La presse, 26 juin 1999, Cahier A
[" 6SA0101A0626 A1 SAMEDI 6SA0101A1 26 ZALLCALL 67 00:49:48 06/26/99 B 1 3 4 6 http://lapresse.infinit.net Montréal, samedi 26 juin 1999 2$ TAXES EN SUS ÎLES - DE - LA - MADELEINE 2,50 $ / FLORIDE 2,35 $ U.S.2763772 115e année No 242 162 pages, 9 cahiers Martin met les banques au pas GILLES TOUPIN du bureau de La Presse, OTTAWA Les consommateurs seront à l\u2019avenir protégés contre les pratiques abusives possibles des banques alors que ces dernières auront une plus grande marge de manoeuvre pour s\u2019adapter à l\u2019évolution rapide de l\u2019économie mondiale dans un environnement qui sera de plus en plus ouvert à la concurrence.Telles sont les grandes lignes du livre blanc sur La réforme du secteur des services financiers canadiens rendu public hier par le ministre des Finances, Paul Martin.Selon le document d\u2019une centaine de pages qui contient 57 mesures, pour la plupart issues du fameux rapport MacKay du groupe de travail sur l\u2019avenir des secteurs financiers dévoilé en septembre 1998, les banques ne pourront plus à l\u2019avenir refuser à monsieur ou madame Tout-le-Monde l\u2019ouverture d\u2019un compte bancaire en raison de l\u2019absence d\u2019emploi ou du lieu de résidence.« Nous déposerons un projet de loi, a annoncé Paul Martin, pour permettre à tous les Canadiens et à toutes les Canadiennes d\u2019avoir accès à des services de base en précisant par règlement les renseignements à fournir qui sont suffisants pour ouvrir un compte bancaire, et pour faire que l\u2019emploi ne soit pas au nombre des conditions.» Dans les faits, ce compte type à prix modique permettra aux 650 000 adultes ne possédant pas actuellement de compte dans une institution financière d\u2019avoir accès à un compte qui autorisera 12 opérations par mois en contrepartie de frais variant entre trois et quatre dollars.Le ministre promet aussi aux consommateurs de les protéger contre les fermetures intempestives de succursales en obligeant ces dernières à donner à leurs clients un préavis de quatre mois et même de six mois lorsqu\u2019elles sont en milieu rural.Il annonce coup sur coup la mise sur pied d\u2019une nouvelle Agence des consommateurs de produits et services financiers et la création d\u2019un ombudsman du secteur financier chargé de traiter les plaintes des clients qui se disent lésés par leur banque.Voir MARTIN en A2 Les pourparlers reprennent avec les infirmières L\u2019ordre de grève générale illimitée reste en vigueur Au tour des Antilles MARIE-CLAUDE GIRARD Alors que les infirmières maintenaient l\u2019ordre de grève générale illimitée à compter de ce matin, les négociations ont repris hier entre la Fédération des infirmières et infirmiers du Québec, le Conseil du Trésor et le comité patronal de négociation, tant sur les questions normatives que salariales.Au moment de mettre sous presse, les négociations se poursuivaient et les infirmières gardaient officiellement le cap sur la grève.La FIIQ semble avoir répondu à l\u2019appel à la négociation lancé hier matin par la ministre Pauline Marois.En conférence de presse, la ministre de la Santé se disait prête à négocier sur le reste des clauses normatives et à accélérer l\u2019étude sur la relativité salariale.Elle prévenait du même souffle que s\u2019il y avait grève illégale, le gouvernement ne négocierait pas et que les sanctions prévues dans la loi 160 pourraient être appliquées.Le gouvernement a déjà prévu de convoquer le caucus et le conseil des ministres, a - t - e l l e souligné.Ultimement, un décret pourrait retirer aux infirmières un an d\u2019ancienneté par jour de grève.La ministre rejette pour l\u2019instant une loi spéciale pour forcer le retour au travail.Tandis que les directions d\u2019hôpitaux et de CLSC se préparaient au débrayage, en commençant à fermer des lits, annuler des chirurgies pour lundi et donner leur congé à des patients, les pharmaciens des hôpitaux ont posé hier un ultimatum au gouvernement.À moins d\u2019un règlement d\u2019ici à mercredi 30 juin, ils remettront en bloc leur démission.Celle-ci prendra effet deux mois plus tard.Voir LES POURPARLERS en A2 PHOTO BERNARD BRAULT, La Presse Le 25e défilé de la Carifiesta se déroulera aujourd\u2019hui au son de la musique des îles, dans une ambiance de Mardi gras.Le défilé, qui se met en branle à midi trente à l\u2019intersection du boulevard René-Lévesque et de la rue Guy, compte sur la participation de 18 équipes regroupant 1500 personnes costumées.Outre les communautés ethniques des Antilles, des groupes d\u2019Amérique latine, du Brésil, d\u2019Afrique du Sud et du Cameroun déploieront leurs couleurs jusqu\u2019au parc du Champ-de-Mars, où se terminera le défilé.Les membres de chaque groupe porteront des vêtements qu\u2019ils ont dessinés et fabriqués.La qualité de leurs costumes et de leur prestation déterminera qui remportera le titre de l\u2019équipe de l\u2019année et la bourse de 1500 $ qui l\u2019accompagne.Hier, Micheline Dubois mettait la touche finale à ses costumes.Nos informations, page A3 En attente d\u2019attentats! Craignant des attentats terroristes, les États-Unis et la Grande-Bretagne ont fermé 10 ambassades en Afrique.Le gouvernement américain, qui dit avoir repéré des individus suspects en train de surveiller certaines ambassades, a laissé entendre que le principal suspect était l\u2019islamiste Oussama ben Laden, maître d\u2019oeuvre, selon Washington, des sanglants attentats antiaméricains commis l\u2019an dernier en Afrique, qui ont fait 224 morts et des milliers de blessés.Nos informations, page B8 Les accidents de travail mortels en nette progression ANDRÉ NOËL Deux fois plus d\u2019ouvriers se sont tués au travail au Québec en 1998 qu\u2019en 1996, alors que les inspecteurs de la Commission de la santé et de la sécurité du travail ont diminué de moitié leurs visites dans les usines et les chantiers, selon les dernières données statistiques de la CSST, diffusées cette semaine.Le nombre de décès à la suite d\u2019accidents de travail a bondi à 134 l\u2019année dernière, alors qu\u2019il était de 72 en 1996 et de 109 en 1997.( Le nombre de décès à la suite de maladies professionnelles a triplé, si bien qu\u2019il y a eu un total de 206 morts en 1998, contre 95 en 1996, mais cela s\u2019explique entre autres par une reconnaissance accrue des maladies.) Depuis trois ans, la CSST expérimente une Nouvelle approche en prévention-inspection ( NAPI ), axée sur le soutien aux entreprises plutôt que sur la répression des employeurs négligents.Ainsi, l\u2019organisme dissuade ses inspecteurs de faire des visites surprises dans les établissements.L\u2019année dernière, les inspecteurs ont fait seulement 12 783 visites dans une petite partie des 222 500 entreprises du Québec.En 1994, ils avaient fait 48 424 visites, et 34 959 en 1996.En revanche, la CSST a envoyé des dizaines de détectives privés espionner les travailleurs accidentés, une pratique qui a été critiquée par la Commission des droits de la personne.Un travailleur accidenté filmé en train de faire des travaux chez lui peut se voir imposer une amende de 1000 $ et devoir rembourser jusqu\u2019à 30 000 $ de prestations à la CSST.Les organismes qui défendent les travailleurs accidentés \u2014 souvent non syndiqués \u2014 parlent d\u2019un système de deux poids, deux mesures.De son côté, en effet, une entreprise qui rogne sur les mesures de sécurité pour accroître sa marge de profit, au risque d\u2019entraîner la mort d\u2019un employé, ne risque pas grand-chose, a découvert La Presse en consultant la liste de tous les constats d\u2019infraction rédigés de 1996 à 1998.Les amendes sont en moyenne de 500 $, soit moins que les amendes imposées aux restaurateurs qui n\u2019ont pas des cuisines propres.De surcroît, il y avait deux fois moins de poursuites l\u2019année dernière qu\u2019en 1994, en raison de la NAPI.L\u2019Ontario a pris la voie inverse.Le ministère du Travail de l\u2019Ontario a décidé de sévir de façon exemplaire contre les entreprises négligentes.Les amendes sont de plus en plus élevées.Voir LES ACCIDENTS en A2 n Autres textes, page B1 189 JOURS AVANT L\u2019AN 2000 INDEX Petites annonces - index B10 - immobilier B10, C4 - marchandises C5 et C6 - emplois C6 à C10 - automobile C10 et C11 - affaires E2 À tire-d\u2019aile C12 Arts et spectacles cahier D - horaires-spectacles D15 - Télé-horaire D2 Avis E11 et E12 Bridge E10 Carrières cahier H - professions H1 à H9 - formation H10 Décès F10 et F11 Échecs E10 Économie E1 à E9 Éditorial B2 Encans E11, F11 et C11 Êtes-vous observateur?B10 Feuilleton F9 Horoscope G11 Loteries A2 et E12 Météo E12 Monde B8 et B9 Mon toit cahier C Mots croisés C4 et G11 Mot mystère F11 Ni bête ni méchant! E10 Philatélie E10 Plus B1, B4 à B7 Politique A10 et A18 Restaurants D18 Vacances - voyage cahier G Vin D19 Sports cahier F - Réjean Tremblay F4 - Michel Blanchard F5 MÉTÉO Passages nuageux Max.28, min.19 page E12 Voyagez et courez la chance de gagner une 2725802 Permis du Québec 8397, rue St-Denis M o n t r é a l ( Q c ) Tél: (514) 858-0011 1 888 302-6221 à chaque tranche d\u2019achat de 400$ 399Londres 659 $ $ Paris 589 $ Toulouse 659 $ Francfort 489 $ Amsterdam 599 $ Casa Blanca 898 $ *Spéciaux du Millénaire Spécial Croisières Départ: juin \u2022 juillet \u2022 août Paris Floride Costa Rica Départs entre le 14 juillet et le 24 septembre À bord du Majesty 1059$ of the Seas 1 499 $ (cabine int.) S HAITI pécial SPÉCIAL ACHAT-RACHAT Voiture pour 17 jours 599$ tout inclus Nice 769 $ Bordeaux 689 $ Toronto 189 $ Calgary 499 $ Vancouver 449 $ Orlando 199 $ Fort Lauderdale 199 $ (incluant vol aller-retour, tous les repas, les taxes et frais portuaires) À bord du Grandeur of the seas 1 478$ (cabine int.) Croisière aux Caraïbes À bord du Sensation 1 299 $ (cabine int.) 369$ Cancun Acapulco Californie V O L A L L E R R E T O U R T X S I N C .789$ 789$ 789$ 459$ 2725802 6LP0201A0626 A2 SAMEDI 6LP0201A1 26 ZALLCALL 67 00:49:34 06/26/99 B Suites de la une A 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 Les points saillants Martin met les banques au pas Les accidents de travail mortels en nette progression Presse Canadienne OTTAWA Voici les points saillants de la réforme du secteur des services financiers canadiens, présentée hier par le ministre des Finances, Paul Martin: n les banques ne pourront pas vendre de l\u2019assurance ni offrir la location d\u2019autos comme elles le demandaient; n elles devront offrir des comptes bancaires de base à coûts modiques, soit de 3 $ à 4 $ par mois pour 12 opérations; n les succursales ne pourront pas exiger plus de deux pièces d\u2019identité pour l\u2019ouverture des nouveaux comptes ni imposer des gels excessifs pour l\u2019encaissement des chèques; n les fermetures des succursales bancaires devront être précédées d\u2019un préavis allant jusqu\u2019à six mois; n l\u2019émission des chèques ne sera plus limitée aux banques; les courtiers en valeurs mobilières, les sociétés d\u2019assurance-vie et les sociétés en fiducie pourront en émettre; n deux nouveaux organismes verront le jour: l\u2019Agence des consommateurs de produits et services financiers, qui aura pour mission de surveiller l\u2019application de la législation à l\u2019égard des banques; et l\u2019Ombudsman des services financiers canadiens, qui remplacera l\u2019actuel ombudsman des banques; n un actionnaire unique pourra détenir jusqu\u2019à 30 % des actions d\u2019une grande banque; la limite est de 10 % actuellement; n un nouveau processus d\u2019examen des fusions des banques sera mis en place afin de permettre au public d\u2019exprimer son opinion; n des petites banques, aux capitaux inférieurs à 1 milliard, pourront être créées.MARTIN / Suite de la page A1 Il interdit aussi la vente liée avec coercition de produits financiers.Si les banques ont essuyé une rebuffade hier en se voyant refuser par le ministre des Finances l\u2019extension de leurs pouvoirs à la vente d\u2019assurance au détail et au créditbail automobile, elles ont gagné sur le terrain de la compétitivité grâce à des réformes structurelles qui changeront du tout au tout le paysage des institutions financières au pays.En bref, les banques ne seront plus assujetties au lourd fardeau réglementaire actuel: elles auront notamment le loisir de créer des filiales appelées sociétés de portefeuille qui leur permettront de confier certaines de leurs activités ( par exemple les cartes de crédit ) à d\u2019autres membres de leur groupe.Les règles de propriété seront aussi considérablement modifiées de façon à ce que plus de Canadiens puissent fonder une banque, question de favoriser une concurrence plus vive dans le système.Ainsi, les petites banques dont les capitaux propres sont inférieurs à 1 milliard de dollars pourront avoir un actionnaire unique.Et même pour les banques dont les capitaux se situent entre un et cinq milliards, la participation restreinte sera permise à la condition qu\u2019au moins 35 % des actions soient offertes au public.Cela permettra à une entreprise qui exploite une chaîne de magasins ( Loblaws, Costco, etc.) d\u2019être propriétaire d\u2019une banque si elle le désire.De plus, ce nouveau « cadre pour l\u2019avenir » présenté par Paul Martin permettra aussi à un seul actionnaire de détenir désormais 20 % des actions d\u2019une grande banque, contrairement aux 10 % permis avant, question là aussi de favoriser les alliances stratégiques et les coentreprises.D\u2019autre part, les banques n\u2019ont pas eu gain de cause hier en ce qui concerne leur désir d\u2019être soulagées de l\u2019impôt sur le capital, le ministre s\u2019étant contenté de promettre de discuter de la question avec les provinces.LES ACCIDENTS / Suite de la page A1 Ainsi, la compagnie Inco a dû payer une amende de 750 000 $ pour avoir violé la loi sur la santé et la sécurité du travail et provoqué la mort d\u2019un mineur.Le message a été entendu.Le nombre d\u2019ouvriers tués au travail diminue dans la province de Mike Harris: 82 en 1996 et 64 en 1997 ( les données de 1998 ne sont pas encore disponibles ), soit deux fois moins qu\u2019au Québec, alors que le nombre d\u2019ouvriers dans le secteur industriel est près de deux fois plus élevé.Toujours en Ontario, le nombre de décès à la suite d\u2019accidents de travail et de maladies professionnelles est passé de 332 en 1991 à 226 en 1997, une baisse très importante.La CSST souligne que les régimes du Québec et de l\u2019Ontario sont différents \u2014 y compris dans leur façon de compter les décès \u2014 et qu\u2019il faut prendre garde aux comparaisons.« Il n\u2019y a pas deux poids, deux mesures », a dit par ailleurs le président de l\u2019organisme, Trefflé Lacombe, à La Presse.Dans un même souffle, M.Lacombe a dit qu\u2019il fallait songer à augmenter les amendes aux entreprises négligentes.Il faudrait pour cela que le gouvernement modifie la Loi sur la santé et la sécurité du travail.L\u2019entrevue complète sera publiée lundi.Les pourparlers reprennent avec les infirmières LES POURPARLERS / Suite de la page A1 Quant aux ambulanciers, ils poursuivent leurs moyens de pression, l\u2019échange de véhicules et le refus de remplir la facturation, malgré deux requêtes pour outrage au tribunal déposées en Cour supérieure.Disant ne pas comprendre la précipitation des infirmières à déclencher la grève, la ministre Marois a souligné que le gouvernement était prêt à négocier sur les clauses normatives.Elle s\u2019est montrée favorable à la réduction de la durée des discussions sur le redressement salarial \u2014 les négociateurs patronaux proposaient 18 mois \u2014- et à appliquer le futur règlement rétroactivement au début de l\u2019exercice.« Pour le réajustement du salaire en fonction de l\u2019évaluation de la tâche et sa comparaison avec d\u2019autres fonctions, nous sommes prêts à nous engager maintenant dans le processus des discussions.» Mais pas question de bouger sur les hausses salariales de 5 % sur trois ans, offertes à tout le secteur public, a tranché Mme Marois.Pas question de reporter la négociation sur les questions salariales, a rétorqué le syndicat.La FIIQ a proposé une hausse de 6 % sur deux ans, une ouverture la troisième année et un redressement salarial de 10 %.En début de journée, chaque partie attendait un signe de l\u2019autre tout en se disant prête à négocier.Les négociations ont finalement repris « d\u2019un commun accord », selon la FIIQ.De leur côté, les associations patronales ont haussé le ton, répétant que les mesures prévues dans la loi 160 seront appliquées par les établissements.« On ne souhaite pas un règlement à la vapeur et à n\u2019importe quel prix », disait hier le porte-parole des associations, Daniel Adam.Pourtant, après les deux jours de grève de la semaine dernière, aucun établissement n\u2019a cessé de retenir à la source les cotisations syndicales ou n\u2019a coupé deux jours de salaire par jour de grève, malgré le rappel en ce sens des associations patronales, a appris La Presse.En fait, seul le cinquième des établissements étaient prêts alors à appliquer les sanctions.Si une entente importante est intervenue sur le fardeau de tâche et la précarité d\u2019emploi, il reste encore à s\u2019entendre sur d\u2019autres clauses normatives, notamment sur les demandes de la FIIQ quant au rétrécissement de la période de vacances et l\u2019accessibilité aux postes.La FIIQ souhaite que l\u2019expérience soit prise en compte en lieu et place de la scolarité, a précisé un représentant patronal.Les activités étant au ralenti la fin de semaine, les effets de la grève, si elle a lieu, se feront sentir véritablement lundi, avec des annulations de chirurgies, des fermetures partielles ou complètes de cliniques externes et des services à domicile compromis pour la clientèle des CLSC.Le Conseil pour la protection des malades explore les possibilités d\u2019intervenir auprès des tribunaux.Il n\u2019écarte pas la possibilité de déposer une requête pour outrage au tribunal si les infirmières déclenchent une nouvelle grève illégale.En débrayant, les infirmières défient une ordonnance du Conseil des services essentiels.MOTS CROISÉS Précision Une erreur à l\u2019étape de la production a fait que la même grille de mots croisés s\u2019est retrouvée hier à la fois dans la page A12 et dans le cahier des Sports.Nos excuses.Renseignements : (514) 285-7272 Abonnement : (514) 285-6911 Télécopieur pour abonnement : (514) 285-7039 Lundi au vendredi de 6 h 30 à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : (514) 285-7070 Promotion : (514) 285-7100 Les petites annonces : (514) 285-7111 Télécopieur : (514) 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : (514) 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : (514) 285-6931 National, TéléPlus : (514) 285-7306 Carrières et professions, Nominations : (514) 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : (514) 285-6892 Les petites annonces : (514) 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse, Ltée, 7, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.http://lapresse.infinit.net Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.Envois de publication canadienne - Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 253 à quatre chiffres : 8051 DEMAIN DANS LA PRESSE À l\u2019épreuve des enfants Brûlure, intoxication, chute, suffocation.La maison est une jungle parsemée de pièges que les bambins de moins de cinq ans doivent affronter quotidiennement.Tous les ans, près de 100 enfants périssent étouffés en avalant un objet, en se coinçant la tête entre les barreaux du lit ou en s\u2019étranglant avec un cordon de vêtement ou de store vénitien.La suffocation est la principale cause de décès au Canada chez les nourrissons de moins d\u2019un an, selon Santé Canada.Un dossier tout en prévention cosigné par Monique Guilbault et Dominique Joly, à lire dans le cahier Santé de demain.QUESTION DU JOUR Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour: \u2014 par téléphone, en composant le 514-285-7333; \u2014 par Internet : http://lapresse.infinit.net Les banques se sont encore fait serrer la vis par le ministre des Finances.Êtes-vous d\u2019accord?Appréhendez-vous un affrontement entre le gouvernement et les infirmières qui ont décidé de déclencher une grève générale illimitée à compter de demain?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 76 % Non: 24 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n\u2019a aucune prétention scientifique.COLLECTES DE SANG Aujourd\u2019hui, Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivants: à Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 10 h à 17 h; à Laval: Carrefour Laval, 3003, boul.le Carrefour, de 10 h à 17 h.Objectif: 200 donneurs; à Rosemère: Place Rosemère, 401, boul.Labelle, de 14 h à 17 h.Objectif: 200 donneurs; à Saint-Jean-sur-Richelieu: Carrefour Richelieu, 600, rue Pierre-Caisse, de 9 h 30 à 16 h 30.Objectif: 150 donneurs.2713219 CENTRE ROCKLAND : 341-7810 LA CATHÉDRALE CENTRE-VILLE : 282-9525 PLACE PORTOBELLO BROSSARD : 671-2202 LES GALERIES LAVAL : 681-9090 6LP0301A0626 A-3 SAMEDI 6LP0301A0626 ZALLCALL 67 00:48:35 06/26/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 A 3 2760516 La Carifiesta: un défilé qui fait du bruit VALÉRIE DUFOUR À l\u2019heure des festivals, le 25e défilé de la Carifiesta donne son coup d\u2019envoi à midi.Musique des îles et ambiance de Mardi gras au rendez-vous.« C\u2019est l\u2019occasion pour les gens de nous voir sous une autre lumière, d\u2019admirer notre créativité », raconte la présidente de l\u2019Association des festivités culturelles des Caraïbes (AFCC), Evelyn Houston.« Le défilé, c\u2019est 25 ans de plaisir, de mode et de badinage.Il y aura des costumes magnifiques, alors je dis aux gens : Venez nous voir et danser avec nous ! » lance-t-elle avec enthousiasme.Débutant à 12 h 30 à l\u2019intersection du boulevard René- Lévesque et de la rue Guy, le défilé comptera sur la participation de 18 équipes regroupant 1500 personnes costumées.Outre les communautés ethniques des Antilles, des groupes d\u2019Amérique latine, du Brésil, d\u2019Afrique du Sud et du Cameroun déploieront leurs couleurs jusqu\u2019au parc du Champ-de-Mars, où se terminera le défilé.« Nous recherchons la participation du plus grand nombre de communautés possible.Notre seul problème est notre manque de financement », poursuit la bénévole en référant à son budget d\u2019activité de 35 000 $.Haut en couleur, le défilé marquera la fin de la Carifiesta, qui a commencé au début du mois de juin.Avec le couronnement du roi et de la reine, elle constitue le coeur des festivités.Cette tradition vient de Trinité-et-Tobago.Au temps du colonialisme français, les esclaves avaient droit à deux jours de célébration avant le mercredi des Cendres.Comme leurs maîtres, ils en profitaient alors pour se déguiser et faire la fête.« Aujourd\u2019hui, nous ne célébrons pas du point de vue des esclaves, précise Evelyn Houston.Avec le temps, la créativité a pris le dessus.» Les membres de chaque groupe qui défilera porteront des vêtements dessinés et fabriqués par eux.La qualité de leurs costumes et de leur prestation déterminera qui remportera le titre de l\u2019équipe de l\u2019année et la bourse de 1500 $ qui l\u2019accompagne, une somme modeste soutient Evelyn Houston.« L\u2019an dernier, le costume du roi lui avait coûté 2300 $.» L\u2019an dernier, l\u2019événement avait réuni 100 000 personnes.Cette année, l\u2019objectif est de 150 000.« Grâce à notre participation au défilé de la Saint-Jean-Baptiste, les gens nous connaissent.Plusieurs nous appellent et veulent venir nous voir », souligne Evelyn Houston.Même si par le passé, l\u2019événement a été marqué par des actes de violence, l\u2019organisatrice ne s\u2019en fait pas.« Nous avons engagé 120 agents de sécurité et chaque groupe qui participe au défilé doit désigner pour chaque tranche de 10 personnes un bénévole chargé de la sécurité.» Enfin, la présidente de l\u2019AFCC souhaite que le défilé de la Carifiesta devienne aussi populaire que celui de la Saint-Patrick.« Si plus de gens participaient, chacun aurait un costume différent et ce serait encore plus intéressant.» PHOTO SYLVAIN RYAN, collaboration spéciale La police est rapidement intervenue dans la nuit du 24 juin pour mater les fêtards qui avaient commencé à faire du grabuge sur le mont Royal.84 fêtards, dont 30 ados, accusés de vandalisme sur le mont Royal RAYMOND GERVAIS Quelque 300 personnes qui s\u2019étaient réunies au parc du Mont-Royal dans la nuit du 24 juin pour fêter bruyamment à leur manière la Saint-Jean, ont été matées par la police de la CUM lorsqu\u2019elles ont commencé à faire du grabuge.Au total, 84 personnes, soit 56 hommes et 28 femmes, dont 30 adolescents, ont été arrêtées lorsque les fêtards, dont la majorité étaient intoxiqués par l\u2019alcool ou par d\u2019autres substances, ont entrepris de faire du saccage dans le parc.À bord d\u2019autobus de la STCUM garés non loin du parc Jeanne-Mance où venait de se terminer un spectacle musical haut en couleur et auquel des milliers de personnes ont assisté, les policiers sont intervenus en grand nombre lorsque les fêtards, fortement éméchés, ont lancé deux cocktails Molotov dans le parc et s\u2019en sont pris aux installations.Les troubles ont débuté vers 2 h et les manifestants ont été rapidement maîtrisés par les forces de l\u2019ordre.Un policier a été légèrement blessé et les pare-brise de deux véhicules du SPCUM, qui ont été la cible des vandales, ont été brisés.Les cocktails Molotov lancés dans le parc ont allumé de petits incendies et abîmé des branches et la pelouse.Les feux se sont éteints d\u2019eux-mêmes, mais policiers et pompiers veillaient au grain à cause de la sécheresse.Toutes les personnes appréhendées seront citées à comparaître par voie de sommation et ont toutes été relâchées après identification.Des accusations d\u2019attroupement illégal, d\u2019entrave au travail des policiers, de méfait, d\u2019avoir causé des dommages à la propriété, de voies de fait contre un policier, d\u2019incendie et d\u2019avoir contrevenu à des règlements municipaux seront portées contre certaines des personnes arrêtées.Par ailleurs, les festivités de la Saint- Jean, tant le défilé de nuit le 23 juin que le spectacle qui a eu lieu le soir du 24 au parc Jeanne-Mance, se sont déroulées dans la bonne humeur, dans un esprit familial et dans le calme.La police de la CUM n\u2019a pas eu à intervenir.La police a précisé hier que les trouble- fête du parc du Mont-Royal n\u2019avaient rien à voir avec les fêtes de la Saint-Jean et qu\u2019elle considérait l\u2019événement comme un fait isolé.Augmentation de la participation aux festivités de la Saint-Jean 2758390 AMÉLIE RÉGIS La chaleur des derniers jours n\u2019a pas empêché les Montréalais de participer aux activités de la Fête nationale puisqu\u2019une augmentation d\u2019assistance de 25 % à 50 % a été notée aux grands événements.C\u2019est ce qu\u2019ont affirmé, hier en conférence de presse, les représentants de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) et du comité de la Fête nationale.Ainsi, on a estimé à 150 000 la foule présente au défilé de mercredi soir et à plus de 200 000 celle du spectacle au parc Maisonneuve, jeudi soir.La centaine de fêtes de quartiers dans l\u2019île de Montréal et à Laval auraient attiré, pour leur part, environ 400 000 personnes.« Il y avait moins de gens le 24 en après-midi parce qu\u2019il faisait très chaud, mais la participation était très bonne les soirées du 23 et du 24 », a précisé Céline Laberge, coordonnatrice au comité de la Fête nationale.Un autre point positif que les organisateurs ont retenu dans ce bilan a été la période de deux jours sur laquelle se sont déroulées les festivités.« On a fait la preuve que la Fête nationale devait se fêter sur deux jours et cela deviendra impératif », a déclaré Guy Bouthillier, président de la SSJB.« C\u2019est la première fois qu\u2019on séparait le défilé et le grand spectacle et c\u2019est entré dans la tête des gens.Ils ont vraiment plus l\u2019impression de célébrer.» La couleur de la langue La SSJB s\u2019est également réjouie de la place de plus en plus importante qu\u2019occupent les communautés ethniques et les anglophones lors des activités de la Saint-Jean-Baptiste.« On va cesser de regarder la couleur de la langue.La Fête nationale doit refléter Montréal, elle est multimontréal », a lancé le président de la Société.La Fête nationale reste cependant politique selon M.Bouthillier.« Cette année, parce qu\u2019il n\u2019y avait pas de politiciens lors de la marche suivant le défilé, on a dit que c\u2019était dépolitisé.Ce n\u2019est pas une soirée de bingo ou un club de l\u2019âge d\u2019or que l\u2019on célèbre, ça reste une fête politique et ce le sera toujours », a-t-il expliqué.Du côté de la police, on s\u2019est dit très satisfait au lendemain des festivités.« Outre les arrestations au parc Jeanne-Mance qui ont peu de liens avec les activités de la Saint- Jean-Baptiste, il n\u2019y a pas eu de problème », a soutenu Daniel Fortier, du service de police de la Communauté urbaine de Montréal (SPCUM).« On avait dépêché les effectifs nécessaires et tout s\u2019est très bien déroulé.» Même son de cloche à la SSJB qui a tenu à remercier la population montréalaise pour son calme et son comportement.« Les citoyens ont participé dans la joie et dans la qualité.Les Québécois ont prouvé qu\u2019ils sont capables de faire toutes ces choses de manière grandiose et sans anicroche », a souligné Guy Bouthillier.PHOTO ROBERT SKINNER, La Presse © Guy Bouthillier, président de la SSJB, s\u2019est réjoui de la participation des Montréalais aux activités de la Fête nationale qui se sont déroulées sur deux jours.« C\u2019est la première fois qu\u2019on séparait le défilé et le grand spectacle et c\u2019est entré dans la tête des gens.Ils ont vraiment plus l\u2019impression de célébrer.» A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 PHOTO ROBERT MAILLOUX.la Presse 0 Une cour pour les oiseaux La Fondation de la faune du Québec, la Fondation Marie-Victorin et le Jardin botanique de Montréal ont officiellement inauguré cette semaine une cour extérieure spécialement aménagée pour les oiseaux indigènes.Cet endroit sera accessible aux visiteurs en toute saison.Grâce à ses mangeoires, nichoirs, bains et espèces végétales, l'endroit est présenté comme une source d'inspiration pour toutes les personnes voulant attirer des petites bêtes à plumes dans leur propre cour en recréant chez elles des habitats d'oiseaux.esem-annuel de rabais 0 M Ê sur nos prix originaux Centre commercial Rockland (514) 344-9295 Centre Falrvlew Pointe-Claire (514) 697 3310 Une sécheresse «climatologique frappe le Québec » FRANÇOIS BERGER Le Québec est techniquement entré dans une période de sécheresse, a indiqué hier Environnement Canada après avoir constaté un important déficit en eau de pluie par rapport aux précipitations normales.Les producteurs de légumes crient de leur côté à la catastrophe devant des sols devenus de la « poussière » au cours des derniers mois dans les champs cultivés au sud de Montréal.Cette sécheresse est dite « climatologique » parce que les mesures scientifiques de précipitations montrent un manque d'eau depuis au moins deux ans dans le centre et le sud du Québec ainsi qu'en Ontario, a expliqué le météorologue Denis Gosselin, d'Environnement Ca-nada.¦\u2014\u2014:-~-.-~r«\u2014 Selon l'agence fédérale, la sécheresse est « officielle » depuis ce printemps.En 1997-98 et en 1998-99 (jusqu'au 30 avril dernier), les précipitations de pluie et de neige ont été inférieures aux normales en Ontario autour des Grands Lacs, et au Québec dans la vallée du Saint-Laurent, en Ou-taouais, dans les Cantons-de-l'Est, les Bois-Francs et la région de Québec.Jusqu'à la fin d'avril dernier, le manque d'eau variait de 14 % à 19 % selon les régions du Québec, tandis que le déficit atteignait jusqu'à 30 % autour des Grands Lacs.À Dorval, par exemple, on a enregistré en 1998-99 des précipitations de 818 millimètres, tandis que la normale est de 953 millimètres.Environnement Canada a aussi enregistré à Dorval un déficit des précipitations de 35 % en mai (44 millimètres de pluie, au lieu de la normale de 68,3) et de 50 % entre le 1er et le 24 juin (33,5 millimètres au lieu de 66,7 normalement).D'autre part, la durée d'ensoleillement ce printemps a été très longue.C'est l'accumulation, au cours des dernières années, du déficit des précipitations qui a amené Environnement Canada à déclarer qu'il y a sécheresse « climatologique ».Il faudrait un été complet de pluies abondantes pour restaurer la situation au Québec, tandis que le grand bassin du Saint-Laurent et des Grands Lacs aurait besoin de deux années entières de grandes pluies.Selon M.Gosselin, on pourrait aussi connaître cette année un épi- sode de sécheresse « saisonnière » s'il ne pleut pas beaucoup pendant l'été.L'étape ultime dans ce domaine est la sécheresse dite « biologique », qui affecte les cultures et les écosystèmes ; mais il n'est pas question pour le moment, selon le météorologue, de ce type de sécheresse à la « mexicaine ».Les légumes en danger Toutefois, les producteurs de légumes ne voient pas les choses du même oeil.Actuellement, la situation est « presque catastrophique », a dit hier à La Presse Jean-Bernard Van Winden, vice-président de la Fédération des producteurs maraîchers du Québec.Selon lui, la moitié de la production québécoise de légumes est en danger, particulièrement au sud-ouest de Montréal/ où il n'y a eu en trois \"Mois que 61 millimètres de pluie, soit quatre fois moins que la normale de 241 millimètres.Les cultivateurs font de l'irrigation, mais à un coût très élevé, dit-il.À cette époque-ci de l'année, les plantes ont besoin de 30 mm d'eau par semaine, précise M.Van Winden.Mais le sol ne contient pas assez d'eau.« C'est de la poussière », commente-t-il.Chez les producteurs de fraises, par contre, on note que la saison a été bonne, grâce à l'irrigation.Dans la région de Montréal, de nombreuses municipalités ont décrété précocement l'interdiction d'arrosage des pelouses.C'est le cas notamment de Laval, Repenti-gny, Boucherville, Saint-Hubert, Sainte-Julie et Châteauguay.Dans ces endroits, ce n'est pas le manque d'eau proprement dit qui cause la pénurie, mais plutôt la capacité de traitement des eaux des usines d'épuration.On veut réserver l'eau potable aux besoins essentiels.Il est à noter que le nord du Québec, l'Abitibi, les Hautes-Lau-rentides et le Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean ne souffrent pas de la sécheresse « technique » qui sévit dans les régions les plus populeuses.Au port de Montréal, un porte-parole a indiqué que le niveau de l'eau demeure légèrement au-dessus de la « ligne des eaux basses », qui s'établit à 11 mètres de profondeur (le niveau était hier à six centimètres au-dessus de cette marque).Même si les plus gros navires ne peuvent entrer dans le port avec une pleine cargaison, la fréquentation navale n'est pas affectée, a précisé le porte-parole.Longueuil maintient l'interdiction d'arrosage Malgré la pluie tombée hier, les villes de Longueuil, Saint-Bruno, Boucherville et Saint-Hubert ont décidé de maintenir l'interdiction d'arrosage jusqu'à lundi et peut-être au-delà.« Même si la situation est revenue à la normale après des hausses vertigineuses de consommation d'eau, la prudence est de mise, a expliqué hier Maurice Allard, responsable de l'usine de filtration.Les municipalités ont fait de gros efforts et l'interdiction en vigueur depuis mercredi a donné de bons résultats.» Le débit d'eau, qui était plus du double de la normale avant les restrictions, s'est stabilisé.Selon M.Allard, les citoyens n'ont pas commis d'abus durant le congé de la Saint-Jean-Baptiste.L'usine de filtration régionale de Longueuil dessert 280 000 habitants.À Boucherville et à Saint-Bruno, des contraventions ont été remises aux citoyens récalcitrants, soit une cinquantaine dans le premier cas et plus d'une centaine dans l'autre, ainsi que 200 avis.Par ailleurs, à Longueuil, aucune amende n'a été imposée.« Pour l'instant, nous privilégions l'information aux sanctions, explique Jean Racicot, responsable des communications.Nous exerçons une surveillance plus étroite.Les citoyens pris en défaut sont avertis formellement de se conformer aux directives.Nous faisons appel au sens civique de chacun.» Linda Rivard, porte-parole de la municipalité de Boucherville, précise que l'interdiction a été décrétée dès que des citoyens ont éprouvé des problèmes sérieux de baisse de pression.« C'est nous qui avons donné le coup d'envoi mardi, dit-elle.Comme la fin de semaine s'annonce chaude, nous préférons maintenir les restrictions et ne prendre aucun risque.La situation demeure fragile.Seul l'arrosage manuel des plates-bandes de fleurs et potagers est permis.» Dans les autres municipalités de la Rive-Sud, comme à Saint-Lambert, Brossard et Greenfield Park, on se contente, pour l'instant, d'appliquer le règlement sur les heures d'arrosage.La sécheresse des dernières semaines incite à la vigilance et à la prudence.i GIORGIO E M PORIO 50% 1er et 2* ÉTAGES Le solde à 50 ^ de GIORGIO est le plus important de la saison.Pendant cette période» nous réduisons les prix sur tout.Complets, vestons, pantalons, chemises, polo, cravates, ceintures, T-shirts, jeans et beaucoup plus encore.Nous avons hâte de vous servir.DU 25 AU 30 JUIN LES COURS MONT-ROYAL 1455, RUE PEEL ANGLI DE MAISONNKUVE TÉL.: (514) 282-0022 6LP0501A0626 a05-samedi 6LP0501A0626 ZALLCALL 67 00:53:18 06/26/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 A 5 La danse à claquettes L\u2019histoire que je n\u2019ai pas envie de vous raconter aujourd\u2019hui, c\u2019est l\u2019histoire de Louise qui a eu une petite fille avec un type qui est devenu témoin de Jéhovah, et maintenant c\u2019est la chicane tout le temps.Par exemple, la mère a inscrit la gamine à des cours de danse à claquettes.Le père ne veut pas en entendre parler parce que les témoins de Jéhovah ne dansent pas à claquettes, ni la valse, ni la java.Le témoin de Jéhovah est à peu près ce qu\u2019il y a de plus difficile à inviter à danser, à souper aussi d\u2019ailleurs, le témoin de Jéhovah ne mange pas de boudin, ni de lapin, ni de tarte aux fraises (contrairement au mormon qui mange de tout).Guess who\u2019s coming to diner ?Shit ! Not a Jehovah\u2019s Witness ?Quand la gamine, six ans, revient d\u2019un week-end chez son père, elle dit à sa mère des trucs comme : Toi maman, t\u2019es capable de créer le ciel ?Non, répond la mère.Tu vois, c\u2019est Jéhovah.La mère a obtenu de la Cour un jugement qui interdit au père d\u2019amener sa fille à toute activité des témoins, du moins jusqu\u2019à ce qu\u2019elle ait dix ans.Ce qui n\u2019empêche pas le père de lui enseigner sa foi.Et voilà la petite coincée entre la Bible et la danse à claquettes, mais à mon avis c\u2019est temporaire, Madonna aussi a eu une enfance très très pieuse, ce qui ne l\u2019empêche pas, aujourd\u2019hui, sur scène, de s\u2019agenouiller devant un grand Nègre dont elle descend le zipper en chantant Fever de la regrettée Peggy Lee.Je suis allé dîner avec elle.Mais non, pas avec Peggy Lee, ce que vous pouvez être cons des fois.Avec la mère de l\u2019enfant.Une super belle madame de 40 ans, allumée et tout, et ce serait l\u2019histoire que j\u2019aurais envie de raconter, sauf que je ne la connais pas : comment un type qui vit avec une aussi belle madame, allumée et tout, peut devenir témoin de Jéhovah ?Fouille-moi.D\u2019autant plus que ça faisait sept ou huit ans qu\u2019ils étaient ensemble et qu\u2019ils s\u2019entendaient très bien.Ils se sont dit puisque tout va bien, on va faire un enfant.Et c\u2019est là que c\u2019est arrivé.Au plus mauvais moment.Le père vendait de la pub au réseau des sports (RDS).Il est arrivé un nouvel employé, témoin de Jéhovah, c\u2019est lui qui s\u2019est mis à raconter au père que la fin du monde était proche, qu\u2019on entrait dans l\u2019ère des grands cataclysmes et que seuls survivront à la bataille d\u2019Harmaguédon ceux qui n\u2019ont jamais mangé de boudin ni dansé à claquettes.Comment un homme de 40 ans, qui n\u2019a jamais été malade sauf de la varicelle, un beau bonhomme, propre sur lui, un homme bien dans sa peau, bien dans sa maison et bien dans sa femme qu\u2019il vient tout juste de mettre enceinte, comment peut-il soudain se mettre à avoir très peur d\u2019une invasion de sauterelles (une des prophéties annoncées) ?C\u2019est l\u2019histoire que j\u2019aimerais vous raconter, mais je ne la connais pas.Il y a des fois des hommes, des femmes aussi, tout va bien.Et puis arrive quelqu\u2019un qui les prend en main et qui les vide de leur substance, comme on vide un tube de dentifrice, sploutch.On se retrouve avec un tube vide et de la sploutch partout.Comment remettre la sploutch dans le tube ?Ah.Gastronomie n L\u2019autre soir, je suis allé souper chez Rôz-Man dans le quartier gay (Ontario et Montcalm).Quelqu\u2019un m\u2019avait dit, tu vas voir, si tu ne finis pas ta soupe, Rôzman va manger ce qui reste debout devant ta table, et il va t\u2019engueuler.Il se peut aussi qu\u2019il refuse de te servir autre chose.J\u2019y suis allé avec l\u2019idée de ne pas finir ma soupe, et puis bof, elle n\u2019était pas mauvaise d\u2019ailleurs, un potage froid aux carottes, fraises et mangues.Les macaronis, abusivement appelés pennes, étaient moins réussis, mais je les ai mangés quand même, de toute façon il y en avait quatre, rien pour souffrir longtemps.Rôz-man, de son vrai nom Jean-Guy Dion ou Ronald Bergevin, je ne me souviens plus très bien, m\u2019a servi cul nu, son sexe (gigantesque) fourré dans une espèce de fourreau en filet.Rôz-man raconte des histoires à chier debout, super scato et mythomane ça se peut pas, le seul truc de vraisemblable dans ce qu\u2019il raconte, c\u2019est que son cuisinier était un client, il en a fait son amant et il l\u2019a foutu aux fourneaux même si, visiblement, ce gentil garçon ne sait pas faire cuire un oeuf, c\u2019est pas grave il épluche super bien les bananes.Je ne sais plus pourquoi je vous parle de ça.Ah oui, Rôz-man m\u2019a demandé des billets pour le show de Diane Dufresne aux Franco- Folies.Je les ai, mon vieux.Je te les échange contre un morceau de tarte.Sécheresse n Le dernier jour de l\u2019école, ma mère, mes deux soeurs et moi prenions un train de nuit qui nous laissait au matin à Arona sur la rive piémontaise du lac Majeur.Un oncle nous attendait dans sa barque pour nous faire traverser à la rame.Ma mère qui avait vomi dans le train était verte comme l\u2019eau du lac.Nous accostions à Angera sur la rive lombarde.Un autre oncle nous attendait pour nous mener, en carriole tirée par un cheval, à la ferme de mon grand-père.Je passais l\u2019été dans les champs, derrière les faucheurs à éparpiller le foin qu\u2019ils venaient de coucher.Je les revois cracher sur le fil de leur faux avant d\u2019y passer la pierre à aiguiser.Je revois aussi les femmes arriver au chaufour du midi avec le dîner et le vin frais.Puis les hommes dormaient quelques heures sous les grands arbres, dans un abandon de brutes, la bouche ouverte.Mais peut-être aussi sont-ce des images de mon cinéma intérieur, des détails devenus réalité à force de les polir.Il en est pourtant au moins un (souvenir) que je n\u2019ai pas inventé : la chaleur.Une vibration bleutée qui montait de la terre, consumant les hommes et les bêtes.Nous rentrions le soir dans une sorte de bonheur de fatigue, vidés de tout, heureux comme des boeufs.Je suis retourné là, il y a quelques années.Je n\u2019ai pas reconnu grand-chose.Dans les champs où les hommes faisaient la sieste la bouche ouverte, il y a maintenant des lotissements et des bungalows à colonnades aussi pompeux que ceux des Italiens de L\u2019Île-Bizard.Sur les collines recuites, j\u2019ai au moins renoué avec le seul souvenir vivant de mon enfance : la chaleur.Il m\u2019arrive de penser que c\u2019est un peu plus qu\u2019un souvenir, que je suis habité de cette chaleur qui consume tout, que les seuls grands bonheurs qui me viennent sont des bonheurs de fatigue, des bonheurs de boeuf, vidé de tout.Pierre 2756211 6LP0601A0626 a6 samedi 6LP0601A0626 ZALLCALL 67 00:50:31 06/26/99 B A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 Île de Montréal Le Faubourg Saint-Laurent devient un chantier CLAUDE-V.MARSOLAIS La société Aquilini de Vancouver s\u2019apprête à mettre en chantier dans le Faubourg Saint-Laurent trois bâtiments regroupant 837 logements locatifs, tandis que la Fondation du prêt d\u2019honneur de la Société Saint- Jean-Baptiste se lance dans la construction d\u2019une résidence pour étudiants de 12 étages à l\u2019intersection des boulevards Saint-Laurent et René-Lévesque.L\u2019architecte et maître d\u2019oeuvre du projet de la société Aquilini, Michelange Panzini, soutient que le projet de construction des logements locatifs du Faubourg, évalué entre 50 et 60 millions, constitue l\u2019investissement le plus important de cette nature depuis 25 ans à Montréal.« La demande est forte pour ce type de logement locatif au centreville pouvant convenir aux personnes seules ou aux couples car le taux d\u2019inoccupation y est pratiquement nul », confie-t-il.Le fondé de pouvoir du groupe Aquilini, Dario Giannandrea, note l\u2019intérêt accru de cette société pour investir à Montréal.L\u2019an dernier, elle a failli mettre la main sur le Village olympique.Elle s\u2019est rabattue sur l\u2019édifice à bureaux du 215, rue Saint-Jacques, qu\u2019elle a restauré et va bientôt transformer dans le voisinage l\u2019ancien édifice de la Fiducie Prêt et Revenu en appartements.Le complexe d\u2019habitations du Faubourg de la firme Aquilini comprend un grand bâtiment de 14 étages à l\u2019angle de René-Lévesque et Hôtel-de-Ville dont le rez-dechaussée est destiné aux commerces et d\u2019un autre de sept étages longeant la ruelle Charlotte qui deviendra une rue de quartier jusqu\u2019à l\u2019avenue de l\u2019Hôtel-de-Ville.Enfin, un autre bâtiment de 11 étages est prévu rue Saint-Dominique, en face du square de la Paix.L\u2019architecte Panzini a prévu l\u2019aménagement de cours à l\u2019intérieur des trois bâtiments qui seront autant de havres de paix dans ce secteur très achalandé.Le bâtiment longeant la rue Charlotte sera décalé de 10 pieds afin d\u2019y insérer des entrées privées au niveau du sol.Quelque 60 % des habitations disposeront d\u2019une chambre à coucher tandis que 20 % seront constituées de bachelors et les 20 % restantes auront deux chambres à coucher.Quelques appartements à deux chambres seront aménagés sur deux étages sous les toits.Enfin, un stationnement souterrain de 400 places avec trois entrées est également envisagé.Les détails du projet sont actuellement disponibles à l\u2019hôtel de ville pour consultation.Dans trois ou quatre semaines, le projet sera acheminé à la Commission de développement urbain pour étude et ensuite au comité exécutif.La résidence de la SSJB-M De son côté, la Fondation du prêt d\u2019honneur de la Société Saint-Jean- Baptiste a obtenu les autorisations de son conseil d\u2019administration pour faire préparer par les architectes Boutros et Pratte les plans d\u2019un bâtiment de 12 étages en face du Monument-National dont le coût est estimé à 12,3 millions.Le président de la Fondation, Jean-Paul Champagne, note que la forte demande en résidences étudiantes de la part des cégeps et de l\u2019UQAM, besoin évalué à 2500 places, a incité la Fondation à assumer son rôle social en investissant dans un bâtiment approprié.« Depuis la fin de novembre, la Ville s\u2019est engagée à nous vendre le terrain nécessaire aussitôt que les formalités seront terminées.Nous prévoyons aménager 239 petits appartements (bachelors) à l\u2019intérieur du bâtiment dont le début de construction devrait débuter à la fin de l\u2019automne », précise-t-il.La construction de ces bâtiments d\u2019habitation insufflera un nouveau dynamisme urbain dans cette zone dévastée qui ne compte plus qu\u2019un seul bâtiment, le centre d\u2019accueil du cardinal Léger, et dont les dernières tentatives pour construire un complexe de copropriétés par le Groupe Saint-Luc s\u2019étaient soldées par un échec.Voici un dessin de l\u2019immeuble de 14 étages dont la construction est projetée à l\u2019angle du boulevard René-Lévesque et de l\u2019avenue de l\u2019Hôtel-de-Ville.Vitesse maximale de 40 km/h à Montréal ?Automobilistes, armez-vous de patience ! VALÉRIE DUFOUR Les automobilistes qui se promèneront dans l\u2019île de Montréal et ses environs, aujourd\u2019hui, devront s\u2019armer de patience.ou prendre de bonnes notes.En plus de la Carifiesta et des feux d\u2019artifice, une marche islamique et une fête dans la Petite-Italie paralyseront la circulation de plusieurs artères pendant une bonne partie de la journée.En raison de la Carifiesta, seront fermés de 10 h à 15 h la rue de Bleury, entre René-Lévesque et Saint-Antoine; le boulevard René- Lévesque, entre Guy et de Bleury; et la rue Saint-Antoine entre de Bleury et Saint-Denis.Les feux d\u2019artifice entraîneront la fermeture de l\u2019autoroute Ville- Marie en direction est, à la hauteur de la sortie Université, de 20 h à minuit.De même, le pont Jacques-Cartier et toutes les sorties de la route 132 entre le boulevard Roland-Therrien à Longueuil et la rue Notre-Dame à Saint-Lambert, seront bloqués.Plus au nord, entre 17 h et 19 h, une marche islamique ralentira le flot de véhicules le long du trajet, avenue du Parc, entre Beaubien et Jean-Talon, et sur le boulevard Saint-Laurent, entre Jean-Talon et Jarry.Finalement, aujourd\u2019hui et demain, le boulevard Saint-Laurent sera fermé entre Saint-Zotique et Jean-Talon entre 9 h et 18 h pour la tenue d\u2019une fête italienne.Transport en commun Les usagers du transport en commun verront également leur parcours annulé, détourné ou écourté pendant les festivités.Il n\u2019y aura pas de service sur la ligne 15 (Sainte-Catherine) ni sur la ligne 150 (René-Lévesque) entre 11 h 30 et 18h.Les trajets des lignes 14, 15, 55, 57, 61, 66, 80, 107, 129, 150, 165, 166 et 168 seront quant à eux modifiés à certaines heures.Par ailleurs, le service de métro sera renforcé.La STCUM ajoutera des trains sur les lignes 1 (verte), 2 (orange) et 4 (jaune), pour une fréquence d\u2019un train toutes les six minutes.En raison de l\u2019achalandage, les vélos seront interdits dans le métro à partir de 18 h.En surface, les parcours de plusieurs lignes d\u2019autobus fonctionneront au ralenti, dont ceux circulant au sud de Sherbrooke, de Papineau à Frontenac.Entre 20 h et 23 h, le trajet de la ligne 10 (de Lorimier) se terminera à l\u2019intersection de Lorimier et Maisonneuve, tandis que celui des lignes 34 (Sainte-Catherine) et 94 (d\u2019Iberville) arrêtera à la station de métro Frontenac.Le service sera interrompu sur la ligne 11 (Montagne) à partir de 20 h 30 et sur la ligne 169 (Îles- Ronde) à partir de 19 h 50, pour ne reprendre qu\u2019après les feux d\u2019artifice.Il est à noter que les véhicules de la STCUM qui effectueront le parcours 168 (Cité-du-Havre) n\u2019auront pas accès à la Citédu- Havre entre 22 h 30 et 23 h 30.SIMON DROUIN Le service des travaux publics de la Ville de Montréal étudie présentement la possibilité de faire passer de 50 à 40 km/h la vitesse maximale permise sur le territoire de la métropole.Si les résultats des deux projets pilotes sur le Plateau Mont-Royal et dans Côte-des-Neiges, où la limite de vitesse est de 40 km/h, sont probants, la Ville pourrait aller de l\u2019avant et demander au ministère des Transports de modifier sa réglementation.« On est en discussion avec Transports Québec concernant sa philosophie de la limitation de la vitesse, a confirmé hier Jacques Gagnon, chef de section à l\u2019ingénierie de la voirie au service des travaux publics de la Ville.Il y aura certains ajustements à faire par rapport à leurs règlements.» « Oui, il y a possibilité de limiter la vitesse à 40 km/h sur tout le territoire montréalais, a poursuivi M.Gagnon.Il y a une volonté de faire ça et le maire s\u2019est dit favorable.» Ce dernier constate qu\u2019il serait beaucoup moins onéreux de généraliser la vitesse maximale partout à Montréal que d\u2019installer des panneaux de 40 km/h à certains endroits spécifiques.« Il faudrait mettre des panneaux de 50 km/h à chaque intersection où la limite change, ce qui coûterait environ deux millions de dollars.» Pour la sécurité des citoyens En plus de la sécurité, l\u2019objectif de l\u2019administration Bourque avec ces projets pilotes est d\u2019assurer la tranquillité des citoyens des zones résidentielles.Plusieurs plaintes de citoyens concernant des chauffards roulant à vive allure dans les rues étroites du Plateau Mont-Royal ont été reçues dans les bureaux de la Ville.Le Service de police de la Communauté urbaine de Montréal (SPCUM) ne partage pas le point de vue du maire Bourque sur la limitation de la vitesse sur les routes.« On veut relancer la Ville là-dessus, a déclaré Jacques Lelièvre, chef de la section sécurité routière au SPCUM.On ne préconise pas la limite à 40 km/h.Ce qu\u2019on veut, c\u2019est mettre en force le 50 km/h.» Sans parler des travaux d\u2019asphaltage.Des travaux d\u2019asphaltage se feront demain, entre 7 h et 11 h, sur le boulevard Saint-Joseph entre les rues Drolet et Rivard.Les automobilistes ne pourront pas circuler sur ce tronçon du boulevard Saint- Joseph, de même que dans la rue Saint-Denis, entre l\u2019avenue Laurier et l\u2019avenue du Mont-Royal.Les automobilistes venant du sud sur Saint-Denis sont invités à emprunter les rues Rivard ou Hôtelde- Ville à partir de Mont-Royal et les véhicules qui circulent en direction sud seront invités à emprunter la rue Resther, via l\u2019avenue Laurier.2760081 6LP0701A0626 A 7 Samedi 6LP0701A0626 ZALLCALL 67 00:49:26 06/26/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 A 7 Actualités Des milliers de patients seront touchés Chirurgies et visites à domicile seront compromises, disent les patrons Les 1000 pharmaciens menacent de démissionner MARIE-CLAUDE GIRARD Si les infirmières déclenchent ce matin une grève générale illimitée, il vaudra mieux appeler avant de se rendre lundi au CLSC ou dans les cliniques externes des hôpitaux car les services offerts pourraient varier grandement d\u2019un endroit à l\u2019autre.Selon les associations patronales, une grève générale aurait pour effet d\u2019annuler ou de reporter des dizaines de milliers de chirugies et de consultations dans les cliniques externes et avec rendez-vous.Le débrayage n\u2019aura d\u2019impacts véritables que lundi prochain, les activités étant réduites la fin de semaine dans les hôpitaux et CLSC.En se basant sur des sondages maisons auprès de leurs membres, les associations évaluent à 8000 le nombre de chirurgies reportées depuis le début des moyens de pression, en tenant compte de la journée d\u2019étude des pharmaciens et du fait que dès le lundi 14 juin, les hôpitaux se préparaient aux jours de débrayage.Dans les CLSC, au moins 12 000 visites à domicile dont plusieurs chez des personnes âgées n\u2019ont pu être faites et 6000 rendez-vous ont été reportés, affirment les associations.Aussi, s\u2019il y a grève générale, les « services essentiels » ne pourront être assurés, estiment-ils.La grève étant illégale, ce sont les syndicats eux-mêmes, en collaboration avec les hôpitaux et CSLC, qui décident des cas prioritaires.Si la grève générale se déroule dans les mêmes conditions que les 15 et 17 juin, « les cliniques externes vont être fermées à toutes fins utiles et il n\u2019y aura pas de chirurgies électives », prévoit le porte-parole des associations patronales en santé et services sociaux, Daniel Adam.Les urgences et soins intensifs continueront de fonctionner comme à l\u2019habitude.Du côté des CLSC, syndicats et coordonnateurs tentent d\u2019identifier les cas les plus cruciaux.« Mais ça se pourrait aussi que ça ralentisse des interventions sur des gens qui, à moyen terme, vont y voir un impact majeur », note Andrée Gendron, directrice générale de l\u2019Association des CLSC et CHSLD.L\u2019aide aux jeunes mères, les soins palliatifs à domicile et les soins pour les personnes âgées souffrant ou non de maladies dégénératives sont considérés comme des services cruciaux.On prévoit que la grève pourrait causer des débordements aux urgences.Ceux qui ne recevraient pas le service à la maison pourraient se rendre aux urgences, dit Mme Gendron.Elle craint que certains services ne soient totalement abandonnés, particulièrement les prélèvements à domicile, les cliniques jeunesse et l\u2019aide en santé mentale.Au centre universitaire de santé McGill, qui regroupe l\u2019hôpital de Montréal pour enfants, l\u2019hôpital général de Montréal et le Royal- Victoria, on prévoyait hier annuler des chirurgies électives et d\u2019un jour.Les équipes médicales avaient commencé à visiter des patients pour donner leur congé à ceux dont l\u2019état le permet.On prévoit que les cliniques spécialisées, comme celles d\u2019oncologie et de radiothérapie, seront en opération mais que celles de médecine générale risquent d\u2019être fermées, probablement en alternance, comme à l\u2019Hôpital général, explique Valerie Shannon, directrice des soins infirmiers au Centre universitaire.« On va fermer beaucoup plus de lits qu\u2019habituellement », a-t-elle indiqué, sans pouvoir encore préciser leur nombre.On saura lundi combien de salles d\u2019opération pourront continuer à fonctionner.Mais certaines fermetures de lits sont liées à d\u2019autres raisons, note de son côté Diane Borisov, directrice adjointe aux soins infirmiers à l\u2019Hôpital de Montréal pour enfants.Elle rappelle que lors de deux jours de débrayage, des infirmières ont quitté les lignes de piquetage pour venir travailler aux unités de soins où les « patients étaient un peu plus malades que prévu ».Selon les associations, les « services essentiels » de 90 % (pour les hôpitaux) n\u2019ont pas été maintenus lors de deux jours de grève.« Les services essentiels ont été respectés à 100 % dans les unités qu\u2019on qualifie de critique, les urgences, les soins intensifs.Mais partout ailleurs, les données qu\u2019on a, ça variait entre 35 % et 50 % sur les unités qui ne sont pas critiques », souligne M.Adam.Le ratio général autorisé est de 80 % dans les centres de soins de longue durée, 60 % dans les CSLC et de 55 % dans les centres de protection de l\u2019enfance et de la jeunesse.MARTINE ROUX Les 1000 pharmaciens des établissements de santé du Québec brandissent à leur tour la menace d\u2019une démission en bloc à défaut d\u2019une entente avec le gouvernement d\u2019ici mercredi prochain.Sans convention collective depuis 1995, les pharmaciens réclament un redressement salarial de 17 % qui rétablirait leur rémunération au même rang que celle des biochimistes cliniques.Les négociations entre le gouvernement et l\u2019Association des pharmaciens des établissements de santé (APES) sont rompues depuis la mi-juin.« Nous sommes excédés par le silence méprisant du gouvernement à notre égard depuis dix jours, a expliqué hier en conférence de presse la présidente de l\u2019APES, Patricia Lefebvre.Nous nous sommes prêtés de bonne foi à la discussion sur le processus de relativité.Le gouvernement a mis un terme à l\u2019exercice et refusé les pistes de solutions que nous avons proposées.» Quatre-vingt-douze pour cent des pharmaciens ont déjà signé une lettre de démission, qu\u2019ils déposeront en fin de journée mercredi si le gouvernement n\u2019a toujours pas dénoué la crise.Ces démissions prendront effet 60 jours plus tard.Alors que leurs revendications restaient sans écho, les pharmaciens ont été piqués au vif par la récente décision du gouvernement de lever le plafond de la rémunération des médecins spécialistes, une mesure qui coûtera environ 18 millions par an à l\u2019État.« En comparaison, notre demande de rattrapage salarial ne représente que 8 millions, poursuit Mme Lefebvre.Tenter de nous faire accepter qu\u2019il n\u2019y a plus d\u2019argent relève d\u2019une arrogance indécente.Le gouvernement nage en pleine contradiction.» Pénurie d\u2019effectifs Selon Pierre Grenier, porte-parole des négociations pour l\u2019APES, les pharmaciens des établissements, tout comme leurs collègues du secteur privé, connaissent actuellement une pénurie d\u2019effectifs.« Le gouvernement n\u2019aura pas le choix d\u2019agir rapidement.Les négociations formelles ont débuté en novembre 1998 mais ce dossier traîne depuis plus de huit ans.C\u2019est maintenant que ça doit se régler.» Afin de faire pression sur le gouvernement, l\u2019APES a déjà tenu deux journées d\u2019étude, les 26 mai et 18 juin derniers.La troisième journée est prévue le 30 juin, date butoir fixée par l\u2019Association.Pendant les deux journées précédentes, l\u2019absence des pharmaciens s\u2019est soldée par un accroissement de la tâche des infirmières, qui doivent alors préparer elles-mêmes les solutions de médicaments.Certains traitements peuvent aussi être reportés.Photothèque ÉRIC ST-PIERRE, La Presse © Les effets de la grève des infirmières se feront sentir lundi.Des médecins américains au Québec?NEKO LIKONGO Au lieu d\u2019envoyer les patients québécois atteints du cancer se faire traiter aux États-Unis, l\u2019Association médicale du Québec (AMQ) suggère que les hôpitaux québécois accueillent des médecins américains.Le mois dernier, la ministre de la Santé, Pauline Marois, avait annoncé que 285 patients en attente de radiothérapie se verraient offrir la possibilité de recevoir un traitement dans des hôpitaux américains.Il s\u2019agissait d\u2019une mesure visant à réduire les délais de traitement pour les 1200 personnes atteintes de cancer au Québec.Or, selon l\u2019AMQ, ce programme s\u2019est avéré un échec jusqu\u2019ici.« Le programme ne répond pas aux attentes des malades puisque la plupart d\u2019entre eux ne veulent pas s\u2019expatrier.Le ministère se dit prêt à investir des millions afin d\u2019améliorer l\u2019accès aux services de radiothérapie, alors pourquoi ne pas utiliser cet argent afin de permettre aux radio-oncologues et aux techniciens en radiothérapie américains de venir traiter les patients sur place ?» se demande Robert Nadon, porte-parole de l\u2019AMQ.« Bien sûr qu\u2019il y aurait des modalités à régler comme la rémunération et les droits de pratique, mais il s\u2019agit là de détails administratifs », a-t-il précisé.Du côté du Centre national de coordination en radio-oncologie, on s\u2019est dit fort étonné du constat d\u2019échec avancé par l\u2019AMQ.« Selon nos chiffres, environ 50 % des patients sollicités se sont dits prêts à se déplacer aux États- Unis pour y subir des traitements.Il y a présentement 11 patients internés dans un hôpital de Plattsburgh, le Fitzpatrick Cancer Center, et tous se sont dits forts satisfaits des traitements qu\u2019ils ont reçus.Nous sommes également en pourparlers avec quatre autres hôpitaux américains, dont celui de Burlington, avec lequel une entente sera annoncée dans le courant de la semaine prochaine.Il n\u2019y a donc pas lieu de parler d\u2019échec », a expliqué Alain Vézina, porte-parole du centre.Mais M.Vézina n\u2019écarte pas a priori l\u2019idée proposée par l\u2019AMQ : « Le recours aux services de radiooncologues étrangers est une possibilité parmi d\u2019autres et on a même en ce moment des discussions avec des radio-oncologues canadiens, américains, anglais et français.Aucune solution n\u2019est prise à la légère », a expliqué M.Vézina.Malgré tout, l\u2019AMQ maintient que le programme de soins à l\u2019étranger est inapproprié : « Les statistiques importent peu ici pour expliquer l\u2019échec.Si le choix était laissé aux patients, ceux-ci n\u2019iraient pas aux États-Unis.Selon la logique virage-patient que nous proposons depuis plus d\u2019un an, ce sont les médecins qui devraient se déplacer et non les malades », a-t-il insisté.Division québécoise de l\u2019Association médicale canadienne, l\u2019AMQ regroupe environ 6000 membres parmi lesquels on retrouve des omnipraticiens, des spécialistes, des résidents et des étudiants en médecine.Contrairement aux fédérations de médecins, l\u2019AMQ n\u2019est pas un organisme syndical et les membres y adhèrent sur une base volontaire.2764290 A 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 «C'est comme placer des jetons au casino» Acheter une maison n 'est pas plus sûr qu 'investir en Bourse » \"S RECHERCHE UNIVERSITAIRE ANDRÉ PRATTE Si l'on tient compte de l'inflation, la valeur des maisons unifamiliales de la banlieue de Montréal est à peine plus élevée aujourd'hui qu'en 1976, et dans plusieurs cas, elle est même plus basse.Telle est l'étonnante conclusion d'une étude inédite réalisée par le professeur Marc Choko et son collègue Pierre Hamel, de l'INRS-Ur-banisation.Les données qu'ils ont compilées révèlent qu'investir dans une maison n'est pas plus sûr qu'investir à la Bourse.« Une maison, c'est à peu près comme le casino, a soutenu M.Choko au cours d'une entrevue accordée à La Presse.Vos chances de gagner ou de perdre, c'est un peu comme mettre des jetons sur les cases noires ou les cases blanches au casino.J'exagère à peine.Il y a tellement d'impondérables ! Et il y a des gens qui perdent pas mal gros.» S'intéressant depuis plusieurs années à l'accès à la propriété, Marc Choko a obtenu du courtier Royal-Lepage des données sur le prix moyen de divers types de maisons dans 17 municipalités, la plupart en banlieue de Montréal, de 1976 à 1998.Prenons un exemple typique.En 1976, à Longueuil, un bungalow se vendait en moyenne 39 000 S.En 1998, le même bungalow valait 101 000$.Celui qui avait acheté en 1976 et revendait 22 ans plus tard pouvait donc espérer un gain en capital de 159 %.Sauf qu'à cause de l'inflation, les dollars de 1998 n'ont pas le même pouvoir d'achat que ceux de 1976.M.Choko a calculé l'évolution du prix des propriétés en dollars Évolution de la valeur d'un bungalow «standard» Municipalités\t1976\t1998 ($ courants)\t1998 (5 constants de 1976)\tVariation 1976-1998 (%) ($ constants de 1976) Beaconsfied\t38 000\t122 000\t41 656\t+10 Beloeil\t33 000\t85 000\t29 022\t-12 Boucherville\t37 000\t115 000\t39 266\t+6 Brossard\t37 000\t105 000\t35 851\t-3 Châteauguay\t27 080\t78 000\t26 632\t-2 Chomedey\t33 000\t103 000\t35 168\t+7 Duvernay\t33 000\t114 000\t38 924\t+18 Longueuil\t39 000\t101 000\t34 485\t-12 Pierrefonds\t32 000\t99 000\t33 803\t+6 Pointe-Claire\t39 000\t104 000\t35 510\t-9 Saint-Bruno\t37 000\t102 000\t34 827\t-6 Sant-Lambert\t45 000\t132 000\t45 070\t0 constants de 1976, éliminant ainsi le gonflement artificiel dû à l'inflation.En 1998, en dollars de 1976, le bungalow de Longueuil vaut 34 485 $, soit 4515$ de moins qu'il y a 22 ans.Notre propriétaire, qui pensait avoir fait un gain de 159 %, a en réalité subi une perte de 12 % ! L'étude montre que l'avantage financier découlant de l'achat d'une propriété varie considérablement selon le moment de l'achat et de la vente, selon le type de propriété et selon la ville où elle est située.D'abord les cycles du marche, « impitoyables » : « Pratiquement tout propriétaire ayant acheté en 1976 et vendu en 1982 avait largement perdu, écrivent les chercheurs.Au contraire, ceux ayant acheté en 1982 et vendu en 1988 avaient tous gagné, dans certains cas des sommes énormes, notamment dans les maisons les plus chères.Bien entendu, la crise des années quatre-vingt-dix a été catastrophique pour tous ceux qui ont acheté en 1988.» Dur pour les nerfs Ensuite, le type de propriété : les prix des bungalows, des cottages de luxe et des condos n'ont pas évolué de la même manière.Ainsi, les variations des prix des propriétés de luxe ont été plus fortes que celles des maisons modestes.À Duvernay, le prix moyen d'un cottage Infographie La Presse (en dollars constants) a baissé de 18 % entre 1976 et 1982, grimpé de 75 % entre 1982 et 1988, puis chuté de 28 % entre 1988 et 1998.Au sortir de ces montagnes russes, la propriété vaut.3 % de plus que ce qu'elle valait il y a 23 ans.« Pour toute autre sorte d'investissement, de telles variations annuelles (des hausses ou des baisses de plus de 30 % parfois) mettraient les nerfs des joueurs à rude épreuve », souligne le professeur Choko.Le marché des copropriétés, pour sa part, a connu une baisse généralisée de 1989 à 1998.Les chutes de prix des condos de luxe ont été particulièrement spectaculaires.À Westmount, un condo valant 367 000$ en 1988 n'en valait plus que 138 000$ en 1993, en dollar» constants.Les prix ont cependant remonté depuis, pour dépasser de nouveau les 300 000 $.Selon le chercheur, « des variations comme ; ça, dans n'importe quel autre domaine, les gens diraient (à l'investisseur) : « Mais vous êtes fou ! >» Les prix varient aussi différemment d'une municipalité à l'autre.De 1976 à 1998, la valeur d'un cottage de luxe a grimpé de 49 % à Mont-Royal (en dollars constants toujours), tandis qu'il a chuté de 17 % à Pointe-Claire, de 30 % à Beloeil et de 40 % à Charlesbourg, en banlieue de Québec.Le locataire gagnant Dans ces conditions, acheter une maison est-il un placement plus ou moins rentable qu'investir à la Bourse ?Choko et Hamel ont tenté de répondre à cette question en faisant la comparaison suivante.Un propriétaire a acheté une maison comptant en 1982.Il a déboursé près de 56 000 $.Une autre personne a loué une maison équivalente, a un loyer d'environ 10 % de la valeur annuelle moyenne, et a investi 56 000 $ en Bourse.En 1998, la maison valait un peu moins de 62 000 en dollars constants, pour un gain réel d'environ 10 % de l'investissement initial.Notre locataire, pour sa part, s'il a réinvesti tous ses dividendes, a enregistré un gain substantiel en1 Bourse, dont il faut cependant déduire son loyer et les impôts sur les dividendes.Son gain réel net est d'à peu près 13% de l'investissement initial.Léger avantage, donc, pour le locataire.Conclusion de Marc Choko : plutôt que de rêver au coup d'argent, « il faut d'abord acheter une maison pour satisfaire ses besoins de logement ».r * - OFFRES EN VIGUEUR JUSQU'AU DIMANCHE 27 JUIN 1999 ïéQiiw*nt île la TPS et te M sur tous les meubles \"', ensembles matelas-sommier et gros appareils ménagers Kenmore\"0 à prix ordinaires Epargnez f 0 \u2022 7 % jours et c'est fini.2 fanns d'épargner! l'équivalent de la TPS \u2022 sur tous les meubles , ensembles matelas-sommier et tous les gros appareils ménagers de grandes marques à prix rétiuits \u2022 sur les appareils électroniques déjà à prix de Initiation ¦ et sur les téléviseurs à 9rand écran, chaînes stéréo et combinés à prix ordinaires ¦ 3 : *0fht Épargnez 15%: Sears déduta in montant équivalant à la TPS et la tv0 du prix de vcfre achat **0flre Épargnez 7%: Sears déduira un montant équivalant à la tps Aj prtoc de vote achat.Les deux oflree: s appkjuent â la marchandise en stock des magasins Sears.Btes ne s'appfcquent pas aux frats de livraeon.d'nstalaton et de contrat cfentretwn ~R/0ï MeurJes sauf tes rneuttes de jardin m Arexduaondasgrosawjare^ np0641899 Copyright 1999.Sears Canado Inc.Découvrez tous les côtés de Sears\"0 6LP0901A0626 A9 SAMEDI 6LP0901A0626 ZALLCALL 67 00:55:55 06/26/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 A 9 L\u2019écran de veille de l\u2019an 2000 Un rendez-vous anglais avec les étoiles GEORGES LAMON Les averses d\u2019hier après-midi n\u2019ont guère influé sur le moral des artificiers anglais de Kimbolton.Le directeur artistique du feu d\u2019artifice de ce soir, Darryl Fleming, reste assuré que le patron et père spirituel de la firme, le révérend Ron Lancaster, avec ses prières, ramènera le beau temps tel qu\u2019on le prévoit pour ce soir.Après une absence de trois ans, les Anglais nous reviennent, plus déterminés que jamais à offrir, pour ce 15e International Benson & Hedges, une prestation digne de leur réputation.Eux qui, en 1993, avaient affronté la pluie et en 1996, un ciel bas qui captait toute le fumée, espèrent que cette année rien ne leur arrivera.Mais la pyrotechnie reste la pyrotechnie.Les premiers concurrents de ce soir sont des gens efficaces, organisés, dotés de pièces pyrotechniques préparées à affronter toutes les épreuves.Comme le notait Jean Bissonnette, consultant expert en pyrotechnie de la Société du parc des îles (SPI), c\u2019est la firme qui prend le plus de soin à couvrir ses pièces des intempéries.Même les mèches d\u2019allumage sont doublement protégées de la pluie.Gagnants du jupiter spécial en 1993, les Anglais convient le public montréalais à un « Rendezvous avec les étoiles » sur une bande sonore à la fois classique et populaire.Un programme alliant un arsenal assez consistant composé à 85 % de pièces de leur fabrication, comportant une majorité de bombes \u2014 de 75 mm à 300 mm \u2014 de chandelles romaines (anglaises) et de fontaines spéciales et uniques pour Montréal.Ce sera un spectacle appuyé par une musique rythmée et entraînante qui devrait plaire aux amateurs de tout âge.« Ce sera différent des autres feux, promet Darryl Fleming.Nous avons voulu cette fois être plus artistique dans le choix de la musique, des pièces et des couleurs, plus brillantes, (bleu, or, turquoise, lilas) tout en accordant un soin particulier à la synchronisation.Ce sera un véritable mariage de la pyrotechnie et de la musique dans le ciel.» Un feu au style similaire aux deux autres années, mais toujours très british, et servi avec une touche japonaise cette fois, comportant des effets pyrotechniques en forme de dragon.« Depuis trois ans déjà, note Ron Lancaster, directeur technique de la firme, Kimbolto s\u2019est adjoint les services d\u2019un chimiste japonais, chrétien par surcroît.Ça fait un drôle de mélange.» Le programme orchestré en sept tableaux s\u2019ouvrira avec Queen, tout en bleu, sur une note dramatique, avec une musique très moderne et saccadée qui, d\u2019emblée, devrait inciter à entrer dans la danse du feu.« Nous avons voulu un gros impact dès le début », insiste Fleming.Puis, avec War of the Worlds, le ciel s\u2019illuminera entre autres d\u2019anneaux rouges pour rappeler les planètes.Suivra Le plus long jour, une marche comportant des temps forts.Sur Bitter Sweet Symphony, une pièce plus romantique à différents tempos, s\u2019envoleront les chandelles typiquement anglaises appuyées par des flashes.Sur The HornPipes, un classique déjà emprunté en 1993, on entrera dans des temps tantôt lents, tantôt plus forts, sur des teintes argentées.En avant-dernière, en compagnie de Bach (Toccata), agencé à la moderne, on s\u2019orientera tranquillement en rouge, doré ou en jaune citron vers le final, sur une pièce de Glinka (Russlan and Ludmilla Ouverture).Un final aux pièces multicolores sur des accents lents et forts.Un programme que Fleming veut exclusif pour les amateurs de Montréal.Pour tirer son feu de ce soir, Darryl Fleming a choisi la méthode traditionnelle, même si de plus en plus, la tendance s\u2019oriente vers les systèmes de mise à feu par ordinateur (pyrodigital).« La technologie est là, admetil, mais je ne crois pas qu\u2019elle est déjà à 100 %.On peut connaître des problèmes avec le temps.À mon avis, la pyrotechnie, c\u2019est de l\u2019art, pas uniquement de la technique.Il faut pouvoir se rattraper dans une mise à feu.» Samedi dernier, plus de 30 000 amateurs se sont rassemblés à La Ronde, une foule record pour ouvrir la saison.ÉRIC BERNATCHEZ collaboration spéciale Décidément, on s\u2019amuse de plus en plus avec l\u2019an 2000 \u2014 en espérant qu\u2019on ne rira pas jaune au début de l\u2019an prochain.Pour désennuyer les millénaristes, ZDnet vient de lancer son écran de veille de l\u2019an 2000, bien sûr, truffé d\u2019humour et de scénarios catastrophiques.Même si les animations ne sont pas de la plus haute qualité, j\u2019en ai ri un bon coup.L\u2019histoire commence dans la chambre d\u2019un whizkid avec un réveille- matin à affichage numérique réglé à 11 h 59 et 50 secondes le 31 décembre 1999.Que se passera-t-il à minuit ?Naturellement, le réveille-matin perd les pédales, l\u2019ordinateur du whizkid chavire, allant même jusqu\u2019à faire s\u2019enflammer spontanément le moniteur et, au bout du compte, même la circulation routière et l\u2019univers sont déréglés.Très rigolo, bien que vraiment trop court.Les hôpitaux tardent Les hôpitaux canadiens sont en retard sur leur échéancier pour préparer leurs systèmes à l\u2019an 2000.Selon un rapport d\u2019un comité de la Chambre des communes, seulement 42 % des hôpitaux prévoient que tous leurs systèmes essentiels seront prêts pour le 31 août.La présidente du comité en question, Susan Whelan, déclarait récemment au Globe and Mail que les hôpitaux pourraient faire face à de sérieux bogues informatiques si on se fie à ce qui a été observé dans d\u2019autres secteurs.On recommande aussi aux hôpitaux de faire des provisions de médicaments, au cas où les livraisons seraient retardées par des problèmes chez les fournisseurs.Cependant, la semaine dernière encore, l\u2019industrie pharmaceutique (du moins américaine) rapportait qu\u2019elle était prête pour l\u2019an 2000.Les derniers milles de l\u2019an 2000 Il ne reste plus que six mois avant l\u2019an 2000 et, un peu partout sur la planète, on achève de réparer des systèmes informatiques et on s\u2019apprête à les tester et le New York Times rapportait cette semaine que le travail va bon train.Des experts de 170 pays doivent d\u2019ailleurs se rencontrer mardi prochain à l\u2019ONU pour faire le bilan.S\u2019il faut en croire John Koskinen, le chef du conseil présidentiel américain sur la conversion à l\u2019an 2000, le monde a fait des progrès considérables sauf pour la Chine et la Russie, qui affichent encore des retards et pourraient faire face à de graves problèmes au passage à l\u2019an 2000.1) hotfiles.zdnet.com/cgi-bin/texis/ swlib/hotfiles/info.html ?fcode=001084 2) www.globetechnology.com/gam/Y2K/ 19990601/UREADN.html 3) www.nytimes.com/library/tech/99/06/ biztech/articles/22year.html SOLARIUMS 2763241 2761966 2765284 2756219 6LP1001A0626 A10 Samedi 6LP1001A0626 ZALLCALL 67 00:48:48 06/26/99 B A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 Politique Un ancien ministre NPD plaide coupable à une autre accusation de fraude Série de nominations d\u2019amis politiques DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Rituel habituel, le gouvernement Bouchard a attendu la période des vacances pour annoncer une liste de nominations à saveur politique, des retours d\u2019ascenseur pour une poignée de collaborateurs de longue date.Comme l\u2019annonçait La Presse cette semaine, Pierre Bélanger, le candidat péquiste d\u2019Anjou défait le 30 novembre, devient le nouveau président de la Commission des services juridiques, responsable de l\u2019Aide juridique.Cerveau économique des chefs péquistes Jacques Parizeau et Lucien Bouchard depuis dix ans, Bernard Lauzon, employé du cabinet politique, devient aussi haut fonctionnaire, responsable de la coordination des projets économiques.À ces nominations prévues, d\u2019autres se sont ajoutées avec la publication hier des décisions prises mercredi par le Conseil des ministres.Diane Lavallée d\u2019abord ; l\u2019ancienne présidente de la Fédération des infirmières, qui avait bravé la loi 160 en 1989, avait, comme candidate du PQ, mordu la poussière dans Jean-Talon en 1994.Elle avait été nommée haut fonctionnaire responsable des questions féminines, mais des frictions étaient survenues rapidement avec la ministre titulaire à l\u2019époque, Jeanne Blackburn.Elle s\u2019était retrouvée sous-ministre adjointe aux Affaires municipales.Après un long crochet de trois ans, Mme Lavallée devient présidente du Diane Lavallée Conseil du statut de la femme, poste laissé vacant par Diane Lemieux, ministre, élue candidate péquiste dans Bourget en novembre.Après un très court séjour dans le secteur privé, comme vice-présidente du Fonds de solidarité, Carmen Crépin devient présidente de la Commission des valeurs mobilières.Elle se trouvait déjà, comme chef de cabinet, chez Marc-André Bédard, où venait de passer Jean-Claude Scraire.Comme M.Scraire, elle passera par la suite à la Caisse où, pendant 10 ans, de 1989 à 1998, elle sera vice-présidente et secrétaire de l\u2019organisme.Chef de cabinet de Matthias Rioux, Michel Goyer, le ministre du Travail relégué à l\u2019arrière-ban en décembre, est nommé membre du conseil d\u2019administration de la Régie du bâtiment.Bien connue au PQ depuis longtemps, Nicole Trudeau \u2014 qui avait été vice-présidente de la Commission des droits de la personnes sous le gouvernement Lévesque \u2014 devient viceprésidente de la Commission municipale.Elle avait repris du service avec la commission Nicolet.Après la défaite des libéraux en 1994, Daniel Johnson avait demandé la clémence pour quelques libéraux défaits qui auraient eu des problèmes à retrouver un travail équivalent.Ex-députée libérale, Claire-Hélène Hovington avait été nommée par Jacques Parizeau vice-présidente de la Régie du logement.Elle est ramenée cette semaine au niveau de régisseur, à la Régie des marchés agricoles.Me Pierre Lorrain, ancien président de l\u2019Assemblée nationale sous Robert Bourassa, avait été délégué du Québec à Bruxelles, puis président de la Commission des services juridiques.Son parcours se poursuit ; on l\u2019envoie à la Commission municipale.Québec renouvelle aussi le mandat de Florence Junca-Adenot à la présidence de l\u2019Agence métropolitaine de transport, poste qu\u2019elle occupe depuis 1996.IAN BAILEY Presse Canadienne, VANCOUVER Un ancien ministre néo-démocrate de la Colombie- Britannique impliqué dans une arnaque pour financer le parti provincial aux dépens d\u2019oeuvres charitables, a reconnu hier sa culpabilité à l\u2019accusation d\u2019avoir commis une fraude et d\u2019avoir organisé une loterie illégale.David Stupich, âgé de 77 ans, avait déjà fait face à 64 chefs d\u2019accusation de vol, fraude, falsification de documents et abus de confiance, dans l\u2019affaire qui est désormais connue sous le nom de Bingogate.Le scandale avait entraîné la démission du premier ministre Mike Harcout, même s\u2019il n\u2019avait pas participé à l\u2019arnaque complexe visant à détourner plus de 1 million $ de la Nanaimo Commonwealth Holding Society.L\u2019avocat de M.Stupich, Me Richard Peck, a demandé que son client ne soit pas condamné à l\u2019emprisonnement et qu\u2019il purge sa sentence à domicile, sous surveillance électronique.Trois autres personnes impliquées dans cette affaire \u2014 la femme de Dave Stupich, Elizabeth Marlow, sa fille Marjorie Boggis et Joe Denofreo, un ancien permanent du NPD \u2014 devront effectuer 200 heures de travaux communautaires.Le déficit zéro n\u2019aura pas eu l\u2019effet escompté Le gouvernement Bouchard a perdu des plumes dans les sondages DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Le déficit zéro est arrivé un an plus tôt que prévu, mais son effet s\u2019est dissipé bien vite dans l\u2019opinion publique, davantage frappée par les problèmes du réseau de la santé et les relations difficiles avec les employés du secteur privé.Bref, le gouvernement Bouchard a perdu des plumes dans les sondages.C\u2019est ce qu\u2019indique un récent sondage SOM, réalisé du 18 au 22 juin après de 1002 personnes, avec une marge d\u2019erreur de plus ou moins 3,5 %.En répartissant les indécis selon la formule 60-30-10, selon les résultats constatés au scrutin de novembre dernier, SOM évalue qu\u2019avec des élections cette semaine, le Parti libéral du Québec aurait obtenu 41,4 % des voix, contre 39,7 % au Parti québécois et 15,6 % à l\u2019Action démocratique de Mario Dumont.Le seul autre sondage depuis les élections remontait à février.Une enquête CROP avait alors constaté que le PQ conservait grosso modo le score des élections du 30 novembre avec 43 %.Le PLQ glissait de 44 à 40 % et l\u2019ADQ montait de 12 % aux élections à 14 % dans le sondage.Pour Guy Larocque, de SOM, « on peut dire que le gouvernement Bouchard a perdu des plumes » et que le PLQ a rattrapé un peu du terrain perdu depuis les élections.Mais il est clair qu\u2019il n\u2019y a pas eu de changement important dans l\u2019opinion publique depuis six mois.Élément intéressant, la frange plus jeune de l\u2019électorat, les 18-24 ans, semble se rapprocher du Parti libéral, avec 32 % d\u2019appui contre 40 % au PQ, une donnée indicative que relève le sondeur, tout en soulignant l\u2019importance de la marge d\u2019erreur dès qu\u2019on considère un sous-groupe de l\u2019échantillon.Chez les électeurs de 35 à 44 ans, le Parti québécois domine largement en obtenant 40 % d\u2019appuis contre 21 au PLQ.Pour M.Larocque, le score de 15,6 % de l\u2019ADQ par rapport aux 12 % obtenus le 30 novembre n\u2019est pas une surprise.Les gens ont souvent tendance à appuyer les tiers partis entre les scrutins, pour finalement voter plus utile pour l\u2019une ou l\u2019autre des formations ayant une chance d\u2019obtenir le pouvoir.Au brut, avant répartition des 16,5 % d\u2019indécis, le PQ récolte 34,8 % d\u2019intentions de vote contre 31,5 % au PLQ, et 14 % à l\u2019ADQ.Les libéraux obtiennent 47 % du vote à Montréal, mais se font damer le pion sans appel dans les régions plus nettement francophones.Le PQ rafle 42 % des appuis en province et 38 % dans la région de Québec.Curieusement en dépit de sa position dure à l\u2019endroit du secteur public, Mario Dumont obtient 20 % d\u2019appuis dans la région de Québec.Souveraineté Le sondage de cette semaine ne montre guère de mouvement dans l\u2019opinion publique à l\u2019égard du débat sur la souveraineté.En donnant les trois quarts des indécis au camp fédéraliste \u2014 la méthode de Pierre Drouilly généralement acceptée \u2014, le NON l\u2019emporterait facilement au référendum avec 57,6 % des intentions de vote contre 42,4 % au OUI.SOM a posé une question s\u2019inspirant largement de celle de 1995, qui avait donné une très courte victoire, de moins d\u2019un point, au NON : « Accordez-vous au gouvernement du Québec le mandat de faire la souveraineté du Québec et de proposer en même temps au reste du Canada de conclure une entente de partenariat économique et politique ?» Ironiquement, 21 % de ceux qui votent pour le Parti québécois feraient un pied de nez à Lucien Bouchard et voteraient NON à cette question, tandis que 14,3 % des électeurs libéraux ne suivraient pas la ligne fédéraliste de Jean Charest.Même chez les francophones, le NON l\u2019emporte, mais de justesse.Ainsi 51,4 % des francophones se retrouveraient dans le camp fédéraliste contre 48,6 % dans le camp souverainiste.Sur la scène fédérale, l\u2019enquête de SOM ne trouve guère de mouvement même par rapport aux élections de 1997.Après une répartition au prorata des 24 % d\u2019indécis, SOM estime que les libéraux de Jean Chrétien et les bloquistes de Gilles Duceppe se seraient retrouvés au coude à coude au Québec.Le PLC et le Bloc obtiennent tous deux 40 % des intentions de vote.Ils obtenaient respectivement 36,7 et 37,9 % des suffrages exprimés au Québec en 1997.Le Parti conservateur, avec Jean Charest, avait obtenu 22 % des voix il y a deux ans.Il n\u2019en aurait obtenu que 7 % si des élections fédérales avaient eu lieu cette semaine.La remontée du PC constatée dans l\u2019Ouest, la région de Joe Clark, depuis quelques semaines n\u2019a pas atteint le Québec, constate le sondeur.Droits d\u2019entrée pour les immigrants Le Réseau d\u2019appui, de défense et d\u2019action pour les réfugiés (RADAR) entend faire des pressions auprès du ministère de la Citoyenneté et de l\u2019Immigration pour que soient abolis les droits d\u2019entrée de 975 $ imposés aux immigrants et aux réfugiés.Le RADAR profite du débat suscité au Parlement par l\u2019accueil des réfugiés du Kosovo pour dénoncer cette politique en vigueur depuis 1995.Exiger 975 $ de personnes dépouillées de tout pose un sérieux problème d\u2019éthique, plaide l\u2019organisme.Au cabinet de la ministre Lucienne Robillard, on indique que cette question sera à l\u2019étude dans le cadre des révisions législatives prévues cet automne.2747676 2757350 6LP1101A0626 A11 Samedi 6LP1101A0626 ZALLCALL 67 00:56:19 06/26/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 A 11 De gros « trous » dans les connaissances du Québec sur l\u2019état de son eau Les médecins québécois laissent passer l\u2019immense majorité des cas de coqueluche JEAN-FRANÇOIS BÉGIN Plus de 85 % des cas de coqueluche infantile ne sont pas diagnostiqués par les médecins québécois, constate une équipe de chercheurs du Centre de santé publique de Québec.Avant d\u2019en arriver à cette inquiétante conclusion, les scientifiques, dont les résultats ont été publiés en avril1, ont interrogé les parents de 8235 enfants fréquentant 88 garderies et 14 écoles primaires de la région de Québec, sur les épisodes de toux vécus par leur progéniture au cours des mois précédents.Les chercheurs ont ensuite consulté les dossiers médicaux des enfants dont la description des problèmes de toux correspondait à l\u2019une ou l\u2019autre de deux définitions médicales de la coqueluche.Ce qu\u2019ils ont découvert n\u2019est pas très flatteur pour les médecins : la coqueluche n\u2019avait été envisagée que dans 25 % des cas et diagnostiquée que chez 13 % des enfants.Pis, la moitié des cas diagnostiqués n\u2019avaient pas été signalés aux autorités de surveillance des maladies infectieuses, même si la coqueluche est une maladie à déclaration obligatoire.(En tenant compte du fait que certains enfants n\u2019ont pas été vus par des médecins, les chercheurs estiment que le nombre réel de cas de coqueluche est pas moins de 20 fois supérieur aux statistiques officielles.) La collecte des données remonte à 1993, mais le chercheur principal, l\u2019épidémiologiste Gaston De Serres, estime que les résultats reflètent encore probablement la réalité, à peu de chose près.« La situation est certainement meilleure qu\u2019il y a cinq ou six ans, mais elle reste encore bien insuffisante, dit-il.Les médecins continuent d\u2019avoir beaucoup de difficulté à assumer le diagnostic de coqueluche.» Selon le Dr De Serres, la faible incidence de la coqueluche au cours de la quinzaine d\u2019années précédant l\u2019étude explique en partie le taux de diagnostics peu impressionnant, généralistes et pédiatres n\u2019ayant presque pas été exposés à la maladie.Quatre symptômes permettent d\u2019identifier la coqueluche : de violentes quintes de toux persistant pendant plus de deux semaines, des vomissements et de l\u2019apnée en fin de toux, et le « chant du coq », un bruit caractéristique produit au moment de l\u2019inspiration.« Quand on entend ça, c\u2019est comme si le diagnostic était écrit dans le front de la personne », commente le Dr De Serres.Or, même parmi les enfants qui présentaient l\u2019ensemble des symptômes, à peine 45 % des cas de coqueluche ont été diagnostiqués.« Pour n\u2019importe quelle autre maladie, on considérerait ça comme une atrocité du point de vue diagnostique », lance le Dr De Serres.Le problème, souligne le chercheur, c\u2019est qu\u2019il arrive souvent que les symptômes ne se manifestent pas lors de la visite chez le médecin.« On a l\u2019impression que l\u2019enfant est en forme, parce qu\u2019il n\u2019a aucun épisode de toux, explique le médecin.Si on ne recherche pas activement cette maladie, on ne la trouvera pas.» Circonstance atténuante, le test de laboratoire utilisé pour dépister la bactérie responsable de la coqueluche laisse passer de 35 à 40 % des cas.Même si elle n\u2019est pas mortelle, sauf en de rares exceptions, la coqueluche n\u2019en reste pas moins une maladie très éprouvante.« La coqueluche, ce n\u2019est pas un rhume ! Les gens sont malades pendant des semaines, ils ne dorment pas, ils viennent bleus, ils vomissent.C\u2019est loin d\u2019être un pique- nique », insiste le Dr De Serres.À long terme, la maladie, en résurgence depuis quelques années, devrait être moins fréquente : l\u2019ancien vaccin n\u2019était efficace que dans 60 % des cas, mais celui qui le remplace depuis 1998 dans le programme d\u2019immunisation québécois a un taux de réussite de 85 %.(1) Deeks, S.et al.« Failure of physicians to consider the diagnosis of pertussis in children », Clinical Infectious Disease, vol.28, avril 1999.BRUNO BISSON La première partie des audiences publiques du BAPE sur la gestion de l\u2019eau au Québec s\u2019est terminée discrètement, le 18 juin, par un atelier d\u2019échanges sur le thème des exportations d\u2019eau qui a donné lieu à un débat juridique, mâtiné de politique- fiction et de changements climatiques.Les passions soulevées par les conflits d\u2019usage entre citoyens et embouteilleurs d\u2019eau de source, ou la controverse entourant un projet aussi hautement hypothétique que l\u2019exportation par navire-citerne de grandes quantités d\u2019eau douce vers des pays arabes, ne se sont pas manifestées de toute la journée.L\u2019ambiance des lieux était studieuse.Le ton des échanges, très courtois.Plusieurs s\u2019y ennuyaient à périr.D\u2019autres trépignaient de satisfaction.Enfin, un vrai débat ! « On dirait que ce n\u2019est qu\u2019une suite du symposium scientifique de décembre 1997 sur l\u2019eau, affirme Monique Desnommés, porte- parole de la Coalition Eau Secours, dont les interventions sur la question de la commercialisation de l\u2019eau, au cours des dernières années, sont un peu à l\u2019origine de cette enquête du BAPE.Le bilan de trois mois d\u2019audiences axées sur « l\u2019enrichissement de la connaissance » diffère beaucoup d\u2019un participant à un autre.Mais une évidence s\u2019est quand même imposée : la « connaissance » sur l\u2019eau acquise depuis les années cinquante au prix de multiples recherches et d\u2019observations, s\u2019est éparpillée et parfois même perdue au gré de vagues de déréglementation, de transferts de juridiction et du démantèlement du ministère de l\u2019Environnement du Québec.« Il y a des trous dans la continuité des données scientifiques sur l\u2019eau », admet le président de la commission du BAPE, André Beauchamp.« C\u2019est comme si on savait beaucoup de choses, à propos de nombreux sujets, mais à des périodes intermittentes.» « Je me souviens qu\u2019au début des années quatre-vingts, dit-il, lorsqu\u2019il a été question des pluies acides, le Québec s\u2019est doté de toute une somme de données sur la qualité de nos lacs.Aujourd\u2019hui, il faut croire que le problème s\u2019est évanoui de lui-même, car il n\u2019existe plus rien de cela.» Un seul lac, en effet, fait l\u2019objet d\u2019un suivi constant par le ministère de l\u2019Environnement du Québec, aujourd\u2019hui.Un seul, sur plus de 500 000.Qui s\u2019occupe des autres ?Même chose pour les eaux souterraines : 20 % de la population du Québec vivant hors des centres urbains s\u2019y abreuve directement en plus de centaines d\u2019entreprises et d\u2019exploitations agricoles.Or, on ne sait presque rien de leur répartition géographique, de leur taux de renouvellement, des réserves qu\u2019elles renferment, ou même de leurs utilisateurs.Seuls les municipalités qui s\u2019y alimentent et les embouteilleurs sont tenus de rendre compte de leur gestion de l\u2019eau aux autorités.Sur d\u2019autres sujets, « on nous dit qu\u2019il n\u2019existe pas une seule étude sérieuse traitant des exportations d\u2019eau, où que ce soit au gouvernement du Québec, ajoute M.Beauchamp.Ça nous a étonnés un peu.» Combien de municipalités au Québec ont recours aux services de consultants privés pour gérer leurs eaux d\u2019égout ?On ne le sait pas.Sait-on vraiment tout ce que contient l\u2019eau potable d\u2019un service d\u2019eau municipal ?Pas vraiment.Où en sont les discussions sur la mise à jour, perpétuellement reportée, du règlement provincial sur l\u2019eau potable ?Ça s\u2019en vient, dit-on.Qu\u2019advient-il du désuet Q-2r,8, un règlement d\u2019installations sanitaires pour résidences isolées dont la future orientation pourrait modifier profondément les règles de mise en valeur autour des lacs de plaisance ?Dans une lettre ouverte acheminée aux journaux relativement au contenu des audiences, trois militants écologistes bien connus au Québec s\u2019inquiètent, dans ce contexte, « de la portée réelle de ce débat ».Selon Stéphane Gingras, Priscilla Gareau et Patrick Rasmussen, qui ont tous trois participé aux audiences, le BAPE s\u2019est efforcé de ménager la chèvre et le chou en n\u2019usant pas de ses pouvoirs de contrainte sur les représentants de divers ministères qui livrent au compte-gouttes une information souvent parcellaire, peu utile.« De plus, au lieu de simplifier le débat, ajoutent-ils, cette commission invite 35 experts de tous les ministères, et impose au public un débat technocratique morcelé et ennuyeux.» Et la participation du public, « essentielle », selon le message affiché bien évidence sur la tribune où siègent les commissaires, reste marginale.La première étape des audiences publiques sur la gestion de l\u2019eau se termine donc avec quelques grosses salles, en régions, et un grand nombre de questions restées sans réponse.La seconde tournée d\u2019audiences publiques du BAPE, où on attend des dizaines de mémoires, reprendra en septembre.Le rapport final de la commission, qui doit servir de base à l\u2019établissement d\u2019une politique de l\u2019eau Québec, est attendu en mars 2000.2765108 INSTALLATION EN UNE JOURNÉE Payez en l\u2019an 2000 2765237 2765414 6LP1201A0626 A-12 SAMEDI 6LP1201A0626 ZALLCALL 67 00:54:11 06/26/99 B A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 Serviettes de bain 495 2764264 Trois morts dans un conteneur: Cast avait été prévenue que des Roumains pouvaient s\u2019y cacher ANDRÉ NOËL L\u2019enquêteur d\u2019une société d\u2019assurances a prévenu la compagnie Cast que des passagers clandestins pouvaient se trouver dans un conteneur déchargé le 14 avril dans le port de Montréal, mais Cast n\u2019a pas fait de recherches, a appris La Presse hier.Trois hommes, des Roumains, sont morts asphyxiés.Personne, chez Cast, n\u2019a voulu commenter l\u2019affaire hier.Mais Richard Saint-Louis, porte- parole d\u2019Immigration Canada, a dit que de « bonnes questions » pourraient sans doute être posées à cette compagnie.Le coroner en chef, Pierre Morin, envisage la possibilité d\u2019ordonner une enquête publique sur cet incident et d\u2019autres cas semblables, où des Roumains ont perdu la vie alors qu\u2019ils s\u2019étaient embarqués clandestinement sur des bateaux à destination de Montréal.Des employés et des cadres de Cast pourraient alors devoir témoigner.« Une rencontre est prévue à la mi-juillet entre le coroner, les transporteurs maritimes, la Gendarmerie royale du Canada, Immigration Canada et les Douanes, a indiqué hier François Houle, porte-parole du Bureau du coroner.Il est fort probable qu\u2019une enquête publique soit tenue.» Les événements qui ont mené à la mort des trois jeunes hommes soulèvent de nombreuses questions.Le 29 mars, des passeurs enferment sept Roumains dans un conteneur sur un wagon de train à Liverno, en Italie.Le 1er avril, le conteneur est chargé sur le Montreal Sénateur, qui appareille pour Montréal.Le 13 avril, quatre Roumains sortent de leur conteneur.Le lendemain, le navire accoste à Montréal et est déchargé au centre de transbordement de Cast.Le premier maître du bateau signale qu\u2019un conteneur est endommagé et abrite peut-être d\u2019autres passagers clandestins.Un employé de Cast, George Prado, fait une vérification.Il aperçoit un trou.Par l\u2019ouverture du conteneur, il voit des excréments, des boîtes de conserve, un couteau.Le contremaître Claude Denis regarde plus attentivement avec une lampe de poche.Il n\u2019entend rien et referme le conteneur.M.Prado se demande pourtant s\u2019il n\u2019y a pas des gens dans le conteneur.Il refait une inspection avec un camarade, Stéphane Rousseau.Ce dernier voit des vêtements, des sacs, du papier hygiénique, mais personne.Les deux employés referment encore le conteneur et bouchent le trou que les Roumains avaient pratiqué pour respirer.Cast prévient Immigration Canada, qui décide de n\u2019envoyer personne.Le lendemain, l\u2019enquêteur des assureurs de Cast interroge les quatre Roumains vivants.Il écrit dans son rapport qu\u2019ils étaient huit au départ.Le 15 avril, Cast était ainsi informée que quatre autres Roumains pouvaient se trouver dans un deuxième conteneur.Mais la compagnie ne fait aucune nouvelle recherche.En fait, il y a trois Roumains qui se cachent dans le conteneur.Au moins deux sont encore vivants.Mais ils meurent asphyxiés, dans le port de Montréal.On croit qu\u2019il s\u2019agit de gitans.Il s\u2019agit de Petrica Tentea, 17 ans, et de Lucian et Daniel Timis, tous deux âgés de 20 ans et provenant de Borsa.Le 19 avril, le conteneur est transféré pour des réparations à la compagnie d\u2019Intra-Québec, rue William à Montréal.Un employé, Raymond Roy, découvre le premier cadavre.Il alerte la police, qui découvre les deux autres corps.Les rapports d\u2019autopsie indiquent que la mort d\u2019au moins deux Roumains remontait à deux ou quatre jours, soit après le transbordement du conteneur à Montréal.EN BREF Un forcené se rend n Un homme d\u2019une quarantaine d\u2019années, armé d\u2019une arme de chasse, s\u2019est rendu hier soir à la Sûreté du Québec après un siège de quelques heures à son domicile de Saint-David- de-Falardeau, près de Chicoutimi.Il était recherché depuis mercredi par la SQ, relativement à des problèmes de violence familiale.Le forcené, qui s\u2019était barricadé dans sa maison vers 17 h, a tiré un coup de feu dans les airs, sans toutefois menacer personne.Un poulet sans fil n Un détenu de Copenhague n\u2019a pas apprécié le regard scrutateur et soupçonneux des gardiens de la prison sur une poitrine de poulet congelée qui lui était destinée.C\u2019est pourquoi il s\u2019est mis à hurler, espérant détourner l\u2019attention.Méfiants, les gardiens ont décidé de mettre au micro-ondes le précieux volatile, croyant y trouver de la drogue.Ils ont tout de même été surpris d\u2019y découvrir un téléphone cellulaire.2766183 2766194 2764161 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 A 13 A 15 xi- *0 m ] © T # * A 14 Bell MobilitéNK met à votre disposition le plus long corridor cellulaire au monde.Avec les nouveaux forfaits Mobilité, offerts en technologies numérique et analogique, on peut vous joindre facilement sur plus de 234 000 km2.Vos minutes vous suivent plus loin, car il n'y a pas de double facturation lorsque vous quittez le réseau numérique.Voilà, pour nous, ce qui s'appelle avoir les idées larges.Pour en savoir plus, passez chez Espace BellMC, à un magasin TéléboutiqueM< Bell, chez un dépositaire Bell Mobilité ou chez l'un de nos détaillants ; appelez-nous ou consultez notre site Web.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 A 15 1 888 4MOBILE www.bellmobilite.ca I Les nouveaux forfaits Mo 150 29* 650 79$ W mot 400 49$ 800 it i n u t e : 99$ 1500 minutes 159* Minutes utilisables en tout temps* Aucun contrat Pas de frais d'itinérance* Facturation à la secondem Conférence à trois, Renvoi automatique et Appel en attente inclus 'En viqueur pour les appels locaux et vocaux au Canada seulement.-Seulement au Canada.-Avec les forfaits numériques.Telephone non compris.Taxes, services optionnels et autres frais (activation accès mensuel au reseau interurbain et temps d'antenne) en sus.Details en magasin.Téleboutique- Bell et Espace Bell sont des marques de commerce de Bell Canada.MC Marque de commerce de Bell Canada, utilisée en vertu d'une licence.Mobilité 6LP1601A0626 A16 Samedi 6LP1601A0626 ZALLCALL 67 00:46:50 06/26/99 B A 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 Mario Lirette ira en prison Il a été condamné lors de sa quatrième cause d\u2019alcool au volant CHRISTIANE DESJARDINS Même si cela devait lui coûter son emploi, l\u2019animateur de radio Mario Lirette devra purger les 90 jours de prison, soit 90 dimanches, auxquels il a été condamné pour sa quatrième cause d\u2019alcool au volant en 20 ans, a tranché le juge Yves Mayrand de la Cour supérieure, hier.Cette peine de prison discontinue (90 dimanches pour permettre à Lirette de continuer à travailler le samedi) avait été imposée à l\u2019animateur de radio par la juge Louise Baribeault, de la cour municipale, parce qu\u2019il avait conduit un véhicule avec les facultés affaiblies par l\u2019alcool, le 2 septembre 1996.Lirette avait alors refusé de se soumettre à l\u2019alcootest, mais les policiers avaient constaté son état d\u2019ébriété.Il avait finalement plaidé coupable devant la juge Baribeault.Mario Lirette en a appelé de sa sentence, en demandant une exemption constitutionnelle.Hier, devant le juge Mayrand, Mario Lavigne, son avocat, a fait valoir que cette peine était cruelle et déraisonnable et entraînerait des conséquences disproportionnées, parce Mario Lirette qu\u2019il y avait de fortes chances pour que son client, animateur connu et soutien de famille, perde son emploi.La station de radio de la région de Gatineau pour laquelle travaille Lirette pourrait certes considérer l\u2019emprisonnement d\u2019un de ses animateurs comme une tache à son image corporative.Le juge Mayrand en convient, mais il signale que le risque d\u2019une perte d\u2019emploi est une conséquence régulière chez tous les accusés, qu\u2019ils soient « employé chez Bombardier ou animateur de radio.» Le juge estime en outre que l\u2019exemption constitutionnelle doit être utilisée avec beaucoup de prudence pour ne pas démolir le travail judiciaire.Une telle exemption dans le cas de Lirette créerait une brèche importante dans la campagne contre l\u2019alcool au volant, la crédibilité des tribunaux, et la confiance du public dans les tribunaux, a dit le juge.« Ce serait créer une catégorie d\u2019emplois, alors que le but visé de la loi sur l\u2019alcool au volant est de dénoncer un comportement.» Le juge a précisé que M.Lirette avait bénéficié de la clémence de la cour dans ses trois autres causes similaires en 1978, 1985 et 1991, alors qu\u2019il s\u2019en était tiré avec des amendes.« On aurait pu penser qu\u2019il se serait pris en main.» Le juge a donc refusé d\u2019accorder cette faveur à Mario Lirette.Mais à la demande de Me Lavigne, le juge Mayrand a consenti à ce que Lirette ne commence à purger sa peine qu\u2019à partir du 15 août, question de passer les vacances d\u2019été en famille, et aussi de voir s\u2019il veut porter sa cause plus loin en appel.PHOTO ROBERT SKINNER, La Presse © Michel Gauthier n\u2019a pas eu à comparaître Descente de la coupole de l\u2019église Saint-Enfant-Jésus D\u2019importants travaux sont effectués depuis quelques années à l\u2019église Saint-Enfant-Jésus, sous l\u2019égide de la Fondation du patrimoine religieux du Québec et grâace à une subvention dans le cadre du programme d\u2019aide à la restauration du patrimoine religieux du gouvernement québécois.C\u2019est ainsi qu\u2019on a procédé hier à la descente de la coupole qui surplombe la façade de cette église, construite en 1858 et agrandie en 1871.Une opération menée en un quart d\u2019heure et qui a permis aux ouvriers de faire la découverte d\u2019oeufs de pigeon à l\u2019intérieur de la coupole.La façade actuelle, qui s\u2019élève à une centaine de pieds, est l\u2019oeuvre de l\u2019architecte Joseph Venne et a pris ses proportions définitives entre 1899 et 1903.CHRISTIANE DESJARDINS Pleurant comme une Madeleine dans la section des détenus, Michel Gauthier, l\u2019homme qui a assailli sa femme en plein palais de justice mercredi, à Montréal, a été exempté de se présenter à sa propre comparution, hier.Pour cette brève procédure, c\u2019est son avocat, Réal Charbonneau, qui a représenté l\u2019homme de 50 ans, qui fait face à huit chefs d\u2019accusation: tentative de meurtre contre sa femme, Ceballos Noraima Espinosa; voies de fait sur son propre avocat dans sa cause de divorce, Me Guy Sainte-Marie; voies de fait sur trois agents de sécurité publique, Gabriel Aubut, Pierre Costco et Sylvain Leblanc; avoir blessé un quatrième agent, Pierre Gagné; possession d\u2019arme dans un dessein dangereux (deux couteaux), et bris de promesse.Hier, l\u2019accusé est resté détenu et l\u2019enquête sur sa libération contre caution a été fixée au 6 juillet.L\u2019incident s\u2019est produit le matin du 23 juin, au palais de justice de Montréal.Réunis dans le petit local adjacent à la salle de cour 2.17, Gauthier et son avocat, Me Sainte- Marie, discutaient pension alimentaire avec l\u2019ex-femme de Gauthier et son avocate, quand Gauthier a subitement sorti un couteau pour frapper son ex-conjointe à deux reprises.La femme a été blessée au thorax et à un poignet.Elle a toutefois reçu rapidement son congé de l\u2019hôpital.L\u2019avocat et les agents de sécurité ont été blessés légèrement en voulant maîtriser le forcené, qui menaçait aussi de s\u2019enlever la vie.Il semble bien que le mariage de Gauthier et Ceballos Espinosa n\u2019était pas celui du siècle.Ce contractuel, qui travaille au gouvernement depuis 20 ans, aurait épousé la jeune femme il y a peu de temps, à Cuba.La femme d\u2019une trentaine d\u2019années serait venue en visite au Canada une fois après son mariage, et ne serait arrivée pour s\u2019installer définitivement qu\u2019en mars dernier.Or, le 18 mars, Michel Gauthier a été arrêté pour avoir usé de violence et avoir menacé Mme Espinosa.Il doit d\u2019ailleurs revenir le 2 juillet devant le tribunal pour subir son procès dans cette cause de violence conjugale.2747674 Les Hells projetteraient d\u2019enlever un juge Future Électronique : appel entendu le 12 juillet Après avoir essuyé un refus en Cour supérieure, devant le juge Jean-Guy Boilard, les avocats de Future Électronique tenteront de convaincre la cour d\u2019appel, le 12 juillet prochain, de la pertinence de garder secrètes les dénonciations du FBI, à la suite d\u2019une perquisition au siège social de la compagnie, situé à Pointe-Claire, le 7 mai dernier.Les avocats allèguent le droit à l\u2019innocence pour que ces documents ne soient pas rendus publics.Radio Canada et The Gazette se sont opposés à cette mesure, et le juge Boilard leur a donné raison.Parallèlement, les avocats de Future tentent de faire annuler les mandats de perquisition ayant mené aux dénonciations.Ils plaideront à ce sujet le 7 septembre.Après les gardiens de prison, ce serait maintenant aux juges et aux policiers d\u2019être dans la mire des Hells Angels.C\u2019est en tout cas ce que laisse supposer une directive envoyée aux policiers et agents de sécurité publique, le 9 juin dernier, par le Service des renseignements criminels de Laval.Cette directive les enjoint d\u2019être particulièrement vigilants parce que, selon une information, les Hells Angels pourraient tenter d\u2019enlever un juge de Laval ou un policier de cette municipalité.Cette nouvelle n\u2019est toutefois pas confirmée par la police de Laval.« Ce qu\u2019on a eu, c\u2019est un appel de menaces, le 23 juin, voulant qu\u2019un juge de la cour municipale soit assassiné dans la journée », a dit le lieutenant Michel Paré, de la police de Laval.Selon M.Paré, les mesures de sécurité ont été établies, notamment la surveillance des résidences des juges.2763590 2762008 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 A 17 Cadres disponibles.rayés de la carte Une décision déchirante d'Emploi-Québec entraîne la disparition de Vorganisme ULIANNE LACROIX Ou jour au lendemain, Cadres disponibles, entreprise d'insertion pour cadres sans emploi, disparaîtra de la carte, rayée par les coupes du gouvernement québécois à ses fonds alloués à Emploi-Québec.Depuis le début, en octobre 1997, de l'ère subventionnée pour cet organisme, né dans un sous-sol d'église de la volonté d'un curé de l'Ouest-de-l'ile désireux de venir en aide à ses paroissiens nouvellement en chômage, 295 cadres ont déniché un nouvel emploi avec un salaire moyen de 52 000 S : « Au début, l'organisme plaçait 35-40 personnes par année.Grâce aux subventions, on a triplé les placements », dit Jean-Louis Bernardin, de Cadres disponibles.Pour chaque piastre « investie » par Emploi-Québec dans Cadres disponibles, l'État enregistre un retour de 6,20 $ : « Dans le privé, on ne fermerait sûrement pas la shop, on doublerait ou on triplerait nos salaires », déclare avec amertume M.Bernardin.Mauvaise décision de fonctionnaire, pourraient penser certains.Pas vraiment.On peut plutôt parler de décision déchirante, rendue inévitable par la fonte des fonds disponibles, d'autant plus que la moitié de la clientèle de Cadres disponibles relève de la Sécurité du revenu ou est sans chèque (souvent en train de manger ses REER), donc inadmissible aux fonds fédéraux.Comme il fallait absolument Une quatrième amende pour le marché Kim Hour RAYMOND GERVAIS Le marché Kim Hour, 4777, avenue Van Home à Montréal, bien connu des lecteurs de celte chronique, a encore récidivé et a été condamné à une amende de 2800 S après avoir été reconnu coupable de malpropreté et d'avoir eu des rongeurs en date du 28 octobre 1998.Cette fois, le juge a voulu imposer une amende dissuasive à l'épicerie fautive.Le 19 janvier 1996, l'établissement avait été reconnu coupable de malpropreté et avait été condamné à une amende de 1800 S.Le 10 décembre 1993, le même commerce avait écopé une amende de 1400 S pour avoir offert en vente des produits non identifiés.Le 3 juillet 1992, une amende de 1000$ avait été imposée pour des infractions de malpropreté et d'avoir eu des rongeurs.Un restaurant du Quartier chinois également bien connu, le Nanking, du 50, rue de la Gauche-tière Ouest, a été condamné à une amende de 1800$ pour avoir, en date du 13 mai 1998, gardé malpropre son établissement et pour ne pas avoir eu un plancher à la surface dure, lisse, imperméable, lavable et sans fissures.La Pâtisserie Buffet le Savoir-Faire, 3162, rue Bélanger Est, a été condamnée à une amende de 1300 $ pour avoir, le 15 septembre dernier, gardé son établissement malpropre et pour avoir placé des aliments à moins de 10 cm du sol.Le restaurant Pho Bang New York, 970, boulevard Saint-Laurent, a écopé une amende de 1500 S pour avoir en date du 30 septembre 1998, eu de la vermine.L'épicerie Kuy Lim, 7088, rue Saint-Denis, a pour sa part écopé une amende de 700$ pour avoir le 17 novembre dernier, gardé des aliments périssables et par conséquent potentiellement dangereux pour la santé à une température supérieure à 4 degrés et inférieure à 60 degrés.Le 16 octobre dernier, la même épicerie avait été condamnée à une amende de 800$ pour une infraction semblable.La Pâtisserie Pêche Délice, 73, rue de la Gauchetière Ouest, a été condamnée à une amende de 1000 $ pour avoir, le 7 décembre dernier, conservé des aliments à une température inadéquate.Le 29 janvier, le même établissement a aussi écopé une amende de 600 S pour avoir conservé un endroit à déchets malpropre qui dégageait de mauvaises odeurs.Finalement, deux établissements fermés depuis le moment de l'infraction ont écopé d'amendes.Pizza Saint-Laurent, 3681, boulevard Saint-Laurent, s'est vu imposer une amende de 2300 $ pour avoir le 17 septembre dernier, gardé l'établissement malpropre, pour ne pas avoir pourvu d'eau chaude son établissement et pour avoir gardé des rebuts accessibles à la vermine et aux animaux.Le Marché Danos, 50, rue Villeray à Montréal, a été condamné a une amende de 650 $ pour avoir le 5 novembre 1998, eu des aliments malsains dans son établissement.faire des coupes, trois entreprises ont été visées par le CLE Pointe-Claire, deux clubs d'emploi et Cadres disponibles, explique Carol Desbiens, de la direction régionale d'Emploi-Québec.Toute réduction importante signifiant la quasi-disparition des organismes, la fonctionnaire au dossier n'avait qu'une décision à prendre : accepter la mort de l'un pour permettre aux deux autres de survivre.La clientèle de Cadres disponibles jugée mieux équipée pour se trouver un autre emploi, on a laissé tomber le couperet.« On a jugé que d'autres en avaient plus besoin.On n'a.pas voulu frapper sur les plus démunis », a expliqué M.Desbiens.Ça se défend, d'autant plus que .Ies_ cadres au chômage 9Jît_accès aux clubs d'empfôi.Ceux-ci ne sont pas taillés sur mesure pour leurs besoins, mais c'est mieux que rien.« Ce scénario va se reproduire à répétition, annonce M.Desbiens.On aurait besoin de 15 millions d'injections du Québec et on a reçu 3,7 millions.En grattant, en coupant, on réussira peut-être à affecter 4,7 millions aux programmes, mais on est loin du compte.On fait beaucoup de bons coups, mais les PHOTO MICHEL GRAVEL La Presse Pour chaque dollar investi, l'État enregistrait un retour de 6,20 $, explique Jean-Louis Bernardin, de Cadres disponibles, qui déplore la décision de ne plus subventionner l'organisme.coupes vont plus vite que nos bons coups.» « Il faut tout de même dire qu'avec les années de vaches grasses, il y a eu des dédoublements et certains organismes étaient moins BflflOTM\"^t » sl /-flFf* permettent de faire un bon ménage, les coupes entraînent aussi la disparition d'organismes qui seront durs à remplacer.Plusieurs cadres considèrent qu'ils ne s'en seraient sans doute pas sortis sans l'organisme : \u2014 Le soutien technique et l'environnement professionnel y sont précieux, déclare Gaétan T., directeur de la logistique dans une nouvelle firme.Le chômage, ça nous frappe comme un gros accident.Quanù je suis arrivé chez Cadres disponibles, j'arrivais à la fin des prestations d'assurance-chômage et je commençais à être anxieux.Le plus dur, c'était l'isolement, mais là, je me retrouvais avec d'autres dans la même situation.__\u2014 Directeur d'usine, _ Jean-Guy M.avait été victime d'une restructuration.« Au début, je levais un peu le nez sur l'organisme, je croyais pouvoir me débrouiller par moi-même.Puis, j'ai réalisé que l'organisme avait une excellente réputation auprès des employeurs que je sollicitais.À la fin, j'y allais cinq jours par semaine.» Jean-Guy y a déniché un emploi dans l'acier et un salaire approchant les 100 000 S.\u2014 Plus le poste et le salaire sont élevés, plus c'est difficile de se replacer, estime M.C., 52 ans.Au de-but, on continue le même train de vie, mais avec le temps, on désespère.On n'est plus capables de participer aux mêmes activités, on s'éloigne de nos amis.Ce qu'on nous donne chez Cadres disponf-bles, c'est la confiance pour nous vendre.Avec leurs contacts», ils nous remettent vite sur le marché.M.C.a finalement choisi entre trots offres alléchantes et travailte comme directeur général dans (c textile.Derek Walton ne comprend p«J5 qu'on laisse disparaître l'organisme qui lui a permis de trouver un poste intéressant dans le textile.: « Le service y est personnalisé fit répond à nos besoins spécifiques, estime-t-il.Sans aide, c'est difficile de demeurer confiant et concentré sur la tâche à accomplir.» Au bureau de la ministre Diai Lemieux, Marjolaine Perreauh meure optimiste : « On est en tri de se doter de quelque chose d'unique.On s'est donné trois cms potjr -y-amver.Qu*on nous laisse-un peu le temps de nous ajuster et de régler ce qui retrousse.On savait trfis bien que le modèle ne serait pas parfait au bout d'un an », dit-elle.Rappelant les limites financières de notre société, M«»c Perreault assurait toutefois : « Tous les sans-emploi peuvent avoir accès à des mesures.» Mais déplorent certains, ces.mesures ne seront peut-être pas les mieux adaptées pour chacun.Cadillac , , des événements.».Saisissez vite cette occasion inespérée de vous glisser derrière le volant d'une Cadillac DeVïlîe.Li nouvelle Cadillac De Ville est joliment équipée: légendaire système Northstar avec moteur V8 de 275 chevaux, direction MagnasteerMD, sièges en cuir chauffants à l'avant, télédéverouillage des portes et climatisation électrique à deux zones.Sans oublier ïensemble de pnwèges des propriétaires Cadillac cfui compravi, entre autres, lentretien sans frais de 4 ans ou 80 OCCkm.Et pour un temps limité, le système de communication et de sécurité OnStar vous est offert sans frais, installation comprise (Valeur approximative de l 800$.Frais d'abonnement de 360$ requis).\u2022YDUJ-AC DEVHJJË ISW ^.41998 Cadillac, rien de moins.Offre d'une durée limitée réservée aux particuliers, s'appliquant aux véhicules neufs DeVille 1999 en stock, comportant l'ensemble des équipements décrits ci-dessus.Photo à titre indicatif seulement 'Immatriculation, assurance et taxes en sus Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Un échange de véhicule \\ peut être requis Tous les détails chez votre concessionnaire Cadillac, en visitant le www.gnicanada.corn\" ou en téléphonant au 1 800 463*7483. 6LP1801A0626 a18-samedi 6LP1801A0626 ZALLCALL 67 00:51:24 06/26/99 B A 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 Martin s\u2019attire les foudres de l\u2019opposition Les réformes des services financiers canadiens arrivent bien trop tard GILLES TOUPIN du bureau de La Presse, OTTAWA L\u2019opposition au gouvernement Chrétien était unanime pour dire que les réformes du secteur des services financiers canadiens proposées hier par le ministre des Finances, Paul Martin, arrivaient bien trop tard.« Nous traînons la patte dans la course », a notamment affirmé Dick Harris, porte-parole du Parti réformiste en matière d\u2019institutions financières.« La réforme est peutêtre un pas positif, mais il a fallu six ans au ministre pour la réaliser alors que beaucoup de pays ont fait depuis longtemps des pas de géant dans ce domaine.» Yvan Loubier, critique financier du Bloc québécois, a d\u2019abord reproché à Paul Martin d\u2019avoir rendu public son livre blanc alors que la Chambre des communes ne siégeait pas, pour « éviter le débat », a-t-il dit.« Paul Martin, a ajouté M.Loubier, est très en retard.Cette réforme aurait dû avoir lieu voici trois ou quatre ans et elle nous arrive avec aucun échéancier précis.» Les réformistes ont notamment rejeté hier l\u2019idée d\u2019un ombudsman pour les utilisateurs des services bancaires qui, comme l\u2019a proposé Paul Martin, relèverait uniquement du gouvernement.« Ce que propose le gouvernement, a dit Harris, c\u2019est un autre niveau de bureaucratie, la création d\u2019une nouvelle agence qui n\u2019aura aucun compte à rendre au Parlement.» Les réformistes auraient voulu que l\u2019ombudsman ait eu le pouvoir d\u2019imposer des sanctions aux banques reconnues coupables d\u2019abus.Quant aux mécanismes par lesquels devront passer les banques pour procéder à une fusion, l\u2019opposition officielle a qualifié la proposition Martin « d\u2019arbitraire » en ce qu\u2019elle conservait au ministre le privilège de prendre la décision finale.Pour le Bloc québécois, ce livre blanc consacre le statu quo.« Il n\u2019y a rien de changé, a déclaré Yvan Loubier.Il n\u2019y a rien là-dedans pour la protection des consommateurs qui en ont assez de certaines pratiques des institutions financières.» Le député de Saint-Hyacinthe- Bagot a notamment dénigré l\u2019avis de quatre mois que devra donner une banque avant de fermer une de ses succursales.« Les associations de consommateurs n\u2019ont pas demandé uniquement qu\u2019on annonce les fermetures de succursales quatre ou six mois à l\u2019avance, a-t-il commenté.Elles ont demandé que l\u2019on s\u2019arrange pour maintenir les services de qualité dans les institutions financières du pays, en particulier dans les régions rurales.» Quant au porte-parole néo-démocrate, Lorne Nystrom, il s\u2019est dit persuadé que le gouvernement s\u2019apprêtait à commettre « une erreur épouvantable » en annulant la règle des 10 % qui empêche la concentration de la propriété des grandes banques canadiennes.« La valeur du huard, a-t-il dit, étant inférieure de 40 % environ au dollar américain, les banques canadiennes représentent de beaux fruits mûrs qui n\u2019attendent que d\u2019être récoltés par des intérêts étrangers.Tôt ou tard, si la présente tendance politique se maintient, les banques canadiennes deviendront le MacMillan Bloedel\u2019s du secteur financier.» Scott Brison, le critique financier du Parti conservateur, a pour sa part reproché à Paul Martin de prendre ses décisions non pas en tant que ministre des Finances, mais en tant que candidat à la course à la direction du Parti libéral.« Le ministre, a-t-il dit, continue de faire des recommandations et des choix en fonction de leur rentabilité politique.» Deux journées de transport gratuit pour les Lavallois Défilé de la fête du Canada : le Dr Roopnarine Singh persiste AMÉLIE RÉGIS À la suite d\u2019un arrêt de travail illégal, le syndicat des chauffeurs de la Société de transport de Laval (STL) devra payer deux jours de transport gratuit pour l\u2019ensemble des usagers lavallois les 23 et 24 septembre prochains.La facture du syndicat dépendra du nombre d\u2019usagers qui, selon l\u2019estimation de la STL, auront profité du service gratuit.Elle sera perçue directement à même les cotisations syndicales.Dans une décision rendue le 21 juin, le Conseil des services essentiels a également ordonné au syndicat de payer une annonce publicitaire informant la population de ces deux journées.Des excuses publiques devront être aussi présentées.Le 27 avril dernier, un conflit concernant les affectations avait mené à un arrêt de travail illégal des chauffeurs surnuméraires de la Société de transport.L\u2019arrêt a d\u2019abord été progressif entre 14 h et 17 h, pour ensuite conduire à une interruption totale du service entre 17 h et 2 h 30.Cette situation a privé de transport en commun plus de 19 000 usagers et a coûté environ 75 000 $ à la STL.Le Conseil des services essentiels estime qu\u2019il y a eu des conséquences sérieuses à ce débrayage, ce qui explique la sévérité de la décision.« Pour certains, plus vulnérables, la preuve a démontré que sans l\u2019intervention des cadres, cet arrêt interrompu aurait eu des conséquences plus dramatiques », écrivent les membres du Conseil dans leur décision.Par contre, un membre dissident du Conseil, Osvaldo Nuñez, considère que cette peine est trop dure.« Je crois que le Conseil ne peut dépasser le nombre d\u2019heures du débrayage, car son rôle n\u2019est d\u2019aucune façon de punir les salariés impliqués », explique-t-il.Une journée de transport gratuit entre 14 h et 2 h 30 aurait été une compensation suffisante selon M.Nuñez et n\u2019aurait pas dépassé le montant de 75 000 $ réclamé par la STL.Comme ce n\u2019est pas la première fois que ce syndicat débraye illégalement, le Conseil a voulu lancer un ferme avertissement.En 1989, un arrêt de travail du même genre avait coûté 25 000 $ au syndicat à la suite d\u2019une décision similaire.SIMON DROUIN Toujours en marge des activités officielles, le traditionnel défilé de la fête du Canada organisé depuis plus de 20 ans par le Dr Roopnarine Singh et ses amis aura encore lieu cette année, et ce malgré les maigres 7500 $ que lui consent le ministère du Patrimoine.« Il ne faut jamais dépendre uniquement du gouvernement pour faire son devoir.» Après la prière qui a marqué le début de sa conférence de presse, c\u2019est en ces termes que le Dr Singh a exprimé sa déception devant le peu d\u2019intérêt d\u2019Ottawa pour son 21e défilé du 1er juillet.Il blâme entre autres les députés du Bloc québécois pour les sommes modestes qu\u2019il a reçues.Autre épreuve pour les organisateurs, les policiers de la Gendarmerie royale du Canada ne pourront prendre part au défilé comme ils le font habituellement, occupés qu\u2019ils seront aux activités officielles de la fête du Canada qui se dérouleront simultanément dans le Vieux-Port.Malgré tout, l\u2019infatigable M.Singh pourra compter sur la présence du ministre des Finances fédéral, Paul Martin, qui prononcera un discours après l\u2019arrivée du cortège à la place du Canada.Sur le thème « Un grand Canada au 21e siècle », le défilé se mettra en branle, encore cette année, au coin des rues Saint-Denis et Sherbrooke, à 11 h.Il se dirigera ensuite vers l\u2019ouest jusqu\u2019à la rue Peel, puis vers le sud, pour se terminer à la place du Canada et au square Dominion.Suivront ensuite les discours officiels, la levée du drapeau canadien et la dégustation d\u2019un gâteau d\u2019anniversaire géant pouvant nourrir 2000 personnes.De la musique et de la danse traditionnelle (péruvienne, polonaise et turque) viendront clore la journée de festivités.En plus des fanfares, des groupes culturels et des troupes de danse, six chars allégoriques officiels composeront l\u2019essentiel du cortège.Celui du Québec sera orné de beaucoup de fleurs de lys, promet en souriant M.Singh.L\u2019éclectisme de l\u2019événement ne se dément pas.Cette année, les spectacteurs pourront lier connaissance avec des princesses des Philippines et dix finalistes du concours Miss Univers.Les groupes religieux ne seront pas en reste puisqu\u2019un char leur est réservé.« On peut souhaiter que le soleil s\u2019en aille, mais on ne peut jamais se débarrasser du soleil », répond M.Singh à ceux qui souhaitent faire disparaître Dieu de la Constitution canadienne.Afin de s\u2019assurer la plus grande participation possible, le Dr Singh a demandé à ceux qui croient en son projet de faire du prosélytisme en distribuant des milliers de petits drapeaux unifoliés pour inviter les Montréalais à la fête.Bien qu\u2019il en ait assez de se faire couper les vivres par Ottawa, M.Singh estime que ses efforts valent la peine.« J\u2019ai commencé ce défilé au moment où il était même difficile de brandir un drapeau canadien à Montréal », rappelle-t-il.2763285 2765259 Merci de votre précieuse collaboration \u2022 m » Hydro-Québec vit actuellement un conflit de travail.D'ici à ce que la situation revienne à la normale, nous vous rappelons que vous pouvez payer votre facture à votre institution financière ou adhérer à notre service de paiement autorisé.Et si vous déménagez, n'oubliez pas de nous aviser au moins sept jours à l'avance : \u2022 par téléphone, au numéro indiqué sur votre facture, ou \u2022 en remplissant le formulaire que vous trouverez sur notre site Internet : www.hydroquebec.com/residentiel Notre priorité : vous offrir un service de qualité.* tm Les Services à la clientèle 6LP2001A0626 A-20 samedi 6LP2001A0626 ZALLCALL 67 00:54:20 06/26/99 B A 20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 2763050 Les parents de la CSDM se querellent tout comme les commissaires MARC THIBODEAU Décidément, les conflits sont légion à la Commission scolaire de Montréal (CSDM).Tandis que les commissaires s\u2019entre-déchirent sur la place publique, les parents croisent aussi le fer en raison de la nomination d\u2019une secrétaire dans un des regroupements de la commission scolaire.Le comité de parents du regroupement 3 a proposé en janvier de confier ce poste à Danielle Lia, qui représentait l\u2019année dernière le comité central de parents au conseil de la CSDM à titre de commissaire-parent.Sa recommandation s\u2019est toutefois butée à l\u2019opposition de l\u2019un de ses délégués au comité central, Normand Lake, qui est actuellement commissaire-parent, ainsi qu\u2019à la présidente du dit comité, Linda Tassile.« Ils n\u2019ont pas cessé de nous mettre des bâtons dans les roues », fulmine la présidente du comité de parents du regroupement, Louise Vendette qui, à l\u2019issue d\u2019une longue série de rebondissements, a finalement obtenu en mai du comité central la confirmation de la nomination de Mme Lia.L\u2019opposition de M.Lake et de Mme Tassile découle notamment du fait que Mme Lia a reçu l\u2019année dernière un avertissement du comité central, ses membres jugeant qu\u2019elle n\u2019avait pas représenté adéquatement le comité central au conseil des commissaires relativement à un dossier au sujet duquel Mme Vendette était venue se plaindre.« Elle a eu la franchise de dire que les parents n\u2019avaient pas été consultés et ça lui a valu un avertissement », déplore Mme Vendette.Mme Lia a refusé de parler à La Presse.Le regroupement 3, pour protester contre l\u2019opposition de M.Lake, qui a été nommé commissaire-parent par le comité central après y avoir été désigné comme délégué, a décidé en avril de le destituer.Il continue néanmoins de siéger.Sa situation a suscité des vagues récemment au conseil des commissaires où le président du Regroupement scolaire confessionnel, Michel Pallascio, s\u2019est interrogé sur sa représentativité.« Je suis beaucoup plus représentatif que n\u2019importe quel commissaire élu par 2,3 ou 4 % de la population », tonne M.Lake en faisait allusion au faible taux de participation enregistré lors des élections scolaires.Deux avis juridiques, provenant de la Fédération des comités de parents et d\u2019une firme d\u2019avocats mandatée par le comité central lui-même, confirment, dit-il, qu\u2019il peut continuer à siéger en toute légitimité.D\u2019autant plus, ajoute M.Lake, que le vote de destitution tenu par le regroupement 3 a failli être revu en mai.« Mme Vendette a dû utiliser son vote prépondérant pour éviter que l\u2019on revienne sur la question », souligne- t-il.Le commissaire-parent ne croit pas qu\u2019il soit paradoxal de critiquer Mme Lia parce qu\u2019elle n\u2019a supposément pas représenté adéquatement le comité central alors que luimême s\u2019est opposé au point de vue de son propre regroupement lorsque la candidature de la secrétaire a été abordée une première fois par le dit comité.« C\u2019était mon devoir de dire ce que je pensais », affirme M.Lake, qui affirme s\u2019être retiré systématiquement lors des débats subséquents au comité central.La présidente de la CSDM, Diane De Courcy, dit prendre acte des conclusions des avis juridiques déposés relativement à la situation de M.Lake même si ceux-ci, ajoute-telle, ne sauraient faire oublier les insatisfactions existantes au regroupement 3.« Nous lui avions demandé de se retirer temporairement du conseil et des comités où il siège normalement pendant que la question demeurait en suspens », note Mme De Courcy, qui ne souhaite pas s\u2019immiscer outre mesure dans le conflit au comité central.Elle espère que la nomination de Mme Lia permettra de mettre définitivement un terme au différend.Tant M.Lake que Mme Vendette conviennent que beaucoup trop d\u2019énergie a été dépensée relativement à cette affaire, qui risque néanmoins de rebondir au prochain conseil en raison de questions salariales liées au travail de la secrétaire.La Presse a tenté en vain cette semaine de joindre Mme Tassile.Commissions scolaires : les budgets déficitaires demeurent l\u2019exception MARC THIBODEAU Même si deux des plus importantes commissions scolaires de l\u2019île de Montréal ont décidé de présenter des budgets déficitaires pour 1999-2000, le mouvement est loin de faire boule de neige.Au ministère de l\u2019Éducation, on indiquait hier que seulement cinq des 69 commissions scolaires de la province ont soumis à ce jour un tel budget au ministère, alors que l4 d\u2019entre elles l\u2019avaient fait l\u2019année dernière.« Tous les budgets ne sont pas encore rentrés », prévient cependant Jean Bouchard, directeur des opérations budgétaires et financières pour les écoles primaires et secondaires au ministère.Le président de la Fédération des commissions scolaires du Québec, André Caron, avait en quelque sorte lancé un appel à la dissidence en mars en réagissant au budget provincial, qui prévoyait d\u2019importantes sommes pour éponger les déficits accumulés des hôpitaux et des universités.« Peut-être que la prochaine fois, on ferait mieux d\u2019être délinquant et d\u2019accumuler des déficits pour que le gouvernement vienne finalement les éponger.C\u2019est un drôle de message qu\u2019on nous envoie », avait-il alors déclaré.Les commissions scolaires qui présentent un budget déficitaire doivent le soumettre au ministre de l\u2019Éducation, qui dispose du pouvoir discrétionnaire de les autoriser ou de les refuser, note M.Bouchard.Ces budgets, poursuit-il, sont généralement acceptés conditionnellement à la production à l\u2019automne d\u2019un plan de redressement visant à permettre l\u2019atteinte de l\u2019équilibre budgétaire dans un délai qui peut s\u2019échelonner sur plus d\u2019un an.« Nous travaillons de concert avec les commissions scolaires pour leur permettre d\u2019y arriver », note M.Bouchard.La commission scolaire English-Montréal (CSEM), qui avait déjà présenté un budget déficitaire de plus de 4 millions pour l\u2019année budgétaire en cours, prévoit un déficit pour 1999-2000 de 6 millions sur un budget total de 150 millions.Son président, George Vathilakis, estime qu\u2019il est « pratiquement impossible » d\u2019en arriver à un budget équilibré en raison du faible niveau des subventions gouvernementales.La Commission scolaire de Montréal prévoit un déficit de 2,4 millions sur un budget total de 500 millions.Les commissaires refusent d\u2019appliquer les compressions correspondantes et réclament une aide financière accrue du gouvernement.L\u2019un des commissaires dissidents de la CSDM, Robert Cadotte, ne cache pas qu\u2019il s\u2019agit de « créer un rapport de force » avec le ministère en matière de financement.M.Bouchard se dit conscient que le déficit envisagé est essentiellement « stratégique ».« Ce n\u2019est pas un montant très significatif.Sur un budget d\u2019un demi-milliard, il est généralement facile d\u2019aller chercher deux millions », dit-il.Une maison régionale de la justice à Cowansville MARTHA GAGNON Une étude recommande la création d\u2019une maison régionale de la justice à Cowansville, qui regrouperait l\u2019ensemble des services judiciaires de la région de Brome-Missisquoi.Le maire de Cowansville, Arthur Fauteux, espère que les conclusions de cette étude, dévoilées cette semaine, inciteront la ministre de la Justice, Linda Goupil, à modifier sa décision de transférer une grande partie des services judiciaires à Granby.L\u2019étude de faisabilité, réalisée à la demande de la MRC Brome-Missisquoi par la firme de consultants Mallette & Maheu, a été financée par les ministères des Affaires municipales et de la Justice.Après avoir évalué différents scénarios, les auteurs concluent qu\u2019il serait bénéfique de regrouper dans un même lieu les greffes et cours municipales de Cowansville, Bedford et Farnham, en plus de maintenir les services actuels du palais de justice de Cowansville.La maison de la justice comprendrait également un bureau d\u2019aide juridique, ainsi que des locaux pour les séances d\u2019arbitrage, de médiation, les auditions de régies provinciales et de commissions.D\u2019après l\u2019étude, ce guichet unique favoriserait une meilleure accessibilité et permettrait de maintenir un volume de dossiers intéressant.La préfète de la MRC, Lyse Lafrance-Charlebois, estime que le vieux palais de justice, édifice patrimonial, serait un lieu approprié pour la réalisation d\u2019un tel projet.L\u2019immeuble comprend l\u2019espace nécessaire.Les représentants de la MRC doivent rencontrer les fonctionnaires du ministère de la Justice en août pour discuter du projet.En attendant, la ministre a suspendu sa décision de transférer les services judiciaires de Cowansville à Granby.Après la bataille pour conserver les services de traumatologie de l\u2019hôpital Brome-Missisquoi- Perkins, la communauté réclame le maintien de ses services judiciaires.Selon le directeur de la MRC, Robert Desmarais, le volume des dossiers dans les palais de justice a diminué au cours des années parce que le gouvernement a transféré plusieurs responsabilités à la cour municipale.« L\u2019unification des services assure une meilleure rentabilité, dit-il.On doit générer suffisamment d\u2019activités pour que la maison de la justice soit viable.» D\u2019après l\u2019étude, la cour municipale commune entraînerait des dépenses annuelles de 183 200 $.Quant aux revenus anticipés, ils sont de 485 000 $, soit 330 000 $ pour les amendes qui devront être versées aux 22 municipalités, 155 000 $ pour les frais judiciaires et une contribution des villes d\u2019environ 28 000 $.M.Desmarais précise que les municipalités concernées viennent de prendre connaissance de l\u2019étude et seront appelées à se prononcer sur le projet.« La police, le barreau et les villes seront consultés », ajoute-t-il. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 A 21 En vedette 'album simple \"Everybody's free to wear «machines Processeur Cyrbc* de 366 MHz 724073*6 Moniteur 14 po et imprimante Canon inclus AVANT REMISE REMISE POSTAlf 1109 110 99 00 MEMOIRE VIVE 32 Mo El  F \\ DISQUE DUR 3,2 Go CD-ROM 32x MODEM 56K V.90 ¥ \\ 75SUS = HOSCA Téléviseur à projection de 46 po \u2022 Filtre en peigne numérique \u2022 Stéréo DU \u2022 Télécommande universelle \u2022 Entrée S-vkJéo aeoun 44113 1799 99 HEWLETT PACKARD Exclusive Future Shop HEWLETT PACKARD a expontton Exclusive Future Shop Deskjet 420C \u2022 lésolunoa jusqu'à 600t300 ppp \u2022 Vitesse d'impression jusqu'o 3 ppm \u2022 lac MP3 \u2022 Confirme à b norme MP3, le pHis poeobte format aaott sor r Internet \u2022 Mémoire flash de 32 Ho permet d'emmogosmer jusqu'à 60 nwtes de muùaue numérique \u2022 boiciei Musk Motcn Juketa grofcjH pour convertir b musique sur 0C en format MP3 *i4**«*«i bm «nu «s» s es.m s a womb Carte graphiqee Monster 30 de 4 Mo avec accélérateur \u2022 Le Monster 30 assure une acceleration Kiec-30 idéale pour les tout derniers jeux et titres de divertissement en 30 toi«Ri/w«sio um-rn eMBRsuM&ieojiMi AVANT KMSE POS1AU 19 99 eaesresMiNssis* «SCâBWBOl \u2022 1 4 ¦4 4 4 1 Mogaétoscojw stéréo HhFI à 4 têtes \u2022 VCR Ptus+ frogrommetion O \u2022 Commande du côbio-séledeur et récepteur DSS \u2022 Télécommande universelle illuminée \u2022 Fonction de repérage de la télécommande 99 ?rilOOLBV SUttOUHDl* PRO \u2022 LOGIC SANYO fP à 25 canaux \u2022 loleyeye outomo-hquede 25 canoui \u2022 Combiné n utfcotion moins kbres \u2022 Oovier du combiné Pbs* «m NOTRE PlUS BAS PRIX JAMAIS YU canon cméma mason de 400 watts \u2022 Son ombiophoniole Ddby Pro Logic \u2022 Ambioprienie Dofcy virtuelo \u2022 Till ne\u2014iidi prépref enunée Wêêêê 249 99 CS500 Imprinwtte, téJécopieer, nhotocQniâier \u2022 Résanmon de lecture couleur jusqu'à 600 ppp \u2022ieequ'àvl copies par paoe \u2022 VMesse du modem de 14.4 Ktp iweii enan 50* 599 99 Radio d'auto eexoitroMe avec lecteur de DC \u2022 Puissance de 4130 watts * Focede ojnoooVb OMPMe \u2022mm 189 99 KM é/Êm à lecteer peer 3 DC \u2022 Puteoncetotob 60 watts «Son \u2022 lasses rehousseas avec éaafaa* \u2022 Hnt^rkn on^fanenniojuos indus IIWI B^VB w*^*mm w ^mwwmmm^mm^^*^\"*^*^*m^*mr www^m^^ \u2022 lébcomrnonio an» m 229 99 4 h lel Prix et produits en vigueur du 23 ou 28 juin 1999 «pi» ww yti H ftmimi Hm+tim.lui) liillii ill^ihiiildliiiiSeTJtW^^etlSeOSi^iwNiahwtéi^ t ¦* mm * ++è Umm m m * n i «n mé i m s mwàmét m m le» iHvn ém tm hi AIUOU 7200.boei des Rsereies (deaiere les GoWnes d Areou) UVAL IMSeteftve^bCerterier WEIMflElO PAIR NSI, boulevard bsctereou MAKNt aifTlAL ! (Ml, rue eeetertnè Central USALU 7077 eeubvani Neveu» (Cerrebur /banenen) POUm-OAIII 63?1, autoroute 40 (beui.S»-Jeen.Ornant PeùeXbÉ MOttTttAL 470 SteCemertm Ouest OtfTthVILU (SU) 1S1-7SS« (450) f 7I-S420 (4S0) 465-4260 (514) K7-31II (514)164-1610 e)(5M) 4ît-19f4 (514) m-2600 A 22 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 le magasin Cantaloups Produit des États- Unis Grosseur 9 undai Vulleyficld 450.Chemin Lorocque Valley field (450) 370-3330 Desmeules Hyundai 1237.boul.Des Laurentides Vimont (450) 668-6393 11 > undai Auto S t-Jerome 1180.boul.Des Laurentides St-Antoine (45Q) 432-4252 Chomedey Hyundai 2480.boul.Curé Labellc Uval (450) 682-6000 Hyundai Blainville 1053.boul.Curé Labelle Blainville (45(^434-5484 Houle et Frères Hyundai 401, boul.Des Seigneurs Terrebonne (450) 471-4647 Hamel Hyundai 885.boul.Arthur-Sauve St-Eustache (450) 974-0440 Performe H \\ undai 1453.boul.Paquette Mont-Launer (819) 623-4844 Hyundai de Lanaudière 1165.rue de Lanaudière Joliene (450) 759-7669 Coéteux Hyundai 5235.av.Papincau Montréal (514) 521-3201 Hyundai Repentigny 845.rue Notre Dame Repentigny (450)582-3182 Hyundai Sorel-Tracy 1864, rue Mane-\\ ictorin \u2022 Sorel (450) 743-1244 H nu ml.ii i.ah ru I w 7020, boul.Henri-Bourassà Montreal (514) 329-7777 ESCAPE CoK/r>Ktem 1 Produits parfumés Calvin Klein en éditions limitées Escape - Un duo enlevant 1 ?séduisant ?captivant ?charmeur Découvrez le fascinant bouquet d'Escape grâce à ce duo parfumé comprenant une eau de parfum en atomiseur 30 mL et un lait parfumé pour le corps 50 mL Vôtre pour seulement 37$.Obsession - Édition limitée ?sensuel ?fort ?passionné Osez les effluves enivrantes d'Obsession ! Eau de parfum en atomiseur 30 mL vôtre pour seulement 37$.ATO A 26 l \\ PRUSSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 Granby fête l'élimination de sa dette An nombre des artistes invites, Robert Charlebois, Carmen Campagne et Michael Rancourt Le maire de Granby, Michel Du-chesneau, invite ses concitoyens à participer à une grande fête le 21 août pour souligner l'élimination de la dette.« La population a appuyé cette politique de gestion depuis 1993 et c'est normal qu'on cé-Icbre tous ensemble le fruit de ces six années de rigueur administrative.Le taux de taxation qui passera de 1,43 à 0,85 cents est une vraie récompense collective », ajou- Sur le thème « Granby.tellement mieux sans dette ».la fête des citoyens se déroulera au parc Daniel-Johnson, sur les rives du lac Boi-vin.Au programme, chansons, humour et spectacle pyromusical.Des chrysanthèmes, pivoines, saules pleureurs illumineront le ciel.Des centaines de bombes multicolores seront lancées.Parmi les artistes invités, il y a Robert Charlebois, Carmen Cam- pagne et Michael Rancourt.Une immense scène sera aménagée en plein air.M.Duchesneau insiste pour dire que l'élimination de la dette n'est pas l'affaire d'un seul homme, mais de toute une communauté.« À compter de janvier 2000, elle se traduira par une diminution de 40 % du taux d'imposition, ce qui signifiera une plus grande liberté économique pour les contribuables », dit-il.De l'argent virtuel à Bishop 0r- A- 22 au 27 juin \u2022 L'International Bromont Epreuves de qualification pour la Coupe du Monde Assistez au Concours équestre de SprUCe MeadOWS Alberta Gagnez un voyage d'une semaine pour 2 personnes à Calgary entre les 7 et 13 septembre 1999.Concours Comment participer : Le tirage aura lieu le dimanche ; Remplissez le coupon ci-dessous 27 juin 1999 vers 13 h 30 avant et déposez-le sur le Site olympique les épreuves de qualification de Bromont avant le 27 juin à 12 h.pour la Coupe du Monde.\t Concours équestre de Spruce Meadows\t \u2022 Nom * -\u2022\t \u2022 Prénom 9 ' ?\tAge ?Adresse \u2022 \u2022 \u2022\tApp.- ViHe\tCode postal - Téléphone Residence » -\tTravail Question : Lors des Jeux olympiques de 1976, dans quelle ville du Québec se déroulèrent les-épreuves équestres ?\t Plus de 350 cavalières et cavaliers en provenance du monde entier participeront à l'épreuve de qualification de la Coupe du Monde 1999 au Site olympique de Bromont, du 22 au 27 juin prochains.Accès au site pour une journée : 10$ Activités offertes : épreuves de vitesse, de sauts et courses à obstacles, chasse à courre, mini-ferme, etc.Les règlements du concours sont disponibles au Site olympique de Bromont, 450.chemin de Gaspé.CP.91 Bromont (Québec) J2L 1A9 et à la Prasso.7, rue Saint-Jacquos.Montréal, durant les heures d'ouverture de ses bureaux.Les fac-similés ne sont pas acceptes.Valeur totale du prix offert : 5 000 S MATHIEU PERREAULT La Banque Royale veut que les deux millions qui transitent chaque année dans les photocopieuses, les machines distributrices et la cafétéria de l'Université Bishop transitent par son réseau Mondex.Les 3700 étudiants de Bishop et du collège Champlain à Lennox-ville se greffent au deuxième projet pilote de Mondex, une carte à puce qui conserve en mémoire la quantité d'argent dont son possesseur dispose, contrairement aux cartes magnétiques donnant accès au réseau Interac qui doivent communiquer avec le serveur de la banque pour qu'un paiement soit autorisé.À Bishop, des cartes magnétiques permettent de payer photocopies et boissons gazeuses grâce à un réseau.« Nous aurons sept points de chargement de la carte à puce au lieu de deux pour nos cartes magnétiques et la Banque Royale paiera les nouvelles infrastructures », observe Steve Mack-nish, directeur des services inter- nes de Bishop.« Comme tes lecteurs de puces ne devront pa> être reliés en réseau, il y aiir.i moins de bris causés par la rujî-* lure d'une ligne téléphonique.'-filles étudiants pourront se servir des cartes à puce à l'extérieur 'de l'université.» Le système magnétique avait coûté 60 000$ voili cinq ans et nécessite un employe à temps plein.La Royale mise sur l'engouement des étudiants pour les nouvelles techniques, dit André Car-?dinal, responsable de Mondex dans la région de Sherbrooke.Selon M.Macknish, de 60 % à 70 % des achats des étudiants transitent par les cartes magnétiques de Bishop durant l'année scolaire.Mondex a été expérimenté par la Royale et la CIBC à Guelph, en Ontario, et depuis une semaine à Sherbrooke par la Royale et Desjardins.En 21 mois, 12 500 clients avaient effectué trois millions d'achat à Guelph, même si la moitié d'entre eux n'y travaillaient ou n'y vivaient pas, selon Paul Brimm, de la Royale.mm consultation GRATUITE \u2022 \u2022 » * ».NE MANQUEZ PAS LE CAHIER Santé CHAQUE DIMANCHE DANS BANQUE t - pi NATIONALE LailrHKI OU CANADA L'International Bromont SPECIAL INVENTAIRE TAPIS *fl 66 commercial ifap.c TAPIS berbère TAPIS peluche TAPIS sisal $1.p.c 35 p.c $1 * I «p.c $2 49 12* MOIS SANS INTÉRÊTS VENTE 3 pour 1 Vous obtenez: 1 \u2022 TAPIS 1\" QUALITÉ 2- SOUS-TAPIS GRATUIT 3 \u2022 INSTALLATION GRATUITE Super choix Carpettes et prélarts à 50°/< 3645, boul.St-Joseph Est, Montréal 514-729-0891 (entre boul.St-Michel et boul.Pie IX) Greenfield Park 466-2166 Longueuil 677-4747 St-Jean-sur-Richelieu 348-1155 Montréal Centre-Ville 875-1001 Angle St-Joseph/ St-Laurent 270-4747 Place Versailles 354-1220 Rosemont 593-8840 Ville St-Laurent 856-2002 Laval Chomedey 629-9800 Pont Viau 663-4747 Pointeaux-Trembles 642-2540 Reoentigny 654-5477 Pointe-Claire 694-7773 St-Jérôme 436-2893 St-Hyacinthe 774-7188 D'ummondville \u2022> / o-«t \\ I I Victoriaville 752-4646 Trois-Rivières 372-1313 Sherbrooke Galeries Quatre-Saisons 565-3632 Carrefour de l'Estrie 822-4747 Gatineau 568-1918 Service à la clientèle : 1-800-463-5665 Le secret pour avoir des ongles d'orteils sains et de belle apparence n'est pas coulé dans le béton.Téléphonez au numéro ci-dessous pour en savoir davantage à ce sujet, informez-vous sur un moyen efficace de venir à bout des infections fongiques tenaces et difficiles à traiter qui rendent les ongles d'orteil repoussants, épais, cassants et décolorés.Parlez-en à votre médecin ou à votre podiatre lors de votre prochaine visite ou composez sans trais le 1-800-561-0990 pour obtenir gratuitement de plus amples renseignements.& NOVARTIS Noirartit Pharma Canada inc.Dorvai (Québec) H9S 1A9 \u2022 [ Levis\tf\tCOMPAREZ ET ÉCONOMISEZ JUSQU'À 50 % 1 \t\tVenez là où les occasions sont aussi célèbres que nos jeans, blousons L'ENTREPÔT des modèles uniques et des jeans Levi's® tellement peu imparfaits que vous devrez chercher longtemps A avant de trouver la différence.L'Entrepôt Levi's, c'est plus de choix et plus de service pour beaucoup moins.m L fantoramci L'ENTREPÔT VENEZ VISITER LE PLUS GRAND CENTRE DE JEANS AU CANADA AVEC SA VARIÉTÉ DE JEANS ET DES VÊTEMENTS POUR LA FAMILLE OFFERTS A DES PRIX D'ENTREPÔT.BROOKS - ADIDAS - A4RWALK - KICKERS - CAT - DR MARTENS \u2022 GLACEE - JAZZ - NICKELS - STEVE MADDEN Chauz/ufcimci L'ENTREPÔT LUNETTEBS; de rabais sur une grande sélection de montures spécialement identifiées, en plus de profiter du 2 pour 1.* * Cet» offre est condioonneMe a rachat (fur* pair» de lunettes (verres et monturt) dans tout* tas suceurs** de lunetterie New Look jusqu'au 31 |urftct 1999 et ne s'ajoute a aucun autre escompte en jngueur _ Une vasle sélection de chaussures pour toute la famille ecco Rockport Tonberiand^ MEPHISTOW *Dn Ulltl NATURALIZER.wnible à St-Sauveur seulement_ 1 HUSH P U P I» I RÏÏHDE WMl'W:ll!l VERSANT ST-SAUVEUR 11, CHEMIN DU lAC-MilUTIE SAINT-SAUVEUR Heures d'ouverture Lun.-mer.i 10 h - 18 h Jeu.-ven.i 10 h - 21 h Samedi i 9 h-17 h Dimanche i 12 h - 17 h PLACE DU QUARTIER 5870, BOUL LAURIER SAINT-HYACINTHE Mm L ! PUCI fXi QUARTIER 11* ~chel Laurent opticien Examens de la vue effectués par des optométristes.t LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 A 27 démenag Bienvenue aux contracteurs et décorateurs ' Jo«.I I DIRECTEMENT DU MANUFACTURIER I I Établi depuis 1954 PLUS STYLES ET COULEURS AUX PLUS BAS PRIX! BOIS BOIS VERITABLE «NATURA-» 4 couleurs FORMAT NOTRE PRIX DU FABRICANT 23\"x 64\" TEMPS LIMITE! 99 49 25\" x 64' 26\"x 64' 74.99 79.99 59 99 27\" ô4\" 28\" x 64\" 29\"x 64\" 83.99 86.99 89.99 69 99 30\"x 64\" 31\"x64\" 32\" x 64\" 92.99 95.99 99.40 79 99 34\"x64' 35\" x 64' 36\" x 64' 105.99 108.99 111.99 89 99 39\" x 64\" 43\" x 64\" 44\" x 64\" 121.99 133.99 136.99 99 99 46\" x 64\" 48\"x 64\" 52\"x 64\" 142.99 148.99 161.99 109 99 58\"x 64' 60\"x64' 179.99 186.99 129 99 Nos prix défient TOUTE concurrence: r STORES POUR TOUTES LES PIECES.et TOUS LES BUDGETS! STORES DE TOILES OPAQUES Modèle «DELUXE II» \u2022 Vinyle blanc opoque à épaisseur 8 on/3 plis \u2022 Lavables, disponibles en 13 formats__ 281/4' 158* 9\" 371/4' x 70* 11\" 371/4'iBr 15\" 431/4\" 170\" 16\" 431/4'x 82* 19* 9 491/4'x 70* 19\" 491/4* x 82\" 24\" 551/4'x 70* 27\" 641/4* x 70* SI\" 32\" STORIS STORES PUSSES À INTIMITÉ MOYENNE Mtéèk'Emît*» Ms m pomr (m 39\" STORES PUSSES SIMHH1N \u2014 54 A DOna 09 99 24i/ri42-| STORES ŒIUUURES Mb A partir do COBTRUCTNi aûtous» 79 99 \\tt\\rr\\Ht\\ STORES CELLULAIRES ATttSU Fohs Tpmtkdê 89 99 MINI-STORES ALUMINIUM 1 \u2022 (joJmn papdans ou chou » iému fcilili kém A partir d* 10 18x45 MINI:STORES PERLES \\m \u2022 Erxort plus dt laflts pour plus d'infime \u2022 VwryU pork, obscurcie la lumière, résistant a la poussière.M CDulouil \u2022 MooèU cAVANTTS 15 23x48 MINI-STORES DE LUXE en ALUMINIUM r \u2022 Dos csntaints do colons! \u2022 Toutts Its grandours fortes sur masure \u2022 AJurnÉnrurn à* 1 - qualité, fintton an émoi ait A parité.Bas prix*.Sélection1.Service*1 Seul /e Marché du Store™\" peut vous offrir les meilleurs prix parce qu'il est le plus grand manufacturier au pays1.le Marché du Store\"\" offre une gomme complète de 20,000 styles et couleurs qui sauront plaire à votre décorl le Marché du StoreT* fabrique vos stores sur mesure en un temps record.souvent en moins de 24 hresl » v i VERTICAUX 129 TOUT AUTRE FORMAT FAIRIQUt AU PUIS IAS PRIXI STOIIS VOTKAUX \u2022¦ TBaiBSE \u2022 fis» è»n alinè JMÉltiAaèwiip 75' i M* 99 3!rs AU _ fOACïNIItt UNE SEULE ADRESSE bout.St->seph E MONTREAL STORES PLISSES \u2022 Stores plissés non réclamés \u2022 Superbe choix de grandeurs et couleurs variées! pour Toiles de fenêtre Non-réclamees Vendues originalement jusqu'à 200$ MAINTENANT Vendus originalement à des prix OAA £ allant jusqu'à JkCVjVJ ^ Mini-stores en et plus 50$ nt jusqu'à JLXJXJ^ Couleurs et grandeurs variées Uniquement au MEGA centre de liquidation! RABAIS BONI AU-DELA DE NOS BAS PRIX DU FABRICANT SUR TOUT ACHAT DE 50s OU OU PUIS SUt TOUT AOUT 100* OU PUIS SUR TOUT ACHAT DE 250s OU PLUS 100 SUR TOUT ACHAT Di 500* OU PLUS UN SEUL COUPON PAR QlBfT, DOfT ÊTRE PKÉSBfTÊ LORS DE L'ACHAT HE PEUT ÊTRE JUMBl À AUGJNE AUTRE OFFRL.MON VALABlf AU CENTRE 0\u20ac UQUIDÀJ10N NI SUR LES STORES NARIRA.PLUS DE TOO SUPERS MAGASINS .DONT UN PRÈS DE CHEZ VOUS! MONTREAL 3500 SI iOSIfW 1ST (SU) 754-3SOO ST-JÉROME 7137 tOUI IAMUI (4M) ',69-4337 444?Il AN IAIOM (514) 251-0375 JOUETTE 944 '«m fvakww (450) 752-4 Ï2J plàIa «H m 7?irui si nuiwi (5U)?7s4fflT SOREL 774 fcoJ 'M (450) 743-4444 Il MM SMfMtOOW 151 (SU) 640-9037 REPENTIGHY ni Kin moussu (4M) RHW SS SI MAIHN OOISl (454)) Ui-ïm TERREBONNE M «oui rjisyicimir.(450) 471-4791 51*.tOUt (Ul(i4|eif (450) 943-1 GREENFIELD PARK 3t34 lOUt UWHrtlAU (450) 472-0700 lUSTAî 744 KM ètXm\\AlM (450) 474 3434 STMAM-SUt-tKMBJa 1451 MR OOSfJMMMI mu Montreal \u2022 Laval \u2022 lanaudière \u2022 Monteregie \u2022 Estrie \u2022 Centre du Québec Ville de Québec \u2022 Beauté \u2022 Saguenay \u2022 Outaouais \u2022 Ontario \u2022 New York New Jersey ?Virginie \u2022 Pennsylvanie » Delaware \u2022 Michigan \u2022 Maryland Bmtoin dm stormt URGENT?MORIS FAITS SUR MESURE IA JOORNIt MENU! \u2022 M104MAUCHI 1IOBI 3s5ô.tout.ï% MAISON MIRI - \u2022OSIPHIST MONTREAL liU) «f-3SO0 -XTL.a.«i riMTBI Di LIQUIDATION lli ' ',tr^ MD Marqua dépoté** am Blinds To U*.In< VISA^ MASTERCARD \u2022 AMERICAN EXPRESS \u2022 PAIEMENT DIRECT (INTERAC) \u2022 CHÈQUES ACCEPTÉS 01152817 A 28 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 JUIN 1999 Connue pour en prendre.Reconnue pour en donner Jusqu'à présent, vous avez choisi votre voiture pour son cote pratique.Aujourd'hui, pourquoi ne pas choisir celle qui fait battre votre cœur plus vite.Comme la nouvelle Impala 2000.Grâce au système de performances totales, exclusif à Chevrolet, elle offre la combinaison parfaite de sport et de raffinement.L'Impala est équipée de série d'un moteur V6 de 3,4 litres et l'Impala LS, d'unV6 3800 série II de 200 HP, également en option sur le modèle de base.L'Impala possède aussi de série les roues de 16 po, la suspension indépendante et les freins à disque aux 4 roues les plus gros dans sa catégorie.Ces dimensions généreuses contribuent à leurs performances et à leur longévité.Vous verrez, elle a tout pour rallumer votre flamme et ranimer votre plaisir de conduire.Il y a beaucoup de choses à dire sur la nouvelle Impala, en commençant, bien sûr, par sa longue liste d'équipements de série et son prix, à partir de seulement 24495$*.Venez la découvrir sur notre site Web www.gmcanada.com ou en appelant au 1 800 463-7483.IMP 2.0 \u2022la prix d* détail suggéré par V* fabricant pour le modal* d* base Impala 2000 tst dt 24495$ Celui du modela Impala 2000 LS ait d* 28995$ Transport (835$).climatisation (100$).taxe d'accu*, taxas, immatriculation *t assurance an sus L* conc*uionnaire peut vendre à pru moindre ) 1 t \u2014 "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.