La presse, 22 septembre 2000, E. Montréal Plus
[" 5LP0101E0922 e01 vendredi 22 septemb 5LP0101E0922 ZALLCALL 67 01:28:40 09/22/00 B YVES BOISVERT y b o i s v e r @ l a p r e s s e .c a Enfants du silence Nadia a un mois.Elle est arrivée à l'hôpital Sainte- Justine avec une jambe cassée, des bleus sur tout le corps et une fracture du crâne.Le cerveau est atteint.Elle restera probablement aveugle.Les parents de Nadia sont sous haute surveillance depuis l'an dernier : son frère, âgé de sept mois, a aussi eu le crâne fracturé.Le médecin n'a pas cru l'histoire d'accident des parents.La DPJ n'a pas retiré l'enfant, mais jure avoir visité « tous les jours » cette famille depuis l'an dernier.Nadia est née au mois d'août.Son père et sa mère sont maintenant accusés de l'avoir battue violemment.C'est le docteur Alain Sirard qui a reçu Nadia.Un pédiatre de 42 ans, père de quatre enfants, qui s'est fait une spécialité des cas de mauvais traitements sur les enfants.Devant une affaire aussi révoltante, je pensais que le docteur Sirard me dirait combien la DPJ fait mal son travail.Son collègue, le pédiatre Gilles Fortin, ne se gêne pas.La DPJ « improvise » et tente « à outrance de réinsérer l'enfant dans son milieu naturel ».Il faudrait, dit-il, qu'on finisse par admettre qu'« il y a des milieux qui ne sont pas réhabilitables.Point ».Alain Sirard est moins tranchant.C'est vrai qu'il y a des ratés.La DPJ en fait.Les médecins en laissent passer parfois.Les procureurs, les juges aussi.« J'ai eu un cas d'agression sexuelle grave, très clair, sur un garçon de deux ans ; sa soeur de quatre ans a été témoin ; mais sa version a changé devant la police et la Couronne de Longueuil n'a jamais accusé ; cette fois, c'était la DPJ qui poussait pour des accusations.« Mais j'ai en tête beaucoup plus de cas d'interventions inappropriées que de cas de négligence de la DPJ.Des fois, je me demande si c'est l'enfant qu'on veut protéger de son milieu ou la DPJ qu'on veut protéger des médias.J'en vois, et beaucoup, des enfants qui ont été maltraités, qui ont été placés dans une famille d'accueil qui les aime, qui ont créé des liens d'attachement profonds.» Il faut dire que cette science qui consiste à dire comment l'enfant a été maltraité à la lumière de ses lésions est encore jeune.« Ça fait peut-être seulement dix ans qu'on sait à peu près le genre de force requis, le type de chute pour causer tel type de blessure, grâce à des études américaines.S'il y a un témoin indépendant, il n'y a pas de problème.Mais souvent, ce sont seulement les parents.Et souvent un parent qui en protège un autre.» Question de jugement.D'expérience.Un jour, quand il pratiquait dans l'Outaouais, une femme vient le voir avec son bébé.Le bébé avait une brûlure grave sur le ventre.En forme de triangle.Comme la pointe d'un fer à repasser.La mère lui dit que son bébé s'est fait ça avec la ceinture de sécurité de son siège d'auto.Hum ! Il va voir avec elle de quoi a l'air la ceinture en question.C'est une sorte de plastron en plastique qui arrive sur le ventre du bébé.Il n'y a pas de métal, rien de triangulaire.Il appelle la police et raconte l'histoire.Il se demande si l'on ne pourrait pas aller chercher les fers à repasser pour investigation.La police appelle la DPJ.La DPJ retire immédiatement l'enfant de la famille.Expertise poussée sur le siège de bébé.Pour se rendre compte finalement que l'attache métallique pour boucler la ceinture est triangulaire.Par temps chaud, l'été, ce bout de métal peut atteindre les 60 degrés Celsius et causer une brûlure.La mère l'avait mal expliqué, mais elle avait dit vrai.Le bébé a passé quelques jours hors de chez lui « pour rien ».Les parents ont porté plainte.Une autre fois, une mère se présente avec un enfant de deux ans qui a une lésion à la tête.Elle dit que c'est un accident ; une chute pendant qu'elle changeait la couche.L'histoire ne tient pas debout, tranche le Dr Sirard.Elle se met à pleurer.Elle explique qu'elle tenait mal l'enfant dans une serviette et qu'il a glissé.Mais que si son mari apprend qu'elle a été imprudente avec son fils, il la battrait.Elle avait menti, mais c'était bien un accident.Une autre fois, un enfant avait reçu un coup au visage.On l'a placé.Puis, il a commencé à réintégrer tranquillement son milieu.Les choses semblaient se replacer.Un jour, ses parents préparent le souper.Il joue dans le sous-sol avec son frère et sa soeur.Les parents entendent un cri.Le garçon s'est fracturé le bras après être grimpé sur une chaise.Les témoignages sont clairs.Pensez-vous que la travailleuse sociale a pris une chance ?L'enfant a été retiré.Avant les expertises, l'audition devant la cour, la conclusion que c'était un accident, il a fallu attendre quatre mois.Quatre mois hors de sa famille.Comment se sent-on, quand on a quatre enfants, et qu'on fait ce métier ?« Ça m'aide surtout à comprendre la détresse des parents et à les faire avouer.Si les parents n'avouent pas, on sort l'enfant.Si le père avoue qu'il a été violent, c'est lui qui sort.J'aime 100 fois mieux ça.» Bien sûr que ce n'est pas beau à voir.Bien sûr qu'il a le goût de sauter sur certains agresseurs.Mais « quand je sais qu'en bout de ligne, je vais aider l'enfant, ça m'encourage.» Photo ALAIN ROBERGE, La Presse Alain Gauthier a aménagé dans son sous-sol de Brossard un véritable Panthéon du sport.Mais aujourd'hui, même le partisan le plus convaincu est blasé du sport professionnel nord-américain, de l'escalade des salaires et des arrêts de travail.Le déclin de l'empire nord-américain Lorsque les Alouettes reviendront à Montréal, dimanche midi, les scalpers feront des affaires d'or aux portes du stade Percival-Molson de l'Université Mc Gill.Sans l'aide « précieuse » de ces revendeurs, vous ne trouverez pas de billet pour le match.Ils seront déjà tous vendus.Cette saison, les matchs locaux ont d'ailleurs tous été disputés à guichets fermés devant 19 461 spectateurs.Dans cette foule hétéroclite, il y aura Alain Gauthier, un ancien fan inconditionnel du Canadien maintenant vendu au football canadien.Depuis que les Alouettes ont fait leur nid au centre-ville, en novembre 1998, Alain n'a manqué qu'une seule rencontre.Il était en vacances à Anaheim, en Californie.« Pour me déculpabiliser, je suis allé voir une partie de base-ball », raconte-t-il, fier de son coup.Difficile de trouver un amateur de sport plus passionné que cet employé de Bombardier.Au cours des dernières années, Alain a investi une petite fortune pour aménager un Panthéon du sport dans son sous-sol à Brossard.Ici, les dieux du stade ont tous leur piédestal.Chaque recoin de la pièce cache des reliques impressionnantes, comme de vieilles photos de Jacques Villeneuve ou des souvenirs de voyages de football.La pièce de résistance : un tableau indicateur de 25 pieds qu'il espère faire fonctionner à temps pour la finale de la Coupe Grey.Mais à l'ère des plafonds salariaux et des arrêts de travail à répétition, même l'amateur de sport le plus convaincu finit par être désillusionné.« Au début des années 90, quand le Canadien gagnait un match important contre les Nordiques, je sortais mes craies pour aller dessiner leur logo dans la rue, raconte-t-il.C'était une autre époque.L'année dernière, je n'ai même pas regardé un match au complet à la télévision.» Comme des milliers d'autres partisans du Canadien, il a annulé son abonnement de saison pendant la saison 1998-99.« Au Forum, on avait deux billets dans la première rangée des bleus.Quand le Canadien a déménagé au Centre Molson, on était toujours dans la même rangée, mais ils avaient ajouté 8000 sièges rouges en dessous de nous et doublé le prix des billets.L'année dernière, il a assisté à seulement quatre rencontres au Centre Molson.« On s'est vraiment emmerdés », tranche-t-il.Alain a donc repris ses billes pour les distribuer ailleurs.Il a acheté un abonnement de saison pour les Alouettes, qu'il ira voir à Hamilton prochainement.Il a aussi assisté au Grand Prix de Montréal, en juin dernier.N'eût été de son travail, il aurait également acheté des billets pour les Internationaux de tennis du Canada.Mais fini le Canadien.Et fini les Expos.« J'avais acheté une brique pour appuyer le projet de relance, mais je me suis écoeuré.Maintenant, je ne regarde même plus le sommaire du match dans le journal.Pour les chercheurs universitaires, Alain ne fait pas exception à la règle.Les Montréalais en ont marre du sport professionnel nord-américain et de ses excès.« Il ne fait aucun doute que ce type de sport subit une débandade sur la scène montréalaise », constate Sylvain Lefebvre, responsable du chantier sport et ville au département de géographie de l'UQAM.Les signes du déclin sont nombreux.Les assistances aux matchs locaux du Canadien, par exemple, sont en chute constante depuis 1996.La saison dernière, il y avait en moyenne 1000 sièges vides à chaque rencontre.Jadis un symbole de réussite pour la Brasserie Molson, l'équipe et son amphithéâtre sont maintenant à vendre.Quant aux Expos, sans nouveau stade au centre-ville, ils vivent branchés sur le respirateur artificiel.Ville de sport ?Ça ne signifie pas pour autant que Montréal n'est plus une ville de sport.Au contraire, ce que la métropole a perdu au base-ball et au hockey, elle l'a regagné ailleurs, notamment grâce aux sports événementiels comme la course automobile et le tennis.Le Grand Prix du Canada et les Internationaux de tennis féminin ont ainsi établi de nouveaux records d'assistance cet été.Selon le chercheur Daniel Gill, de l'Université de Montréal, les Montréalais ont tout intérêt à appuyer ces compétitions d'envergure plutôt que les Expos ou même, le Canadien.« Les sports événementiels bénéficient d'une couverture médiatique plus importante que les équipes professionnelles qui doivent composer avec un calendrier de 82 ou de 162 matchs, explique-t-il.Les compétitions de haut niveau nous permettent en plus de faire partie d'un réseau mondial que le sport professionnel nord-américain ne permet pas.Au tennis, par exemple, nous sommes associés à des villes comme Paris, Londres et New York.Au hockey, nous sommes dans le même bassin que Pittsburgh ou Edmonton.» Mais alors, comment expliquer le succès des Alouettes, qui pratiquent un sport professionnel dans un réseautage canadien ?« Le football, c'est l'exception à la règle parce que chaque match est un événement, explique Daniel Gill.Dans une saison, les Alouettes vont disputer seulement neuf parties à Montréal.Ça n'a rien à voir avec les Expos, que vous pouvez aller voir 81 fois au Stade olympique.» Pour Sylvain Lefebvre, la montée du sport événementiel et le déclin parallèle du sport professionnel à Montréal s'inscrivent dans un cycle amorcé depuis quelques années déjà.« Il y a toujours eu un des deux types de sport qui profitait du déclin de l'autre.Présentement, il existe des raisons socioculturelles propres à Montréal (l'émergence de Jacques Villeneuve, les mauvaises performances du Canadien et l'affaire des Expos.) qui expliquent l'engouement pour le sport événementiel et la perte d'intérêt pour le sport professionnel.» Soccermania Le Réseau des sports (RDS) fait ses choux gras avec le sport événementiel.Le dimanche matin, une moyenne de 357 000 téléspectateurs sont rivés devant le petit écran aux petites heures pour suivre les prouesses de Jacques Villeneuve.Ça représente 60 % des parts de marché.C'est aussi 33 000 personnes de plus que la moyenne des matchs du Canadien diffusés pendant un soir de semaine ! En juin dernier, Radio-Canada et RDS ont même atteint un sommet de 1 150 000 téléspectateurs pour le Grand Prix du Canada.Cet été, RDS n'a pas trop souffert de l'absence des Expos sur ses ondes.La direction a simplement remanié sa programmation pour faire une place plus grande au sport événementiel.Voir DÉCLIN en E2 Voici le dernier volet de notre série traçant le portrait de Montréal dans cinq secteurs significatifs de notre vie collective.Aujourd'hui, les sports. 5LP0201E0922 e02 vendredi 22 septembr 5LP0201E0922 ZALLCALL 67 01:21:44 09/22/00 B E 2 L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 2 S E P T EMB R E 2 0 0 0 Ntema Ndungidi se rapproche de son rêve Le voltigeur montréalais vient de connaître la meilleure saison de sa jeune carrière ALEXANDRE PRATT PAS TOUJOURS facile, la vie de joueur de base-ball.Pour chaque millionnaire de la balle qui passe sa vie dans les airs entre New York et Los Angeles, il y a sept ou huit jeunes qui mangent leurs bas dans les ligues mineures.Ntema Ndungidi Ð Papi pour les intimes Ð fait partie du deuxième groupe.Choix de deuxième ronde des Orioles de Baltimore en 1997, un record pour un joueur québécois, Papi a terminé la saison avec les Bay Sox de Bowie, un club AA situé au Maryland.Il n'est plus qu'à deux échelons des ligues majeures.Il ne connaît donc pas encore l'opulence dans laquelle baignent les joueurs des Expos.Oubliez l'avion ; dans le AA, on voyage en autobus ! Son rythme de vie pourrait cependant changer bientôt.Le voltigeur montréalais vient en effet de connaître la meilleure saison de sa carrière et il se retrouve de nouveau sur la liste des espoirs des Orioles.Dans la classe A, le printemps dernier, il a terrorisé les lanceurs adverses avec ses 10 circuits et 16 buts volés en seulement 90 matchs.Après avoir été élu joueur du mois d'avril dans la Carolina League, il a réussi à maintenir une moyenne au bâton de .284, ce qui lui a valu une promotion à Bowie.« Dans le AA, on sent qu'on se rapproche des majeures, nous a-t-il confié.Il y a des joueurs de Bowie, par exemple, qui terminent leur saison avec les Orioles.Les joueurs sont plus âgés, plus matures et plus expérimentés.Ici, il n'y a plus de chaudrons.» Le jeune espoir de 21 ans a mis du temps à s'adapter au calibre de jeu plus élevé.Sa moyenne dans le AA a chuté à .235, mais son jeu défensif, lui, s'est considérablement amélioré.En 41 parties dans le champ gauche, il n'a commis qu'une seule erreur, ce qui devrait inciter les Orioles à placer son nom sur la liste des 40 joueurs protégés par l'organisation.Signe de confiance : la direction de l'équipe lui a demandé d'aller jouer dans les ligues d'hiver en Arizona.Seulement six joueurs des clubsécoles des Orioles s'y rendront.« C'est un honneur, estime Papi.Ça veut dire que je fais partie des plans de l'équipe et que j'aurai une chance de faire l'équipe dès l'été prochain.» Présentement, seulement trois Québécois sont mieux classés que Ndungidi.Si le lanceur Éric Gagné a des chances de se tailler de nouveau un poste avec les Dodgers de Los Angeles l'année prochaine (il a d'ailleurs été rappelé la semaine dernière), on ne peut pas en dire autant des artilleurs Steve Green (Anaheim) et Michel Laplante (Atlanta).Le premier s'est infligé une sérieuse blessure au bras et il est sur la touche pour plusieurs mois alors que le deuxième songeait à la retraite au début de la présente saison.Papi est également le seul joueur d'ici à avoir participé, en juillet dernier, au match des Étoiles des espoirs des ligues mineures.Il représentait son pays d'origine, le Zaïre, au sein de l'équipe mondiale qui affrontait celle des États-Unis.S'il continue de se développer au rythme actuel, il pourrait être de la formation des Orioles de Baltimore en 2001 ou 2002.et enfin voyager en avion ! Photo ALAIN ROBERGE, La Presse Le Montréalais Ntema Papi Ndungidi pourrait porter les couleurs des Orioles de Baltimore dès la saison prochaine.Villes de sport LE MAGAZINE The Sporting News a publié, cet été, un classement des meilleures villes de sport professionnel en Amérique du Nord.Le jury a pris compte d'une dizaine de facteurs dont l'état des infrastructures, les performances des clubs locaux et les méthodes de gestion des propriétaires d'équipes.Montréal y fait piètre figure et se retrouve au 43e rang, derrière Toronto, Ottawa et.Edmonton ! 1) St.Louis 2) New York/New Jersey 3) Dallas/Fort Worth 4) Phoenix 5) Miami/Fort Lauderdale 19) Toronto 37) Ottawa 38) Edmonton 43) Montréal Source : The Sporting News (www.sportingnews.com/ sportscities2000/) DÉCLIN Suite de la page E1 « Nous avons établi des records absolus pour le tennis et le soccer », affirme Raymond Duguay, chef de la recherche à RDS.La manne de l'Euro 2000 a frappé fort : 167 000 téléspectateurs ont suivi la finale entre la France et l'Italie, des résultats trois fois supérieurs à ceux enregistrés pour l'Euro 1996.« Les récentes vagues d'immigration ont certainement contribué à populariser le soccer ici », croit Daniel Gill.Après la victoire de la France, au mois de juillet, plus de 6000 fans des Bleus ont bloqué la rue Saint-Denis pendant plus de cinq heures.C'est plus que plusieurs soirées au Stade olympique.La soccermania fait des petits dans les parcs de la ville.« En seulement trois ans, le nombre de joueurs licenciés à Montréal a presque doublé », soutient Francis Millien, ancien entraîneur-chef de l'équipe du Québec maintenant responsable des terrains à la Ville de Montréal.Pour répondre à cette demande accrue, le Service des loisirs a dû transformer une quinzaine de terrains de base-ball en parcs de soccer.« Et ça va continuer », affirme M.Millien.Les récentes vagues d'immigration ont aussi contribué à l'importation de plusieurs sports comme le cricket.Les adeptes de ce sport peuvent dorénavant s'entraîner sur six terrains à Montréal.Une ligue de rugby a même fait une intrusion dans le Plateau Mont-Royal, au parc Laurier.Stéphane Richer avait raison : il n'y a pas que le hockey dans la vie ! votre espace vie.6e SALON HABITAT D'AUTOMNE Du 27 septembre au 1er octobre 2000 Place Bonaventure, Montréal Concours«l'élégance du design» Pour participer, rien de plus simple! Il suffit de compléter ce coupon de participation et de le déposer au stand d'Arrital Canada lors de votre visite au Salon, ou encore, postez-le à l'adresse suivante : La Presse, Concours Arrital « l'élégance du design » C.P.11054, succ.Centre ville, Montréal, Québec H3C 4Z1 La Presse, CKAC et le Salon habitat d'automne vous offrent la chance de gagner 1 ensemble de modules d'armoires de cuisine d'une valeur de 20000$ offert par Concours«l'élégance du design» Nom : Âge : Adresse : Ville : Code postal : Téléphone : ( ) nom prénom numéro rue appartement Gagnez un ensemble de modules d'armoires de cuisine, valeur de 20 000 $, offert par Arrital Canada.Le tirage aura lieu au Salon habitat d'automne, le dimanche 1er octobre à 18 h.Qui est l'animateur du matin à CKAC ?Pour être valide, ce coupon doit être dûment complété.Ce concours s'adresse aux personnes âgées de plus de 18 ans.Règlements du concours disponibles au Salon habitat d'automne, à CKAC et à La Presse.Les facsimilés ne sont pas acceptés.La beauté du design italien dans votre cuisine! En collaboration avec et Loi sur les armes à feu : la communauté mohawk dans l'incertitude MARC THIBODEAU LA COMMUNAUTÉ mohawk tente toujours de se soustraire à la Loi fédérale sur les armes à feu à quelques mois de la date-butoir fixée pour l'obtention des permis, soit le 31 décembre.Au cours des dernières semaines, des groupes traditionalistes de Kahnawake et d'Akwesasne se sont rencontrés à quelques reprises pour tenter de produire une réglementation qui pourrait s'appliquer en lieu et place de la nouvelle loi.Kenneth Deer, éditorialiste de l'hebdomadaire The Eastern Door, de Kahnawake, participe à ces efforts.Le traditionaliste estime urgent que les communautés mohawks s'entendent et entreprennent des pourparlers avec les autorités fédérales pour éviter une loi qui constitue, selon lui, un assaut en règle contre les droits des autochtones.« Ils veulent désarmer des gens qui cherchent à protéger leurs terres », indique M.Deer, qui incarne la ligne dure en cette matière au sein de la réserve.Du côté du conseil de bande de Kahnawake, on précise que des travaux sont en cours relativement à une nouvelle réglementation.« Rien n'est cependant finalisé.Ça devient urgent », note le porte-parole, Timmy Norton.Alwyn Morris, qui fait partie du comité de négociations intergouvernementales de Kahnawake, confirme qu'aucune discussion n'a eu lieu encore à ce sujet avec Ottawa.« Nous n'avons rien à mettre sur la table », dit-il.Faute de développement politique d'ici la fin de l'année, les Mohawks détenteurs d'armes ne tomberont pas tous dans un vide juridique, prévient M.Morris.« Il y en a qui ont déjà obtenu les papiers requis », indique-t-il.À l'échelle de la province et du pays, il est difficile de savoir combien d'autochtones ont effectivement fait les démarches requises.Le Centre canadien des armes à feu, au ministère fédéral de la Justice, ne détient pas de données à ce sujet.En dépit de l'incertitude statistique, le contrôleur désigné des armes à feu au Québec, Guy Asselin, se dit confiant que les communautés autochtones de la province vont se conformer à la nouvelle réglementation.« De façon générale, la notion qu'il faut assurer un contrôle plus serré des armes pour assurer la sécurité du public fait son chemin dans les milieux autochtones comme ailleurs », note M.Asselin, inspecteur à la Sûreté du Québec.Jusqu'à maintenant, plus de 75 % des communautés de la province ont reçu des présentations détaillées relativement à la nouvelle loi, dit-il.D'importants efforts sont effectués pour faciliter les demandes de permis. 5LP0301E0922 e03 vendredi 22 septembr 5LP0301E0922 ZALLCALL 67 01:24:49 09/22/00 B L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 2 S E P T EMB R E 2 0 0 0 E 3 MONTRÉAL PLUS Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse Jusqu'au 1er octobre, le belvédère du mont Royal est l'hôte d'un projet ambitieux et ludique.Cette rampe constituée d'une structure d'acier et d'une toile rouge permet au public de s'adonner à la contemplation du paysage urbain dans toute sa splendeur, mais avec un regard neuf.Montréal sous un angle nouveau PASCALE BRETON Une structure d'acier, des faisceaux lumineux et une toile rouge.Il n'en fallait pas plus pour réaliser un projet ambitieux et ludique, celui de récréer le septième jour de la Genèse au sommet du mont Royal.Le livre de la Genèse rapporte que Dieu, après avoir travaillé toute la semaine pour créer la Terre, occupa la septième journée à se reposer et contempler sa création.C'est ce qu'ont décidé de faire les trois concepteurs pour le moins imaginatifs de l'agence de design multidisciplinaire Avec, fondée il y a un an et demi.Les trois amis invitent le public à venir contempler Montréal à partir du belvédère du mont Royal en promettant un paysage différent.Et ce n'est pas uniquement en raison du coloris peu à peu rougeoyant que prendront les feuilles.« Les personnes qui viennent au belvédère font un geste de contemplation.Nous avons donc créé une rampe surélevée qui présente une nouvelle vision aux gens, ce que le belvédère ne peut pas leur offrir », explique Hugo Gagnon, l'un des concepteurs du projet.À son arrivée au belvédère, le visiteur aperçoit une structure recouverte d'une toile rouge ainsi qu'une longue planche de bois inclinée.S'il choisit de s'y aventurer, le contemplateur découvre une vue unique et nouvelle du paysage urbain de Montréal, puisque la rampe surplombe le belvédère d'environ cinq mètres.Le pont Jacques-Cartier et les hauts édifices de la ville prennent soudain un nouveau visage.Lorsque la nuit se dresse à l'horizon, c'est ensuite un paysage unique qui se présente.Le visiteur, qui marche sur la rampe de bois, est d'abord éclairé par un savant système de faisceaux lumineux qui donnent l'impression de dédoubler ses gestes, en plus de projeter son image comme les ombres chinoises.Au bout de la rampe, le visiteur a ensuite le loisir de contempler la ville, mais surtout, de se contempler sur un écran géant.Du belvédère, les passants peuvent aussi assister à ce lien qui se crée entre le contemplateur et le paysage.L'un devient l'autre.« Notre intention était de créer continuellement un nouveau regard.Peu importe ce qui se passe dans nos vies, au bout de sept jours nous nous arrêtons pour nous reposer, pour contempler ce qui s'offre à nous.Du haut de la rampe, la personne pose un regard sur elle, sur les autres et sur la ville », explique M.Gagnon.« Nous avons aussi voulu développer le rapport intimiste.Nous sommes seuls dans la vie, seuls dans nos réflexions.La rampe est conçue de façon étroite pour permettre à un minimum de personnes d'y prendre place en même temps, de façon à garder ce rapport intimiste dans l'observation et la contemplation », ajoute Emmanuel Fréchette.Subventionné autant par le secteur privé que public, le projet de 90 000 $ s'inscrit dans le cadre des activités du millénaire.Cette installation architecturale répond aux objectifs des trois concepteurs, Hugo Gagnon, Patrick Gagné et Emmanuel Fréchette, dont le défi était d'intégrer à la fois le design, l'architecture, les nouveaux médias et le cinéma pour mettre en valeur les espaces urbains.Tous trois ont étudié l'architecture avant de se tourner vers le monde du multimédia et des communications.Avant d'élaborer leur projet au belvédère du mont Royal, qui est accessible au public jusqu'au 1er octobre, ils ont imaginé un projet semblable pour le pont Jacques-Cartier, projet qui n'a pas encore été réalisé cependant.L'équipe travaille aussi sur un projet pour la saison du Québec à New York, à l'automne 2001.Hugo Gagnon et Emmanuel Fréchette, deux des concepteurs du septième jour de la Genèse au sommet du mont Royal.Perquisitions chez les motards Presse Canadienne HULL Ð D'importantes perquisitions ont été menées, hier, dans la Vallée-de-la-Gatineau, chez des motards affiliés aux Hells Angels, qui contrôlent le trafic des stupéfiants dans la région.L'opération policière, qui a commencé à 8 h 15, a mené à la perquisition dans une quinzaine de résidences appartenant à des proches des Jokers de Saint-Jean, sous le chapitre des Hells Angels de Trois-Rivières.Les perquisitions effectuées par 75 agents des différents corps policiers de l'Outaouais visaient principalement à recueillir de l'information et des éléments de preuve qui pourront éventuellement permettre de porter des accusions.Les policiers ont saisi une grande quantité d'armes à feu, des stupéfiants, des vêtements à l'effigie des groupes de motards ainsi que des documents relatifs au trafic de la drogue.Cependant, ils n'ont procédé à aucune arrestation. 5LP0401E0922 e4 vendredi 5LP0401E0922 ZALLCALL 67 01:24:22 09/22/00 B E4 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 22 SEPTEMBRE 2000 Le chauffeur d'un camion meurt lorsqu'un arbre tombe sur son véhicule Presse Canadienne SAINT-CÉSAIRE Ð Hier matin, comme tous les matins, Bruno Williams, un père de famille de Saint-Césaire, en Montérégie, se rendait à son travail.Il n'est jamais arrivé à destination.Un incroyable coup du sort a voulu qu'un énorme arbre s'écrase sur son camion au moment même où il passait devant.Le pauvre conducteur n'a eu aucune chance.Il est mort sur le coup.« S'il était passé cinq secondes plus tôt ou plus tard, il aurait eu la vie sauve.Rien ne laissait présager une telle menace », a raconté jeudi le directeur de la Sûreté municipale de Saint-Césaire, Jacques Auger.La victime, un homme de 36 ans, père de deux enfants de deux et six ans, roulait à une vitesse d'environ 90 km/h lorsqu'il est passé devant le 134 du rang Rosalie.Un violent coup de vent a alors fracturé en deux un énorme peuplier qui s'est écrasé directement sur la cabine du conducteur.L'homme n'a pas eu le temps de réagir puisqu'il n'y avait aucune trace de freinage sur la chaussée.Des témoins ont tenté de soulever le tronc d'environ un mètre de diamètre.Ils ont toutefois dû attendre l'arrivée du service d'incendie de la municipalité pour extirper la victime de sa fâcheuse position.Les pompiers ont dû utiliser une scie à chaîne et couper l'arbre en billot pour sortir le père de famille de l'amas de ferraille.Les autorités municipales n'ont pas mis de temps à réagir en exigeant la coupe des trois arbres bordant la route près du lieu de l'accident.Une équipe d'émondeurs d'Hydro-Québec a effectué le travail puisque les trois arbres d'une quarantaine de pieds de hauteur longeaient une ligne électrique.Le rang Rosalie a été fermé à la circulation jusqu'à la fin des travaux en fin de soirée.RÉFORME MUNICIPALE La Rive-Sud est divisée MARTHA GAGNON La réforme municipale continue de diviser la Rive- Sud.Le conseil de Saint-Hubert appuie la création d'une grande ville de 370 000 habitants, alors que la mairesse de Boucherville invite ses citoyens à signer un registre pour s'opposer aux fusions.La municipalité Saint-Hubert a décidé de faire cavalier seul.L'annulation des élections a provoqué un revirement d'opinion.Après s'être opposée à tout projet de fusion, voilà que Saint-Hubert est prête à se regrouper avec sept autres villes comme pourrait le recommander Louis Bernard, le mandataire du gouvernement chargé d'étudier les fusions dans la grande région de Montréal.Le maire de Saint-Hubert, Michel Latendresse, tient un point de presse aujourd'hui pour expliquer les motifs qui justifient une fusion avec les villes de Brossard, Longueuil, Saint-Lambert, Boucherville, Saint- Bruno, Greenfield Park et Le Moyne.Le conseil a déjà remis sa proposition à la ministre des Affaires municipales et à M.Bernard.Celui-ci doit remettre son rapport au gouvernement à la fin du mois.Cela explique l'agitation actuelle sur la Rive-Sud, où les élus sont désormais engagés dans un véritable sprint final.À Boucherville, des pancartes contre les fusions ont été installées à la hâte.Jusqu'à lundi soir, les citoyens sont invités à signer un registre de consultation pour manifester leur opposition aux regroupements forcés.« On va se battre, dit la mairesse, Francine Gadbois.Boucherville veut préserver ses acquis.C'est une ville riche de son patrimoine et riche de son parc industriel.» Elle maintient sa proposition de former une « agglométration d'intérêts » en remplaçant les structures des quatre MRC en un seul organisme de concertation régional.« Lundi, M.Bernard nous a indiqué qu'il rejetait cette proposition.Il m'a demandé si j'avais des appuis.J'en aurai, précise-t-elle.Saint- Lambert et la MRC de Roussillon sont déjà favorables.Il est faux de croire que la Rive-Sud se limite à huit villes.» Plus l'échéance fixée par la ministre Harel approche et plus les positions se raffermissent.Seul le maire de Longueuil, Claude Gladu, semble encore hésitant.Opposé aux fusions, il a évoqué la possibilité d'élargir et d'augmentrer les pouvoirs de la MRC de Champlain, mais n'a toujours pas soumis de contre-proposition à M.Bernard.M.Gladu se fait discret.Il n'a pas retourné l'appel de La Presse, hier.« En tant que plus grande ville de la Rive-Sud, Longueuil devrait faire preuve de leadersphip.C'est décevant », dit Michel Timperio, porte-parole de l'opposition au conseil.Lui et les membres de L'Alliance de Longueuil appuient la formation d'une seule ville.« Les maires de la région devraient avoir le courage de voir grand et loin », dit M.Timperio.L'Alliance demande toutefois au gouvernement de « créer un pont fiscal » en instaurant un programme d'aide financière aux villes pour faciliter la transition.Pour l'instant, Saint-Hubert est la seule municipalité de la Rive-Sud à favoriser la création d'une ville unique.Les maires de Brossard, Greenfield Park et Le- Moyne proposent, quant à eux, de scinder le territoire pour former deux villes de 200 000 habitants.L'une pourrait regrouper Boucherville, Longueuil et Saint- Bruno.L'autre serait formée des cinq autres villes et même de La Prairie.Au début de cette semaine, les maires ont tenu une assemblée publique d'information.Selon Paul Leduc, maire de Brossard, les citoyens ont indiqué clairement qu'ils préféreraient que le territoire soit scindé en deux afin de pouvoir vivre dans deux villes à dimension plus humaine.« Face aux fusions, les citoyens semblent résignés, ajoute M.Leduc.Mais ils aimeraient choisir la solution la moins pénalisante.La création d'une mégaville fait peur.» M.Leduc souligne que la proposition de former deux villes est celle qui obtient le plus large consensus sur la Rive- Sud.Par ailleurs, à Saint-Bruno, le maire et les conseillers invitent les citoyens à venir les rencontrer pour s'informer et discuter de la réforme municipale lors d'une journée portes ouvertes, dimanche, au centre socioculturel.La Ville refuse de faire partie du projet de regroupement de huit villes.Elle veut demeurer au sein de la MRC de la Vallée-du-Richelieu. 5LP0501E0922 e05 vendredi 22 septembr 5LP0501E0922 ZALLCALL 67 01:24:13 09/22/00 B L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 2 S E P T EMB R E 2 0 0 0 E 5 MONTRÉAL PLUS Le taux de chômage est en baisse et Laval en profite PASCALE BRETON Le taux de chômage a présenté une courbe descendante dans l'ensemble du Québec pour le mois d'août, et c'est la région de Laval qui en profite le plus avec un taux de 5,6 %, tandis que la moyenne provinciale est de 8,4 %.Le comité exécutif de la Ville de Laval a même émis un communiqué hier pour annoncer cette nouvelle qui confirme, selon lui, le dynamisme dont fait preuve la municipalité.Depuis août 1999, 19 400 nouveaux emplois ont été créés à Laval, ce qui a contribué, selon l'administration du maire Gilles Vaillancourt, à faire chuter le taux de chômage de 2,6 % au cours de la dernière année.Mais il faut être prudent, prévient une économiste d'Emploi-Québec.Il est préférable de comparer le taux de chômage entre les régions et non pas entre les villes.« Il faut être vigilant, parce que Statistique Canada calcule le taux de chômage selon l'endroit de résidence des citoyens et non pas la ville où ils travaillent.Il y a eu des créations d'emplois à Montréal, mais ça ne paraît peut-être pas parce que les travailleurs habitent en banlieue.Il serait plus juste d'évaluer le taux de chômage de l'ensemble de la région métropolitaine, qui est de 8,1 % », explique Guylaine Baril tout en reconnaissant que des emplois ont aussi été créés dans les villes environnantes de Montréal.Les entreprises établies dans l'île Jésus, dont plusieurs y ont aussi implanté leur siège social, constatent ce nouveau dynamisme.« Nous pouvons sentir le côté positif.Les gens ont plus d'argent discrétionnaire ; nous en constatons les effets dans nos dépanneurs.Nous sommes dans un cycle qui ressemble de plus en plus à celui des années 70 », affirme Alain Bouchard, le président et directeur général des services d'Alimentation Couche-Tard.Le siège social de l'entreprise est situé boulevard Saint-Martin depuis 1985.De six employés à ses débuts, il en compte maintenant 200.Une trentaine de dépanneurs sont implantés à Laval, tandis que la région métropolitaine en compte 300 au total.« Le taux de chômage se répercute sur nos offres d'emplois.Les postes qualifiés sont de plus en plus difficiles à combler ; nous en avons qui sont affichés depuis plusieurs mois et nous n'arrivons pas à les combler », explique M.Bouchard, qui possède 1628 magasins d'accommodation à travers le Canada pour un total de 11 500 employés.La compagnie est présentement à la recherche d'un terrain pour construire son futur centre de distribution et Laval se présente comme une possibilité.« Nous étudions aussi l'option d'acquérir un terrain dans certaines villes de la couronne nord, ainsi que de la Rive-Sud », ajoute M.Bouchard.Bonne performance du Québec De façon générale, le taux de chômage a baissé de 0,4 % dans l'ensemble de la province entre les mois de juillet et août, selon la dernière édition du bulletin mensuel d'Emploi-Québec.La région de Hull-Ottawa a enregistré la meilleure performance en regard de la plus forte croissance de l'emploi, de la baisse du taux de chômage, ainsi que des taux d'activité et d'emploi qui y sont plus élevés.La ville de Montréal a pour sa part vu son taux de chômage grimper à 10,8 %, une hausse de près de 1 % comparativement à la même période l'an dernier, tandis que la Montérégie enregistre une diminution avec un taux de chômage qui s'établit à 6 %.Dans l'ensemble de la province, c'est la région de la GaspésieÐÎles-de-la-Madeleine qui présente le taux de chômage le plus élevé, avec 16,1 %.C'est tout de même une baisse de 3 % au cours de la dernière année.Photos MARTIN CHAMBERLAND, La Presse Une trentaine de dépanneurs Couche-Tard sont implantés à Laval, tandis que la région métropolitaine en compte 300 au total.« Le taux de chômage se répercute sur nos offres d'emplois », dit Alain Bouchard.CAMELOTS, ADOLESCENTS ET ADULTES demandés, à temps partiel, pour la livraison de à domicile I Avec ou sans voiture I À commission Dans les secteurs suivants: I Huntingdon I Ormstown I St-Chrysostome Responsabilités I Livraison de La Presse devant être effectuée avant 6 h 30 le matin, du lundi au vendredi, et avant 8 h, le week-end.I Perception des abonnés.Pour joindre l'entrepreneur de votre région, M.Gilles S n cal composez le (450) 691-2668 Courriel : gsenecal@lapresse.ca La Défense enquête sur des cas de mauvais traitements P r e s s e Canadienne LA DÉFENSE nationale a ouvert deux enquêtes internes relativement à des cas de mauvais traitements dont auraient été victimes des cadets à la base de Saint-Jean-surle- Richelieu, a révélé hier soir le réseau TVA.Des rapports d'enquête obtenus en vertu de la loi d'accès à l'information révèlent que deux cadets auraient été « capturés » par un supérieur et enfermés dans un coffre de voiture, avant d'être contraints de participer à des exercices malgré eux.Par la suite, ils auraient reçu un coup de crosse de carabine pour avoir bougé au repos.On impose alors au groupe de cadets des exercices jusqu'à épuisement, tout en leur lançant des insultes.Les événements se seraient déroulés entre janvier 1998 et décembre 1999.L'armée a entre- temps interdit aux trois adultes responsables de l'escadron tout contact direct avec des cadets.L'armée vient aussi d'ordonner une deuxième enquête, cette fois-ci à la base militaire de Valcartier, près de Québec.Le mois dernier, une cadette de 17 ans a affirmé avoir été agressée sexuellement sur la base.Elle dit connaître son agresseur.690, rue Sherbrooke Ouest, Montr.al M.tro Mc Gill ou autobus 24 (514) 398-7100, poste 234 www.musee-mccord.qc.ca Une exposition multim.dia qui vous fera voyager dans le temps.Le Mc Cord vous raconte toute une histoire ! finsdesiècle@mccord FILL6 FILL06 5LP0601E0922 E-6 vendredi 5LP0601E0922 ZALLCALL 67 01:25:38 09/22/00 B E 6 L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 2 S E P T EMB R E 2 0 0 0 Victime d'un récidiviste, une femme poursuit le Service correctionnel Moins de benzène dans l'air La Presse C'EST AVEC ENTHOUSIASME que le président de la Commission de l'environnement de la Communauté urbaine de Montréal (CUM), Jacques Charbonneau, a accueilli le rapport annuel 1999 sur la qualité de l'air, présenté mercredi lors de la séance publique de la Commission.« Ce sont des résultats extraordinaires, a déclaré M.Charbonneau.On devrait suivre ailleurs l'exemple du Service de l'environnement de la CUM qui, par son dynamisme et ses efforts soutenus, a réussi à réduire à ce point le taux de benzène sur le territoire ! » Le niveau de benzène a diminué de 19 % au centre-ville de Montréal, de 25 % dans le centre-sud et de 48 % dans l'est de l'île de Montréal, par rapport à la moyenne annuelle de 1998.Historiquement, c'est dans l'est de Montréal que les moyennes annuelles de benzène sont les plus élevées sur le territoire de la CUM, voire à travers le Canada.Selon Claude Gagnon, chimiste et responsable du Réseau de suivi de qualité de l'air (RSQA) au Service de l'environnement de la CUM, cette baisse marquée s'explique par des contrôles plus sévères des émissions de benzène aux différentes sources, en vigueur depuis quelques années.Le Service de l'environnement a en effet amorcé diverses démarches pour réduire les émissions de ce polluant cancérigène depuis la publication en 1994 de résultats montrant des niveaux de benzène jugés préoccupants.C'est la récupération des vapeurs d'essence aux terminaux pétroliers et aux stations-service qui a le plus contribué à la réduction du niveau de benzène sur le territoire de la CUM.ANDRÉ CÉDILOT VICTIME D'UN VIOLEUR en série qui profitait d'une quatrième libération conditionnelle, une femme de 36 ans vient d'intenter une poursuite civile de 375 000 $ contre le Service correctionnel canadien (SCC) pour l'avoir laissé sortir de prison même s'il était toujours considéré comme très dangereux.Dans ce recours inusité déposé hier au palais de justice de Granby, Jeanne D.implique également son agresseur, deux agents de libération conditionnelle, le Procureur général du Canada et le Fonds d'indemnisation des victimes d'actes criminels.Selon elle, Daniel Roy, 41 ans, déclaré depuis « délinquant dangereux », n'aurait jamais dû être en liberté le soir du 24 septembre 1997.Le suspect s'était introduit par effraction dans sa maison pendant qu'elle dormait, puis l'avait violée sous les yeux de son fils de 10 ans.Roy était alors en liberté conditionnelle depuis deux ans.Il avait été élargi après avoir purgé les deux tiers d'une série de peines (la dernière s'élevait à cinq ans de pénitencier) qui lui avait été infligée le 17 septembre 1990.D'après la victime, le Service correctionnel et les deux superviseurs qui s'occupaient du dossier de Roy en 1995 auraient dû s'opposer à sa remise en liberté, sachant pertinemment qu'il y avait de fortes chances de récidive.Pis encore, Jeanne D.soutient dans sa poursuite que les agents qui supervisaient le cas de Roy durant son séjour en prison n'avaient fait aucune recommandation à la Commission nationale des libérations conditionnelles (CNLC) dans les six mois précédant son élargissement.Son dossier est pourtant éloquent : Roy en était à sa quatrième condamnation depuis 1983, tandis que son comportement était de plus en plus violent d'une fois à l'autre.Il avait profité chaque fois d'une libération conditionnelle et fait chaque fois d'autres victimes.D'après la plaignante, toujours, la CNLC avait elle-même noté à plusieurs reprises dans le passé les difficultés de Roy à maîtriser ses pulsions sexuelles et son indifférence face à des crimes aussi crapuleux.À l'instar de la commission, le psychiatre de Pinel, Louis Morrissette, estimait que Daniel Roy présentait « un risque extrêmement élevé de récidive ».D'autant plus, affirme-t-il dans un rapport, que Roy « n'avait pas participé de façon significative à un programme de traitement en cours d'incarcération ».Pour ces raisons, Jeanne D.croit qu'elle n'aurait pas eu à vivre un tel cauchemar si le Service correctionnel canadien avait fait correctement son travail en maintenant Roy sous les verrous jusqu'à l'expiration de sa peine, le 29 juin 1998.Elle est d'autant plus convaincue de la justesse de sa poursuite civile qu'à la fin de la dernière année, Roy a été reconnu « délinquant dangereux » par les tribunaux.Et, par le fait même, qu'il n'est pas prêt de regagner l'air libre.En état de choc à la suite de l'agression, Jeanne D.a dû s'absenter pendant 39 jours de son travail et témoigner à maintes reprises devant la cour.Elle a été suivie par un psychologue.Après trois ans, elle a peine à reprendre ses activités sociales et à supporter les regards d'autrui.Elle pense encore à quitter son emploi de secrétaire judiciaire, car cela lui rappelle constamment le procès intenté contre Roy et, par le fait même, l'agression dont elle a été victime.Comme elle a déjà reçu 32 946 $ du Fonds d'indemnisation des victimes d'actes criminels, elle réclame aujourd'hui 378 179 $ au gouvernement fédéral.AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS CHAMBRE DE LA SÉCURITÉ FINANCIÈRE AVIS DE RADIATION TEMPORAIRE DOSSIER: CD00-0282 Avis est donné que Nathalie St-Gelais (certificat no 131401), de la section de Montréal, représentant, a plaidé coupable, le 21 juin 2000, relativement à l'infraction suivante: Contrefaçon de signature.Le 2 août 2000, le Comité de discipline a imposé à Mme St-Gelais, une amende de mille cinq cents dollars (1 500 $) et une radiation temporaire d'un (1) mois.De plus, le Comité de discipline ordonne la publication d'un avis de la décision sur culpabilité et sanction dans un journal circulant dans le lieu où l'intimée a son domicile professionnel, et ce, aux frais de celle-ci.Le tout avec les frais et débours de la cause.Cette radiation temporaire a débuté le 3 septembre 2000 et se terminera le 3 octobre 2000.Il est interdit à Mme St-Gelais d'exercer toute activité de représentant en assurance de personnes durant cette période.Rosa Abreu Le secrétaire du Comité de discipline Appel d'offres Service de l'approvisionnement et du soutien technique Des soumissions seront reçues, avant 14 h aux dates ci-après énoncées, au Service du greffe de la Ville de Montréal, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-106, Montréal H2Y 1C6, pour la fourniture de: No d'appel d'offres: 00-6971 Description: Systèmes de gestion du temps de présence et de cueillette des données.Date d'ouverture: 18 octobre 2000 Toutes les conditions de ces appels d'offres sont contenues dans les documents qui sont disponibles pour exament et qui peuvent être obtenus contre un paiement de 50 $ non remboursable, en s'adressant, du lundi au vendredi de 8 h 30 à 16 h 30, au Service de l'approvisionnement et du soutien technique, 9515, rue Saint-Hubert, Montréal, H2M 1Z4 à compter du 25 septembre 2000.Le paiement doit être présenté en argent comptant ou sous forme de chèque visé, mandat bancaire ou de poste établi à l'ordre de la Ville de Montréal.Pour être considérée, toute soumission devra être présentée, sur les formulaires, spécialement préparés à ces fins dans une enveloppe clairement identifiée fournie par la Ville à cet effet.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement à la salle du Conseil de l'hôtel de ville, immédiatement aprés l'expiration du délai pour leur présentation.La Ville du Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Information: 872-1000 Montréal, le 22 septembre 2000 La greffière, Diane Charland RECOURS COLLECTIF AUTORISATION LAVAGE DU LINGE PERSONNEL DANS LES C.H.S.L.D.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL No 500-06-000064-986 COUR SUPÉRIEURE (en matière de Recours collectif) LE COMITÉ PROVINCIAL DES MALADES et MICHEL CANTIN DEMANDEURS LE C.H.S.L.D.(Centre hospitalier soins longue durée) CHRIST-ROI ET AUTRES (voir annexe) DÉFENDEURS et LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX et LE CURATEUR PUBLIC MIS-EN-CAUSE AVIS AUX MEMBRES (RÉSUMÉ) 1.PRENEZ AVIS que l'exercice d'un recours collectif a été autorisé le 20 février 1998 par jugement de l'Honorable Juge André Desmeules de la Cour supérieure qui a attribué au Comité provincial des malades et Michel Cantin le statut de représentant pour le compte des personnes physiques faisant partie du groupe décrit ci-après, savoir: «Toutes les personnes résidant ou ayant résidé dans un centre d'hébergement de soins de longue durée administré par l'un des défendeurs et ce, depuis les 3 ans de la mise en cause de ce défendeur et qui n'ont pas bénéficié gratuitement d'un service de buanderie pour le lavage de leurs vêtements personnels.» 2.Le Juge en chef a décrété que ce recours collectif sera exercé dans le district judiciaire de Montréal; 3.L'Honorable Juge Claudette Picard a autorisé l'ajout des centres nommés en annexe aux défendeurs déjà poursuivis; 4.Ce recours collectif conclut à ce que les défendeurs soient déclarés responsables du lavage et de l'entretien normal de la lingerie personnelle et des vêtements de leurs usagers, soient condamnés à indemniser les membres du groupe d'une somme de 40 $ par mois à titre de dommages pour perte de ce service de lavage de linge, troubles et inconvénients occasionnés par cette absence de service.5.Sauf permission spéciale, tout membre faisant partie du groupe sera lié par le jugement à intervenir sur le recours collectif à moins qu'il ne s'exclut en présence d'un membre du Comité d'usagers et en avise le Greffier de la Cour supérieure du district de Montréal par courrier recommandé transmis au plus tard dans les 30 jours suivant la publication du présent avis.6.En vue de protéger leur intérêt et leurs droits, les membres du groupe sont invités à conserver la preuve de résidence dasn les centres défendeurs pour la période du 13 juin 1997 à ce jour.7.Un membre du groupe autre qu'un des représentants ou un intervenant ne peut être appelé à payer les dépens du recours collectif; Ce texte constitue un résumé d'avis aux membres.Si vous désirez obtenir le texte complet de l'avis, veuillez communiquer par écrit avec les procureurs soussignés.Québec, le 12 septembre 2000.Me Bernard Luc Charron NÉRON TRUDEL & ASSOCIÉS 895, 80e Rue Est, Charlesbourg (Québec) G1H 1A8 procureurs des requérants ANNEXE CENTRE HOSPITALIER CENTRE D'ACCUEIL GOUIN-ROSEMONT, Montréal; C.H.S.L.D.JEANNE-LEBER, Montréal; RÉSIDENCE SAINT-MAURICE, Shawinigan; CENTRE HOSPITALIER ET D'HÉBERGEMENT DE RIVIÈRE-DULOUP, Rivière-du-Loup; C.H.S.L.D.DE CHICOUTIMI, Chicoutimi; C.H.S.L.D.- C.L.S.C.CLÉOPHAS CLAVEAU, La Baie; PAVILLON ALFRED DESROCHERS, Montréal; RÉSIDENCE PAUL LIZOTTE, Montréal; C.H.S.L.D.FRANÇOIS SÉGUENOT, Montréal; CENTRE HOSPITALIER RÉGIONAL DE LANAUDIÈRE, St-Charles-Borromée; CENTRE HOSPITALIER DE L'ASSOMPTION, St-Georges-de-Beauce; LE CHSLD STE-ELIZABETH ET STTHOMAS, Ste-Élizabeth (Joliette); HÔTEL-DIEU DE LÉVIS, Lévis-Lauzon; FOYER RICHMOND INC., Richmond; HÔPITAL DE LA BAIE DES HA-HA, La Baie; FOYER ST-RAPHAËL INC., St-Raphaël (Montmagny); PAVILLON STANTOINE ENR.Lévis-Lauzon; C.H.S.L.D.DE LA CÔTE BOISÉE, Terrebonne; CENTRE HOSPITALIER PIEDMONT YAMASKA, Granby; RÉSIDENCE CHAMPAGNAT D'IBERVILLE INC., Iberville; FOYER DORVAL, Dorval; C.H.S.L.D.LUCILLE-TEASDALE, Montréal; CENTRE L'ÉDEN DE LAVAL, Laval; LES CENTRES DU CHEMIN DU ROY, L'Assomption; CENTRE ALPHONSE RONDEAU, Lanoraie-D'Autray; FOYER ST-CYPRIEN (1993) INC.St-Cyprien; C.H.S.L.D.HEATHER INC., Rawdon; PAVILLON BELLEVUE INC., Lévis; VIGI SANTÉ LTÉE, Dollard-des-Ormeaux; C.H.S.L.D.ST-AUGUSTIN, St-Augustinde- Desmaures; C.H.S.L.D.STE-RITA, Montréal-Nord; C.H.S.L.D.ST-FÉLIX DE LONGUEUIL, Longueuil; C.H.S.L.D.STE-GERMAINE COUSIN, Montréal; C.H.S.L.D.BERTHIER, Berthierville; C.H.S.L.D., DOLLARD-DES-ORMEAUX, Dollard-des-Ormeaux; C.H.S.L.D.PIERREFONDS, Pierrefonds; C.H.S.L.D.BOIS-MENU, Montréal; C.H.S.L.D.VILLE-ÉMARD, Montréal; C.H.S.L.D.NOTRE- DAME-DE-LOURDES, St-Michel-de-Bellechasse; C.H.S.L.D.MONTÉ- RÉGIE, St-Hubert; C.H.S.L.D.AYLMER, Aylmer; C.H.S.L.D.MONT-ROYAL, Mont-Royal; LE CENTRE LE CARDINAL INC., Montréal; LE CENTRE D'HÉ- BERGEMENT CHAMPLAIN-MARIE-VICTORIN, Montréal; LE CENTRE D'HÉ- BERGEMENT CHAMPLAIN-CHÂTEAUGUAY, Châteauguay; LE CENTRE D'HÉBERGEMENT CHAMPLAIN-VILLERAY, Montréal, LE CENTRE D'HÉ- BERGEMENT CHAMPLAIN-BELOEIL, Beloeil; LE CENTRE D'HÉBERGEMENT CHAMPLAIN-GATINEAU, Gatineau; LE CENTRE D'HÉBERGEMENT CHAMPLAIN-TEMPLETON, Gatineau; LE CENTRE D'HÉBERGEMENT CHAMPLAIN-LIMOILOU, Québec; HÔPITAL STE-MONIQUE INC., Québec; CENTRE D'ACCUEIL SHERMONT, Fleurimont; HÔPITAL MARIE-CLARET, Montréal-Nord; LA MAISON REINE-MARIE INC., Sherbrooke; LE CENTRE D'ACCUEIL ST-JOSEPH-DE-LÉVIS INC., Lévis; LE CENTRE D'ACCUEIL STLOUIS, Ville St-Georges; LE CENTRE D'ACCUEIL LE ROYER INC., Anjou; LA MAISON BLANCHE, North Hatley; C.H.S.L.D.ORCHIDÉE BLANCHE, Laval; C.H.S.L.D.VIGI BROSSARD, Brossard.Photo JONATHAN HACHEY, collaboration spéciale Deux blessés graves à Laval Une collision entre une camionnette et une voiture, survenue vers 15h30 hier sur l'autoroute 25 sud à la hauteur de l'autoroute 440, a fait deux blessés graves, dont une dame de 66 ans qui se trouve dans un état critique à l'hôpital.La circulation dans ce secteur névralgique de Laval a été perturbée pendant près de deux heures.L'enquête en cours permettra éventuellement de déterminer la cause de l'accident.APPEL D'OFFRES TRAVAUX DE CONSTRUCTION D'UN MUR ACOUSTIQUE Des soumissions sous pli scellé seront reçues au Bureau du Greffe de Ville de Saint-Laurent, 777, boulevard Marcel-Laurin, Saint-Laurent (Québec) H4M 2M7, jusqu'au mardi 10 octobre 2000 à 11 h, et seront ouvertes publiquement après l'heure ciavant indiquée à la salle de conférence A de l'hôtel de ville pour: Travaux de construction d'un mur acoustique derrière le 815, rue MuirÐSoumission G-376 Les documents de soumission peuvent être obtenus au bureau du Service ingénierie et environnement, 777, boulevard Marcel-Laurin, (514) 855-5968, à compter du vendredi 22 septembre 2000 à 14 h, sur remise d'un montant non remboursable en argent ou chèque visé de 50 $, taxes incluses.Sont admis à soumissionner les entrepreneurs détenant la licence reconnue (au Québec Ð Régie du bâtiment «entrepreneur en construction»).Ils devront fournir copie de la licence AVANT D'OBTENIR LES DOCUMENTS DE SOUMISSION.Le Conseil n'est pas tenu d'accepter la plus basse ni aucune des soumissions présentées.SAINT-LAURENT, le 22 septembre 2000 Pierre Lebeau, c.g.a.Directeur général Appel d'offres Service de l'approvisionnement et du soutien technique Des soumissions seront reçues, avant 14 h, à la date ci-après énoncée, au Service du greffe de la Ville de Montréal, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-106, Montréal H2Y 1C6, pour la fourniture de: No d'appel d'offres: 00-6956 Description: Accessoires en cuivre et en laiton pour distribution d'eau (36 mois) Date d'ouverture: 11 octobre 2000 Toutes les conditions de cet appel d'offres sont contenues dans les documents qui sont disponibles pour examen et qui peuvent être obtenus contre un paiement de 50 $ non remboursable, en s'adressant, du lundi au vendredi de 8 h 30 à 16 h 30, au Service de l'approvisionnement et du soutien technique, 9515, rue Saint-Hubert, Montréal H2M 1Z4, à compter du 25 septembre 2000.Le paiement doit être présenté en argent comptant ou sous forme de chèque visé, mandat bancaire ou de poste, établi à l'ordre de la Ville de Montréal.Pour être considérée, toute soumission devra être présentée sur les formulaires spécialement préparés à ces fins dans une enveloppe clairement identifiée fournie par la Ville à cet effet.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement à la salle du Conseil de l'hôtel de ville, immédiatement après l'expiration du délai pour leur présentation.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Information: 872-1000 Montréal, le 22 septembre 2000 La greffière, Diane Charland Un bébé de six mois consommait de l'opium trois fois par jour Agence France-Presse TÉHÉRAN Ð Un bébé de six mois, à qui l'on donnait de l'opium trois fois par jour « sur instruction » du père, a été hospitalisé mercredi dans le sud de l'Iran à la suite de graves problèmes respiratoires, a rapporté hier le quotidien du soir Kayhan.« La petite fille, Ferechteh, a été hospitalisée dans la localité de Roudan parce qu'elle avait du mal à respirer.Son médecin a diagnostiqué de l'asthme dû à une consommation d'opium », a indiqué Kayhan, précisant que l'enfant va mieux maintenant.La maman a reconnu qu'elle faisait consommer à sa fille de l'opium trois fois par jour, en soulignant que c'était le père qui imposait cette pratique, car selon lui, « les enfants doivent prendre de l'opium jusqu'à l'âge de deux ans ».Leurs deux autres enfants consomment aussi de force de l'opium, et un de leurs précédents bébés, née intoxiquée, est morte quatre jours après sa naissance, toujours selon le journal.Dans certaines régions d'Iran, notamment dans le sud, l'opium est traditionnellement considéré comme un médicament. 5DE0701E0922 DECES DU 22 SEPT 5DE0701E0922 ZALLCALL 67 01:31:52 09/22/00 B LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 22 SEPTEMBRE 2000 E7 INDEX DES DÉCÈS AVELINE, André Sainte-Adèle BOYER (Lalonde), Thérèse CASTEL-ANDREW, Jacqueline Toronto DECARY LAPLANTE, Jacqueline Montréal DE SÈVE (Desnoyers), Marie Montréal DESTROISMAISONS, M.Joseph Tingwick DIONNE, Johanne Montréal FORTIN, Jean-Claude La Salle FORTIN, Louisda Montréal FRULLA (née Antonacci), Anna Montréal GIGUÈRE, Rhéal Montréal HÉBERT, Dr Georges JOLICOEUR, Micheline Dorval LAROSE, Louis Philippe St-Hilaire LATRÉMOUILLE, Marguerite Montréal LAVIGNE, Richard Longueuil LEFORT (Comeau), Marie Longueuil LORENC, Zofia Montréal LOZEAU (Bouchard), Laurette Montréal POIRIER, Louis Montréal RANGER LAROCHE, Donalda Laval ROULEAU, Armand Joliette SÉGUIN (Collin), Madeleine Greenfield Park DÉCÈS AVELINE, André 1935 - 2000 Subitement à Sainte-Adèle, le 19 septembre 2000, à l'âge de 65 ans, est décédé André Aveline, propriétaire du restaurant Au Petit Chaudron de Sainte-Adèle.Il laisse dans le deuil son épouse Gisèle Champagne, ses fils Daniel et Christian, ses belles-filles Annie et Chantal, ses petits-fils Olivier, Alexandre et Philippe, sa soeur Yvette ainsi que plusieurs beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nièces, parents et amis.Il sera exposé le vendredi 22 septembre dès 13 h aux Salons funéraires Guay inc.955, rue Grignon, Sainte-Adèle Les funérailles auront lieu ce vendredi à 15 h en l'église de Sainte-Adèle et de là au cimetière du même endroit.BOYER (Lalonde), Thérèse 1915 - 2000 À l'hôpital général du Lakeshore, le 20 septembre 2000, à l'âge de 85 ans, est décédée Thérèse Boyer, épouse de feu Louis Boyer.Elle laisse dans le deuil ses enfants, Pierre (Doreen Smith), Christiane (Gilles Daoust) et Marcel (Sylvie Ravary), ses quatre petits-enfants, Geneviève, Stéphane, Alexandre et Claude ainsi que son frère Edgar, beaux-frères et bellessoeurs et sa très grande amie Jeannette.Selon ses dernières volontés, sa dépouille mortelle ne sera pas exposée.La famille recevra les condoléances au Salon funéraire Rideau 4275, boul.des Sources, D.D.O.514- 685-3344 le samedi 23 septembre de 9 h 30 à 10 h.Un service religieux en présence des cendres y aura lieu à 10 h le samedi 23 septembre 2000 dans la chapelle du salon funéraire Rideau.À la demande de la famille, des dons au département de dialyse de l'hôpital du Lakeshore seraient appréciés.Un sincère merci à tout le personnel soignant qui ont permis que maman nous quitte dignement et paisiblement.CASTEL-ANDREW, Jacqueline Paisiblement, à l'hôpital général de Toronto, le lundi 18 septembre 2000, est décédée Jacqueline Castel-Andrew, dans sa 70e année.Elle laisse dans le deuil sa mère Suzanne Castel, ses deux fils Paul et Philip et son petit-fils Ewan qu'elle chérissait tant ainsi que ses deux frères, Jean-Louis et Francis, et leur épouse.La famille recevra parents et amis le samedi 23 septembre de 14 à 16 h et de 18 à 19 h au Salon funéraire Ingram 1055, Gerrard Street East (coin Jones) Toronto Une messe d'inhumation sera célébrée à 10 h 30 le lundi 25 septembre 2000 à l'église du Sacré-Coeur, 381, Sherbourne Street (coin Carlton).L'incinération aura lieu à Saint-James.Des dons à l'hôpital général de Toronto seraient appréciés par la famille.DECARY LAPLANTE, Jacqueline 1929 - 2000 À Montréal, le 20 septembre 2000, est décédée à l'âge de 71 ans, Mme Jacqueline Laplante, épouse de feu M.Robert Decary.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Nicole, Michel (Carole), son petits-fils, Sébastien, son amie de toujours, Madeleine Gauthier, son frère, André, ses soeurs, Fernande et Huguette, autres parents et amis(es).La famille accueillera parents et amis(es) au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.6825, Sherbrooke Est, Montréal Les funérailles auront lieu le samedi 23 septembre à midi en l'église St-Esprit, et de là, de retour au complexe funéraire.Heures des visites: vendredi de 14 à 17 heures et de 19 à 22 heures, samedi dès 10 heures.Des dons à la Société canadienne du cancer seraient appréciés.DE SÈVE (Desnoyers), Marie 1914 - 2000 À Montréal, le 21 septembre 2000, à l'âge de 85 ans, est décédée Mme Marie De Sève (Desnoyers), épouse de feu Roger De Sève.Elle laisse dans le deuil ses enfants: André (Lise), Monique (François Leblanc), Pauline (Richard Barrette), Raymond (Carmen Corbeil), Jean (Nicole Legault), Jeannine (Pierre Lachapelle), Huguette (François Timperio), Pierrette (Alain Léger), Jocelyne (Fernand Picard), Maurice, Robert (Jeannine Rousseau), Claude, Carole, Jean-Marc, Sylvie, ses nombreux petits-enfants et arrière- petits-enfants, sa soeur Madeleine, ses frères: Gérard, Edouard, ses beaux-frères, ses belles-soeurs, parents et amis.Exposée le 23 septembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et le 24 septembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159, boul.St-Martin Est, Duvernay, Laval Funérailles le 25 septembre à 11 h en l'église St-Sylvain, 750, boul.St-Sylvain, St- Vincent-de-Paul, Laval, et de là au crématorium Alfred Dallaire inc.Laval.DESTROISMAISONS, M.Joseph Au Centre hospitalier Hôtel-Dieu d'Arthabaska, le 18 septembre 2000, est décédé monsieur Joseph Destroismaisons, époux de dame Mathilde Lewis, demeurant à Tingwick (autrefois de Montréal).Afin de respecter les dernières volontés, il n'y aura pas d'exposition.La direction des funérailles a été confiée aux: Résidences funéraires Fréchette et Desrochers 560, 1ère Avenue, Asbestos Tél.: (819) 879-2232 / Fax: (819) 879-6844 Noël Fréchette, prés., Sylvie Fréchette, dir.Une liturgie de la Parole sera célébrée en présence des cendres le vendredi 22 septembre 2000 à 13 heures à la chapelle de la Résurrection du cimetière de Notre-Damedes- Neiges.Les cendres seront déposées au cimetière de Notre-Dame-des-Neiges.Outre son épouse, monsieur Destroismaisons laisse dans le deuil ses enfants: Andrée, Suzanne, François, leur conjoint(e), ses petits-enfants ainsi que plusieurs frères, soeurs, beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces, cousins, cousines et autres parents et amis.DIONNE, Johanne À Montréal, le 19 septembre 2000, à l'âge de 49 ans, est décédée Mme Johanne Dionne, fille de feu Emmanuel Dionne et de feu Alice Caron.Elle laisse dans le deuil son fils Antoine Bédard, sa soeur Rachel, ses frères Serge et Claude, ses nombreuses amies.Les funérailles auront lieu en l'église St-Viateur d'Outremont, rue Laurier, angle Bloomfield, le samedi 23 septembre à 11 h.Condoléances à l'église dès 10 h.Des dons à la Fondation du cancer du sein de Montréal (1155, René-Lévesque Ouest, bureau 3415, Montréal QC H3B 3T3) seraient appréciés.Direction Alfred Dallaire inc.FORTIN, Jean-Claude À La Salle, le 20 septembre 2000, à l'âge de 71 ans, est décédé Jean-Claude Fortin, époux de Monique Globensky.Outre son épouse, il laisse dans le deuil sa fille Isabelle (Yanni Fragonikolakis).Il laisse également ses deux petites-filles, Kristina et Anna ainsi que ses frères, soeurs, beauxfrères, belles-soeurs, neveux, nièces, parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 1750, Notre-Dame, Lachine Les funérailles auront lieu le samedi 23 septembre à 15 heures en la chapelle du complexe.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: jeudi de 19 à 22 h, vendredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, ouverture du salon à 13 h samedi.FORTIN, Louisda 1915 - 2000 À Montréal, le 16 septembre 2000, à l'âge de 85 ans, est décédé M.Louisda Fortin, époux de Mme Aline Pelchat.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses trois enfants et ses quatre petits-enfants, ses deux soeurs, ses beaux-frères et belle-soeur ainsi que plusieurs parents et amis.La famille accueillera parents et ami(e)s au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.10 300, boul.Pie-IX, Mtl-Nord Une réunion de prière en présence des cendres aura lieu à la chapelle le samedi 23 septembre à 14 h.Heures de visite: à partir de 13 h.Au lieu de fleurs, des dons à l'Institut de cardiologie de Montréal seraient appréciés.FRULLA (née Antonacci), Anna À Montréal, la nuit du 21 septembre 2000, est décédée subitement Anna Antonacci, épouse de Ivo Frulla.Cette femme extraordinaire aimée de tous laisse dans le deuil, outre son époux, sa fille Liza (André Morrow), son fils Yves (Barbara Vétéré), son petit-fils Louis-Marc Hébert ainsi que Marilyne, Bernard David Morrow, de même que ses deux arrière-petits-fils Xavier et Christophe et de nombreux parents et amis.Selon ses voeux, la famille recevra les témoignages d'affection à l'église.Les funérailles auront lieu le samedi 23 septembre à 10 h en l'église Notre-Dame-de-la-Défense, 6800, Henri-Julien.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Des dons à la Fondation de l'hôpital Ste-Justine seraient appréciés.Heures des visites: à l'église à partir de 9 h.Direction Urgel Bourgie GIGUÈRE, Rhéal 1935 - 2000 À l'hôpital Sacré-Coeur, le 19 septembre 2000, à l'âge de 65 ans, est décédé Rhéal Giguère, retraité des Postes, époux de Mme Françoise Forgues.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Michel (Céline Bossé), Anne-Marie (Alain Groulx); ses petits-enfants Justine, Nicholas et Maxime, plusieurs parents et amis.Selon sa volonté, il ne sera pas exposé.Une cérémonie religieuse aura lieu le vendredi 22 septembre, à 15 heures, en la chapelle du Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159 boul.St-Martin Est, Duvernay, Laval La famille recevra les condoléances à partir de 14 heures en la chapelle.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation des maladies du coeur seraient appréciés.HÉBERT, Dr Georges 1908 - 2000 Paisiblement, entouré des siens, le 14 septembre 2000, est décédé le Dr Georges Hébert, médecin interniste à l'hôpital Notre- Dame de Montréal pendant 40 ans et professeur agrégé de la Faculté de Médecine de l'Université de Montréal.Durant sa carrière, il fut de plus président du Bureau Médical de l'hôpital Notre-Dame, de la Société médicale de Montréal, des Internistes de la province de Québec, du Comité de pharmacie de l'Association médicale canadienne et du Comité de pharmacie de l'hôpital Notre-Dame.Il publia le Formulaire de l'hôpital Notre-Dame en 1941, Initiation à la Médecine en 1946, le Guide Thérapeutique Universitaire en 1959 et de nombreux autres travaux scientifiques.Il laisse dans le deuil son épouse, Muriel Walsh, ses enfants, Claude (Ghislaine Thériault), Huguette (André Croteau), Nicole (Pierre Rolland), Louise (Louis Payette), Suzel (Gilbert Godin), 25 petits-enfants et 22 arrière-petits-enfants.Tous se souviendront de lui comme d'un homme de devoir, d'enthousiasme, d'optimisme, de générosité et de compassion.La famille recevra parents et amis le samedi 23 septembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h au salon Urgel Bourgie 3860, Décarie, (coin Notre-Dame-de-Grâce) Ceux qui le désirent peuvent faire un don à la Fondation du Chum-Medecine interne de l'hôpital Notre-Dame.JOLICOEUR, Micheline Le 19 septembre 2000, est décédée Micheline Jolicoeur, à l'âge de 59 ans, après un courageux combat contre le cancer.Elle laisse dans le deuil son époux André Timothy, ses filles Danielle (Jacques), Anne (Serge) ainsi que ses petitesfilles Marithé et Meghan.Elle laisse également dans le deuil ses soeurs Aimée, Gisèle, Madeleine et Lucie.Selon ses dernières volontés, une réunion de prières aura lieu au salon le vendredi 22 septembre à midi.Exposée à la résidence funéraire Lakeshore Cardinal inc.560, Bord du Lac, Dorval Des dons à la société de recherche sur le cancer seraient appréciés.Visites: jeudi de 19 à 22 h et vendredi de 9 h à midi.LAROSE, Louis Philippe 1919 - 2000 À St-Hilaire, le 21 septembre 2000, à l'âge de 81 ans, est décédé M.Louis Philippe Larose.Il laisse dans le deuil son épouse Mme Thérèse Champagne, ses enfants: Bernard, Louise, Christiane, Réjean, Robert, Jean-Marc, Constance et Sylvain.Il laisse également ses petits-enfants, ses soeurs, Marie-Anne, Thérèse et Georgette, beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces, autres parents et amis.Exposé au salon funéraire Maurice Demers inc.234 ch.des Patriotes Nord, St-Hilaire le vendredi 22 septembre 2000 de 19 à 22 h.Les funérailles auront lieu le samedi 23 septembre, à 10 h 30, en l'église de St- Hilaire.Samedi matin ouverture du salon dès 9 h.Au lieu de fleurs, des dons à la Société arthriomatoïde, arthrite rénale, seraient appréciés.LATRÉMOUILLE-SIMARD, Marguerite 1919 - 2000 À Montréal, le 21 septembre 2000, à l'âge de 81 ans, est décédée madame Marguerite Simard, épouse de Roger Latrémouille.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants: Francine, Marcelle, Raynald, Jean, Lucille, Gilles, Paul, Marie-Josée ainsi que leurs conjoints(es); ses 16 petits-enfants et 2 arrière-petits-enfants; ses frères et beauxfrères, belles-soeurs, neveux et nièces, parents et amis.Exposée au salon Alfred Dallaire inc.2645 Est, Henri-Bourassa, Montréal vendredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h, samedi à compter de 9 h.Les funérailles auront lieu le samedi 23 septembre, à 10 h, en l'église de la Visitation, 1847 boul.Gouin Est et de là au cimetière Repos St-François d'Assise, 6893 Est, rue Sherbrooke, Montréal.Au lieu de fleurs, des dons à la Société Alzheimer et la Société canadienne du cancer seraient appréciés.LAVIGNE, Richard 1936 - 2000 De Longueuil, le 21 septembre 2000, à l'âge de 64 ans, est décédé M.Richard Lavigne, retraité de la Banque Royale, époux de Mme Georgette Benoît.Outre son épouse, il laisse dans le deuil son fils Jocelyn (Roxane Lepine), sa fille Dominik (Eric Stevens), ses petits-enfants Alexandre, Audrey, Raphaëlle et Myriam, son frère, ses soeurs ainsi que plusieurs parents et amis.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Jacques Cartier Urgel Bourgie 1025, St-Laurent Ouest, Longueuil Les funérailles auront lieu le samedi 23 septembre à 9 h 30 en la co-cathédrale St-Antoine (angle chemin de Chambly et St- Charles) et de là au cimetière Jardins Urgel Bourgie, Rive-Sud.Des dons à la Fondation Aline Letendre (Service des soins palliatifs), Hôtel-Dieu 1800, rue Dessaulles, St-Hyacinthe QC J2S 2T2, seraient grandement appréciés.Heures des visites: vendredi de 19 à 22 h.Samedi dès 8 h 30.LEFORT (Comeau), Marie 1927 - 2000 De Longueuil, le 21 septembre 2000, à l'âge de 70 ans, est décédée Mme Marie Comeau, épouse de M.Adrien Lefort.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants Hélène (Allan) et Danièle (Simon), ses petits-enfants Jill et Keith Richardson, sa soeur Monique, ses frères Jean-Guy et Robert, ses beaux-frères et belles-soeurs, autres parents et amis.Les funérailles seront célébrées le samedi 23 septembre à 11 h en l'église de la co-cathédrale St-Antoine de Longueuil.Un remerciement particulier au personnel de l'hôpital Pierre-Boucher et des CLSC de Longueuil.Direction La Maison Darche LORENC, Zofia (née Walczak) À l'hôpital Général juif, le 21 septembre 2000, à l'âge de 76 ans, est décédée après un courageux combat contre le cancer, Zofia Lorenc, née Walczac.Elle laisse dans le deuil son époux adoré, Stanislaw, sa chère fille Diana (Michel Charron) et sa petite- fille Monica.Exposée au salon funéraire Kane & Fetterly 5301 boul.Décarie (angle Isabella) le lundi 25 septembre dès 9 h, suivi à l'église Annunciation (angle Laird et Roosevelt) des funérailles à 10 h.Inhumation au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Veuillez compenser l'envoi de fleurs par des dons à la Société canadienne du cancer, 5151 boul.de l'Assomption, Montréal, Québec H1T 4A9.POIRIER, Louis À Montréal, le 21 septembre 2000, à l'âge de 75 ans, est décédé M.Louis Poirier, époux de Lucille Alarie.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses filles Hélène, Elisabeth, Thérèse, Sylvie et ses petits-enfants.Exposé samedi le 23 septembre de 18 à 21 h et dimanche matin le 24 septembre de 10 à 12 h au Complexe funéraire Urgel Bourgie 1255 rue Beaumont suivi d'une liturgie dimanche à 13 h.RANGER LAROCHE, Donalda 1911 - 2000 À Laval, le 21 septembre 2000, à l'âge de 88 ans, est décédée Mme Donalda Ranger, épouse de feu Paul Henri Laroche.Elle laisse dans le deuil ses enfants Lise, Mireille, Jacques (Louise); ses petits-enfants Nathalie, Julie, Geneviève, Sébastien; une arrière- petite-fille, Ariane; sa soeur Lucienne Charette ainsi que de parents et amis.Selon ses volontés, elle ne sera pas exposée.Les funérailles seront célébrées le samedi 23 septembre à 11 h en l'église St- Sylvain, 750, boul.St-Sylvain, Laval.La famille sera présente dès 10 h 30 pour recevoir les condoléances.Direction Alfred Dallaire inc.(514) 270-3111 ROULEAU, Armand 1910 - 2000 Au Centre Saint-Eusèbe de Joliette, le 18 septembre 2000, à l'âge de 90 ans, est décédé Armand Rouleau, retraité de la STCUM, époux de feu Laurette Frenette.Il laisse dans le deuil ses enfants Nicole (Jean Therrien), Liette, Denis (Luce Moreau) et Richard (Pierrette Gougeon), sa soeur Yvette Rouleau, 7 petits-enfants Diane Therrien, André Therrien, Lucie Poitras (Fernand Baril), Michel Poitras, Mylène Rouleau (Stéphane Perreault), Mélanie Rouleau et Éric Rouleau, 7 arrière-petitsenfants, un beau-frère et plusieurs bellessoeurs ainsi que Jean Dufour et Marie- Josée Normand.La famille accueillera parents et amis, en présence des cendres, le vendredi 22 septembre de 19 à 22 h aux salons funéraires Omer Landreville & Fils inc.674, Saint-Louis, Joliette Tél.: 450-753-7427, fax: 450-753-7428 Les funérailles se tiendront le samedi 23 septembre à 11 h en l'église Saint-François d'Assise, 700 Georges-Bizet, Montréal.Des dons àl a Fondation du Centre hospitalier régional De Lanaudière seraient appréciés.SÉGUIN (Collin), Madeleine 1932 - 2000 À Greenfield Park, le 21 septembre 2000, à l'âge de 68 ans, est décédée Mme Madeleine Collin, épouse de M.Émilien Séguin.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses fils Jean (Denyse Bélanger) et Richard (Martine Blanchard), ses petitsenfants Tina, Danny et Jessica, ses frères Raymond, Denis (Madeleine Gaumont), Jean-Yves Collin, autres parents et amis.Exposée à La Maison Darche 7679, boul.Taschereau, Brossard Qué.J4Y 1A2 info@maisondarche.com Une liturgie de la Parole aura lieu le dimanche 24 septembre à 11 h 30 en la chapelle du salon et de là au crématorium Darche.Heures des visites: samedi de 14 à et de 19 à 22 h.Dimanche, ouverture du salon à 10 h.LAURETTE BOUCHARD LOZEAU 1915 - 2000 À Montréal, le 20 septembre 2000, est décédée, à l'âge de 85 ans, Mme Laurette Bouchard Lozeau, épouse de feu M.Laurent Lozeau, président fondateur.Elle laisse dans le deuil sa fille Lise (Jean Simard); ses deux petits-enfants: Manon (Denis Cantin), Stéphane (Julie Caron), son frère Georges, ses soeurs: Blanche, Marcelle et Marthe, beaux-frères, belles-soeurs, autres parents et ami(e)s.Elle était administratrice retraitée de L.L.Lozeau Ltée, commerce reconnu depuis 73 ans dans le domaine de la photographie.La famille accueillera parents et ami(e)s au Complexe funéraire Magnus Poirier inc.10300, boul.Pie-IX (angle Fleury) Montréal-Nord Une réunion de prière aura lieu à la chapelle le samedi 23 septembre à 11 heures.Heures des visites: le vendredi 22 septembre de 10 heures à midi, de 14 à 17 heures et de 19 à 22 heures.Samedi dès 9 heures.PRIÈRES MERCI MON DIEU Dites 9 fois Je vous salue Marie par jour durant 9 jours.Faites trois souhaits, le premier concernant les affaires, les deux autres pour l'impossible.Publiez cet article le 9e jour, vos souhaits se réaliseront même si vous n'y croyez pas.Merci mon Dieu.C'est incroyable mais vrai.F.P.MERCI MON DIEU Dites 9 fois Je vous salue Marie par jour durant 9 jours.Faites trois souhaits, le premier concernant les affaires, les deux autres pour l'impossible.Publiez cet article le 9e jour, vos souhaits se réaliseront même si vous n'y croyez pas.Merci mon Dieu.C'est incroyable mais vrai.D.P.B.REMERCIEMENTS REMERCIEMENTS à Ste-Rita pour faveur obtenue.C.P.REMERCIEMENTS au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.F.T.Missing files that are needed to complete this page: 5LP0801E0922 E8 vendredi 5LP0801E0922 ZALLCALL 67 01:26:47 09/22/00 B E 8 L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 2 S E P T EMB R E 2 0 0 0 Clonage humain: Raël présente ses mères porteuses SYLVAIN LAROCQUE Dans une conférence de presse qui tenait davantage du coup de marketing que de la rigueur scientifique, Raël a présenté hier quelques-unes des femmes qui, espère-t-il, deviendront les premières mères de clones humains.C'est après avoir entendu le pape décrier à la télévision la naissance par clonage de la brebis Dolly, en 1997, que Raël a décidé de lancer Clonaid, « la première compagnie à proposer le clonage humain ».Loin de se soucier des inquiétudes de l'opinion publique à l'égard de cette technologie balbutiante et controversée, le chef spirituel des raëliens maintient le cap et annonce qu'un laboratoire est présentement en construction et qu'il sera opérationnel au cours du mois d'octobre.« Nous sommes à acheter l'équipement », indique Brigitte Boisselier, directrice scientifique de Clonaid.Valeur de l'investissement : 500 000 $.L'entreprise vise Noël 2001 pour la naissance du premier bébé cloné.Les dirigeants de Clonaid refusent toutefois de dévoiler l'emplacement du laboratoire et l'identité des bailleurs de fonds.On sait tout au plus qu'il s'agit d'un couple américain fortuné qui a perdu un enfant âgé de 10 mois à la suite d'une « erreur médicale » et que l'expérience ne se fera pas au Canada.« L'hôpital en cause a versé beaucoup d'argent aux parents, et cet argent servira à faire revivre l'enfant », a déclaré Raël.Plus d'une centaine de couples se seraient montrés intéressés à faire cloner, moyennant un minimum de 200 000 $ US, leur enfant mort ou eux-mêmes.« Nous avons pris le couple le plus riche », révèle Raël.Ce sont donc les cellules de cet enfant mort qui serviront à créer l'embryon que portera l'une des mères porteuses qu'a recrutées Clonaid.Hier, elles étaient cinq à affronter les caméras : Jocelyne, une chorégraphe d'Ottawa âgée de 34 ans, Anoushka, une étudiante de 24 ans, Sylvie, 38 ans, Jade, 33 ans et Marina, une étudiante de 22 ans.Elles seraient une cinquantaine en tout, des raëliennes pour la plupart qui le font de façon tout à fait bénévole « pour l'avancement de la science et le développement de l'humanité ».Sont-elles au courant des dangers que comporte une telle expérience ?« Je suis consciente des risques, mais je n'en ai pas peur, répond Marina.Ça fait partie de l'expérience.» Raël, qui se dit en faveur de toutes les nouvelles technologies, tant les OGM que l'Internet, ne voit pas vraiment de limites au clonage, qu'il souhaite devenir accessible à toute l'humanité un jour.« Mais comme je crois en l'amélioration de la race humaine, je refuserais qu'on clone un grand criminel, par exemple », explique-t-il.Il faut dire que pour les raëliens, technologies de pointe et spiritualité vont de pair.« Le clonage permettra à l'humanité d'accéder à la vie éternelle », scande leur guide spirituel, qui a abandonné son ancienne passion, la course automobile, pour fonder son mouvement.En fait, il prétend avoir été le premier sur cette planète, il y a 27 ans, à annoncer « l'inéluctabilité du clonage humain », aidé en cela par l'extraterrestre qu'il aurait rencontré en 1973.Reste que toute l'opération, comme en font foi les sites Internet, la documentation et la conférence de presse hyperléchés, sent l'argent à plein nez.On comprend aisément pourquoi : des centaines de personnes se seraient montrées intéressées à dépenser 50 000 $US pour un service baptisé « Insuraclone », qui permet aux intéressés de conserver certaines de leurs cellules de façon à pouvoir être clonés un jour.Sans compter « Clonapet », qui permet de faire la même chose pour.un animal domestique ! photo DENIS COURVILLE, La Presse Raël (au centre) a présenté hier quelques-unes des femmes qui auraient accepté d'être mères porteuses dans le cadre d'expériences de clonage humain.Des conventions collectives de longue durée sans effet 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