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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Sortir
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-05-13, Collections de BAnQ.

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[" esse Cahier D, Montréal, jeudi 13 mai 1999 Cinéma L'élection dont il est question dans le nouveau film du cinéaste Alexander Payne n'a aucun lien avec les récents déboiras de Bill Clinton.Et pourtant, on trouve dans ce scrutin, qui n'a pour but que d'élire un élève qui agira comme président de l'école, toutes les manigances, les turpitudes, les fausses vérités et la mauvaise foi qui caractérisent (parfois?) le jeu politique* Et c'est tout à fait réjouissant! À travers le parcours d'une jeune fille ambitieuse ( Reese Whiterspoone), prête à tout pour obtenir le poste tant convoité, Payne nous offre une satire drôle, très grinçante, dont personne ne sort indemne.Pas même le prof modèle qu'incarne Matthew Broderick.Un seul regret: Election n'est (et ne sera) à l'affiche qu'en version originale anglaise.' Marc-André Lussier collaboration spéciale Crinière de feu, voix hyper douce, yeux coquins, cette Montréalaise a piqué la guitare de sa grande soeur à l'âge de 15 ans.Et s'est mise à composer des textes volontairement flous.L'auteure-compositeure-interprète de 27 ans adore le son de Sheryl Crow et son coeur flanche pour sa jolie chatte tigrée.Artiste jusqu'au bout des ongles, elle a peint les murs de sa cuisine avec une brosse à barbecueI Mission chargée de stress qui lui pend au bout du nez?Réchauffer le Cotisée de Québec, ce soir, avant l'arrivée de la diva Alanis Morissette.CM en eu CL C LU Chanson Les poèmes de Saînt-Denys Gameau mis en musique par le groupe Villeray ont peut-être donné un des plus beaux - et mésestimés - disques de chanson québécoise de l'année dernière.Discrètement transposé sur scène aux dernières FrancoFolies, ce lumineux album revit demain et samedi au Studio-théâtre du Maurier de la Place des Arts, avec dix musiciens sur scène.Dans un registre disons plus «flyé», mentionnons l'incontournable série de spectacles de Jean Leloiip au Métropolis, présentés dans le sillon du disque Les Fourmis, paru cet automne.Les soirées du 14,15 et 21 mai affichent complet, mais il reste, paraît-il, quelques billets pour les concerts du 16 et du 20.Vous vous souvenez de la jeune fille fâchée?La voici de retour, avec un nouvel album et pas moins de 17 nouvelles chansons.Depuis le mégasuccès de Jagged Little PHI (26 millions de disques vendus), Alanis Morissette a géré ses sous, pris le temps de vivre et de voyager.La rumeur veut que son \" périple en Inde lui ait montré la voie de la sagesse.Chose certaine, Supposed Former Infatuation Junkie révèle une chanteuse apaisée, qui a maîtrisé sa colère et découvert les vertus de l'intériorité.Un disque avec moins de hits potentiels peut-être - «seulement» 7,5 millions d'exemplaires écoulés dans le monde jusqu'iciI Mais avec plus de profondeur et de maturité, on devine que le message passe autrement.Et il passera probablement très bien lorsque Miss Morissette se pointera sur la scène du Centre Molson avec ses musiciens et sa flopée de «vieux» tubes, You Outta Know en tête, samedi à 20h.Avec Nancy Dumais et Crash Test Dummies en première partie.(Info: 514 790-1245) Jean-Christophe Laurence Exposition Théâtre Le petit musée Stewart, à IDe Sainte-Hélène, n'est pas le plus branché en ville, mais cet été, c'est un incontournable, grâce à l'exposition Napoléon* Plus de 300 objets à regarder, le coeur battant souvent, comme le célèbre bicorne, l'incroyable collier de la Légion d'honneur ou encore la traîne de Joséphine I Le charme de cette exposition c'est qu'elle est conventionnelle, mais intime et émouvante.Et finement mise en scène.Au milieu des splendeurs qui côtoient le quotidien (les chaussettes, le mouchoir de l'empereur), la sensation unique de le faire, ce voyage dans le temps dont on rêve tous! Rare et formidable proximitéI (Info: 514 861-6701) Valérie Letarte collaboration spéciale Jusqu'à l'automne dernier, le Canadien-anglais George F.Walker était un parfait dramaturge inconnu au Québec Grâce au Théâtre de Quat'Sous, c'est chose du passé, la chouette petite salle de la rue des Pins nous ayant proposé pas moins de trois pièces de Walker cette saison, toutes tirées du cyde Motel de passage - elles ont pour décor la même chambre de motel minable! Deux de ses oeuvres cruellement drôles et drôlement cruelles sont encore à l'affiche pour quelques jours.La percutante seulement est en supplémentaires les 16 et 23 mai, alors que l'absurdissîme Génie du crime, avec un Jacques Girard désopilant.occupe les planches le mercredi, le vendredi et le samedi, à 20h jusqu'au 22 mal.C'est pas parce qu'on rit que c'est drôle, c'est pas parce que c'est drôle que ça n'est pas tragiquel (Info: 514 845-7277) Marie-Christ îne Biais collaboration spéciale I LE FESTIVAL DE LA SANTE DIMANCHE 16 MAI 1999 f Inscrivez-vous du 13 au 15 mai au métro Berri-UQAM Patins à roues alignées \u2022 Vélo \u2022 Marche \u2022 Course Bénévoles demandées INFORMATION : (514) 879-1027 sports experts TVR / .m < eus * CKAC 730 ?On D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 1 3 MAI 1999 I mm Wk jeu Idi 13 Hautnah À l'Agora de la danse, le chorégraphe berlinois Félix Ruckert provoque des rencontres déroutantes entre un seul danseur et un seul spectateur.Info : 514 525-3595.« Pas facile de sortir de notre rôle de spectateur pas-^ sif.» ( Sté-phanie Brody ) ven dredi 14 Guitry Les comédiens Françoise Faucher et Gérard Poirier, de vieux complices, rivalisent d'esprit et de charme dans le spectacle consacré à Sacha Guitry qu'ils présentent en toute intimité à l'Atelier À l'Écart, à Longueuil.Conception et mise en lecture : Jean Fau cher.Info : 450 651-1204.sam ledi 15 L'Histoire du petit tailleur Gagnant du prix Opus 98 pour la meilleure production jeune public, ce conte est repris, avec huit musiciens, un narrateur et un dessinateur, à la salle Pierre-Mercure, 13 h 30.Info : 987-4691.En ve dette Flou and roll HUGO DUMAS PHOTO ANDRÉ FORGET.La Presse Nouvelle recrue de la chanson québécoise, Catherine Durand assure la première partie du show d'Alanis Morissette ce soir au Colisée de Québec.atherine Durand bouffe de la musique depuis qu'elle est haute comme trois pommes.Son argent de poche ?Elle le claquait en petits 45 tours, vinyles et cassettes de groupes comme Tears For Fears, Frankie Goes To Hollywood, Culture Club, Duran Duran, Simple Minds.Secrètement, elle a toujours caressé l'idée d'endis-quer, mais n'en a glissé mot à personne.Un grand rêve qui mijotait dans sa tête.Une idée un peu floue.Sa carrière aujourd'hui ?Cette ex-camerawoman de MusiquePlus a en poche un beau contrat avec la multinationale Warner Music.Elle a accouché, cet automne, d'un tout premier album intitulé Flou.A déjà tourné deux vidéoclips.A assuré les premières parties des Lili Fatale, Gino Vanelli et Okoumé.Et, mission ô combien stressante, elle réchauffe ce soir le Colisée de Québec pour la mégastar canadienne Alanis Morissette.Petite histoire d'une chanteuse cendrillon.À l'âge de 15 ans, Catherine Durand commence à gratter les cordes de la guitare accoustique que sa grande soeur avait reçue comme cadeau de Noël.Un instrument qui dormait dans un bel étui, au fond d'une garde-robe.Bercée par les voix de Tori Amos, Joni Mitchell, Tracy Chapman et Edie Brickell, l'ado du quartier Ahuntsic couche sur du papier les premières mélodies qui lui trottent dans l'esprit.Après un bac en communication à l'UQAM, option cinéma, elle sollicite, en 1996, ce job de camerawo- man à MusiquePlus.Deux années bien « trippantes », selon elle.«< J'étais entourée de musique à la journée longue », murmure de sa voix douce l'auteure-compositeure-interprète de 27 ans.En 1997, sa tante, qui habite Toronto, lui présente un voisin musicien : Iain McNally, le guitariste d'Amanda Marshall.Un déclic musical s'est alors produit.McNally et Durand cuisinent une petite maquette qui atterrit rapidement chez Warner.Le reste a déboulé : premier contrat de disque, congé sans solde de MusiquePlus.« Puis, bonsoir la visite, je m'en vais enregistrer un album à Toronto », lance fièrement la nouvelle recrue de la chanson québécoise.Tous les jours, pendant quatre mois à l'été 1998, Catherine Durand s'enfermera dans un studio de la Ville Reine avec McNally, qui a réalisé l'album.Le duo concoctera une musique pop aérienne, parfois planante, enrobée de guitares mélodiques et de sons de mellotron.Un doux bruit aux accents de folk qui rappelle parfois celui d'Autour de Lucie.« J'ai été signée par Warner Toronto.Ils ne comprenaient pas mes textes.Mais ils m'ont signé quand même, lance la chanteuse à la chevelure de feu dans un grand éclat de rire.Ils ont vraiment accroché sur la musique avant tout.» Et voici Flou.Une première mouture qui réunit 13 chansons dont les textes laissent la porte grande ouverte à l'imagination et à la libre interprétation de l'auditeur.Exemple ?« Passent les heures, passées à penser.À croire, à espérer, que mon humeur prendra de la valeur.Que j'irai ailleurs », chante-t-elle avec sa voix de femme-enfant dans Je m'y fais.« Quand j'écoute de la musique, j'aime bien qu'on me laisse de la place à imaginer ce que je veux.Quand c'est trop concret, il n'y a pas de place pour une deuxième et une troisième lectures.C'est pour ça que j'essaie d'écrire d'une façon un peu plus floue », admet la chanteuse aux yeux rieurs, qui voit dans cette technique d'écriture une belle façon de se protéger, car elle ne se dévoile pas complètement à ses fans.Catherine Durand déteste les carcans.Elle pond ses textes d'un seul jet et souvent, elle ne les retouche pas.Elle a plaqué ses cours de guitare après seulement six mois.« Je me suis vite tannée de faire des gammes.Mettons que je manque un peu de discipline.J'aimais mieux créer sur ma guitare », souligne-t-elle.Artiste dans l'âme, elle craque pour la photographie.Elle a même peint les murs de sa cuisine, rouge framboise, avec une brosse à barbecue.« J'adore faire de la bouffe aussi.Je peux passer une journée entière à faire des expériences dans ma cuisine », note-t-elle, toute en caressant sa chatte tigrée, Tite-Minoune.Plusieurs photos de vedettes qu'elle a croisées, du temps qu'elle bossait à MusiquePlus, sont tapissées sur le frigo de son appartement du Plateau Mont-Royal.Idole ?Sheryl Crow.Pour son authenticité, sa musique « poussiéreuse » et sa voix de « gorge qui saigne ».Objectif à long terme ?« J'espère faire de la musique le plus longtemps possible, d'être capable d'en vivre le plus longtemps possible.Un peu comme David Bowie, ce serait la carrière ultime.» Oyat i ( > x .Sfc l,Af«** prusent*' \t\t P R O G R A M\t3>l E\tDOUBLE^ « .dans la grande tradition des films de la National Géographie.» Claude Langlois, Le Journal de Montréal « Il faut voir ces scènes d'action donnant des sueurs froides.» Brian Myle% Le Devoir Télé Québec IMAX VIEUX-PORT Canada Abonnement saison 1999-2000 866-8668 (ION QUICHOTTE de CERVANTES STABAT MATER II de NORMAND CHAURETTE MARIE STUART DE DACIA MARAINI CO0YSSÈC DE HOMERE LA CERISAIE DE TCHEKHOV joyeuses commeres de windsor de SHAKESPEARE jfr Radio-Canada f>ll Nu souhaits au bai Saint-Sulpice.Des poètes liront des extraits cie leurs oeuvres : Roland Giguere.Yves Prefontaine.Claude Péloquin, Tony Tremblay.Benoit Chaput, Maicke Castegnier, Michael Lachance.Des poètes connus, d'autres moins, des jeunes et des moins jeunes prendront la parole, accompagnes par un pianiste et un contrebassiste.LES 5 À SOUHAITS, du 13 au 21 mai.au Cabaret des Terrasses Saint-Sulpuc lt*80 rue Saint-Denis, de 17 h à 19 //.Entrée libre.Info: 514 828-300) Nous sommes d9 Amériques Au Lion d'Or, mardi soir, on marie littérature et tango dans une atmosphère rappelant celle d'un cale de Buenos Aires.Denis Plante jouera du bandoneon pendant que des danseurs évolueront sur le plancher de danse de façon infoi nielle.Sur scène, des écrivains originaires des trois Amériques prendront la parole ( Brésil.Haïti.Mexique, Etats-Unis.Québec Itinu ) alors que la musique se sera tue.D.Kiinm.qui organise la soi ree.voulait qu'on entende bien les accents de ces écrivains d'origines diverses.Apres la poésie, il y aura un DJ et une soirée dansante : tango, salsa.tnilonga.NOUS SOMMES D'AMERIQUES, le 18 mui.au Lion d Or.1676, rue Ontario Est.20 h.Entrée libre.Info .5t4 828- 3003 Itc qUipe Spettra Jean Leloup pour to «§»$S?20,&?MA \u201eN\\lKir.UlNPlt IKliv\\ H .Ml 790 124V ?PMÂI 9 L METROPOLIS 2» LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 1 3 MAI 1999 Sor tie La main à la pâte FRANCINE MAINGUY collaboration spécial Cm est ce que les w enfants pourront faire en fin de semaine en participant à la Fête du pain, une journée familiale originale conçue par deux boulangeries artisanales afin de célébrer la fête du patron des boulangers, saint Honoré, et de nous faire découvrir les délices contenus dans leurs boîtes à pain.Direction La Levée du Jour (Saint-Vallier, comté de Belle-chasse ) ou La Petite Grange (Sa-laberry-de-Valleyfield ) pour la journée la plus croustillante de l'année.Que la fête commence ! Un grand tablier, un petit chapeau, et voilà les apprentis-boulangers prêts à passer à l'action.Une mesure de farine, une autre de levure, de l'eau, une pincée de sel et une autre de poudre de perlimpinpin, pour l'occasion.Un peu de travail, beaucoup de plaisir, des rires à profusion, et voilà que la magie opère ! La pâte se transforme en tresse, en couronne, en lapin, en tortue ou en une forme informe, dépendam-ment de l'habileté des petites mains.On enfourne les pâtons \u2014 petit patapon \u2014 et on passe au deuxième volet de la fête : la dégustation.Un pain aux amandes, au miel et aux raisins, inspiré par Maya l'abeille.Un autre à l'orange, au citron et au chocolat, pour la vitamine C (bien sûr).Un morceau de fougasse et un de pumpernickel, pour savoir enfin ce que goûtent ces pains dont le nom ne nous est pas étranger.Pour les curieux avides de découvertes : un pain à la saucisse et au fromage, à prendre en apéritif avec un vin ou une bière.Le chorizos, à base d'une saucisse espagnole piquante, pour ceux qui aiment ça corsé.Et pour les fins gourmets, une trouvaille aux pruneaux et aux noisettes, imbattable avec un pâté de foie de faisan.Au total, une vingtaine de spécialités préparées de main de maître par chaque boulangerie.Vos papilles papotent ?Samedi, de 10 h à 15 h, à La Petite Grange.Dimanche, de midi à 17 h, à La Levée du Jour.Notez bien la différence, au risque de vous retrouver dans le pétrin.L'atelier et la dégustation sont offerts gratuitement aux deux endroits.Vous pouvez casser la croûte sur place : une belle variété de petits plats maison, des pâtisseries irrésistibles et un choix de produits-douceurs de la région.Aucun achat obligatoire, mais il est probable que vous ne résisterez pas à la tentation ! Nul besoin de réserver.Les activités se dérouleront tout au long de la journée.À l'extérieur si le soleil est au rendez-vous, à l'intérieur ou sous une tente si la pluie se met de la partie.Tout est prévu pour que la fête soit mémorable ! Du maquillage et des ballons, de la musique et des chansons, des artistes-peintres, des amuseurs de la région aux talents diversifiés, et des surprises.Saint Honoré veille au grain pour s'assurer que ses petits apprentis soient récompensés de leurs efforts ! Ce n'est pas pour rien que La Levée du Jour et La Petite Grange ont été couronnées pour l'excellence de l'accueil et du service à la clientèle aux Grands prix régionaux du tourisme québécois en 1998.LA PETITE GRANGE, le samedi 15 mai :415, chemin Larocque, Salaberry-de-Valleyfield ( à 45 minutes de Montréal ), 450 371-3510 ; 1 877371-3510.Autoroute 20 ou 40 Ouest, sortie 14.LA LEVÉE DU JOUR, le dimanche 16 mai : 344, rue Principale, Saint-Vallier, comté de Bellechasse (à 45 minutes de Québec ), 418 884-2715.Autoroute 20 Est, sortie 356.PHOTO BERNARD BRAULT.La Presse 0 La Fête du pain sera entre bonnes mains, samedi, avec le boulanger de La Petite Grange et ses jeunes apprentis.FRANCINE MAINGUY collaboration spéciale Trois millions de tulipes réparties sur une route de 15 kilomètres reliant 16 lieux.Onze jours de festivités, une centaine de spectacles.600 000 visiteurs, et encore bien d'autres chiffres, tout aussi impressionnants.La capitale nationale, Ottawa, rougit de partout quand vient le temps du Festival des tulipes ! D'immenses plates-bandes de tulipes sur la colline parlementaire, dans les parcs et les places publi- Trois ques.Des rangées de délicates sentinelles qui montent la garde en bordure des rues.Une armée, sympathique et multicolore, qui enjambe la rivière des Outaouais pour aller envahir les jardins du casino, du Musée des civilisations, du parc Jacques-Cartier et d'autres endroits au centre-ville de Hull.Partout, une explosion \u2014 éblouissante !\u2014 de formes et de couleurs, pour célébrer le big bang printanier et l'amitié entre les peuples.Cinq pays se joignent au 48^ Festival canadien des tulipes, qui commence demain.Les États-Unis, les Pays-Bas, la France, le Japon et la Festi val ions de tulipes.Turquie.Le village international, aménagé au parc Major, représente une occasion exceptionnelle de se familiariser avec leurs activités culturelles et les multiples saveurs de leurs cuisines.Les enfants préféreront probablement les spectacles de danses et de tambours des Inuits du Canada et des Premières Nations d'Amérique du Nord, qui campent sur l'île de la Tortue.À moins qu'ils n'insistent pour rester au parc Major et prennent racine au village de jeux conçu pour répondre à leurs intérêts, qu'ils aient 3, 8 ou 12 ans.Peu importe : une navette permet de se déplacer rapidement d'un site à l'autre, à toute heure de la journée.Le festival, c'est aussi une super programmation de spectacles pour toute la famille.Une majorité d'artistes anglophones évidemment mais aussi des gros noms du Québec : Dubmatique et Okoumé pour les ados ; Carmen Campagne et son inséparable vache, pour les tout-p'tits.« Le bouquet du festival », l'événement le plus coloré, le plus festif, le plus impressionnant, le plus mémorable \u2014 jumelles et appareil photo fortement conseillés ! \u2014 est sans conteste le traditionnel défilé de la flottille.Dimanche le 23 mai.de 13 h à 16 h.Une flottille de 90 bateaux \u2014décorés de bâbord à tribord \u2014 défilant sur le canal Rideau, du lac Dow jusqu'au Centre national des arts.Des fanfares, diverses attractions et un escadron d'avions anciens, pour nous en mettre plein la vue, plein le coeur, plein les oreilles, à la veille de la clôture des festivités.LE FESTIVAL CANADIEN DES TULIPES, du 14 au 24 mai.Entrée gratuite, en tout temps, pour les enfants de moins de 12 ans.Tarifs variables pour les adultes selon le jour, l'heure et les activités.Passe-tulipes pour les 11 jours du Festival : 17 $.Info : I 800 66-TULIP, 613 567-4447._ Kl IN ^>l SI \\ \\MOl Kl t \\.AN I ( (Mil DU I I Kl \\« I POI Kl \\M.Ol II VI SI Ol I M < Ol KM s VISON l'Ol K I \\MOI }< TS (j^JRMANDS ^\u2014*S à Sainte-Adèle 27, 28, 29 et 30 Mai 1999 HUM AN BEING TOUR avec artiste invitée: Joan Jones Lundi 14 Salle Wilfrid - Pelletier Place des Arts Billets en vente à la Place des Arts, SUR admission ou au 842-2112 / 790-1245 niai ! iijcivr.irsiii.__ B ienvenue à la 2e édition des Arts gourmands.s n T.i L'Opéra, avec le soprano Lyne Fortin, sous la direction de Bernard Labadie, Découvrir, comprendre, écouter.Avec certains des plus beaux airs du répertoire interprétés par le soprano Lyne Fortin, le chef d'orchestre Bernard Labadie nous invite à un parcours commenté de grandes pages de l'opéra Paroles et musique Dimanche 16 mai 1999, 11 h Bernard Labadie, chef Lyne Fortin, soprano Extraits d'opéras de Bizet, Catalani, Gounod.Mascagni, Mozart, Puccini et Verdi au menu: #plus de 50 auteurs d'ici et d'ailleurs #40 chefs et sommeliers # 50 exposants gourmands et gourmets #des ateliers spécialisés #un café littéraire 0 des tables rondes #des animations et des jeux \u2022 des soirées cinéma et bien d'autres surprises vous attendent pour cette fête des sens ! « Un banquet culturel, un festin artistique, une aventure sensuelle.}> ClIRYSTINE BrOIHLLET Porte-parole Entrée sur le site : 5$ POUR RENSEIGNEMENTS ET RÉSERVATIONS: (450) 229-3729 OU 1 800 898-2127 OW HI.S1RI: mémo Canada air transat s\\o UKIBROUI Gouv«m«m«nt du Québec 77MÛ30 ( vntrv P'wrrv-IVLuUmu n a I I f y i * » « v Mm u.n Billets OSM 842-9951 Admission 790 1245 1 MÊMES PROBLÈMES 1 LA SOLIDARITÉ-\t(514)257-8711 1 -888-234-8533 www.devp.org \t\"^BMB^HHHB^BBIBiHBBB ©DÉkEL0PPE>MENr LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 1 3 MAI 1999 Arts et spectacles La guerre du Kosovo, comme un jeu Nintendo LUC PERREAULT envoyé spécial, CANNES Dès la première conférence de presse hier, les questions graves, les questions de l'heure ont commencé à fuser.La guerre du Kosovo a tout à coup pris le pas sur les mondanités et les futilités.C'est Nikita Mikhalkov qui, sans mettre de gants blancs, a donné l'heure juste.Interrogé à brûle-pourpoint sur le nationalisme serbe a l'issue de la projection du Barbier de Sibérie, qui ouvrait hier la manifestation, le cinéaste russe, prenant visiblement parti contre l'OTAN, s'est lancé dans une attaque à fond de train contre cette guerre qu'il qualifie de jeu Nintendo.« D'un point de vue humaniste, a-t-il soutenu, je pense que l'action de L'OTAN est une erreur tragique, à peu près aussi tragique que le fut la guerre en Tchétchénie il y a quelques années.C'est impossible que, pour un camp, la guerre ne soit qu'un jeu Nintendo et que, pour l'autre, elle soit faite de sang, de morts et de blessés.» Mikhalkov a pourfendu « ces Américains qui n'ont jamais combattu sur leur propre territoire et qui n'ont jamais creusé de tranchées ».Sur un ton plutôt cynique, il a évoqué ces pilotes qui, à bord de leur avion, poussent sur de petits boutons puis retournent à leur base sans trop savoir ce que sont devenus leurs missiles.Peut-être ont-ils atteint leur cible, peut-être ont-ils atterri sur l'ambassade de Chine.Dans ce dernier cas, de commenter le cinéaste, « mon Dieu, quel dommage ! » « Comprenez ce que je veux dire, d'enchaîner Mikhalkov.Il existe un déséquilibre qui empêche l'humanité de comprendre le monde, qui la prive d'une vision du monde, une vision basée sur la vie et la mort.Si ça continue, la vie comme la mort n'auront plus de sens.» Le cinéaste a dit douter que, parmi ceux qui donnent des ordres pour le compte de L'OTAN, il y en ait beaucoup qui soient capables de différencier un Serbe d'un Croate ou d'un Kosovar.« C'est une guerre abstraite, reproche Mikhalkov, une guerre vir- 2 5l**rbtooJ CaUheS tuelle dans un pays virtuel.Elle deviendra vraiment concrète le jour où les premiers cercueils reviendront en Amérique.Est-ce que le monde acceptera que ça se règle de cette façon ?C'est la question, a-t-il conclu, qui est posée au monde entier.» Ce discours politique \u2014 simple prélude à une future campagne présidentielle russe où Mikhalkov, bien qu'il s'en défende, serait candidat ?\u2014 devait mettre un terme à la première conférence de presse du festival.Pour bon nombre de journalistes présents, il contrastait vivement avec le film même du cinéaste, une superproduction tournée en majeure partie en anglais (bien que coproduite par la France) et plutôt enjouée dans l'ensemble \u2014 du moins dans sa première partie\u2014, pleine du faste de la Russie d'aman, et fort éloignée, en tout cas, de la terne réalité actuelle.La Russie qu'il montre dans son film n'a rien à voir, selon lui, avec un pays croulant sous le caviar et la vodka.Il s'élève contre la vision de la réalité russe que donne la télévision occidentale et particulièrement CNN.« On a l'impression qu'en Russie, il ne reste plus que des prostituées et des criminels.» Il s'agit plutôt d'un film sur la dignité : Mikhalkov rêve d'une Russie où ses concitoyens n'auraient plus à mendier dans les rues et sur les chemins.« J'ai tourné un film davantage sur la Russie telle qu'elle devrait être que sur la Russie d'autrefois, a-t-il expliqué.Un film qui se penche sur le fait qu'un Russe puisse connaître sa place dans la société pour qu'il soit sage et fort, car si quelqu'un est sage et fort, il n'utilisera jamais sa force contre les autres.Bien sûr, c'est important de faire des films sur la situation actuelle, mais ils ne doivent pas ressembler à des articles de journaux.Il faut prendre du recul.» Le Barbier de Sibérie, qui s'appa- rente à une grande fresque dans un style rappelant Docteur Jivago, n'a cependant pas la finesse de certains autres films de Mikhalkov.Il y est question d'une jolie cocotte (Julia Ormond) débarquant en Russie à la fin du siècle dernier pour aider un compatriote américain à financer son invention baptisée « le barbier de Sibérie » : une machine destinée à décimer les forêts sibériennes.Mais la belle va s'amouracher d'un jeune cadet de l'armée tsariste, Andreï Tolstoï (aucun lien de parenté avec l'écrivain), occasion pour Mikhalkov de décrire la vie en Russie dans le bon vieux temps de l'aristocratie.C'est une grande vedette russe, Oleg Menshikov, qui tient le rôle d'Andreï.Le film, selon ce dernier, cherche en cette fin de siècle à redonner vie à des valeurs disparues telles que l'honneur et la dignité.Il existe une autre version du film, la version longue, que Mikhalkov destine aux vrais amateurs, mais ils devront être prêts à passer toute une journée au cinéma pour la voir.Déjà, tel qu'il se présente, avec ses trois heures de projection.Le Barbier de Sibérie risque de paraître longuet.Mais les belles images, surtout les scènes de la vie militaire, en jettent plein la vue.PHOTO AFP Le cinéaste russe Nikita Mikhalkov et la vedette de son film, Julia Ormond, à leur arrivée au Palais des festivals.Le Barbier de Sibérie ouvrait hier le Festival de Cannes.Quelques-uns des membres du jury Hendricks et Dominique Blanc.André Téchiné, Holly Hunter, David Cronenberg, Barbara PHOTO AFP Cronenberg est là pour voir des films LUC PERREAULT envoyé spécial, CANNES Après le flamboiement russe, la conférence de presse du jury a paru hier de beaucoup moins colorée.Trônant à titre de président, David Cronenberg a prévenu les journalistes qu'il fonctionnait mal à 9 h 30 du matin.Aussi a-t-il manifesté son intention de voir les films, sauf exceptions, plutôt en après-midi et en soirée.Le président n'a jamais voulu se commettre sur le genre de film qu'il préférait, pas plus qu'il n'a accepté de nommer ses réalisateurs ou ses classiques favoris.Imitant sa sagesse, les neuf autres membres du jury ont insisté sur le fait qu'ils abordaient leur rôle sans idées pré- conçues.Quant à l'idée de juger des films ou des artistes, à elle seule elle les fait se cabrer.Le jury se compose cette année d'une majorité de réalisateurs.Outre le Canadien David Cronenberg, on y retrouve l'Allemande Dorris Donrie, le Français André Téchiné, l'Italien Maurizio Nichetti et l'Australien George Miller.Deux actrices en font également partie, la Française Dominique Blanc ainsi que l'Américaine Holly Hunter, auxquelles s'ajoute l'acteur américain Jeff Goldblum.La dramaturge, romancière et scénariste française Yasmina Reza complète cet aréopage avec la chanteuse lyrique d'origine suédoise Barbara Hendricks.C'est cette dernière qui a le mieux résumé le travail du jury en affirmant ne pas être là pour comparer des individus.« Les artistes ne sont pas des chevaux », a-t-elle lancé.Le fait de ne pas travailler souvent au cinéma ne représente pas pour elle un handicap : « Je n'ai pas besoin de lire un livre sur Mozart pour en apprécier sa musique.» Ce qui compte avant tout, c'est l'émotion qu'un acteur peut dégager.«< C'est ça, dit-elle, que je vais chercher ainsi que tout ce qui peut me faire réfléchir.» Quant a Cronenberg, il ne voit pas le Festival de Cannes comme un concours de popularité au même titre que les Oscars.« Je n'ai aucun agenda d'aucune sorte, a-t-il conclu.Je suis juste ici pour voir des films.» Rue L'espérance : un téléroman pour nous remonter le moral TELEVISION Louise Cousineau La rue Sainte-Catherine, entre Dézery et Préfontaine dans l'est de Montréal, a changé d'allure.Un cinéma, un antiquaire, un kiosque à journaux et un restaurant où vous ne pourrez pas commander le spécial du jour puisque tout ça est faux.Nous sommes Rue L'Espérance, le nouveau téléroman qui prendra l'affiche à TVA cet automne* fbii L'Espérance, c'est la nouvelle adresse de Serge Postigo, qui a quitte le tcléroman 4 et demi de Radio-Canada pour y aménager.Un téléroman à 200 000 $ l'heure qill aura parfois des allures de télé- séries plus coûteuses, expliquait la productrice Marie Brissette hier.Chaque épisode d'une heure comprendra quatre scènes tournées à l'extérieur, deux silencieuses et deux avec dialogues.Une histoire qui devrait remonter le moral des téléspectateurs : des jeunes qui réussissent, qui ont des ambitions qu'ils n'ont pas peur d'affirmer.L'action s'articule autour du cinéma menacé de disparition.La rue se mobilisera contre un projet immobilier dément puisqu'il s'attaque à la radio communautaire de Serge Postigo, une friperie et un restaurant.Ambitieux, ces 20-30 ans, mais avec une vision humaine de la ville, et qui résisteront aux grandes entreprises qui ne pensent qu'aux profits.M»™ Brissette avouait que l'auteur Jacques Savoie s'est inspiré des batailles pour sauver le Co-rona, le Rialto et l'Outremont.M.Savoie en est à son premier tcléroman, mais il a beaucoup écrit de séries pour la le le, notamment Bombât Jur.Les BâthsCêtn d'eau Les Orphelins de Duplcssis et Ces enfants d'ail leurs, la suite.Il n'était pas à la conférence de presse hier mais il avait une fort bonne excuse : sa femme venait d'accoucher dans la nuit de leur premier enfant, un beau garçon de neuf livres ! Justement, un des thèmes de Rue L'Espérance sera la paternité : différents personnages cherchent comment s'occuper de leurs enfants.De là des conflits de génération toujours porteurs d'intérêt.Les personnages principaux seront Isabelle, la directrice du cinéma qui découvrira très vite que ses patrons veulent transformer l'édifice.Le rôle est tenu par Geneviève Bilodeau.Et Olivier, l'animateur de la radio communautaire, joué par Serge Postigo.Il y a aussi Sophie \u2014 Myriam Poirier\u2014 qui est amoureuse d'Olivier.Parmi les autres interprètes, on note Élyse Marquis, Claude Ga-gnon, Martin Drainville, Linda Sorgini, Michel Dumont, Paule Baillargeon, Normand Levesque, Jean-Pierre Bergeron (qui fera un méchant prêteur sur gages), André Robitaille, Robert Lalondc, Danny Gilmore, Raymond Bouchard et Nathalie Gascon.On ignore encore quel soir ce nouveau tcléroman sera a l'affiche.Il remplacera Sauve qui peut, qui li-nit sa carrière la semaine prochaine, mais pas nécessairement dans la même i ase-horaire.Postigo et Myriam Poirier L'espérance hier.PHOTO AN0RCF0HGET U plein tournage de Rue LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 1 3 MAI 1999 plongez dans le monde de COUSTEAU Exposition au Complexe Desjardins du 7 au 29 mai Gagnez les Caraïbes avec l'Équipe Cousteau.Chaque tranche de 20* (avant taxes) sur les achats effectués du 7 au 29 mai, dans les boutiques et restaurants du Complexe Desjardins, vous donne droit à un coupon de participation au tirage d'une croisière pour doux personnes dans les Caraïbes avec l'Équipe Cousteau.De plus, recevez une carte à gratter* qui pourrait vous faire gagner l'un des 365 prix instantanés: t-shirts, casquettes et chandails de l'Équipe Cousteau, caméras jetables étanches Fuji, montre de plongée Cousteau, abonnement à la piscine de l'Hôtel Wyndham, casse-tête Wrebbit, certificats-cadeaux de 25* du Complexe Desjardins, paires de billets des Grands Ballets Canadiens, du Bateau-Mouche et de la Biosphère.Détails et règlements au kiosque de renseignements (niveau Promenade).* 1 carte par client par visite ou kiosque de promotion.110 boutiques et restaurants c 0-1 v p % r.rra Equipe Cousteau rock détente if nffifm.J La Presse PHOTO DENIS COURVILLE.LâPmm C'est devant un décor aussi fabuleux que dégoûtant (soit le dépotoir de Montréal) que se déroule Sept façons d'apprêter un cadavre, une pièce hélas plus scolaire qu'expérimentale.Le happening théâtral au dépotoir MARIE-CHRISTINE BLAIS collaboration spéciale Il faut beaucoup, beaucoup, beaucoup aimer le théâtre ou, au contraire, y être suprêmement indifférent pour apprécier Sept façons d'apprêter un cadavre, la cinquième « Messe pour le début de la fin des temps » proposée par la troupe Momentum.Si on aime passionnément le théâtre, on finit toujours par trouver des aspects intéressants à la chose.Dans le cas de Sept façons, on peut admirer l'endurance physique des comédiens, qui jouent en vêtements d'été à l'extérieur, en plein vent qui plus est.On peut également s'extasier devant le décor naturel choisi par Momentum, soit le dépotoir de Montréal, alias l'ex-carrière Miron, alias le Complexe environnemental Saint-Michel, avec ses hordes de goélands sur monts et vallons de détritus, parmi lesquels se déplacent les camions de vidanges dans un ballet quasi féerique, le tout illuminé par le soleil couchant lui-même.Si le théâtre nous passe six pieds par-dessus la tête, on peut toujours passer le temps.Dans le cas de Sept façons, on peut admirer l'endurance physique des comédiens, etc.On peut également s'extasier devant le décor, etc.Sinon, on est bien obligé d'admettre que c'est surtout un super bon flash que de jouer dans un tel environnement, mais qu'un flash ne suffit jamais à faire un spectacle digne de ce nom.Un décor fabuleux, que ce soit dans un théâtre institutionnel ou un théâtre marginal, ça n'est jamais qu'un décor, pas du théâtre.Et, à la limite, quand on a un tel décor, un tel éclairage naturel, on en exploite au moins les possibilités, on ne se contente pas de jouer devant, sans plus, surtout une pièce qui est plus scolaire qu'expérimentale, tant le texte que le jeu ou la mise en scène.Semblant parler du profond désarroi que cause la mort du père dans une famille de démunis verbaux profonds (eh oui, encore une pièce qui nous entretient du pauvre monde qui ne s'en sortira jamais, comptez sur les dramaturges issus de la classe moyenne pour nous le rappeler (définitivement une des tendances marquées de la saison théâtrale 1999), on se demande s'il n'y est pas plus question de la mort du happening théâtral comme forme d'expression féconde, imaginative, ludique, exploratoire, bouleversante, déstabilisante, que sais-je encore.C'est d'autant plus frappant que Sept façons fait affaire à forte concurrence.Tout juste avant la pièce, on peut gratuitement faire une visite guidée du fameux dépotoir.Se retrouver sur 60 mètres de détritus, se répéter qu'il y a là 34 millions de tonnes de vidanges accumulées au fil des ans, se rappeler que chacun d'entre nous produit une demi-tonne de déchets par an, voilà qui questionne véritablement notre rapport à la consommation, voire notre responsabilité dans l'état du monde.C'est en soi assez déstabilisant.Les intéressés peuvent se présenter à 18 h au métro Saint-Michel, où un bel autobus jaune scolaire les attend.Il vous déposera ensuite sur les lieux de la pièce, vers 19 h 30 (vous pouvez également vous rendre directement à la scène en empruntant l'entrée du dépotoir, rue Legendre, à l'angle d'Iberville).Habillez-vous chaudement dans tous les cas, apportez quelques couvertures pour plus de confort, installez-vous devant la scène en vous disant que ces jeunes comédiens ont du courage et admirez pendant une heure l'étrange paysage que notre matérialisme outré a sculpté dans l'ancienne carrière Miron.Le vrai cadavre, c'est peut-être bien le dépotoir de Montréal, qu'on s'apprête justement à transformer en parc dans deux ans.SEPT FAÇONS D'APPRÊTER UN CADA VRE par Momentum, au Complexe environnetnetital Saint-Michel, ce soir et demain à 19 h 30.Conception et mise en scène : Dominique Leduc, assistée de Brigitte Poupart à la scénographie.Dialogues : Michel Monty.Interprètes : Dominique Leduc, Michel Monty, Brigitte Poupart et Jean Turcotte.Environnement sonore : Jean-Frédéric Messier, les goélands à bec sec du dépotoir de Montréal et les camions de collecte des ordures ménagères.Renseignements : (514) 527-0223.Char me: Le Vieux Québec Sa.str orxotrv^ Tout inclus, par personne.(minimum 2 pers., jusqu'au 26 juin 1999) Ef 2 nuits à l'hôtel de votre choix 0\" Le stationnement sur place 0f Les taxes \\2 2 soupers table d'hôte pour 2 pers.au restaurant de votre choix ET Les déjeuners complets ET Les pourboires Rabais sur plusieurs activités Les Hôtels Château Bellevue \u2022 16, rue Importe Au coeur du Vieux Québec, vue sur le neuve.À deux pas du Château Frontenac 1 800 463-2617 Manoir Lafayette \u2022 661, Grande Alice Est 1 800 363-8203 Situe sur la Grande Alice, aux porte» du Vieux Québec, ascenseur.Château Laurier \u2022 695, Grande Allée Est 1 800 463-4453 Situé sur la colline parlementaire, ascenseur.Voisin des Plaines d'Abraham Pour information supplémentaire, consultez le site http://unvw.vieux-quebec.com \u2014s JUes Restaurants » n vn i n N \\ lll'VAI (IHMISIKI PARI H M'AIHIN OU Il WWWIMIU Q>rStec îtf Radio-Canada Théâtre ou Nouveau Monde 1999-2000 La saison du siècle! DUCEPPE abonnez-vous! (514) 842-8194 ™~ ^ THé-Québ« AIR CANADA M.Mil»»- M u 11 i m \u2022 il i .i île Miinhc.il h 11 p ://m o n I r .\u2022 I ni %\u2022 il i .1 i| » 1 .iMiui-pi\" lin mari idéal de Oscar Wilde Mise en scène et adaptation de Françoise Faucher avec D 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 13 MAI 1999 Montmagny, EN CHAUDIERE-APPALACHES de toutes les destinations* ma préférée! 4* ¦ Ici, les vacances prennent vraiment leur envol! 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