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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-04-06, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101D0406 d1 6 avril 6LP0101D0406 ZALLCALL 67 20:12:41 04/05/02 B 6LP0201D0406 D-2 samedi - ARTS 6LP0201D0406 ZALLCALL 67 20:42:36 04/05/02 B D2 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 6 AVRIL 2002 Celine Dion: changer de discours et de ton comme on change de robe TELEVISION l c o u s i n e @ l a p r e s s e .c a Celine Dion ne cessera jamais de m'etonner.Mercredi soir dernier a sa conference de presse avant La Fureur, elle a eu des echappees de truculence.Pour ponctuer une reponse, elle y allait parfois d'un Voyons donc champion, tchk tchk avec l'accent joual.Rien de ca chez Duo Benezra ce soir a 21 h a Musi Max.Mme Benezra, tout le monde le sait, aime qu'on lui revele son fond.Et quand il s'agit de parler de choses serieuses, Celine Dion delaisse le champion tchk tchk et l'accent de La Poune.Et Sonia n'a peur d'aucun sujet.Elle va meme demander a la divine de lui parler de sa relation avec Dieu.Celine repondra qu'elle ne pratique pas .meme si sa grande famille l'amene souvent a l'eglise pour des baptemes et autres ceremonies .mais qu'elle est croyante.Et qu'avant de demander quelque chose a Dieu, elle va tout faire pour s'en sortir d'elle-meme.Une entrevue ou il sera beaucoup question de la discipline qu'elle s'est imposee depuis 20 ans, et du bonheur de pouvoir enfin desobeir .notamment a son professeur de chant qui lui avait dit de continuer son entrainement vocal .durant son conge sabbatique de deux ans.Elle laissera tomber une confidence etonnante : Si c'etait a refaire, je me demande si je recommencerais, sachant ce que je sais maintenant ! Le genre d'idees qui vous tombent dessus quand vous avez le temps d'y penser.Mais voila, Celine Dion a repris le collier et quand vous verrez La Fureur dimanche soir en huit a Radio-Canada, vous verrez son plaisir evident .et communicatif .de seduire de nouveau son public.Et de jouer.Car elle s'est vraiment amusee a faire cette edition speciale de 90 minutes ou toutes les chansons sont les siennes.Elle posera ellememe des questions aux deux equipes, lisant des extraits de ses propres chansons.Et elle se fera battre par Veronique Cloutier dans un duel de memoire.Je ne sais pas si elle a triche pour laisser gagner Veronique, mais c'etait bien amusant ! De tout ce que j'ai vu avec Celine Dion ces derniers temps, cette edition de La Fureur est ce qu'elle a fait de mieux.Pas de grands discours, juste bien du plaisir et des bonnes chansons.On etait loin de la cassette des redites.Le courant passait fort entre la foule de 13 000 personnes au Centre Molson et une Celine manifestement ravie de l'accueil.Demain soir a 20 h, grand special Celine diffuse simultanement aux reseaux CBC et CBS.L'emission a ete tournee dans un des lieux les plus magiques qui existent : le nouveau theatre Kodak inaugure lors de la soiree des Oscars il n'y a pas longtemps.Les nouveaux accessoires de Celine y sont : images du petit bec a Rene Angelil au debut, et derniere chanson ou on voit defiler des photos de Rene-Charles.Voici la nouvelle Celine, la Maman Dion, qui a dit a Sonia la veille qu'elle voulait un univers plus petit, un cercle qui se referme et qui est plus interieur.Ou elle deviendra une legende pour son fils Rene-Charles, ce qui suffira a son bonheur.Un recital des chansons du nouveau disque et de reprises de ses chansons de cinema, la plus extraordinaire etant bien sur celle de Titanic.La presentation est impeccable, Celine y va de petits discours qui vont faire rire l'assistance .ou vous reconnaitrez Jon Voight .et comme elle le fait depuis son retour, elle racontera son bonheur domestique.Il reste deux semaines de Celine a la tele.Apres La Fureur de dimanche prochain, viendra Marc Labreche dans une speciale presentee le dimanche 21 avril a TVA.Chansons, bien sur, mais aussi un questionnaire a la Marc Labreche dont sa productrice a refuse de reveler la teneur.On verra comment la cassette de Celine s'accommodera des questions saugrenues du Grand Blond.Sophie Thibault dansla course a la succession CE N'EST PAS parce que Sophie Thibault est retournee a l'animation des nouvelles du midi a TVA qu'elle a renonce a la course a la succession de Simon Durivage au TVA 22 heures.Elle veut ce poste et ne s'en cache pas.Depuis lundi dernier, Pierre Jobin est installe au 22 heures et il y sera pour trois semaines.Les rumeurs annoncant l'investiture de M.Jobin ont couru cette semaine et elles etaient prematurees.TVA annoncera le nom du ou de la gagnante au cours de l'ete.Mme Thibault a demande a reintegrer son poste du midi parce qu'elle se souvient encore de ce qui est arrive quand Stephan Bureau a quitte TVA pour Radio-Canada en 1997.Sophie Thibault a anime le 22 heures pendant six mois et un soir, en fin d'emission, elle a annonce l'arrivee de.Simon Durivage.Personne n'aime etre traite comme un bouche-trou.Une fois, ca suffit.Elle a remplace Simon Durivage depuis son depart, mais a decide que ce remplacement ne s'eterniserait pas.Sophie Thibault a une longue experience de TVA ou elle est entree comme reporter il y a 14 ans.Les six dernieres annees, elle a ete chef d'antenne le week-end.Apres les attentats du 11 septembre, elle a ete mutee a l'edition du midi, que faisait auparavant Pierre Bruneau.Ce dernier ne pouvait plus faire le midi en plus de l'edition de fin d'apres-midi qui commence dorenavant a 17 h.Karina Marceau a succede a Sophie Thibault le week-end.Sophie Thibault considere qu'elle a assez d'experience pour animer le 22 heures.Reste a savoir si TVA aura l'audace de confier le poste a une femme.Ce serait une premiere.TVA : plainte au CRTC LA DECISION de TVA de mettre fin brusquement a son bulletin sportif de 23 h 30 le 25 mars est loin d'etre acceptee par les employes.Le syndicat vient de deposer une plainte aupres du Conseil de la radiodiffusion et des communications canadiennes, le CRTC.Real Leboeuf, le president du syndicat, affirme qu'en plus de se moquer des telespectateurs, TVA renie son mandat generaliste et les assurances donnees l'an dernier au CRTC au moment de son acquisition par Quebecor.TVA est en train de devenir une television specialisee, soutient le syndicat, tout en beneficiant des ondes gratuites.L'information sportive fait partie de l'offre de services d'une television generaliste, comme l'information politique, economique, culturelle ou autres, plaide le syndicat.L'animateur du bulletin de 23 h 30 Jean- Paul Chartrand n'a pas encore repondu a l'offre de TVA de poursuivre sa carriere a LCN.Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse c Celine Dion est l'invitee de Sonia Benezra ce soir a 21 h a Musi Max.Ses fans pourront la voir aussi demain a 20 h dans le cadre d'une emission speciale diffusee simultanement aux reseaux CBC et CBS.Ensuite, ce sera La Fureur, dimanche en huit a Radio-Canada, et enfin, une speciale avec Marc Labreche le dimanche suivant, 21 avril, a TVA.VOTRE SOIREE DE TELEVISION Robert Charlebois Cinema (23:45) 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Les Nouvelles Parlez-moi des hommes.Hockey / Blue Jackets - Canadiens Les Nouvelles Claude Charron Cinema / LE LENDEMAIN DU CRIME (4) avec Jane Fonda Le TVA 18 heures Cinema / PARFAITS PETITS ANGES (6) avec Cheryl Ladd, Jody Thompson Cinema / BLACK RAIN (4) avec Michael Douglas, Andy Garcia Le TVA / Loteries (23:25) Cinema (23:34) Dictee des Ameriques Cinema / ACCORDS ET DESACCORDS (4) avec Sean Penn, Samantha Morton Cinema / CA COMMENCE AUJOURD'HUI (3) avec Philippe Torreton, Maria Pitarresi (21:40) Francs-tireurs (23:41) Les Simpson Cinema / UNE NUIT AU ROXBURY (6) avec Will Ferrell, Chris Kattan Cinema / BLADE (4) avec Wesley Snipes, N'bushe Wright (20:15) News The Habs.e Talk 21C Mysterious Ways Cold Squad Open Mike with Mike Bullard CTV News News Reg.Contact Sat.Report Sat.Night Hockey / Blue Jackets - Canadiens Hockey / Oilers - Kings News ABC News The Practice Cinema / ROMY & MICHELE'S HIGH SCHOOL REUNION (4) News Access.CBS News Entertainment this Week Touched by an Angel The District ER NBA Basketball / Mavericks - Spurs (17:30) Dateline Cinema / KISS THE GIRLS (5) avec Morgan Freeman, Ashley Judd Sat.Night The Lawrence Welk Show As Time goes.Keeping up.My Hero The Vicar.Father Ted Coupling Austin City Limits / Phish Cinema / PLEASE.(4) James Last: Gentleman of Music Armenians: A Story of Survival All Star Bluegrass Celebration BBC News Mountain.City Confidential Law & Order Behind Closed Doors.Cinema / COLUMBO - AN EXERCISE IN FATALITY (5) Poirot Palmares d.Brian Setzer Orchestra Thema / Une affaire de gout Arts, Minds StarTV Concerto Sarah Brightman: .in Eden 1999 Royal Variety Performance Sex and the City Les Gags .pour rire Gout du monde / L'Ardeche Debout les comiques Sol en spectacle (4/5) Biographies / M.Gamache Cinema / LA GUERRE.(4) Introduction a la gerontologie Kindergarten Einblicke Capharnaum D'un parent Educational Psychology .substances psychotropes Planification de la retraite How'd they do that?Storm Warning! Battlebots High Tech.it's Made Exhibit A Into the Unknown Connection .Clues Travel Travel .l'aventure Avventura .camp Tribulations .tendres .romantique Golfs de.Le Touriste Aventures, Cecile Dechambre .(17:55) Lulu (18:40) .(19:05) Jett Jackson Honey, I Shrunk the Kids Cinema / PEE-WEE'S BIG ADVENTURE (4) Cinema / ANNIE (4) avec Aileen Quinn 3rd Rock.Drew Carey Seinfeld Cops America's most Wanted Wildest Police Chases Mad TV Billy Graham Quebec Sings / Colin James Andromeda Mutant X Outer Limits Body & Health Sat.Night Enigmes.Sodome.Hist.d'alcool / Affaire d'Etat Tournants / Romeo Dallaire Cinema / LAWRENCE D'ARABIE (1) avec Peter O'Toole, Alec Guinness Historylands Royal.Streets of.Odysseys Inside the Vatican Cinema / THREE DAYS OF THE CONDOR (3) avec R.Redford, F.Dunaway Streets of.Maroc-zine Le Nostre.Zoom Noir de monde Paysage.Palestine Parsvision Polonia.The District Teleritmo .Adventure $100 Taxi.Wheels .Homes Zoo Diaries Dogs, Jobs The Lofters Matchmaker Brett Killed Mom: A Sister's Sexual Secrets Duo Benezra / Isabelle Boulay Le Top 20 Musi Max Musicographie / Celine Dion Duo Benezra / Celine Dion Celine Dion Collection - A New Day has Come Box Office Le Cimetiere .la peau Avant.star Concert Plus / Soul Train Music Awards 2002 Groove Bouge BBC News Culture Shock Cdn Alliance Policy Convention >Play Sat.Report Venture.Rough Cuts / Beaverman Antiques Roadshow Les Nouvelles Culture- choc Grands Reportages Enjeux / Changer sa vie Grands Reportages Les Nouvelles Zone libre / Egyptair vol 990 Sports 30 .Canadiens Championnat du monde de patinage artistique Danse sportive Sports 30 .Canadiens Harricana .rallye Au nord du 60e Saint-Tropez, sous le soleil Coroner Da Vinci Sexe a New York Loi & l'Ordre: crimes sexuels Les Sopranos Clocking off Cinema / THUNDER POINT (5) avec Kyle Mac Lachlan Da Vinci's Inquest Cinema / NIGHTWATCH (5) avec Ewan Mc Gregor, Nick Nolte Tracker Robot Wars Relic Hunter Cinema / MY STEPMOTHER IS AN ALIEN (4) avec Kim Basinger, Dan Aykroyd .(23:15) Hockeycentral Sportscentral Soccer: English Premier League / Equipes a confirmer Wrestling: WWF Live Snowboarding: FIS Cup Horace, Tina Volt Cent ans de memoire de jazz Les Cites de Dieu Cinema / GEANT (3) avec Elizabeth Taylor, Rock Hudson Labor & Delivery Maternity Ward / A Fighting.Trading Spaces / Portland Trading Spaces / Los Angeles Restaurants from Hell Trading Spaces / Portland 2002 World Curling Championships (17:30) Bloopers Billiards: Trick Shot Magic 2002 World Curling Championships .(17:00) Dechiqueteurs Redwall Dilbert Tom & Jerry Road.Simpson Henri, gang La Clique South Park Simpson Henri, gang Cultive.Pyramide Journal FR2 Union libre / Jose Garcia C'est show (20:35) .(22:45) Jrnl (23:10) .minuit Apollo Years .the Wild National Geographic Cinema / DINNER AT EIGHT (3) avec J.Harlow, W.Beery Cinema / GRAND HOTEL (4) avec John Barrymore (22:10) Maigrir.Les Copines C'est mon choix Miracles, vie Les Anges.Eros et Compagnie .en vedette Medecine.Trauma / Vie a l'urgence Courrier tele de Louise / Enfance difficile Maison.Rendez-vous avec./ L.Portal Vos finances La Filiere Phenomenes Real (17:30) Sabrina.Unite 156 Roswell Buffy contre les vampires Nightmare.Vampire.Scariest Places on Earth Buffy the Vampire Slayer Vampire.Scary but.Scariest Places on Earth Chart Attack! Mission Zed Des histoires extraordinaires Aux frontieres de l'inexplique X Files/Anthologie X Files Le Grand Journal (22:45) Sex-shop (23:15) Entree des.Totally Outrageous Love Louise Cousineau 18:00 A LA DICTEE DES AMERIQUES Robert Charlebois est persuade que personne ne reussira un sans faute dans sa dictee de 300 mots! Pas de cul, pas de sacres, pas de termes medicaux, promis.20:00 3 DEBOUT LES COMIQUES! Analyse de nos specialistes du rire absurde: Ding et Dong, Marc Labreche, Bruno Blanchet.On ne s'ennuiera pas.20:00 \\ THEMA Le chef Alain Ducasse est une celebrite.Vous le verrez preparer des chefs-d'oeuvre.Egalement: capsules de recettes de tous les pays du monde.20:30 r PLUIE NOIRE Un bon policier avec Michael Douglas et Andy Garcia qui font une enquete au Japon ou ils passent pour deux barbares.20:30 P C'EST SHOW Parmi les invites: Anthony Kavanagh et l'increvable Dick Rivers.21:00 X DUO BENEZRA Sonia rencontre Celine et lui fait parler d'un tas de choses serieuses, notamment la religion.Une heure qui passe vite.Toute la soiree de Musi Max est consacree a la divine. 6LP0301D0406 6LP0301D0406 ZALLCALL 67 19:54:33 04/05/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 6 A V R I L 2 0 0 2 D 3 Céline Gratton THÉÂTRE À tout Momentum MARIE-CHRISTINE B L A I S collaboration spéciale « Les gens pensent qu'on n'a pas de passé, s'exclame Sylvie Moreau, alias la populaire Catherine au petit écran.Pourtant, une gang de théâtre expérimental comme celle de Momentum m'a tellement déterminée ! C'est à Momentum, à Pigeons International et chez Mime Omnibus que j'ai appris à créer des personnages singuliers, à être une comédienne qui n'est pas interchangeable avec une autre, à exprimer ce que je suis à travers ce que je fais.» Sylvie Moreau fait toujours activement partie de Momentum, malgré un horaire chargé.Comme en font également partie François Papineau (Les Poupées russes), Stéphane Crête (Sarto dans Music Hall), Nathalie Claude (Tite-Laine dans Km/h), Céline Bonnier (Le Dernier Chapitre), Stéphane Demers (vu dans La Loi du cochon et La Moitié gauche du frigo), Dominique Leduc (Aimée Bourassa dans Virginie et la maman singe Liane dans Cornemuse), Marcel Pomerlo (en tournée avec la pièce Douze Hommes en colère).Tout ce beau monde s'est rassemblé autour de Jean-Frédéric Messier, dramaturge (Partie de quilles chez la Reine de Coeur, Cabaret Neiges Noires.), metteur en scène et compositeur hors pair.C'est à lui qu'on doit l'excellente bande sonore de L'Hiver de force, présenté au TNM et à Paris la saison dernière.Tous seront présents, ce soir, à Fin de siècle, espèce de party public organisé par Momentum pour souligner ses 13 ans d'existence et lancer un DVD regroupant certains des moments forts de cette drôle de troupe à géométrie variable.Avis aux intéressés, aux amateurs et aux curieux : c'est bel et bien un party, qui débutera véritablement vers les 22 h pour se terminer quand il se terminera ! Momentum a commencé en 1990, après s'être d'abord appelé.le Théâtre du Blé rare ! Pas laid à peu près comme nom : « J'avoue que c'était pas génial, déclare Jean-Frédéric Messier en riant, mais à l'époque, je ne m'attendais pas à ce que ça dure ! Le nom avait donc peu d'importance.C'est après notre première production qu'on a réalisé qu'on était une gang qui « connectait ».Alors, on a choisi le nom Momentum, parce que ça évoque le mouvement, c'est un peu archaïque, ça signifie profiter du moment et, en plus, on n'avait pas besoin d'y ajouter le mot « théâtre » ou « troupe » : ça voulait justement dire que tout était possible.» Momentum a mis au monde des oeuvres marquantes sur la scène expérimentale : Le Dernier Délire permis en 1990, Nuits blanches en 1992, Helter Skelter en 1994, Oestrus en 1995.Sylvie Moreau était justement de la distribution du Dernier Délire permis : « Quand j'ai rencontré Jean-Fred, on est tombé en amour à presque tous les niveaux, sauf le biblique ! dit-elle en riant.Il y avait là une générosité, une vraie collaboration qui m'ont marquée à jamais.» Ce sentiment de gang, c'est également ce qui a attiré Nathalie Claude : « C'était super amical, on travaillait bien ensemble, et il règne toujours un sentiment de liberté et de jeu extraordinaire chez Momentum.» En 1994, Nathalie incarne une des trois sorcières qui volaient littéralement au-dessus de la tête des spectateurs dans Helter Skelter, à 60 pieds du sol : « C'est la pire chose que j'ai jamais vécue, en même temps qu'un de mes plus gros thrills.» « Je me cherchais une tribu, où je serais écouté », dit pour sa part Stéphane Crête, qui s'est joint lui aussi à la troupe en 1994.La gang tripe tellement que certains de ses membres fondent même un formation musicale en 1997, Extasium, qui se produit ici et en Belgique et qui lancera trois albums.Douze messes « Avec Momentum, on avait travaillé pendant deux, trois ans pour créer Oestrus, en espérant la faire vivre longtemps, en tournée par exemple, explique Jean-Frédéric.Dans la vraie vie, on a pu la présenter, en tout et pour tout, exactement 24 fois ! C'était trop dense et trop « drainant ».C'est là que j'ai décidé de renoncer au patriarcat de la compagnie.J'ai demandé à Stéphane Crête et à Dominique Leduc s'ils voulaient partager avec moi la direction artistique et aller vers quelque chose de plus spontané, de plus léger.» C'est ainsi que sont nées les Douze Messes pour le début de la fin des temps, en 1999, certainement l'une des expériences les plus incroyables à avoir secoué le milieu théâtral au cours de la dernière décennie.Douze pièces à raison d'une par mois, présentées quatre soirs seulement, toujours dans un endroit inusité \u2014 « la scénographie s'est transformée en architecture », explique Messier \u2014, dirigées par l'un ou l'autre des membres de Momentum.Céline Bonnier a conçu Cholestérol gratuit dans un hôpital désaffecté, Dominique Leduc a proposé Sept Façons d'apprêter un cadavre dans le dépotoir de la ville de Montréal, François Papineau et Sylvie Moreau ont créé la sensuelle Incompréhensible Vérité du maître dans un boisé de Sainte-Sophie, Stéphane Demers a dirigé The International Montreal sus-aux-pauvres Rally dans un autobus touristique qui sillonnait les quartiers pauvres de la ville avant d'abandonner les spectateurs à Westmount.Nathalie Claude a pour sa part conçu Les Filles de Séléné, oeuvre particulièrement imaginative sur la condition féminine, qui devait d'ailleurs être présentée à New York au moment des attentats du 11 septembre dernier.En 2000-2001, l'Année de l'Oeuf, Momentum a coproduit Pension Vaudou avec le Nouveau Théâtre Expérimental, et Stéphane Crête a proposé ses quatre Laboratoires sur le jeu du comédien, fascinantes expériences qui ont attiré un large public.En 2002, l'Année de l'Os, quatre projets sont au menu, dont l'événement Fin de siècle, ce soir.Ce sera d'ailleurs l'occasion de réaliser que, sous des allures échevelées, Momentum est étonnamment structuré.Tous les ans, la gang se réunit pendant deux jours pour un Sommet : « Et là, on discute de ce qu'on veut présenter, mais aussi de questions de fond, des raisons qui font que nous faisons du théâtre, explique Stéphane Crête.Et pour décider des pièces qu'on va créer, le principe est très simple : si c'est quelque chose qu'on pourrait faire ailleurs, dans une autre troupe, on ne le fait pas.» FIN DE SIÈCLE, conçu par Momentum, ce soir, à la SAT, 305, Sainte-Catherine Ouest.À 21h30 : écoute collective du DVD (qui comprend 16 courts métrages); à 23 h : cabaret technologique, avec extraits de pièces, musique et mises en lecture.Info: 514 527-7240.BILLET m c a s s i v i @ l a p r e s s e .c a Céline Dion ne laisse pas indifférent.Plus de deux millions de personnes ont acheté, depuis 10 jours, A New Day Has Come.Un disque que plusieurs critiques, français, américains, québécois, ont qualifié de pop insipide et préfabriquée.Son fils René-Charles n'endure pas qu'elle lui chante des berceuses.Son mari et imprésario, René Angélil, clame qu'elle prépare le meilleur pâté chinois au monde.(Maman Dion, sans doute vexée, n'a pu être jointe par La Presse pour commenter la déclaration de son gendre.) Alors que l'hebdo branché Voir analysait cette semaine la vie et l'oeuvre de la « plus grande chanteuse de notre époque », le quotidien The Gazette, sous la plume de la chroniqueuse Sue Montgomery, déversait son fiel sur l'enfant chérie de la pop québécoise.Le monde à l'envers.Sous le titre « Give us a break, Céline \u2014 pleeeease » (traduction libre : « Céline, prends pitié de nous »), Sue Montgomery écrivait lundi : « La reine émaciée du kétaine nous avait assurés elle-même qu'elle prenait congé pour deux ans, nous épargnant des ballades sirupeuses telles My Heart Will Go On \u2014 une chanson qui m'a fait espérer que le Titanic coule dès le début du film, avec la chanteuse à son bord.» « À peine le temps de cligner des yeux qu'elle était de retour la semaine dernière pour lancer son nouveau disque et confirmer, au-delà de tout doute, qu'elle est en effet intellectuellement dépourvue, vaine, et une véritable honte nationale.» Dieu sait quelle mouche a piqué Sue Montgomery le week-end dernier.La morsure a été assez vive pour convaincre la journaliste d'ajouter qu'on pouvait se consoler en sachant que Céline Dion allait, dès l'an prochain, s'installer à demeure dans la « capitale mondiale du kitsch », Las Vegas, « l'endroit tout désigné pour accueillir la star narcissique et tous les détails banals de sa vie ».Une honte nationale ?C'est un peu fort, non ?Céline Dion a du talent, une voix exceptionnelle, un charisme fou et une énergie contagieuse sur scène.Sue Montgomery n'est pas d'accord.Ce qu'on peut lui concéder, c'est que Céline Dion est bel et bien kétaine.Dire le contraire, c'est nier l'existence même du terme « kétaine ».L'univers nouveau riche de Céline Dion, le décor rococo de son château de la Florida, son mariage des Mille et Une Nuits, le baptême national de son Petit Prince, sa coupe de cheveux disco, son esthétique de matante, ses blouses rétro-kitsch, la fausse empathie de ses réponses toutes faites, son affection pour The Price is Right, ses phrases bien-pensantes truffées d'expressions anglaises, ses chansons sirupeuses, leurs paroles mielleuses : tout chez elle respire le kétaine à sa plus simple expression.Depuis qu'elle s'est installée aux États- Unis, où elle compte envoyer son fils à l'école anglaise, Céline Dion a les tics d'un Elvis Gratton féminin.On ose à peine le dire.Le dire, c'est comme avouer sa sympathie pour la cause palestinienne.C'est s'exposer à la critique acerbe d'un lobby toutpuissant, celui de la majorité.Cela dit, ce n'est pas parce que Céline Dion est kétaine qu'il est acceptable de la mépriser.Qu'elle soit kétaine ou non ne change rien au fait que la charge de Sue Montgomery était démesurée.Céline Dion noyée avec le Titanic.Ce qui semble avoir le plus dérangé la journaliste de The Gazette, c'est cette simplicité dont se réclame de plus en plus Céline Dion.La chanteuse donne un nouveau sens à l'expression simplicité volontaire.En conférence de presse, cette semaine, avant l'enregistrement de l'émission spéciale de La Fureur, elle donnait l'impression d'une femme qui veut faire plus simple que simple.Comme si son exil aux États-Unis l'avait poussée à se réclamer d'autant plus d'une culture de souche à l'état brut.« Écoute champion, it's all taken care of.» a-t-elle répondu du tac au tac à un journaliste qui lui demandait cette semaine si elle craignait que les habitudes de jeu de son mari minent son séjour à Las Vegas.Il était loin l'accent français emprunté quelques semaines plus tôt pour le lancement de A New Day Has Come à Paris.Céline Dion a toujours été d'une familiarité déconcertante avec les journalistes.Mais depuis peu, elle en offre un peu plus que ce que le client demande.À une journaliste du magazine français Elle, elle confiait récemment être constipée par le citron.À l'intervieweur américain Larry King, elle avouait « trouver la vérité » dans les couches de son René-Charles : « Ma mère a raison.Ce qui est dans le caca d'un bébé, c'est comme la Bible.Sa musique est peut-être trop parfaite, écrivait la semaine dernière le critique du New York Times.Et si Céline essayait trop de ne pas l'être ?Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © La gang de Momentum, dans le sens des aiguilles d'une montre, à partir du centre : Jean- Frédéric Messier, François Papineau, Stéphane Crête, Céline Bonnier, Marcel Pomerlo, Sylvie Moreau, Nathalie Claude, Stéphane Demers et Dominique Leduc.C'est à un véritable party que nous convie Momentum pour souligner ses 13 ans d'existence.Cascades présente une production du Théâtre des Grands Chênes de Kingsey Falls Avec MARCEL LEBOEUF ET MARTIN DRAINVILLE LISE MARTIN DOMINIQUE QUESNEL ADÈLE REINHARDT PATRICE ROBITAILLE Texte de NEIL SIMON mise en scène de NORMAND CHOUINARD Assistance à la mise en scène et régie FRANCINE ÉMOND Décor, costumes et accessoires JEAN BARD Musique YVES MORIN Direction de production et éclairages STÉPHANE VÉZINA Relations publiques VÉRONIQUE ALLARD Communications NATHALIE KEROACK Réservez maintenant : (819) 363-2900 www.grandschenes.ca Dès le 19 juin Forfaits souper-théâtre disponibles.3032033A 3036421A 10 comédiens sur scène André Montmorency à partir du 7 juin Théâtre Saint-Sauveur Réservez tôt: 514-990-4343 450-227-8466 Comédie 3040460A 6LP0401D0406 6LP0401D0406 ZALLCALL 67 18:08:33 04/05/02 B D4 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 6 AVRIL 2002 23 & 24 août 20h www.lordofthedance.com EN VENTE AUJOURD'HUI À MIDI SUPPLÉMENTAIRES À LA DEMANDE GÉNÉRALE 24 et 25 août - 14 h 3040378A EN BREF Dimanche 2 juin 20h EN VENTE AUJOURD'HUI À MIDI 3040380A La culture pour 5 $ EN MATIÈRE DE culture, on ne fait plus grand-chose avec un maigre cinq 5 $, à part louer une vidéocassette à la Boîte noire.Mais depuis quelques jours, les jeunes de 12 à 18 ans peuvent assister à presque tous les spectacles de la programmation du Centre Pierre- Péladeau pour 5 $ et même moins.Théâtre, danse classique et contemporaine, musique classique, musique du monde, opéra, expositions, etc., seront maintenant accessibles financièrement au public adolescent.Cette initiative, baptisée « TOP 5 : mon billet pour les arts », vise à encourager les jeunes à se cultiver de façon autonome et assidue, tout comme le programme TOP 5 de New York le fait depuis 1995, avec la participation du Apollo Theatre, de Carnegie Hall, du Lincoln Center, du Metropolitan Museum of Art, du Museum of Modern Art, du New York City Ballet, du New York Philharmonic et de bien d'autres diffuseurs et producteurs.Le Centre Pierre-Péladeau souhaite fédérer autour de ce projet les autres salles de spectacles et de concerts, les théâtres et les musées du Grand Montréal.Trois forfaits sont offerts aux jeunes pour la majorité des concerts et spectacles présentés à la salle Pierre-Mercure : deux billets pour 5 $ en semaine, un billet pour 5 $ le weekend et six billets pour 25 $ en tout temps.Les billets sont en vente sur présentation d'une pièce d'identité aux guichets du Centre Pierre-Péladeau ainsi que dans tous les points de vente du Réseau Admission du Grand Montréal.Renseignements : 514 790-1245 ou 514 987-6919.Lecturespubliques APRÈS LA Semaine de la dramaturgie du CEAD et Les Laboratoires du l'AQAD, voici le Festival du Jamais Lu organisé par la compagnie Les Porteuses d'aromates au Caféthéâtre L'Aparté.Cette nouvelle tribune pour les voix de la relève en dramaturgie nous permettra d'entendre des textes inédits écrits par certains de nos meilleurs jeunes auteurs, dont Evelyne de la Chenelière, François Létourneau, Francis Monty, Stéphane Hogue et Marc- Antoine Cyr.En tout, 12 auteurs de moins de 35 ans, 13 metteurs en lecture, 44 comédiens et 11 soirées vous attendent du 11 au 22 avril, à 20 h.Les billets sont en vente à L'Aparté.Info : 514 815-2899.Le Cabaret revit UNE TROUPE de théâtre amateur, le Théâtre du Jeu dit, reprend le mythique Cabaret Neiges Noires.Les représentations ont lieu depuis jeudi, au Vivoir du Collège de Maisonneuve.Une dernière représentation sera donnée à cet endroit ce soir, avant que la troupe ne déménage son spectacle à la salle Olivier- Guimond du Centre Guybourg, au 1905, rue Cadillac, les 12 et 13 avril, puis finalement au Lion d'or, pour une dernière représentation le jeudi 25 avril.Neuf comédiennes et comédiens du Théâtre du Jeu nous feront redécouvrir cette création de Dominic Champagne, Jean-Frédéric Messier, Pascale Rafie et Jean-François Caron, produite à la Licorne en 1992.Cette nouvelle mouture de Cabaret Neiges Noires est présentée dans le cadre des activités des Services à la communauté du Collège de Maisonneuve.Les billets sont en vente à la porte, au coût de 10 $.Pour plus d'informations : 514 524-1032.GUY NADON MICHEL RIVARD «Vous aimerez Variations Énigmatiques.(.) Cynisme, humour féroce : l'estocade est aussi brillante qu'hargneuse.» Jean St-Hilaire, LE SOLEIL «.un théâtre où l'intelligence est au service de l'émotion.» Luc Boulanger, VOIR Billets en vente au guichet du Théâtre Outremont www.theatreoutremont.ca, sur le réseau Admission, au (514) 790-1245 ainsi que sur www.admission.com.AU LES 17, 18, 19, 20 ET 21 AVRIL GAGNANT PRIX DU PUBLIC AU GALA DES MASQUES Billets en vente maintenant : (514) 790.1245 3039998A Une création du Théâtre des Confettis Texte : Louise Bombardier Mise en scène : Louise Laprade Interprètes : Éva Daigle, Julie Daoust et Patrick Ouellet www.maisontheatre.qc.ca Métro Berri 245, rue Ontario Est, Montréal Billets en vente (514) 288-7211 poste 1 ou 514 790-1245 1 800 361-4595 La Maison Théâtre présente Supplémentaire le dimanche 21 avril à 13 h Du 30 mars au 21 avril 2002 3036518A DU LUNDI AU SAMEDI DANS 3041381A 631 CLAUDE PICHER CHAQUE MARDI, JEUDI ET SAMEDI.Un duel père-fils.drôle.émouvant.éblouissant! « Le Rideau Vert tient ce qui pourrait devenir un très grand succès.» Robert Lévesque, Radio-Canada « Un très beau texte écrit au nom du père et du fils.» Dominique Lachance, Journal de Montréal « Gérard P.Du grand art ! » Marie-Christine Blais, La Presse « Gérard Poirier irradie la scène.» Sophie Pouliot, Le Devoir « .un cri du coeur implorant les hommes et les femmes de s'accepter.avec leurs maladresses.Et pour cela, Le Grand Retour de Boris S.demeurera longtemps dans ma mémoire.» Luc Boulanger, Voir (514) 844-1793 www.rideauvert.qc.ca Grandretour de Boris S.de SERGE KRIBUS Le AVEC GÉRARD POIRIER BERNARD FORTIN Guy Vaillancourt MISE EN SCÈNE : DENIS BERNARD coeur SORTIES côté Une collaboration de 2 DERNIÈRES AUJOURD'HUI 15 h ET 20 h 3041037A 6LP0501D0406 D-5 samedi - ARTS 6LP0501D0406 ZALLCALL 67 19:47:37 04/05/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 6 A V R I L 2 0 0 2 D 5 THÉÂTRE Duceppe, côté cour ÈVE DUMAS Après la série télévisée Les Grands Procès, la Compagnie Jean-Duceppe revisite à son tour certains des plus importants litiges du siècle dernier.En 2001, c'était la peine de mort et l'affaire Leopold and Loeb dans Les Oiseaux de proie de l'Américain John Logan.Cette année, on se penche sur le fameux « Monkey Trial » dans Le Vent et la Tempête de Jerome Lawrence et Robert E.Lee.Michel Dumont incarne le réputé criminaliste Clarence Darrow, que les deux auteurs, également américains, ont renommé Henry Drummond dans leur courtroom drama écrit au début des années 1950.Le procès dont s'inspire Inherit the Wind s'est déroulé en 1925.Un jeune professeur de sciences, John Scopes (Bert Cates dans la pièce), s'était retrouvé en prison pour avoir enseigné à ses élèves les principes de l'évolution de Charles Darwin.S'en était suivie une chaude lutte entre biblistes et évolutionnistes menée respectivement par William Jennings Bryan (Matthew Harrison Brady dans la version théâtralisée) et Clarence Darrow.Ce dernier était également l'avocat de la défense dans le cas Leopold et Loeb (tant dans la vie que dans Les Oiseaux de proie), un rôle qu'avait interprété Benoît Girard l'an dernier chez Duceppe.Le comédien se glisse maintenant dans la peau de l'avocat de la poursuite et se drape des Saintes Écritures pour bannir l'enseignement des théories de Darwin dans les écoles américaines.Le beau rôle et les belles répliques reviennent cette fois à Michel Dumont, qui prononce quelques beaux morceaux de bravoure, tel : « Je défends l'esprit humain ! Un enfant qui réussit à maîtriser la table de multiplication touche plus sûrement au sacré que vous tous avec vos « amen », vos « bondieuseries » et vos « alléluias ».Une idée est un monument plus impressionnant que toutes vos cathédrales ! » Le comédien et directeur artistique de la compagnie Jean-Duceppe signe également la traduction du texte, avec Marc Grégoire.« Je pense que Le Vent et la Tempête ne fait pas que nous parler de la lutte entre biblistes et évolutionnistes.C'est une pièce sur l'intolérance tout simplement.Si je ne suis pas de l'avis de quelqu'un, je suis son ennemi.Estce qu'on ne peut pas penser différemment et ne pas se détruire ?Malheureusement, je ne crois pas que ce soit possible que l'on se tolère un jour.L'être humain est possessif et vindicatif.» Sombre constat, certes, mais les événements qui agitent la planète depuis plusieurs mois donnent un certain poids aux propos de Michel Dumont.La pièce de Lawrence et Lee n'est pas aussi pessimiste, au contraire.Elle s'ouvre sur l'espoir, puisque, bien que jugé coupable, Bert Cates n'est que condamné à payer une amende de 100 $.Si le cas du vrai Bert Cates (qui s'appelait John Scopes, rappelons- le) n'a pas mis fin au débat sur l'enseignement de l'évolution dans les écoles américaines, il a du moins mis des bâtons dans les roues des forces anti-évolutionnistes.Des 15 États possédant une législation anti-évolutionniste à l'époque, seuls deux (Arkansas et Mississipi) ont décrété une loi interdisant l'enseignement de la théorie de Darwin.Un mandat, pas une prison Justice avait donc été faite, ce qui n'est peut-être pas le cas dans le « litige » qui oppose en coulisses la Compagnie Jean-Duceppe à la Soirée des Masques depuis les débuts de ce gala de l'Académie québécoise du théâtre.La première accuse l'autre de le bouder.L'autre reproche peut-être à la Compagnie Jean-Duceppe de présenter du théâtre trop « populaire ».Bien entendu, c'est ce que l'on peut supposer, l'Académie n'ayant jamais fait de telles déclarations.« On n'est pas là (à la Soirée des Masques), tout simplement.Ils ne nous voient pas dans leur sélection.» Michel Dumont dit ne pas comprendre comment une pièce comme Les Voisins, « avec le succès que ça a eu », n'ait même pas été mise en nomination pour un seul prix.« Ça a l'air d'être moins méritoire de faire du théâtre populaire.Peut-être qu'ils se disent : ils ont 14 000 abonnés, ils n'ont pas besoin de nous.C'est un peu le même problème sur le plan des subventions.» De plus, les organismes subventionneurs tiennent mordicus à ce que les différents théâtres montréalais respectent leur mandat à la lettre.Chez Duceppe, c'est « du théâtre populaire pour le plus grand nombre ».« Mais le mandat, il ne faut pas que ce soit une prison.On a des rencontres de coulisses avec les spectateurs.Cela nous permet de parler des productions et d'ouvrir sur d'autres pièces.N'empêche qu'après la présentation de remarquables spectacles comme Ivanov et Les Trois Soeurs, certains habitués ne se sont pas gênés pour dire : « Laissez faire les chefsd'oeuvre et présentez-nous de bonnes pièces ! » Je tiens compte de tout ça quand je fais mes programmations, mais je ne m'empêche pas de pousser un peu avec des productions plus risquées.» Après la pluie de Sergi Belbel, qui vient tout juste de terminer sa série de représentations au Théâtre Jean-Duceppe, faisait partie de ces risques plus ou moins calculés.La pièce n'a pas su rencontrer le public et celui-ci ne s'est pas retenu pour inonder le théâtre de commentaires réprobateurs, critiques et autres doléances.Tant que les spectateurs réagiront, Michel Dumont sera satisfait.Après tout, on ne peut pas prêcher la tolérance et la liberté d'expression sans promouvoir ces valeurs dans son propre théâtre.LE VENT ET LA TEMPÊTE de Jerome Lawrence et Robert E.Lee, mise en scène de Monique Duceppe, avec Michel Dumont, Benoît Girard, Antoine Durand, Serge Postigo, Germain Houde, Marie-Chantal Perron et 19 autres comédiens.La pièce est présentée au Théâtre Jean-Duceppe du 10 avril au 18 mai 2002.Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © Michel Dumont : « Je pense que Le Vent et la Tempête ne fait pas que nous parler de la lutte entre biblistes et évolutionnistes.C'est une pièce sur l'intolérance tout simplement.» Kathleen FORTIN .Rita LAFONTAINE Denys PARIS .Marthe TURGEON Laurent Duceppe-Deschênes .Louis-Olivier Mauffette AVEC Une présentation Dès le 23 avril Réservations 866-8668 www.tnm.qc.ca Comédie dramatique de Michel TREMBLAY Mise en scène de André BRASSARD LE TREMBLAY NOUVEAU EST Assistance à la mise en scène et régie Jean Bélanger .Décor Danièle Lévesque Costumes François Laplante .Éclairages Michel Beaulieu .Conception sonore Larsen Lupin Accessoires Normand Blais .Conception des maquillages Jacques-Lee Pelletier Perruques Jean-François Marleau L'ÉTATDES LIEUX \u0001 ARRIVÉ! 3040592A de Jerome Lawrence et Robert E.Lee mise en scène de Monique Duceppe traduction de Michel Dumont et Marc Grégoire Michel Dumont, Benoit Girard Antoine Durand, Germain Houde, Marie-Chantal Perron, Serge Postigo Patrice Bélanger, Jean-Pierre Chartrand, Michel Daigle, Jean Deschênes Pierre Gendron, Vincent Giroux, Monique Joly, Marc Legault, Esther Lewis Danièle Lorain, Jean Ricard, Luc Roy, François Tassé, Jean-Guy Viau Gilles Cazabon, Lise Martin, Daniel Roy, Mélanie Roy, Catherine Ruel concepteurs Marcel Dauphinais, Anne Duceppe, Luc Prairie, Catherine Gadouas DÈS LE 10 AVRIL www.duceppe.com Présenté en collaboration avec LE VENT ET LA TEMPÊTE 3038213A 6LP0601D0406 D6 SAMEDI 6LP0601D0406 ZALLCALL 67 17:13:36 04/05/02 B D6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 6 AVRIL 2002 OPÉRA Prince de Galles GUY MARCEAU collaboration spéciale AU PAYS DE GALLES, le barytonbasse Bryn Terfel est un prince.Comme partout ailleurs dans le monde où il chante.Lui se voit plutôt comme un modeste ambassadeur de la musique où aucune barrière ne sépare les genres.Un coup d'oeil à sa discographie suffit à cerner le personnage : opéra, chansons populaires galloises et anglaises, et mélodies de Broadway.Et si on ajoutait le rock'n roll, on obtiendrait le menu du festival Faenol qu'il a mis sur pied dans la campagne galloise.« En août, durant trois jours, des artistes pop, rock et classique de renommée internationale se rencontrent pour une fête de la musique et ça va de la soprano Renée Fleming à Tom Jones ! Un Pavarotti & Friends, mais en plus modeste ! » Une initiative où Bryn Terfel se fait plaisir autant qu'aux habitants du nord du pays de Galles où il s'est installé avec sa femme et ses trois enfants.Bien qu'il n'aime pas être élevé sur un piédestal, Bryn Terfel n'est pas insensible au vent de fierté à son égard qui souffle sur son patelin à plus forte raison qu'à 36 ans, il est devenu un des barytons-basses les plus talentueux de sa génération.Depuis ses débuts dans Les Noces de Figaro de Mozart au Welsh National Opera en 1990, c'est de trois à cinq productions d'opéra différentes qu'il a chantées tous les ans, et sur les plus prestigieuses scènes du monde.Joint à New York où il foule les planches du Met dans la peau de Falstaff, je lui souligne qu'il est étonnant qu'à cet âge, il chante déjà le rôle, tout comme les Don Giovanni et Scarpia (Tosca), des rôles réservés aux vétérans.« C'est la huitième fois que je le chante déjà.Falstaff est un de mes rôles préférés et j'ai la voix pour le faire.Alors pourquoi attendre ?Ce sont les deux heures de maquillage et d'habillage pour me vieillir qui sont les pires ! Si tu passes à travers le très exigeant premier acte, le reste va tout seul.» Dans le cas de Mozart, Bryn Terfel dit avoir fait ses classes.« J'ai chanté dans l'ordre, Mazetto, Leporello puis Don Giovanni, donc je connais l'opéra sous toutes ses coutures.Et quand tu as chanté dans le style mozartien, tu peux chanter les musiques d'à peu près tous les compositeurs.» Et les Broadways ?« On m'a déjà offert de chanter Jean Valjean dans Les Misérables et ce n'était pas l'envie qui manquait, mais le temps ! Là-dessus, Bryn Terfel avoue vouloir ralentir le rythme.« Je ne crois pas que je chanterai comme ça pour des dizaines d'années à venir, en multipliant les engagements.Pour moi, la famille est très importante et je ne veux pas être éloigné d'elle toute l'année.En ce moment, je suis en Amérique pour deux mois et c'est très long, au moment où mon plus jeune apprend tout juste à marcher et prononce ses premiers mots.En tournée, tu mets tes oeillères là-dessus.C'est quand tu reviens à la maison que tu réalises ce qui t'a manqué autant.Wagner dans la mire Le dernier enregistrement de Bryn Terfel sur Deutsche Grammophon, pour qui il enregistre en exclusivité, est consacré à Wagner, et annonce de nouvelles couleurs pour le chanteur qui s'apprête à relever un autre défi de taille.En 2004 au Royal Opera, il chantera Wotan dans la tétralogie de Wagner Der Ring des Nibelungen : quatre opéras et plus de 10 heures sur scène.« J'ai déjà chanté Wagner en 1993, Donner dans Der Ring et Wolfram dans Tannhäuser au Met en 1997.Ce ne sera donc pas un choc pour moi, mais l'entreprise est assez colossale ! J'ai accepté de chanter Wotan parce que je crois que le moment est venu de le faire, pendant que ma voix est au sommet.» C'est donc au sommet que le public pourra entendre Bryn Terfel qui est l'invité au concert-bénéfice de l'Opéra de Montréal.Son programme est à l'image de son éclectisme : Wagner (Die Walküre, Tannhäuser), Mozart (Don Giovanni, Le Nozze di Figaro), Gounod (Faust), Verdi (Falstaff), Rodgers & Hammerstein (Oklahoma), Bernstein (Candide), et quelques chansons galloises en guise d'encores.Son premier passage chez nous risque d'être le seul avant longtemps.Après quelques semaines de congé avec les siens cet été, Terfel chantera à l'automne dans la comédie musicale Sweeney Todd de Stephen Sondheim au Lyric Opera of Chicago, et voudrait bientôt enregistrer une Messiah en gallois.Il prépare aussi le rôle de Hans Sachs pour un éventuel enregistrement de Die Meistersinger de Wagner.Et bien sûr, en août, il sera au troisième festival Faenol.C'est, comme il le dit, sa façon de rendre la pareille aux siens et de mettre le pays de Galles sur la carte.En bon prince, s'entend.BRYN TERFEL est l'invité du concert-bénéfice de l'Opéra de Montréal avec l'OMGM, dir.Eugene Kohn, dimanche à 16 h à la salle Wilfrid-Pelletier de la PDA.Info : 514 985-2258 ou 514 842-2112.DISQUES Bryn Terfel, baryton musclé CLAUDE GINGRAS LA VOIX de Bryn Terfel, qui résonnera ici pour la première fois demain, 16 h, salle Wilfrid-Pelletier de la PdA, nous est déjà familière grâce au disque.On peut d'ailleurs l'entendre dès cet aprèsmidi, 13 h 30, à la radiodiffusion en direct du Metropolitan où le jeune chanteur gallois de 36 ans interprète le rôle-titre de Falstaff, de Verdi.Demain, il sera parmi nous ; mardi soir, il sera déjà de retour sur la scène du « Met ».Selon la terminologie souvent boiteuse utilisée en art vocal, Bryn Terfel est décrit comme « barytonbasse » (en anglais, « bass-baritone »).Par sa malléabilité et sa couleur, ce type de voix réunit effectivement plusieurs des caractéristiques du baryton et de la basse, sans pour autant permettre à son titulaire d'aborder systématiquement tous les rôles de baryton et tous les rôles de basse.En fait, les traités d'art vocal préfèrent, au terme hybride de « baryton- basse », ceux, plus ou moins interchangeables, de « baryton d'opéra » et de « basse chantante ».Le premier s'appliquera à un baryton inhabituellement large et puissant mais légèrement plafonné à l'aigu, le second à une basse limitée au grave mais dotée d'un très confortable registre élevé.Bryn Terfel est-il « baryton d'opéra » ou « basse chantante » ?Bien que ses enregistrements le montrent à l'aise dans les deux emplois, la voix est foncièrement celle d'un baryton, mais d'un baryton musclé, au grave particulièrement développé.On dira donc, oui, « baryton- basse ».faute d'un meilleur terme.Son plus récent disque est consacré à Wagner.Sa voix gigantesque s'y déploie en des monologues de Fliegende Holländer, Meistersinger, Tannhäuser, Parsifal et Walküre où se sont illustrés autant des barytons que des basses.À chaque page, il apporte l'incisive articulation du texte et la vision pénétrante des grands wagnériens de langue allemande, et même plus que ces derniers : un lyrisme caressant, presq l'accompagnement, Claudio Abbado, lui si souvent indifférent, commande au Philharmonique de Berlin un commentaire d'une puissance torrentielle.En total contraste, Bryn Terfel sait miraculeusement adapter sa voix à l'intimité du lied dans un programme Schumann de 1997-99 comprenant les 12 mélodies du Liederkreis op.39 et plusieurs autres lieder, avec l'exemplaire Malcolm Martineau au piano.D'un volume sonore qu'on dirait illimité, le chanteur fait l'usage le plus judicieux qui soit, dosant et colorant sa voix en fonction d'un texte dont il comprend bien chaque mot.Même phénomène dans un disque Schubert de 1991, avec le même Martineau, offrant les 14 lieder du recueil Schwanengesang (où figure notamment la célébrissime Sérénade).C'est en début de carrière, pour la marque galloise Sain, que Terfel grava ce programme repris il y a deux ans par la marque canadienne Marquis.Une seule réserve : le piano est légèrement faux par moments.Autre reprise Sain-Marquis : un programme plus ancien encore, de 1984-90, où un Terfel dans la vingtaine chante du folklore de son pays, avec piano, harpe et un autre chanteur.Intérêt très mince cette fois.sauf si on est attiré par la musique et la langue galloises.On ne retiendra pas non plus le disque d'extraits de comédies musicales, de 1998.La voix était déjà celle d'aujourd'hui, mais les pièces sont fort banales.BRYN TERFEL, baryton.Cinq enregistrements.WAGNER : Deutsche Grammophon, 471 348 2 SCHUMANN : Deutsche Grammophon, 447 042 2 \u0001\u0001\u0001\u0001 SCHUBERT : Marquis, 81257 « MY WELSH HOME » (folklore) : Marquis, 81249 « IF EVER I WOULD LEAVE YOU » (comédies musicales) : Deutsche Grammophon, 457 628 2 Photo gracieuseté des disques Decca Le baryton-basse Bryn Terfel.Billets à partir de 25 $ (514) 842-2112 www.grandsballets.qc.ca 11, 12 ET 13 AVRIL 2002 Limon Dance Company présente Directeur artistique Gradimir Pankov Fournisseur officiel Quatre oeuvres, dont Psalm, présentée aux Jeux olympiques d'hiver 2002 à Salt Lake City.3036508A LE SPECTACLE FAMILIAL DE L'ÉTÉ INDUSTRIELLE ALLIANCE En piste avec www.cirqueeos.com AU VIEUX-PORT DE MONTRÉAL DÈS LE 17 JUILLET 2002 SOUS CHAPITEAU Billets en vente maintenant 3040303A 6LP0701D0406 6LP0701D0406 ZALLCALL 67 19:42:05 04/05/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 6 A V R I L 2 0 0 2 D 7 MUSIQUE EN BREF Michel Lorrain passe à CKAC 730 SYLVAIN CHAMBERLAND, viceprésident et chef de contenu de CKAC 730 et du réseau Radiomédia a annoncé, hier, la nomination de Michel Lorrain au poste de directeur de l'information de la station.M.Lorrain est diplômé en arts et technologies des médias au cégep de Jonquière.Il a oeuvré tant à la radio qu'à la télévision, comme journaliste, présentateur de bulletins d'information, animateur et chef de pupitre.Avant d'être recruté par CKAC, M.Lorrain occupait la fonction de directeur de l'information à CHLT, Sherbrooke.Il entrera en poste le 22 avril.Le roi des festivals couronné ALAIN SIMARD, cofondateur du Festival international de jazz de Montréal, des Franco Folies de Montréal et du Festival Montréal en lumière, a remporté deux prix en deux jours, tout juste après que le Festival de jazz eut été couronné du trophée Ulysse de la manifestation touristique de l'année, il y a quelques semaines.Hier, M.Simard a reçu le prix Gérald-Dame 2002, qui le sacre personnalité centre- ville du Québec 2002.La veille, le champion incontesté des festivals montréalais se voyait octroyer le titre honorifique d'ambassadeur du programme en gestion du tourisme et de l'hôtellerie de l'UQAM.Labadie reste fidèle à ses Violons du Roy Le Soleil QUÉBEC \u2014 Malgré la nomination de leur chef d'orchestre à la tête de l'Opéra de Montréal, les Violons du Roy resteront à Québec.Bernard Labadie a indiqué jeudi que sa carrière montréalaise ne l'empêcherait pas de prendre soin de son « bébé ».« Je suis un fils de Québec qui deviendra semi- Montréalais, mais mes racines sont ici », a-t-il fièrement déclaré avant de réitérer son attachement à cette formation de musique de chambre qu'il a créée il y a quelques années.» S'occuper des Violons du Roy, c'est un peu comme bâtir une ville.C'est un projet d'envergure, et mon engagement restera sensiblement le même qu'auparavant.» L'Opéra de Montréal deviendra bien sûr sa priorité, mais cette situation ne l'empêchera pas de se consacrer aussi aux Violons comme il l'a toujours fait.Le chef d'orchestre a d'ailleurs confirmé son intention d'installer la formation entre les murs du Palais Montcalm pendant une quinzaine de semaines chaque année.Avant d'ajouter : « Il est hors de question que je laisse à un autre ce plaisir immense.» Bernard Labadie a également indiqué que travailler à Québec avait été un privilège immense pour un fils de la ville et qu'il était très heureux que l'expression « nul n'est prophète en son pays » ne s'applique pas à lui.« L'Opéra de Québec m'a permis de repousser les limites de mon travail et j'ose espérer que je suis devenu un artiste plus complet.» Il a conclu en déclarant qu'il garderait un précieux souvenir de son passage à l'Opéra de Québec et que ce n'était peut-être qu'un au revoir.présente Han-Na Chang « Elle joue non seulement avec une étonnante virtuosité\u2026 mais aussi avec une pureté et une assurance que plusieurs artistes plus mature pourraient lui envier.» -Gramophone 9 et 10 AVRIL, 20 H YAKOV KREIZBERG, chef d'orchestre HAN-NA CHANG, violoncelle MERCURE, Triptyque SAINT-SAËNS, Concerto pour violoncelle no 1 CHOSTAKOVITCH, Symphonie no 11, « L'Année 1905 » osm.ca Soirée du 9 : f l'émotion fortissimo Soirée Tchaïkovski 16 et 17 AVRIL, 20 H ALEXANDRE VEDERNIKOV, chef d'orchestre et LILYA ZILBERSTEIN, piano TCHAÏKOVSKI, Concerto pour piano no 2, Symphonie no 6 «Pathétique» l'Orchestre symphonique de Montréal Charles Dutoit, Directeur artistique CHARLES DUTOIT SIGNE SA 25e SAISON.CONSULTEZ LA BROCHURE DE LA SAISON 2002-2003 DE L'OSM DANS CE JOURNAL.Le Petit Chaperon rouge 14 AVRIL, 13 H 30 et 15 H 30 THÉÂTRE MAISONNEUVE ROLF BERTSCH, chef d'orchestre DANDI PRODUCTIONS ARRIVEZ TÔT! 30 MINUTES AVANT LES SPECTACLES, VOS ENFANTS PEUVENT RENCONTRER LES MUSICIENS.Soirée du 16 : Conférence à 18 h 30 : Guy Marchand OSM 514 842 9951 3040368A 17 ET 18 MAI AU THÉÂTRE ST-DENIS II RÉSEAU TEL-SPEC: 514.790.1111 w w w .g a r y k u r t z .c o m «TROUBLANT! » - Franco Nuovo, TQS « Harry Potter peut retouner à l'école ! » - Isabelle Massé, La Presse « Gary Kurtz, magicien du paranormal, crée l'illusion parfaite » - Michel Thérien, Journal de Montréal À LA SALLE PIERRE-MERCURE CE SOIR 6 AVRIL RÉSERVATIONS: 514.790.1245 PHOTOGRAPHE: ANTONY MCLEAN 3040181A 16 AVR 02 MONTRÉAL Théâtre Olympia 514.790.1245 17 AVR 02 MONTRÉAL Théâtre Olympia 514.790.1245 18 AVR 02 MONTRÉAL Théâtre Olympia 514.790.1245 19 AVR 02 MONTRÉAL Théâtre Olympia 514.790.1245 20 AVR 02 MONTRÉAL Théâtre Olympia 514.790.1245 24 AVR 02 MONTRÉAL Théâtre St-Denis 2 514.790.1111 25 AVR 02 MONTRÉAL Théâtre St-Denis 2 514.790.1111 26 AVR 02 MONTRÉAL Théâtre St-Denis 2 514.790.1111 27 AVR 02 MONTRÉAL Théâtre St-Denis 2 514.790.1111 11 MAI 02 SHAWINIGAN Salle Philippe-Filion 819.539.6444 30 MAI 02 L'ASSOMPTION Théâtre Hector-Charland 450.589.9198 poste 5 05-06 JUIL 02 SAINTE-THÉRÈSE Théâtre Lionel-Groulx 450.434.4006 12-13 JUIL 02 SAINTE-THÉRÈSE Théâtre Lionel-Groulx 450.434.4006 19-20 JUIL 02 SAINTE-THÉRÈSE Théâtre Lionel-Groulx 450.434.4006 26-27 JUIL 02 SAINTE-THÉRÈSE Théâtre Lionel-Groulx 450.434.4006 02-03 AOÛT 02 SAINTE-THÉRÈSE Théâtre Lionel-Groulx 450.434.4006 09-10 AOÛT 02 SAINTE-THÉRÈSE Théâtre Lionel-Groulx 450.434.4006 16-17 AOÛT 02 SAINTE-THÉRÈSE Théâtre Lionel-Groulx 450.434.4006 16 OCT 02 QUÉBEC Théâtre Du Capitole 1.800.261.9903 17 OCT 02 QUÉBEC Théâtre Du Capitole 1.800.261.9903 18 OCT 02 QUÉBEC Théâtre Du Capitole 1.800.261.9903 19 OCT 02 QUÉBEC Théâtre Du Capitole 1.800.261.9903 29 OCT 02 MONTRÉAL Théâtre St-Denis 2 514.790.1111 30 OCT 02 MONTRÉAL Théâtre St-Denis 2 514.790.1111 31 OCT 02 MONTRÉAL Théâtre St-Denis 2 514.790.1111 01 NOV 02 MONTRÉAL Théâtre St-Denis 2 514.790.1111 02 NOV 02 MONTRÉAL Théâtre St-Denis 2 514.790.1111 12 NOV 02 ROUYN Théâtre du Cuivre 819.797.7133 13 NOV 02 AMOS Théâtre des Eskers 819.732.9233 14 NOV 02 VAL D'OR Auditorium Le Carrefour 819.824.2666 16 NOV 02 VALLEYFIELD Salle Albert-Dumouchel 819.523.2600 17 NOV 02 VALLEYFIELD Salle Albert-Dumouchel 819.523.2600 27 NOV 02 LAVAL Salle André-Mathieu 450.667.2040 28 NOV 02 LAVAL Salle André-Mathieu 450.667.2040 13 DÉC 02 JOLIETTE Salle André-Mathieu 450.667.2040 19 DÉC 02 L'ASSOMPTION Théâtre Hector-Charland 450.589.9198 poste5 02 DÉC 02 OTTAWA CNA 613.755.1111 COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET DU 28 OCTOBRE AU 2 NOVEMBRE THÉÂTRE SAINT-DENIS II RÉSEAU TEL-SPEC: 514.790.1111 3040172A 6LP0801D0406 6LP0801D0406 ZALLCALL 67 21:05:33 04/05/02 B D 8 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 6 A V R I L 2 0 0 2 METROPOLIS BLEU Le souffle poétique des Afghanes CHANTAL GUY collaboration spéciale DANS UNE chambre du Renaissance Montréal Hôtel (où se déroule le festival Metropolis Bleu), Bahar Sayed récite d'une voix douce un de ses poèmes en dari, variante classique de la langue persane que chérissent les Afghans.Le livre Poetess Woman of Afghanistan est ouvert à la page consacrée à son poème (en dari et en anglais), mais elle ne la regarde pas et déclame les mots par coeur.À ses côtés, souriante et les yeux mi-clos, Leila Enayat-Seraj, sa traductrice, dodeline de la tête et récite silencieusement les vers en l'écoutant.Le poème s'intitule The Veil (« le voile »), qui, ici, par un merveilleux retournement poétique, n'est plus seulement une prison pour la femme afghane, mais la preuve flagrante de l'esprit tordu des hommes : il devient ce « voile opaque cachant aux vues innocentes vos regards impurs ».« Je suis très agressive dans ma poésie », dit timidement la poétesse, ce qui, bien sûr, lui a valu les foudres des fanatiques.Vient se joindre à nous Parween Pazhwak, elle aussi écrivaine de la nouvelle génération de poétesses afghanes, celles qui sont en train de transformer la tradition poétique de leur pays en parlant ouvertement de la réalité contemporaine de l'Afghanistan.Les trois femmes participent aujourd'hui et demain au festival Metropolis Bleu et offrent aux visiteurs l'occasion inestimable de découvrir la poésie afghane, la forme littéraire la plus importante et la plus populaire de ce pays ô combien meurtri, comme tout le monde le sait maintenant.Une poésie dont le souffle pourrait bien servir à balayer les haines qui couvent sous les espoirs de reconstruction.Les Occidentaux ont souvent débattu de l'utilité de l'écriture ou de l'art dans un monde où subsistent les inégalités et les injustices, mais elles, mieux que d'autres, peuvent témoigner de son importance.Les talibans n'ont pas seulement retiré aux femmes tous leurs droits, ils ont aussi mis la priorité sur la destruction de la culture, lieu de la mémoire des peuples et l'un des terrains de communication par excellence entre les gens de différentes ethnies.« Nous avons une culture orale, c'est pourquoi la poésie est si importante pour nous, explique Leila, qui a choisi, compilé et traduit les poèmes du recueil.C'est en quelque sorte notre sang.Nous ne pouvons pas nous réunir et ne pas réciter de poésie.Je ne peux m'imaginer vivre un jour sans lire un poème.La poésie, c'est la tunique de notre âme.» Pour elle, l'Afghanistan était un modèle de tolérance et de cohabitation avant ses longues années de guerre.Et de souhaiter qu'on ne juge pas un peuple sur la base d'un épisode précis de son histoire.« L'art est au-dessus de la réalité.Cette force créatrice qui nous rapproche nous permet de nous retrouver comme pays.La femme possède dans ce domaine un atout certain.» Bahar renchérit : « On peut tout exprimer dans un poème : la colère, la faim, la douleur.En interdisant la culture, c'est aussi les hommes qu'on attaque.La poésie, c'est la liberté de parole.» Parween, qui habite en Ontario, va encore plus loin : « Une partie de l'aide financière qu'envoie le Canada doit aller à l'éducation, à la publication des livres \u2014 des livres de femmes, entre autres.C'est très important pour moi qu'un homme puisse lire un livre écrit par une femme.Il peut se rendre compte qu'elle pense, qu'elle est humaine, et il pourra peut-être songer ainsi à l'éducation de ses filles, de sa femme.» Les poétesses sont fières et critiquent durement les médias qui présentent la femme afghane comme soumise alors qu'elle est forte, tiennent-elles à souligner.Elles écorchent au passage le film Kandahar qu'elles jugent complaisant et vaporeux.Elles ont vécu et étudié en Afghanistan puis ailleurs ; elles font aujourd'hui partie de la diaspora afghane qui surveille de très près l'évolution de la situation dans leur pays, en attendant un retour qui, elles en conviennent, ne se fera pas sans choc.« Je devais aller en Afghanistan bientôt, mais j'attendrai, car c'est trop douloureux de retrouver un pays dévasté qu'on a quitté dans toute sa beauté », explique Leila, qui n'a pas revu sa terre natale depuis une trentaine d'années.Ce qui ne l'empêche pas, comme Bahar Sayed et Parween Pazhwak, de faire partie de ceux qui, à défaut de reconstruire les murs, reconstruisent à distance les âmes.Après les Russes, après les talibans, c'est au tour des poètes de prendre l'Afghanistan.THE HIDDEN FACE OF AFGHAN WOMEN, aujourd'hui à midi.LA FACE CACHÉE DES FEMMES AFGHANES, demain à 17h.Au festival Metropolis Bleu, Renaissance Montéal Hôtel, 3625 avenue du Parc.Infos : www.blue-metbleu.com.Billetterie : 514 844-2172.Photo MICHEL GRAVEL, La Presse © Bahar Sayed, Parween Pazhwak et Leila Enayat-Seraj offrent l'occasion aux visiteurs de Festival Metropolis Bleu de découvrir la poésie afghane, aujourd'hui et demain.MD Printemps 2002 Une rencontre entre deux musiciens d'exception ! Première partie : Soraya Benitez BERNARD PRIMEAU et le Montréal Jazz Ensemble accompagné de Hugh Fraser et d'un quatuor à cordes Première partie : Eduardo Pipman Quartet B.B.KING Première partie : The Mocking Shadows (Calgary) SUSANA BACA avec invité spécial MARC RIBOT Une visite rare du Pérou Billets en vente au (514) 790-1245 Jeudi 2 mai, 20h Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts Présenté en collaboration avec Deborah J.Cameron.Mardi 16 avril, 20h Maison de la Culture Frontenac Mardi 30 avril, 20h Spectrum www.spectrumdemontreal.ca «La nouvelle coqueluche du public montréalais» Le Devoir, 2000 Vendredi 10 mai, 20h Spectrum www.spectrumdemontreal.ca Première partie : Daniel Thouin Quintette King - Baca - Primeau 79$ (rég: 107,50$) 25% de rabais B.B.King, Susana Baca, Bernard Primeau avec Hugh Fraser En vente uniquement au guichet du Spectrum.Certaines restrictions s'appliquent.Quantité limitée.Billets en vente (514) 790-1245 aux comptoirs Admission, www.admission.com, au Spectrum, www.spectrumdemontreal.ca, au Centre Molson et à la Place des Arts.Renseignements : (514) 871-1881, montrealjazzfest.com Abonnements-rabais disponibles au Spectrum TODAY'S BEST MUSIC en collaboration avec avec la participation de DIANA KRALL l'Orchestre Métropolitain du Grand Montréal ERIK TRUFFAZ LADYLAND QUARTET Vendredi 12 avril, 20h Théâtre du Centre Molson, Tournée The Look of Love avec CHEB MAMI COMPLET TOURNÉE NORD-AMÉRICAINE ANNULÉE REMBOURSEMENT AUX POINTS D'ACHAT Vendredi 19 avril, 20h 30 Métropolis Le « roi du blues » à la Place des Arts 3040375A vous proposent DU 18 AU 30 JUIN 2002 DU 25 JUILLET AU 4 AOÛT 2002 ET MAINTENANT DU 21 AOÛT AU 1ER SEPTEMBRE 2002 THÉÂTRE SAINT-DENIS (514) 790-1111 ou 1 800 848-1594 www.romeoetjuliette.ca Le spectacle musical de GÉRARD PRESGURVIC d'après l'oeuvre de William Shakespeare NOUVELLES SUPPLÉMENTAIRES Achetez avec votre carte de crédit VISA Desjardins pour obtenir des places privilèges (quantités limitées) en plus d'obtenir un rabais de 3 $ sur les représentations du mardi au jeudi et en matinée.Et voilà qu'elle aime ARIANE GAUTHIER DANS LE RÔLE DE JULIETTE MARIE-DENISE PELLETIER DANS LE RÔLE DE LA NOURRICE Avec HUGO, ARIANE GAUTHIER, MARIE-DENISE PELLETIER, RICHARD GROULX, MATT LAURENT, MANUEL TADROS, JOËL LEMAY, FRANÇOIS GODIN, CORINNE ZARZOUR, JOSÉE D'ORLÉANS, DANY VACHON, DAVID LEBLANC, MYRIAM BROUSSEAU, PAUL BISSON, KATEE JULIEN, MARTIN MOERMAN, TOMMY DEMERS et LYDIA BOUCHARD, LIZA KOVACS, LUCIANE PINTO, ANNE PLAMONDON, ÉLISE VANDERBORGHT, NADINE VERNON, KARIM ANKOUCH, KHALIL CALDER, MICHAËL BRIDGE-DICKSON, BENOÎT LEDUC, NICHOLAS PEEL, PETER TROZMER Mise en scène et chorégraphie JEAN GRAND-MAÎTRE Conseiller artistique à la mise en scène et à la chorégraphie REDHA Assistance à la mise en scène Julie Beauséjour Direction vocale Linda Mailho Costumes Dominique Borg Éclairages Yves Aucoin Décors Olivier Landreville Producteur Charles F.Joron 3041151A EN BREF Le guitariste de R.E.M.innocenté d'actes de violence LONDRES \u2014 Le guitariste Peter Buck du groupe R.E.M., accusé d'avoir posé des actes de violence en avril 2001 lorsqu'il volait à bord d'un avion de British Airways, a été blanchi hier par un jury du tribunal d'Isleworth, dans l'ouest de Londres.Le membre du groupe R.E.M., âgé de 45 ans, était accusé de s'en être pris à l'équipage pendant des heures, sous l'effet de l'alcool, et d'avoir endommagé du matériel de British Airways.Mais le jury, après avoir délibéré pendant cinq heures et demie, a cru sa version des faits, le guitariste ayant fait part d'un malaise après avoir pris un somnifère juste avant le décollage et six « petits » verres de vin.British Airways affirmait qu'il avait pris 15 verres de vin, insulté le commandant de bord et menacé de quitter l'appareil en plein vol « pour rentrer chez lui ». 6LP0902D0406 6LP0902D0406 ZALLCALL 67 19:49:33 04/05/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 6 AVRIL 2002 D9 DISQUES Aboutissement DEPUIS L'ADOLESCENCE, Benoît Le Blanc suit la trace des francophones d'Amérique, particulièrement celle des errants, Acadiens perplexes, Cajuns déracinés ou Québécois bousculés par l'histoire.Ce qui avait naguère l'allure d'une quête fervente de patrimoine, d'une ethnomusicologie alternative, est progressivement devenu oeuvre, vibrante création.En voici l'aboutissement : L'Homme dans la lune est le disque d'un artiste discret, artisan honnête et intègre, incapable de stratégie mercantile ou médiatique, on ne peut plus inspiré.Ce disque mature s'avère profondément nord-américain, propice à la mélancolie, la tendresse, la candeur, la fragilité, le drame, la déception ainsi qu'à des inflexions typiques de l'esthétique cajun.Conçu avec un modeste budget de production, ce disque organique (piano, violon, mandoline, frottoir, dobro, guitare, etc.) ne pouvait surgir autrement qu'au milieu d'une vie.et paver la voie de la prochaine moitié de cette existence.\u0001\u0001\u0001\u0001 L'HOMME DANS LA LUNE Benoît Le Blanc Les Disques de l'oye blanche Alain Brunet Nouvelle-France 2002 DEPUIS 1967, l'Ensemble Claude- Gervaise redonne vie à tout un répertoire ancien qui le mérite.Nouvelle- France, neuvième album du quintette québécois, en témoigne encore une fois.Après nous avoir proposé notamment la musique du temps de Jacques Cartier, l'Ensemble Claude-Gervaise nous emmène cette fois en voyage virtuel \u2014 et très apaisant \u2014 en Nouvelle- France, en plein XVIIIe siècle : les menuets et rondeaux français côtoient les airs amérindiens à la flûte algonquine, les Ursulines prennent plaisir à composer des motets au goût du jour, les bergers ont leur répertoire et les compositeurs du moment n'hésitent pas à s'inspirer d'airs connus.La lecture du livret s'impose en écoutant l'album, tant il est bourré d'informations passionnantes.Un exemple ?L'évolution d'un très joli chant du XVe siècle (Une jeune fillette) qui devient air de Noël au XVIe, connaît diverses versions pour devenir au XVIIIe un nouveau chant de Noël, avant d'être la base d'une chanson en huron, puis d'inspirer Jesous ahatonnia, attribué à Jean de Brébeuf ! L'extraordinaire, c'est de pouvoir écouter bout à bout ces versions dans son salon et de traverser ainsi sans fatigue quatre siècles.\u0001\u0001\u0001\u0001 NOUVELLE-FRANCE Ensemble Claude-Gervaise Oratorio / Interdisc Marie-Christine Blais collaboration spéciale Perdreau de l'année ?C'EST TOUJOURS le même truc.Chaque année, l'Angleterre nous envoie ses « découvertes de l'année.Chaque fois, on nous promet le prochain Oasis, le prochain Blur, le prochain Radiohead, quand vient le temps de s'emporter juste un peu.Cette fois-ci, le « prochain » de la semaine est un chanteur de 24 ans nommé Ed Harcourt.Dans sa Grande-Bretagne natale, le jeune homme fait déjà figure de demi- dieu, rapport à un mini-album mythique (Maplewood, lancé en 2000) et à un premier album, Here Be Monsters, bardé de fleurs par la critique anglaise en 2001.Eh bien, nous sommes heureux d'affirmer que la réputation du mec n'est pas surfaite.C'est que le type a tous les talents.Il peut porter le chapeau du chanteur folk une minute, se transformer en émule de Nick Cave l'instant d'après, verser dans la pop légère et romantique pour ensuite singer le rock ténébreux et suicidaire de Mercury Rev.Avec son bagage de cordes, piano, cuivres et coeurs, Harcourt ratisse large.Certains se perdent à force de vouloir trop en faire.Pas lui.Incroyable ?Assez.Incontournable ?Aussi.\u0001\u0001\u0001\u0001 HERE BE MONSTERS Ed Harcourt Heavenly / Capitol / EMI Richard Labbé Billets disponibles sur le réseau Admission 790-1245 et au Théâtre Corona 931-2088 Dès le 8 octobre Comment ça 2000.2001.2002?Deschamps PLUS DE 200 000 SPECTATEURS! Faites vite, quelques bons billets encore disponibles! 7 mai 8 mai 9 mai 10 mai 11 mai 14 mai 15 mai 16 mai 17 mai 18 mai 68 BILLETS 80 BILLETS 52 BILLETS COMPLET COMPLET 64 BILLETS 80 BILLETS 58 BILLETS COMPLET COMPLET 3040975A S A I S O N 2 0 0 2 - 2 0 0 3 Puccini MADAMA BUTTERFLY Mozart DIE ZAUBERFLÖTE Mascagni CAVALLERIA RUSTICANA Leoncavallo I PAGLIACCI V e r d i RIGOLETTO B r i t t e n THE RAPE OF LUCRETIA Rossini L'ITALIANA IN ALGERI Pour recevoir notre brochure ou vous abonner (514) 985-2258 Pour entendre des extraits 282-OPERA 3036358A Avec JESSIE RAVEN, Thérèse - GORDON GIETZ, Camille NATHAN WENTWORTH, Laurent - DIANA SOVIERO, Madame Raquin L'ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN DU GRAND MONTRÉAL sous la direction de MARK FLINT Mise en scène de FRANCESCA ZAMBELLO Décors et costumes de MARIE-JEANNE LECCA Traduction de NORMAND CHAURETTE En collaboration avec 3021321A 6LP1001D0406 D-10 samedi - ARTS 6LP1001D0406 ZALLCALL 67 19:59:40 04/05/02 B D10 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 6 AVRIL 2002 LE QUÉBEC À L'HEURE DE LA COMÉDIE MUSICALE Une culture en développement SONIA SARFATI On ne peut voir comme une coïncidence le fait qu'en un an, alors que Notre-Dame de Paris connaissait un succès colossal (environ 1,4 million d'entrées dans l'Hexagone et 8 millions d'albums vendus), quatre projets apparentés aient vu le jour à Paris : Da Vinci, les ailes de la lumière ; Les Mille et Une Vies d'Ali Baba ; Les Dix Commandements et Roméo et Juliette.Suivront, cet automne, la nouvelle progéniture du tandem (éclaté) qui a donné naissance à Notre-Dame : Cindy, sur des mots de Luc Plamondon, et Le Petit Prince, sur des musiques de Richard Cocciante.On verra en temps et lieu comment se comporteront ces enfants du divorce.Mais, chose certaine, ils profitent de la porte ouverte par leur aînée \u2014 que Luc Plamondon ne qualifie d'ailleurs pas de comédie musicale dans le sens anglosaxon du terme.« Cette culture où les gens chantent, dansent, jouent la comédie, est une culture.même pas américaine mais new-yorkaise, dit-il.Les Anglais ont rapidement emboîté le pas, mais pas les Français.» Pourquoi ?« Parce que c'est un genre qui descend de l'opérette et qu'en France, l'opérette a occupé cette place-là jusque dans les années 70.Elle a cessé d'être quand les gens en ont été saturés.À New York, poursuit le parolier, une certaine mutation a commencé dans les années 20 \u2014 l'opérette devenant comédie musicale, puis simplement musical quand elle a abordé des sujets plus graves, entre autres avec Evita et West Side Story.Le Québec, à mi-chemin entre les deux cultures, a offert.un entre-deux à ce genre de spectacles.Il y eu les tentatives made in la Belle Province \u2014 outre les oeuvres de Plamondon (Starmania et autres Légende de Jimmy), Michel Tremblay a écrit Demain matin, Montréal m'attend et Jean-Pierre Ferland, Gala ; et les « importations » traduites ou adaptées (Les Misérables, Grease) ou en version originale \u2014 tels The Phantom of The Opera et la série les Classiques de Broadway à la Place des Arts, présentés à la salle Wilfrid-Pelletier.généralement pendant l'été.« Pas par choix, mais parce que c'est le seul moment où la salle est libre et que c'est actuellement la seule salle à Montréal qui peut accueillir des spectacles de cette taille », note Claudette Dionne, chargée depuis 1996 de la promotion de ces productions américaines qui nous arrivent par l'entremise de la compagnie de tournées Bacci of Canada.Son bassin d'abonnés \u2014 composé à 45 % de francophones et « le reste, d'anglophones ou autres » \u2014 et les achats à la pièce lui permettraient, assure-t-elle, de donner plus de huit représentations de certains spectacles.Pas tous toutefois.« Nous n'avons pas encore, à Montréal, la culture de la comédie musicale.» Sauf qu'elle perçoit l'effet de l'engouement actuel pour le musical sur la prévente des billets pour ses trois prochains spectacles : Cats (11 au 14 avril), Cabaret (19 au 23 juin) et Rent (9 au 14 juillet).Des spectacles dans la plus pure tradition « broadwayienne » : « Ce sont des company shows.» Bref, la manière anglo-saxonne \u2014 qui est celle du trademark : « À Toronto ou à New York, par exemple, tu vas voir Mamma Mia ! ou The Lion King.À Montréal, tu vas voir Grease avec Marina Orsini et Serge Postigo.et tu fais un scandale s'ils ne sont pas là.En fait, pour que nous puissions faire des long runs avec des spectacles, il faudrait que ce culte de la vedette disparaisse un peu.Que les gens apprennent à faire confiance au produit et pas seulement à l'artiste », indique le metteur en scène Denis Bouchard.Sauf qu'actuellement, la tête d'affiche aide à faire connaître le genre encore méconnu.Pas un hasard si la distribution des Dix Commandements s'est « québécisée » grâce à Mario Pelchat et autres Boom Desjardins : outre l'idée d'ajouter « l'émotion locale » sur laquelle insiste le producteur Thierry Mutin, il y a aussi celle d'avoir « des ambassadeurs auprès des médias » \u2014 lesquels, dans le positif comme dans le négatif, rejoignent indéniablement le public.Surprise ! À Toronto ?La situation est à ce point différente que Mirvish Productions vend ses abonnements.sans même mentionner qui sera de la distribution.« À l'automne 2003, nous allons présenter The Producers de Mel Brooks, mais nous ne savons pas encore qui jouera dedans », s'amuse David Mirvish.Il peut rire : ses abonnés \u2014 entre 42 000 et 43 000 personnes ! \u2014 répondent à l'appel même lorsqu'il leur offre, en guise de sixième spectacle, une.surprise.Pas de distribution.Pas de titre.Rien.Parce qu'il veut leur présenter des vedettes et que, « chez nous, les stars sont américaines et elles font du cinéma ».Or, ces étoiles ne se donnent au théâtre que lorsqu'elles n'ont rien à faire devant les (lucratives) caméras.Tout cela se sait (donc se conclut) à la presque dernière minute.L'an dernier, les abonnés de David Mirvish ont vu leur point d'interrogation de la saison se muer en The Graduate, avec Kathleen Turner, Jason Biggs et Alicia Silverstone.Quatre semaines de représentations archicombles, avant que le spectacle ne mette le cap sur Broadway.Pas mal.Mais il faut préciser que si, côté marché, les gens de Plattsburgh et de Burlington viennent à Montréal voir les Classiques de Broadway, ceux du nord-est des États-Unis et du « proche » Ouest canadien vont à Toronto.Cela fait beaucoup de monde.Et explique que le visuellement fabuleux Lion King fasse salle comble depuis près de deux ans au Princess of Wales Theatre (2000 places) et que Mamma Mia !, le jubilatoire spectacle qui intègre 22 chansons de Abba, fasse de même au Royal Alexandra (1500 places).« Ils sont là pour au moins encore un an, croit David Mirvish.Les ventes n'ont même pas commencé à décliner.» Résultat : ses deux théâtres étant occupés, le producteur est obligé de louer d'autres salles pour y présenter ses spectacles de la saison \u2014 dont Arturo Brachetti, cet automne, et, cet hiver, Mambo Italiano du jeune dramaturge montréalais Steve Gallucio.Il prend ça avec le sourire.On comprend.Telle situation est-elle envisageable à Montréal ?De l'avis unanime, non.Mais « autre chose », par contre, est tout à fait possible.« À condition que les spectateurs sortent satisfaits de ce qui leur est présenté ces jours-ci, pour qu'ils aient envie de revenir », croit Claudette Dionne.L'impact des premières fois, quoi ! Producteur pour le Festival Juste pour rire, Marc Poulin confirme : « La place de la comédie musicale au Québec est encore fragile.» Un point que prouve le départ précipité des Dix Commandements : à la suite de critiques particulièrement virulentes, le rideau tombera définitivement demain sur la production, plutôt que le 14 avril.Mais, règle générale, en ce qui concerne la place du musical au Québec, « nous sommes plus près du but que du départ », croit Marc Poulin.Le but étant.quoi ?Le but étant différent selon les interviewés.Appuyé par la grosse machine Juste pour rire, Marc Poulin rêve que le Festival devienne une tribune importante pour des musicals qui seraient adaptés au Québec.avant d'être exploités à l'international.Peut-être dans des mises en scène de Denis Bouchard (les deux hommes ont souvent travaillé ensemble), qui voit le Québec comme le tremplin idéal vers la francophonie pour la comédie musicale : « Nous avons la langue des uns et le rythme des autres, non ?» Quant à René Richard Cyr, qui joue sur une gamme moins « tape-à-l'oeil » mais pas moins intéressante, il est très conscient que le répertoire dans lequel il aime plonger \u2014 manière Les Parapluies de Cherbourg et L'Homme de la Mancha \u2014 est réduit.« Si ce que je présente peut amener des auteurs et des compositeurs à créer ce type de spectacles, ce serait formidable.» Sinon ?Ben.il restera toujours Toronto.Photo JOAN MARCUS, gracieuseté de Mirvish Productions Mamma Mia ! fait salle comble à Toronto depuis bientôt deux ans et les ventes de billets se portent toujours aussi bien.La chanteuse Camilla Scott fait partie de la distribution de ce spectacle musical dont on prévoit qu'il tiendra l'affiche encore au moins un an.COMÉDIE MUSICALE Suite de la page D1 Le rideau tombe sur Les Dix Commandements Mais, en même temps, ça vise là où il faut, croit René Richard Cyr, qui signera la mise en scène cet été de L'Homme de la Mancha : « Étant donné que la musique n'a pas de barrière de langue, elle transporte, sans nécessairement passer par la tête.Elle possède un pouvoir que les mots, seuls, n'auront jamais.Le théâtre doit travailler très fort pour créer le même frisson, le même genre de magie qui opère lorsque la musique et les mots sont en communion.» La musique, les mots.et les spectateurs, ajouterait Thierry Mutin, l'un des producteurs des Dix Commandements : « Dans notre société en crise, le musical est un volet de l'entertainment qui permet de se retrouver ensemble, de partager un plaisir », que ce soit en famille ou entre amis \u2014 car le genre, en effet, ratisse large.Et ratisse de manière différente, selon que le « bâtard » ait été conçu en terre francophone ou dans ces Mecques anglophones du musical que sont New York et Londres.« Les spectacles comme Notre- Dame de Paris, Les Dix Commandements et Roméo et Juliette sont montés face au public et avec beaucoup de chansons.Alors qu'un spectacle comme Les Misérables est monté comme une succession de longs tableaux chantés avec, de temps en temps, un air », résume Luc Plamondon.Marc Poulin, producteur du volet francophone du Festival Juste pour rire, va dans le même sens.Et un peu plus loin : « Les productions créées dans la tradition new-yorkaise ou londonienne ont, à la base, une histoire.Qu'on pense à The King and I ou à Evita.Les « tounes » arrivent après et elles sont là pour faire avancer l'action.Dans ces spectacles-là, il y a peu de chansons que tu peux sortir et envoyer sur les ondes.Alors que Notre-Dame de Paris et les shows du même genre sont d'abord portés par un disque.À la limite, tu pourrais changer un peu les paroles des chansons et raconter La Belle au bois dormant.Une manière différente de faire qui expliquerait la résistance du marché anglophone à ce que Luc Plamondon qualifie d'opéra rock ou d'opéra pop.D'ailleurs, David Mirvish, de l'importante boîte torontoise Mirvish Productions (qui est propriétaire du Royal Alexandra Theatre et du Princess of Wales Theatre où , depuis presque deux ans (!), sont respectivement présentés Mamma Mia ! et The Lion King), croit que « pour qu'un spectacle comme Notre-Dame de Paris ou Les Dix Commandements connaisse un grand succès ici ou sur Broadway, il faudrait en repenser la forme.Dans ces productions, les chanteurs s'adressent au public, il n'y a pas d'interaction entre les chanteurs et les danseurs et peu de liens entre les chansons.Ce n'est pas la manière dont notre public, celui de New York ou de Londres, est habitué de voir les musicals.» La solution : essayer d'imposer, de vendre, un produit différent \u2014 une suggestion à laquelle David Mirvish répond par un sourire entendu.Ou, au contraire, comprendre, en s'y coulant au moins un peu, le moule anglo-saxon.Expérience que Thierry Mutin va tenter en anglais à Toronto, puis à Detroit, Chicago et Boston, avec Les Dix Commandements : « Nous avons un travail de précision à apporter pour le public anglophone.C'est un public qui travaille plus dans l'explication du texte alors que les publics européens sont davantage sur le registre de l'émotion.Ainsi, bien qu'ébranlé par la dichotomie entre la réaction du public montréalais qui, souligne-t-il, a ovationné chaque soir sa production, et celle d'une partie de la critique québécoise, il compte respecter son plan de match et présenter à chaque marché qu'il désire conquérir « un spectacle adapté à ses couleurs ».On est loin du formatage mis de l'avant dans « l'anglophonie » : par exemple, c'est dans la mise en scène du Britannique Cameron Mackintosh, respectée point par point, que Les Misérables du tandem français Boublil et Schoenberg ont fait le tour du monde.Avec succès.Partout.sauf à Paris.« C'est le seul endroit de la planète où ils ont perdu de l'argent », rappelle David Mirvish.À cause de cette impression de s'être fait piquer un peu de ce trésor national qu'est Victor Hugo ?« Peut-être un peu », fait-il.Il y a aussi un peu du fait qu'on « n'est jamais vraiment le bienvenu ailleurs : à Toronto, pour Grease, le public a suivi, mais pas le milieu », remarque Denis Bouchard.Quant à René Richard Cyr, il reconnaît avoir rêvé de présenter « ses » Parapluies en France.« Sauf qu'en même temps, imaginons qu'une gang de Français vienne présenter Ti-Coq ici ! On leur dirait d'aller se rhabiller vite fait, non ?» Bref, the show must go on.mais personne n'a jamais dit que ce serait facile ! SONIA SARFATI THIERRY MUTIN était amer.Ses artistes, choqués.« J'ai fait une saute d'humeur avec ma troupe et j'ai décidé de retirer le spectacle », a indiqué jeudi le producteur des Dix Commandements.Moïse séparera donc les eaux une dernière fois demain sur la scène du Théâtre Saint-Denis, avant que le spectacle musical qui devait tenir l'affiche à Montréal jusqu'au 14 avril ne plie bagage.« Les critiques nous ont fait mal », laisse tomber Thierry Mutin.La vente de billets a, en effet, Thierry Mutin chuté dès leur publication.Et, malgré « la réaction émotionnelle et le contact exceptionnel avec le public » que le producteur tient à souligner, le bouche à oreille \u2014 qui fait régulièrement contrepoids à l'impact du jugement des médias \u2014 n'a pas fonctionné dans le cas du spectacle musical composé par Pascal Obispo, écrit par Lionel Florence et Patrice Guirao et mis en scène par Élie Chouraqui.Au Québec, la production, dont la vente des billets a décollé difficilement \u2014 lors de la conférence de presse annonçant la distribution québécoise, La Presse avait rapporté 10 000 places vendues en trois mois par rapport à 50 000 en deux mois pour l'autre gros musical français, Roméo et Juliette \u2014 a mis en vedette les Mario Pelchat, Boom Desjardins, Mélanie Renaud, Martine St- Clair et Marie-Ève Janvier au sein d'une troupe d'une cinquantaine de personnes.« Nous aurons quand même touché entre 35 000 et 37 000 spectateurs en 22 représentations, ce qui est loin d'être mauvais dans une ville de la taille de Montréal.La page montréalaise tournée, Thierry Mutin se consacrera maintenant à son aventure de l'autre côté de la frontière linguistique : la version anglaise des Dix Commandements sera présentée à partir du 15 juillet au Hummingbird Centre de Toronto.Une salle de 3155 places à remplir pendant trois semaines.« Nous avons aussi signé pour Detroit, Boston et Chicago, des contrats de trois semaines qui commencent en novembre.» L'histoire est à suivre.D'ici là à Montréal, les détenteurs de billets pour les représentations annulées peuvent se faire rembourser en se présentant aux guichets du Théâtre Saint-Denis.La populaire comédie musicale Cats sera de retour à la Place des Arts la semaine prochaine. 6LP1101D0406 6LP1101D0406 ZALLCALL 67 18:30:37 04/05/02 B LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 6 AVRIL 2002 D 1 1 Marie-Jo Therio Arbre a fruits.Arbre a fruits.23, 24 et 25 mai, 20h00 Le CORONA, 2490, rue Notre-Dame Ouest, Montreal Billetterie : (514) 931-2088 / (514) 790-1245 Manon Levesque Vertiges 4 et 6 avril, 20h00 Mise en realisation artistique : Louise Forestier 10 et 11 avril, Petit-Champlain, Quebec 12 avril, Shawinigan 13 avril, Becancour Album Vertiges disponible maintenant Ce soir ! Laloux Festa Brasil 20 avril, 20h30 Invites: Nico Beki, Gaia, Paolo Ramos et Gilda Salmone et 8 musiciens sur scene Gilles Vigneault Voyagements 26 et 27 avril, 20h00 Un recital plein d'humanite et de charme.A.Vigneault, La Presse ESSENTIEL.() vous devez vous rendre au Corona P.Gauthier, Journal de Montreal 2e serie de supplementaires Album Voyagements disponible Yvon Deschamps Comment ca.2002?du 7 au 18 mai, 20h00 3041195A DISQUES Le Grimskunk nouveau FANS DE Grimskunk, rejouissezvous : trois ans apres Field Trip, le puissant quintette montrealais revient a la charge avec Seventh Wave, son septieme album en une dizaine d'annees.Realise par Dave Penner (Econoline Crush, Nickelback), Seventh Wave voit Grimskunk poursuivre sur la route qu'il avait prise avec Field Trip : on cherche ici a rejoindre le plus large public, sans trop faire de concessions au chapitre de la lourdeur des grooves.C'est davantage dans la forme qu'evolue Grimskunk : moins resolument ska, punk, hardcore et latino qu'auparavant, vraisemblablement plus pop et plus melodique.Les premieres chansons de l'album donnent dans un rock au gout du jour, guitares croustillantes a l'avenant.C'est avec les Girlfriend, Judgement Day, Machine Gun (reprise de la Mano Negra) et Check-moi ben aller (la plus reggae de l'album) de la deuxieme moitie du disque que l'on retrouve des traces du Grimskunk originel.Mais tenter de conquerir un plus grand auditoire n'est pas un peche, apres tout ; le tres coherent Seventh Wave possede l'energie, l'aplomb et les propos engages qui ont fait la renommee du quintette.Leur album le plus accessible, certes, mais qui ne deroge pas au son du mythique groupe.(En magasin mardi prochain) \u0001\u0001\u00011.2 SEVENTH WAVE Grimskunk Indica / Outside Philippe Renaud collaboration speciale Lorsque le patrimoine fon fait le pont RARE ARTISTE africaine reconnue et aimee par le showbiz nord-americain, toujours quelque part entre Paris et New York, la Beninoise Angelique Kidjo continue de foncer tete baissee.Futee, capable de saisir les branchouilles du moment, elle a toujours fait des disques corrects, de bonne qualite, au-dessus desquels s'exhalait une legere odeur d'opportunisme.Et cette fois ?Emaille de couleurs afro-bresiliennes, funk, ouest-africaines ou pop, ce disque realise par l'omnipresent Bill Laswell s'avere plus fin, plus mature que ses precedents.Aux cotes du celebrissime Carlinhos Brown, elle aurait repere a Bahia des signes clairs de l'ethnie fon dont elle est issue, d'ou cette approche afro-bresilienne aussi renforcee par Vinicius Cantuaria.Variete ou reelle demarche creatrice ?L'ambiguite demeure, mais il y a progres dans le cas qui nous occupe.\u0001\u0001\u00011.2 BLACK IVORY SOUL Angelique Kidjo Columbia Alain Brunet Le bedon de Galarneau ELLE COMMENCE avec The Weight, grand classique de Robbie Robertson, epoque The Band.Un peu plus loin, elle entonne Aguas de Marco (Waters of March), fameuse bossa signee Antonio Carlos Jobim.Nous aurons aussi droit a Only A Dream In Rio, de James Taylor, puis a Wichita Lineman de Jimmy Webb (popularisee naguere par Glenn Campbell), puis a Shelter From the Storm de Bob Dylan, sans compter Hot Tamales de Robert Johnson.Quelques Delta blues (enregistres d a n s s o n Mississippi natal, comme le reste de l'album) et jazz melodiques de son cru sont servis en complement d'orchestre.On aura remarque la participation de India.Arie et Rhonda Richmond, deux artistes qui montent au sud de la frontiere.En somme, un soleil au bedon protuberant brille toujours de generosite pour Cassandra Wilson.Ainsi, la chanteuse nous refait une plongee dans l'imaginaire americana, sans y decouvrir de nouveaux sites, sans y bousculer quoi que ce soit de sa formule devenue gagnante depuis l'epoque ou Craig Street avait imagine ce son pour elle .Blue Light Til'Dawn demeure LE classique en ce sens.\u0001\u0001\u00011.2 BELLY OF THE SUN Cassandra Wilson Blue Note Alain Brunet Mise en scene : Dominic Champagne A PARTIR DU 24 AVRIL dans le Vieux-Port de Montreal Representations supplementaires en vente aujourd'hui des midi.Appelez le reseau Admission au (514) 790-1245 ou visitez cirquedusoleil.com premiere Conjuguer avoirs et etres Fiers commanditaires possible mondiale ou tout est Une PROLONGATION! 3040198A RIMA ELKOURI CHAQUE LUNDI, MERCREDI ET SAMEDI.ANIMAUX 30,48$ 4JOURS 3LIGNES En prime, votre annonce sur cyberpresse.ca SOYEZ DE CEUX QUI SE MERITERONT UN ENREGISTREMENT DE TERFEL EN VOUS PROCURANT VOS BILLETS AVANT LE 20 MARS.QUANTITE LIMITEE .GRACIEUSETE DE UNIVERSAL MUSIC BILLETS A PARTIR DE 50 $ 3011448A 6LP1201D0406 6LP1201D0406 ZALLCALL 67 17:08:40 04/05/02 B D12 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 6 AVRIL 2002 EXPOSITIONS La non-productivité mise à nu JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale SECRÉTAIRE, infirmière, préposé à l'entretien, avocat, éboueuse, prêtre, ministre, femme au foyer.Bref, tous ces Myléna et Jean-Guy représentent mille et un métiers et l'artiste Emmanuelle Léonard leur a demandé de photographier leur lieu de travail.Leur lieu, pas leur métier.Résultat : bureaux et usines vides de toute présence humaine, étonnamment suspendus dans le temps, dans l'inactivité.Lenteur et travail, deux contraires qui, dans l'esprit capitaliste, ne doivent jamais être associés.Pas surprenant que dans un monde de plus en plus restreint aux confins du néolibéralisme et de la productivité, dominent les Internet haute vitesse et les déplacements cellulaire à l'oreille.Temps de repos, d'errance et de patience ne sont plus à l'ordre du jour, passivité et inactivité deviennent plaies et péchés.L'exposition en cours dans le tout jeune Espace Vox, sis au marché Bonsecours, démontre tout le contraire.Ode à la contemplation, à la non-productivité, à la différence, La Vie en temps réel \u2014 Mode ralenti réunit des travaux qui se démarquent pour dénoncer, tout en l'évitant, cette norme de produire toujours plus et plus vite.Bien que le sujet ne soit pas nouveau \u2014 tout juste l'été dernier, Oasis au Centre Saidye-Bronfman faisait l'éloge du septième jour \u2014, la réflexion de la commissaire Marie-Josée Jean, moins ancrée dans le ludisme, a davantage une portée sociale.« Un ralentissement du rythme de la vie donne l'impression de retarder la productivité alors qu'en réalité, il laisse plutôt la part belle à la relation à l'autre, écrit-elle dans le feuillet accompagnant l'expo.La lenteur n'est pas synonyme de paresse, elle est plutôt le signe de la disponibilité de l'individu à se laisser atteindre par l'événement imprévu ou le sens inattendu.Dévoilée lors du dernier Mois de la photo, publiée alors sous forme de journal illustré, la démarche d'Emmanuelle Léonard prend, cette fois, une tout autre dimension.Bien que le caractère biscornu, presque anarchiste, de la première version de ce projet se soit aujourd'hui évaporé, l'immense et colorée mosaïque horizontale qu'il est devenue conserve l'essence du propos : montrer le monde du travail autrement que par l'exercice d'une fonction.Un lit en désordre, un wagon hors d'usage abandonné, des corridors vides, toutes des visions d'horreur pour un patron.Les souris sont allées danser ailleurs.Et c'est tant mieux.Aux côtés de ce brillant et imposant étalement de la pause, la série de Klaus Scherübel complète bien celle de l'artiste québécoise.Ne vous attendez pas à voir dans les cinq photos grand format Sans titre (Artiste au travail), un sculpteur sculptant, un peintre peignant ou autre classique du genre.Le photographe autrichien peut bien s'être lui-même mis en scène, son attitude a priori passive et sa présence au cinéma, dans un magasin ou devant un site en ruine cassent les conventions.Évasion, méditation, contemplation, les temps d'arrêt ne sont pas seulement loisir, ils contribuent aussi au boulot.Artiste au travail ?Bien sûr.Ce n'est pas parce qu'il n'est pas derrière l'objectif qu'il ne produit pas.La prise de vue peut être faite par d'autres, Scherübel et Léonard n'en sont pas moins les auteurs de ces deux corpus plutôt mordants.Et compromettants pour ceux qui ont tendance à réduire l'acte créateur à un geste actif, physique.Mode ralenti, suite d'un moins réussi Mode accéléré qui inaugurait cet hiver l'Espace Vox, présente aussi deux installations vidéo de Jana Sterbak et de Rodney Graham, ainsi qu'un essai visuel proposé par l'historien de la photographie Vincent Lavoie sur la prolifération des web-cam, qui ne filment rien, qui ne montrent rien.Le paradoxe de l'Internet.Le ralentissement de l'activité humaine s'illustre ici de bien des façons (le bégaiement, le sommeil ou le non-événement), au point où les allusions au monde du travail semblent absentes.Pourtant non.Confronté à ces trois propositions où l'image en mouvement avance lentement (rien de nouveau, remarquez, dans l'art vidéo), le spectateur, impatient de voir l'action aboutir, plonge forcément dans la non-productivité, la non-performance.LA VIE EN TEMPS RÉEL - MODE RALENTI, Espace Vox, 350, rue Saint-Paul Est, jusqu'au 26 mai.Info : 514 390-0382.Une des photos extraites de la série Les Travailleurs, projet élaboré par Emmanuelle Léonard.www.hahaha.com présente : À partir de 12,50$ (en semaine, au balcon) François Morency 6 avril Monument National 790-1245 Laurent Paquin 17 avril St-Denis 2 790-1111 Chacun vendu séparément ! EN SUPPLÉMENTAIRES du 29 mai au 1er juin ST-DENIS 2 790-1111 CE SOIR (18h30 et 21h30) 3040398A présentent l'Exposition Laurentienne d'Antiquité Une première au Centre des congrès Tremblant Mont-Tremblant Les 12, 13 et 14 avril 2002 Soirée d'ouverture le vendredi 12 avril, et Décor Antique Ven., 19 h à 22 h, sam., 10 h à 21 h, dim., 10 h à 17 h Admission : adultes 8 $ enfants 5 $ Billets privilèges 10 $ (accès illimité) Plusieurs antiquaires de renom spécialisés dans le mobilier du XVIII, XIX et début du XXe siècle réunis pour vous présenter leur précieuse collection.Profitez de ce rendez-vous avec l'histoire pour venir y dénicher l'exclusivité qui ajoutera à votre décor, la touche chaleureuse, personnelle et originale que vous recherchez et courez la chance de vous envoler à deux vers une destination européenne choisie parmi celles desservies par Air France! Tous les détails sur Décor Antique, La grande Vitrine des Antiquaires du Québec 3032447A 6LP1301D0406 6LP1301D0406 ZALLCALL 67 18:32:31 04/05/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 6 AVRIL 2002 D13 ARTS VISUELS DU 3 AU 7 AVRIL FESTIVAL 2002 S u s a n Sont ag Na n c y Huston V i c to r - L é v y Beaulieu Moniqu e Pr o u l x N i c o l e Br o s s a rd Cat her i n e M i l l et Événements cinématog r a p h i ques Écr i v a i n e s afghanes At e l i e r s d ' é c r i t u r e www.b l u e - m et - b l e u .c o m PHOTO GRACIEUSEMENT FOURNIE PAR SUSAN SONTAG Su s a n Sont a g THE J.W.MCCONNELL FAMILY FOUNDATION LA FONDATION DE LA FAMILLE J.W.MCCONNELL 3038036A Sons et images ON S'ATTEND d'une exposition intitulée Tableau qu'elle tourne autour de la production picturale d'un artiste.La visite de Mario Côté.Tableau au Musée d'art de Joliette s'avère donc dès le départ toute une aventure, déroutante et fascinante, tellement la première chose à voir est un texte au sujet d'une oeuvre, Nuit blanche, qu'on ne voit nulle part.C'est que la pièce, sonore, est un montage aléatoire de bruits et de silences qui occupe l'espace bien autrement que les oeuvres accrochées au mur.Manipulateur de sons, le peintre et vidéaste se révèle être un habile touche-à-tout qui se sent dans son travail visuel.Un travail à l'acrylique, parfois complété en photographie, d'où émanent un rouge sang saisissant, des surfaces hachurées et des figures morcelées.Ça sonne violent, mais l'ensemble est beaucoup trop poétique pour l'adjoindre de ce qualificatif.Treize tableaux (plusieurs diptyques), six bandes vidéo et une sélection sonore sur CD, la première incursion solo pour Côté dans un musée s'avère plutôt positive.Jusqu'au 5 mai.Info : 450 756-0311.Îles visuelles ARTISTE POLYVALENT travaillant son et image, Mario Côté s'est logiquement retrouvé dans une autre exposition très musicale, cette fois collective \u2014 Claude Ferland et le duo Michelle Bourdeau-Luc Bourbonais signent les autres pièces.Mais Des yeux pour îles est avant tout l'oeuvre du musicien Michel Gonneville, invité par la galerie B-312 dans le cadre de sa programmation dixième anniversaire.Le vieux complice de Jean-Pierre Perreault a demandé aux artistes une oeuvre à partir de sa pièce pour la scène, Îles, de 1991.L'exercice, alléchant, déçoit.Non pas que ce qui est à voir et à entendre soit banal, surtout pas le pianotage, mais on a l'impression que les vidéos de Ferland et de Côté, ainsi que l'installation du duo, demeurent secondaires.En fait, le visiteur est invité à un spectacle, dont le déroulement et la durée dépendent de la pièce musicale.Et où l'éclairage dirige non seulement les regards, mais devient par moments un personnage chorégraphié.Jusqu'au 27 avril, rencontre avec les artistes le mercredi 17 à 19h30.Info : 514 284-0003.Vernissages > LA CENTRALE (460, rue Sainte-Catherine O.) : Positions, oeuvres de Selina Liss, Doreen Wittenbols et Chantal Rousseau, aujourd'hui à 15 h.Oboro (4001, rue Berri) : Linda Covit, sculptures, aujourd'hui à 17h.> Roger Bellemare (372, rue Sainte-Catherine O.) : Martin Bourdeau, peintures, aujourd'hui.Jérôme Delgado collaboration spéciale Les Amis de la bibliothèque et les Bibliothèques de l'Université Mc Gill, présentent la conférence F.R.Scott Conférencier : M.William Weintraub Titre : Struggling to Get Published : The Young Mordecai Richler (en anglais) Endroit : Département des livres rares Université Mc Gill Pavillon de la bibliothèque Mc Lennan, 4e étage 3459, rue Mc Tavish Date : le mardi 9 avril 2002 Heure : 18 h ENTRÉE : GRATUITE Renseignements : 398-4677 3025866A 6LP1401D0406 6LP1401D0406 ZALLCALL 67 16:06:38 04/05/02 B D 1 4 L A P R E S S E MONT R E A L S AME D I 6 A V R I L 2 0 0 2 DISQUES Tout de meme jazz Swing, calme et volupte LE NOUVEAU disque de Yannick Rieu demarre avec l'evocation d'une esthetique electronique plutot actuelle, mais son Non Acoustic Project aura tot fait de revenir a des considerations plus jazz .d'ou le titre de cet album.Contrairement a trop de projets nujazz, le niveau des musiciens est ici remarquable.D'abord, le clavieriste Daniel Thouin, tres au fait de l'electro, a certainement aide Rieu dans ses nouvelles avancees.Le batteur Tony Albino s'y avere absolument brillant, en phase avec le tres competent bassiste Al Baculis.Le jeune trompettiste Maxime Saint-Pierre y laisse presager le meilleur.Alors ?Comme nous avons pu le constater mardi dernier au Spectrum, nous sommes encore au debut d'une aventure ; ces extrapolations synthetiques imaginees par Rieu pourront miser davantage sur les nappes de sons, les textures et les rythmes typiques de l'univers electronique.Trop souvent, on a l'impression d'ecouter un jazz moderne adapte a une nouvelle lutherie ; la tension entre jazz et nouvelle lutherie sera encore plus interessante au fur et a mesure que le saxophoniste explorera un univers dont il ne connait que quelques recoins.\u0001\u0001\u00011.2 JAZZ ALBUM Yannick Rieu Non Acoustic Project Effendi Alain Brunet Le cul entre deux chaises YELO MOLO demeure intimement associe a un hit, Gros Zero, et a un clip qui se moquait gentiment des chroniqueurs musicaux.Trois ans apres, le groupe se prete a l'exercice du deuxieme album.Exercice laborieux dans le cas present.Snooze laisse une impression de tiraillement, Yelo Molo hesitant entre l'envie de sautiller sans se casser la tete ou celle de faire plus sombre, plus profond.Son ska-pop se fait donc lourdaud, en partie a cause des guitares repetitives et du chant de Stephane Yelle, qui ressasse les moindres inflexions et les memes melodies.Snooze (delire hard, dote d'un bon groove, chante en duo avec Vince Peake, de Groovy Aardvark) et Surf Ace (charmante et ensoleillee, avec la voix de Karine) se demarquent quand meme du lot.\u0001\u00011.2 SNOOZE Yelo Molo Multi-Pass / Select Alexandre Vigneault ALEXANDRE VIGNEAULT SUSIE ARIOLI, meneuse du fameux swing band qui porte son nom, n'est pas encore une marque de commerce tres connue.Sa binette sympathique l'est deja plus, un peu a cause de ses incontournables lunettes.Si elle merite l'attention, ce n'est certainement pas pour ces raisons purement accessoires, mais parce que ses musiciens et elle revisitent le swing des annees 1930 et 1940 avec une telle volupte qu'on y plonge avec le meme plaisir que dans un bain chaud.Rappelons, pour l'histoire, que le Susie Arioli Swing Band s'est fait remarquer en 1998, par une prestation en premiere partie de Ray Charles au Festival de jazz.L'engouement ne se dement pas depuis, le groupe ayant meme donne plusieurs spectacles a guichets fermes au cours des annees suivantes.Comment ne pas tomber sous son charme ?Elle a une voix sensuelle, pleine de cette lassitude rencontree chez Billie Holiday, et ses musiciens, dont Michael Jerome Brown, sont des as, qui font du beau et du bon avec presque rien.Apres deux ans a interpreter les chansons de son premier disque, It's Wonderful, le Swing Band apporte de l'eau fraiche au moulin avec Pennies From Heaven.Onze nouvelles interpretations et deux compositions de Jordan Officer (compagnon et guitariste de la chanteuse binoclarde) enregistrees avec un tel souci d'intimite et d'authenticite qu'on peut presque sentir le souffle de la chanteuse nous effleurer l'oreille, pendant qu'on savoure un scotch bien vieilli.Comme plusieurs maisons de la culture au Quebec, qui sont des anciennes eglises, le Studio Victor est tout en bois.Jordan a voulu garder le plus possible la resonance du studio, travailler avec les sons naturels, explique Susie Arioli.On ne voulait pas tout transformer.C'est vraiment super de pouvoir traduire la scene sur un disque.Quand on a fait le premier disque, c'est surtout parce que les gens le demandaient.Et ils nous avertissaient : surtout ne changez rien ! Pennies From Heaven sonne vieux.Comme un enregistrement fait il y a quelques dizaines d'annees, avec la qualite sonore d'aujourd'hui.Une photo d'epoque prise par un appareil digital, mettons.Ce qu'on fait est date, c'est vrai, acquiesce la chanteuse, mais c'est toujours interessant de reinventer la roue.Je suis tres heureuse de faire partie de ce cycle.Comme tout le monde, j'ai ecoute toutes sortes de musiques pendant mon adolescence, racontet- elle.Mais j'ai toujours su que dans un contexte de spectacle, devant du monde, je voulais chanter des choses sensibles avec de belles melodies.Je trouve que la musique pop de ce temps-la (grosso modo des annees 1920 a 1940) a quelque chose de classique et d'universel qui peut me toucher et toucher les autres.C'est juste beau.Beau, familier et rassurant.Night And Day, Don't Explain, He Needs Me, Foolin' Myself, ce n'est rien de moins que de la comfort food pour l'oreille.Des airs qui ramenent un plein camion de saine nostalgie et une envoutante langueur.Des emotions suggerees autant par le jeu tamise des musiciens que par la voix bien ronde et bien coulante de la chanteuse.Une approche econome de circonstance.Le plus important, c'est parfois d'enlever le plus de personnalite possible dans la voix, de ne pas mettre trop de vibrato, juste de laisser la chanson parler d'ellememe, signale la chanteuse.Quand il y a plus de lassitude dans la voix, les gens peuvent chanter avec le disque aussi.Plein de gens me disent qu'ils le font.Je suis comme ca moi aussi : je mets un disque et je chante par-dessus.Susie Arioli n'espere pas se faire remarquer par une compagnie americaine et devenir une star comme Diana Krall.Elle souhaite seulement que Pennies From Heaven fasse aussi bien que It's Wonderful, sorti il y a deux ans, vendus a environ 25 000 exemplaires.Elle veut juste pouvoir continuer a faire ce qu'elle aime : chanter et faire des tournees.Mais avec le troisieme, blague-telle, la, on va parler de domination mondiale ! Photo ARMAND TROTTIER, La Presse c Le Swing Band de Susie Arioli .dont son copain, le guitariste Jordan Officer .revisite le repertoire des annees 1930 et 1940.Je trouve que la musique pop de ces annees-la a quelque chose de classique et d'universel qui peut me toucher et toucher les autres , confesse la chanteuse. 6LP1501D0406 6LP1501D0406 ZALLCALL 67 17:13:55 04/05/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 6 AVRIL 2002 D15 DISQUES Les imperfections d'un ange noir ALEXANDRE VIGNEAULT « QU'EST-CE QUE ça peut ben faire, que j'vive ma vie tout à l'envers ?» se demande Éric Lapointe, en reprenant une vieille et fort belle chanson de Ferland.Ça fait déjà un bout de temps qu'il se l'est appropriée.Les mots lui collent à la peau et, les grands soirs, la rage qu'il y met peut donner des frissons.En la choisissant comme premier extrait de son album live, Adrénaline, le seul rockeur turbulent au Québec veut envoyer un message au monde entier : « Je n'ai pas de comptes à rendre.» « Je me reconnais dans cette chanson-là, avoue-t-il.On l'a sortie parce qu'elle a peutêtre rapport aux derniers événements dans ma vie.» Comprenez que le rockeur fait référence à tout ce qui s'est dit et écrit au cours des derniers mois et même des dernières années sur des affaires qui ne concernent pas directement sa carrière.Les « affaires », c'est l'oeil au beurre noir récolté sous les gradins du Centre Molson à l'automne 2000, la bataille qui a éclaté à la fin d'un concert au Spectrum quelques semaines plus tard et, évidemment, son séjour en prison et son expulsion de République dominicaine, en janvier, à la suite d'allégations de possession de drogue.Passons sur les premiers événements, qu'il a souvent abordés.Revenons quand même sur Sosua.On a eu la version de son imprésario.Veut-il donner la sienne ?« Non, ça ne regarde personne et je pense que tout ce qui devait être dit a déjà été écrit, répond-il simplement.J'ai fait une gaffe, j'ai passé cinq jours en prison et maintenant tout va bien.Ça n'a pas été des vacances trippantes, j'ai même pas mis l'orteil dans la piscine.Je me suis fait arrêter en arrivant.» « Ce que je veux dire avec l'album live, c'est que tout va bien.Ça va bien avec ma blonde, je suis fier de mon disque et j'ai hâte à mort de remonter sur le stage, poursuit-il.Je ne verrais pas la pertinence de faire des albums si ce n'était pas pour faire des shows ensuite.» Éric Lapointe a mis le paquet pour son premier disque en concert.Plutôt que de s'installer deux ou trois soirs dans une salle avec un pacing stable, il a fait enregistrer plus d'une douzaine de concerts dans autant de villes, changeant parfois l'ordre des chansons à la dernière minute pour éviter le pilote automatique.Ensuite, il a passé environ quatre mois à sélectionner les moments où sa musique faisait des flammèches.« Tout le monde n'est pas dedans tous les soirs en même temps », signale-t-il.« On a laissé les imperfections d'une part parce que les gars jouent tellement fort qu'il n'y avait rien à faire pour les cacher et parce qu'on voulait que ça sonne sale.L'imperfection, c'est le charme du live, dit-il.On n'a pas nécessairement choisi les tounes qui sont passées à la radio, on a pris celles où la magie opérait.» Adrénaline compte quand même son lot de « classiques » du bouledogue du rock québécois : Loadé comme un gun, Les Boys, Marie-Stone, Je rêve encore et Mon ange.Éric Lapointe, qui ne s'est jamais gêné pour fouiller dans le répertoire des autres, grave aussi près de 10 versions coulées dans le rock de chansons empruntées à Charlebois (Ordinaire), Desjardins (Un beau grand slow et Le Screw), Rivard (Shefferville, Le dernier train) et Plume (Bobépine, bien sûr, mais aussi Ma porte de shed en duo avec Daniel Boucher).« C'est un survol de mes trois albums et de mes trois tournées », précise-t-il.Ses fans de la première heure se souviendront peutêtre qu'Éric Lapointe faisait déjà Le Screw et Ce soir on danse à Naziland lors de ses premières tournées.Shefferville (avec Michel Rivard) et T'es mon amour, t'es ma maîtresse (avec Laurence Jalbert), ce sont deux souvenirs de jeunesse.« Shefferville, c'est une des premières tounes que j'ai apprises quand j'avais 12 ans.C'était la préférée de mon grand-père et je la lui chantais à répétition.Ç'a été bien spécial pour moi de la chanter avec Michel Rivard.» En ce moment, après un peu plus de trois mois passés loin de la scène, Éric Lapointe ne souhaite qu'une chose : y remonter au plus sacrant.« Je suis en plein dans la période qui précède une tournée ou l'enregistrement d'un disque et où j'ai l'impression d'être un artiste fini.C'est une thérapie, le stage, j'en ai besoin pour ma santé mentale.Je suis addict à l'adrénaline.» Sans vouloir l'admettre clairement, il semble aussi curieux de voir si la tempête médiatique entourant sa mésaventure dominicaine aura un impact sur sa carrière.« C'est sûr que le monde ne s'imagine pas que je me tiens dans les cafés chrétiens, mais quand on parle d'histoire de drogue dure, il y a peutêtre une couple de madames qui trippent sur Mon ange qui vont décrocher », dit-il.En bout de ligne, pourquoi s'étonnerait-on qu'un rockeur ait une vie rock'n'roll ?Photo PIERRE CÔTÉ, La Presse © Éric Lapointe : « C'est une thérapie, le stage, j'en ai besoin pour ma santé mentale.» demain STARS À DOMICILE Laurence Jalbert, Michèle Richard, Patrick Norman, Allan Théo et une personnalité surprise font le bonheur de leurs fans.ANIMATION : VÉRONIQUE CLOUTIER 19h30 ASBESTOS La poussière retombe.21h DERNIÈRE 3037770A 6LP1601D0406 ARTS SPECTACLES 6LP1601D0406 ZALLCALL 67 20:07:32 04/05/02 B D 1 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 6 A V R I L 2 0 0 2 DANSE Qui a dit que tout était fini à 60 ans?STÉPHANIE BRODY collaboration spéciale ON NE PEUT pas dire que le chorégraphe montréalais Pierre-Paul Savoie a peur d'aborder des sujets de taille.Celui qui nous a donné l'émouvant duo Bagne, portrait à la fois cruel et sensible du milieu carcéral, s'attaque maintenant à l'ultime sujet : la mort.La semaine prochaine, à l'Usine C, la fresque multimédia Strata, mémoires d'un amoureux tentera de percer ses mystères.Savoie a trouvé la source de Strata lorsqu'il accompagnait une de ses tantes dans les dernières heures de sa vie.« Dès que je suis entré dans sa chambre d'hôpital, j'ai tout de suite été attiré vers elle tellement elle me faisait penser à un enfant.J'ai commencé à la masser, sans rien dire, et quand on l'a finalement débranchée, sa mort a été si douce », se souvient-il, encore surpris par cette intensité mêlée de sérénité.« J'ai alors vraiment compris que mourir était aussi fort que naître.» La mort, Savoie, éternel optimiste, l'aborde donc ici comme une simple composante du fascinant cycle de la vie, et surtout à travers une histoire d'amour, celle de deux personnes âgées, incarnées par Elizabeth Langley et George Molnar.D'entrée de jeu, la mort de la vieille dame, après un demisiècle de vie commune, fera tout basculer.Savoie fait alors voyager le spectateur entre les couches d'une vie, du présent au passé, de la mémoire de l'un à celle de l'autre, et même au-delà de la mort, dans cet ailleurs mystérieux où Langley continue d'exister.« Je ne suis pas morte parce que tu m'aimes.» dira son personnage à Molnar.L'oeuvre défie le temps et l'espace, grâce à la présence de Katie Ward et de Tom Casey qui incarnent les amants dans leur jeunesse, mais aussi grâce à la merveille de la technologie, que Savoie considère comme partie prenante de son vocabulaire depuis Pôles.Le chorégraphe n'aurait pas pu trouver représentants du troisième âge plus vivants que la volubile et pétillante Langley, 69 ans, et Molnar, 61 ans, dont la magnifique crinière blanche lui fait une tête de fier lion.À les voir se taquiner en répétition, on ne croirait jamais que ces deux-là travaillent ensemble pour la première fois.« Je ne voulais surtout pas de jeunes danseurs pour jouer les personnages âgés, précise Savoie.Ce qui est fort dans ce show, c'est justement la vérité de leurs corps.» Depuis qu'elle n'enseigne plus, Langley, fondatrice du programme de danse contemporaine de l'Université Concordia, parcourt le monde \u2014 Turquie, Finlande, Australie, Cuba \u2014 en présentant ses propres créations solo.Quant à Molnar, cette sommité du mime au Québec dont on a pu apprécier la présence dans Cris et Silences de Gilles Maheu et dans La Paresse de François Girard, en est, avec Strata, à sa première véritable expérience en tant que danseur.Comme quoi il n'y a pas d'âge pour apprendre.D'ailleurs, aborder ainsi le thème de la mort ne semble les effrayer ni l'un ni l'autre.« Ma fille a pleuré quand elle a vu la pièce, confie Langley.Ça ne lui plaisait pas du tout de me voir répéter ma mort.» Mais la principale intéressée est plus pragmatique : « Sur scène, il y a trop de choses auxquelles je dois penser pour me perdre en émotions, comme m'assurer qu'on ne me voit pas respirer ou déplacer mon poids pour ne pas être trop lourde lorsque George me porte.» Molnar aborde la question avec philosophie, même si, en tant que comédien, il avoue ressentir profondément la solitude et la perte de son personnage.« J'ai l'impression de m'être pratiqué toute ma vie à mourir.De toute façon, si cette pièce parle de mort, elle parle aussi de la manière dont on choisit de vivre.Et puis, Molnar adore le contact avec les jeunes, ce que Langley s'empresse de seconder.Elle avoue cependant que partager la scène avec Ward a demandé quelques ajustements : « Katie est si belle et si jeune.Il a fallut que j'apprenne à tempérer mon ego, m'accepter telle que je suis, avec mon corps de 69 ans, et me dire qu'il serait injuste de prétendre à autre chose.» Et puis, il y a toujours le risque que cette sacrée mémoire flanche.« Quand on est jeune et qu'on oublie quelque chose, poursuit Langley, personne ne s'en formalise.Mais si on a les cheveux blancs, tout le monde fige ! (rires) J'étais tellement stressée au début.Je me suis empressée de prendre du ginkgo biloba et toute cette tension m'a fait perdre 10 livres en deux semaines.Maintenant que j'ai testé ma mémoire et mes capacités physiques, qui fonctionnent très bien merci, j'ai redécouvert la joie de travailler en équipe.» Pour Molnar, la difficulté, outre l'adaptation à la technologie environnante, résidait plus dans ses jambes : « En danse, avant même de dire bonjour, on est déjà descendu au sol et remonté trois fois.Tout ce va-et-vient, à mon âge.mes genoux ne suivent plus ! » se plaint-il mi-figue, mi-raisin.Ce qui lui fait dire : « La meilleure partie du spectacle pour moi, c'est quand tout est fini ! » Et quant on demande à Langley si elle va danser jusqu'à la dernière seconde, elle déclare : « Je veux me retirer avec grâce, avant que mes rotules ne tombent ! J'ai un petit lopin de terre dans les îles Fidji, révèle-t-elle.Je crois que je vais m'y faire construire une maison et me l'offrir pour mon 70e anniversaire.» Pas mal comme façon de profiter de la vie à plein.STRATA, MÉMOIRES D'UN AMOUREUX, une création de PPS Danse, du 9 au 13 avril, 20h, à la salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau.Info : 514 987-6919.Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Le chorégraphe Pierre-Paul Savoie aborde la mort à travers l'histoire d'amour de deux personnes âgées, incarnées par Elizabeth Langley et George Molnar.www.mbam.qc.ca 23 janvier | 28 avril 2002 Billets en vente sur le Réseau Admission au (514) 790-1245 et sur notre site Internet.Ouvert du mardi au dimanche, de 11h à 18h, mercredi jusqu'à 21h.1/2 prix les mercredis soirs à compter de 17h30.Pavillon Michal et Renata Hornstein 1379, rue Sherbrooke Ouest Renseignements généraux : (514) 285-2000 Cette exposition a été organisée et mise en circulation par le Fotomuseum de Munich.Herbert List, Jeune homme sur un rocher, 1936.© Max Scheler, Herbert List-Nachlass, Hamburg.Fotomuseum im Münchner Stadtmuseum, Herbert List-Archiv Plus qu'un mois pour vivre le voyage esthétique d'un des plus grands photographes du 20e siècle ! 3012369A ARTS VISUELS ÉCOLES Cours débutant en avril Débutant, intermédiaire, avancé 3033139A fill246 Pour tous (dès 9 ans) Jusqu'au 17 novembre 2002 Au Planétarium de Montréal 1000, rue Saint-Jacques Projections multimédias (514) 872-4530 www.planetarium.montreal.qc.ca Bonaventure Rechercher d'autres planètes, et qui sait, y trouver des formes de vie.3041215A 6LP1701D0406 D17 SAMEDI 6LP1701D0406 ZALLCALL 67 18:19:38 04/05/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 6 AVRIL 2002 D17 SPECTACLES Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Dès mer., 20h, Le Vent et la Tempête, de Jerome Lawrence et Robert E.Lee.Mise en scène de Monique Duceppe.Trad.de Michel Dumont et Marc Grégoire.Avec Michel Dumont, Antoine Durand, Benoit Girard, Germain Houde, Serge Postigo et 14 autres comédiens.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Auj., 15h et 20h, Le grand retour de Boris, de Serge Kribus.Mise en scène de Denis Bernard.Avec Gérard Poirier, Bernard Fortin et Guy Vaillancourt.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Auj., 20h, Jean et Béatrice, de Carole Fréchette.Mise en scène de Maurico Garcia Lozano.Avec Marie-France Lambert et Normand D'Amour.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste-Catherine E.) Auj., 16h, Amphitryon, de Molière.Mise en scène de Yves Dagenais.Avec Luc Chapdelaine, Ginette Chevalier, Nomémie Godin-Vigneau, Alain Fournier, Richard Fréchette, Rénald Laurin, Marcel Levasseur, Silvio Orvieto et Claude Tremblay.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Fool For Love, de Sam Shepard.Trad.de Pierre Legris.Mise en scène de Guy Beausoleil.Avec Marie-Anne Alepin, Robert Lavoie, Jean-Dominic Leduc et Louis- Olivier Mauffette.Du mar.au sam., 19h30.Jusqu'au 20 avril.PLACE DES ARTS (Cinquième Salle) Auj., 20h, 2000 Questions, d'Annabel Soutar.Mise en scène d'Alex Ivanovici.Avec Stéphane Blanchette, Grace Bush-Vineberg, Terrence La Brosse, Jacinthe Laguë, Jennifer Morehouse et Donovan Reiter.LA LICORNE (4559, av.Papineau) Howie le Rookie, de Mark O'Rowe.Trad.de Olivier Choinière.Mise en scène de Fernand Rainville.Avec Maxime Denommée et Claude Despins.Présentation du Théâtre de la Manufacture.Du mar.au sam., 20h ; mer., 19h.Jusqu'au 27 avril.THÉÂTRE LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) Dim.et lun., 20h, Quatre Chiens sur le même os, de John- Patrick Shanley.Trad.et mise en scène de Frédéric Blanchette.Avec Isabelle Blais, François Létourneau et Catherine-Anne Toupin.Production du Théâtre ni plus ni moins.THÉÂTRE PROSPÉRO (1371, Ontario E.) Dès mar., 20h, Match, de Thomas Bernhard.Mise en scène de Jean-Marie Papapietro.Trad.de Claude Porcell.Avec Sasha Dominique et Luc Vincent.Présentation du Théâtre de fortune.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, St-Dominique) Auj.et dim., 20h, Élizaviéta Bam, de Daniil Harms.Mise en scène d'Oleg Kisseliov.Avec Caroline Binet, Jocelyn Caron, Phoebe Greenberg, Gaétan Nadeau, Alexis Roy et Warren Williams.- Dès mer., 20h, Oportet.de la nécessité de l'hérésie et de la musique pygmée, de Henri Scott.Adapt.et mise en scène de Pascale Contamine.Avec Marc Beaupré, Annick Bourassa, Jean-Robert Bourdage, David Boutin, Denis Gravereaux, Sacha Samar et Daniel Thomas.THÉÂTRE DE L'ESQUISSE (1650, Marie-Anne E.) Auj.et dim., 19h30, Vies privées, de Louise Boisvert.Mise en scène de René Migliaccio.Avec Guy Thauvette, Anne-Marie Égréet Louise Boisvert.Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Auj.et dim., 13h et 15h, Conte-Gouttes, de Louise Bombardier.Mise en scène de Louise Laprade.Avec Éva Daigle, Julie Daoust et Patrick Ouellet.Présentation du Théâtre Des Confettis.(4 à 8 ans) CENTRE CULTUREL DE BELOEIL (600, Richelieu, Beloeil) Dim., 15h, Nombril.Présentation du Théâtre Motus.(3 à 7 ans) Danse PLACE DES ARTS (salle Maisonneuve) Jeu.et ven., 20h, If Winter, de Billy Siegenfeld, Etude, de Carla Maxwell, Cross Roads, de Donald Mc Kayle, et Psalm, de José Limän.Présentation du Limän Dance Company de New York.TANGENTE (840, Cherrier) Auj., 20h30 ; dim., 19h30, Laque, de Karine Ledoyen, et Is Waiting Shining, de Meg Wolfe.THÉÂTRE ESPACE GO (4890, St-Laurent) Lumière Espace Temps 11, de Louis Robitaille.Présentation dea Ballets jazz de Montréal : 20h.Jusqu'au 14 avril.CENTRE PIERRE-PÉLADEAU (Salle Pierre-Mercure, 300, de Maisonneuve E.) Dès mar., 20h, Strata, de Pierre-Paul Savoie.Avec Katie Ward, Tom Casey, Elizabeth Langley, George Molnar et Mireille Leblanc.USINE C (1345, Lalonde) L'Autre, conception, mise en scène et chorégraphies de Paula de Vasconcelos.Avec Daniel Desputeau, Gregory Hlady, Anne Le Beau, Catherine Sénart, Paul-Antoine Taillefer, Carla Ribeiro et Bruno Schiappa : 20h.Jusqu'au 13 avril.STUDIO DE L'AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Mer., jeu., ven., 20h, 20, oeuvre chorégraphique de Harold Rhéaume.Avec Amélie Bédard Gagnon, Tamara Berger, Julie Bergeron, Maude Boily, Stéphanie Boudreau, Angélique Bouffard, Mathieu Campeau, Marilou Castonguay, Carolina Dias Laranjeira, Karine Duchesneau, Audrey Dunn, Indiana Escach, Catherina Farina, Nicolas Filion, Sonia Lareau, Geneviève Leclerc, Pascale Levasseur, Viviane Paquette, Alexandre Parenteau, Éveline Roy et Marilyne St-Sauveur.ESPACE CHORÉGRAPHIQUE DE LA FONDATION JEAN-PIERRE PERREAULT (2022, Sherbrooke E.) Nuit, de Jean-Pierre Perreault.Avec Anne Bruce Falconer, Benjamin Hatcher, David Kilburn, Laurence Lemieux, Robert Meilleur, Maya Ostrrofsky, Kean Roy, Mark Shaub, Catherine Tardif et Sarah Williams : 20h.Jusqu'au 13 avril.PISCINE-THÉÂTRE (840, Cherrier) Auj.et dim., 18h, Vortex, de Caroline Gravel.Avec Geneviève Girard, Jean-François Légaré, Alexandre Parenteau et Maryline St-Sauveur.Présentation de la Passerelle 840.Musique CHRIST CHURCH CATHEDRAL Auj., 17 h, Ensemble instrumental de l'OSM.Dvorak.Dim., 13 h, Louella Alatiit, violoniste.Mer., 12 h 30, Mc Gill Horn Quartet.ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE Auj., 20 h, Orchestre symphonique et Choeur du Conservatoire.Dir.Louis Lavigueur.Georges-Étienne d'Entremont, saxophoniste.Requiem (Duruflé), Fantaisie pour saxophone (Villa-Lobos), Le Discours des animaux (Saint-Denis).Reprise dim., 14 h 30, église Saint-Marc de Rosemont.Lun., 20 h, Orchestre symphonique et Choeur de Mc Gill.Dir.Alexis Hauser.Roméo et Juliette (Berlioz).Ven., 20 h, Ensemble instrumental contemporain.Laplante, Larue, Laporte.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Auj., 20 h, Orchestre de l'Universitéde Montréal.Dir.André Moisan.Yi Li, violoniste.Ouverture de Don Giovanni (Mozart), Concerto pour violon (Tchaïkovsky), Symphonie no 1 (Brahms).Mar., 19 h 30, Ensemble de cuivres de l'UdM.Dir.Albert Devito.Bach, Hindemith, Wagner.Mer., 20 h, Atelier de musique contemporaine.Dir.Paolo Bellomia.Messiaen, Falla, Gougeon.Ven., 20 h, Bruno Canino, pianiste.Sonate op.22 (Beethoven), Sonate no 1 (Boulez), Mouvements perpétuels (Poulenc), Images, 1er cahier, et trois Études (Debussy).JARDIN BOTANIQUE Auj., 20 h, dim., 14 h, Ensemble instrumental du Conservatoire.Grandjany, Debussy, Sarasate, Beethoven.PLACE DES ARTS (Cinquième Salle) Dim., 11 h, Aline Kutan, soprano, André Moisan, clarinettiste, Louise-Andrée Baril, pianiste.Mozart, Spohr, Lachner, Mc Cabe, Cooke, Head.Pro Musica.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Dim., 15 h 30, Lara St.John, violoniste, et Ilan Rechtmann, pianiste.Sonate BWV 1001 (Bach), Sonate op.30 no 2 (Beethoven), Rondo brillant (Schubert), Sonate op.80 (Prokofiev).Ladies' Morning Musical Club.Mer., 20 h, Ensemble de musique contemporaine de Mc Gill.Dir.Denys Bouliane.Kambeitz, Xenakis, Anderson, Takemitsu.Jeu., 19 h 30, Gillian Keith, soprano, Stephanie Marshall, mezzo-soprano.Au piano : Michael Mc Mahon.Purcell, Handel, Grieg, Brahms, Debussy, Strauss.Concerts CBC.Ven., 20 h, Ensemble de percussions de Mc Gill.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Dim., 15 h 30, Michèle Losier, mezzo-soprano : Schumann, Falla, Bolcom ; Quatuor à cordes Volta : Beethoven, Lapointe.Série Début.Mer., 20 h, Marie-Ève Poupart, violoniste, Uriel Vanchestein, clarinettiste, Joshua Hopkins, baryton.Jeu., 20 h, André-Gilles Duchemin, flûtiste, Davis Joachim, guitariste.Handel, Giuliani, Joachim, Debyssy.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Dim., 16 h, Bryn Terfel, baryton, Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.Dir.Eugene Kohn.Wagner, Gounod, Verdi, Mozart, Bernstein, Rodgers, Lerner.Mar.et mer., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Yakov Kreizberg.Han-Na Chang, violoncelliste.Triptyque (Mercure), Concerto pour violoncelle no 1 (Saint-Saëns), Symphonie no 11 (Chostakovitch).Grands Concerts.UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Dim., 20 h, ven., 20 h, Ensembles de musique ancienne de Mc Gill.Bach, Handel, Schütz.Mer., 20 h, Ensemble vocal Viva Voce et ensemble instrumental.Dir.Peter Schubert.Gorecki, Pärt, Cage, Castelnuovo-Tedesco, Villeneuve.PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) Lun., 20 h, Orchestre de chambre Mc Gill.Dir.Alexander et Boris Brott.Karina Gauvin, soprano.Airs d'opéras (Handel, Mozart), Triptych (Tansman), Satie's Faction (Brott), Symphonie no 29 (Mozart).MUSÉE DES BEAUX-ARTS Mer., 13 h 30, Ensemble instrumental du Conservatoire.Prokofiev, Strauss.MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Mer., 18 h, ven., 20 h, Rien à voir : musique électroacoustique.STEWART HALL (Pointe-Claire) Dim., 15 h, Claire Ouellet et Sandra Murray, duopianistes.Weber, Ravel, Brahms.Variétés CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Beat.Présentation des productions TGV.Coproduction de Sonia Guidotti et Normand Bouchard.Mise en scène de Sandro Thornton en collaboration avec André Pichettre Jr.et France Dionne, chorégraphe : 21h.CASINO DE MONTRÉAL Fernand Gignac.Mar., mer., jeu., ven., 13h30.Jusqu'au 28 avril.SPECTRUM (318, Ste-Catherine O.) Dim., 20h30, Dem Judgment ; mer., jeu., ven., 20h, Daniel Bélanger.MÉTROPOLIS (59, Ste-Catherine E.) Lun., 20h, Jimmy Eat World ; mer., 20h, Nelly Furtado ; ven., 20h, Face to Face, Midtown Thrice.THÉÂTRE ST-DENIS Auj.et dim., 20h, Peter Mac Leod.GESÙ (1200, Bleury) Mer., jeu., ven., 20h, Sylvain Cossette.CABARET (2111, St-Laurent) Mer., 21h, Giant Sand.THÉÂTRE CORONA (2490, Notre-Dame O.) Auj., Manon Lévesque ; mar., ven.Quartango : 20h.SOCIÉTÉ DES ARTS TECHNOLOGIQUES (305, Ste- Catherine O.) Auj., 21h, Fin de siècle, avec Céline Bonnier, Nathalie Claude, Stéphane Crête, Stéphane Demers, Dominique Leduc, Jean-Frédéric Messier, Sylvie Moreau, François Papineau, Marcel Pomerlo.Présentation de Momentum.SALLE PAULINE-JULIEN (15615, boul.Gouin O.) Auj., 20h, Ensemble de jazz Bernard Primeau.KOLA NOTE (5240, av.du Parc) Auj., 20h30, musique et danses de Raoulie, avec Raoul et les Raoulettes.LE PETIT MEDLEY (6206, St-Hubert) Auj., Laurie Ouelle ; dim., les Cravates (improvisation) ; mar et mer., Lise Boyer : 20h ; jeu., 20h, Raphaël Torr ; ven., 22h, Voodoo Jazz.PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Dim., 20h30, Alain Proviste ; mar., 20h30, Bear Left avec Mike Evin ; mer., 21h, Crash Delicate ; ven., 21h, Shikasta et The Chains.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Mer., 20h30, Mel Brown et The Homewreckers.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., 20h, Dany Pouliot et Karl Millette.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., 20h, groupe Alain-François et Gilbert Lauzon.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., Mario Fredette et Daniel Giasson ; jeu.et ven., Mario Fredette et Steve Richard.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Auj., Surferigno ; Daniel Thouin et les Robots ; mar., Jim Hilan ; mer., Richard Gagnon ; jeu., Mile-End : 22h.LA PETITE BOÎTE (2001, Rosemont) Auj., Louis Alarie ; ven., Denis Deguire : 22h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h, soirée Brassens avec Jean Viau et Roger Genois ; dim., 21h, Thierry Fortuit chante Brel ; lun., 21h30, Alain Villeneuve ; mar., 21h30, Raphaël Torr ; mer., 21h30, Rocky Chouinard ; ven., 22h, Nicolas Landré.LE ZEST (2100, av.Bennett) Dim., 20h, le Gamelan Girl Kedaton (musique et danses de Bali).QUAI DES BRUMES (4481, St-Denis) Auj., 21h30, l'Orkestre des Pas perdus et Claude St-Jean.LE SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Dim., 19h30, contes avec Francis Dézilet, Josianne Hébert et Martin Gauthier.JILLIANS BLUES CAT LOUNGE (2313, Ste-Catherine O.) Auj., 22h30, Funktion.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Auj., dès 21h, groupe The Prisonners.LE VA-ET-VIENT (3706, Notre-Dame O.) Auj., 21h, Pierrot Fournier chante Brel, Brassens et Ferré.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., 22h, Trio Jeff Johnston ; dim., 20h30, Quintette Gods of Taste ; lun., 22h, Fresh Jazz ; mer., 20h, Manon Robert ; jeu., 20h, Duo Coral Egan.BRUTOPIA (1219, Crescent) Auj., 22h, Beau Cavanagh et The Broken Hearted.LA BUTTE ST-JACQUES (50, St-Jacques O.) Mer., 19h30, conférence Qui était Nelligan ?, avec Paul Wyczynski ; jeu., 19h30, Albert Millaire dit Nelligan.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange- Gardien, L'Assomption) Auj., 20h, Carol Welsman.CENTRE CULTUREL DE JOLIETTE (20, St-Charles- Borromée Sud, Joliette) Auj.et dim., Marc Dupré; mer., Edgar Bori : 20h.THÉÂTRE LIONEL-GROULX (100, Duquet, Ste- Thérèse) Auj., Laurent Paquin ; jeu., Bernard Primeau : de 18h à 20h.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, Gary Kurtz.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, Galt O., Sherbrooke) Auj., 20h30, Crampe en masse.PUB DE REPENTIGNY (75, de Normandie, Repentigny) Auj., 22h, The Ramblers.CABARET-THÉÂTRE DU VIEUX ST-JEAN (190, Laurier, St-Jean-sur-Richelieu) Auj., 20h, Bruno Coppens.THÉÂTRE DES DEUX RIVES (30, boul.Séminaire N., St-Jean-sur-Richelieu) Auj., dim.et lun., 20h, Lise Dion.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN (185, Ste-Catherine O.) Expositions Melvin Charney et François Lacasse : peintures 1992-2002.Oeuvres de Lise Boisseau, Michel Daigneault et David Urban.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (1380, Sherbrooke O.) (Pavillon Jean-Noël Desmarais) - Expositions David Hoffos et De Manet à Picasso - (Pavillon Michal et Renata Hornstein) - Exposition Herbert List, flâneur romantique.Du mar.au dim., de 11h à 18h ; mer., de 11h à 21h.Jusqu'au 28 avril.GALERIE D'ART »MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (1390, Sherbrooke O.) Exposition La Ligne : abstraction de la pensé.Mar., jeu., ven., de 11h à 16h ; mer., de 11h à 17h ; sam., de 12h à 16h ; dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 25 avril.MUSÉE DU CHÂTEAU DUFRESNE (2929, av.Jeanne- D'Arc) Exposition Stanze Veneziane, les intérieurs vénitiens.Du jeu.au dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 14 avril.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste- Croix) Expositions Trois pays dans une valise, et Alfred Laliberté ou la volonté de conserver.jusqu'au geste et Les dentelles anglaises, aiguille et fuseaux.Du mer.au dim., de 12h à 17h.372 (Ste-Catherine O., espace 234) Oeuvres de Sylviane Poirier.Du mer.au sam., de 12h à 17h30 ; dim., de 13h à 16h30.Jusqu'au 21 avril.ARTS N.D.G.(5800, Sherbrooke O.) Peintures de Bertha Shenker et sculptures de Carole Beaulieu.Du mer.au ven., de 12h à 18h ; sam., dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 28 avril.BORDUAS (207, Laurier O.) Sérigraphies de Danièle Rochon et eaux-fortes d'Ed Bartram et estampes de Riopelle.Du lun.au ven., de 9h à 18h ; sam., de 10h à 17h.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste-Catherine O., espace 444) Expositions À la recherche de l'oreille de Van Gogh, de Pierre Leblanc, et Perspective, de Jean-Philippe Lemay.Du mer.au sam., de 12h à 17h30.Jusqu'au 20 avril.CENTRE DE CRÉATIVITÉ - LES SALLES DU GESÙ (1200, de Bleury) Exposition 100 Fois Chapeau !.Du lun.au sam., de 12h à 18h.Jusqu'au 20 avril.CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM (1440, Sanguinet) Auj.et dim., de 12h à 18h, exposition Icones architecturaux et objets quotidiens, d'Arne Jacobsen.CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC À MONTRÉAL (4247, St-Dominique) Exposition Surface, oeuvres de Bill Vazan.Du mar.au ven., de 11h à 17h ; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 10 mai.CENTRE D'EXPOSITION DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (pavillon de la Faculté de l'aménagement ;, 2940, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Exposition Nocturne, photographies de Sylvain Fortin, Jean Grothé, Jocelyn Lanouette, Gaétan Plouffe et Gaétan Villandré.Mar., mer., jeu., dim., de 12h à 18h.Jusqu'au 11 avril.CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (335, Place d'Youville) Exposition Plus que parfaites - chroniques du travail en maison privée 1920-2000.Du mar.au dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 30 avril.ESPACE VOX (350, St-Paul E.) Oeuvres de R.Graham, V.Lavoie, E.Léonard, K.Scherübel et J.Sterbak.Jusqu'au 26 mai.GALERIE ARTEVISTA (372, Ste-Catherine O., espace 127) Oeuvres de Chantale Beauregard, Martine Bergeron, Katia Claude, Nathalie Lecornec, Hieu Tran et Denise Gravel.Jusqu'au 13 avril.GALERIE B-312 (372, Ste-Catherine O., espace 403) Oeuvres de Michel Gonneville, Michelle Boudreau, Luc Bourbonnais, Mario Côtéet Claude Ferland.Du mar.au sam., de 12h à 18h.Jusqu'au 27 avril.GALERIE ROGER BELLEMARE (372, Ste-Catherine O., espace 502) Oeuvres de Martin Bourdeau.Jusqu'au 11 mai.GALERIE BERNARD (90, av.Laurier O.) Exposition Figuration 111 - la forme et le sens, oeuvres de Sylvie Moncion et Lanaro-Burnett.Du mar.au ven., de 11h à 17h.Jusqu'au 27 avril.GALERIE CLARK (5455, av.de Gaspé, espace 114) Peintures de Luce Meunier et Numa.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 4 mai.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Auj., de 12h à 17h, oeuvres de Eric Cameron, Vid Ingelevics et Vik Muniz.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres des artistes de la galerie.Du lun.au sam., de 10h à 18h ; dim., de 12h à 17h30.Jusqu'au 8 avril.GALERIE ERIC DEVLIN (1407, St-Alexandre) Auj., de 12h à 17h, peintures de Richard Deschênes.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.St-Just) Auj.et dim., sculptures de Claude Millette.GALERIE ENTRE CADRE (4895, St-Laurent) Oeuvres des artistes de la galerie.Jusqu'au 19 avril.GALERIE ESPACE VERRE (1200, Mill) Exposition La diversité du verre, oeuvres de Sylvie Bélanger, Karine Bouchard, Francis Coupal, Diane Ferland, Michel Leclerc et Annie Michaud.Du lun.au ven., de 9h à 18h.Jusqu'au 2 mai.GALERIE GALA (5157, St-Laurent) Oeuvres du Frère Jérôme.Jusqu'au 21 avril.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) Auj., de 12h à 17h, oeuvres de Robert Wolfe.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Oeuvres de Jose Cuenca, Marcel Ravary et David Schluss.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Peintures de Roberto Romeri Rotondo et Miklos Rogan.Jusqu'au 30 avril.GALERIE D'ART LEONARD ET BINA ELLEN (Université Concordia, 1400, boul.de Maisonneuve O.) Dès mar., exposition Mémoires et Témoignages.Du lun.au ven., de 11h à 19h ; sam., de 13h à 17h.GALERIE LE ROYER (51, St-Paul O.) Oeuvres de Pierre Bédard, Pierre Desrosiers et Robert Roy.Jusqu'au 25 avril.GALERIE LES MODERNES (372, Ste-Catherine O.) Exposition Les Animaux de mon rang, oeuvres de Clément Des Rochers.Jusqu'au 27 avril.GALERIE LIEU OUEST (372, Ste-Catherine O., espace 523) Peintures de Thomas Renis.Jusqu'au 4 mai.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Oeuvres de Pearl Levy.Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 21 avril.GALERIE PORT-MAURICE (8420, boul.Lacordaire) Exposition Vêtements portés, vêtements porteurs, techniques mixtes de Francine Pichette.Lun., de 13h à 21h ; mar., mer., jeu., de 10h à 21h ; ven., de 10h à 18h ; sam., de 10h à 17h ; dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 27 avril.GALERIE ESPACE 418 (372, Ste-Catherine O., espace 418) Sculptures en verre mouléde David James.Du mar.au sam., de 12h à 18h.Jusqu'au 14 avril.GALERIE SAINT-DIZIER (20, St-Paul O.) Oeuvres de Rose-Aimée Bélanger, Julie Robert et Claude St-Jacques.Jusqu'au 25 avril.GALERIE SOUS LE PASSE-PARTOUT (5276, av.Notre-Dame-de-Grâce) Affiches de Suzanne Baron-Lafrenière et Claude Beaulieu.Du mer.au sam., de 12h à 18h.Jusqu'au 20 avril.GALERIE TURENNE INC.(1474, Sherbrooke O.) Oeuvres de P.G.Dubois et tableaux anciens.GALERIE UQAM (Université du Québec, pavillon Judith-Jasmin, 1400, Berri, sall J-R120) Auj., de 12h à 18h, oeuvres de Philippe de Gobert, Flutura Preka et Besnik Haxhillari.pour le spectacle de St.phane Rousseau le 26 mai au th.tre St-Denis Complétez ce coupon et postez-le à CKMF avant le 21 mai.Tirage le jeudi 23 mai 2002 Postez à : Concour Grand décompte Stéphane Rousseau CKMF 1717, boul.René-Lévesque est, bureau 120, Mtl, Qc H2L 4T9 (Règlements disponibles à CKMF, Fac-similés non-accepptés) l'une des 5 paires de billets A NEW DAY HAS COME 1 CÉLINE DION AIN'T IT FUNNY 2 JENNIFER LOPEZ SUPERMAN (IT'S NOT EASY) 4 FIVE FOR FIGHTING ESCAPE 6 ENRIQUE IGLESIAS WRONG IMPRESSION 3 NATALIE IMBRUGLIA DREAMER 12 OZZY OSBOURNE ALWAYS ON TIME 11 JA RULE TOO BAD 10 NICKELBACK MURDER ON THE DANCE FLOOR 5 SOPHIE ELLIS BEXTOR STILLNESS OF HEART 7 LENNY KRAVITZ IN YOUR EYES 15 KYLIE MINOGUE HANDS CLEAN 9 ALANIS MORISSETTE YOUTH OF THE NATION 14 P.O.D.DON'T LET ME GET ME 17 PINK BLURRY 8 PUDDLE OF MUDD I NEED YOU 19 MARC ANTHONY WHEREVER YOU WILL GO 13 THE CALLING TAKE A MESSAGE 22 REMY SHAND YOU'VE GOT TO HIDE YOUR LOVE AWAY 20 EDDIE VEDDER HEY MAN! 16 NELLY FURTADO UNDERNEATH YOUR CLOTHES 25 SHAKIRA SOAK UP THE SUN 26 SHERYL CROW MOVE IT LIKE THIS 23 BAHA MEN FIRST DATE 28 BLINK 182 A DAY IN THE LIFE 29 DAVID USHER HERE IS GONE 30 GOO GOO DOLLS STANDING STILL 18 JEWEL SOMEWHERE OUT THERE OUR LADY PEACE HELLA GOOD NO DOUBT THE MIDDLE JIMMY EAT WORLD Semaine du 7 AVRIL 2002 3 JE SERAI (TA MEILLEURE AMIE) LORIE 2 JE NE SAIS PLUS QUOI DIRE LUCE DUFAULT 1 TE QUITTER DANIEL BÉLANGER 5 M'RÉVEILLEZ PAS GABRIELLE DESTROISMAISONS 6 LE MONDE EST STONE GAROU 8 ON DIT DANS LA RUE ROMÉO ET JULIETTE 4 SOURIRE DANY BÉDAR 7 LE POÈTE DES TEMPS GRIS DANIEL BÉLANGER 12 JEUNE VIEUX GARÇON KEVIN PARENT 13 J'ESPÈRE LAURENCE JALBERT 6LP1801D0406 D18 SAMEDI 6LP1801D0406 ZALLCALL 67 18:31:34 04/05/02 B D 1 8 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 6 A V R I L 2 0 0 2 Cuisine simple et bonne L'assiette FRANÇOISE KAYLER et le verre RESTAURANTS Le long de ce boulevard où il semble que l'on ne vit que pour travailler, le restaurant apparaît comme un havre.Le soir, du moins, où l'on roule sans voir âme qui vive aux alentours.En face, les pistes de Canadair déblaient le terrain et l'horizon.Une sorte de parenthèse protège le restaurant et le complexe dans lequel il est logé.Une parenthèse qui protège aussi une forme de restauration qui ne fleurit pas partout.Le Crystal, salle de réception spectaculaire, est le voisin du Vino Rosso.C'est un beau restaurant.Un restaurant qui n'a pas d'âge.Une sorte d'arrêt dans le temps.Avec un décor qui donne une impression de déjà-vu, de déjà ressenti, récemment ou il y a longtemps.Plusieurs restaurants italiens, qui sont des classiques, ont adopté les mêmes éléments.L'atmosphère est chaleureuse, soutenue par un service qui a de la générosité et de l'entregent.Une atmosphère conviviale où l'on sent que l'on peut prendre son temps.Ce soir-là, deux grandes tables étaient occupées par une famille : une table pour les adultes, une table pour les enfants.La carte est courte et composée simplement.Salade ou potage accompagne le plat principal et comme les portions sont généreuses, sans être surchargées, l'ensemble peut composer une forme de table d'hôte.Des entrées sont proposées à la carte.Les calmars du Vino Rosso sont de belle facture.Petites bêtes bien découpées, tendres, ne retenant rien de désagréable de la friture, bien sèches pour craquer sous la dent.Une sauce tomate, fraîche, presque à saveur d'été, pouvait servir de trempette.La pieuvre a des amateurs.Cellelà leur plaira, tendre, accompagnée d'une vinaigrette généreusement accompagnée de câpres.L'une ou l'autre de ces entrées pourrait être partagée.En entrée régulière, la salade mêlait des feuilles dont on ne s'étonne plus maintenant de voir la variété et la fraîcheur.Le potage, annoncé comme étant une minestrone, était une soupe aux légumes, une vraie, faite d'un bouillon léger mais bien nourri et de beaux légumes cuits juste ce qu'il fallait.Un plat simple et bien fait.Le plat de tortellini, aussi, était un plat simple et bien fait.Pâtes à la fois fermes et souples, rebondies sur une farce généreuse et savoureuse, cuites avec mesure et accompagnées d'une sauce rosée, à peine crémée, mais suffisamment pour enrober en glissant.Le mahi-mahi est un poisson aux 100 visages, n'importe quel apprêt lui convient.La chair est ferme, elle supporte le gril et, sans être remarquable le poisson était bon.La garniture dont le dotait le Vino Rosso était intelligente : un poivron rouge, farci d'une macédoine de légumes, qui mettait couleur et fraîcheur en respectant la légèreté du plat.Les deux desserts avaient moins d'intérêt que les plats, une crème renversée banale, un tiramisu crémeux.VINO ROSSO 5291, boul.Henri Bourassa Ouest Saint-Laurent 514 337-6664 Ouverture : lundi midi.Du mardi au vendredi, midi et soir.Samedi soir.Fumée : deux sections Pieuvre marinée, sur le gril Calmars frits Salade verte Soupe aux légumes Tortellini sauce aurora Mahi-mahi grillé Crème renversée Crème de tiramisu Café Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 69,80 $ FRANÇOISE KAYLER GASTRO-NOTES La Coupe Gérard-Delage, qui vient de couronner les lauréats de la septième édition, a été créée pour valoriser le service de restauration.Alors que de nombreux concours permettent aux cuisiniers de mettre leur rôle en valeur, peu d'occasions permettent de mettre l'accent sur l'importance de la qualité du service en salle.Les concurrents pouvaient s'inscrire dans deux catégories : élève et professionnel.Dans la première de ces catégories, la médaille d'or a été attribuée à Martin Éthier, de l'École hôtelière de Laval.La médaille d'argent a été remportée par Jean-Michel Harvey, du Centre de formation professionnelle Fierbourg, de Charlesbourg et la médaille de bronze, par Danny Vézina, lui aussi de Charlesbourg.Dans la deuxième de ces catégories, la médaille d'or a été attribuée à François Raby de l'hôtel-restaurant L'Eau à la bouche.La médaille d'argent a été remise à José Lima Paolo, du restaurant Nuances du Casino de Montréal qui a, également, remporté le prix Coup de coeur du public.La médaille de bronze a été remise à Mathieu Audet, du Manoir Hovey.Un prix spécial, de « persévérance professionnelle », décerné par la chaîne Relais & Châteaux, a été attribué à Gabrielle Saulnier, médaillée d'or de la Coupe Gérard- Delage, en 1996.Dix-sept candidatures ont été enregistrées pour cette septième édition de la Coupe Gérard-Delage, dix élèves et sept professionnels.Bourses en sommellerie La Fondation de la Maison du Gouverneur a créé, en 2000, deux bourses d'études et de perfectionnement en sommellerie.La période d'inscription des candidatures se terminera, cette année, le 15 avril.La bourse de perfectionnement en sommellerie (10 000 $) s'adresse au milieu professionnel.Les candidats doivent être diplômés d'une école hôtelière reconnue au Québec et détenir une l'attestation de spécialisation professionnelle en sommellerie délivrée par le ministère de l'Éducation.Ils doivent avoir cumulé trois années d'expérience dans le service de la restauration, dont deux dans le service du vin.Grâce à cette bourse, le récipiendaire pourra participer à un stage de perfectionnement, d'une durée minimum de six semaines, dans le pays de son choix.La bourse d'études en sommellerie (5000 $) s'adresse aux personnes détenant un emploi en restauration et désireuse de suivre un cours en sommellerie.Le récipiendaire devra s'inscrire dans une école hôtelière du Québec dispensant l'attestation de spécialisation professionnelle en sommellerie reconnue par le ministère de l'Éducation.Pour tout renseignement : téléphone : 514 873-2126 ; télécopieur : 873-5469.Courriel : maison.gouverneur@saq.qc.ca Photo PIERRE MCCANN, La Presse © L'affiche de ce restaurant du boulevard Henri-Bourassa Ouest.Une collection de livres précieux FRANÇOISE KAYLER LIVRES Ce livre ne coûte pas cher.Mais il entraîne une dépense importante.À la clef du succès des recettes qu'il propose, il y a une petite bouteille qui vaut son pesant d'or.Une bouteille d'Aceto balsamico tradizionale di Modena.De vinaigre balsamique.Le véritable ! « Donner le nom de vinaigre au vinaigre balsamique, c'est comme dire de Pavarotti qu'il est un chanteur de rue ».Balsamico explique pourquoi ce vinaigre n'en est pas un au sens où on l'entend habituellement.Le vinaigre est du vin-aigre.Or, pour élaborer le balsamique, on ne passe pas par l'étape du vin.C'est le moût de raisin qui subit la fermentation acétique.Ce n'est pas la seule différence.Elles sont toutes expliquées, et remarquablement bien, dans ce livre important puisqu'il défend la qualité et le respect de la qualité.On appelle vinaigre balsamique n'importe quel produit issu d'un vinaigre ordinaire trafiqué pour avoir une certaine ressemblance avec ce vinaigre qui ne peut pas avoir d'équivalent.Les seuls « balsamicos » cousins de l'original sont ceux qui portent l'étiquette Aceto balsamico di Modena.Et là encore, les contrefaçons existent.Abondamment illustré de photographies, le premier chapitre explique comment, à partir des raisins de certains cépages, on obtient, après des années de soins attentifs, ce produit que doit approuver un Consortium avant d'être mis dans un flacon, lui aussi, approuvé par cet organisme.Un beau choix de recettes où le vinaigre balsamique est utilisé, dosé à la cuillère à café et jamais soumis à la cuisson, illustrent une facette de la cuisine italienne.Sans vinaigre balsamique, elles n'auront pas le même goût, mais elles auront tout de même de l'intérêt.Recettes santé Dans la même collection, baptisée Tout un plat !, Jus frais et boissons santé exploite un thème connu en réussissant à le renouveler.La facture du livre donne un côté dynamique au sujet.Dans un format qui donne l'impression d'un cahier plus que d'un livre, sur papier glacé les pages suivent les couleurs d'un arc en ciel de bonne humeur, avec une abondance de photographies qui mettent l'eau à la bouche.Les conseils et les recettes s'intercalent si bien que l'appétit vient en lisant.Fruits, légumes, plantes aromatiques entrent dans la composition des recettes qui ont l'avantage de ne pas être des redites de celles que l'on trouve généralement dans les traités de cuisine santé.Elles font généralement référence à des recettes couramment utilisées depuis des siècles dans plusieurs pays.Elles sont regroupées par têtes de chapitres qui correspondent à leurs vertus curatives.Vertus reconnues ou non.L'essentiel est d'y croire.Ce qu'elles proposent a un goût alléchant.BALSAMICO, de Pamela Sheldon Johns, collection Tout un plat !, Les Éditions de l'Homme.JUS FRAIS ET BOISSONS SANTÉ, d'Anne Mc Intyre, collection Tout un plat !, Les Éditions de l'Homme.Pour réservation, voir notre annonce dans cette section.Restaurant MENU TABLE D'HÔTE CHOIX D'ENTRÉES PENNE FILETS DE TOMATES OU ZUCCHINI PARMIGIANA OU SOUPE DU JOUR OU SALADE MAISON PLATS PRINCIPAUX CARRÉ D'AGNEAU AUX FINES HERBES .24,95 $ OSSO BUCCO DI VITELO .18,95 $ (sauce filet de tomate servi avec linguini) PETTO DI POLLO GRILLÉ AUX FINES HERBES .15,95 $ SCALLOPINI DE VEAU MARSALA .19,95 $ (sauce au vin marsala avec champignons) SCALLOPINI DE VEAU PARMIGIANA .17,95 $ (sauce tomate, gratiné au four) FILET DE SOLE DI CASA .18,95 $ CREVETTES ALLA LANNI .22,95 $ (champignons, tomates séchées, servi avec fettucini) FILET DE SAUMON AU CITRON .17,95 $ SCALLOPINI DE VEAU CASTELLANA .18,95 $ (sauce à la crème aux champignons, cognac) STEAK DE SURLONGE SAUCE TROIS POIVRES .25,95 $ SCALLOPINI CAPRETTO .19,95 $ (sauce fromage de chèvre, tomates séchées, vin blanc crème) FETTUCINE PESCATORE .17,95 $ MANICCOTTI FLORENTINA AU FOUR .16,95 $ SUGGESTION DU CHEF ROULADE DE SOLE AUX FRUITS DE MER .21,95 $ (sauce fruits de mer, vin et champignons) RAGOÛT DE CREVETTES ET PÉTONCLES .22,95 $ (sauce rosée, champignons, crème cognac) CÔTELETTE DE VEAU GRILLÉE .25,95 $ (sauce aux fines herbes) DESSERT, CAFÉ OU THÉ BUON APPETITO RESTAURANT Cuisine française et fruits de mer Tous les soirs 7 super tables d'hôte Salles disponibles pour tous genre de réception 436, place Jacques-Cartier, Vieux-Montréal Tél.: (514) 861-1386 www.lefripon.com Duo de pâte, manicotti et cannelloni Linguine frutti di mare Saumon de l'Atlantique fiorantina Scallopine della Donna sauce aux champignons Trio de crevettes, pétoncles et scampis Entrecôte pizzaiola Magret de canard au Grand Marnier Poitrine de poulet alla Toscana Filet d'agneau aux fines herbes Crevettes grillées à l'ail Suprême de poulet parmigiana Rôti de boeuf au jus 12 CHOIX À 14,95$ Soupe du jour ou jus de légumes Fermé les Midis Cette annonce vaut 6 $ de rabais sur un repas pour deux, les mardis, et dimanches et 5 $ les mercredis et jeudis OUVERT DU MARDI AU DIMANCHE 1000, boul.Gouin O.(juste à l'est du boul.l'Acadie) (514) 337-3540 Ristorante L A D O N N A 401, boul.Harwood Dorion Tél.: (450) 424-1220 Tous ces plats sont servis avec pain chaud et pâtes maison.SOUPER DANSANT AU VIEUX PORT Chaque vendredi et samedi soir, venez souper et danser aux Rythmes fascinants du duo acclamé Goldie & Dr Sax.Réservations : (514) 866-3175 39, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal www.restaurantduvieuxport.com 24$ p.p.Rôti de boeuf fruits de mer salades déjeuner desserts et plus! 1495$ p.p.(Enfants moins de 10 ans 7,95 $) Tous les dimanches de 10 h à 15 h DÉLICES DE L'OCÉAN GRAND SPÉCIAL D'AVRIL Stationnement à l'arrière disponible BRUNCH DU DIMANCHE Voir votre serveur(euse).Brochette de 4 crevettes géantes grillées et 6 succulentes langoustines islandaises servies avec beurre à lail chaud, riz et légumes frais.Soupe du jour, salade maison et choix de desserts 295, rue Saint-Charles O.Vieux-Longueuil www.lerelaisterrapin.com (450) 677-6378 5 MINUTES À L'EST DU PONT JACQUES-CARTIER LONGUEUIL Spécial avril saumon frais avec asperges Grand buffet 2 musiciens Très belle verrière GRAND BRUNCH DES SUCRES grand choix avec accordéoniste Chansonniers Superbe décor rustique 6LP1902D0406 D19 SAMEDI R 6LP1902D0406 ZALLCALL 67 20:18:48 04/05/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 6 AVRIL 2002 D19 Cinquante vins de la vallée du Rhône DU VIN La presse spécialisée a pu goûter, la semaine dernière, 50 vins, blancs et rouges, de la vallée du Rhône, tous du millésime 1999 et figurant dans la plus récente opération de la publication de la SAQ, Le Courrier vinicole.Le catalogue comprend en tout 63 vins, de sorte qu'on pouvait se faire ainsi une bonne idée de la qualité du millésime.En bref : 1999 est considéré comme un très bon millésime, et même excellent, particulièrement pour les vins de la partie nord (ou septentrionale), dont ceux des appellations Côte-Rôtie, Hermitage, Crozes-Hermitage, etc.Il est jugé également très bon, quoiqu'un peu moins réussi, dans le cas de la partie sud (ou méridionale), qui regroupe entre autres les appellations Châteauneuf-du-Pape, Gigondas et Vacqueyras.En dégustant ces 50 vins, on pouvait donc se faire une bonne idée du millésime.Comment expliquer la chose ?Toujours est-il que rares étaient les vins rouges qui avaient la stature, la concentration et l'éclat qu'on attend des très bons millésimes.Autre chose à signaler : de grands noms manquent à l'appel, tels le Château Beaucastel à Châteauneuf- du-Pape, Jean-Louis Chave d'Hermitage, Clappe et Domaine de Courbis de Cornas, Delas dont les vins se sont considérablement améliorés, etc.Et de Guigal, pourtant très réputé, particulièrement pour ses Côtes- Rôties, n'est offert que son Crozes- Hermitage.Tout en sachant de quelles appellations étaient les vins dégustés, je les ai goûtés à l'aveugle, sans en connaître le prix et en ignorant de quels domaines ils provenaient.Comme toujours, la dégustation se déroula très rapidement, avec tous les risques d'erreurs que cela implique.Voici donc de courtes descriptions des vins dégustés, les potentiels de garde indiqués étant, naturellement, approximatifs.(Pour obtenir le catalogue, s'adresser au (514) 873-5719, à Montréal, ou consulter le site www.vinicole.saq.com, les commandes devant être passées avant le lundi 22 avril.) Les vins sont présentés série par série, en commençant par les 11 blancs, que suivaient trois lots de rouges.Les vins en caractère gras sont ceux qui sont notés trois étoiles ou plus.Enfin, et comme toujours en pareil cas, j'ai noté bas.Les blancs > Châteauneuf-du-Pape Domaine Saint-Benoit.Jaune paille, très coloré.Bouquet de grand volume de fruits confits à chair blanche( genre coing, comme un croisement de pommes et de poires).Puissant, très ample.Semble avoir 6-7 ans de bouteille.Particulier.Numéro 17 au catalogue, 43 $, \u0001\u0001\u0001 $$$$, à boire, 1-2 ans.> Châteauneuf-du-Pape Domaine de la Solitude.Un style tout à fait différent.Délicat.Net.Au plus moyennement corsé.On a presque l'impression de goûter un vin de Chardonnay non boisé.No 19, 35 $, \u0001\u0001\u0001 $$$($), 3-4 ans.> Châteauneuf-du-Pape Domaine de la Présidente.Retour aux fruits confits.Et avec beaucoup de bois, mais le fruit est là.Du corps.No 15, 43 $, \u0001\u0001(\u0001) $$$$, 3-4 ans environ.> Châteauneuf-du-Pape Jaboulet.Vin très peu aromatique, au bouquet retenu.Relativement corsé.Des saveurs franches.No 16, 39 $, \u0001\u0001\u0001 $$$$, 2-3 ans.> Châteauneuf-du-Pape Château La Nerthe.Très beau vin au boisé discret.Corsé, harmonieux, le bois se mariant très bien à l'ensemble.Très cher.No 18, 99 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) , 4-5 ans.> Saint-Joseph Domaine Rochevine.Vin plutôt neutre.Ténu, et sans grand caractère.No 46, 39 $, \u0001\u0001 $$$$, à boire.> Hermitage Jaboulet.Imposant, complexe.de grand format.Des saveurs insistantes, avec des notes de lies, de miel, etc.Superbe.No 60, 69 $, \u0001\u0001\u0001\u0001 $$$$($), 6-7 ans ?> Condrieu Louis Cheze.Un fruité intense, aux arômes très Viognier (abricot, pêche, etc.).Très mûr, des saveurs marquées.No 55, 45 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$, à boire, 2-3 ans ?> Condrieu Domaine de Rochevine Maison Guyot.Semble déjà partiellement oxydé.Nez de pommes.Beaucoup trop cher.No 56, 49 $, \u0001\u0001 $$$$, à boire.> Condrieu Jean-Luc Colombo.Un savant mélange de Viognier et de bois, lequel, malgré tout, ne masque pas le fruit.Élégant.No 57, 65 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$($), 4-5 ans sans doute.> Condrieu Les Chaillets Yves Cuilleron.Un style très proche du précédent.Un boisé qui se lie harmonieusement à l'ensemble.Distingué.No 58, 69 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$($), 4-5 ans.Les rouges > Vacqueyras Vidal-Fleury.Faisait un peu bouchonné.Non noté.No 4, 22 $.> Vacqueyras Domaine des Lambertins.Un bon goût de fruit, mais bâti tout d'une pièce.Tannique.No 2, 20 $, \u0001\u0001(\u0001) $$, 2-3 ans.> Vacqueyras La Font de Papier F.Chastan.Assez rugueux.Du corps.Assez semblable au précédent.No 3, 25 $, \u0001\u0001(\u0001) $$$, 2-3 ans.> Gigondas Laurus Meffre.Un peu sauvage.Rude, tannique.No 11, 30 $, \u0001\u0001(\u0001) $$$($), 2-3 ans également.> Gigondas Domaine de la Mavette.Légèrement iodé.Corsé, de l'éclat.Tannins carrés, façon Châteauneuf- du-Pape.No 13, 26 $, \u0001\u0001\u0001 $$$, 3-4 ans.> Gigondas Domaine du Cayron.Très typé.Corsé, tannique, assez rude, comme le précédent.No 5, 32 $, \u0001\u0001\u0001 $$$($), 3-4 ans.> Gigondas Domaine de Cabasse.Très serré.Dense, des nuances que tous les précédents n'ont pas.Semble avoir été élevé en fûts.Particulier, sans rudesse.No 6, 28 $, \u0001\u0001\u0001 $$$, 4-5 ans.> Gigondas Les Pallières.Profond et bien en chair.Très typé.Très beau Gigondas.No 8, 29 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$($), 4-5 ans au moins.> Gigondas Clos du Joncuas F.Chastan.Des notes de résine au nez.Dense, tannique, ferme.Très Gigondas, et du niveau du précédent.No 7, 29 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$($), 4-5 ans.> Cornas 99 Louis Bernard.Bien Syrah, des notes d'olives noires.Relativement corsé, serré, mais plutôt unidimensionnel pour l'instant.No 39, 35 $, \u0001\u0001\u0001 $$$($), 3-4 ans.> Cornas Domaine de Vallouit.Corsé, tannique.Des tannins verts, astringents.No 37, 35 $, \u0001\u0001 au maximum, $$$($), 3-4 ans ?> Cornas Domaine Dumien- Serrette.Le meilleur des trois Cornas goûtés.Bien Syrah, nuancé, de très belles saveurs, avec des tannins gras.No 36, 39 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$($), 4-5 ans au moins.La suite samedi prochain.Un vin de Syrah D'une superbe couleur pourpreviolacé, le Costières de Nîmes 2000 Château Mourgues du Gres, au beau bouquet généreux, très fruits noirs et très \u2014 très \u2014 Syrah au nez, est pour sa part un vin relativement corsé, charnu, aux tannins fermes \u2014 sans la classe ni l'ampleur du Cornas Dumien-Serrette, mais les prix sont fort différents \u2014 et dont se régaleront les amateurs de vins de Syrah.Délicieux.S, 864082, 17,75 $, \u0001\u0001\u0001 $$, à boire, 1-2 ans au moins.Au Château Montebello Le Fairmont Château Montebello, à Montebello (Outaouais), accueille cette année les vins de Californie à son festival annuel, du vendredi soir 12 avril jusqu'au dimanche 14 pour le brunch.Au programme des dégustations, les vins de treize producteurs, dont Mondavi, Beringer, Brown-Forman, Deloach, etc.Tarif, 449 $ en occupation double, pour les deux nuitées, les repas, les dégustations, etc.Réservations et informations, 1-800-441-1414 et www.fairmont.com Jean Aubry C'est Jean Aubry, pour trois articles étincelants sur la Bourgogne parus dans Le Devoir, qui a remporté le Trophée des Grands Jours de Bourgogne 2002.Félicitations, cher Jean ! (Les articles ont été repris dans son livre Chroniques du VINgtième siècle, aux éditions Rogers Media.) 3027673A "]
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