La presse, 23 janvier 2000, B. Lectures
[" 7LP0101B0123 B-1 DIMANCHE 7LP0101B0123 ZALLCALL 67 00:44:23 01/23/00 B LES AVENTURIÈRES es vingt-deux AVENTURIÈRES racontées dans ces pages sont des femmes d'audace qui, au prix du risque, de leur confort et parfois même de leur bonheur ont osé aller à la poursuite d'un idéal, une vision du monde souvent imperceptible même à leur entourage immédiat.Al i n e Ap o s t o l s k a L Les Éditions internationales Alain Stanké 615, boulevard René-Lévesque Ouest, bureau 1100 Montréal (Québec) H3B 1P5 (514) 396-5151 Courriel: editions@stanke.com 7LP0201B0123 B-2 DIMANCHE 7LP0201B0123 ZALLCALL 67 00:44:56 01/23/00 B 7LP0301B0123 B-3 DIMANCHE 7LP0301B0123 ZALLCALL 67 00:45:02 01/23/00 B 7LP0401B0123 B-4 DIMANCHE 7LP0401B0123 ZALLCALL 67 00:45:08 01/23/00 B 7LP0501B0123 B-5 DIMANCHE 7LP0501B0123 ZALLCALL 67 00:45:14 01/23/00 B 7LP0601B0123 B-6 dimanche - ARTS 7LP0601B0123 ZALLCALL 67 00:46:19 01/23/00 B B 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 23 JANVIER 2000 Pollack, réalisateur et acteur Après un rôle surprenant dans Eyes Wide Shut, Sydney Pollack signe L'Ombre d'un soupçon, une histoire d'amour sombre et désenchantée.Le magazine Le Nouveau Cinéma a fait le point avec lui.\u2014 Faire l'acteur quand on est metteur en scène, c'est bizarre, non ?\u2014 Ça ne me pose aucun problème.Je suis toujours intéressé par le travail des autres.J'ai aussi fait l'acteur chez Woody Allen, c'était passionnant.C'est une façon de satisfaire ma curiosité.\u2014 Vous êtes issu de l'Actors Studio.Ce n'est pas exactement une méthode appréciée par Stanley Kubrick.\u2014 Je m'adapte.Je fais ce qu'on me demande quand je suis acteur.De formation, c'est vrai, je viens de l'Actors Studio.J'y ai même enseigné pendant cinq ans.J'avais 19 ans.Et j'ai une bonne base.Ça m'aide pour mes propres films, qui reposent énormément sur l'interprétation de l'acteur.Mais je ne suis pas réellement un acteur professionnel.Jamais je ne jouerais Hamlet.Il faut des muscles que je ne possède pas.\u2014 Y a-t-il des projets que vous n'avez pas pu réaliser ?\u2014 Oui, quelques-uns.J'ai failli faire Rain Man, Mr Ripley mais.Ce que je recherche, ce sont des scénarios où il y a des personnages déchirés, un dilemme.Je me demande si j'aimerais dîner avec ces personnages, et si la réponse est oui, je fais le film.Après tout, je vais passer deux ans avec eux.Il vaut mieux qu'ils m'intéressent.Par exemple, il m'a fallu un an pour trouver une raison à l'affrontement entre Jeremiah Johnson et les Indiens.Finalement, j'ai trouvé : Jeremiah Johnson transgressait les limites du cimetière indien.Il brisait un tabou.Il le faisait pour de bonnes raisons, mais il choquait les us et coutumes des Indiens.Le conflit, du coup, devenait intéressant.Dans la réalité, Jeremiah Johnson est devenu shérif dans le Wyoming, plus tard.On le nommait « Johnson le mangeur de foie » car il dévorait le foie de ses ennemis, les Indiens Crow.Bref, un conflit entre les bons et les méchants est simpliste, sans intérêt.La trahison, l'adultère, c'est plus compliqué.\u2014 Quels sont vos films favoris, dans votre oeuvre ?\u2014 Mon film favori c'est celui qui a le moins bien marché : Havana, avec Robert Redford.Je ne sais pas pourquoi ça a été un flop retentissant.Being John Malkovich John Malkovich a été harcelé toute une journée à New York par un hurluberlu qui le suivait partout, l'attendant à la porte des bureaux et des restaurants où il s'arrêtait.À un moment donné, Malkovich est entré dans un magasins d'articles de sport d'où il est sorti avec un bâton de baseball.« Ah, tu me cherches vraiment ?a-t-il lancé à l'individu en question.Eh bien, approche un peu on va régler ça ! » L'importun disparut sans demander son reste.De Niro change de parcours n Robert De Niro a renoncé à jouer aux côtés de Leonardo Di Caprio dans le prochain film de Martin Scorsese, Gangs of New York.Il ne souhaitait pas quitter les États-Unis pour ce tournage qui devrait débuter à Rome en avril.Le magazine Le Nouveau Cinéma précise qu'en revanche il a commencé celui d'une comédie, Meet The Parents, et devrait enchaîner en mars, à San Francisco, avec un film policier, The Score.À plus long terme, De Niro pourrait jouer le rôle d'un Fidel Castro fou de baseball au point de se rendre incognito aux États-Unis pour assister à un match.Déguisé, Castro irait à New York pour voir jouer son équipe préférée, les Yankees.Bon sang ! n Michael Jackson, qui n'est jamais à court d'idées saugrenues, s'est mis dans la tête d'avoir un enfant d'Elizabeth Taylor, enfin un enfant qui soit de sa lignée.Il sait bien qu'à 67 ans, elle n'est plus en âge d'avoir des enfants, aussi voulait-il que sa fille fournisse l'oeuf à féconder, lui l'alimenterait de son sperme, de telle sorte qu'il y ait un peu d'Elizabeth Taylor dans l'enfant.Liz l'aime bien, mais là elle trouve qu'il délire.Jogging assisté n Le mari de Cindy Crawford, Rande Gerber, avait l'habitude de faire son jogging quotidien seul dans Malibu, mais ça la bourrelait d'inquiétude, particulièrement depuis qu'ils ont un enfant.Même s'il n'en voit absolument pas la nécessité, elle a retenu les services d'un solide garde du corps qui, bon gré mal gré, l'accompagne maintenant dans son jogging.L'adoption s'il le faut n Le rôle de mère sied si bien à Jodie Foster qu'elle veut d'autres enfants, un ou deux.Elle a toujours gardé secret l'identité du père de son fils de 18 mois, Charlie, mais Jodie, âgée de 37 ans, a précisé que si elle n'est pas enceinte avant d'atteindre 40 ans, elle passera à l'adoption.Fièvre persistante n Soucieux d'entrenir la fièvre disco, John Travolta a organisé dans sa résidence de Santa Barbara une soirée entièrement consacrée aux succès des années soixante-dix avec un professeur de danse pour que la centaine d'invités puissent se familiariser avec le rythme de Saturday Night Fever.E X P R E S S n Catherine Zeta-Jones n'accepte pas d'être devenue un peu « veuve de golf » ; Michael Douglas a bien joué quelques fois avec elle, mais comme elle n'est pas très bonne, il préfère la compagnie de ses copains golfeurs.Mais ce n'est peut-être que partie remise ; Catherine entend le surprendre lorsqu'elle aura terminé la session de formation à laquelle elle consacre toute son énergie.Au cours d'une soirée bénéfice au profit des enfants défavorisés, George Hamilton a offert d'accompagner à Paris, toutes dépenses payées, la personne qui souscrirait 25 000 $ ou plus.Plusieurs mains se sont levées, mais le prix est allé à la romancière Danielle Steel qui n'accepte pas que son Roméo fasse le beau avec quelqu'un d'autre.Denzel Washington vient d'acheter deux Mercedes CL 500 assorties pour lui et sa femme, au coût de 300 000 $.Seul problème, le modèle est si populaire qu'il a dû attendre un peu avant d'en prendre livraison.SOURCES : Film Review, Globe, Première, Star Chiara Mastroianni John Malkovich \u2014 Vous pensez, inconsciemment ou pas, aux jugements que votre père porterait sur votre travail ?De me dire qu'il n'aurait pas aimé, ou le contraire, c'est encore trop tôt.Cela ne fait pas si longtemps qu'il est parti.Pour moi, c'est comme s'il était encore là.Quand nous parlions du métier, c'était de manière générale.Jamais l'un ou l'autre de mes parents n'a émis de commentaires spécifiques par rapport à ce que je fais, ou même par rapport à son propre travail.Avec ma mère ( Catherine Deneuve ), c'est un peu différent, car c'est elle qui m'a élevée, alors je la connaissais au quotidien.Mais de toute façon, il ne faut pas faire les choses pour les autres.Ciné Live CHÔMEUR \u2014 Espèce de débauché.BAIL \u2014 Temps d'une jouissance.ERRATUM \u2014 Fâcheuse impression.DÉTECTIVE \u2014 Poulet chasseur.COCHONNET \u2014 L'enfance de lard.CANDIDAT \u2014 Homme qui promet.BRU \u2014 Fille devenue belle.BUSINESS \u2014 Affaires étrangères.DOT \u2014 Bien pour un mâle.CALEBASSE \u2014 Une vraie gourde.Robert Lespagnol Le Monde, Le Canard enchaîné John Wayne faisait des films où il restait John Wayne.Charles Bronson et Clint Eastwood aussi.Alors que n'importe qui peut incarner les personnages que joue Tom Hanks.Arnold Schwarzenegger Un amoureux n'a pas besoin de dire qu'il est amoureux.Un poisson n'a pas besoin de dire qu'il est poisson ! Juliette Binoche Je ne peux pas ne rien faire.J'en suis incapable.Mon plus grand bonheur, c'est lire dans l'avion.J'ai l'impression de voler du temps, de vivre deux fois au même moment.Lire et faire des kilomètres.Ça me met dans un état d'épanouissement total ! Michel Blanc Quand je regarde toutes ces femmes liftées, elles n'ont pas l'air plus jeune, elles ont l'air bizarre, étrange.Je n'ai jamais eu recours à la chirurgie pour mes seins, car je ne me sentirais pas bien dans ma peau, j'aurais l'impression d'être devenue « anormale ».Rene Russo VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Louise Cousineau 12:00 K - DIRECTEMENT LOUISE TQS rediffuse l'excellente émission qu'elle a faite à chaud le matin où on a appris la mort de Pierre Labelle.Beaucoup d'émotion.17:00 a - BLANCHE En reprise, la suite des Filles de Caleb.Avec Pascale Bussières et par la suite Patrice L'Écuyer.19:00 r - MUSICOGRAPHIE: NANETTE WORKMAN Dans ce portrait diffusé il y a quelques semaines à Musi Max, Nanette Workman dit son amour pour la vie en général et le Québec en particulier.Fort bon.20:00 t - LES GOLDEN GLOBE AWARDS Un gala qui donne un avant-goût des oscars, avec en prime des récompenses à la télévision.Barbra Streisand sera honorée, le film Le Violon rouge est dans la course du meilleur film étranger et le réalisateur québécois Christian Duguay est en nomination pour sa série Joan of Arc.20:00 U LES PLUS ÉTONNANTES HISTOIRES MÉDICALES Si vous avez peur des médecins, ces opérations bizarres ne vous rassureront pas du tout.21:00 D WHO WANTS TO BE A MILLIONNAIRE Ce jeu a fait deux millionnaires jusqu'à présent.Mais à la dernière émission, on a vu de gros flops.21:30 A - LA CULTURE DANS TOUS SES ÉTATS Une heure sur le roman québécois, passé et présent.Les courants qui ont le plus inspiré nos auteurs.23:24 a - LA LISTE DE SCHINDLER Un grand Steven Spielberg qui se laisse revoir.Et la musique est splendide.CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC Les Nouvelles Découverte / Les Mystères du corps humain: la puberté La Vie d'artiste Les Beaux Dimanches / Michel Rivard - Maudit Bonheur Les Beaux Dimanches / Corps à corps Les Nouvelles (22:05) Les Idées.(22:36) Sport (23:08) Cinéma (23:24) Le TVA Décibel Musicographie Nanette Workman Cinéma / LÉGENDES D'AUTOMNE (5) avec Brad Pitt, Aidan Quinn Le TVA, édition réseau Sports (23:24) Zone X Branché La Grande Illusion La Face cachée de la une Le plaisir croît avec l'usage./ Anne Dorval L'Oeil ouvert / La Culture dans tous ses états Chasseurs d'idées / Spécial Ramonet Cinéma / UNE LONGUE.Catastrophes Cinéma / TOP GUN (5) avec Tom Cruise, Kelly Mc Gillis Cinéma / L'INTERCEPTEUR (5) avec Andrew Divoff, Jurgen Prochnow (21:15) Grand Journal (23:04) Planète Pub (23:33) Pulse Travel, Travel Touched by an Angel The 57th Annual Golden Globe Awards CTV News Pulse / Sports News Who Wants to be a Millionaire?News Cinéma / THE CANTERVILLE.(17:00) Cinéma / JACK (5) avec Robin Williams, Adam Zolotin Shania Twain: Come on Over Sunday Report Undercurrents Sunday Report Canadian Refl.News World News Cinéma / FIRST KID (6) avec Sinbad, Brock Pierce Who Wants to be a Millionaire?The Practice News Star Trek.Friends 60 Minutes Touched by an Angel Cinéma / FIRE DOWN BELOW (6) avec Steven Seagal ER NBC News Golden Globe Pre-Show Special NBC Special / The Golden Globe Awards Cinéma Red Green Sh.Anyplace Wild Birdwatch Naturescene American Buffalo Masterpiece Theatre / Bramwell Crown & Country Mystery / Touching Evil (2/6) World News Religion.The Composers' Special Rhythm of Life Hard Rock Live Dave Matthew Band World News Cinéma Cinéma (17:00) Top 10: Romantic Getaways Face to Face: The Shappell Twins Face to Face: The Shappell Twins Marilyn Monroe Arts & Minds F.Paterson Light of the Snow Geese Cinéma / THE PAPER CHASE (4) avec Timothy Bottoms Cinéma / TO SIR WITH LOVE Contact Animal / De ma fenêtre Hors Série / Lusitania, meurtre sur l'Atlantique Filière D / LE STEAK (4) Documentaire Cinéma / COYOTE (5) .(17:30) Environnement et Communication Un nouveau souffle Portraits.Passionnés.Deux mille et un cégep Prévention des toxicomanies Extreme Weather / Blizzard Extreme Weather / Tidal Wave Extreme Weather / Hurricane Extreme Weather / Avalanche Extreme Weather Marathon Extreme Weather Marathon So Weird Mentors Honey.Cinéma / INTERNATIONAL VELVET (4) avec Elizabeth Taylor, Mickey Rooney Cinéma / HERBIE GOES BANANAS (5) (22:15) NFL Football / Buccaneers - Rams (16:00) Post-Game Sh.The Simpsons Malcolm in the Middle The X-Files Roswell Jack and Jill Football / Buccaneers - Rams (16:00) 60 Minutes The Practice The Tournament History of Warfare Danger UXB: Dead Man's Shoes Tales from the Tower Cinéma / THE CAINE MUTINY (4) avec Humphrey Bogart, Van Johnson .Weapons Flick Weddings Little Miracles Real Families Moving Stories Weird Homes Weekender: Barcelona, Spain Real World .do for Love Moving Stories Weird Homes Chic Planète Duo Benezra Ed Sullivan Pop up vidéo Musico./ Marianne Faithfull Présentation spéciale / Beautiful Losers Hist.chansons Musico./ Marianne Faithfull d.Groove Concert Plus / Bob Marley Tribute Concert 99 Clip Motown Live World News Foreign.The Passionate Eye Sunday Showcase Cent.of Sport Sunday Report Mansbridge.Pamela Wallin & Company Antiques Roadshow Toute une époque vue par l'ONF Monde ce soir Culture-choc Sissi, l'impératrice Le Journal RDI Scully RDI Le Téléjournal Sec.Regard Sissi, l'impératrice NFL Football / Buccaneers - Rams (16:00) Hockey / Match des étoiles Midget AAA Sports 30 Mag Ski acrob.Prime Suspect Showcase Revue F/X: The Series Cracker Cinéma / KIDS (4) (23:03) .(17:00) Walking.Earth: Final Conflict III Cinéma / GHOST MOM (6) avec Jean Stapleton Cinéma / GORGO (4) avec Bill Travers, William Sylvester Sports Central Wrestling: WWF Heat Hockey / Flyers - Penguins Sports Central Panorama Volt Les Grands Artistes Ô Zone .chansons Cinéma / STAVISKY (3) avec Jean-Paul Belmondo, Charles Boyer Panorama .(23:35) Paramedics / After Dark Trauma - Life in the ER The Secret World of Las Vegas The Secret World of Gambling The Secret World of.The Secret World of Las Vegas .(15:30) Sportsdesk Eight-Ball NFL Primetime 100 Years of Canadian Sports 1999 Ultimate 9-Ball Challenge Sportsdesk Rocko & Co.Collège Rhino Redwall Sam et Max Drôle de voyou Ned.triton Les Simpson Animania Y'en a marre South Park Les Simpson Splat! Clip postal G.Gourmands Journal FR2 Vivement dimanche / Philippe Douste-Blazy TV5 Infos Bouillon de culture (21:15) Jrnl belge (22:35) Jrnl suisse (23:05) Soir 3 Great Parks Your Health Dialogue Diplomatic.Imprint Cinéma / THE SUICIDE MURDERS (4) avec Saul Rubinek Allan Gregg.4th Reading Vivre à deux Fête des bébés Trauma / Oklahoma City Les plus étonnantes histoires.Médecine Santé en ved.Maigrir aujour.Les Copines Ça sex'plique Vivre à deux Gén.en jeu Place publique Question Santé Top 50 L'Ombudsman City Mag Place publique Watership.Artist's Specials Shirley Holmes .Story Studio Flipper My Hometown Anti-Gravity Warp System Crash Radio Active 7LP0701B0123 B-7 dimanche - ARTS 7LP0701B0123 ZALLCALL 67 00:45:56 01/23/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 23 JANVIER 2000 B 7 SPECTACLES L'art de la retenue Salles de répertoire ARMÉE DE L'OMBRE (L') Ex-Centris (salle 1): 17h, 21h.BAISERS DE SECOURS (LES) Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 19h.BUENA VISTA SOCIAL CLUB Cinéma du Parc (2): 16h45.CHRONIQUE D'UN GÉNOCIDE ANNONCÉ Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 14h.ÉCOLE DU COURT MÉTRAGE (L') - NAISSANCE DE LA NOUVELLE VAGUE Cinémathèque québécoise (salle Fernand-Seguin): 19h30.ELLE A PASSÉ TANT D'HEURES SOUS LES SUNLIGHTS Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 21h.ENFER ET CONTRE TOUS - LETTRES À UNE ENFANT DE LA RUE Ex-Centris (salle 1): 17h, 21h.FIGHT CLUB Cinéma du Parc (2): 21h.GENGHIS BLUES Cin.du Parc (1): 15h, 17h, 19h, 21h.GIRL ON THE BRIDGE Cinéma du Parc (2): 15h.HAUT LES COEURS! Ex-Centris (salle 3, Cassavetes): 14h, 16h30, 19h, 21h20.LEGEND OF 1900 Impérial: 14h, 16h30, 19h, 21h25.LET IT COME DOWN: THE LIFE OF PAUL BOWLES Ex-Centris (1): 13h, 15h, 19h30.MURATTI AND SAROTTI - THE STORY OF GERMAN ANIMATION 1920-1960 Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 17h.PETITS FRÈRES Ex-Centris (2): 13h15, 17h35, 19h20.RELAX.IT'S JUST SEX! Cinéma du Parc (3): 15h, 17h10, 19h15, 21h20.SICK & TWISTED ANIMATION Cinéma du Parc (2): 19h.TOUT SUR MA MÈRE Ex-Centris (salle 2): 15h15, 21h15.Danse AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier E.) Les Males Heures: 14, La Tentation de la transparence: 16h, et Bras de plomb: 18h, de Paul-André Fortier.TANGENTE (840, Cherrier E.) Jusqu'à présent, de Christine Jouve et Laurent Pichaud, et Solo, de Henrietta Horn: 19h30.Musique PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Dim., 14h, Lakmé (Delibes).Version concert.Aline Kutan, soprano, Jianyi Zhang, ténor, Gregory Atkinson, baryton.Orchestre Métropolitain et choeur.Dir.Yannick Nézet-Séguin.CONSERVATOIRE Dim., 15h, Claude Brisson, saxophoniste.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Dim., 15h30, Ensemble du Conservatoire.Beethoven, Stout, Schulhoff.Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE Noël de force, de Eugene Stickland.Mise en scène de Monique Duceppe.Trad.de René Gingras.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS Le Désir de Gobi, de Suzie Bastien.Mise en scène de Pierre Bernard.Avec Annick Bergeron, Danny Gilmore et Raymond Legault: 20h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI Jacynthe, de Laval, de René Gingras.Mise en scène de Yves Desgagnés.Avec Patrice Coquereau, Maude Guérin et Didier Lucien: 20h.SALLE FRED-BARRY Code 99, théâtre musical de François Archambault.Mise en scène de Normand Chouinard.Du mar.au sam., 19h30.THÉÂTRE PROSPERO Les Bonnes, de Jean Genet.Mise en scène de Carmen Jolin.Du mar.au sam., 20h.THÉÂTRE ESPACE GO Albertine, en 5 temps, de Michel Tremblay.Mise en scène de Martine Beaulne.Du mar.au sam., 20h.LA LICORNE (4559, Papineau) Antarktikos, de David Young.Trad.d'André Ricard.Mise en scène de Michel Monty.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h.LA PETITE LICORNE Journal intime d'une âme, de Nathaly Charrette.Mise en scène de Sylvio Archambault: 20h.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, St-Dominique) Mon Roi Ma Reine, de M.Faucher, et La terre est tellement grande., de M.Mc Brearty: 20h.CAFÉ-THÉÂTRE DE CHAMBLY Chapitre deux, de Neil Simon.Mise en scène de Danielle Anctil, en collaboration avec Marise Provencher.Ven., sam., 20h.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE L'Humoriste, de Claude Champagne.Avec Serge Postigo: 20h30.Pour Enfants CENTRE SAIDYE BRONFMAN Emily Bronte-saurus: 14h.(5 à 12 ans).Variétés LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) The Moon Dogs: 18h.JAZZONS (300, Ontario E.) Skip Bey et Tim Jackson: 22h.SOFA (451, Rachel E.) Verouchka: 22h30.CAFÉ CHAOS (1635, St-Denis) Soirée Gin Tonic avec DJX Caféine: 22h.JELLO (151, Ontario E.) Christine Rabi: dès 21h.SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Hold up, avec André Lemelin et Zéro de Conduite: 19h30.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (L'Assomption) La Sinfonia de Lanaudière.Charles Prévost, ténor: 15h.CENTRE CULTUREL DE JOLIETTE Jean-Michel Anctil: 20h.JENNIFER COUËLLE collaboration spéciale Accrochez-vous bien, on a affaire à une exposition montée en écho à la pensée freudienne.Une initiative du département d'arts plastiques de l'Université du Québec à Montréal réalisée conjointement avec l'historien d'art Jean-Émile Verdier, Là où Ça est, doit advenir le Je réunit à la galerie de l'UQAM les travaux récents des artistes Johanne Gagnon, Manon Labrecque, Lani Maestro et David Tomas.Et cette expo toute blanche, sobre et formellement articulée fait partie d'un package deal qui comprend un colloque à souhait interrogatif, « L'art pour quoi faire ?Pourquoi faire de l'art ?», et une publication (à venir) qui fera la synthèse du tout.Et le mystère plane.Et nul n'est surpris.Car avec pareil titre (Là où Ça est, doit advenir le Je), avec un avant-propos à ce point chargé, les oeuvres ont tout intérêt à ne pas trop en dire.Discrètes, laconiques, elles deviennent l'écran parfait sur lequel projeter une méditation psychanalytique.Cela dit, certains d'entre nous préfèrent méditer sur l'art.Sur l'objet lui-même.Un exercice qui s'effectue ici au comptegouttes.Avec son Fonds culinaire, une rangée double de 44 petites photographies grises et blanches de dessous d'objets et d'appareils de cuisine, Johanne Gagnon livre une production qui marie délicatesse et rigueur formelle.Un quotidien constitué du côté caché d'un presse-citron, d'une tasse à mesurer, d'un moulin à café.Une ode à la forme qui revêt un petit air zen avec, sous chaque dessous culinaire, une baguette (l'ustensile) placée à l'horizontal en guise d'étalon.Également japonisante est la simplicité de ces compositions qui se confirment dans une répétition où la méthode n'a d'égale que la grâce.C'est beau.Mais ça se dérobe.C'est trop petit, trop loin.On les voudrait plus près de nous, ces images de silence.Tout à côté, minutieusement réalisées à l'aide d'une manière de machine optique, la dizaine de dessins rendus sur supports papier, photo et vidéo de David Tomas intriguent par l'étrangeté de leurs figures et fragments bioniques.Leur blancheur, leur caractère machinal, leurs surfac monieusement investies nous laissent avec une vague impression d'être devant une série d'essais cliniques.Moins froid, physiquement imposant, mais tout aussi avare de sens, I want I want I want ! de Lani Maestro ressemble à un détail 3D d'une peinture de Chirico.Un immense bloc blanc percé d'ouvertures carrées est le réceptacle de trois échelles de bois qui en traversent le plafond.De cette construction s'échappe de temps en temps l'enregistrement sonore de rires.On en fait le tour, on épie son intérieur, on attend le prochain rire, puis on passe à la vidéo de Manon Labrecque.Artiste chevronnée, connue pour son approche plastique à la vidéo, Manon Labrecque livre 38 minutes de perplexité avec Hara-kiri (exercices).C'est beaucoup trop.À moins, bien entendu, que ce ne soit audacieux, que ce soit une façon de mettre à l'épreuve notre capacité à faire sens d'éléments isolés.Curieuse exposition que cette réunion de productions qui peinent à prendre la parole, qui, d'une manière ou d'une autre, se censurent.Faudrait peut-être relire Freud.LÀ OÙ ÇA EST, DOIT ADVENIR LE JE, à la galerie de l'UQAM, 1400, rue Berri, salle J-R120, jusqu'au 19 février.Le colloque « L'art pour quoi faire ?Pourquoi faire de l'art ?», également à la galerie de l'UQAM, le 10 février de 9h à 17h30.Info: 514 987-4894 Manon Labrecque livre 38 minutes de perplexité avec Hara-kiri (exercices). 7LP0801B0123 B-8 dimanche - ARTS 7LP0801B0123 ZALLCALL 67 00:46:07 01/23/00 B B 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 23 JANVIER 2000 Écrire pour autre chose que l'argent Pas d'hier qu'on parle de la rémunération des auteurs dramatiques.Il y a 60 ans (11 janvier 1930), le vénérable Jean Béraud, chroniqueur de théâtre à La Presse pendant des décennies, écrivait : « Écrire pour l'argent.Mais pour quoi d'autre écrire, nous lançait l'autre jour un ami, doublé d'un ironiste à froid, chez qui un sens aigu des affaires n'a pas altéré celui des choses de l'esprit.Écrire pour autre chose que l'argent, ça se voit encore, oui, mais rarement.Au théâtre, plus rarement encore qu'ailleurs.On a pu lire, ici même, il y a quelques semaines, les doléances d'un auteur de théâtre montréalais : À quoi bon, larmoyait-il, passer dix ans à composer une pièce alors qu'elle ne rapportera pas davantage qu'une « stupidité quelconque » bâclée en 24 heures ?L'idée de faire de l'argent, à notre époque, par le livre ou par la scène, n'est pas tellement blâmable, quand on songe aux conditions générales de la vie, marâtre plus féroce pour l'écrivain que pour tout autre.Mais cet objectif n'est plus motivé quand il devient le premier dans l'esprit de l'écrivain.Écrire pour l'argent devient la formule la plus détestable qui soit, la plus fausse aussi.Envisagé plus dignement, le métier d'écrire est un véritable plaisir, une joie de l'esprit qui transforme la vie, un stimulant dont profitent toutes les activités d'un homme.» Yvette Brind'Amour en vedette à Paris n Le nom d'Yvette Brind'Amour ne peut être dissocié de celui du Rideau Vert, auquel elle a tant donné.Et cela ne date pas d'hier.Le 24 janvier 1950, il y a donc un demisiècle, la grande dame du théâtre montréalais revenait d'un séjour de deux mois à Paris où elle avait épousé Paul Gury et parlait avec enthousiasme de retourner dans la capitale française à l'été pour y présenter une pièce canadienne, le moment étant, estimait-elle, plus propice que jamais.En attendant, Yvette Brind'Amour travaillait à la réalisation de Trois garçons, une fille, de Roger Ferdinand, que le Rideau Vert montait au Théâtre des Compagnons.Commentant les pièces qu'elle avait vues à Paris, elle disait que Louis Jouvet lui avait déplu, mais que, par contre, elle avait été ravie par Jean-Louis Barrault.De même, elle avait été emballée par un film de Bernard Blier et se réjouissait de voir que toutes les salles de théâtre et de cinéma de Paris faisaient des affaires d'or.Notre Mozart québécois n Il y a 60 ans, tout le Québec s'extasiait devant le talent du petit André Mathieu, compositeur pianiste de neuf ans qui, le 11 janvier 1940, à la salle du Plateau, et pour la deuxième fois, avait présenté ses oeuvres et éveillé parmi les auditeurs nombreux, des « sentiments d'admiration, d'étonnement et d'émotion ».Le jeune Mathieu avait inscrit onze pièces nouvelles à son programme et, écrivait alors Marcel Valois, « en l'écoutant, on ne pouvait s'empêcher de s'émerveiller de nouveau devant la variété, la belle tenue musicale, l'écriture si française et si claire, la personnalité déjà si forte de ces petites oeuvres composées à 5 ou 6 ans, de ces réelles pièces de piano ne portant la marque d'aucun âge.» Et d'ajouter qu'on admirait chez André Mathieu, « le pianiste à la sensibilité fraîche et juste », la technique solide, la sonorité pure et jamais forcée, l'intelligence et le goût inné qui sont preuves du génie de cet enfant.» Hertel publié à Paris n En 1950, François Hertel (Rodrigue Dubé), vivait en exil à Paris après avoir défroqué des jésuites du collège Brébeuf, où il enseignait.Toujours membre de l'Académie canadienne-française, il venait de publier, à Paris cette fois, un nouveau roman.Six femmes, un homme, présenté aux lecteurs le 21 janvier 1950, se voulait un livre court, dépouillé, un « roman à la française », nullement influencé par la manie actuelle de faire long et lourd, pouvait-on lire alors dans un texte consacré à cette nouvelle publication.« Cet ouvrage est remarquable au surplus par la pureté et l'élégance de l'écriture.Voilà un Canadien qui mériterait de donner des leçons de français à beaucoup d'écrivains d'aujourd'hui.Sans tomber dans les aberrations des romans scandaleux américains, cet ouvrage s'engage très à fond dans les problèmes de la subconscience.» L'intrigue racontait l'histoire d'un artiste sculpteur dont toutes les tentatives sur le plan amoureux demeuraient infructueuses et incomplètes parce que, par-dessus tout, il demeurait fasciné par son oeuvre.« L'artiste estil capable d'aimer et d'être aimé.C'est la question que l'on se pose au sortir de cet ouvrage lourd de réflexions et amer comme la vie.» Charles Goulet aux Variétés lyriques n Pendant des années, à Montréal, on ne pouvait parler d'opérette sans parler des Variétés lyriques et de Charles Goulet.Les trois étaient intimement liés.C'est ainsi qu'il y a 60 ans, le 26 janvier 1940, Marcel Valois parlait du succès remporté par la représentation de l'opéra comique Blossom Times.Le critique musical écrivait alors que « Charles Goulet incarne Schubert de façon parfaite.La modestie et la timidité de l'homme, la ferveur et le génie du compositeur, il nous les montre avec son jeu nuancé et admirablement dépouillé.Goulet dresse devant les spectateurs une image de Schubert qui répond exactement à l'idée qu'on s'en fait.» Mais il n'y avait pas que Goulet.Par exemple, le grand Lionel Daunais jouait encore le rôle du « traditionnel jeune premier avec son habituelle distinction ».Pierre Vennat 7LP0901B0123 B-9 dimanche - ARTS 7LP0901B0123 ZALLCALL 67 00:49:05 01/23/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 23 JANVIER 2000 B 9 Rubén Blades, l'homme-orchestre opiniâtre MARC CASSIVI Libéral opiniâtre, musicien engagé, acteur intense, Rubén Blades est tout ça.Début novembre, nous avons rencontré ce juriste panaméen, formé entre autres à Harvard, dans sa ville d'exil de New York.Le chanteur et comédien participait à la promotion du dernier film de Tim Robbins, Cradle Will Rock (à l'affiche depuis vendredi), dans lequel il incarne le peintre mexicain Diego Rivera.« Je ne cesse de dire à mes amis que c'est génial de travailler au cinéma.Il n'y a pratiquement pas de chance que je me fasse tirer dessus.» dit cet activiste de 51 ans avec l'humour caustique qui a caractérisé ses rôles dans Mo' Better Blues, de Spike Lee, The Milagro Beanfield War, de Robert Redford, et The Two Jakes, de Jack Nicholson.Mais Rubén Blades reste avant tout un musicien ; l'un des porte-étendards transcendants de la musique latino-américaine des vingt dernières années.Il a révolutionné à sa façon la salsa, au cours des années 80, avant de poursuivre son exploration musicale du côté du jazz, de la musique contemporaine et des rythmes indo-européens.L'album Tiempos, paru à l'automne, est ce qui s'est fait de mieux sur la planète world en 1999, selon notre collègue Alain Brunet.Un disque attendu et apaisant, aux infuences variées, que Rubén Blades a enregistré en compagnie de jeunes musiciens costaricains « formés au conservatoire » avec qui le chanteur a donné une première série de spectacles en neuf ans, en Europe.Tiempos marque à la fois pour Blades un début d'exploration de la musique celtique et de ses liens avec la musique latinoaméricaine.« Nous connaissons beaucoup de choses sur la musique africaine \u2014 elle sera toujours présente dans tout ce que je fais parce qu'elle fait partie de mon bagage musical \u2014, mais on en sait très peu sur la musique celtique et sur les influences de la musique irlandaise dans la musique sud-américaine », explique cet éternel étudiant des musiques du monde.« Il est très intéressant de remarquer que l'utilisation de l'harmonium et du violon dans la musique iranienne s'est transposée dans la musique irlandaise et dans le nord de l'Espagne, en Galice, d'où ma grand-mère est originaire.Comment tout ça a influencé la musique latino-américaine ?Nous tentons d'y répondre sur ce disque en explorant à la fois la musique nordafricaine des Maures, celle des Tziganes, des Celtes et des Iraniens.Nous n'y sommes pas tout à fait, mais c'est un très bon album.» Que pense ce maître du métissage des genres, qui détient le record de ventes pour un album de salsa (Siembra, avec le Willie Colon Combo), du raz de marée pop d'artistes latino de la dernière année ?« J'aime bien Ricky (Martin), c'est un bon garçon qui a travaillé fort.Je connais Marc Anthony depuis longtemps ; Jennifer Lopez, beaucoup moins.Je suis heureux qu'ils aient du succès.Et je ne le vois pas du tout comme une menace pour ma musique.Mais je n'aime pas la notion « d'invasion latino ».Accepter cette notion, c'est accepter la division.Et je refuse d'accepter une divison qui trouve ses fondements dans la ségrégation.Ce sont tous des citoyens américains, ils parlent tous l'anglais et ils font de la musique pop ! Où est l'invasion ?» L'homme politique Candidat malheureux aux présidentielles panaméennes de 1994, à la tête du parti Papa Egoro qu'il avait fondé un an plus tôt, Rubén Blades a certes la force et le courage de ses opinions.Il était des célébrations de la rétrocession du canal de Panama, il y a quelques semaines, et en a profité pour enjoindre ses compatriotes « à reprendre leur destin en main ».« Ma famille a quitté le Panama en 1973, poussée à l'exil par les militaires.Je suis parti un an plus tard, vers New York, sans même pouvoir assister à la remise de mon diplôme de droit.C'est difficile de quitter son pays et de s'adapter à une nouvelle ville, même lorsqu'elle est aussi cosmopolite que New York.» De tous ses succès, c'est de sa maîtrise en droit international, obtenue « à la sueur de son front », à Harvard, en 1985, dont Rubén Blades demeure le plus fier.Un exploit académique qui a réjouit sa mère.mais pas ses musiciens, qui ont dû renoncer à une \u2014 très payante \u2014 tournée de spectacles.« On venait de lancer un album qui se vendait très bien.Disons qu'ils n'étaient pas très heureux de ma décision.Ils ont même menacé de tuer mon chien.» dit-il, mi-figue, mi-raisin.Rubén Blades, qui incarne le peintre mexicain Diego Rivera dans le film Cradle Will Rock, est avant tout un musicien, l'un des porte-étendards transcendants de la musique latino-américaine des vingt dernières années.LE THÉÂTRE EN BREF A PARFUM 1 Quel romancier allemand a écrit Le Parfum?2 Quel alcool grec est parfumé à l'anis?3 Qui a lancé le parfum L'Air du temps en 1948?4 Quelle île porte un nom qui signifie port parfumé en cantonais?5 Quel type de parfum provient d'une sécrétion des cervidés?B COUVRECHEF 1 Quel personnage religieux porte la tiare pontificale?2 Quelle coiffure de laine est qualifiée de basque?3 Quel couvre-chef permet à la Soeur volante de s'envoler?4 Quel mot désigne un chapeau cylindrique de cuisinier?5 Dans quelle religion porte- t-on la kippa?C PAYS 1 Quel chanteur interprète Mon pays bleu?2 Quel est le plus grand pays d'Amérique du sud?3 Quel Québécois a publié les Contes du pays incertain?4 Quel pays s'appelait autrefois la Lusitanie?5 Quelle expression désigne un pays imaginaire où l'on vit dans l'abondance?Génies en herbe En collaboration avec Génies en herbe Pantologie Inc., 3535, boul.Rosemont, Montréal H1X 1K7 Le chanteur Jean-Yves Béland 5 Quelle constellation du zodiaque comprend les étoiles Castor et Pollux?E MÉDICAMENT 1 Quelle société pharmaceutique a commercialisé le Viagra?2 Quelle maladie est combattue par la trithérapie, un cocktail de médicaments comprenant l'AZT?3 Comment appelle-t-on un médicament qui augmente la sécrétion urinaire?4 Quel médicament, banni pour avoir causé des malformations congénitales, a trouvé un nouvel emploi dans le traitement de la lèpre?5 Quel antibiotique a été découvert par Alexander Fleming en 1928?F FORT 1 Quel fort abrite les réserves d'or des États- Unis?2 Quel village du Nouveau- Québec s'appelait autrefois Fort-Chimo?3 Sur l'étiquette de quelle bière figure le fort Chambly?4 Dans quel département français d'outre-mer se trouve Fort-de-France?5 Quelle ville ontarienne est bâtie sur le site du fort Rouillé?G ELVIS 1 Comment s'appelle la maison d'Elvis Presley à Memphis?2 Sous quel nom s'est fait connaître le chanteur Jean-Yves Béland, qui a débuté en traduisant les chansons d'Elvis Presley?3 Quel sport professionnel pratique Elvis Grbac?4 Quel espion britannique assiste à une prestation de Burt Bacharach et Elvis Costello dans son dernier film?5 Quel est le prénom de l'épouse d'Elvis Gratton?H PLONGÉE 1 Quelle ivresse atteint parfois les plongeurs à partir de 30 mètres sous l'eau?2 Quel mot désigne à la fois un instrument à vent et un tube pour respirer sous l'eau?3 Quel instrument de plongée indique la profondeur à laquelle on se trouve?4 Quel film de Luc Besson raconte la rivalité des plongeurs Jacques Mayol et Enzo Molinari?5 Quel appareil diminue la pression du gaz qui sort de la bouteille d'air comprimé?Écrivain D ÉTOILE 1 Quelle étoile est la plus brillante du ciel nocturne dans l'hémisphère nord?2 Quelle planète est surnommée l'étoile du beger?3 Quelle pluie d'étoiles filantes, visible du Québec, atteint son apogée vers le 12 août?4 Quel mot latin désigne une étoile qui devient subitement très brillante, sans toutefois exploser en entier?Département français SOLUTION DANS LE CAHIER DES PETITES ANNONCES Albertine, en supplémentaires n Une dernière chance de se procurer des billets pour Albertine, en cinq temps de Michel Tremblay, dans la mise en scène exceptionnelle de Martine Beaulne : Espace Go annonce en effet une série de neuf représentations supplémentaires, les samedis 5 et 12 février à 16 h et du 15 au 19 février à 20 h.Une production qui émeut aux larmes, et met en vedette six grandes comédiennes : Monique Mercure, Andrée Lachapelle, Sophie Clément, Élise Guilbault, Macha Limonchik et Guylaine Tremblay.À voir ou à revoir.Bergman au Conservatoire n En guise de deuxième exercice pédagogique de ses finissants, le Conservatoire d'art dramatique de Montréal présente Bergman, un spectacle conçu et mis en scène par Jean- Pierre Ronfard.L'idée : assister à une séance de répétition dans laquelle Bergman et ses comédiens échangeraient des répliques que l'on retrouvera dans ses films.Les représentations auront lieu du 28 janvier au 5 février au studio-théâtre Jean-Valcourt (100, rue Notre-Dame Est).Journal d'une âme n Le Journal intime d'une âme, une « création théâtralement musicale » de Nathaly Charrette mise en scène par Mario Archambault et en musique par Yves Morin, sera présentée à La Petite Licorne les 23, 24, 30 et 31 janvier et les 6 et 7 février.L'histoire ?Celle de Cécilia, jeune femme en quête de réponses.Pour en trouver, elle prend la direction de l'aéroport.Et attend.Attend l'amour.Un signe du destin.Ce faisant, elle raconte ses pensées, ses craintes, ses angoisses, ses rêves.Journal intime, comme le veut le titre.Sonia Sarfati 7LP1001B0123 B10 dimanche sciences 7LP1001B0123 ZALLCALL 67 00:44:41 01/23/00 B B 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 23 JANVIER 2000 Les langues ne mobilisent pas toutes les mêmes parties du cerveau, selon une étude internationale dont les résultats pourraient, selon les auteurs, aider les personnes souffrant de dyslexie ou d'autres difficultés de lecture.Les personnes qui parlent anglais et italien n'utilisent pas les mêmes parties du cerveau pour lire des mots dans leur langue maternelle, révèlent des chercheurs dans le numéro de janvier du mensuel Nature Neuroscience du groupe Nature.L'explication, selon eux, provient de la plus grand facilité à lire tout haut l'italien parce que la plupart des lettres ou combinaisons de lettres correspondent aux mêmes sons.L'anglais écrit comporte en revanche de nombreuses difficultés.Par exemple, des mots comme « clove » et « love », « pint » et « mint », « dough » et « cough », ont une allure similaire mais se prononcent différemment.En anglais, un mot doit d'abord être analysé pour comprendre sa signification avant de pouvoir être prononcé.Agence France-Presse L'observatoire Chandra, en orbite autour de la Terre, a dét e c t é une source de r a y o n n e - ments X très faible qui serait le trou noir situé au centre de notre galaxie, la Voie lactée, a annoncé à Atlanta (Georgie) un astronome du Massachusetts Institute of Technology (MIT), Frederick Baganoff.Cette source est étrangement située dans l'alignement d'une autre source de rayons X déjà connue, appelée Sagittaire A, a déclaré le Pr Baganoff.Cela « nous encourage à penser que les deux ne sont qu'une seule » et même source, a-t-il noté.Agence France-Presse Des c h e r - cheurs américains ont créé un « ordinateur ADN » à p a r t i r d e brins d'acide désoxyribonucléique (ADN) synthétique dotés de capacités de calculs relativement complexes, une technologie qui relevait il y a peu encore de la science-fiction.Les travaux publiés dans la revue Nature n'ont pas de portée pratique dans l'immédiat, mais ils montrent un peu plus la faisabilité d'une technologie qui n'en est qu'à ses balbutiements, selon les chercheurs de l'université du Wisconsin.« C'est une sorte d'ordinateur non automatisé, une sorte de boulier, mais nous pensons qu'il pourrait être automatisé comme un ordinateur conventionnel », souligne Lloyd Smith, le directeur des recherches.Associated Press Les personnes affectées de trisomie, anomalie génétique encore appelée mongolisme, présentent un risque important de leucémie dans la petite enfance, mais paraissent en revanche particulièrement protégées tout au long de leur existence contre les cancers solides comme le cancer du sein, selon des chercheurs danois.Les résultats de l'étude, réalisée à l'hôpital universitaire Skejby, à Aarhus (Danemark), et publiés dans la revue médicale britannique The Lancet, « suggèrent la présence de gènes favorisant l'apparition de leucémies et de quelques gènes suppresseurs de tumeurs sur le chromosome 21 », relèvent les chercheurs.Ces derniers gènes conféreraient une forme de « protection naturelle anti-cancer », selon le Dr Hasle.Agence France-Presse Une équipe de l'Agence spatiale europ é e n n e (ESA) vient de découvrir que l'énergie de la lumière du Soleil protège une partie de notre système solaire d'une partie de la poussière interstellaire.Leur découverte fait l'objet d'un article paru dans le magazine Science.Associated Press Psychologie Astronomie Informatique LE FIGARO propos recueillis par JEAN-JACQUES MÉVWL Ray KurzweiL ce n'est ni Bill Gates ni Steven Spielberg.Mais dans l'univers du circuit intégré comme dans l'industrie du rêve, on a appris à respecter ce petit homme sombre, touche-à-tout inclassable dans une époque qui ne reconnaît que les experts.Depuis trente ans, cet inventeur a successivement mis au point la première machine à lire pour aveugles, un poète « cybernétique » déchargeable sur Internet (www.kurzweilcyberart.com) et un logiciel de reconnaissance de la parole qui fait un tabac sur le marché américain.Cette année aussi, cet ancien du Massachusetts lnstitute of Technology (MIT) s'est mis à dos une bonne partie de l'establishment philosophique avec son livre The Age of Spiritual Machines (Éditions Viking, New York).Ray Kurzweil y décrit noir sur blanc ce que beaucoup redoutent depuis que Big Blue le super-ordinateur d'IBM, a battu Boris Kasparov aux échecs lors du match historique de 1997 : la machine dépassera bientôt son créateur et les années du cerveau humain sont peut-être comptées.D'ici à une génération tout au plus, affirme Kurzweil, la matière grise communiquera directement avec les circuits électroniques, propulsant l'humanité dans l'Âge des hybrides.LE FIGARO \u2014 Lorsque l'inventeur du jeu d'échecs réclama sa récompense, l'empereur de Chine crut s'en tirer à bon compte : un grain de riz sur la première case, deux sur la deuxième, quatre sur la troisième.Vous dites qu'il en va de même pour la puissance des ordinateurs.Le jeu semble d'abord prévisible.Mais soudain la partie devient vertigineuse et l'humanité aurait intérêt à attacher sa ceinture.RAY KUHZWEIL \u2014 Il a fallu des millénaires pour que la charrue s'impose.Mais deux ou trois ans pour qu'Internet bouleverse la planète.Cette accélération, il est possible de la refléter par une courbe, celle de la puissance de calcul à prix constant : à l'ère de l'ordinateur, elle double tous les deux ans à peu près.C'est ce qu'on appelle la loi de Moore, parce qu'elle a été formulée, dès 1975, par l'un des inventeurs du circuit intégré, Gordon Moore, ancien PDG d'Intel.Cette courbe, on peut la tirer du passé, depuis le boulier chinois et la machine de Pascal.Elle semble désespérément plate.Si au contraire, on la tourne vers l'avenir, elle offre une pente de plus en plus en plus forte, quasi verticale.La technologie des « nanotubes », par exemple, permet d'imaginer des ordinateurs un million de fois plus puissants que le cerveau humain.Bref, le progrès n'est pas linéaire.il est exponentiel.Mon cerveau supporte-t-il encore la comparaison ?Pour le moment, oui.Au sens strict, le cerveau ne calcule pas, au contraire d'un circuit intégré.Mais c'est bien un traitement de l'information qui se produit à l'intérieur de la boîte crânienne, dans les connexions entre neurones.Il est donc possible de mesurer la puissance du cerveau, c'est-à-dire de le comparer à une machine.Nous avons chacun jusqu'à 100 milliards de neurones.Chaque neurone est capable d'environ un millier de connexions avec d'autres neurones.La grande supériorité du cerveau humain est que chacune de ces 100 000 milliards de connexions peut s'activer simultanément.À l'inverse, les circuits électroniques ne travaillent qu'une connexion après l'autre.Bref, ils ne peuvent traiter qu'un problème à la fois.Mais ce qu'ils n'ont pas en puissance, ils le gagnent chaque jour en rapidité.À l'intérieur du cerveau, chaque connexion neuronale peut faire 200 opérations par seconde.Dans un microprocesseur, on en est aujourd'hui à 2 millions par seconde.L'ordinateur pourra donc bientôt se payer ma tête.Si l'on suit notre courbe, il aura rattrapé son propriétaire vers l'an 2020.Dix ans plus tard, l'équivalent électronique du cerveau humain se vendra sur le marché pour un dollar.Quant à l'ordinateur, ce ne sera plus l'horrible boîte grise qui prend la poussière au milieu de votre bureau.D'ici à 2010, grâce à la miniaturisation, il se portera en bracelet, en sautoir, avant peutêtre de disparaître dans l'épaisseur des vêtements.L'écran sera remplacé par une projection directe sur vos verres de lunettes ou sur le fond de la rétine.La phase II, ce sera la connexion entre le cerveau humain et le circuit électronique, la liaison qui gommera la frontière entre nous et les machines.Il faudra d'abord dresser le plan détaillé du cerveau humain, neurone par neurone, synapse par synapse, de la même façon que nous sommes en train d'établir la carte complète du génome humain afin de décoder notre patrimoine génétique.Le scanner donne déjà un aperçu global du fonctionnement du cerveau.Des sondes microscopiques permettent aussi de suivre l'activité individuelle d'un neurone.La fusion des deux technologies, là encore grâce à la miniaturisation et à la baisse des coûts, devrait permettre de dresser le scanner absolu, en visitant le cerveau de l'intérieur, à travers le réseau sanguin.Ce n'est plus un scénario de science-fiction : Smart Dust par exemple, le dernier bijou du Pentagone, est un avion-espion d'un millimètre d'envergure.D'ici à vingt ans, il sera parfaitement possible d'envoyer des millions de micro-robots reconnaître les plus fins de nos capillaires, au plus profond de notre conscience.Après le relevé du plan, que se passera-til Nous pourrons reproduire le matériel, c'est-àdire construire un équivalent électronique du cerveau.Nous pourrons dupliquer le contenu du cerveau et le transférer, comme une base de données, vers la mémoire d'un ordinateur.Encore faut-il établir la connexion.La technologie existe déjà, c'est celle du « neuro-transistor », un implant électronique minuscule qui permet de communiquer avec une ou plusieurs cellules nerveuses.Il détecte l'activité neuroélectrique.Il permet aussi d'activer ou de neutraliser un neurone.Sur le plan microscopique, on peut donc dire que la communication homme-machine est déjà établie.Cette liaison établie, il devient théoriquement possible de bricoler le cerveau comme un PC : ajouter de la mémoire, améliorer le programme, transférer les fichiers et pourquoi pas changer l'ordinateur lui-même ?Exactement.Aujourd'hui, toute l'information stockée dans mon cerveau, la connaissance, les souvenirs, les aptitudes peuvent disparaître sur un arrêt du coeur.En informatique au contraire, les fichiers survivent à la disparition de l'ordinateur : il suffit de les copier.Si l'on établit une passerelle entre le cerveau et l'ordinateur, la perspective humaine est bouleversée.Avec deux conséquences.Pour l'ordinateur d'abord, qui n'est plus un outil, mais devient un clone « mental ».Pour l'homme ensuite : va-t-il se rapprocher de l'immortalité ?Cela soulève bien sûr de nombreuses questions.L'ordinateur ou l'humanoïde, dont le cerveau est calqué sur le vôtre, est-il autonome ?Ou s'agit-il d'un simple prolongement de votre personnalité ?L'humanité dans son ensemble pourrait trouver son compte à prolonger l'espérance de vie \u2014 intellectuelle s'entend \u2014 du futur Bach ou du prochain Einstein.Que répondez-vous à ceux qui soutiennent que le cerveau n'est pas qu'une machine à calculer et que l'on ne percera sans doute jamais les mystères de la conscience ou de la subjectivité ?Il s'agit de deux problèmes différents.Le cerveau humain est complexe, mais il n'est pas infiniment complexe.Comme toute manifestation du monde physique, il peut être observé, décortiqué, compris et finalement reproduit en laboratoire.D'un point de vue scientifique, aucune barrière n'existe qui empêchera de réaliser un jour une copie électronique parfaite du cerveau.Cela soulève des interrogations légitimes.Elles tournent autour de la définition de l'être conscient.L'interrogation n'est pas nouvelle, les scientifiques et les philosophes en débattent depuis des lustres à propos des mammifères supérieurs.Agissent-ils consciemment ?Ou par instinct ?Bientôt, nous allons rencontrer des créatures électroniques qui affirmeront être conscientes.Elles parleront notre langage.Elles seront sans doute très convaincantes et prendront très mal que les humains s'acharnent à les détromper.Mon sentiment est qu'aucun test scientifique ne permettra jamais de trancher.Nous finirons par reconnaître une personnalité à ces machines bien plus humaines que n'importe quel animal.D'ici à 2010, grâce à la miniaturisation, l'ordinateur se portera en bracelet ou en sautoir, avant peut-être de disparaître dans l'épaisseur des vêtements.Espace "]
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