La presse, 5 février 1999, Cahier A
[" Le pins grand quotidien français d'Ameriqnc Montréal, vendredi 5 février 1999 115c diluée No 103 58 pages, 4 cahiers 60 .\u2022?\u2022.''.V- AU CHOIX! 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T ' H 1948 à l'initiative de la General U Cigar, filiale d'Impérial To- 9 j bacco.Aux heures de gloire de M.iff cette immense usine située rue Holl, dans le quartier Rose-mont, plus de 1300 travailleurs, en grande majorité des femmes, fabriquaient des produits du tabac.En 1975, après le déménagement de la General Cigar, l'immeuble fut occupé par Technologies BABN, une firme spécialisée dans l'impression de billets de loterie et de bons du Trésor.Ces activités nécessitaient des mesures de sécurité musclées et l'allure de cette charpente de béton et d'acier devint intimidante.La direction mura les fenêtres et entoura le terrain d'une clôture métallique.Aujourd'hui, ce bâtiment doté d'une riche histoire, où des milliers de Québécoises ont peiné durant les années d'après-guerre, héberge notre patrimoine culturel.Rénové de fond en comble au coût de 17 millions, il abrite le siège social de la Bibliothèque nationale du Québec ( BNQ ) et la plus grande partie de sa collection, composée de 3,6 millions de documents : livres, périodiques, estampes, affiches, cartes postales, disques, partitions musicales, logiciels, microfilms.Ici, c'est la maison des trésors, ceux qui racontent le Québec d'hier et d'aujourd'hui.En fouillant dans les rayons, on découvre les archives d'artistes de renom, des traités scientifiques, des livres pour enfants ou même le numéro d'octobre 1927 de la revue Le Voyageur de commerce l « On vise l'exhaustivité, explique Geneviève Dubuc, directrice des communications.On conserve tous les documents sans porter de jugement.Parce qu'ils font partie de notre patrimoine.Et qu'un jour, ils seront utiles à quelqu'un.» La BNQ occupe aussi deux autres édifices.L'un rue Saint-Denis, avec sa magnifique édifice, massif et solide comme un bunker, fut construit en salle de lecture, et l'autre, avenue de l'Esplanade.La Bibliothèque nationale du Québec est peu connue du grand public.On n'y emprunte pas deux livres pour le week-end comme dans une bibliothèque municipale.Il s'agit aussi d'une entité différente de la Grande Bibliothèque, qui sera construite près de la station de métro Berri-UQAM, avec, nous dit-on, les intérêts des usagers à coeur.Le mandat de la BNQ est plutôt de rassembler et conserver l'ensemble des documents publiés au Québec.Pour atteindre cet objectif, elle compte sur le dépôt légal, qui oblige les éditeurs à lui remettre gratuitement deux exemplaires de tout document publié au Québec : cartes géographiques, partitions musicales, livres, cassettes audio, etc.Les collections de la BNQ comportent cependant des trous.Pourquoi ?Parce que le dépôt légal n'a été institué qu'en 1968 pour les livres, revues et journaux, avant d'être étendu aux autres supports d'information.Au fil des années, plusieurs de ces trous ont été comblés, notamment grâce aux dons.Mais cette collecte de documents représente une tâche colossale.Voilà pourquoi, à compter d'aujourd'hui et jusqu'à dimanche, la BNQ organise une collecte partout au Québec.Les citoyens sont invités à fouiller dans leurs boîtes empous-siérées et à remettre à la BNQ tout document susceptible d'enrichir notre patrimoine.En 1992, une première opération avait permis de rassembler 25 000 documents.Philippe Sauvageau, PDG de la BNQ, espère augmenter ce chiffre cette année.« Nous souhaitons aussi sensibiliser les Philippe CANTIN gens à la mission de la Bibliothèque nationale, dit-il.En France, des estampes du XIVe siècle font la joie des chercheurs contemporains.Notre histoire est plus jeune.Mais on espère qu'en l'an 3000, par exemple, des ¦ gens découvriront des aspects méconnus de notre _ époque en fouillant dans les collections aujourd'hui mises sur pied.» \u2014 Et où va-t-on porter nos trouvailles, M.Sauvageau ?\u2014 À Montréal, dans un de nos trois édifices.Ailleurs, dans les succursales de la Société des alcools.Tiens, tiens, un bon bordeaux avec ça.À la BNQ, seule une salle de lecture est ouverte au public.Mais en fin de semaine, la direction propose des visites approfondies.Au service de la restauration, vous rencontrerez Normand Chartier, expert pour redonner du tonus à un document jauni, victime de l'acide utilisé dans la fabrication du papier de 1850 à.1995 ! M.Chartier a connu l'incendie de 1980, lorsque l'eau visant à combattre le feu a causé des dommages importants à la collection alors entreposée à Longueuil.Le lendemain, il a accroché de longues cordes à linge pour faire sécher les documents.Mais la meilleure façon de sauver une publication détrempée, c'est de la placer sur-le-champ au congélateur.On peut ainsi la préserver en attendant de lui prodiguer les soins nécessaires.« Nous avions utilisé un camion réfrigéré pour stocker les documents, raconte-t-il.Mais on a vite constaté que nos besoins étaient plus importants.Il fallait agir rapide- ment.Alors on a rempli de gros sacs verts et on les a envoyés à la morgue de Montréal ! C'était le seul endroit où des salles frigorifiées étaient disponibles.On a ensuite traité les documents page par page afin de les remettre en condition.» Aujourd'hui, la technologie a évolué.«La BNQ est dotée d'un lyophilisateur qui permet de dégeler le papier en lui redonnant son aspect initial.L'édifice de la rue Holt est également muni d'un système sophistiqué de circulation d'air, qui assure la sauvegarde des collections en prévenant la moisissure.» Une salle de quarantaine est aussi en activité.Les nouvelles acquisitions ont souvent traîné au fond des sous-sols durant des années.On peut ainsi les débarrasser des petits insectes y ayant élu domicile.L'avenir des bibliothèques passe par^la numérisation des documents.C'est de cette façon qu'ils deviennent accessibles au plus grand nombre, par l'entremise d'Internet.Le site Web de la BNQ permet la consultation de 475 000 fiches bibliographiques, dont 20 000 sont accompagnées du document intégral.On y trouve notamment 17 000 images et 1500 enregistrements sonores.Et savez-vous ce que les internautes consultent avidement ?Les cartes postales ! Qn peut même effectuer virtuellement trois circuits historiques grâce à celles du Québec d'an tan.La Bibliothèque nationale du Québec représente une partie de notre mémoire collective.Son enrichissement justifie entièrement cette collecte des petits trésors.> (1 ^Bibliothèque nationale du Québec www.biblinat.gouv.qc.ca * Vous pouvez joindre l'auteur en écrivant à : Z philippecantin@lapresse.ca CD n PRIX DE RÉCLAME EN VIGUEUR JUSQU'AU DIMANCHE 28 FÉVRIER 1999, DANS LA LIMITE DES STOCKS Tousles sous-vêtements et chaussettes Jockey pour hommes UNE GRANDE VARIÉTÉ DE MODÈLES VENDUS À L'UNITÉ OU EN LOTS Caleçons ordinaires, à taille basse, de style boxeur ou bikini, au choix.Chaussettes habillées ou sport.Rég.Sears 8-21 $.Chacun, paire ou paquet - 9% 5 Copyright 1999.Sears Canada Inc.Découvrez l'autre côté de Sears\" LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 5 FÉVRIER 1999 île de Montréal Bourque veut apprivoiser les Le maire entreprend aujourd'hui une tournée de 10 villes MARIE-CLAUDE GIRARD À Hull, où il fait démarrer aujourd'hui sa tournée du Québec visant à mieux faire connaître la spécificité de Montréal, le maire Pierre Bourque entend se concentrer sur deux thèmes rapprochant la métropole de la ville ou-taouaise : la francophonie et l'accueil de congrès et organismes internationaux.« Les gens de Huli ont besoin d'être nourris cuhurellement.La métropole culturelle, c'est Montréal », dit le maire.Et avec toutes les ambassades de l'autre côté de la rivière des Outaouais, les gens de Hull ont saisi l'importance des échanges internationaux.De même, l'avenir de Montréal passe en partie par l'accueil et les organismes internationaux, explique M.Bourque.Au cours de cette tournée qui le mènera dans dix villes d'ici le mois de mai, ne craint-il pas qu'on lui reproche de ne pas être assez présent à Montréal ?« Le maire travaille 365 jours par année, répond-il.Travailler les fins de semaine, ça fait partie de ma charge de travail.Tant que je vais être en forme, je vais le faire.Ce n'est pas dit que je vais toujours faire ça.« Mais dans mon deuxième mandat, c'est aussi une façon pour moi de mieux apprivoiser mon travail de maire.J'ai quand même mûri depuis quatre ans.C'est aussi de mieux déléguer, voir à ce que le président du comité exécutif et les élus soient plus en contrôle de la Ville.Je les laisse essayer de gérer la Ville pour que je prenne un peu plus de recul.» Le maire ne souhaite pas s'engager dans les débats locaux.« Je ne prendrai pas du tout position pour l'histoire des villes-centres.Je ne vais pas faire des débats ailleurs.Je vais parler de Montréal, » Aussi son but n'est pas nécessairement de s'allier aux autres municipalités face à Québec, dit-il.M.Bourque ne compte pas non plus discuter de fiscalité municipale, même si, pendant la campagne électorale, il avait indiqué qu'une telle tournée pourrait permettre d'expliquer pourquoi Montréal doit obtenir un statut spécial.« On sait que politiquement parlant, les régions sont mieux représentées à Québec que la région de Montréal.On sait qu'il y a un antagonisme entre Montréal et les régions.Souvent, on dit que Montréal a tout.» Pierre Bourque Il est conscient que modifier cette perception ne sera pas facile.« C'est un message drôlement important d'unité dans la société québécoise, d'une meilleure compréhension de la réalité de Montréal.C'est beaucoup une opération d'apprivoisement.Ça va demander beaucoup de travail.C'est une maudite tâche.» Déjà, le quotidien Le Soleil a critiqué durement sa tournée.« Il faut que je me pratique un peu avant d'arriver à Québec.Ils ne veulent pas me voir là », blague-t-il.Après Hull, Chicoutimi, Trois-Rivières, Rouyn-Noranda, Rimouski, Sherbrooke et Sept-ÎIes, le maire terminera son périple à Québec, Lon-gueuil et Laval.Dans un éditorial intitulé « Bourque dans les colonies », J.Jacques Samson met en doute l'effet d'entraînement économique de Montréal sur les régions, ajoutant que Montréal jouit déjà d'un statut particulier par la société Marie-Vic-torin qui alimente le Biodôme, le Jardin botanique et l'Insectarium.La perception généralisée au Québec est que Montréal retire plus que sa part sur les impôts acheminés dans la capitale, affirme-t-il.M.Bourque ne se décourage pas pour autant.« S'il avait fallu que je lise tous les éditoriaux.Les régions du Québec ont besoin de Montréal pour suivre la technologie.Elles sont plus dépendantes économiquement de Montréal que Montréal des régions.On dépend plus de Toronto, de New York, parce qu'on exporte plus vers l'étranger.Je vais faire valoir où on en est au niveau de la nouvelle économie.» Films et acétates sous le bras, M.Bourque veut faire connaître la population de Montréal, diversifiée et cosmopolite.Il souhaite expliquer comment des jeunes de tout le Québec se font « capter » dès leur arrivée au terminus d'autobus, à Montréal, par des vendeurs de drogue et des souteneurs.Le maire tentera aussi de faire comprendre les différences entre la ville et la région de Montréal.« On a des problèmes entre Montréalais de la ville, de l'île et du grand Montréal.Si je ne leur explique pas ça, Us vont penser qu'on est tous unis, tous pareils.Il y a un partage de la richesse qui ne s'est fait qu'en partie », dit-il.En cours de route, des échanges entre les villes seront annoncés.Au Saguenay, Montréal offrira ses services pour la réalisation d'un parc près de la petite maison blanche, rescapée des inondations.La Ville devrait envoyer des arbres et peut-être un expert, affirme M.Bourque.À Chicoutimi, on a insisté pour qu'il reste plus longtemps afin de participer à une série d'événements, un moyen avoué de profiter de sa présence pour faire connaître les attractions touristiques.La tournée des dix villes coûtera environ 12 000 S.Chaque fois, M.Bourque sera accompagné d'une adjointe, Sophie Blouin, et d'un conseiller municipal.M.Bourque sera ce matin aux stations de radio CKTF et CJRC, à Gatineau.Il rencontrera des maires et des représentants d'organismes, la Chambre de commerce et d'industrie de l'Outaouais et participera à l'ouverture du Bal de neige.Des canons à la rescousse de la fête des Neiges HUGO DUMAS Le Titanic de glace de la fête des Neiges n'a pas encore sombré, mais il commence sérieusement à prendre l'eau.Encore hier, une ribambelle d'écoliers n'ont pu dévaler les pentes sur des tubes ou patiner, faute d'une température assez froide pour tenir les activités extérieures de la fête des Neiges.Le festival d'hiver de l'île Sainte-Hélène fera également relâche aujourd'hui, le temps que des ouvriers retapent tous les jeux de neige pour samedi, où les gens sont attendus dès lOh.Si le temps le permet, évidemment, car la pluie verglaçante, la pluie et le redoux ont forcé l'annulation de toutes les activités depuis mardi.« On garde le moral.Nous en avons vu d'autres ici.Et ça fait partie des événements de l'hiver », philosophe la porte-parole de la Société du parc des Iles, Marie Bouchard.Cette nuit, deux canons ont craché de la nouvelle neige partout afin de préparer les lieux pour les visiteurs du week-end.« Les pertes sont minimes jusqu'à présent, car c'est pendant la fin de semaine qu'on renfloue les coffres.Et les groupes scolaires qui ont été annulés cette semaine ont été reportés à la semaine prochaine », explique Mme Bouchard.Le week-end dernier, plus de 60 000 visiteurs ont foulé le sol de l'île Sainte-Hélène.Du lundi au vendredi, environ 10 000 visiteurs participent à la fête des Neiges, précise la porte-parole.La grande patinoire qui longe le fleuve Saint-Laurent ressemblait hier à un sentier de gadoue.Le gazon semblait vouloir pointer sous le mince tapis de neige et la réplique du Titanic ruisselait.Mais beau temps, mauvais temps, 25 braves tiennent toujours le fort au campement innu-montagnais.L'étang de Monet, où huit photos des jardins de Giverny sont emprisonnées dans de gros blocs de glace, peut endurer sept jours de temps doux, jure son concepteur.« La seule chose qui pourrait être plate, c'est que la fête des Neiges soit complètement annulée.L'endroit ne serait alors plus accessible », constate le photographe André Paradis.La fête des Neiges, qui se terminera le 14 février, emploie 165 travailleurs pendant 16 jours.Les organisateurs souhaitent y attirer 200 000 visiteurs cette année.Une graphiste réclame son dû à Jean Doré ÉRIC TR0TTIER Une graphiste dénonce l'ancien maire de Montréal, Jean Doré, dont le parti.Équipe Montréal, veut se donner jusqu'à deux ans et demi pour rembourser les 61 fournisseurs à qui il doit encore 234 672 $.« Qu'il fasse comme tout le monde : qu'il passe à la banque pour emprunter de l'argent et qu'il rembourse les fournisseurs ! » a déclaré hier la graphiste Louise Marois, de la firme T-Bone, à qui M.Doré et Équipe Montréal doivent 8653 $ pour des contrats effectués durant la dernière campagne électorale.Mme Marois a obtenu l'été dernier le mandat de réaliser les dépliants et les affiches électorales de Jean Doré.Dès le mois d'août, elle dit avoir eu des doutes sur le sérieux de l'organisation d'Équipe Montréal.« Le premier chèque qu'ils m'ont envoyé n'était pas cacheté dans une enveloppe et, en plus, ils avaient oublié de me payer les taxes qui figuraient pourtant sur ma facture », se rappelle-t-elle.La coupe a débordé quand elle s'est aperçue qu'Equipe Montréal demandait plu- sieurs mois, sinon des années, pour la rembourser.Équipe Montréal a en effet fait parvenir une lettre à la majorité de ses fournisseurs impayés, le 21 décembre dernier, dans laquelle elle leur demande de lui accorder un délai de 18 à 30 mois pour les rembourser.Mme Marois en était à sa première expérience avec un parti politique.« Et ce sera la dernière ! promet-elle.Si j'avais seulement su que je ne serais payée que si Jean Doré remportait son élection.» Le directeur général des élections ( DGE ), Jacques Girard, n'a toujours pas rendu sa décision au sujet de l'infraction à la Loi électorale commise par Équipe Montréal.Le parti avait jusqu'au 31 décembre pour rembourser tous ses fournisseurs, soit 60 jours après le scrutin du 1er novembre, selon l'article 468 de la Loi électorale.Le DGE peut imposer des amendes ou encore retirer son autorisation au parti.Pour sa part, Jean Doré n'a toujours pas répondu aux questions des journalistes depuis sa défaite.EN BREF Funiculaire ¦ Le funiculaire du parc olympique de Montréal reprendra du service demain, à llh, après un mois d'interruption programmée pour son entretien annuel.Fermé aux visiteurs depuis le 4 janvier, le funiculaire accueillera à nouveau les touristes et toute personne curieuse de contempler du haut de la tour du Stade le dernier des trous apparus dans le toit du monumental édifice, hérité des Jeux de 1976.La RIO précise que l'arrêt du funiculaire et des visites guidées du parc olympique n'ont rien à voir avec la déchirure qui est survenue dans la toile du Stade le 18 janvier.Ces activités touristiques sont suspendues chaque année, de la première semaine de janvier à la fin de la première semaine de février.Déversement mineur dans un hôpital ¦ Une équipe du service de prévention des incendies de Montréal a dû intervenir tôt hier matin à l'hôpital du Sacré-Coeur, dans le nord-ouest de la métropole.Il y avait eu déversement d'un produit toxique servant au développement des radiographies, soit une quantité équivalente à un verre d'eau.On a dû fermer les urgences pendant un court laps de temps car le produit irrite les voies respiratoires.Mais la situation a été rapidement corrigée.Les pompiers sont restés sur place pendant environ une heure.Têtes d'affiche Plein la vue ! DANS LE CAHIER Ciném ¦ Annonce hier de la création de la chaire de recherche Glaxo Wellcome en génétique moléculaire, grâce à un don de 750 000 $ ( cinq versements annuels de 150 000 $ ) de la compagnie pharmaceutique Glaxo Wellcome.Cette chaire de l'Institut de recherches cliniques de Montréal est confiée à un chercheur renommé dans ce domaine, lequel constitue une voie d'avenir en médecine, a précisé Michael Levy, de Glaxo Wellcome.Le titulaire de la chaire est le Dr Jacques Drouin, déjà directeur du laboratoire de génétique moléculaire de l'IRCM, qui aura ainsi « une plus grande liberté de moyens » pour mener ces travaux qui aideront entre autres à mieux connaître la maladie de Parkinson.¦ Grâce à 1 200 bénévoles qui ont emballé des cadeaux Noël et vendus des billets de tirage dans des stands disposés dans des centres commerciaux, la Fondation de l'hôpital Sainte-Justine a pu recueillir 185 000$.Cet argent permettra d'acquérir une unité d'endoscopie digestive et pulmonaire pour le département de gastro-entérologie de l'hôpital Sainte-Justine.î 5 TOUS LES SAMEDIS OANS ¦ L'Ambulance Saint-Jean a 900 ans d'existence cette année, et sa section québécoise, la Fondation de l'Ordre de Saint-Jean, peut compter sur l'astronaute Julie Payette comme porte-parole, et sur André Desmarais, président et co-chef de la société Power, comme président d'honneur de la Julie Payette campagne de souscription de l'organisme humanitaire.Cette campagne, qui compte sur des secouristes bénévoles, sera menée conjointement par Jacques Ménard, président du conseil d'Hydro-Québec, et Charles Cavell, président et chef de la direction d'Imprimeries Québécor.¦ L'Association de la fibromyalgie de la région de l'île de Montréal organise une soirée de la Saint-Va-lentin, qui aura lieu le samedi 13 février, à compter de 19h, au 4375, rue Ontario Est.Coût : 20 $.Renseignements : 259-7306.¦ Le traditionnel dîner de la Saint-Valentin des Petits Violons sera présidé et animé par le comédien Vincent Bilo-deau.Un mini concert des Petits Violons précédera le dîner qui sera servi à l'hôtel Omni, 1050, rue Sherbrooke Ouest.Renseignements : 274-1736.Vincent Biiodeau ¦ La Fondation de l'hôpital Louis-H.Lafontaine vient de lancer une loterie donnant 67 chances ( nombre de prix tirés ) sur 625 ( nombre de billets en vente ) de remporter un prix.Coût: 156$.Renseignements: 251-4013.¦ Le Réseau affaires des MRC des Moulins et de l'Assomption tiendra son prochain déjeuner-conférence le mercredi 10 février, à 7 h 30, au Nautilus Plus de Rcpcn-tigny ( 740, rue Pontbriand ).Me François Légaré traitera alors de La perception des comptes recevables.Renseignements : ( 450 ) 477-6464 ou ( 450 ) 582-6759.¦ Le prix Carswell, attribué au candidat ayant obtenu la note la plus élevée pour l'examen canadien de fiscalité, est allé cette année à Brigitte Poulain, diplômée de l'Université du Québec à Montréal et candidate au titre de CGA de l'Ordre des comptables généraux licenciés du Québec.C'est en présence du président de l'ordre, Joce-lyn Dion, que le prix ( 1000 $ ) lui a été remis par Yvon Biais, président des éditions Yvon Biais, une division de Carswell Thompson Professionnal Publishing.¦ La Fondation chiropratique du Québec a versé plus de 50 000$ en subventions et bourses en 1998 pour soutenir l'excellence scolaire.Jean-Nicolas Duval, étudiant en troisième année en chiropratique à l'Université du Québec à Trois-Rivières est parmi ces lauréats.Il a mérité la bourse Scotia « mérite exceptionnel » de 2 000 $.Ce sont Guy Dubé et Yves Desormeaux, respectivement président de la fondation et directeur à la Banque Scotia, qui lui ont remis sa bourse.¦ Le compositeur montréalais Luc Martel a remporté le Concours du Maurier pour les compositeurs canadiens consistant en un prix de 4 000 $ et une commande Jean-Nicolas Duval ( 4 000 $ ) pour une nouvelle oeuvre devant être interprétée par le Winnipeg Symphony Orchestra.¦ Une dizaine de résidants du Grand Montréal ont été honorés par le gouverneur général Roméo Leblanc, qui a reçu l'éditeur Alain Stanké comme membre de l'Ordre du Canada.Ont par ailleurs accédé au statut supérieur d'officier : Susan Armstrong, de Sainte-Anne-de-Bellevue; Raymond Bartnikas, de Dorval ; Claude Bisson, de Montréal ; et Stephen Hanessian, de Beaconsfield.Et parmi les nouveaux membres de l'ordre, nous retrouvons Maurice Forget, Sheila Goldbloom, J.-Robert Ouimet, Na-bil Seidah et Sandra Wilson, de Montréal.¦ Diplômé en design graphique de l'Université du Québec à Montréal, Nicolas Boissy a remporté la médaille d'argent de la cinquième Eeinal Internacional del Cartel in Mexico.Il était l'un des 3 000 participants à ce concours international.Il a remporté son prix dans la catégorie « tolérance et respect de la vie » avec une affiche où un enfant demande « Dis-moi papa, pourquoi le ciel bleu est gris ?» figurant une usine crachant de la fumée, le père répondant : « Tais-toi, je travaille ! ».Adressez vos communiqués à: Têtes d'affiche La Presse, 7, rue St-Jacques Montréal H2Y 1K9 Denis i a von; Nicolas Boissy LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 5 FÉVRIER 1999 Île de Montréal Réforme : 21 villes peuvent contester La Cour a rejeté la requête de Québec faisant obstacle à celle des villes contre la validité de la loi 92 ÉRIC TROTTIER Les 21 villes de l'île de Montréal qui contestent la validité de la loi 92, qui a permis au gouvernement de pelleter 375 millions dans la cour des municipalités de la province, l'an dernier, pourront finalement débattre de la question sur le fond.Le juge Jean-Jacques Croteau, de la Cour supérieure du Québec, a rejeté une requête intentée par le gouvernement, qui estimait que la procédure précédemment utilisée par les villes n'était pas légale.Les villes avaient déposé leur requête pour faire déclarer inconsti- La Cour d'appel confirme la condamnation du evoir pour diffamation contre Moncef Guitouni YVES BOISVERT Moncef Guitouni vient de faire confirmer sa victoire de 40 000 $ contre Le Devoir par la Cour d'appel du Québec.Dans un jugement de 31 pages rendu public hier, le plus haut tribunal du Québec conclut que la journaliste Martine Turenne n'a pas fait les vérifications qui s'imposaient avant d'écrire un article publié le 10 août 1994 au sujet de M.Guitouni.Il était à l'époque président de l'Action démocratique du Québec de Mario Dumont.Il était également candidat dans la circonscription de Marie-Victorin pour l'ADQ aux élections générales provinciales du 12 septembre 1994.Dans l'article du 10 août, la journaliste révèle que M.Guitouni, un « psychosociologue », a envoyé une série de mises en demeure à Radio-Canada, qui prépare un reportage sur lui, ainsi qu'à plusieurs personnes ayant fréquenté son centre, qui témoignent dans ce reportage, pas encore diffusé à l'époque.La journaliste écrit que M.Guitouni, directeur-fondateur du Centre de psychologie préventive et de développement humain, « fait l'objet de plusieurs plaintes à la Corporation des psychologues du Québec, ainsi qu'à l'organisme Info-secte ».Elle cite ensuite un porte-parole de la Corporation des psychologues affirmant que M.Guitouni « a un dossier chez ( eux ), mais il est assez habile pour rester à la frontière de la légalité ».Elle ajoute que la Corporation ne peut donner suite à ces plaintes, car M.Guitouni n'est pas psychologue.Au Québec, il lui est permis d'utiliser le mot « psychologie » pour désigner son centre, ce qui lui serait interdit en Ontario.Une semaine plus tard.Le Point diffuse son reportage, peu flatteur, sur M.Guitouni.Il démissionne de l'ADQ le lendemain.Il poursuit ensuite Le Devoir et Radio-Canada ( cette poursuite est toujours pendante ).Dans la cause du Devoir, le juge René Hurtubise, de la Cour supérieure, a conclu en 1997 que la journaliste a ignoré les normes journalistiques.Il estime que l'article est « porteur d'insinuations ».Le lecteur raisonnable, écrit-il.croira que M.Guitouni est l'objet de plusieurs plaintes disciplinaires et qu'il « manoeuvre en eaux troubles, à la frontière de la légalité ».Il croira également qu'il dirige une manière de secte.La preuve a révélé qu'info-secte n'a pas été contacté par la journaliste.Le porte-parole de la Corporation des psychologues a affirmé avoir tenu des propos plus nuancés que ceux qu'on lui attribue.Il a écrit au journal pour préciser sa pensée, mais son texte n'a pas été diffusé.Quoi qu'il en soit, le juge Hurtubise conclut que M.Guitouni agissait légalement à tous égards, ce qui rend douteuses ces insinuations.En appei, le journal a fait valoir que des gens se sont véritablement plaints de M.Guitouni à la Corporation.La journaliste a bien précisé que M.Guitouni n'est pas psychologue.Elle n'a pas laissé entendre qu'il avait sur le dos des plaintes disciplinaires, mais simplement que de gens s'étaient plaints.Elle n'a pas appelé Info-secte, car sa source s'est elle-même plainte à Info-secte, ce qui a été confirmé par le directeur de l'organisme au procès.Mme Turenne a fait plusieurs vérifications et c'est en vain qu'elle a tenté de parler à M.Guitouni, un personnage public, au fait.Au sujet des dommages.Le Devoir estime qu'ils résultent du reportage du Point, vu par 500 000 personnes, pas de son article publié à 26 000 exemplaires.Le juge René Letarte, appuyé par les juges André Brossard et Louis LeBel, rejette cette argumentation.Les vérifications n'ont pas été suffisantes : tout l'article reposait sur la source secrète de la journaliste et la journaliste Francine Pelletier, du Point.Il n'y avait, selon la Cour d'appel, aucune urgence justifiant de limiter les vérifications, et la journaliste, après coup, aurait dû tenir compte des précisions du porte-parole des psychologues.Quant aux dommages, M.Guitouni a perdu une bonne partie de sa clientèle, il a eu des ennuis de sommeil et sa carrière politique a été gâchée en partie à cause de l'article.Une somme de 25 000 $ pour M.Guitouni et 15 000$ pour son centre, tel que décidé par la Cour supérieure, apparaît raisonnable au juge Letarte.tutionnelle la loi 92, en juillet dernier.Par la suite, le gouvernement avait fait valoir que cette requête était irrecevable, étant truffée d'irrégularités, selon les avocats du procureur général.L'avocat Louis Demers avait notamment expliqué au juge Croteau que la plupart des 29 témoins des villes avaient signé des déclarations sous serment sans avoir lu ou sans avoir fait la preuve qu'ils comprenaient la requête principale.Le juge a rejeté cet argument.comme la plupart des autres invoqués par Me Demers.Il explique que les témoins ont respecté le Code de procédure civile, ayant signé les déclarations sous serment à titre de représentants des villes.En outre, il dit qu'une déclaration sous serment ne sert pas de preuve.« Il s'agit d'une formalité pour l'exercice du recours » pour laquelle on ne doit pas « se formaliser », écrit-il.Le juge s'est donc rendu aux arguments de l'avocat des villes, Jean Pomminville, qui estimait que c'est durant le procès qu'une preuve doit être faite, et pas au moment de la déclaration sous serment.Les 21 villes vont donc pouvoir contester, sur le fond, la réforme Trudel.Elles demandent à la Cour un jugement déclaratoire annulant la loi qui a permis au gouvernement de récupérer l'an dernier 375 millions de dollars ( pour lui permettre d'atteindre son déficit zéro ) aux dépens des municipalités de la province.PHOTO PIERRE McCANN.(jAtSM Le maire de Verdun, Georges Bossé, n'a pas eu Pair très impressionné par la mise en demeure du syndicat des cols bleus.« Bah ! » a-t-il lancé en lisant la lettre d'avocat qu'il venait de recevoir* « ils nous en envoient des comme ça toutes les semaines.» Les cols bleus et la Ville de Verdun 'invectivent de nlus belle Le syndicat menace la Ville de poursuites; le maire n 'en a cure ÉRIC TROTTIER La guerre des mots se poursuit de plus belle entre la Ville de Verdun et ses 133 cols bleus en grève depuis quatre mois.Le syndicat des cols bleus ( SCFP ) a fait parvenir hier une mise en demeure exigeant des excuses de la part du directeur des Travaux publics de Verdun, Gilles Baril.Ce dernier a lancé, dans notre numéro d'hier, une série d'accusations contre le président du syndicat, Maurice Rolland.« M.Rolland est un homme malhonnête, avait déclaré M.Baril.Avec lui, il n'y a pas de consensus possible.Nous lui avons déjà proposé des ententes qui favorisaient les employés, mais il les a refusées par principe ! En plus, c'est un menteur, qui cache des faits importants à ses membres et les tient grâce à un climat d'intimidation instauré à l'intérieur même du syndicat.» « Les propos de M.Baril portent atteinte à la réputation du SCFP, du syndicat local et de son président.Ils vont à rencontre de la liberté d'association », a déclaré hier le conseiller syndical du SCFP dans ce dossier, Serge Pilote.Il a exigé que M.Baril et la Ville de Verdun se rétractent avant lundi, sans quoi une poursuite civile sera entreprise.Le maire de Verdun, Georges Bossé, n'a pas eu l'air très impressionné par cette mise en demeure.« Bah ! a-t-il lancé en lisant la lettre d'avocat qu'il venait de recevoir, ils nous en envoient des comme ça toutes les semaines.» Le maire Bossé a plutôt invité les cols bleus à tenir une assemblée générale ; le syndicat n'en a pas organisé une seule depuis le début de la grève, il y a quatre mois.« Qu'ils fassent une assemblée spéciale, qu'ils déposent les offres de la Ville et qu'ils en fassent un débat, demande le maire.Et surtout, qu'ils expliquent à leurs membres pourquoi ils sont revenus sur des articles de la convention qui avaient fait l'objet d'une entente.» « Le petit jeu des dirigeants de la Ville est bien clair, a pour sa part conclu M.Pilote.Au lieu de finaliser la négociation, ils ont décidé d'emprunter le sentier de la guerre contre le syndicat, en tentant de discréditer auprès de ses membres et du public le président, Maurice Rolland.Ce n'est pas avec ce genre de tactiques déloyales que la Ville va réussir à diviser le syndicat.» r 'RÉGION BE MONTREAL GRANDE LIQUIDATION W DE TAPIS PERSANS ,r>vv.\u2022\u2022 \u2022 .- Embargo commercial États-Unis / Irai Un grossiste local a importé récemment plusJeur cargaisons do tapis persans de qualité afin de les mettre sur le marché au Canada.En raison de l'EMDARGO COMMERCIAL ÉTATS-UNIS/IRAN, les tapis persans venant d'Iran ne peuvent être vendus aux États-Unis, ce qui a permis à un grossiste local d'acheter ces tapis a prix spécial.Cependant, comme les objectifs prévus n'ont pas été atteints et aue plusieurs commandes en aras ont été annulées, cette société éprouve des problèmes.Afin do respecter ses obligations financières envers ses fournisseurs de l'étranger et pour minimiser ses pertes, elle nous a confié le mandat de liquider sans délai ces lots de tapis par VENTE PUBLIQUE TAPIS PERSANS ET ORIENTAUX entièrement tissés main Tapis de grandes et moyennes dimensions de 5' x 3' à 12' x16\\ qui plairont aux plus exigeants.Cette vente comprend: Qum en sole, Tabriz, Nagghnsheh laine et soie.Tabriz Mahi, Kashan, Nain laine/ soie.Mashad, Kerman, Malayer, Ardabil, Hanz, Meshkln.Plus certaines pièces antiques, Isfahan base en soie et plusieurs tapis tribaux et tapis de passage jusqu'à 22' de longueur.Tous les tapis _ _ 100$ à 1 500$ Premiers arrivés, premiers servis Vendredi 5 février 1999 - 13 h à 20 h Samedi 6 février 1999 - 11 h à 19 h Hôtel Ruby Foo's 7655, boul.Décarie, Montréal (514) 731-7701 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quelque nourriture à votre linge sale, et le raton laveur, habitué à laver ses aliments, nettoiera du même coup vos effets sans s'en apercevoir! cTEXTE ET DESSIN: JACQUES CARELMAN se trouve, tort* sfe vend Les petites annonces 285-7111 A 8 LA PRESSE.MONTRÉAL, VENDREDI 5 FÉVRIER 1999 Motus et bouche cousue à la direction du MEMO MARC THIBODEAU La présidente du Mouvement pour une école moderne et ouverte ( MEMO ) et de la CSDM, Diane De Courcy, a refusé hier de réagir à la volte-face de l'un des commissaires dissidents, Luc Gaudette, qui l'accuse d'avoir véhiculé des informations trompeuses sur les risques inhérents au conflit qui déchire le parti depuis quelques semaines pour l'inciter à rentrer dans le rang.« Je tiens à me donner quelques jours de réflexion avant de commenter », a indiqué hier Mme De Courcy, avant d'ajouter que la version de M.Gaudette ne « rendait pas justice à la teneur de ( leurs ) échanges ».; Dans un communiqué publié mercredi après-midi, le commissaire dissident soulignait que le moment était venu de travailler de concert avec Mme De Courcy pour aboutir à une « nécessaire réconciliation » et permettre au MEMO de reprendre dans l'harmonie ses travaux à la tête de la Commission scolaire de Montréal ( CSDM ).Il devait cependant réviser sa position quelques heures plus tard, en affirmant que Mme De Courcy l'avait induit en erreur en lui laissant croire que la poursuite du conflit pouvait mener à sa destitution et à la reprise du pouvoir par le Regroupement scolaire confessionnel.M.Gaudette a alors affirmé qu'il demeurait finalement « solidaire » des commissaires dissidents.Des propos qui laissent la présidente du MEMO « perplexe ».En marge de ces rebondissements, les commissaires dissidents se sont entendus plus tôt cette semaine avec les membres du Regroupement scolaire confessionnel ( RSC ) afin de faire adopter à la prochaine réunion du conseil une résolution portant sur le transport scolaire.La résolution en question vise notamment à maintenir le statu quo jusqu'à l'année prochaine en ce qui a trait aux services de transport disponibles pour les anciennes écoles protestantes héritées de la Commission des écoles protestantes du Grand Montréal et les écoles à vocation particulière.Elle prévoit aussi la tenue d'un exercice de consultation « exhaustif » sur la question, indique-t-on.Lors des deux dernières réunions du conseil, le comité exécutif du MEMO, affaibli par les dissidents, avait tenté en vain de faire adopter une nouvelle politique de transport visant à favoriser l'école de quartier.L'alliance entre les dissidents et le RSC à ce sujet est ponctuelle, prévient-on de part et d'autre.« Ce n'est pas une déclaration de mariage, loin de là », note l'un des dissidents, Robert Cadotte, qui n'écarte pas de nouvelles ententes de ce genre s'il y a convergence d'intérêts sur d'autres dossiers.« Il y a des différences fondamentales entre les deux partis.Mais, du temps où le RSC était au pouvoir, le MEMO a quand même appuyé 90% des projets à l'étude », explique M.Cadotte.Mme De Courcy estime pour sa part que la résolution à venir ne changera strictement rien à la situation, puisque le statu quo en matière de transport scolaire pour l'année en cours est désormais incontournable, la période d'inscription des élèves ayant débuté cette semaine.Un câlin consolateur Les funérailles du célèbre photographe Klaus Matthes ont eu lieu hier, en l'église Saint-Laurent, à Saint-Laurent.Klaus Matthes formait avec son épouse, Mariette Gauthier, le plus célèbre duo de photographes canadiens : Mia et Klaus.Le talentueux photographe, qui affectionnait particulièrement les paysages, est décédé dimanche matin des suites d'un cancer.MLme Gauthier est ici réconfortée par un jeune homme.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND.la Presse O liés du collégial indignés Les « offres » patronales se traduiraient par des reculs, disent-ils MARC THIBODEAU Faisant écho à la réaction de leurs collègues des commissions scolaires, les employés de soutien et les professionnels du réseau collégial ont crié leur indignation, hier, après avoir pris connaissance des offres des associations patronales.« Ce ne sont pas des offres qu'ils présentent, mais des demandes, qui se traduiraient pour nos membres par un recul considérable », a déploré hier Marjolaine Côté, présidente du secteur soutien cégeps de la Fédération des employés de services publics ( FEESP-CSN ), qui représente 3900 des quelque 6000 employés de soutien du réseau.Le syndicat souhaite notamment assurer le maintien des effectifs ac- tuels, sensiblement réduits en raison des ponctions budgétaires des dernières années, et limiter le recours à la sous-traitance.Les associations patronales, note Mme Côté, veulent plutôt favoriser le recours au travail précaire et accroître la flexibilité de la main-d'ocuvre, notamment en augmentant le nombre de clauses pouvant être négociées directement dans chaque cégep.Ils veulent aussi, s'indigne le syndicat, débattre de la rémunération des élèves embauchés par les établissements malgré tout le débat qui entoure la question des clauses discriminatoires.« Le fossé est très large, résume Mme Côté.Les négociations promettent d'être très longues et très difficiles.» La même insatisfaction était manifeste à la CEQ.Le président du secteur collégial de la Fédération du personnel de soutien.Normand Picard, qui représente 2000 employés de soutien, estime que les offres patronales n'ont tout simplement « aucun bon sens ».Il s'indigne de la volonté affichée des associations patronales d'accroître le recours au travail précaire et de la révision envisagée de la rémunération des élèves.« Pour nous, c'est une question d'équité.À travail égal, il faut un salaire égal », indique M.Picard, qui déplore le « manque de sérieux » des associations patronales.« Par le passé, on recevait des offres de départ sensiblement plus substantielles.Là, ils donnent l'impression qu'ils veulent négocier pendant une vingtaine de mois », dit-il.La Fédération du personnel professionnel des collèges de la CEQ, qui représente 700 des 1000 professionnels ( conseiller en orientation, aide pédagogique, etc.) oeuvrant dans ce secteur, était tout aussi insatisfaite des offres reçues.« Ça ne correspond pas du tout à nos demandes », a indiqué son président, Jacques Legault, qui dé- plore à son tour la volonté du gouvernement de favoriser le recours au travail précaire.« Ils ont des problèmes financiers et ils veulent les régler sur notre dos », indique M.Legault, qui s'inquiète de la diminution des services aux étudiants survenus en raison des coupes des dernières années.Il s'oppose à l'idée de décentraliser la négociation de certaines clauses.« On ne trouve généralement qu'un nombre restreint de professionnels par cégep.Il faudrait qu'ils assument leur charge de travail et trouvent l'énergie de négocier efficacement en fin de journée face au directeur des ressources humaines de l'établissement.On ne peut pas ouvrir la porte à de telles situations », dit M.Legault, qui prévoit aussi des négociations ardues.Ce matin, ce sera au tour des enseignants du réseau collégial de recevoir les offres patronales.La direction de Louis-H.-LaFontaine nie toute erreur Le fait qu'une patiente ait subi des attouchements fait partie de la vie, dit un médecin LILiANNE LACROIX Les dirigeants de l'hôpital Louis-H.-LaFontaine considèrent que ni leurs employés ni eux-mêmes n'ont commis d'erreur dans l'affaire de la patiente déficiente agressée sexuellement par plusieurs patients, dans l'unité qu'elle a partagée pendant plus d'un an avec 28 hommes.À la suite d'une plainte déposée par un préposé aux bénéficiaires auprès du Curateur public et du Protecteur du citoyen, la dame a été transférée dans une autre unité.Selon le docteur Jacques Goi-neau, psychiatre et chef du service de déficience intellectuelle, qui tient « à mettre les événements en contexte », les comportements inadéquats en matière d'attouchements non désirés font partie de la réalité de la vie dans une institution comme Louis-H.« Ça se produit aussi entre hommes et ça ne se produisait pas plus fréquemment dans l'unité 428 qu'ailleurs.Évidemment, on le déplore et on tente de l'endiguer mais, c'est une réalité dans notre milieu.Je ne crois pas que le fait d'avoir cinq ou six femmes dans l'unité aurait pu faire une différence », a-t-il dit.En novembre, un événement hors de l'ordinaire s'est produit qui a donné lieu à un rapport écrit.Celle qu'on a appelée Mme X a alors été l'objet d'attouchements de la part de plusieurs autres bénéficiaires.« Nous n'avons pas jugé bon alors de lui imposer un transfert, car l'état de la patiente s'améliorait », ont déclaré le docteur Goi-neau et le docteur Christian La-brie, médecin traitant à l'unité.Alors qu'elle avait tendance auparavant à se dévêtir et à se masturber en public, elle a pratiquement cessé d'avoir ces comportements, au dire des médecins.Refusant de blâmer la direction, les dirigeants du syndicat des travailleurs de l'hôpital et leur président, Pierre Turgeon, ont admis que l'état de la bénéficiaire s'était amélioré durant son séjour au 428 : « Il est clair que les travailleurs étaient préoccupés par sa situation de seule femme dans un milieu d'hommes.Elle bénéficiait donc d'une surveillance plus étroite et d'une attention particulière de leur part.» Il a toutefois déploré que des employés aient préféré adresser une plainte au Curateur et au Pro- tecteur du citoyen plutôt qu'au syndicat, qui aurait pu aider à régler le problème à l'interne.En janvier, est survenu toutefois une situation plus grave : Mme X a été retrouvée dans les toilettes, à moitié déshabillée et en pleurs, avec un bénéficiaire nu.C'est alors que le Curateur et le Protecteur du citoyen ont été mis au courant.Le jour même, à la demande des organismes extérieurs, la patiente a été transférée.Alors que plusieurs employés, réclamant l'anonymat, parlent d'attouchements répétés sur la patiente, qui ont culminé avec ces deux situations plus graves, les autorités assurent qu'il « est faux de prétendre que cette patiente a été agressée pendant un an ».Pour eux, « le premier incident connu par l'équipe soignante remonte à la fin du mois de novembre, soit moins de deux mois et demi avant son transfert ».Si les dirigeants admettent que les attouchements non désirés sont courants entre les patients, ils ne semblent toutefois pas les considérer comme des agressions sexuelles.Le docteur Goineau, qui a insisté sur le fait que « le contexte des unités est différent du reste de la société », assure d'autre part que les morsures ou coups subis par la patiente ne se sont pas produits dans le cadre d'agressions sexuelles.Par ailleurs, un examen médical a permis de constater que la patiente n'avait pas été violée lors de l'incident de janvier.« L'hôpital n'entend laisser planer ni blâme ni tentative de justification ou d'incrimination à l'égard de son personnel, de ses professionnels et de ses médecins », a renchéri le directeur de l'établissement, Albert Painchaud.Le docteur Goineau a insisté pour sa part sur le fait que les patients ne sont pas tous des agresseurs sexuels et sur le droit des bénéficiaires de vivre leur sexualité.Dans un univers où 80 % des 140 usagers déficients intellectuels sont des hommes, l'objectif de mixité, entrevu comme favorisant un retour éventuel dans la société, n'est toutefois pas évident à réaliser.Selon le président du syndicat, des discussions devront être entreprises avec la direction pour trouver les meilleures solutions non seulement à l'objectif de mixité, mais aussi à la concentration de cas de plus en plus lourds rendue inévitable par la désinstitutionna-lisation toujours en cours. LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 5 FÉVRIER 1999 Gezim Dedja Demande d'extradition contre Gezim Dedja Gczim Dedja a appris à ses dépens que la justice canadienne a le bras long.Recherché pour un meurtre perpétré à Montréal en 1993, cet homme d'origine albanaise, considéré comme apatride, a fait courir la police pendant plus de cinq ans avant d'être finalement appréhendé cette semaine, en Italie.Dedja était disparu peu de temps après que sa conjointe, Youlia To-dorova-Ermenlieva, une étudiante de 30 ans.eut été assassinée à coups de couteau, au terme de ce que la police croit être une dispute conjugale survenue le 15 août 1993 dans l'appartement 16 du 5005, rue Bourret, dans le quartier Côte-des-Neiges.Une demande d'extradition a déjà été amorcée par le sergent-détective Richard Nardozza, de la section des homicides de la police de la CUM, pour ramener le suspect de 33 ans à Montréal, où il devra faire face à une accusation de meurtre prémédité.[ CIRQUE DU SOLEIL.CONCOURS Cirque du Soleil» à Las Vegas s La Press ¦ requiert les services de CAMELOTS, ADOLESCENTS ET ADULTES (avec ou sans voiture) dans les secteurs suivants: \u2022 CANDIAC \u2022 CHÂTEAUGUAY \u2022 MERCIER Travail à temps partiel \u2022 Livraison de La Presse devant être effectuée avant 6 h 30, le matin, du lundi au vendredi et avant 8 h, le week-end.\u2022 Responsable de la perception des abonnés.Rémunération À commission Téléphonez à: (514)285-6911 2721895 AFFAIRES A FAIRE s BAIN TOURBILLON) \\RËSTAU RANTS j^Çk EXERCICES JÏMNEAU À CHIENS> Au cœur de ta v doublo allège Saint-Sauveur \u2022 Chambres de catégorie supérieure incluant 1, 2 ou 3 repas \u2022 Stationnement intérieur à titre gracieux \u2022 Salle de réunions \u2022 2 pauses-café par jour \u2022 Équipement audio-visuel de base \u2022 Frais de service Aussi disponible: Autres forfaits animation pour groupe \u2022 service de secretariat H O M.molr C Saint-oauveur www manoir-saint-sauveur com 1 800 361-0505 POUR HOiVlMfc EN SOLDE CHEZ GIORGIO MONTREAL g CM 50% A 70 SUR TOUTE LA COLLECTION AUTOMNE/HIVER D0LCE&GABBANA VERSACE GIANFRANC0 FERRE VERSUS MOSCHINO VERRI DONNA KARAN MUGLER AZZALI RUFF0 1455, rue Peel (coin de Maison neuve) Tél.: (514) 282-0022 Besoin d'aide?Composez lfun de ces numéros d'urgence 24 hres \\ 7 Jours S.O.S.Violence conjugale * 873-9010 (Ext.: 1-800-363-9010) 24 lires \\ 7 |rs Urgence sodale 896-3300 ou 896-3100 8 - 24 hres \\ 7 Jrs Déprimés anonymes tr 278-2130 24 hres \\7 |rs Drogue : aide et référence tr 527-2626 (Ext.: 1-800-265-2626) 24 hres \\ 71rs Parents anonymes 288-5555 (Ext.: 1-800-361-5085) 24 hres \\7 |rs Suicide-Action Montréal 723-4000 24 hres\\7 |rs Tel-Jeunes 288-2266 (Ext.: 1-800-263-2266) 24hres\\7]r8 Tel-Aide 935-1101 24 hres \\ 7jrs Grossesse-Secours 527-5717 5|ours\\sem.Centre de référence du Grand Montréal 527-1375 24 hres\\ 7 Jrs Agression sexuelle (centre pour vktimtt) « 934-4504 24hres\\7|rs Jeunesse J'écoute » 1-800-668-6868 24 hres\\7 Jrs Jem aide et référence » 527-0140 (Ext.: 1-800-461-0140) res \\ 7 In Gai Écoute 866-0103 (Ext.: 1-888-505-1010) 5 |0Urs\\sem._CLSC de votre quartier ou votre région______________ 24hres\\71rs CLSC Info-Santé de votre quartier ou votre région_2723513 Liquidation ¦ \u2022 .i i ¦ de rabais supplémentaire sur tous ces articles en liquidation et plus ! Jusqu'à \\J\\J de rabais sélection de tenues d'extérieur d'automne-hiver à prix courant pour femmes, hommes et enfants (imperméables non compris) en % \\J\\J de rabais sélection de batteries de cuisine en acier inoxydable Cuisinart et Lagostina AÇ) % T\\J de rabais accessoires d'hiver pour hommes et enfants Qno/° ww de rabais chemises sport d'automne-hiver à prix courant pour hommes signées Van Heusen, Distinction, North Country et Retreat 30 % de rabais literie Liz Claiborne à prix courant (comprend draps, taies, édredons, couvre-oreillers et jupons de 25 % de rabais sélection de chaussures et de bottes pour femmes, hommes et enfants 25 % de rabais sélection d'accessoires, de sacs à main et de bijoux pour femmes OC % êLjkJ de rabais sélection d'accessoires d'hiver pour femmes ùLmKj de rabais sélection de tenues de nuit et de peignoirs Vanity Fair £L\\J de rabais sélection de tenues designer d'hiver et des fêtes pour hommes Pulls et tenues en tricot d'automne-hiver pour femmes signés Casual Connection, Attitude et i ne Work Connection Nos prix cour, jusqu'à 89,99$ Prix de liquidation 39,99$ à 59,99$ Chemisiers et blouses d'automne-hiver pour femmes signés Casual Connection, Attitude et The Work Connection Nos prix cour, jusqu'à 84,99$ Prix de liquidation 39,99$ à 59,99$ Los rabais s'appliquent sur les prix étiquetés.Solderie des manufacturiers, contres de liquidation, meubles a prix de liquidation, matelas, tapis, miroirs, lampes, reproductions encadrées, gros électroménagers, aspirateurs, appareils confort foyer, fours à micro-ondes, petits appareils ôJactnques et de soins * personnels non compris.La marchandise en liquidation et les marques varient d'un magasin à l'autre.Astuces In Wear Votre Nom Lauren Ralph Lauren Laundry de Shell! Sega! Jaxll Evan Picone Nygard Alia The Work Connection Tan Jay Bianca m.e.modem edge Kates Elisabeth Emma James Louben Casual Connection Teenflo Jones Wear Ellen Tracy Polo Jeans Co.Chaps Ralph Lauren Tommy Hilfiger Gant Jones New York Polo Ralph Lauren Guess Dex Bros.Liz Claiborne Timberland Nautica DKNY JEANS -, ?« r.' EATON Les temps changent.¦¦¦¦ »Vif I 414 A 10 LA PRRSSK, MONTRÉAL, VENDREDI 5 FÉVRIER 1999 Laval / Laurentidcs / Lanaudière ¦IL Armand-Frappier et | Le feu détruit un joyau du Vieux-Terrebonne l'INRS se regroupent LIA LEVESQUE Presse Canadienne Deux instituts de recherche de haut calibre, l'Institut national de recherche scientifique ( INRS ) et l'Institut Armand-Frappier, seront désormais regroupés.Le rattachement de l'Institut Armand-Frappier à PINRS permettra la création de deux centres de recherche, l'un en santé humaine et l'autre en microbiologie et biotechnologie.Le ministre de l'Éducation, François Legault, a officiellement remis hier les nouvelles lettres patentes de l'INRS, lors d'une cérémonie à Laval en présence d'universitaires et de gens du milieu de la recherche.L'INRS-Institut Armand-Frappier emploiera 24 professeurs-chercheurs en santé humaine, 20 en microbiologie et biotechnologie, 138 professionnels et techniciens.131 étudiants et stagiaires, de même que 113 employés de soutien.Les deux instituts sont des composantes de l'Université du Québec.Le directeur général par intérim de l'INRS, Pierre Lapointe, a dit souhaiter que le rattachement des deux instituts permette d'élargir les partenariats avec les secteurs privé et public, en plus de mettre l'accent sur la nouvelle économie du savoir.Le ministre Legault a qualifié de « formidable exemple de rationalisation » ce regroupement des deux instituts, qui permettra de « mettre en commun les efforts, les énergies ».« Compte tenu de la taille du Québec », croit le ministre, il vaut mieux « choisir, concentrer les ressources » et « identifier des créneaux dans lesquels on a du potentiel ».Le ministre Legault a fait part de la volonté du gouvernement Bouchard d'investir davantage en education et en éducation universitaire, lorsque le déficit zéro sera devenu réalité et qu'une marge de manoeuvre pourra alors être dégagée.« Il va falloir regarder la façon dont les universités sont financées », a-t-il lancé.Recherches L'INRS-Institut Armand-Frappier effectue de nombreuses recherches, par exemple sur la compatibilité des tissus entre donneurs et patients en attente de greffe.D'autres recherches portent sur le cancer, la sclérose en plaques, le contrôle du dopage des sportifs et les effets cancérigènes de substances présentes dans l'environnement.Dans le domaine de l'environnement, des recherches portent sur la biodégradation de certains polluants.Dans le domaine de la santé animale, des chercheurs travaillent à développer des vaccins de nouvelle génération pour certaines maladies du porc, de la volaille et des bovins.Ces deux nouveaux centres de recherche s'ajoutent aux sept autres de l'INRS.à savoir PINRS-Ur-banisation, PINRS-Télécommunications, l'INRS-Culture et Société, PINRS-Énergie et Matériaux, l'INRS-Eau, l'INRS-Géoressources et l'INRS-Océa-jiologie.PHOTO PIERRE MCCANN.La Presse Un incendie a détruit, hier, cette maison historique de Terrebonne, construite en 1760.JEAN-PAUL CHARBONNEAU Un joyau du Vieux-Terrebonne a disparu, hier, dans un incendie qui a détruit une maison construite en 1760.Elle avait résisté, le 1« décembre 1922, à une conflagration qui avait rasé au moins 126 propriétés situées dans le voisinage.Il ne reste plus que les murs de pierre de cette maison classée monument historique.Il était 2h30 quand les pompiers de Terrebonne ont été mandés au 844, rue Saint-François-Xavier, où un incendie venait de se déclarer.Le capitaine Jacques Bérubé, du service des incendies de cette municipalité, a indiqué que dès l'arrivée des premiers pompiers une alerte générale avait été donnée vu la rapidité avec laquelle les flammes progressaient.Durant plusieurs minutes, les pompiers ont eu peur que les flammes ne se propagent à d'autres maisons très anciennes, dont deux qui avaient aussi tenu le coup lors du dévastateur incendie de 1922.« Nous avons réellement craint que les flammes n'atteignent les maisons situées du côté est et sud qui font aussi partie de l'histoire du Vieux-Terrebonne », a précisé le capitaine Bérubé.Lors de sa construction, la maison appartenait au forgeron Wilfrid Bélisle.Selon les pompiers, la maison était inoccupée au moment de l'incendie, ses derniers occupants étant venus chercher leurs meubles mercredi.Ils auraient été forcés de quitter les lieux à la demande des nouveaux propriétaires.Une enquête a été instituée afin de déterminer la cause exacte de cet incendie qui a rappelé de très mauvais souvenirs à plusieurs personnes âgées habitant cette partie de Terrebonne.L'hypothèse qu'une main criminelle soit à l'origine de ce sinistre n'est pas écartée.L'incendie qui avait rasé le Vieux-Terrebonne, i! y a 77 ans, avait laissé sans abri 341 adultes et 327 enfants.Parmi les immeubles détruits, se trouvait l'hôtel de ville, le bureau de poste, un hôtel et plus de 100 résidences.Le directeur général de Laval pressenti par Bourque Claude Asselin deviendrait le conseiller du maire en matière de développement JEAN-PAUL CHARBONNEAU Le maire de Montréal, Pierre Bourque, veut faire de Claude Asselin, directeur général de Laval, son conseiller en matière de développement urbain.La Presse a en effet appris que M.Bourque a déjà discuté à plusieurs reprises avec M.Asselin et que ce dernier s'était rendu hier après-midi au bureau du maire Gilles Vaillancourt pour l'informer de la situation.Les discussions sur le passage de M.Asselin de Laval à Montréal seraient passablement avancées et presque toutes les conditions d'embauché auraient été convenues entre les deux hommes.Elles ont débuté bien avant que Guy Coulombe, jusqu'à tout récemment directeur général de la Sûreté du Québec, ne refuse le poste de conseiller spécial auprès de M.Bourque.« La moindre des choses aurait été que le maire de Montréal me contacte.Ainsi, je lui aurais précisé que, de mon côté, j'entends bien continuer à compter sur la collaboration de notre directeur général à Laval », a simplement déclaré M.Vaillancourt, choqué de l'attitude de son homologue montréalais.Ingénieur civil de profession et détenteur d'une maîtrise en urbanisme, M.As- selin, 55 ans, jouit d'une expérience de 30 ans dans le monde municipal et ses compétences sont reconnues de tous.Plusieurs firmes privées ont tenté par le passé de l'embaucher.Il a pratiquement fait toute sa carrière à Laval.Avant de devenir directeur général, en 1988, il était l'adjoint de Marc Perron qui a été le premier directeur général de la ville.Selon ce que La Presse a appris, le maire Bourque veut confier à M.Asselin la responsabilité de gérer des projets de plus d'un milliard qui attendent d'être lancés.C'EST CONFIRME onnes ,V.i.iM*MWtfW'A\u201e\u201eM.'i .y.Amv«9£w4,i DU 24 AU 28 MARS À LA PLACE BONAVENTURI INTERNATIONALE DE MONTREAL PRESENTEE PAR L'ASSOCIATION QUÉBÉCOISE DE I 'S M ru iCTnir Il Kl A I ITI l/u i>snu I BOIVI C est peut-être vous! .1.% %*.ï&k La Presse vous offre, la chance de gagner le disque Ange le Dubeau.et La Pietà, Berceuses el Jeux Interdits, un disque accessible à tous, # 1 du palmarès classique au Canada.V.SV Jusqu au o février 1999, nous publierons quotidiennement les noms de 20 gagnants abonnes à La Presse.Ces personnes recevront automatiquement leur prix par la poste dans un délai de 4 semaines.ftt^V^fiv^^AXV V .A^f»M«l^«v* t.vF'\"^ » \u2022\u2022- A \u2022*! V>.V, .v.T»V %.*\u2022«*\u2022.V*W».'\u2022\u2022\u2022¦\u2022\u2022/I LaP ¦ t.VA\" 5 C'EST À VOIR ! DES CENTAINES DE BEAUX BATEAUX DES MILLIERS D'ACCESSOIRES DES ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX.ET BEAUCOUP PLUS.SOYEZ-Y.2725185 Abonnez-vous et vous pourriez être aussi parmi les chanceux du jour.La valeur totale de*, prix offerts est de 1 599 S.Les règlements du concours sont disponibles a La Vicwc.Les gagnants ^¦v devront repondre à une J-^.tf\\ \"V* question d habileté jl jl mathématique pour mériter leur prix oici les chanceux d'aujourd'hui Mme Nicole Coleretle CAMIONS FORD I I I I I I I I I I I fl I I I I I i I e i i i B I I I I I I l l l A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 5 FÉVRIER 1999 f ~.\u2014.\u2014-_ CyBerpresse technologie@lapresse.ca On aura tous un numéro dans le dos.Éric Bematchez ^mhmm t une étoile sur la ¦ ' peau, disait la chan-L^J son qui parlait des ¦ 1 « villes de l'an 2000 » H i quand j'étais petit.Ça ^tMmmmmM (nisait futuriste, mais Nostraplamondon avait vu plus juste que bien des astrologues patentés.On n'a encore rien de gravé sur la peau, mais les nouveaux Pentium III, la prochaine génération des PC, auront un numéro de série unique tatoué dans le coeur.L'histoire n'a pas fait beaucoup de bruit chez nous, mais aux États-Unis, elle a soulevé l'indignation et un appel au boycott.Tellement qu'Intel, le fabricant des Pentium, a rencontré, lundi dernier, les groupes de protection de la vie privée qui s'opposent aux Pentium III : le Electronic Privacy Information Center ( EPIC ), Junkbus-ters.com et Privacy International.La proposition d'Intel - un logiciel qui désactiverait l'accès au numéro de série - n'a cependant pas convaincu les opposants qui maintiennent leur appel au boycott, entre autres par la voie d'un nouveau site Web.Le jeu de mots idéal, car il rappelle la formule « Intel inside » qui identifie un ordinateur équipé d'un microprocesseur Intel.Or, si la tentative réussit, les prochains ordinateurs logeront plutôt un petit « Big Brother », comme le personnage qui surveillait constamment les citoyens dans le roman de Georges Orwell, 1984.En effet, un numéro de série dans le microprocesseur permettrait, aux propriétaires d'un site web de tout savoir sur vous.Comme le numéro de série du microprocesseur d'Intel est unique au monde et vous est attribué tant que vous gardez votre ordinateur, il lui suffirait d'interroger des bases de données qui lui donneraient plein de détails sur vous.Un peu comme si, en entrant dans un magasin, le commerçant connaissait automatiquement votre numéro d'assurance sociale et constatait, en consultant une base de données commerciales, que vous craquez toujours pour des jujubes.Il n'aurait alors qu'à vous dire, tout souriant : « on a aussi des jujubes », pour faire mousser ses ventes sans égard à votre ventre.Hypothétique, mais tout à fait possible.Bien sûr, Intel n'insiste pas sur cette possibilité et met l'accent sur l'aspect sécurité : « Ce numéro servira à identifier avec certitude chaque ordinateur lors des transactions électroniques », dit la compagnie.La vérité, c'est qu'encore une fois, cette protection fera surtout l'affaire des émetteurs de cartes de crédit, car ce sont eux qui prennent le risque en vous laissant utiliser votre carte de crédit sur le Web : ils sont bien contents de vous charger de forts taux d'intérêt, mais aimeraient bien se passer d'avoir à vous créditer à 100 % en cas de fraude par une tierce personne, une responsabilité qui leur incombe.Selon le groupe EPIC, par ailleurs, le logiciel qui désactive le numéro de série que propose Intel n'est même pas une bonne solution, entre autres parce qu'il ne sera pas disponible avant quelques mois ( et on sait combien ces dates de livraison sont souvent repoussées ).Pire encore, les internautes seront constamment invités à désactiver la protection en question pour accéder à certains sites et, à force d'activer et de désactiver, ils se lasseront et céderont.Sceptiques?C'est pourtant ce qui est arrivé avec les cookies.Lorsqu'ils sont apparus, le tout Internet était scandalisé et la seule façon d'y échapper était de les refuser manuellement un à un.Finalement, on s'y est habitué de force.Les nouveaux navigateurs web permettent de les refuser automatiquement, mais.essayez d'accéder à la base de données techniques de Microsoft avec l'option cookies désactivée.Vous tomberez sur une page qui vous dit sur un ton éberlué : « Quoi, vous refusez les cookies ?» et essaie de vous convaincre de les adopter.Comme on n'offre aucune autre option pour consulter le contenu, vous n'avez pas le choix.Voilà le problème avec le « désactivage par l'utilisateur » : théoriquement, vous pouvez ne pas vous montrer, mais on n'arrête pas de vous dire : « Allez ! Baissez vos culottes.» Les cookies ont au moins le mé- rite de pouvoir être effacés.Mais avec les microprocesseurs tatoués, oubliez ça.C'est pour la vie.Un Pentium III sera une porte d'entrée dans votre intimité dont tout le monde pourra acheter la clé pour pas cher.C'est un sale coup qu'essaie ac?uici lenient de nous passer Intel et la seule façon de résister est de suivre la recommandât Ion des groupes comme EPIC.De toute façon, on peut acheter un nouvel ordinateur sans les produits d'Intel.Le microprocesseur K6 d'AMD ( une compagnie qui n'entend pas mettre de numéros de série sur ses microprocesseurs ), très populaire auprès des « gamers », offre des performances très acceptables et coûte moins cher que le Pentium.Et si vous avez besoin de beaucoup de puissance pour d'autres applications, peut-être êtes-vous mûrs pour passer au Macintosh, comme le font plusieurs anciens adeptes du PC depuis l'apparition du iMac.Sinon, repoussez à plus tard l'achat d'un ordinateur, pour aider Intel à changer d'idée.C'est beau la technologie - et je suis le premier à le penser - mais pas à n'importe quel prix.\"> www.bigbrotherinside.com is* 7SZ § pie Internet chez lu Métropolitain MARIE-ANDRÉE AMI0T Gaz Métro veut créer des liens avec sa clientèle branchée.L'entreprise a mis en ligne un site Internet où les clients trouveront des données détaillées sur leur consommation et pourront même payer leur compte.Le nouveau service s'appelle Cyber-compte et, selon le vice-président et chef de la direction financière de l'entreprise, Luc Si-cotte, c'est une première pour une entreprise d'utilité publique québécoise.Les clients peuvent accéder à leur état de compte en satisfaisant aux exigences usuelles ( mot de passe, nom d'usager, etc.) et obtenir des données personnalisées sur l'historique de leur consommation des 30 derniers mois.Ces données sont exprimées de façon linéaire mais aussi par des graphiques.Le client peut comparer immédiatement sa consommation de gaz naturel à celle des mois précédents.Se trouve de plus le solde de leur compte qu'ils peuvent acquitter immédiatement grâce à une entente avec le Mouvement des caisses Desjardins qui a introduit un hyperlien avec son module transactionnel AccèsD.Toutes les pages peuvent être imprimées.Depuis 1996, le site de Desjardins a conquis 150 000 clients qui font 200 000 transactions par semaine.Sympatico Bell, riche de sa propre expérience, a également offert du soutien « en temps et ressources », précise M.Sicotte.Le site permettra aux clients de garder des données fiables sur l'historique de leur consommation.« Ça signifie sûrement moins de papier dans les tiroirs ! » a dit M.Sicotte.« Nous avons senti le vent tourner, continue M.Sicotte.Près de 37 % des familles sont branchées au Québec et nous croyons que les gens veulent effectuer leurs transactions au moment où ils en ont envie.Nous ne voyons pas cette initiative comme un centre de profits mais comme un centre d'accès.» Pour faire la promotion de son nouveau service.Gaz Métropolitain a choisi d'afficher son logo sur certains sites Internet québécois notamment Branchez-vous !, Sympatico et Matinternet.Des dépliants seront envoyés aux 150 000 clients les invitant à remplir un coupon de participation pour un tirage d'ordinateurs portatifs.www.gazmetro.com Les Américains ne craignent pas l'an 2000 \t iBogi\tje 20Q0i Une étude menée récemment aux États-Unis par le Freedom forum's Media Studies Center a révélé que seulement un américain sur huit prédit que le bogue de l'an 2000 causera des problèmes majeurs qui les affecteront.Cela n'empêche pas plusieurs Américains de se construire des bunkers de survie avec des réserves en nourriture, mais 70 % des Américains interviewés estiment qu'il s'agit d'une réaction exagérée au problème de l'an 2000.Qu'en pensent les autres ?Pas inoins de 25 % d'entre eux estiment que certaines de ces mesures de précaution sont indiquées mais seulement un sur huit envisage sérieusement retirer beaucoup d'argent liquide avant l'an 2000, au cas ou une panne affecterait le système bancaire.Mais les données sont parfois contradictoires.Un sondage réalisé à peine un mois plus tôt par le USA Today et la National Science Foundation estimait plutôt que 31 % des américains prévoyaient retirer beaucoup d'argent.! Le tiers-monde se réveille On peut se demander si le bogue ne nous plongera pas dans le tiers-monde, mais si la tendance se maintient, les pays en voie de développement, eux, seront plus mal en point que jamais.La Banque mondiale révélait récemment les résultats déconcertants d'un sondage : sur 139 pays en voie de dé- * v .-.j .| , » \u2022 f ¦ - ¦ ¦ «- mm m «nu V«/IIIIII^1IV\\.Ci travailler sur le problème.En comparaison, plusieurs pays développés ont déjà terminé la conversion de certains de leurs sytèmes et entrent actuellement dans la phase des tests.Les pays en voie de développement sont peut-être moins informatisés, déclarait la Banque mondiale à l'agence de presse américaine Newsbyte, mais cela n'empêche pas que les services publics et bancaires utili- sent des ordinateurs.En plus, ces pays ont moins d'argent à attribuer à la conversion de leurs systèmes.La Banque vient d'approuver l'octroi de deux prêts, un de 30 millions à l'Argentine et un autre de 29 millions au Sri Lanka.Elle envisage aussi de prêter à la Malaisie, l'Ukraine et la Turquie .24 heures de plus pour régler le bogue Un membre du gouvernement américain, John Linder, a déposé un projet de loi visant à reporter le congé obligatoire du vendredi 31 décembre 1999 au lundi suivant, le 3 janvier 2000, histoire de donner aux entreprises 24 heures de plus pour réparer les problèmes de leurs ordinateurs avant que le bogue ne frappe.Linder a reconnu que c'est là une «modeste proposition» mais a ajouté qu'à son avis, il est vital que les entreprises aient le plus de temps possible à consacrer au bogue à la dernière minute.Reste à voir si les dirigeants de certaines entreprises retardataires ne préféreront pas plutôt utiliser ces derniers moments pour noyer leur peine dans quelques verres d'alcool.< i > news.com/News/ltem/ 0.4.31727,00.html ?st.ne.87.head < 2 > currents.net/newstoday/09/01/28/ news 1 .html Désert L'aventure des trois Canadiens qui tentent de traverser le désert le plus aride au monde, en Arabie Saoudite, peut être suivie sur Internet à l'adresse suivante : www.alwaysadventure.net/challeng.htm >.: Gai tâétrep -.l/énetgteet le g&z naturel Clientele té*iiteali£*l& is «tes*?.- Four 4c meilleurs résultais, visitez Je- < vher -compte a ! ai tic
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