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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Montréal Plus
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-09-29, Collections de BAnQ.

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[" 5LP0101E0929 e1 vendredi 5LP0101E0929 ZALLCALL 67 01:59:22 09/29/00 B YVES BOISVERT y b o i s v e r @ l a p r e s s e .c a Montréal négocie avec la banlieue M.De Niro va bien ?On cherche une solution médiane à partir du rapport Bernard ÉRIC TROTTIER e t MARTHA GAGNON LA VILLE de Montréal et les 27 maires de banlieue négocient, par le truchement du mandataire gouvernemental Louis Bernard, dans l'espoir de trouver une solution de compromis pour la réforme des structures de l'île de Montréal, a appris La Presse.Voilà qui pourrait expliquer pourquoi le responsable de la réforme de l'île de Montréal, Louis Bernard, qui devait déposer aujourd'hui son rapport sur la succession de la Communauté urbaine de Montréal, attendra encore une semaine avant de faire connaître ses recommandations finales.« Il y a des discussions en ce moment à Montréal ; M.Bernard essaiera (de trouver un terrain d'entente) jusqu'à la dernière minute », a confirmé à La Presse hier la ministre des Affaires municipales, Louise Harel.Depuis plusieurs jours, des maires de la région montréalaise avaient aussi indiqué que des négociations ont été entamées entre Montréal (qui prône la fusion de toutes les villes de l'île) et ses ennemis de la banlieue (qui veulent garder leurs villes intactes).Dans un document rendu public au mois d'août, Louis Bernard proposait de couper la poire en deux : il créerait une seule grande ville dans l'île, tout en gardant 20 des 27 municipalités de banlieue et en divisant Montréal en neuf secteurs.Les 29 arrondissements qu'on obtiendrait ainsi garderaient un certain statut de municipalité tout en ayant des pouvoirs réduits.Cette solution, les maires de la banlieue comme Pierre Bourque la rejetaient au départ.Les premiers, parce qu'ils verraient huit des leurs (les plus petites villes de l'île) disparaître.Quant au maire de Montréal, il refuse qu'on « démantèle » ainsi sa ville sans lui accorder tous les pouvoirs.Les négociations que mène Louis Bernard depuis quelques jours portent pourtant sur cette proposition, selon ce qu'on a appris.« Il cherche la ligne médiane qui ne donnerait pas entièrement raison à Montréal, ni à la banlieue, et qui pourrait satisfaire un peu plus tout le monde », affirme Yves Ryan, maire de Montréal- Nord.Le directeur général de la Ville, Guy Coulombe, ainsi que le chef de cabinet du maire Bourque, Serge Gosselin, ont aussi discuté à maintes reprises avec les représentants de l'Union des municipalités de banlieue sur l'île de Montréal (UMBM) et Louis Bernard.En l'absence du maire Bourque, en voyage en Chine, on hésite beaucoup à parler de ces négociations à la Ville de Montréal.« Sincèrement, je n'ai jamais entendu parler de ces négociations », a juré le président du comité exécutif de la Ville, Jean Fortier.Même chose du côté du président de l'UMBM, Georges Bossé : « S'il y a des négociations, je ne suis pas au courant », a-t-il répété à plusieurs reprises.Voir BANLIEUE en E2 Quand Robert De Niro est parti de l'hôtel Omni Mont-Royal, mercredi, on ne lui a pas demandé avec quelle carte il entendait régler sa facture de 400 000 $ Ð sans compter le service aux chambres.On lui a dit au revoir, on lui a donné un petit souvenir et on a envoyé la note au producteur du film The Score, sur lequel il travaillait depuis quatre mois à Montréal.Pour loger M.De Niro quatre mois, une suite, futelle présidentielle, ne suffit évidemment pas.Le 30e étage au complet, voilà qui est mieux.Huit chambres en tout.Toute la petite famille du grand acteur quitte New York le temps du tournage.Trois jeunes enfants, gouvernante, entraîneur personnel, et le reste.Ça fait du monde à loger.Le VP marketing de l'hôtel Omni, Alex Filiatrault, un grand mince strictement vêtu de 37 ans, est une sorte de majordome du jet set.Son métier consiste à faire la promotion de l'hôtel auprès des gros bonnets de l'industrie du divertissement, à signer des contrats avec les agents des vedettes.et à leur dérouler le tapis rouge (à leurs frais).Une semaine avant l'arrivée de De Niro, ce printemps, un camion est arrivé des États-Unis avec 40 000 $ d'équipement de sport haut de gamme Cy- Bex, pour transformer une des huit chambres, préalablement vidée, en gymnase privé, tapis caoutchouté inclus.L'hôtel a un centre de conditionnement physique qui accueille 350 membres, mais tous n'ont pas la modestie d'une Bette Midler pour aller suer en public.« L'idée est de recréer le plus possible la vie de maison à l'hôtel, dit-il.Il y a beaucoup de stars qui préfèrent louer une maison ou un appartement de luxe plutôt que de vivre à l'hôtel.Mais ils n'ont pas tous les services et la sécurité.Et depuis que l'immobilier a repris, les maisons de luxe à louer sont rares à Montréal.Il y a cinq ans, les gens donnaient leur maison à Westmount.Cet été, Eddy Murphy s'est présenté lui-même pour offrir 15 000 $ au propriétaire d'une maison qu'il voulait louer pour un mois.Le type n'a rien voulu savoir », dit M.Filiatrault.À l'hôtel, le service est 24 heures sur 24, bien entendu.De Niro commençait à tourner vers midi pour finir autour de minuit.S'il voulait manger à deux ou trois heures du matin Ð et pas n'importe quoi Ð le restaurant devait être prêt.Il l'était.Comme dans tous les cas du genre, l'assistante personnelle de De Niro a envoyé la liste des attentes particulières du client.Menus, marque d'eau, de bière, de savon, etc.Elle est venue en éclaireur une première fois.De Niro est venu ensuite avec son jet privé.« Tout ce que vous désirez, nous le ferons, M.De Niro », répétait M.Filiatrault.Ð Vous dites ça à tout le monde pour faire plaisir ! Ð Je suis sérieux, monsieur.Ð Très bien.Amenez la table de marbre de l'autre suite présidentielle dans la mienne.Ça, c'était impossible.La table doit peser 400 kilos et faire trois mètres de diamètre.Il faudrait pratiquement défaire le mur.Parlant de mur, pas question, comme le voudraient certaines pop stars, de les repeindre.« C'est du papier peint italien, le tapis vient de Nouvelle-Zélande, les meubles sont rares, on ne va pas se mettre à tout défaire ! Mais on peut ajouter des meubles à leur demande, ça oui.» L'Omni, l'ancien hôtel Quatre Saisons de la rue Sherbrooke, à l'angle de la rue Peel, n'est pas le plus gros de Montréal : 300 chambres.Mais il s'est fait depuis longtemps une spécialité de ce marché haut de gamme, qui va des vedettes de cinéma aux coureurs automobile (Ferrari, Mercedes et BAR y logent pendant le Grand Prix).« C'est une toute petite niche du marché, mais très intéressante, et en croissance, dit M.Filiatrault.La compétition, c'est aussi New York, Boston, Londres, Paris.Il faut que l'on soit au plus haut niveau international.Ces gens-là en ont vu d'autres.Nous avons une personne à la direction qui travaille à temps plein pour les invités VIP.» Trois fois par année, Alex Filiatrault et Sarah Bolton, directrice des ventes de l'hôtel, vont à Los Angeles et New York rencontrer des gens de l'industrie du cinéma, de la télé et du divertissement.Ils les emmènent dans les meilleurs restaurants et leur parlent de l'hôtel.« Il faut savoir se tenir, leur montrer que même si Montréal n'est pas une aussi grande ville, il y a des gens sophistiqués.» Une facture d'au moins 60 000 $ par année en promotion.Mais qui rapporte : l'Omni a fait 4000 nuitées « cinéma et célébrités » l'an dernier.Ce que ces célébrités demandent ?Confort, luxe, sécurité.La limousine, dépassée (sauf pour Marlon Brando, lui aussi dans The Score), cède la place aux plus discrets 4X4 aux vitres teintées et, bien sûr, blindées.Madonna, qui aimait bien aller jogger à 5 h 30, 6 h sur le mont Royal, était encadrée de quatre gorilles aérobiques.Britney Spears, la jeune chanteuse, ne se déplace pas avec moins de huit gardes.Pour Mick Jagger, c'était surtout de faire taire le « bip » émis par l'ascenseur à chaque étage.On a enlevé le bip.Photo ROBERT NADON, La Presse © La nouvelle allure du terminus intermodal de Longueuil ne fait pas l'unanimité.Mais il permettra aux usagers d'attendre leur autobus au chaud.Le nouveau terminus de Longueuil: futuriste et.nécessaire MARTHA GAGNON L'ARCHITECTURE du nouveau terminus intermodal de Longueuil, inauguré hier, est loin de faire l'unanimité.Les commentaires sont variés : « horrible », « futuriste », « austère », « moderne », « flyé ».On aime ou on aime pas.Chose certaine, l'architecture ne laisse personne indifférent.Selon une dame, certains bâtiments « ressemblent à des élévateurs à grain.C'est laid.» Dominique St-Amand, elle, trouve que c'est moderne et confortable.« Fini d'attendre l'autobus sous la pluie et la neige.C'est merveilleux d'être à l'abri ».Thomas Robert, étudiant, aime bien le « design futuriste ».Son copain n'est pas du même avis.« On dirait des bunkers.C'est pas beau.Il y a trop d'acier.Heureusement qu'on se promène dans des couloirs vitrés.» Lorette Carrière, 75 ans, n'apprécie pas la longueur des couloirs.« C'est trop long à marcher et il n'y a pas de bancs près des quais d'embarquement.Je me sens perdue là-dedans.» Lucie Giroux trouve que c'est « super à l'intérieur ! Chaud, bien éclairé et vaste.» Et l'extérieur ?« C'est une question de goût.Pour moi, la sécurité et le confort sont plus importants que l'architecture.Un terminus, c'est un terminus », ajoutet- elle.Un chauffeur d'autobus, lui, se plaint de devoir monter une trentaine de marches pour aller aux toilettes, ce qui occasionne parfois des retards.Et, enfin, certains regrettent de plus pouvoir fumer une cigarette en attendant l'autobus.« J'aime encore mieux geler dans la cour que de ne pas fumer », avoue Louis Lafrenière.Sa compagne réplique que « c'est tant pis pour lui ».Elle en avait assez de geler en attendant l'autobus, l'hiver.« L'ancien terminus faisait pitié.Là, au moins, c'est moderne.On est arrivé en 2000.Il était temps.» Que le terminus soit beau ou laid, austère ou convivial, usagers et employés sont d'accord pour dire que sa construction était une nécessité.Aménagé lors de l'Expo 67, le vieux terminus ne satisfaisait plus aux besoins de la clientèle.Le nouveau, qui a nécessité des investissements de 19,4 millions, est deux fois plus grand que l'ancien.Le nombre de quais d'embarquement est passé de 23 à 41.Tous les services des transporteurs publics et privés qui desservent le métro y sont regroupés.Ouvert au public depuis la mi-juin, le terminus a déjà connu plus d'un million de déplacements.Il y a environ 60 000 usagers chaque jour.Le stationnement comprend 1260 places.Des accès pour les bicyclettes ont également été prévus.Voir TERMINUS en E2 VOYEZ NOTRE ENCART PUBLICITAIRE DANS D E M A I N , 3 0 S E P T E M B R E Abonnés seulement 5LP0201E0929 e2 vendredi 5LP0201E0929 ZALLCALL 67 01:54:42 09/29/00 B E 2 L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 9 S E P T EMB R E 2 0 0 0 BANLIEUE Suite de la page E1 Le syndicat des policiers M.Bossé doit toutefois faire part ce matin aux 27 répond à ses jeunes membres membres de l'UMBM d'une nouvelle « proposition de compromis » formulée par Louis Bernard.Mais un compromis est-il possible ?Selon M.Ryan, un vieux routier de la politique municipale qui fait partie du « sous-comité sur la succession de la Communauté urbaine de Montréal » mis sur pied par M.Bernard, Montréal n'a pas bougé de son projet une île une ville jusqu'à maintenant.D'autres sources indiquent le contraire, que Montréal est prête à faire des concessions, notamment sur les pouvoirs qui seront accordé aux futurs arrondissements.Et les maires de banlieue ?Ils seraient prêts à mettre de l'eau dans leur vin.en autant qu'on ne leur parle pas de fusions, ont indiqué plusieurs d'entre eux à La Presse.« Mais c'est clair qu'on réglerait bien des problèmes si les huit plus petites villes acceptaient la fusion ; pour nous, ce serait un moindre mal », ont aussi confié plusieurs maires, en ajoutant qu'ils ne pourront jamais s'exprimer ouvertement sur cette question.Quoi qu'il en soit, les maires de banlieue ont multiplié les rencontres et les appels-conférences, cette semaine.Encore ce matin, ils doivent se réunir pour parler de la proposition Bernard et du référendum qu'ils ont annoncé pour le mois de novembre, mais que certains remettent maintenant en question.Selon l'attachée de presse de Louise Harel, M.Bernard remettra lundi la première partie de son rapport, celle portant sur la Communauté métropolitaine de Montréal, le nouvel organisme qui offrira à compter de l'an prochain certains services à toute la région montréalaise.Le chapitre sur la réorganisation dans l'île devrait être rendu public dans les jours suivants.ANDRÉ CÉDILOT SUR LA SELLETTE depuis le rejet de l'entente qu'il avait conclue avec la CUM pour le renouvellement de la convention collective, le président de la Fraternité des policiers, Alain Simoneau, a la plume facile par les temps qui courent.Après avoir écrit à tous les conseillers municipaux de l'île de Montréal pour leur faire part des problèmes de fonctionnement de la police de quartier, le leader syndical vient d'envoyer une lettre à ses 3900 membres dans laquelle il fait le point sur ce qu'il appelle le « conflit intergénérationel ».Ce geste est une réplique directe aux 531 jeunes policiers qui contestent devant la Commission des droits de la personne les salaires moins généreux des agents embauchés après le 1er janvier 1997.Cette levée de boucliers a contribué à l'échec des négociations avec la CUM, en mai dernier.Selon le syndicat, l'échelle de salaire négociée en 1996 n'a rien de discriminatoire, surtout pas en fonction de l'âge, comme le prétendent les leaders du mouvement de contestation, puisque tous les policiers finissent par être payés le même salaire au bout de six ans.En réalité, soumet le syndicat, les deux échelles salariales ne font qu'une puisqu'elles s'intégreront d'ici le 31 décembre 2001, alors que tous les jeunes policiers en service Ð ils sont un peu plus de 1000 actuellement Ð toucheront le salaire le plus élevé.De l'avis du président, Alain Simoneau, il ne s'agit pas d'une clause discriminatoire puisque la différence de salaire n'est que temporaire.Sur le plan des relations de travail, on parle plutôt d'une clause grand-père, la nouvelle échelle salariale permettant de protéger les droits des policiers qui ont été embauchés avant 1997.Une telle disposition, précise-t-il, est parfaitement légale et valide.Comme cela a toujours été le cas, l'échelle salariale en vigueur depuis le 1er janvier 1997 continue de reposer sur l'expérience et l'ancienneté.C'est dire, fait valoir le syndicat dans le document, que les jeunes policiers actuels seront payés le même salaire que tous les autres durant presque toute leur carrière d'une trentaine d'années.Le syndicat rejette carrément l'idée qu'il ait pu faire de la discrimination fondée sur l'âge.En 1997, il y avait 894 policiers de moins de 30 ans qui profitaient de l'échelle salariale la plus généreuse.« C'est 73,8 % de tous les policiers du même âge », fait-on valoir.« Tout ce que cela démontre, c'est qu'il est vrai que l'inexpérience est payée moins chère pour un policier embauché à compter de 1997 », soutient M.Simoneau.Pour bien illustrer son propos, il pose la question suivante : étant donné les exigences scolaires plus grandes de nos jours, est-ce qu'il faudrait congédier tous les vieux policiers qui possèdent seulement un diplôme de cinquième secondaire « Le conflit, s'il y en a un, n'est pas un conflit de génération, mais un conflit essentiellement fondé sur la.date d'embauche », de conclure M.Simoneau.En entrevue, il a rappelé que le syndicat et la CUM avaient convenu d'injecter 4,5 millions de dollars au cours des trois prochaines années, uniquement pour l'amélioration des salaires offerts aux jeunes policiers.« C'est 20 % de l'enveloppe globale disponible à la table de négociation », a-t-il noté.À elle seule, la demande de rattrapage salarial des jeunes policiers coûterait 11 millions par année aux contribuables déjà surtaxés de l'île de Montréal.TERMINUS Suite de la page E1 Les aires d'attente et de circulation sont vitrées, chauffées et ventilées.Un affichage dynamique sur écran renseigne les gens sur les horaires des autobus.« Ça, c'est une grosse amélioration », dit Yvan Bouchard, un fidèle usager.La surveillance est assurée par des agents, mais aussi par un réseau de caméras.Plusieurs personnalités, dont le ministre des Transports, Guy Chevrette ; la ministre responsable de la Montérégie, Pauline Marois ; la présidente de l'Agence métropolitaine de transport (AMT), Florence Junca-Adenot, et le maire de Longueuil, Claude Gladu, président de la STRSM, ont procédé à l'inauguration officielle.« Ce terminus contrinuera à renforcer l'attrait du transport en commun en le rendant plus accessible », estime M.Chevrette.Et ce n'est pas fini.Selon le ministre, le projet de prolonger la ligne du métro Longueuil pour desservir des endroits névralgiques dans la ville suit son cours.Les appels d'offres pour la réalisation des études ont été demandés.La présidente de l'AMT affirme que le terminus est un « lieu convivial et une plaque tournante pour le transport en commun ».Elle ajoute que « l'architecture est remarquable ».Réalisée par la firme Boutros, Pratte et Lessard, elle « rappelle les grandes gares canadiennes et européennes ».Le pont Jacques-Cartier a grandement influencé le choix des structures robustes en acier.Pour sa part, le maire Claude Gladu est ravi.« C'est un investissement majeur de l'AMT et du ministère des Transports.Ce terminus est un atout pour Longueuil.Il est accueillant et futuriste.Ça, on ne peut le nier.» Par ailleurs, M.Gladu a toujours bon espoir qu'un cinéma géant soit construit à proximité des lieux.« Les discussions ont repris depuis peu avec Famous Players pour essayer d'en arriver à une entente.» L'aménagement du terminus n'est pas entièrement complété.Une tour d'horloge doit être installée à l'entrée et d'autres services doivent s'ajouter.Il y aura aussi des îlots de verdure.Hélène Gaudet, agent de transport de la STRSM, explique que les principales critiques des gens ont trait à la signalisation, qui n'est pas toujours bien visible, à la longueur des couloirs qui représentent une longue marche pour les personnes âgées et handicapées, à la ventilation à certains endroits et à l'absence de bancs dans les aires réservées à l'embarquement.À ce sujet, elle dit qu'il « semble que ce soit pour des raisons de sécurité advenant une évacuation ».L'interdiction de fumer oblige aussi les agents à faire de l'éducation et de la discipline.« Il y a un prix à payer pour être au chaud », dit Mme Gaudet.Le bonheur des uns fait parfois le malheur des autres.Alain Simoneau Photo ROBERT NADON, La Presse © Une vue sur le nouveau terminus intermodal.www.bmw.ca 1 800 667-6679 Leplaisir de conduire.MC La Série 3 de BMW berline coupé cabriolet Et ils peuvent se compter chanceux.©BMW Canada Inc.«BMW», le logo «BMW» et «Le plaisir de conduire» sont des marques de commerce de BMW AG, utilisées sous licence par BMW Canada Inc.La berline BMW de Série 3 s'est vu accorder dernièrement la meilleure évaluation de la part de l'Insurance Institute for Highway Safety.Parmi un éventail d'automobiles prestigieuses ayant subi un essai de choc à une vitesse de 65 km/h, la Série 3 s'est illustrée avec brio, surpassant entre autres la Volvo S80, la Saab 9-5, la Audi A6 et la Cadillac Catera.Déjà, nous pouvions nous flatter de posséder la meilleure fiche de performance de la catégorie.Cet essai nous rappelle que BMW détient également l'une des meilleures fiches de sécurité. 5LP0301E0929 e03 montr al ven 29 sept 5LP0301E0929 ZALLCALL 67 01:58:07 09/29/00 B L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 9 S E P T EMB R E 2 0 0 0 E 3 L'hôpital Charles-Le Moyne contre-attaque Mauvaise foi, rapport sévèrement biaisé, clame la direction MATHIEU PERREAULT LES PATRONS de l'hôpital Charles- Le Moyne ont attaqué hier l'épidémiologiste John Sampalis, de l'Hôpital général de Montréal, qui a écrit un rapport classant Charles- Lemoyne au dernier rang des quatre centres de traumatologie du Québec.« Mauvaise foi », « rapport sévèrement biaisé », ont clamé les Drs Régent Beaudet et David Clas, respectivement directeur des services professionnels et chef de la traumatologie de Charles-Le Moyne, qui ont critiqué durement la méthodologie du Dr Sampalis, allant même jusqu'à lui prêter des « mobiles » machiavéliques : si Québec enlevait à Charles-Le Moyne son mandat en traumatologie, l'Hôpital général de Montréal pourrait peutêtre récupérer une partie de son budget, raisonne le Dr Clas.Le rapport, qui analyse 30 000 cas de traumatologie survenus entre 1993 et mars 2000, calcule que la probabilité de mourir dans les urgences de traumatologie de Charles- Lemoyne (3,8 %) est près de cinq fois supérieure à celle de l'Hôpital général de Montréal (0,8 %), trois fois supérieure à celle de l'hôpital Enfant-Jésus de Québec (1,3 %) et 2,5 fois supérieure à celle de l'hôpital du Sacré-Coeur (2,5 %).« Le ministre de la Santé devrait sérieusement envisager une évaluation de la qualité des soins de traumatologie de l'hôpital Charles- Lemoyne », écrit le Dr Sampalis.Dans l'édition d'hier du quotidien The Gazette, l'épidémiologiste a même affirmé que les accidentés de la Rive-Sud feraient mieux de traverser le pont pour se faire soigner à Montréal.Les Drs Beaudet et Clas affirment que le Dr Sampalis n'a pas tenu compte de la qualité des soins préhospitaliers, ni de la nature des blessures.Charles-Le Moyne aurait, par exemple, davantage de blessures à la hanche, qui débouchent sur des morts dans 10 % à 20 % des cas.« Parmi les patients morts chez nous, 77 % avaient des fractures à la hanche », affirme le Dr Clas.Deuxièmement, l'hôpital Charles- Le Moyne accepte des patients de moins de 15 ans, contrairement aux deux hôpitaux montréalais, ce qui fait baisser la moyenne d'âge de ses patients ; or, plus un accidenté est vieux, plus il risque de mourir en salle d'opération.Troisièmement, la région est « quatre ou cinq fois plus grande que Montréal », ce qui augmente la durée des trajets en ambulance, selon le Dr Clas.Or, une étude antérieure du Dr Sampalis a justement établi que la mortalité augmente avec la durée des trajets en ambulance.Finalement, Charles-Le Moyne accueille plus de patients transportés en ambulance.« Quand les patients sont d'abord transportés dans un centre de traumatologie secondaire, puis dans un centre tertiaire comme le nôtre, un certain nombre vont décéder dans le centre de traumatologie secondaire, explique le Dr Clas.Ils ne rentreront donc pas dans le calcul du taux de mortalité du centre tertiaire.» Qui a raison, qui a tort ?Difficile à dire : Charles-Le Moyne dit ne pas avoir accès aux chiffres des trois autres centres de traumatologie, et le Dr Sampalis n'a pas rappelé La Presse.L'épidémiologiste a bel et bien utilisé un coefficient américain qui évalue la probabilité de mourir de différentes blessures, mais il l'a appliquée aux morts constatées à l'arrivée aux urgences.En d'autres mots, son étude semble comparer la qualité des services ambulanciers.Par contre, le Dr Clas n'a pas répondu quand La Presse lui a demandé si les défauts méthodologiques du rapport Sampalis pouvaient effacer la grande différence entre les taux de mortalité des urgences de traumatologie de Charles-Le Moyne et de l'Hôpital général (3,8 % versus 0,8 %).Le chirurgien a préféré éluder la question, soulignant qu'« un certain nombre » des patients considérés morts par les ambulanciers ressuscitent brièvement aux urgences, augmentant leur taux de mortalité.En point de presse à Longueuil, la ministre de la Santé, Pauline Marois, a pris la défense de l'hôpital du boulevard Taschereau, un « excellent centre de traumatologie selon les données du ministère ».« Il serait regrettable que les gens aient des craintes.Il ne faut surtout pas aller à Montréal.Le rapport mérite beaucoup de vérifications.»Le ministère attend les réactions au rapport Sampalis des quatre hôpitaux (Charles-Le Moyne a envoyé la sienne hier) et rencontrera leur quatre directions.En juin, des rapports du Collège des médecins et de l'Ordre des infirmières avaient écorché un autre des quatre centres de traumatologie, Sacré-Coeur, à la suite de la mort de deux patients.Le rapport Sampalis note tout de même que la mortalité en traumatologie a chuté énormément depuis 1993, l'année où a été décidée la centralisation des soins dans quatre centres.Les traumatismes majeurs ne tuent que 18 % des patients, contre 52 % en 1993.D'autre part, l'épidémiologiste montréalais suggère que les personnes âgées qui se retrouvent aux urgences à cause de chutes soient plutôt dirigées vers des urgences spécialisées en gériatrie.Un couple de Montréalais perd la vie dans le naufrage du traversier grec Fausse alerte à l'Hôpital de Montréal pour enfants HUGO DUMAS Entre 150 et 200 personnes ont dû quitter rapidement, hier matin, le pavillon A de l'Hôpital de Montréal pour enfants, rue Lambert- Closse, en raison d'un appareil défectueux qui a signalé une émanation de gaz fictive.L'alarme a été donnée vers 9 h 40 par un détecteur qui a mesuré un taux de 10 ppm (parties par million) d'oxyde d'éthylène, indique le chef aux opérations du Service de prévention des incendies de Montréal (SPIM), François Hervieux.L'appareil défectueux était situé dans une pièce au soussol du pavillon comptant huit étages.L'oxyde d'éthylène sert à stériliser des instruments médicaux.La directrice générale de l'établissement, Suzanne Tremblay, a précisé que c'est un stérilisateur qui a détecté des produits toxiques dans l'air, entraînant le déclenchement de son alarme.« Aussitôt, les mesures d'urgence ont été mises en place.On ne prend aucune chance, dit-elle.» L'évacuation s'est faite à partir du dernier jusqu'au troisième étage de l'aile, où se trouvent des laboratoires et des bureaux.Les cliniques externes et les urgences, au premier et au deuxième, n'ont pas été touchées.Peu de jeunes patients ont dû quitter l'hôpital, car ils sont alités dans le pavillon principal, qui n'a pas été affecté par la fuite.« Il n'y a pas eu de déversement.Nous n'avons rien trouvé », explique Marie de Lorimier, infirmièreconseillère en santé et sécurité au travail.Comment expliquer que trois employés ont été vus par du personnel d'Urgences Santé pour des irritations aux yeux et de petits problèmes respiratoires ?Le système de ventilation du pavillon a été coupé pendant deux heures, ce qui a pu incommoder les plus sensibles.« Il y a eu beaucoup de gens qui ont senti beaucoup de choses.Mais il n'y en avait pas », souligne la directrice générale.Une quarantaine de pompiers ont été dépêchés sur les lieux.Le pavillon a été rouvert complètement à 12 h 30.PASCALE BRETON Un couple de Montréalais d'origine grecque a péri dans le naufrage du traversier Express Saminia, survenu dans la nuit de mardi à mercredi.Panayiotis Kontos et son épouse Garisialia faisaient route vers l'île de Samos, en Grèce, afin de visiter des membres de la famille de Mme Kontos-Markou.« Ils habitaient au Canada depuis 43 ans et étaient très attachés à Montréal, ils adoraient les Montréalais.Ils étaient partis en vacances et ils meurent dans un accident.C'est inexplicable », a déclaré hier Eddy Fisher, un ami de la famille.Prenant la parole au nom des trois enfants du couple, marié depuis 43 ans, il a expliqué que M.Kontos devait célébrer son 73e anniversaire dans quelques semaines à peine.Son épouse était âgée de 70 ans.Les trois enfants demeurent aussi à Montréal et l'un d'eux s'est envolé pour Athènes mercredi soir, dès qu'il a obtenu la confirmation des décès.Tandis que Mme Kontos-Markou était originaire de Samos, où le couple se rendait, son époux était de Keptarissia.« La famille apprécie l'intérêt des médias montréalais, mais désire respecter un temps pour vivre le deuil en privé », a aussi indiqué M.Fisher en se faisant porte-parole des trois enfants.Hier, des traversiers ont commencé à rapatrier les naufragés et leur famille de l'île de Paros vers Athènes.Des avions ont aussi permis de ramener quelque 140 personnes vers la terre ferme.Panayiotis Kontos et son épouse Garisialia faisaient route vers l'île de Samos, en Grèce, afin de visiter des membres de la famille de Mme Kontos- Markou.QUÉBEC PLACE STE-FOY GALERIES DE LA CAPITALE VIEUX-QUÉBEC, MONTRÉAL 977 RUE STE-CATHERINE OUEST, SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE Raglan, une forme clé pour les tee-shirts d'automne.Dragon, un symbole qui se démarque en caoutchouc noir sur orange, olive, bleu avec manches en contraste de gris chiné.P.m.g.tg.Rég.28.00 Une exclusivité du 31 pour homme.Jeans denim foncé 59.95, collier billes 9.99 DRAGON LE TEE-SHIRT raglan 2893312 LE PRIX RÉGULIER SIGNIFIE LE PRIX AUQUEL CET ARTICLE EST HABITUELLEMENT VENDU CHEZ SIMONS ET N'EST PAS UNE INDICATION DU PRIX AUQUEL EST VENDUE LA MAJORITÉ DES ARTICLES EN QUESTION.COLLECTES DE SANG AUJOURD'HUI, Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivants Ð à Montréal : Centre des donneurs de sang, Centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est (métro Préfontaine), de 10 h à 17 h ; Ð à Chomedey, Laval : Le Carrefour Laval, cour centrale, 3003, boul.Le Carrefour, de 13 h 30 à 20 h.Objectif ; 150 donneurs ; Ð à Kahnawake : organisée par Mohawk Legion Branch 219, de 13 h à 20 h.Objectif : 120 donneurs Ð à Longueuil : Place Désormeaux, cour centrale, 2877, chemin Chambly, de 14 h à 20 h 30.Objectif : 110 donneurs ; Ð à Rigaud : Chevaliers de Colomb, Conseil 2881, salle de l'Amitié, 10, rue St-Jean-Baptiste Est, de 14 h à 20 h.Objectif : 125 donneurs Ð à Saint-Pie-de-Bagot : organisée par les Chevaliers de Colomb, Conseil 2958, École Sacré-Coeur, 136, rue La Présentation, de 15 h à 20 h 30.Objectif : 100 donneurs.2 jours seulement! Afin d'éviter la faillite Nous sommes chargés de liquider tout le stock d'un marchand en difficulté afin d'éviter sa faillite.DERNIÈRE CHANCE de vous offrir du luxe à prix abordable Vaste sélection de tapis en soie Samedi septembre 11 h à 20 h Dimanche 1er octobre 10 h à 18 h Exemples de tapis persans PRIX IMBATTABLES GARANTIS Nom Dimensions Valeur Prix Kashan 14' x 10' 12 500 $ 999 $ Heriz 10' x 13' 14 500 $ 1 450 $ Gashghaie 7' x 10' 9 200 $ 699 $ Nain avec soie 7' x 10' 12 000 $ 989 $ 85% DE RABAIS M.F.V.Zanjan 5' x 7' 2 900 $ 199 $ Gashghaie 2,5' x 7' 1 300 $ 199 $ Tapis pure soie 9' x 12' 48 800 $ 8 500 $ et plusieurs autres (dimensions de 2 x 3 à 12 x 16) Endroit: Ville Mont-Royal 90, av.Roosevelt, Montréal 5LP0401E0929 5LP0401E0929 ZALLCALL 67 01:56:08 09/29/00 B E 4 L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 9 S E P T EMB R E 2 0 0 0 Cinq policiers blessés dans une chasse à l'homme MARCEL LAROCHE APRÈS AVOIR ÉCHAPPÉ aux policiers de la CUM qui tentaient de l'intercepter dans l'est de la métropole, un automobiliste a finalement été appréhendé par des patrouilleurs de la SQ qui l'ont retracé à Boucherville, sur la Rive-Sud.Cette spectaculaire chasse à l'homme, marquée par deux accidents qui ont causé des blessures superficielles à cinq policiers de la CUM, a commencé par un appel fait au 911 à 3h04, dans la nuit de mercredi à hier.Au volant de sa voiture personnelle, un policier de la CUM venait de repérer une Toyota Corolla dont le conducteur semblait avoir une conduite déconcertante, à l'angle de la rue d'Iberville et du boulevard Saint-Joseph, à Montréal.Grâce aux informations transmises par cellulaire, le véhicule suspect était repéré à 3h09, à l'intersertion des rues De Repentigny et Beaubien, dans le quartier Rosemont.À la vue de la voiture 47-85 du SPCUM, l'automobiliste a appuyé sur l'accélérateur et sa voiture est tout d'abord montée sur un terreplein avant d'aller heurter le véhicule de police.Loin d'abandonner la partie, le chauffard a aussitôt fait marche arrière pour frapper à nouveau l'auto de police pour ensuite quitter les lieux en direction de l'autoroute 25 menant au tunnel Louis-H.-Lafontaine.Comme la poursuite était devenue périlleuse Ð deux autres voitures du SPCUM étant venues en collision en répondant à l'appel d'urgence Ð, l'ordre a été donné de cesser la chasse à l'homme.Quelques minutes plus tard, des patrouilleurs de la SQ repéraient la Toyota Corolla immobilisée près du stationnement du restaurant Le Bifthèque, situé près de l'autoroute 20, à Boucherville.Le conducteur du véhicule, un jeune homme de 22 ans dont les facultés semblaient affaiblies par l'alcool, a été arrêté sur place, puis remis aux policiers de la CUM.Le suspect devra comparaître en cour municipale de Montréal par voie de sommation le 28 novembre sous des accusations de délit de fuite, conduite avec facultés affaiblies par l'alcool et conduite dangereuse.PHOTO YVON GAGNON, collaboration spéciale Deux voitures de police de la CUM ont été démolies, la nuit dernière, lors d'une chasse à l'homme spectaculaire qui s'est terminée par l'arrestation du chauffard, à Boucherville.Un chauffard condamné à rédiger un texte de 800 mots CAMELOTS, ADOLESCENTS ET ADULTES demandés, à temps partiel, pour la livraison de à domicile I Avec ou sans voiture I À commission Dans les secteurs suivants: I Dorval I Pointe-Claire I Pierrefonds Responsabilités I Livraison de La Presse devant être effectuée avant 6 h 30 le matin, du lundi au vendredi, et avant 8 h, le week-end.I Perception des abonnés.Pour joindre l'entrepreneur de votre région, M.Louis Archambault composez le (514) 992-5501 Courriel : moselle@sympatico.ca Tirage du 2000-09-27 Tirage du 2000-09-27 Tirage du 2000-09-27 GAGNANTS LOTS 6/6 0 10 000 000,00 $ 5/6+ 9 112 875,20 $ 5/6 257 3 162,20 $ 4/6 17 520 88,90 $ 3/6 345 230 10,00 $ Ventes totales: 22 721 811 $ Prochain gros lot (appr.): 15 000 000 $ GAGNANTS LOTS 6/6 0 1 000 000,00 $ 5/6+ 2 25 000,00 $ 5/6 27 500,00 $ 4/6 1 680 50,00 $ 3/6 32 135 5,00 $ Ventes totales: 844 394,50 $ Tirage du 2000-09-28 Tirage du 2000-09-28 Tirage du 2000-09-28 Tirage du 2000-09-27 354329 100 000 $ 674522 100 000 $ Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.TVA, le réseau des tirages Le jeu doit rester un jeu.Seules les sélections participant au Lotto 6/49 et au Québec 49 sur le même billet sont admissibles à la promotion.GAGNANTS LOT 78 128,21 $ Numéro complémentaire: 31 Numéro complémentaire: 34 MARCEL LAROCHE COMPTE TENU des circonstances inhabituelles de l'accident qui a coûté la vie à un piéton en état d'ébriété, un automobiliste de 21 ans s'est en tiré avec une peine de 18 mois de prison à purger dans la communauté.Fait inusité, Steve Tousignant, qui est encore aux études, devra obligatoirement rédiger un texte d'au moins 800 mots pour expliquer comment s'est produit l'accident et les graves conséquences de ce tragique événement sur sa famille et celle de sa victime.Dans sa décision rendue hier matin, le juge Claude Provost, de la Cour du Québec à Longueuil, a aussi ordonné au jeune conducteur fautif d'imprimer et de distribuer avant le 16 avril 2001 le fruit de sa réflexion à tous les autres élèves du cégep Édouard-Montpetit, sur la Rive-Sud.En agissant de la sorte, le tribunal espère que l'accusé et tous les autres jeunes de son collège prendront conscience des dangers de conduire un véhicule à haute vitesse et tireront leçon des problèmes psychologiques et sociaux que Tousignant a vécus depuis 15 mois.En plus d'une interdiction de conduire pendant trois ans, le jeune homme de Boucherville devra se conformer à une série de conditions, dont rester à son domicile 24 heures sur 24 durant les neuf prochains mois, à l'exception de ses déplacements pour ses cours et son travail.Il devra aussi se présenter régulièrement à un agent de surveillance.Par la suite, du 29 juin 2001 au 29 mars 2002, Tousignant pourra sortir à son gré le jour seulement, entre 7h et 22h.Il ne pourra changer d'adresse sans en aviser la Cour et encore moins quitter le Québec sans la permission des autorités.Les déboires de Steve Tousignant ont commencé vers 3h dans la nuit du 27 juin 1999 alors qu'il allait reconduire un ami après une soirée passée dans un bar.Au volant de sa voiture sport Mitsubishi noire, le jeune homme roulait à haute vitesse (132 km/h dans une zone de 50 km/h) sur le chemin de Chambly, à la hauteur du boulevard Curé- Poirier, à Longueuil, quand il a aperçu au dernier moment un piéton traversant la rue.Malgré un freinage s'étendant sur 100 mètres, Tousignant (pour qui le feu de circulation était vert) n'a jamais pu immobiliser son véhicule qui a heurté de plein fouet Antoni Hubiak, un homme de 61 ans qui est mort sur le coup.Tousignant n'avait auparavant pris ni alcool ni drogue.ANGLAIS COURS AXÉS SUR LA CONVERSATION Petits groupes : 3 à 7 personnes ; admission continue COURS INTENSIFS de jour, 25 h/semaine à temps partiel et semi-intensifs matin, après-midi, soir, samedi 135 $ à 145 $ /semaine 1 à 7 fois/sem.I 195 $/30 h matériel pédagogique inclus, pas de taxe, déductible d'impôt, frais d'inscription : 40$ école de langues postmoderne accréditée par Emploi-Québec 1160, boul.St-Joseph Est, 3e étage, Mtl Laurier (514) 278-5309 www.converlang.com D'IMAGES Chasseurs Un recueil des meilleures photos des photographes de La Presse et The Gazette.3495 $ Pour seulement FRAIS POSTAUX ET TPS EN SUS 192 pages couleur papier de qualité supérieure Format : 10 1/2\u201d x 10 1/2\u201d Les meilleures photos des photographes de La Presse et de The Gazette Interurbains (sans frais) :1 877 299-6299 Télécopieur :(514) 285-6988 Les quantités étant limitées, commandez dès maintenant (514) 285-6945 Écrire en caractères d'imprimerie Nom : Prénom : Adresse : App.: Ville : Code postal : Tél.(trav.) : ( ) Tél.(rés.) : ( ) Courriel : QUANTITÉ LIVRE TPS FRAIS POSTAUX CHACUN TOTAL 34,95 $ 2,45 $ 3,00 $ 40,40 $ $ Je souhaite effectuer mon paiement par carte de crédit : Visa Master Card Américan Express Numéro de carte : Date d'expiration : Signature : (Prévoir un délai de quatre à six semaines pour la livraison) Postez ce bon de commande à : Chasseurs d'images, C.P.11031, Succ.Centre-Ville, Montréal (Québec) H3C 4W8 Chasseurs d'images regroupe 200 photographies.Certaines d'entre elles présentent des moments de la vie de tous les jours et d'autres rappellent le souvenir d'événements marquants.Disponible également en anglais Nom : Prénom : Je joins mon chèque ou mandat-poste à l'ordre de Chasseurs d'images, au montant de $ Adresse : App.: Ville : Code postal : Je désire offrir le livre Chasseurs d'images en cadeau à : 22889933526856 (Veuillez quand même compléter la partie du haut)2893562 01167 5LP0501E0929 E 5 vendredi 5LP0501E0929 ZALLCALL 67 01:57:07 09/29/00 B L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 9 S E P T EMB R E 2 0 0 0 E 5 LE ROMAN DE JULIE PAPINEAU / L'EXIL - 131 - Le jeune homme haussa les épaules.Il n'avait guère le choix et il les suppliait de le comprendre.Ce n'était pas de gaîté de coeur qu'il avait pris ce parti.Préféraient-ils le voir s'exiler à la Nouvelle-Orléans, comme plusieurs de ses amis?Au Texas?Au Missouri?En Amérique du Sud?Il fallait de l'argent pour s'établir à New York.Or il était endetté, il arrivait à peine à payer sa pension.Il avait beau écrire à Montréal et à Saint-Hyacinthe, personne ne lui répondait.Si par chance l'un ou l'autre de leurs parents se décidait à lui envoyer un mot, il lui parlait de tout, sauf d'argent.Julie prit la tête de son fils dans ses mains.Elle s'en voulait de ne pas pouvoir l'aider à s'établir, lui qui avait subi les pires épreuves et fait montre de tant de courage.Lui pardonnerait-il un jour?Elle ne perdait pas confiance et lui recommandait la patience: il était jeune, il était sujet américain, il réussirait à New York, elle n'en doutait pas.Papineau abonda dans le même sens: «Tu irais t'ensevelir dans un des États à esclaves, toi, un passionné de liberté?Si la violence nous éloigne du sol natal, n'allons pas vivre là où cette même violence est tout aussi hideuse.Sans parler de l'insalubrité du climat.Non, mon fils, écoute-moi, ne t'éloigne pas de New York, sinon tu romprais pour toujours avec ta famille.Car si par malheur nous ne pouvions pas retourner au pays, nous nous établirions assurément sur les bords de l'Hudson ou du lac Champlain.Tu nous chagrinerais si tu t'éloignais de nous.À défaut d'un cabinet à New York, si vraiment c'est impossible, tu trouveras certainement à te caser à Albany.Ð Ou à Saratoga, répondit Amédée, songeur.J'y ai des attaches.Ð Des attaches?fit Julie.Ð Oui, mademoiselle Mary Westcott, une jeune fille que je fréquente depuis deux ans et qui pourrait devenir ma fiancée dans quelques mois.Ð Amédée! fit Julie, abasourdie.évoqués dans le roman.La nuit venue, lorsqu'il ne trouvait pas le sommeil, il restait de longs moments à la fenêtre d'où il apercevait les hauteurs de Montmartre, piquées de moulins à vent.Quel panorama! Julie ne se lassait pas de le voir s'émerveiller pour tout et pour rien.De le sentir heureux la comblait.Février se donnait des airs d'avril et Amédée n'en revenait pas de ce doux climat qui l'invitait à user ses semelles dans les rues de Paris.De jour en jour, Julie remettait au lendemain la conversation qu'elle s'était promis d'avoir avec lui au sujet de son retour en Amérique.Qu'il profite encore un peu de son séjour! Il serait toujours temps de le mettre en face de son dilemme.Parfois, Amédée l'accompagnait au marché.Il lui prenait le bras sur les Grands Boulevards, s'étonnait de constater que tout était ouvert, le dimanche comme en semaine.Il la forçait à s'arrêter devant la vitrine d'un photographe pour examiner les premiers daguerréotypes en couleur et il voulait son avis avant d'acheter des gants.D'autres jours, il accompagnait Lactance à son cours d'anatomie et se risquait même dans les salles de dissection.Avec Gustave, il passait des heures au Jardin des Plantes, dans le cabinet d'animaux empaillés, ou au Panthéon que le garçonnet avait pris en affection à cause des caveaux souterrains où se trouvaient les tombeaux de Voltaire et de Rousseau.Ð Tiens, fit Lactance, narquois, le chat sort enfin du sac.» Amédée était euphorique.Chaque matin, son père lui servait de guide dans le Paris historique.Ensemble, ils ratissaient la ville comme deux copains.Place de la Concorde, les Champs-Élysées, l'Arc de triomphe, l'Étoile.ils faisaient demi-tour et remontaient vers les Tuileries.En passant devant le Louvre, ils examinaient les traces laissées par les balles de fusil, dans les murs, lors du bain de sang de juillet 1830, puis la fenêtre d'où Charles IX avait tiré sur les Huguenots, pendant le massacre de la Saint- Barthélemy.Devant un bock de bière, ou assis sur un banc public, Papineau fournissait jusqu'au plus petit détail: l'année de la construction d'un édifice, la hauteur du dôme.Amédée notait tout dans un cahier noir dont il ne se séparait jamais.Le soir, en famille, après le dîner, il lisait à voix haute Notre-Dame de Paris que Victor Hugo venait de publier.Ð C'était d'autant plus excitant qu'il connaissait maintenant les lieux À SUIVRE © 1998, ÉDITIONS QUÉBEC AMÉRIQUE INC. 5LP0601E0929 5LP0601E0929 ZALLCALL 67 01:55:13 09/29/00 B E 6 L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 9 S E P T EMB R E 2 0 0 0 INDEX DES DÉCÈS BLOUIN, Michel Blainville CASGRAIN, Rodolphe B.Montréal CASTONGUAY, Bernard Montréal CHAMPAGNE, Charles Montréal CÔTÉ St-Germain, Marie-Marthe Repentigny DORÉ, Raymond Ogden DUMAS-JACQUES, Laurette Laval JACQUES BOURCIER, Mona Montréal JOHNSON, Jacqueline Ann Los Angèles LAMONTAGNE, Léon Ville d'Anjou MOQUIN-LEMIEUX, Ida De La Prairie PELLETIER, Georges Guy Lavaltrie REID ROUSSEAU, Réjane Montréal RONDEAU, Jean-Marie prêtre Montréal SAMSON, Raymond Ste-Foy VAUTOUR BÉRUBÉ, Thérèse Longueuil WADDELL, Jean-Charles, s.j.Lafontaine DÉCÈS BLOUIN, Michel 1943 - 2000 À Blainville, le 25 septembre 2000, à l'âge de 57 ans, est décédé Michel Blouin, époux de Diane Barthe.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Nicolas et Nadia; ses soeurs Monique, Pauline (Gérard Doiron), Pierrette (Claude Lavoie), ainsi que plusieurs parents et amis.Il sera exposé au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159 boul.St-Martin, Duvernay, Laval samedi le 30 septembre à partir de 11 h, suivra une cérémonie religieuse en chapelle du complexe funéraire, à 20 h.Inhumation à une date ultérieure.La famille apprécierait des dons à Opération Enfant-Soleil, casier postal 8300 Québec, Québec G1K 8Z5.CASGRAIN, Rodolphe B.À Montréal, le mercredi 27 septembre 2000, est décédé M.Rodolphe B.Casgrain.Il laisse dans le deuil son épouse Normande Mailloux, ses enfants, Lise (Bgen J.Jacques Morneault), Pierre, Guy (Odile Cloutier), Roger (Colette Charest) et Claire (Louis Claveau).Il laisse aussi ses neuf petits- enfants, sa soeur Renée Nadeau ainsi que de nombreux parents, amis et collègues.Il était fondateur et Président du conseil de Casgrain & Compagnie ltée, courtier en valeurs mobilières.Il sera exposé au Salon Urgel Bourgie 3860, boul.décarie (coin Notre-Dame-de-Grâce) le dimanche 1er octobre 2000, de 14 à 17 h et de 19 à 21 h.Les funérailles auront lieu le lundi 2 octobre 2000 à 11 h en l'église Saint-Léon, 4311, boul.de Maisonneuve Ouest (coin Clarke) à Westmount.Au lieu des fleurs, pour ceux, qui le désirent, des dons à la Fondation de l'hôpital Hôtel-Dieu de Montréal no: CHUM-11525 seraient appréciés, 1034, rue St-Denis, Montréal, Qc, H2X 3J2.CASTONGUAY, Bernard À l'hôpital Notre-Dame, le 27 septembre 2000, est décédé Bernard Castonguay, vétéran de la 2e Grande Guerre et prisonnier des Japonais durant 4 ans (1941 - 1945).Il a fait carrière à l'INCA (Institut national canadien pour les aveugles) dont il a été l'administrateur en chef des Services régionaux, Division Québec.Il a été l'époux en premières noces de feu Pauline Tremblay et en secondes noces de Renée Girard.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Pierre et Hélène (Richard Boivin); ses petits-enfants: Céline, Pierre (Manon), Éric (Caroline), Geneviève, Joël et Julie ainsi que cinq arrière-petits-enfants; ses frères et soeurs, beaux-frères et belles-soeurs et de nombreux amis.La famille recevra parents et amis le samedi 30 septembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et le dimanche 1er octobre de 10 à 12 h au salon funéraire Maurice Demers inc.231 boul.Laurier Beloeil Des remerciements particuliers au personnel du département de cardiologie (3e AB), cardiologues et personnel hospitalier, pour leur compétence et pour leur grand dévouement.CHAMPAGNE, Charles 1909 - 2000 À Montréal, le 28 septembre 2000, à l'âge de 90 ans, est décédé M.Charles Champagne, époux de feu Thérèse Yeon.Il laisse dans le deuil ses enfants: Lise, Monique (Raymond Sénécal), Suzanne, Agathe (Laurent Lemelin), Jean-Pierre (Anne Corriveau), Jean-Paul (Nicole Hébert), Jean-Guy (Diane), Nicole (Normand Chartrand) et Michel, ses petits-enfants et arrière-petitsenfants, parents et amis.Exposé au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.12415, Sherbrooke Est, à P.A.T.le samedi 30 septembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Une liturgie de la parole aura lieu à 20 h 30 en la chapelle du même endroit.CÔTÉ (St-Germain), Marie-Marthe 1916 - 2000 À Repentigny, le 28 septembre 2000, à l'âge de 84 ans, est décédée Mme Marie- Marthe St-Germain, épouse de feu Bernard Côté.Elle laisse dans le deuil ses filles, Denise (Jacques), Hélène (Daniel), ses petits-enfants, Isabelle, Audrey (Mark), Myriam, Jean-Philippe et François-Alexandre, sa fille de coeur Marcelle Lemaire ainsi que de nombreux parents et amis(es).Exposée au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.12415, Sherbrooke, à P.A.T.le vendredi 29 septembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Les funérailles auront lieu le samedi 30 septembre à 11 heures en l'église Ste-Germaine Cousin de P.A.T.et de là au Crématorium Alfred Dallaire.Samedi, salon ouvert dès 9 heures.DORÉ, Raymond Au CUSE de Fleurimont, le 27 septembre 2000, à l'âge de 75 ans, est décédé monsieur Raymond Doré, époux de Jeannine Raby, demeurant à Ogden.La direction des funérailles et la crémation ont été confiées à la résidence funéraire Vallières et Rodrigue 555 rue Dufferin, Stanstead, Québec La famille sera présente à l'église à compter de 13 h 30, le jour des funérailles afin de recevoir les condoléances des parents et amis.Funérailles en présence des cendres, le samedi 30 septembre 2000, à 14 h, en l'église Sacré-Coeur de Stanstead.Outre son épouse, monsieur Doré laisse dans le deuil ses enfants: Carole (Pierre Beaulieu), Marc-André (Sylvie Bélisle), Manon (Louis Dallaire), les petits-enfants: Olivier, Samuel, Hugo, Julie, Gabriel, Miriam, Laurence et Virginie; son frère Marcel (Madeleine) ainsi que ses beaux-frères, belles- soeurs de la famille Raby.L'inhumation des cendres aura lieu au cimetière Notre-Dame-des-Neiges de Montréal à une date ultérieure.En guise de sympathie des dons au C.H.U.S.Fleurimont ou à la Fondation québécoise du cancer seraient appréciés par la famille.DUMAS-JACQUES, Laurette 1927 - 2000 À Laval, le 27 septembre 2000, à l'âge de 73 ans, est décédée madame Laurette Jacques, épouse de feu Joseph Dumas.Elle laisse dans le deuil son fils Richard (Anne Barrette), ses petites-filles, Karine et Carolanne; son frère André, ses soeurs, Monique et Huguette, ses beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nièces et de nombreux autres parents et amis.Selon ses volontés, elle ne sera pas exposée.La famille accueillera parents et amis en la chapelle du Mausolée St-Martin édifice situé à l'arrière du Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.2159, boul.St-Martin Est, Duvernay, Laval le dimanche 1er octobre à 14 heures.Une liturgie de la Parole y sera célébrée à 16 heures.Des dons à la Fondation de l'hôpital Cité de la Santé seraient appréciés.JACQUES BOURCIER, Mona À l'hôpital Notre-Dame, le 28 septembre 2000, à l'âge de 60 ans, est décédée Mona Jacques Bourcier.Elle laisse dans le deuil sa fille Natalie; ses soeurs et frères: Ella, Réjane, Claude, Paul et Orian et leurs conjoints et conjointes ainsi qu'autres parents et amis qui garderont un souvenir impérissable de son courage, de sa gaieté et de sa grande générosité.La famille recevra les marques de sympathie au Centre funéraire Côte-des-Neiges 4525 ch.de la Côte-des-Neiges, Montréal Québec H3V 1E7.Tél.514-342-8000 Les funérailles auront lieu le samedi 30 septembre, à 17 h en la chapelle du Centre funéraire.Heures de visites: samedi 30 septembre 2000 de 13 à 17 h.La famille tient à remercier le Dr Joseph Ayoub et son équipe du Département d'oncologie ainsi que le Dr Benoit Deschamps et son équipe du CLSC St-Louis du Parc.JOHNSON, Jacqueline Ann (Jackie) À Los Angeles, le 23 septembre 2000, à l'âge de 39 ans.Elle est décédée accidentellement.Elle laisse dans le deuil son père Hugh Johnson (Louise Paquette), sa mère Rose Johnson Jelinek (John Jelinek), son frère Dean (Linda Cotnoir) ainsi que plusieurs ami(e)s.La famille accueillera parents et ami(e)s au Complexe funéraire Dallaire &Wilson 14 370, boul.Pierrefonds, Pierrefonds le vendredi 29 septembre 2000 de 14 à 18 h et de 19 à 22 h et le samedi 30 septembre 2000 de 9 à 10 h.Une cérémonie religieuse aura lieu samedi matin à la chapelle du complexe à 10 heures.LAMONTAGNE, Léon 1910 - 2000 Le 26 septembre 2000, à l'âge de 89 ans et 10 mois, est décédé monsieur Léon Lamontagne, époux de feu Fernande Bailly, demeurant à Ville d'Anjou.Il laisse sa fille Louise (Clément Turcotte), ses petits-fils, Hugo (Line Bédard) et Yan, son arrièrepetit- fils Matisse, sa soeur Adrienne Lamontagne- Granger, son frère Joseph Lamontagne, sa belle-soeur Pierrette Bailly, et autres parents.Les membres de la famille seront présents le samedi 30 septembre 2000 à compter de midi au salon: Fernand Thériault inc.4391, Principale St-Félix-de-Valois Funérailles le même jour à 14 heures en l'église St-Félix-de-Valois.Inhumation au cimetière St-Gabriel-de-Brandon.Direction funéraire: Fernand Thériault MOQUIN-LEMIEUX, Ida 1912 - 2000 De La Prairie, le 27 septembre 2000, à l'âge de 88 ans, est décédée Mme Ida Lemieux, épouse de feu Victor Moquin.Elle laisse dans le deuil ses filles, Flore et Jeannine (Charles Coté) ainsi que son petit-fils Sébastien, ses neveux et nièces, autres parents et amis.Selon ses volontés, elle ne sera pas exposée.Un service religieux en présence des cendres sera célébré le samedi 30 septembre à 12 h en l'église de la Nativité, 155, ch.St-Jean à La Prairie.La famille accueillera parents et amis à l'église à compter de 9 h 30.Remerciements au personnel du centre d'accueil Le Trefle D'Or pour leurs bons soins.Direction funéraire Henri Guérin inc.PELLETIER, Georges Guy 1919 - 2000 À Lavaltrie, le 27 septembre 2000, à l'âge de 81 ans, est décédé M.Georges Guy Pelletier, époux de Paulette Lacombe.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Martine (Serge Mailhot), Mario (Gisèle Rioux), Gaétan (Louise Viau) et Dominic (Sophie Boileau), ses petits-enfants: Philippe, Marie-Hélène, Jean-François, Jessica, Jimmy et Serge, plusieurs frères, soeurs, beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces ainsi qu'autres parents et amis.Exposé vendredi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h à la Résidence funéraire Guillbault 90 St-Antoine, Lavaltrie Les funérailles auront lieu le samedi 30 septembre, à 11 h en l'église Lavaltrie et de là au cimetière du même endroit.Samedi ouverture dès 9 h.Direction Roland Legault REID ROUSSEAU, Réjane À Montréal, le 26 septembre 2000, à l'âge de 70 ans, est décédée Réjane Reid, native de Montréal, laissant dans le deuil son époux M.Claude Rousseau, ses enfants Louise, Sylvie (Pierre Tessier), Michel (Nathalie Auger) et Stéphane (Agathe Plante) ainsi que ses quatre petits-enfants.La famille accueillera parents et amis vendredi soir de 19 à 22 h et samedi matin à compter de 9 h 30 au Complexe funéraire Urgel Bourgie 816, boul.Ste-Croix, Ville St-Laurent Les funérailles seront célébrées le samedi 30 septembre à 11 h à la chapelle de l'église St-Laurent au 805 Ste-Croix, St-Laurent.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation canadienne du Parkinson (1253 av.Mc Gill College, bureau 402, Montréal, H3B 2Y5) seraient appréciés.RONDEAU, Jean-Marie prêtre À Montréal, le 27 septembre 2000, à l'âge de 83 ans, est décédé monsieur l'abbé Jean-Marie Rondeau.Il laisse dans le deuil ses soeurs et frères: Jeanne, Solange, Cécile, Marie-Laure, Thérèse, Alban, Guy, Jean-Luc et leur conjoint et conjointe ainsi que de nombreux parents et amis très chers.Ordonné à la prêtrise en 1941, il fut professeur au Collège de Montréal, au Séminaire Marie-Médiatrice et au Collège Marguerite-Bourgeoys.En 1956 il fut appelé à la faculté des Arts-collèges classiques.En 1970 il devint registraire adjoint à l'admission de l'Université de Montréal.Il prit sa retraite en 1984.La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire Urgel Bourgie 1415, rue Fleury Est Les funérailles auront lieu le lundi 2 octobre à 11 h en l'église Saint-Sixte, 1895, de l'Église, angle boul.Marcel Laurin à Ville St- Laurent et de là au cimetière Notre-Damedes- Neiges.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: samedi de 19 à 22 h, dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Lundi à partir de 9 h 30.SAMSON, Raymond À la Maison Michel Sarrazin, le 23 septembre 2000, à l'âge de 72 ans, est décédé dans la sérénité M.Raymond Samson, retraité du C.N., époux de dame Lucille Lamarche.Il était membre Chevalier de Colomb 3e degré et 4e degré Conseil Val d'Or.Il demeurait à Ste-Foy.La famille recevra les condoléances à la Coopérative funéraire du Plateau 693 Nérée Tremblay, Ste-Foy le samedi 30 septembre de 10 h 30 à 13 h 30.Le service religieux sera célébré le samedi 30 septembre 2000, à 14 h, en l'église Ste-Ursule, 3431 boul.Neilson, Ste- Foy.Les cendres seront inhumées au cimetière Mont-Marie section St-David à une date ultérieure.Il laisse dans le deuil outre son épouse, son fils Roger (Micheline Lambert); sa petite-fille Sara-Noémi, ses frères, beaux-frères, belles- soeurs: Pierrette, Nick (Lucette Mc Mullen), Jeanine, Lucie, Jean-Louis (Mariette Carrier), Elizabeth (Roger Savoie), Jacques (Raymonde), Claudette (Jacques Fecteau), Michel, Rita (René), Pierrette Bérubé (Marcel Lamarche) de nombreux neveux et nièces ainsi que de nombreux amis(es).Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Maison Michel Sarrazin ou à la Fondation Hôpital Laval (cartes disponibles au salon).Pour renseignements: Coopérative funéraire du Plateau 693 av.Nérée-Tremblay Ste-Foy (Québec) G1N 4R8 Tél.: 418-688-2411 Condoléances par télécopieur: 418-688-2414.Courriel: cfp@videotron.net VAUTOUR (Bérubé), Thérèse 1919 - 2000 À Longueuil, le 25 septembre 2000, à l'âge de 81 ans, est décédée Mme Thérèse Vautour (Bérubé), épouse de feu Joseph Vautour, demeurant à Longueuil.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Clément (Mireille Kirouac), Marjolaine, Robert, Yves (Ginette Lemieux), Lucie (Michel Picotte), Claire, ses onze petits-enfants, huit arrière-petits-enfants ainsi que des beaux-frères, bellessoeurs, neveux et nièces.La dépouille mortelle sera exposée le vendredi 29 septembre 2000 de 12 à 22 h au Complexe funéraire Alfred Dallaire inc.(Cimetière Près du Fleuve) 2750 boul.Marie-Victorin Est, Longueuil Les funérailles seront célébrées le samedi 30 septembre 2000, à 11 h à la co-cathédrale St-Antoine (angle St-Charles et chemin Chambly) à Longueuil.Maman, ton autonomie était grande! Tu as pris soin de toi, de ta demeure et des tiens jusqu'à la fin.Tu peux enfin rejoindre celui qui a partagé 55 années de ta vie.Bon voyage Maman, nous vous aimerons toujours.WADDELL, Jean-Charles, s.j.À Lafontaine, près de Saint-Jérôme, est décédé le Père Jean-Charles Waddell, le 27 septembre 2000, à l'âge de 84 ans.Après ses études au Séminaire de Sainte-Thérèse, il entre dans le Compagnie de Jésus le 7 septembre 1935 et est ordonné prêtre le 15 août 1947.Il a enseigné les humanités au Collège Garnier de Québec et au Collège Brébeuf pendant dix ans.Par la suite, il s'est engagé dans une longue carrière de prédication de retraites et de missions paroissiales.Ses rencontres avec des Vietnamiens réfugiés de Montréal lui ont valu des amitiés qui perdurent.Outre ses confrères jésuites, il laisse dans le deuil plusieurs parents et amis.Il sera exposé au Salon Urgel Bourgie 5650, ch.de la Côte-des-Neiges, Montréal le vendredi 29 septembre de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.Prière communautaire à 20 h.Les funérailles seront célébrées à l'église Notre-Dame-des-Neiges, 5366, Côte-des- Neiges, le samedi 30 septembre à 9 h 30.Inhumation au cimetière des Jésuites, à Lafontaine.FUSIONS SUR LA RIVE-SUD La ministre Harel invite les élus à faire un ultime effort pour s'entendre sur un projet d'avenir MARTHA GAGNON Les barrières de résistance devront tomber, sur la Rive-Sud, où les fusions sont désormais inévitables.La ministre des Affaires municipales, Louise Harel, est catégorique.« C'est le bien commun qui doit primer.On ne laissera pas chacun décider de son sort en ignorant son voisin.Il faut une unité de commandement », a-t-elle déclaré lors d'un discours devant la chambre de commerce de la Rive-Sud.Selon elle, la Rive-Sud ne peut plus continuer d'avoir « 12 corps de police, 22 brigades de lutte contre les incendies, 75 ententes intermunicipales, 23 parcs industriels, huit usines d'eau potable et neuf pour l'assainissement des eaux usées ».La ministre refuse, pour l'instant, de se prononcer sur la forme de regroupement que la Rive- Sud devra mettre de l'avant.« Une ville ou deux villes, le choix n'est pas fait, dit-elle.Ce qui est clair, c'est que les choses vont changer.Et le changement, c'est forcément dérangeant.» Mme Harel déplore qu'il y ait encore autant de résistance sur la Rive-Sud.« Le statu quo n'est plus acceptable, prévient-elle.On ne peut remettre à plus tard ce qu'on a trop tardé à entreprendre.Dans les années 60, la commission Lemay proposait de créer trois villes au lieu de 12 sur la proche Rive-Sud.Et même André Bourbeau, alors qu'il était maire de Saint-Lambert, menaçait de se dissocier de Longueuil et de ne pas faire partie de la MRC.Et voilà qu'aujourd'hui, on tourne encore en rond.» La ministre a expliqué qu'elle attendait le rapport du mandataire, Louis Bernard, qui sera déposé lundi, pour décider des regroupements qui doivent être réalisés.Un caucus des députés sur l'avenir de la Rive-Sud devrait avoir lieu le 3 ou 4 octobre.Une proposition sera ensuite soumise au conseil des ministres et des projets législatifs seront examinés durant la session d'automne.« Comme prévu, nous allons procéder rapidement », ditelle.Mme Harel a invité les élus à faire un ultime effort pour essayer de s'entendre sur un projet d'avenir.« Les enjeux économiques et sociaux doivent transcender le territoire des municipalités.Quand on regarde le parc industriel et aéroportuaire (ancienne base militaire) à Saint-Hubert, on se demande où est la dynamique de la Rive-Sud.Au-delà de la bonne volonté, il faut une vision commune.» Ce dernier appel au changement de la ministre parviendra-t-il à assouplir les positions des élus ?La chambre de commerce le souhaite.Elle s'est prononcée hier en faveur des fusions et réclame un leadership fort.Pour sa part, le maire de Brossard, Paul Leduc, qui a rencontré la ministre pour promouvoir l'idée de créer deux villes, a été avare de commentaires.Quant au maire de Longueuil, Claude Gladu, il croit toujours que M.Bernard est prêt à recommander la fusion des huit villes en une seule.PRIÈRES MERCI MON DIEU Dites 9 fois Je vous salue Marie par jour durant 9 jours.Faites trois souhaits, le premier concernant les affaires, les deux autres pour l'impossible.Publiez cet article le 9e jour, vos souhaits se réaliseront même si vous n'y croyez pas.Merci mon Dieu.C'est incroyable mais vrai.M.A.REMERCIEMENTS REMERCIEMENTS au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.J.B.Missing files that are needed to complete this page: 5LP0701E0929 5LP0701E0929 ZALLCALL 67 01:56:51 09/29/00 B L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 2 9 S E P T EMB R E 2 0 0 0 E 7 AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS EN BREF Les usagers de la STCUM protestent LE GROUPE DE PRESSION Transport 2000 dit noter une recrudescence des récriminations de la part des usagers des autobus de la STCUM.« Il y a toujours des frustrations lors des changements d'horaire, qui créent une confusion, fin juin et fin août, mais cette année c'est pire que d'habitude.Un mois après l'entrée en vigueur du nouvel horaire, les usagers continuent de se plaindre », soutient Normand Parisien, porte-parole de l'association.Selon lui, la situation est telle que des altercations verbales se produisent entre usagers et chauffeurs, voire entre usagers eux-mêmes, en raison de l'encombrement « intolérable » à bord des autobus.Hier, lors d'une assemblée publique du conseil d'administration de la STCUM, la direction aurait confirmé qu'une trentaine d'autobus sont toujours hors circuit faute d'entretien.Camionneur arrêté UN AUTOMOBILISTE est mort sur le coup vers 19h15, hier soir, quand son véhicule a été heurté par un camion lourd qui roulait très lentement dans la voie de gauche de l'autoroute 40 Est, à Saint-Sulpice, dans Lanaudière.Les policiers de la Sûreté du Québec ont arrêté le chauffeur du camion, qu'ils soupçonnent de négligence criminelle pour avoir accédé à l'autoroute en empruntant un virage en U réservé aux véhicules d'urgence.La victime est un homme dans la cinquantaine qui habitait la région.L'autoroute 40 sera fermée à la circulation en direction est, à hauteur du kilomètre 105, une partie de la journée, pour permettre la reconstitution de la scène de l'accident.Appels d'offres Service de l'approvisionnement et du soutien technique Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date ci-dessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal à l'attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-106, Montréal H2Y 1C6, pour: Soumission: 00-6974 Anneaux de nivellement en caoutchouc recyclé (60 mois).Date d'ouverture: 18 octobre 2000 Dépôt de garantie: 2% de la valeur du contrat.Renseignements: M.Serge Garandel, agent d'approvisionnement - (514) 872-1058.Soumission: 00-6977 Achat de télécopieurs (24 mois).Date d'ouverture: 23 octobre 2000 Dépôt de garantie: 5% de la valeur du contrat.Renseignements: Mme Liette Gagnon, agente d'approvisionnement - (514) 872-1032.Vente des cahiers des charges: Téléphone: (514) 872-1000 Télécopieur: (514) 872-2519 Documents: Les documents relatifs à ces appels d'offres seront disponibles à compter du 2 octobre 2000 au Service de l'approvisionnement et du soutien technique, 9515, rue Saint-Hubert, Montréal H2M 1Z4, contre un paiement de 50 $.Tout paiement doit être fait au comptant ou sous forme de chèque certifié à l'ordre de la Ville de Montréal.Pour être considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires préparés par la Ville et transmise dans l'enveloppe prévue à cette fin.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement à la salle du conseil de l'hôtel de ville, immédiatement après l'expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 29 septembre 2000.La greffière, Diane Charland AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS APPEL D'OFFRES CRDI CHAUDIÈRE-APPALACHES Le CRDI CHAUDIÈRE-APPALACHES, situé au 12525 de la 25e avenue à St-Georges, demande des soumissions pour le réaménagement intérieur de locaux devant accueillir le CLSC La Guadeloupe et le Centre Jeunesse Chaudière-Appalaches de St-Georges.Les documents contractuels pourront être obtenus au bureau de l'architecte, à compter du Lundi 2 octobre 2000 contre un chèque visé non remboursable de 50 $, émis à l'ordre du CRDI à l'adresse suivante: Architecte: Richard Moreau architecte 11885, 1re Avenue St-Georges, Beauce G5Y 2C9 Tél.et fax: (418) 228-5959 Les soumissions devront être accompagnées soit d'un cautionnement de soumission délivré par une institution financière et établi au montant de deux cent mille dollars (200 000 $) valide pour une période de quarante- cinq (45) jours de la date d'ouverture des soumissions, soit d'un chèque visé au montant de cent mille dollars (100 000 $), fait à l'ordre du propriétaire, soit d'obligations, conventionnelles au porteur émises ou garanties par les gouvernements du Québec ou du Canada, dont la valeur nominale est de cent mille dollars (100 000 $).Les soumissions seront reçues à l'adresse suivante: CRDI CHAUDIÉRE-APPALACHES M.Pierre Maheu dir.gén.adj.12525, 25e Avenue St-Georges, Beauce G5Y 5C4, tél.: 418-228-2051 jusqu'au Mardi 31 octobre 2000, 14 h, heure locale en vigueur, pour être ouvertes publiquement au même endroit, le même jour et à la même heure.Seuls sont admis à soumissionner les entrepreneurs ayant leur principale place d'affaires au Québec, en Ontario ou au Nouveau- Brunswick et détenant la licence requise en vertu de la Loi sur le bâtiment.Les entrepreneurs soumissionnaires sont responsables du choix des sous-traitants, tant pour leur solvabilité que pour le contenu de leur soumision, et doivent les informer des conditions qu'ils entendent leur imposer et s'assurer qu'ils détiennent les permis et licenses requis.Une visite organisée des lieux est prévues le jeudi 12 octobre à 13 h.Tous les soumissionnaires seront considérés comme ayant visité les lieux et aucune réclamation pour manque de connaissance des lieux ne pourra être soumise ni acceptée.Le propriétaire ne s'engage pas à accepter la plus basse ou quelque autre des soumissions reçues.Pierre Maheu Directeur général adjoint Rectificatif Veuillez prendre note des corrections suivantes à apporter au cahier publicitaire Beauté à la Baie (B8-5B) publié par la Baie en septembre 2000.Page 10.La collection Deauville.On aurait dû lire: l'atomiseur d'eau de parfum Deauville, 75 ml, 65 $; l'atomiseur d'eau de toilette Deauville pour homme, 59 $.Notre clientèle voudra bien excuser ces erreurs.Société de la faune et des parcs du Québec APPEL D'OFFRES La Société de la faune et des parcs du Québec (ci-après appelée la Société) sollicite auprès de l'entreprise privée des propositions en vue de l'octroi d'un bail de droits exclusifs de chasse et de pêche pour le développement d'une pourvoirie sur un territoire d'une superficie de 116,9 km2 dans le secteur du Lac Lepage.Ce territoire est situé dans la MRC du Haut-Saint-Maurice.Dans sa proposition, le promoteur devra présenter des prévisions de conservation et d'exploitation de la faune, d'investissements, d'embauche, de mise en marché, ainsi que les projections financières relatives à son projet pour les années 2001, 2002 et 2003.De plus, il devra mettre en évidence son expérience et sa capacité financière pour la réalisation du projet présenté.La participation de résidents du Québec à la propriété de l'entreprise et l'embauche de personnel résidant au Québec seront également prises en considération.EXIGENCES DE CONFORMITÉ Seules seront considérées, aux fins de l'octroi du bail de droits exclusifs, les propositions répondant à toutes et chacune des exigences de la Société énumérées à la liste de contrôle incluse au document d'appel d'offres.VENTE ET CONSULTATION DES DOCUMENTS La vente et la consultation des documents se feront aux adresses suivantes, du lundi au vendredi inclusivement, entre 8 h 30 et 16 h et cela à compter du 2 octobre 2000.Société de la faune et des parcs du Québec Direction des communications Division accueil et renseignements 675, boul.René-Lévesque Est, rez-de-chaussée Québec (Québec) G1R 5V7 Société de la faune et des parcs du Québec Direction de l'aménagement de la faune de Mauricie-Centre-du-Québec Service de l'information 5575, rue St-Joseph Trois-Rivières Ouest (Québec) G8Z 4L7 Un montant non-remboursable de soixante-quinze dollars (75,00 $) (comptant, chèque visé ou mandat-poste fait à l'ordre du ministre des Finances) est requis pour l'obtention des documents nécessaires à la préparation d'une proposition.DURÉE DE LA VALIDITÉ DES PROPOSITIONS Les propositions devront être valides pour une période de trois cent cinquante (350) jours à compter de la date limite de la réception des propositions.GARANTIE DE PROPOSITION ET D'EXÉCUTION EXIGÉE Le promoteur devra fournir avec sa proposition une garantie de proposition et d'exécution de dix mille dollars (10 000 $) sous la forme de chèque visé émis à l'ordre du ministre des Finances.RÉUNION D'INFORMATION La Société tiendra une réunion d'information à l'intention des promoteurs le 11 octobre 2000, à 10 heures au bureau de l'aménagement de la faune de la région de Mauricie-Centre-du- Québec de la Société de la faune et des parcs du Québec à Trois-Rivières Ouest (5575, rue St- Joseph).RÉCEPTION DES PROPOSITIONS Pour être considérées, les propositions devront être reçues le ou avant le 10 novembre 2000, à 15 heures à Québec au 675, boulevard René-Lévesque Est, rez-de-chaussée, Québec, G1R 5V7.La Société ne s'engage à accepter ni la proposition la plus avantageuse ni toute autre proposition.Les Centres jeunesse de Montréal APPEL D'OFFRES Vente d'un immeuble situé au 4217, 4221 et 4223, rue Iberville, Montréal.Les Centres jeunesse de Montréal désirent vendre sans autre garantie que celle de ses faits personnels un immeuble connu et désigné comme étant les lots 148-2813, 148-2814, 148-2815, 148-2816, 148-2817 et une partie du lot 148- 2812 du cadastre officiel du Village incorporé de Hochelaga, circonscription foncière de Montréal, avec bâtisses dessus construites portant les numéros civiques 4217, 4221 et 4223 rue Iberville, Montréal.Date et heure de clôture: Le 30 novembre 2000 à 10 h.Validité des soumissions: 1.Pour être valable, toute proposition doit être signée et: a) être accompagnée d'un chèque visé, tiré sur une banque à charte canadienne ou sur une caisse populaire, d'un montant équivalant à 10% de la soumission, fait à l'ordre de Les Centres jeunesse de Montréal.Ce montant sera appliqué en acompte du prix de vente et le solde du prix de vente deviendra dû en un seul versement à la signature de l'acte de vente; b) parvenir au bureau de Les Centres jeunesse de Montréal, sis au 4675, rue Bélanger Est à Montréal, avant les date et heure de clôture.2.La soumission retenue devra être valide pour cent quatre-vingts (180) jours à partir de l'heure et du jour de clôture de l'appel d'offres et son soumissionnaire devra s'engager à signer l'acte de vente dans les cinq (5) jours de l'avis qui lui sera donné par Les Centres jeunesse de Montréal à la suite de l'obtention de l'autorisation du ministre de la Santé et des Services sociaux (re: articles 260 et 261, L.R.Q., chapitre S-4.2 et CT 187151 du 9 mai 1995 publié à (1995) 127 G.O.2, NO 22, 2303).3.Les Centres jeunesse de Montréal ne s'engagent à accepter ni la plus haute, ni toute autre soumission et le cas échéant, la réalisation de la soumission retenue est conditionnelle à l'obtention de l'autorisation du ministre de la Santé et des Services sociaux.4.Les conditions du présent appel d'offres sont stipulées dans un document qui peut être obtenu gratuitement à partir du mercredi 4 octobre 2000 de 9 h à 11 h 30 et de 13 h 30 à 16 h à l'endroit suivant: Les Centres jeunesse de Montréal 4675, rue Bélanger Est Montréal (Québec) H1T 1C2 Téléphone: (514) 593-3970 À l'attention de Madame Johanne Trudel Le soumissionnaire doit présenter sa soumission sur les formulaires fournis à cet effet à l'adresse précitée.5.Seules les personnes ayant obtenu le document faisant état des conditions exigées pour la présente vente sont admises à visiter le bâtiment aux jours et aux heures ci-après mentionnés: I une première visite aura lieu le vendredi 13 octobre 2000 à 10 h; I une deuxième visite aura lieu le vendredi 27 octobre 2000 à 10 h; et doivent confirmer leur présence à Mme Johanne Trudel au (514) 593-3970 avant le 12 octobre 2000 à 14 h pour la première visite et avant le 26 octobre 2000 à 14 h pour la deuxième visite.Cet appel d'offres est également publié sur le babillard électronique MERX.Laurent Spénard Coordonnateur Approvisionnements, Immobilisations et Locations NOVA SCOTIA POWER INCORPORATED AVIS AUX DÉTENTEURS D'UNITÉS D'ACTIONS PRIVILÉGIÉES DE PREMIER RANG AVIS DE LA PREMIÈRE DATE DE CONVERSION DES UNITÉS AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que les détenteurs d'unités d'actions privilégiées de premier rang ( les «unités» ) de Nova Scotia Power Inc., ( «NSPI» ), chacune comprenant une action privilégiée de premier rang à dividende cumulatif rachetable, de série B ( «action de série B» ) et un bon de souscription d'action privilégiée de premier rang à dividende cumulatif rachetable, de série C ( «bon de souscription» ), auront le droit, à chacune des dates ci-après, le 1er octobre 2001, le 1er janvier 2001 et le 1er avril 2001, d'acheter une action privilégiée de premier rang à dividende cumulatif rachetable, de série C ( «action de série C» ) de NSPI par l'effet combiné de la demande de conversion pour une action de série B et la présentation d'un bon de soucription accompagné d'un paiement comptant de 18,75$ par bon de souscription.AVIS EST DE PLUS DONNÉ qu'à compter du 1er octobre 2000, le dividende préférentiel fixe pour chaque action de série B sera réduit d'un taux trimestriel de 0,321875$ par action de série B (taux de dividende de 5,15% par action par année) à un taux trimestriel de 0,01 $ par action de série B (taux de dividende de 0,64% par action par année).Les détenteurs d'actions de série C pourront recevoir un dividende préférentiel cumulatif trimestriel, payable de la façon et au moment déterminé par le Conseil d'administration de NSPI, de 1,225 $ par action de série C à compter du 1er janvier 2001.De plus, en 2009, les actions de série C pourront être échangées, au choix de NSPI et / ou au choix du détenteur, contre des actions ordinaires de Emera Incorporated, la société-mère de NSPI.Les détenteurs bénéficiaires d'unités dont les unités sont inscrites au système comptable de la Caisse canadienne de dépôt de valeurs Limitée ( «CDS» ) pourront acquérir des actions de série C si, le 2 octobre 2000, tels détenteurs bénéficiaires: 1.donnent instructions aux participants à la CDS (courtier ou maison de courtage de valeurs mobilières) chez qui ils détiennent ces valeurs de convertir leurs actions de série B et de présenter leurs bons de souscription; et, 2.effectuent le paiement de 18,75$ par bon de souscription ainsi présenté au courtier ou à la maison de courtage.Dans le cas des détenteurs qui sont inscrits, la présentation combinée d'actions de série B pour conversion et de bons de souscription peut être faite en déposant auprès de la Société Montréal Trust du Canada, dépositaire, au plus tard à 17 h (heure de Toronto), le 2 octobre 2000, les certificats d'unités dûment réalisés représentant les actions de série B à convertir et les bons de souscription, avec un paiement de 18,75 $ par bon de souscription.Le droit de convertir les actions de série B et les bons de souscription d'actions de série C ne se représentera pas avant le 1er janvier 2001 et le 1er avril 2001.Le droit de convertir les actions de série B et les bons de souscription ne pourra être exercé qu'à ces deux seules dates après le 2 octobre 2000.Le 1er avril 2001 est la dernière date possible de conversion d'actions et de bons de souscription.Par la suite, les bons de souscription seront nuls et sans effet et n'auront aucune valeur, et le détenteur d'une unité sera réputé ne détenir qu'une action de série B.Toute demande concernant cet avis doit être adressée à votre courtier ou maison de courtage ou encore au NSPI Investor Services au 1-800-358-1995. La Presse 29 septembre 2000 Page E8 manquante "]
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