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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-12-27, Collections de BAnQ.

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[" 3LP0101B1227 b1 mercredi 3LP0101B1227 ZALLCALL 67 00:44:39 12/27/00 B 3LP0201B1227 b21227 3LP0201B1227 ZALLCALL 67 00:36:28 12/27/00 B B 2 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 7 D É C EMB R E 2 0 0 0 BANDE À PART Les enfants patinent sur la place Rouge OLGA NEDBAEVA Agence France-Presse MOSCOU Ð Les joues rouges, les enfants patinent sur des airs occidentaux, les parents battent la semelle pour se réchauffer, les touristes prennent des photos en guise de souvenirs : la première patinoire de l'histoire sur la place Rouge a immédiatement connu le succès et attiré des foules enthousiastes.Il fallait faire la queue dimanche soir pour accéder au petit espace de glace artificielle de 30 mètres sur 16 mètres, installé au pied d'un énorme arbre de Noël devant les célèbres magasins du Goum et près du mausolée de Lénine.Gratuite, la patinoire inaugurée samedi dernier et qui fonctionnera jusqu'au 13 janvier est théoriquement ouverte de 11h à 20h.Les horaires ne sont cependant pas respectés pour des raisons de maintenance qui obligent à des arrêts longs et fréquents pour nettoyer et refaire la glace.Deux policiers barrent l'entrée de la patinoire et réglementent le nombre de patineurs.Derrière des barrières, les enfants lacent leurs patins assis sur de petits bancs.La location de patins et les vestiaires ne sont pas prévus.L'accès des adultes est interdit.Une ambulance assure une permanence mais aucun accident n'est survenu dimanche.« Installer une patinoire sur la place Rouge est une excellente idée », estime Elena Dioujeva, femme au foyer et mère de quatre enfants, légèrement déçue de ne pas pouvoir patiner elle-même.« J'aurais volontiers patiné.Les autres patinoires moscovites sont payantes et donc inaccessibles pour ma famille.Elles coûtent 10 roubles (40 cents US) pour un enfant et 25 roubles pour moi », raconte-telle.« Nous allons revenir tous les jours », promet Mme Dioujeva.Anna Koutouzova, une secrétaire de 30 ans venue de Tver (150 km au nord-ouest de Moscou) est admirative devant la dernière curiosité de la Place Rouge, le coeur historique de Moscou.« Chez nous, il y a des patinoires dans presque chaque cour d'immeuble, malheureusement ce n'est pas le cas à Moscou », souligne-t-elle.Tatiana Tkatcheva, de la banlieue moscovite de Domodedovo (sud-est), n'avait pas l'intention de patiner mais « il fallait être là pour l'histoire », explique-telle.Photo : Associated Press Pour les femmes qui peuvent se le payer, il existe maintenant un traitement au laser appelé Cool Touch, qui raffermit la plante des pieds en y stimulant la formation de collagène.JEUNESSE Suite de la page B1 Terri Lawton n'aime pas l'expression « massage crânien ».Elle préfère parler du soin de la peau et de la gestion de l'âge.Enfin, peu importe comment on l'appelle, cela coûte 150 $ la visite.Alicia Silverstone, Wesley Snipes et Jude Law comptent parmi les clients qui affluent à son salon de Beverly Hills pour un massage facial de 90 minutes.Après le traitement, selon Lawton, « les gens disent : « mon dieu, vous paraissez bien ».Quand vous êtes une personne performante Ð devant la caméra ou dans une entreprise Ð cela vous donne confiance.Vous projetez une image de vitalité et d'assurance.» Elle met de la musique douce, applique de la vapeur au visage, travaille le cou et utilise des huiles essentielles.Elle pratique aussi la luminothérapie et a parfois recours à une machine spéciale (un genre de bras que l'on applique à la poitrine ou à l'abdomen) qui « libère l'énergie obstruée et renforce l'énergie électromagnétique du corps ».Le yoga Même si on le pratique depuis des siècles, le yoga reste à la mode chez les célébrités qui veulent une discipline du corps et de l'esprit.Gurmuck Kaur Khalsa, femme sikh et gourou actuel du yoga à Hollywood Ð du moins selon le magazine Vanity Fair Ð a consacré 28 ans de sa vie à l'enseignement des anciennes traditions du yoga.En 1983, elle a fondé le premier centre de yoga Kundalini à Los Angeles.Elle a été professeure et directrice dans cet environnement méditatif où l'on offre le yoga, des conseils de nutrition, des massage thérapeutiques, des thérapies musicales, l'aromathérapie, la thérapie structurale, la médecine Ayuverda et l'acuponcture.Si vous avez la chance de vous y rendre, vous pourrez y côtoyer les Reese Witherspoon, David Duchovny, Alex Kingston, Rosana Arquette, Mario Bello et Cindy Crawford.S'il n'est pas question d'aller à Los Angeles, la gourou du yoga a un nouveau livre, The Eight Human Talents, www.gaiam.com.Aliments cosmétiques Nicholas Perricone, auteur du livre The Wrinkle Cure, dit que sa fillette de deux ans mange du saumon au petit-déjeuner, tous les matins.Cet aliment aiderait, selon lui, à rester jeune.Professeur adjoint de dermatologie à l'école de médecine de l'Université Yale, Perricone fait la promotion du régime Zone (40 % de glucides, 30 % de protéines et 30 % de lipides) dans le cadre de son programme antivieillissement.Il y ajoute des suppléments et des cosméceutiques Ð traitements de la peau dépassant la simple crème hydratante sans pour autant être un médicament.Le professeur Perricone recommande les traitements et suppléments suivants : l'ester de vitamine C, forme non acide de vitamine C, antioxydant puissant en pilule ou en crème qui stimule le système immunitaire et réduit les rides ; l'acide alphalipoïque, un autre puissant antioxydant et anti-inflammatoire, 400 fois plus puissant que les vitamines C et E combinées, pour réduire les poches sous les yeux et améliorer la texture de la peau ; le dimethylaminoethanol (DMAE), antioxydant stabilisateur qui peut raffermir la peau pendante ; le tocotrienol, forme puissante de vitamine E qui répare la peau et protège le coeur et le système circulatoire les exfoliants Alpha Hydroxy et Beta Hydroxy, qui réparent aussi la peau endommagée.Régime de longévité Oubliez la diète Zone.En janvier 2001, Henry Mallet, de Washington, DC, lance The Longevity Diet, le seul programme antivieillissement à base d'aliments.Le truc, c'est de s'en tenir à des aliments nutritifs.Au lieu de manger des fèves pour leur protéine, Mallek propose plutôt de les consommer pour leur apport en glutamine, composante qui agit contre le vieillissement en assurant au corps un approvisionnement continu en antioxydants.Au lieu du tofu, Mallek propose de prendre des aliments contenant de la saponine, qui réduit le cholestérol et prévient le cancer.Si vous suivez le régime, qui inclut des aliments traditionnels y compris la viande en modération, vous perdrez aussi du poids.Le tout est présenté d'un point de vue scientifique, et destiné à un public de plus en plus averti en matière de nutrition.Zibeline 3/4 Cour.: 14 000 $ Solde : 8 995 $ Pécan 3/4 Cour.: 8 900 $ Solde : 4 995 $ Vison Dark Ranch femelle 3 000 $ Renard roux Cour.: 6 200 $ Solde : 2 495 $ Chat sauvage 3/4 Cour.: 3 200 $ Solde : 1 995 $ Castor rasé 3/4 couleur émeraude Cour.: 4 995 $ Solde : 2 995 $ Suède Cour.: 495 $ Solde : 170 $ Mouton retourné (noir) Cour.: 3 300 $ Solde : 995 $ Bonnet de fourrure Cour.: 400 $ Solde : 200 $ Chapeau et foulard de mouton retourné Rabais : 50 % Collection Christ d'Allemagne Rabais : 40 % Collection Josée Gomez d'Espagne Rabais : 40 % Collection St-Claire d'Italie Rabais : 40 % 6570, rue Saint-Hubert, Montréal Tél.: (514) 276-3701 Pré \u201c Boxing Day \u201d À partir de : et de rabais Pour quatre jours Vente finale d'automne et d'hiver sur les marchandises d'automne et d'hiver 1214, rue Sherbrooke Ouest (514) 849-8573 Ogilvy 3e étage (514) 843-9783 Toutes les ventes sont finales POURQUOI ATTENDRE LE \u201cBOXING DAY\u201d Maintenant Robes de soirée costumes manteaux vêtements sport pantalons jupes chandails 20 % de rabais sur tous les nouveaux modèles des fêtes Tous les cadeaux échangeables (au prix de la valeur payée) 5800, Mail Cavendish (514) 487-3010 40% à 60% de rabais L'AIDE AUDITIVE Des milliers de malentendants ont retrouvé leurs activités grâce à l'aide auditive.Elle est si petite et se glisse confortablement dans l'oreille.Une prothèse auditive SANS FRAIS ET SANS LIMITE D'ÂGE Laflamme & Associés Audioprothésistes (514) 849-4500 1 800 422-6181 MONTRÉAL 525, rue Sherbrooke Est #1 BELOEIL 365, boul.Laurier, bureau 101 ST-JEAN (450) 349-1260 900, boul.du Séminaire, bureau 140 LONGUEUIL 99, place Charles-Lemoyne, bureau 102 GRANBY (450) 378-7337 Le m odèle illustré n'est pas couvert par la RAMQ 320, boul.Leclerc Ouest, bureau 8 selon les règles de la Régie d'assurance-maladie du Québec.LAVAL (450) 629-9887 1435, boul.St-Martin Ouest, bureau 300 3LP0301B1227 B3 mercredi 3LP0301B1227 ZALLCALL 67 00:37:56 12/27/00 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 27 DÉCEMBRE 2000 B3 SÉJOUR EN NORVÈGE Des hommes victimes des lois féministes de la parité des sexes SUR UNE AFFICHE, à l'entrée de l'organisme norvégien « 2Foreldre » (deux parents), on peut lire en gros caractères noirs le mot APARTHEID et la suite en norvégien: « Acceptez-vous en 1997 ce genre de discrimination envers des citoyens norvégiens?» Ces citoyens, ce sont les hommes norvégiens, victimes des lois féministes de la parité des sexes ! Sur les murs de la salle de réunion, d'autres slogans: « Élever un enfant = être là, être disponible.pas seulement là pour la pizza et les loisirs! »; « Pour une qualité des relations sociales, on a aussi besoin de QUANTITÉ (parent de fin de semaine, ce n'est pas assez!) »; « Chers enfants, envoyez dès maintenant vos messages personnels, vos courriels directement au ministre de l'Enfance et de la Famille.» 2Foreldre est un organisme plutôt radical regroupant des hommes divorcés luttant contre une mauvaise application de la loi sur l'égalité des sexes, qu'ils considèrent comme une discrimination institutionnalisée.Je vais à la rencontre d'Osten, un des membres fondateurs de 2Foreldre.Chaque semaine, le conseil d'administration de l'association, qui compte 1500 membres en Norvège, se réunit dans un petit bureau miteux de la rue Torgatta, au centre-ville d'Oslo.2Foreldre détient un pouvoir consultatif au Parlement norvégien (le Storting) pour toute nouvelle législation concernant les droits parentaux.Osten a une cinquantaine d'années.Il me sert une main moite avant de me présenter aux autres membres de 2Foreldre.Ces hommes sont pauvres, démunis.Ils ne voient plus leurs enfants ou trop peu.« Elle (mon ex-femme) a tout le pouvoir après le divorce.L'État n'encourage pas du tout la démarche des pères dans les situations de divorce, c'est plutôt le contraire.Mon ex-femme décide d'aller vivre au nord de la Norvège avec mes enfants, je n'ai rien à redire.Pour voir mes enfants, la seule solution, c'est de me trouver un emploi là-bas.Sinon pas la peine de penser à voir mes enfants.Le coût du transport pour traverser le pays est si élevé et aucune loi ne protège mes droits de voir mes enfants », déplore Wilmar, un blond fébrile, secrétaire de l'association.Certains membres de 2Foreldre purgent des peines d'emprisonnement pour en être allés jusqu'à kidnapper leurs propres enfants.Il y a aussi des membres dont les revendications sortent de l'ordinaire, comme cet homme qui réclame la garde partagée de la fillette de son ex-conjointe.Beaucoup de ces hommes vivent sous le seuil de la pauvreté.Ils doivent offrir une pension alimentaire qui correspond à 11% de leur salaire brut par enfant, jusqu'à un maximum de 21% de ce salaire.L'État ne leur accorde aucun soutien financier s'ils n'ont pas la garde de l'enfant et on sait que cette garde est très difficile à obtenir.Un homme a amené son bébé grippé à la réunion et le balance sur son genou pendant qu'il discute de l'importance de la ligne d'écoute téléphonique, offerte le mardi soir.« Beaucoup d'hommes sont déprimés après un divorce, rappelle le secrétaire Wilmar.Ils ont besoin de parler de leurs problèmes, de leurs droits.» L'homme prépare un biberon pour son bébé.Il vérifie la température du lait sur le revers de son poignet.L'ordre du jour devient vite le dernier microbe en ville.Si un organisme comme 2Foreldre existe, c'est parce que les femmes norvégiennes ont la priorité en ce qui concerne la garde des enfants à la suite d'un divorce.Jusqu'en 1981, la Loi sur l'enfance, adoptée un quart de siècle plus tôt, accordait automatiquement à la mère divorcée le droit de garde de tout enfant de moins de 10 ans.Ce droit a été retiré à la femme, il y a 19 ans.Mais, en pratique, la femme conserve toujours la prorité en matière de garde d'enfants.Seulement 4% des pères divorcés ont aujourd'hui la garde de leurs enfants.Un pourcentage qui diminue d'année en année.« On doit se demander pourquoi cette discrimination est en vigueur en Norvège, quand on sait que ce pays est en principe préoccupé par les questions d'égalité des sexes.On a eu une femme chef d'État et elle a beaucoup lutté en faveur de cette égalité.Ça démontre que le mouvement féministe en Norvège refuse à l'homme ce droit égalitaire de pénétrer la « sphère féminine » du maternage.C'est très triste », constate Osten.« Au plan politique, nous avons fait des progrès, mais ce sont des progrès très lents.Il y a un groupe de femmes en politique extrêmement puissant.Un groupe qui chérit les privilèges obtenus non seulement en ce qui a trait à la garde des enfants, mais aussi aux avantages économiques qui s'y rattachent.» Photo ISABELLE LANDRY, collaboration spéciale Les pères norvégiens luttent pour obtenir le droit de s'occuper de leurs enfants.Les pères norvégiens réclament leurs enfants Malgré la loi sur l'égalité des sexes, il y a en Norvège une discrimination envers les hommes dans les cas de garde conjointe des enfants après le divorce Notre collaboratrice revient d'un séjour de deux ans en Norvège.Un pays marqué par le féminisme, où les hommes se battent pour faire reconnaître leurs droits de père.Voici la suite de notre dossier dont la première tranche a été publiée vendredi.ISABELLE LANDRY collaboration spéciale L'homme norvégien, qui cajole et qui coud, passé maître dans l'art domestique et celui du maternage, se demande si les hommes et les femmes ont les mêmes droits après un divorce.Parce que selon lui, les femmes en Norvège sont nettement favorisées par l'État et les tribunaux.Précurseur dans le monde occidental postféministe, l'homme norvégien tente d'échapper à l'hégémonie du culte du travail et de la productivité comme principale source d'identité masculine.Cet homme est beaucoup plus proche de ses enfants dans ses rapports quotidiens que les hommes d'autres pays.Dès son implantation, en 1993, le congé de paternité réservé aux pères, a été reconnu et célébré comme s'il était attendu depuis longtemps.Aujourd'hui, 70 % des hommes en bénéficient, selon les données du ministère de l'Enfance et de la Famille.Ainsi s'esquisse la nouvelle imagerie masculine de la paternité.Et cela n'est pas une publicité.Après la révolution féministe, l'homme norvégien a cherché à réintégrer le noyau familial et à redevenir ce père d'avant la révolution industrielle.La notion de l'homme en marge du cocon familial et peu impliqué dans la vie domestique est une idée moderniste qui a pris naissance au siècle dernier, selon Jorgen Lorentzen, professeur à l'Université d'Oslo et spécialiste des thèmes masculins dans la littérature nordique.Avant qu'il ne soit propulsé en ville dans les usines et les bureaux, l'homme rural, le « pater familias », était plutôt domestique et contribuait de façon quotidienne à l'éducation des enfants, dit-il.Masculinité et paternité n'étaient pas incompatibles.Après la révolution industrielle, le père a été extirpé du noyau familial et envoyé au bureau, laissant les enfants à la mère.Le foyer n'est pas le seul lieu où l'on bouscule les idées reçues en Norvège.Le gouvernement incite les hommes à postuler des fonctions traditionnellement féminines, avec des quotas notamment.On veut donner de nouveaux modèles aux enfants en recrutant de préférence des hommes dans le corps enseignant ou infirmier, par exemple.Par ailleurs, la loi sur l'égalité des sexes impose aussi aux employeurs de recruter un plus grand nombre de femmes dans les hautes fonctions hiérarchiques.Mais voilà que l'homme norvégien pénètre l'enclave sacrée mère-enfant.Un territoire chéri que même les femmes qui célèbrent le dogme de l'égalité des sexes ont de la difficulté à sacrifier.Officiellement, selon la loi sur l'enfance, en cas de divorce, « il ne va pas de soi que la garde revienne à la mère ».Mais malgré cette législation et celle sur l'égalité des sexes, il y a en Norvège une discrimination envers les hommes dans les cas de garde commune des enfants après le divorce.En Norvège, 96 % des femmes obtiennent la garde des enfants après un divorce et reçoivent ensuite des bénéfices économiques et juridiques liés à la garde.Le taux de divorce dans ce pays est très élevé.De façon paradoxale, l'État favorise indirectement le divorce en offrant une protection très alléchante aux femmes seules.Katarina, une mère seule, admet qu'elle avait tout intérêt à vivre seule avec son enfant pour bénéficier des largesses de l'État.En effet, l'aide du gouvernement et la pension alimentaire versée par le père sont octroyés à la mère dans la mesure où celle-ci obtient au moins les deux tiers du temps de la garde des enfants (68 %).En Norvège, presque toutes les femmes travaillent.Les problèmes financiers des femmes ne sont donc pas ceux qu'ils étaient lorsque ces lois furent créées.« Les pères norvégiens luttent pour obtenir le droit de s'occuper de leurs enfants, affirme le professeur Lorentzen.En Norvège, le tiers des pères font une dépression après un divorce.» L'homme norvégien a en quelque sorte assiégé la vie domestique depuis les lois sur la parité des sexes.Son identité masculine se construit autour d'un rejet des stéréotypes traditionnels de pourvoyeur et de reproducteur.L'homme norvégien célèbre sa « paternité » avec plus d'enjouement qu'il n'est permis.En retour, ces lois ont eu un effet direct sur l'augmentation du taux de divorce, qui se situe autour de 60 %, selon les données les plus récentes du ministère de l'Enfance et de la Famille. 3LP0401B1227 b4 mercredi 3LP0401B1227 ZALLCALL 67 00:37:04 12/27/00 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 27 DÉCEMBRE 2000 Monique Lachapelle, une femme déterminée Ses canapés surgelés ont fait le tour du monde MICHELLE PARENT collaboration spéciale À L'ÂGE DE 35 ans, Monique Lachapelle laisse sa profession d'assistante dentaire pour se lancer dans la confection de canapés surgelés.On peut se demander pourquoi cette jeune femme décide de se jeter dans cette aventure à cet âge ?« C'est Michel, mon mari, qui m'a persuadée.Sans lui, je n'aurais jamais pensé à quitter ma profession que j'aimais, nous raconte-t-elle.Il croyait beaucoup à ces produits, et il ne voulait pas mettre sur pied cette entreprise sans moi.Il savait qu'on aurait à travailler de longues heures et à deux, disait-il, se serait plus facile.» Chef de cuisine formé à l'Institut d'hôtellerie du Québec, Michel Lachapelle a déjà travaillé dans plusieurs restaurants réputés comme aux Trois Arches, au Vieux St.Charles, au Chambertin et au Bordelais.Monique et Michel fondent les Plats du chef en 1981.Monique détient le poste de présidente et son mari celui de vice-président.« Toutes les décisions se prennent ensemble, s'empresse de préciser madame Lachapelle.Même si je détiens le titre, il ne faut pas oublier que c'est mon mari qui conçoit et invente les produits.» Et d'ajouter Michel Lachapelle : « Nous ne formons qu'un.» Tout a commencé dans le garage de leur maison située à Pierrefonds.Au début, Monique s'occupe de la comptabilité, tandis que son mari voit à la création des canapés.C'est à la main qu'ils confectionnent ces derniers et c'est aussi à la main qu'ils posent les étiquettes sur les boîtes d'emballage.« J'avais des ampoules », raconte aujourd'hui Monique en souriant.Les fondues parmesan (qu'on ne retrouve plus sur le marché) et les escargots en brioche sont les premiers produits qu'ils présentent aux consommateurs.Confectionnés avec une minutie digne des plus grands chefs cuisiniers, les escargots en brioche se composent d'une pâte à brioche que l'on roule.« Après l'avoir fait gonfler, on la met au four, nous explique madame Lachapelle.Une fois cuite, on coupe le dessus et on jette l'intérieur de la pâte.Ensuite, nous remplissons cette pâte d'escargots importés d'Indonésie et de beurre à l'ail.» Miam ! Miam ! C'est délicieux.C'est d'ailleurs avec les escargots en brioche, vendus sous la marque privée de Loblaw, President's Choice, que les Plats du chef remportent un Sial d'or en 1994 au Salon international de l'alimentation à Paris.Après le lancement des escargots en brioche, Michel Lachapelle invente la façon de présenter la soupe à l'oignon.On la trouve surgelée dans un cylindre recouverte de croûtons et de fromage gruyère.Le consommateur n'a qu'à la mettre au four à 400 degrés et le tour est joué.« Cette soupe a commencé à se vendre doucement au début, mais aujourd'hui, elle est un gros vendeur », annonce fièrement la présidente des Plats du chef.Les débuts sont difficiles.Les Lachapelle commencent à vendre leurs produits dans des magasins situés autour de chez eux.Ensuite, ils les présentent chez Métro et Provigo et organisent des dégustations dans des magasins.« C'est la meilleure façon de vendre son produit, explique Monique Lachapelle.Quand on goûte, on sait que c'est bon.» C'est l'exportation qui a surtout aidé le développement des Plats du chef.Pour se faire connaître, ils présentent leur produits dans différentes foires alimentaires.En premier lieu à New York puis à Chicago et en Californie.Aux États-Unis, ils deviennent en 1989 l'un des fournisseurs de Club Price Costco.Aujourd'hui, c'est Trader Jo, Costco, et Sam qui sont leurs clients.« Quand le public sait que vous vendez à l'étranger, cela vous donne de la notoriété et vos produits se vendent plus », précise Mme Lachapelle.En Europe, Les Plats du chef s'implantent en Angleterre.En Asie, après avoir participé à l'exposition annuelle agro-alimentaire Foodex, ils percent au Japon.Ensuite, les canapés surgelés s'envolent vers Singapour.Aujourd'hui, ils se dégustent même en Islande.Les Lachapelle sont membres du club Agro Export, (dont Monique Lachapelle est la vice-présidente actuelle).Ce club aide près de 330 compagnies à exporter.Au Québec, on retrouve les produits surgelés (escargots en brioche, hors d'oeuvres quatre saveurs, soupe à l'oignon, Pizettas avec pepperoni et fromage, Pizettas gourmets avec jambon fromage et sauce béchamel) dans les Sobeys, IGA, Métro, Maxi, Loblaw, Provigo et Costco.On les retrouve également en Colombie-Britannique et en Ontario.Les Américains mangent les Pizettas comme des pains chauds.Les Pizettas gourmets se mangent comme des croque-monsieur.« Nous en vendons beaucoup, non seulement aux États- Unis mais aussi au Québec.Cette petite pizza surgelée se réchauffe en quelques minutes.C'est notre plus grand vendeur », nous dit la présidente des Plats du chef.Comme on ne trouve pas sur le marché des machines conçues pour la fabrication des canapés miniatures, Michel Lachapelle invente, au fur et à mesure que l'entreprise progresse, ses propres machines avec l'aide d'ingénieurs.Ces machines sont adaptées spécialement pour les canapés miniatures des Plats du chef.Aujourd'hui, les Plats du chef , dont le chiffre d'affaires est de dix millions de dollars, ont cent employés.Ils viennent d'inaugurer à Dollard-des-Ormeaux, (ouverture le 11 décembre) une nouvelle usine de 30 000 pieds carrés dotée de machines des plus sophistiquées.Il n'est plus question de fabriquer à la main les canapés et de poser les étiquettes sur les boîtes d'emballage.En 1999, les Plats du chef ont reçu, après inspection pour sa propreté par des experts, la certification HACCP (analyse des dangers et maîtrise des points critiques).Monique et son mari continuent à créer de nouveaux produits.Annie, leur aînée les assiste et dans quelques années , Valérie, qui travaille présentement en Nouvelle-Zélande dans une usine d'alimentation, viendra se joindre à eux.Photo MICHEL GRAVEL, La Presse © En 1981, Monique Lachapelle et son mari fondent les Plats du chef.Aujourd'hui, leur chiffre d'affaires est de dix millions de dollars. 3LP0501B1227 b51227 3LP0501B1227 ZALLCALL 67 00:36:39 12/27/00 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 7 D É C EMB R E 2 0 0 0 B 5 L'Internet sous toutes ses coutures VOILÀ UNE petite discussion qui tombe à point, après avoir passé les derniers jours à recevoir et à visiter les membres de votre famille.Yahoo ! Chat (chat.yahoo.com) organise, à 20 h, une rencontre avec la thérapeute spécialiste des relations familiales, Deb Sheehan.Que ce soit au sujet d'un problème avec vos enfants, votre conjoint, les beaux-parents ou le beau-frère, Mme Sheehan tentera de vous aider en répondant à vos questions.n n n QUELS SONT les utilisations possibles, dans l'immédiat comme dans le futur, de l'intelligence artificielle ?C'est la question à laquelle devra répondre le Dr Ashwin Ram, à l'occasion de son passage à la tribune de clavardage du site de CNN (www.cnn.com/ chat).Plus particulièrement, l'usage commercial de cette intelligence artificielle.La rencontre commence à 14 h.n n n LE SITE SUISSE Netsurf (www.netsurf.ch) offre encore une fois sa revue de l'année dans le secteur des nouvelles technologies.L'Internet sous toutes ses coutures.Par exemple, on peut y lire les dernières statistiques en matière de consommation en ligne.Un sujet intéressant au lendemain de Noël.L'an dernier, 86 % des produits achetés en ligne étaient arrivés à temps chez les consommateurs.Mais 28 % des transactions en ligne n'avaient pu être conclues en raison de problèmes avec le site Web.Autre statistique révélatrice : 24 % des gens ayant acheté en ligne se disent extrêmement insatisfaits de leur expérience et préoccupés par l'aspect sécuritaire de leur transaction.n n n ON PARLE beaucoup de l'impact de l'Internet dans le monde de l'automobile.Écoutez ça : des 8,4 millions de consommateurs qui ont acheté une voiture après avoir trouvé de l'information en ligne, seulement 2 % ont fait l'achat de leur voiture en utilisant le site Web d'un fabricant automobile ! n n n SI LE MONDE de la publicité vous intéresse, j'ai une statistique inusitée.Plus de 7000 nouveaux bandeaux publicitaires font leur apparition sur l'Internet chaque semaine.La majorité d'entre eux s'éteindront après plus ou moins trois semaines.n n n JE TERMINE avec un chiffre assez monstrueux.Chaque jour, les internautes s'envoient plus de 10 milliards de courriels.Selon une étude américaine, un internaute moyen qui utilise l'Internet régulièrement aura reçu cette année plus de 2000 courriels Ð pour la plupart des publicités non sollicitées.Bruno Guglielminetti Merci pour le chocolat.E L I S A MORERE Le Figaro CHOCOLÂTRES, libérez-vous ! Vous ne serez pas les premiers à qui la fève divine tourne la tête.Madame de Sévigné était chocomaniaque et quelques siècles auparavant, Mayas et Aztèques se dopaient au Tchacahoua avant la bataille.Mais le chocolat ne fait pas que remonter le moral ou fondre dans les assiettes à dessert.Un soupçon de cacao dans une sauce est d'une folle originalité culinaire.On commence à en trouver dans les dîners.D'ailleurs, Pascal Ackermann, chef de cuisine chez Fauchon-traiteur, a par exemple imaginé deux plats, un d'hiver, un d'été, pour faciliter la vie des femmes débordées mais gourmandes : un filet de turbot sauce moka et fèves de cacao torréfiées et un filet de pintade en « habit de velours ».Quel choco accro peut résister à ça ! Parmi eux, Valérie Kerever, attachée de presse, fine gueule (et fumeuse de cigares) qui parle encore avec des trémolos dans la voix de ce foie gras relevé au cacao dégusté inopinément.Comme quoi, ce ne sont pas des kamikazes qui se lancent à l'assaut du scoubidou improbable.Si on connaît ses fourneaux comme soi-même, facile de réaliser un attrape-coeur cacao pour les copains en jouant, ensuite, sur la couleur comme avec ces miroirs Lenôtre à la purée de mandarine, passion, banane, ananas d'un joli effet dans la bouche.Parmi les amis du chocolat : les ados.Pour eux, autour de la table, un jour de fête, on conseille la fondue au chocolat afin d'y tremper une fournée de crêpes et divers fruits directement dans le chocolat fondu dans son pot de verre.Prévoir nombre de serviettes en papier de couleur, des assiettes en carton également en couleur pour leur faire un décor de Smarties (les vraies seront éparpillés sur la table histoire qu'ils picorent en zappant sur le Play Station 2).Pour vous aider à concocter un dîner de ce genre, Yannick Lefort, lui, a publié La Journée chocolat (Éditions Hachette pratique).Il a mis les recettes tendances qu'on commence à découvrir dans les bonnes maisons.Notre préférée : la « tarte fine aux pommes chocolatée au camembert ».On dirait un titre pour fans de fusion food (la dernière toquade branchée où l'on mélange tout).Baptisée lors du dîner du Club des croqueurs de chocolat bluffé de tant d'audace, la tarte en question est un poème.« J'ai eu l'idée de cet accord près de Munster.Les paysans avaient autrefois l'habitude de déguster ce fromage avec de la confiture de quetsches.J'ai opté pour camembert- chocolat », explique Yannick Lefort.À présenter en clin d'oeil sur un plateau de fromage et sous cloche histoire d'amuser la galerie des spécialistes.Robert Linxe, fondateur de la Maison du chocolat, qui a lui aussi rédigé un beau livre (Éditions du Chêne), sort le champagne et le vieux porto pour ses amis et dispose dans des coupelles de cristal des carrés de chocolat au lait.Sur une desserte, il range ses chocolats avec une humoristique pancarte « Ne pas toucher » qui fait saliver tout le monde.Pour lui, un dîner à base de chocolat, c'est rustique.Donc, décor au diapason.Il housse sa table d'une nappe basque à grandes rayures jaunes, rouges ou bleues et parsème quelques fèves de cacao entre les assiettes pour l'oeil : « Les fleurs fanent vite alors que les fèves ne fondent même pas au soleil.» Frédéric Fleckinger, à la tête du nouvel espace Alliance chocolat, surprend ses amis avec un drôle de cocktail où l'on distingue un goût d'orange sur fond de cacao.Pour ses dégustations entre potes, il adore sortir les assiettes en terre cuite, sur fond de nappe rouge, qu'il fait orner de bouquets composés de ces cabosses qui retiennent les fèves de cacao (certains grands fleuristes en proposent), sinon de fleurs exotiques.Pierre, 32 ans, n'aime rien tant que d'offrir des brunchs du dimanche dans son Eure natale.Tandis qu'il fait un froid de gueux dehors, il allume le feu, sort ses tasses spéciales de porcelaine blanche à filet d'or, la nappe tout aussi blanche et touille un chocolat chaud mousseux.Important : le décor douillet « comme à la neige » avec le sapin déjà dressé ! Sinon, pour les mal réveillés, le café à l'italienne où fond un grain de chocolat noir.Mais, surtout, ce fou de chocolat prépare en un tour de main une ganache qu'il sert encore tiède sur une tartine grillée.Le nec, c'est justement de la déguster avant qu'elle ne bloque (ou se solidifie).Normalement, bien dosés, ces choco-délices laisseront les tablettes, celles des abdos, intactes ! Photo : RÉMI LEMÉE, La Presse © Joyeux chocolat : un assortiment de chocolats offert à la pâtisserie de Gascogne.Renseignez-vous sur la Formation de conduite BMW www.bmw.ca 1 800 667-6679 Le plaisir de conduire.MC BMW X5 4.4i 3.0i Le X5 est non seulement le meilleur utilitaire sport mais aussi le meilleur véhicule jamais testé.Cette reconnaissance, le X5 la doit aux résultats stupéfiants obtenus lors d'essais de chocs décalés à 65 km/h menés par l'IIHS - une performance qui lui a valu le titre convoité de « meilleur choix ».Déjà, BMW arrive incontestablement bonne première au chapitre de la performance, à l'échelle mondiale.Comme le démontrent ces derniers essais, nous pouvons en dire autant en ce qui concerne la sécurité.© BMW Canada Inc.« BMW », le logo BMW et « Le plaisir de conduire » sont des marques de commerce de BMW AG, utilisées sous licence par BMW Canada Inc.« Le meilleur utilitaire sport que nous ayons mis à l'épreuve.» - Brian O'Neill, président, Insurance Institute for Highway Safety La Presse 27 décembre 2000 Page B6 manquante 6LP0799B1227 6LP0799B1227 ZALLCALL 67 16:42:29 12/28/00 B La Presse 27 décembre 2000 Page B8 manquante "]
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