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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Lectures
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-02-27, Collections de BAnQ.

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[" 7LP0101B0227 B 1 dimanche 7LP0101B0227 ZALLCALL 67 00:39:20 02/27/00 B Les Éditions internationales Alain Stanké 615, boulevard René-Lévesque Ouest, bureau 1100 Montréal (Québec) H3B 1P5 (514) 396-5151 Courriel: editions@stanke.com Tout le monde aime Patch Adams ! L'avez-vous lu ? 7LP0201B0227 B 2 dimanche 7LP0201B0227 ZALLCALL 67 00:38:35 02/27/00 B 7LP0301B0227 B 3 dimanche 7LP0301B0227 ZALLCALL 67 00:39:13 02/27/00 B FILL107 7LP0401B0227 B 4 dimanche 7LP0401B0227 ZALLCALL 67 00:38:31 02/27/00 B 7LP0501B0227 B 5 dimanche 7LP0501B0227 ZALLCALL 67 00:38:26 02/27/00 B 7LP0601B0227 B-6 dimanche - ARTS 7LP0601B0227 ZALLCALL 67 00:41:04 02/27/00 B B 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 27 FÉVRIER 2000 La vie, en mieux Le public l'aime un peu, beaucoup, à la folie ou pas du tout, la critique le descend souvent, mais Claude Lelouch continue de tourner.Le magazine Ciné Live a pris prétexte d'Une pour toutes pour faire le point avec lui.\u2014 Votre vie et votre cinéma semblent plus intimement mêlés que jamais.\u2014 Ma vie, c'est mon fonds de commerce, ma vie et celle des autres.Je suis un observateur, je n'ai jamais cessé d'être un cameraman d'actualités.Dans Une pour toutes, j'ai inclus beaucoup d'événements dont j'ai été le témoin.Ne serait-ce que sur les comédiennes, j'ai de quoi dire ! J'aurais d'ailleurs pu appeler ce film Les Actrices.\u2014 Et votre méthode de travail ?\u2014 J'aime travailler avec des acteurs qui ont un vécu, qui arrivent avec des cicatrices sur un plateau.Je fais du cinéma comme d'autres font du patin : avec les figures imposées et les figures libres.Les figures libres sont l'inconscient du comédien et c'est leur vécu, leur vérité.Un acteur ne se laisse aller que s'il se sent rassuré, donc je commence par les figures imposées et, une fois qu'il s'est lâché, c'est là qu'il devient extraordinaire, au moment où j'aurais pu dire « coupez ».\u2014 Votre bouclier, c'est la caméra ?C'est elle qui vous protège de la réalité ?\u2014 Derrière la caméra, c'est vrai, je me sens protégé.Si je fais du cinéma, c\u2018est certainement parce qu'il y a des manques.C'est évident que je réussis mieux mes films que ma vie.Pour moi, le cinéma c'est la vie en mieux, avec plus de courage et moins de mensonges.Tout petit déjà, je me réfugiais dans les salles de cinéma parce que j'y étais plus à l'aise que dans la rue.Là, je suis plus proche du rêve et du paradis que dans la vie.\u2014 Si on vous greffait une caméra dans les yeux, comme Harvey Keitel dans La Mort en direct, vous seriez le plus heureux des hommes.\u2014 J'ai pris l'habitude de voir les choses en gros plans, en plans larges, j'ai un véritable zoom dans les yeux, c'est devenu un réflexe.Je ne marche pas dans la rue comme tout le monde, je ne dîne pas avec une femme comme tout le monde.Les choses de la vie, je les fais avec un objectif dans les yeux, je suis constamment à la recherche de choses insolites.J'ai puisé toutes mes histoires dans la réalité.La vie pourrait me faire un procès, je lui ai tout piqué ! Claude Lelouch Charlotte Sixmois d'anorexie Gainsbourg Kate Winslet a connu, alors qu'elle avait 20 ans, une période d'anorexie de six mois, qui l'a entraînée vers les pensées les plus sombres.La comédienne, aujourd'hui âgée de 24 ans, a confié à Enquirer, que pendant cette période, il y eut des moments où elle se sentait tout à fait bien dans sa peau, et la minute d'après, elle trouvait que la vie ne valait pas la peine d\u2018être vécue.« J'étais très mince, rappelle-telle ; je ne mangeais pas et j'étais profondément malheureuse.Aujourd'hui, je me sens bien, je nage un mille par jour.Je sais que je ne serai jamais maigrichonne, et je n'y tiens pas.» Elle reconnaît que son mari, Jim Threapleton, l'a beaucoup aidée à s'en sortir en l'aimant comme elle est.Histoire d'amour n Whitney Houston aimerait refaire Love Story en jouant avec son mari Bobby Brown les personnages interprétés en 1970 par Ali Mac Graw et Ryan O'Neal.Mais il y a un petit problème : son Bobby ne serait pas très crédible dans le personnage élégant de l'histoire originale.Aussi, a-t-elle l'intention de modifier le scénario en conséquence.Salée, la note de frais n Après la diffusion à 60 Minutes d'un reportage la concernant, Jodie Foster a envoyé à CBS une facture de 18 000 dollars qu'elle aurait déboursés en frais de coiffure et de maquillage pour les deux jours de tournage du sujet ! « Nous avons été très surpris », a déclaré à USA Today le producteur de l'émission qui conteste un tel montant.CBS aurait pourtant déjà couvert des frais de ce type : 8000 dollars pour des sujets d'une journée sur Barbra Streisand et Elizabeth Taylor.Coup de pouce n Barbra Streisand a accepté de donner un coup de pouce à sa designer préférée Donna Karan dans sa quête d'une clientèle plus jeune ; aussi, a-t-elle convaincu son beau-fils Josh Broslin et sa fiancée Minnie Driver de servir de modèle pour la collection DKNY de Donna Karan.La designer aimerait aussi que le fils de Barbra, Jason Gould, qui est ouvertement gay, soit son représentant auprès de cette clientèle particulière, mais ce dernier n'a pas beaucoup envie de jouer les modèles.La Poison pour Villeret n Jacques Villeret retrouvera au printemps Jean Becker pour tourner le remake de La Poison, mis en scène en 1951 par Sacha Guitry.Il succédera à Michel Simon dans le rôle de cet homme qui tue sa mégère de femme après trente ans de vie commune.et sera finalement acquitté aux assises ! Sébastien Japrisot, qui a déjà écrit L'Été meurtrier et Les Enfants du marais pour Becker, en signe l'adaptation.E X P R E S S n Non seulement le réalisateur d'Any Given Sunday, Oliver Stone, qui frôle maintenant les 300 livres, est-il arrivé deux heures en retard à un rendez-vous avec Kevin Costner pour parler de son nouveau film, mais avant de lui adresser la parole il s'est précipité vers le buffet pour d'abord avaler un bel éclair au chocolat.Richard Attenborough s'apprête à tourner The American Lover, une histoire de triangle amoureux dont les personnages principaux seront Jean- Paul Sartre, Simone de Beauvoir et son amant américain Nelson Algren.SOURCES : Star, Le Nouveau Cinéma, Globe, People Dans La Bûche, pour la première fois, vous jouez un personnage qui, comme vous, a des origines russes juives.Ça m'émeut, sans pour autant que ce soit très concret.C'est bizarre que ces racines résonnent si fort en moi, car ce n'est pas vraiment non plus mon histoire.C'est ma grand-mère et mon père qui m'ont transmis, vers l'âge de 12 ans, quelque chose de.( Silence.) En fait, c'est plutôt moi qui, de moimême, me suis approprié mes origines.On ne m'a jamais forcée à rien.Il y avait sans doute aussi dans cette démarche quelque chose d'un peu fantasque lié à l'adolescence.J'ai même eu, à la mort de ma grand-mère, une période assez mystique alors que ma famille n'est pas vraiment portée sur la religion.J'allais en cachette le vendredi soir à la synagogue.Studio Kate Winslet Un Apollon Dès sa naissance nourri de nectar et d'ambroisie, Apollon est doté d'une force invincible et d'une beauté radieuse.Il refuse de se marier, mais se plaît à donner des enfants à de nombreuses nymphes ainsi qu'à des mortelles.Un jour, il tombe amoureux de Hyacinthos, prince spartiate.Patrice Louis note dans son Dictionnaire des noms propres du parler commun qu'il est le premier dieu auquel il est donné de courtiser quelqu'un de son propre sexe.On m'a déjà proposé de tourner avec Jennifer Lopez une nouvelle version cinématographique de West Side Story.J'ai refusé.West Side Story n'est pas très tendre avec les Portoricains.Nous apparaissons comme des violents.Si je devais jouer ce genre d'histoires, je préférerais un rôle dans Roméo et Juliette.Ricky Martin Je n'ai pas fait un seul film par calcul, ni par ambition.À l'origine, le cinéma ne m'intéressait pas.Je ne considérais pas qu'il s'agissait d'un art noble, ni d'une activité héroïque.Pendant longtemps, je n'ai voulu être qu'une grande comédienne de théâtre à Paris.Maintenant j'aime vraiment le cinéma.Je suis fière de mon statut, même si je regrette de n'être utilisée que dans un seul registre.Kristin Scott-Thomas On me demande souvent pourquoi je suis toujours accompagné par mes amis quand je pars en tournage.Mais je ne suis pas le genre d'acteur hanté par son personnage.Dès que le metteur en scène dit : « Coupez », je redeviens moi-même.Et puis ce serait vraiment dommage de ne pas faire profiter mes amis de tous ces billets d'avion que m'offre la production.Leonardo Di Caprio VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Louise Cousineau 18:30 a - DÉCOUVERTE Il est maintenant possible de commander le sexe de son bébé.Également: des insectes à manger.Beurk.19:00 r - LES FORGES DU DÉSERT Vincent Gratton et Serge Postigo.19:00 A - LA GRANDE ILLUSION Frédéric Back, l'homme qui a gagné un Oscar, explique sa technique d'animation et sa foi dans la cause environnementale.19:00 K - LE SAINT La série a été un triomphe durant des années, voyons le film avec Val Kilmer et Elizabeth Shue.20:00 a - TALK RADIO Patrick Huard reprend le rôle qu'il a fait au théâtre où il est animateur radiophonique.20:00 A - LE PLAISIR CROÎT AVEC L'USAGE Pour découvrir les goûts de Gilles Latulippe.20:00 J - ELLA FITZGERALD La vie et la carrière de la légendaire chanteuse de jazz.20:00 - DOCTEUR HALIFAX La Fortier de la télévision australienne.Elle est psy et travaille avec la police.Mais elle ne s'enfarge pas partout.CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC Le Téléjournal Découverte / Détermination du sexe; l'homme de Kennewick Sur la terre des dinosaures Les Beaux Dimanches / Talk Radio Le Téléjournal Idées Lumière (22:33) Sport (23:05) Cinéma (23:33) Le TVA Décibel Les Forges du désert / Serge Postigo, Vincent Graton Cinéma / KARMINA (5) avec Isabelle Cyr, Robert Brouillette Le TVA, édition réseau Sports (22:54) Vins et Fromages (23:22) Zone X Branché La Grande Illusion La Face cachée de.Le plaisir croît avec l'usage./ Gilles Latulippe L'Oeil ouvert / Trois Histoires d'amour de Vanessa Pièces de résistance en quatre services (22:19) Chasseurs.(23:15) Catastrophes Cinéma / LE SAINT (5) avec Val Kilmer, Elisabeth Shue Cinéma / LA VRAIE DE VRAIE (6) avec Kim Basinger, Val Kilmer Pulse Travel, Travel Felicity Touched by an Angel Cinéma / THE GIRL NEXT DOOR (5) avec Henry Czerny, Polly Shannon CTV News Pulse / Sports News Who Wants to be a Millionaire?News Cinéma / KAZAAM (6) (17:00) Wind at my Back Anne Murray's.Blue Rodeo Sunday Rep.Undercurrents Sunday Rep.Canadian Refl.News World News All-Star Bloopers Who Wants to be a Millionaire?Cinéma / THE BEACH BOYS avec Kevin Dunn, Alley Mills (1/2) News Star Trek.CBS News 60 Minutes Touched by an Angel Cinéma / PERFECT MURDER, PERFECT TOWN avec Ann-Margret (1/2) ER Basketball / Rockets - Lakers (17:00) Dateline NBC The Tenth Kingdom avec John Larroquette, Kimberly Williams (1/5) Cinéma Red Green Anyplace.Birdwatch Naturescene Report from Washington Masterpiece Theatre / The Turn of the Screw Indian Moto.Mystery / Trial by Fire World News Religion.Duke Ellington's Washington Ella Fitzgerald: Something to Live For Great Performances / Aida's Brothers & Sisters World News Cinéma Cinéma (16:30) A&E Top 10 66 A.D.: The Last Revolt 66 A.D.: The Last Revolt Star Profiles: Tom Cruise Arts & Minds Silverberg The Photographer Cinéma / A FUNNY THING HAPPENED ON THE WAY TO THE FORUM (4) Cinéma / ROYAL FLASH (4) Survivre / L'Oryx Hors Série / Les Maisons hantées Cinéma / OUMAR 9-1-1 Documentaire Cinéma / MOODY BEACH (4) Béné./Shalom Russian Expr.Focus Grec Télé-série Grèce Lica (Serbie) Caribbean.Kontakt (Ukraine) Émission juive .(17:30) Environnement et Communication Nord Nordique, Nordicité Mémoire, arts Passionnés.Deux mille et un cégep Prévention des toxicomanies Forbidden Places Sunday@discovery.ca Discovery's Sunday Showcase Discovery's Sunday Showcase Storm Warning! / Vital Signs Sunday@discovery.ca Prêt à partir À votre santé Évasion roma.D'îles en îles Le Sport.Coulisses.Airport Les Plus Beaux Voyages.Prêt à partir So Weird Mentors Honey, I Shrunk the Kids Cinéma / WILLY WONKA AND THE CHOCOLATE FACTORY (4) Herbie the Best Man (21:45) .(22:45) Cinéma 7th Heaven Futurama King of the.The Simpsons Malcolm in the Middle The X-Files Angel The X-Files One on One Talking Heads 60 Minutes Outer Limits Festival of Stars / Soul Attorneys La Fabuleuse Histoire de.Histoires de trains La Face cachée de l'Histoire Cinéma / FORTITUDE (4) avec James Fox, Tara Fitzgerald Millenium Zulu Wars Danger UXB Crown and Country Cinéma / GETTYSBURG (5) avec Martin Sheen, Tom Berenger (2/2) Crown.Flick Weddings Little Miracles Real Families Moving.Weird Homes The Truth about Sex Real World .do for Love Moving.Weird Homes Duo Benezra / Pierre Cossette Ed Sullivan Pop up vidéo Musicographie / The Who Spécial: The Who at the Isle of Wight Hist.chansons Musicographie / The Who d.Box-office Groove Concert Plus: Beck Live à MP Clip Motown Live / De Coko à 702 World News Foreign.The Passionate Eye Sunday Showcase Sports Journal Sunday Rep.Mansbridge.Pamela Wallin & Company Antiques Roadshow Canadien.Partis pour.Monde ce soir Culture-choc Printemps rouge - 1960-1970 Le Journal RDI Scully RDI Point, presse Sec.Regard Portraits de notre temps Hockey / Canadiens - Devils (16:30) Golf PGA / Coupe du Monde - Dernière Ronde Sports 30 Mag C.Mailhot Ski Mag Matrix Aventures des mers du sud Docteur Halifax La Firme de Boston La Loi et l'Ordre Prime Suspect Cinéma / HARLEQUIN ROMANCES: BROKEN LULLABY (6) F/X: The Series Cinéma / THE ECHO (4) avec Clive Owen, Joely Richardson (1/2) Making of.Walking.Earth: Final Conflict III Cinéma / NEMESIS 2: NEBULA (6) avec Sue Price, Chad Stahelski Cinéma / NEMESIS 3: TIME LAPSE (6) avec Sue Price, Norbert Weisser Sportscentral .Skiing Wrestling: WWF Heat Hockey junior / Mississauga - Brampton Sportscentral Panorama Volt Les Grands Artistes / Marie Curie Ô Zone .chansons Cinéma / GÉANT (3) avec Elizabeth Taylor, Rock Hudson Paramedics / Southern Comfort Trauma - Life in the ER Twister 2 - The Terror Continues Tornado / Awesome Force Tornado / The Chasers Twister 2 - The Terror Continues 101 Extreme Sportsdesk Hockey / Championnat universitaire - Finale féminine NHLPA Legends of Hockey Sportsdesk Rocko & Co.Collège Rhino Redwall Sam et Max .voyou Ned.triton Les Simpson Animania Y'en a marre South Park Les Simpson Splat! Fest.Franco.Gourmands Journal FR2 Vivement dimanche / Valéry Giscard-d'Estaing TV5 Infos Bouillon de culture (21:15) Journal belge Journal suisse Soir 3 Great Parks Your Health The Nazis: A Warning from History Monsignor Renard (4/4) Imprint Allan Gregg.Vivre à deux .bébés Trauma / La Marine L'Hôpital Chicago Hope Médecine Santé en ved.Maigrir.Les Copines Ça sex'plique Vivre à deux Gén.en jeu Place publique Question Santé Top 50 L'Ombudsman City Mag Place publique My Diary Boy Meets.S.Holmes .Story Studio Lassie Flipper Hometown Anti-Gravity A20 System Crash Radio Active .numérique .futur Invasion Planète Terre L'Empire des sciences Sliders Technofolie Le Grand Test Total Recall 2070 Le Grand Journal (23:45) Gilles Latulippe 7LP0702B0227 B-7 dimanche - ARTS 7LP0701B0227 ZALLCALL 67 00:43:12 02/27/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 27 FÉVRIER 2000 R B 7 Michèle-Barbara Pelletier sort de l'ombre Labadie et ses clavecins CLAUDE GINGRAS Premier événement important de ce week-end consacré à Bach et à l'anniversaire que l'on sait, la soirée de concertos pour clavecins avait attiré une salle comble à Pierre-Mercure et peut être considérée comme une belle réussite musicale.À l'orchestre, on retrouvait une fois de plus les Violons du Roy, l'ensemble à cordes de Québec que dirige Bernard Labadie.Ne regrettons pas ces fréquentes visites, vues par certains comme un « envahissement de territoire ».L'excellent chef et son excellent orchestre sont tout simplement en train de combler ici une lacune.En effet, aussi étrange que cela puisse paraître, Montréal ne possède actuellement pas l'équivalent de ces Violons du Roy, c'està- dire un orchestre à cordes professionnel et réputé qui joue le baroque sur instruments modernes, et donc dans une couleur sonore familière au plus grand nombre, tout en respectant le style de cette musique.C'est d'ailleurs un autre exemple de sa conception toujours agissante, expressive et musicale \u2014 et combien stimulante rythmiquement \u2014 que Labadie nous a donné hier soir.Et un autre exemple de sa riche imagination.Si l'ajout de certaines nuances non indiquées peut être discutable, en revanche sa répartition des deux petits groupes de violons de chaque côté des cordes graves conférait à la texture un relief nouveau ; de même, sa disposi tion non orthodoxe des clavecins au milieu de la scène.Qu'il ait jugé préférable d'avoir Bernard Labadie la partition sous les yeux, lui qui dirige Messiah de mémoire, et qu'il ait pris la baguette pour certains concertos, sa décision était manifestement dictée par la p r u d e n c e .Quelques petits flottements ici et là, au cours de la soirée, indiquaient en effet que les répétitions avec les solistes avaient été réduites au minimum.En même temps, les concertos étaient défendus par quatre de nos clavecinistes les plus aguerris chez qui métier et musicalité réduisaient à néant les petites faiblesses passagères.LES VIOLONS DU ROY.Chef d'orchestre : Bernard Labadie.Solistes : Richard Paré, Catherine Perrin, Réjean Poirier et Geneviève Soly, clavecinistes.Samedi soir, salle Pierre-Mercure de l'UQAM.Dans le cadre de « Bach, Visages du génie » et du Festival Montréal en Lumière.(Radiodiffusions : Radio-Canada, 10 mars, 13 h 30, et CBC, 21 mars, 20 h.) Programme consacré à Johann Sebastian Bach (1685-1750) : Concerto pour clavecin en ré mineur, BWV 1052 Concerto pour trois clavecins en do majeur, BWV 1064 Concerto pour deux clavecins en do mineur, BWV 1060 Concerto pour trois clavecins en ré mineur, BWV 1063 Concerto pour quatre clavecins en la mineur, BWV 1065 ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Michèle-Barbara Pelletier est probablement la plus grande fan qu'Aaron Spelling, le producteur américain aux feuilletons clinquants (Beverly Hills 90210), ait eue ! Remarquez que le verbe est conjugué au passé.C'était à l'époque de Dynasty avec le richissime Blake Carrington (Blèke pour les Français) et la très maquillée Alexis dite la vipère.« Je regardais des vieux épisodes de la série du lundi au vendredi en français, les nouveaux épisodes le jeudi soir en anglais et The Colbys, le dérivé de Dynasty, le mercredi soir, se rappelle la comédienne.Je me tapais sept heures de Spelling par semaine ! » Le reste du temps était consacré à la sitcom Three's Company ! N'empêche, c'est en suivant quotidiennement les péripéties de Jack, Janet et Chrissie que l'interprète de Catherine dans L'Ombre de l'épervier est devenue parfaite bilingue.Pas en visionnant Sesame Street, « que je trouvais plate ! » dit celle qui prête sa voix à Victoria, la petite amie de Nicki Balsamo incarnée par Geneviève Brouillette, dans la version anglaise d'Omertà III.« J'ai une facilité avec les langues », dit-elle.Michèle-Barbara Pelletier peut également s'exprimer avec ses mains.Elle a dû apprendre le langage des signes, du moins l'alphabet, pour le tournage de L'Ombre de l'épervier, la suite (lundi à 21 h à Radio- Canada).C'est le moyen qu'a trouvé son personnage pour que Ti- Piouke, le zinzin muet du village, lui confirme que c'est Daniel qui a laissé couler son fiancé américain dans la baie de Gaspé.« C'est une des raisons pour lesquelles j'aime mon métier.Je n'aurais jamais appris le langage des signes autrement.J'aurais aimé m'appliquer davantage cependant.» Disons qu'elle connaît mieux l'anglais que le langage des signes.Après tout, c'est dans deux films anglophones qu'elle a pour la première fois exercé son métier.Elle venait de terminer sa première année en théâtre au cégep de Saint- Hyacinthe.C'était l'été des auditions pour la télésérie Blanche, la suite des Filles de Caleb.« Et je voulais le rôle de Blanche ! » lance la comédienne de 28 ans.J'ai tellement achalé l'agent de casting que j'ai pu auditionner, mais pour un autre projet.J'ai finalement décroché un premier rôle dans le film The Lotus Eaters tourné à Vancouver, en plus d'un autre petit dans Love and Human Remains de Denys Arcand.Elle n'est jamais retournée apprendre son métier à Saint-Hyacinthe, même si, à son retour au Québec, elle n'a décroché qu'un rôle muet dans la télésérie Scoop 3.« Lorsque Denys Arcand m'a dit que Geneviève Bujold avait fait le Conservatoire un an seulement, je n'ai pas regretté ma décision.Après le tournage de Love and Human Remains, je me suis dit : j'ai le pied dans la porte ; elle ne se refermera jamais.» D'un rôle à l'autre Dès lors, les rôles (« parlants » cette fois) se sont enchaînés.Qui se rappelle qu'elle a été la première Gabrielle de 4 1/ 2 ?Qu'elle a incarné Élizabeth dans Ces Enfants d'ailleurs ?« Je fais ce métier depuis huit ans, mais c'est depuis L'Ombre de l'épervier que les gens me reconnaissent vraiment.Pourtant, j'ai eu des rôles aussi importants auparavant.J'ai une bouille qu'on ne reconnaît pas.» Les choses risquent de changer.C'est par elle que l'intrigue arrive en grande partie dans la suite de L'Ombre.Elle incarne, tout compte fait, la Blanche qu'elle a jadis voulu incarner.Faites le parallèle : on a d'abord aperçu Blanche, la fille d'Émilie Pronovost, dans Les Filles de Caleb.Tout comme on a d'abord vu Catherine, la fille de Pauline, dans L'Ombre I.Consécration ?La vie suit son cours tout simplement pour celle qui rêvait de devenir comédienne depuis l'âge de deux ans et qui a eu le temps de faire rager les profs à l'adolescence avant d'y arriver ! « J'ai toujours eu un côté provocateur.J'aimais me faire dire que ça n'avait pas de bon sens.En sixième année, je suis entrée à l'école privée, mais je suis vite partie car je n'étais pas capable de respecter les règlements.Je roulais ma jupe bleue jusqu'aux genoux.J'y allais pour les récrés.Petite pourtant, j'étais sage, car j'imaginais qu'on me filmait à mon insu 24 h sur 24.Je me retenais d'aller à la toilette ! » Et elle écoutait The Price is Right en rêvant de participer.« Pas pour gagner des prix, mais pour que les gens puissent voir à quel point j'étais une bonne actrice ! » Séjour à Los Angeles Est-ce pour rencontrer Bob Barker qu'elle est partie vivre à Los Angeles entre les tournages de L'Ombre de l'épervier I et II ?« Je suis allée explorer la ville et passer des auditions.Je louais un appartement au mois.Je ne veux pas m'y installer définitivement.La majorité des gens qui y habitent veulent devenir acteurs.Surtout durant l'enregistrement des émissions pilotes, de janvier à mars.Tout le monde veut être connu là-bas et de n'importe quelle façon.La femme d'un millionnaire a fait agrandir des photos d'elle sur panneaux géants qu'elle a affichés partout dans la ville.Tout le monde la connaît, mais elle ne fait rien ! » Michèle-Barbara Pelletier a été plus discrète.Elle n'a pas le rêve américain dans le sang, même après toutes ces heures d'écoute de télé amerloque à l'adolescence.« À 12 ans, j'estimais pouvoir donner de meilleurs becs que l'interprète d'Alexis dans Dynasty ! » lance-telle en riant.Avis à Aaron Spelling.PHOTO ÉRIC ST-PIERRE, La Presse © « Je fais ce métier depuis huit ans, mais c'est depuis L'Ombre de l'épervier que les gens me reconnaissent vraiment », dit Michèle-Barbara Pelletier. 7LP0802B0227 B-8 dimanche - ARTS 7LP0801B0227 ZALLCALL 67 00:43:32 02/27/00 B B 8 R LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 27 FÉVRIER 2000 Anima Mundi: Philip Glass en phase avec la nature ALAIN BRUNET Le dessert fut vraiment le.dessert.Le concert-projection d'Anima Mundi, dont c'était hier la première mondiale, fut le clou de ces trois soirées auxquelles le Philip Glass Ensemble nous avait convié - à la salle Maisonneuve de la PdA.Sorte de Fantasia imaginé à l'ère postindustrielle, ce film de Godfrey Reggio réalisé de concert avec Glass, a ravi les mélomanes (ou cinéphiles, c'est selon) venus hier en grand nombre voir et entendre le dernier d'une série de trois programmes consécutifs à Montréal - environ 1100 personnes étaient là.On en déduit néanmoins que cette aventure a été déficitaire au plan financier, puisque les deux événements précédents n'ont pas attiré suffisamment de monde.et que le festival Montréal en lumière, auquel cette série de concerts-projections était liée, n'a peut-être pas créé la synergie escomptée.Enfin.Sur grand écran, la nature se déployait dans toute sa splendeur pendant que l'ensemble de Philip Glass interprétait une des oeuvresles plus accomplies de son actuel cycle de création - cette musique a été lancée en 1993, sur étiquette Nonesuch.Dans Powaqqatsi, il intègre différents fragments de musiques traditionnelles sans pour autant qu'ils se fondent parfaitement dans l'oeuvre, alors que dans Anima Mundi, il arrive à ses fins.Prenons le soutien rythmique de The Ark, deuxième des sept tableaux de cette pièce de 27 minutes : le beat n'a pas l'air emprunté à une autre culture (bien qu'il le soit un tantinet), il n'a pas l'air collé aux procédés habituels de Glass - qui ne sont pas sur-utilisés comme c'est souvent le cas dans son répertoire Pendant que la voix de Lisa Bielawa et les flûtes de Jon Gibson et Andrew Sterman grattent le ciel, pendant que les claviers reproduisant tout le faste orchestral nécessaire à l'émerveillement (Michael Riesman qui dirige au centre, Philip Glass qui s'exécute à sa droite.) et que les tambours battent allègrement, des fourmis avancent en légions, des abeilles se frottent et se bousculent, batraciens et reptiles se lèchent les babines.Cool ! Ainsi, la musique épouse admirablement le rythme de la faune.L'épisode aquatique du film est éloquent en ce sens ; les notes de musique coulent pour un ballet d'otaries ou une volée de raies.Nous assistons ensuite à un crescendo faunique absolument ravissant ; singes, canards, buffles, antilopes ou pieuvres se meuvent avec une telle majesté que la musique catalyse à souhait.Aurez-vous saisi que la musique d'Anima Mundi fut ma préférée de la semaine.Remarquez que les « greatest hits » de Philip Glass, qu'il a présentés en première moitié de programme, n'étaient pas piqués des vers au plan de la réminiscence, puisqu'ils évoquaient une autre époque où le minimalisme était un mouvement branché, sortie de secours d'une musique contemporaine désincarnée, embourbée dans ses formules mathématiques.Dance Piece no 9 (extrait de In The Upper Room) met en relief un ensemble de claviers assez proche de l'esthétique rock en opposition aux saxophones et bois de l'Ensemble, The Funeral (Akhnaten), Spaceship (Einstein on the Beach) et Act II (The Photogapher) nous amène toute la complexité de cette langue orchestrale d'apparance simple.L'extrait da la musique du film Kundun, le plus récent de tous ceux présentés cette semaine à Montréal, annonce toutefois une démarcehe relativement proche du projet Anima Mundi.C'est dire que Glass est un être vivant, encore à l'affût, qui n'a pas encore tout dit.Philip Glass SPECTACLES Salles de répertoire À L'OMBRE DE HOLLYWOOD Ex-Centris (salle 1, le Parallèle): 17h, 21h10.ANY GIVEN SUNDAY Cinéma du Parc (1): 15h, 21h.BEAU TRAVAIL Ex-Centris (salle 3, Cassavetes): 13h15, 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.BEING JOHN MALKOVICH Cinéma du Parc (2): 18h.FIGHT CLUB Cinéma Impérial: 21h20.HAUT LES COEURS! Ex-Centris (salle 2, Fellini): 14h, 16h30, 19h, 21h20.HENRY & VERLIN (8 ans et plus) Ex-Centris (salle 3, Cassavetes): 11h.KAGEMUSHA Cinéma du Parc (1): 18h45.LOVE MACHINE (THE) Cinéma du Parc (2): 20h, 21h30.MESSENGER (THE): THE STORY OF JOAN OF ARC Cinéma Impérial: 16h.MIROIRS AVEUGLES (LES) Ex-Centris (salle 1, le Parallèle): 17h, 21h10.MR.DEATH Cinéma du Parc (3): 17h15.RENDEZ-VOUS DU CINÉMA QUÉBÉCOIS Cinéma ONF: 15h, 17h30, 20h.RUN LOLA RUN Cinéma du Parc (1): 15h, 19h15.SLEEPY HOLLOW Cinéma du Parc (1): 16h30.SNOW FALLING IN CEDARS Cinéma du Parc (3): 15h.SOMBRE Ex-Centris (salle 1, le Parallèle): 14h30, 19h.THREE KINGS Cinéma du Parc (1): 21h45.WORLD IS NOT ENOUGH (THE) Cinéma Impérial: 19h.Festival international du film pour enfants LUDOVIC 11: UN CROCODILE DANS MON JARDIN - JE M'APPELLE TSATSIKI Cinéma Impérial: 13h.PARI (LE) - ANNALOUISE ET ANTON (8 à 12 ans) Cinéma Impérial: 10h.Danse LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Duos, de Ginette Laurin.Présentation de O Vertigo: 15h.Musique SALLE PIERRE-MERCURE Festival Bach.Dim., 11h, Karina Gauvin, soprano, et Andrée Lachapelle, narratrice; 13h, film: Yo- Yo Ma; 19h30, Ensemble A Sei Voci: motets; 22h30, Ensemble de jazz: improvisations.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Dim., 13h, Claude Régimbald, flûtiste, et Claude Webster, pianiste.Génin, Gluck, Massenet, Borne.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Dim., 14h30, Béatrice et Bénédict (Berlioz).Atelier d'opéra de l'Université de Montréal.CHÂTEAU RAMEZAY Dim., 13h30, 14h30, 15h30, Ensemble folklorique irlandais.JARDIN BOTANIQUE Dim., 14h, Ensemble du Conservatoire.Milhaud, Piazzolla, Arnold, Bernstein.CONSERVATOIRE Dim., 15h, Anne Robert, violoniste, Carole Bogenez, violoncelliste, Claire Ouellet, pianiste.Chostakovitch, Brahms.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Dim., 15h30, Trio Pennetier- Pasquier-Pidoux et Allen Blustine, clarinettiste.Contrasts (Bartok), Trio (Ravel), Quatuor pour la fin du Temps (Messiaen).Ladies' Morning Musical Club.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Dim., 15h30, Guylaine Flamand, pianiste, Julie Triquet, violoniste, Alain Aubut, violoncelliste.Turina, Brahms, Chostakovitch.MUSÉE DES BEAUX-ARTS Dim., 18h, Les Boréades et Suzie Le Blanc, soprano.Vivaldi.Théâtre PLACE DES ARTS, THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE Sous le regard des mouches, texte et mise en scène de Michel Marc Bouchard.Avec Roger La Rue, Sebastien Delorme, Marie Tifo, Céline Bonnier, Normand Lévesque, Pauline Lapointe, Simone Chartrand, Fanny Mallette et Micheline Poitras.Mar.au ven.20h., sam., 16h et 20h30.Dim., 27 fév.14h30.Jusqu'au 25 mars.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Monsieur Smytchkov, de Pierre- Yves Lemieux.Mise en scène de Luce Pelletier.Avec François L'Écuyer.Jusqu'au 4 mars., 20h.Relâche le 27 et 28 fév.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) Croisades, de Michel Azama.Mise en scène de Robert Astle.Avec Jean Boilard, Nathalie Claude, Patrice Coquereau, Suzanne Lemoine, Renée-Madeleine Le Guerrier, Patrick Olafson-Hénault, Daniel Parent, Patrice Savard et Stéphane Théoret.Du mar.au sam., 20h.MONUMENT NATIONAL - SALLE LUDGER-DUVERNAY (1182, St-Laurent) Dim., 15h, Le roi Lear, de Shakespeare.Mise en scène d'Alice Ronfard.Production de l'École nationale de théâtre du Canada.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Farce, de Michael Mackenzie.Mise en scène de Jean Asselin.Avec Sonia Côté, Sean Devine, Frank Fontaine, Jacques E.Le Blanc, Marie Lefebvre, Jennifer Morehouse, Charles Préfontaine, Lawrence Smith et Laura Teasdale.Dim., 14h; en sem., 20h.LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) La Montagne de François Archambault.Mise en scène de Jean-Stéphane Roy.Avec Benoit Archambault, Luc Bourgeois et Marie-Hélène Thibault.Jusqu'au 11 mars.Mar.au sam.20h; mer., 19h.ESPACE INTIME DU THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) Une Lune d'eau salée de David French, trad.Antonine Maillet.Mise en scène de Gilles Provost, avec Nathalie Nadon et Éloi Archambaudoin.Une production du Théâtre de l'Île de Hull.Mar.au sam.20h.Dim., 5 mars 15h.Jusqu'au 5 mars.1680 (Ontario E.) La Nuit juste avant les forêts, de Bernard-Marie Koltès.Mise en scène de Brigitte Haentjens.Avec James Hyndman: 20h.Variétés LA LICORNE (4559, Papineau) Paris-pègre ou les confidences de Bébert-le-tatoué, de Jean-Marie Moncelet.Monologues de Aristide Bruant, Bernard Dimey et Jean- Marie Moncelet: 20h.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Safran: 21h30.JAZZONS (300, Ontario E.) Skip Bey et Tim Jackson: 22h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Jacques Rochon: 21h.LE SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Soirée de contes avec Bernard Grondin: 19h30.CAFÉ SARAJEVO (2080, Clark) Soirée cabaret, avec Renée Lapalme et ses invités: 20h. 7LP0901B0227 B-9 dimanche - ARTS 7LP0901B0227 ZALLCALL 67 00:40:50 02/27/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 27 FÉVRIER 2000 B 9 Gone with the Wind a marqué l'année 1940 La sortie à l'écran du célèbre roman américain de Margaret Mitchell, Gone with the Wind, avec Vivien Leigh dans le rôle de Scarlett O'Hara et Clark Gable dans celui de Rhett Butler, constitua, il y a soixante ans, un événement considérable.Comme l'écrivait Jean Béraud, le 17 février 1940, « par l'envergure du sujet, par la vérité des caractères de Scarlett O'Hara et de Rhett Butler et l'interprétation saisissante qu'en donnent Vivien Leigh et Clark Gable, par l'ampleur des moyens mis au service de la réalisation en images, sons et couleurs, le film Gone with the Wind, qui passe cette semaine au Loew's, dépasse tout ce que l'on a vu encore au cinéma.On se demande même, après ces quatre heures de projection, si l'on pourra jamais faire mieux, et pour l'heure du moins, l'on doit croire que ce sera impossible.» Et comme ce film, tirant son intrigue de la Guerre de Sécession américaine, sortait sur les écrans en pleine Deuxième Guerre mondiale, Béraud nota qu'il faisait voir « mieux encore que jamais la criminelle futilité des conflits armés.» Édouard Delpit, littérateur distingué n « Littérateur distingué ».C'est ainsi que La Presse du 22 févrrier 1900, il y a donc un siècle ces jours-ci, qualifia Édouard Delpit, depuis longtemps oublié, lorsque celui-ci mourut à Québec.Fils de riches planteurs, Édouard Delpit était né à la Nouvelle-Orléans et avait regagné la France à l'âge de neuf ans.Il y était demeuré jusqu'à 1898, alors que, malade, il vint s'établir à Québec.En 1872, il avait pris la direction de l'Union nationale, journal de Montpellier, puis, après un stage comme fonctionnaire, était retourné dans le Périgord comme rédacteur en chef du Courrier de la Dordogne.Le journalisme n'absorba pas toutes ses énergies et en 1883, il publia un premier roman, Les Représailles de la vie.Par la suite, sans laisser pour autant le journalisme, il publia 18 autres romans.« Son oeuvre est remarquable, surtout par la pureté et l'élégance du style, l'élévation et la délicatesse des idées et des sentiments, le respect si rare à notre époque, des convenances et de la morale », pouvaiton lire dans notre journal.En 1889, il fonda un autre journal, L'Écho Douasien, tout en collaborant à d'autres journaux et magazines.Séraphin, le film qui a séduit les critiques n On parlait beaucoup, il y a un demi-siècle, du film Séraphin dans nos pages.Léon Franque, qui tenait alors la chronique de cinéma, écrivait le 18 février 1950 que « le cinéma canadien travaille ! Avec foi, intelligence et volonté.Rien d'étonnant que par bonds, il avance dans la voie du progrès ! Le film Séraphin nous comble d'aise.Les vingt spécialistes invités à l'avant-première ont spontanément applaudi lorsque le mot « fin » s'inscrivit sur l'écran.Geste, ceci dit sans l'ombre de prétention, qui compte quand même une vérité.Si la presse est satisfaite, a-t-on l'habitude de dire en certains milieux, la bataille est gagnée ! Ne nous alarmons pas.Il n'y a pas de bataille du tout, puisque le grand public va applaudir, lui aussi, un succès générateur d'un fécond avenir.Séraphin est un bon film ! Scénario plus étoffé, éclairage sans bavures, photographie nette.Certains gros plans de Hector Charland sont fouillés et dénotent de l'étude.Ce n'est plus de l'image sans caractère, mais un caractère rendu vivant par l'image.Le son est d'un beau régistre.Le décor est ce qu'il doit être.La technique est plus souple, le montage plus nerveux et les fondus qui relient les séquences ne sont plus des exploits ou des exercices mais de l'authentique savoir-faire.» Mireille Mathieu, sage comme une image n Il y a un quart de siècle, le public québécois adorait Mireille Mathieu, mais les médias étaient souvent bien cruels envers elle et son image de fille trop sage.Elle s'en était ouverte, le 22 février 1975, à notre chroniqueur Georges-Hébert Germain, qui l'avait rencontrée dans sa chambre de l'hôtel Bonaventure : « Bien sûr que j'ai quelqu'un dans ma vie.Mais je ne pense pas que ça regarde le public.Pour lui, je chante.Pour moi, je vis.Des journalistes ont écrit qu'avec la tête que j'ai, je n'ai pas dû faire l'amour bien souvent.Ce sont des propos très déplacés, dont la méchanceté m'échappe.Je ne vois pas pourquoi on se permet d'aussi désagréables réflexions à mon égard.On dit que je suis un robot sans âme, une marionnette, que je fonctionne comme une machine, que je n'éprouve aucun sentiment, que je suis frigide et idiote et tout le reste.Mais je suis heureuse du métier que je fais.Je chante et c'est tout.Je donne au monde ce qu'il attend, je pense.J'ai un public populaire qui aime entendre parler d'amour et qui prend plaisir à éprouver toutes sortes de sentiments.Il se retrouve dans mes chansons.» Pierre Vennat 7LP1001B0227 B10 dimanche 7LP1001B0227 ZALLCALL 67 00:41:40 02/27/00 B Génies en herbe En collaboration avec Génies en herbe Pantologie Inc., 3535, boul.Rosemont, Montréal H1X 1K7 A POLICE 1 Quel commissaire a été créé par l'écrivain Georges Simenon?2 Dans quel pays a-t-on mis fin aux activités policières de la Securitate en 1989?3 Quel cinéaste s'est moqué de la police française dans la comédie «Les Ripoux»?4 Comment s'appelait la police secrète de l'Allemage nazie?5 Quelle chanteuse a turluté «Les Policemen» en 1932?B SOCCER 1 Quel pays a remporté la Coupe du monde de soccer féminin en 1999?2 Quel centre sportif présentait les matchs de l'Impact de Montréal jusqu'à l'été 1998?3 Qui a marqué un but avec la main pour éliminer l'Angleterre lors de la Coupe du monde de 1986?4 Quel mot anglais désigne un jeune vandale qui trouble les matchs de soccer?5 Quelle ville allemande est représentée par le club Bayern?D MÉTAL 1 Quel métal, connu depuis la préhistoire, combine le fer et l'étain?2 Dans quelle ville du Québec a-t-on établi les Forges du Saint-Maurice?3 Quel métal, extrait du wolfram, sert à fabriquer des filaments d'ampoules électriques?4 Comment appelle-t-on un alliage de mercure et d'autres métaux?5 Quel métal alcalin sert à préparer un antidépresseur?4 Quel cégep montréalais porte le nom d'un parc de Paris?5 Dans quelle ville se trouve la parc de Tivoli?F AZTÈQUES 1 Quel conquistador espagnol a vaincu l'empire aztèque au 16e siècle?2 Quelle substance alimentaire, fabriquée à partir du cacao, était une spécialité aztèque?3 Quel dieu aztèque était représenté sous la forme d'un serpent à plumes?4 Quelle ville actuelle est construite sur le site de Tenochtitlan?5 Quelle était la langue des Aztèques?G PAIN 1 Quel pain sans levain consomme-t-on lors de la Pâque juive?2 Selon Juvénal, quel peuple de l'Antiquité réclame seulement «du pain et des jeux»?3 Quel mot désigne à la fois un coffre pour pétrir le pain et une situation difficile?4 Quelle ville de l'Estrie organise depuis 1973 le Festival du pain?5 Près de quelle ville se trouve le rocher du Pain de Sucre?H FRÈRE 1 Quel groupe québécois comprend les frères Jonathan et Éloi Painchaud?2 Quel détective amateur a un frère appelé Mycroft?3 Quelle entreprise de pâtes de papiers a été fondée par les frères Lemaire en 1964?4 Quel personnage biblique demande à Dieu s'il est le gardien de son frère?5 Au cinéma, quel est le nom de famille des frères Chico, Harpo, Groucho, Zeppo et Gummo?C INSECTE 1 À quel endroit présentet- on l'exposition printanière «Papillons en liberté » à Montréal?2 Quel dessin animé de Disney met en scène la libellule Evinrude?3 Quel insecte apprivoise le puceron pour se nourrir de son miellat sucré?4 Quel animal traite le moucheron de «chétif insecte» dans une fable de La Fontaine 5 Quel est l'autre nom de la mouche à feu?E PARC 1 Dans quelle région du Québec se trouve le parc de Forillon?2 Qui a écrit le roman «Le Parc jurassique»?3 Quel est le plus ancien parc national du Canada?Groupe Québécois SOLUTION DANS LE CAHIER DES PETITES ANNONCES Son but a éliminé l'Angleterre EN BREF Un téléfilm sur Arturo Sandoval n Un téléfilm sera tourné pour la chaîne câblée HBO, racontant la vie du trompettiste Arturo Sandoval.Andy Garcia, lui aussi cubain d'origine, tiendra le rôle de l'artiste né à Cuba.Sous le titre de travail Havana Nocturne, le tournage débutera bientôt.Âgé de 50 ans, Sandoval a obtenu en novembre 1998 la citoyenneté américaine.Le film relatera la carrière du musicien, ses premiers succès, puis ses ennuis avec la dictature de Fidel Castro.Arturo Sandoval avait fait défection en Europe, en 1990, lors d'une tournée avec son mentor Dizzie Gillespie.Un passeport de Fleming vendu 25 000 $ US n Un passeport utilisé par le créateur de James Bond pour une véritable mission d'espionnage a été vendu cette semaine 15 525 livres (25 000 $ US) aux enchères à Londres, a déclaré Sotheby's.Le document avait été délivré à l'écrivain Ian Fleming pendant la seconde guerre mondiale pour lui permettre de se rendre à Gibraltar recueillir des renseignements sur l'Espagne franquiste.Fleming, qui a publié son premier roman sur l'agent 007 en 1953, utilisa le passeport alors qu'il travaillait pour la section navale des services secrets britanniques, en 1941.L'Orchestre du CNA boudera l'Autriche n L'Orchestre du Centre national des arts (CNA) boudera vraisemblablement l'Autriche lors de sa série de concerts qu'il doit donner l'automne prochain en Europe.L'orchestre est à préparer son circuit pour sa tournée européenne au mois d'octobre prochain, a indiqué Jane Morris, responsable de la mise en marché de l'Orchestre du CNA, mais l'Autriche aurait été écartée. La Presse 27 février 2000 Page B11 manquante 7LP1201B0227 B12 dimanche sciences 7LP1201B0227 ZALLCALL 67 00:40:05 02/27/00 B B 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 27 FÉVRIER 2000 Une nouvelle t e c h n i q u e permet de faire produire à une algue de très g r a n d e s q u a n t i t é s d'hydrogène, un gaz considéré comme l'une des sources d'énergie de l'avenir.« Je pense que c'est l'équivalent de la découverte du pétrole », a souligné l'un des chercheurs, le Pr Tasios Melis, de l'Université de Californie à Berkeley.Actuellement, l'hydrogène est produit à partir du gaz naturel, une source d'énergie non renouvelable.Les biologistes savaient que des algues telles que la Chlamydomonas reinhardtii fournissaient un peu de ce gaz, mais en quantités trop infinitésimales pour être utilisable.Les scientifiques estiment qu'une simple petite mare à usage commercial pourrait fournir assez d'hydrogène pour alimenter une douzaine de voitures pendant une semaine.De nombreux experts sur l'énergie considèrent que l'hydrogène pourrait devenir la meilleur source d'énergie renouvelable pour remplacer les comburants fossiles.Agence France-Presse Une détection précoce de la surdité chez l'enfant et une intervention pour p a l l i e r ce handicap ont des résultats très positifs sur l'acquisition du langage, a indiqué un spécialiste devant le congrès de l'Association américaine pour l'avancement de la science.Les chercheurs de l'Université du Colorado à Boulder ont découvert que les enfants malentendants dont la déficience avait été décelée avant l'âge de six mois avaient beaucoup plus de vocabulaire à trois ans que ceux dont la surdité avait été identifiée plus tard.« Ce que nous avons appris est qu'il est extrêmement important d'identifier une perte d'audition et de fournir une aide aussitôt que possible dans la vie d'un enfant », a souligné le Pr Christine Yoshinaga- Itano.Agence France-Presse Une thérapie génique a p e r m i s d'améliorer les fonctions cardiaques chez des rats, corrigeant un problème souvent rencontré chez les personnes âgées, indiquent des chercheurs dans la revue Circulation.Les scientifiques du Massachusetts General Hospital ont inséré directement dans le muscle cardiaque de rats un gène, le SERCA2a, connu pour agir sur les fonctions cardiaques en cas de faiblesse de cet organe.Les rats traités souffraient d'insuffisance de la diastole, un manque de relâchement des ventricules du coeur après leur contraction.Ce problème est rencontré chez 40 % des Américains âgés de plus de 60 ans.Contrairement à deux groupes témoins, chez les rongeurs âgés traités avec le gène SERCA2a, le coeur s'est beaucoup mieux relâché après les contractions.Agence France-Presse Midas, roi de Phrygie, est resté dans les récits légendaire pour son avarice, mais ses fun é r a i l l e s semblent avoir été somptueuses, si l'on en croit les découvertes d'une équipe d'archéologues américains.Les fouilles effectuées à Gordion (centre de la Turquie) sur le site présumé où aurait été enterré, au VIIIe siècle avant Jésus-Christ, le roi de Phrygie, montrent que le chagrin n'a pas coupé l'appétit des convives.Le corps, celui d'un homme de 60-65 ans que l'on pense être celui de l'ancien roi de Phrygie, était notamment entouré de coupes et d'assiettes, dont l'analyse permet de se faire une idée plus précise des rites funéraires à cette époque.L'analyse chimique des résidus organiques se trouvant dans la vaisselle montre que les participants à ces funérailles ont eu droit à un barbecue de mouton ou de chèvre, fortement épicé, le tout arrosé d'une boisson fermentée.Agence France-Presse Biologie Médecine MATHIEU PERREAULT Dans les laboratoires de Biotepp, à Charlesb o u r g , d e s milliers de larves de lépidoptères prennent chaque semaine le chemin de malaxeurs.Le liquide se retrouvera cet été sur des pommiers du Québec et des plants de canola de la Saskatchewan.La controverse sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) n'indispose pas tous les biologistes.Ceux de Biotepp misent sur l'essoufflement des transgéniques pour intéresser les agriculteurs à leurs virus insecticides.« Avec un virus, il n'y a pas de danger de transmission de gènes indésirables à l'environnement, comme avec les OGM », explique la présidente Imme Gerke, en entrevue entre deux avions à l'aéroport de Dorval.« Il n'y a pas non plus de risque de tuer des insectes bénéfiques, parce que nos baculovirus n'attaquent qu'une seule espèce.Pas de problème non plus pour la santé humaine, contrairement aux produits chimiques.» Les insecticides viraux de Biotepp, qui attendent le feu vert d'Agriculture Canada, bloquent les intestins de leurs cibles.Les insectes meurent alors de faim.La plupart des baculovirus ont en commun une molécule qui protège de la lumière, habituellement fatale pour les virus.Quelques dizaines de « clés » biologiques assurent qu'un baculovirus ne s'attaquera qu'à une espèce.Seulement pour entrer dans la cellule, le virus doit lui montrer trois clés ; d'autres clés sont nécessaires pour que la cellule déshabille le virus, l'intègre à son noyau, au bon endroit, et lise le génome du virus.Une fois collé au code génétique d'une cellule, un virus dévie la production de l'usine que constitue le noyau cellulaire : ce dernier ne fabriquera plus que des copies du virus, jusqu'à ce que la cellule éclate.Les copies du virus infectent alors les autres cellules.Les baculovirus sont prêts à être commercialisés depuis une trentaine d'années : le géant de l'agrochimie Novartis a pondu le premier en 1975, sans succès.« Il n'y a jamais eu d'effort de marketing sérieux, soutient Mme Gerke.Pour une multinationale, les pesticides chimiques sont beaucoup plus rentables parce qu'ils coûtent très peu à produire.Les insecticides viraux exigent beaucoup plus de main-d'oeuvre.Comme ils sont spécifiques à un type d'insecte, la production ne peut pas atteindre un très grand volume.Par contre, les virus pourraient révolutionner l'agriculture.Comment ?En éliminant la résistance naturelle aux insecticides.La gestion de cette résistance est devenue cruciale avec le développement des pesticides chimiques, au cours du XXe siècle.Dans certaines régions, les trois quarts des moustiques propageant la malaria résistent par exemple au DDT.« Les virus étant vivants, ils ont des mutations, dit Mme Gerke.Ces mutations empêchent les insectes de les reconnaître.» C'est pour cette raison qu'il faut mettre au point chaque année un vaccin différent contre la grippe.Pour asperger un hectare, Biotepp prévoit qu'il faudra 200 ml d'insecticide viral, au coût de 27 $ pour le canola, 40 $ pour la pomme.Le légionnaire pertha du canola sera vaincu avec une ou deux aspersions, le carpocapse de la pomme après quatre.Un insecticide chimique entraîne des frais comparables.Pour fabriquer un litre d'insecticide, de 50 à 500 larves infectées sont nécessaires.Il faut attendre quelques jours après avoir inoculé le baculovirus aux larves.Les insecticides de Biotepp sont plus lents que le chimique : cinq ou six jours pour tuer des insectes au lieu de quelques heures.« Mais ça ne pose pas problème, assure Mme Gerke.Les plantes ne seront pas très endommagées.Même qu'une légère blessure aux feuilles incite une plante à surcompenser en augmentant son taux de croissance.» Biotepp espère convaincre les fermiers grâce aux clubs de pesticides, qui regroupent plusieurs agriculteurs.Le développement de la technologie, depuis quatre ans, a coûté un million.Le Centre québécois de valorisation de la biomasse est actionnaire à 2,5 % de Biotepp.Quand elle a rencontré La Presse, à Dorval, Mme Gerke se rendait justement à Toronto pour intéresser des investisseurs, producteurs et distributeurs.« On veut se limiter au développement de produit.En tout cas, nous ne sommes pas des distributeurs.» Cette année, Biotepp vise 1000 hectares pour chacun de ses deux insecticides.Comme il n'est pas possible de breveter un organisme vivant, mais plutôt sa méthode de production ou de modification génétique, Biotepp n'a pas de marché protégé comme ceux des OGM.« Nous avons monté une banque virale, indique Mme Gerke.Ça nous permettra de trouver rapidement quel baculovirus convient pour les marchés que nous voudrons développer.» D'autres labos, comme ceux du Service canadien des forêts (SCF), travaillent sur des baculovirus génétiquement modifiés.Le SCF estimait en 1998 que le marché des baculovirus en foresterie atteindrait 50 milliards en 2005.La banque de Biotepp ne contient que des baculovirus indigènes, pour éviter que l'introduction d'un virus étranger ne bouleverse l'équilibre écologique.« C'est une manière de protéger la biodiversité, dit Mme Gerke.Quand on introduit un virus étranger dans un milieu, il peut avoir un avantage comparatif parce que les insectes n'ont pas de défense naturelle.Des virus indigènes peuvent s'éteindre si le nouveau virus prend trop de place.» De même, les trois techniciens qui travaillent pour Biotepp à Saskatoon, sur le canola, n'utilisent que des virus de la Saskatchewan.La biologiste d'origine suisse a abouti à Charlesbourg parce que son conjoint et partenaire d'affaires, Jacques Drolet, est québécois.Ils se sont rencontrés à l'Université Laval en 1982.Ensemble, ils sont allés travailler à un projet de huit ans à Madagascar, financé par la Suisse.« On mettait au point un insecticide viral contre la borer blanche du riz, dit Mme Gerke.Mais après cinq ans, le financement a été stoppé.Vous savez, en Suisse, il y a de très grosses compagnies agrochimiques.L'Asie et non l'Afrique serait le berceau de l'humanité Agence France-Presse PÉKIN L'Asie, voire la Chine, pourrait être le berceau de l'humanité et non l'Afrique, selon les découvertes récentes de plusieurs paléontologues chinois.Relançant un vaste débat sur les origines africaines de l'humanité que la Chine, avec sa culture plusieurs fois millénaire, continue à avoir beaucoup de mal à admettre, le quotidien China Daily a mentionné la découverte en 1998 de signes « d'activité humaine », y compris des poteries remontant à plus de deux millions d'années dans les provinces de l'Anhui et du Sichuan.Selon Liu Dongsheng, un paléontologue de l'Académie chinoise des sciences, le plateau asiatique, en raison des similarités existant avec l'Afrique orientale, pourrait bien avoir été « soit le berceau, soit l'un des berceaux de l'humanité ».Et d'ajouter : « D'un point de vue géologique, la Chine possède les meilleures possibilités de découvrir les premiers êtres humains parce qu'elle possédait l'environnement géologique facilitant l'évolution du signe vers l'homme pendant cette période.» À l'appui de sa thèse, il mentionne la découverte de fossiles de singes très similaires à ceux des hominidés \u2014 une transition entre le singe et les premiers hommes \u2014 vieux de 8 à 5 millions d'années, dans la province du Yunnan alors qu'aucune découverte de ce type n'aurait été, selon lui, faite en Afrique.La polémique sur l'ancêtre africain de l'humain avait déjà fait rage en Chine il y a quelques années après la découverte par le paléontologue Huang Wanbo de plusieurs dents et d'un mandibule d'un hominidé remontant à au moins un million d'années à Longgupo, dans la province du Sichuan.Au début du siècle, les Chinois, fiers de leur longue civilisation, avaient pu pendant un temps s'appuyer sur le sinanthrope (ou « homme de Pékin» ), vieux de 500 000 ans, découvert par le père Teilhard de Chardin en 1926 à Choukoudian près de Pékin, pour affirmer leur antériorité sur le reste du genre humain.Mais avec la découverte de Lucy, vieille de quatre millions d'années, en 1974 en Afrique orientale, ils avaient dû déchanter.Les savants chinois n'ont cessé depuis lors de faire des recherches sur un possible ancêtre chinois de l'humanité, régulièrement rapportées par la presse officielle chinoise, mais contestées par la plupart des experts étrangers."]
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