarquera, par ailleurs, que Shania Twain arrive en tête des artistes canadiens pour les mises en nominations.Madonna récolte aussi son bouquet de sélections, toutes liées à son album Ray of Light, certes l'un des plus achevés de sa carrière.Avec quatre mises en nomination, la Madone se positionne ex aequo avec Céline Dion.Les femmes risquent fort de marquer le prochain gala des Grammys, doit-on déduire.La rockeuse alternative Alanis Morissette, qui y avait fait des ravages il y a trois ans, n'a récolté que deux mises en nomination cette année : performance vocale rock au féminin ( Uninvited ) et chanson rock ( également pour la chanson Uninvited ).On imagine que la mise en marché de son nouvel album.Supposed Former Infatuation Junkie, s'est effectuée après la date de tombée des mises en nomination, et que l'Ontarienne transplantée en Californie remettra ça l'an prochain, chez Warner, la multinationale qui endosse l'incandescente Alanis, on n'a pu nous en dire davantage.Toujours parmi les citoyens canadiens, la reine du Llith Fair, Sarah McLachlan, ainsi que la formation torontoise Barenaked Ladies ont chacun été sélectionnés une fois.La toute puissante National Academy of Recording Arts and Sciences ( NARAS ), qui organise le fameux gala, a rendu publiques hier ces mises en nomination pour les Grammys, symboles de la toute puissance américaine en matière de showbusiness.On apprenait, d'autre part, que de nouvelles catégories ont été inaugurées cette année, ce qui en dit long sur la fragmentation des genres et des publics sur la planète pop : album dance, meilleur remixeur et album rock latin.D'une durée de trois heures, le plus couru des galas de la music business sur terre sera télédiffusé en direct du 'Shrine Auditorium de Los*Angeles, le 24 février. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 6 JANVIER 1999 L'année ruck cnmmence bien Les Black Crowes ont lancé hier leur cinquième album, By Your Side PHILIPPE ZELLER Presse Canadienne Le premier trimestre de l'année n'est jamais le plus chargé en terme de disques ou de concerts, et celui de 1999 n'aura certainement rien d'un festin.Néanmoins, les amateurs de rock auront largement de quoi se mettre sous la dent, d'ici au dégel printanier.Les choses ne pourraient certainement pas mieux commencer pour les fans des Black Crowes puisqu'ils ont lancé hier leur cinquième album.By Your Side, retardé à maintes reprises.Ce disque marque un retour au rock nerveux de Shake Your Money Maker et The Southern Harmony And Musical Companion, les deux premiers du « band » sudiste.La semaine prochaine, la plus célèbre des familles de la Nouvelle-Orléans, les Neville Brothers, mettra en marché Valence Street, qui devrait faire oublier les rigueurs de l'hiver, tandis que l'énigmati-que Jim Dickinson, collaborateur des Rolling Stones sur Wild Horses et producteur des turbulents Replacements, lancera A Thousand Footprints In The Sand, album s'an-nonçant tout aussi intéressant que particulier, au même titre d'ailleurs que Up Up Up Up Up Up, d'Ani DiFranco, dont la cote est à la hausse.À la fin du mois, les choses se mettront à bouger davantage.À noter tout particulièrement les nouveautés de Colin James, une fois de plus épaulé par son Little Big Band, des Fun Lovin' Criminals ( 100 Percent Colombian ) et de I'ex-bassiste de Guns N' Roses, Duff McKagan, toutes prévues pour le 26 janvier, puis celle de Neil Young, quelque part en mars.Avec un humour typiquement britannique.Blur a choisi d'intituler son cinquième album 13.On saura le 23 mars si ce titre portera malheur au groupe, qui, avec son disque précédent.Blur, lancé il y a deux ans, était finalement parvenu à percer le marché américain.Au rayon des rééditions, les .irehivistes fous de Rhino occuperont presque à eux seuls le terrain.Prévues pour le 19 janvier, trois compilations de rock post-punk, Post-Punk Chronicles : Scared To Dance, Post-Punk Chronicles : Left Of The Dial et Post-Punk Chronicles: Going Underground, seront notamment suivies en mars de deux coffrets.Shades ( 1968-1998 ), consacré à Deep Purple, ainsi que Life And Crimes Of Alice Cooper, retraçant les L'événement de l'année pourrait bien être le retour à la scène \u2014 au terme de 10 ans de séparation \u2014 de Bruce Springsteen et de son E Street Band.Et il n'est pas irraisonnable d'espérer la venue du « Boss » à Montréal.méfaits du créateur du « shock rock ».Paraîtra également sous peu un « box set » de Buffalo Springfield, groupe crucial des années soixante dont ont fait partie Stephen Stills et Neil Young, en attendant que ce dernier mette en marché sa propre rétrospective, une vaste affaire de 32 cédés dont le premier volet est annoncé pour 1999, sans plus de précision.Au chapitre des concerts, le nom dos Rolling Stones sera une fois de plus sur toutes les lèvres, 37 ans après leurs débuts, le groupe entreprenant le 25 janvier à Oakland, en Californie, une tournée des arenas d'Amérique du Nord.La toute première à n'inclure aucun stade depuis 1969 ! Aucune escale n'est prévue dans la province, où ont eu lieu trois concerts au Colisée de Québec et au Centre Molson de Montréal; l'hiver dernier.Les Québécois pourront toujours se rendre à Toronto, le 25 février, Boston, les 22 et 23 mars, ou encore Hartford, les 28 et 29 mars, voire à Kanata, près d'Ottawa et de Hull, la rumeur voulant que les Stones s'arrêtent au Centre Corel, fin février.The Tragically Hip reprendra également la route, cet hiver, à l'occasion d'une virée exclusivement canadienne, exception faite de trois « shows » à Buffalo, Detroit et Chicago.Le plus populaire des groupes canadiens passera notamment par le Centre Molson, le 5 février, le Colisée, le lendemain, ainsi que le Centre Corel, le surlendemain.Parmi les autres spectacles jusqu'à présent confirmés, il faut retenir celui d'une autre formation on-tarienne.Big Sugar, le 28 janvier au Cabaret de Montréal.Le groupe pop suédois The Cardigans sera quant à lui au Spectrum de Montréal, le 8 du mois suivant, tandis que Rod Stewart évitera pour une rare fois la métropole québécoise au profit du Centre Corel, le 27 mars.Au-delà, il y a déjà fort à parier que le titre de l'événement de l'année reviendra au retour à la scène \u2014 au terme de 10 ans de séparation \u2014 de Bruce Springsteen et de son E Street Band.Les détails de ces retrouvailles historiques demeurent à préciser, mais il n'est pas irraisonnable d'espérer la venue du « Boss » à Montréal, ce dernier conservant un excellent souvenir de son passage en solo à la Place des Arts, en janvier 1996.Live Aid 2000 ¦ Le promoteur britannique Harvey Goldsmith a fait savoir qu'il souhaitait mettre sur pied un nouveau Live Aid, lors de l'an 2000.Organisateur de l'un des deux concerts du même nom présentés à Londres et Philadelphie à l'instigation de Bob Geldof, le 13 juillet 1985, et qui avaient permis d'amasser des millions de dollars au profit de la population d'Ethiopie en proie à la famine.Goldsmith a déjà approché de grands noms et des compagnies de disques.Il ne semble toutefois pas que Sir Bob soit impliqué dans le projet.L'Unicef rock ¦ Des musiciens d'un peu partout au Royaume-Uni ont accepté de soutenir cette année une campagne de l'Unicef visant à venir en aide aux enfants victimes de la guerre au Kosovo, en Somalie ou ailleurs.Cet engagement survient à la suite d'une visite de Robbie Williams et Ian Dury au Sri Lanka, l'an dernier, dans le cadre d'une campagne de promotion de l'immunisation contre la poliomyélite, maladie dont Dury, connu pour son hymne punk Sex And Drugs And Rock'n'Roll, a conservé des séquelles après en avoir souffert à l'âge de huit ans.Les meilleurs.¦ Le titre du meilleur album de 1998 revient à Deserter's Songs, du groupe américain Mercury Rev, selon l'hebdomadaire britannique New Musical Express, qui accorde la seconde place à Hello Nasty, des Beastie Boys, et la suivante à Mutations, de Beck.Viennent ensuite : Moon Safari, du duo français Air ; Mezzanine, de Massive Attack ; EU titer/Or, d'Elliott Smith; This Is Hardcore, de Pulp ; Accelerator, de Royal Trux ; Jurassic 5, du groupe du même nom ; et Like Weather, de Leila.Oscars : 286 films en lice Agence France-Presse BEVERLY HILLS Deux cent quatre-vingt six films\"\" remplissent les conditions requises pour être couronnés meilleur ftlm^ de 1998 à la cérémonie des 71™n«* Oscars, a annoncé hier Robert.Rehme, président de l'Académie .des arts et des sciences du cinéma.¦ Ce nombre est le plus élevé depuis 1973.L'an dernier, 275 films .remplissaient les critères fixés par; l'Académie, qui décerne tous les ans les Oscars du cinéma.La liste complète de ces films, ainsi que des bulletins de vote, vont être envoyés vendredi à ses membres.Pour pouvoir être candidat à un Oscar, un film de long métrage' ( plus de 40 minutes ) doit avoir \u2022 été présenté commercialement dans un cinéma du comté de Los Angeles entre le 1er janvier et le 31 dé- * cembre 1998.Ce film doit aussi avoir été diffusé pendant sept jours consécutifs.Pour l'Oscar du meilleur film étranger, dont les critères de sélection sont différents, l'Académie ; avait annoncé en novembre que 45 pays avaient soumis la candidature d'un de leurs films.Les membres de l'Académie des arts et des sciences du cinéma vont maintenant sélectionner cinq candidats dans chaque catégorie des Oscars.Ces nominations seront révélées le 9 février au siège de l'Académie, à Beverly Hills.Les lauréats des Oscars seront annoncés le 21 mars à Los Angeles, lors d'une cérémonie télévisée à travers le monde.Garou, « révélation » du Parisien Garou connaît actuellement un succès public et médiatique qui se mesure principalement par les ventes records des albums sur lesquels il interprète plusieurs succès.Le quotidien Le Parisien le qualifie d'ailleurs de « révélation ».Les trois premières positions du palmarès français sont occupées par l'album Notre-Dame de Paris, le coffret de Notre-Dame de Paris et l'album Ensemble contre le sida sur lequel Garou chante en duo avec Hélène Sagara L'Amour existe encore écrite ( pour Céline Dion ) et composée par Luc Plamondon et Richard Cocciante.Garou sera de retour à Montréal cet hiver avec l'équipe de Notre-Dame et enregistrera l'été prochain son premier album solo qui sera ' entièrement composé de chansons originales de Plamondon.VOTRE SOIREE DE TELEVISION Louise Cousineau 18:00 S3 - La Fin du monde Pas de hockey ce soir, donc reprise à 22h.19:00 CD - Les Choix de Sophie H sera notamment question d'une exposition sur les communautés religieuses féminines et sur la danse - en ligne.Rien à voir entre les deux.20:00 CD - Columbo Le cadeau des Fêtes pour les amateurs du génial policier, c'est quelques épisodes en reprises, mais on aime ça quand même.Ce soir, L'Enterrement de Mme Columbo où la femme d'un criminel veut assassiner la femme de notre héros.Avec Peter Falk et Helen Shaver.21:00 Q-Fitz Un gros psychologue à la vie personnelle en déroute peut analyser les crimes avec brio et faire avouer les malfrats.Brillante série britannique.23:00 Q3 - Les Trois /ours du condor ' Un fort bon film d'espionnage avec Robert Redford.Columbo ( Pater Falk ) CANAUX\t18 h 00\t18 h 30\t19 h 00\t19 h 30\t20 h 00 !\t20 h 30\t21 h 00\t21 h 30\t22 h 00\t22 h 30\t23 h 00\t23 h 30 ¦ \u2022 .\u2022\tCF\tVD\t O GD\tCe soir cd Vie publique(18 30)\t\tVirginie\tLes Aventures de Tintin\tMerlin (3/4)\t\tFitz\t\tLe Téléjournal/Le Point\t\tNouvelles du sport\tCHiéma/LE SECRET.(232)\t4\t4\tSRC OOt OCD\tLe TVA\tPiment fort / Chantai Francke\tLa Poule aux oeufs d'or\tLa Fricassée sportive\tCinéma / L'ENTERREMENT OE MADAME COLUMBO (5) avec Peter Falk.Helen Shaver\t\t\t\tLe TVA\tLes Francofolies / Bruno Pelletier\t\tTVA Sports / Loteries (23 52)\t7\t7\tTVA OCD (si as\tMacaroni out garni\tImprovissimo\tLes Choix de Sophie\tCent Titres / Laure Adler\tLes Règles du jeu\t\tLes Francs-tireurs\tToute une vie / L'Homme et ses droits\t\tLes Choix de Sophie\tAnima\tLe Présent du passé\t8\t8\tTQc i M 35^ |\tLa fin du monde est à 7 heures\tRash / Tony Conte\tLes Simpson\tCinéma / CONCOURS DE CIRCONSTANCES (4) avec Michelle Pfeitfer.Dennis Haysbert\t\t\t\tLe Grand Journal\tLa fin du monda est à 7 heures\t110%\tAphrodisia\tFlash\t5\t5\tSOI \tPuise\t\tAcc.Hollywood\tThe Nanny\tPower Play\t\tThe Drew\tEncore! Encore!\tLaw and Order\t\tCTV News\tPuise / Sports\t11\t11\to \u2022 \tNews\t\tWheel of.\tJeopardy\t\t\tCarey Show\tWhose Line.\t\t\t\tNews\t45\t58\t< cbcQ\tNewswatch\t\tOn the Road.\tCountry Canada\tThis Hour.\tComics!\tDaVmci s Inquest\t\tThe National / CBC News\t\tNational Update\t\t13\t13\t¦ abc Q9\tM*A*S*H\tABC News\tM*A*S*H\tFrasier\tDharma & Greg\tTwo Guys, a Girt\tDrew Carey\tWhose Line-\t20/20 Wednesday\t\tNews/Access H.\tNightline (23 35)\t22\t22\ti cbsGD\tNews\t\tCBS News\tET.\tThe Nanny\tMaggie Winters\tCandid Camera: Battle of the Sexes\t\tChicago Hope\t\tNews\tLate.(23:35)\t21\t21\t nbcqd\tNews\tNBC News\tJeopardy\tWheel of.\tDateline NBC\t\tLateline\tEncore!.\tLaw and Order\t\t\tTonight.(23 35)\t23\t23\tl BP\tNewshour\t\tNightly Business\tPoints North\tPerformances/Rodgers.Hart Story\t\tThe Al Hirschfeld Story\t\tTell the Truth and Run\t\t\t\t20\t20\tTJ m S)\tBBC News\tNightfy Business\tNewshour\t\tInternational Dispatch / Manhunter\t\tCan't Stop Gambling\t\tTrapped Within\t\tWorld News\tCharlie Rose\t24\t24\tUJ CO a&e\tNorthern Exposure\t\tLaw and Order\t\tBiography / Sammy Davis.Jr.\t\tAmerican Justice\t\tInspector Morse\t\tLaw and Order\t\t38\t47\t* bravo\tChick Corea & Gary Burton\t\tBravo! Videos\tSpoken Art: Dancing\t\tThrough.Eyes\tAmerican Whiskey Bar\t\t\t\tNYPD Blue\t\t34\t48\t câble 9 v.\tTraficomm (1830)\tChien.traîneau\tRendez-vous avec.\t\tDentelle.\tTour de table\tArt-Terre\tEntourage\t\tService aux élus\tÀ la une\t\t\t9\t\u2022 canal d\tContact Animal\t\tCivilisation / La Colère des justes\t\tAux frontières / Environnement.\t\tBiographies / E.Humperdinck\t\tL'Homme de Fer\t\tCinéma 1 LES TROIS JOURS- (3)\t\t31\t31\t cnn\tCNN WorldView\tMoneylme News Hour, Lou Dobbs\t\tCrossfire\tThe World Today\t\tLarry King Live\t\tTrial of the President\t\tSports Tonight\tMoneylme\t36\t39\t disc.\tPower Hour Forbidden Places\t\t©discovery, ca\t\tWild Discovery: Profites of Nature\t\tWings\t\tSpace Trek\t\t@discovery.ca\t\t37\t37\t family ch.\tLittle Lulu Snow\tFlash Forward\tBlossom / Diffusion en rafale de 4 épisodes.\t\t\t\tDinosaurs\tCinéma / 80N VOYAGE (5) avec Fred MacMurray.Jane Wyman\t\t\t\t\t68\t\t fox\tHome Improv.\tCheers\tHome Improv.\tNewsRadio\tCinéma / THE CRAFT (5) avec Fairuza Balk, Robin Tunney\t\t\t\tReal TV\tCops\tNewsRadio\tHard Copy\t46\t36\t global\tGlobal News\tFirst Nat.News\tQuebec Special\tE.T.\tCinéma / THE DAVID MILGAARD STORY (5)\t\t\t\tChicago Hope\t\tPSI Factor\t\t3\t3\t history\tThe Campbells\tThe Rat Patrol\tTrue Action.\tIt Seems like.\tEcce Homo\t\tCinéma / COLDîfZ STORY (4) avec John tm.Eric Portman\t\t\t\tIt Seems Like-\tHistory Bites\t47\t49\t life\tLife with Pets\tDealing, Dogs\tThe Tourist\tGreenthumbs\tTroy Dann's.\tAnimal Adv.\tMartha Stewart\tFoodessence\tBurt Wolf.\t.for Dinner?\tTroy Dann's.\tWeird Homes\t29\t50\t mm\tClassic.\tPop up Vidéo\tSpotlight\tRapCity\tVideoFlow\t\tDaMix\t\tPop-up Video\tMuchMegaHits\tBeavis &.\tSpotlight\t35\t\to L\tInterfax\t\tPlatine\t\tSheryl Crow Live\t\tClip\t\tBeavrs.Butthead\tLa Courbe\tInterfax\tPop up Vidéo\t30\t30\t0?t~ mmax\tMusi Max Collection (1400)\t\tLes Immortels / Charles Trenet -\t\tAu printemps de Bourges 1987\t\tMusiMax Collection\t\t\t\tLes Immortels / Charles Trenet\t\t48\t32\tm nw\tWorld News\tBusiness News\tNews world Reports\t\tBig Life\tCounters pin\tThe National\t\tPamela Wailin\t\t.Tonight\tA Petrie(23i5)\t25\t25\t rdi\tEuronews\tCapital Actions\tMonde ce soir\tVerglas au Qc\tDes yeux.scruter l'Univers\t\tLe Journal RDI I Maisonneuve./ Spécial verglas ke Canada aujourd hut\t\t\t\t\tVerglas.Ontario\t19\t19\t ros\tVélo montagne\tSports 30 Mag\t\tMonde du sport\tBasketball: Harlem Globetrotters\t\t\t\tSports 30 Mag\t\tOuch!!!\tVacances Nature\t33\t33\t I showcase\tParty of Five\t\tForever Knight\t\tCounterstrike\t\tMatrix\t\tCinéma / TALK 16 (4) Documontalm\t\t\t\t40\t40\t J télétoon\tCrypte Show\tBotes à craquer\tNanook\t.Calamity Jane\tDaria\tRen & Stimpy\tLes Simpson\tDragon sauvage\tNanook\tSouth Park\tLes Simpson\tRen & Stimpy\t\t34\t tlc\tBob Vila's Home Again\t\tCode 3\t\tExtreme Machines / Speed Freaks\t\tWar and Civilization\t\t\t\tExtreme Machines\t\t27\t27\t I tsn\tOff the Record\tSportsdesk\tThat's Hockey\tGallagher\tSuperbouts\t\tWWF Raw Is War\t\t\t\tSportsdesk\t\t28\t28\t I TV5\tVoilà Paris\tPanorama\tJournal FR2\tEnvoyé special\t\t\tTélétounsme\tComment ça va?/ L'oeil pour\t\tJournal belge\tCinéma de notre temps\t\t15\t15\t vie\tVisa Santé\tCopines d'abord\tTraumaXing Drew Medical Center\t\tLa Marmaille / Bruni Surin\t\tSortie gaie\tTango / La Garde partagée\t\tMéd d enquête\tEros et Compagnie\t\t44\t35\t | ytv\tAddams Family\t.Lost Nebula\tReboot\tShadow Raiders\tBeasties\tGoosebumps\tAddams Family\tBreaker High\tStudent Bodies\tThe Odyssey\tOcean Girl\tAre You Afraid\t18\t18\t CANAUX \u2022\t18 h 00\t18 h 30\t19 h 00\t19 h 30\t20 h 00\t20 h 30\t-21 h 00\t21 h 30\t22 h 00 ' \u2022\u2022\t22 h 30\t1 23 h 00\t23 h 30\tCF\t|BQ3H\t - CÂBLE : A&E- ARTS AND ENTERTAINMENT - CABLE 9 V.= CÂBLE 9 VIDÉOTRON - CNN » NOUVELLES \u2022 DtSC.- DISCOVERY - MM ¦ MUCH MUSIC - M P = MUSIQUE PLUS - MMAX s MU SIMAX NW = NEWSWORLD - RDI c RÉSEAU DG LTJFORMATION RDS = RÉSEAU DES SPORTS - TT.C - THE LEARNING CHANNEL - TSN - THE SPORT NETWORK - TV5 = TELEVISION INTERNATIONALE - YTV a YOUTH TV « i 4 B6* LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 6 JANVIER 1999 QSM : de deux maux C'ocfr UaBàsip 9 CLAUDE GINGRAS L'Orchestre Symphonique de Montréal entame une nouvelle année de musique par un concert que je qualifierai de modérément réussi.Au départ, l'OSM nous ramène là un chef et une soliste dont l'unique passage précédent à W.-P.ne justifiait certainement pas un retour.Seules les archives nous rappellent en effet le Burleske de la pianiste française Hélène Grimaud en 1992 et la Cinquième de Tchaikovsky du chef russe Aleksander Lazarev en 1994.Pourquoi donc ce retour ?Parce qu'il y a un calendrier de concerts à remplir, parce qu'on doit, pour ce faire, puiser dans ce qui est disponible, et que, de toute façon, le goût du mélomane moyen n'est pas nécessairement celui de L'auditeur professionnel.Ces raisons, d'autres encore, peut-être, expliquent que nous commençons la nouvelle année avec Mme Grimaud et M.Lazarev.Le chef russe a choisi deux oeuvres de son pays : l'Ouverture de fête, de Chostakovitch, et la deuxième Symphonie, dite Petite Russie, de Tchaikovsky.Le très bref Chostakovitch ouvre le concert à un train d'enfer et dans un tintamarre des plus réjouissants.Le chef déchaîné est partout à la fois et obtient d'un OSM au sommet de sa forme l'exécution la plus trépidante et la plus somptueuse que j'aie entendue de cette page de six minutes.Ce sera hélas ! le moment le plus mémorable du concert.Comme son précédent Tchaikovsky, celui-ci est dirigé avec des gestes grossiers que reproduit fidèlement un orchestre déséquilibré, lourd, tapageur et même vulgaire.Seule se détache de la masse difforme la reprise, à la fin du premier mouvement, des solos de cor et de basson de Zirbel et de Lévesque entendus au tout début.On s'étonne d'ailleurs que le chef invité dirige avec la partition devant lui cette musique avec laquelle il a dû grandir.Le Beethoven est plus acceptable.On a d'abord roulé un piano dont les roues grinçaient au point de provoquer le rire chez les musiciens.Habillée en petit garçon, la pianiste paraît ensuite.Techniquement et surtout musicalement, le quatrième Concerto est le plus redoutable des cinq de Beethoven et quiconque a déjà entendu Hélène Grimaud appréhende le pire.Le pire ne viendra pas, je le concède, mais l'expérience n'est pas exaltante pour autant.Mme Grimaud joue les notes et les joue même avec une remarquable clarté.En même temps, on est conscient d'une force pianistique limitée et d'une insuffisante dimension d'interprète.Le niveau d'ensemble est celui d'une candidate de concours très appliquée.On voudrait être ému par ce que l'on entend.On est ému par l'effort évident que déploie la pianiste pour émouvoir.Il faut cependant reconnaître qu'elle a beaucoup de mérite à conserver sa concentration à travers les toux incessantes de la salle.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL.Chef in-vite : Aleksander Lazarev.Soliste : Hélène Grimaud, pianiste.Mardi soir, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts ; reprise mercredi, 20 h.Dans le cadre des « Grands Concerts ».Programme : « Prazdnitchnaya Ouvcrtioura >», op.96 ( 1954 ) - Chostakovitch Concerto pour piano et orchestre no 4, en sol majeur, op.58 ( 1805-06 ) - Beethoven Symphonie no 2, en do mineur, op.17 ( « Malorussia » ) ( 1872, réf.18S0 )- Tchaikovsky Ewa Podles PHOTO ALAIN ROBERGE.LiPmsse Podles à Québec CLAUDE GINGRAS Ewa Podles, le contralto coloratura polonais qui fit sensation l'été dernier au Festival international de Lanaudière, nous revient, cette fois le 8 avril, au Club Musical de Québec.Mme Podles se produira alors avec les Violons du Roy de Bernard Labadie dans un programme d'airs d'opéras puisés ailleurs que chez Rossini, sa spécialité.Plus précisément, des airs de Orlando Jurioso, de Vivaldi, Dido and Aeneas, de Purcell, Orphée et Eurydice, de Gluck, et Rinaldo, de Handel, ce dernier opéra étant celui de ses débuts au Metropolitan, en 1984.Ewa Podles est présentée au Grand Théâtre de la Vieille Capitale par le Club Musical de auébec.Son concert remplace celui de l'ensem-e II Giardino Armonico qui doit annuler sa tournée en Amérique.En octobre dernier, la chanteuse donnait deux concerts à New York, au Alice Tully Hall et au Carnegie Hall.Lanaudière ne confirme pas encore son retour à Joliette l'été prochain, mais le Centre National des Arts annonce sa venue à Ottawa pour janvier 2000.NOMINATION AUX GOLDEN G LOBE & MEILLEURE ACTRICE \u2022 Su^an SaranhonI «A voir! Deux actrices extraordinaire crèvent l'écran!9» 5m Grmmgrr.SSG SYNDICAT* PRIX EN VIGUEUR JUSQU'AU DIMANCHE 17 JANVIER 1999, DANS LA LIMITE DES STOCKS Aux prises LA BLONDE DE MON PÈRE v.f.de STEPMOM avec -BRB1 ROCK FOREST^ ,cj*«CPlXX OOCOM cmU-UxaSrSST BOUCHE RV1 LIE ?» fT-CUSTACME ?9 6.IplAZAPEUOW twowDuawCii* _5MtRQR00KE_ LCS COtCMAS ouzzo LANGEL1ER 6 ?A L'AFFICHE! omCPvCx oocom BROS3ABD ?*w OALXMKS BT kv AOMTMt _STHY*CIHÏHE_ cmc ma \u2022 | QAT1WEAU ?y k_ OOfOM CtNCPUU oocom c«« cm* mas 5025 FAUBOURG ?a> k 1 LASALiE (Place) k CAVBtm (Ma h} k y CtMCMA \u2022 CONSUL UAT1HEAU ?9 k PO NT-VI AU 16 ?s sb0obtskbv ST-BRUNO ?9 s d*»>ctoL ST-JEAM ?k CAMnCFOUMpU MC _ S T-JEROME no«D IQUXZO rrC-THEKESE 8 ?s 1*01 KTI CLAIRE *s 9 s cinl R i x'ootON CjTE-OO-IElCEj ta cWPBCl ?son mon ai LCB (îuiDCS-MORAIRES DES CINÉMAS! 271403?ROCK FOREST EH cuKtÀÀù aUu o LAÇORDAIRE 11 ^ -, UVAl fCirrtteirl ?v 1 n ¦ m^^Fmmf^Ê Dimensions\tChacun 1 P155/80R13\t44,99 P175/70R13\t44,99 | P185/75R14\t54,99 P195/75R14\t54,99 J P205/75R14\t94,99 | P185/70R14\t54,99 P195/70R14\t54,99 P205/70R14\t54,99 P175/65R14\t54,99 P205/75R15\t64,99 P215/75R15\t64,99 P235/75R15\t64,99 P205/70R15\t64,99 P215/70R15\t64,99 P205/65R15\t64,99 Avec lo garantit contra Ut ovone*\t routiW\t 'Mtatb dt la goranfit dits S«on\t Alors, adoptez le pneu Silverguard\"0 ST, fait pour Sears par Bridgestone Un pneu de qualité qui ne coûte pas une fortune! Classé neige et boue pour tenir la route en toute saison.Epaulement à sculpture spéciale et sillons profonds pour mieux résister à l'aquaplanage.Série n° 64000 TOUS LES 13 PO Chacun TOUS LES 14 PO EN BREF Léa Pool aux Rendez-vous S Le nouveau long métrage de Lca Pool, Emporte-moi, sera projeté en soirée d'ouverture des Rendez-vous du cinéma québécois le 11 février.Le propos de ce sixième film de Mme pool se situe en 1963 dans le quartier montréalais du Mile-End, bordé notamment à l'ouest par Outremont et au nord par les voies du Canadien Pacifique.Le personnage central est une adolescente, incarnée par Karine Vanasse.La distribution comprend aussi Pascale Bussières, Monique Mercure, Anne-Marie Cadieux et la romancière Nancy Huston.Double platine pour Francis Cabre! ¦ L'album Samedi soir sur la terre de Francis Cabrel a franchi le cap du double platine au Québec avec plus de 210 000 exemplaires vendus à ce jour.Cabrel s'est dit réjoui d'avoir autant de succès auprès des Québécois.Il prépare son prochain album qui devrait sortir en France au début du mois de mars.SPECTACLES Salles de répertoire_* AVENTURES DE PINOCCHIO ( LES ) Cinémathèque québécoise ( salle Claude-Jutra ) : 19 h.BONS DÉBARRAS ( LES ) Cinémathèque québécoise ( salle Claude-Jutra ) : 21 h.CASABLANCA Cinéma du Parc ( 1 ) : 14 h 45.FLAMENCO Cinéma du Parc ( 3 ) ; 14 h 30.17 h.19 h.21 h 30.HAPPINESS Cinéma Parallèle : 21 h 15.KURT & COURTNEY Cinéma du Parc ( 3 ) : 15 h.19 h 30.LATIN BOYS GO TO HELL Cinéma du Parc ( 3 ) : 17 h.21 h 45.LOLITA Cinéma du Parc ( 1 ) : 19 h.PETIT AVOCAT ( LE ) Cinémathèque québécoise ( salle Claude-Jutra ) : 17 h.THOUSAND MOONS ( A ) - HOME COMING Cinémathèque québécoise ( salle Femand-Séguin ) : 20 h.TOUCH OF EVIL Cinéma du Parc (1 ) : 17 h.VIE RÊVÉE DES ANGES ( LA ) Cinéma Parallèle : 19 h.VIOLON ROUGE ( LE ) Cinéma Impérial : 13 h 30.16 h.18 h 45.21 h 15.WIZARD OF OZ ( THE ) Cinéma du Parc ( 1 ).: 21 h 30 IMAX_ IMAX ( Vieux-Port ) SUR LA PISTE DES ÉLÉPHANTS D'AFRIQUE - L'AUTRE DIMENSION : 12h15.14h15.16h15.19h15 ( version française ) ; 10 h 15.21 h 15 ( version anglaise ) Musique PLACE DES ARTS ( Salle Wilfrid-Pellotier ) Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Alexander Lazarev.Hélène Grimaud.pianiste.Ouverture de fête ( Chostakovitch ).Concerto pour piano no 4 ( Beethoven ).Symphonie no 2 ( Tchaïkovsky ).Grands Concerts : 20 h.THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE ( Place des Arts ) Jeanne et les anges, de Michel Nadeau.Avec Tony Conte.Lorraine Côté.Natalie D'Anjou, ¦ Josée Deschênes.Matieu Gaumond.Line Nadeau et Rychard Thériault.Du mar.au ven.20 h ; sam.16 h et 20 h 30.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT ( 4664, St-Denis ) Grace et Gloria, de Tom Ziegler.Mise en scène de Denise Filiatrault.Avec Viola Léger et Linda Sorgini.Du mar.au ven., 20 h ; sam., 15 h et 20 h ; dim.20 h.Variétés ESPACE LA VEILLÉE ( 1371.Ontario E.> Chansons sur la poudreuse, montage et mise en scène de Stanislav Kholmogorov et le groupe Troïka : 20 h.PTIT BAR ( 3451, St-Denis ) Richard Morin : 21 h 30.Chacun TOUS LES 15P0 Chacun Le PARADIS RABAIS 20 Batteries DieHard GokT, tous les formats eee 99 Ch., avec reprise* Une exclusivité Sears! Jusqu'à 900 A de puissance pour démarrage à froid.Rég.Sears 99,99 avec reprise*.Série v 50000.# Les 5 S de dépôt à Cochât d'une nouvelle batterie sont rembouoéi quand vous rapportez la vieille pour le recydoge A eUQ'S life tOIÏDJZOQMJifn 705-P05 IMor 1 OSO 05 5 06 / 05-9 05 [babe 2; mo in thicity(Of[DTZOfc**7 (Mot 1 O5-0 05-5 20 [babe 2; WÊMÊÈÉËÉMU!¦ VUf (°l 'Dtgrfai]Mar 1:20-3:204:20 llMIMY OF TM1 ITATlfCJfPnOPror/ 17.00-9.45 I jack PR01TrC;/DCXJyOVrar7$«n 705-9 05 Mar 5O5-7.05-9.O5 Im10 ht y joe yq uno (G)[DTi Dtçttoi] 17309.-J5 Mar f :t(W:207:2r>9.J5 Ipatch AGAMI [GlIDnDtgM] Umm 7 05-9 30Mer 1 05O 30 7.05-9 20 MUM Q9 MttYrr/Oi/Drsowoff im \\7O0-9O0Mar 1 00-3 00^ 00-7 009 00 ipiycmo113 f)|dii DtçltarjSmn 9:25 llTIPMOM (GirSOGSDtgWSurZeen**' 17 00-7.30-9.30-fO 00 Mar t .00-1.30-\\3 30-4 00 7 00-7 30-9 30-1000 ni YIE 0111111011 (GI[DT3 Oofofl ISem 7 15-9 t5 Mor f.15-3 f5-5.t5-7.f5-9.t5 IyOU'VI OOTMAIL (Gl /ors OtQUoq \\ «Sur 2 [ctxxn'Smm 7.O0-7.30-930-1000 \\Mor 100- f 30-3 30-4 00-7O0-7.30-9.30-1000 T 514.354*3110 Loi BOYS 2/G)[DOLBYDigiïaf] \\Sém 7:00-9:30 ENTREE GENERALE $6.00 INFANT V AGI D'OR $4.13 MARDI if MIRCRIDI $4.9.5 MATIN CI AVANT 1IH0O $4.15 P «VCMQ8B f 13+) [D7S Digital] Sam 7:00-9:00 VOUS AVEZ UN ME53AGE(G; [DTS Digital] Sevn 7:f5-9;45 MEGA-PLEX TASCHEREAU 18 450-923-5566 MEGA-PLEX* PONT-VIAU 16 450-967-44551 Le Plus Grand Cinema au Quebec I 1,m* Plus Grand Cinema au Quebec CC rOMT viau 1011 Om Là ABUQ'LLIFKlG;[DOLBYDiQfHjll/ 15- 9.-15 ¦MN1MI01LTTAT (Q) [DOiiY Porta?S«m rH2ABETH(VF)MJ.;/DC(£YDv^7 Sam 7 30-9 50 ¦L1ZAIKTM (13+)IDQWfD*g»or] 7 20-9 50 5mm 7.25-9 43 %ÊÊ Mm % (G)[DOlBYD*o*ori 'Sur 3 forant* LA ¦VONDKPIJIONff RI (G)IDOurr < rw >'CA*P NP0110199 Copyright 1999.Sears Canada Inc.Découvrez tous les côtés de Sears MC la blonde DI mon PIM(Gj[UX>5 |Oporfog*oO S*m 1715-945 P et it TATA noil (O)[DISDéçfh^lS*n \\7 20-9 33 PfYCHOIi(f3*J/DnOtoirar/S«rnPOS UNiyitJO HITIOLMIGIIDTS DKffl \\Smm 7 05 v 05 vous avez un Mia«AQIfC;rDOUry lO&roff S«m 7 O0-9 30 TERREBONNE 8 D*Q*d] \u2022Sur 3 Eom'Sem 7.05-7 25-7.40-9.35-955-10 10 Lf» b0y5 21'C//DO(flYOg»o// 'Sut 3 tcro^-§} Smm 700-7 25-7 454:30-935-10 15 PATCH ADAMf lGI[OOiKfDtQM]*Sur2 fOfan \u2022 Smm 7lO7 40-9 40- tO 00 \\S»m 700-725-7.45-9.30-9 55-t015 JËlUNCf D'IOYPIl (GI(DOUYDtç»aq Smm 700-9 00 PJUNCI0P1I0YPT (Gl (DOLEY CHçJtal] Smm 7 05-9 05 fiYZHQÈE (13*1 lDOlMyDtg»an Smm 7 25- MTCMOrt3.;pOayo^c47$^n7tO920 PWNCI0'IOYPTirc;/DCUy0.ortar/ PATCH AOAMIiVP) rCV/DCXJv Certa// -Sur 2 f cran.\u2022 Smm 700-7 30-900-9 30 Smm 70S-9 35 PIYCMO (13 * 1 [DOlff D*ç*oqSmm 9 25 PATCH AO AMI (G) [DOtMY D*q*jII *** 2 PUIS f ANT JOE YOU NO (Gl (DOUY dg**] ferant* Smm 710-7:40.9 40-1010 \u2022Sur 2 forant» Smm 7:20-7:40-9 30-950 î^ï^iS¦T?XH,0.fi/S^)^, VOUIAVKUHMIMAOKO/PCXJV mVe p ^r^o\\ iïri^ ^ \u2022 OWI-S~2tcnn-Smm7.O0.730.9Z0 5mm 7.05 7 4 0 9 35-10 10 VOUE- avez UN mis! ao e (G)(DOlBY .DJgtfoÇ «Sur 2 forant \u2022 Smm 7 00-7 30-9 30-]1000 30- » t « t » X 4 I \u2022 r I Des SOURCES 10 r\\« SEARS ANJOU: 353-7770 LAVAL: 682-1200 BROSSARD: 455-1000 ST-BRUNO: 441-6603 LaSALLE: 364-7310 ST-LAUREMT: 335-7770 450471-444411 Avec la carte Sears, Pas de paiement avant mai 99 pour tous les produits et services automobiles de plus de 200 $ DÉTAILS EN MAGASIN rïefïe koriA» la blonde de mon pepe (G}[SDOS ÏDtytalISmm 705-9 35 prince D-iOYPTirc^pajYOvwï \\Smm700-900 |Ut tOYl 2 (QïlDOt*tC*g*03~\" 700-19 30 f ATCH AOAMt (YP) (C*I[DTZ Digital}Smm 7 15945 PETIT PAPA NOIL (G//DrSû»grto»/îom 7 209 35 PSYCHOSIf t3*;/DrSC^o#ar/$*n 905 UNI VII01IIITIOLI rotors Oigtfar/ IWti 705 90S VOUS AVEZ un MUSM§(GI(DQtrr \\l»a*all'Jmm700 9 30 LANGELIER 6 BAllait i LHt OINirvro-tkk 514 645-11! MAM-TAiON A eUO'f LIPI (GHDOUYOWoiISmm 7 05-905 fl4-tt55-55Si; IUZAIITM (13 *) (DOLBY DfQttall Smm 7 20-940 I still KNOW WHAT YOU 010 LAIT LA «londe DE MON PERI /r.y/VXW Détail Smm 7 10-9 40 Mar 1 10-3 40 7 10 9 40 Le.I0YI 2 fCKDCHfy D^c-7 -Sur 21 oram- gf\" \u2022il********** Smm 700 7 25-9 30 9 55 Mari 00-t 250 30 JMKf MIT (Gl[DOlgYD>g0al] Smm 7 10-3 53 7 00723930955 910 PATC H AO AMI (VP) (Gl (DTS DtgWo/J 3mm £*J*0Y12101 /DO(Jy 100 'O5.930MartO5O30-705.930 TMI WATIAIOYrCi/DO(JVr>yfo'/S«m PIT1T PAPA NOIL (Gl (DIS Détail Mar 115 7 15-9 fi -3 15 5 15 WAKINO NID DIV1NI (G}(DOLBYD^fo/ PITC^0ll/t3./prSf>oilor7 .w jfcrom^C! 7 0O7 f5-/ 30930-945-Smm7109 40Mar1 10 3 40 7 10 9 40 1000 7714631 v t'N'Miu» l'hurnir* ««t ku|i>l m chnngtmtnt, v«wlll»# Itltphontr mum cinémas pour confirmation.M/ LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 6 JANVIER 1999 B 7 François Macerola veut mettre l'accent sur le cinéma SUZANNE COLPRON De retour à la tête de Téléfilm Canada, après un intermède politique de trois mois, François Macerola veut mettre l'accent sur le cinéma et le multimédia au cours des deux prochaines années.« La télé est à peu près sous contrôle, a-t-il dit au cours d'un entretien téléphonique.Par contre, le long métrage évolue dans un environnement qui n'est pas réglementé par un organisme comme le CRTC.Les producteurs et les distributeurs sont laissés seuls face aux Américains.» \u2014 Ce retour à Téléfilm était-il prévisible dans l'éventualité d'une défaite électorale ?\u2014 Non, répond-il.Je ne m'en allais pas me faire battre.J'avais remis ma démission.Après les élections, j'ai été approché par le secteur privé.À un moment donné, j'ai reçu un coup de fil du gouvernement qui me demandait si je voulais revenir.Avocat de formation, M.Macerola a refusé des offres provenant de producteurs privés en télévision, un secteur qu'il connaît bien.Il a préféré revenir là où il était pour reprendre son mandat, rallongé de 10 mois par le gouvernement.Téléfilm est une agence fédérale chargée du développement de François Macerola la télévision et du cinéma canadiens.\u2022 « Je n'avais pas terminé ce que je voulais faire, explique-t-il.Je trouvais que j'étais parti un peu rapidement.En outre, on se pose des questions actuellement à Téléfilm.On se demande si on ne devrait pas gérer des programmes qui sont administrés par d'autres ministères, comme le Centre national des ans.Ça m'intéresse de participer à ces discussions-là.» En attendant, le « nouveau » di- recteur général veut tripler le budget alloué au long métrage canadien.Il entend le faire passer à 150 millions de dollars l'an prochain.Le budget affecté au secteur de la télévision est de 100 millions par année.« La ministre ( fédérale du Patrimoine, Sheila Copps ) manifeste beaucoup d'enthousiasme pour le long métrage, assure-t-il.Il faut continuer à convaincre les gens à Ottawa de l'importance du cinéma canadien.Il faut en parler aux autres ministres, aux députés, aux producteurs et aux distributeurs de films.On a fait cet effort pour la télévision il y a 30 ans avec le résultat qu'on connaît.» Le multimédia fait aussi partie de ses priorités.Il s'agit d'un nouveau secteur à Téléfilm Canada, doté depuis moins d'un an d'une enveloppe budgétaire de 30 millions.\u2014 Retournerez-vous en politique au terme de votre mandat ?\u2014 On ne sait jamais, laisse-t-il tomber.On a fait une bonne campagne.Aux récentes élections provinciales, M.Macerola portait les couleurs des libéraux.Il a été battu par le député péquiste et ministre David Cliche, dans le comté de Vi-mont, à Laval, par moins de 2000 voix.EN BREF Les Backstreet Boys : doucement les stridentes ¦ Les cris perçants des jeunes adolescentes à la vue des Backstreet Boys, Nick Carter les comprend et les accepte, mais de loin.« Si vous nous approchez, dites simplement « Allô, nous respectons votre musique ».Car c'est tout ce que nous faisons, de la musique.» « Quand nous allons au centre commercial et qu'il y en a qui commencent à crier, c'est l'attroupement et notre journée de magasinage est foutue », constate son collègue A.J.Ma-cLean.Pourtant, ajoute Carter, le quintette basé à Orlando entend bien continuer : « Nous espérons vieillir ensemble, sur scène, comme les Rolling Stones.» ' Un éléphant sans trompe ¦ L'action du vent et des vagues a amoché une curiosité du littoral, durant le congé des Fêtes à North Cape dans l'île-du-Prince-Édouard.Un rocher dont la forme évoquait une tête d'éléphant a été amputé de sa trompe.Selon le restaurateur Pe- ter Mangos, ce phénomène naturel était une attraction pour cet endroit, à l'extrémité nord de la province.Plusieurs touristes allaient jusqu'à la pointe de l'île exprès pour voir la curiosité.Avec les autres commerçants, il espère que ce qui pourra être sauvé du rocher suscitera encore un certain achalandage.Larme de ('Oklahoma.¦ Un Indien cherokee qui est apparu dans 80 films vient de mourir.Iron Eyes Cody était presque nonagénaire, sa date précise de naissance, en Oklahoma, n'étant pas connue.Une larme coulait sur sa joue, il y a un quart de siècle dans un message télévisé pour le civisme, dans lequel Iron Eyes voyait des gens sans souci abandonner leurs déchets dans la nature.Tout petit, il avait suivi son père, artiste de cirque dans diverses tournées Wild West.En plus des longs métrages.Iron Eyes Cody a joué dans des séries comme Bonanza et Gunsmoke, aux côtés de James Ar-ness. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 6 JANVIER 1999 B9 Offres d'emploi 162 PROPRIÉTÉS COMM.INDUSTRIELLES 182 COMMERCES A LOUER pie-ix / Métropolitain, 1?000 pl.car.14 pl do hnut.vondroa louer (514) 990-8858 REPENTIGNY, 26 000 pl car.hauteur 22 pi.clair, pas de colonnes, vendre a louer (514) 990-8858 RESTAURANT, 1600 pi car., chauffé, équipé.485-9525 186 BUREAUX A LOUER A BON PRIX, Plateau, petits ou grands bureaux.731.7700 170 COMMERCES A LAVAL: Bar.très, très rentable, plus de 300 OOOS de profit net incluant revenus de loyer commercial, bâtisse et terrain sur rue commerciale M tetourneau.ReMzx 2000 Inc çrtr.514-497-4441 ALIMENTS NATURELS.\"Vogel dans Centre d'Achats a Montréal Bien établi.AUSSI A TERREBONNE.Panier Santé, produits et so ni naturels Belle opportunité.LP Hértu courtier.514-321-6202_ CAFE populaire de la rue Mont-Royal, gros chiffre d'affaires, occasion unique A LAVAL Aut- Laval 440 (400 é 4000 pi car.) Boul.Industriel ( 8000 pi car.) 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temps plein eu pa/t:ei Remuneration par salaire ou commission Se presenter au: 9090.Cavendish, ville St-Laurent ou envoyer CV par fax au 735-3423 M MARKETING.DESIGN REPRESENTANT(E) avec experience pour vendre services marketing, design graphique.Bilingue, autonome.J Faxer CV à Imagtdée au: 514-634-6212 COMPAGNIE nationale de confiserie est a la recherche de vendeur(se)s pour la province de Quebec Mtl.Est du Que .Laval, etc Salaire ?commission ?bonus Ex-pe'>ence dans le domaine nécessaire Faxez cv.au 514-355-6898 REPRESENTANT^ Bilingue Experience dans les matériaux de construction Faire parvenir CV au (450) 448-5004 SUITE des petites annonces à la page LA PETITE PRESSE i » LA DÉVEINE \t\t/TP \t\t 0 ï\t\"\"\"\"\t 'JOYEUX NOËL DE LA PART OE MARC?^ECl EST VOTRE TROISIÈME Avfs?LA PERSONNE QUI LIVRE VOTRE $ utu «> i VU l Ht l HUiblbMfc AVib.JOURNAL.FRANK ET ERNEST SUR UNE ECHELLE D£UN A DIX, COMMENT EVALUEZ-VOUS VOTRE .CAPACITE D'ECOUTE ?OUI ! .* m s à II! 111 ills i si PEANUTS DEMANDE A TON CHIEN S'IL VEUT VENIR DEHORS ET JOUER DANS LA NEIGE.\t \t¦ //-/fi m PHILOMÈNE COMMENT ETAIT TA PREMIERE REUNION DE JEANNETTES, CHERE?».^ 2S~Wi£ ME suis\" FAIT AVOIR APRES IA REUNION, ILS NOUS ONT SERVI DU FROMAGE ET DES CRAQUELINS AVEC DES CAROTTES EN BATONNETS JE NE PENSAIS PAS QUE DES «BROWNIES», C'ETAIENT DES JEANNETTES AMERICAINES.DANS CE CAS, TU NE PENSES PAS QU'IL EST TEMPS D'ENLEVER LE VIEUX CALENDRIER, ESPECE DE GROS GRAS IDIOT?FERDINAND B 12 t.- \" * LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCREDI 6 JANVIER 1999 « 4 I Mi erpresse {ft:-:.;-.*.-.technologie® lapresse.ca .y.PU.^»^iiHju.vjjip.i vos neurones i Marie-Andrée Amiot Des observateurs vous déclareront que 1998 a été une année record côté multimédia.D'autres, moins exaltés, diront que les 12 mois qui viennent de s'achever n'auront été qu'un enchaînement des innovations déjà en place.Et ils ajouteront que bien peu d'événements d'importance ont secoué l'univers multimédia.La réalité se situe quelque part entre les deux.S'il est vrai que les producteurs multimédia n'ont pas accouché de projets grandioses cette année, les consommateurs assoiffés de nouvelles en ont eu pour leur dent creuse.Aux États-Unis par exemple, où les crises de croissance nè cessent d'alimenter la presse spécialisée.les; journalistes n'ont pas chômé.On n'a qu'à penser au procès de Microsoft intenté par le département de la Justice qui crie au monopole illégal, aux alliances entre titans tels AOL et Netscape et à la diffusion de la musique sur le Web faisant fi des circuits commerciaux et des droits d'auteur.Autant de sujets qui ont mobilisé les énergies des journalistes spécialisés et des autres, soudainement conscients que l'informatique et le multimédia sont l'affaire de tout le mondé.* -4'» \u2022 * ¦ Le Québec n'est pas en reste.Outre la création de quelques entreprises prometteuses comme I.C.E.( International Commercial Échange ), à Saint-Sauveur, les internautes québécois peuvent désormais se vanter d'avoir reçu la bénédiction de leur gouvernement.Après des mois de tergiversations, le ministère de la Culture et des Communications a en effet accouché d'une politique officielle sur l'autoroute de l'information.Au début de l'été, ce même gouvernement annonçait la création de la Cité du multimédia, une entité physique destinée à faciliter le regroupement des artisans et la formation d'une main-d'oeuvre spécialisée.L'année, somme toute, a été assez intéressante.Les faillites ont été Ordinateurs Portatif 3 Moniteurs Accessoires Logiciels LOGI I N N O V AT IP N m IR VENTE LiQBliDATBON QUE VOUS ATTENUIEZ! 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Jobs, qui a visiblement pris goût à son statut '
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