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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-10-12, Collections de BAnQ.

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[" 4LP0101C1012 C-1 JEUDI spectacles 4LP0101C1012 ZALLCALL 67 01:15:40 10/12/00 B Coldcut, c'est Jonathan More, à gauche, qui mitraille les sons, et Matt Black, qui mitraille les images.Maîtres ninjas du zentertainment Le tandem Coldcut inaugure le Media Lounge du Festival du nouveau cinéma et des nouveaux médias LE MONDE CHANGE SUIVEZ LE RYTHME FILL13 ALAIN BRUNET Septembre 1997, Coldcut débarque au Medley.On y balance les échantillons sonores, on y égratigne les vinyles, on y scratche les images vidéo.Spectacle total, et ce malgré l'artillerie légère mise à contribution : ordinateurs portables, samplers, écrans, etc.Choc des sens.Stupéfaction.Ravissement.Depuis Laurie Anderson (une décennie plus tôt), on n'avait pas ressenti un tel buzz multimédia.Parce que le travail du tandem anglais se destine aux humains ancrés dans leur époque.Parce que vibrent très fort celles et ceux qui aiment arpenter cette zone que bordent le plancher de danse et le laboratoire sons / images.Parce qu'on danse en s'instruisant.Octobre 2000.Coldcut revient parmi nous.Le tandem fondateur du label Ninja Tune inaugure le Media Lounge du Festival du nouveau cinéma et des nouveaux médias (demain soir à guichets fermés au Musée Juste pour rire) pour toutes les raisons qu'on vient d'énoncer.Au milieu des années 80, Matt Black gagnait sa croûte en programmation informatique et son pote Jonathan More était professeur de design.Parallèlement à leurs activités professionnelles, ils bidouillent dans la lutherie numérique, s'affairent à remixer des tubes.Déconstruire, reconstruire.Faire autre chose avec ce qui a déjà été conçu.Déjà à l'époque la Britannique Lisa Stansfield, la regrettée Israélienne Ofra Haza et le duo gangsta rap Erik B & Rakim bénéficient de la médecine du tandem.« Notre ère, de justifier Matt Black au bout du fil, est la première de l'humanité où l'on peut observer le temps en le gelant, c'est-àdire en l'immobilisant sur un support technologique.Nous sommes maintenant capables d'en modifier la vision ou l'écoute au moyen de différents traitements, méthodes.Ralentissement, accélération, répétition, interférence.Et, puisque nous avons des yeux et des oreilles, pourquoi privilégier l'un ou l'autre ?» Un voyage au Japon En 1990, un voyage au Japon allume le duo sur le concept du ninja, ce super guerrier qui agit toujours en sourdine, dans l'ombre de ses ennemis.D'où la fondation du label Ninja Tune.D'où cette intervention multidisciplinaire qui ne cesse d'épater la galerie depuis une décennie.« Jon et moi, rappelle Black, avons toujours été fascinés par l'art visuel sous toutes ses formes.Personnellement, j'ai toujours peint et sculpté à l'instar de mon père, également artiste visuel.De plus, nous avons toujours senti que le son et l'image allaient de pair.C'est pourquoi nous avons mis au point de nouveaux outils technologiques qui nous permettaient l'interaction des sons et des images.« Nous avons ainsi inventé notre propre lutherie, nous l'avons faite sur mesure car nous n'étions pas formés en musique et n'avions aucune expérience dans le montage cinématographique.En ce sens, nous sommes issus de l'esthétique des DJ.» Inutile d'ajouter que nos maîtres ninjas du zentertainment refusent tout sectarisme, préfèrent de loin ériger des ponts sur les fossés qui séparent les chapelles, c'est-à-dire évoluer dans cette zone tampon où cohabitent concepts lourds et légers.« Personnellement, j'ai toujours aimé faire le lien entre l'art expérimental et la musique de danse.Lorsque des cliques culturelles isolées établissent contact, de grandes choses peuvent se produire.C'est là que nous aimons évoluer car nous pouvons explorer les connexions possibles entre la culture des intellos et celle qui touche le grand public.Et je crois que l'évolution intellectuelle, technologique et spirituelle peuvent se croiser et intéresser un public assez vaste.C'est la quête d'un équilibre, je crois.» PME de la nouvelle culture Coldcut tous azimuts.Matt Black et Jon More mènent toujours les destinées de Ninja Tune, PME de la nouvelle culture.Ils y dépistent les meilleurs artistes disponibles (notre Kid Koala, The Herbaliser, Cinematic Orchestra, Amon Tobin, DJ Food, DJ Vadim, Funki Porcini, Clifford Gilberto, Chris Bowden, etc.).Ce cadre d'intervention leur permet d'y créer sons et images en plus de mettre au point des logiciels de montage vidéo (on aura bientôt droit à une version rafraîchie du logiciel V-Jamm) et de mixage sonore (D-Jamm sera bientôt disponible sur le site www.ninjatune.com) mis à la disposition du public afin qu'il puisse bricoler ses propres versions.Une décennie d'existence n'a pas refroidi le tandem quant à sa multidisciplinarité.« Épuisant mais formidable, de résumer Matt Black.Ça fonctionne, alors pourquoi ne pas continuer ?Après dix ans d'existence, Ninja Tune est plus fort que jamais.Wow ! Nous avons été chanceux, nous pouvons compter sur une écurie d'excellents créateurs, nous désirons demeurer à l'avantgarde de la culture électronique tout en obtenant un certain succès populaire.Et nous comptons bien élargir nos horizons : par exemple, nous comptons mettre sur pied un cirque psychédélique qui regroupera plusieurs artistes et ainsi repartir en tournée.» L'engagement et l'humour Pour glacer le gâteau d'anniversaire de Ninja Tune, l'engagement et l'humour.Le contenu critique de Coldcut est riche, images et sons interpellent la conscience socio-politique, l'éthique et la morale du récepteur.Non sans humour, faut-il le rappeler.« Nous nous efforçons, indique Matt Black, d'exploiter le surréalisme inhérent à chaque épisode de l'actualité sélectionné pour nos spectacles.Par ailleurs, nous sommes engagés dans plusieurs causes.Nous avons le sentiment d'être des militants.Tout le débat autour des aliments transgéniques, par exemple, nous passionne.Nous militons aussi contre le trafic d'armes, car le Royaume- Uni est le deuxième marchand d'armes au monde.Nous ne sommes pas fiers de cela.» Demain soir, prévient Matt Black, il ne faut pas s'attendre à des transformations radicales de Coldcut en spectacle.« Nous avons enregistré quelques nouvelles chansons avec des vidéos.Je m'occupe de V-Jamm et Jon manipule D-Jamm, un autre logiciel de son de notre cru qui est aussi connecté aux tables tournantes.Jon choisit donc la musique et je mitraille les images choisies dans ma banque, modifiables ici et maintenant.Le choix de Coldcut pour l'ouverture du quatrième Média Lounge n'est-il pas parfaitement justifié ? 4LP0201C1012 c2 SORTIT 12 OCT 4LP0201C1012 ZALLCALL 67 01:05:04 10/12/00 B C2 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 1 2 OCTOBRE 2000 SORTIR PUNK ARTS VISUELS PUB Vulgaires Machins Les Vulgaires Machins, le plus pop de nos groupes punk, vont avoir l'occasion, demain soir au Club Soda, de se faire les dents sur un public montréalais avant d'aller conquérir de nouveaux fans en Europe, au réputé festival des Transmusicales de Rennes en novembre.Aux dernières Franco Folies, le quatuor nous en mis plein les oreilles avec ses guitares cinglantes, ses cuivres éclatants, ses harmonies vocales accrocheuses et ses chansons sans pitié telles que Régurgiter le système, Roméo et Yvette, 100 m/h ou Pourri Sale.Sur une scène extérieure ou en salle, les Vulgaires Machins ne lésinent pas sur l'intensité.Philippe Renaud collaboration spéciale Info: 514 286-1010 Faites votre choix ! Vous préférez les chiens ou les voitures ?Les Français ou la Suède ?Les mesquins personnages ou les détraqués ?Faites votre choix ! On vous les offre sur un plateau d'argent ce soir, et jusqu'à dimanche, au cinéma Impérial.Bien sûr, on parle ici de pubs mettant en vedette des chiens, des voitures, des Français et des détraqués.Pour la troisième année, la Nuit de la pub s'arrête à Montréal.Au programme cette fois, 619 films publicitaires (pour reprendre l'appellation européenne) de 33 pays (Allemagne, Liban, Japon, Suisse, Afrique du Sud, Pologne, Belgique.) pendant cinq heures.Des drôles, des tristes, des mignons, des bons, des moins bons, des cochons regroupés selon neuf thèmes, six imposés, trois au choix.Les pubs sont courtes, mais la nuit sera longue, très longue.Bonjour caféine ! Isabelle Massé, collaboration spéciale Info : de 20h à 1h ce soir, de 22h à 3h demain et samedi et de 18h à 23h dimanche.514 790-1245 ou 514 848-0300.MARCHE Un rallye de performances Deux mille bonnes raisons de chanter Un après-midi unique de créations pour 25 ans de réflexions.C'est ce que la communauté artistique propose samedi pour célébrer la venue du numéro 100 de la revue d'art contemporain Parachute.Le nouveau bébé aborde d'ailleurs «l'idée de la communauté» comme problématique inhérente à l'art.D'où la célébration en communauté à laquelle le public est cordialement invité.Performances, projections, rencontres, en tout une vingtaine d'oeuvres à voir dans dix galeries ou centres d'art, une salle de réception et.un autobus.Le rallye débute à 13 h chez Skol où la performeuse Iwana Majdan s'exécute depuis quelques semaines.D'autres galeries (Dare- Dare, Optica, Christiane Chassay) présenteront aussi leurs expositions en cours.Les performeurs de Dare-Dare sont d'ailleurs censés envahir le cinquième étage du 460, Sainte- Catherine et même sortir de celui-ci, si on se fie à Marie-Suzanne Désilets et à ses sacs-ballons gonflés à l'hélium.Dans l'édifice Belgo, René Blouin propose une courte communication autour d'installations vidéo dont celle bien intitulée I Am So Glad You Came Here de Makiko Hara et Masashi Ogura.Le côté événementiel viendra surtout de la part de Massimo Guerrera Ð son action se passera dans l'autobus menant le groupe d'un lieu à un autre Ð et des vidéos de l'allemande Rosemarie Trockel, montrées pour cette première et seule fois au Goethe Institut.Rue Berri, Oboro et Articule attendent les visiteurs à 17 h où, entre autres, un conte sera dit.Le parcours se terminera par un cocktail avec DJ chez les Brasseurs RJ de la rue de Laroche, au nord du parc Laurier.Et après, il ne faudra surtout pas oublier de lire ce fameux centième numéro.Jérôme Delgado, collaboration spéciale PARA-ZONES, LANCEMENT PARACHUTE 100, samedi 14 octobre, départ à 13 h au 460, rue Sainte-Catherine Ouest, 5e étage.Info : 514 842-9805.Elles ont marché toute la semaine, scandant qu'elles avaient au moins 2000 bonnes raisons de le faire.Samedi, au parc La Fontaine, elles chanteront aussi, à l'occasion du rassemblement québécois de la Marche mondiale des femmes où l'on attend 20 000 personnes.À compter de 9h30, sous les chapiteaux, artistes, musiciennes, comédiennes et animatrices invitent petits et grands à rentrer dans la ronde.À voir et à entendre : France Castel, Monique Richard et Linda Sorgini (Le Blues du toaster), Marie-Claire Séguin, Mitsiko Miller, l'humoriste féministe Johanne Doré et plusieurs autres.Rima Elkouri ARTS VISUELS MUSIQUE Art de passage Piazzolla à l'OSM THÉÂTRE Vous ne les avez peut-être pas remarquées.Et pourtant, elles sont dans les parcs, sur le trottoir, là où on ne les attend pas, se frottant à votre passage, défiant votre regard.Les oeuvres dans l'espace public, telle Passage protégé, droit de passage de Rose-Marie Goulet (au coin des rues Sainte-Catherine et Guy), vous convient à voir la ville autrement.Dans le cadre de l'événement D'un millénaire à l'autre, la Ville de Montréal a choisi un lieu dans chacune de ses régions et invité neuf artistes à s'en servir.Outre l'oeuvre de Goulet, Le Parc des cimes de Gilles Bissonnet, Les Aveux de Marc Larochelle, Le Poids des papillons de Diane Landry, Sept Ours de Michel Saulnier, Les Vire-vent du trio BGL, Tête de pont de Roberto Pellegrinuzzi et Maison de Trevor Gould sont exposées jusqu'à dimanche dans les parcs Gabriel- Sagard, Beaubien, Doris-Lussier, Benny, du Boisé-de-Saint-Sulpice, du Canal- Lachine et à la Promenade Bellerive.À vous de les découvrir.Jérôme Delgado collaboration spéciale Aimer contre vents et marées Pour ceux qui trouvent l'automne frisquet, sachez que Charles Dutoit et son orchestre ne sont pas à court de chaudes propositions.L'OSM a de la suite dans les idées et offre en prélude à sa Quinzaine espagnole une soirée à saveur tango, presque entièrement consacrée à Astor Piazzolla.La musique du maître argentin fait la part belle au bandonéon.En haut de l'affiche, Daniel Binelli, bandonéoniste virtuose et vieux complice de Piazzolla, sera rejoint par le guitariste Eduardo Elias Isaac et la hautboïste Louise Pellerin.C'est avec la mélancolie et les rythmes envoûtants de cette musique du Sud que l'OSM déploiera tout son panache, demain à 20h, salle Wilfrid- Pelletier.Et comme ce sera la pleine lune, la soirée s'annonce chaude.Guy Marceau collaboration spéciale Info : 514 842-9951 Un roi, un prince, une infante, une femme et un amour.Un impossible amour.Gouverne oblige.Dans le Portugal du XIVe siècle, dans une magnifique mise en scène de Denise Guilbault qui a élagué la langue de Montherlant déjà aiguisée, René Gagnon en roi Ferrante aura le mot dernier.Enfant au ventre, anneau au doigt, Inès de Castro ne vivra ni amour ni régence.C'est morte que le prince don Pedro la couronnera.Un texte provocant et incisif, que cette Reine morte d'Henry de Montherlant inspiré d'une pièce du Siècle d'or espagnol.Tout à fait actuelles, que ses considérations sur les rapports père-fils, le pouvoir et l'amour.Et si le jeu ne renverse pas, attention à la scéno ! Quelques câbles, des charpentes de métal ajourées et vous voilà en plein drame monarchique sur les côtes de l'Atlantique.Jennifer Couëlle Au Théâtre Denise-Pelletier, jusqu'au 21 octobre ; info : 514 253-8974. 4LP0301C1012 C-3 JEUDI spectacles 4LP0301C1012 ZALLCALL 67 01:09:21 10/12/00 B L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 1 2 O C T O B R E 2 0 0 0 C 3 NATHALIE PETROWSKI n p e t r o w s @ l a p r e s s e .c a Le respect des morts Pierre Laporte nous a laissé un pont, une école, une tombe.Pour le reste, sa vie, son visage et son souvenir semblent avoir été rayés de la mémoire collective.Année après année, anniversaire après anniversaire, dès qu'il est question de la crise d'Octobre, Pierre Laporte se fait voler la vedette par le FLQ ou par la Loi des mesures de guerre, deux sujets dont tout le monde se souvient et dont tout le monde est toujours prêt à débattre.Pour Pierre Laporte par contre, c'est plus compliqué.On en parle du bout des lèvres en passant vite et un peu honteusement à un autre sujet.Je suppose que c'est pour cette raison que son fils Jean Laporte est enfin sorti du placard mardi soir à l'émission de Pierre Maisonneuve.Pendant 30 ans, Jean Laporte, qui avait 11 ans lors de l'enlèvement de son père, n'a pas dit un mot.Pas un seul.Tous les autres ont parlé.Parlé abondamment en annonçant qu'ils ne regrettaient rien.Je referais exactement la même chose aujourd'hui, a répété Trudeau dans toutes ses entrevues, imité en cela par Jérôme Choquette et par Marc Lalonde.Pendant 30 ans, Jean Laporte les a écoutés en rongeant son frein.Mais même s'il rageait intérieurement, il a toujours refusé les perches tendues par les médias.Et puis mardi, 30 ans jour pour jour après l'enlèvement de son père, Jean Laporte a décidé de parler.Flanqué de son cousin Claude qui était en train de jouer au ballon avec le ministre lorsque la voiture de la cellule Chénier a freiné brusquement rue Robitaille à Saint- Lambert, Jean Laporte n'a pas parlé d'abondance chez Maisonneuve, mais il a exprimé l'essentiel.L'essentiel c'est que la crise d'Octobre lui a volé son père et que d'un anniversaire à l'autre, il trouve qu'on ne parle pas assez de la personne, la seule, qui ait payé de sa vie pendant ces événements.En s'adressant à nous par le truchement d'une caméra, Jean Laporte ne nous a pas demandé grand-chose, presque rien dans le fond, sinon le respect normal dû aux morts, peu importe les circonstances de leur disparition.n n n Le jour de la diffusion de l'émission, j'ai joint Jean Laporte à son bureau.Le hasard a voulu qu'il réponde lui-même au téléphone.Cela faisait une semaine que je tentais en vain de lui parler pour le convaincre de m'accorder une entrevue.Mais Jean Laporte avec déjà décidé avec sa mère, sa soeur Claire et son cousin Claude qu'il ne ferait qu'une sortie publique, une seule à la télé.Je n'ai pas osé insister.Je me sentais déjà assez odieuse de l'appeler.Et puis je comprenais parfaitement ses réticences.Rouvrir une vieille blessure en public était peut-être supportable une fois.Le refaire dix fois, vingt fois à la radio, à la télé, dans les journaux, était intolérable, même après 30 ans.Nous avons discuté quelques minutes.Il était poli, courtois, mais un soupçon d'amertume flottait comme une fine lamelle de citron dans sa voix.Nous avons évoqué la mort de Trudeau.C'est triste, a-t-il dit, sauf que Trudeau a eu la chance de vivre 30 ans de plus que mon père.Trente ans dans sa bouche a sonné comme un siècle complet marqué par un vide profond qui n'a jamais été comblé.De tous les événements d'octobre 70, la mort de Pierre Laporte est le plus tragique, mais aussi le plus énigmatique.Trente ans plus tard, nous ne savons toujours pas avec exactitude ce qui s'est passé vraiment.Mort par exécution ?Mort accidentelle ?Mort accidentelle maquillée en exécution ?Mais ce n'est pas pour cela que nous refusons de penser à Pierre Laporte, que nous taisons son nom comme un vilain secret de famille.C'est parce qu'il représente un épisode gênant et honteux de notre histoire, une sorte de défaite collective.Défaite des felquistes qui se sont sentis obligés de le tuer, défaite des gouvernements qui, par orgueil ou par panique, n'ont pas su lui sauver la vie, défaite du peuple qui n'a pas réussi à convaincre les gouvernements de négocier.La mort de Pierre Laporte est une tache dans notre album de famille.Mardi soir à Maisonneuve, Claude Ryan a répété à Marc Lalonde que le calme n'est pas revenu au Québec à cause de la Loi des mesures de guerre, mais parce que les Québécois sont fondamentalement un peuple pacifiste et non-violent.C'est vrai sauf le 17 octobre 1970, le jour où Pierre Laporte est mort.Depuis ce jour-là, ce n'est pas Pierre Laporte que nous cherchons à oublier.C'est une partie de nous-mêmes.L'enfer, c'était lui Denis Vanier, le poète maudit, n'est plus.Malgré tout le respect que je lui porte et que je porte à son oeuvre, j'avoue que je n'ai pas été surprise d'apprendre sa mort.La surprise c'est qu'il ait vécu aussi longtemps, lui qui, pendant plus de trente ans, a fait de sa vie avec feu Josée Yvon, une immense oeuvre vouée à la défonce, au dérèglement, au délire et à l'autodestruction.Poète violemment doué qui accédait par moments au génie, visionnaire qui écrivait il y a trente ans la poésie d'aujourd'hui, Vanier n'en demeurait pas moins, dans la vie, un méchant numéro.L'enfer et même le diable, je crois que c'était lui.Les rares fois où nous nous sommes parlé, dans les bars de la rue Saint-Denis et une fois au téléphone à quatre heures du matin, je peux vous assurer que même si le personnage était fascinant, c'était un terroriste.On n'avait pas vraiment envie de s'attarder trop longtemps en sa compagnie.C'est pourquoi en entendant ma collègue Cousineau déplorer à la radio que Vanier n'ait jamais été invité dans un talk-show, j'ai failli m'évanouir.Inviter Denis Vanier dans un talk-show, c'est comme inviter Mom Boucher dans un club de prière.Non seulement c'eût été techniquement impraticable parce que Vanier aurait foutu le bordel et probablement menacé de faire sauter le studio, mais philosophiquement c'eût été une hérésie.Car malgré tout ce qu'on peut lui reprocher, Vanier est demeuré jusqu'à la fin un kamikaze fou mais libre, un pur et dur qui tirait sa force de son refus de tout commerce et de toute compromission.Même s'il faisait peur, il forçait l'admiration parce que tout au long de sa vie et jusqu'à sa mort, il a résisté à tout, y compris à l'effroyable banalité de la vie.On n'invite pas un poète maudit comme Denis Vanier dans un talk-show.Ou alors si on le fait, c'est pour mieux l'achever.LADIES' MORNING MUSICAL CLUB présente le dimanche 15 octobre 2000 à 15 h 30 Salle Pollack - 555, rue Sherbrooke Ouest Billets : 25 $ / Étudiants (22 ans) : 15 $ Renseignements : (514) 932-6796 JAMES EHNES, violon ANDREW RUSSO, piano BEETHOVEN, FRANCK, TCHAÏKOVSKI, PROKOFIEV DE LUIGI PIRANDELLO TEXTE FRANÇAIS DE DIANE PAVLOVIC ET DE CLAUDE POISSANT MISE EN SCÈNE DE CLAUDE POISSANT AVEC OLIVIER AUBIN, MARC BÉLAND, SANDRINE BISSON, SIMON BOUDREAULT, SIMONE CHARTRAND, SOPHIE CLÉMENT, KATHLEEN FORTIN, MARC GÉLINAS, YVES LABBÉ, MARIKA LHOUMEAU, SERGE MANDEVILLE, PHILIPPE MARTIN, PATRICE ROBITAILLE, DAVID SAVARD, SYLVIE TREMBLAY ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE JEAN GAUDREAU À L'AFFICHE 866-8668 www.tnm.qc.ca CE SOIR, ON IMPROVISE Une présentation 5 dernières représentations ! « Simone Chartrand livre un tour de force\u2026 Marc Béland est excellent\u2026 Marc Gélinas brûle les planches littéralement\u2026 à voir au TNM\u2026 une excellente pièce pour tous ceux qui aiment aller dans les coulisses du spectacle ! » Montréal Express / CBF - Première Chaîne Ce soir, on improvise 4LP0401C1012 C-4 JEUDI spectacles 4LP0401C1012 ZALLCALL 67 01:08:30 10/12/00 B C4 LA PRESSE MONTREAL JEUDI 1 2 OCTOBRE 2000 Jean-Rene Dufort en superheros de l'information ISABELLE MASSE collaboration speciale Dans l'univers du reportage, il y a desormais la facon de faire Jean-Rene Dufort .On aime ou on n'aime pas.Les fans du reporter impertinent de La Fin du monde est a 7 heures, 2000 ans de bogues et Orignal Dundee seront heureux de retrouver leur superheros de l'information loufoque, non pas trois minutes tous les jours, mais trente, tous les vendredis soir, en la personne d'Infoman.Que le concepteur Stephane Laporte se rassure ! Contrairement a son On fait ca seulement le samedi soir, retire in extremis de l'horaire avant meme la premiere, Infoman sera diffuse tel qu'annonce a compter de ce vendredi, 19 h, a Radio-Canada.L'emission d'informations qui releve toutefois du secteur des varietes de la chaine radio-canadienne est divisee en trois volets.Dans le premier, je suis l'actualite de la semaine, comme je l'ai toujours fait, explique Jean- Rene Dufort.Dans le deuxieme, je mene des enquetes.Et dans le troisieme, je dresse des portraits de personnalites du monde politique, sportif et social, avec ou sans leur consentement ! Ca sent LFDMEA7H tout ca.Je ne pourrai jamais etre autre chose que moi-meme ! Je vais realiser le meme type de reportages jusqu'a 90 ans.C'est le cote sarcastique des choses qui m'interesse.Avoir a livrer mes topos le jour meme a La Fin du monde.etait parfois frustrant.Desormais, je risque moins de me faire prendre les culottes baissees, comme j'ai une semaine pour preparer l'emission.On ne me verra plus chanter pendant une minute trente en ondes, faute d'avoir eu le temps de realiser un reportage.Les extraits d'entrevues et de reportages devoiles sans fioritures hier matin en conference de presse promettent, bien qu'ils aient manque parfois un peu de saveur.Dufort assure toutefois que le produit final sera plus attrayant.Je vais concentrer mes niaiseries davantage dans mes presentations.Les telespectateurs pourront suivre Infoman jusqu'a la maison de campagne du chroniqueur de La Presse, Pierre Foglia, ou il aime bien jouer au basket, visiter le jardin de Sheila Copps ou poussent des fleurs et des tomates D mais aucun drapeau canadien Det dans les quartiers generaux de Francois Gourd, grand chef entartiste.Demain, Dufort presentera notamment une lecon de francais que lui a donnee Stockwell Day, le chef de l'Alliance canadienne, un reportage sur Mom Boucher et enumerera les solutions de rechange aux pieces de 25 cents, quand vient le temps de nourrir un parcometre.Le drole de reporter nous offrira egalement toutes les semaines de courtes declarations offertes sous le couvert de l'anonymat.Demain, par exemple, un policier parlera de l'effet du port des jeans sur le.corps policier.Infoman sera, par ailleurs, epaule dans sa quete de scoops par Infogirl.Celle-ci prend les traits de Chantal Lamarre (membre du Club Labreche au Grand Blond avec un show sournois a TVA et une des 3 Mousquetaires le matin a Radio-Canada) qui n'a pas la langue dans sa poche.En fait foi, une entrevue realisee avec Pierre Falardeau qui, rappelons-le, a la pub en aversion, mais qui a tout de meme pose tout sourire dans le catalogue publicitaire des manteaux Kanuk.Contradiction quand tu nous tiens ! Combien d'argent les producteurs d'Infoman ont-ils mis de cote pour les eventuelles poursuites judiciaires ?Zero ! En trois ans de Fin du monde., je n'en ai eu aucune, affirme Jean-Rene Dufort.Je me blinde toujours avant d'affirmer quelque chose, car je suis trop peureux.Quand j'ecrivais au magazine Protegez-vous, 24 avocats relisaient mes textes, a la virgule pres, avant publication.Mon but n'est pas de planter mes interlocuteurs, mais de satisfaire ma curiosite et de les placer devant leurs contradictions.Quand je suis baveux, c'est que je suis sur de mon coup.Photo Martin Chamberland, La Presse c On aime ou on n'aime pas Jean-Rene Dufort.Mais les fans du reporter impertinent de La Fin du monde est a 7 heures, 2000 ans de bogues et Orignal Dundee seront heureux de retrouver leur superheros de l'information loufoque en la personne d'Infoman, non pas trois minutes tous les jours, mais trente, tous les vendredis a 19 h a Radio-Canada.VOTRE SOIREE DE TE l E V I S I O N 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Ce soir / q Estrie ce soir v La Region ce soir Virginie Un gars, une fille Sous le signe du lion L'Ecuyer / Michel Courtemanche, Eleven Thirty Le Telejournal/Le Point Les Nouvelles du Sport Cinema (23:18) Le TVA 18 heures Piment fort / Serge Theriault Beverly Hills Deux Freres Nikita Le TVA Le Grand Blond avec un show sournois / Benoit Langlais Sports / Pub (23:56) Macaroni tout garni Les Choix de Sophie Les 400 Couts Branche Documentaires - Societe / Derniers Hommes chevaux J'aime / Le Cafe Cultive et bien eleve L'Effet Dussault Les 400 Couts Les Choix de Sophie Grand Journal (17:00) Flash / Yvon Deschamps Les Gingras- Gonzalez Henri pis sa gang Cinema / C'EST LE PETIT QU'IL NOUS FAUT (4) avec John Travolta, Gene Hackman Le Grand Journal 110% Phantasmes Flash Pulse Access H.King of Queens Who Wants to be a Millionaire?ER CTV News Pulse News Wheel of.Jeopardy Whose Line is it Anyway?News CBC News: Canada Now Pelswick Our Hero The Nature of Things CBC Thursday / Rene Rosnes The National / CBC News Nat.Update Cinema News ABC News Spin City Frasier Whose Line is it Anyway?Who Wants to be a Millionaire?Primetime Thursday News Night.(23:35) News CBS News E.T.48 Hours City of Angels Diagnosis Murder Late (23:35) News Night.News Jeopardy Wheel of.Friends Will & Grace Just Shoot me ER Tonight (23:35) Newshour Bus.Report Trailside Old House Hometime Mystery / Wyvern Mystery VPR's Election Switchboard I'm on the Ballot BBC News Bus.Report Newshour Nature / The Body Changers What's up with the Weather BBC News Charlie Rose Night Court News Radio Law & Order Biography / Ronnie Milsap Murder One Investigative Reports Law & Order Big Band Boom: Dal Richards Videos Arts, Minds BookTV Cinema / A PLACE IN THE SUN (2) avec Montgomery Clift, Elizabeth Taylor NYPD Blue Contact Animal Science surnaturelle Mysteres et Controverses Biographies / B.Stanwyck L'Homme de six millions Cinema / BALLADE.(5) .DW-tv Pologne Rete Italia.Teleroman italien / Felicita.Un paesa.Stories of.Mini-serie Horizons libanais Bulgarie April-Fortier Le Monde des affaires Le Cegep.Quartier.Internet Educational Psychology Multimedia .un cegep Les Grands Courants de l'art Crocodile Hunter / Jungle.@discovery.ca Wild Discovery Wild Discovery Snake Week: Anaconda .Tense Aerospace @discovery.ca Pret a partir Plus Belles Villes du monde Plan d'eau.D'eglises.Le Gout.Vu d'en haut Cite partant Aqua Planet Pret a partir Little Lulu Lion's King Gargoyles Alf .I Shrunk the Kids: TV Show Cinema / MIRACLE IN LANE 2 (5) Cinema / TOWER OF TERROR (6) Sabrina Drew Carey Dawson's Creek Baseball / Championnat de la Ligue nationale: Mets - Cardinals Felicity News (17:30) Nat.News Ready or.E.T.Friends Will & Grace Just Shoot.Outer Limits Prime Bus.Sportsline Hist.secretes de la 2e Guerre L'Histoire a la une Dynasties rouges Artisans de notre Histoire Kennedy L'Histoire a la une It Seems.True Action Scattering.Historylands Turning Points / .Dieppe War Stories / The Nanjing.Scorched Earth Tour of Duty Pet Friends .Doctor Flick Moneysense .Families .Homes Extra Real World First Day Moving.Families .Homes Nostalgie Ed Sullivan Pop up video Musicographie Max Lounge Generation 60 Musicographie Top5M+com Clip S Club 7.Box Office S Club 7 Live a M+ Bouge La Courbe Clip BBC News Bus.News CBC News Health.Counter Spin The National & the Magazine The Passionate Eye Presents Counter Spin .(18:15) Cap.Actions Journal RDI / Maisonneuve.Femmes enchainees Le Telejournal et Le Point Le Canada aujourd'hui Le Journal.(23:20) RDS ce soir Sports 30 Mag .circuit.Baseball / Championnat de la Ligue nationale: Mets - Cardinals Sports 30 Mag Salle des nouvelles Voila! Fou de toi Siska Le docteur mene l'enquete Vertiges Danger Bay T & T Dead Man's Gun Power Play F/X Cinema / FUN (4) avec Alicia Witt, Renee Humphrey Highlander Babylon 5 Sliders Angel Star Trek: Voyager X-Files Sportscentral Sports Geniuses You Gotta.Inside the PGA PGA Golf / Invensys Classic - 2e ronde Sportscentral Inside, PGA Sports Geniuses Au m@x Volt Panorama O Zone Un air de.Cinema / A DOUBLE TOUR (4) A l'aube.Panorama The Mike Tyson Story Medical Heroes / Cleft Palate Paramedics / Desert Fever The Pyramid of Doom 48 Hours / Rush Spring Paramedics / Desert Fever Off the Record Sportsdesk That's Hockey Basketball Basketball / Naismith Cup: Raptors - Grizzlies Am.Muscle Sportsdesk Scooby Doo J.Bravo Minus et.le chien Av.mouche A.Anaconda Simpson Super Zero X-Men Av.mouche Simpson Ned.triton Pyramide Journal suisse Journal FR2 Union libre / Michel Leeb Ecrans.Julie Lescaut / La Mort en rose (21:03) Les Arts.Journal belge Soir 3 Mechanics A.Strange Fragile Nature / Great Events Studio 2 Monarch of the Glen Life & Times / Craig Russell Allan Gregg Studio 2 .(17:30) Les Copines Cinema / DESIGNEE COUPABLE (5) avec Alyssa Milano Quand la vie est un combat Sortie gaie Les Copines Cuisinez avec Jean Soulard Cite Mag Vos finances Place publique Cite Mag Action Emploi A la une Olsen Twin Yvon of.Action Man Weird-ohs Beast.Shadow.Opposite Sex Gamerz Treasure Action Man Gundam.Aux frontieres de l'inexplique .nerdz La Conquete Metier d'enfer Battlestar Galactica Rencontres avec l'au-dela Babylone 5 Marc Labreche recoit : Benoit Langlais Daniel Thomas Jim Corcoran Elise Guilbault Au Club Labreche : Gregory Charles Francois Massicotte CE SOIR 22 h30 Jean Beaunoyer 20:00 K C'EST LE PETIT QU'IL NOUS FAUT Un film amusant, sympathique qui raconte les mesaventures d'un gangster qui sympathise avec un producteur de films.John Travolta, Gene Hackman et Danny De Vito interpretent les principaux personnages qui nous plongent dans le monde de la pegre et du cinema.20:00 A LES DERNIERS HOMMES CHEVAUX Un documentaire particulierement original qui raconte la misere d'une dizaine de milliers de tireurs de pousse-pousse a Calcutta.Certains deviennent fous, d'autres y laissent leur peau.C'est un bouleversant documentaire sur la disgrace de ces etres, mi-hommes, mi-chevaux.20:30 2 A PLACE IN THE SUN Un des grands classiques du cinema americain tourne en 1950, avec Elizabeth Taylor et Montgomery Clift.Un jeune homme ambitieux veut faire disparaitre une compagne trop possessive lorsqu'il rencontre une jeune femme riche et belle.Et il met son plan a execution au milieu d'un lac.21:00 a L'ECUYER Comment resister a une interview de Michel Courtemanche menee par Patrice L'Ecuyer?Avec Courtemanche, tout est possible, surtout en direct.On entendra de plus, le groupe Eleven Thirty qui chantera Ole Ole pendant l'emission.22:30 r LE GRAND BLOND AVEC UN SHOW SURNOIS Les invites de Marc Labreche: Benoit Langlais, Daniel Thomas, Elise Guilbault, Jim Corcoran et les chroniqueurs Gregory Charles et Francois Massicotte. 4LP0501C1012 4LP0501C1012 ZALLCALL 67 01:09:35 10/12/00 B L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 1 2 O C T O B R E 2 0 0 0 C 5 L'Anthologie des Beatles crée une guerre de prix STÉPHANIE BÉRUBÉ La sortie de l'Anthologie des Beatles a donné lieu à une guerre des prix dans les librairies du Québec.D'un côté les défenseurs du prix unique qui vendent le recueil au prix indiqué par le distributeur (soit autour de 90 $) ; de l'autre, les librairies qui offrent les meilleurs vendeurs à rabais.Chez ceux-là, les fans des Beatles auront trouvé le même bouquin autour de 60 $, ce qui n'est que quelques dollars de plus que le prix coûtant.Dans les librairies Chapters, on a littéralement vu renaître la Beatlemania en fin de semaine.À la succursale du centre-ville de Montréal, qui ne vendait que la version originale anglaise, il ne reste plus un exemplaire.Avant la sortie du livre, les consommateurs pouvaient réserver le bouquin à 40 % de rabais ; maintenant, comme le livre est déjà inscrit sur la liste des meilleurs vendeurs, il est offert à 30 % de moins que le prix suggéré, soit à 64 $.Indigo, son grand compétiteur, n'a pas encore suivi.Le livre est toujours offert au prix indiqué par Dimedia : 92 $.Résultat : les ventes ont été beaucoup moins éclatantes que celles de Chapters.« Sûrement que la direction de Toronto va réagir », confiait hier Manon Charland, directrice des magasins Indigo de Montréal.Dans les librairies francophones, Archambault détaille le livre à 80 $ alors que le Groupe Renaud-Bray refuse de l'offrir à rabais pour le moment.« Nous sommes pour le prix unique dans le livre, donc on essaie de le respecter », explique Yves Godin, acheteur principal pour la chaîne de 25 librairies qui a vendu environ 125 exemplaires, français et anglais, du recueil depuis une semaine.Donc pas de frénésie dans les magasins de Monsieur Renaud.Ce qui pourrait jouer en faveur de ceux qui ont tenu tête aux Chapters et autres Costco qui vendent l'Anthologie pratiquement au prix coûtant, c'est que la version française est complètement épuisée chez les distributeurs.Les 70 000 exemplaires de la première impression se sont toutes envolées dans la francophonie.Selon Pascal Assathiany, grand patron de Dimedia qui distribue le livre au Québec, il faudra attendre quelques semaines avant qu'arrivent ici de nouveaux exemplaires fraîchement imprimés.Entretemps, ceux qui veulent l'acheter devront le faire où il en reste encore.Ma première Place des Arts de retour.à la PdA STÉPHANIE BÉRUBÉ Le concours Ma première Place des Arts est de retour cette année.à la Place des Arts ! L'année dernière, en raison de la grève des techniciens de la PdA, le concours avait été déménagé en catastrophe au Monument-National, mais avait gardé son nom original.Effet assez étrange.François Guy a accepté de prendre la relève de l'animateur Daniel Guérard qui avait lui-même remplacé in extremis Robert Maltais à la tête de la Société pour l'avancement de la chanson d'expression française (SACEF), productrice du concours.Si l'idée de départ demeure identique Ð donner l'occasion à des artistes de la relève de se produire ailleurs que dans un bar enfumé Ð, François Guy y apporte quelques nouveautés.Il a notamment décidé d'impliquer d'autres artistes dans le projet : Marjo et Luc de Larochellière ont déjà accepté d'animer des soirées ; Mouffe assurera la mise en scène du gala.Il y aura aussi deux musiciens sur la scène pour accompagner les participants ; il n'y en avait qu'un les années précédentes.On veut donc redorer le blason du concours, un peu terni par le déménagement de l'année dernière et une finale sans trop d'éclat.Si François Guy a accepté de s'engager dans le projet, c'est que selon lui, le concours Ma première Place des Arts a toujours sa place dans l'univers culturel québécois.Bon an, mal an, les organisateurs reçoivent depuis sept ans quelques centaines de candidatures, ce qui démontre hors de tout doute que le concours a sa raison d'être, explique le nouveau directeur de la SACEF.« C'est un métier très difficile, le concours leur donne la chance de se faire voir », explique François Guy.Et de se faire voir pas n'importe où : au studio-théâtre de la PdA, devant des gens qui sont là spécialement pour les entendre.« Ça leur donne aussi un soutien moral et des souvenirs impérissables », ajoute le musicien qui se chargera de monter les 12 spectacles qui seront présentés les lundis soir, à partir de janvier.Il choisira qui chantera avec qui, mais aussi contre qui, puisque, ne l'oublions pas, il s'agit d'une compétition.On est en pleine période d'inscriptions : les interprètes et auteurs- compositeurs-interprètes qui pensent être capable de donner un bon spectacle ont jusqu'au 15 novembre pour soumettre leurs candidatures (285-4343).Un premier comité écoutera les cassettes reçues ; on prévoit en recevoir autour de 300.Une quarantaine d'artistes sera ensuite invitée à se produire devant un comité d'audition.Les plus convaincants seront retenus.COMPAGNIE CHORÉGRAPHIE DE Ultima Vez (BELGIQUE) Wim Vandekeybus In Spite of Wishing and Wanting 12 et 13 octobre 2000 à 20 h présente une coproduction de LOMA et du Centre Pierre-Péladeau AAuussssii ddiissppoonniibbllee aavveecc ffoorrffaaiittss · IInnffoo :: ((551144)) 884444-22117722 · .ddaannsseeddaannssee.nneett Première ce soir ! Une revue musicale à ne pas manquer ! Revivez l'euphorie des années 60 avec les succès pop des groupes britanniques de l'époque.Accès réservé aux personnes de 18 ans et plus spectacle à compter de 37 $ souper-spectacle à compter de 59 $ BILLETS EN VENTE À LA BILLETTERIE DU CASINO DE MONTRÉAL, SUR LE RÉSEAU ADMISSION AU (514) 790-1245 OU AU 1 800 361-4595 ET SUR INTERNET À WWW.ADMISSION.COM Moyennant les frais de service.GROUPES DE 20 PERSONNES ET PLUS : (514) 392-2749 OU 1 888 883-8823 FORFAITS-HÉBERGEMENT OFFERTS : 1 888 898-7777 AU CASINO DE MONTRÉAL DÈS LE 8 NOVEMBRE 4LP0602C1012 C-6 JEUDI spectacles 4LP0602C1012 ZALLCALL 67 01:17:02 10/12/00 B C6 · LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 1 2 OCTOBRE 2000 La seule règle de Blackalicious?Il n'y a pas de règle! ALAIN BRUNET Le hip hop des années 90 a suivi sensiblement la même trajectoire que le rock des années 70.Lorsqu'on en a identifié les formules rentables, on les a stérilisées, reproduites ad nauseam.Inévitable destinée de la music business ?Pas tout à fait.Pendant que Puff Daddy, Dre, Snoop Dog, Jay Z et autres gangstas de la rime cumulent les millions en criblant leurs fans de clichés, d'autres font évoluer la forme.Blackalicious, dont l'album Nia (étiquette Mo'Wax) fut porté aux nues il y a quelques mois, est de ceux-là.D'où l'intérêt de se pointer ce soir au Club Soda.« Je crois que la musique est faite de cycles et le hip hop n'y échappe pas.Une question d'équilibre.Ce qui me rassure, c'est que tout cycle de platitude est invariablement suivi d'une renaissance créative.Et je crois que nous faisons partie de la renaissance actuelle.» Ainsi parle The Gift of Gab, MC de Blackalicious et qui fait aussi partie de la magnifique tribu Quannum comme le désormais célèbre DJ Shadow.D'entrée de jeu, ce Californien de 29 ans, résidant de la Bay Area, se montre optimiste quant au renouveau du genre hip hop.« Je suis très excité par l'émergence de plusieurs groupes tels Dilated People, Jurassic Five, Most Def, Common ou Outkast.Tous ces groupes participent à la relance d'un hip hop conscient, imaginatif et sophistiqué.Ce qui n'exclut pas son impact ; opposer commercial et underground n'est pas pertinent.Si Lauryn Hill avait vendu quelques milliers d'exemplaires de son album, elle serait étiquetée underground et son album serait quand même valable.Il s'agit donc de déterminer si la musique est bonne ou non.Si elle s'avère très bonne et si elle se vend à profusion, tant mieux.» Chose certaine, Blackalicious n'a rien d'orthodoxe, quel qu'en soit l'avenir sur les palmarès.Rap au masculin, rap au féminin, rimes parlées, rimes chantées, chant solo, chant choral, riffs de guitare, échantillons de cordes symphoniques, cuivres, vrais musiciens, bardes virtuels, arrangements sophistiqués sur toute la ligne.Références à la soul des années 60, au R&B des années 50, aux « blaxploitations » des années 70, à la « old school » du rap.« La seule règle que nous suivons, soutient The Gift of Gab, est la suivante : il n'y a pas de règle ! On embauche des groupes et des chanteurs pour enrichir notre travail.Chief Xcel, mon partenaire (DJ, compositeur et producteur) peut me soumettre une piste de son qui stimule mon écriture.L'inverse peut aussi se produire : j'écris d'abord et il compose ensuite.Il arrive également que l'on fasse tout ensemble, simultanément.Tout est possible, donc.» Et que pense notre homme de la forme classique du hip hop, c'est-à-dire l'éternelle dualité micros / tables tournantes ?Ne craint-il pas d'être accusé de digression en ne respectant pas les bonnes vieilles.règles ?« Le hip hop, rétorque-t-il, n'est pas supposé être une forme fermée.C'est de l'art, n'est-ce pas ?Tout artiste peut donc y trouver sa place.» Cela étant dit, Blackalicious ne se produira pas avec une formation complète d'instrumentistes.DJ, choriste et MC seront réunis sur scène ce soir.Ben coudon.Point de vue textes, The Gift of Gab n'a pas le sentiment d'explorer un coin particulier de l'univers poétique.« I'm just a normal cat.J'écris sur ce que je vois, sur ce que je ressens, sur ce que j'aime, sur comment les choses devraient être à mon sens.J'écris évidemment des rimes pour que les gens puissent s'y identifier et s'en inspirer.Bien évidemment, j'aime les métaphores, j'aime la poésie, je suis en quelque sorte un des nombreux descendants de Rakim, Big Daddy Kane, Bob Marley, Curtis Mayfield, Gil Scott Heron, Last Poets, Marvin Gaye, Amiri Baraka et tant d'autres.» Le hip hop « conscient » de Blackalicious, observerons-nous en outre, ne broie pas du.noir.« J'ai grandi moi-même dans le ghetto, mais je crois qu'il est mieux de faire rimer des solutions que d'exprimer ma hargne.Si on s'obstine à décrire les problèmes et les sentiments lourds qui en émanent, les problèmes demeurent entiers.Je ne veux pas dévaloriser le gangsta rap, je comprends ce qui a motivé son émergence.J'ai néanmoins écrit Shallow Days, qui dénonce ceux qui font l'apologie de la violence.« Et puisque nous, rappers, jouissons de l'attention des masses ; il nous faut utiliser notre pouvoir à bon escient.Nous avons, en ce sens, la responsabilité d'exprimer l'espoir et les solutions qui s'y rattachent.» Blackalicious se compose de Chief Xcel (à gauche) et de The Gift of Gal, qui résume leur aventure en disant: «La seule règle que nous suivons est la suivante: il n'y a pas de règle! On embauche des groupes et des chanteurs pour enrichir notre travail.Le 22 GALA de l'ADISQ 5 novembre 2000 pour les interprètes de l'année et courez la chance de gagner un voyage d'une semaine à Paris pour assister à un spectacle d'un artiste québécois ! vous faire voyager.Voter pourrait Votez C'est à vous de choisir ! Jusqu'au 22 octobre RÉSEAU OFFICIEL DE VOTATION Cochez un seul choix dans chacune des deux catégories de Félix et déposez ce bulletin de participation à la salle à manger d'une des rôtisseries St-Hubert participantes avant 22 heures le 22 octobre 2000.Les règlements du concours y sont aussi disponibles.Interprète féminine Isabelle Boulay France D'Amour Céline Dion Luce Dufault Laurence Jalbert Jorane Marie-Jo Thério Isabelle Boulay France D'Amour Céline Dion Luce Dufault Laurence Jalbert Jorane Marie-Jo Thério Daniel Boucher Daniel Bélanger Nicola Ciccone Sylvain Cossette Marc Déry Éric Lapointe Bruno Pelletier Paul Piché Interprète masculin Daniel Bélanger Daniel Boucher Nicola Ciccone Sylvain Cossette Marc Déry Éric Lapointe Bruno Pelletier Paul Piché RÉSEAU OFFICIEL DE VOTATION Nom Adresse Ville Province Code postal Téléphone ___ Âge Rôtisserie participante 4LP0701C1012 C-7 JEUDI spectacles 4LP0701C1012 ZALLCALL 67 01:10:02 10/12/00 B L A P R E S S E MONT R É A L J E U D I 1 2 O C T O B R E 2 0 0 0 C 7 CLAUDE LELOUCH Les souvenirs d'un «enfant très gâté » .et mal aimé de l'intelligentsia LOUIS-BERNARD ROBITAILLE collaboration spéciale PARIS \u2014 Claude Lelouch fait partie de ces cinéastes qui ont toujours eu du mal à trouver leur place en France, où l'on enferme volontiers les créateurs dans des catégories étanches.D'un côté, les « intellos », même quand ils sont plutôt grand public, comme Truffaut, Chabrol ou Melville.De l'autre, les « divertisseurs », comme les réalisateurs Gérard Oury ou Patrice Leconte ou le dialoguiste Michel Audiard, à qui on dénie le droit de faire autre chose que du « commercial ».Les premiers ont ce qu'on appelle à Paris la « carte d'or » (décernée par Le Monde, Libé, Télérama et quelques autres médias « nobles ») : ils ont le droit de tout faire, on les jugera toujours haut de gamme.Les autres se font assassiner par la critique lorsqu'ils osent faire dans le genre sérieux, et se font traiter avec condescendance le reste du temps (sauf éventuellement après leur mort).Lelouch n'a jamais eu la reconnaissance du milieu, même quand il la méritait : peut-être cette hostilité a-t-elle nui à son cinéma.Certes, il avait toutes les faveurs du public, mais cela ne lui suffisait pas du tout : il n'a jamais accepté d'être cantonné dans le genre « commercial » même de qualité, il cherchait une sorte de reconnaissance intellectuelle, ce qui le poussait peutêtre à rajouter dans ses films un « message » qui nuisait au succès commercial (les passages « initiatiques » etc.) sans lui valoir une once de sympathie des cinéphiles, qui trouvaient ça prétentieux.Au moment de faire un bilan de ses 40 ans de cinéma \u2014 il aura 63 ans le 30 octobre \u2014 et de faire « un dernier sprint avant la mort, qui ressemble à un grand sommeil et nous rend indestructibles », Claude Lelouch jette un regard plus détaché sur ses échecs, ses regrets, et les injustices subies.Devant quelques journalistes réunis au siège de Treize Productions pour la sortie de ses Mémoires, il plaisante sur les Cahiers du cinéma (dont il a hérité une collection à la maison), sur le fait que les critiques parisiens officiels confondaient films et « oeuvres littéraires ».Et puis, après tout, d'autres cinéastes de grand talent ont eu affaire au même sectarisme parisien : Luc Besson, Beineix.Mais tout cela lui a quand même laissé un goût amer : il a beau avoir été un autodidacte, il a de la culture et de l'originalité.Et il pense avoir bousculé (révolutionné) le cinéma plus que bien d'autres.Alors tant pis : l'Histoire lui rendra justice, et l'avenir du 7e art lui donnera raison en imposant un cinéma « total, de synthèse », où le divertissement n'interdit pas de penser.Quand on lui dit que le parcours d'autodidacte de Steven Spielberg ressemble au sien, Lelouch ne cache pas son plaisir.Au fond, n'était-il pas un peu trop moderne et universel pour être compris dans un pays aussi cartésien et sectaire que la France ?La petite blessure inguérissable tient sans doute au fait que Lelouch aurait dû faire partie de la Nouvelle Vague.Au point qu'à ses débuts, on croyait.qu'il en faisait partie.Une fille et des fusils (1964) avait été encensé par le Nouvel Observateur.Un homme et une femme (1966) semblait avoir réussi l'impensable : film sans budget, caméra légère, son direct, il avait tout pour avoir le label Nouvelle Vague.Et en même temps, il avait décroché deux Oscars (meilleur scénario, meilleur film étranger), doublé unique dans le cinéma français.Sans oublier la Palme d'or à Cannes.Lelouch aurait pu être un grand héros de la nouvelle génération, quelqu'un à qui on reconnaissait du génie pour la direction d'acteurs, un fou de technique inventant de nouveaux angles de vue, une nouvelle façon de saisir les scènes intimes, etc.Au lieu de quoi, on l'a aussitôt classé parmi les cinéastes de publicité, comme le champion des effets faciles et des scénarios racoleurs.« À la base de ce rejet, dit-il aujourd'hui, il y avait le fait que je ne me classais pas à gauche.Ou plus exactement : que je n'avais aucune sympathie pour l'URSS et le communisme.C'était tout simplement interdit à l'époque.» Ce n'est pas complètement faux.Mais il y a aussi le fait que cet « enfant très gâté », comme il se décrit lui-même, a souvent abusé de son talent et de la facilité (jeux de caméra), et en même temps manqué de modestie : après tout, il aurait pu faire appel à des scénaristes, travailler sur des histoires concoctées par d'autres.N'est pas Woody Allen qui veut.Du coup, pour boucler ses scénarios \u2014 et laisser sa marque personnelle \u2014Lelouch alourdissait de bonnes histoires de considérations métaphysiques sur le destin ou la réincarnation qui tournaient parfois au ridicule.D'autant plus quand elles étaient couplées avec ce qui ressemblait à de gros coups de pub : un « reportage » sur les amours de Cerdan et Piaf, ou l'utilisation de l'homme d'affaires Bernard Tapie dans Les Hommes et les femmes.Bref, d'avoir voulu tout faire par luimême et tout mettre dans chaque film, au lieu de soumettre ses idées bouillonnantes à la critique sévère de vrais collaborateurs.Car, à le rencontrer aujourd'hui, on voit bien que l'homme est plein d'idées intéressantes, d'intuitions, et d'énergie.« La principale qualité que doit avoir un cinéaste, dit-il, c'est la curiosité.Quand je ne dors pas ou que je ne fais pas la sieste, je passe mon temps à observer les gens, je note les scènes, dans la rue, au restaurant.Quand je prépare un film, je ne laisse à aucun assistant le soin de faire les repérages.» Parmi les qualités indéniables de Claude Lelouch, il y a cette faculté de s'étonner perpétuellement de la vie.Et d'y voir une série ininterrompue de jeux et de hasards.Il est né en 1936 à Paris, d'un père juif et d'une mère catholique convertie au judaïsme.Cela n'empêchait pas sa mère de continuer d'aller à l'église.ni les Allemands de les traquer comme juifs.« J'ai vécu l'Occupation comme un grand jeu : j'apprenais à me cacher dans un placard, à fuir par la fenêtre, à mentir sur mon identité, à m'appeler Choulé.» Pour lui, qui ne croit pas, les religions sont « un secours dans le besoin », mais également « de la foutaise », si cela tourne au dogme.Des sept enfants qu'il a eus avec des femmes différentes, une fille s'est convertie au judaïsme, une autre est catholique, une autre bouddhiste.Cela fait partie des hasards et bizarreries de la vie, ces destins qui s'entrecroisent et se séparent.C'est simple : quand elle a du talent, la vie ressemble à un bout de film de Lelouch.Quand le film est bon.Itinéraire d'un enfant très gâté, Claude Lelouch, Robert Laffont, Paris, 2000, 318 pages.Photothèque MICHEL GRAVEL, La Presse © Claude Lelouch, qui aura 63 ans le 30 octobre, a 40 ans de cinéma.Il en dresse le bilan dans les mémoires qu'il publie ce mois-ci.14-19 novembre, 20 h Matinées, samedi et dimanche 14 h Billets : Place des Arts (514) 842-2112 et chez Admission (514) 790-1245 K o p i t & Y e s t o n ' s En vente samedi Les WEEK-ENDS de la CHANSON ALAIN LECOMPTE CHANTE VICTOR HUGO 10, 13 ET 14 OCTOBRE 20h S t dio-t éât e de la Pla e des A ts Place des Arts Billets en vente à la PdA / 514 842-2112 et Réseau Admission / 514 790-1245 Redevance et frais de service «Un pur ravissement» Élisabeth Gagnon S.R.C.présente M A PREM IÈRE PLACE desARTS 7e ÉDITION QUI ?Vous êtes auteur-compositeur et / ou interprète et chantez en français OÙ ?Au Studio Théâtre de la Place des Arts QUAND ?Les lundis soirs du 15 janvier au 2 avril 2001 PRIX À GAGNER ! PRIX DISTINCTION H PRIX RADIO-CANADA H PRIX OFQJ PRIX HYDRO-QUÉBEC H PRIX DISTINCTION RENÉ MALO RENSEIGNEMENTS et INSCRIPTION Jusqu'au 15 novembre 2000 (514) 285-4343 Concours À L'OLYMPIA ! Ce soir: 19 h Vendredi et samedi: 19 h Dimanche:13h30-16h SAINT-HYACINTHE / Auditorium de l'I.T.A./ 3 NOVEMBRE MONTR AL/ Théâtre L'Olympia / 12 au 15 OCTOBRE propulsé par 27 PAYS.72 LONGS MÉTRAGES.93 COURTS.20 DOCUMENTAIRES EXCEPTIONNELS.50 PROCUCTION NOUVEAUX MÉDIAS.Ex-Centris > Cinémathèque > Media-Lounge > SAT Billet film > 8$ Billet nouveaux médias > 8$, ou 16$ Étudiant > 7$, 14$ Passeport du Festival > 150$ Affiche/Catalogue > 5$ CARTE FCMM > 5 unités > 35$ 10 unités > 60$ LIGNE INFO-FESTIVAL > (514) 847-1242 BILLETTERIE > (514) 847-2206 200 TITRES VOUS FONT DE L'OEIL 4LP0801C1012 4LP0801C1012 ZALLCALL 67 01:12:14 10/12/00 B C8 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 1 2 OCTOBRE 2000 Névrosé, Ben Stiller?Pas autant que d'autres.d'après USA Today Par moments, tout en parlant, Ben Stiller se tortille sur sa chaise comme un enfant en mal de Ritalin.Après un dimanche en promotion de Meet the Parents (à l'affiche depuis vendredi) et deux semaines à s'épuiser comme réalisateur/ vedette d'une autre comédie, Zoolander, on peut comprendre que Stiller soit quelque peu agité.Il paraît cependant moins nerveux et moins névrosé que les personnages qu'il a incarnés dans There's Something About Mary et Flirting with Disaster.« C'est un trait de personnalité.Les gens voient ce personnage qui n'est pas vraiment moi, mais seulement une partie de moi », affirme Stiller.« Je ne crois pas que les névrosés savent qu'ils sont névrosés.Ils se disent qu'ils sont faits ainsi.Je sais que je peux être névrosé, mais pas autant que d'autres.Toutefois, les gens qui me connaissent diraient probablement : oui, il est pas mal névrosé.» Et pourtant, ces jours-ci, Stiller n'a pas de quoi provoquer une névrose.Il vient d'épouser la jolie Christine Taylor (Marcia dans The Brady Bunch).On lui offre de nouvelles occasions de se racheter comme acteur (après l'échec critique de Mystery Men, l'an dernier) et comme réalisateur (après The Cable Guy, avec Jim Carrey, qui avait essuyé une pluie d'injures de la critique).Dans le film Meet the Parents, il incarne un infirmier névrosé qui se rend en visite chez les parents de son amie, joués par Robert de Niro et Blythe Danner, pour demander la main de leur fille en mariage.L'infirmier ne sait pas que le père (de Niro), ancien agent de la CIA, possède une expertise en interrogatoire.Évidemment, tout ira mal.De la fiction à la réalité Rien ne va mal pour le vrai Stiller, cependant.Récemment, pendant le prétournage de Parents, il a demandé au père de Christine la permission de demander sa fille en mariage.« Ce film me trottait dans la tête, dit-il.J'avais l'intention de téléphoner à son père, mais j'ai fini par l'accompagner chez elle à Allentown, en Pennsylvanie, pour une rencontre familiale.Elle ne connaissait pas mes intentions, évidemment ; alors j'ai eu un tête-àtête avec son père au sous-sol.Il descendait pour aller chercher de la glace et j'ai dit quelque chose comme : « je vais vous aider à monter de la glace ! » parce que toute la famille était là.C'était un de ces moments très embarrassants, mais il a été formidable.Il a dit : « si Christine t'aime, je t'aime aussi ».» Quand les répétitions de Parents ont commencé, Stiller s'est envolé pour Los Angeles pour la demande officielle en mariage chez Christine.« J'avais eu vent qu'elle dirait oui, parce que son frère avait un peu vendu la mèche.Mais ce fut une bonne surprise parce qu'elle me croyait à New York.» Stiller avait rencontré Christine l'année précédente après lui avoir donné le rôle d'un shérif très sexy dans Heat Vision and Jack, une émission pilote de télé qu'il avait produite et réalisée pour le réseau Fox.L'émission n'a pas été retenue, mais Stiller avait retenu le nom de Christine Taylor.À 34 ans, Stiller se souvient d'heures innombrables passées à regarder l'émission The Brady Bunch, et les frissons de plaisir qu'il avait ressentis en visitant le plateau de leur épisode dans la Grand Canyon alors que ses parents Jerry Stiller et Anne Meara, acteurs eux aussi, tournaient dans les environs.L'on peut se demander si cela peut explique son engouement pour une sosie de Marcia.« Il existe peutêtre un lien subconscient », reconnaît- il.La présence de Robert de Niro À entendre Stiller, ses fréquentations et ses fiançailles réelles semblent bien plus décontractées que son expérience fictive.Cela tient probablement à la présence d'une légende du cinéma sur le plateau de Parents.« Une fois remis de l'euphorie initiale de jouer avec Robert de Niro, ma principale préoccupation était faire un « bon » film avec Robert de Niro.Et, ajoute-t-il, pince- sans-rire, « je suis certain que de Niro (en pensant à Stiller) a dû se dire la même chose.» Trêve de plaisanteries, Stiller avait de légitimes motifs d'inquiétude concernant ce projet.Le scénario original (fondé sur un court métrage du scénariste/réalisateur Greg Gilenna) devait être réalisé par Steven Spielberg et mettre en vedette les talents comiques de Jim Carrey.« Je savais que je ne serais pas comique, ou même confortable, avec certaines scènes », relate Stiller, avouant que le scénario « n'était pas prêt ».Mais tant Stiller que de Niro, le réalisateur Jay Roach et un rédacteur, John Hamburg, ont mis la main à la pâte, triturant ou ajoutant des scènes.De Niro eu l'idée de passer son futur gendre au détecteur de mensonge (« Avez vous déjà visionné des films pornographiques ?», lui demande- t-il.).Stiller a proposé d'injecter dans le film une folle course de voitures brûlant les feux de circulation d'une ville de banlieue.La version finale du film offre plusieurs bonnes farces (explosion de fosse septique, feu catastrophique, chat domestique en péril), mais le film demeure essentiellement une comédie de moeurs fondée sur la relation entre l'angoissant de Niro et les personnages angoissés de Stiller.La première scène du tournage introduit les deux personnages, à l'extérieur de la maison des parents.« Dans la toute première prise, je faisais face à la maison, et il me faisait face.Après un moment de silence embarrassant, j'ai levé la tête vers la maison parce qu'il n'y avait rien d'autre à faire.Il m'a regardé, puis a tourné la tête, se demandant sans doute ce que je regardais.Je ne pouvais plus me concentrer et j'ai éclaté de rire », raconte Stiller.Nullement décontenancé, De Niro a improvisé à partir de l'incident pour poursuivre le tournage.Sa présence d'esprit a fortement impressionné Stiller.Robert de Niro et Teri Polo, dans le film Meet the Parents.SPECTACLES © Martin Vigneault présente osm.ca l'Orchestre symphonique de Montréal Charles Dutoit, directeur artistique présenté par 514-790-1245 1-800-361-4595 Billets : OSM 842-9951 Place des Arts 842-2112 DEMAIN ! Soirée Piazzolla avec Daniel Binelli Un des plus grands virtuoses du bandonéon au monde.Vendredi 13 octobre 2000, 20 h Charles Dutoit, chef d'orchestre Daniel Binelli, bandonéon Eduardo Elias Isaac, guitare Louise Pellerin, hautbois OEuvres de Piazzolla et autres\u2026 Les Week-ends de lÕOSM Salles de répertoire BUTTERFLY Cinéma du Parc (2): 17h15.COULEUR DU PARADIS (LA) Ex-Centris (salle 2, Fellini): 15h15, 17h15, 19h15, 21h15.DERRIÈRE (LE) Collège Édouard-Montpetit (180, de Gentilly E., Longueuil): 20h.GOUTTES D'EAU SUR PIERRE BRÛLANTES Ex-Centris (salle 3, Cassavetes): 15h, 17h, 19h30, 21h30.HOCHELAGA Cinéma du Parc (2): 19h05.HUMANITÉ (L') Cinéma Parallèle (salle 1): 16h10, 21h05.JESUS' SON Cinéma du Parc (2): 21h30.JULIUS CAESAR Cinémathèque québécoise (salle Fernand- Séguin): 19h30.KIKUJIRO Cinéma du Parc (1): 17h, 19h15.MARRIAGE OF MARIA BRAUN (THE) Goethe-Institut: 17h30.MOT DU COMMANDITAIRE (UN) Cinémathèque québécoise (salle Claude- Jutra): 19h.NEW WATERFORD GIRL Cinéma du Parc (3): 17h15.NIGHT ON EARTH Cinéma du Parc (1): 21h30.OCTOBER BEACH - THE DANCE GOES ON Cinémathèque québécoise (salle Claude- Jutra): 21h.Ô OU L'INVISIBLE ENFANT Cinémathèque 2¤3québécoise (salle Claude- Jutra): 17h.PLUIE DE PIERRE À WHISKEY TRENCH Cinéma Parallèle (salle 1): 14h, 19h.TARNISHED ANGELS (THE) Goethe-Institut: 20h.VIRGIN SUICIDES Cinéma du Parc (3): 19h05.Danse AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Détours de Babel, de Janet Oxley: 20h.SALLE PIERRE-MERCURE DU CENTRE PIERRE-PÉLADEAU In Spite of Wishing and Wanting, de Wim Vndekeybus: 20h.TANGENTE (840, Cherrier) À l'Orée de tous les paysages, de Lydia Wagerer, et Dans la chaleur des fosses, de Karine Massicotte Denault: 20h30.USINE C (1345, av.Lalonde) Vol d'âme, chorégraphie de Jocelyne Montpetit: 20h.- Gordon Field: 21h30.Musique CONSERVATOIRE Anton Kuerti, pianiste: master-class: 14h; Ensemble de flutes Alizé, dir.Véronique Lacroix: Chippewa, Hébert-Tremblay, Leblanc, Mc Kinley, Ristic, Palmieri.Entrée libre: 20h.CHAPELLE HISTORIQUE DU BONPASTEUR Duo Devinco-Schiavo, pianistes.Schubert, Cesa, Brahms: 20h.ÉCOLE VINCENT-D'INDY Ensemble Pentaèdre.Lachner, Zemlinsky, Pilss, Hindemith, Reinecke: 20h.Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Droits d'auteurs, de Donald Margulies.Mise en scène de François Barbeau.Trad.de Michel Dumont.Avec Françoise Faucher et Markita Boies.De mar.à ven., 20h; sam., 16h et 20h30.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste- Catherine O.) Ce soir, on improvise, de Luigi Pirandello.Texte français de Diane Pavlovic et Claude Poissant.Avec Marc Béland, Sophie Clément, Marc Gélinas, Sylvie Tremblay, Simone Chartrand, David Savard, Kathleen Fortin, Sandrine Bisson, Olivier AAubin, Simon Boudreault, Yves Labbé, Marika Lhoumeau, Serge Mandeville, Philippe Martin et Patrice Robitaille: 20h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (355, rue Gilford) Qui a peur de Virginia Woolf?.Mise en scène de Martin Faucher.Traduction de Michel Tremblay.Avec Louise Marleau, Raymond Cloutier, Pascale Desrochers et Patrick Lauzon.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h; dim., 15h.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste- Catherine E.) La Reine Morte, d'Henry de Montherlant.Mise en scène de Denise Guilbault.Avec M.Beaupré, É.Cabana, H.Frenette, R.Gagnon, G.Gaquere, N.Godin-Vigneau, L.-O.Mauffette, I.Roy et J.Ricard.Ven., 20h; sam., 16h.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Répercussions, douze scènes de douze textes québécois.Mise en scène d'Emmanuel Charest, Patrick Lauzon, Caroline St-Onge et Karim Toupin-Chaeib.Avec Pierre Gendron, Sylvie Pouliot, Caroline St-Onge, Karim Toupin-Chaieb et Marcel Sabourin.Du mar.au sam., 19h30.THÉÂTRE ESPACE GO (4890, St-Laurent) L'Hôtel des horizons, de Reynald Robinson.Mise en scène de Claude Poissant.Avec Pierre Collin, Louison Danis, Maxime Denommée, Monique Spaziani.Du mar.au sam., 20h.L'ESPACE LIBRE (1945, rue Fullum) Farce, de Michael Mackenzie.Mise en scène de Jean Asselin.Avec Paul Ahmarani, Jean- François Beaupré, Sonia Côté, Frank Fontaine, Jacques El Leblanc, Marie Lefebvre, Lawrence Smith et Laura Teasdale.20h.- Je vous raconterai des images., avec François Marquis: 18h.LA LICORNE (4559, av.Papineau) Sur le bord de la fenêtre, un tout petit chien en flammes, de Patrick Quintal.Mise en scène de Luce Pelletier.Avec Nicole Le Blanc et Patrick Quintal.Mar.au sam., 20h; mer., 19h.STUDIO CHARLES-VALOIS DU COLLÈGE LIONEL-GROULX (100, Duquet, Ste- Thérèse) Ça c'est Palace!, de Jean-Michel Ribes, Roland Topor, Gébé, François Rollin, Valérie Lemercier, Georges Wolinski, Jean-Marie Gourio, Jean-Luc Trotignon et François Morel: 19h30.Pour Enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Conte du jour et de la nuit, de Suzanne Lebeau.Mise en scène de Gervais Gaudreault.Avec François Trudel, Jean-Guy Viau et Linda Laplante: 10h et 13h.(4 à 8 ans) Variétés CASINO DE MONTRÉAL Pierre Lalonde.Mar., mer., jeu.: 13h30; Claude Blanchard.Du mer.au dim., 21h.CASINO DE MONTRÉAL Claude Blanchard: 21h.MÉTROPOLIS (59, Ste-Catherine O.) Jean Leloup: 20h.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) GLO: 20h.THÉÂTRE CORONA (2490, Notre-Dame O.) Yvon Deschamps: 20h.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Magella Cormier, Lauréat Cormier, François D'Amours: 22h30.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Trio Josianne Paradis: 21h.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Serge Lachapelle et Ian Parenteau: 21h.CAFÉ LUDIK (552, Ste-Catherine E.) Kola: 21h.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Quartette Mile-End: 22h.JAZZONS (300, Ontario E.) Trio Tom Van Setters: 22h.L'OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Red Rooster: 22h.MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) Patrick Huard: 20h.LE ZEST (2100, Bennett) Johanne Doré, Sylvie Legault, Dorice Simon, Danielle Robert, Nathalie Raymond, Hélène Major et Michelle Labonté: 20h.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Daniel Blouin et Alex Sohier: dès 20h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Johanne Desforges: dès 21h.SOFA (451, Rachel E.) Absolut Jonz: dès 21h30.JAZZI'Z (4075B, St-Denis) Quartette Thüryn von Pranke: 22h.LE SWIMMING (3643, St-Laurent) Skyjuice: dès 21h.McKIBBIN'S (1426, Bishop) Sona: 21h30.CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS DE DEMAIN «DEUX FOIS BRAVO AVEC ENTHOUSIASME!» Roger Ebert et Richard Roeper, EBERT & ROEPER AND THE MOVIES «Explosif! Un thriller intense et excitant!» Earl Dittman, WIRELESS MAGAZINES «Un chef-d'oeuvre, avec de nobles héros et de très charismatiques méchants\u2026 un classique moderne.» Richard Roeper, EBERT & ROEPER AND THE MOVIES «Un drame puissant et saisissant\u2026 un choix d'acteurs sensationnel.» Jeffrey Lyons, WNBC-TV «Un thriller de première classe\u2026 qui nous offre une réalité terrifiante.» J.D.Podolsky, GEORGE MAGAZINE Parfois, vous pouvez assassiner quelqu'un CINÉPLEX ODÉON CAVENDISH (Mail) 4 LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10 4 FAMOUS PLAYERS F.P.8 GREENFIELD PARK 4 LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11 4 FAMOUS PLAYERS CARR.ANGRIGNON 4 FAMOUS PLAYERS CENTRE LAVAL 4 MÉGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 4 FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT 4 FAMOUS PLAYERS COLISÉE KIRKLAND 4 FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL 4 CINÉMA PINE 13 STE-ADÈLE 4 ANS + LAISSEZ-PASSER REFUSÉS DÈS DEMAIN! C A N N E S 2 0 0 0 PALME D'OR PRIX D'INTERPRÉTATION FÉMININE - Björk \u201cUn chef-d'oeuvre émouvant! BJÖRK est magnifique!\u201d LA PRESSE FILM D'OUVERTURE Festival international nouveau Cinéma nouveaux Médias Montréal W W W.F I L M T O N I C .C O M UN FILM ÉCRIT ET RÉALISÉ PAR LARS VON TRIER MUSIQUE COMPOSÉE PAR BJÖRK DANCER IN THE DARK (version française de DANSER DANS LE NOIR) BJÖRK CATHERINE DENEUVE DAVID MORSE PETER STORMARE JEAN-MARC BARR JOEL GREY F I L M TONIC CINÉPLEX ODÉON CAVENDISH (Mail) 4 CINÉPLEX ODÉON ÉGYPTIEN 4 FAMOUS PLAYERS CENTRE LAVAL 4 MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 4 MÉGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 4 FAMOUS PLAYERS COLISÉE KIRKLAND 4 CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE 4 CINÉPLEX ODÉON BROSSARD 4 CINÉPLEX ODÉON LAVAL (Galeries) 4 CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN 4 CINÉMA PINE STE-ADÈLE 4 VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE 13 ANS + DÈS DEMAIN! CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS DE DEMAIN ! 4 SON DIGITAL 4LP0902C1012 C-9 JEUDI spectacles 4LP0902C1012 ZALLCALL 67 01:17:27 10/12/00 B LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 1 2 OCTOBRE 2000 · C9 Gerald Finley, chanteur complet CLAUDE GINGRAS GERALD FINLEY CHANTE au « Met », au Deutsche Oper Berlin, au Covent Garden, à la Bastille, il enregistre pour Deutsche Grammophon, mais il reste un inconnu à Montréal, sa ville natale, et se produisait hier soir devant moins d'une demi-salle à Pollack.Le déprimant spectacle de tant de rangées vides ne semble cependant pas avoir affecté le jeune baryton, qui a donné là un récital digne des salles et des auditoires les plus prestigieux du monde.La soirée servait d'ailleurs d'avant-première à une prestation que M.Finley offrira à New York dimanche.Avec Wolfgang Holzmair et Matthias Goerne, ce troisième baryton présenté par la Société musicale André-Turp confirme l'existence d'une authentique relève au domaine du lied et de la mélodie et semble même signaler l'apparition éventuelle d'un successeur à l'« irremplaçable » Dietrich Fischer- Dieskau.Gerald Finley s'est révélé hier soir un chanteur complet.Grand et beau garçon, il se présente bien et reste toujours très digne en scène, y compris dans les moments de violence extrême ou de pitrerie demandés ou autorisés par le texte.La voix en soi est absolument magnifique, avec un souffle large, un timbre riche, une conduite très musicale et, s'ajoutant à la pleine tessiture de baryton, de belles notes graves de basse.Il faut signaler aussi la saine curiosité musicale du chanteur, qui nous a valu, par exemple, la révélation des Balladen de Carl Loewe.Si son Erlkönig composé neuf ans après celui de Schubert semble en être un sous-produit, son Edward est, en revanche, un morceau théâtral absolument saisissant.Du petit cycle de Mark Anthony Turnage que M.Finley a créé à Londres le 2 octobre, le morceau le plus original est le deuxième, pour voix seule.Ce qui nous prive cependant d'un pianiste qui, partout ailleurs, est tout à fait digne du chanteur.Finley mime beaucoup ses textes, les murmure même, parfois.Ici, l'influence évidente de son travail à l'opéra.Cette attitude donne énormément de relief à ce qu'il chante et transforme des pages familières comme les Histoires naturelles de Ravel, où pointent soudain un humour et une ironie insoupçonnés.Très bonne prononciation française, comme dans les Duparc.Deux rappels : la Chanson à boire du Don Quichotte à Dulcinée, du même Ravel, mimée autant que chantée, et un Schubert de pure extase, Der Kreuzzug.GERALD FINLEY, baryton.Au piano : Julius Drake.Mercredi soir, Pollack Hall de l'Université Mc Gill.Présentation : Société musicale André-Turp.Programme : « Erlkönig », « Die wandelnde Glocke », « Edward » et « Der Papagei » - Loewe « Fussreise », « An die Geliebte » et « Der Feuerreiter » - Wolf « Le Manoir de Rosemonde », « Sérénade florentine », « Extase » et « Le galop » - Duparc « Three Songs » (2000) - Turnage « Histoires naturelles » (1906) - Ravel CENTRE-VILLE EST CENTRE-VILLE OUEST RIVE SUD RIVE NORD 4SON DIGITAL VEUILLEZ PRENDRE NOTE QUE LE GUIDE EST SUJET À CHANGEMENTS SANS PRÉAVIS.RIVE SUD QUARTIER LATIN (17 SALLES DE CINÉMAS) 350 rue Emery, coin St-Denis 849-FILM-111 SIÈGES DISPOSÉS EN GRADINS (Sightline seating™) 3HARRY UN AMI QUI VOUS VEUT DU BIEN (13+) Jeu.1:00,4:10,7:00,9:45 3 LA LOI DU MILIEU (13+) Laissez-passer refusés Jeu.12:00, 2:30,5:00,7:30,10:00 3 LA BELLE-FAMILLE (G) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Jeu.12:00,1:30,2:30, 4:15,5:00,7:00,7:30,9:40,10:00 3 PROMENONS-NOUS DANS LES BOIS(13+)Jeu.2:00,4:45,7:15,9:50 3LA CELLULE(16+) Jeu.1:10, 4:10,6:55,9:35 3 LE MONDE DE MARTY (G) Jeu.4:00,7:15 3LÉGENDES URBAINES 2 (13+) Jeu.1:00,4:05,7:05,9:45 3 PIÉGÉ (13+) Jeu.12:30,3:15, 6:30,9:15 3MAELSTRÖM(13+) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Jeu.12:30,2:00,2:50, 4:35,5:15,7:10,7:25,9:30,9:55 3 LE GOÛT DES AUTRES (G) Jeu.12:50,4:00,6:55,9:35 3 GARDE BETTY(13+) Jeu.1:05,9:25 3REGARD DANGEREUX(13+) Jeu.1:15,4:20,7:10,9:25 3HOCHELAGA(13+) Jeu.12:45, 3:45,6:45,9:30 3LE TOUT POUR LE TOUT(G) Jeu.1:45,4:30,6:50,9:20 3 L'ART DE LA GUERRE (13+) Jeu.4:05,9:40 3 POKEMON LE FILM 2000 (G) Jeu.1:30 3 LA VIE APRÈS L'AMOUR (G) Jeu.1:20,3:50,6:50,9:20 CENTRE-VILLE OUEST FAUBOURG PV 1616 ouest, rue Ste-Catherine 849-FILM 121 3 WOMAN ON TOP (G) Jeu.2:10,4:30,7:00,9:20 3 NURSE BETTY (13+) Jeu.2:00,4:20,9:10 3 URBANIA (G) Jeu.1:55,4:10, 6:50,9:10 3 DIGIMON: THE MOVIE (G) Jeu.1:45,3:35,5:25,7:15,9:05 CAVENDISH (MAIL) PV Cavendish, coin Kildare 849-FILM -122 3BEAUTIFUL(G) Jeu.6:45,9:15 3REMEMBER THE TITANS(G) Jeu.6:40,9:10 3 WOMAN ON TOP (G) Jeu.6:55,9:00 3 ALMOST FAMOUS (G) Jeu.6:30,9:05 3 URBAN LEGENDS: FINAL CUT (13+) Jeu.6:50 3 BRING IT ON (G) Jeu.9:20 3 MEET THE PARENTS (G) Laissez-passer refusés Jeu.7:05,9:25 3 DIGIMON: THE MOVIE (G) Jeu.6:35,8:35 3 GET CARTER (13+) Laissezpasser refusés Jeu.7:10,9:30 ÉGYPTIEN PV 1455, rue Peel 849-FILM -125 3 THE COLOR OF PARADISE (v.o.Anglaise) (G) Jeu.2:10,4:15,7:10,9:10 3BEAUTIFUL(G) Jeu.2:00,4:25, 7:05,9:20 LES LIONS DE CANNES, ÉDITION 2000 En exclusivité, les gagnants du Festival International des films (G) Jeu.1:30,4:00,7:00,9:30 CÔTE-DES-NEIGES PV 6700 Côte-des-Neiges 849-FILM -124 3 URBAN LEGENDS: FINAL CUT(13+) Jeu.7:20,9:35 3 BAIT (13+) Jeu.7:00,9:45 3 NURSE BETTY (13+) Jeu.7:25,9:40 3 THE WATCHER (13+) Jeu.7:30,10:00 HIGHLANDER: ENDGAME (13+) Jeu.7:15,9:20 GET CARTER(13+) Laissez-passer refusés Jeu.7:40,9:50 3 MEET THE PARENTS (G) Laissez-passer refusés Jeu.7:10,9:30 ATWATER PV Place Alexis-Nihon 849-FILM -126 SAVING GRACE(13+)Jeu.7:45 BRING IT ON (G) Jeu.8:05 MAELSTRÖM (v.o.Anglaise) (13+) Jeu.7:55 EST DE MONTRÉAL DAUPHIN 2396 est, rue Beaubien 721-6060 HARRY UN AMI QUI VOUS VEUT DU BIEN (13+) Jeu.7:10,9:35 LE GOÛT DES AUTRES(G)Jeu.7:00,9:20 LANGELIER Carrefour Langelier 255-5551 NOUS N'ACCEPTIONS AUCUN LAISSEZ-PASSER, COUPON OU CERTICAT-CADEAU CINÉPLEX ODÉON 3 PROMENONS-NOUS DANS LES BOIS (13+) Jeu.7:00,9:00 3LÉGENDES URBAINES 2 (13+) Jeu.7:10 3 PIÉGÉ (13+) Jeu.9:05 3 REGARD DANGEREUX (13+) Jeu.9:10 3 HOCHELAGA(13+) Jeu.7:15,9:45 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Jeu.7:05 3 LA BELLE-FAMILLE (G) Laissez-passer refusés Jeu.7:10,9:40 3 LA LOI DU MILIEU (13+) Laissez-passer refusés Jeu.7:00,9:30 MONTRÉAL SUD PLACE LASALLE PV Angle bl.Champlain et Bishop Power 849-FILM -171 3 PROMENONS-NOUS DANS LES BOIS (13+) Jeu.7:05,9:20 3 WOMAN ON TOP (G)Jeu.9:05 3 URBAN LEGENDS: FINAL CUT(13+) Jeu.6:30,8:45 3LÉGENDES URBAINES 2 (13+) Jeu.7:20,9:35 3 PIÉGÉ (13+) Jeu.9:00 3THE WATCHER (13+) Jeu.6:50 3 REGARD DANGEREUX (13+) Jeu.7:00,9:25 3 HOCHELAGA(13+) Jeu.6:30,9:10 3 L'ART DE LA GUERRE (13+) Jeu.6:40 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Jeu.7:10,9:30 3 LA LOI DU MILIEU (13+) Laissez-passer refusés Jeu.7:40,10:00 3 LA BELLE-FAMILLE (G) Laissez-passer refusés Jeu.7:35,9:55 3 MEET THE PARENTS (G) Laissez-passer refusés Jeu.7:30,9:50 3 DIGIMON: THE MOVIE (G) Jeu.7:15,9:10 BROSSARD PV Mail Champlain - 2150, Lopinière 849-FILM -141 PROMENONS-NOUS DANS LES BOIS (13+) Jeu.7:20,9:20 3 BEAUTIFUL(G) Jeu.7:05,9:35 3 LE GOÛT DES AUTRES (G) Jeu.7:00,9:25 3 THE CELL (16+) Jeu.7:15,9:40 3 LA VIE APRÈS L'AMOUR (G) Jeu.7:10,9:30 DIGIMON: THE MOVIE (G) Jeu.7:35,9:50 MEET THE PARENTS(G)Laissezpasser refusés Jeu.7:30,9:45 ST-BRUNO PV Près des Promenades St-Bruno 849-FILM -143 3 EN SOUVENIR DES TITANS(G) Jeu.7:05,9:45 PROMENONS-NOUS DANS LES BOIS (13+) Jeu.7:20,9:30 3LÉGENDES URBAINES 2 (13+) Jeu.7:30,9:50 3 PIÉGÉ (13+) Jeu.6:50,9:25 3 REGARD DANGEREUX (13+) Jeu.7:25,9:45 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Jeu.7:20,9:40 3 GLADIATEUR (13+) Jeu.8:00 L'INVENTION DE L'AMOUR(13+) Jeu.7:30,9:30 LA LOI DU MILIEU (13+) Laissezpasser refusés Jeu.7:00,9:25 MÉCHANT PARTY (G) Jeu.7:15,9:10 LA BELLE-FAMILLE (G) Laissezpasser refusés Jeu.7:35,9:50 BOUCHERVILLE PV Aut.20, sortie Boul.Mortagne 849-FILM -144 3 PROMENONS-NOUS DANS LES BOIS (13+) Jeu.7:30,9:55 3 EN SOUVENIR DES TITANS(G) Jeu.6:55,9:25 L'INVENTION DE L'AMOUR(13+) Jeu.7:05,9:15 3LÉGENDES URBAINES 2 (13+) Jeu.7:25,9:40 LE GOÛT DES AUTRES(G)Jeu.7:15,9:45 HOCHELAGA (13+)Jeu.6:50,9:35 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Jeu.7:00,9:20 LA BELLE-FAMILLE (G) Laissezpasser refusés Jeu.7:10,9:50 TAXI 2 (G) Jeu.7:20,9:30 LA LOI DU MILIEU (13+) Laissezpasser refusés Jeu.7:45,10:00 DELSON (PLAZA) PV 900, Bl.Georges-Gagné, Delson 849-FILM -145 3 PROMENONS-NOUS DANS LES BOIS (13+) Jeu.7:20,9:25 3 LÉGENDES URBAINES 2(13+) Jeu.9:15 3COYOTE UGLY(v.française) (G) Jeu.7:00 LA BELLE-FAMILLE (G)Laissezpasser refusés Jeu.7:45,10:00 EN SOUVENIR DES TITANS (G) Jeu.7:15,9:45 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Jeu.7:05,9:20 LA LOI DU MILIEU(13+) Laissezpasser refusés Jeu.7:40,9:55 TAXI 2 (G) Jeu.7:30,9:35 CHÂTEAUGUAY ENCORE 180, Boul.D'Anjou Châteauguay 699-3579 LÉGENDES URBAINES 2 (13+) Jeu.6:55,8:45 PIÉGÉ (13+) Jeu.8:50 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Jeu.7:00 GET CARTER (13+) Laissezpasser refusés Jeu.7:15,9:10 LA BELLE-FAMILLE (G)Laissezpasser refusés Jeu.7:00,9:00 TAXI 2 (G) Jeu.7:10,8:55 LONGUEUIL (PLACE) PV 825, St-Laurent O.Longueuil 849-FILM -142 DU CINÉMA D'AUJOURD'HUI Á PRIX D'HIER LES MARDIS ET MERCREDIS 1,50$ DU JEUDI AU LUNDI 3,00$ 3 LES RÈGLES D'ENGAGEMENT (13+) Jeu.7:00,9:30 3 X-MEN (v.française) (G) Jeu.7:15,9:15 3SHAFT (13+) Jeu.7:20,9:20 3 PARTIS EN SOIXANTE SECONDES(13+) Jeu.7:10,9:25 3 MISSION: IMPOSSIBLE 2 (v.française) (13+) Jeu.7:05,9:35 RIVE NORD LAVAL (GALERIES) PV 1545, boul.Le Corbusier 849-FILM -151 3 BEAUTIFUL(G) Jeu.6:45,9:20 3 WOMAN ON TOP (G)Jeu.7:15,9:15 3 LE GOÛT DES AUTRES (G) Jeu.6:40,9:10 3 HOCHELAGA (13+) Jeu.6:30,9:05 3 BRING IT ON(G) Jeu.7:10,9:25 3 LA VIE APRÈS L'AMOUR (G) Jeu.6:35,8:50 3 MEET THE PARENTS (G) Laissez-passer refusés Jeu.7:00,9:30 3 DIGIMON: THE MOVIE (G) Jeu.7:00,9:00 LAVAL (CARREFOUR) PV 2330, boul.Le Carrefour 849-FILM -152 3 PROMENONS-NOUS DANS LES BOIS (13+) Jeu.7:25,9:25 3 LÉGENDES URBAINES 2(13+) Jeu.7:40,9:45 3 MAELSTRÖM (13+) Jeu.7:30,9:30 3LE TOUT POUR LE TOUT(G) Jeu.7:15,9:20 LA LOI DU MILIEU(13+) Laissezpasser refusés Jeu.7:45,9:50 LA BELLE-FAMILLE (G)Laissezpasser refusés Jeu.7:55,10:00 ST-EUSTACHE PV 25e Avenue (450)472-6666 - LE GROUPE MATHERS - NOUS N'ACCEPTIONS QUE ODÉON AUCUN AUTRE LES CERTICATES-CADEAU CINÉPLEX COUPON-RABAIS N'EST ACCEPTÉ 3 EN SOUVENIR DES TITANS (G) Jeu.6:55,9:20 3 ALMOST FAMOUS (G) Jeu.6:50,9:25 3PROMENONS-NOUS DANS LES BOIS (13+) Jeu.7:10,9:15 3 LÉGENDES URBAINES 2(13+) Jeu.7:10,9:25 3 PIÉGÉ (13+) Jeu.7:00 3 REGARD DANGEREUX(13+) Jeu.7:15,9:30 3 HOCHELAGA (13+) Jeu.6:50,9:35 3L'ART DE LA GUERRE (13+) Jeu.6:55,9:30 3LE TOUT POUR LE TOUT (G) Jeu.7:05,9:15 3LA CELLULE (16+) Jeu.9:30 3 APPARENCES (13+) Jeu.6:55,9:35 3LA VIE APRÈS L'AMOUR(G) Jeu.7:05,9:20 3 TAXI 2 (G) Jeu.7:00,9:05 3 LA LOI DU MILIEU (13+) Laissez-passer refusés Jeu.6:50,9:05 3 MÉCHANT PARTY (G) Jeu.7:10,9:05 3 LA BELLE-FAMILLE (G) Laissez-passer refusés Jeu.7:00,9:20 3 GARDE BETTY (13+) Jeu.7:15,9:35 OUEST DE L'ÎLE POINTE-CLAIRE PV 6341 Transcanadienne 849-FILM -131 3 WOMAN ON TOP (G)Jeu.7:20,9:35 3 NURSE BETTY (13+) Jeu.6:50,9:10 3BRING IT ON (G)Jeu.7:05,9:00 3 HOLLOW MAN(13+) Jeu.7:10,9:20 MEET THE PARENTS (G) Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Jeu.7:25,9:30 CARREFOUR DORION PV 391 Bl.Harwood, Dorion-Vaudreuil 849-FILM -132 3 PROMENONS-NOUS DANS LES BOIS (13+) Jeu.7:30,9:40 LÉGENDES URBAINES 2 (13+) Jeu.7:20,9:40 3 PIÉGÉ (13+) Jeu.9:20 3COYOTE UGLY (v.française) (G) Jeu.7:10 3 LE TOUT POUR LE TOUT (G) Jeu.6:50 3 L'ART DE LA GUERRE (13+) Jeu.9:00 3 EN SOUVENIR DES TITANS(G) Jeu.6:50,9:10 3 TAXI 2 (G) Jeu.7:00,9:00 LA BELLE-FAMILLE(G)Laissezpasser refusés Jeu.7:15,9:30 LA LOI DU MILIEU (13+)Jeu.7:25,9:35 DU Jeudi 12 à Samedi 14 INVITENT 100 PERSONNES À L'AVANT-PREMIÈRE DU FILM «COMBINAISON GAGNANTE» Le jeudi 26 octobre 2000 à 19 h au Cinéma Le Parisien 480, Ste-Catherine ouest À l'affiche à partir du vendredi 27 octobre dans les cinémas et V.F.de «LUCKY NUMBERS» Quand il s'agit de ne pas perdre la boule, deux têtes valent mieux qu'une.john travolta lisa kudrow 4LP1001C1012 C10jeudi 4LP1001C1012 ZALLCALL 67 01:14:04 10/12/00 B C10 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 1 2 OCTOBRE 2000 Forfait Charme Gastronomie 1220, Place George-V Ouest (Coin Grande-Allée) Québec Qc.G1R 5B8 16, rue de la Porte Québec (Québec) G1R 4M9 661, rue Grande-Allée Est Québec (Québec) G1R 4K4 www.vieux-quebec.com 89,50$ par personne en occupation double minimun 2 nuits les week-end & jours fériés Valide jusqu'au 22 juin 2001 Non disponible le 31 décembre 2000 et les 9, 10 février 2001 Supplément de 10$ par personne du 1er mai au 22 juin 2001 Escompte du dimanche au jeudi (minimun 2 nuits) Valide jusqu'au 30 avril 2001 10 % Renseignements et réservations : 1.877.999.9620 Découvrez le Vieux-Québec! UN SEUL TARIF, TOUT INCLUS! 1 nuitée à l'hôtel de votre choix 1 déjeuner complet 1 souper gastronomique (5 services) dans l'un des restaurants participants : Le Louis-Hébert Les Anciens Canadiens Le Ciccio Café Le stationnement, les taxes et les pourboires sont inclus.Finalistes de l'AQCT BON AN MAL AN, Montréal et Québec ont leurs étoiles scéniques.Heureuse affaire.L'Association québécoise des critiques de théâtre (AQCT) a retenu six spectacles finalistes pour le prix de la Critique de la saison 1999-2000.Pour la métropole, l'Association a reconnu Marie Stuart de Dacia Maraini, dans une mise en scène de Brigitte Haentjens produite par le TNM ; Le Menteur de Pierre Corneille, dans une mise en scène de Martin Faucher produite par le Théâtre Denise-Pelletier et L'Odyssée adaptée par Dominic Champagne et Alexis Martin, dans une mise en scène de Dominic Champagne coproduite par le TNM, le Théâtre Il va s'en dire et le Théâtre français du CNA.Pour la région de Québec, les spectacles reconnus sont Les Troyennes adaptée par Marie Cardinal, dans une mise en scène de Wajdi Mouawad et produite par le Théâtre du Trident ; À quelle heure on meurt ?, un collage de textes de Réjean Ducharme effectué par Martin Faucher, dans une mise en scène de Guy Alloucherie et coproduite par le Théâtre du Trident et Hendrick van Der Zee ; L'Hôtel des horizons (à l'affiche actuellement du Théâtre d'Aujourd'hui), écrite et mise en scène par Reynald Robinson dans une production du Théâtre de la Bordée.Les lauréats, pour Montréal et pour Québec, seront connus mardi prochain.Jennifer Couëlle Une rue John-Lennon à Tcheliabinsk LA MUNICIPALITÉ de Tcheliabinsk, dans l'Oural, a décidé de donner à une de ses rues le nom de John Lennon, pour honorer la mémoire du membre, assassiné en 1980, des Beatles, a annoncé hier l'agence Itar-TASS.L'idée, lancée par des musiciens et des journalistes locaux, a été approuvée par les habitants.L'agence assure que les responsables de Tcheliabinsk ont reçu un e-mail de Paul Mc Cartney exprimant sa joie d'apprendre une telle initiative.Selon Itar-Tass, Tcheliabinsk aurait, outre la passion de nombre de ses habitants pour les Beatles, une autre raison pour honorer la mémoire de Lennon.La localité abriterait en effet un « sosie » de Lennon, Valeri Iarouchine, chanteur et compositeur d'un orchestre local, qui serait le portrait craché du Beatle assassiné.Il aurait même surpris les habitants de Liverpool, en Angleterre, la ville d'origine des Beatles, où il s'est rendu l'an dernier.John Lennon, qui aurait fêté lundi son 60e anniversaire, a été assassiné à New York par Mark Chapman le 8 décembre 1980.Ðd'après AFP Les musées d'Amérique sur Internet PLUS D'UN MILLIER de musées du continent américain, du Canada au Chili, seront accessibles sur un même site Internet à partir d'avril 2001, a annoncé hier Lucy Duncan, présidente de la Fondation des Musées des Amériques.Ce projet, mis sur pied sous les auspices de l'Organisation des États Américains (OEA) mais financé par des sociétés privées, est « en construction » depuis juillet et a son « siège virtuel » à Monterrey au Mexique.Le Musée virtuel des Amériques (www.museamericas.com) qui donnera accès à des musées de 34 pays sera lancé en avril 2001 à Québec lors du sommet des présidents et ministres de la région.Il comprendra par exemple les quelque 500 000 objets de la collection de l'institution Smithsonian sur l'Amérique latine et les Antilles.Le coût du projet, 12 millions de dollars, est financé notamment par la compagnie de téléphone mexicaine Telmex, les groupes américains Micrososoft, Cisco Systems et Lucent.Phish veut se faire désirer LES MUSICIENS du groupe Phish ont décidé que leur spectacle de la fin de semaine à Mountain View, en Californie, était le dernier jusqu'à nouvel ordre.D'après leur gérant, John Paluska, les rockers de Phish sont « tous arrivés au même moment à un indéfinissable point d'épuisement ».En outre, le public « aime bien que des artistes se retirent quand ils sont au sommet, au lieu d'étirer jusqu'à ce qu'ils soient lessivés.C'est aussi un vieux truc pour créer un besoin.» Le groupe, de Burlington, est connu pour ses prestations qui durent jusqu'au matin et ses rendez-vous du 31 décembre.Pour le passage à l'an 2000, Phish proclame avoir fait mieux que quiconque en attirant 80 000 personnes sur un site du parc des Everglades, en Floride.Seconds rôles à l'honneur LE SIXIÈME Festival de cinéma Jean-Carmet se tient jusqu'au 18 octobre à Moulins, dans l'Allier, en France.L'événement met à l'honneur des actrices et acteurs tenant des seconds rôles et son jury est présidé cette année par le comédien et cinéaste Daniel Duval.La rétrospective porte cette fois-ci sur Suzanne Flon, la comédienne participant au festival.À cette occasion, Mme Flon interprétera Marguerite Duras, sur la scène du Théâtre des Moulins.Des courts métrages dûs à de jeunes réalisateurs seront par ailleurs en compétition.Jean Carmet, aujourd'hui décédé, avait tenu de nombreux seconds rôles au cinéma, certains au Québec dans Le Crime d'Ovide Plouffe ainsi que Le Matou, tiré du roman d'Yves Beauchemin.Rhett, Scarlett et Ashley au ballet LA SUCCESSION de la romancière Margaret Mitchell a accordé les droits d'adaptation de Gone with the Wind (Autant en emporte le vent) au Atlanta Ballet.La compagnie de danse prévoit ainsi monter d'ici 2003 un spectacle, qui sera sans paroles et fera vivre sur les pointes les personnages de Rhett, Scarlett, Ashley et autres.Son directeur artistique John Mc Fall, qui tirera un synopsis du millier de pages du livre, admet que « c'est un projet très ambitieux ».Face aux inévitables comparaisons avec le film de 1939, réalisé par Victor Fleming et produit par David Selznick, la trame sonore de Max Steiner ne sera pas reprise par l'Atlanta Ballet.Jusqu'ici, au théâtre, les adaptations réussies de Gone with the Wind ont été l'exception plutôt que la règle.« Notre compagnie de danse est la plus à même de relever ce défi », a affirmé l'administratrice Beth Holder.Zhang Yuan honoré par l'Unesco LE CINÉASTE chinois Zhang Yuan a reçu le Prix spécial du cinéma pour la culture de la paix, décerné par l'Unesco, pour l'ensemble de son oeuvre, a-t-on appris hier.Zhang Yuan, 37 ans, a été récompensé en septembre 1999 à la 56e Mostra de Venise par le Prix spécial de la mise en scène pour son dernier film, Dix-Sept Ans.Le cinéaste a réalisé une dizaine de films dont East Palace West Palace (1992) et Beijing Bastards (1993).L'actrice française Catherine Deneuve, qui est ambassadrice de bonne volonté de l'Unesco, lui remettra son prix le 18 octobre.Michel Rivard reçoit Daniel Bélanger ainsi que Catherine Lara Lilison Di Kinara Bïa Pour obtenir l'une des 50 paires de billets découpez cette annonce et présentez-vous aujourd'hui entre 9h et 17h à CITÉ Rock Détente, 1411 rue Peel, 6e étage.Soyez témoin d'une rencontre musicale inédite Au Spectrum le 16 octobre à 20h Premier arrivé, premier servi.Le détenteur du billet doit s'assurer d'être disponible le 16 octobre à 20h pour assister au spectacle présenté au Spectrum et doit accepter de faire partie de la captation qui sera rediffusée sur les ondes de TV5 le 21 octobre à 19h30.50 PAIRES DE BILLETS À GAGNER! 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