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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts, spectacles et cinéma
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-07-08, Collections de BAnQ.

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Après le coup de baguette magique, les coups de bâton POTTERMANIA / Suite de la D1 L'ennemi de Harry, c'est donc lui.En compagnie de ses amis (Ron, Hermione, Ginny, etc.) et entre deux parties de Quidditch (genre de soccer qui se joue avec quatre balles et met aux prises deux équipes de sept joueurs.à cheval sur des balais volants), le jeune héros aura à l'affronter.De roman en roman.Jusqu'à la conclusion, prévue pour 2003 -J.K Rowling ayant l'intention de publier un livre par année, suivant ainsi Harry pendant ses sept années de formation à Hogwarts.Ce, dans un crescendo dramatique déjà bien amorcé dans les trois premiers volumes.En quelques (gros) chiffres, Harry Potter, c'était jusqu'à hier trois romans (Harry Potter and the Sorcerer's Stone, Harry Potter and the Chamber of Secrets et Harry Potter and the Prisoner of Azkaban) qui, en trois ans, se sont vendus à 35 millions d'exemplaires dans 124 pays, ont été traduits en 40 langues et squattent les premières places des listes de best-sellers depuis des lustres.Au point que la direction du New York Times a décidé, à compter du 23 juillet, de publier une liste à part consacrée à la littérature jeunesse.Les auteurs de romans grand public et leurs agents trouvent en effet difficile à digérer que des livres pour enfants occupent ainsi les places très convoitées sur ladite liste.The Sorcerer's Stone s'y trouve depuis 80 semaines, et les deux autres titres de la série suivent avec, respectivement, 55 et 41 semaines à leur actif.Gageons qu'ils seront rejoints, dès la semaine prochaine, par The Gobelet of Fire.À propos de ce dernier, impossible de passer sous silence les précautions (certains diront démesurées) dont sa sortie a été entourée.L'événement a fait l'objet d'un embargo international.Les livres ont été livrés dans des emballages scellés et non identifiés, les libraires et les distributeurs ont signé des affidavits indiquant qu'ils ne dévoileraient rien du roman avant le 8 juillet.En ce qui concerne le contenu de ce bouquin de quelque 650 à 750 pages selon les éditions (c'est deux fois plus que les tomes précédents), J.K.Rowling s'est comme d'habitude montrée avare de détails: elle a révélé que Harry participerait à la coupe mondiale de Quidditch; qu'il s'intéresserait à une fille (laquelle?!) -chose normale puisqu'il a maintenant 14 ans; qu'il ne vivrait pas encore avec son parrain Sirius Black, toujours en fuit; et, surtout, qu'un de ses proches mourrait.C'est tout.Un seul dérapage connu a perturbé cette méga opération de marketing: le Washington Post révélait (!) le 4 juillet, photo à l'appui, qu'une fillette de huit ans vivant en Virginie, Laura Cantwell, était en possession du fameux bouquin.Un ami de la famille l'aurait trouvé dans une librairie où il aurait atterri par accident et par erreur.Sans commentaire.mais beaucoup de jalousie! Pour en revenir aux chiffres, mentionnons que Bloomsbury Publishing a fait un premier tirage de Harry Potter and The Gobelet of Fire de 1,5 million d'exemplaires pour la Grande-Bretagne.Aux États- Unis, Scholastic en a fait imprimer 3,8 millions (à titre comparatif, un roman de John Grisham fait l'objet d'un premier tirage de 2,5 millions).Quant à Raincoast Books de Vancouver, elle en lance 300 000 copies (au Canada, un roman jeunesse est, en moyenne, tiré à 5000 exemplaires).De plus, le quatrième Harry Potter est, depuis 16 des 21 dernières semaines (donc avant même sa sortie), le livre le plus vendu sur Amazon.com Une folie qui atteint le Montréal francophone avec une intensité un peu moins forte sur l'échelle de Potter -puisque, officiellement, la série s'adresse aux 10 ans et plus et que la version française de ce qui pourrait s'intituler Harry Potter et la coupe de feu ne sera lancée que vers la fin du mois d'octobre, par Gallimard (qui a publié les trois premiers livres: Harry Potter à l'école des sorciers, Harry Potter et la chambre des secrets et Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban).«Nous en avons vendu plus de 40 000 dans la collection Folio Junior et, en grand format, près de 3000 du premier tome.Ce qui en fait nos meilleurs vendeurs depuis des mois», fait José Lareau, attachée de presse chez Gallimard.N'empêche qu'en anglais, Harry Potter trouve preneur en ville.Stephen Quick, acheteur de livres de langue anglaise pour le groupe Renaud-Bray, mentionne que même si la clientèle du réseau pour lequel il travaille est à 90% francophone, il doit commander, toutes les deux ou trois semaines, des exemplaires en anglais des trois premiers titres de la série.Quant au quatrième, sans donner de chiffres, il indique en avoir commandé «six à sept fois plus de Potter que d'exemplaires du dernier John Grisham en version originale».Gérante chez Babar Books, Maya Byers a quant à elle commandé 500 exemplaires du nouveau J.K.Rowling.Une commande moyenne, pour elle, c'est une quinzaine de copies.«C'est un peu fou, pouffe-t-elle.Nous avons déjà environ 300 exemplaires réservés.et ça continue à rentrer tous les jours.» Même son de cloche chez Chapters où Chris Houston, directeur de marketing pour les trois librairies de la métropole, a passé «la plus grosse commande pour un même titre » depuis qu'il a commencé à travailler à Montréal, il y a 13 ans.Pas pour rien si aujourd'hui dès midi, les librairies Chapters -où, depuis un mois, se déroulent chaque samedi des heures du conte mettant en scène la vie de Harry Potterferont la fête (gâteau, musicien, etc.) pour célébrer l'arrivée de la nouvelle oeuvre de Mme Rowling.Cette dernière, rappelons-le, n'avait jamais rien publié avant Harry Potter and the Sorcerer's Stone.À 34 ans, mère d'une fillette de huit ans qu'elle élève seule, elle est à présent l'un des auteurs jeunesse les plus lus de la planète.L'idée de l'univers de Harry Potter lui est venue en 1990 alors que, déprimée par un divorce et par les problèmes d'argent, elle roulait dans un train entre Manchester et Londres.Le reste fait désormais partie de la légende.La très discrète dame est maintenant multimillionnaire: elle aurait gagné l'an dernier 21,7 millions de dollars en droits d'auteur, en avances et en droits d'adaptation cinématographique.Car adaptation il y aura, du premier tome dans un premier temps, par la Warner et avec Chris Columbus derrière la caméra -ce qui ne manquera pas d'inquiéter ceux qui ont vu la version édulcorée qu'il a signée de Mrs Doubtfire, roman sympathiquement subversif d'Anne Fine.En ce qui concerne l'identité de ceux que l'on verra devant la caméra, les jeux ne sont pas encore faits.Le producteur a reçu quelque 60 000 candidatures de jeunes rêvant d'incarner Harry Potter et ses amis ; Haley Joel Oswent, que l'on a vu dans The Sixth Sense, a fait connaître son intérêt pour le rôle du jeune magicien mais J.K.Rowling se serait interposée: elle tient à un Harry inconnu et Britannique.Chose qu'est Jamie Bell, danseur de ballet de 14 ans qui jouait dans le film Dancer, présenté au dernier festival de Cannes, et qui, pour l'instant, est un candidat potentiel.À ses côtés pourraient apparaître Rosie O'Donnell (la méchante tante de Harry), Tim Roth (le professeur Snape), Robbie Coltrane (Hagrid le garde-chasse) et Maggie Smith (le professeur Mc Gonagall).Rumeurs, rumeurs.Mais, chose certaine, la sortie du film Harry Potter and the Sorcerer's Stone se fera le 16 novembre 2001.Le tournage commence à l'automne, en Angleterre.Et, davantage encore que le visage de Harry Potter, ce qui intrique le plus les amateurs de la série - et J.K.Rowling elle-même, c'est.à quoi ressemblera un match de Quidditch! SONIA SARFATI Les roses sont armées d'épines, les fleurs attirent les pots.Le magistral coup de baguette magique exécuté par J.K.Rowling ne pouvait qu'inspirer à certains (jaloux?) le désir de donner des coups de bâton.L'occasion de ce faire leur a été fournie pendant la monumentale campagne de marketing qui a précédé la sortie du quatrième tome de la série Harry Potter, Harry Potter and the Goblet of Fire, lancé aujourd'hui sur les marchés britannique, américain et canadien.Ainsi, le titre de ce roman n'était pas encore connu que, déjà, sur Internet, des p'tits comiques s'amusaient à imaginer celui du prochain.Ont été suggérés When Harry Potter Met Sally -où Harry, adolescent, rencontre la (future) femme de sa vie; Dirty Harry Potter -où Harry se lance violemment à la poursuite du maléfique Voldemort; Deconstructing Harry Potter -où Harry, en pleine crise existentielle, se remet en question à la veille d'une cérémonie tenue en son honneur; Erin Pottervich -où la cousine de Harry le met en garde contre le professeur Snape, qui fabrique des potions cancérigènes; ou encore Harry Potter and the Phantom Menace -où Harry découvre que son père est Darth Vador.Plus sérieusement (!), on trouve sur Internet des sites où des associations américaines de parents chrétiens et de libraires s'inquiètent du contenu des romans de J.K.Rowling.On pointe du doigt l'accent mis sur la fabrication et la consommation de «drogues» cours donnés par un Potion Master.On s'inquiète aussi du fait que Harry soit désobéissant (mais du Petit Chaperon rouge à la Sophie de la comtesse de Ségur, quel personnage de conte ou de roman pour enfants ne l'est pas?).On juge que l'auteure prône des valeurs «anti-familiales» -l'oncle, la tante et le cousin de Harry sont en effet de bien détestables personnes (comme les marâtres de tous les contes de fées, non?).Le héros étant un sorcier pratiquant la magie, on franchit ensuite allègrement le pas entre la fantaisie et l'incitation à la pratique des sciences occultes Et finalement, on brandit l'étendard de la violence porté par les araignées mangeuses de chair, les spectres désincarnés et autres créatures terrifiantes.tout à fait dignes de l'ogre du Petit Poucet et des trolls du Seigneur des Anneaux.Mais, que l'on partage ou pas les inquiétudes évoquées ci-haut, l'engouement pour Harry Potter a en effet des répercussions qui laissent perplexes.«Une de mes amies, bibliothécaire, m'a parlé d'une mère qui voulait réserver les romans de J.K.Rowling pour les lire à sa fille de quatre ans», raconte Maya Byers, gérante de la librairie Babar Books.Le principe de tout le monde le lit, lis-le donc.«Mais ces romans-là ne sont pas faits pour une enfant de quatre ans.Pas parce qu'ils pourraient lui faire peur mais parce qu'ils ne l'intéresseront pas.» Encore récemment, J.K.Rowling disait d'ailleurs en entrevue que, pour cette raison-là, elle n'avait pas encore lu ses propres livres à sa fille de huit ans.Elle doit savoir de quoi elle parle.J.K.Rowling, l'auteure prolifique de la série des Harry Potter.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Cinéma (23:45) 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Le Téléjournal L'Aventure olympique Course à la direction de l'Alliance canadienne Le Téléjournal Sport Cinéma / BEAUCOUP DE BRUIT POUR RIEN (22:48) Le TVA Cinéma / LES PÉQUENOTS DE BEVERLY HILLS (5) avec Jim Varney, Diedrich Bader Cinéma / TRAIN D'ENFER (5) avec Wesley Snipes, Woody Harrelson Le TVA Sports (23:24) Téléscience / Avalanche Attendez que je vous raconte Le Tour des mondes / 500 Nations: un continent.Cinéma / LE CHÊNE (2) avec Maia Morgenstern, Razvan Vasilescu Cinéma / TROP TARD (4) avec R.Vasilescu (22:52) Les Simpson Cinéma / L'ÎLE COUPE-GORGE (5) avec Geena Davis, Matthew Modine Cinéma / JENNIFER HUIT (4) avec Andy Garcia, Uma Thurman Grand Journal (23:09) Cinéma (23:38) Pulse The Expos.Star Trek: Voyager Michel Cusson in Concert Profiler Nikita CTV News Pulse / Sports News .Contact CTV News Special - Canadian Alliance Party Vote The City News Sat.Report Thin Blue Line Canadian Alliance Party Leadership Vote Cinéma / HOUSE (4) avec Daniel Mac Ivor, Patricia Collins News ABC News Baywatch Hawaii Cinéma / GROUND CONTROL (5) avec Kiefer Sutherland NYPD Blue News Baywatch.CBS News Entertainment this Week Big Brother Walker, Texas Ranger Falcone ER NBC News Jeopardy Wheel of.Freaks & Geeks / Diffusion de trois épisodes.Saturday Night The Lawrence Welk Show .Neighbors .Served?Keeping up No Place.Ballykissangel Austin City Limits / Jewel Hard Rock Live Austin City Limits / C.Black The Editors Mc Laughlin Allo, Allo A Fine.As Time.The Outside Red Dwarf Sessions at West 54th P.O.V.Investigative Reports Love Chronicles Biography / The Nicholas Brother Murder she Wrote A&E Top 10 Arts, Minds Yo-Yo Ma, Inspired by Bach All that Bach Broadway:.Musicals Gene Kelly:.Pasadena Ed Sullivan Sex & the City .Animal Juste pour.Le Goût du monde / Chicago Couples.Scandales! Biographies / H.Oligny Les oiseaux se cachent.Twin Peaks Paysage afromonde Philippines télé-série Horizons arméniens .iranienne Lamire (Portugais) Ici Tunésie Palestine.Les Amputés de guerre Savoir.Quartier latin Idées Repas Éducation.Mémoire des arts Concordia Capharnaum .propriété .parents How'd they do that?Discover Magazine Wild Discovery Wild Discovery Vets in.Zoo's.Sex Files Adv.Quest Connection Exhibit A Prêt à partir Vidéo Guide Vélo mag .camping Plaisirs.Golfs d'ici Cécile Dechambre Prêt à partir Franklin Little Lulu Hoze.Pete & Pete Cinéma / SUPERMAN (4) avec Christopher Reeve, Gene Hackman Cinéma / HOT LEAD, COLD FEET (5) Amazon Drew Carey 3rd Rock.Cops America's Most Wanted X-Files Mad TV One on One Heart of.Flash.Addams.15 Years of Molson Indy Quebec Sings: Gino Vannelli PSI Factor Heart of.Sat.Night Artisans de notre Histoire Tournants de l'Histoire Hist.secrètes de la 2e Guerre Cinéma / LE SICILIEN (4) avec Christopher Lambert, Joss Ackland The Real Merlin Wish me Luck Tales from the Tower Cinéma / ANDERSONVILLE (4) avec J.Emick, F.Forrest (1/2) Tales from the Tower TV Guide TV Shift TV Shiver Inferno Dogs, Jobs Horse Tales Extra TV Guide TV Shift TV Eros Max Lounge Ed Sullivan Pop up vidéo Musicographie: Frank Sinatra Rendez-vous des artistes.Cinéma / HIGH SOCIETY (4) avec Bing Crosby, Frank Sinatra Box-office Clip S Club 7 Fax Groove Concert Plus / Brit Awards 2000 Clip BBC News Culture Shock Canadian Alliance Party Leadership Vote Rough Cuts Hot Type Undercurrents Canadien.Luc Durand Le Monde.Course à la direction de l'Alliance canadienne Journal RDI Entrée des.Culture-choc Canadien.Zone libre Monde, sport Entre, lignes Sports 30 Mag Claude Mailhot.Moto Mag.Moto Sports 30 Mag Entre, lignes Tennis / Wimbledon: finale Salle des nouvelles Nash Bridges Homicide Sexe à New York Mc Callum Sirens Cinéma / THE SILENT PARTNER (4) avec E.Gould, C.Plummer Davinci's Inquest Prime Suspect Cinéma / SMILLA'S.(23:05) Battlestar Galactica Sir Arthur Conan Doyle's.Relic Hunter Cinéma / THE INTRUDER WITHIN (5) avec Chad Everett Cinéma / ALIEN INTRUDER Sportscentral SPGA Golf / State Farm Equestrian Wrestling: WWF Live Sportscentral Game on You Gotta.Skippy A.Lupin Histoires de compositeurs Panorama Branché Mont-Royal Cinéma / MARIO (3) avec X.N.Petermann (22:35) Ancient Prophesies (17:00) Prophecy / Countdown.Beware! - Bad Drivers Eye Spy / Caught in the Act; Red Handed Beware! - Bad Drivers Dog (15:30) Sportsdesk Dave Hodge Can.Fitness Championships Boxing / Angel Vazquez - Max Gomez Sportsdesk Ed, Edd.Sabrina.Donkey.Archie.A.Anaconda Baskerville Simpson Cybersix Mythologies South Park Simpson Animania Vins et.Cap Avent.Journal FR2 Dansez maintenant Concert de jazz (21:39) Journal belge Journal suisse Soir 3 Inquiring.Great Parks Forbidden Places Cinéma / THE ODD COUPLE (4) avec J.Lemmon, W.Mathau .(21:55) Cinéma / THE FORTUNE COOKIE (3) (22:10) Grandeur Nature Les Copines Dos Ado / Grands-parents Trauma / Los Angeles Ça SEX'plique Libre ce soir Sortie gaie Les Copines Vie en vrac Libre ce soir City Mag Chef Michel Saveurs du.Savoir-faire Peinture.Reflets.Micro-Info 2.0 City Mag Reflets.Action Emploi Addams.Big Wolf.Buffy Vampire Slayer Freaky.Goosebumps Worst Witch Monster.Grade Alien Addams.Goosebumps Beasties Secrets.Nerdz/jeux Science@Z Zone extrême X Files Cinéma / 2103: LE CARGO DE L'ENFER (6) avec M.Mc Dowell Notre-Dame de Paris - L'histoire d'un spectacle Comics! F1 Magazine Jean Beaunoyer 19:30 a LE PARC JURASSIQUE Le fameux film de Spielberg tourné en 1993 et qui avait fasciné des millions de spectateurs de toutes les générations.Une histoire de clonage qui permet à un promoteur de peupler une île déserte de dinosaures.Un film d'une durée de 2h 30 qui tient les enfants tranquilles.19:30 + THE ODD COUPLE Pour tous ceux qui ont vu Le Parc Jurrassique dix fois ou Superman qu'on présente au Canal Famille (version anglaise), trop de fois, on peut toujours revoir la bonne bouille de Walter Matthau à la télévision ontarienne dans le classique The Odd Couple avec son inséparable Jack Lemmon.Cette histoire de deux divorcés qui partagent le même appartement est devenue un classique dans son genre.20:00 X FRANK SINATRA Pour tous les inconditionnels de Frank Sinatra et ils sont fort nombreux, voici une musicographie qui fait le tour de la musique de celui qu'on surnommait The Voice.20:30 3 SCANDALES JFK Je ne peux résister à ce croustillant documentaire sur les maîtresses de John F.Kennedy.L'ancien président ne se privait de rien en se liant aussi bien à la maîtresse d'un chef de la mafia qu'à l'épouse d'un ambassadeur de Cuba.21:00 A LE CHÊNE Un film roumain de Lucian Pintilie qui raconte la survie d'une jeune enseignante dans la Roumanie moribonde des dernières années du régime Ceaucescu.Pas particulièrement joyeux comme atmosphère mais le film est bien dirigé, sensible et fort bien interprété par Maia Morgenstern.21:00 3 HUGUETTE OLIGNY Cette biographie d'une heure que nous propose le Canal D permet de découvrir l'une des plus belles femmes du Québec qui a été l'épouse du regretté Gratien Gélinas.Comédienne de grand talent, elle a joué surtout au théâtre mais également au cinéma où elle était lumineuse tout particulièrement dans Lumière de ma ville 6LP0302D0708 d3 arts-sam 6LP0302D0708 ZALLCALL 67 01:39:31 07/08/00 B Juste pour rire LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 R D 3 Le stratège Kavanagh SUZANNE COLPRON Fin stratège, Anthony Kavanagh planifie toutes les étapes de sa carrière aussi soigneusement qu'un maître d'échecs.Rien de ce qui lui arrive n'est le fruit du hasard.Prenez son succès monstre en France.Il voulait être le premier Québécois à faire rire les Français.Eh bien ! il a réussi.Qui d'autre que lui peut se vanter d'avoir tenu l'affiche pendant sept mois à Paris avec un show d'humour ?Michel Courtemanche ?Oui.Mais, ça compte à moitié parce qu'il ne parle pas.« C'est une immense star là-bas.Il peut faire rire les Chinois s'il le veut, reconnaît Kavanagh, qui a vendu 40 000 billets à Paris.Plus de 100 000 dans toute la francophonie.».En décembre, il remet ça, au Bataclan, une salle parisienne de 1200 places, pendant deux mois.Mais avant de regagner l'Hexagone, en septembre, il renoue avec son public québécois, à l'occasion du Festival Juste pour rire.Du 10 au 16 juillet, il donne six représentations de son oneman show, les premières depuis quatre ans de ce côté-ci de l'océan.Ne cherchez pas de billets, ils sont hélas ! déjà tous vendus.Le gala qu'il anime affiche aussi complet.« Juste pour rire voulait ajouter cinq représentations supplémentaires.Mais j'ai refusé », me confie-t-il, dans un resto du boulevard Saint-Laurent, où nous avons rendezvous.« J'ai accepté d'en faire une de plus dans une plus grande salle, à la Place des arts.Je le fais pour moi.Je n'ai encore jamais fait la Place des arts ! » Le 17 juillet, jour de clôture du Festival, il arrête pendant deux mois.Il ne veut plus rien savoir du showbiz.Du moins, temporairement.« Je veux voir des amis, je veux vivre.Si je ne vis pas, je n'arrive pas à créer, dit-il.C'est une question d'équilibre.» \u2014 Satisfait du chemin parcouru ?\u2014 Oui.Mais c'est l'été que je fais des bilans.Je cours toute l'année plus vite que mon ombre et l'été, mon ombre me rattrape.Je suis content de ce que j'ai fait.Mais ça me prend un arrêt pour le réaliser.Le 1er octobre prochain, cela fera deux ans qu'il donne son spectacle sur toutes les scènes de France, de Suisse et de Belgique.Un spectacle qu'il avait d'abord offert, au Québec, et qu'il a adapté avec Pascal Légitimus, des Inconnus, une star en France.À l'image de tout le reste, son succès européen a été planifié de longue date.Kavanagh a multiplié les allers-retours entre Montréal et Paris, durant près de deux ans, avant de se lancer à l'attaque du marché européen, pour mieux connaître les Français et percer leur sens de l'humour.« Je voulais savoir pourquoi les Québécois ne les faisaient pas rire », explique-t-il.La réponse ?« Ils n'adaptaient pas leurs textes.Ils voulaient aller trop vite et commençaient dans de trop grosses salles.» Des erreurs que lui a su éviter.Kavanagh observe beaucoup ses semblables, et apprend de leurs erreurs comme de leurs bons coups.Il a repoussé le début de son spectacle à deux reprises parce qu'il ne se sentait pas prêt.« J'ai refusé de me laisser décourager par ce que les gens pouvaient dire.J'ai aussi ignoré l'avis des professionnels, qui, dans une proportion d'environ 65 %, disaient que j'étais un grand performer et que j'avais beaucoup de talent, mais que mon show ne marcherait pas en France.Ils le jugeaient trop américain.Ils disaient que j'allais mélanger les Français.J'ai toujours détesté qu'on prenne le public pour des imbéciles.» Ce succès phénoménal, il l'attribue au fait qu'il présente un autre univers aux Français, de nouvelles références culturelles, une nouvelle façon de faire un spectacle.Il y a aussi une question de générosité.Partout en Europe où il passe, les critiques soulignent sa grande générosité sur scène.\u2014 Surpris ?\u2014 Non.J'imagine toujours gros.Je ne me donne pas de limites.J'irai sur la lune s'il le faut.» Mais il n'y a pas que l'humour dans la vie.Kavanagh vient de signer deux contrats avec l'éditeur Michel Laffon.Un premier contrat d'auteur.Et un second de directeur de collection, axée sur le « self-help ».Il compte entreprendre dès cet été la rédaction d'un livre « comique » sur les différences entre les expressions françaises et québécoises.À titre de directeur de collection, il devra lire des ouvrages de psychologie en anglais et conseiller l'éditeur sur les titres susceptibles de plaire aux Français, « en retard de dix ans sur les Américains dans ce domaine ».« Ça me stimule, explique-t-il.J'ai besoin de faire autre chose.Si je ne fais que des spectacles, je m'ennuie.» Il prépare déjà l'après-oneman show.La musique ?Bien sûr.Il négocie présentement avec des multinationales pour l'enregistrement d'un premier disque.Les États-Unis ?Dans deux ou trois ans.« Je veux tout faire, dit-il.Le Québec, c'est ma ville.Le monde, mon pays.».PHOTO ROBERT NADON , La Presse© Anthony Kavanagh : « Je ne me donne pas de limites.J'irai sur la lune s'il le faut.» Sexe, sang et pop corn JEAN BEAUNOYER On n'avait jamais rien vu de tel au Théâtre du Nouveau Monde.De la violence, du sang qui coule comme au cinéma, des coups de feu, un langage surtout ordurier, de la haine, du vice dans le corps et l'esprit.Cela s'appelle Pop-Corn et l'auteur, Ben Elton, y pose de vraies questions dans un vrai monde.La violence n'est jamais facile à supporter mais l'effet provoqué par le sang, les cris et les coups, est encore pire à subir lorsqu'il s'agit d'une comédie.Parce que Pop-Corn est une comédie noire, une comédie qui fait mal, nous dit la publicité qui cette fois-ci n'exagère en rien.Pour une rare fois, le théâtre peut se comparer au cinéma, pour ce qui est des effets visuels.Quand on tire de la mitraillette vers le plafond et que la poussière tombe, on dirait vrai.Quand on frappe quelqu'un, le sang gicle, comme au cinéma.Pop-Corn, c'est du théâtre très cinéma avec un générique sur écran géant au début de la représentation.C'est une pièce choquante, violente mais d'une violence décuplée parce qu'elle a la dimension humaine du théâtre.Ce n'est plus de la pellicule.Pop-Corn traite de l'exploitation de la violence et du sexe au cinéma.Un producteur, Bruce, interprété par Guy Nadeau, reçoit un Oscar pour un film qui justement exploite la violence au maximum avec 57 meurtres dans une histoire sordide à souhait.Alors qu'il s'apprête à célébrer l'événement, Bruce reçoit la visite d'un couple de véritables tueurs qui le prennent en otage, lui ainsi que les membres de sa famille.Et c'est ainsi que le carnage commence alors que Wayne (Emmanuel Bilodeau) et Scout (Suzanne Lemoine), armés jusqu'aux dents, achèvent Karl, le gérant de Bruce et blessent gravement Brooke, la playmate de Playboy qui aspire à devenir comédienne.Bruce est également entouré de son ex-femme alcoolique et de sa fille gâtée par ses millions.On ignore qui sera exécuté par la suite.Bruce prétend qu'il n'est pas responsable de la violence de la société parce que la violence qu'il exploite dans ses films est fictive.Wayne rétorque que la riche maison, les millions et tout ce qu'il a gagné avec ses films, ce n'est plus de la fiction.À qui donc la faute ?Qui est responsable de quoi dans cette société ?C'est la question que pose la pièce.Wayne, le méchant tueur, veut débattre la question à la télévision et décide de commettre un meurtre live devant les caméras pour faire monter les cotes d'écoute et pour devenir une vedette intouchable, donc épargnée de la chaise électrique.L'histoire est solide, crédible et réaliste mais ressemble peut-être trop à Natural Born Killers d'Oliver Stone quant au texte et aux personnages de Pulp Fiction au niveau de l'humour et du style.Soulignons finalement le jeu des comédiens qui avaient un défi de taille à relever.Faire rire avec des cadavres à ses pieds et s'amuser d'un meurtre n'est pas particulièrement facile à faire passer dans la salle.Suzanne Lemoine, était à mon avis, la plus crédible, la plus authentique dans son rôle de Scout.Il m'a fallu du temps pour croire au personnage d'Emmanuel Bilodeau qui s'impose peu à peu pour être criant de vérité à la fin de la pièce.Une pièce qui m'a semblé lente au début et qui n'a pas atteint son rythme de croisière.Difficile à imaginer, deux tueurs et deux otages sur un fauteuil qui ne savent pas quoi se dire et qui ne semblent même pas nerveux.Guy Nadon demeure toujours aussi imposant sur scène et dans le rôle de Bruce, peut-être trop.Maude Guérin est encore excellente et Benoît Dagenais étonnant.La mise en scène est remarquable, américaine sous toutes ses coutures.Aussi violent, impitoyable, agressant que nos voisins.Mais on pourrait débattre longtemps de la nécessité de présenter des spectacles violents afin d'enrayer la violence.Reste que le théâtre, c'est la vie avec tout ce qu'elle comporte.Et Pop-Corn, c'est du théâtre de qualité.Pop-Corn de Ben Elton, traduction de René Gingras.Mise en sène, Yves Desgagnés ; décors, Danièle Lévesque ; costumes, Daniel Fortin ; éclairages, Érice Champoux.Avec Guy Nadon, Emmanuel Bilodeau, Suzanne Lemoine, Maude Guérin, Benoît Dagenais, Anne Bédard, Catherine Florent et Luc Chapdelaine.Spectacle sans entracte présenté par le Théâtre Juste pour rire au TNM du 3 au 29 juillet.Emmanuel Bilodeau, Guy Nadon, Maude Guérin et Suzanne Lemoine réussissent, chacun à leur façon, à créer des personnages crédibles.Gumboots GUMBOOTS / Suite de la page D1 Wayne Harrisson, producteur, a offert aux gars de Gumboots de travailler avec Nigel Triffit, dont le plus célèbre projet est Tap Dogs, qu'on a vu à Montréal, au Festival Juste pour rire, en 1996, devenue l'une des plus grosses exportations australiennes.Voilà pour l'histoire.Invité à Montréal par le Festival Juste pour rire, dans le cadre de la série Les Incontournables, Gumboots se produit sur la scène de la salle Pierre-Mercure du 9 au 30 juillet.Un spectacle qu'on dit familial à la fois drôle et exubérant, d'une durée de 90 minutes sans interruption.Une source de fierté pour Maggie Makhudu et une source d'inspiration pour les jeunes des « townships ».« Don't give up », leur dit Lloyd Rathebe, chanteur et danseur de Gumboots.Après Montréal, la troupe retourne en Afrique du Sud pour quelques semaines de vacances avant d'entreprendre une tournée américaine qui la mènera à Los Angeles, Denver, Miami et peut-être.New York.Les producteurs attendent une confirmation de Broadway.« C'est meilleur que Tap Dogs, affirme Lloyd Martin, qui a découvert Gumboots au festival Fringe d'Édimbourg et qui a immédiatement offert ses services aux producteurs pour suivre la troupe en Amérique.Un coup de foudre ! « Tous ceux qui ont aimé Tap Dogs vont adorer ce show, jure-t-il.n Autre texte en page D6 6LP0401D0708 D4 samedi 6LP0401D0708 ZALLCALL 67 01:29:41 07/08/00 B D 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 Festival d'été de Québec Oregon, l'éternel inclassable JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE On les croyait disparus, évanouis dans le grand tourbillon du jazz progressiste des années soixantedix.Erreur.Dans quelques jours au Festival d'été de Québec, le groupe Oregon démontrera par trois soirs qu'il est toujours bel et bien vivant.« Pronto ?» On joint Ralph Towner à Palerme en Sicile.Marié à une Italienne, le compositeur-guitaristepianiste américain s'est exilé en Europe il y a déjà plusieurs années.Chose naturelle, dit-il, en ce qu'il a passé le plus clair des 30 dernières années à jouer dans les « vieux pays » et à endisquer sur une étiquette allemande (ECM).« Et puis il faut reconnaître qu'hormis New York, San Franciso et Los Angeles, Oregon n'a jamais été très populaire aux États-Unis.» Au Québec, c'est une tout autre histoire.Dans les années soixante, on s'en souvient, le groupe jouissait ici d'un succès considérable.Des gens comme André Ménard à Montréal et Jean Beauschesne à Québec ont grandement contribué à faire connaître la formation aux ouailles québécoise, ouvertes sur l'exotisme et l'exploration musicale.Preuve d'un véritable engouement, un album en concert d'Oregon fut même partiellement enregistré à la Salle Albert-Rousseau de Sainte-Foy \u2014 l'autre moitié étant captée au.Carnegie Hall ! Autant dire que la présence du groupe au Festival d'été de Québec (qui commençait jeudi) fera des heureux les 11, 12 et 13 juillet.Oregon, qui n'a pas mis les pieds dans la Vieille Capitale depuis au moins 20 ans, se produira notamment avec l'orchestre de chambre de Gilles Auger, afin de promouvoir son tout nouveau disque (le 22e !) enregistré à Moscou avec le Tchaïkovsky Symphonic Orchestra.Ceci dit, n'espérez pas trouver l'album en magasin.Endossés par l'étiquette allemande Intuition, les récents albums d'Oregon sont devenus quasiment introuvables en Amérique \u2014 sinon qu'en import et à des prix prohibitifs.D'où cette tenace impression que le groupe a depuis longtemps cessé d'exister.Ralph Towner jette en partie le blâme sur les radios jazz américaines qui, dit-il, « se sont retranchées dans un conservatisme be-bop qui ne laisse aucune chance à des formations comme la nôtre.» Pas comme les autres Il faut savoir qu'Oregon n'a jamais été un groupe de musique comme les autres.Son mélange singulier de jazz, de folk, de world music et de musique de chambre lui confère depuis 30 ans un statut d'inclassable dans le grand livre du jazz.Pour plusieurs, le quatuor fut un intéressant quoique anecdotique exemple de « crossover » pour granolas intellectuels et sophistiqués.Pour d'autres, il fut essentiellement un pionnier dans l'univers aujourd'hui trop fréquenté du world beat.Dans tous les cas, il semble qu'Oregon n'ait jamais été reconnu pour ce qu'il était vraiment, à savoir un véritable groupe de jazz.Problème de projection ?De perception ?D'incompréhension « Les puristes du jazz n'ont peutêtre pas toujours été conscients de l'extrême exigence harmonique de notre musique, reconnaît Towner.Que voulez-vous, on ne peut pas contrôler la perception qu'ont les autres de ce que l'on fait ! Mais au bout du compte, qu'importe.Nous avons la reconnaissance de nos pairs.Les Metheny, Scofield, Frisell savent ce que nous sommes et ce que nous faisons.« Cela dit, je ne peux nier cet aspect world music, si souvent évoqué à notre sujet.Nous avons régulièrement employé du sitar et des tablas et il semble qu'on vous étiquette souvent selon les instruments que vous utilisez ! Mais ce ne sont que des couleurs superficielles : je n'ai jamais écrit de ragas, même si j'ai souvent joué avec des musiciens indiens.Quant au terme de crossover, il ne me dérange pas outre mesure.Il est vrai qu'Oregon n'a jamais été un groupe de jazz traditionnel et je réalise qu'il est difficile de trouver un nom qui existe au delà des catégories déjà établies.Dans les magasins de disques, on nous classe quand même dans la section jazz.En ce qui me concerne, c'est là qu'est vraiment notre place.Parce qu'au fond, nous sommes avant tout un groupe d'improvisateurs.Il en sera pour dire qu'Oregon fut essentiellement un phénomène des années soixante-dix, associé à la contre-culture et aux fusions estouest d'une certaine époque.Trente ans après sa naissance (en 1971, de la cuisse du Paul Winter Consort), le groupe ne cesse pourtant de se transformer.Après Colin Walcott (disparu en 1982 dans un tragique accident de la route) et Trilok Gurtu (son successeur, parti faire carrière solo) Oregon vient d'embaucher un nouveau percussioniste, en la personne de Mark Walker.Un ajout inestimable, souligne Ralph Towner, en évoquant notamment ses profondes connaissances de la musique latine et africaine.« Mark a soudé et magnifié le son d'Oregon.Il possède à la fois la puissance de Trilok et le sens du son de Colin.Ce qui nous permet d'élargir nos possibilités, en jouant indifféremment de la musique très délicate.or to kick some ass ! » Par ailleurs, les trois membres originaux de la formation continuent de mener leurs projets respectifs.Glen Moore le contrebassiste lançait l'an dernier un nouvel album solo.L'oboiste Paul Mc Andless opère à gauche et à droite, que ce soit avec Bela Fleck and the Flecktones (sur disque) ou des orchestres symphoniques de Mexico.De loin le plus prolifique, Towner vient d'écrire une longue pièce pour piano classique (récemment interprétée par un jeune musicien new-yorkais « parce que je suis incapable de la jouer moi-même ») et d'enregistrer un nouvel album de guitare solo chez ECM.Avec le pianiste anglais John Taylor (rien à voir avec Duran Duran !) il accompagne également une chanteuse italienne nommée Maria Pia Davito.C'est lui enfin qui a composé la plupart des musiques orchestrales du dernier disque d'Oregon enregistré à Moscou.Toujours inclassable, le groupe a-t-il encore sa raison d'être, loin des années soixante-dix ?Il n'en doute pas un instant.« À la base, nous pratiquons toujours le même concept en termes d'improvisations intégrées à des pièces à formes larges.Mais je peux dire sans trop me tromper qu'on s'est tous améliorés en tant que musiciens.Bien sûr, on n'est jeune qu'une seule fois et Oregon ne pourra pas être redécouvert.Mais à force de jouer ensemble si longtemps, nous avons développé cette sorte de perception musicale extrasensorielle.quelque chose d'un peu mystique ! Et puis l'enthousiasme y est encore : on se surprend mutuellement plus que jamais.Si ce n'était plus le cas, crois-moi, on aurait tout laissé tomber depuis belle lurette.» Oregon au Festival d'été de Québec.Au Bar d'Auteuil mardi 11 juillet.Sur la scène de l'Hôtel de Ville avec l'orchestre de chambre de Gilles Auger mercredi 12.Au Pigeonnier jeudi 13 juillet.Oregon, 30 ans plus tard.De gauche à droite: Paul Mc Andless, Mark Walker, Glenn Moore ; assis : Ralph Towner.TRIOMPHE ! jusqu'au 2 septembre La Presse 8 juillet 2000 Page D5 manquante 6LP0601D0708 d6 arts-sam 6LP0601D0708 ZALLCALL 67 01:28:02 07/08/00 B D 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 Juste pour rire Danses de joie STÉPHANIE BRODY collaboration spéciale La danse est avant tout une manifestation de joie et de bonheur.Il n'est donc pas surprenant qu'elle se fraye un chemin dans la programmation de plus en plus variée du Festival Juste pour Rire.Avec les années, le Festival s'est ouvert sur une foule de disciplines, toutes réunies sous le signe de la fête et de l'émerveillement.« L'humour est maintenant utilisé comme épice et non comme plat principal », explique Gilbert Rozon, directeur du Festival.Après le volet théâtre depuis dix ans entre les mains de Denise Filiatrault, et, né plus récemment, le volet cinéma, Rozon commence à jeter les bases d'une programmation en danse.Toutefois, il s'y engage avec prudence, en commençant par partager ses propres coups de coeur avec le public, des coups de coeur qui, cette année, vont de la danse de rue aux rythmes d'Afrique du Sud, en passant par l'ambiance brute de la fête foraine.Le Festival a fait ses premières incursions en danse et en théâtre physique ces dernières années avec Tap Dogs et Le Voyageur immobile.Maintenant, lorsque Rozon parcourt le monde à la recherche de nouveaux talents, il s'attarde de plus en plus à la danse, fréquentant les salles de spectacles institutionnelles, mais aussi les festivals urbains où il se frotte au hip-hop et autres danses de rue.C'est lors d'un voyage à Londres que Rozon découvre Gumboots, qui s'impose d'emblée comme un incontournable.Gilbert Rozon a aussi eu envie de faire une petite excursion du côté du hip-hop.Il invite donc le chorégraphe français Abou Lagraa à Montréal.Selon lui, ce jeune talent synthétise très bien ce qui se passe actuellement dans ce courant de danse populaire.Lagraa a reçu une formation en danse classique et contemporaine au Conservatoire National Supérieur de Lyon, avant de se joindre à la compagnie SOAP Dance Theater Frankfurt du chorégraphe allemand Rui Horta.Dans sa démarche artistique personnelle, Lagraa puise son inspiration dans sa fascination pour l'énergie et la générosité des danseurs de hiphop.Dans le trio Passage, qui sera présenté au World Beat Club, le 13, 15 et 19 juillet prochain, Lagraa réussit à transcender le simple numéro de danse de rue en utilisant les codes et la gestuelle hip-hop dans une composition à la facture tout à fait propre à la danse contemporaine.L'amalgame ne perd cependant rien de la fraîcheur, un brin crâneuse, ou du côté virtuose du hip-hop.Le Festival Juste pour Rire s'est associé, à titre de présentateur, à ce qui pourrait bien devenir le prochain Tap Dogs ou le prochain Stomp.C.O.K.E., ou Creative Overdose of Kinetic Energy, réunit 16 artistes - acrobates, danseurs africains et latins, break-dance, contorsionnistes, champion de trampoline, peut-être même une stripteaseuse - cinq musiciens et deux chanteurs, en provenance du Canada, du Japon, du Cameron et des États-Unis.L'équipe de concepteurs, qui comprend Dick Walsh, maître d'oeuvre des grandes nuits du jet-set américain, le designer Georges Lévesque, et Debra Brown, la chorégraphe par excellence du Cirque du Soleil, veut donner à ce méga spectacle une dimension de happening, en jouant sur l'éphémère, l'énergie brute et toute forme de mouvement, au-delà de la danse et de l'acrobatie.veux créer un spectacle universel, qui suivra le format d'un Stomp ou d'un Riverdance, ces nouveaux spectacles internationaux à succès, tout en cherchant à se distinguer , explique Gwenael Allan, à qui l'on doit, entre autres, Slava's Snowshow.Ce que nous verrons à l'Usine C, du 15 au 23 juillet, ne sera cependant qu'une première ébauche de C.O.K.E, résultat de trois semaines de répétitions intensives.Gilbert Rozon a bien l'intention de continuer à développer le voletdanse du Festival Juste pour Rire, mais à son propre rythme, en s'assurant de trouver les bons créateurs et les bons partenaires.«J'ai commencé à rencontrer des programmeurs, surtout d'Europe, mais je dois d'abord trouver mes repères.Je me donne quatre ou cinq ans pour me bâtir une réputation dans ce milieu.Ça m'a pris trois ou quatre ans pour développer le volet cinéma qui n'explose vraiment que cette année.En théâtre, quand j'ai produit Les Palmes de monsieur Schultz, c'était d'abord parce que j'avais aimé la pièce.Mon expertise en théâtre s'est aussi bâtie graduellement.» Pour l'instant, Rozon se fie à son jugement.Notez qu'au Festival Juste pour Rire, la danse ne se limite pas uniquement à la scène.Pour vous dégourdir les jambes, rendez-vous tous les soirs au Living (4521 St- Laurent), dès 23h et laissez-vous entraîner dans les Nuits Folles du Festival.Festival Juste pour Rire.Informations : (514) 790-HAHAHA ou au www.hahaha.com Deux danseurs de la troupe C.O.K.E.(Creative Overdose of Kinetic Energy, qui réunit 16 artistes en provenance du Canada, du Japon, du Cameron et des États-Unis.HIP HOP Les rappeurs aboient, la Caravane passe PHILIPPE RENAUD collaboration spéciale Àla base, cette Caravane devait, comme ça été le cas pour la première édition, voyager dans la province de ville en ville, là où le hip hop est bien reçu, à Québec par exemple.Malheureusement, certaines « embrouilles logistiques » limitent cette année la caravane à une étape, celle du Métropolis, ce mercredi.« Mais l'an prochain, nous allons reprendre la route ; on espère passer par Ottawa et Saint-Hyacinthe, notamment », indique Luc De Bouvries, coordonnateur de cette mission du rap.Qu'à cela ne tienne, l'équipage de la présente édition de la Caravane hip hop demeure des plus solide, et cet événement s'imposera encore comme l'une des soirées chaudes de l'année pour les amateurs de vers efficacement livrés.La Brigade, crew parisien percutant, partagera la scène avec les formations locales : les vétérans Shades of Culture, le groupe Obscure Disorder (avec A-Trak aux platines), Royal Hill, les nouveaux et prometteurs Latitude Nord, Overproof, DJ Blast (récemment couronné champion de la loge montréalaise du DMC), 2 Faces le Gémeaux, MC Versatile et les breakdancers du Flow Rock Crew.Grande vedette de la Caravane, édition 2000, la formation La Brigade, sorte de Wu-Tang clan français (ils sont douze sur scène !) dont on a dit, à la sortie de leur second album -et premier pour un major, Barclay - qu'ils représentent le hip hop hardcore français.« Bof, les critiques disent ça parce qu'on traite de sujets sociaux, politiques.Nos textes sont sérieux », avance le K.Fear, digne représentant de La Brigade.Pourtant moins virulents que leurs confrères parisiens Assassin ou NTM (Joey Starr apparaît d'ailleurs sur Le Testament, titre de ce dernier disque de La Brigade), La Brigade se démarque néanmoins du lot.Textes affûtés, propos incisifs et lucides, rythmes ingénieux (gracieuseté des producteurs Base, Cen Safaraa, DJ Spank, Akhénaton\u2014), Le Testament est arrivé, après un premier album autoproduit et une pléiade de 12 », comme une brique dans la Seine, rehaussant par le fait même la qualité du hip hop de Paname.La Brigade ne prétends toutefois pas représenter un son en particulier : « Les Brigadiers sont nombreux, nous sommes issus de tous les quartiers de Paris, indique au téléphone un K.Fear volubile, articulé et très aimable.Généralement, les rappeurs vont s'associer à un quartier et au son de celui-ci.Ce n'est pas notre cas, nous sommes très ouverts.» N'empêche, il n'est pas usuel de rencontrer un groupe hip hop aux rangs sont aussi garnis.« Tout ça a été possible grâce au Brigadier Fantôme !, tente d'expliquer le K.Fear.Le Brigadier Fantôme, c'est celui qui veille à nos affaires.C'est pratiquement lui qui a fondé La Brigade, il avait une vision, il nous a recrutés.Maintenant, il s'occupe de nos contrats, de nos clips, il fait les tournées avec nous.C'est un peu notre gardien.Mais, tu ne le verras jamais.Même pas dans un de nos clips.Le Brigadier Fantôme reste dans l'ombre, il surveille de loin\u2014 » A l'opposé, Royal Hill ne veulent rien savoir de l'ombre.Le groupe montréalais, qui s'était tenu plutôt coi depuis la sortie de leur mini-album l'an dernier, travaille d'arrache-pied ces temps-ci.« Nous sommes à enregistrer notre prochain album, qui devrait sortir au mois de novembre, expliquait au téléphone Matt D un peu plus tôt cette semaine.Nous arriverons avec quelque chose de différent, qui reflète davantage nos influences : rock progressif, musique algérienne, créole\u2014 » Pendant ce temps, les membres de Royal Hill se sont impliqués dans la première compilation du nouveau label Nitro, intitulée L'explosion de l'underground.« Dernier Round, c'est un freestyle que j'ai fait en arrivant dans le studio, explique Matt D.Celle de Don Camilo, Cash Fric, a été composée il y a longtemps, il cherchait l'occasion de l'enregistrer.De plus, c'est moi qui a fait le graphisme pour l'album.» Un bon moyen de faire patienter les fans, en attendant le prochain opus.Latitude Nord seront également à surveiller, eux qui viennent de décrocher un contrat avec Universal.Ces deux néo-québécois, un marseillais et un algérien, préparent présentement un album pour la rentrée, et un spectacle dans le cadre des Francofolies.On y reviendra en temps et lieux.Le Métropolis sera ouvert à partir de 18h, pour tous les âges.On se procure des billets sur Admission (514 790-1245) où à la porte, au coût de 19,50 $ +taxes et frais de service.PHOTO VINCENT BLOCH, collaboration spéciale La Brigade La Presse 8 juillet 2000 Page D7 manquante 6LP0801D0708 D8 samedi 6LP0801D0708 ZALLCALL 67 01:34:03 07/08/00 B D 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 Télévision Animatrices au ventre rond ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Nadia Gendron priait pour tomber enceinte depuis un an déjà lorsque son test de grossesse s'est révélé positif, en novembre dernier.La présentatrice météo n'a même pas attendu une semaine avant d'annoncer la nouvelle à ses collègues de Météo Média.Les téléspectateurs ont cependant dû attendre au cinquième mois pour constater qu'elle cachait de plus en plus les cartes de prévisions météorologiques sur le mur derrière elle.« C'est incroyable l'intérêt qu'une grossesse peut susciter, dit la future maman de 28 ans.Les gens téléphonent pour me féliciter, m'envoient des cartes et des toutous.Un agent d'assurances m'a même écrit pour m'apprendre qu'il avait assuré mon bébé (une fille) ! » Disons qu'il y a des grossesses plus discrètes.Nadia Gendron n'est pas la première femme enceinte de Météo Média.Elle peut d'ailleurs partager ses états d'âme avec une collègue, Suzanne Gariépy, enceinte de trois mois.N'empêche, les bedons se font plutôt rares à la télévision du côté des animatrices.Celles qui exercent leur métier devant une caméra souhaitentelles moins voir la cigogne atterrir sur leur balcon ?C'est le cas, pour certaines.Ou peut-être qu'on les décourage ?« Pas du tout », crie-t-on en choeur.« J'aimerais mieux partir plutôt que d'accepter que l'on porte atteinte à mes droits, dit Nadia Gendron.Après tout, c'est nous qui peuplons la planète ! Je suis convaincue qu'il y a encore des producteurs qui passent en douceur le message à certaines filles.On ne devrait même pas avoir à s'asseoir avec l'employeur pour lui demander la permission de tomber enceinte.» « Une femme qui mène une carrière comme celle de Céline Dion, avec des contrats échelonnés sur trois ans, a peut-être des comptes à rendre lorsqu'elle décide d'avoir un enfant, croit Linda Malo, installée jusqu'en septembre dans La Maison de rêve de Saint-Lambert.Ce n'est pas mon cas.» La comédienne attend aussi son bébé à la fin de juillet (un garçon).Elle terminait cette semaine l'enregistrement des 14 émissions de Maison de rêve, en ondes jusqu'en septembre (les lundis à 20 h 30, à TQS).Elle n'a pas caché, elle non plus, qu'elle était enceinte.« Je ne me suis pas demandé si on allait me réengager quand j'ai appris la nouvelle.J'ai eu la chance de vivre ma grossesse sans problèmes, si ce n'est le poids du bébé qui m'a causé des maux de dos et la fatigue qui est survenue plus rapidement.Pendant le tournage, jamais le réalisateur n'a dit qu'il fallait me cadrer plus serré.Jamais on ne m'a fait sentir que ma grossesse était un handicap.Ses patrons ont d'ailleurs accueilli la nouvelle avec joie.« Comment peut-on penser qu'une femme enceinte soit incapable de faire un bon travail ?demande Marie- Josée Leblanc, productrice déléguée.Nous étions plutôt préoccupés par la date de l'accouchement.Nous avons fait travailler Linda six heures par jour au lieu de 12 comme l'an dernier.Elle a tout de même escaladé les quatre étages de la maison sans jamais rouspéter ! Le fait qu'elle soit enceinte apporte une touche familiale qui cadre parfaitement avec ce type d'émission.Les patrons de Nadia Gendron ont réagi tout aussi positivement.« Qu'il y ait des femmes en congé de maternité permet d'amener du sang neuf devant la caméra, explique France Poirier, directrice de la programmation de Météo Média.Tomber enceinte est un choix personnel.Nous sommes prêts à accommoder les filles qui le sont.Et si ça aide à enrayer le stéréotype de la Miss Météo.Dans les deux cas, on s'est plus inquiété pour la santé des filles.Si la grossesse de Linda Malo s'est déroulée sans pépin, celle de Nadia Gendron a connu des hauts (le coeur !) et des bas.« J'ai enduré mes nausées en ondes, le premier mois, dit celle qui prend son congé de maternité à compter d'aujourd'hui (mais qu'on peut voir enceinte à l'émission Qui rénove ?au Canal Vox).Il m'est arrivé de ne pas rentrer travailler faute d'avoir bien dormi.Mais comme Météo Média est une affaire de filles, on n'a jamais eu de problèmes à me remplacer.Plus que les maux de dos et de coeur, c'est la façon de se présenter devant la caméra qui a chicoté Linda Malo et Nadia Gendron.Nadia porte habituellement des vêtements ajustés.Elle a choisi des vêtements qui célèbrent la femme enceinte plutôt que ceux, traditionnels, qui cherchent à cacher la bedaine.Linda Malo PHOTO PIERRE CÔTÉ, La Presse Nadia Gendron n'a pas attendu une semaine avant d'annoncer la nouvelle de sa grossesse à ses collègues de Météo Média. 6LP0901D0708 D9 samedi 6LP0901D0708 ZALLCALL 67 01:27:52 07/08/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 D 9 Les Francofolies de La Rochelle s'ouvrent à de nouveaux talents Agence France-Presse PARIS Les Francofolies de La Rochelle, festival de musique, qui s'ouvrent lundi pour six jours, sont cette année placées sous le signe d'une programmation largement ouverte aux nouveaux talents.Le 16e festival annonce une affiche éclectique.Elle est jeune, les têtes d'affiche ont changé, il n'y a plus de dinosaures, l'idée de base est celle de la fête, a confié son directeur à l'AFP.Les Francofolies inaugurent cette année un cycle de « chanson électronique ».On pourra écouter notamment les Parisiens de Ménilmontant Lily Margot (13 juillet), l'ex Objet Ignatus (14) et le groupe Autour de Lucie (15).Le rap, ska, ragga et rock sont aussi représentés, avec entre autres Lady Laistee, Saian Supa Crew (11), la Ruda Salska (12) les Cubains Orishas (13), Aston Villa (14), Mister Gang (15).La « fiesta latino cubaine » réunira le 13 : P 18, le Buena Vista Social Club et Sergent Garcia, et le 15, avec Barrio Chino, l'Orchestre national de Barbès et Tryo.Les moments forts de ce festival : Patricia Kaas (10), M (11), soirée reggae (Toots And The Maytals, Buju Banton le 12), « fête à Sergent Garcia » le 13, « fête à Louise Attaque » le 14, « fête à Tryo » le 15. 6LP1001D0708 d10-disque samedi 6LP1001D0708 ZALLCALL 67 01:29:57 07/08/00 B D 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 Disques Sous le soleil exactement n Ne cherchez plus Fred Everything, il est sous les spotlights de l'intelligentsia house internationale.Méconnu chez lui, adoré en Angleterre (classique), le jeune producteur et DJ de Québec prend la place qui lui revient avec la sortie de ce premier album, Under the Sun, paru sur le respecté label britannique 20 :20 Vision.Cette sélection de grooves est finement construite, dissimulant des influences rythmiques garage (Let You Down, Revolution), vaguement disco (Under the Sun, Universal Mind), breakbeat modéré (superbe et planante Good Morning), électro même (Huggin'n'Kissin).Under the Sun s'écoute sans fin, le soul et le jazz enrobant efficacement les éléments rythmiques colorés, les sons des percussions authentiques, chaleureux, qui ne nous étouffent jamais sous leur poids.Fred Everything a réussi à nous pondre, avec beaucoup de classe, un album bon pour toutes les occasions, pendant la fête, au petit matin, en apéro ou en fin de soirée, pour les planchers de danse et pour le salon.HHHH UNDER THE SUN Fred Everything 20 :20 Vision/ Turbo/Koch Philippe Renaud Collaboration spéciale Douce Nina n Derrière le masque métallique de Veruca Salt, Nina Gordon mariait ses deux passions d'un seul coup de hanche bien placé : le hard-rock et la pop.Hors de Veruca Salt, la chanteuse américaine ne valse plus qu'avec un seul genre, la pop.Est-ce là un problème ?Du tout.Le premier compact solo de Nina Gordon est bourré de ces petites tranches de pop infectieuses, bourré de ces refrains que l'on se surprend à chanter toute la journée.Seule, miss Nina s'avère plus douce, un peu fleur bleue aussi, au point de confier la console au réalisateur Bob Rock, maître par excellence de la sauce FM.Exception faite d'un seul titre (Badway), Nina Gordon prouve qu'elle n'a plus rien à voir avec son ancien groupe, au risque de décevoir les fans de la première heure, qui vont plutôt adopter le dernier compact de Veruca Salt (l'excellent Resolver) au détour.Cela dit, Gordon risque d'occuper nos ondes de façon régulière tout l'été.Et ce sera bien mérité.HHH 1/2 TONIGHT AND THE REST OF MY LIFE Nina Gordon Warner Richard Labbé Rock, bière, bagnoles.n Voici une bande qui ne se casse guère le ciboulot : trois accords, les amplis au tapis, la bière bien froide, et le son des pneus qui crissent en filigrane.Voilà, en gros, l'univers graisseux de Nashville Pussy, un groupe de furieux rock and roll qui poursuit dans la tradition des maîtres (AC/DC, Motorhead, Thin Lizzy) sans le moindre scrupule.À une époque où les genres sont fragmentés, souvent par souci de modernisation, l'approche Pussy détonne fortement, ici appuyée par une réalisation fort solide.Ne boudons donc pas notre plaisir et (re)découvrons ce groupe simple et volontairement stupide qui ne demande qu'à casser quelques tympans.Un rappel : cette musique s'écoute beaucoup mieux après avoir avalé une douzaine de bières.HHH 1/2 HIGH AS HELL Nashville Pussy TVT/Universal Richard Labbé Vlam ! n Quitte à se répéter, rassurons-nous de la santé de notre scène hip hop.À preuve, cette nouvelle étiquette de rap indépendante, Nitro Music, qui vise à propager l'explosion de l'underground, comme le titre de cette première compilation l'indique.17 titres produits par 15 rappeurs et 8 concepteurs de rythmes différents, un bon coup d'oeil sur ce qui se passe dans l'ombre.Cette compilation a le grand mérite de présenter des artistes anglophones (Black Sunz, Agnostik) et francophones (Mèche, Kasheem), même quelques excellentes productions bilingues (Substance Illégale, avec Kasheem et Droopy).Quelques titres se démarquent de l'ensemble, assez linéaire au demeurant, La Rage au coeur de Rainmen (tiens, on les avait presque oubliés !), très bonne Isuwitit de Zartan, Sans « Joke » de Le Connaisseur, Pourquoi tu me détestes de Instigatt et surprenante Cash Fric de Don Camilo.La qualité du son est un irritant (les voix sont souvent étouffées par une production mal équilibrée), mais l'effort est plus que louable.HHH L'EXPLOSION DE L'UNDERGROUND Artistes variés Nitro Music/Ozone Philippe Renaud collaboration spéciale Charmes d'une époque révolue n Les nostalgiques de la grande époque des Berlin, Gershwin, Porter et compagnie feraient bien de tendre l'oreille vers cet enregistrement.Pour son nouveau film, une adaptation d'une pièce de Shakespeare sur le mode de la comédie musicale des années 30 et 40, Kenneth Branagh a choisi dix grands standards du genre, réinterprétés ici par les acteurs.Bien sûr, il ne faut pas s'attendre à de grandes envolées vocales, mais la beauté des arrangements de Patrick Doyle et la sensibilité des comédiens confèrent à ce disque un charme certain.I'd Rather Charleston With You, Cheek To Cheek, They Can't Take That Away From Me, autant de titres légendaires qui accrochent inévitablement le sourire aux lèvres.La partition originale du compositeur Doyle est à l'avenant.HHH Love's Labour's Lost Original Motion Picture Soundtrack Sony Classical Marc-André Lussier collaboration spéciale Bien de son temps n Il y a de ces groupes pas particulièrement originaux qui, malgré tout, parviennent à ficeler une musique digne d'intérêt.Projet Orange est du nombre.Malgré une recherche d'identité qui n'est pas encore complétée, ce groupe de Québec arrive ici avec un premier compact qui laisse entrevoir un futur plutôt reluisant.Refrains de plomb, mélodies mémorables, arrangements de béton, tout y est.Enfin, un groupe bien de chez nous qui évite la voie du rock prévisible et des ballades à briquets, pour mieux pondre un rock bien de son temps.Bien sûr, on pourrait passer des heures à analyser les comparaisons inévitables entre Projet Orange et Radiohead.Bien sûr, on pourrait passer des heures à accuser Projet Orange de piller le grand livre des sonorités signées Radiohead.Mais mieux vaut un groupe influencé par Radiohead qu'un autre groupe influencé par Éric Lapointe.HHH PROJET ORANGE Projet Orange VIK/BMG Richard Labbé Toujours vivant n Oui, ce bon vieux Alice Cooper est toujours vivant.Le saviez-vous ?Maintenant converti au christianisme (ô ironie !), ce zombie du rock a ici concocté un album quelque peu intéressant, qui ne viendra pas bouleverser la planète mais qui risque de plaire aux fans.Take It Like A Woman est une ballade rock de bon goût, comparable à Only Women Bleed.Brutal Planet est peut-être le meilleur titre d'Alice depuis une sacrée mèche.Un hic, toutefois : la plupart des pièces suivent un même rythme, un même riff, ce qui entraîne inévitablement l'aventure dans un parcours monotone qui semble sans fin.Autre ironie : pour un type qui s'amuse à cracher sur Marilyn Manson depuis trois ans, notre homme Cooper ne manque pas de culot ; la pièce Cold Machines est une copie conforme du Beautiful People de Manson ! Amusant, à tout le moins.HH 1/2 BRUTAL PLANET Alice Cooper Spitfire/EMI Richard Labbé Déception à New York n Avec The Sopranos, Sex and the City (relayée chez nous par Bravo ; par Séries + en version française) est l'une des séries vedette de la chaîne spécialisée HBO.Cette excellente comédie dramatique met en scène quatre jeunes New-Yorkaises qui discutent avec franchise de leur amours et de leurs aventures sexuelles.Quatre femmes chic et bien branchées qui, musicalement parlant, ne doivent certes pas écouter n'importe quoi.On cherche pourtant en vain le fil conducteur de cet enregistrement sur lequel des chansons populaires sans trop d'envergure sont plaquées un peu n'importe comment.On retient bien sûr le Sex Bomb de Tom Jones ou le Calling It Quits d'Aimee Mann, mais l'ensemble n'évoque en rien les personnages ou les intrigues de la série.Le disque consacré aux Sopranos était beaucoup plus éloquent à cet égard.H 1/2 Sex and the City Music From The HBO Series London Recordings Marc-André Lussier collaboration spéciale Pourquoi ?n On se demande encore pourquoi le guitariste Jimmy Page et ses copains des Black Crowes ont décidé d'offrir ce compact en spectacle.Les gars veulent s'amuser, on comprend ça.Mais devaient-ils en faire un album pour autant, un album double par surcroît ?Pas sûr.Les versions des pièces du Zep repérées ici sont tout à fait identiques aux originales.Zéro imagination, zéro originalité.Pire encore, Chris Robinson, le chanteur des Crowes, s'efforce à hurler façon Robert Plant, effaçant du même coup sa propre identité au profit d'un titre de vulgaire chanteur de tribute band.En deux mots : complètement inutile.LIVE AT THE GREEK Jimmy Page & The Black Crowes TVT/Universal Richard Labbé Alain Caron a embauché.Alain Caron Le bassiste a cumulé plusieurs nouveaux rôles dans la production de son nouvel album ALAIN BRUNET « Alain Caron le compositeur et arrangeur, Alain Caron le réalisateur et Alain Caron le producteur ont embauché Alain Caron le bassiste », explique.Alain Caron.« Ces nouveaux rôles ont fait de moi un meilleur bassiste, encore plus au service de la musique », souligne-t-il non sans fierté.Call Me Al, le nouvel album-solo d'Alain Caron, pourrait faire en sorte que s'érodent quelques préjugés à son endroit.Super bassiste, compositeur moyen.résumer ainsi Alain Caron est devenu un cliché.Gentleman jusqu'au bout des ongles, le musicien a très bien saisi la situation.D'une assurance tranquille, il réitère son intention de maintenir le cap.« Avec mes premiers disques du Band, je démarrais ma carrière de compositeur, j'apprenais à prendre toutes les décisions.J'ajouterais toutefois que, depuis les premiers disques, bien des gens m'ont dit aimer la façon dont j'écrivais.Si mes morceaux sont cités en exemple dans les écoles, c'est qu'ils doivent comporter quelque chose de bon, non ?Il s'est donc trouvé des gens qui aimaient ce que j'écrivais et il s'en trouvera de plus en plus car mon écriture s'améliore.Il n'y a pas unanimité à mon sujet, d'accord.Mais l'unanimité, ça n'existe pas.Il se trouve aussi d'excellents musiciens qui n'ont jamais aimé comment jouait Jaco Pastorius.» Caron est un homme fier, opiniâtre, sûr de ses moyens.Sa réputation internationale en tant que superbassiste lui confère une aura qui garantit son évolution en tant que compositeur-arrangeur, quoi qu'en furent les résultats en début de parcours.Alain Caron est un centriste, un artiste fasciné par l'éternel apprentissage qu'imposent les paramètres musicaux déjà connus.Pour qui la musique est une science dont l'objet est de faire vibrer les gens.« Il n'y a rien de réinventé totalement en ce moment.Ce qui change, c'est l'équilibre entre les composantes des pièces nouvellement composées.Je ne pense pas qu'on aura de grands changements en musique, parce que la musique doit être équilibrée.C'est ce que j'aime, en tout cas.» La vision d'Alain Caron en est donc une d'équilibre.« Je cherche à créer un son nouveau au moyen de combinaisons.Chacun des morceaux du nouvel album a un élément mis en valeur.Si tous ces éléments étaient également exploités, ce serait surchargé.Toute cette musique-là, autant dans ses dimensions électroniques qu'acoustiques ou électriques, autant dans ses espaces de silence, en est une d'équilibre.» Inutile d'ajouter qu'Alain Caron est très fier de son nouvel album.Qu'il voit là une réelle amélioration, qu'il a le sentiment de s'approcher du but.Arrangements encore plus élaborés (pour cuivres, surtout), harmonies mieux maîtrisées, réalisation plus soignée.« Cet album-là représente beaucoup plus de travail, corrobore le principal intéressé.Sur le morceau Infinite, par exemple, j'ai écrit dans le style d'un brass choir anglais du XVIIIe siècle.Quelque chose que je n'aurais pas fait auparavant car je n'avais ni les connaissances ni l'audace.» L'équilibre que préconise Alain Caron implique également une ouverture aux nouvelles tendances en musique électronique.« Deux pièces de l'album, Baby Step et Impact se fondent sur des boucles inspirées de ces nouvelles tendances.Mais.sans vouloir porter de jugement, il n'y a pas beaucoup de musiques électroniques qui me semblent intéressantes.Ces appareils-là ne sont pas utilisés par des musiciens.La musique électronique a tout de même eu ça de bon : elle a ramené dans le jazz ce que Herbie Hancock avait initié au début des années soixante-dix : le mariage du R&B, du funk et du jazz.Or, désormais, ce sont les machines qui sont imitées par les humains qui jouent du jazz.» Et l'on ne compte pas l'implication de Jorane, nouvelle sensation de notre pop alternative.De toute évidence, l'ex-Uzeb en a ratissé large.D'autant plus qu'Alain Caron est une PME en soi.« Je produis mes spectacles, mes disques (étiquette Norac), mes éditions.Je m'occupe de tout.Je commencerai à déléguer des choses, car je manque de temps.Mais j'ai beaucoup appris en montant tout ça.Je peux vraiment dire que je connais toutes les facettes du showbusiness.À partir de la location d'un camion aux arrangements pour cuivres.Au fait, Call Me Al n'a aucun rapport avec la chanson de Paul Simon.« Je m'en suis rendu compte après avoir lancé cet album, confie l'autre Al.Je l'ai intitulé ainsi, parce que je passe 90 % de ma vie en dehors du Québec.Avec surtout des anglophones, avec des gens d'autres pays avec qui je communique en anglais dans les pays européens, où je travaille le plus.» Pour ce qui est du 10 % que les Québécois occupent au sein de l'auditoire du musicien, on préférera le nommer tout simplement Alain Caron.C'est plus long, mais c'est aussi plus simple que Al.Et on ne lui tiendra pas rigueur de mondialiser Alain Caron le producteur, Alain Caron le compositeur, l'éditeur, le réalisateur, l'arrangeur, le bassiste.Alain Caron, qu'on voit ici lors du spectacle qu'il a donné le 1er juillet dans le cadre du Festival de jazz, est un homme fier, opiniâtre, sûr de ses moyens.Sa réputation internationale en tant que superbassiste lui confère une aura qui garantit son évolution en tant que compositeur-arrangeur. 6LP1101D0708 D-11 sam 8 juillet 6LP1101D0708 ZALLCALL 67 01:32:50 07/08/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 D 11 Douzièmes Eurockéennes: un événement musical bigarré Agence France-Presse BELFORT Belfort est le théâtre, depuis vendredi et jusqu'à dimanche, de la 12e édition des Eurockéennes, un festival de rock de renommée mondiale qui s'ouvre à d'autres styles musicaux.En tête d'affiche, la chanteuse pop-rock canadienne Alanis Morissette, les Français du groupe Rita Mitsouko et les Irlandais de Cranberries et les Anglais d'Oasis.La programmation du festival est complétée par du death-metal de Slayer (avec Muse en première partie), de la musique électronique de Oomph ou des arrangements du DJ Laurent Garnier, de la trip-hop avec le groupe britannique Archive, de la soul avec Macy Gray, du reggae acoustique avec Tryo, de la jungle avec la bande Asian Dub Foundation, de l'afro-house avec Femi Kuti, du ragga-rap avec Massilia Sound System et le DJ Moby.Quelques 90 000 spectateurs sont attendus pour cet événement musical qui a connu un désistement de dernière minute du groupe Eurythmics, très attendu à la soirée de clôture, à cause d'un mal au dos dont souffre la rockeuse Annie Lennox, 46 ans, qui l'avait déjà empêchée de jouer en Belgique la fin de semaine dernierère. 6LP1202D0708 d12 samedi recast 6LP1202D0708 ZALLCALL 67 01:39:53 07/08/00 B Festival international de jazz de Montréal D 12 R LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 AUJOURD'HUI GRATUIT Midi Maude Place du Complexe Desjardins Streetnix Terrasse Grand Marnier 13h Hot Pepper Dixie Terrasse Grand Marnier 14h L'Esprit de la Nouvelle Orléans Scène Air Transat / R-C La Petite École du Jazz Place du Complexe Desjardins 15h Streetnix Terrasse du Casino 15h30 La Petite École du Jazz Place du Complexe Desjardins 16 h Jean-Pierre Zanella et Companhia estadual de jazz Scène General Motors 17h Aces of Dixieland Terrasse Grand Marnier L'Esprit de la Nouvelle Orléans Terrasse du Casino 17h30 La parade Mardi Gras Scène Air-Transat-R-C 18h Lauréat du Grand Prix de Jazz General Motors 2000 Scène General Motors 18h30 Kilty-Chôk Carrefour General Motors 19h Ironing Board Sam Bob Harrison Blues Band Scène Labatt Blues Vern Isaac Big Band Scène Air-Transat / R.-C.19h30 Paulo Ramos Scène Bleue Dry 20h Ray Bonneville Terrasse du Casino de Montréal The Sweet Petunias Scène Louisiane New York Ska-Jazz Ensemble Scène du Maurier 21h Los Mocosos Scène General Motors Sista Monica Scène Labatt Blues Jazz Mandolin Project Carrefour General Motors Mino Cinelu Jazz Lounge Musimax 22h The Sweet Petunias Scène Louisiane Mother of Pearl Scène Air-Transat / R-C Solar Sides Scène Bleue Dry New York Ska-Jazz Scène du Maurier 23h Los Mocosos Scène General Motors Bob Harrison Blues Band Scène Labatt Blues The Steve Amirault Trio Hôtel Wyndham Montréal 00h30 Sista Monica Spectrum de Montréal PHOTO ROBERT SKINNER, La Presse © La scène extérieure principale du Festival de jazz.Un sondage GM, signé FIJM?MARC CASSIVI Simon Bélanger n'a pas de voiture.La semaine dernière, ce jeune festivalier nous livrait ses « choix du spécialiste » à la une de La Presse.Il nous a rappelé hier.Le lendemain de l'ouverture du 21e FIJM, une dame l'a abordé près de la Place des Arts, portant une accréditation officielle du Festival de jazz.Elle lui a demandé s'il acceptait de participer à un sondage visant à améliorer différents aspects du FIJM.« J'ai dit oui, tout naturellement, explique l'étudiant en informatique de 25 ans, parce que je voulais me plaindre du manque de considération des organisateurs lors des spectacles de Brad Mehldau et de Bill Frisell.On nous a laissés sous la pluie pendant une heure, sans aucune explication ! » Hier, un jeune homme très poli a contacté Simon Bélanger par téléphone et lui a posé quelques questions générales sur son appréciation du festival : ce qu'il a aimé, ce qu'il a moins aimé, etc.« J'ai déballé mon sac pendant quelques minutes, raconte le maniaque de jazz, puis on a commencé à me poser toutes sortes de questions sur les voitures.Ma relation avec les voitures, mon appréciation des voitures, mes habitudes de stationnement, etc.» General Motors est le nouveau commanditaire principal du Festival de jazz de Montréal.Une entente de huit millions de dollars, sur cinq ans.Une très grande visibilité : scènes et séries GM, campagne de publicité axée sur le jazz à la radio et dans les journaux, tirage d'une voiture, location de poussettes, stationnements « Aire de jazz » avec vérification des pneus.« On m'a demandé si j'avais l'intention d'acheter une voiture, quels modèles me venaient spontanément à l'esprit, si je faisais davantage confiance à GM ou à Ford.Les deux tiers de l'entrevue ont été consacrés à l'impact qu'avait eu GM sur moi pendant le Festival.On m'a même demandé si j'avais parlé de GM à un ami depuis le début du jazz ! » Le « sondage » du FIJM a duré environ 12 minutes.« Ce que je n'apprécie pas, c'est de faire insidieusement l'objet d'une étude de marché alors que j'ai seulement accepté de livrer mes opinions sur le festival, dit Simon Bélanger.Si j'avais su que GM était derrière ça, je n'aurais jamais accepté.Mais il n'en a jamais été question.» Steve O'Reilly, directeur régional du Québec chez General Motors, convient que des études de marché sont en cours auprès de la population festivalière.« On va évaluer l'impact de notre participation au cours des prochaines semaines, dit-il.En général, on nous dit que les gens ont apprécié notre harmonisation avec le Festival.» Cette « harmonisation » auraitelle outrepassé les pratiques commerciales d'usage entre un événement artistique et son commanditaire ?Simon Bélanger insiste sur le fait qu'il n'a participé à aucun concours, donné son aval à aucun sondage, ni accepté d'aucune façon d'être assujetti à une étude de marché de GM.« C'est une question de méthodologie, dit Jacques-André Dupont, vice-président marketing du Festival de jazz.On emploie la même méthode pour notre propre sondage.Si on dit aux gens qu'on fait un sondage sur les commanditaires, on fausse les résultats.Ce n'est pas pour piéger les gens.Souvent, un nouveau commanditaire veut vérifier la notoriété de sa commandite.C'est une pratique courante.» Ramdam, jam, Wyndham ALAIN BRUNET « On ne demande pas à un grand nom du jazz de venir jammer.Il prend lui-même la décision.Et, pour qu'il choisisse d'improviser avec la formation attitrée d'un grand hôtel, il faut que cette dernière soit bonne.Si elle est composée de kids sans expérience, ça ne fonctionne pas », explique le pianiste montréalais Steve Amirault, dont le trio se produit chaque soir au lobby bar de l'hôtel Wyndham.La formule est donc simple, d'autant plus efficace : un trio de qualité offre un set de son cru, après quoi les solistes de renom sont invités à improviser.Annulés l'an dernier (nouvellement acquis, le Wyndham se renovait), les jams nocturnes du FIJM ont donc repris de plus belle.L'éclairage est loin d'y être idéal, mais les notes bleues y fusent à souhait.Aux côtés du trio de Steve Amirault, les saxophonistes Seamus Blake (prodige canadien établi à New York) et Chris Potter (membre du Dave Holland Quintet) ont joué dès le premier soir.Au fil des derniers jours, ont défilé sur scène nombre de pointures : le pianiste Brad Mehldau, le batteur Jeff Ballard (avec Chick Corea et Avishai Cohen), le trompettiste Lew Soloff (invité au Trumpet Summit ainsi que chez Jim Hall) y a soufflé des notes trois soirs d'affilée, notre Sonny Greenwich a improvisé à la guitare avec le pianiste (et contrebassiste) torontois Don Thompson.Lundi soir dernier, les saxos ténor Ricky Ford et James Carter se sont livrés tout un duel.Gonflés à bloc, ils ont même arpenté le lobby, klaxonnant entre les tables.On a même vu le subtil (.) James Carter draguer ouvertement une jolie dame en la pourchassant avec son redoutable tuyau.Est-il besoin d'ajouter que le public était hilare.EN SALLES Steve Amirault Midi The Zion Harmonizers Bateau Nouvelle-Orléans Quai Jacques-Cartier 15h - 17h - 19h Herbie Hancock et Wayne Shorter Cinémathèque Québécoise 16h -18h - 20h0 Bird Now Cinémathèque Québécoise 18 h Angèle Dubeau et la Pièta avec le Dave Brubeck Quartet Théâtre Maisonneuve Taj Mahal Spectrum COMPLET 19 h Ironing Board Sam Bateau Nouvelle-Orléans Quai Jacques-Cartier Le Party à Bernard Primeau Gesù 19h30 Jim Hall Trio avec Greg Osby Monument-National 20 h Marcio Faraco Quintet Club Soda 20 h 30 SPECTACLE DE CLÔTURE Dee Dee Bridgewater Charlie Biddle and friends.Salle Wilfrid-Pelletier Lullaby Baxter Trio Monument National 21 h Ska Evening The Kingpins / The Slackers Métropolis Gonzalo Rubalcaba Trio Spectrum Ray Barretto & New Word Spirit précédé de Oscar D'Léon Cinémathèque québécoise 23 h Steve Tibbetts avec Marc Anderson Gesù Minuit The New Birth Brass Band Bateau Nouvelle-Orléans Quai Jacques-Cartier Bossatrèsjazz Club Soda Résurrection de Masada ALAIN BRUNET Sous la direction du New-Yorkais John Zorn, les grandes années de Masada furent 1995 et 1996.Masada n'existe plus vraiment.Son leader est passé à autre chose depuis une mèche mais bon, vu le succès considérable du quatuor, il le sort parfois des boules à mites et l'offre à prix d'or aux producteurs de festivals.Arnaque ?Bien au contraire.Le voilà au Théâtre Maisonneuve, encore criant de vérité.Tu parles d'une résurrection ! Zorn again.Full jeunes dans la place.Cette nouvelle génération de mélomanes découvre le jazz via Zorn, figure emblématique de la nouvelle musique radicale \u2014 toujours en tenue de combat depuis quelques années, question d'alimenter son propre mythe.Natural Zorn killer ! Masada est peut-être le plus jazzy de ses projets, un des plus accessibles itou.Les références juives, moyenorientales ou latines se succèdent ou se superposent dans ce cadre très contemporain.On y évoque aussi les quatuors free d'Ornette Coleman.Et on s'éclate.Et on passe de paroxysme en paroxysme.De thèmes tricotés serrés à d'autres plus doux, plus folkloriques.Du drôle au tragique.L'interaction au sein du quatuor était remarquable hier.Joey Baron nous sa servi un formidable solo de batterie à mains nues, suscitant une ovation de l'auditoire (gagné d'avance).Une fois de plus, le contraste entre Dave Douglas et Zorn m'a semblé fascinant ; l'un maîtrise parfaitement son instrument pendant que l'autre s'exprime à l'intérieur de ses limites \u2014 le leader de Masada peut lire des thèmes difficiles, mais sa sonorité au sax alto laisse à désirer, ce qui le mène à s'exprimer au moyen de cris, rugissements et notes suraiguës.Le contrebassiste Greg Cohen, lui, fait son job comme il le faut.L'équipe de Masada, en somme, a manifesté la cohésion et l'incandescence des grands soirs, comme si le groupe tournait l'année durant.Une heure et demie de jouissance, rien de moins.Pour le jazzophile en herbe, le concert du sextet de Dave Douglas, présenté un peu plus tard au Spectrum , était moins percutant et moins massif que celui de Masada.Plus anguleux pour l'oreille moins avertie, le travail du trompettiste s'avère plus exigeant.L'amorce de l'ensemble fut très contemporaine, cérébrale, mais on a rapidement eu droit à une grande intensité.Souvent tirée de l'album Soul On Soul (un album de Dave Douglas en hommage à feu Mary Lou Williams), la musique livrée hier fut dense et complexe, émaillée d'improvisations libres et d'arrangements étoffés.Il ne fallait pas espérer un continuum rythmique, ce n'était pas le moment.C'était plutôt l'occasion d'admirer l'écriture d'un compositeur exceptionnel, doublé d'un arrangeur pour le moins aventureux.Parfois très bop, parfois très musique de chambre, parfois très free, Douglas joue admirablement avec les références tout en restant profondément attaché à l'esthétique jazz.Ses musiciens se montrent polyvalents, peuvent interpréter une musique écrite avec rigueur pour ensuite procéder à l'érection d'une superbe polyphonie spontanée.On retiendra une fois de plus le jeu de Joey Baron, toujours l'un des batteurs les plus excitants du jazz contemporain.On se souviendra également du saxophoniste- clarinettiste Greg Tardy ainsi que du leader Douglas.Les performances du pianiste Ethan Iverson et du tromboniste Curtis Hasselbring, toutefois, m'ont semblé moins signifiantes que celle de Uri Caine et Johua Roseman (que l'on retrouve sur Soul On Soul).Quoi qu'il en soit, il y avait de la viande autour de l'os ! L'équipe de Masada, en somme, a manifesté la cohésion et l'incandescence des grands soirs, comme si le groupe tournait l'année durant.PHOTO ROBERT SKINNER, La Presse © John Zorn nous a encore une fois fait l'honneur de sa présence, hier, au Théâtre Maisonneuve.Il livrait le produit de l'expérience Masada en compagnie, entre autres, de Dava Douglas. 6LP1302D0708 d13 samedi recast 6LP1302D0708 ZALLCALL 67 01:39:39 07/08/00 B Festival international de jazz de Montréal LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 R D 13 Dee Dee Bridgewater à la croisée des chemins ALAIN BRUNET Le compositeur Kurt Weill aurait eu 100 ans en l'an 2000.Denise « Dee Dee » Bridgewater est née l'année de sa mort, il y a exactement un demi-siècle.Est-il besoin d'ajouter que cette superbe madame ne fait pas son âge ?Révélée au FIJM en 1993, devenue depuis lors une de ses valeurs sûres, la chanteuse s'est acquise une telle réputation qu'on lui a confié le mandat de clore la programmation intérieure du grand festival, ce soir à la salle Wilfrid-Pelletier.Kurt Weill, donc.La pétillante Dee Dee y a vu là un riche filon.« En mars dernier, un concert en son hommage fut organisé en Pologne, hommage auquel j'ai participé.Ce répertoire m'a alors fascinée.La musique de Kurt Weill est très dramatique, elle interpelle l'actrice qui sommeille en moi (rires).C'est pourquoi j'ai choisi ce projet.» La dernière escale de Dee Dee au FIJM remonte à 1997, elle y triompha avec son hommage à feu Ella Fitzgerald.À tel point que la chanteuse, à qui on vient de décerner le prix Ella-Fitzgerald (.), estime être un peu trop associée au répertoire de son aînée.« Il me faut changer cette image d'interprète tributaire d'Ella, ce projet Kurt Weill est pertinent en ce sens.Si tout va bien, nous en ferons un disque après avoir présenté le concert à Montréal.Je voudrais ensuite procéder à un changement majeur, approfondir une matière plus proche des musiques du monde.sans oublier le jazz.En tant qu'artiste, il me faut du changement.Et, puisque je ne suis plus tout à fait sûre de la réponse que j'obtiens du public.» Bridgewater s'inquiète de son étoile.Ses embauches seraient un peu moins nombreuses depuis quelques mois, surtout chez les voisins du Sud.Rappelons que son spectacle prévu à Montréal la veille du Jour de l'An 2000 avait été remis à aujourd'hui ; les ventes de billets n'allaient pas fort.Alors Dee Dee réfléchit à sa relance, d'autant plus que son contrat avec la prestigieuse étiquette Verve (qui a vraiment contribué à sa renommée internationale) sera échu après la mise en vente de son prochain disque.Une chanteuse de jazz, il faut dire, est un paradoxe en soi.Toujours tiraillée entre son impact populaire et son travail d'artiste, entre les notions de divertissement et de recherche formelle.Dee Dee Bridgewater n'échappe pas à ces contradictions.« Je crois m'être améliorée avec le temps, pense-t-elle.Je dois ajouter que la préparation du disque Dear Ella m'avait vraiment fait grandir.Mon scat est plus fluide depuis lors, moins âpre.Désormais, j'essaie de chanter avec plus de simplicité plutôt que d'essayer de sans cesse varier les effets de ma voix.Lorsque toutefois le matériel est plus exigeant, mon chant se complexifie.Mais.je traverse une période où je ne sais plus si les amateurs de mes chansons populaires apprécient mon scat, si les amateurs de jazz aiment mes chansons populaires.À la croisée des chemins, la belle Dee Dee.Le répertoire de Kurt Weill , estime-telle néanmoins, est idéal pour retrouver l'équilibre entre ses deux quêtes.Sélectionnés dans le cadre d'un spectacle qui durera environ 90 minutes (prévoit la chanteuse), ces fameux airs seront donc repris par la chanteuse et son ensemble \u2014 Alabama Song, My Ship, September Song, Mack The Knife, pour n'en nommer que quelquesuns.Soit dit en passant, la chanteuse donnera un récital, pas un one woman show comme l'a fait notre Ranee Lee plus tôt cette semaine.Si Dee Dee Bridgewater admet être à la fin d'un cycle, elle se montre très fière de sa petite machine de jazz, qu'elle croit huilée au quart de tour.« Je peux compter sur groupe merveilleux, parfaitement soudé.Depuis quelques années, j'ai le même pianiste (Thierry Eliez) et le même contrebassiste (Thomas Bramerie) auquel s'est joint le batteur Ali Jackson (qui a déjà tourné avec Wynton Marsalis et Marcus Roberts).Pour le concert de clôture, ce trio sera renfoncé d'un guitariste (Freddie Bryant), d'un tromboniste (Clifton Anderson), d'un saxophoniste alto (Antonio Hart), d'un trompettiste (Cecil Bridgewater) et d'un percussionniste (Roland Guerrero).» Avant de débarquer à Montréal , Dee Dee Bridgewater a tourné pendant de longs mois, ça se sentait dans sa voix au moment où elle fut jointe en Californie.« Je ne suis pas folle des tournées dans mon pays, confie-t-elle.Il faut faire tellement de distance pour trouver du travail.Et j'ai été tellement gâtée par le traitement qu'on accorde en Europe aux artistes du jazz.On y est beaucoup plus respectueux à notre endroit.Après avoir résidé longtemps en France, la chanteuse a déménagé ses pénates dans son pays natal, tout près de ses parents retirés dans le Nevada.« Très sérieusement, conte-telle, j'avais envisagé m'établir à Montréal.Mon mari et moi avons changé d'idée lorsque j'ai participé au musical consacré à Fats Waller, Ain't Misbehavin'.Le spectacle n'a pas été longtemps à l'affiche car il fut présenté en janvier 1998.en pleine tempête de verglas ! Après quoi nous avons conclu que nous préférerions le soleil du Nevada.» Et si une tempête de sable dans sa nouvelle région d'adoption nous la ramenait ?Dee Dee Bridgewater, une valeur sûre du FIJM.L'Ella à Dee Dee; l'Oscar à Charlie Le festival souligne l'originalité de l'une et la contribution de l'autre JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE Dee Dee Bridgewater ne portait pas une de ses fameuses robes flyées hier après-midi, pour recevoir le trophée Ella-Fitzgerald.Dans une conférence de presse plutôt détendue, la chanteuse américaine s'est dite « très flattée » d'être honorée par le Festival de Jazz, un événement qui lui a toujours « ouvert grand les portes » et facilité son récent retour aux États-Unis.Ce prix touche d'autant plus Miss Bridgewater que la grande Ella fut une de ses premières grandes inspirations.Certains s'en souviennent peut-être : elle lui avait d'ailleurs consacré un spectacle et un disque hommage en 1997 \u2014 spectacle qui avait d'ailleurs connu beaucoup de succès à Montréal.Créé l'an dernier par le FIJM, le Prix Ella- Fitzgerald vient souligner la portée, la souplesse et l'originalité de l'improvisation et la qualité du répertoire d'un chanteur ou d'une chanteuse de jazz de réputation internationale.L'heureuse élue, qui succède à Diane Schuur, était pour Alain Simard et le Festival de Jazz un choix évident : depuis le début des années 70, Dee Dee Bridgewater porte le flambeau du jazz vocal avec éclat et de façon toute personnelle, tout en se faisant un devoir de préserver la tradition.On en aura de nouveau la preuve ce soir à la salle Wilfrid-Pelletier de la PdA, la chanteuse se produisant en clôture du FIJM, dans un hommage à Kurt Weill qui fera éventuellement l'objet d'un disque.Par ailleurs, on remettait le Prix Oscar-Peterson au contrebassiste Charlie Biddle, « pour sa contribution exceptionnelle au développement du jazz canadien ».Dans un long ad-lib rempli d'anecdotes, le musicien s'est dit honoré que les Montréalais lui soient « fidèles depuis trente ou quarante ans », écorchant toutefois au passage les radios et leur manque d'ouverture à la note bleue.À 74 ans, Charlie Biddles se dit encore en parfaite santé, grâce à la musique, véritable fontaine de jouvence s'il en est.« Chaque fois que je joue, cela me rafraîchit pour une autre journée ! » Le musicien d'origine américaine est également au menu du concert de clôture, où on en profitera pour remettre officiellement les deux trophées.Outre Charlie Biddles, Maynard Ferguson (1999) Guy Nadon (1998) Rob Mc Connell (1997) et Nelson Symonds (1996) sont les plus récents récipiendaires du Prix Oscar-Peterson, créé en 1988.PHOTO ROBERT SKINNER, La Presse © Charlie Biddle et Dee Dee Bridgewater ont reçu leurs prix avec joie hier.Huit instants d'un soir frisquet On bouffe du hot dog, on boit de la broue, on butine de scène en scène JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE Vendredi soir frisquet au FIJM.Mais rien n'arrête l'homofestivalus, qui s'est encore déplacé en grand nombre.Seule différence : les petites laines ont remplacé les parapluies.On bouffe du hot dog, on boit de la broue, on butine de scène en scène.C'est l'avantage des shows gratuits.On aime, on reste.Sinon, on va voir ailleurs.Chronique d'une vadrouille annoncée.19h30.De Port of Spain, Trinidad, Ronnie Mc Intosh balance sa soca tropicale.Les paillettes brillent sous les projecteurs, quelques drapeaux de Trinidad flottent au pied de la scène Bleue Dry.Insouciance appuyée, animation de foule 101 : le Club Med n'est pas trop loin.Parfait pour les vacanciers.En ce qui nous concerne.20h.Encore peu de monde à la scène Du Maurier.Le New-York Ska-Jazz Ensemble fourbit son ska avec rigueur, mais sans grande conviction.Il en faudra plus pour faire lever la foule.Peut-être est-il trop tôt.Deux heures plus tard, le même orchestre sera de retour au même endroit.Plus de monde et donc plus de pep.Faut-il qu'une salle soit pleine pour lui donner ce qu'elle mérite ?20h30.Entre deux scènes, passage obligé sur l'Esplanade de la PdA.Des enfants font un solo de free jazz sur les touches d'un piano géant.Cecil Taylor peut dormir tranquille : il a de la relève.20h40.Festival de la planche à laver sur la scène de la Louisiane.Les Creole Zydeco Farmers rendent justice à leur nom.Dans le public, un couple danse le jive avec bonheur.Quelques adultes consentants fendent la foule en faisant la locomotive.C'est fou ce qu'on s'amuse.21h.Le feu passe au vert devant le Carrefour GM.De l'Ontario, le jeune Tyler Yarema et son groupe font revivre le jazz swing des années 40.Looks proprets, cheveux gominés, crooning de circonstance.Belle énergie, bon sens du swing, mais un brin académique.22h.Beaucoup de monde pour bien peu d'entrain à la scène groove.Le claviériste du groupe italo-espagnol Solar Sides exhorte la foule à taper dans ses mains.On lui répond vaguement.On danse tout juste.Solar Sides recycle des standards de jazz dans un format plus branchouille.Échantillonages, boucles rythmiques, envolées de trompette, grooves persistants.Un résultat passe-partout, bonne ambiance pour un bar « in » de la rue Saint-Laurent.22h30.On se réchauffe à l'intérieur.Charmaine Neville (soeur des autres ?) achève son show dans un Métropolis clairsemé.Exubérante et chaleureuse, la dame ne ménage pas ses efforts pour faire lever la sauce.On attendait de la musique cajun (c'est la soirée Mardi Gras, après tout) on trouve une chanteuse de jazz flirtant - non sans humour - avec la soul et la pop.Fort décente, la chanteuse.Et versatile de surcroît.Il faut l'entendre imiter Louis A r m s t r o n g .Croyez-le ou non c'est à si méprendre.23h.Les Wild Magnolias, leurs plumes et leurs habits inca-soul doivent prendre le relais.Heure de tombée oblige, on ne verra pas leur entrée.Qu'à cela ne tienne, ce légendaire groupe funk de La Nouvelle- Orléans (cousins germains des Neville et des Meters) est de retour ce soir - gratuitement s.v.p.- sous le nom des Sweet Petunias.Heure et lieu du rendez-vous : 22h, scène de la Louisiane.Manqué hier : Màrcio Faraco et son quintet au Club Soda.Selon mon boss, une des révélations de ce 21e Festival.Qu'a-t-il donc fait ?« Il a tout fait », me glisse-t-il à l'oreille.Voilà c'est dit.PHOTO ROBERT SKINNER, La Presse © L'âme du blues Géante, la Koko ! La « reine du blues » Koko Taylor était au Centre Molson hier, dans une rencontre au sommet qui ne manquait pas d'âme.Soirée en quatre volets, Les Géants du blues II mettaient aussi en vedette Kelly Joe Phelps, l'historique organiste Booker T.Jones et le guitariste Buddy Guy.L'événement commémorait le tout premier Géants du blues, présenté par le FIJM en 1980. 6LP1402D0708 d14 samedi recast 6LP1402D0708 ZALLCALL 67 01:39:45 07/08/00 B D 14 R LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 L'histoire d'un père.Boujenah à Montréal jusqu'au 10 juillet SUZANNE COLPRON « Qu'est-ce que ça veut dire être père ?» Une question banale, pensez-vous ?Il faut voir le spectacle de Michel Boujenah, Mon monde à moi, dont c'était la première hier soir à la Maison Théâtre, à Montréal, pour se convaincre du contraire.Pendant deux heures ininterrompues, l'humoriste livre une performance extraordinaire, physique et verbale, sur ce thème unique de la paternité.Il enchaîne une dizaine de personnages, qui vont du père angoissé face au nouveauné, le « plus beau du monde », bien entendu, au père sensible, qui laisse parler ses 45 % d'hormones féminines (!), en passant par le père du Sud de la France, qui dort dans son ventre, le père de sa Tunisie natale, sans parler de la grand-mère juive et de la méchante petite voix intérieure.Traversé par tous ces pères, Boujenah se demande quel est le bon père tellement il y a de pères différents en lui.« Qu'est-ce que j'ai à transmettre à mon fils ?» se demande-t-il.« Comment lui transmettre ?» Il raconte des histoires à son fils de six mois, qui refuse de s'endormir, lui chante des chansons et lui parle de ce qui l'attend plus tard.Il lui recommande d'aller au bout de ses rêves même si la vie est parfois cruelle et même si « on est toujours seul au milieu du bruit des gens qu'on aime », tout en lui expliquant qu'il est à la fois juif, musulman, noir, blanc, catholique.Le spectacle procède par digressions et parenthèses avec plusieurs changements brusques de rythme et de situations.Tantôt le héros dialogue avec un ami « invisible », tantôt il entre dans la peau d'un de ses multiples personnages, tantôt il fait participer le public.Il demande, par exemple, aux hommes présents dans la salle de prendre une petite voix et de dire tout haut : « Nous sommes toutes des coquelicots ! », pour laisser parler leur côté féminin.Le résultat est d'autant plus impressionnant que l'artiste est seul dans son costume de performer - chemise rouge, bretelles et chapeau mou - sur une scène nue, sans décor, aux éclairages sobres, avec pour seuls accessoires deux chaises noires et un piano électrique.Boujenah, à la fois poète et humoriste, comédien et improvisateur, alterne les moments drôles, les instants d'émotion et de questionnement, devant un public complice dès les premiers instants.Une formidable réussite.Les prix sont en vigueur jusqu'au 17 août ou jusqu'à épuisement des stocks.HMV se réserve le droit de limiter les quantités.Taxes en sus.Aucun achat nécessaire.Les règlements sont disponibles sur demande.7,99 chacun 9,99 chacun 100 CD POPULAIRES - PROFITEZ-EN ©Disney solde 1499 D'ETE DE HMV LESOLDE B.B.KING - Best Of BILLIE HOLIDAY - Greatest Hits ELLA FITZGERALD - Pure Ella ELTON JOHN - Greatest Hits Vol.3 ETTA JAMES - Best Of JOHN LEE HOOKER - Best Of 65-74 LOUIS ARMSTRONG - Best Of MAMAS & PAPAS - Best Of PATSY CLINE - 12 Greatest Hits THE TRAGICALLY HIP - The Tragically Hip BEASTIE BOYS - Licensed To III THE BLOODHOUND GANG - One Fierce Beer Coaster BRYAN ADAMS - On A Day Like Today ELTON JOHN - Greatest Hits Vol.1 GUNS N' ROSES - Appetite For Destruction JANN ARDEN - Living Under June LOUIS ARMSTRONG - All Time Greatest Hits RESERVOIR DOGS - Bande sonore THE TRAGICALLY HIP - Fully Completely U2 - War Gagnez un voyage pour aller voir The Lion King à Broadway.Voir les détails du concours en magasin.3 DOORS DOWN The Better Life ARTISTES VARIÉS Ruff Ryders Vol.II ARTISTES VARIÉS Pure Dance 5 CAT STEVENS The Very Best Of DMX \u2026And Then There Was X BON JOVI Crush BLINK 182 Enema Of The State THE BLOODHOUND GANG Hooray For Boobies EMINEM The Marshall Mathers LP ENRIQUE IGLESIAS Enrique ARTISTES VARIÉS Reggae Hits Vol 1 DR.DRE JANN ARDEN Blood Red Cherry LIMP BIZKIT Significant Other MATTHEW GOOD BAND Beautiful Midnight HOLLY COLE Romantically Helpless GLADIATOR Bande sonore STING Brand New Day THE TRAGICALLY HIP Music @ Work BOB MARLEY Legend JAY-Z Vol.3\u2026 Life And Times Of S.Carter JIMI HENDRIX Experience Hendrix LIVE The Distance To Here NOTTING HILL Bande sonore RAMMSTEIN Sehnsucht MISSION IMPOSSIBLE 2 Bande sonore BLINK 182 Dude Ranch PORTISHEAD Portishead ROB ZOMBIE Hellbilly Deluxe U2 The Best Of 1980-1990 ARTISTES VARIÉS Pure Disco PHOTOTHÈQUE ANDRÉ FORGET, La Presse © Pendant deux heures ininterrompues, Michel Boujenah, dans Mon monde à moi, livre une performance extraordinaire, physique et verbale, sur ce thème unique de la paternité.2874926L Not Found Missing files that are needed to 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vitres sur des musiques et chansons les plus diverses, aussi bien asiatiques que portugaises, ainsi que sur des rythmes de jazz, de blues et de tambours de Chine entre autres, a été inspiré à Pina Bausch et à ses danseurs lors d'un séjour à Hong-Kong et créé en 1997 dans cette ville lors des fêtes de la rétrocession de la colonie britannique à la Chine.La réalisation a été déjà présentée en France à Paris en 1998 et son adaptation au plein air ne l'a pas fondamentalement modifiée.Pendant son déroulement, le monticule floral demeure sur le plateau, est déplacé parfois d'un point à un autre et s'enrichit de pétales lancés des fenêtres du palais des papes.Les danseurs l'escaladent, s'y enfouissent, jouent avec ces fleurs qui envahissent le sol.Un des interprètes descend même le monticule sur des skis.La relation avec Hong Kong se fait avec difficulté.L'inspiration initiale de la chorégraphe allemande peut se retrouver avec la présence éphémère d'un de ses danseurs dans une position semblable à celle d'un laveur de carreaux, hissé par des poulies le long d'une des facades intérieures du palais des papes.L'apparition d'autres interprètes sur des vélos suggère également une pratique chinoise.Pour le reste, la multiplication d'accessoires incongrus et de gags, prétextes à des démonstrations athlétiques et à des apostrophes au public, apparaissent quelque peu gratuits et étouffent les solos et ensembles de danse.EN BREF Les Respectables sur scène avec Pag n Les musiciens du groupe Les Respectables réalisaient un rêve d'enfance, hier soir, en se produisant en première partie de Michel Pagliaro sur les plaines d'Abraham, dans le cadre du Festival d'été de Québec.Ils jouaient ainsi dans leur ville natale, et dans le cadre d'un événement qui existe depuis qu'ils sont enfants.Sébastien Plante, Pascal Dufour, Stéphane Dussault et Stéphane Beaudin s'étaient déjà produits dans le cadre du festival, il y a deux ans, mais c'était à l'intérieur d'un bar afin de remplacer Eric Lapointe, victime de problèmes de voix.TV5 au Festival d'été de Québec n Le réseau TV5 diffusera trois spectacles, dont deux en direct, à l'occasion du Festival d'été de Québec, qui se poursuit jusqu'au 16 juillet.Le premier spectacle diffusé, le 10 juillet, à 21 h 15, sera celui de Luce Dufault, qui chantera les grands du Québec, de Luc Plamondon à Richard Séguin en passant par Roger Tabra et Marc Chabot.La chanteuse en profitera également pour offrir quelques pièces anglaises tirées de son album Soir de première.Le 13, place au spectacle Claude Léveillée invite., à 21 h.Marjo, Jorane et Luce Dufault se joindront à Léveillée pour interpréter les grands succès de ce dernier.Le public pourra entendre, entre autres, La Légende du cheval blanc, Le Temps d'une chanson, Rendez-vous, Emmène-moi au bout du monde.Finalement, en rappel, Hommage à Piaf, avec Claude Léveillée, Louise Forestier, Fabiola et Jo Lemaire, sera en ondes, le 15 juillet, à 19 h 30.Début du Mondial des cultures n Le 19e Mondial des cultures s'ouvrait hier à Drummondville.Jusqu'au 16 juillet, le public aura l'occasion de se familiariser ou de renouer avec les chants et cultures d'autres peuples.Des artistes d'une vingtaine de pays seront présents pour l'occasion, notamment d'Argentine, du Brésil, de Chine, d'Ecosse et de Polynésie française.Sans compter Mackinaw, de Drummondville, qui fera partager la beauté du folklore québécois.La Carifiesta n Alors que le Festival international de jazz de Montréal se poursuit et que débute le Festival Juste pour rire, la Carifiesta aura lieu aujourd'hui dans la métropole québécoise.Dans le cadre de cette fête annuelle, défilé, danses et spectacles de musique des Caraïbes sont prévus.2874926R Not Found Missing files that are needed to complete this page: 2874926R Not Found 2874926R80 10X075.00 hors.saison L.EQUIPE.SPECTRA.18775.SPE 6LP1601D0708 D16 samedi 6LP1601D0708 ZALLCALL 67 01:33:54 07/08/00 B D 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 Semaine du 9 juillet 2000 SD CS 1 1 IT'S MY LIFE Bon Jovi 7 2 TAKE A LOOK AROUND (THEME FROM M:12) Limp Bizkit 4 3 MY WORLD IS YOU Oliver Haze 3 4 SIMPLE KIND OF LIFE No Doubt 2 5 I WANNA BE LIKE YOU Big Bad Voodoo Daddy 10 6 STRANGE LOVE ADDICTION Supreme Beings Of Leisure 8 7 I WILL LOVE AGAIN Laura Fabian 11 8 SHA LA LA LA Vengaboys 5 9 THONG SONG Sisqo 6 10 (MUNCHO MAMBO)SWAY Shaft 9 11 WHEN Shania Twain 15 12 NO MAN WOMAN'S Sinead O'Connor 16 13 STEAL MY KISSES Ben Harper 23 14 THE REAL SLIM SHADY Eminem 17 15 BOOM Trinket 18 16 IF ONLY Hanson 12 17 BODY ROCK Moby 19 18 AM I HERE YET ?Billie Myers 20 19 FEARLESS Bryan Adams 21 20 IT'S GONNA BE ME N'Sync 22 21 COULD I HAVE THIS KISS FOREVER Whitney Houston & Enrique Iglesias 24 22 DANCE TONIGHT Lucy Pearl 25 23 BENT Matchbox Twenty 26 24 SAY MY NAME Destiny's Child 27 25 LET'S GET LOUD Jennifer Lopez 28 26 WONDERFUL Everclear 29 27 CORAZON ESPINADO Santana 30 28 CALIFORNICATION Red Hot Chili Peppers \u2014 29 I THINK I'M IN LOVE WITH YOU Jessica Simpson \u2014 30 I GOT A GIRL Lou Bega SD CS 1 1 MOTEL 117 Éric Lapointe 3 2 SPIN ME ROUND 2000 Les Nerds 2 3 MONTRE-MOI LE CHEMIN S.K.O 5 4 ENTEND-TU MON COEUR Jacynthe 6 5 EMMÈNE-MOI Allan Théo 11 6 JE N'T'AIME PLUS Mario Pelchat 8 7 THANK YOU Mc Master & James 9 8 NATURELLE Baobab 10 9 NE FAIS PAS ÇA Paul Piché 13 10 AFRIKA Tukuleur 4 11 L'UNE VA SANS L'AUTRE Vénus 3 7 12 JE JOUE DE LA GUITARE Jean Leloup 15 13 MYSTÈRE AÉROSOL Projet Orange 17 14 INFINITÉ Richard Petit 19 15 IL EST TEMPS Kyo 21 16 CES SOIRÉES-LÀ Yannick 23 17 CASANOVA Martin Deschamps 12 18 LOIN DE CHEZ MOI Bruno Pelletier 16 19 S'AIMER SANS LUMIÈRE Rock Voisine 22 20 À JAMAIS Jean François Fortier À l'affiche cette semaine Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE ST-DENIS II (1594, St-Denis) Les Jumeaux vénitiens, comédie de Carlo Goldoni.Mise en scène de Denise Filiatrault.Avec Yves Jacques, Carl Béchard, Yvan Benoit, Stéphane Brulotte, Marie Charlebois, Henri Chassé, Luc Durand, Benoît Girard, Vitali Makarov, Roberto Medile, Renaud Paradis, Pierrette Robitaille, Christian Vézina et Isabelle Vincent: 20h.Jusqu'au 29 juillet THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine E.) Pop-Corn, de Ben Elton.Trad.de René Gingras.Mise en scène de Yves Desgagnés.Avec Guy Nadon, Emmanuel Bilodeau, Suzanne Lemoine, Maude Guérin, Anne Bédard, Benoît Dagenais, Audrey Demers, Catherine Florent et Luc Chapdelaine.20h.Jusqu'au 29 juillet.THÉÂTRE DE L'ÎLE (1, Wellington, Hull.Tél.(595-7455).Chat en poche, de Georges Feydeau.Mise en scène de Jean Herbiet.Avec Evangelos Alexiou, Éloi Archam Baudoin, Richard Bénard, Geneviève Couture, Réjean Guénette, Hedwige Herbiet, Marie- Josée Lapratte et Jean-Guy Roy.Du mar.au ven., 20h; sam., 18h et 21h30.Jusqu'au 26 août.THÉÂTRE DES ÉRABLES (870, Montée Laurin, St-Eustache.Tél.(450) 473-3357.L'amour compte double, de Norm Foster.Trad.et adapt.de Josée La Bossière.Mise en scène de Serge Thibodeau.Avec Gilbert Turp, Gabriel Sabourin et Serge Thibodeau.Du mer.au ven., 20h30; sam., 21h.Jusqu'au 26 août.THÉÂTRE LE CHANTECLER (Hôtel Chantecler, Ste-Adèle.Tél.(450) 229-3591.La Surprise, de Pierre Sauvil.Mise en scène de Louis Lalande.Avec Christine Lamer, Louis Lalande, Marianne Moisan Fernand Gignac et Arlette Sanders.Jusqu'au 2 septembre.CABARET-THÉÂTRE (Ste-Marguerite du lac Masson.Tél.(450) 228-8808).Une chance sur un million, de Norm Foster.Trad.et adapt.de Josée La Bossière.Avec Marie- Chantal Perron et Stéphane Jacques.Du mer.au ven., 20h30; sam., 19h et 22h.Jusqu'au 2 septembre.PATRIOTE DE STE-AGATHE (Ste-Agathe-des-Monts.Tél.1-888-326-3655) Les Girls Re Clémencent, de Clémence Des Rochers.Avec France Castel, Andrée Lachapelle, Nathalie Gadouas, Monique Richard et Sylvie Ferlatte.Du mar.au sam., 20h30.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne.Tél.(450) 964-1220) 12 Hommes en colère, de Réginald Rose.Trad.et adapt.de Claude Maher.Mise en scène de Jacques Rossi.Avec Raymond Bouchard, Aubert Pallascio, Vincent Bilodeau, Jean Dalmain, Sylvio Archambault, Jean-Bernard Hébert, Jean-Marie Moncelet, Yves Bélanger, Jacques Baril, Marcel Pomerlo, Dany Michaud et Stéfan Perreault.Du mer.au sam., 20h30.Jusqu'au 9 septembre.CABARET-THÉÂTRE DE LA MONTAGNE COUPÉE (204, rue Montagne Coupée, St-Jean-de-Matha.Tél.(450) 886-3845) Olivier Guimond, revue comique produite et mise en scène par Gilles Latulippe.Avec Gil Tibo, Marielle Léveillé et Pierre Jean.Mer., jeu., ven., sam., 20h30.Jusqu'au 2 septembre.THÉÂTRE DES GRANDS CHÊNES (Kingsey Falls.Tél.(819) 363-2900) Clone-Moi, de François Archambault.Mise en scène de Normand Chouinard.Avec Normand Lévesque, Marcel Leboeuf, Christian Bégin et Julie Perreault.Du mer.au ven., 20h30; sam., 18h et 21h30.Jusqu'au 2 septembre.CENTRE CULTUREL DE DRUMMONDVILLE (175, Ringuet, Drummondville.Tél.(819) 477-5412) Peinturés dans le coin, de D.Scott.Trad., adapt.et mise en scène de Gilles Latulippe.Avec Gilles Latulippe, Roger Giguère, Marie-Josée Longchamps, Jenny Rock, Serge Christiaenssens, Diane St-Jacques et Louise Matteau.Du mer.au sam., 20h.Jusqu'au 2 septembre.THÉÂTRE DE L'ÉCLUSE (190, Lareau, Iberville.Tél.(450) 348-5312 ou (514) 877-6011) Pour Hommes seulement, comédie de Raymond Villeneuve.Mise en scène de Denis La Rocque.Avec Gaston Caron, Sylvain Carrier, Caroline Claveau, Luc-Martial Dagenais, Pierre Drolet et Denis Trudel.Du mar.au sam., 20h30.Jusqu'au 2 septembre.THÉÂTRE ROUGEMONT (370, rang de la Montagne, Rougemont.Tél.(450) 469-3006) Marie-toi Maman!, de Stephen Levi.Trad.et adapt.de Josée La Bossière.Mise en scène de Suzanne Champagne.Avec Pascale Desrochers, Suzanne Champagne, Jacques Girard, Raymond Legault et Patrice Coquereau.Du mer.au ven., 20h30; sam., 19h et 22h.CENTRE CULTUREL VANIER (Châteauguay.Tél.(450) 698-3127).Entre-deux, de Steve Laplante.Mise en scène de Philippe Lambert.Avec Patrice Godin, Valérie Le Maire, Bertin Savard et Anick Lemay.Du jeu.au sam., 20h30.Jusqu'au 12 août.THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR (611, rang de la Carrière, Upton.Tél.(450) 549-5828) La Route des étoiles, d'après une idée originale de Richard Blackburn.Scénario de José Babin, Hélène Ducharme, Richard Blackburn, René Charbonneau et Bernard Vandal.Du mer.au sam., 21h (en juin et juillet); 20h30 (en août) Danse AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Projet Ruckert/Formule double, Chorégraphie de Félix Ruckert.Auj.20h.du 11 au 15 juillet 20h.Enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Mentire, théâtre d'arlequin pour les 6 ans et plus.Du 13 au 23 juillet.Jeu.le 13, 13h30; sam., dim., 13h et 15h.MUSÉE JUSTE POUR RIRE (2111, St-Laurent) Sur les traces de Poiléplume, Chansons et contes pour les 3 à 9 ans avec Gaëtane Breton.Sam.et dim.13h30.Musique SALLE PIERRE-MERCURE Auj., 20 h, Ensemble Contemporain de Montréal.Dir.Véronique Lacroix.Klanac, Vodenitcharov, Talpash, Harley, Yamamoto, Fournier.Congrès mondial du Saxophone.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Dim., 13 h, Jill Rothberg, flûtiste.Mer., 12 h 30, Jean Ladouceur, organiste.Bach.ÉGLISE SAINT-NOM-DE-JÉSUS (4215, Adam) Dim., 15 h 30, Gaston Arel et Lucienne L'Heureux, organistes.THÉÂTRE DE VERDURE (Parc La Fontaine) Dim., 19 h 30, Orchestre Métropolitain.Dir.Yannick Nézet-Séguin.Mer., 20 h 30, I Musici de Montréal.Dir.Yuli Turovsky.PARC VANCOUVER (Île-des-Soeurs, Verdun) Mar., 19 h, Orchestre Métropolitain et École de Cirque de Verdun.Dir.Yannick Nézet-Séguin.BASILIQUE NOTRE-DAME Mer., 19 h 30, Orchestre Symphonique de Montréal et Choeur OSM.Dir.Charles Dutoit.Lyne Fortin, soprano, Michelle Sutton, mezzo-soprano, Justin Lavender, ténor, Gustav Belacek, basse.Misericordias Domini (Mozart), Quattro Pezzi sacri (Verdi), Stabat Mater (Rossini).Mozart Plus.AMPHITHÉÂTRE MAURICE-RICHARD Mer., 19 h 30, Orchestre Philharmonique du Grand Montréal.Dir.Daniel Constantineau.Irina Vorobieva, pianiste.Symphonie classique (Prokofiev), Concerto pour piano K.467 (Mozart), Symphonie no 7 (Beethoven).Service aux tables dès 18 h 30.ORATOIRE SAINT-JOSEPH Mer., 20 h, Rachel Laurin, organiste.Symphonies nos 3 et 5 (Vierne).ÉGLISE ERSKINE AND AMERICAN Ven., 12 h 15, Olga Gross, harpiste, et Timothy Malloch, flûtiste.Fauré, Debussy, Ibert.CENTENNIAL THEATRE (Université Bishop, Lennoxville) Auj., 20 h, Compagnie de danse Marie Chouinard, Morel et Nemish, pianistes-duettistes.Prélude à l'après-midi d'un faune (Debussy), Le Sacre du printemps (Stravinsky).PAVILLON DES ARTS (Sainte-Adèle) Auj., 20 h, Ensemble Strauss-Lanner.OLD BRICK CHURCH (Brome-Ouest) Auj., 20 h, dim., 11 h et 15 h, Ensemble Belmont.C.Schumann, Mozart, Fauré.CAMP MUSICAL DES LAURENTIDES (Saint-Adolphe-d'Howard) Lun., 20 h, Alain Trudel, tromboniste, et ensemble instrumental.MAISON TRESTLER (Dorion) Mer., 20 h, Luc Beauchemin, altiste, et Monique Robitaille, pianiste.Ravel, Schumann.CENTRE D'ARTS ORFORD (Salle Gilles-Lefebvre) Ven., 20 h, Ensemble instrumental.Quintette K.516 (Mozart), Quatuor op.25 (Brahms) (19 h, conférence pré-concert de Carol Bergeron).Festival international de Lanaudière AMPHITHÉÂTRE Auj., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.Aline Kutan et Joane Bellavance, sopranos, Gordon Gietz et Marc Hervieux, ténors, François Le Roux, baryton, et ensemble vocal.Le Rossignol (Stravinsky) et Les Mamelles de Tirésias (Poulenc), versions demi-scéniques.Dim., 14 h 30, Ensemble international de Saxophones, dir.Jean-Marie Londeix, et Nouvel Ensemble Moderne, dir.Lorraine Vaillancourt.Marcel, Morel, Serocki, Rossé, Donatoni, Matitia.Congrès mondial du Saxophone.Ven., 20 h, Orchestre du Centre National des Arts.Dir.Pinchas Zukerman, violoniste.Alicia de Larrocha, pianiste.Concerto pour violon K.216, Symphonie no 36, Serenata notturna et Concerto pour piano K.467 (Mozart).ÉGLISE DE MASCOUCHE Lun., 20 h, Stéphan Sylvestre, pianiste, David Veilleux, clarinettiste, et Yegor Dyachkov, violoncelliste.Trio op.11 (Beethoven), Among Friends (Nin Chan Ka), Trio K.498 (Mozart), Trio op.114 (Brahms).ÉGLISE DE NOTRE-DAME-DES-PRAIRIES Mar., 20 h, Olga Serra de Larrocha, soprano, et Alicia de Larrocha, pianiste.Literes, Pla, Schumann, Granados, Mompou, Falla, Montsalvatge.Variétés CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Danse-Sing, avec la troupe de Sophye Nolet: 21h, sauf lun., mar.Jusqu'au 24 septembre.LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Du 6 au 10 juillet.Michel Boujenah (humour): 20h.CABARET (2111, St-Laurent) Sylvain Larocque (humour): 21h.Zone interdite 3: 23h.Jusqu'au 23 juillet.SALLE PIERRE-MERCURE (300, de Maisonneuve E.) Du 9 au 30 juillet (relâche le lun.).Gumboots: 20h.MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) Du 10 au 30 juillet.Petite salle.Symphonie Fantastique: 19h30.Du 10 au 15 juillet.Anthony Kavanagh Made in France: 20h.KOLA NOTE (4362, St-Laurent) Nuits d'Afrique: Azucar Negra: 21h30.CLUB SODA (1225, St-Laurent0 Marcio Faraco Quintet: 20h.Bossatrès Jazz 24h.PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) The Riddlers: 20h30.LA PLACE À COTÉ (4571, Papineau) The Weiser Band: 21h.JAILHOUSE ROCKS (30, Mont-Royal O.) Subumlauts et Vulgar Deli: 20h L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Carolyn Brackett en solo: 15h; Esteban: 18h; Caraibean Report: 22h.BAR SHEENA (5386, St-Laurent) Stef Gagnon Blues Band: 22h.BOITE À MARIUS (5885, Papineau) René Buisson et Ian Parenteau: 22h.CAFÉ LUDIK (552, Ste-Catherine E.) Jam Libre: 21h.ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Los Trobadores: 22h.JAZZONS (300, Ontario E.) Nancy Thérien Quartet: 19h.Amandine Paccioni Quintet: 22h.LA PETITE BOITE (2001, Rosemont) Moon Dogs: 22h.LE LAURIER (5141, St-Denis) Plug n' Play: 22h.L'OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Dany Wax et ses amis: 22h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Soirée Brassens avec Jean Viau et Jean Custeau: 22h.SWIMMING (3643, St-Laurent) Jo Momma: 22h.CAFÉ SARAJEVO (2080, Clark) Les Gitans D'Ozman: 22h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Jeff Johnston: 21h.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Serge Lachapelle et Yelo Molo: 22h.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Félix Leroux et Mario Fredette: 22h.PUB ST-PAUL (124, St-Paul E.) Wicked Access: dès 22h.BRUTOPIA (1219, Crescent) Dragonflies: 22h.McKIBBIN'S (1426, Bishop) Sona: 21h30 KARINA (1455, Crescent) David Sack Trio: 22h.BOURBON STREET (Ste-Adèle) Sam., 21h, Show du Festival Juste pour Rire.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Mar.au sam., 20h30, Jean-Michel Anctil.Du 27 juin au 15 juillet.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Expositions Oeuvres-phares et acquisitions récentes, oeuvres de Roland Brener, Charles Gagnon, Raymond Gervais et François Sullivan, André Martin - mes modèles-autoportrait et Marcelle Ferron.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., de 18h à 21h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais) Expositions Geneviève Cadieux, Terrain de jeux artistiques et De Boucher à Vuillard: dessins de maîtres française de la collection de Mme Marjorie Bronfman.Du mar.au dim., de 11h à 18h.De Renoir à Picasso: chefs-d'oeuvre du Musée de l'Orangerie.Du lun.au dim., de 10h à 19h; mer., jusqu'à 21h.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN (118, St-Pierre) Exposition Edmond J.Massicotte, artiste dessinateur.Du .mar.au dim., de 11h à 17h.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Exposition 1690 - L'Attaque de Québec.Une épave raconte.Du mar.au ven., de 10h à 17h; sam., dim., de 11h à 17h; jusqu'à 18h en juillet et août.Jusqu'au 24 septembre.MUSÉE DE LA POUPÉE (105, St-Paul E.) Exposition Poupées et merveilles.Du jeu.au dim., de 11h à 18h.MUSÉE DU CHÂTEAU DUFRESNE Exposition A.Laliberté au Château.Du jeu.au dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 24 septembre.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Exposition De l'utile à l'agréable, le Jardin du Gouverneur.Tous les jours de 10h à 18h.Jusqu'au 2 octobre.MAISON SAINT-GABRIEL (2146, place Dublin, Pointe-Saint-Charles) Exposition L'Empreinte du temps.Du mar.au dim., de 10h à 17h.MUSÉE JUSTE POUR RIRE (2111, St-Laurent) Exposition Les Amuseurs.Jeu., ven., de 9h30 à 15h30; sam., dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 30 juin.(pour les enfants de 4 à 10 ans) MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke O.) Expositions Finsdesiècle@amccord, Simplement Montréal: coup d'oeil sur une ville unique et Play- Ball Montréal, cent ans de baseball au Québec.Du mar.au ven., de 10h à 18h; sam., dim.de 10h à 17h.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Expositions Rêver en couleurs, Cols et manchettes de dentelle, Arts anciens et traditions artisanales du Québec et Trois pays dans une valise.Du mer.au dim., de midi à 17h.MUSÉE DE LACHINE (110, chemin de La Salle, Lachine) Exposition Marcelle Ferron et Alphonse Grenier.Du mer.au dim., de 11h30 à 16h30.Jusqu'au 15 octobre.ARCHIVES NATIONALES DU QUÉBEC (535, av.Viger E.) Exposition Fleuve, île, montagne: Montréal vu des Archives nationales du Québec.Jusqu'au 1er octobre.BORDUAS (207, Laurier O.) Encres et fusains d'Adrien Hébert.Sérigraphies de Carl Heywood.Du lun.au ven., de 9h à 18h; sam., de 10h à 17h.CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN (5170, Ch.Côte-Ste-Catherine) Phase one: 1999 North American Tour, Live Painting Series, exposition du collectif Heavyweight Art Installation.Lundi au jeudi, 9h à 19h; ven., 9h à 16h; dimanche 10h à 17h.Jusqu'au 20 août 2000.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Expositions Les lieux de la couleur et L'Idée de la grande ville: l'architecture moderne d'Europe centrale 1890-1937.Du mar.au ven., de 11h à 18h; jeu., de 11h à 21h; sam., dim., de 11h à 17h.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste-Catherine O.) Auj.Oeuvres de Linda Covit et Janet Logan.Du mer.au sam., de midi à 17h30.CENTRE DE CRÉATIVITÉ - LES SALLES DU GESÙ (1200, de Bleury) Exposition Devoir de Mémoire, oeuvres de Gilles Rieu.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 31 juillet.CENTRE D'EXPOSITION DE L'UdeM (pavillon de la Faculté de l'aménagement, 2940, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Exposition L'Espace grec.Mar., mer., jeu., dim., de midi à 18h.Jusqu'au 13 juillet.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, boul.de Maisonneuve E.) Exposition Sam Lévin, photographe des stars.Du mer.au dim., de 18h.Jusqu'au 10 septembre.GALERIE ARTUS (988 Rachel E.) Contact avec les M exposition multidisciplinaire d'Hermès.Jusqu'au 16 juillet.GALERIE BERNARD (90, av.Laurier O.) Oeuvres d'Eva et Milan Lapka.Du mar.au ven., de 11h à 17h; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 15 juillet.GALERIE SIMON BLAIS (4521, Clark) Auj.Exposition Rythmes arborescents, oeuvres de Lili Richard.Du mar.au sam., de 10h à 17h30.GALERIE D'AVIGNON (102, Laurier O.) Oeuvres de C.Y.Bates, D.Beauchamp, A.Fink, H.W.Jones, L.Rivière, S.Rudman et D.Sorensen.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres de James Lahey, Michael Smithi, Normand Laliberté.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de 11h30 à 17h.GALERIE DE LA VILLE (12001, de Salaberry.Dollard-des-Ormeaux) Photographies de Cathy Mullen.Du mar.au ven., de 14h à 17h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 9 juillet.Voir À L'AFFICHE en page D 17 6LP1701D0708 D17 samedi 6LP1701D0708 ZALLCALL 67 01:34:37 07/08/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 D 17 Arts visuels Trois galeries sous un même clocher JENNIFER COUËLLE collaboration spéciale La cathédrale engloutie!?Non, mais.N'empêche, ça fait image.Et peu importe laquelle.La Cathédrale engloutie, c'est le titre surréel et franchement intrigant d'une exposition qui l'est moins.Une expo où filent des noms, la plupart grands, d'autres en devenir.Une expo inégale, légère et sans prétention.Une expo qu'on visite parce que les noms, parce que les galeries.Parce que le titre, pardi! Sous ce dernier, trois galeries se sont réunies pour présenter des oeuvres récentes et plus anciennes, dont plusieurs peintures, de près de trente artistes d'ici et d'ailleurs.Chez René Blouin, on compte entre autres Mona Hatoum, Thierry Kuntzel, Charles Gagnon et Geneviève Cadieux.À la toute jeune galerie B (B comme dans Roger Bellemare qui a repris le collier de galeriste, de même que le local de l'ancien Espace 502, géré jusqu'à tout récemment par René Blouin), à cette nouvelle adresse, donc, on retrouve notamment Andrea Szilasi, Marcel Barbeau, Ulysse Comtois et Edmund Alleyn.À l'étage du dessous, parce que tout ça se passe dans le Belgo, la galerie Lilian Rodriguez expose Françoise Sullivan, Yechel Gagnon, Juan Schneider, Raymonde April et ce n'est pas tout.La liste est longue, les noms se répètent, parfois d'une galerie à l'autre, et les formats, le plus souvent, sont petits.Ou moyens.En tous les cas, abordables.Car l'entreprise, clairement, est marchande.Et c'est très bien.Normal, qu'on dit.C'est même sympa d'être témoin d'un convivial front commun entre galeries.Quant à son pli manière de mini-foire, quant au manque d'inspiration de l'accrochage linéaire et disparate de la galerie B, que voulez-vous.Là comme ailleurs La Cathédrale engloutie vous sert une brochette infiniment variable de démarches et de sensibilités.Des considérations chromatiques d'une cible de Claude Tousignant (Color Rhythm #2, 1965) au lyrisme morbide du squelette d'oiseau enfermé sous verre avec un nid de cheveux humains de Betty Goodwin (No-Air, 1996), en passant par l'onirisme des micro-paysages de David Hall et la violence délicatement étouffée du monochrome rouge de Christina Horeau, il y a de tout.Un tout qui, à la galerie René Blouin, bénéficie cependant d'une présentation soignée.D'un dialogue cohérent entre des oeuvres qui partagent une même esthétique minimaliste.Entre des peintures, des photographies et des verres gravés où les enjeux, chacun à sa manière, se jouent à la surface.Ici, des supports, là, des sujets.Ici, du régiment de petites touches croisées faisant miroiter différents aspects de la peinture pourtant toute blanche de Stéphane La Rue (Causerie, 1997), là, de l'impression de zieuter un plan rapproché d'une peau morte ou malade dans l'immense photo mouchetée de Geneviève Cadieux (Tears, 1995).Ailleurs, des balles formelles sont renvoyées entre des oeuvres qui se font face.Par exemple, entre les têtes schématisées et noircies de Martin Bourdeau (Figure 52, La Ronde de nuit de Rembrandt, 1999) et les points noirs de l'étrange et insistante petite peinture climatique de Pierre Dorion (Paris, 15 août, 1999).Dans la petite salle de la galerie, c'est le vert qui dit gris, les références à l'eau, à son volume, à sa surface qui font le pont entre les signatures d'Alexandre David, Charles Gagnon et Leslie Reid.Ça fait plaisir, ces clins d'oeil.Ça tisse des liens, offre une direction, favorise la comparaison et fait voir, souvent, plus loin.Et ce, que les oeuvres nous branchent ou pas.En somme, ça rappelle l'importance d'un accrochage songé.Même dans une foire avec un joli titre.LA CATHÉDRALE ENGLOUTIE, galerie B, galerie René Blouin, galerie Lilian Rodriguez, 372, rue Sainte-Catherine Ouest, 4e et 5e étages, jusqu'au 5 août.L'Arrivée des figurants de Raymonde April, épreuve argentique.À l'affiche cette semaine À L'AFFICHE / Suite de la page D 16 GALERIE DES MÉTIERS D'ARTS DU QUÉBEC (Marché Bonsecours) Petits formats, Plus de vingt artisans de toutes disciplines .Sam.au mer.10h à 18h; jeu.et ven.10h à 21h.Jusqu'au 20 août.GALERIE DOMINION (1438, Sherbrooke O.) Exposition L'Espoir sans hypothèque, oeuvres de Pierre Breault, Michèle Drouin, Richard Lantôt, Sophie Lantôt, Frank Lipari, Louise Masson, Guido Molinari, Elisa Nucci, Jean-Paul Riopelle, Sue Rusk et Susan G.Scott.Jusqu'au 13 juillet.GALERIE DU GAZON-COUTURE (1460, Sherbrooke O.) Auj.Bas-reliefs de Normand Hamel.GALERIE F.52 DIFFUSION-GALERIE (4933, de Grand-Pré) Oeuvres de Zïlon.Jusqu'au 30 août.GALERIE FERRUCCI 2 (4226, St-Laurent) Peintures de Guy Boudro, Pierre Duhamel (I.A.F) et Pauline Deslauriers.Du Mardi au dimanche, de 11h à 21h.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, av.Laurier O.) Peintures de Paule Lagacé, André Pitre, Pierre Tougas, Lucienne Zegray, France Trudel.GALERIE GORA (Édifice Alexander, 460, Ste-Catherine O.) Oeuvres récentes de Rodney Denne.Mar.au sam., de 13h à 18h.Du 4 au 22 juillet.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Peintures de Jan Delikat, Dimitri Loukas, Katarina Mertikas et Patricia Nguyen Huong.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres de Louis Hughes, Nicole St-Pierre et Jose Cuenca.GALERIE LEONARD ET BINA ELLEN (1400, De Maisonneuve O.) Expo des étudiants de 1er cycle, faculté des Beaux-arts de l'université Concordia.Lun.au jeu.; 11h à 19h.; sam.; 13h à 17h.Jusqu'au 22 juillet.GALERIE LES MODERNES (460, Ste-Catherine O., espace 305) Peintures de Luc Bergeron, Louis Boudreault, Jocelyne Coderre et sculptures en bois de Jean-Louis Slézak.GALERIE MAZARINE (1448, Sherbrooke O.) Gravures anciennes de John Fitch, Miss Drake et E.de Puydt.Du mar.au ven., de 11h à 18h; sam., de 10h à 17h.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Oeuvres de Nicole Payette.Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 16 juillet.GALERIE MISTRAL (372, Ste-Catherine O., espace 424) Photographies de Guy Le Querrec et une sélection de la collection Mistral.Du mer.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 22 juillet.GALERIE MONARO (34, St-Paul O.) Oeuvres de Monique Harvey.GALERIE NEXUS (1350, av.Greene) Peintures de Esauht Hernandez Solano, Juan Murrieta, Nolasco Martinez, Juan Jose Camacho, Richard Leon Garcia, Enrique Nunez.Sculptures de Chucho et de Juan Estrada.Du lun.au sam., de 10 h à 18h.GALERIE QUARTIER ÉPHÉMÈRE (735, Ottawa, entrée sur Prince) Donna Akrey et Yvette Poorte, Palindrome.Jusqu'au 20 août.GALERIE SCHORER (5686, Monkland) Rétrospective d'Anne Gargestein.Jusqu'au 11 juillet.GALERIE SHAYNE (5471, Royalmount) Peinture de Mimi Matte.GALERIE SOUS LE PASSE-PARTOUT (3857, boul.Décarie) Oeuvres de Guy de Malherbe.Jusqu'au 27 août.GALERIE TURENNE (1476, Sherbrooke O.) Tableaux anciens du XVIe au XXe siècle et oeuvres de René Richard.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Sculptures et peintures d'artistes contemporains canadiens.Du mar.au ven., de 10h à 17h30; sam., de 10h à 17h.GALERIE VERMEILLE (4464, Ste-Catherine O.) Beverly Memme: oeuvres récentes jusqu'au 22 juillet.GALERIE WEST END (1358, av.Greene) Oeuvres de Lyse R.Caron, Martha Markowsky et Gilles Pelletier.Jusqu'au 19 juillet.GALERIE YERGEAU DU QUARTIER LATIN (2060, Joly) Exposition Tyroir, oeuvres d'Ève Cadieux.Jusqu'au 20 août.HAN ART CONTEMPORAIN (460 Ste-Catherine O.) Sonia Buser Presence.Mar.au dim.12h à 18h.Jusqu'au 27 juillet.L'ATELIER CIRCULAIRE (40, Molière E.) Copie en folie, exposition collective d'estampes.Lun.au ven.10h à 16h.Jusqu'au 25 août.OBSERVATOIRE (372, Ste-Catherine O., espace 426) Auj.Oeuvres de Bernard Gamoy.1105 BEAUREGARD (Longueuil) Françoise Roux, artiste peintre.Tous les jours 9h à 21h.Jusqu'au 30 juillet. 6LP1801D0708 d18-vin samedi 6LP1801D0708 ZALLCALL 67 01:29:18 07/08/00 B D 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 Cagouilles, mouclade et pineau Au diable les régimes RESTAURANTS Françoise Kayler «Toute petite, manger était une torture.Lorsque j'ai découvert qu'il s'agissait d'un plaisir, un médecin m'a parlé de régime.Une fois enceinte, on décrète que j'ai trois kilos en trop.D'anorexie en phobie, j'ai fini par trouver une harmonie alimentaire.Mais une question m'obsède : les régimes font-ils maigrir ?» La réponse est donnée dans ce livre agréable à lire.et pourtant dur à lire.Surtout si l'on fait partie de ceux qui, de kilos perdus en kilos retrouvés, ne cessent de faire jouer leur corps au yoyo.L'auteur raconte une histoire.La sienne, peut-être, mais enrichie des expériences de plusieurs autres.Anorexique, boulimique, carnivore puis végétarienne, adepte des diètes protéinées puis de la chrononutrition, des régimes sur ordinateur, puis des régimes de Montignac et compagnie, elle accumule les expériences dévastatrices.La « dictature de la minceur lui fait perdre la tête ».mais pas ses kilos en trop.Des kilos qu'elle n'avait peut-être pas besoin de perdre ! Les déboires ne sont pas sources de larmes, ils sont le déclencheur d'une enquête approfondie auprès de ceux qui préconisent ces régimes, auprès, aussi, de nutritionnistes qui ne font pas les manchettes.Une lecture attentive des rencontres avec ces vrais et ces faux nutritionnistes permettra à ceux qui cherchent à voir clair de mieux s'orienter.D'autant mieux qu'en bibliographie de bonnes sources sont données, pour continuer à se renseigner.Le lecteur en arrivera peut-être aux mêmes conclusions que l'auteur.« À aucun moment, au cours de mon enquête, je n'ai senti une vision globale du problème.Il n'y a que des visions partielles fondées sur du savoir partiel.(.) C'est le monde de l'illusion et du « comme si ».Comme si l'on savait tout, alors que l'on sait si peu ».En attendant que les scientifiques s'accordent, l'auteur a trouvé sa solution : « manger varié, à sa faim, et à l'écoute de son corps ».C'est peut-être trop simple pour être cru.Et, pourtant, Maryse Wolinski a réussi et elle dit comment.En écoutant sa mère qui lui avait dit : Mange, si tu veux maigrir.À cela, elle a ajouté le précepte de Thalès de Milet : « Rien de trop, un peu de tout » ! Les vacances sont là.Les maillots de bain font la nique.pourquoi ne pas se plonger dans la lecture de ce livre griffé de quelques dessins de.Wolinski.SI TU VEUX MAIGRIR, MANGE ! Maryse Wolinski, Albin Michel, 192 pages Pourquoi deux Charentes ?On posera sans doute plus d'une fois la question aux propriétaires de ce petit restaurant récemment ouvert dans un quartier où rien ne peut évoquer cette origine.Maritime ou pas, ce département de l'ouest de la France a des liens anciens avec le Québec.Plusieurs cuisiniers sont originaires de cette région.On peut s'étonner qu'aucun ne fasse de recherches pour essayer de retracer des origines charentaises à la cuisine d'ici.La généalogie appliquée aux plats.Sur son menu, le restaurant Les deux Charentes a inscrit quelques spécialités charentaises ou, du moins, des plats aux noms évocateurs.Un produit du pays y est à l'honneur, offert en apéritif ou intégré dans la préparation de certains mets.Le Pineau des Charentes est bien décliné et la maison s'efforce, en les présentant bien, d'offrir des étiquettes aux noms moins connus.Installé dans un demi sous-sol, le restaurant ne souffre pas de cette situation.Au contraire.On dirait qu'il y gagne une certaine intimité.Les murs de briques, la grande cheminée créent une ambiance chaleureuse et « provinciale » qui correspond fort bien à l'enseigne de la maison.La salle est grande, décorée sans surcharge, avec un bar de service dans le fond, un escalier bien camouflé, quelques objets usuels autour de l'âtre.Le service est fait par « les gens de la maison ».Il est professionnel, avec un sens inné de l'accueil qui met à l'aise.La cagouille est charentaise, emblématique de la région.C'est ainsi que l'on y nomme l'escargot.Rangées dans les loges d' un caquelon, sortant brûlants du four, tendres, ils étaient recouverts d'un gratin onctueux et savoureux.Le plat est doux et léger, tout à fait différent de ce qu'offre le traitement à l'ail et au beurre de ce gastéropode.Dans sa partie maritime, la Charente aime les moules.Un plat imité avec de nombreuses variantes y est servi : la mouclade.Les Deux Charentes propose sous ce nom un plat qui a de belles qualités.Dans une grande assiette, les coquillages sont présentés, la chair reposant sur la coquille du fond, comme dans la présentation des moules à la poulette.Dans le fond de l'assiette, la sauce légèrement crémeuse avait le nerf que donne le vin blanc et le parfum à peine perceptible du curry.Pineau et grains de raisin composaient le fond de la sauce accompagnant le saumon rôti.La bête était franche, cuite juste ce qu'il fallait en dedans, légèrement rôtie en pourtour et le fondu du vin et des grains de raisins (soigneusement ouverts) était délicieux.Mariné avec aneth et lime, sans être vraiment à la suédoise, le saumon, coupé en tranches fines composait une belle assiette de début de repas.Au dessert, la crème brûlée qui tient la vedette de tous les restaurants, ou presque, avait une particularité.Elle était agrémentée d'un zeste d'orange confite.La salade de fruits frais était une vraie salade.de fruits frais.LES DEUX CHARENTES 815, boul De Maisonneuve, est 523-1132 Fermeture : Le midi, les samedi et dimanche.Fumée : Deux sections Saumon mariné à l'aneth et à la lime Cagouilles gratinées Mouclade Saumon rôti, raisins et pineau Salade de fruits frais Crème brûlée à l'orange confite Café Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 44 $ Jazz et jambalaya La Louisiane, invitée à ce Festival de jazz qui se terminera demain soir, aura trouvé à Montréal une écoute particulière.Que l'on célèbre cette année le centième anniversaire de la naissance de Louis Armstrong fait partie de l'histoire de la musique.Dans cet État américain, qui ne ressemble pas à l'idée que l'on se fait des États-Unis, la musique et la cuisine sont indissociables de la culture.La Louisiane est donc venue chez nous avec ses musiciens, avec ses cuisiniers.Et, avec le ministre de la Culture, de la Récréation et du Tourisme.Phillip J.Jones a accompagné toutes les délégations venues faire la promotion des différentes régions touristiques.Il a, évidemment, accompagné les musiciens.Il est venu présenter les cuisiniers.Dwight Landreneau, spécialiste de la cuisine cajun fait salle comble, depuis le début du Festival.Les croisières-repas-jazz, sur le Saint-Laurent ont été prises d'assaut et se sont déroulées à guichet fermé.C'est une femme qui terminera le Festival.Haley Gabel, chef exécutif du restaurant Bacco à la Nouvelle-Orléans, est l'invitée de l'hôtel Wyndham situé en plein coeur des activités festivalières.Cette jeune femme, diplômée du Culinary Institute of America, représente son pays chaque fois que la cuisine peut témoigner de sa culture.Elle est fidèle aux plats des traditions cajun et créole, mais elle ne dédaigne pas les tendances modernes de la cuisine.En souvenir de l'un de ses professeurs, pionnier de l'utilisation des produits régionaux, elle continue à les introduire dans des plats qui ne semblent pas avoir de lien avec leur origine.Elle est célèbre, par exemple, pour ses raviolis aux écrevisses, tomates séchées, et pesto.Elle sert les huîtres du Golfe, huîtres très douces, dans une sauce crème à la Sambucca.Au buffet servi le midi à l'hôtel Wyndham (jusqu'à demain), ce sont des plats aux accents traditionnels qu'elle propose.Gumbo, jambalaya, étouffée, plats de base de la cuisine louisianaise, sont interprétés par le chef Gabel pour perdre leur lourdeur, sans perdre leur authenticité.Le gombo, soupe repas faite d'une base de roux brun, ou de roux noir, tire son nom du gombo, ce petit légume arrivé avec les esclaves africains.Il ne fait plus partie intégrante des gombos servis aujourd'hui.Le jambalaya, version « allongée » de la paella, témoigne du passé espagnol de la Louisiane.Écrevisse, poisson-chat et andouille entrent dans de nombreuses préparations.La Louisiane élève les écrevisses et le poisson-chat (silure).L'importation ne pose pas de problème et ces produits figurent au menu du Wyndham.L'andouille est une saucisse particulière, qui ne passe pas les douanes canadiennes.Elle a été fabriquée ici.Et, le chef, autant que le ministre, ont été étonnés de la ressemblance.Andouille grillée avec sauce rémoulade, crevettes épicées, poisson-chat et écrevisse et, bien sûr, le pouding au pain avec sauce Foster, sont au menu.GASTRONOTES Françoise Kayler TABLE D'HÔTE 5 services Antipasta maison et Escargots à la forestiera ou Aubergine à la parmigiana ou Saucisse à la provençale ou Orecchietti à la marinara ou Soupe du jour et Salade verte Médaillon du chef 15,95 $ Tortellini 4 fromages 17,95 $ Fettuccini adriatica 20,95 $ Linguini à la pescatore 20,95 $ Filet de sole amandine 21,95 $ Poitrine de poulet moutarde 21,95 $ Escalope de veau portobello.23,95 $ Escalope de veau amalfi 24,95 $ Carré d'agneau au romarin.29,95 $ Assiette de fruits de mer 25,95 $ Scampi à la provençale 26,95 $ Dessert et café ou thé www.amalfitana.com Pour réservation, voir notre annonce dans cette section.LE PORTUGAL À MONTRÉAL AU Goûtez les spécialités du chef, directement de Lisbonne, tout en écoutant le son magistral du fado 111, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal Tarif spécial pour stationnement Tél.: (514) 861-4562 Fax : (514) 878-4764 6LP1901D0708 d19-vin samedi 6LP1901D0708 ZALLCALL 67 01:27:44 07/08/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 D 19 Deux promotions dont il faudra profiter ! L'une des promotions les plus alléchantes de la SAQ, qui sera en vigueur jusqu'au dimanche 10 septembre, a peu fait parler d'elle jusqu'ici.Jusqu'à cette date, tous les vins, blancs, rosés et rouges, vendus en format de 750 millilitres et coûtant précédemment entre 15 et 22 dollars, sont, en effet, réduits uniformément de deux dollars.Et ceci, qu'il s'agisse de produits courants vendus dans toutes les succursales, ou de produits de spécialité.Résultat, plus de 1200 vins coûtent aujourd'hui nettement moins cher qu'il y a quelques semaines.Seule exception : les portos qui restent à leur prix habituel.Or \u2014 et c'est là que les choses deviennent encore beaucoup plus intéressantes pour le consommateur \u2014, cette promotion s'est trouvée à être jumelée mercredi de cette semaine, 5 juillet, à une autre promotion, laquelle donne droit à un rabais de 10 % pour tout achat de 100 $ ou plus.C'est ainsi (pour reprendre un exemple classique) que le Bordeaux rouge Château Bonnet, vendu au prix de 17,10 $ début juin, ne coûtait plus que 15,10 $ quelques jours plus tard.et coûte à l'heure actuelle 13,60 $ seulement au consommateur qui achète pour 100 $ ou plus.Autrement dit, ce vin, et bien d'autres manifestement, est aujourd'hui nettement moins cher qu'en Ontario, où il est à 15 $, contre, donc, 13,60 $ ici.Attention, toutefois : la seconde promotion dure jusqu'au dimanche 16 juillet seulement, et c'est donc le temps plus que jamais d'en profiter.Bref, aime-t-on tel ou tel vin dont le prix jouait jusque-là entre 15 et 22 $, c'est le temps d'en acheter en quantité ! Le vin vendu 22 $ la bouteille précédemment voit ainsi son prix glisser à 18 $ si on profite des deux promotions, soit une réduction d'un peu plus de 18 %.Alors que le rabais grimpe à 22 % dans le cas du vin qui coûtait 15 $, mais dont le prix de détail n'est plus que de 11,70 $.jusqu'au 16 juillet.Des situations cocasses Cela crée des situations cocasses, cependant.Exemple (et même si on a tendance à oublier les vins rouges du Chili, un temps très à la mode), le Cabernet Sauvignon 97 Valle del Maipo Santa Carolina Reserva, très bien fait, d'une bonne concentration, relativement corsé et aux tannins étonnamment fermes, aux odeurs et au saveurs de fruits noirs, légèrement vanillé au nez, mais sans rien de végétal \u2014une grande qualité pour un rouge chilien\u2014, vendu dans les succursales ordinaires (SO) à bon prix, et qu'il ne faut pas hésiter à goûter.13,95 $, HH(H) $($) 3-4 ans.Or.et c'est là la cocasserie.le Cabernet Sauvignon 97 Valle del Maipo Santa Carolina Gran Reserva, de la même maison et qui est celui-là un produit de spécialité, se trouve momentanément à être moins cher avec les deux promotions, puisque son prix glisse de 16,95 $ à 13,45 $ ! De style proche du précédent, mais en un peu plus ample, m'a-t-il semblé, c'est un vin encore plutôt unidimensionnel, aux odeurs là encore de fruits noirs mais au boisé nettement plus apparent (il sent le bois neuf), avec une bouche dense, du corps et des tannins solides.Et lui aussi sans rien de ces odeurs de feuilles de tomate si fréquentes dans les vins du Chili, bien qu'il sente un peu l'eucalyptus.361808, 13,45 $ (ou 14,95 $ compte tenu de la seule réduction de deux dollars la bouteille), plutôt que 16,95 $, HHH $($) 4-5 ans.De la vallée du Rhône Des 77 communes (ou villages) que couvre l'appellation Côtes du Rhône Villages, 16 ont le droit d'ajouter leur nom à l'appellation, l'un des plus réputés de ces villages étant Rasteau, aux vins riches et puissants.En restera-t-il ?Tout juste arrivés sur le marché québécois, deux savoureux Côtes du Rhône Villages Rasteau, du même domaine et du même très bon millésime (98), connaissent déjà en effet beaucoup de succès.D'autant plus que tous deux, grâce à la réduction uniforme de deux dollars, ont vu leur prix diminuer d'autant ! Et d'encore davantage en tenant compte du jumelage des promotions ! D'une belle couleur soutenue très Côtes du Rhône \u2014quelque chose comme une couleur de prune noire\u2014, le premier, et le moins cher, le Côtes du Rhône Villages Rasteau 98 Domaine Bressy-Masson, élaboré avec 80 % de Grenache, puis de la Syrah et du Mourvèdre, est un vin au généreux bouquet de fruits noirs, relevé de notes évoquant à la fois l'encre et les pétunias à fleurs violettes, charnu, généreux, corsé, aux tannins gras, au goût de fruits noirs et de prunes, et avec une bonne longueur (la durée de l'après-goût).872382, prix courant de 17,85 $ et de .14,26 $ grâce aux deux promotions.HHH $$ 2-3 ans aisément.La cuvée de prestige, elle, le Côtes du Rhône Villages Rasteau 98 Cuvée Paul Émile, renferme moins de Grenache (60 %) et plus des deux autres cépages.On en a dans ce cas plein la vue et plein la bouche ! La couleur est encore plus dense, avec un bouquet retenu à l'ouverture de la bouteille, mais large, profond, aux notions de prunes, d'iode, de violettes, etc.La bouche suit, concentrée, compacte, avec beaucoup de matière, mais sans lourdeur, et des tannins fermes.Superbe Côtes du Rhône ! 872390, prix courant de 20,90 $, mais de 17 $ seulement en profitant des deux promotions.Une aubaine ! HHH(H) $$ 5-6 ans.À noter enfin, pour les chasseurs de bonnes affaires et en même temps amateurs de vins du Rhône, qu'il reste encore ça et là des bouteilles du merveilleux Gigondas 97 Domaine de Cassan, viril (c'est le cas de le dire), solide comme un roc, et également une aubaine avec les deux promotions.861633, 21,55 $.ou 17,60 $, HHH(H) $$ 4-6 ans aisément.D'Argentine L'Argentine est promise à un brillant avenir, s'accordent à dire les oenologues (les spécialistes de l'élaboration et de l'élevage des vins) et les viticulteurs de l'étranger qui ont visité ses vignobles.Entreprise chilienne, Concha y Toro est également active dans ce pays, où elle produit entre autres un assemblage de Malbec et de Syrah, à savoir le Malbec-Syrah 98 Mendoza, en vente sur notre marché.Sans être très coloré, c'est un vin qui ne manque pas de couleur, au bouquet plutôt unidimensionnel, mais au fruité net, de corps moyen, légèrement tannique et au bon goût de fruits noirs.Rien de renversant, peut-on dire, mais à ce prix on en a pour son argent.Et c'est une autre occasion de découvrir ce que peut faire ce pays comme vins courants.SO, 10,80 $, HH $ 1-2 ans.D'Espagne Grand classique de la viticulture espagnole et comptant parmi ses piliers, le Mas La Plana Penedès Torres (ex- Gran Coronas) est de retour dans le millésime 95.Grenat foncé, et donc d'une couleur en cours d'évolution, le Mas La Plana 95 reste fidèle à son style, avec son bouquet de bonne ampleur, présentant un mélange d'odeurs de fruits noirs et de torréfaction (genre café, chocolat, etc.) sans que ce soit trop appuyé.Bien en chair, passablement corsé, avec des saveurs à l'avenant, il est tannique sans raideur, et, tout en n'ayant pas à mon sens l'ampleur qu'avait le 94, d'une bonne longueur en bouche.522995, 39,25 $, HHH(H) $$$($) 4-5 ans.D'Italie Tout en fruit, tendre, charmeur, et quand même passablement coloré, avec un bouquet et des saveurs faisant un peu penser aux vins rouges de la Loire, le Valpolicella Classico 99 Allegrini fera pour sa part un parfait vin d'été, à servir à environ 15 degrés.SO, 14,65 $, HH(H) $($) 1-2 ans.(Pour celui-ci, la seule promotion qui s'applique est donc celle du rabais de 10 % pour les achats de 100 $ et plus.) DU VIN Jacques Benoit La Presse 8 juillet 2000 Page D20 manquante 6LP2101D0708 6LP2101D0708 ZALLCALL 67 01:32:32 07/08/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 D 21 FILL84 6LP2201D0708 D-22 CINEMA SAMEDI 6LP2201D0708 ZALLCALL 67 01:36:24 07/08/00 B D 22 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 LA VIE APRÈS L'AMOUR Du grand Côté à ne pas manquer MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Elles sont rares les vedettes du Québec autour desquelles on peut monter un projet de film.les Boys, c'était un trip de gang.Laura Cadieux aussi.Elvis Gratton, avant tout un personnage mythique.En répertoriant les succès locaux, il faut presque remonter à Cruising Bar pour trouver un projet qui n'existe que par et pour un acteur précis.Et le fait que Michel Côté soit justement la vedette de la comédie à succès réalisée par Robert Ménard en 1989 ne relève certes pas du simple hasard.Même si La vie après l'amour n'a pas été expressément écrit pour le célèbre interprète de Broue, ce dernier contribue, en entraînant son personnage dans des zones insoupçonnées, à l'indéniable réussite du film.Réalisée par Gabriel Pelletier, cette comédie de moeurs se donne par moments des allures parfaitement hilarantes sans tomber dans la bêtise ou le mauvais goût.Elle se révèle aussi touchante mais sans jamais trop forcer la note.Pour son troisième long métrage, le réalisateur de Karmina a très habilement su doser ses effets.Les scènes carrément burlesques s'enchaînent aux moments plus attendrissants avec une belle fluidité.Portant à l'écran un scénario de Ken Scott, un ancien Bizarroïde, le cinéaste s'attarde à décrire la descente aux enfers d'un dentiste petit bourgeois.À partir du moment où Sophie, son épouse adorée (Sylvie Léonard, dont le personnage aurait pu être mieux développé), lui annonce, 20 ans après avoir convolé avec lui en justes noces, qu'elle le plaque pour aller vivre avec un autre homme, Gilles Gervais (Côté) traverse une crise très grave.N'ayant pas vu venir le coup du tout, le pauvre bougre s'interroge et s'abandonne au désespoir.Les thérapies de choc, les quantités astronomiques de pilules, les doses de tendresse virile, ou la rencontre d'une autre femme prénommée Sophie n'y changent absolument rien.Tout dérape.La maison de banlieue est pratiquement laissée à l'abandon, au point où l'ado (Pierre- Luc Brillant) songera même un temps à quitter les lieux.Et lorsqu'il apprendra que sa Sophie s'apprête à se remarier, l'amoureux transi pétera les plombs.Sous ses allures de comédie loufoque, La vie après l'amour plonge au coeur du désarroi masculin.Et accroche au passage des thèmes qui trouveront bien sûr un écho auprès de nombreux spectateurs.Scott et Pelletier ont trouvé le moyen, et ça n'est pas qu'une mince réussite, de parsemer le récit de petites touches originales, là où d'autres se seraient simplement contentés d'aligner les clichés attendus.Ils soignent leurs gags de façon remarquable, réservant parfois des chutes étonnantes à chacune de leurs scènes.Il est aussi rafraîchissant de voir enfin des personnages s'éloigner des stéréotypes habituels, trop souvent l'apanage de ces comédies dites « populaires ».Dans le rôle d'un dealer que Gilles rencontre en prison, Patrick Huard se distingue à cet égard.Yves Jacques est tout aussi étonnant dans le rôle du psy.Disposant d'un excellent matériel au départ, Michel Côté fait quant à lui flèche de tout bois.Il atteint bien sûr la cible dans les scènes de pure comédie (vous penserez à lui lors de votre prochaine visite chez le dentiste !) mais peut tout aussi bien vous amener du rire aux larmes en moins de deux.De fait, Côté est tellement présent dans le paysage médiatique québécois qu'il est facile d'oublier à quel point ce gars-là est un acteur formidable.Et quand un acteur formidable trouve son meilleur rôle dans un film formidable (comme c'est le cas ici), ça devient un rendez- vous incontournable.Un succès monstrueux est à prévoir.LA VIE APRÈS L'AMOUR de Gabriel Pelletier.Scénario : Ken Scott.Images : Éric Cayla.Montage : Alain Baril.Direction artistique : Serge Bureau.Musique : Benoît Charest.Avec Michel Côté, Sylvie Léonard, Patrick Huard, Yves Jacques, Norman Helms, Guylaine Tremblay, Denis Mercier, Pierre-Luc Brillant, Dominique Lévesque.1 h 44.Patrick Huard en revendeur de drogue.Sylvie Léonard joue le rôle de l'épouse adorée qui plaque son dentiste de mari, Michel Côté, qui nous fait passer du rire aux larmes.THE ADVENTURES OF ROCKY AND BULLWINKLE Les grands rigolent plus que les petits.MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Au début des années 60, Rocky et Bullwinkle proposaient une approche nouvelle dans le domaine du dessin animé destiné aux enfants.L'humour ironique contenu dans les dialogues pouvait en effet être aussi apprécié par les adultes.Certains observateurs estiment d'ailleurs que ces personnages, créés en 1959 par Jay Ward, ont ouvert la voie aux Simpsons, King of the Hill, et compagnie.Robert De Niro, un grand admirateur de l'écureuil volant et de son comparse l'orignal, a voulu produire lui-même The Adventures of Rocky and Bullwinkle (Les aventures de Rocky et Bullwinkle en version française), un long métrage où, à la manière de Roger Rabbit (« Mais ceci est différent ! » lance agressivement un personnage dans le film lorsqu'on évoque le nom du célèbre lapin), des personnages de dessins animés sont intégrés à l'action.Le résultat est fort amusant.Précisons toutefois qu'à la projection publique à laquelle La Presse a assisté, les adultes riaient beaucoup plus que les enfants.Le scénariste Kenneth Lonergan (Analyse This) a beaucoup soigné le deuxième degré de ses gags, en oubliant toutefois de proposer une histoire assez captivante en elle-même pour séduire ceux à qui cette production est avant tout destinée.Au cours d'un prologue hilarant, on résume les 35 dernières années de vie de Rocky et Bullwinkle, deux êtres qui ne se sont jamais particulièrement distingués par leur intelligence (surtout Bullwinkle), et qui, depuis que leur émission a quitté les ondes en 1964, végètent dans leur petit bled misérable du Minnesota.Ils ont l'occasion de revenir à l'avant-scène le jour où Boris et Natasha, leurs ennemis de toujours directement issus de la guerre froide, ont décidé de reprendre du service afin de conquérir le monde.Ces derniers quittent en effet leur Pottsylvanie natale pour se rendre à Hollywood \u2014 là où est le vrai pouvoir \u2014 afin de signer un contrat avec « Phony Pictures », prestigieux studio qui leur offrira des ponts d'or.Leur plan ?Hypnotiser la planète entière en prenant le contrôle de l'empire RBTV (Really Bad Television), un réseau dont la programmation serait uniquement constituée d'émissions bassement accrocheuses.C'est pourquoi le FBI, dépassé par les événements, n'a d'autre choix que de faire appel à Rocky et Bullwinkle, les seuls à pouvoir neutraliser les plans diaboliques de ces ennemis jurés.Réalisé par Des Mc Anuff (Cousin Bette), le film est truffé de références amusantes et d'une bonne dose d'autodérision.On comprend toutefois mal pourquoi nos deux héros conservent leur condition de dessin animé pendant tout le film, alors que leurs ennemis trouvent le moyen de prendre forme humaine.Cela dit, Rene Russo (Natasha), Jason Alexander (Boris), et Robert De Niro (Fearless Leader, leur chef) s'en donnent à coeur joie.Et empruntent avec beaucoup d'efficacité les caractéristiques de leurs personnages.C'est particulièrement le cas pour De Niro qui s'est donné ici un look assez particulier.Il en profite d'ailleurs pour faire un brin d'autodérision.On compte aussi de nombreuses participations de vedettes (John Goodman, Whoopie Goldberg, Billy Crystal) mais le scénariste n'a pas vraiment bien su les utiliser.L'ensemble reste toutefois fort sympathique.Robert De Niro, Jason Alexander et Rene Russo en compagnie de l'écureuil volant et son comparse l'orignal.DISNEY'S THE KID Une « leçon de vie » simpliste MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Il est assez rare de voir le nom corporatif d'un grand studio faire partie intégrante du titre d'un film.On ne s'étonnera guère que ce procédé soit ici utilisé.Non seulement parce qu'il permet de distinguer cette petite comédie sirupeuse du chef d'oeuvre de Chaplin, mais aussi parce qu'il indique clairement la couleur du récit.Disney's The Kid (Le Kid en version française) recèle une histoire traitée « à la Disney ».C'est dire qu'on y retrouve tous les excès de sensiblerie inhérents à une production portant le sceau du célèbre empire de l'oncle Walt.Soyez prévenus ! L'idée de départ du récit \u2014 un homme de 40 ans est confronté par l'enfant de huit ans qu'il a été \u2014 est ainsi complètement aplatie par le rouleau compresseur « disnéen ».C'est d'autant plus dommage que le script est signé Audrey Wells, une scénariste qui, en plus d'avoir écrit The Truth About Cats and Dogs, a réalisé l'an dernier Guinevere, un très beau film avec Sarah Polley et Stephen Rea.Le cinéaste Jon Turteltaub (Phenomenon, Instinct) vient toutefois neutraliser les moindres élans du récit avec son approche mielleuse, débordante de bons sentiments.Du coup, l'interrogation de départ \u2014 comment réagirait l'enfant en nous s'il avait l'occasion de voir ce que nous sommes devenus une fois adultes \u2014 perd toute pertinence.Et ne sert de prétexte qu'à nous resservir la sempiternelle leçon de morale simpliste qu' Hollywood a l'habitude de nous assener.Cela dit, il y a Bruce Willis.Il incarne ici Russ Duritz, un consultant en relations publiques, faiseur d'images auprès des grands de ce monde.Reconnu pour son insensibilité, Russ vit seul, aime l'argent, et suit un régime alimentaire très strict.Il ne voit pas l'intérêt que lui porte sa collègue Amy (Emily Mortimer), pas plus qu'il n'apprécie les efforts miraculeux que déploie son assistante Janet (Lily Tomlin) pour répondre à ses exigences.Un jour, un jeune intrus fait pourtant son apparition dans la luxueuse résidence qu'il habite.Il s'agit d'un petit garçon grassouillet de huit ans (Spencer Breslin), tout droit venu de la fin des années 60.Il répond au nom de Rusty.Et Russ devra vite se rendre à l'évidence : Rusty est l'incarnation de lui-même alors qu'il était enfant.Et les deux se détestent souverainement.Mais le tout se terminera dans les larmes de joie.Rusty s'est en effet introduit dans la vie de Russ pour lui prodiguer une « leçon de vie ».Retrouvant « l'enfant en lui », Russ deviendra un être meilleur, plus équilibré, serein, et, tel que l'exigent les préceptes de la réussite sociale et personnelle selon l'oncle Walt (un célibataire n'est rien de moins qu'un raté !), marié et père de famille.Aucune subtilité dans le propos, encore moins un semblant de profondeur.Chaque sentiment est appuyé par un plan rapproché, et, pour être bien certain que le spectateur sache ce qu'il doit ressentir, le moindre battement de cil est accompagné par les élans larmoyants des violons de Marc Shaiman.Compte tenu des circonstances, Willis ne s'en tire quand même pas trop mal.Son jeune partenaire manque toutefois d'envergure (on est loin de la présence de Haley Joel Osment, le petit gars de The Sixth Sense).Lily Tomlin s'amuse visiblement beaucoup dans le rôle de l'assistante débordée, et Jean Smart, qui incarne une lectrice de nouvelles qui sollicite les conseils professionnels de Russ, nous refait le coup de Guinevere : elle subtilise toutes les scènes dans lesquelles elle apparaît.DISNEY'S THE KID de John Turteltaub.Scénario : Audrey Wells.Images : Peter Menzies.Montage : Peter Honess, David Rennie.Direction artistique : Garreth Stover.Musique : Marc Shaiman.Avec Bruce Willis, Spencer Breslin, Emily Mortimer, Lily Tomlin, Jean Smart, Chi Mc Bride, Daniel Von Bargen, Dana Ivey.1 h 44.Spencer Breslin et Bruce Willis.L'enfant grassouillet apparaît dans la vie du célibataire endurci pour le confronter avec ce qu'il était à l'âge de huit ans. 6LP2301D0708 d23 samedi 6LP2301D0708 ZALLCALL 67 01:33:33 07/08/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 D 23 La débandade Femmes algériennes en crise DÉBANDADE / Suite de la D 21 La Débandade, qu'il décrit en quelque sorte comme le revers de La Partie de campagne de Renoir, son film préféré, n'a pas obtenu un accueil délirant \u2014 c'est le moins qu'on puisse dire \u2014 lors de sa sortie en France.Encore amer, le réalisateur n'aime guère \u2014et on le comprend \u2014 s'étendre sur ce que d'aucuns ont qualifié d'échec.«C'est difficile de vanter les mérites ou de parler de son propre film, mais il mérite d'être vu, plaide-t-il.En tout cas, on peut s'amuser en le voyant.» Entre le film d'auteur et le cinéma populaire, il est difficile d'établir la place exacte occupée par Berri.S'il range ses premiers films comme Le Vieil Homme et l'enfant, Le Cinéma de papa et Tchao Pantin dans la première catégorie, il reconnaît que Jean de Florette et Germinal poursuivaient nettement des visées plus populaires.«Les gens aiment bien vous coller une étiquette.Est-ce un producteur, un metteur en scène, un amateur d'art?Est-ce qu'il a réussi, est-ce qu'il a du pouvoir?Est-ce qu'il coûte cher, pas cher?On est comme on nous voit et heureusement tout le monde ne nous voit pas de la même façon.» Depuis Patrick Dewaere et Depardieu (avec lequel il a tourné quatre films), il n'entrevoit aucune relève digne de ce nom chez les acteurs français montants.Et ajoute même: «Je ne suis pas sûr que Gabin avait un registre aussi étendu que Depardieu», note-t-il.Né Claude Lanzmann, Berri regrette d'avoir choisi il y a 30 ans un pseudonyme qui, aujourd'hui, lui colle à la peau.«Je préfère mon vrai nom à Berri que je trimbale depuis 30 ans par connerie, parce que quand j'ai voulu faire l'acteur, j'ai choisi un pseudonyme.Mais j'ai commencé à rétablir, chaque fois que je le peux, mon vrai nom.Sur ma tombe, ce sera Langmann.À la rigueur, peut-être », dit Berri.Ce reportage a été effectué à l'invitation des Films Lions Gate Agence France Presse PARIS Premier long-métrage du réalisateur algérien Nadir Moknèche, Le Harem de Mme Osmane, une production française présentée cette semaine dans le cadre de la Biennale des cinémas arabes à Paris, dresse le portrait de femmes algériennes en crise.Mme Osmane, jouée par l'actrice espagnole Carmen Maura, est une ancienne maquisarde de la guerre d'Algérie, abandonnée par son mari.Une femme de la nomenklatura algéroise, qui accepte et reproduit le système qu'elle a autrefois rejeté, et qui règne dans son immeuble d'Alger en tyran domestique et hystérique sur ses locataires (femmes), sa fille et sa bonne .Nadir Moknèche, 36 ans, a choisi de parler des femmes car, a-t-il confié, « je suis issu d'un sérail féminin et j'ai une véritable distance qui me permet de parler d'elles de façon plus libre ».Il évoque le rapport de forces entre hommes et femmes.« Ce qui domine en Algérie, ce sont les rapports de pouvoir.Le désir de la femme est nié et, de son côté, la femme refoule son désir », a-t-il affirmé.Nadir Moknèche, qui vit en France depuis des années, brise un tabou, celui de la sexualité féminine, dont il aborde les désirs inassouvis et les frustrations, et va même au-delà en évoquant l'homosexualité.Les femmes du film font face à des hommes irresponsables, en fuite permanente.Sakina (Linda Slimani), la fille de 25 ans de Mme Osmane au père émigré en France, souhaite épouser un jeune universitaire, Nasser, mais sa mère voit d'un mauvais oeil cet homme inféodé à une mère ultra-religieuse.Yasmine (Myriam Amarouchene), une Algérienne née en France et amie de Sakina, mariée et mère d'une petite fille, est apparemment heureuse en amour mais elle découvre avec stupeur et désespoir que son mari a une deuxième épouse et un autre enfant.Le dernier personnage féminin clé est Meriem (jouée par l'actrice populaire algéroise Biyouna), bonne à tout faire un peu fêlée mais aussi poétique, qui entretient une relation d'amour-haine avec Mme Osmane.Nadir Moknèche voit deux conséquences majeures à l'absence des hommes : « La première, c'est qu'il n'y a pas de transmission de valeurs.La seconde conséquence, c'est que le système politique algérien continue d'être le fruit abominable de cette carence », lit-on dans le dossier de presse.Les femmes sont cependant tout autant responsables de l'état des lieux que les hommes, estime-t-il.Trop souvent considérées comme des victimes, il les accuse de ne pas utiliser l'étroite marge de manoeuvre qui est la leur.Si la guerre civile n'apparaît qu'en toile de fond, c'est parce que Mme Osmane est le prototype de la nomenklatura algéroise qui ne veut pas voir, en 1993, ce qui se passe autour d'elle et qui se répète que tout va s'arranger, explique- t-il.Le film n'épargne personne, mais la verdeur du langage et la truculence des personnages, en somme « le côté piednoir » de l'oeuvre que son réalisateur assume totalement, lui confèrent une certaine légèreté.Après l'Algérie où il a été présenté en janvier, le film poursuit son tour du bassin méditerranéen : il a été sélectionné pour le festival de cinéma de Jérusalem à la mi-juillet. 6LP2401D0708 D-24 CINEMA SAMEDI 6LP2401D0708 ZALLCALL 67 01:36:06 07/08/00 B D 24 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 HORAIRES ET PRIMEURS ADVENTURES OF ROCKY & BULLWINKLE Brossard : 12h40, 15h, 17h20, 19h35, 21h35.Cinémas Dorion : 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Carrefour Laval : 13h, 15h, 17h10, 19h15, 21h20.Cavendish : 12h35, 14h40, 18h50, 20h55.Faubourg : 14h25, 16h40, 19h, 21h.Galeries Laval : 12h50, 16h25, 18h40, 21h.Place Lasalle : 12h35, 14h40, 16h50, 19h, 21h.Pointe-Claire.Ven.au dim., mar., mer.: 13h50, 16h, 19h10, 21h30.Lun., jeu.: 18h50, 21h10.Lacordaire : 13h15, 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.Couche-tard ven.sam.: 23h15.Langelier : 13h20, 15h20, 17h20, 19h20, 21h20.Mega-Plex Spheretech : 13h20, 15h20, 17h20, 19h20, 21h20.Couche-tard ven, sam., mar.: 23h20.Colisée Kirkland : 14h, 16h10, 18h15, 20h25.AMERICAN BEAUTY Cinéma Impérial.Ven., sam., dim., mar.: 16h45.AMERICAN PSYCHO V.F.Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 21h30 ; sam., dim.: 21h30.AVENTURES DE ROCKY & BULLWINKLE Cinéma Carnaval : 13h, 15h10, 20h40.Boucherville.Ven.au jeu.: 13h40, 16h, 19h20, 21h25.Delson : 12h50, 15h, 17h, 19h20, 21h35.Ciné-Parc Laval : 19h.St-Hyacinthe : 13h20, 15h30, 19h15, 21h30.Place Lasalle : 13h20, 15h30, 18h50, 20h50.Quartier Latin : 12h10, 14h30, 17h, 19h20, 21h40.St-Bruno : 12h50, 15h, 17h, 19h10, 21h20.Carrefour du Nord St-Jérôme : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Mega-Plex Pont-Viau : 13h25, 15h25, 17h25, 19h25, 21h25.Couche-tard ven., sam., mar.: 23h25.Mega-Plex Taschereau : 13h20, 15h20, 17h20, 19h20, 21h20.Couche-tard ven., sam.: 23h20.Longueuil : 13h20, 15h20, 17h20, 19h20, 21h20.Couche-tard ven., sam., mar.: 23h20.BIG MOMMA'S HOUSE Brossard : 13h20, 19h15.Cavendish : 18h55, 21h20.Pointe-Claire.Ven.au dim., mar., mer.: 14h, 16h10, 19h, 21h40.Lun., jeu.: 19h, 21h40.BOYS AND GIRLS Faubourg : 14h15, 16h45, 19h10, 21h25.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.Des Sources : 19h, 21h.Couche-tard ven., sam., mar.: 23h.BUTTERFLY Égyptien : Jeu.au mar., 14h20, 16h35, 19h10, 21h10.Mer.14h20, 16h35, 21h10.CHEZ BIG MOMMA Place Longueuil : Ven.au dim., mar., mer.: 13h35, 16h10, 19h15, 21h25.Lun., jeu.: 19h45.Langelier : 19h25, 21h45.Couche-tard ven., sam.: 23h55.Mega-Plex Pont-Viau : 19h20, 15h20, 17h20, 19h20, 21h20.Couche-tard ven., sam., mar.: 23h20.Mega-Plex Taschereau : 19h20, 21h30.Couchetard ven., sam., mar.: 23h35.CHICKEN RUN Côte-des-Neiges : 13h35, 15h15, 17h, 19h10, 20h50.Lacordaire : 12h45, 14h30, 16h15, 18h, 19h45.Mega-Plex Spheretech : 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Couche-tard ven, sam., mar.: 23h.Centre Eaton : 14h, 15h45, 17h30, 19h20, 21h10.Paramount : 12h10, 14h20, 16h20, 18h25, 20h15.Colisée Kirkland : 12h30, 15h, 17h10, 19h25, 21h35.F.P.8-Pointe-Claire : 13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10.Lun., mer., jeu.: 19h10, 21h10.F.P.8-Greenfield Park : 13h, 14h50, 16h45, 19h, 21h40.Centre Laval : 12h15, 14h20, 16h25, 18h50, 21h.Angrignon : 12h45, 14h45, 16h50, 19h40, 21h40.CLAN DES SKULLS (LE) Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 18h45 ; sam., dim.: 18h45.COMMÉRAGES Ciné-Parc Joliette : 19h.Ciné-Parc Odeon (Boucherville) : 19h.Ciné-Parc Châteauguay : 19h.Ciné-Parc Laval : 19h.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.COTTON MARY Égyptien : 13h45, 16h15, 18h50, 21h20.COWBOY DE SHANGHAI (LE) Ciné-Parc Joliette : 19h.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.DERRIÈRE (LE) Brossard : 15h30, 21h30.DES GARS, DES FILLES Carrefour Joliette : 13h55, 19h10.Cinémas Dorion : 19h20, 21h40.Carrefour Laval : 19h30, 21h45.St-Hyacinthe : 21h15.Quartier Latin : 12h30, 14h45, 17h, 19h25, 21h50.St-Eustache : 19h.Carrefour du Nord St-Jérôme : 21h40.Mega-Plex Pont-Viau : 19h20, 21h20.Couchetard ven., sam., mar.: 23h20.Longueuil : 19h20, 21h20.Couche-tard ven., sam., mar.: 23h20.DESTINATION ULTIME Cinema St-Léonard 2,18 $ : Ven, lun., mar.: 21h30.Sam., dim.: 15h30, 21h30.DINOSAUR Mega-Plex Taschereau : 13h15, 15h15, 17h15.F.P.8-Pointe-Claire : 13h30, 15h25, 17h20, 19h25, 21h20.Lun., mer., jeu.: 19h25, 21h20.Angrignon : 13h, 15h, 16h55.DINOSAURE (LE) St-Eustache : 12h40, 14h40, 16h40.Carrefour du Nord St-Jérôme : 13h, 15h45.Parisien : 12h30, 14h30, 16h30.F.P.8-Pointe-Claire : 13h15, 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.Lun., mer., jeu.: 19h15, 21h15.F.P.8-Greenfield Park : 12h50, 15h, 17h10, 19h25, 21h25.Centre Laval : 12h10, 14h10, 16h35.Versailles : 12h30, 14h30, 16h30.EMPEROR (THE) AND THE ASSASSIN Atwater : Ven.: 20h ; sam : 16h30, 20h ; dim.: 16h30 ; lun.au jeu.: 19h45.FANTASIA 2000 Cavendish : 13h, 14h45, 16h50.Des Sources : 13h, 15h, 17h.Centre Eaton : 14h20.Colisée Kirkland : 12h.Centre Laval : 12h40.Angrignon : 13h20.FANTASIA 2000 V.F.Mega-Plex Pont-Viau : 13h, 15h, 17h.Parisien : 12h50.FILM DE PEUR Cinema St-Basile : 13h30, 15h30, 17h30, 19h30, 21h30.Ciné-Parc Joliette : 19h.Carrefour Joliette : 14h, 16h30, 19h15, 21h40.Plaza Repentigny : 13h30, 15h30, 17h30, 19h30, 21h30.Couche-tard ven.sam.: 23h30.Ciné-Parc Odeon (Boucherville) : 19h.Cinémas Dorion : 13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10.Carrefour Laval : 13h10, 15h15, 17h20, 19h25, 21h30.Châteauguay.Ven.au mer.: 13H, 14H40, 16H20, 18H, 19H45, 21H35.Lun., jeu.: 18h, 19h45, 21h35.Delson : 12h40, 14h40, 16h40, 18h40, 21h.Ciné-Parc Laval : 19h.St-Hyacinthe : 13h30, 15h40, 19h30, 21h45.Place Lasalle : 12h45, 14h45, 16h45, 19h, 21h.Quartier Latin : 12h15, 12h45, 14h30, 15h, 16h45, 17h15, 19h, 19h30, 21h15, 21h45.St-Bruno : 13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10.St-Eustache : 13h, 14h55, 16h50, 19h, 21h10.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.Carrefour du Nord St-Jérôme : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Lacordaire : 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Couchetard ven.sam.: 23h.Terrebonne : 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Couchetard : 23h.Ste-Thérèse : 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Couchetard : 23h.Mega-Plex Pont-Viau : 13h, 13h25, 15h, 15h25, 17h, 17h25, 19h, 19h25, 21h, 21h25.Couchetard ven., sam., mar.: 23h, 23h25.Mega-Plex Taschereau : 13h10, 13h35, 15h10, 15h35, 17h10, 17h35, 19h10, 19h35, 21h10, 21h35.Couche-tard ven., sam., mar.: 23h10, 23h35.Longueuil : 13h10, 13h35, 15h10, 15h35, 17h10, 17h35, 19h10 19h35, 21h10, 21h35.Couchetard, ven, sam., mar.: 23h10, 23h35.Versailles : 12h45, 14h45, 16h45, 19h, 21h15.Comédie d'horreur américaine ( 2000) de Keenen Ivory Wayans.Avec Anna Faris, Jon Abrahams, Shannon Elizabeth, Carmen Electra, Kurt Fuller, Regina Hall.85 minutes.\u2014 Après le meurtre mystérieux d'une de ses camarades de classe, Cindy Campbell se met à recevoir d'inquiétants messages anonymes du soi-disant tueur, qui prétend connaître un terrible secret au sujet de l'adolescente et de ses amis.Bientôt, tous les proches de la jeune femme sont éventrés, égorgés ou décapités par l'assassin masqué.Ce dernier tente à plusieurs reprises de s'en prendre à Cindy, mais elle parvient chaque fois à lui échapper, tout en s'efforçant en vain de le démasquer.FRÉQUENCES Cinéma St-Léonard 2,18h : Ven., lun., mar.: 21h30.Sam., dim.: 15h30, 21h30.GLADIATEUR (LE) Boucherville.Ven.au jeu.: 21h.Place Lasalle : 20h45.Place Longueuil : Ven.au dim., mar., mer.: 13h20, 16h20, 19h45.Lun., jeu.: 19h45.St-Bruno : 21h.St-Eustache : 21h.Mega-Plex Pont-Viau : 13h, 16h, 19h.Couchetard ven., sam., mar.: 23h.Mega-Plex Taschereau : 13h, 16h, 19h, 22h.Parisien : 12h40, 15h40, 18h40, 21h45.GLADIATOR Lacordaire : 21h30.Des Sources : 13h, 16h, 19h, 21h, 22h.Couchetard ven., sam., mar.: minuit.Centre Eaton : 14h30, 17h35, 20h45.Paramount : 12h20, 15h35, 18h50, 22h10.F.P.8-Greenfield Park : 12h45, 15h55, 19h10, 22h10.Centre Laval : 19h, 22h.Angrignon : 18h45, 21h45.GONE IN 60 SECONDS Côte-des-Neiges : 13h55, 16h20, 19h, 21h20.Lacordaire : 13h15, 15h30, 19h15, 21h30.Couche- tard ven.sam.: 23h55.Des Sources : 13h, 15h30, 19h, 21h30.Couchetard ven., sam., mar.: 23h55.Mega-Plex Spheretech : 13h, 15h30, 19h, 21h30.Couche-tard ven, sam., mar.: 23h55.Mega-Plex Taschereau : 13h10, 15h35, 19h10, 21h35.Couche-tard ven., sam.mar.: 23h55.Paramount : 12h50, 15h50, 18h40, 21h20.Couche- tard ven., sam.: 00h.Colisée Kirkland : 13h30, 16h15, 19h35, 22h10.Centre Laval : 12h, 15h, 19h, 21h40.Angrignon : 13h10, 16h, 19h35, 22h10.HAMLET Atwater : Ven., 18h50, 21h10.Sam.: 15h55, 18h50, 21h10.Dim., 15h55, 18h50.Lun.au jeu.: 20h10.HIGH FIDELITY Cinéma Impérial 3,00 $ : Ven.au Dim., mar.: 19h.JE RÊVAIS DE L'AFRIQUE Cinéma Joliette : 21h30.KADOSH Cavendish : 12h30, 15h, 18h30, 21h15.Faubourg : 14h, 16h30, 18h50, 21h10.KID (LE) Cinema St-Basile : 14h, 16h30, 19h, 21h30.Cinéma Carnaval : 13h15, 15h30, 19h, 21h.Carrefour Joliette : 13h40, 16h10, 18h55, 21h15.Plaza Repentigny : 14h, 16h30, 19h, 21h30.Couche- tard ven., sam.: 23h30.Boucherville.Ven.au jeu.: 12h55, 15h10, 17h25, 19h40, 21h55.St-Hyacinthe : 13h25, 15h55, 19h10, 21h25.St-Eustache : 12h, 14h15, 16h30, 19h, 21h15.Carrefour du Nord St-Jérôme : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Terrebonne : 13h, 15h, 17h10, 19h15, 21h20.Couche-tard : 23h25.Ste-Thérèse : 13h, 15h, 17h10, 19h15, 21h20.Couche-tard : 23h25.Mega-Plex Spheretech : 13h, 15h, 17h10, 19h15, 21h20.Couche-tard ven, sam., mar.: 23h25.Mega-Plex Taschereau : 13h, 15h, 17h10, 19h15, 21h20.Couche-tard ven., sam., mar.: 23h25.Parisien : 13h, 16h, 19h, 21h20.Centre Laval : 12h45, 15h30, 19h20, 21h45.Angrignon : 13h40, 16h10, 19h25, 22h.Versailles : 13h, 16h, 19h10, 21h40.Comédie fantaisiste américaine ( 2000) de Jon Turteltaub.Avec Bruce Willis, Emily Mortimer, Spencer Breslin, Lily Tomlin, Jean Smart, Chi Mc Bride, Daniel von Bargen, Dana Ivey.104 min.\u2014 La vie de Russ Duritz, un professionnel dans la quarantaine, est complètement chamboulée le jour où il se retrouve magiquement en présence de son alter ego âgé de huit ans.Cette rencontre peu banale entre Rusty l'adulte et Rusty l'enfant s'avère un grand choc pour le gamin.En effet, celui-ci est bien déçu de constater qu'à quarante ans, il est devenu un homme sans idéaux qui ne vit que pour l'argent et la réussite sociale.De son côté, Rusty adulte n'est guère enchanté de se revoir à l'époque où il était un enfant gauche et rondelet.Mais cette rencontre va lui permettre de renouer avec ses rêves de jeunesse.KID (THE) Lacordaire : 13h, 15h, 17h10, 19h15, 21h20.Couche-tard ven., sam., mar.: 23h25.Mega-Plex Pont-Viau : 13h, 15h, 17h10, 19h15, 21h20.Couche-tard ven., sam., mar.: 23h25.Paramount : 13h40, 16h10, 19h20, 21h50.Couche- tard ven., sam.: 00h15.Colisée Kirkland : 12h50, 15h30, 19h15, 22h25.F.P.8-Pointe-Claire : 13h20, 16h, 19h20, 21h55.Lun., mer., jeu.: 19h20, 21h55.F.P.8-Greenfield Park : 13h, 15h35, 19h15, 21h35.Angrignon : 12h50, 15h20, 19h, 21h30.LIAISON PORNOGRAPHIQUE (UNE) Parisien : 18h45, 21h.LOVE'S LABOUR LOST Égyptien : 14h10, 16h25, 19h, 21h.ME, MYSELF AND IRENE Cinéma Carnaval : 19h10, 21h25.Couche-tard ven., sam.: 23h35.Cavendish : 12h55, 15h25, 18h40, 21h10.Côte-des-Neiges : 13h30, 16h, 19h, 21h40.Faubourg : 14h, 16h20, 18h40, 21h15.Galeries Laval : 12h40, 15h40, 18h45, 21h25.Place Lasalle : 12h50, 15h25, 18h50, 21h20.St-Eustache : 21h25.Lacordaire : 13h10, 15h30, 19h10, 21h30.Couche- tard ven.sam.: 23h55.Mega-Plex Spheretech : 13h15, 15h30, 19h15, 21h30.Couche-tard ven, sam., mar.: 23h55.Mega-Plex Taschereau : 13h15, 15h40, 19h, 19h15, 21h, 21h40.Couche-tard ven., sam., mar.: 23h25.Colisée Kirkland : 13h, 16h, 19h, 21h55.MISSION IMPOSSIBLE 2 Cavendish : 12h50, 15h30, 18h35, 21h05.Lacordaire : 13h, 15h45, 19h, 21h45.Couchetard ven.sam.: 00h15.Mega-Plex Spheretech : 13h, 15h45, 19h, 21h45.Couche-tard ven, sam., mar.: 00h15.Centre Eaton : 14h, 16h35, 19h, 21h35.Paramount : 13h10, 16h15, 19h, 21h40.Couchetard ven., sam.: 00h35.Colisée Kirkland : 13h15, 16h10, 19h, 21h50.F.P.8-Pointe-Claire : 13h, 15h50, 19h.Lun., mer., jeu.: 19h.F.P.8-Greenfield Park : 13h15, 16h10, 19h20.Centre Laval : 13h20, 16h15, 19h15, 22h.Angrignon : 13h35, 16h25, 19h15.MISSION IMPOSSIBLE 2 V.F.St-Eustache : 13h15, 15h55, 19h10, 21h40.Longueuil : 13h, 15h35, 19h, 21h35.Couche-tard, ven, sam., mar.: 00h05.Parisien : 13h20, 16h20, 18h55, 21h50.Jeu.: 13h20, 16h20, 21h50.F.P.8-Pointe-Claire : 21h45.F.P.8-Greenfield Park : 22h.Centre Laval : 13h, 16h, 19h35, 22h10.Angrignon : 21h55.Versailles : 13h20, 16h20, 19h20, 22h.MISSION SUR MARS Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 18h45 ; sam., dim.: 18h45.MOI, MOI-MÊME ET IRÈNE Cinema St-Basile : 13h, 17h, 19h15, 21h30.Carrefour Joliette : 13h50, 16h20, 19h, 21h25.Plaza Repentigny : 13h, 15h, 17h, 19h15, 21h30.Couche-tard ven., sam.: 23h45.Boucherville.Ven.au jeu.: 13h20, 16h10, 19h, 21h35.Cinémas Dorion : 13h50, 16h15, 19h, 21h30.Carrefour Laval : 13h20, 16h10, 19h, 21h40.Châteauguay.Ven.au mer.: 13h10, 15h30, 19h, 21h20.Lun., jeu.: 19h, 21h20.Delson : 13h30, 16h, 19h, 21h45.St-Hyacinthe : 13h10, 15h45, 18h50, 21h35.Place Lasalle : 13h15, 15h50, 18h40, 21h10.Quartier Latin : Ven au mer.: 13h30, 16h15, 18h50, 19h15, 21h30, 21h55.Jeu.: 13h30, 16h15, 19h15, 21h30.St-Bruno : 12h10, 14h45, 17h, 19h30, 21h50.St-Eustache : 13h35, 16h, 19h, 21h35.Carrefour du Nord St-Jérôme : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Langelier : 13h10, 15h30, 19h10, 21h30.Couchetard ven., sam.: 23h55.Terrebonne : 13h, 15h30, 19h, 21h30.Couchetard : 23h55.Ste-Thérèse : 13h, 15h30, 19h, 21h30.Couchetard : 23h55.Mega-Plex Pont-Viau : 13h15, 15h35, 19h15, 19h35, 21h35, 22h.Couche-tard ven., sam., mar.: 23h55.Mega-Plex Taschereau : 13h15, 15h30, 19h15, 21h30 Couche-tard ven., sam., mar.: 23h55 Longueuil : 13h, 15h30, 19h, 21h30.Couche-tard, ven, sam., mar.: 23h55.NEW WATERFORD GIRL Centre Eaton : 16h20, 19h10, 21h20.OEUVRE DE DIEU (L'), LA PART DU DIABLE Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 18h45 ; sam., dim.: 15h30, 18h45.PARTIS EN 60 SECONDES Cinema St-Basile : 13h30, 16h, 19h, 21h30.Ciné-Parc Joliette : 19h.Carrefour Joliette : 13h35, 16h, 18h50, 21h10.Delson : 13h20, 15h55, 18h50, 21h25.St-Bruno : 13h15, 16h, 19h10, 21h45.St-Eustache : 13h15, 15h45, 19h, 21h35.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.Carrefour du Nord St-Jérôme : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Terrebonne : 13h, 15h35, 19h, 21h35.Couchetard : 23h55.Ste-Thérèse : 13h, 15h35, 19h, 21h35.Couchetard : 23h55.Mega-Plex Pont-Viau : 13h, 15h30, 19h, 21h30.Couche-tard ven., sam., mar.: 23h55.Longueuil : 13h, 15h30, 19h, 21h30.Couche-tard, ven, sam., mar.: 23h55.Parisien : 13h45, 16h50, 19h30, 22h.Versailles : 13h45, 16h55, 19h40, 22h10.PATRIOT (THE) Cinéma Carnaval : 14h35, 18h50, 21h50.Brossard : 12h50, 13h10, 16h10, 16h30, 20h, 20h30.Cavendish : 13h, 16h40, 18h30.Côte-des-Neiges : 14h, 17h50, 21h.Galeries Laval : 12h30, 13h10, 15h50, 16h40, 19h30, 20h30.Place Lasalle : 13h, 16h25, 19h45.St-Bruno : 13h30, 17h, 20h30.St-Eustache : 13h, 16h15, 20h.Lacordaire : 13h, 16h10, 19h20, 22h30.Des Sources : 13h, 13h30, 14h, 16h10, 16h40, 18h, 19h20, 20h, 21h, 22h30.Couche-tard ven., sam., mar.: 23h.Mega-Plex Spheretech : 13h 14h, 16h10, 17h30, 19h20, 21h, 22h30.Couche-tard ven, sam., mar.: 00h05.Paramount : 12h45, 13h30, 16h30, 17h15, 20h15, 21h.Couche-tard ven., sam.: 23h55, 00h30.Colisée Kirkland : 12h55, 16h30, 20h15.PATRIOTE (LE) Cinema St-Basile : 12h45, 16h, 20h.Carrefour Joliette : Mer., jeu.: 14h, 18h20, 21h30.Plaza Repentigny : 12h45, 16h, 20h.Couche-tard ven., sam.: 23h.Boucherville.Ven.au jeu.: 13h30, 13h35, 17h, 17h10, 20h50, 20h55.Ciné-Parc Châteauguay : 19h.Cinémas Dorion : 13h15, 16h30, 20h.Carrefour Laval : 13h30, 16h55, 20h15.Châteauguay.Ven.au mer.: 13h15, 16h15, 19h30.Lun., jeu.: 19h30.Dauphin : Ven.au dim.: 13h, 16h15, 19h30.Lun.au jeu.: 19h30.Delson : 13h10, 16h30, 20h.Ciné-Parc Laval : 19h.St-Hyacinthe : 13h15, 16h30, 20h.Place Lasalle : 13h10, 16h30, 20h.Quartier Latin : 12h50, 13h20, 13h45, 16h30, 17h10, 17h40, 20h15, 21h, 21h30.St-Bruno : 13h, 16h30, 18h.St-Eustache : 12h, 13h, 15h10, 16h15, 18h20, 20h, 21h30.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.Carrefour du Nord St-Jérôme : 15h, 18h50, 22h.Paradis : Sem.: 19h20.Sam., dim.: 13h, 16h10, 19h20.Couche-tard ven., sam.: 23h.Langelier : 13h, 16h10, 19h20.Couche-tard ven., sam.: 23h.Terrebonne : 13h, 16h10, 19h20.Couche-tard : 23h.Ste-Thérèse : 13h, 16h10, 19h20.Couche-tard : 23h.Mega-Plex Pont-Viau : 13h, 13h30, 14h, 16h10, 16h40, 18h, 19h20, 20h, 21h15, 22h30.Couchetard ven., sam., mar.: 23h.Mega-Plex Taschereau : 13h, 13h30, 14h, 16h10, 16h40, 18h, 19h20, 20h, 21h15, 22h30.Couchetard ven., sam., mar.: 23h.Longueuil : 13h, 14h, 16h10, 17h30, 19h20, 21h, 22h30.Couche-tard, ven, sam., mar.: 00h05.PERFECT STORM (THE) Cinéma Carnaval : 13h10, 15h35, 19h, 21h30.Couche-tard ven.et sam.: 23h50.Cavendish : 12h40, 15h20, 18h20, 21h.Côte-des-Neiges : 13h30, 16h10, 18h50, 21h30.St-Eustache : 13h, 15h45, 18h50, 21h30.Lacordaire : 13h10, 15h45, 19h10, 21h45.Couche- tard ven.sam.: 00h15.Des Sources : 13h10, 15h45, 16h, 16h25, 19h10, 19h30, 19h50, 21h45, 22h, 22h25.Couche-tard ven., sam., mar.: 00h15.Mega-Plex Spheretech : 13h10, 13h30, 15h45, 16h, 19h10, 21h45, 22h.Couche-tard ven, sam., mar.: 00h15.Paramount : 13h15, 14h, 16h10, 17h, 19h, 19h30, 20h, 22h, 22h30, 22h50.Couche-tard ven., sam.: 00h45.Sam.et dim.: 13h15, 14h, 14h50, 16h10, 17h, 19h, 19h30, 20h, 22h, 22h30, 22h50.Jeu.: 13h15, 14h, 16h10, 17h, 20h, 22h, 22h30, 22h50.Colisée Kirkland : 12h40, 13h45, 15h40, 16h35, 19h20, 19h40, 22h15, 22h35.F.P.8-Greenfield Park : 13h, 13h45, 15h50, 16h25, 19h, 19h30, 22h, 22h30.Centre Laval : 12h30, 13h10, 14h40, 15h30, 16h10, 18h30, 19h10, 19h45, 21h15, 21h55, 22h25.Angrignon : 13h30, 15h45, 16h30, 19h, 19h30, 21h50, 22h15.PIERRAFEU À VIVA ROCK VEGAS (LES) Cinéma Joliette : Lun.au sam.: 19h.Dim.: 13h30, 16h, 19h.Ciné-Parc Laval : 19h.POULET EN FUITE Cinema St-Basile : 15h15.Cinéma Carnaval : 13h, 15h15, 18h50.Carrefour Joliette : 16h25, 21h45.Boucherville.Ven.au jeu.: 13h15, 15h40, 18h45.Cinémas Dorion : 13h30, 15h30, 17h30.St-Hyacinthe : 13h, 15h10, 19h20.Place Lasalle : 12h30, 14h30, 16h35, 18h35.Quartier Latin : 12h25, 14h40, 16h55, 19h, 21h20.St-Bruno : 13h15, 15h10, 17h, 19h.St-Eustache : 12h30, 14h25, 16h20, 18h55.Carrefour du Nord St-Jérôme : 13h, 15h45, 18h50.Terrebonne : 17h10.Ste-Thérèse : 17h10.Mega-Plex Pont-Viau : 13h25, 15h25, 17h25, 19h25, 21h25.Couche-tard ven., sam., mar.: 23h25.Mega-Plex Taschereau : 13h25, 15h25, 17h25, 19h25, 21h25.Couche-tard ven., sam., mar.: 23h25.Longueuil : 13h25, 15h25, 17h25, 19h25, 21h25.Couche-tard, ven, sam., mar.: 23h25.Versailles : 18h45, 21h.RÈGLES D'ENGAGEMENT (LES) Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 21h30 ; sam., dim.: 21h30.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.REVIENS-MOI Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 18h45 ; sam., dim.: 15h30, 18h45.ROAD TRIP Famous Players 8 - Pointe-Claire : 13h40, 15h45, 19h30, 21h30 ; mer., jeu.: 19h30, 21h30.ROMÉO DOIT MOURIR Cinéma St-Léonard.Ven., lun., mar.: 18h45 ; sam., dim.: 18h45.SCARY MOVIE Cinéma Carnaval : 13h20, 15h, 19h15, 21h.Couche- tard ven.et sam.: 23h.Cavendish : 12h45, 14h50, 16h55, 19h, 21h25.Côte-des-Neiges : 13h40, 15h30, 17h30, 19h20, 21h35.Place Lasalle : 12h55, 14h55, 16h55, 18h55, 20h55.Pointe-Claire.Ven.au dim., mar., mer.: 13h20, 13h40, 15h, 15h20, 16h50, 17h10, 19h, 19h20, 21h, 21h20.Lun., jeu.: 19h, 19h20, 21h, 21h20.St-Eustache : 13h, 15h, 16h50, 19h10, 21h20.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.Lacordaire : 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Couchetard ven.sam.: 23h.Mega-Plex Spheretech : 13h, 13h25, 15h, 15h25, 17h, 17h25, 19h, 19h25, 21h, 21h25.Couchetard ven, sam., mar.: 23h, 23h25.Mega-Plex Taschereau : 13h, 13h25, 15h, 15h25, 17h, 17h25, 19h, 19h25, 21h, 21h25.Couchetard ven., sam., mar.: 23h, 23h25.Longueuil : 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Couche-tard, ven, sam., mar.: 23h.Centre Eaton : 14h10, 15h55, 17h45, 19h40, 21h40.Paramount : 12h15, 13h, 14h30, 15h10, 16h45, 17h25, 19h10, 19h40, 21h35, 22h15.Couchetard ven., sam.: 23h45, 12h25.Colisée Kirkland : 12h20, 13h10, 14h40, 15h20, 17h, 17h40, 19h30, 20h, 21h45, 22h30.Centre Laval : 12h20, 12h45, 14h30, 15h, 16h40, 17h, 17h50, 21h20, 21h50.SHAFT Cinéma Dorion : 13h40, 15h50, 19h15, 21h35.Côte-des-Neiges : 13h50, 16h30, 19h35, 21h45.Lacordaire : 13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10.Couche-tard ven.sam.: 23h10.Mega-Plex Spheretech : 13h15, 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.Couche-tard ven, sam., mar.: 23h15.Longueuil : 13h15, 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.Couche-tard, ven, sam., mar.: 23h15.Centre Eaton : 14h40, 17h, 19h30, 21h50.Paramount : 13h30, 15h, 17h30, 19h50, 22h20.Couche-tard ven., sam.: 00h40.Colisée Kirkland : 13h40, 16h25, 19h45, 22h20.F.P.8-Pointe-Claire : 13h50, 16h30, 19h35, 21h50.Lun., mer., jeu.: 19h35, 21h50.F.P.8-Greenfield Park : 13h30, 16h, 19h30.Centre Laval : 12h50, 15h50, 19h25.Angrignon : 13h45, 16h20, 19h10, 21h25.SHAFT V.F.St-Bruno : 13h50, 16h15, 19h, 21h25.St-Eustache : 12h30, 14h30, 16h45, 19h15, 21h25.Terrebonne : 13h10, 15h10, 19h10, 21h10.Couche- tard : 23h10.Ste-Thérèse : 13h10, 15h10, 19h10, 21h10.Couche- tard : 23h10.Parisien : 13h10, 16h10, 19h20, 21h30.F.P.8-Greenfield Park : 21h50.Centre Laval : 21h30.Angrignon : 13h25, 15h50, 19h20, 21h45.Versailles : 13h10, 16h10, 19h30, 21h50.SMALL TIME CROOKS Atwater.Ven.: 19h00, 21h20.Sam.16h., 19h, 21h20.Dim., 16h, 19h.Lun.au jeu.20h.TEMPÊTE (LA) Cinema St-Basile : 13h15, 16h, 19h, 21h35.Ciné-Parc Joliette : 19h.Carrefour Joliette : 13h30, 16h, 18h45, 21h25.Plaza Repentigny : 13h15, 16h, 19h, 21h35.Couche- tard ven., sam.: 23h45.Boucherville.Ven.au jeu.: 13h, 15h50, 18h40, 21h30.Ciné-Parc Odeon (Boucherville) : 19h.Ciné-Parc Châteauguay : 19h.Cinémas Dorion : 13h20, 14h, 18h45, 21h25.Carrefour Laval : 13h40, 16h20, 19h, 21h30.Châteauguay.Ven.au mer.: 13h, 15h40, 19h, 21h25.Lun., jeu.: 19h, 21h25.Delson : 13h, 15h45, 18h30, 21h15.Ciné-Parc Laval : 19h.St-Hyacinthe : 13h, 15h50, 18h55, 21h40.Place Lasalle : 12h35, 13h, 15h15, 15h55, 18h30, 18h45, 21h15, 21h20.Quartier Latin : 12h, 12h30, 13h, 15h10, 15h30, 16h, 17h, 18h15, 18h45, 19h15, 20h, 21h15, 21h45, 22h.St-Bruno : 13h20, 16h, 18h50, 21h35.St-Eustache : 13h10, 15h50, 18h55, 21h35.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.Carrefour du Nord St-Jérôme : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Paradis : Sem.: 19h15, 21h20.Sam., dim.: 13h10, 15h45, 19h10, 21h45.Couche-tard ven., sam.: 00h15.Langelier : 13h10, 15h45, 19h10, 21h45.Couchetard ven., sam.: 00h15.Terrebonne : 13h10, 15h45, 19h10, 21h45 Couche- tard : 00h15.Ste-Thérèse : 13h10, 15h45, 19h10, 21h45 Couche- tard : 00h15.Mega-Plex Pont-Viau : 13h10, 13h30, 15h45, 16h, 19h10, 19h30, 21h45, 22h05.Couche-tard ven., sam., mar.: 00h15.Mega-Plex Taschereau : 13h10, 13h30, 15h45, 16h, 19h10, 19h30, 21h45, 22h05.Couche-tard ven, sam., mar.: 00h15.Longueuil : 13h10, 13h30, 15h45, 15h45, 16h05, 19h10, 19h30, 21h45.Couche-tard, ven, sam., mar.: 00h15.F.P.8-Pointe-Claire : 13h35, 16h15, 19h, 21h40.Lun., mer., jeu.: 19h, 21h40.TERRE : CHAMP DE BATAILLE Cinema St-Léonard 2,18h : vEN., LUN., MAR.: 18h45.Sam., dim.: 15h30, 18h45.TITAN A.E.Des Sources : 13h, 15h, 17h, 19h.Mega-Plex Taschereau : 13, 15h, 17h.TITAN : APRÈS LA TERRE Carrefour Laval : 13h50, 16h.Quartier Latin : 13h30, 16h15.Langelier : 13h25, 15h25, 17h25.Mega-Plex Pont-Viau : 13h25, 15h25, 17h25.Longueuil : 13h, 15h, 17h.U-571 Cinéma Impérial 3,00 $ : Ven.au dim., mar.: 21h15.Pointe-Claire.Ven.au mer.: 13h40, 16h, 19h10, 21h25 ; jeu.: 19h10.U-571 V.F.Cinema St-Léonard 2,18 $ : Ven., lun., mar.: 18h45.Sam.dim.: 15h30, 18h45.Cinéma Joliette : Lun.au sam.: 19h, 21h35.Dim.: 13h35, 16h, 19h, 21h35.UNE POUR TOUTES Parisien : 13h30, 19h10, 21h40.28 JOURS Ciné-Parc Châteauguay : 19h.Ciné-Parc Laval : 19h.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.VIRÉE (LA) Cinéma Joliette : Lun.au sam.: 19h10, 21h40.Dim.: 13h40, 16h10, 19h10, 21h40.VIE APRÈS L'AMOUR (LA) Cinema St-Basile : 13H30, 16H, 19H, 21h30.Ciné-Parc Joliette : 19h.Carrefour Joliette : 13h45, 16h15, 19h, 21h20.Plaza Repentigny : 13h30, 16h, 19h, 21h30.Couche- tard ven., sam.: 23h45.Boucherville.Ven.au jeu.: 13h, 15h20, 17h35, 19h45, 22h.Ciné-Parc Odeon (Boucherville) : 19h.Ciné-Parc Châteauguay : 19h.Brossard : 12h20, 12h30, 13h, 14h40, 14h50, 15h40, 17h, 17h10, 19h, 19h20, 19h30, 21h25, 21h40, 21h45.Cinémas Dorion : 12h50, 15h, 17h10, 19h30, 21h45.Châteauguay.Ven.au mer.: 13h20, 15h20, 17h20, 19h20, 21h30.Lun., jeu.: 19h20, 21h30.Dauphin : Ven.au dim.: 12h30, 14h40, 16h50, 19h, 21h15.Lun.au jeu.: 19h, 21h15.Delson : 12h30, 14h50, 17h10, 19h30, 21h50.Galeries Laval : 12h, 12h15, 13h, 13h15, 14h30, 14h40, 16h, 16h15, 16h50, 17h, 18h50, 19h, 19h10, 19h20, 21h10, 21h20, 21h30, 21h40.Ciné-Parc Laval : 19h.St-Hyacinthe : 13h10, 15h35, 19h, 21h20.Place Lasalle : 12h30, 14h40, 17h, 19h15, 21h30.Place Longueuil : Ven.au dim., mar., mer.: 13h30, 13h45, 14h, 16h, 16h15, 16h30, 19h, 19h10, 19h30, 21h20, 21h30, 21h45.Lun., jeu.: 19h, 19h10, 19h30, 21h20, 21h30, 21h45.Pointe-Claire.Ven.au dim., mar., mer.: 13h15, 15h15, 19h15, 21h15.Lun., jeu.: 19h15, 21h15.Quartier Latin : 12h, 12h45, 13h15, 14h35, 15h20, 15h50, 17h10, 18h10, 19h, 19h35, 21h, 21h35, 21h55.St-Bruno : 12h15, 12h45, 14h40, 15h15, 17h, 17h30, 19h25, 21h45, 22h.St-Eustache : 12h, 14h20, 16h30, 19h, 21h20.Ciné-Parc St-Eustache : 19h.Carrefour du Nord St-Jérôme : 13h, 15h45, 18h50, 21h40.Paradis : Sem.: 19h10, 21h45.Sam., dim.: 13h, 15h, 17h10, 19h15, 21h20.Couche-tard ven., sam.: 23h25.Langelier : 13h, 15h, 17h10, 19h15, 21h20.Couche- tard ven., sam.: 23h25.Terrebonne : 13h, 15h, 17h10, 19h15, 21h20.Couche-tard : 23h25.Ste-Thérèse : 13h, 15h, 17h10, 19h15, 21h20.Couche-tard : 23h25.Mega-Plex Spheretech : 13h, 15h10, 17h15, 19h20, 21h25.Couche-tard ven, sam., mar.: 23h30.Comédie de moeurs canadienne (2000) de Gabriel Pelletier.Avec Michel Côté, Sylvie Léonard, Patrick Huard, Yves Jacques, Norman Helms, Guylaine Tremblay, Denis Mercier.104 minutes.\u2014Après 20 ans de mariage, Gilles voit son épouse Sophie le quitter pour un autre homme.D'abord incrédule puis déprimé, et finalement désespéré, Gilles multiplie les efforts pour redonner un sens à sa vie et reconquérir sa femme qu'il aime toujours.Malheureusement pour lui, toutes ses tentatives échouent, que ce soit l'essai de nouvelles thérapies douteuses, l'abus de drogues, la fréquentation de nouveaux amis ou simplement le harcèlement de sa dulcinée.Quand cette dernière annonce son remariage, Gilles se ressaisit et tente le tout pour le tout.Salles de répertoire JOE GOULD'S SECRET Cinéma du Parc : 15h.BOYS DON'T CRY Cinéma du Parc : 17h.DR STRANGELOVE Cinéma du Parc : 19h25.A CLOCKWORK ORANGE Cinéma du Parc : 21h15.EL TOPO Cinéma du Parc : 23h50.GRASS Cinéma du Parc : 14h45.MAGNOLIA Cinéma du Parc : 16h30.DAS BOOT Cinéma du Parc : 20h.EVIL DEAD 2 Cinéma du Parc : 23h45.SUNSHINE Cinéma du Parc : 14h30.KEEPING THE FAITH Cinéma du Parc : 17h45.VIRGIN SUICIDES Cinéma du Parc : 20h15.HUMAN TRAFFIC Cinéma du Parc : 22h.HOLY MOUNTAIN Cinéma du Parc : 00h.HERBIE HANCOCK ET WAYNE SHORTER Cinémathèque québécoise (salle Fernand-Séguin).Ven.: 15h, 17h, 19h.BIRD NOW Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra).Sam.: 16h, 18h, 20h.KADOSH Ex-Centris (salle 1, le Parallèle) : 14h30, 16h45, 19h15, 21h30.PAS UN DE MOINS Ex-Centris (salle 2, Fellini) : 13h30, 15h30, 17h30, 19h30.SEX PISTOLS (THE) : THE FILTH AND THE FURY Ex-Centris (salle 2, Fellini) : 21h45.SUE (PERDUE DANS MANHATTAN) Ex-Centris (salle 3, Cassavetes) : 15h, 17h, 19h, 21h.IMAX : À TOUTE VITESSE Paramount Montreal : ven.au dim., 13h40, 18h15.Lun.: 13h40, 18h.Mar.au jeu.13h40.IMAX : INTO THE DEEP Paramount Montreal.Ven., mar.au jeu.: 15h50.IMAX : PARADIS SOUS LA MER Paramount Montreal.Ven., du mar.au jeu.: 14h50.IMAX : SUPER SPEEDWAY Paramount Montreal : Ven.au dim., 12h30, 17h15.LKun.au jeu.: 12h30, 16h50.IMAX IMAX (Vieux-Port de Montréal) CIRQUE DU SOLEIL - PASSAGES - VOYAGE AU COEUR D'UNE VIE Du lun.au ven.: 10h15, 12h15, 13h15, 14h15, 16h15, 17h15, 18h15, 19h15, 20h15, 22h15, 23h15 (version française) ; 11h15, 15h15, 21h15 (version anglaise) ; sam., dim.: 10h15, 12h15, 13h15, 14h15, 16h15, 17h15, 18h15, 19h15, 20h15, 22h15, 23h15 (version française) ; 11h15, 15h15, 21h15 (version anglaise).IMAX LES AILES (2153, boul.Lapinière, Brossard) DUEL AU CANYON Tous les jours : 12h, 14h, 16h.SPORTS EXTRÊME Tous les jours : 13h, 15h.Programme double : 12h, 13h, 14h, 15h, 17h, 19h, 21h. 6LP2501D0708 D-25 sam 8 juillet 6LP2501D0708 ZALLCALL 67 01:29:10 07/08/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 D 25 SCARYMOVIE Maman, je n'ai pas peur ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Dans une cuisine étincelante, une fille bien roulée parle au téléphone en attendant que son sac de pop corn éclate sur la cuisinière.Au bout du fil, le charmant jeune inconnu devient vite mystérieux et déplacé, apprend à son interlocutrice qu'il l'épie, que son petit copain est ligoté sur la terrasse derrière et que les minutes de la belle sont comptées.En moins de temps qu'il n'en faut pour crier au meurtre, elle se retrouve à la merci de l'assassin masqué, se cache derrière la maison, tente de s'échapper, tombe une première fois, une deuxième, et encaisse le coup de couteau fatal.Déjà vu?Détrompez-vous! La comédienne au téléphone n'est pas Drew Barrymore, mais la pulpeuse Carmen Electra qui campe une fille qui se prénomme Drew.Ainsi débute Scary Movie (Film de peur en version française), pastiche des films «d'épouvante» pour ados de l'an 2000, élevés avec les Scream et autres I Know What You Did Last Summer.Ici, pas de Neve Campbell criarde à l'écran, mais d'autres nanas qui peuvent tout autant plaire aux garçons.À la base, l'histoire met en scène trois couples d'ados (composés d'une fille vierge et de son chum, d'une mannequin et d'un joueur de football blanc, d'un autre joueur de foot noir et de sa copine trop bavarde) qui craignent d'être les six prochaines victimes du cinglé «au masque de Scream».Ils sont aussi pourchassés par une reporter ambitieuse (Cheri Oteri de Saturday Night Live) qui ne rêve que de croquer sur film les frasques du tueur.Pour mener à bon port ce joyeux melting-pot, le réalisateur Keenan Ivory Wayans (In Living Color) et deux de ses frères, Shawn et Marlon, ont récupéré à leur façon des images et phrases qui ont marqué (jusqu'au sang!) le cinéma horrifiant des dernières années.Pensez au célèbre «chi-chi-chi-ha-ha-ha» de Friday the 13th, à la blondinette qui meurt coincée dans une porte de garage dans Scream ou encore au témoignage de désespoir enregistré sur caméra vidéo en pleine forêt hantée dans The Blair Witch Project.Hilarant en introduction \u2014Carmen Electra, qui finit évidemment son petit tour devant la caméra presque nue, étonne - Scary Movie s'embourbe toutefois rapidement.Les blague de pets, de pubis touffus, de gros lolos et de mini-zizis s'enchaînent (oui, comme dans American Pie, mais là, on ne prétendait pas au pastiche).Dire que l'histoire ne se tient pas debout n'aurait pas sa place.N'empêche.Le trio Wayans multiplie les clins d'oeil à d'autres films, jusque dans les moindres faits, gestes et dialogues des protagonistes.Comme si on s'était fixé au départ un nombre de références à atteindre.Conséquence?Scary Movie s'avère un pâle Naked Gun, en plus sexuel et violent, et ironiquement un produit plus puéril que le public auquel il s'adresse.Peut-être auraiton dû pousser l'idée dans une seule voie, en ne parodiant que Scream, duquel il s'inspire fortement.Même si ce dernier film est déjà une parodie du genre.Reste tout de même quelques gags qui font mouche et le plaisir de découvrir de quels longs métrages (nous en avons compté une douzaine) proviennent certaines scènes.Mais les frères Wayans en ont encore beaucoup à apprendre des as du pastiche que sont Zucker, Abrahams et Zucker.SCARY MOVIE de Keenan Ivory Wayans.Scénario: Shawn Wayans, Marlon Wayans, Buddy Johnson, Phil Beauman, Jason Friedberg, Aaron Seltzer.Avec Jon Abrahams, Carmen Electra, Anna Faris, Shannon Elizabeth et Cheri Oteri.85 minutes.Shannon Elizabeth, Shawn Wayans, et Lochlyn Munro dans un film pas si effrayant.La comédienne Anna Faris en mauvaise posture. 6LP2601D0708 D-26 sam 8 juillet 6LP2601D0708 ZALLCALL 67 01:32:37 07/08/00 B D 26 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 PHOTO REUTERS Selon le réalisateur Spike Lee, ce film ignore d'importants détails historiques concernant les États-Unis.«The Patriot est de la pure et flagrante propagande.Un complet blanchiment de l'histoire», affirme l'auteur de Malcom X.Le film The patriot, un «blanchiment de l'histoire», selon Spike Lee Agence France-Presse LOS ANGELES Le film The Patriot, dont le héros est incarné par Mel Gibson, est «un complet blanchiment de l'histoire», estime le réalisateur Spike Lee dans une lettre rendue publique jeudi à Los Angeles.Spike Lee, qui a réalisé Summer of Sam (1999), Malcom X (1992) and Do the Right Thing (1989), reproche au film d'ignorer les noirs et les indigènes.«Pendant trois heures, The Patriot esquive, contourne ou ignore complètement l'esclavage», écrit Spike Lee dans une lettre au Hollywood Reporter.«Comme c'est pratique pour le scénariste Robert Rodat que le personnage de Mel Gibson ne soit pas un propriétaire d'esclaves», dit-il.Dans ce film dirigé par Roland Emmerich, réalisateur de Independence Day et Godzilla, Mel Gibson joue le rôle d'un fermier de Caroline du Sud qui répugne à se battre durant la Guerre d'indépendance jusqu'à ce qu'un officier britannique sadique tue l'un de ses fils.Selon Spike Lee, ce film laisse de côté d'importants détails historiques concernant les États-Unis.«N'oublions pas que deux des pères fondateurs, George Washington et Thomas Jefferson, possédaient de nombreux esclaves.The Patriot est de la pure et flagrante propagande.Un complet blanchiment de l'histoire, l'histoire révisionniste», affirme Spike Lee.«Tandis que je me retenais de crier face à l'écran, je me demandais où étaient les esclaves?Qui cueillait le coton?», écrit-il.Dans le film The Patriot, Mel Gibson incarne Benjamin Martin, un fermier qui s'enrôle dans une milice durant la Guerre d'indépendance. 6LP2701D0708 D27 samedi 6LP2701D0708 ZALLCALL 67 01:33:05 07/08/00 B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 D 27 L'homme qui ne riait jamais SUZANNE COLPRON Buster Keaton, l'homme qui ne rit jamais, se déchaîne, du 12 au 30 juillet, à la Cinémathèque québécoise dans le cadre du Festival Juste pour rire.Au programme : 13 courts et 11 longs métrages, tournés au début du siècle dernier, qui illustrent bien les talents comiques, acrobatiques et cinématographiques du comédien- cascadeur-réalisateur.« L'univers de Keaton est naturellement envahi par les calamités.Tempêtes et tornades, guerre civile, fusillades sont autant de situations extrêmes permettant de mettre en valeur le courage et l'opiniâtreté de son personnage.Souvent présenté comme une victime innocente, il réussira toujours à surmonter les embûches.Course effrénée, cascade de gags, quiproquo, rien n'arrête le comédien », note la Cinémathèque québécoise dans un communiqué.Des exemples : Steamboat Bill Jr, un film réalisé par Charles Riesner, en 1928, projeté le 23 et le 27 juillet et accompagné au piano par Gabriel Thibaudeau.The General, signé Buster Keaton et Clyde Brockman, à l'affiche le 22 et le 29 juillet et également accompgné au piano par Gabriel Thibaudeau, à la représentation de 21h.La programmaiton comprend aussi The Cameraman, Seven Chances, The Goat et Battling Buttler, The Soupirant et Avec Buster Keaton.« Le refus de tout trucage, la volonté d'assumer totalement sa présence à l'écran et l'intégration du paysage au récit achèvent de conférer aux plus extravagantes situations une qualité de réel plutôt rare dans le domaine du comique, ajoute la Cinémathèque québécoise.Dotés d'un humour à la fois débridé et absurde, les films de Keaton apparaissent aujourd'hui résolument modernes et méritent d'être redécouverts dans de magnifiques copies 35 mm.» Les détails de la programmation sont disponibles sur le site Internet de la Cinémathèque à l'adresse suiv a n t e : www.cinematheque.qc.ca.On peut aussi s'informer sur les films du jour en composant le (514) 842-9768.Prix d'entrée ?5 $ par séance.PHOTO AP Avec Buster Keaton, un documentaire de John Soptton, est à l'affiche le 19 juillet, à la Cinémathèque québécoise.EN BREF Jaws : 25 ans, toutes ses dents n Vingt-cinq ans après avoir terrorisé tout ce qui osait mettre un pied dans l'océan, Jaws accostera pour la première fois sur les comptoirs de DVD le 11 juillet.Pour souligner le 25e anniversaire du méga blockbuster de Steven Spielberg, Universal lance en effet le très attendu Jaws Anniversary Collector's Edition, en DVD, mais aussi dans une nouvelle version VHS.Outre le film en version originale (avec, en DVD, possibilité de version française, et de sous-titres en français ou en anglais), on y trouvera un making-of de la production, des entrevues avec Steven Spielberg, le scénariste Peter Benchley, les acteurs Richard Dreyfuss et Roy Scheider, etc.En tout, deux heures de terreur et 75 minutes perçant les secrets du requin qui a laissé des traces (de dents) dans bien des mémoires.PHOTO AP Peter Benchley, le scénariste de Jaws La momie : la suite.n Le tournage de la suite du film d'épouvante La momie, dans lequel Brendan Fraser joue l'aventurier au grand coeur à la recherche d'un trésor, a commencé à Londres, a annoncé jeudi le studio Universal Pictures.Comme le premier épisode, La momie de retour, qui doit sortir sur le grand écran en mai 2001, le second a été écrit et dirigé par l'Américain Stephen Sommers avec la participation de Rachel Weisz et John Hannah.La société George Lucas Industrial Light and Magic va se charger des effets spéciaux.Le film, qui mélange suspense et épouvante, se passe en 1935, dix ans après le premier épisode dans lequel une jeune égyptologue et un aventurier ont réveillé une momie dans le désert, qui va exercer une vengeance proportionnelle au temps passé dans son sarcophage.Dans le deuxième épisode, la momie fait partie d'une collection du British Museum.Elle ressucite une deuxième fois, mettant en danger l'humanité.Le tournage se déroulera en partie au Maroc et en Jordanie.Le premier épisode avait été un triomphe à sa sortie en mai 1999, avec des recettes totales de plus de 400 millions de dollars.Décès de Wladyslaw Szpilman n Le compositeur polonais d'origine juive Wladyslaw Szpilman, héros d'un film que Roman Polanski s'apprête à tourner en Pologne, est décédé jeudi à l'âge de 88 ans, ont rapporté les médias polonais.Polanski doit commencer en automne le tournage du film sur la vie sous l'occupation allemande (1939-1945) de Wladyslaw Szpilman, auteur de chansons très populaires en Pologne et de musiques de cinéma.Roman Polanski avait annoncé ce projet en janvier, lors d'un passage en Pologne.« C'est la musique de Szpilman qui lui a permis de survivre à l'Holocauste.Elle sera l'élément le plus important du film dont je commence à écrire le scénario » tiré des mémoires du compositeur, avait précisé le cinéaste à l'époque. 6LP2801D0708 D-28 sam 8 juillet 6LP2801D0708 ZALLCALL 67 01:32:01 07/08/00 B D 28 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 JUILLET 2000 Nikolaï Baskov, star de l'opéra russe, chantera avec Caballé Agence France-Presse MOSCOU À 23 ans, le ténor Nikolaï Baskov, «l'espoir de l'opéra russe», selon les critiques, fait partie des cinq chanteurs les mieux payés en Russie et devrait bientôt chanter en duo avec la cantatrice espagnole Montserrat Caballé.S'inspirant du duo de Freddy Mercury avec Montserrat Caballé, Nikolaï Baskov chante dans son premier album intitulé Dédicace des airs d'opéras sur des arrangements de variété.Il chante aussi bien le rôle de Lenski dans Eugène Onéguine de Tchaïkovski sur la scène du Bolchoï, que l'air le plus connu de la comédie musicale Fantôme de l'opéra ou Goodbye My Love, Goodbye de Demis Roussos lors de ses concerts russes.Ses deux projets: chanter en duo avec ses idoles, la cantatrice Montserrat Caballé et la chanteuse britannique Sarah Brightman qui doivent prochainement venir en Russie.«Pour la première fois l'album d'un chanteur d'opéra est aussi populaire que ceux des stars de variétés », écrivait récemment le quotidien d'affaires Kommersant.Nikolaï a affirmé dans une entrevue à l'AFP avoir déjà vendu «deux millions de disques».Le jeune homme aux cheveux blonds et aux allures de Claude François, vêtu d'une chemise blanche et d'une veste noire à paillettes, a maigri de 18 kilos avant de se décider à monter sur scène.Son premier concert à Moscou le 23 mars a eu un tel succès que Nikolaï a été obligé de donner six concerts supplémentaires dont les billets ont tout de suite disparus des guichets pour se retrouver sur le marché noir où ils coûtaient jusqu'à plusieurs centaines de dollars.Accompagné par l'Orchestre présidentiel russe et par un choeur militaire, ces spectacles avec des danseuses tziganes irritent certains critiques qui l'accusent d'un «manque de goût».Ces derniers ne contestent pas cependant le talent du ténor qui a déjà chanté plusieurs fois à l'étranger, notamment au Carnegie Hall à New York.En 1998, le célèbre ténor espagnol José Carreras en visite à Moscou avait invité le jeune homme à participer à sa masterclass en Espagne.«J'ai étudié pendant trois semaines avec ses pédagogues», raconte Nikolaï avec fierté.Il continue actuellement ses études à l'Académie musicale Gnessine à Moscou et répète le rôle d'Alfredo dans La Traviata de Verdi qu'il interprétera au Bolchoï.Patriote convaincu, il affirme qu'il «n'acceptera pas n'importe quelle proposition pour chanter à l'étranger».«Je veux y représenter dignement la Russie», affirme-t-il, regrettant que «beaucoup d'artistes russes aient porté atteinte à l'image de leur pays à l'étranger», en acceptant de chanter dans des restaurants ou «pour des honoraires médiocres ».Avant d'interpréter une chanson patriotique, il s'adresse à son public en affirmant être «convaincu que la Russie redeviendra une grande puissance».«La Russie a besoin d'une main forte, sans cela notre peuple se relâche», estime le chanteur, fils d'un militaire."]
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