La presse, 20 septembre 2000, C. Arts et spectacles
[" 3LP0101C0920 c1 mercredi 3LP0101C0920 ZALLCALL 67 01:09:16 09/20/00 B Armand Vaillancourt, d'un seul bloc JOCELYNE LEPAGE ARMAND VAILLANCOURT, fin août, rue Roy.Il roule en voiture en compagnie de sa blonde rousse, et photographe, Joanne Beaulieu, et de leur fils Alexis, huit ans, septième enfant d'Armand mais premier de sexe mâle.Armand s'arrête sec, descend de voiture et en ouvre le coffre rempli de paperasse, de photos, de revues.un vrai bureau ambulant : il vient de voir passer une journaliste qu'il connaît.Il rentre des Îles-de-la-Madeleine, dit-il, où il a dressé une sculpture sur la grève de Havre-Aubert avec l'aide des gens de là-bas et une grue.Il y a deux expositions de lui en cours, l'une au Musée des beauxarts de Sherbrooke (aujourd'hui terminée) l'autre à la maison de la culture de Saint-Jean-sur-Richelieu, jusqu'au 15 octobre.Une troisième doit être inaugurée dimanche, 24 septembre, au Musée du bronze d'Inverness, dans la région de Thetford Mines.Vaillancourt sort d'un sac une liasse de photos montrant sa dernière sculpture, Le Coeur des Îles et d'autres où on le voit aux côtés d'autochtones au sommet d'un mont de Yellowknife Ð « une montagne en granite, précise-t-il, vieille de 4 milliards et demi d'années » Ð où le petit groupe a gravé des symboles amérindiens dans le roc.« Je suis allé là l'an dernier en mini-van, dit-il.On a fait 14 000 km aller-retour.J'en ai profité pour visiter la région.Mais le maudit.(l'organisateur contre lequel il a intenté une poursuite), il m'a fourré ! » Armand le vaillant Armand Vaillancourt a eu 71 ans le 3 septembre.Droit, fort, et beau comme Che Guevara, il ne semble guère affecté par l'âge même s'il n'est plus végétarien, trop « busy-body » ces temps-ci pour s'occuper de son régime alimentaire.Mais qu'est-ce qui fait donc encore courir cet homme qui, de l'avis d'historiens et de spécialistes des arts, est l'un des plus importants artistes de la deuxième moitié du XXe siècle et pas seulement au Québec et au Canada ?Ne pourrait-il s'asseoir sur ses lauriers et arrêter de déranger ?Et pourquoi les experts parlent-ils de lui au passé comme si Vaillancourt n'était pas toujours immensément présent sur toutes sortes de scènes Ð underground comme Les Foufounes électriques ou très publiques comme le parc La- Fontaine, ou inattendues, comme celle de U2 à San Francisco en 1987, de Diane Dufresne en 1999 ou d'un défilé de mode il y a deux ans ?Sans oublier toutes les écoles du Québec et les scènes de toutes les causes sociales, politiques, écologiques, qu'il soutient ou dont il est même le porte-parole Ð une quarantaine, selon lui Ð depuis les réfugiés du Rwanda jusqu'au Service bénévole de l'Est (de Montréal), d'Amnistie internationale au journal L'Itinéraire.En fait, là où on voit le moins Vaillancourt, c'est dans les grands musées.Comment se fait-il qu'aucun ouvrage sérieux et étoffé ne lui ait encore été consacré alors que la revue de presse le concernant à la bibliothèque du Musée d'art contemporain, par exemple, fait trois pieds de long ?Pas de livres, si ce n'est un tout petit, Playing With Fire Ð fort intéressant d'ailleurs Ð écrit à compte d'auteur, en anglais, et publié l'an dernier par le critique québécois John K.Grande.Lanctôt éditeur doit le publier en français cet automne.En fait, c'est simple.Il n'y a pas d'ouvrages complets sur Vaillancourt parce qu'aucun grand musée ne lui a encore consacré une exposition d'envergure et les musées se désintéressent de Vaillancourt depuis 20 ans parce que le sculpteur fait des oeuvres environnementales et parfois éphémères auxquelles participe le peuple, des oeuvres anti-institutions.On ne met pas un château de sable dans un musée, comme dit un conservateur.Pas de temps à perdre Mais l'histoire d'Armand Vaillancourt, 16e enfant sur 17 d'une famille de Black Lake, est si riche, depuis le jour où il a sculpté un arbre en direct dans la rue Durocher en 1953, que bien des gens, y compris des Européens, ont essayé d'écrire sa biographie sans réussir à avoir la collaboration du sujet.Autour de l'oeuvre la plus connue de Vaillancourt, la fontaine de San Francisco intitulée Québec libre (1971), c'est tout le mouvement contestaire américain des années soixante qui tourne et auquel participe le Québec.Pour ne donner que cet exemple.Voir VAILLANCOURT en C2 Photo MICHEL GRAVEL, La Presse © Dans la cour de sa maison-atelier de l'avenue de L'Esplanade, Armand Vaillancourt accumule des tas de trucs gigantesques ramassés en chemin.L'ONF ferme un studio consacré à la relève STÉPHANIE BÉRUBÉ Le studio culture et expérimentation de l'Office National du film du Canada (ONF), que dirige le cinéaste André Gladu, fermera au printemps prochain.Du même coup cesse le programme Libres courts qui offrait à de jeunes réalisateurs la chance de tourner une première oeuvre.Évidemment, derrière cette fermeture, il y a un problème d'argent : l'ONF n'a plus les moyens de financer trois studios de production de documentaires à Montréal.Andréanne Bournival, qui dirige le Programme français depuis un an, explique que les coûts de production des films ne cessent d'augmenter alors que les budgets de l'ONF, eux, demeurent les mêmes.Le Programme français dispose d'un budget annuel de 17 millions de dollars ; là-dessus, 7 millions sont consacrés à la production de documentaires.Un montant qui est préservé, mais qui perd de la valeur à chaque année, explique Andréanne Bournival.Non seulement faire un film coûte de plus en plus cher, mais l'ONF a tendance à faire des documentaires plus longs, donc nécessitant de plus gros budgets.Avec la multiplication des chaînes de télévision, l'ONF se trouve de nouveaux diffuseurs pour ses films et est moins contraint à produire des documentaires qui durent obligatoirement 52 minutes.Selon Éric Michel, qui dirige l'un des deux studios restants, avec les budgets dont l'ONF dispose depuis 1995, « les pointes de tartes devenaient de plus en plus étroites.» L'Office doit rationaliser : financer moins de productions, mais plus adéquatement.Le Studio culture et société fermera en avril 2001 ; les films qui sont déjà entamés seront terminés, mais on ne procédera pas à la deuxième étape de production.« Tous les projets en développement sont annulés », explique le principal intéressé, André Gladu.« C'est dommage, on avait de beaux projets », dit le cinéaste, qui comprend la décision administrative, mais qui en est profondément attristé.Libres courts aura permis la réalisation de sept documentaires.Lorsqu'il a appris la fermeture de son studio, André Gladu s'est assuré que son équipe de six personnes, à laquelle il est très attaché, continue de travailler à l'Office.Ce qui sera fait.« Je veille au grain là-dessus », précise-t-il.Luimême restera à l'Office, mais changera de fonctions.En janvier 2002, il retournera derrière la caméra.« Je vais m'y faire », dit-il, d'un ton résigné.L'ONF assure qu'il continuera de produire des premières oeuvres même si l'on ferme le studio qui avait le mandat spécifique d'encourager la relève.Le hic, dans cette histoire, c'est qu'au moment où l'ONF annonce la fermeture d'un studio, il annonce aussi une percée dans le domaine de l'Internet.« C'est sûr que c'est n'est pas le meilleur timing, admet Éric Michel.Mais en principe, le site Internet ne devrait pas pomper l'argent de la production.» Selon Mme Bournival, l'ONF dispose pour le moment de peu de ressources spéciales pour Internet.La directrice générale précise d'ailleurs que les projets Internet de l'Office sont présentement à l'étape du développement.Mais la situation devrait changer rapidement puisqu'on prévoit qu'avant cinq ans, les internautes auront des ordinateurs assez puissants pour télécharger directement les films de l'ONF.D'ici là, l'Office devra se trouver des budgets à la hauteur de ses ambitions. 3LP0201C0920 c2 mercredi 3LP0201C0920 ZALLCALL 67 01:15:51 09/20/00 B C 2 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 0 S E P T EMB R E 2 0 0 0 Jean-Luc Mongrain est encore le roi du 17h Mais Gilles Proulx vivote le midi VAILLANCOURT Suite de la page C1 « Je n'ai pas le temps de passer ma vie à la raconter, disait Vaillancourt la semaine dernière quand nous l'avons retrouvé chez lui.Je roule à 300 miles à l'heure.» Ouais, il roule Armand Vaillancourt, et il ramasse des tas de trucs gigantesques en chemin.Ainsi, dans la cour de sa grande maisonatelier de l'avenue de L'Esplanade Ð autrefois une église juive Ð se trouvent : des souches géantes rapportées du Lac-Saint-Jean et dans lesquelles il aurait voulu sculpter des petits crânes, pour rendre hommage aux mères éplorées dont les enfants ont été tués par les guerres ; une tour à métal des années quarante pesant une couple de tonnes qu'il voudrait avoir les moyens de remettre en état ; une bûche qui vient d'Afrique, un grand corps d'arbre de 21 pieds de long ramassé au parc La Fontaine et rapporté à l'aide d'une grue et grâce à un permis de la Ville autorisant le sculpteur à bloquer la rue.« Chaque fois que je vois des arbres disparaître, j'ai envie de brailler », précise-t-il en flattant le tronc.« Pourquoi c'est toujours gros ce que je ramasse ?Parce tu parles à un fermier, répondil.J'ai travaillé dans le bois quand j'étais jeune.Les billots de douze pieds transportés à 40 degrés sous zéro, je connais ça ! » Mais en fait, Vaillancourt a toujours aimé la grosse machinerie des usines Ð ses sculptures en sont inspirées Ð il reste fasciné par l'ingénierie.celle de la nature, mais aussi celle des hommes.Mais comment fait-il pour rouler si vite et faire autant ?C'est simple, dit-il, en allant chercher à l'intérieur de sa maison deux grands cahiers portant les numéros 63 et 64, là où il est rendu.« Je note tout ce que je dois faire, qui je rencontre, qui m'appelle.comme ça j'ai la tête libre.» Mais pourquoi toutes ces causes sur ses épaules alors qu'il sait bien que cela nuit considérablement à sa carrière ?« Mon art sert à quoi si dans 150 ans on n'a plus de planète ?» répond-il en s'emportant contre la mondialisation et la recherche de profits à tout prix et au mépris des petites gens.« Mélanger l'art et la politique, tu ne peux pas te sauver de ça.Quand Picasso a fait Guernica, il n'est pas sorti de son art.Moi j'ai une conscience assez aiguë de notre société.» Et de sortir tout ce qui lui pèse sur le coeur.la mafia internationale, les gouvernements qui sont complices.« On a tous les moyens qu'il faut pour faire la justice sur Terre.En vieillissant, j'ai renforcé mon engagement social.Je suis de plus en plus ferme.Je suis comme un tissu tressé.J'ai des milliers de gens dans ma vie.» Et un drôle de carnet d'adresses.Bien peu d'artistes des arts visuels y sont inscrits.Mais tous les Yvon Deschamps, Michel Chartrand, Madeleine Parent, Rita Lafond des expropriés de Mirabel et autres Léo-Paul Lauzon y sont.Armand Vaillancourt a choisi son camp.Le réseau TVA n'a pas réussi à déloger Jean-Luc Mongrain, qui règne en maître sur la télévision entre 17 h et 18 h.Même si TVA a envoyé dans la mêlée Pierre Bruneau, le lecteur de nouvelles le plus populaire du Québec, contre TQS.La guerre entre les deux réseaux privés a commencé il y a un mois, le 21 août.Jusqu'ici, Jean-Luc Mongrain bat facilement son nouvel ennemi de 17 h, le Piment fort de Normand Brathwaite, qui n'a retrouvé que la moitié de son auditoire de la saison dernière alors qu'il suivait immédiatement la locomotive du TVA 18 h.À 17 h 30, le nouveau TVA Plus de Pierre Bruneau traîne derrière Jean-Luc Mongrain de quelque 200 000 spectateurs.Mais M.Bruneau est toujours le roi du 18 h, où il dépasse généralement TQS d'une centaine de mille spectateurs.Ces premiers sondages réseaux de la maison Nielsen démontrent par ailleurs que l'arrivée de Gilles Proulx le midi à TQS ne pèse pas encore lourd dans la balance.Le bulletin de TVA, qui commence à midi moins quart et est coanimé par Pierre Bruneau ( encore !) à Montréal et Pierre Jobin à Québec, bat largement Gilles Proulx dans une proportion de cinq contre un, si on examine les chiffres de la dernière semaine.Michel Jasmin à midi et demi bat aussi confortablement la deuxième partie du Grand Journal de TQS, parfois six contre un.M.Jasmin est un vieux pro de la télé, alors que Gilles Proulx est d'abord un gars de radio.Pour l'instant, Gilles Proulx ne peut même pas se vanter de battre Radio-Canada le midi.Bien sûr, tous ces chiffres ne sont que temporaires.La clientèle de la télévision en est encore à virevolter entre différentes chaînes, dans son habituel magasinage de début de saison.En plus, les Jeux olympiques changent le comportement de certains spectateurs.Traditionnellement, Radio-Canada a toujours attiré des auditoires très faibles durant la journée, alors que TVA est numéro 1.Mais l'arrivée de Jean-Luc Mongrain à TQS, l'année dernière, dans un bulletin de 90 minutes à compter de 17 h, a considérablement changé la donne.Les téléspectateurs se sont vite agglutinés devant M.Mongrain, qui commente l'actualité avec compétence et esprit.Et voilà que TVA a découvert à son grand désarroi que Le Grand Journal battait son jeu Les Mordus entre 17 h et 18 h.Il n'en fallait pas plus pour propulser TVA, qui déteste être deuxième, dans une série de changements.Les Mordus d'André Robitaille deviendront une émission hebdomadaire du lundi soir à compter du 2 octobre, date du véritable lancement de la nouvelle saison puisque les Olympiques seront terminés.MM.Brathwaite et Bruneau ont été envoyés dans l'arène de 17 h.Sans succès encore.On constate également que si Mongrain ne bat pas encore Bruneau à 18 h, il a réussi à faire baisser sa moyenne, qui était de 971 000 la saison dernière.Actuellement, elle tourne autour des 700 000.TVA a aussi décidé d'attaquer TQS à 18 h 30 en programmant Jet 7, un magazine culturel qui s'intéresse aux mêmes sujets que Flash à TQS à la même heure.Jet 7 bat Flash, mais Flash tient son bout et n'est dominé que de 100 000.Genre 500 000 pour Flash et 600 000 pour Jet 7, qui n'a pas encore rejoint la moyenne de Brathwaite dans cette case l'année dernière.Rencontré en tout début de saison sur le perron de Télé-Québec, où il a ses bureaux, Jean-Luc Mongrain a refusé, sagement d'ailleurs, de pavoiser.« La saison ne fait que commencer », a-t-il dit avec un sourire modeste.Mais disons qu'elle commence bien, surtout pour lui.Jusqu'à présent.Par ailleurs, la première du Grand blonc avec un show sournois lundi soir à TVA a attiré 537 000 personnes.Pas un mauvais début pour Marc Labrèche, qui devra par ailleurs resserrer son émission, particulièrement la table ronde avec ses chroniqueurs réguliers dans le dernier quart d'heure.Et soigner son son qui fut déficient lundi.Branchez le micro pour la chanson et mettez des sous-titres pour les jingles.La performance de Marc Labrèche était toutefois très amusante lundi.Photo PIERRE CÔTÉ, La Presse © Les deux animateurs-vedettes de TQS, Jean-Luc Mongrain et Gilles Proulx, lors du lancement de la programmation au mois d'août.L'un monte, l'autre pas.VOTRE SOIRÉE DE TÉ L É V I S I O N 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Ce soir / q Estrie ce soir v La Région ce soir Virginie Sydney 2000 Le Téléjournal Sydney 2000 / Suite de 19h30.Le TVA 18 heures Jet 7 / Rita Lafontaine La Poule aux oeufs.Arcand / Alain Olivier Le Retour Les Machos Le TVA Le Grand Blond avec un show sournois / Stéphane Rousseau Sports / Lot.(23:52) Macaroni tout garni Les Choix de Sophie Les 400 Coûts Le Septième Documentaires - Histoire / Le Long Retour (2/2) Les Francstireurs Face cachée de la une d.L'Effet Dussault Les 400 Coûts Les Choix de Sophie Grand Journal (17:00) Flash / LL Cool J, René Simard Les Gingras- Gonzalez Faut le voir.croire Les Mecs comiques Dominic et Martin Québec en humour Le Grand Journal 110% Phantasmes Flash Pulse Access H.Myst.Island Café Campus Blues Toronto: City of Dreams The Sopranos CTV News Pulse News Wheel of.Jeopardy .Wants to be a Millionaire?News Sydney 2000 Olympic Summer Games (17:30) The National / CBC News News ABC News Judge Judy Frasier Behind.a Millionaire?Drew Carey Vanished News Night.(23:35) News CBS News E.T.Big Brother Survivor 48 hours Late (23:35) News NBC News Sydney 2000 Summer Olympics Newshour Bus.Report Points North Live from Lincoln Center / New York Philharmonic Opening.Conducting Business Cinéma / CAT ON A HOT.BBC News Nightly Bus.Newshour Learn & Live Public Voice 2000 .the Power of Parenthood BBC News Charlie Rose L.A.Law Law & Order Biography / S.Milosevic American Justice Investigative Reports Law & Order Cafe: Jimmy James Band Videos .for Variety Cinéma / TAKING LIBERTIES (4) avec M.Mc Keever Cinéma / THE LONG ROAD HOME (5) NYPD Blue Contact Animal / Antilopes.Hors des sentiers / Australie Carnets de vol / Safari aérien Dernier Jour / James Dean L'Homme de six millions Cinéma / LE CIEL PEUT.(4) .DW-tv Roumanie Rete Italia.Cinéma / SENSO (3) avec Alida Valli, Farley Granger .Chine Urban Soul Pakistan Roumanie Variété .un cégep .médias .collections Introduction to Culture .avec Guy Bourgeault Santé mentale, vieillissement .personnes âgées.Crocodile Hunter @discovery.ca Wild Discovery Discovery Down Under Forbidden Places @discovery.ca Prêt à partir Les Plus Beaux Voyages.Plan d'eau.Vélo Mag Plaisirs.Votre santé Croisières à la découverte.Prêt à partir Little Lulu Lion's King Gargoyles Alf .I Shrunk the Kids: TV Show Cinéma / MR.DESTINY (4) avec J.Belushi Cinéma / THE MISADVENTURES OF.(5) 3rd Rock.Drew Carey Buffy the Vampire Slayer Cinéma / THE NUTTY PROFESSOR (4) avec Eddie Murphy Felicity Change of.Star Trek News (17:30) First National Bob &.E.T.Young Americans Survivor Outer Limits Prime Bus.Sports La Face cachée de l'Histoire Hiroshima Guerre civile américaine Histoire des États-Unis Pierre Le Grand Hiroshima It Seems.True Action Scattering.Historylands Turning Points / Insulin.Great Trains Stories Jewel on the Hill (1/2) Tour of Duty Life.Pets Good Dog Fashion File The Goods Dogs, Jobs Horse Tales Extra Do for Love .Families For Dinner?Dogs, Jobs Horse Tales Les Immortels / Jane Birkin Ed Sullivan Pop up vidéo Musicographie Les Immortels / Jane Birkin Les Légendes du rock Musicographie Top5M+com Clip SPAM Buzzé, quiz M.Net Farmclub.com Clip La Courbe Clip BBC News Bus.News News Sydney.Counter Spin The National & the Magazine Antiques Roadshow .Today Sydney.(17:30) Cap.Actions Journal RDI .(19:20) Le Phénomène Tintin Téléjournal RDI à Sydney Un Canadien Le Canada aujourd'hui Qc Courses Sports 30 Mag Jeux olympiques 2000 / Volley-ball de plage: éliminatoires Sports 30 Mag Jeux olympiques 2000 / Boxe Salle des nouvelles Alerte Cobra Sydney Police La Loi & l'Ordre Affaires non classées Danger Bay T N T Dead Man's Gun Fast Track F/X: The Series Cinéma / THE MATCHMAKER (5) avec Janeane Garofalo Highlander Babylon 5 Sliders First Wave Star Trek: Voyager X-Files Sportscentral Golf Report Goin' Deep You Gotta See this Formula Atlantic Series Sportscentral Sports Geniuses Golf Report Grouille-toi Volt Panorama Déclic! Ecce Homo / Les Vêtements Cinéma / TAXI DE NUIT (4) avec L.Marsac Ô Zone Panorama Déclic! Bob Vila's Home again How'd they do that?Extreme Machines Mavericks of Science Science of Special Effects Extreme Machines Off.Record Sportsdesk Wrestling: WCW Nitro Class.Boxing / Mike Tyson Summer Olympic Games Sportsdesk Scoubidou Air Academy Av.mouche Méga Bébés Baskerville A.Anaconda Simpson Super Zéro X-Men Cybersix Simpson Ned.triton Pyramide Journal suisse Journal FR2 Envoyé spécial / L'affluence touristique à Paris Demain.l'espace Panorama Journal belge Soir 3 Mechanics A.Strange .Family .Gardening Studio 2 Real Women The View from Here Studio 2 .(17:30) Les Copines .mieux-être .en vedette Diagnostic Dos Ado Nouvelle Vie Les Copines Le Magazine Santé Cité Mag Rendez-vous avec.Question Santé Cité Mag Action Emploi À la une 2 of a Kind Monster.Mona.Grade Alien Worst Witch Freaky.Treasure Crush Downtown Student.Freaky.Gundam.Des histoires extraordinaires .nerdz Frontière.L'Empire des sciences Invasion Planète Terre Aux frontières de l'inexpliqué Star Trek: la nouvelle.PHOTOTHÈQUE La Presse © Stéphane Rousseau Marc Labrèche reçoit : Stéphane Rousseau Daniel Boucher Serge Postigo CE SOIR 22 h30 Louise Cousineau 12:30 r - MICHEL JASMIN Oh Petula (Clark) que fais-tu là ha ha, loin de l'Angleterre?Une des Anglaises les plus sympathiques de la chanson se confie.19:30 r - ARCAND Cette entrevue d'Alain Olivier, qui a croupi 8 ans dans une prison thaïlandaise, devait passer la semaine dernière mais a été décalée à cause de l'attentat sur le journaliste Michel Auger.20:00 r - LE RETOUR Première très attendue de la nouvelle saison, où on ouvrira le testament de Laurent.Rose \u2014 Rita Lafontaine \u2014 héritera.Et ça va faire de la chicane, bien sûr.21:00 r - LES MACHOS Première de la nouvelle saison, qui sera, Dieu merci, la dernière.Devinez quoi?Jeanne a quitté Julien.Parions qu'il finira à Noël dans les bras de France son ex.21:00 A - LES FRANCS-TIREURS Une source de qualité affirme que l'entrevue de Marc Labrèche par Laurent Saulnier est un chefd'oeuvre.À voir.21:00 - L'HOMME QUI A CRÉÉ MIAMI BEACH Il y a longtemps, Miami Beach était une longue bande de marécages jusqu'à ce que Carl Fisher transforme la place.22:30 r - LE GRAND BLOND Invités: Stéphane Rousseau, Serge Postigo et le chanteur Daniel Boucher.Table ronde avec Chantal Lamarre et Martin Matte. 3LP0301C0920 c3 mercredi 3LP0301C0920 ZALLCALL 67 01:15:35 09/20/00 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 20 SEPTEMBRE 2000 C3 Ingéniosité poétique et sensualité intelligente EN BREF Une nouvelle école de comédie musicale Gina Bausson, professeure de chant depuis plus de trente ans ayant notamment enseigné à Fabienne Thibault et Diane Dufresne, vient d'inaugurer l'École supérieure de théâtre musical dont elle est la directrice générale et artistique.L'école se consacre à l'enseignement de la comédie musicale ; une quarantaine d'étudiants y sont déjà inscrits pour cette première année scolaire.La plupart sont des jeunes qui y feront un séjour de deux ans pour apprendre les rudiments de ce genre artistique, mais l'école est aussi ouverte le soir pour des cours de danse ou de chant.Parmi les professeurs, on compte notamment les artistes Estelle Esse, Louise Lapierre et Pascal Rollin.Dolly Parton en Imax Le groupe Gaylord Entertainment a entrepris le tournage d'un film sur Dolly Parton, en format Imax.« Je prends déjà pas mal de place, mais là je serai plus grosse qu'une vache », a confié la chanteuse.Cette production doit être d'abord présentée à Nashville, en juin 2001, puis dans d'autres salles Imax.MARIE-CHRISTINE BLAIS collaboration spéciale IL EN VA DE CERTAINS artistes comme de certains de nos amis : ils ressassent presque toujours les mêmes thèmes, les mêmes anecdotes (les enfants qui meurent dans presque chaque roman de John Irving, par exemple) en nous faisant la grâce d'ajouter, chaque fois, un détail, une précision, parfois même un nouvel épisode.Ce qui pourrait être une répétition devient en quelque sorte un leitmotiv et une signature.C'est le cas des productions du Persona Théâtre, sous la direction de son inventif metteur en scène Éric Jean.Ce qui m'a étonnée la première fois (dans Une livre de chair en avril 99) et irritée la seconde (dans Ushaia en novembre 99), m'a définitivement séduite la troisième fois, soit la pièce Marianne Vague, présentée au Monument-National jusqu'au 30 septembre.Quelque chose comme un univers en soi, avec ses images fortes, sa poésie faite de chair, sa luminosité singulière, son rythme trépidant, sa fluidité si particulière, sa fascinante sensualité.Marianne Vague marque pourtant un profond changement au Persona Théâtre puisque, pour la première fois, la troupe ne fait pas appel à un scénario d'Éric Jean, mais bien à un beau texte signé Pascal Brullemans.Il en résulte une pièce plus complète, plus ancrée, moins atmosphérique, jalonnée de pointes d'humour, où le fantastique a toutefois la portion un peu congrue quand on la compare aux précédentes pièces du Persona.Marianne Vague relate l'histoire d'amour entre l'artiste peintre Marianne, l'étudiante en médecine Ingrid et le prostitué d'aéroport Ricardo, sans oublier leur fille, Mélusine, qui remonte le fil du temps pour savoir de qui elle est l'enfant.À travers ces quatre personnages, quatre quêtes se croisent, quêtes de liberté, d'amour, d'identité et de vérité.Dans tous les cas, pour le spectateur, source de plaisir.Car le travail d'Éric Jean est incroyablement imprégné de plaisir sensuel.Sont constamment sollicités la vue, l'ouïe, le goût (lorsque les comédiens mordent dans une pomme, on sent presque une bouchée glisser dans notre gorge) et même le toucher, tant les comédiens n'hésitent pas à se toucher avec feu.Les leitmotiv chers à Éric Jean répondent tous présents : flash-back qui s'enchaînent avec rapidité et fluidité, chassés-croisés chorégraphiés au quart de tour, effets de miroir, course, comédiens fétiches et même les fameuses mains qui sortent des tiroirs pour offrir des accessoires ! Certaines scènes sont particulièrement réussies, notamment la beuverie de Marianne et Ingrid, la rencontre entre Ricardo et Ingrid, la dernière promenade d'Ingrid et Mélusine, tous les tableaux vivants de Marianne.Les comédiens, dans l'ensemble, sont convaincants, et Danny Gagné, en Ricardo, est un acteur physique comme on n'en a pas tellement vu depuis Roy Dupuis.Seul bémol, on reprochera à la pièce une fin trop brutale, trop clinique.Un peu de fantastique, de surréalisme, si chers au coeur d'Éric Jean auraient eu là leur place, ne serait-ce que pour nous faire croire que les morts ne nous quittent jamais vraiment.Marianne Vague n'en demeure pas moins l'occasion rêvée pour découvrir l'ingéniosité poétique et la sensualité intelligente d'Éric Jean et du Persona Théâtre.MARIANNE VAGUE, texte de Pascal Brullemans, mise en scène d'Éric Jean, assistée de Catherine Desjardins Jolin.Décors et costumes : Magalie Amyot.Éclairages : Étienne Boucher.Distribution : Anik Beaudoin, Hélène Boissinot, Danny Gagné, Anne-Sylvie Gosselin et Johanne Lebrun.Présentée jusqu'au 30 septembre au Monument- National.Info : 514 871-2224.Présenté à guichets fermés en 1998! est de retour! Au Th.tre St-Denis 1, du 10 au 18 novembre Avec Serge Postigo dans le rôle de Danny et Caroline Néron dans le rôle de Rizzo Aussi Véronique Dicaire, Rick Miller et plusieurs autres.Mise en scène Denis Bouchard Chorégraphie Dominique Giraldeau Productions Sandler-Poulin «.le public hier en redemandait.» - Patrick Gauthier, JOURNAL DE MONTRÉAL «Pour les fans.une grande réussite!» - Pat Donnelly, THE GAZETTE «Le verdict : un Grease jubilatoire.» - Sonia Sarfati, LA PRESSE «Une véritable surboum de rythmes et de couleurs.» - Pierre O.Nadeau, JOURNAL DE QUÉBEC 11 représentations SEULEMENT! Théâtre St-Denis : (514) 790-1111 Prix de groupe : (514) 990-9215 Deux des acteurs de Marianne Vague, Johanne Lebrun et Danny Gagné, un comédien physique comme on n'en a pas tellement vu depuis Roy Dupuis.DU7AU 11NOV.AU ST-DENIS RÉSERVATION (514) 790-1111 mariojean.com 3LP0401C0920 c4 mercredi 3LP0401C0920 ZALLCALL 67 01:04:34 09/20/00 B C4 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 20 SEPTEMBRE 2000 SPECTACLES Salles de répertoire AMERICAN PIMP Cinéma du Parc (3) : 19h10, 21h.COULEUR DU PARADIS (LA) Ex-Centris : 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.DEAD MAN Cinéma du Parc (2) : 21h55.EMPEROR (THE) AND THE ASSASSIN Cinéma du Parc (2) : 17h.FLY (THE) Cinéma du Parc (1) : 21h45.GOUTTES D'EAU SUR PIERRES BRÛLANTES Ex-Centris : 15h, 17h, 19h30, 21h30.HUMANITÉ Cinéma du Parc (1) : 16h30, 19h10.HUMANITÉ (L') Cinéma Ex-Centris : 16h10, 21h05.JEUNESSE ANNÉE ZÉRO - LE CHAT DANS LE SAC Cinémathèque québécoise : 21h.JOHNNY S'EN VA-T-EN-GUERRE Cinémathèque québécoise (salle Claude- Jutra) : 19h.LIAISON PORNOGRAPHIQUE (UNE) Collège Édouard-Montpetit (180, de Gentilly E., Longueuil) : 20h.MEAT Cinémathèque québécoise (salle Claude- Jutra) : 17h.NEW WATERFORD GIRL Cinéma du Parc (3) : 17h.TIME CODE Cinéma du Parc (2) : 20h.TRAÎTRE OU PATRIOTE Cinéma Parallèle (salle 1) : 14h30, 19h.VIE FILMÉE (LA) - LE TEMPS DÉTRUIT - LETTRES D'UNE GUERRE 1939-1940 Cinémathèque québécoise (salle Fernand- Séguin) : 19h30.Danse AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier Est) Perfume de Gardenias, de José Navas : 20h.SALLE PIERRE-MERCURE DU CENTRE PIERRE-PÉLADEAU (300, de Maisonneuve E.) Voyage, de Margie Gillis : 20h.Musique PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Thomas Dausgaard.Anton Kuerti, pianiste.Ouverture König Stephan , Ritterballett , Concerto pour piano no 3 et Symphonie no 5 (Beethoven).Concerts Air Canada : 19h30 MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN L'Enfant des glaces, électro-opéra (Zack Settel).Mise en scène : Pauline Vaillancourt.Chants Libres : 20h.MAISON DES JMC (305, Mont-Royal Est) Concert Bach commenté par Gilles Cantagrel.Ensemble Arion.Oeuvres de Bach et Les Mécaniques célestes (Arcuri) : 20h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS Guy Bernard, tromboniste, et Nadia Labelle, corniste : 12h15.Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Droits d'auteurs, de Donald Margulies.Mise en scène de François Barbeau.Trad.de Michel Dumont.Avec Françoise Faucher et Markita Boies.Du mar.au ven., 20h ; sam., 16h et 20h30.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine O.) Ce soir, on improvise, de Luigi Pirandello.Texte français de Diane Pavlovic et Claude Poissant.Avec Marc Béland, Sophie Clément, Marc Gélinas, Sylvie Trembay, Simone Chartrand, David Savard, Kathleen Fortin, Sandrine Bisson, Olivier Aubin, Simon Boudreault, Yves Labbé, Marika Lhoumeau, Serge Mandeville, Philippe Martin et Patrice Robitaille.Du mar.au ven., 20h ; sam.: 15h et 20h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Je suis une mouette (Non, ce n'est pas ça), inspiré de La Mouette, d'Anton Tchékhov.Mise en scène de Serge Denoncourt.Avec Annick Bergeron, Denis Bernard, Luc Bourgeois, Jean-François Casabonne, Suzanne Clément et Monique Miller : 20h.SALLE FRED BARRY (4353, rue Sainte-Catherine E.) Le Serpent vert, de Goethe.Lecturespectacle conçue et interprétée par Bernard Daoust : 19h30.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Le Petit Köchel, de Normand Chaurette.Mise en scène de Denis Marleau.Avec Louise Bombardier, Louise Laprade, Ginette Morin et Christiane Pasquier : 20h, sauf lun.ESPACE GO (4890, St-Laurent) Malina.de Ingeborg Bachmann.Adapt.et mise en scène de Brigitte Haentjens.Avec Anne-Marie Cadieux, Denis Gravereaux, Pierre Hupin, Patrice Gagnon, Bernard Meney, Gaétan Nadeau, Gilles Simard, Guy Trifiro, François Trudel, Jean-Manuel Vital : 20h.L'ESPACE LIBRE (1945, rue Fullum) Farce, de Michael Mackenzie.Mise en scène de Jean Asselin.Avec Paul Ahmarani, Jean- François Beaupré, Sonia Côté, Frank Fontaine, Jacques El Leblanc, Marie Lefebvre, Lawrence Smith et Laura Teasdale.Coproduction Omnibus et Infini Theatre.: 20h.LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) Rien de trop, de et avec France Léa ; 20h.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) L'Éclat de soie, de Mario Borges.Avec Sonia Auger-Guimont et Jean-Guy Viau.Du mar.au dim., 20h.Relâche le 29 septembre.THÉÂTRE DU MAURIER DU MONUMENTNATIONAL (1182, St-Laurent) Marianne Vague, de Pascal Brullemans.Mise en scène d'Éric Jean.Avec Anik Beaudoin, Hélène Boissinot, Danny Gagné, Anne-Sylvie Gosselin et Johanne Lebrun.Du mar.au sam.: 20h30 ; dim., 15h.MONUMENT-NATIONAL (La Balustrade, 1182, St-Laurent) 2222, de Pierre-Olivier Pineau.Mise en scène de Julien Blais.Production du Théâtre de l'Abysse : 20h.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Collected Stories, de Donald Margulies.Mise en scène de William Carden.Avec Uta Hagen.Du lun.au jeu., 20h ; sam., 20h30 ; dim., 19h ; mat., mer., dim., 14h.Variétés CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Danse Sing, revue musicale, avec la troupe de Sophye Nolet : 21h, sauf lun., mar.Supplémentaires les 3 et 4 octobre.CASINO DE MONTRÉAL Les Crooners : 13h30.CABARET (2111, rue St-Laurent) Sleater Kinney, White Stripe et Co Co : dès 21h.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Larry Garner : 20h30.PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Paul Desloriers : 20h.L'AIR DU TEMPS (191, rue St-Paul O.) Trio Magella Cormier : 22h.CLUB BALATTOU (4372, St-Laurent) Baraka : 22h.LA PLACE À CÔTÉ (4571, av.Papineau) John Mc Gale : 21h.CAFÉ LUDIK (552, St-Catherine E.) Sébastien Lafleur : 21h.JAZZONS (300, Ontario E.) Félix et Alex : 22h.L'OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Paul Deslauriers et Marc Deschênes : 22h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Alain Massé : 21h30.L'INSPECTEUR ÉPINGLE (4051, St-Hubert) No Name : 21h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Ernie Nelson : dès 21h.BRUTOPIA (1219, Crescent) Mic O'Grady : 22h.McKIBBIN'S (1426, Bishop) Jim et Gary : 21h30.JAZZI'Z (4075B, St-Denis) Quartette Charles Ellison et Catherine Granger : 22h.CENTRE-VILLE EST CENTRE-VILLE OUEST RIVE SUD RIVE NORD 4SON DIGITAL VEUILLEZ PRENDRE NOTE QUE LE GUIDE EST SUJET À CHANGEMENTS SANS PRÉAVIS.RIVE SUD QUARTIER LATIN (17 SALLES DE CINÉMAS) 350 rue Emery, coin St-Denis 849-FILM-111 SIÈGES DISPOSÉS EN GRADINS (Sightline seating™) 3PIÉGÉ (13+) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Mer.& Jeu.12:30,1:00,3:15, 3:45,6:30,7:00,9:15,9:40 3MAELSTRÖM(13+) Mer.& Jeu.12:00,2:20,4:45,7:10,9:30 3 LE GOÛT DES AUTRES (G) Mer.& Jeu.12:50,4:00,7:00,9:45 3 FILM DE PEUR + DES GARS, DES FILLES (13+) Mer.& Jeu.1:30,7:15 3LÉA(G) Mer.& Jeu.12:15,2:45, 5:10,7:25,9:50 3 GARDE BETTY (13+) Mer.& Jeu.1:00,3:55,7:10,9:55 3REGARD DANGEREUX(13+) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Mer.& Jeu.12:10,1:15,2:30,4:20,5:00,6:55, 7:30,9:25,10:00 3AU SECOURS DE GRACE (13+) Mer.7:15,9:45 Jeu.9:45 3 HIGHLANDER: LE DERNIER AFFRONT(13+) Mer.& Jeu.7:05,9:20 3HOCHELAGA(13+) Mer.& Jeu.12:45,3:45,6:45,9:40 3LE TOUT POUR LE TOUT(G) Mer.& Jeu.1:45,4:40,7:20,9:35 3 L'ART DE LA GUERRE (13+) Mer.& Jeu.1:10,4:05,7:05,9:55 3 LA CELLULE(16+) Mer.& Jeu.1:10,4:10,6:55,9:35 3 POKEMON LE FILM 2000 (G) Mer.& Jeu.2:00,4:30 3 APPARENCES (13+) Mer.& Jeu.12:30,3:30,6:35,9:30 3 LA VIE APRÈS L'AMOUR (G) Mer.1:20,3:50,6:50,9:25 Jeu.1:20,3:50,9:25 3 POULETS EN FUITE (G) Mer.& Jeu.12:25,2:40,4:55 CENTRE-VILLE OUEST CAVENDISH (MAIL) PV Cavendish, coin Kildare 849-FILM -122 3BAIT (13+) Mer.& Jeu.6:35,9:10 3 SCARY MOVIE + BOYS AND GIRLS (13+) Mer.& Jeu.7:05 3 THE WATCHER Mer.& Jeu.6:55,9:25 3 GLADIATOR(13+) Mer.& Jeu.8:30 3 SAVING GRACE (13+) Mer.& Jeu.7:00,9:30 3 THE ART OF WAR (13+) Mer.& Jeu.6:40,9:05 3 BRING IT ON (G) Mer.& Jeu.6:50,9:20 3 AUTUMN IN NEW YORK (G) Mer.& Jeu.6:45,9:15 CÔTE-DES-NEIGES PV 6700 Côte-des-Neiges 849-FILM -124 ADMISSION ADULTES- APRÈS 18H00 (exc.mar.& mer.) 6,50$ ENFANTS (13 ans et moins) 4,25$ ÂGE D'OR (65 ans et plus) 4,25$ MATINÉE EN TOUT TEMPS AVANT 18H00 4,25$ MARDI ET MERCREDI TOUTE LA JOURNÉE 4,25$ 3 SCARY MOVIE + BOYS AND GIRLS (13+) Mer.1:30,7:15 Jeu.7:15 3 BAIT (13+) Mer.1:40,4:10,7:05,9:45 Jeu.7:05,9:45 3 NURSE BETTY (13+) Mer.1:30,3:45,7:10,9:30 Jeu.7:10,9:30 3 THE WATCHERMer.1:55,4:00, 7:35,9:50 Jeu.7:35,9:50 3WAY OF THE GUN(16+) Mer.1:50,4:20,7:15,9:40 Jeu.7:15,9:40 HIGHLANDER: ENDGAME(13+) Mer.1:35,3:30,5:30,7:30,9:55 Jeu.7:30,9:55 THE ART OF WAR (13+) Mer.1:45,4:25,7:00,9:25 Jeu.7:00,9:25 ÉGYPTIEN PV 1455, rue Peel 849-FILM -125 HOCHELAGA (v.o.Anglaise) (13+) Mer.& Jeu.1:35,4:10,6:45,9:15 3THE COLOR OF PARADISE (G) Mer.& Jeu.1:50,3:45,5:45,7:40,9:40 3 SAVING GRACE (13+) Mer.& Jeu.1:25,3:30,5:30,7:30,9:30 FAUBOURG PV 1616 ouest, rue Ste-Catherine 849-FILM 121 3 NURSE BETTY (13+) Mer.& Jeu.2:00,4:20,7:00,9:20 3 BRING IT ON (G) Mer.& Jeu.1:50,4:10,6:50,9:00 3MAELSTRÖM(v.o.Anglaise) (13+) Mer.& Jeu.1:30,3:30,5:30,7:30,9:30 3CROUPIER(G) Mer.1:40,4:00,9:30 Jeu.1:40,4:00,7:10,9:10 ATWATER PV Place Alexis-Nihon 849-FILM -126 AFTER LIFE (v.o.Anglaise) (G) Mer.& Jeu.7:45 KADOSH (ENGLISH SUBTITLED)(G) Mer.& Jeu.7:55 GROOVE (G) Mer.& Jeu.8:05 EST DE MONTRÉAL DAUPHIN 2396 est, rue Beaubien 721-6060 L'ART DE LA GUERRE (13+) Mer.& Jeu.6:40,9:00 LE GOÛT DES AUTRES (G) Mer.& Jeu.7:00,9:15 LANGELIER Carrefour Langelier 255-5551 NOUS N'ACCEPTIONS AUCUN LAISSEZ-PASSER, COUPON OU CERTICAT-CADEAU CINÉPLEX ODÉON 3PIÉGÉ (13+) Mer.& Jeu.7:10,9:40 3 REGARD DANGEREUX (13+) Mer.& Jeu.7:10,9:10 3 GARDE BETTY (13+) Mer.& Jeu.7:15,9:30 3HOCHELAGA(13+) Mer.& Jeu.7:15,9:45 3 HIGHLANDER: LE DERNIER AFFRONT(13+) Mer.& Jeu.9:35 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Mer.& Jeu.7:05,9:05 3 LES REMPLACANTS (G) Mer.& Jeu.7:20 MONTRÉAL SUD PLACE LASALLE PV Angle bl.Champlain et Bishop Power 849-FILM -171 3 PIÉGÉ(13+) Mer.1:40,4:25,7:20,9:40 Jeu.7:20,9:40 3 SCARY MOVIE + BOYS AND GIRLS (13+) Mer.1:30,7:00 Jeu.7:00 3 NURSE BETTY (13+)Mer.1:45, 3:55,6:55,9:05 Jeu.6:55,9:05 3GARDE BETTY(13+) Mer.1:40, 4:05,6:45,9:10 Jeu.6:45,9:10 3 GLADIATEUR (13+) Mer.& Jeu.7:25 3THE WATCHER Mer.1:35,3:45, 6:35,9:20 Jeu.6:35,9:20 3 REGARD DANGEREUX (13+) Mer.1:45,3:50,7:05,9:25 Jeu.7:05,9:25 3HIGHLANDER: ENDGAME (13+) Mer.4:15,9:00 Jeu.9:00 3 HIGHLANDER: LE DERNIER AFFRONT (13+) Mer.1:55,7:00 Jeu.7:00 3 HOCHELAGA (13+) Mer.1:30, 4:10,6:50,9:30 Jeu.6:50,9:30 3 L'ART DE LA GUERRE (13+) Mer.3:40,7:10,9:30 Jeu.7:10,9:30 3 BRING IT ON(G) Mer.1:50,4:05, 6:40,9:15 Jeu.6:40,9:15 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Mer.1:55,4:00,7:15,9:35 Jeu.7:15,9:35 3 LA CELLULE (16+) Mer.1:50,4:20 3 MVP: MON VAILLANT PRIMATE (G) Mer.1:35 CARREFOUR DORION PV 391 Bl.Harwood, Dorion-Vaudreuil 849-FILM -132 3 DISNEY: LE KID(G) Mer.& Jeu.6:50,9:00 3 PIÉGÉ (13+) Mer.& Jeu.7:00,9:30 3 COYOTE UGLY (v.française) (G) Mer.& Jeu.7:20,9:35 3FILM DE PEUR + DES GARS, DES FILLES (13+) Mer.& Jeu.7:30 3 REGARD DANGEREUX (13+) Mer.& Jeu.7:10,9:25 3 GLADIATEUR(13+) Mer.& Jeu.9:15 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Mer.& Jeu.7:10,9:20 3 L'ART DE LA GUERRE (13+) Mer.& Jeu.7:00,9:35 3 LES REMPLACANTS (G) Mer.& Jeu.6:50 ST-BRUNO PV Près des Promenades St-Bruno 849-FILM -143 3 PIÉGÉ(13+) Mer.1:15,4:00,6:50,9:25 Jeu.6:50,9:25 FILM DE PEUR + DES GARS, DES FILLES (13+) Mer.1:00,7:00 Jeu.7:00 3 REGARD DANGEREUX (13+) Mer.12:50,3:05,5:15,7:30,9:50 Jeu.7:30,9:50 3 GLADIATEUR(13+) Mer.& Jeu.9:00 HIGHLANDER: LE DERNIER AFFRONT(13+) Mer.4:15,7:05,9:05 Jeu.7:05,9:05 3 L'ART DE LA GUERRE (13+) Mer.1:20,4:05,7:10,9:45 Jeu.7:10,9:45 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Mer.12:45,3:00,5:10,7:20,9:40 Jeu.7:20,9:40 3 LA CELLULE (16+) Mer.1:45, 4:20,7:10,9:45 Jeu.7:10,9:45 3 LES REMPLACANTS (G) Mer.& Jeu.7:05,9:40 3 MVP: MON VAILLANT PRIMATE (G) Mer.1:10,3:40 3NEW YORK EN AUTOMNE(G) Mer.1:00,3:30,6:45 Jeu.6:45 3 APPARENCES(13+) Mer.1:25, 4:10,7:00,9:35 Jeu.7:00,9:35 3 POKEMON LE FILM 2000 (G) Mer.1:50 3 LA VIE APRÈS L'AMOUR (G) Mer.1:30,4:15,7:15,9:30 Jeu.7:15,9:30 BOUCHERVILLE PV Aut.20, sortie Boul.Mortagne 849-FILM -144 LE GOÛT DES AUTRES (G) Mer.1:10,7:15,9:50 Jeu.7:15,9:50 PIÉGÉ (13+) Mer.1:25,7:10,9:40 Jeu.7:10,9:40 MAELSTRÖM (13+) Mer.1:05, 7:40,10:00 Jeu.7:40,10:00 3 GARDE BETTY(13+) Mer.1:00, 7:05,9:30 Jeu.7:05,9:30 REGARD DANGEREUX (13+) Mer.1:30,6:55,9:25 Jeu.6:55,9:25 3LA CELLULE (16+)Mer.1:40,7:25 Jeu.7:25 3HOCHELAGA(13+) Mer.1:15, 6:50,9:35 Jeu.6:50,9:35 HIGHLANDER: LE DERNIER AFFRONT (13+) Mer.1:45,7:20 Jeu.7:20 3 L'ART DE LA GUERRE (13+) Mer.1:35,6:45,9:20 Jeu.6:45,9:20 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Mer.1:20,7:25,9:15 Jeu.7:25,9:15 NEW YORK EN AUTOMNE (G) Mer.& Jeu.9:55 LES REMPLACANTS (G) Mer.& Jeu.9:45 LONGUEUIL (PLACE) PV 825, St-Laurent O.Longueuil 849-FILM -142 3COYOTE UGLY (v.française) (G) Mer.& Jeu.7:10 3 X-MEN (v.française) (G) Mer.& Jeu.7:20 3LA TEMPÊTE(G) Mer.& Jeu.6:55 3 LA VIE APRÈS L'AMOUR (G) Mer.& Jeu.7:00 3LE PATRIOTE(13+) Mer.& Jeu.7:05 BROSSARD PV Mail Champlain - 2150, Lopinière 849-FILM -141 LE GOÛT DES AUTRES (G) Mer.& Jeu.7:05,9:35 FILM DE PEUR + DES GARS, DES FILLES (13+) Mer.& Jeu.7:10 3 GARDE BETTY (13+) Mer.& Jeu.7:00,9:30 3 WAY OF THE GUN (16+) Mer.& Jeu.6:50,9:25 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Mer.& Jeu.7:15,9:45 3 THE CELL (16+) Mer.& Jeu.6:55,9:15 3 LA VIE APRÈS L'AMOUR (G) Mer.& Jeu.7:20,9:40 DELSON (PLAZA) PV 900, Bl.Georges-Gagné, Delson 849-FILM -145 FILM DE PEUR + DES GARS, DES FILLES (13+) Mer.& Jeu.7:20 COYOTE UGLY (v.française) (G) Mer.& Jeu.7:10,9:25 PIÉGÉ (13+) Mer.& Jeu.7:05,9:40 3 REGARD DANGEREUX (13+) Mer.& Jeu.7:30,9:50 3 GLADIATEUR (13+) Mer.& Jeu.9:15 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Mer.& Jeu.7:25,9:45 3 L'ART DE LA GUERRE (13+) Mer.& Jeu.7:00,9:35 3LES REMPLACANTS(G)Mer.& Jeu.6:55 CHÂTEAUGUAY ENCORE 180, Boul.D'Anjou Châteauguay 699-3579 FILM DE PEUR + DES GARS, DES FILLES (13+) Mer.& Jeu.7:15 PIÉGÉ (13+) Mer.& Jeu.7:00,9:10 REGARD DANGEREUX (13+) Mer.& Jeu.7:10,9:00 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Mer.& Jeu.7:05,8:55 LA VIE APRÈS L'AMOUR (G) Mer.& Jeu.7:05,9:05 OUEST DE L'ÎLE POINTE-CLAIRE PV 6341 Transcanadienne 849-FILM -131 SCARY MOVIE + BOYS AND GIRLS (13+) Mer.& Jeu.7:20 CECIL B.DEMENTED (13+) Mer.& Jeu.7:10,9:40 3 NURSE BETTY (13+) Mer.& Jeu.7:00,9:25 HIGHLANDER: ENDGAME(13+) Mer.& Jeu.7:15,9:10 3 BRING IT ON (G) Mer.& Jeu.7:30,9:30 3 HOLLOW MAN (13+) Mer.& Jeu.7:05,9:20 LAVAL (GALERIES) PV 1545, boul.Le Corbusier 849-FILM -151 3FILM DE PEUR + DES GARS, DES FILLES (13+) Mer.1:30,6:55 Jeu.6:55 3 LE GOÛT DES AUTRES (G) Mer.1:10,3:55,6:40,9:10 Jeu.6:40,9:10 3 WAY OF THE GUN (16+) Mer.1:20,6:45 Jeu.6:45 3 NURSE BETTY(13+) Mer.1:15, 3:50,6:50,9:05 Jeu.6:50,9:05 3 REGARD DANGEREUX (13+) Mer.1:00,3:30,7:00,9:15 Jeu.7:00,9:15 3HOCHELAGA(13+) Mer.1:00, 3:45,6:30,9:05 Jeu.6:30,9:05 3 BRING IT ON (G) Mer.1:25,3:40, 7:05,9:25 Jeu.7:05,9:25 3 LA VIE APRÈS L'AMOUR (G) Mer.1:05,4:10,6:35,8:50 Jeu.6:35,8:50 3 X-MEN(v.o.Anglaise) (G)Mer.4:00,9:20 Jeu.9:20 LAVAL (CARREFOUR) PV 2330, boul.Le Carrefour 849-FILM -152 3 PIÉGÉ(13+) Mer.1:40,4:20,7:05,9:45 Jeu.7:05,9:45 3MAELSTRÖM(13+) Mer.1:20, 3:20,5:25,7:15,9:20 Jeu.7:15,9:20 3 THE WATCHERMer.1:00,3:10, 5:20,7:20,9:30 Jeu.7:20,9:30 3 LA CELLULE (16+) Mer.1:30, 4:00,7:10,9:25 Jeu.7:10,9:25 3 LES PIONNIERS DE L'ESPACE (G) Mer.& Jeu.7:00,9:35 3 POKEMON LE FILM 2000 (G) Mer.1:50,4:10 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Mer.1:15,3:25,5:30,7:30,9:40 Jeu.7:30,9:40 ST-EUSTACHE PV 25e Avenue (450)472-6666 - LE GROUPE MATHERS - NOUS N'ACCEPTIONS QUE ODÉON AUCUN AUTRE LES CERTICATES-CADEAU CINÉPLEX COUPON-RABAIS N'EST ACCEPTÉ 3 PIÉGÉ (13+) Mer.& Jeu.7:00,9:30 3FILM DE PEUR + DES GARS, DES FILLES(13+) Mer.& Jeu.7:00 3REGARD DANGEREUX (13+) Mer.& Jeu.6:55,9:10 3THE WATCHER Mer.& Jeu.7:10,9:20 3 HOCHELAGA (13+) Mer.& Jeu.6:50,9:35 3 HIGHLANDER: LE DERNIER AFFRONT (13+) Mer.& Jeu.7:05,9:10 3 L'ART DE LA GUERRE (13+) Mer.& Jeu.6:55,9:25 3LE TOUT POUR LE TOUT (G) Mer.& Jeu.7:05,9:15 3 LA CELLULE (16+) Mer.& Jeu.7:15,9:35 3 LES REMPLACANTS (G) Mer.& Jeu.6:50,9:25 3 NEW YORK EN AUTOMNE(G) Mer.& Jeu.7:00,9:15 3 BÉNIE SOIT L'ENFANT (13+) Mer.& Jeu.9:20 3 L'HOMME SANS OMBRE (13+) Mer.& Jeu.6:50,9:20 3 LES PIONNIERS DE L'ESPACE (G) Mer.& Jeu.6:50,9:30 3 COYOTE UGLY(v.française) (G) Mer.& Jeu.7:10,9:25 3 APPARENCES (13+) Mer.& Jeu.6:55,9:35 3LA VIE APRÈS L'AMOUR (G) Mer.& Jeu.7:05 DU Mercredi 20 à Jeudi 21 3LP0501C0920 c5 mercredi 3LP0501C0920 ZALLCALL 67 01:07:41 09/20/00 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 0 S E P T EMB R E 2 0 0 0 C 5 Petula Clark n'est pas nostalgique La chanteuse donnera à Montréal le seul spectacle canadien de sa tournée JEAN BEAUNOYER PETULA CLARK, qui avait présenté son dernier spectacle au Québec en 1976, à la Place des Arts, revient pour un concert exceptionel au Théâtre Saint-Denis, le 28 octobre.Un seul spectacle où elle se racontera en chansons et en confidences.« Je ne suis pas nostalgique, racontait- elle hier, et ce spectacle ne sera pas nostalgique.Pour la première fois de ma vie, j'ai envie de me raconter, de me livrer et surtout de me retrouver.J'ai envie de parler de mon enfance alors que j'étais déchirée entre mon appartenance anglaise et galloise.J'ai toujours été moitié-moitié.Moitié anglaise moitié galloise quand j'étais enfant.Moitié anglaise et moitié française quand j'ai fait carrière à Paris.Parfois, je me demande si je n'ai pas perdu mes racines.Actuellement, je demeure en Suisse et je voyage constamment.Et j'adore Montréal.C'est ici que je voulais présenter mon seul spectacle au Canada dans le cadre de la tournée américaine.» Ce n'est pas de la flatterie ou une entreprise de relations publiques, Petula adore Montréal et les Montréalais.Elle retrouve ici cet étrange malaise d'appartenir à des cultures différentes.Bien des Québécois vivent moitié-moitié, entre deux cultures, toujours à la recherche de leur identité.Petula nous a compris depuis longtemps.« Je viens souvent ici socialement.J'ai des amis québécois que j'aime beaucoup et je connais la situation du Québec.L'été dernier par exemple, je suis venue me mêler à la foule pendant le Festival de jazz.Quelle ambiance ! Quelle fête ! Mes enfants ont également beaucoup voyagé, mais ils n'ont pas de racines non plus.» On a souvent demandé à Petula Clark de raconter sa vie dans une autobiographie.Elle a refusé jusqu'à maintenant et ne semble avoir aucune envie de regarder derrière elle ni de s'émouvoir en pensant aux années 60.On se souvient de cette décennie où elle occupait, plus souvent qu'à son tour, la tête du palmarès francophone (31 numéros depuis 1961).Elle était l'enfant chérie de la France avant de faire carrière aux États-Unis.« J'aime bien qu'on parle des années 60 mais.j'aimerais bien qu'on parle de mon enfance.J'ai vécu la guerre dans mon coin de pays et je suis devenue une vedette à l'âge de huit ans en Angleterre.Je ne sais pas ce qu'on pense de Petula Clark, mais il y a certains aspects de ma personnalité qu'on connaît moins.C'est ce que je vais raconter pour la premièr fois pendant mon spectacle à Montréal.Je n'avais aucunement envie de revenir ici avec le même spectacle, les mêmes chansons.Il y en aura des anciennes, mais aussi des nouvelles et des extraits de comédies musicales.Petula Clark a joué dans Blood Brothers, puis dans Sunset Boulevard pendant deux ans.« Une expérience difficile mais enrichissante.J'apprends encore bien des choses dans ce métier.J'aimais l'esprit d'équipe, le talent des comédiens mais j'avais besoin de me retrouver après de nombreuses années de comédie musicale.Je suis toujours une passionnée qui est à son meilleur sur la scène.On prétend que les Anglais sont froids, mais j'ai déménagé en France parce que j'étais en amour.J'ai découvert Édith Piaf, Charles Aznavour et leur style dépouillé.Je n'avais jamais vu ça en Angleterre.C'est en France que j'ai appris l'importance des mots, du geste discret, de la simplicité sur scène.Je ne suis pas parfaite.Je n'ai pas une voix merveileuse, je ne suis pas une grande beauté et je ne peux pas dire que je suis en paix avec moimême.Mais ça viendra.» J'allais ajouter.avec l'âge.Mais pas question d'âge avec Petula, qui a gardé quelque chose de l'enface dans le regard et l'énergie.Le coup du charme, je vous jure ! Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Petula Clark adore Montréal et les Montréalais. 3LP0601C0920 c6 mercredi 3LP0601C0920 ZALLCALL 67 01:09:50 09/20/00 B C 6 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 0 S E P T EMB R E 2 0 0 0 Une forme et mille mots JENNIFER COUËLLE POUR LES YEUX, pour les oreilles, pour l'esprit, bien entendu, puis, curieusement, pour le corps tout entier.Sur une scène dépouillée au Théâtre d'Aujourd'hui, Le Petit Köchel de Normand Chaurette enveloppe, insiste, engage le bouquet complet de nos antennes de réception.Sorte de sonate, manière de sculpture vivante, fleuve de paroles, cette pièce est tout ça, sans doute plus, mais terriblement contenue.D'une élégante concision formelle.Créé cet été au Festival d'Avignon, où il s'est attiré les faveurs de la critique, ce cru bien en bouche du Théâtre Ubu doit sa justesse à ce qui semble un mariage implacable entre un texte exigeant et profus, une mise en scène tendue et admirablement rythmée de Denis Marleau, une scéno elliptique, mais pas trop, allusive juste assez de Michel Goulet et une interprétation.irréprochable.Pas un fil ne dépasse dans le jeu on ne peut plus construit que livrent en alternance, puis en boucle Louise Bombardier, Louise Laprade, Ginette Morin et Christiane Pasquier.Depuis chacune sa chaise générique, ces soeurs scéniques aux longs habits noirs et aux cheveux lissés, ces personnages presque uniformes se lèvent, se rassoient, se penchent et recommencent.Un peu comme les marteaux d'un piano.Un peu plus comme la course des pistons d'un quatre cylindres.Le regard le plus souvent fixe, elles envoient plus qu'elles ne se renvoient la réplique en maîtrisant jusqu'au moindre fléchissement du corps, jusqu'à la moindre intonation de la voix.Fascinante construction qui carbure, en filigrane, à la répétition, à la reprise saugrenue d'un « retour en si bémol » et autre « as-tu reculé l'heure ?» Texte à la dérive qui fait surgir sans à-propos « J'entrevois des rivages.Une île me conviendrait ; l'Île Bizard ou l'Indonésie ».Fantaisie formelle qui recèle un bien sombre récit.Un certain soir de l'Halloween, parmi les coups de sonnette, « sonore » insistent-elles, deux paires de soeurs, deux musicologues et deux musiciennes, quatre mères pour l'occasion, sont réunies en rang d'oignons pour discuter du sort de leur jeune fils qui s'est terré à la cave et menace de se pendre.Il le fera moyennant une promesse de cannibalisme.L'enfant se pendra si et seulement si son quatuor de mères, plus absorbées par la musique que par lui, consent à le manger.Exigeant, le petit.Depuis le jour de sa naissance, Mozart, estime-t-il, a tout rasé, a retenu à lui seul l'attention de ses mamans.Aujourd'hui, jour crucial, il veut bien disparaître, mais demande en retour cette viscérale preuve d'amour.Elle lui sera rendue.Avant de passer à table, au moment de reculer enfin l'heure, les soeurs Motherwell et Brunswick s'imposent le rituel de brûler une page de leur Petit Köchel (du musicologue Ludwig von Köchel qui a établi le catalogue thématique des oeuvres de Mozart, dit le Köchel).S'il y a largement de quoi passer le râteau psychanalytique dans cette histoire de mères castratrices, cette pièce qui parle aussi de « répliques volées », qui vous sert du théâtre dans le théâtre, résonne d'abord et avant tout en tant que forme.Une forme vocale qui se meut dans l'espace et qui vous berce comme un gigantesque mantra.Quoiqu'un peu longue (une seule heure eût suffi amplement pour le genre), l'expérience est étonnante.Et le travail, manifestement d'équipe, brillant.LE PETIT KÖCHEL de Normand Chaurette produit par le Théâtre Ubu, au Théâtre d'Aujourd'hui.Avec Louise Bombardier, Christiane Pasquier, Ginette Morin et Louise Laprade.Mise en scène : Denis Marleau.Scénographie : Michel Goulet.Costumes : François Barbeau.Éclairages : Martin Labrecque.Jusqu'au 30 septembre.Les quatre magnifiques instruments du Petit Köchel : Louise Laprade, Christiane Pasquier, Louise Bombardier et Ginette Morin.La dernière saison de Charles Dutoit à Paris Le gagnant de Granby suit son étoile Presse Canadienne AMQUI Ð Il s'en est fallu de peu pour qu'Alexandre Valade, grand gagnant de la catégorie auteurcompositeur- interprète du Festival de la chanson de Granby, échappe à son destin.Car la nouvelle star a poursuivi des études supérieures en.administration publique.« Je suis retourné en Gaspésie, dans mon patelin, Amqui, pour travailler il y a deux ans.C'est un métier intéressant (l'administration publique).Mais je me marchais sur la flamme », raconte-t-il.Il est ensuite entré à l'École de la chanson de Granby pour 14 mois.Il en est sorti au printemps, boursier de l'Office franco-québécois de la jeunesse pour un stage de six semaines au Studio des variétés de Paris.Son passage en Europe lui a fait manquer le Festival en chansons de Petite-Vallée, mais il y a renforcé ses convictions quant à l'orientation de sa carrière musicale « et fait des rencontres passionnantes, comme celle de Philippe Forcioli, gagnant d'un prix de l'Académie Charles-Cros, qui fait une démarche parallèle à la mienne ».Sa démarche artistique est de faire des chansons de qualité, « comme Félix Leclerc, Gilles Vigneault.Je le dis sans prétention.Je m'inspire de ces grands chanteurs.J'aimerais marcher dans leurs pas.Ce que j'écoute ?Les musiques du monde.Je m'intéresse beaucoup aux polyphonies corses, à différents rythmes ».Sa victoire à Granby a radicalement changé son horaire des prochains mois, ainsi que sa situation financière, puisqu'il reçoit des bourses totalisant 12 000 $, une fortune compte tenu des sacrifices qu'il s'est imposés depuis deux ans.« J'étais en préparation pour monter un spectacle au Monument- National à Montréal.Je cherchais de l'argent.À Granby, j'ai reçu une bourse de 3000 $ pour un spectacle.On va le monter (au Monument- National), mais plus tard.On va prendre le temps de le digérer.Le festival de Granby me procure la chance de faire un « démo » (maquette) et d'en graver 300 copies.Je reçois aussi une deuxième bourse de l'Office franco-québécois de la jeunesse, donc un autre voyage en France.Des engagements dans des salles de spectacles s'ajoutent et tous les rebondissements que je ne peux évaluer », note le chanteur de 27 ans.Il prépare du matériel pour un disque complet, mais il préfère se concentrer sur le démo pour le moment, et donner du temps à son fils de six ans, Gaël.Agence France-Presse PARIS Ð L'Orchestre national de France (ONF), créé en 1934, aborde un tournant de son histoire avec la saison 2000-2001, la dernière de son actuel directeur musical, le Suisse Charles Dutoit, en poste depuis 1991.Cette équipe lance demain au Théâtre des Champs-Élysées-TCE (sa résidence principale) son programme de concerts dans la capitale, soit une quarantaine de rendez- vous.Une trentaine d'autres sont prévus en province et à l'étranger.Charles Dutoit dirige pour cette rentrée parisienne l'oratorio-opéra, Oedipe-roi de Stravinsky, avec Laurent Terzieff comme récitant, cinq solistes vocaux et la première audition en France d'un concerto pour violon et orchestre de l'Américain Richard Danielpour, avec la soliste québécoise Chantal Juillet.Le « patron » de l'ONF aura en 2001 d'autres rendez-vous avec ses musiciens, à Paris les 11 janvier et 22 mars et lors d'une tournée en Allemagne et en Suisse du 24 au 27 mars.Son successeur est « désigné » pour septembre 2001 : c'est l'Allemand Kurt Masur (déjà invité les 27 et 28 avril 2001) qui sera officiellement directeur musical à partir de la saison 2002-2003.En attendant, l'ONF vivra au rythme, notamment, de grandes séries thématiques : une intégrale de Schumann, quatre concerts consacrés au compositeur polonais karol Szymanowski (1882-1937), une série dédiée aux musiques scandinaves et confiée à des chefs nordiques, et une autre série centrée sur le répertoire lyrique.EN BREF L'état de Baden Powell s'aggrave L'ÉTAT DE SANTÉ du célèbre guitariste et compositeur brésilien Baden Powell, hospitalisé depuis près d'un mois à Rio, s'est encore aggravé et il souffre maintenant de septicémie, a rapporté hier la radio CBN.Baden Powell, 63 ans, qui est diabétique, respire à l'aide d'appareils au service de réanimation de la clinique Sorocaba, située dans le quartier de Botafogo (zone sud de Rio).Hospitalisé d'urgence le 23 août dernier pour insuffisance respiratoire, il a été soumis début septembre à des hémodialyses et souffre maintenant d'une infection généralisée, selon la radio CBN.Respectant les orientations de la famille, les médecins ne fournissent aucun renseignement sur l'état de santé du musicien, ancien partenaire du chanteur et poète Vinicius de Moraes, l'un des principaux paroliers de la Bossa Nova.Alexandre Valade rêve de faire des chansons de la qualité de celles de Vigneault et de Leclerc.La suite de La Menace fantôme prend forme Associated Press TUNIS Ð Qu'est-ce qui peut transformer une « bonne personne » en un monstre qui commet des actes épouvantables ?L'égocentrisme ?Le narcissisme ?L'orgueil ?La génétique ?Est-ce, à un moment précis de notre vie, une forme d'arrogance qui nous fait croire que l'on est meilleur ou supérieur ?C'est autour de cette problématique que tourne l'histoire du deuxième épisode de la nouvelle trilogie Star Wars de George Lucas, telle que révélée par son productuer Rick Mc Callum dans un entretien à l'Associated Press.« Le message, en résumé, est : pourquoi nuit-on aux personnes que l'on aime ?», a déclaré Mc Callum, à l'issue de la semaine de tournage du film en Tunisie, avant d'avertir : « C'est plus sombre que la simple histoire d'amour et le mariage d'Anakin Skywalker et de la reine Amidala.» La réalisation du nouvel épisode de cette superproduction, dont le titre reste encore secret, a commencé en juin, notamment dans le somptueux palais royal de Caserte, le « Versailles de Naples », choisi pour abriter les scènes qui se déroulent sur la planète Naboo de la reine Amidala.Le tournage des extérieurs s'est ensuite poursuivi du 6 au 13 septembre dans la région de Tozeur, une oasis située aux portes du désert tunisien.Rick Mc Callum s'est félicité des conditions logistiques et climatiques « optimales » trouvées par l'équipe en Tunisie.« C'était un rêve.En moins d'une heure, des tonnes de bagages et de matériel étaient évacuées de l'aéroport vers les lieux de tournage et les 80 personnes de l'équipe étaient installées à l'hôtel », s'est réjoui le producteur avant de souligner que, dans cette région, « à 4 h 30 du matin, le soleil est déjà là ».Comme pour le premier épisode de la nouvelle série, La Menace fantôme, c'est donc le désert du Sud tunisien, avec son immensité, ses mirages et ses dunes magiques, qui a inspiré George Lucas.Pour le réalisateur américain, qui avait déjà tourné en Tunisie en 1977 des scènes de son premier Star Wars, « c'est un lieu privilégié qui se laisse porter par l'attirance monstrueuse de l'engin spatial qui plombe le ciel, émouvant, terrifiant, somptueux ».Après Tozeur, l'équipe de Star Wars est allée à Matmata, à quelque 150 km de là, pour tourner des scènes dans et autour des troglodytes.Édifiées à flanc de montagne par les berbères, ces habitations représentent pour Lucas « le site idéal grâce à ses paysages lunaires et ses excavations extra-planétaires ».De Tunisie, Lucas et son équipe se sont envolés le 13 septembre pour Séville (Espagne) avant de se rendre à Londres pour tourner d'autres extérieurs.La finition du film, dont la sortie est prévue pour 2002, se fera dans les studios Lucas à San Francisco (Californie), où le réalisateur introduira des effets spéciaux. 3LP0702C0920 c7 mercredi recast 3LP0702C0920 ZALLCALL 67 01:17:38 09/20/00 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 0 S E P T EMB R E 2 0 0 0 · C 7 OSM / Pour le Beethoven de Kuerti Le Cantique des Cantiques : toutes voix devant! CLAUDE GINGRAS APRÈS « JEUX D'ENFANTS » et « Les Dimanches en musique », l'OSM s'engage dans une troisième série, qui est aussi sa première de concerts doubles du soir, avec un programme Beethoven.En l'absence de Charles Dutoit, qui ne sera là que la semaine prochaine, le programme est confié à un chef invité, le Danois Thomas Dausgaard, 37 ans, qui en est à sa troisième visite à l'OSM.Le soliste est beaucoup plus connu, et au surplus un spécialiste de Beethoven.Il s'agit du pianiste torontois Anton Kuerti.Le programme Ð l'initiative de Dutoit ou celle de l'invité, on l'ignore Ð a ceci d'original qu'il place côte à côte l'oeuvre la plus fameuse de Beethoven, la cinquième Symphonie, et des pages très obscures : l'ouverture de König Stephan, qui n'est à peu près jamais jouée, et la musique du Ritterballett, qui ne l'est jamais.Pour la partie soliste, on revient à du répertoire plus familier : le troisième des cinq Concertos pour piano.Le blond chef entre en trombe et prend l'orchestre d'assaut ; pendant toute la durée du concert, la même chorégraphie consistant à lancer des gestes dans toutes les directions est telle qu'on se demande pourquoi l'invité ne s'est pas plutôt fait danseur.D'autres obtiennent le même résultat avec une chironomie beaucoup plus sobre qui ne distrait pas de la musique.Pourquoi s'énerver ainsi ?J'évite donc de regarder et me concentre plutôt sur ma partition.M.Dausgaard n'a pas la sienne car il la possède manifestement.Tous les détails sont là et, en plus, l'expression requise.De jolies nuances de dynamique dans les pages peu connues et finalement négligeables ; une vie collective intense et un jeu très raffiné des bois dans la très célèbre Cinquième, jouée, au surplus, avec toutes les reprises.L'OSM est en grande forme pour ce premier concert du soir, et ce à tous les niveaux, à commencer par les cors, très sollicités ici.John Zirbel est de retour et le nouvel associé Denys Derome se révèle, en première partie de concert, un coéquipier tout à fait digne du maître.Anton Kuerti fait une entrée plus lente.Mais si le poids des 65 ans a ralenti le pas, la présence au piano n'a absolument rien perdu de son énergie, de sa musicalité et de son efficacité.La parfaite clarté du jeu est à signaler et deux ou trois notes « à côté » ne sont rien.Kuerti possède cette musique Ð ce Troisième et tous les autres concertos Ð comme s'il l'avait composée, au point même de suggérer visuellement le compositeur.De son côté, le chef invité anime un orchestre qui participe continuellement à l'action.L'aigu du clavier est légèrement faux, ce qui explique peut-être pourquoi M.Kuerti, le perfectionniste que l'on sait, ferme le couvercle immédiatement après avoir fini de jouer.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL.Chef invité : Thomas Dausgaard.Soliste : Anton Kuerti, pianiste.Mardi soir, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts ; reprise mercredi, 19 h 30.Dans le cadre des « Concerts Air Canada ».Programme consacré à Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Ouverture de la musique de scène de « König Stephan », op.117 (1811-12) « Musik zu einem Ritterballett », WoO 1 (1790-91) Concerto pour piano et orchestre no 3, en do mineur, op.37 (1800-03) Symphonie no 5, en do mineur, op.67 (1805-08) ALAIN BRUNET RECUEILLIS AUTOUR du 3e siècle et du 2e siècle avant notre ère, regroupés sous la bannière du Cantique des Cantiques, des poèmes érotiques se sont incrustés dans l'Histoire, suscitant moult interprétations au fil des époques.Leur halo n'a pas fini de resplendir dans l'imaginaire humain, force était de constater hier au Corona.Ces fameux textes renaissaient hier dans l'univers scénique d'une chanteuse montréalaise, infatigable tête chercheuse, éclectique devant l'Éternel.Karen Young voit dans le Canticum Canticorum « l'expression sacrée de la sensualité humaine ».On ne peut que lui donner raison.Son exercice aurait pu s'avérer laborieux, touffu, baroque au sens péjoratif de l'expression.Le disque excellent qui fait état de sa quête (lancé au printemps dernier) aurait pu être mal transposé sur scène.Au terme de la première, tout doute s'était dissipé.Tout être humain présent à la première adhérait totalement à la vision de Karen Young et sa douzaine de collègues.Au terme de ces 19 tableaux présentés, le public exultait littéralement devant ce flot de musicalité.En concoctant Canticum Canticorum, la jazzwoman ne s'est pas égarée dans une de ses nombreuses parenthèses Ð ce qui s'est déjà produit, faut-il le rappeler.D'autant plus que son profil d'improvisatrice et sa trajectoire plutôt ne laissaient pas présager autant de rigueur, tant au plan de la composition que de l'arrangement .Les textes sacrés du Cantique ont ainsi été couchés sur des musiques inspirées, arrangées avec goût, maturité, précision.Sous forme d'oratorio (pas de flafla opératique, Dieu merci ; cierges un tantinet liturgiques, éclairages sobres, costumes simples, gestuelle un peu statique mais pas vraiment dérangeante), la résultante sur scène positionne cette création au rang des plus beaux métissages conjugués au futur antérieur.Nous assistions hier à l'hybridation de musiques et lutheries médiévales de souches orientales (essentiellement sémites), méditerranéennes, européennes occidentales, balkaniques.Nous assistions à la rencontre d'artistes issus d'écoles différentes : s'amalgamaient magnifiquement la voix si pure de Marcel de Hêtre (qui évolue quelque part entre le ténor et le haute-contre) à celles, toujours impeccables, de Karen Young, de sa fille Coral Egan (qui a vraiment gagné en maturité dans ce cadre) et de la solide Josée Lalonde.Solos remarquables, duos incandescents, superbes séquences chorales, tout un trip de voix.Il ne faut pas oublier les échanges concluants entre ces chanteurs et instrumentistes (le violoniste Helmut Lipsky, notamment), d'autant plus que le percussionniste Rafik Samman et le luthiste Guy Ross font un fort bel usage de leurs cordes vocales.Doit-on renchérir en affirmant que cette aventure orchestrale n'a rien d'opportuniste.C'est qu'on n'a pas pressé le citron Dead Can Dance et autres Loreena Mc Kennitt, on n'a pas dérapé dans l'effet de mode médiévalisant destiné à égayer le condo du yuppie.Bien au contraire, le Canticum Canticorum poursuit sa route avec Karen Young.Prédisons-lui un avenir brillant.À commencer par vendredi et samedi au Corona.Photo ALAIN ROBERGE, La Presse © Karen Young voit dans le Canticum Canticorum l'expression sacrée de la sensualité humaine.LIQUIDATION LES PARTENAIRES HYUNDAI DU GRAND MONTRÉAL HYUNDAI 2000 209$ À PARTIR DE /MOIS GS 179$ 4 PORTES 3 PORTES ACCENT ACCENT À PARTIR DE /MOIS 0$ COMPTANT 0% D'INTÉRÊT TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS 0$ COMPTANT TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS NOUVEAU NOUVEAU GARANTIE 5 ANS L'UNE DES MEILLEURES GARANTIES DE L'INDUSTRIE : 5 ANS / 100 000 km (éléments importants) ASSISTANCE ROUTIÈRE 24 HEURES (3 ans / 60 000 km standard) Incluant : livraison d'essence changement de roue en cas de crevaison déverrouillage remorquage Photos à titre indicatif seulement.Paiements de location basés sur un contrat de 48 mois pour l'Accent 4 portes 2000 à partir de 209 $/mois.L'obligation totale du consommateur pour 48 mois est de 10 032 $.Aucun comptant, aucun dépôt de sécurité requis, transport et préparation inclus, taxes et immatriculation en sus.Financement au détail disponible à un taux de 0 % jusqu'à 36 mois.Paiements de location basés sur un contrat de 48 mois pour l'Accent GS 3 portes 2000 à partir de 179 $/mois.L'obligation totale du consommateur pour 48 mois est de 8 592 $.Aucun comptant, aucun dépôt de sécurité requis, transport et préparation inclus, taxes et immatriculation en sus.Financement au détail disponible à un taux de 4,8 % jusqu'à 48 mois.En sus, frais administratifs de 350 $ reliés au contrat de location pour les modèles 2000.Kilométrage annuel de 20 000 km, 10 ¢ par kilomètre additionnel.Option d'achat au terme de la location.Ne peut être jumelée à aucune autre offre.Sujet à l'approbation du crédit.Voir votre concessionnaire participant pour tous les détails.Véhicules en inventaire seulement.Offre d'une durée limitée avec livraison avant le 29 septembre 2000.Le Prix Virginia-Parker à Nézet-Séguin Le Conseil des Arts du Canada a choisi le jeune chef de l'Orchestre Métropolitain, Yannick Nézet-Séguin, comme lauréat du Prix Virginia- Parker, décerné annuellement, d'une valeur de 25 000 $.Le président du Conseil des Arts, Jean- Louis Roux, lui remettra le prix dimanche soir lors du concert inaugural de l'OM, consacré au Requiem de Verdi, 19 h 30, salle Wilfrid-Pelletier.Par ailleurs, on voudra bien noter que le premier concert des Violons du Roy, samedi soir, 20 h, aura lieu au Pollack Hall de Mc Gill et non à la salle Claude-Champagne, tel qu'indiqué dans ces pages mardi.EN BREF Le Rijksmuseum sera entièrement rénové Le Rijksmuseum, le célèbre musée d'Amsterdam, va être entièrement rénové durant six ans pour une somme totale de 445 millions de florins (environ 250 millions de dollars), a annoncé hier le secrétaire d'État néerlandais à la Culture, Rick van der Ploeg.« Le Rijksmuseum sera remis dans un excellent état pour le XXIe siècle », a indiqué M.Van der Ploeg dans un communiqué.« Le gouvernement a décidé de rénover totalement le bâtiment âgé de 115 ans, tout en préservant son architecture », a-t-il ajouté.La période de rénovation s'étendra de 2001 à 2007.Le bâtiment principal du musée sera fermé au public de l'automne 2003 jusqu'au printemps 2006.Le projet devra permettre au Rijksmuseum de devenir « accessible à un public plus large », de développer une « nouvelle infrastructure éducative », et d'avoir un « entretien approprié de sa collection », précise le communiqué.À partir de 2007, le musée pourra accueillir 2 millions de visiteurs par an.Le bâtiment, construit en 1885, avait été conçu pour accueillir 100 000 visiteurs par an.Le Rijksmuseum est mondialement célèbre pour son exceptionnelle collection de peintres flamands et néerlandais des XVIe et XVIIe siècles, dont Rembrandt et Vermeer. La Presse 20 septembre 2000 Page C8 manquante "]
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