Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts + Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (10)

Références

La presse, 2002-04-20, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 6LP0101D0420 D1 20 avril 6LP0101D0420 ZALLCALL 67 20:14:08 04/19/02 B Vous souffrez desurdité ou connaissez- vous quelqu'un qui en souffre ?Adaptée avec précision à vos besoins! Audioprothésistes Montréal, 525, rue Sherbrooke Est Longueuil, Saint-Hilaire, Saint-Jean, Laval, Granby - 1 800 422-6181 Une prothèse auditive SANS FRAIS ET SANS LIMITE D'ÂGE selon les règles de la RMAQ.Le modèle illustré n'est pas couvert Nouvelle technologie 100% numérique Enfin mieux comprendre - Réduct ion des brui ts de fond - Maximisat ion de la parole dans le bruit (514) 849-4500 6LP0201D0420 D-2 samedi - ARTS 6LP0201D0420 ZALLCALL 67 20:54:45 04/19/02 B D 2 L A P R E S S E MONT R E A L S AME D I 2 0 A V R I L 2 0 0 2 Y aura-t-il un jour quelque chose de mieux que La Vie la vie ?TELEVISION l c o u s i n e @ l a p r e s s e .c a Avoir un toit au-dessus de nos tetes, avoir un toit au-dessus de nos coeurs, un espace protege ou on est accepte avec nos cotes sombres et nos cotes lumineux, trouver une epaule pour poser notre tete, une main a serrer sous les draps, arreter d'etre tout seuls deux secondes.Ces mots ont ete prononces au debut et a la fin du dernier episode de La Vie la vie lundi dernier.L'auteur Stephane Bourguignon avait promis une fin satisfaisante.Elle le fut : pour une fois, toutes les histoires d'amour etaient recollees.On a meme eu droit a une volte-face de l'ambitieux Simon, l'homme qui veut tout faire tout seul, et qui a finalement accepte l'aide de ses partenaires et celle de sa famille.Cette histoire de trois gars et deux filles du Plateau Mont-Royal aurait pu etre d'une rare banalite.Mais voila qu'a presque chaque episode, on allait au fond des emotions.Je me souviens du desespoir qui m'a envahie lorsque Marie a perdu son bebe et qu'elle s'est retrouvee seule devant sa fenetre a ne pas regarder dehors.Pas un mot.Mais l'emotion etait la, palpable, a partager avec les telespectateurs.L'auteur nous avait appris a comprendre Marie.Cette serie a eu des audaces : un couple homosexuel qui s'embrasse a pleine bouche, ce n'est pas encore la norme, quoique maintenant des teleromans comme Emma, Les Poupees russes et la serie Tabou aient tous des couples homosexuels.Il n'y avait rien de choquant dans ce baiser.L'amour, c'est l'amour.Et ce sont de grands garcons.Le premier personnage a faire ma conquete a ete celui de Vincent, joue par Normand Daneau.Incapable de se brancher en amour, commis dans un club video, revant d'etre scenariste.En plus, le chien le plus amorphe de la creation.Il est devenu scenariste.Lundi soir, il nous annoncait qu'au lieu de faire un film sombre qui finit mal, il allait ecrire 195 episodes d'un sitcom.La vie, quoi ! Le reve realisable.Les virtualites de chacun se sont realisees.Claire est devenue une journaliste serieuse et a enfin trouve l'amour, apres avoir regle ses problemes avec son pere, qui lui a, malgre elle, donne confiance en elle.Et la scene finale, qui s'est enchainee dans le repas a l'exterieur, nous a montre Marie avec au moins deux enfants.Mais il y en avait plus que ca qui sortaient de dessous la table.La vie, l'amour, l'amitie continuaient.Ah, quelle belle fin ! J'ai lu les romans de Stephane Bourguignon.Je vais peut-etre lui faire de la peine : La Vie la vie, c'est ce qu'il a fait de mieux.Il n'a pas galvaude son talent.Avec l'oeil magique du realisateur Patrice Sauve, cette oeuvre est devenue un chef-d'oeuvre televisuel, quelque chose qu'on ne reverra pas de sitot puisque M.Bourguignon retourne a l'ecrit et que M.Sauve s'en va realiser a la maison Point de Mire, qui n'a pas encore produit de chef-d'oeuvre.Mais il faut garder espoir.Vous retrouverez ce merveilleux univers une derniere fois mercredi prochain a Radio- Canada.A 19 h, Christiane Charette a rencontre toute la bande et les fait parler pendant une heure.Il ne faudra pas rater ce dernier rendez-vous.Pauvres Quenneville et Michel Bergeron ! SI J'ETAIS Claude Quenneville et Michel Bergeron, je deprimerais pas a peu pres.Le premier match des series eliminatoires, sans leurs commentaires, a attire 663 000 personnes a Radio-canada jeudi soir dernier.On peut comparer avec la derniere fois que le Canadien est alle en eliminatoires contre Pittsburgh il y a quatre ans.Le premier match avait attire 700 000 personnes.La difference est minime.Et dans ce tempsla, ca n'arretait pas de parler.Et en plus, cette rencontre Montreal-Boston avait deux adversaires de taille a TVA : la fin de Tabou (1 265 000 spectateurs) et celle de Fortier, qui a attire 1 864 000 personnes.Et en plus, il faisait chaud et les terrasses etaient noires de monde a Montreal.On a cru au debut du lock-out que les spectateurs qui se rejouissaient d'entendre les coups de patin et les rondelles dans la bande etaient sous le coup du tout nouveau tout beau.Voila que les eliminatoires sans paroles arrivent, et ca marche ! Ca ne va pas pousser Radio-Canada a regler le conflit rapidement.Daniel Pinard accroche seschaudronstelevis uels CA FAIT LONGTEMPS que Daniel Pinard en avait marre de donner des recettes.Voila qu'il a annonce officiellement sa retraite de la cuisine.Fini Les Pieds dans les plats a Tele- Quebec, qui deprime deja de voir partir le responsable de sa serie la plus regardee.M.Pinard expliquait a Paul Arcand hier qu'il reve d'aller plus loin.De parler de cuisine, oui, mais de sa chimie, des effets de la mondialisation sur ce qui arrive dans nos assiettes, de tout ce qui se brasse dans le monde alimentaire que personne n'a jamais le temps d'aborder.Il reve d'une emission de television de trois heures ou on aurait vraiment le temps d'aller au fond des choses.Il deplore la rapidite de l'information actuelle qui nous laisse toujours a la surface.On le reverra sans doute dans quelque temps revenir dans un concept d'emission a son gout.En attendant, il ecrit.Sa partenaire Josee Di Stasio est tres courtisee par les chaines de television.Par ailleurs, si vous cherchez un job de cuisinier a la tele, Guy Cloutier est a la recherche d'un remplacant a Ricardo Larivee qui a deserte Les Saisons de Clodine pour une nouvelle emission qui sera produite par La Presse.Il faut une solide experience culinaire, etre creatif, original et excellent communicateur.L'experience en television est un atout.Une recette par emission, presentee avec humour et dans la detente.Vous faites parvenir votre C.V.a Marylene Leblanc a l'adresse suivante: mleblanc@guy-cloutier.com Phototheque ROBERT MAILLOUX, La Presse c Les comediens Normand Daneau, Macha Limonchik, Patrick Labbe, Julie Mc Clemens et Vincent Graton seront les invites de Christiane Charette, mercredi prochain, a 19 h, a Radio-Canada.3044113A VOTRE SOIREE DE TELEVISION Emma Thompson Louise Cousineau 10:30 0 CIRCUIT PME Une entreprise de Piedmont dans les Laurentides se specialise dans les effets speciaux (surtout de cinema).17:00 a LE FEU DE LA DANSE Michael Flatley dans sa derniere prestation avec Lord of the Dance presentee en 1998 a Hyde Park.18:30 A LES LEVRIERS DU DESERT Si vous ne connaissez pas ces magnifiques chiens des Touaregs, eux aussi souvent magnifiques, vous allez faire toute une decouverte dans le Sahara.20:00 A L'INVITEE DE L'HIVER Une mere et sa fille se disent leurs quatre verites.Avec Phyllida Law et Emma Thompson.Ce film a eu des prix.20:00 \\ THEMA Sherlock Holmes n'a jamais existe, et pourtant plein de touristes vont sur Baker Street a Londres voir ou il habitait.Un documentaire sur ce celebre detective.Suivi du film Les Mysteres de Sherlock Holmes avec Alan Arkin, Robert Duvall et Vanessa Redgrave.Qui requisitionnent l'Orient Express.20:30 K L'IDEALISTE John Grisham adapte par Francis Ford Coppola avec Matt Damon et Danny De Vito.Un jeune avocat idealiste defend un jeune homme mourant de leucemie contre une compagnie d'assurances radine.Un tres bon film.21:00 LE MAITRE DE GUERRE Un film de et avec Clint Eastwood.L'histoire d'un indiscipline a qui on va confier des soldats pires que lui pour une mission.22:00 P BABYLONE YEYE La chanson francaise et le sexe: on entendra du Brassens, du Gainsbourg et autres trucs salaces.18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Les Nouvelles Parlez-moi des.Cinema / ARMAGEDDON (5) avec Bruce Willis, Billy Bob Thornton Les Nouvelles Cinema / UN DEPUTE AU-DESSUS DE TOUT SOUPCON (4) avec Michael Gambon Le TVA 18 heures Cinema / FENETRE SUR MEURTRE (5) avec Timothy Busfield, Suzanne Somers Cinema / KULL LE CONQUERANT (5) avec Kevin Sorbo, Tia Carrere Le TVA / Loteries (22:55) Cinema / BABE, LE BAMBINO (5) avec J.Goodman (23:04) Zone Science Exploration / Chiens du monde - Levriers du desert Gros Plan Cinema / L'INVITEE DE L'HIVER (4) avec Phyllida Law, Emma Thompson Cinema / LA TERRASSE (3) avec Ugo Tognazzi, Vittorio Gassman (21:55) Les Simpson Cinema / OPERATION CONDOR 2: LE BOUCLIER DES DIEUX (6) avec Jackie Chan, Alan Tam Cinema / L'IDEALISTE (4) avec Matt Damon, Danny De Vito Grand Journal (23:17) News The Habs.e Talk 21C Mysterious Ways Cold Squad Open Mike with Mike Bullard CTV News News Reg.Contact Sat.Report Sat.Night Hockey / Series eliminatoires: Senateurs - Flyers Cinema / DREAM STORM avec Tina Keeper, Peter Kelly Gaudreault News ABC News PBS/WETK Travel Auction Whose Line is it Anyway Cinema / SUPERFIRE avec D.B.Sweeney, Diane Farr News Access.CBS News Entertainment this Week Touched by an Angel The District ER NBA Basketball / Series eliminatoires: Supersonics - Spurs (17:30) Elton John.Cinema / A CIVIL ACTION (3) avec John Travolta, Robert Duvall Sat.Night The Lawrence Welk Show VPT Travel & Leisure Auction A communiquer BBC News The Editors Wall Street Mc Laughlin The Ed Sullivan Show Great Performances / The Art of Piano BBC News Cinema City Confidential Law & Order Behind Closed Doors.Nero Wolfe Poirot d.Palmares Circafrica Thema / Sherlock Holmes Arts, Minds StarTV Aria, Pasta Ben Heppner: Live at.Hall Roots of.Finisterre Sex and the City Les Gags .pour rire Le Gout du monde / Lorraine Debout les comiques! Special Pierre Legare I Biographies / Juliette Huot Cinema / COMMENT.(4) Jeux de vies Science, Ethique et Societe Capharnaum Le monde.voyage Conversation avec.Regards Encore quelques marches.How'd they do that?Storm Warning! Battlebots High Tech.it's Made Exhibit A Into the Unknown Connection .Clues Aventures, Cecile Dechambre Avventura Vie de camp Aventuriers des iles oubliees Lonely Planet Golfs de.Le Touriste .l'aventure .camping .(17:55) Lulu (18:40) .(19:05) Jett Jackson Honey, I Shrunk the Kids Cinema / THE LAST STARFIGHTER (4) Cinema / THE PELICAN BRIEF (22:40) 3rd Rock.Drew Carey Seinfeld Cops America's most Wanted Wildest Police Chases Mad TV Stargate SG-1 PSI Factor Andromeda Mutant X Outer Limits Inside Ent.Sat.Night Enigmes.Fin des Minoens Histoires d'alcool Tournants / Little Rock Cinema / LE MAITRE DE GUERRE (5) avec Clint Eastwood, Mario Van Peebles Historylands Royal.Streets of.Odysseys National Geo.Adventures Cinema / A RIVER RUNS THROUGH IT (5) avec Craig Sheffer, Brad Pitt Streets of.Maroc-zine Le Nostre.Zoom Noir, monde Paysage.Palestine Parsvision Polonia.The District Teleritmo .Adventure $100 Taxi.Wheels .Homes Zoo Diaries Dogs, Jobs The Lofters Matchmaker Chalet Girls Sexual Secrets Duo Benezra Chic Planete Le Top 20 Musi Max Musicographie / Marvin Gaye Cinema / THE FIVE HEARTBEATS (5) avec Michael Wright Box Office Le Cimetiere Dans la.Avant.star Concert / Noir Desir live a M+ Concertplus / \"M\".Olympia Groove Bouge BBC News Culture Shock >Play Life & Times / R.Munsch Sat.Report Venture.Rough Cuts / Western Eyes Antiques Roadshow Les Nouvelles Culture-choc Milosevic: photos compromettantes Enjeux / Le Vandalisme Le Dilemme du docteur Solomon Les Nouvelles Zone libre / Silicon Valley Volleyball.Sports 30 Hockey / Series eliminatoires: Senateurs - Flyers Sports 30 Boxe / Jose Luis Castillo - Floyd Mayweather Au nord du 60e Saint-Tropez, sous le soleil Coroner Da Vinci Sexe a New York Loi & l'Ordre: crimes sexuels Les Sopranos Clocking off Cinema / GIANT MINE (4) avec P.Outerbridge, T.Mitchell Da Vinci's Inquest Cinema / THE CELEBRATION (3) avec Ulrich Thomsen Tracker Robot Wars Relic Hunter Cinema / THE VOID avec Amanda Tapping, Adrian Paul Cinema / ZARDOZ (4) Hockeycentral Sportscentral 2002 Women's Tennis Association NBA Basketball / Series eliminatoires: Magic - Hornets Sportscentral Horace, Tina Volt Pour une chanson Les Cites de Dieu Cinema / APPORTEZ-MOI LA TETE D'ALFREDO GARCIA (4) Cinema / EL CHE (4) Documentaire Super Structures of.Super Structures of America Trading Spaces / Texas Trading Spaces / Austin Human Canvas: Sacred Skin Trading Spaces / Texas That's Hockey Sportscentre Boxing / Daniel Alicea - Brian Adams Boxing / Floyd Mayweather - Jose Luis Castillo Sportscentre Sacre Andy! Dechiqueteurs Redwall Dilbert Tom & Jerry Road.Simpson Henri, gang La Clique South Park Simpson Henri, gang Cultive.Pyramide Journal FR2 Union libre / Dany Brillant Studio TV5 / Paul Piche, Nicola Ciccone Babylone.15 Ans.Jrnl (23:03) .minuit Apollo Years .the Wild National Geographic Cinema / YOUNG FRANKENSTEIN (3) avec G.Wilder, P.Boyle Cinema / POPEYE (4) avec Robin Williams, Shelley Duvall Maigrir.Les Copines C'est mon choix Miracles, vie Les Anges.Eros et Compagnie .en vedette Medecine.Trauma / Vie a l'urgence Courrier tele de Louise / Pardonner a quelqu'un.Maison.Rendez-vous./ Claude Valade Vos finances La Filiere Phenomenes .TV (17:30) Sabrina.Unite 156 Roswell Buffy contre les vampires Nightmare.Vampire.Scariest Places on Earth Buffy the Vampire Slayer Vampire.Scary but.Scariest Places on Earth Chart Attack! Chroniques du paranormal Des histoires extraordinaires Aux frontieres de l'inexplique X Files/Anthologie X Files Entree des. 6LP0301D0420 6LP0301D0420 ZALLCALL 67 17:57:55 04/19/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 AVRIL 2002 D3 Cinéma, tabous et canulars BILLET m c a s s i v i @ l a p r e s s e .c a La nouvelle avait de quoi surprendre.En début de semaine, une dépêche attribuée au Hollywood Reporter, la Bible du showbiz américain, annonçait sur Internet que Steven Spielberg allait consacrer son prochain film à l'actuelle Intifada palestinienne.« Spielberg, qui a documenté les horreurs de l'Holocauste dans Schindler's List et celles de la Deuxième Guerre mondiale dans la télésérie Band of Brothers, souhaite que son nouveau film brise le silence entourant le soulèvement du peuple palestinien », résumait la dépêche.« En tant que réalisateur américain et juif, je ne peux plus demeurer silencieux face aux actions des Israéliens et du mouvement sioniste, poursuivait l'article en citant soi-disant Steven Spielberg.Pendant des années, Hollywood, qui embrasse pourtant des causes progressistes, a été réticent à confronter le tabou palestinien par crainte de représailles de la communauté juive pro-israélienne.Il est temps que cela change.L'Holocauste se répète en Palestine.Il est temps d'en parler.» La dépêche, qui ne provenait pas du Hollywood Reporter, mais d'une source non identifiée, était fausse, a-ton appris en milieu de semaine.Les commentaires attribués à Steven Spielberg, tout aussi faux que ce courriel envoyé à plusieurs journalistes canadiens ainsi qu'à différents groupes militants.« Steven Spielberg a évidemment été victime d'un vulgaire canular », confirmait son porte-parole, Marvin Levy, au milieu de la semaine.Évidemment.Comme s'il était impensable que Spielberg documente les souffrances d'un peuple sous l'occupation d'une armée dirigée par un chef populiste.La dernière fois qu'il l'a fait, le cinéaste a remporté l'Oscar du meilleur film avec l'émouvant Schindler's List.Colère turque La guerre de l'information et de la désinformation n'a jamais épargné l'industrie du cinéma.Aujourd'hui, Internet est le véhicule idéal de tous ces guerriers de la Vérité.Différents sites Web sont apparus récemment, rapportait cette semaine le quotidien The Globe and Mail, afin d'encourager les internautes à inonder de courriels le distributeur de films américain Walt Disney ainsi que sa filiale Miramax.Le but de l'opération ?Contester la production d'un film qui « fomente la haine », selon le courriel-type du site turc Forsnet, qui peut être traduit du turc à l'anglais et aussitôt envoyé à Disney.Que fomente donc l'oncle Walt ?Il faudrait plutôt poser la question au cinéaste canadien Atom Egoyan.Son prochain film, Ararat, qui met entre autres en vedette Charles Aznavour et Marie-Josée Croze (Maelström), aborde l'épineux sujet du génocide arménien.En 1915, selon une majorité d'historiens, plus de 1,3 million d'Arméniens ont été massacrés dans l'Empire ottoman.Depuis décembre, le gouvernement turc, qui conteste cette version de l'histoire, menace de poursuivre les producteurs du film d'Atom Egoyan (qui est d'origine arménienne) si le réalisateur laisse entendre que la Turquie est coupable de génocide envers la communauté arménienne.Ararat, que la plupart des observateurs voient déjà en compétition au Festival de Cannes le mois prochain, pourrait aussi être interdit en Turquie, comme l'est depuis plus de 20 ans Midnight Express, d'Alan Parker, film que les autorités turques considèrent toujours antiturc.Le nouveau long métrage d'Atom Egoyan (Exotica, The Sweet Hereafter) raconte l'histoire d'un cinéaste contemporain qui se rend en Turquie pour y tourner un film sur les événements de 1915.Ararat aborde notamment le massacre de populations civiles dans la ville arménienne de Van et s'inspire pour une scène d'un poème relatant l'assassinat, par des Turcs, de 20 jeunes mariées arméniennes, forcées à danser avant d'être brûlées vives.Le mouvement de protestation turc a pris de l'ampleur cette semaine, à l'approche de la commémoration, le 24 avril, du génocide arménien.Le gouvernement turc aurait sûrement aimé que l'annonce du film d'Atom Egoyan soit aussi un canular, comme celui qui circulait cette semaine à propos de Steven Spielberg.Nous aussi, on aurait aimé que tous les massacres de l'histoire soient des canulars.Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse© Réalisé, arrangé et écrit en bonne partie par une équipe de créateurs français, le cinquième album de France D'Amour est destiné tant à l'Hexagone qu'au Québec.D'amour et de chansons fraîches MARIE-CHRISTINE B L A I S collaboration spéciale France D'Amour est passée en coup de vent à Montréal cette semaine, après 17 spectacles en territoire français ( en première partie de Garou ) et avant une tournée de promotion pour la sortie de son nouvel album.en France.Le disque était lancé ici mardi et le sera en Europe, le 4 juin.Car, qu'on ne se méprenne pas : baptisé France D'Amour, le cinquième album de celle qui incarna Esméralda dans Notre- Dame de Paris pendant 250 représentations est destiné tant à l'Hexagone qu'au Québec.Il se trouve simplement que ce disque est réalisé, arrangé et écrit en bonne partie par une équipe de créateurs français, à commencer par Robert Goldman, mieux connu sous le pseudonyme de Kapler, afin de se distinguer de son célèbre frère Jean-Jacques.Par hasard, Goldman-Kapler voit France chanter Ce soir on danse à Naziland lors de l'émission de télé Tapis rouge.Il a le coup de foudre.professionnel.Nous sommes en avril 2001.Sans l'avoir jamais vue jouer dans Notre-Dame et alors qu'il est de passage à Montréal, il lui téléphone et lui propose de collaborer à la réalisation de son prochain disque.« Amène tes chansons et je te ferai écouter des trucs », lui dit en substance Robert Goldman.Après écoute, la conclusion s'impose : il y a là assez de matériel pour faire un album.« Mais une des premières choses que j'ai dites à Robert, c'est que je ne voulais pas d'un album déprimant.Je ne veux pas nier la réalité, mais ça ne me tente pas de chanter au monde : « La vie est difficile, hein ?T'en arraches, là ?» ou, comme disent les Français : « Tu cravaches, tu en baves un coup, non ?» explique France en riant avant de reprendre : « J'aime pas ça, moi, les albums plaignards.Si je ne donne pas d'espoir, pourquoi je suis là ?La vie, c'est vrai que c'est parfois une prison, mais regardez, les amis, je connais une porte pour en sortir.Je ne suis toujours pas pour me mettre devant cette porte pour que le monde me regarde et me trouve belle pis fine ! » C'est pour cela qu'elle a d'ailleurs demandé aux auteurs-compositeurs de changer parfois une ligne ou deux.Dans Laisse-moi, qui a pour thème discret la violence conjugale, elle a demandé à Gildas Arzel de modifier la fin : « La fille demande au gars de partir parce qu'il l'a frappée, mais elle terminait en chantant : « Je ne suis rien sans toi ».Hey, enlèvemoi ça, s'il vous plaît, c'est pas vrai ! » Un climat de confiance Contrairement aux albums passés où elle s'investissait dans tout le processus, France D'Amour s'en est cette fois remise à l'équipe, qui compte également le réalisateur- claviéristemixeur Christophe Battaglia, les auteurs-compositeurs Jean-Jacques Goldman et Jacques Veneruso ( celui qui a écrit Sous le vent pour Garou et Céline Dion ).« J'ai décidé de leur faire confiance au lieu de travailler à leur place ( rires ).Et puis, on va être honnête, j'arrive dans un marché que je ne connais pas.Si je te parle de Fanfreluche et d'Éric Lapointe, tu me comprends, hein ?Hé bien, en France, non ! Alors.Au départ, je m'étais dit que si je me rendais compte que le résultat ne convenait pas au Québec, j'en ferais une autre version.Mais en l'écoutant, j'ai réalisé que je ne changerais rien, qu'il était très bien comme ça.» Une des choses les plus frappantes justement, à l'écoute de ce France D'Amour, c'est la voix, dont elle joue beaucoup plus qu'avant : « En février dernier, j'ai eu, pour la première fois de ma vie, le sentiment que je pouvais faire ce que je voulais avec ma voix, confirme la flamboyante intéressée.J'avais beaucoup de préjugés par rapport à ça, je refusais par exemple de chanter avec un vent dans la voix ( et France d'expliquer en détail comment fonctionnent les cordes vocales dans telle ou telle situation ! ).Maintenant, je ne m'arrête plus à cela : j'utilise les hautes, les basses, le vent, je décide d'avoir une voix voilée ou pas, à mon goût.» À croire qu'en se délestant de toutes les tâches de réalisation, composition, mixage, etc., elle a pu se concentrer sur le métier d'interprète.Est-ce une des leçons qu'elle tire de son passage dans Notre- Dame de Paris?« C'est difficile à dire.Il y avait bien sûr la joie de travailler avec cette gang-là, avec Gilles Maheu, avec les danseurs.» Elle reprend après un silence : « C'est sûr que j'ai appris que j'étais capable de faire sept shows par semaine.( Autre silence ) C'était un peu comme aller à l'université pour moi, une université du spectacle.( Encore un silence ) J'en parlais avec Sylvain ( Cossette ) dernièrement.On s'est fait pas mal taper sur les doigts par Richard Cocciante ( compositeur de Notre-Dame ) qui nous disait constamment de retenir notre voix, de ne pas toujours chanter comme si c'était la dernière chanson du spectacle ( rires ).Pour moi, un show, avant, c'était nécessairement un show rock, où tout est toujours full pin.Ce que m'a appris Notre-Dame, c'est qu'un spectacle, c'est plus qu'un enchaînement de chansons.C'est un événement avec une progression dramatique.» On devrait pouvoir juger des effets de cet apprentissage cet été, alors que France D'Amour fera le tour des festivals.Déjà, on la sent en confiance après les 17 spectacles en France : « Écoute, je chantais seulement cinq chansons et on me demandait en rappel ! J'ai été couverte de toutous, de fleurs, de lettres d'amour ! Tu vois, la porte de sortie dont je parlais tantôt, tous ces gens voulaient eux aussi la prendre.» FRANCE D'AMOUR, de France D'Amour, Tacca / Sélect, en magasin le 23 avril.« Je ne veux pas nier la réalité, mais ça ne me tente pas de chanter au monde : La vie est difficile, hein?T'en arraches, là? 6LP0401D0420 6LP0401D0420 ZALLCALL 67 20:10:11 04/19/02 B D 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 0 A V R I L 2 0 0 2 EN BREF THÉÂTRE RÉSERVATIONS : (514) 844-1793 www.rideauvert.qc.ca La veuve rusée Goldoni Traduction Marco Micone Mise en scène Guillermo de Andrea Geneviève Rochette Emmanuel Bilodeau Pierrette Robitaille Tony Conte Ginette Chevalier Andreas Apergis Isabelle Drainville Jean Harvey Guillaume Chouinard Yvan Benoit Bernard Meney Reda Guerinik Florence P.Turgeon DU 23 AVRIL AU 18 MAI 3044419A Jeux de mots et d'images Turandot au Centre Molson LE CENTRE MOLSON confirme la rumeur : Turandot y sera présenté le 4 septembre, dans une production annoncée comme étant de l'Opéra National de Chine.La Chine est le pays où se déroule le spectaculaire ouvrage de Puccini.La production n'a cependant rien à voir avec celle du Stade Olympique de mai 1996.Présentation de Tibor Rudas, le fameux producteur des Trois Ténors, le spectacle réunira 150 personnes sur scène, dont 36 danseurs chinois, avec des chanteurs chinois complètement inconnus dans les premiers rôles : He Hui, soprano, et Dai Chaing, ténor.Cette production sera donnée dans 15 villes.La tournée débutera à Montréal et se terminera à New York le 24 octobre.On ne dispose pas d'autres détails pour le moment.Claude Gingras ÈVE DUMAS LA COMPAGNIE française Alis, née à Paris en 1982, pratique un art bien particulier.Théâtre visuel, théâtre d'objets, théâtre d'ombre, toutes ces étiquettes collent au travail de Pierre Fourny et de Dominique Soria, mais ne réussissent pas entièrement à en définir la spécificité.C'est avec les yeux, presque exclusivement, que l'on apprécie le spectacle .ou 2, onzième du genre créé par le duo.Le verbe est aussi présent que l'image, mais pas dans sa forme usuelle.Lettres, mots et phrases apparaissent là où on ne les attendait pas, soit en projection ou bien inscrits sur des cartons que manipulent les deux opérateurs.Lorsqu'ils ne sont pas charcutés par des mains expertes, les mots, pour la plupart très simples, sont généralement juxtaposés à des images.Certains des tableaux qui en résultent sont fort beaux.Des poupons de carton s'enfoncent progressivement dans le sol, une autoroute apparaît, la foule (de carton aussi) se compacte pour observer un quelconque spectacle.Il ne faut pas s'acharner à trouver le sens dans ce spectacle qui se situe à la frontière du théâtre, des arts plastiques et de la performance.Il nous apparaît sporadiquement, fragmentaire, éphémère.On peut davantage parler de clins d'oeil, de jeux de mots, de palindromes, de surprises sémantiques, d'agencements inattendus et cocasses.La poésie de l'absurde que distillent délicatement ces manieurs de « machine poétique à transformer les signes » est subtile.Cette inclassable curiosité qu'est .ou 2 ne se décrit pas aisément, comme vous l'aurez constaté.Mais le mystère qui entoure le travail d'Alis sert bien ses spectacles, qui tablent beaucoup sur la surprise pour captiver leur public.Il faut y aller avec des yeux d'enfants, être ouvert à l'émerveillement et à l'étrangeté.Or, la surprise ne dure qu'un temps.Aussi était-ce sage de contenir ce ludique exercice en une petite heure de représentation.Résistant avec ténacité à la notion de progression dramatique et de trame narrative, la démarche trahit rapidement ses limites.L'émerveillement pourrait facilement être détrôné par l'ennui.Si la démonstration de ces artistes uniques en leur genre laisse finalement plutôt froid, elle a tout de même fait travailler l'imagination et stimulé la perception de ses cobayes consentants.OU 2, spectacle de la compagnie Alis.Conception, réalisation et manipulation : Pierre Fourny et Dominique Soria ; technicien de scène : Antoine Gérard.Présenté à l'Usine C encore ce soir, à 20 h.3043697A THÉÂTRE Souris, tu m'inquiètes ! LES BILLETS du spectacle La Trappe, adaptation québécoise de la célèbre Mousetrap d'Agatha Christie, sont en vente dès ce matin, 10 h.La pièce sera présentée au Théâtre du Rideau Vert, en coproduction avec Zone 3, à compter du 4 juin.Ce jeu du chat et de la souris sera mené par Paul Ahmarani, Carl Béchard, Jean Boilard, Violette Chauveau, Marie Lefebvre, Charles Préfontaine, Jean-Louis Roux et Lénie Scoffié, sous la direction de Jean Asselin.René-Daniel Dubois signe l'adaptation française de la pièce créée il y a 50 ans exactement, au Théâtre des Ambassadeurs à Londres, avec Richard Attenborough et Sheila Sim.Les billets peuvent être achetés à la billetterie du Théâtre du Rideau Vert ou par téléphone au 514 844-1793.Écritures sans frontières LA PROCHAINE Carte blanche du Centre des auteurs dramatiques (CEAD) s'intitule Écritures mixtes.Elle permettra à des artistes de différentes disciplines d'échanger sur leurs expériences respectives.La marionnettiste Hélène Ducharme, l'auteur et metteur en scène Serge Marois et la danseuse et chorégraphe Estelle Clareton seront au centre de cette activité se déroulant lundi, à 19 h 30, à la Balustrade du Monument-National.Se grefferont à eux six autres artistes et collaborateurs dont on pourra voir le travail sur vidéo ou en direct.Renseignements ou réservations : 514 288-3384.Entrée libre.Ève Dumas 6LP0502D0420 6LP0502D0420 ZALLCALL 67 00:15:00 04/20/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 AVRIL 2002 D5 ZERO 7 Bori.ginal Le rêve britannique MARIE-CHRISTINE B L A I S collaboration spéciale CELA AVAIT ÉTÉ bien difficile de quitter l'excellent spectacle d'Edgar Bori avant la fin, en août dernier, lors des Francofolies, heure de tombée oblige.Et hier soir, cela a été aussi difficile de partir du bien bon show de Bori, encore une fois avant les dernières chansons et toujours pour la même raison.Coudon, serait-ce-tu cela qu'on appelle un « pattern » relationnel ?En tout cas, Edgar Bori, lui, a le tour pour constamment surprendre tout en demeurant aussi mystérieux qu'au premier jour, ce qui constitue un « pattern » inventif \u2014 tout paradoxal que cela puisse paraître ! Ceux qui ne le connaissent pas seront contents d'apprendre que, de toute façon, personne ne sait exactement de quoi Edgar a l'air.Tel le Concombre Masqué du bédéiste Mandryka, l'auteur-compositeur-interprète dissimule toujours ses traits, à la différence qu'il n'adopte jamais le même masque : derrière un rideau ou un écran circulaire, sous un chapeau ou avec du maquillage, avec un masque de clown ou une cagoule.Dans le spectacle baptisé Le sort de l'ombre, sur la jolie scène à l'italienne du Gesù, le mystérieux Bori propose 18 chansons hors de l'ordinaire, magnifiées encore un peu par les arrangements de ses deux principaux comparses, le multi-instrumentiste Jean- François Groulx et.le multi-instrumentiste Frank Bernosphère.Vous croyez vous rendre à un spectacle très « chanson française », les amis, surtout si vous avez écouté les albums de Bori ?Détrompez-vous, vous vous rendez à un spectacle qui n'a tout simplement pas son équivalent, ni ici ni en France.Comme toujours depuis les débuts de Bori, le spectateur est d'abord désarçonné, déstabilisé, pour ne pas dire complètement perdu dans cet univers où on écoute la chanson Les mots chantée par un pied de micro, si je puis dire, Bori demeurant en coulisse ! Le pied de micro fait ensuite place à.une espèce de robot bizarre, le temps d'un Ciel noir aux accents techno réussis.Quand Maussade débute, voilà qu'une silhouette, une ombre chinoise chante sur un écran circulaire, alors que le vrai saxophone de Guy Hébert fait vibrer l'air.Alors, ce sera pour Tango ?Nenni, on voit plutôt la silhouette se maquiller et tenir son micro tout à la fois, toujours derrière un gigantesque éventail.Enfin, enfin, voilà l'Edgar, en chair, en os et.en cagoule pour C'est mon métier, rigolote et poignante chanson sur un petit voleur (c'est un des trucs vraiment réussis de Bori, en passant, que ce mélange de ridicule et d'émouvant, de parodique et de grave, sans qu'il y paraisse à prime abord).J'arrête là, et je laisse aux imaginations les plus fertiles le soin d'imaginer le reste du spectacle.C'est vraiment différent de tout ce qui se fait et, en plus, c'est chaque fois différent Dans ce cas-ci, toutefois, j'émettrais un petit bémol.Qu'Edgar n'ait pas assez confiance en lui pour nous dévoiler son visage, soit.Qu'il préfère laisser beaucoup de place à ses musiciens, aucun problème, ils sont tellement bons qu'on en redemanderait (tiens, on devrait les inviter, Bori et sa gang, au prochain Festival de jazz, sans rire).Mais qu'Edgar n'ait pas assez confiance en ses chansons, là, c'est dommage.Contrairement au spectacle du mois d'août, Bori a en effet émaillé son spectacle de petits éléments qui distraient parfois beaucoup l'attention des spectateurs.Pourquoi demander à Groulx de faire semblant d'écrire une lettre pendant la superbe Étoile du Nord, avec cliquetis de valise en prime, quand toute l'émotion du monde dans la voix de Bori et ses mains en ombre chinoise si expressives suffisent amplement ?Pourquoi demander à Monsieur Bob, cycliste acrobate, d'occuper l'espace pendant Cyrano, chanson particulièrement belle qui mérite plus que des bruits de chaîne de vélo et un public occupé à contempler un cycliste ?Il ne s'agit pas de tout enlever \u2014 les danseurs de tango qui viennent virevolter avec panache et superbe pendant Alfredo sont les bienvenus et Monsieur Bob lui-même est assez rigolo \u2014 mais les chansons de Bori n'ont pas besoin de cela pour retenir l'attention.Elles ont tout ce qu'il faut pour vivre, sans accessoires ni soluté, uniquement appuyées comme elles le sont par des musiciens de cette trempe.Ça finira bien par se savoir puisque je le répète dès que j'en ai l'occasion : dans une prochaine vie, je veux jouer du piano et de la guitare comme Jean-François Groulx.Edgar Bori sort encore de l'ombre ce soir, avec son originalité, son humour, ses chapeaux (il en a même qui rappelle celui du chat du Dr.Seuss !), sa gravité, ses belles musiques, ses textes peaufinés, ses amis musiciens, danseurs, acrobates.Et avec son insécurité, celle-là même qui l'oblige à se dépasser et ainsi à nous rejoindre.LE SORT DE L'OMBRE, d'Edgar Bori, ce soir, 20 h30, au Gesù.Informations : (514) 790-1245.P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale ÇA N'ARRIVE qu'en Angleterre, ce genre de truc.Voici l'histoire de Sam Hardaker et Henri Binns, duo connu sous le nom de Zero 7 : les deux réalisateurs se connaissent depuis leurs études en techniques de son, travaillent ensemble sur différentes productions.Leur pote de l'école, Nigel Godrich, qui a réalisé OK Computer de Radiohead, leur demande de faire un remix de la chanson Climbing up the Walls, laquelle tombe dans l'oreille de l'influent DJ Gilles Peterson, qui la popularise.Un an plus tard, le duo boucle Simple Things (Palm Pictures), premier album qui s'attire les éloges de la presse spécialisée.Aussi simple que ça.« À dire vrai, avoue Henri, on n'a jamais eu l'ambition de monter un groupe et d'aller jouer live (ils sont au Café Campus ce soir, dans le cadre de leur première tournée nordaméricaine).Même qu'on n'est pas tellement confortables lorsque les projecteurs sont braqués sur nous.» Humblement, le sympathique réalisateurdevenu- musicien se croit « un peu imposteur.Mais on arrive à passer par-dessus ça.C'est si nouveau pour nous et on s'amuse beaucoup avec ça.Et puis, on a quand même déjà rêvé de faire notre propre musique.» Simple Things, ce premier album, est un peu comme une rencontre entre Air et Isaac Hayes, en plus dépouillé.Des grooves langoureux, sexy, pas compliqués du tout.Un bel album d'ambiance.« Oh si, j'adore Isaac Hayes, rigole un Henri démasqué.Je suis un grand amateur de soul, mais de funk aussi.Et pour Air, je dois dire que Sam et moi avons été vraiment épatés par Moon Safari.Ainsi, notre album est un peu un mélange de nos goûts musicaux.Et puisqu'on a commencé à travailler dans les studios en 1990, Simple Things est aussi le fruit de nos expériences.En spectacle, le duo dit prendre de l'assurance : quelques shows donnés en Europe ont solidifié la mouture.« Et puis, même si on est visiblement un projet de studio, notre musique se traduit bien sur scène.» Avec la paire, on retrouvera un bassiste, un batteur, un guitariste, des choristes et des chanteuses.Alors, Henri, dis-nous : l'Angleterre estelle vraiment cette contrée fabuleuse où n'importe qui (avec un bon contact, bien entendu) peut, en un temps record, sortir de l'ombre d'un studio pour devenir la coqueluche du groove ?« Bah, tu sais, nous aurions pu faire un premier remix foireux pour Radiohead.On a quand même travaillé fort làdessus ! » Imposteur, va ! Photo BERNARD BRAULT, La Presse © Edgar Bori, dans l'ombre.et pourtant lumineux Tél : (514) 866-8668 KARINE VANASSE SERGE POSTIGO Fabrice Fara Dominic Fortin Adrien Lacroix O'Neill Langlois Martin Larocque Joël Legendre Bernard Meney Silvio Orvieto Ghyslain Tremblay MISE EN SCÈNE DENISE FILIATRAULT DÈS LE 2 JUILLET THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE En vente maintenant www.hahaha.com présente Seulement à la billetterie Juste pour rire Tél : (514) 845-2322 Offert à l'achat d'un billet d'Irma la douce à prix régulier.www.hahaha.com POUR 20 $ Taxes et services inclus, quantités limitées, certaines conditions s'appliquent DE PLUS 3045021A 6LP0602D0420 6LP0602D0420 ZALLCALL 67 17:42:00 04/19/02 B D6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 AVRIL 2002 Le maître des béquilles L'incroyable et unique «technique Shannon» MARIE-CHRISTINE B L A I S collaboration spéciale Le chorégraphe Bill Shannon dirige deux des dix numéros de Varekai : les courroies aériennes avec les jumeaux Andrew et Kevin Atherton et la danse acrobatique sur béquilles avec Vladimir Ignatenkov.Dans les deux cas, c'est l'incroyable et unique « technique Shannon » qui est mise à profit.C'est vers l'âge de cinq ans qu'on diagnostique chez Bill Shannon la maladie de Legg- Calve-Perthes, qui s'apparenterait à une forme rare d'arthrite touchant principalement les petits garçons de quatre à dix ans.Bill doit donc apprendre à marcher avec des béquilles.Mais pourquoi marcher quand on peut danser ?Depuis 1988, Bill Shannon est devenu le « Crutch Master ».Avec ses béquilles ( qu'il a fait modifier ) et.une planche à roulettes avec laquelle il se déplace très rapidement, Shannon a mis au point des pas pour quatre jambes \u2014 deux de chair, deux de bois \u2014 si je puis dire, pas qui évoquent à la fois le hip hop et les sports extrêmes.Gagnant de nombreuses bourses et prix, Bill Shannon, originaire de Pittsburgh, s'est fait connaître dans les rues de Chicago, puis de New York, où il collabore souvent avec les meilleurs DJ de la place.Le résultat est d'une grande fluidité, d'une élégance étrange.S'il est habitué à travailler avec d'autres street dancers, c'est la première fois qu'il devait enseigner sa technique de danse acrobatique sur béquilles.Et l'enseigner, qui plus est, à une personne qui n'a pas besoin de béquilles.« C'est effectivement très particulier que de voir le corps parfait, sculptural de Vladimir sur des béquilles.Qui, à moins d'y être obligé, danserait avec des béquilles ?J'ai même été obligé de donner des noms à certains des pas, ce que je n'avais jamais eu à faire, depuis 15 ans que je danse ! Et en même temps, ce qui est particulier, c'est qu'il me faut enseigner à Vladimir \u2014 aux jumeaux aussi \u2014 toutes les subtilités de la danse, qui n'a rien à voir avec l'athlétisme.Ce qui fait qu'au début, il y a cinq mois, Vladimir avait plutôt l'air d'un Bambi olympique, pas très sûr de lui, avec des mouvements brusques.( silence ) Mais j'avoue que cela a été perturbant de le regarder, parfois.Quand il enlève ses béquilles.« Pour les jumeaux, c'est autre chose, reprend- il.Je leur ai demandé de faire en l'air des figures qui s'apparentent à celles qu'on fait en planche à roulettes.C'est une interprétation aérienne du skateboard, avec des trucs qui évoquent aussi le break dance et le classique ! Bref, c'est assez hybride ! » Dans tous les cas, le plus difficile a été d'aller à l'encontre de la quête de la perfection, affirme Shannon.« Il s'agissait d'exprimer quelque chose, pas seulement de faire un atterrissage parfait.Il y a toute la différence du monde entre interpréter un saut et interpréter une émotion.» Shannon tire également des enseignements précieux de cette expérience fascinante : « J'apprends par exemple l'importance fondamentale des costumes, non seulement pour leur beauté, mais pour ce qu'ils inspirent aux acrobates, le soutien qu'ils représentent.J'apprends également l'importance d'une équipe, ce que je ne connaissais pas vraiment, même si j'ai une compagnie de danse.Je suis un artiste indépendant et c'est une chance incroyable pour moi de travailler avec le Cirque.même si ma vie est elle-même un cirque ! » « Je suis un artiste indépendant et c'est une chance incroyable pour moi de travailler avec le Cirque, note le chorégraphe Bill Shannon, même si ma vie est elle-même un cirque ! » CIRQUE Suite de la page D1 « Alors même qu'il aurait pu se replier sur lui-même, il est devenu un homme de spectacle, un nomade, un errant, mais qui n'est jamais dépossédé de lui-même.» Bill Shannon signe la chorégraphie de deux des dix numéros de Varekai.Et c'est justement ce que voulait décrire Dominic Champagne quand le fondateur du Cirque du Soleil, Guy Laliberté, l'a approché : « La première fois que Guy m'en a parlé, je me suis demandé ce que je pourrais apporter ! Écoute, le Cirque du Soleil, c'est déjà le cirque réinventé.J'allais pas réinventer le cirque réinventé ! Et je ne voulais pas être non plus un clone de Franco ( Dragone, metteur en scène de certains des plus célèbres spectacles du Cirque ).J'ai donc dit à Guy : « Écoute, moi, j'ai l'habitude de travailler avec peu de moyens.Je suis un chauffeur de Volkswagen qui aime conduire des Volkswagen.Là, tu me demandes de conduire une F1 ! Es-tu sûr de ce que tu fais ?» Tellement sûr que Guy Laliberté a donné carte blanche à Champagne.Car ce que pouvait apporter le metteur en scène de 39 ans, c'était un univers théâtral plus poussé que dans les précédentes productions du Cirque.« Raconter une histoire », dit Champagne.Il était donc une fois un personnage que les créateurs de Varekai ont baptisé Icare, du nom de ce personnage de la mythologie grecque qui s'enfuit d'un labyrinthe en volant, grâce à des ailes de cire et de plume fabriquées par son père.Hélas, enivré par son exploit, Icare vole imprudemment trop près du soleil, qui fait fondre la cire : il tombe et se noie dans la mer.Dans Varekai, l'Icare des temps modernes arrive en étranger dans une forêt magique peuplée de survivants.Si vous connaissez le répertoire de Jean Leloup, pensez à la chanson Le Dôme, où ne « se trouvent que les gens qui ont tout espéré / le dôme est immense au coeur de la forêt et on dit qu'il éclaire à des milles à la ronde », dit la chanson.Ces survivants, ces errants, ces nomades, ce sont les gens de la balle, les acrobates : « Ils sont quasi les seuls à avoir accès à la cour des rois et aux quais des ports, explique Champagne.Armés de leur seul talent, ils ont développé un langage universel.Et appuyés par les musiciens, par les techniciens, ils prennent des risques avec courage, pour repousser leurs limites, se dépasser.C'est un beau mot, fraternité, et il n'est jamais aussi vrai que dans le monde du cirque, où tous sont frères d'armes et confrontent la peur et la mort.J'apprends, j'apprends tellement à leur contact.Parce que, comme dit Eiko ( Ishioka, conceptrice des costumes ), il faut en arriver à ce qu'on ne sente plus le bâton dans le shish kebab », dit Champagne en riant aux éclats.Icare réinventé C'est donc un hommage non dissimulé à la tradition et au savoir-faire du cirque que sera Varekai.Avec des numéros de disciplines anciennes, comme les jeux icariens ( où un porteur allongé sur le dos fait tournoyer un voltigeur au bout des pieds ), mais aussi des numéros plus contemporains comme des pas de danse acrobatique.En tout, 56 artistes ( y compris les six musiciens et les deux chanteurs ) sauteront, rouleront, plongeront.voleront.Et, oui, il y aura aussi des clowns.À cette mention, la journaliste se crispe un peu : les clowns de Dralion sont un souvenir pénible ; même Ti-Gus et Ti- Mousse étaient plus drôles et plus subtils que ces clowns-là.« Les clowns de Varekai sont plus lyriques, assure la compositeure Violaine Corradi, ils incarnent ceux qui viennent de l'extérieur.Je leur ai fait des musiques qui vont dans ce sens.En fait, la trame musicale va du très fragile au très extravagant et dynamique.Dominic m'a demandé des musiques de rassemblement, de ralliement, afin que le public ait l'impression de faire partie de cette tribu, de cette famille.» Champagne est entouré d'une solide équipe, qui comprend d'ailleurs des gens avec qui il a déjà collaboré : Estelle Esse « coache » les voix ( comme elle l'avait fait notamment pour Cabaret Neiges Noires et Lolita de Champagne ), le concepteur des projections Francis Laporte a collaboré à L'Odyssée, de même que le scénographe Stéphane Roy, qui a par ailleurs étudié en même temps que Champagne à l'École nationale de théâtre.Stéphane Roy a travaillé aussi bien avec La La La Human Steps qu'avec le Cirque du Soleil, puisque c'est lui qui signait la scénographie de Dralion.Stéphane Roy est bel et bien un « créateur d'espace », comme il le dit lui-même.Varekai lui a posé un nouveau défi : « Dominic voulait faire un spectacle sur les gens qui essaient de se réinventer.Au départ, il voulait situer l'histoire dans un campement, avec des gens perdus qui allaient s'y réfugier.J'arrivais pas à concevoir ce campement.Jusqu'à ce que j'aie une idée sur le principe de Saint-Exupéry : ton mouton, il est dans la boîte ! J'ai donc dit à Dominic : Tiens, voici une forêt, ton campement est à l'intérieur.Et tout s'est déclenché.La forêt est devenue un lieu où toutes les acrobaties sont possibles.» Après tout, l'arbre et la forêt ne sont-ils pas le lieu premier des acrobaties des enfants ?« Il y a effectivement une chute pendant ce spectacle, reprend Stéphane Roy, mais je crois qu'il faut la voir comme une chute morale.C'est une image, comme le cirque luimême l'est.C'est le lieu de tous les vertiges, comme on peut avoir le vertige devant la vie.Si Icare tombe, c'est parce qu'il veut voler seul.À partir du moment où il apprend à voler avec les autres, tout est possible.» « C'est un spectacle sur la transmutation, la métamorphose, conclut Violaine Corradi.C'est sur notre capacité à nous transformer, même si nous tentons toujours de résister au changement.Mais une graine qui ne se transforme pas une fois mise en terre, elle meurt.Et la chenille qui refuserait la métamorphose ne deviendrait jamais papillon.Je crois que nous avons essayé, tous ensemble, de faire un spectacle qui donne à tous le goût de sauter dans la vie.même et surtout s'il n'y a pas de filet.» VAREKAI du 24 avril au 16 juin sous le Grand Chapiteau du Vieux-Port de Montréal.Réservations : 514 790-1245.Photo BERNARD BRAULT, La Presse© « Je suis un chauffeur de Volkswagen qui aime conduire des Volkswagen.Là, tu me demandes de conduire une F1 ! Es-tu sûr de ce que tu fais ?»a demandé Dominic Champagne à Guy Laliberté.Il était si sûr de son choix qu'il lui a donné carte blanche.27 et 28 avril 2002 Exposition Les Femmeuses Expo-vente d'oeuvres de 100 femmes artistes en arts visuels au profit de sept maisons d'hébergement pour victimes de violence conjugale.Samedi 27 avril, de 11h à 18h Dimanche 28 avril, de 9h à 17h Chez Pratt & Whitney Canada 1000, boul.Marie-Victorin, Longueuil Entrée libre Renseignements au (450) 647-3929 www.pwc.ca 3033209A 10 comédiens sur scène Annette Garant à partir du 7 juin Théâtre Saint-Sauveur Réservez tôt: 514-990-4343 450-227-8466 Comédie 3040464A © ÉDITIONS GALLIMARD Théâtre ESPACE GO 4890, boul.Saint-Laurent, Montréal.Réservations : (514) 845-4890 www.espacego.com dduu 2233 aavvrriill aauu 1188 maaii 22000022 D'après l'oeuvre de Jean Tardieu Idée originale et dramaturgie de Danièle Panneton Mise en scène, montage des textes et environnement visuel de Paul Buissonneau avec Carl Béchard, Pierre Chagnon, Violette Chauveau, Élizabeth Chouvalidzé, Danièle Panneton, Claude Prégent, et François Sasseville COMPLET 23, 24, 25, 26, 30 avril et 1er mai 3042326A 6DU0701D0420 ARTS SPECTACLES 6DU0701D0420 ZALLCALL 67 11:43:57 04/19/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 AVRIL 2002 D7 de Jerome Lawrence et Robert E.Lee mise en scène de Monique Duceppe traduction de Michel Dumont et Marc Grégoire Michel Dumont, Benoit Girard Antoine Durand, Germain Houde, Marie-Chantal Perron, Serge Postigo Patrice Bélanger, Jean-Pierre Chartrand, Michel Daigle, Jean Deschênes Pierre Gendron, Vincent Giroux, Monique Joly, Marc Legault, Esther Lewis Danièle Lorain, Jean Ricard, Luc Roy, François Tassé, Jean-Guy Viau Gilles Cazabon, Lise Martin, Daniel Roy, Mélanie Roy, Catherine Ruel concepteurs Marcel Dauphinais, Anne Duceppe, Luc Prairie, Catherine Gadouas JUSQU'AU 18 MAI www.duceppe.com Présenté en collaboration avec LE VENT ET LA TEMPÊTE 3038215A DANIEL BÉLANGER E N S P E C TA C L E RÊVER MIEUX.UN TRIOMPHE ! «Le spectacle de Daniel Bélanger est absolument extraordinaire.» Claude Deschênes, SRC «Voyage jubilatoire.un méchant beau trip sur scène (.) une grosse vague de bien-être, chaude et communicative.» Alexandre Vignault, La Presse «Ce gars-là et ses chansons laissent baba d'admiration et transi de plaisir (.) Parfait?Et comment.» Sylvain Cormier, Le Devoir SUPPLÉMENTAIRES 26 , 27 et 28 SEPTEMBRE AU THÉÂTRE OLYMPIA Billets en vente au guichet du Théatre Olympia, sur le réseau Admission, au (514) 790-1245 et sur www.admission.com 3044541A Traduction René-Daniel Dubois Mise en scène Jean Asselin Assistance à la mise en scène Régis Guyonnet la trappe The Mousetrap Paul Ahmarani Carl Béchard Jean Boilard Violette Chauveau Marie Lefebvre Charles Préfontaine Jean-Louis Roux Lénie Scoffié DU 4 JUIN AU 10 JUILLET 2002 Agatha Christie Avec Concepteurs Anick La Bissonnière François Barbeau Michel Beaulieu Pierre Desjardins Yves Daoust François Cyr Réservations : (514) 844-1793 www.rideauvert.qc.ca Billets en vente aujourd'hui 10 h ! 50 années de succès à Londres ! 3044067A présente l'Orchestre symphonique de Montréal l'émotion fortissimo Cho-Liang Lin «\u2026 sans contredit un authentique mozartien.» -The SStrad 23 et 24 AVRIL, 20 H EMMANUEL KRIVINE, chef d'orchestre CHO-LIANG LIN, violon R.STRAUSS, Don Juan MOZART, Concerto pour violon no 4 BERLIOZ, Symphonie fantastique Le Chant de l'alto 24 AVRIL, 10 H 30 ROLF BERTSCH, chef d'orchestre NICOLÒ EUGELMI, alto associé de l'OSM MOZART, Sérénade no 2, Quatre contredanses HINDEMITH, Der Schwanendreher, pour alto et orchestre BRAHMS, Symphonie no 1 Face à face avec John Adams le plus joué des compositeurs américains vivants 30 AVRIL et 1er MAI, 20 H JOHN ADAMS, chef d'orchestre LEILA JOSEFOWICZ, violon « \u2026 une technique prodigieuse doublée d'un contrôle absolu.» - GGramophone ADAMS, Short Ride on a Fast Machine Concerto pour violon Harmonielehre Conférence avant concert, 18 h 30 : Guy Marchand, musicologue Les Matins symphoniques Metro Soirée du 30 : John Adams Nicolò Eugelmi Cho-Liang Lin Leila Josefowicz Soirée du 24 : Soirée du 23 : 5148429951 osm.ca 3044692A 6LP0802D0420 D-8 samedi - ARTS 6LP0802D0420 ZALLCALL 67 20:52:09 04/19/02 B D8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 AVRIL 2002 BERNARD LABADIE Un chef à l'opéra GUY MARCEAU collaboration spéciale Pendant que l'OSM perdait son chef, l'Opéra de Montréal trouvait le sien.Bernard Labadie devient ainsi le premier chef d'orchestre à occuper le poste de directeur artistique de l'Opéra de Montréal.À première vue, Bernard Labadie a quelque chose du séminariste, de l'intellectuel sérieux à lunettes, de l'érudit pointilleux qui ne badine pas pour des riens.C'est peut-être le protocole rigide du concert et la tenue « queue-de-pie » sur le podium de l'orchestre qui le laisse à penser.Pourtant, Bernard Labadie n'est rien de tout cela.« Tout ce que j'ai du séminariste, c'est la vocation de la musique et l'abnégation à l'excellence et au dépassement.Ça peut paraître quétaine de dire ça, mais je ne connais pas d'autres façons de travailler.» Autrement, l'homme est verbomoteur, a réponse à tout, a beaucoup d'humour, de simplicité, et surtout, connaît la musique.Véritable bourreau de travail, Bernard Labadie porte plusieurs casquettes.Il cumule les fonctions de chef d'orchestre et directeur artistique de l'ensemble qu'il a fondé en 1984, Les Violons du Roy (et du choeur La Chapelle de Québec), et à l'Opéra de Québec depuis 1994, poste qu'il quittera l'an prochain, pour celui de l'Opéra de Montréal.En ajoutant ses engagements à titre de chef invité auprès d'orchestres canadiens, américains et européens, c'est près de 60 concerts qu'il dirige annuellement.Exit, les soirs et les week-ends.Comment Bernard Labadie est-il venu à la musique ?« D'abord, personne dans ma famille n'est musicien et mes parents écoutaient un peu d'opéra comme La Traviata, Carmen.Et le seul instrument que j'ai appris, c'est la flûte, ce qui est assez inhabituel pour un chef d'orchestre ! J'ai fait ensuite mes études en chant au cégep et à l'Université Laval d'où mon coup de foudre pour l'art lyrique.Et comme je ne fais jamais les choses à moitié, j'ai écouté beaucoup d'opéras.» Et la direction d'orchestre ?« C'est venu un peu par accident.J'animais déjà un groupe de musiciens amateurs en musique ancienne où je faisais la programmation et j'aidais le directeur artistique \u2014 je jouais déjà au chef ! En 1982, avec des amis musiciens, on a eu l'idée de monter Didon et Énée, l'opéra de Purcell en version concert, et je me suis retrouvé à diriger tout ça.L'année suivante à l'Atelier lyrique de l'Université Laval, j'avais accepté, en toute inconscience, de monter Le Couronnement de Poppée de Monteverdi.Un vrai casse-tête, mais j'ai énormément appris.» Manifestement doué, il fait des stages en direction d'orchestre avec Simon Streatfeild, Pierre Dervaux et John Eliot Gardiner, passe un an à titre de chef apprenti à l'OSQ et est nommé chef du Choeur de l'OSQ en 1989.à 26 ans.L'opéra dans la mire Les Violons du Roy avaient 10 ans quand on lui a offert la direction artistique de l'Opéra de Québec, et le haut niveau de l'ensemble faisait déjà la fierté de la Vieille Capitale.Or, sa nomination à l'Opéra en a surpris plus d'un, mais il a eu l'occasion de les surprendre à son tour.« En huit ans, le nombre de productions est passé de deux à trois, les abonnés de 2500 à 4000 et le budget de 1,2 à 2 millions par année, et tout ça en équilibre budgétaire.Mais le plus intéressant, c'est qu'on m'a laissé trouvé mon style et celui de la compagnie.» Ici, Bernard Labadie s'exprime en gestionnaire, ce qu'il est, et parle de « qualité totale », comme étant le vrai débat dans le monde de l'opéra.Labadie entend bien appliquer à Montréal les mêmes stratégies qu'à Québec.« La première chose que j'envisage, c'est de faire profiter l'opéra des autres arts de la scène, et je pense d'abord aux metteurs en scène de théâtre.Il faut offrir aux gens d'autres niveaux de lecture, éviter les clichés et lieux communs à l'opéra.Le théâtre est à des lieues en avance là-dessus.Et les budgets restreints ne sont pas une excuse pour ne pas faire de bonnes productions.Il faut créer une émulation et un plaisir d'aller à l'opéra, pour que les gens puissent dire : je vais voir ce que l'Opéra de Montréal propose plutôt que : je vais voir Tosca.» Bernard Labadie veut aussi explorer de nouveaux répertoires (français, baroque ou autre), travailler à renouveler le public, en respectant les goûts plus traditionnels, et sans oublier les créations contemporaines et le jeune public.Mais il prône une approche équilibrée.« L'opéra est un monde où la tradition et la modernité s'affrontent de façon régulière et je veux que l'Opéra de Montréal soit aussi le reflet de ça.Et avec six productions par année, j'ai plus de marge de manoeuvre qu'à Québec pour le faire.» La saison 2002-2003 étant déjà planifiée, c'est seulement l'année suivante qu'on pourra apprécier son travail.Mais puisqu'on a désormais un chef à l'Opéra, c'est lui qui dirigera, en saison, deux des six productions.Visiblement, les idées ne manquent pas, mais il est encore tôt pour dévoiler toutes ses cartes.L'Opéra de Montréal, qui a fait l'objet de nombreuses critiques ces dernières années, a-t-il l'étoffe pour devenir une des maisons d'opéra majeures de ce monde ?« L'étoffe se tisse en équipe et l'équipe doit pousser dans la même direction.Si c'est le cas, la direction sera la bonne pour Montréal.» Voilà, en soi, les mots d'un chef.Emmanuel Krivine Le successeur de Dutoit arrive demain Photo BERNARD BRAULT, La Presse © « Tout ce que j'ai du séminariste, c'est la vocation de la musique et l'abnégation à l'excellence et au dépassement.Ça peut paraître quétaine de dire ça, mais je ne connais pas d'autres façons de travailler.» CLAUDE GINGRAS CHARLES DUTOIT ne reviendra que pour fermer son appartement du Port-Royal, rue Sherbrooke.Il ne montera plus jamais au pupitre de l'Orchestre Symphonique de Montréal.Muet depuis le mercredi soir 10 avril, date où il annonçait sa démission provoquée par les attaques du président de la Guilde des musiciens, l'ex-directeur artistique de l'OSM a finalement donné signe de vie jeudi, dans un courriel adressé à la direction de l'Orchestre.Bien que le texte reste confidentiel, l'OSM précise que le message s'adresse exclusivement à l'institution.Selon la porte-parole de l'Orchestre, Dutoit n'y fait référence ni à ses musiciens, ni au public montréalais qui l'a suivi pendant 25 ans ; il ajoute qu'il n'aurait pas reconsidéré sa décision.La page est donc tournée.Il faut maintenant trouver à Dutoit un successeur, comme on avait trouvé un Charles Dutoit pour succéder à Rafael Frühbeck de Burgos en 1977.Plus urgente encore, la nécessité d'assigner les concerts que Dutoit devait diriger d'ici la fin de la saison.Du nombre total, soit 14, voici un premier remplaçant pour le concert double de mardi et mercredi : Emmanuel Krivine.Déjà engagé pour le concert double des 7 et 8 mai, le visiteur fera donc quatre concerts au lieu de deux.Coïncidence, Emmanuel Krivine célébrera à Montréal le 7 mai son 55e anniversaire.Français d'origine juive, de père russe et de mère polonaise, il fut d'abord violoniste et étudia avec Menuhin et Szeryng.Comme chef d'orchestre, il a dirigé en Europe, aux États-Unis et en Asie.Il fut chef de l'Orchestre National de Lyon de 1987 à 2000 (N.D.L.R.: n'oublions pas que les villes de Montréal et de Lyon sont jumelées).Krivine n'a présentement aucun poste, si ce n'est celui de chef de l'Orchestre Français des Jeunes.Il a dirigé l'OSM deux fois déjà, en 2000 et 2001, chaque fois avec un égal succès auprès des musiciens et des auditeurs.Tous ces éléments réunis en font le meilleur candidat actuel à la succession de Dutoit.On parle aussi de l'Allemand Claus Peter Flor, 48 ans, invité quatre fois à l'OSM et disponible lui aussi puisqu'il n'est que principal chef invité à Dallas.Mais il ne parle pas français et son anglais même est difficile à suivre.Emmanuel Krivine a donc toutes les chances de son côté.Il arrive demain en fin d'après-midi et tiendra lundi deux répétitions de trois heures chacune, ainsi qu'une troisième mardi matin.La pièce de résistance du concert, que devait diriger Dutoit, est restée inchangée : la Symphonie fantastique de Berlioz.D'autres candidats intéressants \u2014 plusieurs noms ont été mentionnés \u2014 posent certains problèmes : déjà engagés ailleurs pour quelques années, ou trop âgés, ou encore trop « locaux ».Ils peuvent néanmoins servir dans l'immédiat comme chefs invités.Qui dirigera Wozzeck de Berg au concert final de la saison ?Et la Symphonie des Mille de Mahler à l'ouverture de Lanaudière ?Qui enregistrera le deuxième disque Bruch avec James Ehnes ?Et qui dirigera l'OSM à New York en octobre ?Dans son message, Dutoit souhaitait « bonne chance » à la direction de l'OSM.Nous aussi ! « La première chose que j'envisage, c'est de faire profiter l'opéra des autres arts de la scène, et je pense d'abord aux metteurs en scène de théâtre.Il faut offrir aux gens d'autres niveaux de lecture, éviter les clichés et lieux communs à l'opéra.» du 19 MARS au 27 AVRIL 2002 4559, Papineau, Montréal Réservations : 5145232246 www.theatrelalicorne.com de Mark O'Rowe traduction : Olivier Choinière mise en scène : Fernand Rainville avec : Maxime Denommée et Claude Despins A d m i s s i o n : 5147901245 DERNIÈRE SEMAINE 3044616A 6LP0901D0420 6LP0901D0420 ZALLCALL 67 19:16:35 04/19/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 0 A V R I L 2 0 0 2 D 9 NOUVELLES DU DISQUE Pour violon et alto ARTE NOVA a réuni sur un CD trois concertos pour une combinaison plutôt rare d'instruments : violon et alto.Les auteurs : Britten, Bruch et Arthur Benjamin.Les interprètes : le violoniste Benjamin Schmid, l'altiste Daniel Raiskin et l'Orchestre Symphonique de Berlin, dir.Lior Shambadal.L'orgue de Messiaen DEUTSCHE Grammophon publie en un coffret de six disques l'intégrale pour orgue de Messiaen jouée par Olivier Latry.Rachmaninov en famille CHEZ DECCA, Vladimir Ashkenazy enregistre des transcriptions de Rachmaninov avec deux autres pianistes : sa femme Dody et leur fils Vovka.On ne connaît pas encore les détails du disque.Rysanek en Médée LEONIE RYSANEK est la Médée de Cherubini dans un live de Vienne, 1972, que sort RCA.Autour d'elle : Bruno Prevedi, Lucia Popp, Nicolaï Ghiuselev et Edita Gruberova alors débutante dans un petit rôle.Horst Stein dirige.Trois opérettes ACCORD réédite des gravures d'opérettes des années 50 : La Mascotte, d'Edmond Audran, avec Geneviève Moizan, Lucien Baroux et Robert Massard (de 1956), Les Mousquetaires au couvent, de Louis Varney, avec Gabriel Bacquier, Pauline Carton, Colette Riedinger et Louis Musy (1957), et La Fille de Madame Angot, de Charles Lecocq, avec Colette Riedinger, Bacquier et Musy (1958).René Benedetti dirige les deux premières opérettes et Richard Blareau, la troisième.Gheorghiu en Carmen ANGELA GHEORGHIU enregistre le rôle-titre de Carmen, de Bizet, avec son mari Roberto Alagna en Don José.Thomas Hampson est Escamillo et Michel Plasson dirige l'Orchestre du Capitole de Toulouse.Chez EMI.Directeur artistique Gradimir Pankov Fournisseur officiel Décors et costumes somptueux ! 55 danseurs ! Plus de 70 musiciens ! Une production du Ballet de Varsovie Avec l'orchestre des Grands Ballets Canadiens de Montréal sous la direction de Gilles Auger 9, 10, 11 mai 2002 Billets à partir de 25$ 514 842-2112 www.grandsballets.qc.ca 3042896A directement de New-York LE PLUS PRESTIGIEUX BIG BAND DU MONDE ENFIN À MONTRÉAL ! EN PREMIÈRE PARTIE Le saxophoniste PIERRE DUMONT PLACE DES ARTS Le 13 Juin 2002 à 20h CD et cassettes disponibles partout ! 3044839A présente : À partir de 12,50$ (en semaine, au balcon) Chacun vendu séparément! Laurent Paquin 14 juillet au St-Denis 2 790-1111 François Morency du 29 mai au 1er juin au St-Denis 2 790-1111 Billetterie Juste pour rire (514) 845-2322 Forfaits Groupes VIP www.hahaha.com 1594, RUE ST-DENIS 3045026A 3044515A 6LP1001D0420 6LP1001D0420 ZALLCALL 67 15:46:00 04/19/02 B D10 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 20 AVRIL 2002 DISQUES Mission accomplie NICK HORNBY est un homme de gout.L'auteur britannique, a qui l'on doit l'excellent bouquin High Fidelity .a l'origine du film du meme titre avec John Cusack ., connait sa pop comme il connait sa prose, manifestement.Pour l'adaptation cinematographique de son livre About A Boy, Hornby a demande a Damon Gough de fabriquer une trame sonore a la fois fragile et melodique.Mission accomplie.Damon Gough .celui qui se cache derriere Badly Drawn Boy, responsable du delicieux compact The Hour Of Bewilderbeast il y a deux ans .a ici livre un petit quelque chose de parfaitement digeste, de parfaitement beau, qui allie modernite et references d'autrefois avec subtilite.L'aventure, entrecoupee de ponts instrumentaux, nous mene dans l'univers pop un peu tordu du Badly Drawn Boy, la ou les cordes dansent avec les cuivres, la ou les guitares acoustiques font la bise aux petits claviers mielleux, bref, la ou tout est possible .Donna and Blitzen, dernier titre au programme, aurait pu etre realise par Phil Spector ! En attendant le film (qui met en vedette Hugh Grant), contentons-nous de deguster cette trame sonore avec soin.Et si on ne voit pas la tuque du Badly Drawn Boy aux prochains Oscars, c'est qu'il y aura eu injustice.\u0001\u0001\u0001\u00011.2 ABOUT A BOY Badly Drawn Boy Twisted Nerve / XL / Select Richard Labbe Dave Douglas plane en sextette CA COMMENCE en toute candeur, ca se termine en toute candeur.Le trompettiste newyorkais Dave Douglas choisit d'abord de nous bercer avec un nouveau standard, montrealais de surcroit : Poses, signe Rufus Wainwright ! N'exagerons pas trop dans le localisme : Waverly, deuxieme ballade au menu, ne s'inspire probablement pas d'une rue montrealaise.Un peu plus loin, Unison, classique de Bjork jazzeifie, se roule egalement dans de placides frequences.Argo, derniere au programme, se veut aussi un appel au calme.Cette enveloppe duveteuse est entrecoupee de sequences plus musclees, quoique extensibles et souples.Les melodies y sont le pretexte de formidables polyphonies spontanees ou premeditees, d'approches modales, tonales ou atonales, de solos de haute voltige signes Dave Douglas, Uri Caine (au Fender Rhodes) ou Chris Potter (saxo tenor et clarinette basse).Inutile d'ajouter que le soutien rythmique s'avere exemplaire (le batteur Clarence Penn et le contrebassiste James Genus) et que Dave Douglas demeure le plus interessant des leaders trompettistes dans la Grosse Pomme.\u0001\u0001\u0001\u0001 THE INFINITE Dave Douglas RCA Victor / BMG Alain Brunet Globe-trottage musical D'ACCORD, LA fusion ethno-techno, ca commence a etre un peu use.N'empeche : il ne suffit que d'un autre bon disque pour qu'on craque une enieme fois.Voici donc le projet 1 Giant Leap, celui des Anglais Duncan Brigeman et Jamie Catto, le premier de Take That et le second de Faithless, des references peu encourageantes, convenons-en.Et pourtant, le disque est sublime, le concept allechant : a l'aide d'ordinateurs portables, la paire est allee enregistrer Baaba Maal, la chanteuse indienne Asha Bhosle, Robbie Willams, Michael Franti (Spearhead), Maxi Jazz, Neneh Cherry, Michael Stipe (R.E.M.), les Mahotella Queens dans l'intimite de leur chez-soi.La paire a appose ces captations a des instrumentaux hip hop, house et breakbeat d'ou surgissent kora, tablas, etc.Plutot que de se concentrer sur la production musicale, la paire fait de la chanson le coeur de sa musique, remet le songwriting a l'avant-plan.The Way You Dream, sublime duo de Michael Stipe et Asha Bhosle (deux voix etonnamment complementaires) qui se conclut sur une melopee drum & bass, vaut a lui seul l'investissement.Delectable.\u0001\u0001\u0001\u0001 1 GIANT LEAP 1Giant Leap Palm Pictures/EMI Philippe Renaud collaboration speciale Sur la piste de Herbert POUR LES FANS d'abord, mais surtout pour ceux qui ont decouvert Matthew Herbert avec le sublime Bodily Functions, voici Secondhand Sounds, la compilation du travail de remixeur du musicien britannique.A ces relectures eparpillees entre 1996 et 2001, on croise un regard foncierement original sur le house, artisanalement concu a l'aide de sons originaux, frenetiquement rythme, audacieusement releve.Motorbass prenant un coup de hachette sur l'excellente Ezio, le tres soul Charles Webster vu a travers le kaleidoscope des rythmes Herbert, ses pseudonymes de Doctor Rockit et Wishmountain auto-revisites, on reconnait la signature du maitre du house entre mille.En deux disques .le premier plus coulant, le deuxieme plus punche ., on suit a la trace, a travers ses mixes, le developpement du son Herbert, lequel s'avere plus constant qu'evolutif.Tout est dans la forme, dans cette dynamique originale qu'insuffle Herbert aux chansons de ses collegues.Secondhand Sounds prouve surtout que Bodily Functions n'est pas tombe des nues.\u0001\u0001\u00011.2 SECONDHAND SOUNDS Herbert Peacefrog / Fusion III Philippe Renaud collaboration speciale Le blues-rock de la quebecitude PENDANT QUE Jon Spencer ramollit betement en se vautrant dans quelques frequences stoniennes (ce n'est pas moi qui le dit), le guitariste (un multi-instrumentiste qui chante, en fait) Olivier Langevin nous badigeonne les tympans de distorsion.A grands coups de pic, son blues-rock crepite, eructe, hurle, grince, martele sa quebecitude.Car il est ici question de quebecitude assumee, magnifiee, transcendee, fuzzee a l'os.Les titres parlent d'eux-memes : Tracteur, Mouche, Patinoire, Vieux poele, Tripage, Qu'en ben, on en passe.Membre eminent du clan Fred Fortin, Langevin reprend l'esthetique de son employeur (plutot en version Gros Mene).Esthetique, il faut le dire, dont il est un des artisans cruciaux .en temoigne sa realisation du deuxieme disque de Mara Tremblay.Reste a savoir si ce Galaxie 500 roulera sur les routes de la belle province.C'est ben drole c'te niaiseries la, mais ca paye pas, peut-etre qu'on devrait jouer comme Dan Bigras, dit la chanson.\u0001\u0001\u00011.2 GALAXIE 500 Olivier Langevin DEP Alain Brunet Latinite jazzee D'UNE CHANTEUSE de jazz aussi vibrante, de surcroit tributaire d'un repertoire aussi riche que l'hispanophone (le deuxieme en importance sur Terre apres l'anglais), on est en droit de s'attendre a ce que la Chilienne Claudia Acuna jazzeifie son patrimoine.Personnellement, je n'insisterais pas autant sur My Romance (Rogers & Hart), A Child Is Born (Thad Jones), Nature Boy (d'Eden Ahbez, popularise jadis par Nat King Cole).Je miserais encore davantage sur Ay Mariposa (du Cubain Pedro Luis Ferrer), Volver a los Diecisiete (de la compatriote Violeta Parra) ou Maria Maria (de Fernando Rocha Brant et Milton Nascimento).Mais voila : Claudia Acuna vit a Nueva York, et ne peut encore esperer de ses producteurs l'autorisation de faire un disque entierement interprete en espagnol, en plus de se voir fournir les services du pianiste Billy Childs, du contrebassiste Dave Holland, du batteur Jeff Tain Watts ou autres grosses legumes de la planete jazz.Ce qui est deja fort bien.\u0001\u0001\u00011.2 RHYTHM OF LIFE Claudia Acuna Verve Alain Brunet Disco ou pas ?Notre label depoussiereur prefere, Strut, remet ca avec un deuxieme volume de la serie Disco Not Disco, amusante collection d'obscurs morceaux a consonance disco, sinon simplement et anormalement groovy, compilee par Joey Negro et Sean P.Quelques evidences y sont relevees, notamment Yello (Bostich), Can (Aspectacle), voire un vieux morceau de Bill Laswell-Material (Ciguri, aux guitares crispees).Les surprises nous viennent de cet Italien, Dami, sous le pseudonyme Alexandre Robotnick (Problemes d'amour), Laid Back et la chanson debile White Horse, The Coach House Rhythm Section (nul autre que Eddie Electric Avenue Grant !) et meme The Clash, avec cet essai disco, This is Radio Clash.Treize titres, surtout issus du milieu des annees 80, de rares galettes de vinyles que s'arrachaient, parait-il, les DJ les plus aventureux de l'epoque.Pour les melomanes desireux de satisfaire leur insatiable curiosite.\u0001\u0001\u00011.2 DISCO NOT DISCO Artistes varies Strut / Fusion III Philippe Renaud collaboration speciale Sheryl et les pattes d'elephant AVEC UN ALBUM qui comprend des invites tels Lenny Kravitz, Don Henley et Stevie Nicks, on voit bien ou Sheryl Crow desire aller : en plein coeur des annees 70.Tout, absolument tout, evoque cette lointaine epoque, de la pochette aux airs concoctes, en passant par le look de Sheryl, melange un peu douteux de Farah Fawcett et de la Femme bionique.De la a dire que C'mon C'mon aurait pu etre enregistre en 1974, il n'y a qu'un pas.que miss Crow franchit ici avec des pattes d'elephant.La piece titre sonne comme le Rod Stewart de l'epoque Never A Dull Moment, You're An Original, en duo avec Kravitz, semble sortir tout droit du tiroir a dechets des Stones, et la voix insistante de Stevie Nicks nous rappelle un peu trop Fleetwood Mac.ce qui n'est pas une bonne chose, doit-on le preciser ?Tout ca est bien dommage, parce que quand madame s'y met vraiment (surtout sur Hole In My Pocket, Steve Mc Queen et Soak Up The Sun, excellent et pourtant tres moderne premier simple), le resultat est agreable.Sheryl Crow est encore capable de rayonner lorsqu'elle regarde droit devant, non pas derriere.Faudrait peut-etre le lui rappeler.\u0001\u00011.2 C'MON C'MON Sheryl Crow A&M/Universal Richard Labbe Mauvais depart COMME IL l'avait annonce il y a 18 mois, Bruno Pelletier s'est lance dans la production de disques en fondant sa propre etiquette, les Productions de Champlain.Comme premiere incursion dans la pop .sa boite a deja fait paraitre un album de Noel .l'interprete du Temps des cathedraaaales presente Richard Small.Sous un titre attirant, Deshabiller le vacarme, on decouvre 13 chansons pop-rock desenchantees misant sur des ambiances reveuses, un peu molles.Pas forcement desagreable a l'oreille, pas bouleversant non plus, le disque de Richard Small tombe malheureusement dans un juste milieu qui laisse.indifferent.Sa normalite affichee, sa lutte constante pour trouver quelque chose de signifiant a dire, une production inutilement surchargee et distante finissent de donner l'impression d'un album sous respirateur artificiel.Bref, ca manque de corps et de tripes.\u0001\u0001 DESHABILLER LE VACARME Richard Small Prod.Champlain / Select Alexandre Vigneault Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse c On avait un beau defi pour cet album : chanter du bonheur.Sans que ca fasse trop cliche, que le soleil est jaune et tout il est beau., explique la chanteuse dont le premier simple est intitule.Feel Happy.L'horizon de Veronic Dicaire P H I L I P P E RENAUD collaboration speciale L'ATTACHEE DE presse, venue nous retrouver au cafe, apportait avec elle de bonnes nouvelles.Le disque etait pret, frais sorti de l'usine.Les grands yeux bleus de Veronic Dicaire se sont ouverts avec l'air de dire pincez-moi .Quatre ans apres s'etre echappee de son village d'Embrun, en Ontario, pres de la frontiere quebecoise qu'elle n'attendait que de traverser, la jeune chanteuse de 25 ans voyait enfin son reve prendre forme.D'accord, c'est le scenario classique.La belle jeune fille qui chante devant son miroir, se voyant faire la meme chose devant une foule, qui ecoute la radio en y imaginant sa propre voix.Et qui, enfin, l'entend pour vrai .vous aussi d'ailleurs l'avez probablement deja entendue, la chanson s'appelle Feel Happy et irradie les ondes comme l'ete en avril.Oui, j'ai toujours voulu etre chanteuse, abonde Veronic Dicaire.J'y repensais encore la fin de semaine derniere, lorsque nous tournions le clip (dans un desert, pres de Los Angeles).Quand j'etais jeune, je chantais sur le perron chez mes parents.Dans mon imaginaire, y'avait un public.alors qu'en realite, y'avait que des vaches devant chez moi ! De la campagne ou se dresse le petit village d'Embrun, a 30 minutes d'Ottawa, il parait qu'on peut rever de devenir chanteuse, sans trop y compter toutefois.Reve tant que tu veux, mais etudie et assure-toi d'avoir un boulot en terminant l'ecole.Mais voila, j'etais nulle a l'ecole , admet candidement Veronic.A part le francais, le reste passait bien loin derriere ses reves de micros et de public.Que faire ?A 18 ans, elle etait confrontee a cette question.A 21 ans, elle a decide de faire le grand saut : L'energie est a Montreal, avance-telle.Mon gerant et moi sentions le besoin d'aller a Montreal pour tenter le tout pour le tout.J'y suis depuis quatre ans, je m'y plais bien.Mais j'aime beaucoup la campagne ; or, je suis un peu dechiree entre la ville et le village.La course folle des auditions, du postage de C.V.et de demos se met en branle.Et les auditions, ca n'a rien a voir avec les concours amateurs de la communaute franco-ontarienne, concours auxquels elle etait abonnee .et qu'elle a remporte a quelques reprises.Des mon arrivee en ville, raconte-t-elle, j'ai fait plusieurs auditions.Ca ne fonctionnait pas, mais c'etait tres special, comme dans Fame ! Tout allait tres vite a Montreal.Puis, finalement, les debouches.Le role de Sandy dans la comedie musicale Grease (au Capitole de Quebec, puis au Theatre Saint- Denis).Puis le Five Woman Show.Des experiences importantes qui ont pave sa voie jusqu'a ce contrat de disque avec Warner.Le lancement de son premier disque (eponyme), realise par Guy Tourville, s'est fait plus tot cette semaine.Un album qui est en tous points fidele a ce qu'elle esperait : J'aime Amanda Marshall, Sheryl Crow, Jewel, les road songs, des chansons qui donnent le gout de partir en voiture.Aussi, c'etait important d'avoir des vraies guitares, une vraie batterie, un piano.Organique, c'est le mot cle.Un jour, Veronic espere se mettre a ecrire ses propres chansons.Pour l'instant, elle a fait appel a Nancy Dumais (deux chansons, dont Feel Happy), France D'Amour, Manuel Tadros et meme un obscur groupe australien, Leonardo's Bride.On avait un beau defi pour cet album : chanter du bonheur.Sans que ca fasse trop cliche, que le soleil est jaune et tout il est beau.Je me suis implique au plan de l'ecriture, car j'ai indique aux auteurs ce que je voulais.J'avais envie de chanter des histoires, des emotions qui me ressemblent.De plus, termine-t-elle, les images que je voulais ressemblent beaucoup a ma campagne, a mes souvenirs.L'espace.C'est pour ca qu'on est alle tourner le clip dans le desert.J'aime voir la ligne d'horizon, porter loin mon regard.Une autre image pour dire qu'elle attend tout de ce nouveau depart dans la vie.Quand j'etais jeune, je chantais sur le perron chez mes parents.Dans mon imaginaire, y'avait un public.En realite, y'avait que des vaches ! 6LP1101D0420 6LP1101D0420 ZALLCALL 67 19:31:57 04/19/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 0 A V R I L 2 0 0 2 D 1 1 EN BREF 1544, chemin des Musiciens Saint-Adolphe-d'Howard www.chateaumedieval.com Du 11 mai au 28 septembre 2002 Réservez dès maintenant Prix Adultes : à partir de 59,95$ taxes incluses Enfants (12 ans et moins) : à partir de 36,95$ taxes incluses CHÂTEAU THÉÂTRE MÉDIÉVAL Forfait hébergement disponible : 1 888 263-7373 JEUX D'ADRESSE \u0001 COMPÉTITIONS \u0001 JOUTES \u0001 \u0001 40 COMÉDIENS \u0001 16 CHEVAUX \u0001 COSTUMES MÉDIÉVAUX 3042422A Céline Dion, numéro deuxaux États-Unis NEW YORK \u2014 Les ventes du nouvel album de Céline Dion fléchissent quelque peu, mais demeurent tout de même excellentes.A New Day Has Come apparaît au deuxième rang du palmarès du magazine Billboard, tout juste derrière le premier album de la jeune Ashanti.On estime que 225 650 exemplaires du CD de Céline Dion ont été écoulés cette semaine.\u2014PC Marc Déry porte-parole du Festival de Granby GRANBY \u2014 C'est l'auteur-compositeur- interprète Marc Déry qui sera le porte-parole du 34e Festival international de la chanson de Granby.L'organisation du festival est convaincue qu'« avec son talent et sa passion pour la musique, Marc Déry sera une source d'inspiration » pour la relève.La date limite d'inscription est le 10 mai.Les finalistes et semi-finalistes ont la possibilité de remporter une trentaine de prix et bourses totalisant plus de 125 000 $.\u2014 PC ERIK TRUFFAZ LADYLAND QUARTET Première partie : Soraya Benitez SUSANA BACAavec invité spécial MARC RIBOT Printemps 2002 Billets en vente au (514) 790-1245 Première partie : Daniel Thouin Quintette NOUVEAU PROJET MANTIS SOIRÉE LATINE «Souffle aérien, rythme urbain» Alain Brunet, La Presse \u0003 Renseignements : (514) 871-1881, montrealjazzfest.com \u0003 Billets en vente (514) 790-1245 TODAY'S BEST MUSIC en collaboration avec avec la participation de aux comptoirs Admission, www.admission.com, au Spectrum, www.spectrumdemontreal.ca, au Centre Molson et à la Place des Arts.Mardi 30 avril, 20h Spectrum www.spectrumdemontreal.ca Vendredi 10 mai, 20h Spectrum www.spectrumdemontreal.ca MD Une visite rare du Pérou.Un moment de grâce.Exaltant ! 3044622A P R É S E N T E Rennie Harris Puremovement (ÉTATS-UNIS) Répertoire « Danse hip-hop de haut niveau [\u2026].Ces athlètes de Philadelphie transcendent les racines populaires pour donner à cette danse une forme théâtrale stupéfiante.» The Village Voice 25, 26, 27 avril 2002 · 20 h 300, boulevard de Maisonneuve Est, Montréal BILLETS (514) 987-6919 · ADMISSION (514) 790-1245 3039770A SOPHIE COUSINEAU CHAQUE MERCREDI, VENDREDI ET SAMEDI.Frais de service en sus 3 90$ Nouvelles supplémentaires 15 au 18 mai Théâtre St-Denis II Réseau Tel-Spec: 514.790.1111 Nouvelles supplémentaires 29 octobre au 2 novembre Théâtre St-Denis II Réseau Tel-Spec: 514.790.1111 Nouvelles supplémentaires 24 au 28 septembre Théâtre St-Denis II Réseau Tel-Spec: 514.790.1111 Frais de service en sus 2 65$ ou Kurtz: 15 et 16 mai 2002 Matte: 29, 30 et 31 octobre 2002 Huard: 24, 25et 26 septembre 2002 Dates disponibles pour les forfaits : Les billets sont également vendus séparément.+ ou + ou + Une production www.managementencore.com 3043149A 6LP1201D0420 D-12 samedi - ARTS 6LP1201D0420 ZALLCALL 67 17:01:41 04/19/02 B D 1 2 L A P R E S S E MONT R E A L S AME D I 2 0 A V R I L 2 0 0 2 TELIERS de APERFECTIONNEMENT Nous reconnaissons l'aide financiere du gouvernement du Canada par l'entremise du Fonds de la musique du Canada et de La Fondation SOCAN Canadian Patrimoine Heritage canadien La Fondation SOCAN Societe professionnelle des auteurs et des compositeurs du Quebec invite les createurs de musique a des de concert avec la SOCAN On s'informe au : (514) 845-3739 Les ateliers se tiendront les fins de semaine en mai et en juin a l'Ecole nationale de la chanson (Granby) Date limite d'inscription 24 avril et Musitechnic (Montreal centre-ville) Date limite d'inscription 31 mai Creation de chansons (paroles et musique) Composition musicale pour le cinema et la television Gestion de carriere Perfectionnement en technologies appliquees a la musique : techniques d'enregistrement MIDI et audionumerique Gestion de carriere Numerisation contemporaine des oeuvres musicales 3043998A DISQUES Hilary Hahn et David Garrett: la vingtaine et, deja, la maturite CLAUDE GINGRAS DEUX VIOLONISTES de la nouvelle generation, l'Americaine Hilary Hahn et l'Allemand David Garrett, tous deux dans la jeune vingtaine mais deja relativement connus, figurent sur deux disques recents concus selon la meme formule : un concerto parmi les plus celebres, ensuite un concerto beaucoup moins familier.Chez Sony, Hilary Hahn joue le Brahms (re majeur, op.77) et le neo-classique Stravinsky de 1931.Chez Deutsche Grammmophon, David Garrett joue le Tchaikovsky (re majeur, op.35) qu'il fait suivre d'un autre concerto russe, celui de Julius Conus (ou Yuli Konyus, selon la translitteration adoptee), compose une vingtaine d'annees plus tard et dans le meme style lyrique.Comme dans ses precedents enregistrements, la jeune Hahn deploie le jeu energique, la technique aisee, la sonorite pleine et, chose plus etonnante encore, la maturite et la dimension expressive qu'on ne rencontre habituellement que chez les violonistes d'experience.Son Brahms est particulierement impressionnant : heroique et penetrant tout a la fois.Son Stravinsky surprendra par le tempo tres rapide adopte pour les premier et dernier mouvements.Elle a choisi une mesure metronomique plus haute que ce qui est indique : respectivement, et apres verification, environ 108 et 132 au lieu de 96 a la noire et 120 a la croche.Pris a cette vitesse, les deux mouvements extremes se colorent d'un sarcasme que le compositeur lui-meme aurait certainement endosse.D'ailleurs, un fort contraste est ainsi cree de part et d'autre des deux mouvements medians, lesquels sont joues a peu pres au tempo habituel.Marriner et son Academy of St.Martin-in-the- Fields, augmentee pour la circonstance, ne sont pas le choix ideal pour ce couplage Brahms-Stravinsky.Ce n'est pas la leur repertoire, la direction est routiniere et le hautbois est un peu faux au debut du mouvement lent du Brahms.Mais peu importe, dans les circonstances : Hilary Hahn domine royalement le disque et y maintient une tenue exceptionnelle.Le disque de David Garrett date de 1997 mais, pour des raisons inconnues, n'a paru que recemment.Le Tchaikovsky et le Conus ont ceci en commun que le violon y est traite en instrument chantant.Or, Garrett s'inscrit nettement dans la tradition des violonistes d'autrefois pour qui la virtuosite servait avant tout le lyrisme caressant, voire cajoleur, du violon.Ainsi, son Tchaikovsky, bien que toujours fidele aux notes, revele un rubato langoureux sur certaines phrases et une virtuosite personnalisee de certains traits.On regrette seulement qu'il ait choisi, au finale, l'edition courante ou plusieurs passages, repetitifs il est vrai, sont omis.Dans le Conus, il est evident chez lui, comme chez les quelques autres qui ont enregistre cette rarete (notamment L.Ervin Csury avec les Musici de Montreal), que la legendaire gravure de Heifetz, de 1952, a servi de modele : meme vibrato tres serre, meme sonorite tres fine sur la chanterelle planant au-dessus de l'orchestre.Une certaine durete dans des doubles cordes ne diminue pas notre plaisir.Et l'orchestre, cette fois, est somptueux : le National de Russie dirige par Mikhail Pletnev.David Garrett a dedie son disque a Ida Haendel, mon mentor et mon amie .Ma curiosite piquee, coup de telephone a l'ex-Montrealaise maintenant installee en Floride.Il n'a pas ete mon eleve.Il a joue pour moi.C'est un garcon tres sympathique, dont la mere est americaine.(.) Non, je n'ai pas encore ecoute le disque.Et je n'ai jamais entendu le nom de Conus.Une petite parenthese, qui n'enleve rien au talent de David Garrett.On espere l'entendre un jour a Montreal.Hilary Hahn, quant a elle, nous est promise par le LMMC pour le 24 novembre.\u0001\u0001\u0001\u00011.2 HILARY HAHN: Brahms, Stravinsky Sony, SK 89649 \u0001\u0001\u0001\u00011.2 DAVID GARRETT: Tchaikovsky, Conus Deutsche Grammophon, 471 428-2 FILL242 Le CORONA, 2490, rue Notre-Dame Ouest, Montreal Billetterie : (514) 931-2088 / (514) 790-1245 Marie-Jo Therio Arbre a fruits.Arbre a fruits.23, 24 et 25 mai, 20h00 4e serie de supplementaires Laloux Festa Brasil 20 avril, 20h30 Invites: Nico Beki, Gaia, Paolo Ramos et Gilda Salmone et 8 musiciens sur scene Gilles Vigneault Voyagements 26 et 27 avril, 20h00 Un recital plein d'humanite et de charme.A.Vigneault, La Presse ESSENTIEL.() vous devez vous rendre au Corona P.Gauthier, Journal de Montreal 2e serie de supplementaires Album Voyagements disponible Yvon Deschamps Comment ca.2002?du 7 au 18 mai, 20h00 Un INCONTOURNABLE.La Presse Ce soir! Presente pour la derniere fois a Montreal ! 3042905A 6LP1301D0420 6LP1301D0420 ZALLCALL 67 20:04:58 04/19/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 AVRIL 2002 D13 EN BREF 3044540A Trois coups de pouce Le septième Festival Vue sur la relève, dédié aux nouveaux artistes en chanson, en théâtre, en musique et en danse, a attiré cette année 1800 spectateurs à l'Auditorium Le Prévost.Trois prix Coup de pouce ont été décernés aux plus méritants.Le spectacle de danse contemporaine africaine Djolo-Goune, créé par le chorégraphe Serge Takri, sera produit lors des Journées de la culture à l'automne 2002.L'auteur-compositeur-interprète Yann Perreau a gagné une inscription à la prochaine édition de la Bourse Rideau, à l'hiver 2003.Enfin, la formation de musique électronique Mission 41-G remporte une bourse de 1000 $ afin de poursuivre son travail de recherche musicale.FOLI E FOLIE Folie La Bottine souriante Louise Bessette La Volée d'Castores Sursaut Liz Mc Comb Quatuor Shanghaï Marie-Josée Simard Les Ballets jazz PRIX JUNO 2002 Meilleur album traditionnel CE SOIR Bobby Sanabria pr intanière au Centre Pierre-Péladeau Promotion FOLIE PRINTANIÈRE Obtenez un certificat cadeau d'une valeur de 20% de votre achat Promotion valide jusqu'au 1er mai seulement des conditions s'appliquent Disponible seulement à la billetterie du Centre Pierre-Péladeau : (514) 987-6919 www.Top5arts.com info@top5arts.com 514 987.6919 billets pour ados à 5$ au Centre Pierre-Péladeau danse musique événements MUSIQUE CLASSIQUE 22 avril : Célébration Messiaen, Quatuor pour la fin du temps 23 avril : Célébration Messiaen : Visions de l'Amen 1er mai: Quatuor Shanghai 3 juin : Carte blanche à Marie- Josée Simard JAZZ & MUSIQUES DU MONDE 20 avril : Bobby Sanabria et Ascensión, Rythmes Latins 3, 4 mai: La Bottine Souriante & la Volée d'Castors 16 mai: Liz Mc Comb, Gospel Mondial SPECTACLES FAMILLE 5 mai: Sursault Compagnie de danse, Les Excentriques 25 mai: Les Ballets Jazz de Montréal, Zap 9 concerts et spectacles ! 3044543A Mise en scène : Dominic Champagne Conjuguer avoirs et êtres Fiers commanditaires DERNIÈRE PROLONGATION ! DERNIÈRE CHANCE de voir Varekai, la plus récente production du Cirque du Soleil À PARTIR DU 24AVRIL dans le Vieux-Port de Montréal Dernières représentations disponibles aujourd'hui dès midi.Appelez le réseau Admission au (514) 790-1245 ou visitez cirquedusoleil.com ForfaitsVIPTAPIS ROUGE encore disponibles 3045337A 6LP1401D0420 D-14 samedi - ARTS 6LP1401D0420 ZALLCALL 67 21:59:31 04/19/02 B D 1 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 0 A V R I L 2 0 0 2 ARTS VISUELS Des maîtres italiens venus de Hongrie Le MBA prendra, le temps d'un été, des airs de musée européen JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale Accrochées aux poteaux dans les rues de Montréal depuis quelques jours, les affiches produites par le Musée des beaux-arts annoncent la venue de grands maîtres italiens.Et pas les moindres : Raphaël, Le Titien, Le Tintoret, Lippi, Lotto, Tiepolo.La Renaissance semble être au coeur d'une prestigieuse exposition rue Sherbrooke.Trésors des Uffizi de Florence ou de la Galleria Borghese de Rome ?Du tout.Les 43 peintures proviennent d'une collection étrangère à l'Italie, en dehors même du circuit traditionnel d'Europe occidental : le Musée des beaux-arts de Budapest.Que Montréal déroule ainsi le tapis rouge à un établissement davantage connu pour sa collection d'estampes nous fait presque oublier le long conflit qui avait opposé les deux musées autour de la propriété d'une oeuvre prestigieuse, Les Noces de Cana (1670) de Giorgio Vasari.La petite toile que le MBAM avait achetée en 1963 était une des milliers d'oeuvres volées un peu partout en Europe à la fin de la Deuxième Guerre mondiale.Le Szépmuvészeti Muzeum réclamait à juste titre son bien.Après avoir suscité la controverse dans les médias, l'histoire s'était finalement conclue en 1999, par le rapatriement en Hongrie des Noces de Cana.Par ce geste, le musée dirigé par Guy Cogeval non seulement reconnaissait que son seul Vasari ne lui appartenait pas, mais il entamait aussi une profonde révision de l'origine de ses acquisitions.Quant au musée sis près des rives du Danube, il récupérait le premier, et pour l'instant le seul, des six tableaux perdus entre 1943 et 1945.L'exposition Grands Maîtres italiens de Raphaël à Tiepolo, la collection du Musée des beaux-arts de Budapest confirme en quelque sorte que la hache de guerre est vraiment enterrée.La paix s'est même transformée en une très bonne entente, puisque le déplacement de ces 43 toiles est une exclusivité nord-américaine.Et c'est même Hilliard T.Godfarb, conservateur des maîtres anciens à Montréal, qui a eu le privilège de faire la sélection parmi le riche corpus de 500 oeuvres.« J'étais comme un enfant dans un magasin de jouets, avoue-t-il.Il n'y a pas de peintures d'arrièreboutique dans cette expo, ce sont tous des chefs-d'oeuvre », s'exclame sans retenue celui qui est aussi le conservateur en chef adjoint au MBAM.C'est une extraordinaire collection, considère-t-il, se faisant un honneur de citer le dernier numéro du périodique Artnews qui qualifie La Vierge et l'Enfant avec le petit saint Jean-Baptiste de Raphaël de « Monalisa d'Hongrie ».Connue aussi comme La Madone Esterházy, cette composition typiquement raphaélite où la scène religieuse a été transposée devant un paysage luxuriant est une pièce clé pour le musée de Budapest.Ce titre officieux fait référence à la famille de nobles hongrois, grâce à qui s'est constituée en partie la collection permanente du musée fondé en 1896.Grands voyageurs et amateurs d'art, les Esterházy avaient un oeil passablement raffiné.Et ils achetaient de tout : pièces d'orfèvrerie, tapis orientaux, sculptures anciennes puis bien sûr un grand nombre de tableaux dont un certain Noces de Cana de Vasari acquis vers 1820 \u2014 oeuvre qui n'a pas, par contre, fait le voyage.Paysages, portraits, allégories, peintures mythologiques (dont le sensuel Diane et Actéon de Giuseppe Cesari, dit le Cavalier d'Arpin), l'expo ne se limite pas à des sujets religieux, bien que les Pietà et autres Vierge et l'Enfant dominent en nombre.Mais au-delà de cette diversité thématique, Godfarb a voulu aborder toutes les périodes de la Renaissance italienne, du Crucifix de Lorenzo Monaco de 1420 à La Chasse aux cerfs d'Amadeo Cignaroli de 1770, ainsi que toutes les écoles.Rome, Florence, Vérone, Venise, et même Naples et Sienne, sont représentées.« En théorie, elle ne peut concurrencer les collections italiennes, dit le muséologue au sujet de la collection hongroise, mais l'Accademia à Venise, un incroyable ensemble, ne concerne seulement que l'école vénitienne.Elle n'a rien des autres.Les Uffizi est peut-être plus complète, mais se concentre surtout dans l'art toscan et florentin.Elle a certes des pièces fortes, mais n'est pas aussi diversifiée que celle de Budapest que je classe juste au-dessous de celles de musées comme le Louvre ou le Prado de Madrid.» Les Noces de Cana ont peut-être quitté Montréal en 1999, mais, grâce à ça, le MBAM prendra, le temps d'un été, des airs de musée européen.Européen à saveur hongroise et aux couleurs italiennes.Vieux fantasme enfin réalisé ?GRANDS MAÎTRES ITALIENS DE RAPHAËL À TIEPOLO, LA COLLECTION DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE BUDAPEST, au Musée des beaux-arts de Montréal, du 24 avril au 4 août; info: 514 285-1600.D U M A S A N T O I N E VERNISSAGE le samedi 27 avril 2002 de 15H à 19H sous la présidence d'honneur du Maire de Québec Monsieur Jean-Paul L'Allier 18 oeuvres inédites.OEuvres disponibles dès maintenant.Galerie Madeleine Lacerte 1, côte Dinan Québec tél: (418) 692-1566 téléc.: (418) 692-4305 info@galerielacerte.com www.galerielacerte.com 3043619A Photo gracieuseté du Musée des beaux-arts de Budapest Ce tableau de Raphaël qui date de 1508, La Vierge et l'Enfant avec le petit saint Jean-Baptiste, est typique de l'oeuvre du grand maître italien et reste une pièce clé pour le musée de Budapest.Métamorphose nº 11 Au fil des ans, le 2001 boulevard Saint-Laurent a été occupé par la blanchisserie Lee Wing, la compagnie de transport maritime L.Nirenberg & Son, et la Banque de Montréal.Aujourd'hui, il loge le Centre d'amitié autochtone.L'exposition Saint-Laurent, la Main de Montréal du 17 avril au 27 octobre 2002 Votre musée d'archéologie et d'histoire depuis 10 ans 3043231A Vendredi 19 avril : 12h00 - 20h00 Samedi 20 avril : 12h00 - 19h00 Dimanche 21 avril : 12h00 - 18h00 L'Association des galeries d'art contemporain (AGAC) présente Galeries d'art contemporain de Montréal et Barcelone au 4e étage de l'Hôtel Delta Montréal, 475, av.du Président-Kennedy pour plus de renseignements : T 514 861 2345 F 514 861 8007 www.agac.qc.ca Le Salon du Printemps de Montréal Sylviane Poirier art contemporain Galerie Riverin-Arlogos Galerie Sous le Passe-Partout Galerie Trois-Points Galerie Yergeau du Quartier Latin Québec Galerie Simon Blais Galerie Christiane Chassay Galerie Éric Devlin Thérèse Dion Art Consultation Galerie Estampe Plus Galerie Gora Galerie Madeleine Lacerte Pierre-François Ouellette Art Contemporain Catalogne Galeria Antonio de Barnola Espai 292 Galeria Eude Galeria Llucià Homs Galeria Metropolitana Barcelona Galeria Principal Sombrerers Galeria Senda Galeria d'Art Susany 3043010A SAISON 2002-2003 ÉGYPTE Maximilien Dauber vous présente un nouveau film sur l'Égypte, comme on n'en a jamais vu.HIMALAYA Guy Cousteix vous propose une traversée de l'Himalaya d'est en ouest.SEYCHELLES Claude Pavard vous offre une découverte historique et écologique de ces îles qui font rêver.IRLANDE Jean-Michel Bertrand est sorti des sentiers touristiques afin de vous faire voir l'Irlande que vous ne connaissiez pas.INDONÉSIE Alain Wodey parcourt pour vous les îles de Java, Sumatra et Bali et vous en livre les moments privilégiés.AUSTRALIE Lionel et Cyril Isy-Schwart nous font découvrir une île grandiose aux couleurs saisissantes.HORS-SÉRIE ANGLETERRE Anne-Sophie Tiberghien vous fera redécouvrir un pays que l'on croyait connaître.(514) 521-1002 LA PRAIRIE · L'ASSOMPTION · LAVAL · LONGUEUIL · MONTRÉAL · MONTRÉAL-NORD · PIERREFONDS SAINT-HYACINTHE · ST-JEAN-SUR-RICHELIEU · SAINT-JÉRÔME · SAINTE-THÉRÈSE 1 800 558-1002 3043099A 6DU1501D0420 ARTS SPECTACLES 6DU1501D0420 ZALLCALL 67 11:45:58 04/19/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 AVRIL 2002 D15 vous proposent DU 18 AU 30 JUIN 2002 et DU 25 JUILLET AU 4 AOÛT 2002 ET MAINTENANT DU 21 AOÛT AU 1ER SEPTEMBRE 2002 THÉÂTRE SAINT-DENIS (514) 790-1111 ou 1 800 848-1594 www.romeoetjuliette.ca Achetez avec votre carte de crédit VISA Desjardins pour obtenir des places privilèges (quantités limitées) en plus d'obtenir un rabais de 3 $ sur les représentations du mardi au jeudi et en matinée.Le spectacle musical de GÉRARD PRESGURVIC d'après l'oeuvre de William Shakespeare Avec HUGO, ARIANE GAUTHIER, MARIE-DENISE PELLETIER, RICHARD GROULX, MATT LAURENT, MANUEL TADROS, JOËL LEMAY, FRANÇOIS GODIN, CORINNE ZARZOUR, JOSÉE D'ORLÉANS, DANY VACHON, DAVID LEBLANC, MYRIAM BROUSSEAU, PAUL BISSON, KATEE JULIEN, MARTIN MOERMAN, TOMMY DEMERS et LYDIA BOUCHARD, LIZA KOVACS, LUCIANE PINTO, ANNE PLAMONDON, ÉLISE VANDERBORGHT, NADINE VERNON, KARIM ANKOUCH, KHALIL CALDER, MICHAËL BRIDGE-DICKSON, BENOÎT LEDUC, NICHOLAS PEEL, PETER TROZMER Mise en scène et chorégraphie JEAN GRAND-MAÎTRE Conseiller artistique à la mise en scène et à la chorégraphie REDHA Assistance à la mise en scène Julie Beauséjour Direction vocale Linda Mailho Costumes Dominique Borg Éclairages Yves Aucoin Décors Olivier Landreville Sonorisation Yves Savoie Accessoires Patricia Ruel Casting Anne Gagnon Direction technique Charles Éthier Coordination des costumes Pierre Guy Lapointe Direction de production Stéphane Lemay Producteur Charles F.Joron Montaigu vs Capulet MATT LAURENT DANS LE RÔLE DE BENVOLIO JOËL LEMAY DANS LE RÔLE DE MERCUTIO JOSÉE D'ORLÉANS DANS LE RÔLE DE LADY MONTAIGU HUGO DANS LE RÔLE DE ROMÉO ARIANE GAUTHIER DANS LE RÔLE DE JULIETTE CORINNE ZARZOUR DANS LE RÔLE DE LADY CAPULET DANY VACHON DANS LE RÔLE DE TYBALT FRANÇOIS GODIN DANS LE RÔLE DE COMTE CAPULET 3044619A 6LP1601D0420 6LP1601D0420 ZALLCALL 67 21:59:47 04/19/02 B D 1 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 0 A V R I L 2 0 0 2 ARTS VISUELS Le Baron Concours « Tous les chemins mènent aux salons.» Dimanche le 14 avril dernier avait lieu le tirage du concours « Tous les chemins mènent aux salons \u2026» dans le cadre du Salon vacances et loisirs d'été et du Salon fleurs plantes et jardins.Dans l'ordre habituel : Mme Line Renaud, gérante de la promotion à La Presse; M.François-Jean Viel, délégué commercial pour la région touristique de Québec; Mme Francine Parent, directrice générale de la Division tourisme à média mondial dmg; M.Marc Côté, superviseur pour Le Baron produits de plein air et M.Jean Roberge, directeur général pour Gardena Canada.Félicitations à tous nos gagnants! 3045248A Chambres d'hôtel commerciales EN LAISSANT 21 galeries (dont huit catalanes) habiter, le temps d'une fin de semaine, ses chambres du 4e étage, l'hôtel Delta est devenu une sorte d'édifice Belgo.Foire commerciale davantage que centre d'innovation, le premier Salon du Printemps de Montréal, organisé par l'Association des galeries d'art contemporain, ne révolutionne en rien la façon d'investir des lieux inusités.Même que chaque galeriste (et pas les moindres : Simon Blais, Éric Devlin, Madeleine Lacerte) donne l'impression de s'être contenté de présenter un pot-pourri de ses meilleurs poulains.Il y a tout de même quelques occupations plus accrocheuses.En commençant par la plupart des invitées barcelonaises, habituées à ce genre d'exercice, puis, d'ici, les galeries Trois Points et Pierre-François Ouellette Art contemporain.Leurs propositions s'inspirent des lieux, évoquant l'intimité, le caractère privé d'une chambre d'hôtel.Jusqu'à demain.Info : 514 861-2345.Chambres vraiment habitées OCCUPATION DE lieux inusités ?Le centre Articule en a fait presque son cheval de bataille.En cours actuellement au 3997, boulevard Saint-Laurent, The Department réunit six artistes dont les oeuvres s'avèrent une expérience multisensorielle inusitée.Mais ce sont deux événements antérieurs qui sont à l'honneur aujourd'hui lors d'une soirée « DJ, dancing, infirmières et plus ! » L'an dernier, pour l'expo Hôpital, 20 artistes avaient investi l'ancien hôpital Bellechasse.Deux ans plus tôt, le projet 48 heures / 48 chambres avait réuni 64 artistes dans une maison de chambres au coin des rues Saint-Denis et Duluth, elle aussi abandonnée et transformée depuis en condos.Ce soir, donc, lancement du catalogue Hôpital et du cédérom 48 heures / 48 chambres, documents de véritables initiatives d'art in situ.Au 4001, rue Berri, à partir de 20 h.Info : 514 842-9686.Autres occupations LE CENTRE Skol (460, rue Sainte-Catherine Ouest) en est un autre qui s'est fait un nom en matière d'occupation de lieux inhabituels.Tout en se tenant en galerie, l'actuelle expo présente quatre signatures qui, d'une façon ou d'une autre, explorent des endroits bien déterminés.D'où le titre Pour occupation immédiate \u2014 Performative Urban Space and Architecture.Thomas Bégin, qui expose également dans The Department, propose une cabane en bois, sorte de refuge lumineux et douillet avec vue sur la ville où le visiteur peut « s'isoler publiquement ».Le vidéaste Nicolas Renaud, reconnu pour ses performances basées sur la diction, offre deux courtes oeuvres dont l'une, sans commentaires, s'immisce par le regard dans une foule anonyme.Bref et percutant.Colleen Brown et le duo Howe-Stephens, tous trois de Vancouver, où l'expo se déplacera en mai, photographient des lieux qu'ils ont auparavant transformés.Critique sociale et humour décapant à découvrir.Jusqu'au 27 avril.Info : 514 398-9322.Jérôme Delgado collaboration spéciale Pour ses 18 ans, le Tour de l'Île vous joue des tours ! Parcours de 50 km Animation conçue par l'équipe Juste pour rire Activités inédites Entrée triomphale dans le Stade olympique Et bien plus encore ! Ne manquez pas le Tour des Enfants (dimanche 26 mai), un Tour la Nuit (vendredi 31 mai) et le Défi métropolitain (samedi 1er juin).Information et inscription en ligne Le Tour de l'Île d i m a n c h e 2 j u i n 2 0 0 2 3039402A www.mbam.qc.ca 23 janvier | 28 avril 2002 Billets en vente sur le Réseau Admission au (514) 790-1245 et sur notre site Internet.Ouvert du mardi au dimanche, de 11h à 18h, mercredi jusqu'à 21h.1/2 prix les mercredis soirs à compter de 17h30.Pavillon Michal et Renata Hornstein 1379, rue Sherbrooke Ouest Renseignements généraux : (514) 285-2000 Cette exposition a été organisée et mise en circulation par le Fotomuseum de Munich.Herbert List, Jeune homme sur un rocher, 1936.© Max Scheler, Herbert List-Nachlass, Hamburg.Fotomuseum im Münchner Stadtmuseum, Herbert List-Archiv Plus qu'une semaine pour admirer son oeuvre.3012372A 3045683A 6LP1701D0420 6LP1701D0420 ZALLCALL 67 15:44:59 04/19/02 B LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 20 AVRIL 2002 D17 A L ' A F F I C H E CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montreal H2Y 1K9 Theatre PLACE DES ARTS (Cinquieme salle) Les Oiseaux du Mercredi, de Marc-Antoine Cyr.Mise en scene de Reynald Robinson.Avec les eleves finissants du Conservatoire d'art dramatique.D'auj.a sam., 20h (relache dim.).THEATRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Le Vent et la Tempete, de Jerome Lawrence et Robert E.Lee.Mise en scene de Monique Duceppe.Trad.de Michel Dumont et Marc Gregoire.Avec Michel Dumont, Antoine Durand, Benoit Girard, Germain Houde, Serge Postigo et 14 autres comediens.Du mar.au ven., 20h ; sam., 16h et 20h30.Jusqu'au 18 mai.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Fool For Love, de Sam Shepard.Trad.de Pierre Legris.Mise en scene de Guy Beausoleil.Avec Marie-Anne Alepin, Robert Lavoie, Jean-Dominic Leduc et Louis- Olivier Mauffette.Sam., 19h30.THEATRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine O.) L'Etat des lieux, de Michel Tremblay.Mise en scene de Andre Brassard.Avec Marthe Turgeon, Kathleen Fortin, Denys Paris et Rita Lafontaine.Mar., merc., ven., 20h ; sam., 15h et 20h.THEATRE DU RIDEAU VERT (355, rue Gilford) La Veuve rusee, de Goldoni.Mise en scene de Guillermo de Andrea.Avec Genevieve Rochette, Emmanuel Bilodeau, Pierrette Robitaille, Yvan Benoit, Jean Harvey, Isabelle Drainville, Tony Conte.Mar., mer., ven.: 20h ; sam., 15h et 20h.THEATRE D'AUJOURD'HUI (3900, rue Saint-Denis) Delit de fuite, de Claude Champagne.Une creation de Attitude B.Attitude.Mise en scene de Fernand Rainville.Avec Andre Robitaille et Stephane Brulotte.Du mar.au sam., 20h.ESPACE GO (4890, boul.St-Laurent) Cabaret des mots, d'apres l'oeuvre de Jean Tardieu.Mise en scene de Paul Buissoneau.Avec Carl Bechard, Violette Chauveau, Elizabeth Chouvalidze, Benoit Dagenais, Daniele Panneton, Claude Pregent et Francois Sasseville.Du mar.au sam., 20h.LA LICORNE2.3 (4559, av.Papineau) Howie le Rookie, de Mark O'Rowe.Trad.de Olivier Choiniere.Mise en scene de Fernand Rainville.Avec Maxime Denommee et Claude Despins.Presentation du Theatre de la Manufacture.Du mar.au sam., 20h ; mer., 19h.Jusqu'au 27 avril.THEATRE LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) Quatre Chiens sur le meme os, de John-Patrick Shanley.Trad.et mise en scene de Frederic Blanchette.Avec Isabelle Blais, Francois Letourneau et Catherine-Anne Toupin.Production du Theatre ni plus ni moins.Dim., et lun., 20h.- UBU sur la table, adapt.d'Ubu Roi, d'Alfred Jarry.Sam., et ven., 22h.THEATRE PROSPERO (1371, Ontario E.) Match, de Thomas Bernhard.Mise en scene de Jean- Marie Papapietro.Trad.de Claude Porcell.Avec Sasha Dominique et Luc Vincent.Presentation du Theatre de fortune : 20h.Jusqu'au 20 avril.- La Nuit des tribades, de Per Olov Enquist.Traduction Jacques Robnard et Jan Ivarsson.Mise en scene de Teo Spychalski.Avec Gabriel Arcand, Anouk Simard, Marie-Claude Gamache et Marcel Pomerlo.Mar., mer., 20h.THEATRE LA CHAPELLE 3700, St-Dominique) Oportet.de la necessite de l'heresie et de la musique pygmee, de Henri Scott.Adapt.et mise en scene de Pascal Contamine.Avec Marc Beaupre, Annick Bourassa, Jean-Robert Bourdage, David Boutin, Denis Gravereaux, Sacha Samar et Daniel Thomas : Sam., 20h ; Dim., 14h.- Du pepin a la fissure, de Patrice Desbiens.Presentation du Theatre du Nouvel-Ontario.Mise en scene de Andre Perrier.Interprete : Alain Doom.Ven., sam., 20h.SALLE ALIZE (900, Ontario E.) Der Bau, d'apres Franz Kafka.Adaptation de Sebastien Dodge et Gaetan Pare.Mise en scene de Gaetan Pare.Avec Sebastien Dodge.Mar., mer.et jeu., 20h.USINE C (1345, avenue Lalonde) ou 2 de la compagnie Alis (France).Theatre d'images.Conception, realisation et manipulation de Pierre Fourny et Dominique Soria.Sam., 20h.THEATRE DES DEUX RIVES (30, boul.Seminaire N., St-Jean-sur-Richelieu) Les Voisins de Claude Meunier et Louis Saia.Mise en scene de Denis Bouchard.Avec Louis Champagne, Louis- Martin Despa, Martin Drainville, Sandra Dumaresq, Luc Guerin, Diane Lavallee, Sylvie Moreau et Sonia Vachon.Sam., 20h.JARDIN BOTANIQUE DE MONTREAL (4600, Sherbrooke E.) Ondinnok presente La Legende de Kmukamch, l'Asierindien, en collaboration avec le Jardin des Premieres-Nations et le Jardin de Chine.Mise en scene Yves Sioui Durand.THEATRE LEANOR & ALVIN SEGAL (5170, chemin de la Cote Ste-Catherine) Dawn Those Wedding Bells, de Tony Calabretta.Mise en scene de Sean Sandler.AAvec Linda Sorensen, Laurie Bucci, Tony Calabretta, Geraldine Doucet, Daniele Ferrara, Maria Herrera, Richard Jutras et Romano Orzari.Du lun.au jeu.: 20h ; sam., 20h30 ; dim.: 19h ; mat., mer., dim.: 14h.Jusqu'au 28 avril.L'ESCARGOT THEATRE (1251, Robin) Soiree Policiere, presente par les Veillees de l'Escargot.Sam., 19h.THEATRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, l'Assomption) Ma declaration d'humour, de Bruno Coppens.Dim., 21h.Pour enfants LA MAISON THEATRE (245, Ontario E.) Conte-Gouttes, de Louise Bombardier.Mise en scene de Louise Laprade.Avec Eva Daigle, Julie Daoust et Patrick Ouellet.Presentation du Theatre Des Confettis.(4 a 8 ans).Auj.et dim., 15h.- Lili, de Lise Vaillancourt.Mise en scene de Jacqueline Gosselin et Robert Dion.Avec Searth Boun, Pierre-Andre Cote, Anne Gendreau, Marilyn Perreault et Claude Tremblay.Merc., jeu., 10h et 13h ; ven., 10h et 19h30.MAISON DES ARTS DE LAVAL (1395, boul.de la Concorde O., Laval) Bartholome., de Hugues Fortin.Mise en scene d'Eric Jean en collaboration avec Hugues Fortin.Avec Sarah Dore, Ann-Marine Gagnon et Johanne Lebrun.Presentation du Theatre du P'tit Loup.Dim., 15h.MAISON CULTURE MAISONNEUVE (Auditorium Teushers du Jardin Botanique, 4101, Sherbrooke E.) Eric Pervenche, une production de la Lynx Company, Belgique, de et avec Alain de Neck.Mise en scene de Hamadi.Mar., 9h30.ARRONDISSEMENT ILE BIZARD (490, rue de l'Eglise, Ile Bizard) Eclats de rythme, presente par le groupe QUAD (Johanne Latreille, Jean-Francois Cote, Michel Viau et Dominic Cote).Un premier spectacle de percussions a l'intention du jeune public.(8 a 10 ans).Dim., 14h.Danse TANGENTE (840, Cherrier) Auj., 20h30 ; dim., 19h30, Naufrages en 3 temps, de Hinda Essadiqi.Serie Jeune Emergence.Jeu., ven., 20h30, Emmanuel Jouthe.AGORA DE LA DANSE (840, rue Cherrier) Room 201 et Das Wohltemperierte Klavier, premiere nord-americaine.Choregraphie et interpretation d'Alexander Baervoets.Jeu., ven., 20h.CENTRE PIERRE-PELADEAU (Salle Pierre-Mercure, 300, de Maisonneuve E.) Repertoire, de Rennie Harris Puremovement (Etats-Unis).Jeu., ven., 20h.Musique CHRIST CHURCH CATHEDRAL Auj., 17 h, Montreal Organ Consort.Ades, Tallis, Blais, Mozart, Reich.Dim., 13 h, John Wiens, tenor.Brahms, Faure, Schoeck.Mer., 12h 30, Jonathan Oldengarm, organiste.UNIVERSITE McGILL (Redpath Hall) Auj., 20 h, Ensemble Arion.Dir.Barthold Kuijken, flutiste.Symphonie no 2(C.P.E.Bach), Symphonie op.4 no 3 (Richter), Concerto pour flute en mi mineur (Benda), Symphonie op.3 no 1 (Stamitz), Concerto pour flute en re majeur (J.C.Bach).Reprise dim., 14 h, Centre canadien d'Architecture.EGLISE ST-NOM-DE-JESUS (4215, Adam) Auj., 20 h, Choeur de l'Universite de Montreal.Dir.Bruno Dufresne.Britten, Elgar, Holst, Rutter, Vaughan Williams.JARDIN BOTANIQUE Dim., 14 h, Ensemble instrumental du Conservatoire.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Dim., 14 h et 19 h, Ensembles de musique de chambre.Dir.Jean-Eudes Vaillancourt.Orea, Beethoven, Ligeti, Brahms, Saint-Saens, Stravinsky, etc.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Dim., 15 h 30, Kyung San Chee, violoniste, Laurent Philippe, pianiste.Mozart, Ravel, Bartok, Schumann.Mer., 20 h, Elise Cournoyer, pianiste : Haydn, Chopin ; Anne-Marie Delage, pianiste : Haydn, Ginastera ; Charles Pilon, violoniste : Mozart, Sarasate.Jeu., 20 h, La Nef et Daniel Taylor, haute-contre.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Mar.et mer., 20 h, Orchestre Symphonique de Montreal.Dir.Emmanuel Krivine.Cho-Liang Lin, violoniste.Don Juan (Strauss), Concerto pour violon no 4 (Mozart), Symphonie fantastique (Berlioz).Grands Concerts.Mer., 10 h 30, Orchestre Symphonique de Montreal.Dir.Rolf Bertsch.Nicolo Eugelmi, altiste.Contredanses (Mozart), Der Schwanendreher (Hindemith), Symphonie no 1 (Brahms).Matins symphoniques Metro.MUSEE DES BEAUX-ARTS Mer., 13 h 30, Ensemble de musique baroque du Conservatoire.Dir.Mireille Lagace.PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) Mer., 20 h, Therese Raquin (Picker).Opera de Montreal.Jessie Raven, mezzo-soprano, Diana Soviero, soprano, Gordon Gietz, tenor, Nathan Wentworth, baryton.Mise en scene : Francesca Zambello.Orchestre Metropolitain du Grand Montreal.Dir.Mark Flint.Autres representations : 27 et 29 avril et 2 mai.MUSEE McCORD Jeu., 18 h, Ensemble Arion.SALLE CLAUDE-POTVIN (Laval) Ven., 20 h, Les Brigands (Offenbach).Theatre d'art lyrique de Laval.Varietes CABARET DU CASINO DE MONTREAL Beat.Presentation des productions TGV.Coproduction de Sonia Guidotti et Normand Bouchard.Mise en scene de Sandro Thornton en collaboration avec Andre Pichettre Jr.et France Dionne, choregraphe.Du jeu.au dim., 21h.CASINO DE MONTREAL Fernand Gignac.Mar., mer., jeu., ven., 13h30.Jusqu'au 28 avril.UNIVERSITE CONCORDIA (7141, Sherbrooke O.) Le Departement de musique de l'Universite Concordia presente : Ensembles d'eleves de Jazz : Sam., 20h - Chants pour Soprano : Dim., 14h - Oeuvres inedites d'eleves : Dim., 17h et 20h - Concert de piano : Lun., 20h - Orchestre de guitares jazz : Mer., 20h - Voix lyriques : Jeu., 20h.GESU (1200, rue Bleury) Edgar Bori et son spectacle Le sort de l'ombre.Sam., 20h30.OLYMPIA (1004, Ste-Catherine E.) Patrick Huard.De mar.a ven., 20h.THEATRE OUTREMONT (1248, av.Bernard O.) Lun., 19h30, Le Battement d'ailes du papillon, film.SPECTRUM (318, Ste-Catherine O.) Sam., 19h30, Abba.Lun., 20h, Wilco.Ven., 20h, Grimskunk.LION D'OR (1676, Ontario E.) Lun., 20h, Ma declaration d'humour, ecriture et jeu de Bruno Coppens.CENTRE MOLSON (1260, de la Gauchetiere O.) Dim., 19h, Dave Matthews Band.THEATRE CORONA (24909, Notre-Dame O.) Jeu., 20h, Claude Leveillee.Ven., 20h, Gilles Vigneault.Sam., 20h30, Festabrasil, Philippe Laloux, accompagne de quelques-uns des meilleurs sambistes de Montreal.CLUB SODA (1225, St-Laurent) Sam., 20h, Cegeps Rock - 15e anniversaire.Jeu., 20h, Nicola Ciccone.Ven., 19h30, Bald Vulture.CENTRE PIERRE- PELADEAU (Salle Pierre-Mercure, 300, de Maisonneuve E.) Sam., 20h, Bobby Sanabria.Lun., mar., 20h, Celebration Messian.LA SALA ROSSA - Casa Del Popolo (4848, St-Laurent) Sam., 21h, Hard Rubber Orchestra - rencontres de musique actuelle ; ven., 20h, Ensemble KORE, la musique de Martin Arnold.CHAPELLE NOTRE-DAME DE BON-SECOURS (400, St-Paul E.) Ven., 20h, L'orchestre de la Societe de guitare de Montreal.PETIT MEDLEY (6206, St-Hubert) Auj., 20h, Pierrot Fournier chante Brel ; Auj., 22h, Samedis French Kiss ; Dim., 20h, Les Cravates (improvisation) ; mar., 20h, Trepanier- Bellerive ; jeu., 20h, Raphael Torr change Joe Dassin ; ven., 21h., Les Pleines Lunes Techno ; LE MEDLEY (1170, St-Denis) Lun., Gala du Temple de la Renommee LNI 2002.PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Dim., 21h, Neil Halstead ; mer., 21h, Mon Electric Bijou.CAFE CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Auj., 19h30, Zero-7 ; lun., 20h, Fishbone ; LA PLACE A COTE (4571, Papineau) Auj., 21h, Ila Rumba ; dim., 20h, Examens fin session en musique Universite de Montreal ; lun., 21h, Les Lundis Tordants ; mar., 17h, Cabaret poetes de brousse ; mer., 21h, Jam Session avec John Mc Gale ; jeu., 21h, Spectacle du groupe UN ; ven., 21h, Benoit Leblanc.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., jeu., ven., 20h, Alain Francois et Dominic Grenier.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., ven., 20h, Le groupe Alambic et Le Duo YD.BOITE A MARIUS (5885, Papineau) Auj., jeu., ven., 22h, Michel Levesque et Jocelyn Marleau.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Auj., Living in the Past et The Chains - Garage ; lun., Daniel Thouin et les Robots ; mar., Jean Vanasse ; mer., Hommage a Ornette Kolman ; jeu., Mile End ; ven., Groupo Azura.22h.LA PETITE BOITE (2001, Rosemont) Auj., 22h, Denis Deguire ; ven., 22h, Daniel Thibaud.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h, soiree Brassens avec Jean Viau ; dim., 21h, Thierry Fortuit chante Brel ; lun., 21h30, Alain Villeneuve ; mar., 21h30, Raphael Torr ; mer., 21h30, Rocky Chouinard ; ven., 22h, Jacques Rochon.BIDDLES (2060, rue Aylmer) Auj., 18h30, Dawn Tyler Watson & Steve Amirault Trio ; Dim.au mar., 20h, Geraldine Hent & Arnold Ludvig Trio ; Mer., 20h, Johanne Desforges & Brian Hurley Trio ; Jeu., 18h30, Billy Georgett Band et Charlie Biddle & Friends.LE ZEST (2100, av.Bennett) Auj., 20h, Le Circuit - Ensemble independant (danse et video) ; Mar., de 18h a 21h, Atelier public - Le plan de carriere ; jeu., Spectacle benefice pour la Fondation St- Donat.LE SERGENT RECRUTEUR (4650, St- Laurent) Dim., 19h30, Soiree de contes en compagnie des conteurs du Sergent recruteur.ALIZE (900, Ontario E.) Dim., 20h, Jennifer Ann Weik (folklorique) ; lun., 20h, Peinture en direct ; mar., mer., jeu., 20h, Theatre Derdau.JILLIAN'S BLUE CAT LOUNGE (2313, Ste- Catherine O.) Auj., 22h30, Leanna White ; ven., 22h30 ; Chris Millington.JELLO (151, Ontario E.) Auj., Stephane Moraille ; mar., French Flavor ; mer., KGB ; Jeu., Misayo + B'UGO + jojoflores ; ven., Funktion.22h30.SWIMMING (3643, St-Laurent) Auj., 23h, Madcaps.SOFA (451, Rachel E.) Jeu., 22h30, Dibondoko : ven., 22h30, O.N.E.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Auj., des 21h, groupe Zone 51 ; jeu., 10e anniversaire - Soiree speciale avec tous les bands du Pub ; ven., Groupe Likwid.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., 22h, Joe Sullivan Quintet ; dim., 20h30, Kletztory ; lun.et mar., 22h, Fresh Jazz ; mer., 20h, Manon Robert ; jeu., 20h, Duo Coral Egan.BRUTOPIA (1219, Crescent) Auj., 22h, Dibondoko ; dim., 22h, 4PM Train Song Sunday ; mer., 22h, Mick O'Grady.CAFE LUDIK (552, Ste-Catherine E.) Mer., 20h, Solovox, soiree de poesie et musique.THEATRE DE L'ESQUISSE (Salle l'Imprevu, 1650, Marie-Anne E.) Dim., 14h, L'Hexacorde.LA BUTTE SAINT- JACQUES (50, St- Jacques O.) Jeu., 20h, Recital du pianiste Alexandre Vovan.L'INSCPETEUR EPINGLE (4051, St- Hubert) Mar., 21h, Jean Millaire et Jim Zeller.RESTAURANT NOUVEL ARTISAN 191, boul.de Mortagne, Boucherville) Ven., 19h, Trio Jazz Paul Dow.THEATRE HECTOR- CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Dim., 20h, Bruno Coppens (humour) ; mer., 20h, Angele Dubeau et la Pieta ; jeu., 20h, Alain Morisod et Sweet People ; ven., 20h, Luc de Larochelliere.THEATRE DU VIEUX- TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne) Auj.et dim., 20h30, Sylvain Cossette.CABARET- THEATRE DU VIEUX SAINT-JEAN (190, rue Laurier) Ven., 20h, Zachary Richard.THEATRE DES DEUX RIVES (30, boul.du Seminaire N.) Jeu., ven., 20h, Marc Dupre.THEATRE LIONEL- GROULX (100, rue Duquet, Ste-Therese) Auj., 20h, Robert Charlebois.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, rue Merry N.) Auj., 20h30, Louis- Jose Houde ; ven., Laurent Paquin.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, rue Galt O.) Auj., 20h30, Levesque et Turcotte.L'OASIS DU VIEUX PALAIS (255, rue St- Etienne, L'Assomption) Dim., 14h, Lyne Cadieux.Expositions MUSEE D'ART CONTEMPORAIN (185, Ste-Catherine O.) Expositions Melvin Charney et Francois Lacasse : peintures 1992-2002.Oeuvres de Lise Boisseau, Michel Daigneault et David Urban ; Afric America, sam., de 9h a 16.MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL (1380, Sherbrooke O.) (Pavillon Jean-Noel Desmarais) - Expositions David Hoffos et De Manet a Picasso - (Pavillon Michal et Renata Hornstein) - Exposition Herbert List, flaneur romantique.Du mar.au dim., de 11h a 18h ; mer., de 11h a 21h.Jusqu'au 28 avril.MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL (1379, Sherbrooke O.) (Pavillon Jean-Noel Desmarais) - Exposition De Raphael a Tiepolo, chefs- d'oeuvre de la peinture italienne.GALERIE D'ART - MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL (1390, Sherbrooke O.) Exposition La Ligne : abstraction de la pense.Mar., jeu., ven., de 11h a 16h ; mer., de 11h a 17h ; sam., de 12h a 16h ; dim., de 13h a 17h.Jusqu'au 25 avril.MUSEE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Expositions Trois pays dans une valise, et Alfred Laliberte ou la volonte de conserver.jusqu'au geste, Le Velo, deux roues, mille histoires et Les Dentelles anglaises, aiguille et fuseaux.Du mer.au dim., de 12h a 17h.BIBLIOTHEQUE NATIONALE DU QUEBEC (1700, rue St-Denis) L'Antimoine, exposition- hommage a Andre Goulet.Jusqu'au 25 mai et 2e Salon de la bibliophilie contemporaire, dima nche 21 avril.372(Ste-Catherine O., espace 234) Oeuvres de Sylviane Poirier.Du mer.au sam., de 12h a 17h30 ; dim., de 13h a 16h30.Jusqu'au 21 avril.ARTICULE (3997, St-Laurent) Oeuvres de Thomas Begin, Suzanne Dery, Amelie Pomerleau, Anthony Burnham, Jed Lind et Kristen Roos.Du mer.au dim., de 12h a 17h ; jeu.et ven., de 12h a 19h.Jusqu'au 28 avril.ARTS N.D.G.(5800, Sherbrooke O.) Peintures de Bertha Shenker et sculptures de Carole Beaulieu.Du mer.au ven., de 12h a 18h ; sam., dim., de 12h a 17h.Jusqu'au 28 avril.BORDUAS (207, Laurier O.) Serigraphies de Daniele Rochon et eaux- fortes d'Ed Bartram et estampes de Riopelle.Du lun.au ven., de 9h a 18h ; sam., de 10h a 17h.LA CENTRALE - GALERIE POWERHOUSE (460, Ste-Catherine O., espace 506) Peintures et dessins de Selena Liss, Doreen Wittenbols et Chantal Rousseau.Du mar.au sam., de 12h a 17h.Jusqu'au 11 mai.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Des jeu., expositions Laboratoires, jusqu'au 15 septembre ; Lewis Baltz : les nouveaux parcs industriels pres d'Irvine, Californie, jusqu'au 29 septembre et Espaces de creation, jusqu'au 15 septembre.CENTRE DE RECHERCHES HELLENIQUES - CANADA Bibliotheque Multiculturelle Mille-End (5434, av.du Parc) Semaine Culturelle Chypriote, jusqu'au 27 avril.Expositon de livres et documents sur Chypre.CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUEBEC A MONTREAL (4247, St- Dominique) Exposition Surface, oeuvres de Bill Vazan.Du mar.au ven., de 11h a 17h ; sam., de 12h a 17h.Jusqu'au 10 mai.CENTRE D'HISTOIRE DE MONTREAL (335, Place d'Youville) Exposition Plus que parfaites - chroniques du travail en maison privee 1920-2000.Du mar.au dim., de 10h a 17h.Jusqu'au 30 avril.CINEMATHEQUE QUEBECOISE (335, boul.de Maisonneuve E.) Exposition composee de 25 photographies en grand format, prises sur differents plateaux de tournage, qui retracent les moments forts de l'organisme depuis ses debuts en 1977.Mercredi, des 17h.PLACE MONTREAL TRUST (Atrium) Les Colverts des mosaicultures internationales de Montreal.Jusqu'a la fin septembre.CENTRE CULTUREL ET SPORTIF REGINA ASSUMPTA (1750, Sauriol E.) Exposition miste des oeuvres de Suzanne Le Blanc, Nathalie Baron et Keo Kosal.Jusqu'au 14 juin.ESPACE VOX (350, St-Paul E.) Oeuvres de R.Graham, V.Lavoie, E.Leonard, K.Scherubel et J.Sterbak.Jusqu'au 26 mai.GALERIE DE L'UQAM (1400, rue Berri, salle J-R120) Exposition Printemps Pelin temps 2002, travaux des etudiantes et des etudiants terminant leur baccalaureat en arts visuels.Jsuqu'au 27 avril.UNIVERSITE CONCORDIA (1591, rue Clark) Exposition des finissants en photographie de l'Universite Concordia.Jusqu'au 11 mai.Voir A l'affiche en D19 Completez ce coupon et postez-le a CKMF avant le 21 mai.Tirage le jeudi 23 mai 2002 Postez a : Concour Grand decompte Stephane Rousseau CKMF 1717, boul.Rene-Levesque est, bureau 120, Mtl, Qc H2L 4T9 (Reglements disponibles a CKMF, Fac-similes non-accepptes) DREAMER 4 .OZZY OSBOURNE A NEW DAY HAS COME 1 .CELINE DION ESCAPE 3 .ENRIQUE IGLESIAS ALWAYS ON TIME 5 .JA RULE SUPERMAN (IT'S NOT EASY) 2 .FIVE FOR FIGHTING IN YOUR EYES 8 .KYLIE MINOGUE DON'T LET ME GET ME 10 .PINK TOO BAD 7 .NICKLEBACK AIN'T IT FUNNY 6 .JENNIFER LOPEZ TAKE A MESSAGE 14 .REMY SHAND YOUTH OF THE NATION 11 .P.O.D.WRONG IMPRESSION 9 .NATALIE IMBRUGLIA UNDERNEATH YOUR CLOTHES 17 .SHAKIRA MURDER ON THE DANCE FLOOR12 .SOPHIE ELLIS BEXTOR I NEED YOU 16 .MARC ANTHONY SOAK UP THE SUN 19 .SHERYL CROW YOU'VE GOT TO HIDE YOUR LOVE AWAY 18 .EDDIE VEDDER FIRST DATE 21 .BLINK 182 STILLNESS OF HEART 13 .LENNY KRAVITZ HANDS CLEAN 15 .ALANIS MORISSETTE A DAY IN THE LIFE 23 .DAVID USHER HERE IS GONE 24 .GOO GOO DOLLS SOMEWHERE OUT THERE 25 .OUR LADY PEACE HELLA GOOD 26 .NO DOUBT DON'T SAY GOODBYE 29 .PAULINA RUBIO THE MIDDLE 27 .JIMMY EAT WORLD COMPLICATED 30 .AVRIL LAVIGNE WHERE YOU WILL GO 20 .THE CALLING WE ARE ALL MADE OF STARS .MOBY WHAT'S LUV ?.FAT JOE feat.ASHANTI Semaine du 21 AVRIL 2002 1 JE SERAI (TA MEILLEURE AMIE) .LORIE 2 LE MONDE EST STONE .GAROU 3 ON DIT DANS LA RUE .ROMEO ET JULIETTE 6 JEUNE VIEUX GARCON .KEVIN PARENT 8 TU TROUVERAS .NATASHA ST-PIER 5 JE NE SAIS PLUS QUOI DIRE .LUCE DUFAULT 10 MALAISE .YELO MOLO 9 J'ESPERE .LAURENCE JALBERT 4 M'REVEILLEZ PAS .GABRIELLE DESTROISMAISONS 11 DIS-LUI .ROCH VOISINE 6LP1801D0420 6LP1801D0420 ZALLCALL 67 21:10:57 04/19/02 B D 1 8 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 0 A V R I L 2 0 0 2 La cuisine souriante FRANÇOISE KAYLER GASTRONOTES Des recettes d'autrefois servies à la mode d'aujourd'hui » composeront le menu québécois qui sera proposé au restaurant le Castillon de l'hôtel Bonaventure- Hilton, du 25 au 27 avril.Le chef Serge Caplette caressait cette idée de faire revivre une cuisine qui fait partie des traditions de sa famille et de faire partager son attachement à des valeurs qui sont, sans doute, à l'origine de son choix de carrière.Pendant le Festival Montréal en lumière, il avait présenté un « menu d'autrefois servi à la mode d'aujourd'hui », avec des plats reliés directement à sa région.C'est ainsi que la fameuse gibelotte de Sorel avait eu droit aux honneurs, épurée dans la présentation mais livrant l'essence de ce bouilli de poisson particulier.De la même façon, un « fèves au lard et perdrix » avait été traduit avec un rare bonheur.La rillette d'anguille, quant à elle, mériterait de figurer sur toutes les assiettes qui mettent les poissons fumés en vedette.D'autres plats seront au menu d'avril.La soupe aux pois revivra, fidèle, mais transfigurée et le pâté au saumon, avec sa sauce aux oeufs, ne rappellera à personne les exigences anciennes du vendredi.Il est étonnant que dans l'élaboration de cette cuisine du Québec à laquelle travaillent, avec ardeur, cuisiniers et producteurs de toutes les régions, on évite d'associer la cuisine traditionnelle.On évite même d'utiliser le terme « cuisine québécoise », faisant valoir le fait qu'il évoque tourtières et ragoût de pattes.Faisant valoir aussi, et souvent à tort, la lourdeur de cette cuisine ! À Marseille, on va manger la bouillabaisse, à Strasbourg, la choucroute et à Castelnaudary, le cassoulet.On revient en disant : « C'était copieux, mais c'était bon ».Pourquoi a-t-on honte, ici, de cette cuisine des origines ?Il n'y a pas de petite cuisine.Chaque cuisine est une expression.Celle du Québec raconte, à sa manière, l'histoire du Québec.Et si l'on voulait bien se pencher sur ses plats, on serait ému.On retrouverait tant d'influences que l'on pourrait certainement dresser son arbre généalogique ! On cesserait, en tout cas, de vouloir l'oublier, de vouloir la reléguer à quelques occasions de fausses réjouissances.Qu'elle figure au menu des réunions familiales de fin d'année est la preuve qu'elle fait encore partie d'un patrimoine auquel l'on tient.Mais qu'elle soit associée aux parodies auxquelles se livrent les cabanes à sucre, cela est gênant.Et plus encore quand on pense que c'est là que l'on dirige les touristes qui, comme tous les touristes, veulent goûter à la cuisine locale.Qu'un cuisinier ait voulu lui consacrer son coeur et son temps est de bon augure.Pourquoi, alors que le folklore renaît, que l'on retrouve le goût d'écouter des contes, que l'on écoute des musiques et des chants sortis du fond des âges, que les conteurs et les chanteurs revivent, que la Bottine Souriante est plus populaire que jamais, pourquoi la cuisine ne sourierait-elle pas ?Jeune, beau et bon FRANÇOISE KAYLER RESTAURANTS La lecture du menu de ce restaurant vaut certainement la meilleure des descriptions que l'on pourrait faire des plats.À celui qui est proposé ici, il faut ajouter une mise en bouche qui accompagne, en table d'hôte, le foie gras et le jarret d'agneau : « Huître Bras d'Or du Nouveau- Brunswick, pâte de truffe noire, ciboulette et huile d'olive extra vierge ».Présentation fine, goût délicat.Area a adopté cette forme actuelle de rédaction des menus qui veut que l'on énumère chacun des produits, chacun des ingrédients de chaque plat.C'est une formule qui comporte des risques.Le désapointement peut être grand lorsque l'assiette ne réserve plus de surprise.À la dégustation, on pouvait oublier la lecture ! Depuis ses débuts ce jeune restaurant a fait évoluer sa cuisine.Sans perdre ses qualités de fraîcheur et de délicatesse, elle a mûri, s'est étoffée.Plus composées, les saveurs sont plus denses.Et du côté des desserts, le changement est surprenant.En restauration, rien n'est jamais acquis, mais la jeunesse de cette maison semble se passer si bien que l'avenir ne doit certainement pas lui faire peur.Toutes les côtes de veau pourraient être jalouses de cette côte de « cochon naturel », belle et tendre, délicate et mise en valeur par une combinaison de légumes qui ne joue pas le rôle d'une garniture, mais celui d'un complément de saveurs.De la même façon, le jarret d'agneau faisait un tout, de textures et de goûts, avec son accompagnement, un jarret presque confit tant les chairs étaient douces et savoureuses.L'escargot, que l'on avait l'habitude de brusquer en l'étouffant avec de l'ail, se retrouve dans son élément avec le chou et le lard de cette préparation.Les deux rouleaux frits jouaient un peu trop vivement les contrastes.Comme dans le mariage pomme et foie gras où le fruit ( de la variété « russet » ), beaucoup trop vert, coupait cette belle harmonie moelleuse et parfumée à souhait.La tarte au citron aurait été parfaite sur une pâte moins cassante.La tarte à la poire était remarquable, autant pour l'idée que pour l'exécution.Le décor d'Area n'a pas changé, sauf pour quelques détails qui fignolent les angles.L'atmosphère est de celles qui font que l'on a envie de s'installer et le service n'est pas étranger à cette qualité d'accueil.AREA 1429, rue Amherst 514 890-6691 www.rest-area.qc.ca Ouverture : du mardi au vendredi de 11 h à 14 h.Du mardi au samedi, de 18 h à 22 h.Fumée : très petite section pour les fumeurs Escargots de la Bourgogne, tombée de chou vert, lardons rôtis, rouleaux frits de shitake frais au romarin et glace de viande Foie gras poêlé piqué aux grains de cardamome, pomme fruit « russet », vanille Bourbon et jus de viande émulsionné à l'huile de pistache première pression Jarret d'agneau braisé au vin rouge, purée de Yukon Gold truffée, poêlée de pleurotes « king », tomate confite au thym frais et jus de braisage réduit Côte de cochon naturel du Québec macérée au jus d'ananas « golden », asperges grillées, mélange de champignons, betteraves rôties, jus de viande à la gastrique de raisin noir et huile de bergamote Tarte à la poire pochée, compote du même fruit à la vanille Bourbon, cheddar de chèvre vieilli deux ans, vinaigrette à l'huile de noisette et menthe fraîche Tarte au citron, meringue à la commande, zeste du même fruit confit et sirop simple à la baume de mélisse Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 85 $ Guides pour partir.ou pour rester FRANÇOISE KAYLER LIVRES Même ceux qui ne fréquentent pas, et qui n'ont même pas l'intention de fréquenter les « trois étoiles Michelin », attendent souvent le verdict printanier du célèbre guide français.Trois nouveaux établissements font partie des 23 trois étoiles du Guide rouge Michelin, France 2002.Mais ce guide est beaucoup plus et beaucoup mieux qu'un recueil d'étoilés.C'est, au fil de ses 1764 pages, toute la France qui défile.La France légère et la France profonde.Même celui qui ne partira jamais, peut se renseigner, rêver et voyager entre Abbeville et Zoufftgen.Il y a bien plus et bien mieux que des restaurants dans ce guide.Il y a tout ce que peut révéler une carte détaillée d'une région précise, tout ce que peuvent révéler aussi quelques lignes d'une description bien faite sur un hôtel, sur un restaurant.Car, même si on n'a pas l'intention de dormir ou de manger là, une image se dessine et d'impression en impression, le voyage prend forme et saveur.La consultation de cet énorme guide est aisée.On peut trouver facilement ce que l'on cherche.Les renseignements sont bien ordonnés, aussi concis que précis.Pour être bien traité « La table n'est pas affaire de spécialistes, de docteurs ou de critiques ».C'est ce que démontre en « 50 leçons pour être bien traité au restaurant », ce curieux guide intitulé Comment se faire passer pour un critique gastronomique sans rien y connaître.L'auteur est critique gastronomique au Figaro.Son livre refermé, on a fort envie d'aller lire ce qu'il écrit dans le journal parisien.Légèrement impertinent, sarcastique parfois, frondeur souvent, l'auteur parle droit.Pour devenir critique gastronomique, il faut.« il suffit d'une table, d'un derrière et d'une chaise » ! Les cinquante leçons qui suivent ne sont pourtant pas inutiles, même si certaines concernent beaucoup plus les attitudes des Français que les nôtres.Certaines rendront de grands services à tous ceux qui hésitent sur le comportement qu'ils doivent adopter pour faire une réservation, pour faire face à un sommelier, face à un serveur.Certaines de ces « leçons » permettront aux lecteurs de juger les critiques gastronomiques de leurs journaux et revues.Certaines remarques qui s'adressent particulièrement aux confrères de l'auteur méritent d'être retenues.Au travers de ces leçons bien administrées se glissent une cinquantaine de critiques de restaurants rédigées sur un mode différent.LE GUIDE ROUGE, France 2002, Michelin COMMENT SE FAIRE PASSER POUR UN CRITIQUE GASTRONOMIQUE SANS RIEN Y CONNAÎTRE, de François Simon, Albin Michel Menu spécial pour la fête des Mères Noix des pins, raisins de Californie, tomates cerise fraîches, crème, sauce au vin blanc Filet de poulet braisé avec champignons sauvages, tarragon et crème Veau avec prociutto de parma, sauge fraîche, sauce demi-glace Saumon de l'Atlantique, olives Kalamato, câpres, oignons rouges, tomates roma fraîches, fines herbes, sauce Stationnement disponible Pour réservation, voir notre annonce dans cette section.Restaurant Cuisine typique italienne RESTAURANT Cuisine française et fruits de mer Tous les soirs 7 super tables d'hôte Salles disponibles pour tous genre de réception 436, place Jacques-Cartier, Vieux-Montréal Tél.: (514) 861-1386 www.lefripon.com Menu table d'hôte spéciale Souper dansant du vend.au dim.avec Aldo, chanteur-pianiste Venez célébrer la les 11 et 12 mai avec notre chanteuse-pianiste Carole Carpentier dans la salle \u201c romaine \u201d.fête des Mères 3132, rue Sherbrooke Est Tél.: (514) 527-8313 (514) 521-0194 incluant : comptoir à salades, comptoir à desserts, soupe, crème glacée et fruits frais 2515, boul.Le Corbusier, Laval Tél.: (450) 688-5515 Musique \u201clive \u201d et danse Langoustines à volonté 1995$ Tous les jours pour un temps limité Les meilleures langoustines en ville sont de retour.295, rue Saint-Charles O.Vieux-Longueuil www.lerelaisterrapin.com (450) 677-6378 5 MINUTES À L'EST DU PONT JACQUES-CARTIER LONGUEUIL Spécial avril saumon frais aux asperges Grand buffet 2 musiciens Très belle verrière GRAND BRUNCH DES SUCRES Grand choix Avec accordéoniste et Chansonniers Superbe décor rustique Venez prendre un bon repas sur notre terrasse ensoleillée 6LP1901D0420 6LP1901D0420 ZALLCALL 67 16:44:16 04/19/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 AVRIL 2002 D19 Une histoire de garde DU VIN Pour l'amateur, le potentiel de garde de ses vins est un perpétuel sujet de préoccupation.Combien de temps tiendrontils la route ?Quand seront-ils parvenus à leur apogée ?Peut-on boire dès maintenant tel ou tel vin ?Ou vaut-il mieux l'attendre ?Etc.Tel est le genre de problèmes qui en tracassent beaucoup.Afin de tenter de répondre à ces questions, ne serait-ce que partiellement, j'indique depuis plusieurs années le potentiel de garde approximatif des vins dont il est question dans cette page.Précision importante : il s'agit du potentiel de garde ( comme on peut le lire dans le tableau ci-bas ) « à partir de maintenant ».Et non pas à partir de l'année de production du vin, c'est-à-dire de son millésime.Par le potentiel de garde, j'essaie de déterminer pendant combien d'années le vin en question, blanc ou rouge, gardera tout son fruit de jeunesse, et donc tout son charme, avant de commencer à décliner.parfois tout doucement.Et donc en conservant, éventuellement, audelà de cette période de temps, beaucoup d'attraits.Exemple, le Pomerol 98 Château La Croix, pour lequel j'ai indiqué un potentiel de garde de 6-7 ans.Car il ne fait pas de doute, à mon sens, que la masse tannique de ce bordeaux \u2014 même s'il s'agit de tannins aimables \u2014 lui permettra de conserver ses beaux arômes de jeunesse jusque-là, c'est-à-dire jusqu'en 2008-2009 environ.Et sans doute sera-t-il parvenu, alors, à son apogée.Mais, naturellement, personne ne peut en être sûr, et il est possible qu'arrivé là ce Pomerol ait encore quelque chose à donner.Le potentiel de garde indiqué \u2014 je le répète \u2014, est donc approximatif.Car, comme aimait à le répéter feu Henry Wojcik, restaurateur et comptable, qui commença sa carrière de dégustateur dès la fin de la Deuxième guerre, « la beauté du vin, c'est qu'il défie tous les experts ».( Ce n'est pas la première fois que je cite ce mot, qui fait toujours réfléchir autant.) En ouvrant ainsi, récemment, chez des amis, une bouteille du Margaux 85 Château Rausan-Ségla, nous eûmes la plus heureuse des surprises.Partiellement tertiaire, et donc pourvu d'arômes, fins et délicats, qui rappelaient le cuir, ce bordeaux de 17 ans était à ce point complexe, raffiné, éclatant, et il avait conservé un tel fruit de jeunesse, qu'il éclipsa tous les autres ! C'était donc un grand vin, et même un très grand vin, d'une parfaite élégance, parvenu manifestement à son apogée.Mais, vers la fin des années 80, à son arrivée sur notre marché, sans doute n'aurait-on pas cru qu'il tiendrait la route aussi longtemps et aussi harmonieusement.Ainsi va le vin.Quatre bordeaux La SAQ mettait en vente, en début de semaine, 290 caisses du Haut-Médoc 98 Château Sociando- Mallet, vendu à prix doux, malgré les apparences, pour un bordeaux de ce niveau, et que j'ai eu le plaisir de goûter au domaine même, l'été dernier.Sans doute déjà épuisé au moment où ces lignes paraîtront, en voici néanmoins une description, au profit de ceux qui en ont acheté.Toujours égal à lui-même, ce magnifique vin avait alors une robe soutenue bleutée rappelant « le jus de bleuets », ai-je alors noté.Dense, généreux, d'une bonne profondeur, tout en finesse, mais retenu, tel était le bouquet.Suivait une bouche compacte, aux beaux tannins élégants, avec beaucoup d'éclat dans les saveurs -ce vin ayant la particularité d'être extrêmement charmeur et suave dans sa jeunesse, après quoi il se raffermit et ses épaules.s'élargissent.Grand vin, qui a été vendu sous plusieurs codes ( 888297, 888305, 888313, 888487 et 888529 ), 55 $, \u0001\u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$($) 6-7 ans au moins.Très rechechés, les Pomerols coûtent aujourd'hui.les yeux de la tête.Une exception : le Pomerol 98 Château La Croix, dont il restait en début de semaine 72 caisses dans les succursales.D'un excellent millésime pour cette appellation, c'est un vin à la robe richement colorée, sans qu'elle soit opaque, au bouquet de Merlot très mûr faisant penser à des odeurs de petits fruits noirs à l'eau-de-vie, au boisé subtil.Le tout suivi d'une bouche charnue, corsée avec grâce, aux saveurs franches, et aux tannins à la fois serrés, fermes, et sans dureté.Et lui aussi a droit, à mon sens, au titre de grand vin.S, 914101, 44 $, \u0001\u0001\u0001\u0001 $$$$, 6-7 ans également.Autre très beau bordeaux, le Haut-Médoc 98 Château Charmail apporte une preuve de plus comme quoi 98 est un millésime de très bon niveau, supérieur à 97 et 99.Celui-ci, si l'on peut dire, est un bordeaux aux allures passablement modernes, pourpre foncé, au généreux bouquet de fruits rouges, et marqué par des notes boisées-épicées insistantes, avec une bouche très consistante, corsée, bâtie sur des tannins gras, aux arômes épicés encore là bien présents.Très bon.S, 873836, 36,75 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$($), 4-5 ans aisément.Le 1ères Côtes de Blaye 99 Château Bertinerie, enfin, et également du Bordelais, est beaucoup moins cher, tout en étant parfaitement digne d'intérêt.Moins coloré que les précédents, c'est un vin au bouquet d'ampleur au plus moyenne, aux arômes de fruits rouges et discrètement boisé.Au plus moyennement corsé, peu tannique, d'abord facile, il est prêt à boire.S, 720847, 15,45 $, \u0001\u0001(\u0001) $($), à boire, 1 an.Du Languedoc Changement abrupt de style avec le Saint-Chinian 2000 Château de Combebelle, du Languedoc, nettement plus réussi, à mon sens, que n'était le précédent millésime ( 1999 ).Élaboré avec à la fois de la Syrah ( 55 % ), du Grenache ( 40 % ) et du Carignan ( 5 % ), il s'agit d'un vin à la robe pourpre-prune foncé, faisant penser aux vins du sud de la vallée du Rhône, au bouquet tout en même temps discret et généreux, aux odeurs de petits fruits rouges surtout, avec du corps, des saveurs franches, et.aux arômes comme de fraises, sur des tannins légèrement astringents, quoique sans rugosité.De facture plutôt rustique, il est néanmoins savoureux et accompagnera fort bien les plats de viande rouge.C, 585570, 13,95 $, \u0001\u0001 $($), à boire, 1 an.De Californie Un certain nombre de viticulteurs de Californie ( les Rhône Rangers, disent les Américains ) vouent un véritable culte aux vins du Rhône, tel Joseph Phelps qui produit deux vins rouges \u2014 Mistral et Pastiche \u2014 avec des cépages de ce vignoble français.Disponible dans le millésime 99, le moins cher des deux, le California Pastiche Joseph Phelps, qui est fait avec surtout du Grenache, mais également du Mourvèdre, de la Syrah, etc., a quelque chose à la fois de français et d'américain en raison de ses arômes boisés bien présents.Un peu plus que moyennement corsé, il est en effet français par son bouquet de bonne ampleur, à dominante de Syrah ( m'a-t-il semblé ) et aux notes fumées, et ses tannins sont souples, ses arômes boisés passablement insistants sans que ce soit excessif.Mais, comme tant de vins américains, il est cher.S, 860023, 23,25 $, \u0001\u0001(\u0001) $$($), à boire, 1-2 ans.Un bourgogne blanc Il est cher, bien cher, et il ne restait en début de semaine que quelques dizaines de caisses du Chassagne- Montrachet 99 Château de la Maltroye.Mais quelle distinction La robe de ce vin blanc, peu coloré et à reflets verdâtres, est en effet en harmonie avec son bouquet, plutôt retenu, tout en finesse, au boisé très discret et aux notes délicates de noisettes, ce que suit une bouche tout aussi savamment construite, à la distinction certaine et dont le boisé, peu perceptible, reste à l'arrière-plan.Superbe.S, 872606, 47,25 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$, 4-5 ans.2002.04.18 2002.09.15 2001.09.11 Laboratoires Installations au CCA du 18 avril au 15 septembre 2002 cCentre Canadien d'Architecture 1920, rue Baile, Montréal, Québec www.cca.qc.ca/laboratoires Ouvert du mardi au dimanche, 11 h à 18 h; le jeudi, 11 h à 21 h.Atelier Big City Atelier BRAQ Atelier in situ Bosses design BUILD Pierre Thibault Dimanche 21 avril, 14 h rencontrez les architectes de Atelier Big City et Bosses design 3030604A À L'AFFICHE Suite de la page D17 CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, Ch.de la Côte-Ste-Catherine) Une exposition d'estampes de l'Atelier de Gravure de l'École des beaux-arts.Du 25 avril au 21 mai.- F2F, des artistes nouveaux médias de la Finlande exposent pour la première fois à Montréal.Jusqu'au 2 juin.GALERIE ARTEVISTA (372, Ste-Catherine O., espace 127) Oeuvres de Lou Beauchesne, Andrée- Anne Dupuis, Laurent Lamarche, Mathieu Lévesque et Mélanie Truchon.Jusqu'au 27 avril.GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS (2165, rue Crescent) Hommage à Jean- Paul Riopelle, jusqu'au 21 avril et Lisette Tardy, jusqu'au 13 mai.GALERIE B-312 (372, Ste-Catherine O., espace 403) Oeuvres de Michel Gonneville, Michelle Boudreau, Luc Bourbonnais, Mario Côté et Claude Ferland.Du mar.au sam., de 12h à 18h.Jusqu'au 27 avril.GALERIE ROGER BELLEMARE (372, Ste- Catherine O., espace 502) Oeuvres de Martin Bourdeau.Jusqu'au 11 mai.GALERIE BERNARD (90, av.Laurier O.) Exposition Figuration 111 - la forme et le sens, oeuvres de Sylvie Moncion et Lanaro- Burnett.Du mar.au ven., de 11h à 17h.Jusqu'au 27 avril.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, av.Laurier O.) Exposition La Ville dans toutes ses couleurs, de Patrick Rodrigue.Jusqu'au 27 avril.GALERIE CLARK (5455, av.de Gaspé, espace 114) Peintures de Luce Meunier et Numa.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 4 mai.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Dès mer., exposition L'Eau renversée (Saint- Juste-du-Lac), oeuvres de Patrick Coutu, Charles Guilbert, Serge Murphy, Marie- Christine Simard et Raymonde April.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres de Kevin Sonmor.Du lun.au sam., de 10h à 18h ; dim., de 12h à 17h30.Jusqu'au 22 avril.GALERIE DE L'ESCOGRIFFE (4467 A, St- Denis) Photographies et collages de Jean- Pierre Charce.Jusqu'au 15 mai.GALERIE ERIC DEVLIN (1407, St- Alexandre) Oeuvres de Yechel Gagnon.Du mer.au ven., de 12h à 18h ; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 4 mai.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.St- Just) Exposition L'affiche contemporaine au Québec.Du mar.au ven., de 13h à 18h ; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 12 mai.GALERIE D'AVIGNON (102, Laurier O.) Sue Rusk.Jusqu'au 30 avril.GALERIE DU VICTORIA HALL (4626, rue Sherbrooke) Gael Eakin et Ilyse Segal.Jusqu'au 1er mai.GALERIE ELENA LEE (1460, Sherbrooke O.) Gary Bolt, Lisa Samphire et Morna Tudor.Jusqu'au 7 mai.GALERIE ENTRE CADRE (4895, St- Laurent) François Guilbault, Les huiles du printemps.Jusqu'au 11 mai.GALERIE ESPACE VERRE (1200, Mill) Exposition La diversité du verre, oeuvres de Sylvie Bélanger, Karine Bouchard, Francis Coupal, Diane Ferland, Michel Leclerc et Annie Michaud.Du lun.au ven., de 9h à 18h.Jusqu'au 2 mai.GALERIE GALA (5157, St-Laurent) Oeuvres du Frère Jérôme.Jusqu'au 21 avril.- L'Harmonie du Signe, Exposition solo de J.C.Vilollonga, Du 27 avril au 26 mai.GALERIE GORA (460, Ste-Catherine O.) Exposition collective des oeuvres de plusieurs peintres et une exposition individuelle (solo) des oeuvres d'Éric Ginsburg.Jusqu'au 6 mai.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) Exposition Portraits-Robots.Du mer.au ven., de 11h à 18h ; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 11 mai.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Oeuvres de Jose Cuenca, Marcel Ravary et Katerina Mertikas et Constantin Brancusi, sculpture en marbre.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Peintures de Roberto Romeri Rotondo et Miklos Rogan.Jusqu'au 30 avril.GALERIE D'ART YVES LAROCHE (4, St- Paul E.) Oeuvres de Raymonde Duchesne, Joanne Gauthier et Glenn Nicol.GALERIE LE ROYER (51, St-Paul O.) Oeuvres de Pierre Bédard, Pierre Desrosiers et Robert Roy.Jusqu'au 25 avril.GALERIE LES MODERNES (372, Ste- Catherine O.) Exposition Les Animaux de mon rang, oeuvres de Clémence Des Rochers.Jusqu'au 27 avril.GALERIE LIEU OUEST (372, Ste- Catherine O., espace 523) Peintures de Thomas Renis.Jusqu'au 4 mai.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Oeuvres de Pearl Levy.Du mar.au dim., de 11h à 17h.GALERIE MCCLURE (350, av.Victoria) Peintures récentes de Kevin Willson.Du 26 avril au 18 mai.GALERIE NORDHEIMER (383, St-Jacques O.) Peintures de Paul V.Beaulieu, Serge Lemoyne, Laurent Bonet et Roger Ricard.Jusqu'à lundi.GALERIE PARCHEMINE (50, St-Paul O.) Oeuvres récentes de René Lemay, Zhang He, Zoltak, Montoya, Tchakedjian.GALERIE PORT- MAURICE (8420, boul.Lacordaire) Exposition Vêtements portés, vêtements porteurs, techniques mixtes de Francine Pichette.Lun., de 13h à 21h ; mar., mer., jeu., de 10h à 21h ; ven., de 10h à 18h ; sam., de 10h à 17h ; dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 27 avril.GALERIE LILIAN RODRIGUEZ (372, Ste- Catherine O., espace 409) Exposition Regards et jeux dans l'espace, oeuvres de Roger Bellemare.Du mer.au ven., de 12h à 17h30 ; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 18 mai.GALERIE ESPACE 418 (372, Ste- Catherine O., espace 418) Auj., de 12h à 18h, sculptures en verre moulé de David James.GALERIE SAINT- DIZIER (20, St-Paul O.) Oeuvres de Rose- Aimée Bélanger, Julie Robert et Claude St-Jacques.Jusqu'au 25 avril.GALERIE TREMBLAY-MONET (460, Ste- Catherine O., espace 300) Peintures d'André Dubois.Du mer.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 4 mai.3032435A 6LP2001D0420 6LP2001D0420 ZALLCALL 67 19:25:08 04/19/02 B D20 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 20 AVRIL 2002 THÉÂTRE Après l'hommage, l'inventaire Une nouvelle création du tandem Tremblay-Brassard au TNM ÈVE DUMAS LE COUPLE auteur-metteur en scène le plus célèbre et le plus durable du Québec reprend du service.Michel Tremblay a tenu à souligner avec son complice André Brassard le jubilé du TNM en lui offrant une nouvelle pièce, L'État des lieux, qui sera créée mardi, dans le grand théâtre cinquantenaire.« Quand j'ai appris que Lorraine préparait cette saison du 50e, je commençais à écrire la pièce ; alors, plutôt que d'attendre de l'avoir finie et d'arriver trop tard, je l'ai appelée tout de suite, j'avais 21 pages d'écrites.C'est moi qui ai fait les premiers pas », explique le dramaturge.Et ensuite, il a offert une autre pièce toute fraîche, Le Passé antérieur, à la Compagnie Jean-Duceppe, qui fêtera ses 30 ans la saison prochaine.En 1997, le Rideau Vert quinquagénaire héritait de la touchante Encore une fois si vous le permettez, un hommage à sa mère Nana.« Depuis hier, il m'appelle Monsieur Gâteau ! » dit-il, en parlant d'André Brassard, assis tout juste en face de lui, pour une entrevue à trois qui se déroulait en pleine canicule, mardi dernier.« Il devrait se mettre des bougies sur la tête ! » rétorque le metteur en scène.L'entretien est truffé de petits moments comiques comme celui-là, qui traduisent bien les 35 ans de complicité qui existent entre les deux hommes.Brassard s'extasie sur les baskets de Tremblay, achetés à Key West, naturellement.Les inséparables se rappellent des détails intimes de collaborations passées, se font quelques petits apartés, partagent des ragots inoffensifs sur des connaissances communes.Mais avant tout, ils tentent, à deux, et depuis toujours, de mieux comprendre le monde dans lequel ils vivent.Le travail de Brassard et des comédiens ( Marthe Turgeon, Kathleen Fortin, Rita Lafontaine et Denys Paris ) agit comme révélateur de la conscience profonde de Tremblay.L'écriture de Tremblay suscite chez le metteur en scène une myriades de questions.Des références à toutes les autres pièces « Je me suis rendu compte qu'il y avait plus de couches que je pensais dans L'État des lieux.C'est incroyable à quel point il y a des références à toutes les autres pièces que tu as écrites », affirme André Brassard.« J'en ai justement trouvé ( des références ) hier en regardant le show.Patricia Paquette, c'est Pierrette Guérin ( des Belles-Soeurs ), c'est son retour au bercail.Quand on lui dit de rester, elle s'en va.J'ai aussi découvert en regardant l'enchaînement que ce personnage-là vient d'il y a 40 ans.Quand j'étais petit, je regardais La Famille Plouffe et j'étais en même temps un adolescent qui adorait l'opéra.Pierrette Alarie était une soprano québécoise connue dans le monde entier.Sa mère, c'était Amanda Alarie, maman Plouffe ! Je me souviens qu'à 15-16 ans je me disais : mais quand Pierrette Alarie revient de Salzbourg, elle n'est pas gênée un peu que sa mère soit maman Plouffe ?Je suis sûr que 40 ans plus tard, c'est ça qui est revenu.» Le retour de Pasquetti L'État des lieux raconte justement le retour à la maison de la cantatrice montréalaise de renommée internationale Patricia Paquette ( dite Pasquetti ).Tremblay nous présente ce personnage de vedette sur le déclin à travers le regard adorateur de son pianiste accompagnateur Richard, celui de sa fille Michèle, une comédienne qui privilégie la création québécoise, et celui, impitoyable, de sa mère Estelle, aussi comédienne.« N'importe quel artiste devrait se poser la question de la pertinence, quand il est là depuis un bout de temps, explique l'auteur qui aura 60 ans sous peu.Cette question-là finit toujours par surgir.Quand on est jeune, on ne se la pose pas.On est sûr qu'on est intéressant.Et non seulement on est intéressant, on va changer le monde.Mais en vieillissant, on tempère un peu nos états d'âme et on se rend compte qu'on ne change rien.Si on réussit à faire réfléchir les gens, c'est déjà beau.» Michel Tremblay a deux gardefous ( Brassard et son éditeur Pierre Fillion ) sur lesquels il dit compter pour le remettre dans le droit chemin, si jamais il errait sur la voie de la médiocrité.« Pierre, comme André, m'ont déjà renvoyé retravailler des textes, poliment, gentiment.La pertinence de la voix d'un artiste est donc un thème central à cette nouvelle oeuvre, mais il est également question d'un autre sujet épineux : la politique.Dans la deuxième partie de la pièce que Tremblay a découpée en trois, l'auteur saute à pieds joints dans le débat.La discussion se déroule entre Patricia et sa fille Michèle.« Ce n'est pas une pièce nationaliste, ce n'est pas une pièce antinationaliste.C'est une pièce qui pose des questions.Pourquoi on ne parle plus de politique depuis 20 ans.On a honte ?On se laisse dire par les autres qu'il ne faut pas en parler, qu'on était niaiseux de rêver.Alors sortons-le une fois pour toutes.Ça fait tellement longtemps qu'on n'a pas eu de pièce qui parle de ces affaires- là, je pense que ça fait du bien, ça va nettoyer les esprits un peu.» André Brassard a abordé L'État des lieux avec son « attitude » habituelle.« Tremblay a une grande qualité, c'est qu'il n'a jamais écrit deux fois la même pièce.Tu penses que tu sais, mais à un moment donné, tu te rends compte que ce que tu pensais ne tient pas ; alors, il faut recommencer.On fait beaucoup de lectures et on essaie, comme des archéologues, de voir ce qu'il y a derrière les mots.Je me suis toujours battu pour dire que je n'avais pas de méthode.Je pense que j'ai une attitude.C'est-à-dire la conviction que ce qu'on comprend pour l'instant, c'est très provisoire.Demain, on comprendra plus.» Ou moins.Ainsi va la vie.Contre la critique Michel Tremblay et André Brassard, qui ont dédié leur existence sur Terre à la compréhension du monde dans lequel ils vivent, cumulent à deux un important capital de sagesse, qui ne les met pas nécessairement à l'abri de la rancoeur.L'auteur, bien plus que le metteur en scène, en a contre la critique et ne se gêne pas pour le dire quand l'occasion se présente.« Un des grands fossés qui existera toujours entre les artistes et la critique, c'est qu'il y a juste un des deux groupes qui doute.Il y a un groupe qui doute, qui s'enfarge, qui a du fun, qui braille et qui a devant lui un bloc immuable de gens qui ne doutent pas.De toute façon, j'aurais pas voulu faire partie de ce groupe-là.Jamais ils ne doutent dans ce qu'ils écrivent.Peut-être qu'ils ont des doutes personnels.Ils se proposent comme des gens qui savent.Moi, ce qui m'intéresse dans ce métier que je ne comprends pas, c'est que des gens passent leur vie à analyser ce que les autres font.Je trouve ça assez intéressant, mais qu'ils nous disent si c'est bon ou non.» Cela, il ne le prend pas.Le grand homme de théâtre et de lettres peut encore citer une critique du Premier Quartier de la lune ( excellente, au demeurant ) parue en 1989, dans Lettres québécoises, et qui commençait par « Michel Tremblay ne nous étonnera plus jamais ».« La critique, en fait, n'a aucune importance sauf pour deux personnes, soit le critique et la personne qui se fait critiquer, croit le dramaturge.Le monde qui a lu ce que je viens de vous dire en 1989, ils ne s'en souviennent plus, c'est à moi que ça a fait mal.Les conversations se font au-dessus des têtes de ceux qui ont acheté le journal.Les pauvres épais qui paient 75 cennes ne sont pas concernés par ça.Ça devrait toujours être quelque chose à trois.» Un peu surprenant, venant d'une personne qui affirmait au début de l'entrevue : « Je n'écris pas pour intéresser le monde, ça, je l'ai dit des milliers de fois.J'écris pour me faire du bien, pour me poser des questions et essayer de comprendre le monde.Je m'efforce de ne jamais penser au public.» L'ÉTAT DES LIEUX, de Michel Tremblay, mise en scène d'André Brassard, au TNM du 23 avril au 23 mai.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse© Michel Tremblay et André Brassard, le couple auteur-metteur en scène le plus célèbre et le plus durable du Québec.ERRATUM Une erreur s'est glissée dans notre publicité du 13 avril dernier.L'événement Hommage à Maurice Richard a eu lieu les 13 et 14 avril, et non pas les 20 et 21 avril tel qu'indiqué.Toutes nos excuses."]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.