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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-05-18, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0102A0518 A1 SAMEDI 6LP0102A0518 ZALLCALL 67 00:01:03 05/18/02 B MONTRÉAL SAMEDI 18 MAI 2002 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE 2 $ TAXES EN SUS ÎLES-DE-LA-MADELEINE 2,50 $ Le président de la Caisse de dépôt s'en va « SI J'AVAIS SU QUE L'ENNEMI ALLAIT UTILISER DES AVIONS POUR TUER.» HÉLÈNE BARIL Même si c'était dans l'air depuis plusieurs mois, la nouvelle du départ du président de la Caisse de dépôt a pris tout le monde par surprise hier.En quittant son poste trois ans avant la fin de son mandat de 10 ans, Jean-Claude Scraire a proposé que son successeur ne soit pas choisi par le gouvernement, mais par un conseil d'administration composé de membres indépendants.Cette proposition de réforme de la gouvernance de la Caisse, qui risque d'embêter le gouvernement Landry, est la raison officielle du départ de M.Scraire.« Étant donné que certaines de ces recommandations touchent au poste que j'occupe, j'ai résolu, pour en faciliter la discussion et l'application subséquente, le cas échéant, de recommander au conseil, ainsi qu'au gouvernement, d'entreprendre le processus en vue de mon remplacement », a expliqué le président de la Caisse dans un communiqué diffusé peu avant midi.Voir CAISSE en A2 « Si j'avais su que l'ennemi allait utiliser des avions pour tuer lors de ce matin fatidique, j'aurais fait tout en mon pouvoir pour protéger les Américains », a dit le président Bush, au sujet de la vive polémique sur les informations qu'il aurait eues avant le 11 septembre à propos d'une menace de détournement d'avions par le réseau terroriste Al-Qaeda, dirigé par Oussama ben Laden.Debout au podium, devant des cadets de l'air venus à la Maison-Blanche pour la remise d'un trophée de football inter-académies, George W.Bush a ajouté: « Je prends mon travail de commandant en chef ( des forces armées ) très sérieusement.J'entends utiliser toute la puissance militaire des États- Unis pour protéger le peuple américain.» Pendant ce temps, dans l'aile ouest de la Maison-Blanche, tout l'état-major présidentiel épluchait ses listes de relations politiques et médiatiques pour endiguer la pire crise de crédibilité de l'administration Bush à ce jour.Même la première dame des États-Unis, Laura Bush, a été mise à contribution en Europe où elle est en voyage officiel.Voir BUSH en A2 1 18e ANN É E > NO 2 0 5 > 2 0 4 P AG E S > 12 C A H IE R S Bush plaide l'ignorance >Jean-Claude Scraire lance une réforme avant de partir, page E1 PHOTO REUTERS « J'aurais fait tout ce qui était en mon pouvoir pour protéger le peuple américain » si le complot terroriste du réseau d'Oussama ben Laden avait pu être mis au jour à temps, a dit hier le président George W.Bush, lors d'une cérémonie dans la roseraie de la Maison-Blanche.Le président Bush réagissait aux révélations selon lesquelles les autorités de la Maison- Blanche avaient été mises au courant dès le 6 août que des hommes d'Al-Qaeda projetaient de détourner des avions de ligne.>Les années Scraire et après: la chronique de Sophie Cousineau, page E1 >Les libéraux ne veulent pas de remplaçant avant les élections, page E3 Arts et spectacles cahiers C et D - horaires-spectacles D17 - Télé-horaire D2 Avis C11 Bridge H12 Carrières cahier I - formation I15 Décès B10, B11 Échecs H12 Éditorial A18 Encans F12, G11 Êtes-vous observateur?F2 Feuilleton H18 Forum A19 Horoscope H18 Jardiner J12 La grille des mordus I14 La Presse Affaires E1-E12 Loteries A2, F12 Monde A15-A17 Mont oit cahier J Mots croisés H18 Mot mystère H18 Ni bête ni méchant! H12 Petites annonces F2 - immobilier F2-F6 - marchandises F6, F7 - emplois F7-F10 - automobile F11, G11 - affaires E2 Philatélie H12 Plus B1-B7 Politique A3, A10 Restaurants D18 Vacances-voyage cahier H Vin D19 Sports cahier G M É T É O Voir F12 Percées de soleil Maximum 12 > minimum 3 Ottawa continue de privilégier Groupaction Des contrats lui sont accordés malgré l'enquête de la vérificatrice Oui au kirpan.dans une gaine de bois Un jeune sikh de 12 ans pourra conserver sonpoign ard symbolique sur lui à l'école, à condition qu'il soit dans unfourreau enbois, que le tout soit emprisonné dans une étoffe solide, qu'il le porte constamment sous ses vêtements et ne s'en départe jamais.C'est sur ce « compromis » que l'affaire du kirpan a connu son dénouement hier en Cour supérieure, endépit de la position du gouvernement du Québec qui maintient la « tolérance zéro » enmatière d'armes blanches à l'école.La Cour supérieure a dû se pencher sur le port du kirpan à la suite de la controverse provoquée par le renvoi de l'élève d'une école de la Commissionscolaire Marguerite-Bourgeoys.Voir nos informations en A4 JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Le ministère des Travaux publics a accordé de nouveaux contrats de publicité à Groupaction, d'une valeur de 1,4 million de dollars, entre le 20 mars et le 29 avril, soit au moment même où la vérificatrice générale, Sheila Fraser, menait son enquête sur les trois rapports quasi identiques produits par cette firme montréalaise proche des libéraux de Jean Chrétien.Le ministre des Travaux publics, Don Boudria, avait pourtant indiqué le 21 mars que le gouvernement fédéral avait suspendu toute nouvelle attribution de contrat à cette firme pour la durée de l'enquête de la vérificatrice générale, qui a déposé un rapport accablant aux Communes le 8 mai dans l'affaire Groupaction.« Depuis qu'on a commencé le travail ( l'enquête ), j'ai demandé qu'il n'y ait pas de nouveau contrat accordé à la société en attendant que la vérification se complète.Par souci de transparence, je croyais qu'on devait mettre en veilleuse tout nouveau contrat à cette agence jusqu'à temps que la vérificatrice générale fasse son rapport », a déclaré aux journalistes le ministre Boudria en mars.Or, Groupaction a obtenu en tout 17 nouveaux contrats depuis le 20 mars, dont l'un de 537 383 $ afin de préparer une campagne de publicité pour le ministère de la Justice et un autre de 590 358 $ pour une campagne de publicité pour le ministère du Revenu.Ces deux contrats ont été accordés le 28 mars.Un contrat de 214 000 $ a été octroyé à Groupaction le 28 avril afin de concevoir une autre campagne publicitaire pour le ministère du Revenu.Le ministère des Travaux publics a octroyé ces contrats au nom de ces deux ministères.Un contrat de 55 847 $ a même été accordé à Groupaction le 20 mars pour concevoir une campagne publicitaire pour Communications Canada, soit moins de 24 heures après que M.Boudria eut demandé à la vérificatrice générale de passer au peigne fin les trois rapports quasi identiques produits par l'agence de publicité.L'attribution de nouveaux contrats à Groupaction a fait bondir de colère le chef du Parti conservateur, Joe Clark, qui a accusé hier le gouvernement Chrétien d'avoir délibérément induit les Canadiens en erreur.« Les libéraux de Jean Chrétien se moquent effrontément des contribuables.Ils ont induit sciemment les Canadiens en erreur en disant que la firme Groupaction n'aurait plus de contrats jusqu'à ce que la lumière soit faite », a martelé Clark.Voir GROUPACTION en A2 Les affaires de favoritisme qui embarrassent le gouvernement Chrétien sont regroupées à: www.cyberpresse.ca/favoritisme Ouvert le dimanche de 12 h à 20 h Permis du Québec (514) 858-0011 1 888 302-6221 Volls seullement Lisbonne 874 $ Athènes 1 303 $ F.Lauderdale 349 $ Alger 1 135 $ Varadero 518 $ Orlando 299 $ Toulouse 813 $ Nice 869 $ Les prix peuvent être inférieurs sous certaines conditions.Fort Lauderdale 459 $ Bruxelles 790 $ Port-au-Prince 639 $ Fort-de-France 877 $ Marseille 853 $ Abidjan 1 324 $ Dakar 1 174 $ Francfort 853 $ Tokyo 1 105 $ Hong Kong1 157 $ Londres 729 $ Bangkok 1 285 $ Paris 703 $ Lyon 749 $ Tunis 924 $ Varsovie 759 $ Holguin 858 $ Varadero 888 $ Puerto Plata 948 $ Punta Cana 978 $ Cayo Coco 978 $ Cancun 1 098 $ tout compris Pllaiisiirs d''Europe Forfaits Circuits en français À partir de Paysages alpins 16 jours 2 399 $ L'Europe romantique 17 jours 2 449 $ Panorama anglais 16 jours 2 599 $ Grand tour d'Europe 19 jours 2 599 $ France, Suisse, Italie 16 jours 2 599 $ Le meilleur de l'Italie 16 jours 2 599 $ Le Bénélux 16 jours 2 699 $ e n f o r m u l e P résent a t i o n audio - v i s u e l l e le mercredi 12 juin R.S.V.P.Hong Kong Singapour Thaïlande Bali 6LP0201A0518 A2 SAMEDI 6LP0201A0518 ZALLCALL 67 22:34:57 05/17/02 B A2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 8 MAI 2002 1 > DEMAIN DANS LA PRESSE Un chasseur de crimes déçu Après avoir infiltré le milieu interlope et fait arrêter des trafiquants d'armes et de cigarettes de Kahnawake et d'Akwesasne, Cal Broeker comprend mal que la GRC l'ait laissé tomber alors qu'il allait s'attaquer à plus gros encore.Il s'explique à notre journaliste André Cédilot à l'occasion du lancement de son livre Cal Broeker, chasseur de crimes.À lire demain dans le cahier Lectures 2 > AUJOURD'HUI SUR CYBERPRESSE > Quels sont les films de l'été?cyberpresse.ca/cinemaestival > La finale de l'Ouest commence cyberpresse.ca/serieslnh > Préparez votre week-end de cinéma cyberpresse.ca/films 3 > À VENIR CETTE SEMAINE > Miracle chinois L'histoire d'une adolescente chinoise dont le journal intime est publié.Demain dans le cahier Lectures.> Festival de Cannes Ne manquez pas les reportages quotidiens de notre envoyé spécial à la grande fête du cinéma.> La tuberculose Comment savoir si on a été infecté par le bacille de la tuberculose?À lire demain dans le cahier Santé.LOTERIES LA QUOTIDIENNE > À trois chiffres : 0-5-6 > À quatre chiffres : 9-6-9-7 SUITES DE LA UNE CAISSE Suite de la page A1 Jean-Claude Scraire propose que le prochain président soit nommé par le conseil d'administration et non par le gouvernement, que son mandat soit écourté de 10 à 7 ans et que les membres du conseil d'administration soient indépendants du gouvernement.En entrevue avec La Presse, M.Scraire a indiqué qu'il s'attendait à rester à son poste jusqu'à la fin de l'année, pas plus.À 55 ans, le président de la Caisse de dépôt n'a pas l'intention de prendre sa retraite, mais plutôt d'accepter des mandats de consultation dans des entreprises.Officiellement, donc, Jean-Claude Scraire part parce qu'après 21 ans à la Caisse dont 7 ans comme président du conseil et présidentdirecteur général, il juge que le moment est venu de relever de nouveaux défis.Dans les faits toutefois, ça fait des mois que le gouvernement de Bernard Landry souhaite le départ de M.Scraire, qui a négocié une bonification de son régime de retraite avant d'accepter de plier bagage.Le président de la Caisse a déjà demandé une révision à la hausse de sa rémunération, qui lui a été refusée.Récemment, la Caisse a divulgué des informations voulant que quatre de ses adjoints gagnent 50 000 $ de plus que lui, alors que le président de la Société générale de financement, Claude Blanchet, reçoit 100 000 $ de plus que M.Scraire.Il n'y a pas encore d'accord final sur les conditions de son départ, a-t-on pu apprendre hier à Québec, mais les parties se seraient assez rapprochées pour que le président de la Caisse puisse l'annoncer.Les relations entre MM.Scraire et Landry ne sont pas au beau fixe pour autant.Le président de la Caisse de dépôt s'est bien gardé de prévenir à l'avance le gouvernement, qui a appris la nouvelle de son départ en même temps que tout le monde.De Tunis, où elle dirige une mission commerciale, la ministre des Finances, Pauline Marois, s'est contentée de remercier Jean-Claude Scraire « pour le travail remarquable qu'il a accompli durant les nombreuses années où il a été au service de cette institution ».En plus des pressions qui ont précipité son départ, Jean-Claude Scraire a été critiqué pour la performance désastreuse de la Caisse de dépôt l'an dernier.Le gestionnaire de fonds a enregistré un rendement négatif de 5 % sur ses placements en 2001, en plus d'avoir à faire face à la controverse sur le rôle qu'il a joué dans la prise de contrôle de Vidéotron avec Quebecor.Le président de la Caisse soutient que ni le mauvais rendement ni l'investissement désastreux dans Vidéotron n'ont compté dans sa décision.« Notre performance de 2001 est fort honorable », a-t-il soutenu en entrevue.En ce qui concerne l'achat de Vidéotron avec Quebecor, qui est jusqu'à maintenant le plus important investissement de l'histoire de la Caisse, Jean-Claude Scraire continue de plaider que l'avenir prouvera qu'il s'agit là d'un excellent placement.À part le coûteux investissement dans Vidéotron, le règne de Jean-Claude Scraire à la Caisse de dépôt a été entaché par la déconfiture de Provigo, le fleuron du secteur de l'alimentation dont la Caisse était le principal actionnaire.Après avoir végété pendant des années, Provigo est finalement passé sous le contrôle du gérant ontarien Loblaw.Maintenant que la succession de Jean- Claude Scraire est officiellement ouverte, on s'attend à ce que la course à ce poste convoité suscite beaucoup d'intérêt.Parmi les candidats possibles, quatre noms reviennent plus souvent.D'abord, Claude Séguin, un ancien sous-ministre des Finances qui a laissé une très bonne impression dans le milieu politique, tant péquiste que libéral.M.Séguin a déjà un pied dans la porte, puisqu'il est responsable des placements privés ( dont celui dans Vidéotron ) à la Caisse depuis mars 2001.Un autre candidat possible est Henri-Paul Rousseau, président de la Banque Laurentienne et ancien secrétaire de la commission Bélanger-Campeau.Les noms de Gilles Godbout, actuel sous-ministre des Finances et de Michel Nadeau, numéro deux de la Caisse et collaborateur de longue date de Jean-Claude Scraire, sont aussi dans l'air.BUSH Suite de la page A1 « Les Américains savent comment mon mari a agi en Afghanistan et dans la guerre au terrorisme.C'est triste de s'en prendre aux émotions des gens en insinuant que nous aurions pu faire quelque chose pour empêcher les attaques », a-t-elle dit.Mais ces propos réconfortants pour le président Bush semblaient bien peu pour réduire le risque d'effritement du fort appui patriotique dont bénéficiait le président dans l'opinion publique et les milieux politiques à la suite du 11 septembre.Les démocrates, en particulier, espèrent avoir enfin trouvé une faille dans cette armure de popularité.Elle arriverait à point aussi pour contrer l'ambition des républicains, qui espèrent remporter une double majorité au Congrès aux élections législatives de novembre prochain.Dans l'immédiat, plusieurs élus au Congrès continuaient hier de réclamer une commission d'enquête afin de déterminer la teneur et la chronologie des renseignements transmis au président ou à ses adjoints avant le 11 septembre.« Pourquoi a-t-il fallu huit mois avant que l'existence de ces renseignements soit révélée ?Et qu'a fait spécifiquement la Maison- Blanche à leur propos ?» a demandé le leader de la majorité démocrate au Sénat, Tom Daschle, du Dakota du Sud.Du côté républicain, des élus disaient vouloir s'en tenir à l'enquête en cours menée par les comités des services de renseignements aux deux chambres du Congrès.Cette enquête examine surtout les actions du FBI et de la CIA à propos du 11 septembre.N'empêche, l'apparence de lacunes majeures de coordination entre ces services de renseignements demeure l'un des aspects les plus troublants de toute cette affaire.Ces lacunes auraient empêché une analyse adéquate des bribes d'information obtenues de sources différentes durant les mois précédant les attentats.« Il y avait beaucoup d'information.Et si les services de renseignement avaient mieux collaboré et agi en conséquence, nous aurions sans doute eu une situation très différente le 11 septembre », selon le sénateur républicain Richard Shelby, de l'Alabama, qui est le vice-président du Comité sénatorial sur les services de renseignements.Pour le moment, deux documents en particulier intriguent à Washington.D'abord, il y a une note de la CIA transmise au président Bush le 6 août, un mois avant les attentats et après plusieurs semaines d'analyse, qui avertissait d'une menace accrue d'attaques terroristes et de détournements d'avions.Il y a aussi cette autre note d'un bureau du FBI en Arizona qui faisait état d'activités suspectes de ressortissants arabes dans des écoles de pilotage.Celle-ci aurait été envoyée au siège du FBI à Washington plusieurs mois avant le 11 septembre mais n'aurait jamais été communiquée aux autres services de renseignements par la suite.Enfin, la Maison-Blanche a confirmé hier qu'elle préparait un plan d'attaque contre le réseau terroriste Al-Qaeda durant les mois précédant la date fatidique.Ce plan final a toutefois été achevé et remis le 10 septembre à la conseillère en Sécurité nationale, Condoleezza Rice, afin qu'elle le remette au président Bush.Le chef de la Maison-Blanche était alors en visite en Floride, où son frère est gouverneur et dont les électeurs avaient décidé du résultat très serré des présidentielles de novembre 2000.Le lendemain, le mardi 11 septembre au matin, le président Bush était assis devant une classe d'écoliers lorsque son chef de cabinet lui a chuchoté à l'oreille : « L'Amérique est attaquée.» GROUPACTION Suite de la page A1 Entre 1997 et 2002, Groupaction Marketing a reçu pour 61,7 millions de dollars de contrats du gouvernement fédéral et a touché une commission de 12 % pour l'exécution de chacun de ces contrats.Cette agence a versé 112 162 $ à la caisse électorale du Parti libéral depuis que les libéraux de Jean Chrétien ont pris le pouvoir en 1993.Hier, M.Clark a soutenu qu'une enquête publique indépendante est plus que jamais nécessaire afin de faire la lumière sur l'ensemble des programmes de commandites et de publicité du gouvernement et sur les liens qui existent entre le Parti libéral et les diverses agences de publicité.« C'est inacceptable.Cela démontre un pattern d'abus.Ils veulent continuer à récompenser les amis du régime tout en cachant la vérité à la population.Voilà pourquoi il faut une enquête publique.Nous ne savons pas quels autres squelettes les libéraux cachent dans leur placard », a soutenu M.Clark.Mais un porte-parole du ministre Boudria, Marc Roy, a expliqué hier que la décision de ne plus adjuger de contrat à Groupaction ne s'appliquait que dans le cas des contrats attribués dans le cadre du controversé programme de commandites, lequel est doté d'un budget annuel de 40 millions de dollars.Il a fait valoir que le gouvernement fédéral ne pouvait empêcher Groupaction d'obtenir d'autres contrats sans courir le risque de s'exposer à des poursuites devant les tribunaux.« Il ne faut pas oublier qu'il n'y a rien qui a été prouvé dans le cas de Groupaction.Nous ne pouvons pas condamner Groupaction simplement parce que le nom de cette entreprise est dans les médias, a déclaré M.Roy.Le ministre n'a pas le pouvoir d'annuler tous les contrats.Une telle mesure ne serait pas justifiée.» Mme Fraser a décidé la semaine dernière de saisir la GRC de l'affaire Groupaction au terme d'une enquête de quatre semaines.Dans son rapport remis au ministre Boudria, elle s'est dite « troublée » du fouillis total qui a entouré l'octroi de trois contrats d'un montant total de 1,6 million de dollars entre 1996 et 1996 à Groupaction, qui avait reçu le mandat de proposer au gouvernement fédéral des moyens d'augmenter sa visibilité au Québec.Ces trois contrats avaient été octroyés dans le cadre du programme de commandites mis sur pied par Ottawa dans la foulée du référendum de 1995 au Québec.Mme Fraser a aussi critiqué sévèrement le comportement de deux hauts fonctionnaires qui gravitaient autour de l'ancien ministre des Travaux publics, Alfonso Gagliano, soulignant que ces derniers « ont contourné à peu près toutes les règles ».Centre Rockland: (514) 341-7810 La Cathédrale (centre ville): (514) 282-9525 Place Portobello, Brossard: (450) 671-2202 Les Galeries Laval: (450) 681-9090 Magasin d'entrepôt Carrefour Langelier: (514) 254-3636 Entre la percale et la flanelle, BedwearMC BEDWEARMC MC de plus confortable que votre t-shirt préféré 100 % de pur coton peigné résistant au froissement et au boulochage lavables à la machine infroissables sans couture superdoux Disponible seulement chez Linen Chest 3036397A 6LP0301A0518 A3 Samedi 6LP0301A0518 ZALLCALL 67 22:35:11 05/17/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 8 MAI 2002 A3 l a M é g a a g e n c e Ouvert le dimanche (514) 858-00111 888 302-6221 de 12 h à 20 h PARIS 703$ LYON 749$ L E P R I X PEUT ÊTRE INFÉRIEUR.taxes incluses ACTUALITÉS Sous certaines conditions Le fils de Don Boudria savait à qui il avait affaire en louant la maison du président d'Everest JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 En louant la maison de campagne du président de Groupe Everest pour une fin de semaine en famille, Daniel Boudria, le fils du ministre des Travaux publics, savait avec qui il faisait affaire puisque cette firme de communication est une habituée de son propre employeur, le ministère du Patrimoine.Groupe Everest est en effet l'une des deux firmes au pays ayant le statut de fournisseur accrédité auprès du ministère du Patrimoine que dirige Sheila Copps.Daniel Boudria est actuellement l'adjoint politique principal de la ministre Copps.Il a aussi fait ses classes au cabinet de l'ancien ministre des Travaux publics, Alfonso Gagliano, qui a été écarté du Conseil du ministre en janvier après que de nombreuses allégations de favoritisme et d'ingérence politique avaient été formulées contre lui.La Presse a révélé hier que le ministre des Travaux publics, Don Boudria, a passé une fin de semaine de ski dans les Cantons-del'Est dans la résidence de Claude Boulay, président du Groupe Everest, une agence de publicité de Montréal qui a reçu des millions de dollars en contrat de son ministère au cours des dernières années.Ces vacances familiales ont eu lieu le week-end du 16 mars, soit exactement deux mois après la nomination de M.Boudria au ministère des Travaux publics, là où il devait dissiper les odeurs de favoritisme politique après le départ de M.Gagliano.Hier, tant le Bloc québécois que le Parti conservateur ont soutenu que M.Boudria s'était placé en situation de conflit d'intérêts en séjournant ainsi dans la résidence de l'un des fournisseurs de son ministère et du ministère du Patrimoine.Le député bloquiste Ghislain Lebel, qui est critique de son parti pour le ministère des Travaux publics, est allé jusqu'à réclamer la démission de M.Boudria.Il a rappelé que M.Boudria faisait partie du fameux Rat Pack, un groupe de députés libéraux qui ont tourmenté le gouvernement conservateur de Brian Mulroney secoué par de nombreux scandales dans les années 1980, et qu'il n'hésitait pas à réclamer la tête d'un ministre.« M.Boudria s'est mis les doigts dans la colle, et pas à peu près.(.) Il doit démissionner.Il faut qu'il fasse son purgatoire.Quand il faisait partie du Rat Pack, ça ne lui en prenait pas tant que ça pour qu'il grimpe dans les rideaux.La justice, si c'était bon pour lui dans ce temps-là, c'est encore bon pour lui aujourd'hui », a déclaré M.Lebel.Le chef du Parti conservateur, Joe Clark, a déclaré lors d'une conférence de presse tenue à Calgary que M.Boudria s'était clairement placé en situation de conflit d'intérêts.Afin d'étoffer sa cause, M.Clark a cité l'article 23 du code régissant la conduite des titulaires de charge publique adopté par le gouvernement Chrétien en 1994.Cet article stipule que « le titulaire d'une charge publique doit éviter de se placer ou de sembler se placer dans des situations où il serait redevable à une personne ou à un organisme, ou encore au représentant d'une personne ou d'un organisme, qui pourrait tirer parti d'un traitement de faveur de sa part ».« M.Boudria est responsable du programme de publicité et de commandites et il a passé le week-end du 16 mars au chalet de ski de Claude Boulay.C'est là une violation flagrante des dispositions du code régissant les conflits d'intérêts.Cette visite a eu lieu quelques jours seulement après l'éclatement du scandale de Groupaction et trois jours avant que M.Boudria ne demande à la vérificatrice générale de faire enquête sur Groupaction », a dit M.Clark.Le ministre Boudria, qui a passé la journée d'hier dans sa circonscription de Glengarry- Prescott-Russell, en Ontario, a refusé d'accorder des entrevues aux médias.Son porteparole, Marc Roy, a rejeté les allégations de conflits d'intérêts des partis d'opposition.M.Roy a de nouveau souligné que c'est le fils de M.Boudria, Daniel, qui a payé la note de 800 $ pour louer le chalet de M.Boulay pendant deux jours et qu'il ne s'agissait donc pas d'un cadeau fait au ministre.Le bureau du ministre a fourni à La Presse une photocopie du chèque de 800 $ signé Paule Charbonneau, la femme de Daniel Boudria, qui a été remis à Diane Deslauriers, la femme de Claude Boulay.« C'est le fils du ministre qui a payé la location du chalet, M.Boudria s'est rendu làbas avec son véhicule personnel, pas avec son chauffeur, il a payé son remonte-pente et il a mangé au St-Hubert », a fait valoir M.Roy.Lors de son séjour dans la résidence de Boulay, M.Boudria était accompagné de sa femme, Mary Ann, de ses deux enfants, Daniel et Julie, et de leurs conjoints.Dans une entrevue accordée à La Presse, jeudi, M.Boulay a affirmé qu'il ne louait pas son chalet en temps normal, mais qu'il a fait une exception pour la famille de M.Boudria.Il a aussi indiqué qu'il avait remis la somme de 800 $ à l'église de Saint-Henri, sa paroisse natale.Le Groupe Everest, qui a travaillé sur la campagne électorale des libéraux fédéraux au Québec en 1997, a obtenu des contrats de commandites et de publicité d'une somme totale de 55,7 millions du ministère des Travaux publics au cours des cinq dernières années.L'exécution de ces contrats lui a rapporté une commission de 12 %, soit des revenus de 6,6 millions durant cette période.Depuis l'arrivée au pouvoir des libéraux de Jean Chrétien, en 1993, le Groupe Everest a versé 77 000 $ à la caisse électorale du Parti libéral.Photo LA TRIBUNE Un homme et une femme montaient la garde, hier, à Magog, au bout de l'entrée de cour menant à la maison de campagne de Claude Boulay, président d'Everest.L'autoroute en tranchée est de retour rue Notre-Dame BRUNO BISSON LE COMITÉ technique chargé de revoir la transformation de la rue Notre-Dame en boulevard ou en autoroute va soumettre à la Ville de Montréal un projet routier qui prolonge la tranchée de l'autoroute Ville-Marie de deux kilomètres vers l'est et qui est complètement incompatible avec le concept de boulevard urbain que les autorités municipales voulaient obtenir.Selon des informations obtenues par La Presse, confirmées en partie par le responsable du dossier des transports au comité exécutif municipal, M.Claude Dauphin, le projet qui devait être soumis pour la première fois au maire Gérald Tremblay hier après-midi restera en tranchée sur environ 60 % de son tracé de huit kilomètres, alors que la Ville espérait un projet construit à 75 % en surface.M.Dauphin a reconnu que la « variante » du nouveau projet décrite par La Presse ne respecte pas les objectifs de la Ville, mais il a assuré que ce n'est rien de plus qu'une variante.Nos sources ont plutôt affirmé qu'il s'agit du projet final que le comité conjoint doit soumettre respectivement à la Ville et au ministre des Transports, le mois prochain.Le projet du comité reprend également au moins quatre des principales caractéristiques (et défauts) du projet d'autoroute encaissée que le ministère des Transports (MTQ) a proposé à l'automne 2001 pour « moderniser » la rue Notre-Dame.En mars, le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) a rejeté sans réserves le projet d'autoroute du MTQ dans un rapport d'une sévérité exceptionnelle envers un projet d'infrastructures publiques promu par le gouvernement.À la suite de l'échec retentissant de ce projet, auquel l'administration du maire de Montréal Gérald Tremblay s'est opposée, le ministre des Transports Serge Ménard et le maire Tremblay avaient convenu de confier à un comité technique mixte la conceptualisation d'un nouveau projet routier, qui reprendrait les éléments appréciés du projet gouvernemental tout en respectant les grands objectifs de la Ville, qui souhaite notamment une meilleure desserte en transport collectif.Mais selon des informations de La Presse, les représentants de la Ville au sein de ce comité technique ont capitulé devant les objections de leurs collègues du ministère des Transports qui ont peu à peu imposé leurs vues sur le projet, pour augmenter considérablement la capacité de passage des véhicules automobiles dans la nouvelle rue Notre-Dame \u2014 ce qui contrevient complètement au rapport du BAPE et même au mémoire présenté par la Ville de Montréal au BAPE.Ainsi, l'autoroute Ville-Marie, qui se termine présentement à la porte du quartier Sainte-Marie à la hauteur du pont Jacques-Cartier, sera prolongée de deux kilomètres vers l'est en tranchée ou en tunnel.Tout le quartier Sainte-Marie sera ainsi bordé au sud par une tranchée, et deux parcs que le MTQ voulait y aménager dans son projet initial seront construits par-dessus ce prolongement de l'autoroute Ville- Marie.L'Esplanade des Patriotes, une grande place asphaltée que le MTQ veut construire en y intégrant les vestiges de la prison du Pied-du- Courant (immeuble occupé présentement par la SQ) et le parc Bellerive seront donc conservés.Dans leur configuration d'origine, le BAPE a critiqué ces projets, notamment le parc Bellerive, parce qu'il se trouverait entouré d'une boucle de voies rapides et qu'il ne sera accessible en toute sécurité que durant les grandes manifestations populaires (feux d'artifice, fête de la Saint-Jean, etc.).quand la circulation automobile est interdite.Le reste du temps, les usagers devront essayer de se frayer un chemin vers le parc à travers la circulation.Pour sa part, la Direction de la santé publique de Montréal-Centre a insisté lors des audiences du BAPE de l'hiver dernier sur la nécessité, pour la Ville de Montréal, d'assurer la bonne tenue des lieux.Car dans son aménagement présenté en 2001, le parc « pourrait favoriser le commerce de la prostitution, qui est un des dossiers chauds d'actualité dans le quartier Sainte- Marie » où des résidants vont parfois jusqu'à faire la chasse aux prostituées pour assainir leur milieu.La Presse a aussi appris que le comité mixte maintient dans son projet la construction d'une voie de service dans l'axe de l'avenue Souligny qui deviendra un corridor autoroutier à six voies de largeur entre l'autoroute Notre-Dame et l'autoroute 25, un axe autoroutier nord-sud que le ministère des Transports veut confier au secteur privé pour le prolonger jusqu'à Laval.Deux des trois voies de circulation de la future « avenue » Souligny pourront déverser jusqu'à 4000 automobiles à l'heure sur la future autoroute Notre-Dame, en provenance de l'autoroute 25, de la partie est de l'île et, éventuellement avec le prolongement de la 25, de toute la banlieue est de la métropole.La troisième voie de l'avenue Souligny servira à alimenter une voie de service, vers l'ouest du secteur.Il n'a pas été possible de savoir pourquoi un « boulevard urbain » pourrait bien avoir besoin d'une voie de service.Quoi qu'il en soit, l'existence même d'un lien direct à grand volume de circulation entre l'autoroute 25 et l'autoroute Notre- Dame est aussi en complète contradiction avec la vocation de boulevard urbain souhaitée par la Ville de Montréal.Enfin, le projet du comité mixte ne créera aucun lien avec le Port de Montréal et maintiendra l'exclusivité d'usage de la route du port au camionnage et véhicules d'entretien circulant au sud de la rue Notre- Dame.Quelles sont les priorités du gouvernement du Québec en matière de transport ?Où en est le plan de transport de la Ville de Montréal ?Quel avenir pour le transport en commun ?À lire dans La Presse de mardi, une entrevue avec le ministre des Transports, Serge Ménard.Parcourez notre dossier sur les enjeux de la transformation de la rue Notre-Dame à www.cyberpresse.ca/notre-dame Chez Les Ailes de la Mode, jusqu'au 26 mai 2002, obtenez cette prime à l'achat de 35$ ou plus de produits Elizabeth Arden: SÉRUM GOOD MORNING SKIN, 4,7 ml CRÈME POUR LES LÈVRES Lip-Fix, 5 ml PEEL & REVEAL soins revitalisants avec éponge, 7 ml TEINT ÉCLAT HYDRATANT FPS 8, beige, 7,5 ml OMBRES À PAUPIÈRES DUO, Sun peach / sable, 2,3 g ROUGE À LÈVRES EXCEPTIONNEL, néoclassic coral, 4 g ROUGE À LÈVRES EXCEPTIONNEL, amber, 4 g LET THERE BE LIGHT poudre éclat de jour FPS 15, 14 g 5TH AVENUE Eau de parfum, vaporisateur, 10 ml 5TH AVENUE Lotion hydratante pour le corps, 50 ml ENSEMBLE POUR LES LÈVRES: miroir, trousse et pinceau Offert au Mail Champlain, à Place Ste-Foy et au 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pourra aller à l'école avec son kirpan, à condition qu'il soit dans un fourreau en bois, que le tout soit emprisonné dans une étoffe solide, qu'il le porte constamment sous ses vêtements et ne s'en départe jamais à l'école, a tranché la juge Danielle Grenier.C'est sur ce « compromis » que le feuilleton du kirpan a connu son dénouement en Cour supérieure, en fin d'après-midi, hier.Il est toutefois trop tôt pour écrire le mot FIN en grosses lettres, puisque cette décision va à l'encontre de la position du procureur général du Québec, qui pourrait décider de porter la cause en appel.Hier encore, avant que la juge ne rende sa décision, Me Henri Bourassa, qui représente le procureur général, a fait savoir à la cour que la position de son client était la « tolérance zéro » en matière d'armes blanches à l'école.Or, le kirpan, même s'il a une valeur symbolique dans la religion des sikhs, est un couteau.Après le jugement, Me Bourassa n'a pas voulu s'avancer sur la question de l'appel ou de toute autre avenue qui pourrait être empruntée pour que son client puisse appliquer sa politique à la lettre.« Je dois d'abord soumettre le jugement à mon client », a-t-il dit.L'avocat de la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys, François Houde, trouvait pour sa part la solution acceptable, mais il a pris soin d'ajouter que c'était une opinion personnelle, et qu'il devait la soumettre à son client.Une commissaire de cette commission scolaire, Johanne Richard, était aussi satisfaite.« Un compromis est toujours la meilleure solution », a-telle dit.L'avocat de la famille du jeune Multani, Julius Grey, était évidemment ravi de la décision, et a signalé qu'il s'agissait d'un compromis acceptable pour tout le monde.Il serait surpris que le procureur général aille en appel.Selon lui, ce qu'il reste à faire maintenant, c'est la réconciliation.On sait que le kirpan a soulevé beaucoup de controverse, surtout à l'école Sainte-Catherine- Labouré, que fréquente le jeune Multani.« C'est un excellent jugement.Il faudra maintenant montrer aux enfants ce qu'est un kirpan, et leur expliquer la tradition sikhe », a-t-il dit.Un peu plus tôt, Me Grey avait plaidé que la « tolérance zéro » était une expression très laide, importée des États- Unis et malheureusement devenue à la mode au Québec.Quant au jeune Multani, âgé de 12 ans, il était tout sourire en sortant de la salle d'audience.« Je suis très content, on m'a rendu mes droits.» Il était accompagné par des membres de sa famille et d'autres membres de la communauté sikhe, qui portaient tous le turban et le kirpan.Retracez l'escalade de la controverse sur le kirpan à l'école et parcourez notre dossier sur le sikhisme à www.cyberpresse.ca/kirpan Ayez l'air plus jeune en 15 minutes! 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> trois États, l'Oregon, le Massachusetts et le New Hampshire, ont limité les émissions des grands pollueurs comme les usines électriques, ce qu'aucune province canadienne n'a fait ; > Une loi américaine sur le transport (Transportation Equity Act) prévoit le versement de 36 millions $ pour les transports publics, alors que le Canada reste le seul pays du G8 à ne pas avoir de programme national d'investissement pour le transport urbain ; > les règlements américains exigent de la plupart des lieux d'enfouissement de déchets d'emprisonner le méthane, un puissant gaz à effet de serre.Le Canada n'a pas d'exigence équivalente.Kelly Morgan, une porte-parole du ministre fédéral de l'Environnement, David Anderson, a indiqué que les États-Unis avaient l'habitude de ne pas ratifier les accords internationaux, mais de les appliquer quand même par la suite.« Si nous écoutons les (opposants) qui adoptent l'approche de Bush et sortent de Kyoto, nous pourrions manquer ce qui se passe réellement et rester en arrière », at- elle dit.Les adversaires de Kyoto ont laissé entendre que le Canada allait perdre en compétitivité s'il ratifiait le protocole, a fait remarquer, en entrevue, Matthew Bramley, un auteur du rapport.« La partie centrale de cet argument est que les États-Unis ne font rien au sujet des changements climatiques, donc le Canada ne peut pas se permettre de ratifier Kyoto, a-t-il expliqué.Ce rapport montre que l'argument est faux parce que les États-Unis, en réalité, font beaucoup plus contre les changements climatiques que le Canada », a dit M.Bramley, tout en ajoutant que les mesures américaines restent insuffisantes et qu'un cadre juridiquement contraignant était nécessaire.L'étude souligne l'échec de l'approche volontaire utilisée jusqu'à maintenant au Canada, a indiqué M.Bramley.« Nous avons besoin de ratifier Kyoto, précisément pour nous assurer que le Canada commence à rattraper les Etats-Unis.» Plus de 110 supermagasins pour mieux vous servir.Appelez 1-800-254-6377 pour le magasin le plus près de chez vous.www.lemarchedustore.com 20,000 styles et idées décoratives et les experts pour vous aider à choisir ! 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Vous n'êtes plus des ados ! Vous ne retrouverez jamais d'aussi bonnes jobs.Vous devrez repartir à zéro.Vous êtes fous.Votre hypothèque était presque payée.C'était le temps de faire des enfants.Éric et Geneviève n'ont rien répondu.Ils sont eux-mêmes pleins de questions.Pas les mêmes.Celle-ci par exemple : pourquoi courir ?Que se passe-t-il quand on arrête de se dépêcher pour aller travailler, de se dépêcher pour arriver à l'heure au cinéma, de s'agiter tout le temps comme si on était des clips ambulants ou les personnages d'un jeu d'ordinateur ?Quel lien peut-on avoir avec la communauté quand on n'a plus de lien avec soi-même, quand on est toujours en train d'écouter quelque chose par peur du silence, toujours en train de regarder quelque chose par peur de se retrouver seul.Que reste-t-il de nos liens avec le monde quand on coupe la télé, le téléphone, l'ordinateur ?Est-ce que le temps s'arrête quand on jette sa montre ?Holà ! les enfants, poussez pas.Le temps arrêté, cela s'appelle tout simplement des vacances, on ne fait pas table rase pour cela.Ça n'a rien à voir avec des vacances.Nous ne voulons pas nous reposer.Nous ne sommes pas fatigués.On ne voit pas la vie comme un match de basketball, on ne veut pas de time out.On veut du temps libre.Vous aviez les moyens de courir le monde.On vient de vous dire qu'on veut arrêter de courir.C'est pour commencer à courir le monde.On veut marcher le monde.Se désintoxiquer par la lenteur.Ah la lenteur.C'est un beau livre de Kundera, La Lenteur, vous devriez l'emporter dans votre sac à dos.On y parle justement de perdre son temps en « se jetant par les fenêtres du bon Dieu ».Tiens revoilà Dieu.Êtes-vous bien sûr que vous n'allez pas à sa rencontre sur ce chemin de Compostelle ?C'est un pèlerinage après tout.On me dit qu'ils sont près de 5000 comme vous, de tous les pays, à faire ce même chemin à pied chaque année, avec leur bâton.On me dit que beaucoup partent, comme vous, sans arrière-pensées religieuses, et puis en chemin, ils tombent soudain sur Lui.Moi, si je faisais ce voyage, c'est ce que je redouterais le plus.Partir pour me retrouver, et le trouver Lui ! Je veux dire le vide.Enfin cette sorte de vide pittoresque qui porte les pèlerins à l'élévation et à la prière.J'aurais peur de trouver Dieu sur le chemin de Compostelle comme on trouve une vahiné avec un collier de fleurs quand on atterrit à Tahiti.J'ai très peur du pittoresque.Même à pied.Vous saviez que le premier guide touristique jamais écrit dans l'histoire de l'humanité, date de 1341, et que c'était justement un guide destiné aux pèlerins qui vont de Puy-en-Velay à Saint-Jacques-de- Compostelle ?On y disait comment éviter les brigands, où étaient les relais, où se restaurer d'une hure de sanglier.Savez-vous que, mille ans plus tard, on trouve des cybercafés sur le chemin de Compostelle ?Allez, bon voyage.Donnez de vos nouvelles.On ne vous en donnera pas des nôtres pour ne pas troubler votre silence.La poire À L'ÉMISSION 110% de TQS, des commentateurs sportifs débattent vivement du sujet du jour, habituellement ça ne vole pas très haut, ni très bas non plus, on y enfile des lieux communs en se chicanant pour la galerie.Sauf mercredi dernier alors que Pierre Rinfret, avec une agressivité haineuse, a donné une hystérique leçon de journalisme à l'ex-entraîneur Jean Perron pour un truc qu'il a écrit dans La Presse, laissant entendre que nous n'avions pas été très brillants non plus de laisser passer le commentaire de Perron.Pierre Rinfret est un immense bonhomme avec des bajoues, trois mentons, beaucoup de chairs et de peau pour rien, parce qu'en fait il n'est pas très grand en dedans.Vous avez déjà vu des poires dans des bouteilles d'eaude- vie ?Rinfret, c'est un enfant dans une montagne de gélatine, il pratique l'imbécile métier de groupie au service du Canadien dont il décrit les matches à la radio, en en beurrant épais ; chacun gagne sa vie comme il peut, mais en quoi est-ce que cela l'autorise à donner des leçons de journalisme ?Atterrir à 8minutes du centre-ville de Toronto, ça vous branche ?Maintenant que nous offrons 7 vols quotidiens en semaine pour l'aéroport du centre-ville de Toronto, il y en aura certainement un qui s'accordera avec vos rendez-vous d'affaires.Atterrissez à 8 h ou à 8h35 au coeur même de la ville et repartez à 16h30, 17h30, 18h30 ou 19h30.Cool.Ça met du swing dans les affaires.jazzd'un jour Visitez voljazz.ca ou composez le 1 888 247-2262 Air Canada Régional Inc.exploitée sous le nom Air Canada Jazz.3051751A 6LP0601A0518 samedi A6 6LP0601A0518 ZALLCALL 67 21:53:53 05/17/02 B L'eau potable est responsable du tiers des cas de gastro-entérite CONGRÈS DE L'ACFAS 95% des Québécois d'origine française sont cousins ANNE-LOUISE CHAMPAGNE Le Soleil LES ÉPIDÉMIES COMME celle de Walkerton font peut-être la manchette, mais elles ne sont qu'une infime partie des maladies infectieuses causées par la consommation de l'eau du robinet.La partie submergée de l'iceberg est infiniment plus vaste.et très bien cachée.Le Dr Pierre Payment, professeur- chercheur à l'INRS-Institut Armand-Frappier, s'est servi de cette image de l'iceberg, hier, pour illustrer l'importance des infections d'origine hydrique dans la population.La pointe de l'iceberg, ce sont les cas qui se rendent jusqu'aux soins hospitaliers.Un peu plus bas, ce sont les cas que les médecins détectent.Mais l'immense masse sous l'eau, ce sont les « gastros » qu'un peu tout le monde expérimente un jour ou l'autre, mais que le système de santé ne connaît pas dans le détail parce que les symptômes ne sont pas toujours spectaculaires.L'eau est responsable du tiers de ces cas environ, les autres sources d'infection étant la nourriture et le contact avec les animaux.En moyenne, chaque Québécois souffre de gastro-entérite une fois dans l'année.Toutes les journées d'absence au travail ou à l'école et le coût des médicaments finissent par représenter une fortune de l'ordre du milliard de dollars au Canada, sans compter qu'il y a de 10 à 30 décès chaque année dus aux infections d'origine hydrique.Règlement modifié Le gouvernement du Québec a modifié l'an dernier son règlement sur la qualité de l'eau potable.Le principal gain de cette nouvelle réglementation est l'obligation de désinfecter toutes les sources d'approvisionnement en eau potable.M.Payment estime que tout tourne autour de la désinfection.Des contrôles bactériens seront effectués ponctuellement sur l'eau traitée, mais la vérification continue de la chloration est plus importante, juge-t-il.L'ingénieur Benoît Barbeau, de l'École polytechnique de Montréal, estime que la vérification en continu du chlore et de la turbidité peut être réalisée à l'aide d'équipements relativement peu coûteux.« Ce serait peu de chose, illustre Pierre Payment, d'équiper un employé de chaque petite municipalité, ou peut-être même le maire, d'une pagette qui sonne dès que le niveau de chlore chute.La réaction pourrait se faire sans perte de temps.Quand vous appelez les pompiers, ils ne mettent que quelques minutes à arriver ! » Par contre, s'il reste un maillon faible dans la chaîne de la production de l'eau potable, il se situe dans le réseau de distribution, celui qui amènera l'eau jusqu'à votre robinet.Les infiltrations d'eau contaminée seront encore possibles.La contamination des systèmes de distribution représente d'ailleurs le tiers des causes d'épidémie, selon une étude américaine, la seconde cause en importance après les interruptions de traitement ou les traitements inadéquats (49 %).Le colloque sur l'eau et la santé était l'un des derniers colloques présentés au congrès de l'ACFAS, qui se terminait hier à l'Université Laval.JUDITH LACHAPELLE QUÉBEC \u2014 Les Québécois de souche française ont tous un petit air de famille : dans 95 %des cas, on arrive à trouver un ancêtre commun à deux individus pigés au hasard.C'est dans les régions de Charlevoix, du Saguenay et des Îles-de-la-Madeleine que les liens de parenté entre individus sont le plus rapprochés.Louis Houde et Hélène Vézina, de l'Université du Québec à Chicoutimi, ont présenté hier les premiers résultats de leur étude sur les liens d'apparentement et de consanguinité dans les régions du Québec.L'exposé avait lieu lors de la dernière journée du congrès de l'Association francophone pour le savoir (ACFAS).« L'apparentement » est défini comme le lien de parenté qui unit deux individus.Les chercheurs ont étudié la généalogie d'une centaine de personnes dans chacune des 26 régions du Québec (soit 2600) qui se sont mariées entre 1935 et 1974, et particulièrement dans les années 1950.Moins on remonte dans le temps pour trouver un ancêtre commun à deux individus, plus le degré d'apparentement est élevé.Ainsi, les citoyens de Charlevoix sont, entre eux, des cousins plus rapprochés que les citoyens de la région de Montréal.Suivent ensuite ceux du Saguenay et des Îles-de-la-Madeleine.« Le peuplement de Charlevoix est très ancien, dit Louis Houde.La région a été colonisée par un petit nombre d'individus partis de la région de Québec.» Le degré d'apparentement chute quand on passe de l'est à l'ouest de la province, ont noté les chercheurs.À l'ouest des régions de Portneuf, de Lévis et de Lotbinière, les Québécois sont toujours parents, mais il faut remonter plusieurs générations pour trouver un ancêtre commun.Consanguinité et mariages interrégionaux Les chercheurs ont également étudié la fréquence de consanguinité, soit l'apparentement entre deux conjoints, en remontant un maximum de six générations.Encore une fois, le degré de parenté entre les époux de Charlevoix est le plus élevé au Québec, suivi de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.Surprise pour les chercheurs : même si l'apparentement est élevé au Saguenay, la consanguinité ne l'est pas du tout.Le taux de consanguinité dans cette région arrive même après celui de la Mauricie et de Lanaudière ! Il faut, disent les chercheurs, détruire le mythe selon lequel les Saguenéens souffrent plus de certaines maladies génétiques (comme l'ataxie de Charlevoix- Saguenay) parce qu'ils se sont mariés avec des cousins trop proches.« Ces maladies ne s'expliquent pas par une parenté proche, mais par des parents éloignés, dit Hélène Vézina.C'est une question de structure de population, pas de choix de conjoint.Les Saguenéens ne se marient pas entre cousins, ils le font même moins qu'ailleurs ! » Si les habitants d'une région ont plus souvent l'habitude de se marier avec des gens du coin, il leur arrive évidemment de craquer pour de beaux yeux venus d'ailleurs.Parmi les mariages interrégionaux, le couple Charlevoix-Saguenay arrive bon premier, ce qui peut s'expliquer par la colonisation du Saguenay par des gens venus de Charlevoix.La fréquence de mariages entre les gens de Charlevoix, du Saguenay, de la Côte-Nord et de la Côte-de-Beaupré est parmi les plus élevées au Québec.Les derniers sont tous les couples formés d'habitants des Îles-dela- Madeleine avec des « étrangers » : à cause de l'insularité et de l'éloignement, il est rare que des Madelinots épousent des Montréalais ou des Outaouais.En septième place, les chercheurs ont fait ressortir un couple intrigant : Abitibi et Charlevoix.« D'où sont venus les gens qui ont peuplé l'Abitibi ?La région a été peuplée récemment, et plusieurs Abitibiens ont des ancêtres qui viennent de Charlevoix », dit Hélène Vézina.Les Québécois sont donc tous un peu cousins, concluent-ils.« Mais moins en Gaspésie et aux Îles-dela- Madeleine, dit Louis Houde.Plusieurs d'entre eux, contrairement aux autres Québécois, ont des ancêtres acadiens, qui étaient euxmêmes d'une origine française différente de celle des personnes qui se sont établies dans la vallée du Saint-Laurent.Ils venaient plus du centre-ouest de la France, alors que les autres venaient du nord-ouest, de la Normandie.» L'étude de tous ces liens de parenté a été rendue possible grâce aux actes de mariage.« Nous sommes pour la promotion du mariage ! s'exclame en riant Hélène Vézina.Pas pour des raisons de coeur, mais pour des raisons scientifiques ! » Nos enseignes ont changé, mais le confort et la qualité de nos chambres restent les mêmes.Voici 2 nouvelles marques de téléviseurs.Aussi disponibles sous d'autres formes d'emballages : Offertes avec: télécommande chaînes de télé journaux canapé climatiseur mini-bar table de chevet réveille-matin clé lit oreillers couvertures douche baignoire lavabo tapis miroir serviettes toilettes rideaux etc.1.800.BO.RÊVES 1.800.267.3837 www.choicehotels.ca 3041768A Reportage publicitaire Protégeons nos transporteurs Canada Air Charter est devenu tout d'un coup une sorte de point de mire dans l'industrie aérienne.Tous les yeux sont en effet rivés sur ce petit affréteur qui veut prendre sa place dans le domaine de l'aviation.Cependant, comme nous l'avons mentionné dans nos écrits parus dans le journal La Presse en date du 29 décembre 2001, à chaque fois que nous tentons un avancement avec un transporteur, celui-ci disparaît par la suite.Depuis novembre dernier, suite à la disparition de l'un de nos fournisseurs, nous nous sommes retrouvés sans transporteur pour assurer nos vols hebdomadaires vers Haïti.Nous avons alors décidé de nous tourner vers Air Canada.Notre tentative s'est avérée vaine car nous avons essuyé un refus catégorique.Même chose à Air Transat qui, pour justifier sa décision, a fait valoir par le biais de son président M.Jean-Marc Eustache que les activités ne reprendront qu'en 2004 et qu'entre-temps, d'autres intervenants perceront le marché.Allez donc expliquer aux actionnaires pourquoi les avions sont cloués au sol à Mirabel.Si Air Transat avait accepté de nous louer ses avions, nous ne nous serions pas tournés vers les transporteurs aériens étrangers qui nous ont saignés à blanc en doublant parfois le coût des rotations.On aurait peut-être conclu une entente de partenariat et qui sait, partagé le marché outre-mer, si ce marché les avaient intéressés bien entendu, comme cela s'est fait dans le passé entre compagnies.Quant à Air canada, ils continuent à s'opposer à toute tentative d'ouvrir la voie à un nouveau-né.Dans le cas d'Haïti, durant la basse saison de janvier à avril ils ont mis deux avions d'une capacité de 196 sièges chacun en maintenant des bas prix et en sachant que la capacité du marché est de 450 passagers par semaine.Air Canada transportait une moyenne de 100 passagers par vol.En opérant avec 200 sièges vides, nous leur avons proposé alors d'annuler nos vols avec Islander d'une capacité de 213 passagers pour embarquer avec eux.D'accord nous disent-ils, mais à condition de payer le siège à 750 $ et un dépôt obligatoire de 350,000 $ jamais exigé dans le cadre des vols réguliers, alors que normalement leur siège se vend à 490 $.Même Air France s'est mis de la partie en tentant de nous dénigrer auprès du transporteur européen qui doit nous fournir des avions.Pour consolider leurs acquis sur l'Afrique, ils ont ajouté de la France 24 autres vols par semaine sur ce continent.Royal Air Maroc est allé de son côté jusqu'à faire pression sur les agences de voyages qui annoncent nos produits en menaçant d'annuler leur alottement sur ses vols et en nous dénigrant également.Tout ceci pour montrer à quel point ces transporteurs redoutent notre arrivée dans l'industrie.Du côté d'Air Canada, tous les moyens sont mis à contribution pour qu'aucun autre intervenant ne voit le jour.Il n'est pas question de nous fournir aucun avion, ni encore de nous empêcher d'arriver au mois de mai, date à laquelle nous avons prévu de démarrer notre projet.Cette façon d'agir ne nous laisse d'autre choix que de faire appel à des transporteurs étrangers qui, aussi étrange que cela puisse paraître, ont cru à notre projet et en notre expérience.Nous avons finalement conclu une entente avec les transporteurs européens autres qu' Air Atlanta, lesquels nous offrent les meilleures conditions, comme par exemple engager des agents de bord et des pilotes canadiens à la place de leur équipage de façon à donner une chance à nos gens de travailler, ce qui reflète une meilleure image aux yeux de nos passagers.Par la suite, des inspecteurs de Transports Canada se sont rendus en Europe pour l'inspection du premier appareil (DC-10) qu'on a contracté auprès du premier transporteur qui d'ailleurs a rencontré toutes leurs exigences, à l'exception de certains petits détails mineurs pour être parfaitement conforme aux exigences canadiennes et qui ont finalement été corrigées.Un instructeur du transporteur européen est venu ici à Montréal afin de dispenser une session de formation aux agents de bord recrutés.Nous sommes alors fins prêts à démarrer nos opérations.Les destinations comme l'Afrique, l'Europe, l'Amérique du sud, l'Amérique centrale et les Caraïbes augurent bien.Même Moscou est intéressé à ce que nous desservions son territoire.Dans la foulée, environ 200 emplois directs sont donc créés, dont 100 agents de bord qui ont été engagés par les transporteurs et pour lequel nous profitons de l'occasion pour les remercier.Nous estimons que ce n'est pas mal pour un début.Nous sommes une compagnie bien structurée et nous avons déjà nos bureaux à Mirabel.A.D.M.nous a apporté un soutien exemplaire, même qu'on a ajouté sur les panneaux jaunes à titre indicatif le nom de notre compagnie.Notre logo a bien pris place derrière le comptoir, à l'aéroport de Mirabel (le plus bel aéroport du monde et du futur) reflétant ainsi le sérieux du projet.Le soutien et la sympathie des médias, des agences de voyages et des gens qui ont cru à notre projet nous ont été d'une grande utilité et nous les remercions.Sinon, nous aurions laissé tomber ce projet depuis longtemps.La peur bleue ressentie par les transporteurs nous donne un défi bien particulier et une bonne raison de continuer.Du côté de Transports Canada, il reste un pas à franchir.Pour que notre entente contractuelle avec le transporteur soit valide, il faut que celui-ci obtienne un certificat d'opération et une licence, le certificat d'opération c'est la partie la plus complexe à obtenir, c'est le feu vert.Pour fin de compréhension le certificat d'opération représente l'examen et la licence c'est le diplôme.Ces démarches ont déjà débuté depuis décembre 2001 a confirmé M.Richard Look, spécialisé dans l'industrie pour l'obtention de permis auprès de Transports Canada, et mandaté par un des transporteurs.M.Look nous affirme que ce n'est qu'une question de temps et que tout rentrera dans l'ordre, puisque nous détenons un contrat en bonne et due forme.La lenteur des échanges de documents entre les deux pays risque de compromettre nos opérations que nous avons dû d'ailleurs repousser au 20 juin 2002.En effet, tous les passagers qui voyageaient avant le 20 juin ont été protégés et ceci, dans l'unique but de préserver notre réputation.En ce qui a trait à nos opérations à Haïti, vu que notre entente contractuelle avec Islander a pris fin le 6 mai dernier, nous avons affrété deux avions d'Air Colombus en attendant, d'un moment à l'autre, l'approbation de Transports Canada.Transports Canada semblerait nous considérer comme un transporteur aérien et en tant que tel, on n'a pas le droit de vendre un service aérien avant d'avoir obtenu une licence canadienne.Or, ce n'est pas le cas.Nous sommes plutôt une agence de voyages grossiste et détaillant, et nous détenons un permis en bonne et due forme.Depuis plusieurs années, nous avons utilisé la marque de commerce Haïti Air Charter.Personne n'en a jamais fait de cas.Aujourd'hui, puisqu'on couvre d'autres destinations, il était nécessaire, d'un point de vue commercial, de remplacer le mot Haïti par Canada, ce qui déplaît à Air Canada.Par contre, si on avait pensé utiliser Tchi Tchi Wawa Air Charter, le problème aurait été différent.Parfois, en pensant bien agir, on se met le doigt dans l'oeil.Par exemple, lors du recrutement des agents de bord et des pilotes, nous ne faisons qu'agir en tant qu'intermédiaire.Est-ce un crime de vouloir privilégier nos travailleurs canadiens?Même si le coût de la location des appareils est majoré, est-ce qu'on doit nous blâmer pour le fait d'aller chercher un marché grugé à 82 % sur l'Amérique du Sud et sur l' Amérique centrale par des transporteurs étrangers pour que l'argent reste chez nous?Il est évident qu'Air Canada et Air Transat se réjouissent de cette situation, compte tenu que nos efforts sont plutôt orientés pour le moment sur cet accord, au lieu d'aller de l'avant.La visite prématurée de l'Office de la protection du Consommateur à nos bureaux n'est pourtant pas étrangère aux manoeuvres souterraines opérées par Air Transat.Des télécopies fantômes ont été expédiées à toutes les agences de voyages du pays concernant la décision de Transports Canada et la parution de l'article du National Post.Le tout semblerait être l'oeuvre de Transat.Certaines agences de voyages nous ont informé que ce dernier leur a logé des appels en nous dénigrant et en leur donnant aussi l'assurance que nous ne décollerons jamais.Par ailleurs, on nous a informé le mois dernier que la décision de Transports Canada allait être publiée par le national Post de Toronto, et que les quotidiens d'ici allaient en faire leur chou gras.Ce qui aurait pour effet de faire perdre confiance aux agences de voyages et de donner un dur coup à notre projet.Or, la décision de Transports Canada a été publiée comme on nous l'a prédit le 9 mai par le National Post, mais l'attente était complètement différente.Au contraire, les médias n'ont pas fait de cas.Les agences de voyages nous apportent un soutien indéfectible et visiblement, les gens nous soutiennent.Toutes les structures sont déjà en place pour mettre en branle nos opérations.Il nous reste simplement l'accord de Transports Canada qu'on souhaiterait obtenir très prochainement.Et nous les remercions.Avis aux transporteurs dénigrants et lâches.Une chose est certaine : magouillage ou pas, lobbying ou pas on vous promet qu'on décollera car vous avez affaire à une bête de combat qui ne rate jamais sa cible.Direction de Multi Voyages P.S.Au moment d'aller sous presse les magnats de l'aviation britannique, propriétaires des Boeing 747, sont arrivés à notre rescousse en brandissant le certificat d'opération canadien.Ces derniers nous rassurent et promettent de mettre toute une flotte à notre disposition si la situation l'exige.Me Daniel Guay, avocat de l'industrie de l'étude Azran et associés, s'est mis illico à l'oeuvre auprès de Transport Canada pour l'obtention de la licence. 6LP0701A0518 A7 SAMEDI 6LP0701A0518 ZALLCALL 67 22:47:58 05/17/02 B Un malentendu empêche la signature de l'entente au Journal de Montréal RADIO-CANADA Paul Martin interpellé pour faire pression sur la direction Sheila Copps est en faveur de la reprise des négociations SÉBASTIEN RODRIGUE EN PLEINE CÉRÉMONIE de signature de la nouvelle convention collective mercredi dernier, un malentendu a surgi entre la direction du Journal de Montréal et le syndicat des travailleurs de l'information les empêchant de conclure l'entente.Les deux parties tentent de trouver une solution au problème ces jours-ci, mais le syndicat pourrait convoquer ses membres à une assemblée générale mardi prochain si rien n'est réglé d'ici là.En fait, la clause qui fait défaut met en jeu la sécurité d'emploi de 34 personnes.Malgré plusieurs relectures en présence de la direction, le syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal s'est aperçu à la dernière minute d'une divergence d'interprétation à propos d'une date entre deux clauses sur la sécurité d'emploi.Selon une de ces clauses, l'employeur s'engage à ne pas mettre à pied les employés embauchés avant une date fixée dans la convention collective.L'autre clause empêche l'employeur de se débarrasser d'un employé en raison de changements technologiques.Le président du syndicat, Martin Leclerc, croyait que la date pour ces deux clauses serait le 31 décembre 2001.« Nous pensions nous être entendus sur les deux clauses, mais l'employeur nous a dit que nous nous sommes entendus seulement sur la clause concernant les changements technologiques », dit-il.Ce détail fait en sorte que les 34 employés embauchés après le 6 mai 1993 ne bénéficieraient pas de la clause sur la sécurité d'emploi.« C'est un point majeur.C'est parce que la sécurité d'emploi était là pour tout le monde que nous avons renoncé à une ou deux années de plus dans la convention où les augmentations salariales étaient les plus importantes », précise M.Leclerc.Une grève des 300 journalistes et employés du Journal de Montréal avait été évitée de justesse en avril dernier.La rapidité du dernier sprint de négociations expliquerait d'ailleurs cette divergence, selon le président du syndicat.« Je ne pense pas qu'il y ait de la mauvaise foi de la part de l'employeur, mais visiblement nous ne nous sommes pas compris », précise-t-il.SÉBASTIEN RODRIGUE Le syndicat et la direction de Radio- Canada restent cantonnés dans leur position, les syndiqués voulant poursuivre les négociations, tandis que l'employeur préfère maintenir son offre rejetée par seulement trois voix cette semaine.En parallèle, quelques ministres fédéraux, dont Sheila Copps, se sont déclarés hier en faveur des négociations.« Je pense qu'ils ont eu un vote très serré.Et il y a des discussions qui s'entament et ça, c'est la meilleure façon de régler le conflit.Que les deux parties continuent la discussion », a déclaré la ministre du Patrimoine et responsable de la société d'État.Des employés de Radio-Canada ont profité de l'inauguration de la navigation de plaisance au canal de Lachine hier pour interpeller quelques ministres fédéraux, dont Paul Martin, Martin Cauchon et Lucienne Robillard, ainsi que la nouvelle députée de Saint-Henri, Liza Frulla.Le ministre Martin a pour sa part écouté poliment les commentaires qui lui étaient faits et a dit : « Je vais en parler avec Sheila.» Devant Paul Martin l'insistance de ses interlocuteurs, il a ajouté : « Il faut qu'ils se rassoient.Tout le monde veut que ça se règle ».La députée Liza Frulla qui passait à ce moment- là, a lancé à l'intention du ministre Martin : « La direction pourrait se rasseoir.» En fin de journée hier, plusieurs animateurs vedette de la radio et de la télévision se sont faits les porteparole des 1400 syndiqués en lockout depuis le 23 mars et ont de nouveau demandé une reprise des négociations.« Cette fois-ci, c'est nous qui leur tendons la main.Il me semble qu'un petit 48 heures de discussions pourrait parachever cette négociation qui n'était pas vraiment terminée », a dit l'animatrice Marie-France Bazzo.L'employeur préfère attendre Mercredi, les syndiqués ont rejeté les offres patronales par 502 voix contre 499 et ont demandé au syndicat de retourner négocier pendant 72 heures.Jeudi, la direction a plutôt refusé de modifier ses offres invitant plutôt les employés à reconsidérer leur décision.Le porte- parole de Radio-Canada, Marc Sévigny, n'a pas rappelé La Presse hier.Selon l'animateur de radio Yannick Villedieu, les syndiqués sont demeurés solidaires malgré la division lors du vote de mercredi.« Radio- Canada nous a placés dans un cul-de-sac, maintenant c'est à eux de bouger pour nous en sortir », a ajouté son collègue Michel Desautels, animateur de l'émission de radio Sans frontières.Selon l'offre patronale sur la table, les employés toucheraient une somme forfaitaire de 1000 $ avec une augmentation de 3 % à la signature du contrat, suivie d'une augmentation de 1,5 % en janvier 2003 et 2,5 % en juin 2003.La direction a aussi promis la mise sur pied d'un comité d'experts indépendants chargés de se pencher sur les allégations de discrimination salariale entre les hommes et les femmes.La direction a aussi promis l'ajout de 132 permanences à l'information, mais n'a fait aucune concession dans les autres services.Les syndiqués souhaitent justement obtenir des permanences pour les contractuels qui ne sont pas au service de l'information.Avec la collaboration de Marie-Claude Girard et PC Autres textes sur les retombées du conflit à Radio-Canada en B1 et B2.Consultez notre dossier sur les conflits de travail dans les médias québécois à www.cyberpresse.ca/ medias AUSSI DISPONIBLE Directement d'Indonésie Meubles de jardin en teck pour 4 personnes Ensembles - table et chaises - à partir de 675 $ Meubles et antiquités de Magnifiques tables, paravents, armoires, chaises, coffres de collection, bancs, statues, lampes et porcelaine.Art Design Import - Adresse de l'entrepôt : 1154 Beaumont, Mont-Royal - Tout près de l'Acadie/Jean-Talon À deux pas du métro Acadie - Tel : 733-0564 (livraison sur demande) 1_8_3__0 3 jours seulement OBJETS U NIQU ES du prix en boutique Aucun intermédiaire Qualité garantie 50 % Ven, Sam, Dim.17-18 -19 mai Vend.9 h à 21 h Sam.- Dim.9 h à 17 h Vente exclusive 3051824A 2159, rue Sainte-Catherine Est Montréal H2K 2H9 Métro Papineau 2777, boul.St-Martin Ouest Laval H7T 2Y7 près de l'autoroute 15 www.lacordee.com Tél.: (514) 524-1106 Promotion en vigueur jusqu'au 26 mai 2002 ou jusqu'à épuisement de la marchandise.Les produits peuvent différer des modèles illustrés.Bâtons de marche Combi La Cordée Bâtons télescopiques 2 sections fabriqués d'aluminium 6061 ; livrés avec 2 modèles de paniers (ski et randonnée) ; pointe de carbure.Paire Bâtons de marche Rando La Cordée Bâtons télescopiques 3 sections fabriqués d'aluminium 7075 ; système antichocs ; poignée de liège et caoutchouc ; pointe de carbure.Paire Spécial Prix régulier 11995$ 40$ de rabais 7995 Sac à dos Cairn La Cordée Capacité de 40 litres ; armature composée de 2 tiges d'aluminium parallèles ; sangles de rappel de charge aux épaules ; couvre-sac imperméable ; 2 poches latérales en filet ; petit sac détachable qui se transforme en sac de taille.3045566A Bravo aux Deux classes de Laval ont remporté le Défi des classes débrouillardes 2002 : la classe de 5e année de Stéphanie Cloutier, de l'école Sainte-Cécile, et la classe de 6e année de Chantal Roy et Linda Barbiero, de l'école Leblanc.Gregory Charles a remis à chacune la Coupe Scientifix et des cadeaux éducatifs totalisant 4700 $.Depuis trois ans, 300 classes du Québec et du Canada ont participé à ce grand défi scientifique, où les classes ont dix épreuves très difficiles à remplir.« Les élèves y ont travaillé avec coeur les soirs et les fins de semaine », de dire Mme Cloutier.« Le but du Défi est de valoriser l'acquisition de connaissances, la créativité, la débrouillardise et le travail d'équipe, souligne le professeur Scientifix.Ces valeurs sont très importantes pour chaque enfant et pour la société.Il faut les promouvoir partout ! » Le Défi est organisé par le mouvement éducatif Les Débrouillards, qui est fier d'annoncer son nouveau magazine Les Explorateurs, pour les 6-9 ans, et de souligner que l'album de bandes dessinées Les Grands Débrouillards (Soulières éditeur) a remporté le prix Odyssée.Les Débrouillards fêtent leurs 20 ans cette année.Félicitations à toutes les classes participantes et merci aux commanditaires du Défi ! www.lesdebrouillards.qc.ca 3051918A 6LP0801A0518 A8 Samedi 6LP0801A0518 ZALLCALL 67 20:34:02 05/17/02 B DEUX REGARDS SUR LE PROCHE-ORIENT La famille Jayousi : les parents, Hoyda et Nedal, et leurs enfants, Leen, 3 ans, Shereen, 5 ans et Rached, 6 ans.La famille Chetrit : les parents, Shay et Patricia, et les enfants, Eden, 6 ans, Avigaïl, 18 ans et Ilan, 16 ans.Patricia Chetrit, son mari Shay et leurs trois enfants vivent dans un quartier résidentiel de Jérusalem-Ouest.Nedal Jayousi habite pas loin de là, à Ramallah, avec sa femme Hoyda et leurs enfants.Les Chetrit, des Israéliens juifs, vivent dans la peur des attentats.Les Jayousi, des Palestiniens de Cisjordanie, craignent les obus et les tanks.Mais les deux familles ont surtout peur de l'avenir.La Presse continue de suivre l'actualité au Proche-Orient par l'entremise de ces deux familles.Nedaladopte un enfant Patricia respire (enfin!) Hier, Patricia, Shay et Eden, leur fille cadette, ont passé la journée à la piscine.Celle-ci est située à la frontière de Jérusalem et de Bethléem.Pendant toute la durée du siège de l'église de la Nativité, quand les Chetrit allaient parfois se baigner, ils entendaient des coups de feu et voyaient s'élever des colonnes de fumée.Mais hier, il faisait beau et on n'entendait pas le moindre tir autour de la piscine.Une véritable journée de vacances, se réjouit Patricia.« Nous avons retrouvé un rythme de vie presque normal », opine son mari Shay.Le couple a soupiré d'aise quand Israël a suspendu les préparatifs pour une opération militaire à Gaza.« Gaza, ça aurait été Jénine à la puissance 10 », dit Patricia.Autrement dit, un carnage.La semaine dernière, les Chetrit avaient été invités à une soirée de bar mitzvah chez des amis.Trois des convives avaient des fils dans l'armée.Ils ne savaient pas trop où ceux-ci se trouvaient : d'abord parce qu'il s'agit d'une information confidentielle.Mais aussi parce que les jeunes ne disent pas toujours toute la vérité, pour ne pas inquiéter leurs parents.Pour les parents, l'idée que leurs grands ados soient envoyés à Gaza est terrifiante.Avec l'arrêt des opérations, les trois jeunes ont été mis en congé.« Ma copine est tellement contente de voir que son fils passe son temps devant un ordinateur, avec son baladeur sur les oreilles », raconte Patricia.Selon elle, tout Israël a respiré d'aise en apprenant le retour des réservistes.« Les gens n'en peuvent plus des morts, des catastrophes, et des critiques à l'endroit d'Israël », dit-elle.Cette femme dans la quarantaine qui travaille pour le service des garderies familiales à Jérusalem ne déborde pas encore d'optimisme, mais elle se dit un peu plus confiante.Elle espère que les États-Unis sauront « calmer » Israël, et que les pays arabes apaiseront le leader palestinien.Le processus de paix pourrait alors peut-être reprendre.En attendant, plein de nouveaux bébés ont été inscrits sur la liste des garderies.« On dirait que la vie revient.» Reste à payer la facture de cette guerre : de nouvelles taxes et de grosses compressions budgétaires.On évoque la suppression d'un millier de postes, la réduction du temps d'enseignement.Mais au moins, la situation est calme sur le front des attentats : le dernier remonte à il y a deux semaines.« Ça prouve qu'Arafat n'est pas si impuissant que ça, que quand il veut, il peut », commente Patricia.Comme tous les Israéliens, les Chetrit ont suivi de près les démêlés de la droite israélienne.Le fait que le Likoud, le parti d'Ariel Sharon, se soit déclaré contre la création d'un État palestinien, ne l'a pas ébranlée outre mesure.« Je ne prends pas ça au sérieux, c'est un jeu politique », dit-elle.Selon elle, tous les chefs d'État israéliens, que ce soit Ariel Sharon ou Benyamin Netanyahou, seront un jour ou l'autre confrontés à la création d'un État palestinien.C'est incontournable, croit-elle.Pour poser des questions aux deux familles, écrivez à : agruda@lapresse.ca Les textes précédents de la série Deux regards sur le Proche- Orient sont disponibles à l'adresse suivante : www.cyberpresse.ca/familles Nedal n'en peut plus de ne pas pouvoir sortir de Ramallah.Lors de sa dernière tentative, il y a une dizaine de jours, il avait essayé de contourner un point de contrôle où les détenteurs de papiers palestiniens sont systématiquement refoulés.En taxi, il a pris la route de Jéricho.Mais celle-ci longe le village de Beitel, qui abrite un important escadron de l'armée israélienne.Les soldats ont l'habitude de tirer sur les autos et Nedal a eu très peur.Deux heures plus tard, le taxi a été stoppé par des tanks.Nedal a dû faire demi-tour, la rage au coeur.Il n'avait pas l'intention de répéter l'expérience, mais cette semaine il a reçu un permis de sortie valide pour une journée, grâce à une connaissance de Tel- Aviv.Petit hic : il devait aller le chercher au quartier général de Beitel.Et ça, il n'en est pas question.« Les soldats tirent à vue sur tout Palestinien qui s'approche d'eux.Et puis, si des Palestiniens me voient entrer dans l'édifice de l'armée, qu'est-ce qu'ils vont penser ?Que je suis un collaborateur ?» Cela fait deux mois que Nedal n'a pas pu aller à son bureau à Jérusalem ou rendre visite à ses parents a Tulkarem.« Tous les jours, je leur téléphone.Quand j'entends mon fils Rached demander à sa grand-mère pourquoi elle ne vient pas le voir, j'ai envie de pleurer.» Nedal est excédé.Jamais un bouclage territorial n'a duré aussi longtemps.« Je suis en prison », dit-il, d'une voix déprimée.Le pire, c'est qu'il ne voit pas le jour où il pourra en sortir.Cette semaine, Nedal a appris à la télévision qu'Israël a entrepris de construire un « mur électronique » autour de la Cisjordanie, pour se protéger contre les attaques terroristes.C'est quoi, un mur électronique ?« Je ne le sais pas.Mais je vais bientôt le savoir », répond-il avec ironie.Les séquelles de la dernière incursion sont omniprésentes à Ramallah.Il y a quelques jours, Hoyda, qui a repris ses cours d'informatique, a appris que l'étudiant avec qui elle devait réaliser un travail universitaire, a été tué pendant cette opération militaire.« Elle a pleuré pendant deux jours », confie son mari.Les séquelles des derniers mois et le bouclage permanent mettent les Palestiniens hors d'eux, dit Nedal.« Les gens croient qu'il faut de nouvelles représailles contre Israël, ils pensent qu'Arafat fait trop de concessions.» Si jamais il devait y avoir des élections présidentielles demain matin, Yasser Arafat aurait bien peu de chances d'être réélu, croit-il.Au lieu de tourner en rond, Nedal a décidé de mettre sur pied un service d'aide pour les Palestiniens particulièrement éprouvés par la dernière intervention militaire.Un élève de son projet d'éducation à la paix a été abattu en avril.La famille n'arrive pas à s'en remettre.Nedal a trouvé un psychiatre pour la mère qui souffre d'une profonde dépression.Et il a « adopté » la petite soeur du garçon, âgée de huit ans \u2014 ce qui signifie, entre autres, qu'il l'aide à payer ses frais scolaires.« Si vous le pouvez, donnez mon adresse de courriel à vos lecteurs qui seraient intéressés à nous aider », dit Nedal.Voici donc : IPCRI1@palnet.com.ANNIVERSAIRE DU PAPE JEAN-PAUL II Sirop d'érable le matin et 82 bougies au déjeuner BRUNO BARTOLONI Agence France-Presse CITÉ DU VATICAN \u2014 Jean-Paul II fêtera aujourd'hui au Vatican ses 82 ans avec 7000 « invités », des Frères des écoles chrétiennes, alors qu'une démission en cas de détérioration dramatique de la santé du vieux pape malade a été évoquée par deux cardinaux.Un petit déjeuner canadien, avec à l'honneur le sirop d'érable, lui sera proposé à l'initiative du maire juif de Toronto, Mel Lastman, qui se réjouit de le recevoir en juillet prochain pour les Journées mondiales de la jeunesse.Au déjeuner, tout au moins symboliquement, 82 bougies lui seront allumées sur une tarte polonaise préparée par sa cuisinière, soeur Germana.Les invités ne sont pas connus.On sait seulement que les derniers visiteurs indiqués dans la liste des audiences du jour seront automatiquement retenus par le pape pour son déjeuner d'anniversaire.Mais la véritable fête sera offerte par les 7000 jeunes et moins jeunes venus à Rome à l'occasion du troisième centenaire de l'installation en Italie des Frères des écoles chrétiennes, institution fondée au XVIIe siècle par le saint normand, Jean Baptiste de la Salle.Le père Alvaro Rodriguez, supérieur de l'ordre, frère de l'ancien président du Costa Rica, adressera les voeux de bon anniversaire au pape, au nom du milliard de fidèles de l'Église dans la grande salle des audiences au Vatican.Accompagnés par la fanfare napolitaine des Frères des écoles chrétiennes d'Italie, les 7000 « invités » chanteront tous ensemble « bon anniversaire, Saint Père ».De nombreux cadeaux seront offerts au souverain pontife, dont une reproduction du saint suaire de Turin pouvant être « lue » par les aveugles grâce à un système extrêmement sophistiqué.Les cadeaux ont commencé à encombrer une chambre de l'appartement du pape depuis quelques jours tandis que des milliers de messages ne cessent d'arriver.Le maire de Toronto lui a fait parvenir un élan en bois, symbole de la ville et de la résistance du pape.Il lui a offert également un kayak indien miniature symbolisant la barque de Pierre, mais évoquant aussi un sport pratiqué par le souverain pontife, a indiqué l'abbé Guido Todeschini, directeur de l'Antenne catholique italienne.Un cadeau très généreux a été personnellement offert au pape jeudi par le président chilien Ricardo Lagos : les toits de la petite gare du Vatican et d'autres immeubles du Saint-Siège seront restaurés avec du cuivre chilien.Le photographe de l'épiscopat polonais, Grzegorz Galazka, lui a offert un livre de photos, publié à cette occasion, consacré aux vacances du pape à la montagne en Italie et en Pologne.La préface est signée par l'évêque italien de Chiavari, Mgr Alberto M.Careggio, ancien curé d'une paroisse du val d'Aoste qui accompagnait Jean-Paul II dans ses randonnées.Le prélat révèle que le pape, déjà handicapé par ses problèmes de déplacement à cause de sa prothèse du fémur posée en 1994, lui a dit un jour : « Mon cher père Alberto, vous avez un pape boiteux ! » « Mais il conduit l'Église », lui avait-il répondu en faisant sourire Jean-Paul II qu'il considère comme un homme « d'une ténacité à surmonter tout obstacle ».En présentant ce cadeau, le porte-parole du Vatican, Joaquin Navarro Valls, a démenti les rumeurs d'une éventuelle démission du pape répétant : « Comme il l'a dit lui-même, il gouvernera l'Église autant que Dieu le voudra.» Photothèque AP Jean-Paul II fête aujourd'hui au Vatican ses 82 ans.À cet instant précis, mes factures se trouvent: en ligne sur le frigo, à moins que ce soit en dessous Gérez vos factures en ligne avec postelMC.Inscrivez-vous maintenant pour recevoir en ligne vos factures provenant d'Hydro-Québec, de Canadian Tire, Sears et bien d'autres.postel.L'AVENIR, UNE FACTURE À LA FOIS.MC Marque de commerce de la Société canadienne des postes, utilisée sous licence.\u2020 La marque de commerce « chevron stylisé » de la Société canadienne des postes et la marque de commerce « e » de la Banque de Montréal sont utilisées sous licence.3050689A 6LP0901A0518 A9 Samedi 6LP0901A0518 ZALLCALL 67 22:27:56 05/17/02 B Le gros lot de 34 millions a fait rêver des milliers de personnes au pays Les Québécois favorables à la hausse du prix du tabac Le niveau d'eau des Grands Lacs est plus élevé Presse Canadienne TORONTO \u2014 Le niveau de l'eau des Grands Lacs a atteint un niveau plus normal et compte tenu des fortes précipitations printanières, cette situation devrait durer au moins jusqu'à la fin de l'été, a indiqué hier le ministère de l'Environnement du Canada.« C'est une amélioration par rapport à l'an dernier.La situation est meilleure que nous l'espérions », a déclaré à Burlington, en Ontario, Ralph Moulton, directeur du service d'information sur le niveau de l'eau au ministère de l'Environnement M.Moulton attribue la hausse du niveau de l'eau des Grands Lacs aux pluies abondantes qui sont tombées sur la région.Depuis septembre 2001, le bassin des Grands Lacs a connu 19 % plus de précipitations que d'habitude.Selon le spécialiste, les changements climatiques pourraient être responsables de la baisse du niveau de l'eau.L'hiver dernier a été le plus doux qu'a jamais connu le sud de l'Ontario où la température, entre décembre et février, était supérieure à la moyenne de 4,8 degrés Celsius.SÉBASTIEN RODRIGUE PRÈS DES TROIS quarts des Québécois sont favorables à une hausse du prix du paquet de cigarettes en autant que cet argent soit investi dans la prévention et le financement des soins de santé.Cette donnée provient d'un sondage réalisé auprès de 1000 personnes par Léger Marketing pour le compte de la Coalition québécoise pour le contrôle du tabac.Le quart des répondants (24 %) étaient des fumeurs.Selon le sondage, 68 % des personnes sondées sont en accord avec une hausse immédiate de 1,20 $ le paquet de cigarettes à condition que cet argent soit investi dans les programmes de prévention du tabagisme ou dans l'amélioration des soins de santé pour des maladies comme le cancer.Il n'y a toutefois que 36 % des fumeurs qui sont d'accord avec cette mesure.Un peu moins des trois quarts des personnes interrogées se disent aussi d'accord pour trois augmentations de taxes successives réparties sur un an et demi.Une telle mesure entraînerait une hausse de 24 $ par cartouche de cigarettes.La coalition estime que le gouvernement obtiendrait un milliard de revenus supplémentaires avec une telle taxe.Le porte-parole de la coalition, Louis Gauvin, considère les taxes comme une méthode efficace de lutte contre le tabagisme.« Une hausse de 10 % du prix des cigarettes amène une baisse de 4 % de la consommation et jusqu'à 14 % chez les jeunes qui ont moins de ressources financières », dit-il.La coalition fait pression sur le gouvernement québécois pour que le prix des cigarettes soit ajusté à celui des autres provinces canadiennes.Le Québec et l'Ontario sont les endroits où fumer coûte le moins cher au pays.L'Ontario songerait d'ailleurs à augmenter de 15 $ le prix d'une cartouche, selon des informations obtenues par le National Post.La coalition demande également au gouvernement québécois d'injecter 75 millions par année pour des campagnes de prévention.M.Gauvin indique qu'une hausse de taxe constitue une économie sur plusieurs points pour les finances de la province.« Ça augmente les revenus du gouvernement, réduit le tabagisme et permet de financer des programmes antitabac et cela apporte des économies considérables », soutient-il.La coalition estime à 750 millions les coûts annuels reliés au tabac.La coalition croit qu'une taxe sur le tabac pourrait financer les projets énoncés par le ministre québécois délégué à la Santé et aux Services sociaux, Roger Bertrand, qui souhaite doubler les budgets consacrés à la santé publique, les faisant ainsi franchir le cap du demi-milliard de dollars.Presse Canadienne TORONTO \u2014 Le Loto Super 7 offert cette semaine a fait rêver des milliers de personnes qui se sont ruées hier chez les vendeurs de billets, dans l'espoir de remporter le prix de 34 millions, le plus important jamais offert au pays.Ce montant mirobolant a incité beaucoup de gens qui ne sont pas des habitués du Super 7 à acheter des billets, souligne Don Pister, porte-parole de la Société des loteries de l'Ontario.Soixante pour cent des adultes ontariens achètent des billets de loterie au moins une fois par mois, et 29 % le font chaque semaine, souligne M.Pister.La semaine dernière, alors que le gros lot était de 24 millions, les ventes de billets ont atteint 66,2 millions, dont 30 millions seulement en Ontario, précise M.Pister, qui croit que les ventes de cette semaine pourraient être encore plus importantes.Il est facile de se laisser emporter par la fièvre du jeu, mais il ne faut pas oublier que les chances de gagner sont très minces, dit-il.« Il s'agit d'un jeu, d'un hasard.Les gens ne devraient pas jouer au-delà de leurs moyens.» L'acheteur a environ une chance sur 21 millions de remporter le gros lot, alors que la possibilité qu'il soit frappé un jour par la foudre est de une sur 500 000.M.Pister ne croit pas à l'efficacité des soi-disant méthodes secrètes pour gagner.« Les 47 boules ne connaissent pas la personne qui a acheté le billet et s'en fichent complètement », dit-il.Bien que le tirage ait eu lieu hier soir, il est peu probable que la société soit en mesure de confirmer la vente d'un billet gagnant avant ce matin, précise M.Pister.SPÉCIAL PRÉSAISON n'attendez pas les grosses canicules Salle de montre au 6431, rue Jean-Talon Est, Montréal 6 ans de garantie Au plus bas prix du marché : Centrale de traitement d'air Plafonnier THERMOPOMPES & CLIMATISEURS Toutes les grandes marques disponibles depuis maintenant 13 ans Estimation sans frais et plusieurs autres Dépositaire autorisé de ®, www.hydro-confort.com (514) 255-0363 1 800 267-4399 ON N'A RIEN CONTRE LES PISSENLITS.Pourquoi s'attaquer aux pissenlits à coups de pesticides ?Les pesticides peuvent être nocifs pour l'environnement et pour la santé, particulièrement celle des enfants.Quant aux pissenlits, ils sont jolis et on peut même en manger ! Sans pesticides, naturellement.Il existe d'autres solutions pour obtenir une belle pelouse.Renseignezvous auprès de la Coalition pour les Alternatives aux Pesticides au (450) 441-0918 ou au www.cap-quebec.com ou auprès du ministère de l'Environnement du Québec au 1 800 561-1616 ou au www.menv.gouv.qc.ca Éviter les pesticides\u2026 un geste naturel.3051800A Camping?Laissez-vous tenter!! 5520, boul.des Laurentides, Laval 4 km au nord de la 440 / 6 km au sud de la 640 (450) 622-2410 / Sans frais 1 800 997-2410 Solde en vigueur du 15 au 20 mai 2002 OUVERT LUNDI 20 MAI FÊTE DE DOLLARD 3052225 Grand solde de tentes Obtenez jusqu'à 40% de rabais Grande salle d'exposition Choix incomparable de tentes Prix d'entrepôt Aussi spéciaux sur démonstrateurs 6LP1001A0518 a10 ottawa sam 18 mai 6LP1001A0518 ZALLCALL 67 21:30:24 05/17/02 B Ottawa s'interroge sur l'envoi de nouvelles troupes Les Roumains ne les remplaceront pas Des manifestants sur la colline, le G8 dans les Rocheuses Les antimondialisation pourraient prendre Ottawa d'assaut JOHN WARD Presse Canadienne OTTAWA \u2014 Le gouvernement se demande encore s'il va envoyer de nouvelles troupes en Afghanistan cet été pour étendre la participation canadienne à la guerre contre le terrorisme.Une décision est attendue à la fin de la semaine prochaine, selon des responsables.Une rumeur, selon laquelle le 3e bataillon d'infanterie légère Princess Patricia, actuellement déployé à Kandahar avec une brigade américaine, allait être remplacé en juillet par des effectifs roumains, a été démentie hier par le brigadier-général Mike Gauthier.« Il n'y a pas de lien direct entre le départ d'une unité canadienne et l'arrivée d'une unité roumaine, aucun », a déclaré M.Gauthier lors d'une entrevue téléphonique, alors qu'il se trouvait à Tampa, où il travaille avec le commandement central américain et supervise les opérations canadiennes dans la campagne en Afghanistan.« Il y a eu des discussions d'un déploiement d'un bataillon d'infanterie roumain et cela n'a jamais été directement lié à la question si le groupement tactique canadien allait rester ou non », a-t-il expliqué.« La planification du déploiement d'un bataillon d'infanterie roumain est en cours et va continuer.Le groupement tactique du Princess Patricia sera remplacé par une autre unité canadienne, ou non », a assuré le brigadier-général.Le quotidien Ottawa Citizen, citant un responsable roumain, rapportait hier que des troupes roumaines allaient remplacer les Canadiens.Mais des experts se sont immédiatement demandé si une équipe roumaine pouvait être intégrée à une unité \u2014 comme c'est le cas des Canadiens \u2014 en raison des problèmes linguistiques et du manque d'entraînement conjoint des troupes américaines et roumaines.Selon des observateurs, les militaires canadiens étaient trop sollicités pour permettre un remplacement des soldats du Princess Patricia en Afghanistan, en particulier avec le lourd engagement dans l'ex-Yougoslavie et le besoin de fournir une protection de réserve pour le sommet du G8 à Kananaskis, en Alberta, en juin.ISABELLE DUCAS Presse Canadienne OTTAWA \u2014 Au lieu de dépenser des milliers de dollars en billets d'avion pour se rendre manifester en Alberta à l'occasion du Sommet des pays du G8, en juin, plusieurs groupes militants du Québec ont plutôt décidé de « prendre » Ottawa pendant que les leaders les plus puissants de la planète seront isolés dans les Rocheuses.Le groupe montréalais Convergence des luttes anticapitalistes (CLAC), entre autres, invite les militants de tout l'est du continent à deux jours d'actions à Ottawa, sur le thème « Prenons le capital, prenons la capitale ».Le Sommet des huit pays les plus industrialisés, qui aura lieu les 26 et 27 juin à Kananaskis, devait d'ailleurs se tenir dans la capitale canadienne à l'origine, rappelle Barbara Legault, porte-parole de la CLAC.« Il a été déplacé pour des raisons de sécurité, les leaders vont aller se cacher dans les montagnes de l'Alberta, mais on n'a pas besoin de se rendre sur place pour dénoncer ce qui va s'y passer, a-t-elle souligné.On n'a pas besoin de périmètre de sécurité pour manifester.» De toute façon, les militants ne sont pas invités au G8, ajoute-t-elle, et les organisateurs font tout pour faire la vie dure aux manifestants dans les environs de Kananaskis.La coalition dont fait partie la CLAC pour organiser la manifestation à Ottawa n'est pas encore complète, mais elle regroupe plusieurs organismes du Québec, de l'Ontario et du nord-est des Etats- Unis, indique Barbara Legault, qui ne peut dire combien de personnes iront manifester dans la capitale.« Ça ne sera pas comparable au Sommet des Amériques à Québec, où on a eu 50 000 personnes », dit-elle.Mais les manifestants pourraient être plus nombreux qu'à la rencontre des ministres des Finances du G20, l'automne dernier à Ottawa, alors qu'entre 3000 et 5000 personnes étaient descendues dans les rues.Le groupe « Prenons la capitale », formé pour l'occasion, souligne qu'Ottawa recèle un grand nombre de « symboles du capitalisme » qui pourront être ciblés par les militants.Sur la liste de ces « symboles », diffusée par le groupe sur Internet, on retrouve des édifices fédéraux tels que le Parlement, le bureau du premier ministre Jean Chrétien, le ministère de la Défense, le ministère de l'Immigration, le ministère de la Justice et le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS).Des entreprises privées sont également sur cette liste : Nortel, qui, selon la CLAC, intègre de l'équipement de surveillance dans ses produits de tous les jours pour permettre au gouvernement chinois de réprimer les citoyens, Wachenhut, une entreprise de sécurité, Monsanto, qui développe des aliments génétiquement modifiés, et MDS, un réseau de laboratoires médicaux qui serait opposé aux syndicats.Les ambassades des pays du G8 \u2014 Grande-Bretagne, Allemagne, États-Unis, Russie, France, Italie, Japon \u2014 pourraient également être prises pour cible.Les militants sont également invités à découvrir le capitalisme en d'autres endroits, comme les bâtiments abandonnés, qui « font partie de la tyrannie qu'est la propriété privée », selon le site Internet de « Prenons la capitale ».« Dans une ville où il y a une liste d'attente de sept ans pour avoir droit à un logement subventionné, l'accès interdit aux bâtiments est une attaque au droit fondamental au logement, peut-on lire.Ces espaces abandonnés et interdits sont aussi des symboles de gouvernance globale néo-libérale.Les militants pourront utiliser différentes méthodes pour faire entendre leur message antimondialisation, souligne Barbara Legault.Par exemple, un groupe de femmes prévoit tenir une séance de « tricotage révolutionnaire » pour bloquer l'entrée des bureaux du Conseil du patronat avec des tricots, dit-elle.D'autres groupes tiendront des sessions d'éducation populaire et des actions directes. 6DU1101A0518 SAMEDIÀ 6DU1101A0518 ZALLCALL 67 18:03:05 05/17/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 8 MAI 2002 A 1 1 Ristournes Commandites Dons NAGER DANS LES RISTOURNES Les membres des caisses Desjardins du Centre-du-Québec et de Richelieu-Yamaska ont investi 250 000 $ de ristournes dans l'amélioration du Centre Normand-Léveillé.300 millions de dollars.C'est le montant que le mouvement Desjardins a retourné aux Québécois pour la seule année 2001.Une somme historique qu'il vous appartient d'investir où vous voulez, comme vous voulez.Car la force de la coopération, c'est aussi pouvoir plonger sans hésiter dans des projets sociocommunautaires.Comme celui du Centre Normand-Léveillé, où il a été possible d'adapter et de sécuriser les installations pour simplifier la vie à des personnes vivant avec des déficiences physiques et intellectuelles.Conjuguer avoirs et êtres www.desjardins.com 3042937A 6LP1201A0518 A12 Samedi 6LP1201A0518 ZALLCALL 67 22:17:57 05/17/02 B Québec renforce son réseau de délégations aux É.-U.La traçabilité des produits alimentaires complète d'ici 2005 au Québec Presse Canadienne QUÉBEC \u2014 Le gouvernement du Québec renforce considérablement son réseau aux États-Unis.Un ajout considérable de ressources humaines et matérielles vient d'être effectué au sein des six délégations que le Québec possède sur le territoire américain.La ministre des relations internationales Louise Beaudoin a expliqué hier que le budget des six bureaux établis aux États-Unis venait de passer de 8,7 millions à 13,8 millions et que le personnel québécois en poste grimpait de 46 à 65 personnes.Mme Beaudoin était d'ailleurs cette semaine à Los Angeles pour inaugurer les locaux de la délégation que le Québec y ouvre.Cette dernière délégation comptera sept employés et jouira d'un budget de 1,5 million.La ministre était accompagnée pour la circonstance de trois députés de l'Assemblée nationale, les péquistes Manon Blanchet et Robert Kieffer, et le libéral Jacques Dupuis.Les autres postes du Québec en terre américaine sont situés à New York, Boston, Chicago, Atlanta et Miami.En entrevue téléphonique hier, la ministre Beaudoin a rappelé que les échanges économiques américano- québécois atteignent annuellement 2,5 milliards $ US, soit quelque 4 milliards $ CAN.Plusieurs événements importants s'en viennent, notamment une visite d'une cinquantaine de gens d'affaires du Greater North Michigan Avenue Association en septembre 2002 à Montréal et du gouverneur de Floride, Jeb Bush, à Québec en juin 2003.Par ailleurs, dans une allocution à l'Université UCLA (University of California in Los Angeles), Mme Beaudoin a plaidé en faveur de la diversité culturelle.« Le débat sur la mondialisation, il faut le porter jusque dans le ventre du dragon.Ce débat est très avancé dans les pays de l'Union européenne, mais n'a pas encore soulevé beaucoup d'intérêt aux États- Unis », a dit la ministre.Un exemple : certains dirigeants américains s'objectent à ce que les entreprises de cinéma des États- Unis tournent des films au Canada et au Québec, même si elles bénéficient alors de crédits d'impôt et d'un dollar plus avantageux.Mme Beaudoin a signalé à ses auditeurs américains que les majors californiens, qui achètent des droits sur un film à Cannes, le font pour toute l'Amérique du Nord puisque le Canada est vu comme un domestic market, c'est-à-dire une extension du marché local américain.« Si les Américains considèrent le Canada et le Québec comme des domestic markets pour la distribution des films, pourquoi ne pas le faire pour la production », s'est demandée Mme Beaudoin.Mais plaider la diversité culturelle aux États-Unis constitue une véritable « course à obstacles », a conclu la ministre.3047454A Presse Canadienne QUÉBEC \u2014 La traçabilité des produits alimentaires québécois, c'està- dire la capacité de suivre leur cheminement de la ferme jusqu'à la table du consommateur, sera complétée d'ici 2005, a indiqué hier le ministre québécois de l'Agriculture, Maxime Arseneau.« Déjà 1,6 million de bovins ont actuellement une boucle à l'oreille avec support informatique.Notre objectif pour 2005, c'est une traçabilité pour tous les produits », a dit le ministre Arseneau lors d'une interpellation à l'Assemblée nationale.Le débat avait été réclamé par le député d'Argenteuil, David Whissell.Selon M.Arseneau, cette opération a commencé avec le cheptel bovin.On poursuivra avec le porc, l'agneau, puis l'ensemble des produits.L'idée est de pouvoir déterminer d'où viennent les produits et dans quel abattoir ont été traités les animaux, de sorte que, si jamais une épidémie ou des problèmes d'intoxication surviennent, on peut aisément en retracer l'origine et la cause.Le député Whissell estime pour sa part que le gouvernement « se traîne les pieds » dans ce dossier.Il a aussi réclamé le plus rapidement l'étiquetage des aliments, de manière notamment à ce qu'on sache s'il s'agit de produits génétiquement modifiés.PROMOTION PRINTANIÈRE de la galerie ART SÉLECT inc.Sur mobilier de chambre « Collection Plume blanche » et mobilier de salle à manger « Collection Kerylos » ainsi que plusieurs autres meubles sélectionnés à prix réduits.100, avenue Laurier Ouest, Montréal (514) 273-7088 DERNIÈRE SEMAINE RAGE AU VOLANT Un adomis K.-O.JEAN-PAUL CHARBONNEAU UN ADOLESCENT de 18 ans été mis knock-out, hier après-midi, par un passager d'une camionnette qui lui a fait la prise du « marteau-pilon » devant les pompes à essence d'une station libre-service du boulevard des Laurentides, à l'intersection de la rue Saint-Saëns dans le quartier Auteuil.La police de Laval considère cet incident comme un cas de rage au volant.Lorsque les premiers policiers sont arrivés sur les lieux, ils ont constaté que le blessé perdait du sang à cause d'une blessure à la tête et par les oreilles.Les ambulanciers d'Urgences Santé ont effectué son transport au département de traumatologie de l'hôpital Sacré- Coeur.Les médecins inquiets de l'état du patient \u2014 le sang continuait de sortir par les oreilles \u2014 ont demandé qu'il passe un scanner.Il n'était toutefois pas en danger de mort au moment d'écrire ces lignes.L'agent Guy Lajeunesse, des affaires publiques de la police de Laval, a indiqué que la victime venait de quitter le dépanneur de la station libre-service; en passant devant une pompe, il a bloqué, sans doute sans s'en rendre compte, le passage à un véhicule dans lequel se trouvaient trois employés à l'emploi d'une entreprise de travaux saisonniers.À la blague, il aurait répondu à ceux qui lui demandaient de se dépêcher qu'il n'était pas pressé.Ses paroles auraient poussé le passager assis près de la portière à sortir rapidement du véhicule pour s'en prendre à lui.« Des témoins ont affirmé avoir vu le passager faire à l'adolescent ce qu'on nomme à la lutte la prise du marteau-pilon et sa tête a violemment heurté l'asphalte.Il a perdu connaissance durant quelques instants », a indiqué l'agent Lajeunesse.Le policier a ajouté que l'adolescent était attendu pas très loin par des copains qui ont été témoins de la scène et se sont rapidement dirigés vers leur ami.Les agents dépêchés sur les lieux ont procédé à l'arrestation de l'agresseur qui est âgé de 18 ans.Le conducteur et l'autre occupant du véhicule n'auraient rien vu de l'agression.\u2020Offre applicable à toute nouvelle entente de deux ans, sur certains forfaits sélectionnés et pour les téléphones GSM seulement.Le crédit sera appliqué à la facture sur réception d'une preuve d'achat.Offre valable jusqu'au 23 juin 2002 inclusivement.MC Rogers Communications inc.Utilisé sous licence.MD AT&T Corp.Utilisé sous licence.CONSULTEZ LE WWW.ROGERS.COM/SANS-FIL, COMPOSEZ LE 1 800 IMAGINE OU RENDEZ-VOUS CHEZ NOS DISTRIBUTEURS ROGERSMC AT&TMD PARTICIPANTS.imaginez l'été Abonnez-vous à un forfait de 25$ ou plus par mois et obtenez 3 mois de temps d'antenne local illimité\u2020.Placotage illimité $2499 (après crédit) Siemens S40 Nokia 8390 Motorola T193 Choisissez parmi notre vaste gamme d'appareils GSM à partir de MONTRÉAL 3573, boul.St-Laurent 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442-1566 REPENTIGNY 110, boul.Industriel (450) 581-4666 Les Galeries Rive-Nord (450) 581-7756 ROSEMÈRE 209, boul.Curé-Labelle (514) 971-0707 Place Rosemère (450) 971-2000 SAINT-EUSTACHE 360, boul.Arthur-Sauvé (450) 974-9299 SAINT-HYACINTHE Les Galeries St-Hyacinthe (450) 261-9991 SAINT-JÉRÔME 108, boul.du Carrefour (450) 431-2355 SAINT-LAURENT Place Vertu (514) 745-0745 2100, boul.Marcel-Laurin (514) 856-1884 SAINT-LÉONARD 4282, boul.Métropolitain E.(514) 593-7333 5954, boul.Métropolitain E.(514) 257-8826 TERREBONNE 1270, boul.Moody, bur.10 (450) 964-1964 BELOEIL COMMUNICATIONS MONTÉRÉGIE 533B, boul.Sir-Wilfrid-Laurier (450) 467-9911 SAINT-HUBERT COMMUNICATIONS SANS FIL RIVE-SUD 4405, chemin de Chambly (450) 445-3555 3052553A 6DU1301A0518 SAMEDIÀ 6DU1301A0518 ZALLCALL 67 14:40:35 05/17/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 8 MAI 2002 A13 DE RABAIS SUR TOUS LES SPAS ! 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présidentielle du 21 avril.Là où il n'y a pas union, l'accord prévoit un désistement automatique en faveur du candidat de gauche le mieux placé pour le second tour.Après environ deux semaines de négociations laborieuses, la liste définitive des candidatures d'union devait être publiée hier soir ou aujourd'hui, a précisé Cambadélis.Les candidatures peuvent être déposées jusqu'au 19 mai à minuit.Cambadélis s'est félicité de cet accord « plus unitaire qu'en 1997 » (dernières élections législatives), « plus féminisé » aussi car l'ensemble de la gauche unie devrait présenter 40 % de candidates.Néanmoins, quelques problèmes demeurent.Reste en suspens le cas de la région de Marseille, « où des divergences ne permettent pas ce soir de débloquer la situation », a précisé de son côté Paul Lespagnol, chargé des élections pour le PCF.Les socialistes ne sont pas d'accord pour soutenir le candidat choisi par les communistes à Marseille, où le parti d'extrême droite Front national risque de faire un score important et donc compromettre la victoire de la gauche en cas de désunion.D'autre part, le secrétaire national des Verts en charge des élections, Jean Desessard, a indiqué qu'il restait « trois points à régler avec le PS » ainsi que quelques autres avec le PCF et le Parti radical de gauche (PRG).Selon un sondage IPSOS publié jeudi, 41 % des Français voteraient pour un candidat de droite et 39 % pour les candidats de la gauche.Par ailleurs, évoquant la montée de l'extrême droite en Europe, le président Jacques Chirac a estimé hier qu'on n'avait « peut-être pas assez attaché d'importance aux conséquences de la mondialisation » et souhaité que les Quinze apportent collectivement une réponse aux « inquiétudes » qui se manifestent chez les concitoyens de leurs pays respectifs.« Il s'agit de voir comment nous pourrions, dans ce contexte, mieux expliquer et mieux entendre les questions que nous posent nos concitoyens dans chaque pays », a ajouté le président, qui répondait à une question sur les élections législatives néerlandaises lors d'une conférence de presse en marge du sommet Union européenne-Amérique latine à Madrid.Chirac a dit avoir tiré « une conclusion majeure » des résultats des législatives néerlandaises : la victoire du parti chrétien-démocrate (CDA).« C'est cela qui m'a surtout impressionné », a-t-il insisté.« Nous serons attentifs aux orientations du futur gouvernement », a-til néanmoins ajouté à propos d'une éventuelle alliance du CDA avec la liste Pim Fortuyn, « comme nos partenaires le sont avec nous ».Photo AFP Travail ordinaire en Colombie: transporter les morts de la guerre civile Des soldats colombiens emportent les corps de combattants tués à Yarumal, à 120 km au nord de Bogota, hier.Par ailleurs, des combats qui ont opposé des membres de la guérilla des FARC et des paramilitaires de l'extrême droite, à Campamento, ont fait au moins 130 morts depuis mardi.Nouveaux assauts antiterroristes dans l'est de l'Afghanistan ALEXANDRE PEYRILLE Agence France-Presse BASE AÉRIENNE DE BAGRAM, Afghanistan \u2014 Environ 1000 soldats britanniques et australiens sont engagés au combat contre des talibans ou des membres d'Al- Qaeda dans la province du Paktia, dans l'est de l'Afghanistan a annoncé hier la coalition internationale.Une « nouvelle opération est en cours contre les forces d'Al- Qaeda », impliquant des troupes britanniques et australiennes, appuyées par l'aviation américaine, a dit le général Roger Lane, commandant des forces britanniques, sur la base aérienne de la coalition à Bagram, près de Kaboul.« La coalition est au contact avec l'ennemi, certains (ennemis) ont été tués », a ajouté le général qui n'a pas fait état de victimes dans le camp de la coalition.L'opération n'avait pas été planifiée à l'avance, a relevé le général, qui explique qu'elle a été déclenchée quand des soldats australiens ont été attaqués jeudi après-midi depuis plusieurs endroits par des combattants d'Al-Qaeda.Des commandos britanniques ont été envoyés en renfort sur les lieux pour prêter main forte aux SAS australiens.Il a refusé d'évaluer le nombre de combattants ennemis, disant seulement que les soldats de la coalition étaient face à « une force substantielle », qui faisait feu « avec des mitrailleuses de gros calibre et des armes automatiques ».Le général Lane a précisé que ces combats se déroulaient « dans une région historiquement utilisée par les talibans et par Al-Qaeda », et que « plusieurs positions » avaient été repérées.Le premier contact avec les combattants adverses a eu lieu jeudi après-midi et la coalition a effectué des frappes aériennes sur la zone montagneuse (environ 2500 mètres d'altitude), où ont été repérés les hommes d'Al-Qaeda.L'opération Condor, sous commandement britannique, vise à « détruire ou à capturer les terroristes » et à « détruire toute infrastructure ennemie », selon le général Lane qui a précisé que les hommes de la coalition ne s'étaient jamais rendus dans cette zone.Pour mener à bien cette opération, le général britannique a affirmé disposer de toute la force de frappe nécessaire.La bataille se déroule dans la province du Paktia, frontalière du Pakistan, où les troupes de la coalition ont déjà mené en mars l'opération Anaconda contre une importante poche de résistance du réseau terroriste Al-Qaeda et des talibans dans la vallée de Shahi Kot.Neuf soldats américains et trois de leurs alliés afghans avaient été tués au cours des 17 jours de l'opération.Le général Lane a souligné que l'opération Condor était menée conjointement par des forces britanniques, australiennes et américaines de la coalition.Cette fois, la zone visée ne se situait pas près de la frontière avec le Pakistan, où de nombreux talibans et membres d'Al-Qaeda sont soupçonnés de s'être réfugiés.C'est la première fois depuis l'opération Anaconda que la coalition affirme être engagée au combat au sol et aérien, dans une opération d'envergure, contre des combattants d'Al-Qaeda.Fin avril et début mai, deux opérations \u2014 Snipe et Torii \u2014 ont permis de sécuriser et de trouver plusieurs caches d'armes et de munitions supposées appartenir à Al-Qaeda dans une zone proche de la vallée de Shahi Kot, et de découvrir un cimetière de possibles lieutenants du chef d'Al-Qaeda, Oussama ben Laden.Par ailleurs, l'agence Afghan Islamic Press (AIP), dont les bureaux sont situés au Pakistan, a affirmé hier qu'au moins 10 personnes avaient été tuées et beaucoup d'autres blessées quand un avion américain a bombardé un village de la province de Khost, voisine de celle du Paktia.Le bombardement a eu lieu pendant la nuit après que des villageois eurent tiré des coups de feu en l'air à l'occasion d'un mariage dans ce village, selon l'AIP, et des hélicoptères américains qui survolaient le secteur ont pu interpréter ces coups de feu comme des tirs ennemis.Un avion a ensuite bombardé le secteur pendant plusieurs heures, a ajouté l'agence.À PARTIR DE SEULEMENT Modèle de base Quatre coussins gonflables Banquette arrière rabattable et divisée 60/40 Roues en acier de 15 pouces Freins ABS Système audio stéréo à huit haut-parleurs Système d'alarme antivol et antidémarrage Tous les moyens sont bons pour réserver sa Jetta 2,9% j u s q u ' à 2 4 m o i s Taux non applicable à la Jetta TDI.Taux de financement à l'achat de 2,9 % offert pour un terme jusqu'à 24 mois.Autres taux de financement offerts : 3,9 % pour un terme jusqu'à 36 mois, et 4,9 % pour un terme jusqu'à 60 mois.Sujet à l'approbation de crédit de Volkswagen Finance.Roues en alliage illustrées offertes en option.Offre valable pour un temps limité chez les concessionnaires Volkswagen du Québec seulement.Et comme la Jetta est si précieuse, nous avons même buriné 25 de ses composantes.3052476A 6LP1601A0518 A16, samedi, MONDE 6LP1601A0518 ZALLCALL 67 22:26:01 05/17/02 B L'accord nucléaire russo-américain laisse le champ libre à Bush d'après AFP WASHINGTON \u2014 Selon des experts américains, l'accord de désarmement nucléaire auquel sont parvenus cette semaine Américains et Russes laisse le champ libre au Pentagone : il peut poursuivre ou non une stratégie de coupes drastiques dans son arsenal nucléaire alors que les Russes doivent, pour des raisons financières, réduire le nombre de têtes.De plus, les coupes seront « réversibles », en ce sens que les ogives pouront éventuellement être remises en service.Le document de trois pages engage les deux pays à réduire des deux tiers d'ici 2012 leurs arsenaux nucléaires stratégiques, qui passeraient de 6000 têtes à une fourchette située entre 1700 et 2200.Le traité doit être signé ce mois-ci par les présidents des États-Unis, George W.Bush, et de la Russie, Vladimir Poutine, lors de leur sommet à Moscou.Mais l'accord ne spécifie pas à quel rythme doivent être menées les réductions, disant seulement qu'elles doivent être réalisées pour 2012 et qu'elles sont réversibles.En théorie, les coupes peuvent donc être faites le dernier jour avant la date fixée, et les têtes peuvent être remises en service le lendemain si le traité n'est pas prorogé.« Fondamentalement, il s'agit d'un traité qui vous permet de faire tout ce que vous voulez », note Robert S.Norris, expert sur le contrôle des armements nucléaires au Conseil de défense des ressources naturelles (NRDC) à Washington.« Cela va dans le sens de la philosophie de l'administration Bush de ne pas être entravé par quoi que ce soit et de pouvoir faire les choses de manière unilatérale », souligne- t-il.Préserver un maximum de souplesse était un objectif clé des négociations avec Moscou, qui a pour sa part recherché un accord de réduction des armements plus traditionnel, avec des coupes plus équilibrées et irréversibles.Moscou, qui n'est plus capable d'assumer un arsenal de plus de 1500 armes nucléaires, se retrouve donc pour sa part avec un accord sur des réductions auxquelles la Russie ne pourrait de toute manière pas échapper.« Mais ce qui est plus important, c'est que (les Russes) obtiennent des fondations sur lesquelles ils peuvent construire une relation de coopération avec les États-Unis comme jamais auparavant », souligne pour sa part Jack Spencer, analyste à la Heritage Foundation, un institut de recherche conservateur.Un des premiers fruits de cette coopération a pu être aperçu en Islande cette semaine, avec l'accord conclu pour un nouveau conseil OTAN-Russie destiné à mieux intégrer Moscou aux travaux de l'Alliance atlantique sur le terrorisme ou la prolifération nucléaire.L'administration Bush a ainsi gagné une période de grâce de 10 ans pour recalibrer ses forces nucléaires au moment où plusieurs nations hostiles à Washington cherchent à se doter de missiles à longue portée.« Il s'agit d'une souplesse qui permettra de mettre en place une dissuasion plus adaptée au monde moderne », note Jack Spencer.Une idée du jeu joué par Washington peut être trouvée dans l'étude sur la position nucléaire des États-Unis publiée en début d'année par le Pentagone.Elle prévoit une réduction des têtes nucléaires à 3800 d'ici à l'année budgétaire 2007, et ensuite à un nombre situé entre 1700 et 2200.L'administration a déjà annoncé le démantèlement de ses missiles intercontinentaux MX et la conversion de quatre sous-marins Trident lanceurs de missiles nucléaires, qui seraient dotés de missiles de croisière conventionnels.Mais plutôt que de désactiver ou de détruire les têtes nucléaires prélevées sur les missiles, le Pentagone a l'intention d'en garder un certain nombre en réserve pour pouvoir rétablir rapidement l'arsenal nucléaire si le besoin s'en faisait sentir.De même, il est envisagé, entre autres, de pouvoir remettre en fonction les capacités de production d'armes nucléaires et les centres de recherche sur ce type d'armements.La réduction de la force nucléaire sera enfin compensée par une plus grande précision des armes conventionnelles et par des outils de renseignement et de communication plus « intelligents » et plus puissants, permettant de viser avec plus de flexibilité différentes cibles.Photo REUTERS Le président des États-Unis, George W.Bush, répondant à des questions difficiles hier, dans la roseraie de la Maison-Blanche, sur ce qu'il savait, avant le 11 septembre, des célèbres attentats à venir.La partie paraît plus facile dans le secteur du désarmement nucléaire avec la Russie.Arafat tiendra des élections si l'armée israélienne se retire MOHAMMED DARAGHMEH Associated Press NAPLOUSE \u2014 Les Palestiniens ont indiqué hier qu'ils comptaient bien organiser des élections générales d'ici à six mois, à condition toutefois que d'ici là, l'armée israélienne se soit retirée sur les positions qu'elle occupait avant le déclenchement de la deuxième Intifada, il y a 20 mois.Mais du côté d'Israël, on estime que Yasser Arafat cherche un prétexte pour ne pas organiser ces élections.Le président de l'Autorité palestinienne avait causé quelque confusion en déclarant plus tôt hier à des journalistes que ces élections, législatives et municipales, n'auraient lieu qu'après la fin de « l'occupation » israélienne.Quand on lui a demandé quand les élections auraient lieu, Arafat a répondu en anglais : « Dès qu'ils (les Israéliens) auront cessé d'occuper nos territoires, dans le cadre de l'accord qui aurait dû devenir réalité au début 1999.» Cette date marquait en principe le moment où Israéliens et Palestiniens auraient dû signer la paix définitive, selon le processus d'Oslo.Le processus des négociations sur le statut final a été retardé, puis gelé.Mais ses conseillers ont ensuite rectifié le tir et clarifié cette position, précisant que le scrutin était lié à des exigences de retrait bien plus modestes, spécifiant qu'il s'agissait de la réoccupation menée par l'armée israélienne depuis le début de l'Intifada.Peu après la déclaration d'Arafat, le ministre palestinien du Plan, Nabil Chaath, expliquait que l'objectif restait bien de tenir ces élections d'ici à six mois et que l'établissement des listes de quelque 1,6 million d'électeurs avait déjà commencé.« Mais ces élections nécessitent un retrait israélien sur les lignes d'avant le 28 septembre 2000 », at- il ajouté en faisant reférence à la date de la visite d'Ariel Sharon sur l'esplanade des Mosquées, acte déclencheur de la deuxième Intifada.La veille, un conseiller d'Arafat, Ahmed Abdel Rahman, avait déclaré que le dirigeant de l'Autorité palestinienne avait accepté la tenue d'élections municipales et législatives d'ici à six mois.Le Conseil législatif palestinien (CLP, Parlement) avait réclamé la tenue d'élections dans un an au plus tard, et la constitution d'un nouveau gouvernement plus réduit d'ici 45 jours.Les Palestiniens insistent également pour que les habitants de Jérusalem-Est soient autorisés à voter, comme ce fut le cas lors du dernier scrutin palestinien en 1996.Mais Raanan Gissin, conseiller du premier ministre israélien, Ariel Sharon, a estimé qu'Arafat cherchait un prétexte pour ne pas organiser ces élections : « Il sait très bien que tant qu'il ne prendra pas de mesures contre le terrorisme, les forces israéliennes devront rester là.» L'armée de l'État hébreu est entrée à nouveau tôt hier dans le camp de réfugiés de Jénine en Cisjordanie à la recherche de militants palestiniens qui auraient échappé aux rafles du mois dernier.Des blindés sont également entrés plus tard à Naplouse, mais aucune interpellation n'a eu lieu.En revanche, les soldats israéliens, cibles de jets de pierre, ont tué un petit garçon de sept ans dans le camp de réfugiés voisin d'Askar.Enfin, un membre présumé des Brigades des martyrs d'al-Aqsa, une milice se réclamant du Fatah de Yasser Arafat, a été tué par des soldats israéliens tôt hier alors qu'il tentait de pénétrer dans la colonie juive de Dugit dans la bande de Gaza.Obtenez un prêt hypothécaire à taux fixe d'un terme de 7 ans et on vous remet 7 500 milles de récompense AIR MILES.Cela pourrait suffire pour aller à Paris ou avoir un cinéma maison ou\u2026 Allez, gâtez-vous, c'est la maison 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président a précisé qu'il enverrait ses impressions cubaines et suggestions dès samedi (aujourd'hui) à la Maison-Blanche et au département d'État.Et le président George W.Bush lui répondra sans doute dès lundi : à Miami, en plein coeur du très anticastriste « Cuba de l'exil », il doit prononcer un discours sur la politique de son administration envers l'île caraïbe.On attend un durcissement, et Bush a d'ores et déjà rejeté l'appel de Carter à mettre fin à l'embargo.En tout cas, la visite du plus haut responsable américain à poser le pied dans l'île de Fidel Castro depuis la révolution de 1959 aura rappelé aux Cubains celle, historique, du pape Jean-Paul II en 1998.Des foules de villageois se sont alignées le long des rues des petites villes en scandant « Car-ter, Carter ! ! », et, pour la première fois depuis le pape, la presse gouvernementale étroitement contrôlée a publié l'intégralité du discours d'un dirigeant étranger prônant des thèmes nettement éloignés de la ligne habituelle.Carter a également eu les honneurs exceptionnels du direct radio- télévisé et non censuré pour ce même discours, et a pu librement rencontrer les dissidents.L'ancien président a également expliqué que les dissidents cubains de l'intérieur étaient opposés aux projets américains de financement de la dissidence, qui ne feraient selon eux que servir le régime, qui accuse toujours les opposants d'être pilotés par et à la solde de l'ennemi américain : « Ils pensent que cela infligerait des stigmates non-mérités à leur actions », a-t-il expliqué.Jimmy Carter aura en tout cas fait une publicité intérieure sans précédent aux dissidents, parlant notamment ouvertement à tous les Cubains de leur « projet Varela », pétition de 11 000 signatures réclamant des mesures de démocratisation.L'ancien président des États- Unis a également appelé La Havane à faire preuve de coopération et de bonne volonté en matière de bioterrorisme.Peu avant son arrivée, l'administration Bush avait en effet lancé un nouveau pavé dans la mare cubaine, accusant le régime castriste d'avoir fourni un savoirfaire biotechnologique à des « États voyous », craignant qu'il ne soit utilisé à des fins militaires ou terroristes.Jimmy Carter a souligné que les services de renseignements américains n'avaient pas fourni de preuves d'une quelconque implication de Cuba dans ce genre de terrorisme, et noté que La Havane s'était dite ouverte à la venue d'une mission d'enquête en ce sens.Il a estimé qu'une meilleure coopération cubano-américaine permettrait de garantir que les accords médicaux avec d'autres pays, en matière de production de vaccins contre l'hépatite B ou la méningite, ne débouchent pas sur une quelconque activité militaire.Ahern est grand favori en Irlande L'IMMOBILIER TECHNIQUES ET STRATÉGIES D'INVESTISSEMENT ACCESSIBLES À TOUS LE SAMEDI 25 MAI 2002 de 9 h à 16 h HÔTEL NOVOTEL 1180, RUE DE LA MONTAGNE MONTRÉAL PRIX : 250 $ + TAXES (MATÉRIEL INCLUS) Réservez immédiatement : (450) 679-0261 Conférenciers : Jacques Lépine M.B.A.Ginette Méroz, Avocate GROUPE FORSYTHE INTERNATIONAL INC.www.forsythegroup.com DURANT CES 6 HEURES DE FORMATION VOUS APPRENDREZ COMMENT : Vous construire un plan et une stratégie d'investissement Vous établir un crédit impeccable Utiliser les techniques créatives de recherche d'immeuble Choisir les bons immeubles Déterminer la valeur d'un immeuble Identifier des immeubles jusqu'à 50 % de leur valeur marchande Faire son profit à l'achat Acheter avec un minimum de comptant Acquérir des reprises bancaires Faire du profit avec les propriétés en détresse Négocier les acquisitions Identifier les sources d'argent Comprendre le financement immobilier Maîtriser différentes techniques de profit Gérer ses immeubles Se construire une fortune avec l'immobilier Etc.d'après AFP DUBLIN \u2014 Le décompte des votes de l'élection générale d'hier en République d'Irlande a débuté ce matin et le premier ministre de centre droit, Bertie Ahern, fait figure de grand favori.Près de trois millions d'Irlandais avaient droit de vote lors de ce scrutin qui pourrait donner au parti de centre droit Fianna Fail, de Bertie Ahern, sa première majorité absolue depuis un quart de siècle.Le chef du gouvernement, extrêmement populaire, craignait toutefois une démobilisation de son électorat après une succession de sondages prédisant une large victoire de son parti.Fianna Fail détenait 73 des 166 sièges du Dail, la Chambre basse du Parlement irlandais.Le vieux parti nationaliste est crédité de 43 à 51 % des intentions de vote, ce qui pourrait lui permettre de passer la barre des 83 sièges et obtenir une majorité absolue au Dail, pour la première fois depuis 1977.Lors de son premier mandat, Ahern avait dirigé une coalition minoritaire avec la petite formation des Démocrates progressistes, ce qui l'avait obligé à rechercher l'appui ponctuel de quatre élus indépendants pour faire adopter ses textes de loi.Les trois principaux partis d'opposition \u2014 Fine Gael, le Labour et les verts \u2014 obtiendraient pour leur part entre 35 et 37 % des suffrages, selon les derniers sondages.Le parti républicain Sinn Féin, fortement implanté en Irlande du Nord, espère quant à lui créer la surprise en République d'Irlande, où il ne compte actuellement qu'un seul député.Le parti de Gerry Adams a notamment de bonnes chances de gagner un siège dans Kerry-Nord, où Martin Ferris, un ancien militant de l'IRA qui a passé 10 ans en prison pour trafic d'armes, est en tête des sondages locaux.PLUS DE 100 000 $ À GAGNER PAS DE FACTURES VOUS AUSSI VOUS POURRIEZ Envoyer promener vos factures! 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Le premier ministre a cru calmer la controverse en envoyant Alfonso Gagliano au loin, et en le remplaçant par Don Boudria, qui avait la réputation d'être aussi honnête que partisan, ce qui n'est pas peu dire.Voici que M.Boudria a commis une énorme erreur de jugement, sinon pire, en allant passer une fin de semaine dans la résidence secondaire de M.Claude Boulay, grand patron du Groupe Everest, firme qui coordonne toutes les activités médias du gouvernement.La Vérificatrice générale a annoncé qu'elle étudiera au cours des prochains mois la gestion de la publicité gouvernementale.Pour sa part, la GRC doit enquêter sur l'affaire Groupaction.Fort bien.Mais cela ne suffit pas.Le premier ministre doit, sans tarder : > prendre la parole haut et fort contre tout abus de fonds publics ; > créer un poste de conseiller en éthique indépendant, doté d'un mandat large et de moyens suffisants > ordonner la tenue d'une enquête publique sur l'attribution des contrats de publicité et de commandite du gouvernement.Une telle enquête devra en particulier se pencher sur les relations politiques et personnelles troublantes entre les élus et les firmes de communications.En outre, elle devra convoquer M.Gagliano.À défaut de quoi il faudra conclure, comme l'ont déjà fait un grand nombre de Canadiens, que les libéraux s'accommodent fort bien de la situation actuelle.serge.chapleau@lapresse.ca Droits réservés LA BOÎTE AUX LETTRES Après Scraire le débat Ça ne marche pas du tout Monsieur le maire Tremblay, DURANT TOUTE votre campagne électorale, vous nous avez martelé et répété que cette nouvelle ville « allait marcher ».Nous sommes le 18 mai, et je ne suis certainement pas le seul à croire ça ne marche pas du tout.Même que ça recule.Vous cherchez des projets concrets pour votre grand sommet sur Montréal ?Et bien j'en ai un pour vous.Au coin des rues Ontario et Bennett, il y a un parc et un marché public, le marché Maisonneuve.Vous le saviez ?Il se trouve que ce parc ressemble plus en ce moment à un dépotoir qu'à autre chose, comme la ville dans son ensemble d'ailleurs.Le projet bassement concret que je vous propose, c'est d'envoyer deux cols bleus faire une heure ou deux de nettoyage dans ce parc.Pas plus compliqué que cela.Ça ne coûtera certainement pas 850 000 $ et les effets seront très concrets, croyezmoi.C'est bien beau les « cités apprenantes », l'optimisation des « efforts des acteurs économiques existants » et quoi d'autre encore.Mais nous ne vivons pas dans un département de philosophie.Le concret, je le vois chaque jour, comme mes concitoyens.Votre nouvelle paire de lunettes « électorale » ne vous permet-elle pas de le constater vous aussi ?MARTIN TURCOTTE Montréal Mauvaise traduction IL N'Y A pas à dire, les fonctionnaires fédéraux en ont encore échappé une.Je cherchais un emploi sur le site du Guichetemploi Canada.Au cours de ma recherche, je suis tombé sur l'offre d'emploi # 0063954, un poste de soutient administratif.Cette offre d'emploi était illisible.Nos chers fonctionnaires nous avisent que cette offre d'emploi fut dûment remplie en anglais et qu'ils ont cru bon, logiquement, de laisser traduire ce texte par un logiciel qui, sans le dire, est inapte à traduire des textes.J'ai envoyé à l'instant un courriel pour faire un commentaire aux employés de Placement Canada, leur exprimant que je suis désolé de voir le manque de professionnalisme dans la gestion de certaines offres d'emploi.Nos fonctionnaires sont-ils à ce point inaptes à la traduction, tellement surchargés ou aveugles qui sait, pour laisser un texte comme celuilà dans la liste des offres d'emploi ?Nous vivons dans un pays bilingue.ne l'oublions pas et par surcroît, dans une province où le français est la langue officielle.JASMIN LAFERRIÈRE Ste-Foy De porcs et d'autres.LES PORCHERIES se multiplient de façon phénoménale au Québec.Il paraît que les porcs sont au nombre de 8 millions.Donc chaque Québécois a son porc.(enfin quelque chose qu'on a) en plus d'avoir le petit cochon qui sommeille en chacun de nous.Pourtant on affirmait souvent que la viande de porc était grasse.Mais il semble que maintenant, elle est devenue extra-maigre.Par quel tour de magie ou de propagande a-t-on réussi à convaincre ?Il paraît que la majeure partie de la production s'en va à l'exportation.Ce qu'on aimerait bien exporter, c'est l'ODEUR.cette odeur qui prend à la gorge et qui soulève le coeur.Cette odeur qui envahit la maison et tout ce qu'il y a à l'intérieur.Elle laisse des traces très difficiles à faire disparaître.Mais l'argent semblet- il n'a pas d'odeur.C'est pour cela qu'on amende les lois, qu'on facilite l'installation près des municipalités, même si les citoyens contestent et veulent un environnement sain.L'argent n'a pas d'odeur.Cependant les porcs en ont une, qui est insupportable.MARIE-FRANCE LEGAULT Québec L'Algérie oubliée DEPUIS quelques semaines, on parle beaucoup, avec raison, de la violence au Proche-Orient et des nombreux morts résultant du conflit dans cette région, dont l'issue reste des plus inconnue.Cela a toutefois tendance à nous faire oublier qu'il est d'autres pays où, chaque jour, on est tout aussi inquiets pour la vie du conjoint, de l'enfant, d'un proche parent.C'est le cas de l'Algérie, un des principaux partenaires économiques du Canada en Afrique et un des plus importants pays d'immigration pour le Québec.Le 3 mai, La Presse rapportait la nouvelle, stupéfiante quand on s'y arrête un peu, que pas moins de 90 personnes ont été assassinées dans ce pays, simplement depuis le début d'avril.Or, depuis 10 ans, c'est 150 000 personnes qui sont mortes dans ce pays en raison de violences politiques récurrentes.Ici, à Montréal, la communauté algérienne n'est pas à l'abri de ces inquiétudes.À chaque jour, plusieurs se demandent, dans l'angoisse, si un des leurs a été une des victimes innocentes de cette terreur aveugle.Il ne faut pas oublier qu'il est bien d'autres endroits dans ce monde où la souffrance humaine existe, mais sans attirer une telle attention mondiale.YVAN CLICHE D'autres lettres dans notre forum interactif : www.cyberpresse.ca/lettres Jean-Claude Scraire a surpris tout le monde en annonçant hier qu'il comptait quitter la présidence de la Caisse de dépôt et placement dans les prochains mois, deux ans avant la fin de son mandat.Ce départ, de même que le motif évoqué par M.Scraire, ouvre la voie à un débat de fond sur les orientations futures de cette institution dominante de l'économie québécoise.Tous reconnaissent à Jean- Claude Scraire ses qualités de travailleur acharné et de stratège, de même que son dévouement pour la Caisse et pour le Québec.Pendant ses huit années à la direction, la Caisse aura généralement joui de très bons rendements.M.Scraire aura en outre présidé à une réorientation et à une réorganisation majeures de l'organisme.Cependant, son bilan est assombri par la très coûteuse et très douteuse transaction qui a embarqué la Caisse avec Quebecor dans l'acquisition de Vidéotron.M.Scraire dit quitter son poste pour permettre des changements importants à la gouvernance de la Caisse.Il a présenté des suggestions que le gouvernement devra étudier avec beaucoup d'attention.Mais l'analyse ne devrait pas se limiter à la gouvernance.Québec ne doit pas craindre de soulever des questions plus fondamentales.Par exemple, de clarifier une fois pour toutes le mandat de développement économique de la Caisse, qui découle toujours de l'exégèse d'un discours prononcé par Jean Lesage il y a 37 ans.Une telle réflexion ne peut se faire dans la précipitation, et encore moins dans un contexte électoral.Le gouvernement devrait donc nommer à la direction de la Caisse soit un pdg intérimaire, soit un patron qui accepterait à l'avance de se plier aux conclusions que tirera éventuellement le gouvernement de ce nécessaire débat public.Dans les deux cas, et à l'avenir, le processus de nomination des dirigeants de la Caisse devra garantir autant leur compétence que leur indépendance politique.André Pratte Le sexe des anges m i c h e l e .o u i m e t @ l a p r e s s e .c a En 1984, lorsque le gouvernement a aboli les péages sur les autoroutes, personne n'a versé de larmes.Bien au contraire.Vingt ans plus tard, la question du péage revient à la surface.Cette semaine, Roger Nicolet, président de la commission chargée de trouver une solution au problème de la congestion routière entre la Rive-Sud et Montréal, jonglait avec cette idée.Il risque de trouver peu d'alliés.Mais revenons au passé.C'est Maurice Duplessis qui a introduit le péage.Au milieu des années 1950, il voulait construire l'autoroute des Laurentides.Avec sa légendaire délicatesse, il a précisé qu'il n'était pas question que les Gaspésiens paient parce que les Montréalais voulaient s'amuser dans le Nord.Il a donc créé le premier péage.D'autres autoroutes se sont construites.À chaque fois, Québec installait des postes de péage.En 1982, le gouvernement a doublé son tarif.Les maires de la couronne Nord ont grogné.Deux ans plus tard, les péages étaient abolis.Dans l'enthousiasme.\u0001 \u0001 \u0001 Les péages sont à la mode.Aujourd'hui, peu de gouvernements envisagent de construire un pont ou une autoroute sans une contribution du privé qui se rembourse avec le péage.En Ontario, la 407 est privée et payante.Roger Nicolet veut plutôt utiliser le péage sur un ou deux ponts existants pour réduire la circulation.La Commission Nicolet a laissé tomber l'idée de construire un nouveau pont entre la Rive-Sud et Montréal.Elle penche plutôt pour la solution transport en commun.Mais selon les experts, pour diminuer sensiblement le nombre d'autos, il faut non seulement améliorer le transport collectif mais aussi adopter des mesures punitives, bref rendre l'auto suffisamment coûteuse pour inciter les gens à prendre l'autobus et le métro.Et une des mesures les plus efficaces est le péage.L'idée est intéressante car c'est l'utilisateur de la voiture qui paie.De plus, l'argent récolté pourrait servir à renflouer le transport en commun qui se dirige tout droit vers une crise aiguë de financement.Mais l'idée a aussi des désavantages.Elle n'est pas équitable.Pourquoi les gens de la Rive-Sud paieraient pour aller au centre-ville de Montréal alors que ceux de la couronne Nord ne débourseraient rien ?Quatre ponts relient la Rive-Sud à Montréal.Instaurer un péage sur un ou deux d'entre eux risque de détourner la circulation vers les autres et de les congestionner.On créerait un système à deux vitesses : un pont rapide pour ceux qui peuvent payer et un lent et gratuit pour tous les autres.Les automobilistes paient déjà largement leur part pour financer le transport en commun.Ils allongent 30 $ pour les frais d'immatriculation, plus une taxe de 1,5 cent le litre d'essence.Peut-on encore augmenter leur fardeau ?De plus, il y a quelque chose d'odieux à imposer une nouvelle taxe \u2014 car il s'agit bien d'une taxe \u2014 sans rien offrir en échange sauf une vague promesse de réduire la congestion routière.On peut bien deviser pendant des lunes sur les bienfaits des péages, jamais un gouvernement n'osera en instaurer dans un tel contexte.Aussi bien discuter du sexe des anges.Une idée à rejeter J'AI ÉTÉ abasourdi par la proposition de la commission présidée par M.Roger Nicolet de remettre en vigueur le péage au pont Champlain.La raison donnée : décourager le monde d'utiliser ce pont.Comme si les gens le prenaient pour s'amuser ! Les gens le prennent parce qu'ils sont OBLIGÉS ! Je le sais, car je l'ai fait pendant des années.Je ne le prends plus parce que je travaille maintenant sur la Rive-Sud.Autrement je devrais encore l'utiliser.Il y a un autre mythe qu'il faut à tout prix faire disparaître : celui selon lequel les gens qui traversent les ponts de la Rive-Sud vont tous au centre-ville.En fait, au moins la moitié, et probablement plus, vont ailleurs : ouest de l'île, nord, ou est.Il serait intéressant que La Presse obtienne ces chiffres du MTQ et les publie.Pour tous ceux qui vont ailleurs qu'au centre-ville, le transport en commun est une blague ! Ça fonctionne uniquement dans des très grandes villes (Paris, Londres) à très haute densité de population, ce qui est loin du cas de Montréal.J'espère que La Presse va combattre cette idée du péage, et plutôt promouvoir la prolongation de la 30 et, oh ! sacrilège, l'addition d'un nouveau pont à la Rive-Sud, ce qui aurait du être fait depuis 10 ans.GAETAN DEXTRAS Dans les années 70, le péage avait toujours cours au pont Champlain. 6LP1901A0518 a19 samedi 6LP1901A0518 ZALLCALL 67 20:30:00 05/17/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 8 MAI 2002 A19 Everest se défend Les allégations contre le Groupe Everest témoignent d'une «méconnaissance du processus de commandite et des activités qui y sont associées» LYSIANE GAGNON l g a g n o n @ l a p r e s s e .c a Le kirpan et les ciseaux à manucure CLAUDE BOULAY L'auteur est président du Groupe Everest.DEPUIS QUELQUES jours, les médias ont largement repris de fausses allégations selon lesquelles le Groupe Everest a touché une double commission du gouvernement du Canada.L'édition du 14 mai d'un quotidien montréalais affirmait sans ambages que l'entreprise avait reçu 6,5 millions de dollars pour la gestion du « controversé programme fédéral de commandites » et 7 autres millions de dollars pour « la simple tâche » d'avoir émis des chèques dans le cadre de la coordination de ce même programme.De telles affirmations génèrent certes des manchettes spectaculaires, mais témoignent d'une méconnaissance du processus de commandite et de l'ensemble des activités qui y sont associées.Permettezmoi de vous soumettre quelques explications qui aideront tout le monde à y voir plus clair.Le programme fédéral de commandites Chaque année, le gouvernement du Canada reçoit des demandes de commandites provenant de milliers d'organismes à travers le pays.Ce sont des fonctionnaires qui évaluent ces demandes en fonction de critères précis.Aucune agence de commandite ne participe à cette analyse.Une fois celle-ci terminée, le gouvernement procède alors à la sélection des agences qui seront chargées de le représenter et d'administrer les commandites fédérales.Dans le cadre de ce travail les agences accomplissent un ensemble de tâches allant du démarchage aux vérifications finales sur place, tout en s'assurant que la visibilité promise est livrée et que les intérêts du client sont servis au mieux.C'est pour l'ensemble de ces services qu'elles reçoivent une rémunération sous forme de commission de la part de leur client : le gouvernement du Canada.Ces agences sont choisies grâce à un processus d'appel d'offres public lancé à la grandeur du Canada et assorti d'un imposant cahier de charges.Les agences retenues le sont pour la qualité de leur expertise ; elles négocient, au nom du gouvernement du Canada, un maximum d'avantages dans le cadre des événements choisis par les fonctionnaires.Une fois toutes ces étapes terminées, 85 % des sommes consenties seront versées aux organismes bénéficiaires.La balance sera partagée entre l'agence qui achète la commandite et celle qui gère l'ensemble du dossier.Cette pratique constitue la norme établie par le gouvernement du Canada.Elle s'applique de la même façon à toutes les agences du pays.Le Groupe Everest Mais revenons aux allégations faites à l'égard du Groupe Everest.Dans notre cas, les médias sont parvenus à de fausses conclusions en associant des activités et des sommes qui concernent deux entreprises distinctes, exécutant des opérations fort différentes pour le compte du gouvernement du Canada dans le cadre de deux mandats obtenus à trois ans d'intervalle.Ainsi, une filiale du Groupe Everest, Média I.D.A Vision, a gagné en 1997 le mandat de coordonner et d'effectuer les achats médias et de commandites (communément appelé A.O.R.) pour le compte du gouvernement du Canada, au terme d'un concours public qui voyait pour la première fois une agence du Québec remporter le compte de placement publicitaire du gouvernement du Canada.Ce compte était détenu par une agence de Toronto depuis une quinzaine d'années.Nous avons remporté ce concours haut la main, sur les seuls mérites de notre expertise éprouvée en la matière et de l'excellent rapport qualité/prix proposé.Par ailleurs, la société Everest Commandites, une autre filiale du Groupe Everest, a remporté de nouveau en l'an 2000, soit trois ans plus tard, un autre appel d'offres public visant la gestion de certains projets de commandites pour le compte du gouvernement canadien.Everest Commandites a d'ailleurs terminé largement en tête des neuf agences retenues par le gouvernement du Canada pour effectuer ce travail qui diffère totalement \u2014 tant par sa nature que par son exécution \u2014 de l'achat de commandites et du placement média effectués par Média I.D.A.Vision.Nous estimons qu'au cours des quatre dernières années, Everest Commandites a reçu en moyenne 500 000 $ annuellement pour ses services.On est donc très loin des chiffres allégués par les médias.Après avoir reçu deux lettres des procureurs du Groupe Everest, le quotidien à l'origine de ces fausses allégations s'est d'ailleurs rétracté dans son édition d'hier, précisant textuellement « que l'expression « double commission » utilisée dans un article paru le 14 mai 2002 référait au paiement de deux commissions différentes, l'une à Groupe Everest et l'autre à sa filiale Média I.D.A.Vision, par le gouvernement fédéral ».Il reconnaît du coup que les commissions versées à deux filiales distinctes du Groupe Everest l'ont été dans le cadre de deux contrats différents et indépendants touchant des services qui ne sont aucunement reliés.Un travail complexe et délicat D'autre part, l'affirmation voulant que Média I.D.A.Vision reçoive d'importantes sommes d'argent pour « la simple tâche d'émettre des chèques » constitue une vision réductrice du travail de l'agence.La réalité est beaucoup plus complexe.Média I.D.A.Vision a présenté au gouvernement du Canada une offre globale touchant les activités publicitaires de l'ensemble des ministères.Le programme de commandites ne représente qu'une faible portion des activités exécutées par l'agence pour le compte du Gouvernement et donc, des commissions perçues.Quand il est question d'achats médias, d'achats de commandites et de coordination de l'ensemble des services qui s'y rattachent, l'agence responsable doit superviser et exécuter un processus administratif complexe et délicat englobant quelque 1400 publications hebdomadaires, 650 stations de radio, 175 stations de télévision, 125 quotidiens, plus de 1000 revues spécialisées, des centaines de fournisseurs en matière d'affichage et d'Internet, en plus des nombreuses agences de publicité qui s'occupent des comptes publicitaires de tous les ministères.Sans oublier les neuf agences de commandites qui supervisent les quelque 500 activités commanditées par le gouvernement du Canada.Cela représente au-delà de 100 000 transactions dont l'agence a la pleine responsabilité.Voilà qui dépasse de beaucoup la simple émission de chèques.Saisi de ces faits, le quotidien de qui émanent les fausses allégations y va d'une seconde rétractation dans son édition d'hier en précisant que « la filiale Média I.D.A.Vision a reçu une commission de 3 % pour la tâche de l'agency of record qui inclut tous les aspects financiers de l'entente, y compris la réception des factures, l'émission des chèques, la vérification et le suivi de la commandite ».On reconnaît maintenant la complexité de la tâche.C'est pourquoi le gouvernement du Canada, comme la majorité des gouvernements provinciaux, comme plusieurs municipalités et comme la majorité des grands annonceurs nationaux privés, utilise une agence de coordination (A.O.R.) depuis plus de 20 ans.Cette pratique constitue la sagesse la plus élémentaire.Je déplore que la confusion ambiante porte atteinte à l'ensemble des initiatives réalisées dans le cadre du programme fédéral de commandites.Elle soulève inévitablement un doute sur la compétence de tous les intervenants qui y sont associés et sur la nature même de leurs intentions.Tous savent pertinemment qu'un seul dossier lié à ce programme a fait l'objet d'une enquête de la Vérificatrice générale du Canada.La controverse, que certains aimeraient bien voir généralisée, m'amène à me demander si on ne cherche pas à discréditer les agences québécoises parce qu'elles comptent pour 7 des 9 agences choisies par le gouvernement du Canada.Soyons clairs : les appels d'offres remportés par les agences québécoises étaient disponibles à toutes les agences des autres provinces.Si autant d'agences québécoises ont été retenues par le gouvernement du Canada, c'est tout simplement parce qu'elles ont fait preuve des meilleures compétences.(.) Les mandats, tant publics que privés, obtenus par notre agence l'ont toujours été dans le respect des règles édictées, tout comme ils sont exécutés et administrés avec rigueur.Notre feuille de route est impeccable à cet égard ! L'autre jour, à l'aéroport de Dorval, la vieille dame derrière moi \u2014 83 ans bien sonnés \u2014 a été forcée de se défaire du petit couteau à manucure qu'elle transportait dans ses bagages de cabine.Toute petite vieille dame, minuscules ciseaux.Pourtant, malgré l'apparente irrationalité de l'interdiction, personne n'a ronchonné : les employés des services de sécurité ne peuvent pas se mettre à faire des exceptions ici et là, cela se comprend.\u0001 \u0001 \u0001 L'incident m'a fait penser à cette histoire de kirpan, qui défraie les manchettes depuis trop longtemps.Passons sur le manque de jugement d'un père de famille qui entraîne un ado de 12 dans un maelström judiciaire après l'avoir privé de classe pendant des semaines.Le problème, ici, n'est pas dans la religion sikhe.D'autres familles sikh, dans la même école, ont accepté de remplacer le couteau cérémonial par des symboles inoffensifs.Chez les sikhs, comme dans toutes les religions, il y a une majorité de gens raisonnables et une minorité d'intégristes.Or, il n'y a aucune justification à ce qu'une société laïque, aussi accueillante soit-elle, fasse entorse à ses propres règlements pour satisfaire le fanatisme religieux, d'où qu'il provienne.On dira que jamais le Canada n'a vu d'agression au kirpan.Fort bien, mais quand avez-vous entendu parler d'un crime commis avec des ciseaux à manucure ?Je ne doute aucunement des intentions pacifiques du jeune Gurbaj Singh Multani, pas davantage que je n'aurais craint de monter à bord de l'avion avec la vieille dame et ses ciseaux.Mais il y une telle chose que des règlements de sécurité, et en cette matière, le principe de tolérance zéro n'a rien d'abusif.On pourrait même dire qu'il est encore plus justifiable dans les écoles, car tout compte fait, ces dernières années, il s'est produit beaucoup plus d'actes de violence en milieu scolaire que dans les avions.Le couteau, inoffensif entre les mains du jeune Multani, peut devenir une arme si quelqu'un d'autre s'en empare.La cause intentée par les Multani contre la commission scolaire Marguerite-Bourgeoys s'est achevée hier sur un compromis \u2014 le kirpan sera placé dans une gaine de bois.Compte tenu de la jurisprudence canadienne, il serait peut-être préférable que le gouvernement québécois, qui voulait maintenir le principe de la tolérance zéro, s'abstienne de porter la cause en appel.Cette histoire a assez duré.Mais ce n'est pas parce que d'autres tribunaux canadiens ont eu une interprétation laxiste de la Charte des droits que le procureur général du Québec n'avait pas raison de tenir à certains principes.Laisse-t-on les Témoins de Jéhovah régir les hôpitaux et les catholiques intégristes régir les cliniques d'avortement ?Si les hassidim voulaient interdire les rues d'Outremont aux autos le vendredi, se plierait-on à leur volonté ?Si les musulmans réclamaient le droit d'étendre leurs tapis de prières sur les trottoirs du centre-ville trois fois par jour, la Ville de Montréal amenderait-elle ses règlements ?À toutes ces questions, on répond non, évidemment.Mais la revendication concernant le port du kirpan n'était pas moins déraisonnable, dans la mesure où la sécurité dans les écoles est un principe au moins aussi important que la libre circulation des véhicules et des piétons.C'est de la démagogie pure et simple que de prétendre que le refus des autorités scolaires de laisser entrer une arme blanche dans une école relevait de l'intolérance ou de la xénophobie.\u0001 \u0001 \u0001 L'intolérance, ce serait d'expulser de l'école publique, comme on l'a fait en France, des jeunes filles portant le hijab.Ou de refuser un emploi ou un logement à un sikh portant le turban, à un juif coiffé d'une kippa ou à un musulman parce qu'il est musulman.Le hijab, la kippa, le turban, ne sont que des pièces de tissu, qui ne portent en rien atteinte à la sécurité publique.Idem pour les pendentifs en forme de croix, d'étoile de David ou de croissant.Mais si votre religion vous ordonne de porter un sabre là où tout port d'arme est interdit, alors là c'est autre chose.Il y a cependant un principe qu'il faudrait importer de France, et c'est celui du respect de la neutralité de l'État.Ceux qui l'incarnent \u2014 fonctionnaires, juges, enseignants du secteur public, policiers, douaniers, etc \u2014 devraient s'abstenir d'afficher tout signe religieux distinctif.Au Canada anglais, on permet le turban sikh chez les douaniers et les policiers, et j'ai vu récemment en Colombie-Britannique une fonctionnaire en hijab accueillir les visiteurs dans un musée gouvernemental.Certains voient là un beau signe d'ouverture, moi j'y vois le signe d'une désolante confusion quant à la nature de l'État.Si les policiers portent un uniforme, c'est pour donner au citoyen l'assurance qu'il ne sera pas traité à travers le prisme de préjugés politiques ou religieux.Seul un État rigoureusement laïque à travers ses représentants officiels peut garantir la liberté religieuse de tous ses citoyens.Les intégristes de tous poils devraient être les premiers à applaudir car la laïcité de l'État est le fondement de leur propre liberté.Le Groupe Everest a obtenu de nombreux contrats du gouvernement fédéral.«Bâtir plus fort» Jean-Claude Scraire quitte la direction de la Caisse de dépôt en souhaitant une modernisation de ses structures JEAN-CLAUDE SCRAIRE L'auteur est président du conseil et directeur général de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDP) et président du conseil de CDP Capital.Ceci est un extrait de la lettre remise au conseil de la Caisse.DANS LE document que je dépose aujourd'hui aux membres du conseil d'administration, je formule des recommandations, qui sont également remises à Madame la ministre des Finances, visant une révision importante de la gouvernance d'entreprise de la Caisse de dépôt et placement du Québec.Étant donné que certaines de ces recommandations touchent au poste que j'occupe, j'ai résolu, pour en faciliter la discussion et l'application subséquente, le cas échéant, de recommander au conseil, ainsi qu'au gouvernement, d'entreprendre le processus en vue de mon remplacement.Je crois qu'au moment où commence ma huitième année à la présidence d'une institution remarquable où, le 21 mai prochain, j'aurai oeuvré depuis 21 ans, jamais la Caisse n'a été aussi prête à effectuer la transition ordonnée et réfléchie de sa direction.En effet, tous nos secteurs d'activité sont dirigés par des gens de très grande compétence et en pleine maîtrise de l'organisation, et l'institution s'est donné des orientations stratégiques claires et auxquelles adhèrent pleinement l'ensemble du personnel, la direction et le conseil.En outre, nous avons dégagé pour nos déposants un rendement financier enviable sur 7 ans, y compris la difficile année 2001, et sur une base sectorielle nos équipes spécialisées surpassent nettement les objectifs fixés.Enfin, signe de la qualité de sa gestion, de sa rigueur, de son contrôle des risques et de sa solidité financière, le groupe financier de la Caisse obtenait il y a quelques jours des agences spécialisées en crédit les meilleures cotes disponibles sur les marchés mondiaux, et notamment le marché canadien.Au chapitre de l'action en appui à l'économie québécoise, les équipes de la Caisse sont plus présentes que jamais dans les différentes régions et les divers secteurs d'activité, et elles y obtiennent le rendement financier recherché.Grâce à l'appui de ses déposants, au travail de son conseil, et au soutien de l'Assemblée nationale qui lui a conféré les pouvoirs appropriés pour ce faire, la Caisse a pu déployer avantageusement ses équipes à travers le monde, desservir plus de clients, accroître l'expertise de son personnel, et par conséquent son potentiel de performance supérieure, pour le bénéfice de ses déposants, ses propriétaires véritables, mais aussi de l'ensemble de la communauté québécoise et particulièrement de l'industrie de la gestion de fonds.La Caisse est ainsi devenue au fil des ans un acteur important sur l'échiquier mondial qui, fort de sa réputation à l'échelle internationale, positionne partout le Québec comme centre d'excellence et de compétence en gestion de fonds, et peut concurrencer les grands investisseurs internationaux.Grands gestionnaires mondiaux Je ne saurais ne pas réitérer ma conviction profonde que, dans le contexte actuel de consolidation des grands gestionnaires de fonds à l'échelle mondiale, s'il reste au Québec et dans l'ensemble du Canada une firme de gestionnaires capable de faire partie dans 10 ans du peloton de tête des grands investisseurs de la planète, c'est bien la Caisse et son équipe.Et je ne serais pas étonné qu'il n'y en ait pas d'autres.Ce défi d'avoir une grande institution nationale basée au coeur du milieu des affaires de Montréal et bien présente dans la capitale et dans les régions, est étroitement lié à la solidarité de nos déposants-propriétaires dont nous devons continuer de mériter la confiance, et à l'appui des corps publics et politiques.Il exige également, et à tous égards, que nous sachions adapter nos méthodes et nos approches afin de nous donner les moyens de faire toujours mieux.C'est dans ce contexte qu'il y a lieu d'étudier mes recommandations sur la gouvernance d'entreprise, présentées dans le document intitulé « Moderniser pour bâtir plus fort ».(.) Jean-Claude Scraire La Presse 18 mai 2002 Page A20 manquante 6LP2101A0518 a21 18 mai 6LP2101A0518 ZALLCALL 67 17:46:05 05/17/02 B Soyez frais avec notre nouveau ChillatteMD Faites frissonner vos sens cet été avec nos trois boissons glacés savoureuses à base d'espresso Second CupMD .Un goût velouté, crémeux et délicieusement rafraîchissant.Frais fait sur demande.De plus, rendez-vous chez un de nos cafés Second Cup samedi le 18 mai et recevez gratuitement un échantillon de notre nouveau Chillatte.Rafraîchissez-vous avec un de nos TROIS Mélanges sensationnels : café, caramel ou mocca.Disponible dans tous les cafés Second Cup participants.Un format d'essai 105 ml (3,5 oz) par personne jusqu'à épuisement des stocks.En vigueur le 18 mai seulement.Ne peut être utilisé avec aucune autre offre, incluant la carte du Club Café de Second Cup. 6LP2201A0518 A22 SAMEDI 6LP2201A0518 ZALLCALL 67 22:10:21 05/17/02 B A22 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 8 MAI 2002 BUNKERING Suite de la page A21 Demandez à votre voisin si les attentats du 11 septembre l'ont poussé à acheter son nouveau DVD pour éviter d'avoir à aller au cinéma, et il vous rira au nez.Interrogez votre collègue, à savoir si son nouveau système de sécurité traduit ses craintes post-11 septembre, et il vous prendra pour un illuminé.Mais en grattant un peu, on comprend vite que nombreux sont ceux qui cherchent un refuge.Or qui dit refuge, dit bunker, donc bunkering.C'est ainsi que Fabien Mercier, jeune professionnel dans la trentaine travaillant à Montréal, vient de s'acheter une résidence secondaire dans Lanaudière, une maison intelligente toute équipée, avec contrôle à distance de la température, de l'éclairage, et de l'accès à la propriété.« Je voulais retrouver la tranquillité et la nature, explique-t-il.Retrouver ma quiétude le weekend.» Après une semaine de fou à courir au centre-ville, il ressentait le besoin de se reposer au loin.D'accord, mais pourquoi toute cette quincaillerie ?« Pour sécuriser mon environnement, répond-il.Pour assurer la sécurité des lieux et des biens, en mon absence comme en ma présence.» Évidemment, un tel achat représente un gros investissement et il a dû réduire ses dépenses d'autant.Finies les sorties.« Je ne sors plus du tout ! » avoue-t-il en riant, preuve que la chose ne l'afflige pas tant que ça.Mais pas besoin d'aller à la campagne pour se fabriquer un tel refuge.Certains, comme Marcel Descôteaux, le trouvent dans leur soussol.Cet agent immobilier de Beloeil s'est construit un véritable cinéma maison avec grand écran, six haut-parleurs, pièce insonorisée, et bien sûr, canapés confortables.Même s'il affirme toujours sortir autant, aller au cinéma ou à des spectacles régulièrement, son cinéma maison, c'est sa « caverne », dit-il.« Lorsque je veux me retrouver, m'isoler, réfléchir, c'est ma pièce.» Les adeptes du bunkering, ne sont toutefois pas que de gros consommateurs.Outre la rénovation intérieure, les résidences secondaires, ou le divertissement maison, le phénomène se distingue aussi par le retour en force de certaines valeurs humaines.Laurie Moore-Moore, coéditrice du magazine Real Trends de Dallas, spécialisé dans l'analyse des tendances dans le monde résidentiel, note aussi que les gens tendent à revoir leurs priorités.Travailler comme un fou, ou souffler et vivre un peu ?Sortir faire les boutiques ou passer du temps avec ses proches « On prend du recul et on revoit son mode de vie, résume-t-elle.Le mode de vie est davantage centré sur la famille.» La maison devient alors plus qu'un cocon.Il s'agit désormais d'un lieu « où l'on réaffirme ses valeurs ».À nouveau, inutile d'interroger le récent acquéreur d'une maison pour savoir s'il y a projeté ses nouvelles valeurs humaines.La réaffirmation des valeurs familiales et amicales est rarement réfléchie.Mais certains choix sont révélateurs.Les amis d'abord Benoît de Cesare, représentant des ventes chez Bell Actimédia, vient d'acheter une résidence à La Prairie avec sa conjointe.Il l'a fait construire sur mesure et a choisi d'y inclure une magnifique cuisine, avec îlot, appareils en acier inoxydables, placage merisier et autres petites attentions.Car la cuisine, pour lui, c'est important.Souvent au restaurant, vie professionnelle oblige, pour « se payer la traite », il préfère s'offrir une bonne soirée à la maison entre amis.Il prévoit aussi y faire construire un petit coin lounge près du foyer, pour y déguster son porto.« On invite des amis tous les week-ends, affirme-t-il.On est beaucoup plus à l'aise que dans des bars ».À la maison, inutile de se battre pour trouver une place assise, les canapés sont libres.Pas besoin non plus de crier pour se faire entendre, la télécommande de la chaîne stéréo est à la portée de la main.Le nouvel acheteur compte aussi se faire construire un cinéma maison, une pièce réservée à l'écoute de films.Il vient d'acquérir un écran haute définition de 61 pouces, un système de son amplifié, un rideau électronique et un DVD « évidemment ».« Équipé comme je suis, je suis beaucoup mieux chez moi qu'au cinéma.» Bunkering, disions-nous.PHOTO RÉMI LEMÉE, La Presse © Dans sa nouvelle demeure, Benoît de Cesare a décidé d'inclure une magnifique cuisine pour prendre du bon temps avec sa conjointe ou avec des amis. 6LP2301A0518 samedi A23 6LP2301A0518 ZALLCALL 67 20:23:01 05/17/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 8 MAI 2002 A23 Bunkering, mode d'emploi S I L V I A GALIPEAU LES ADEPTES du bunkering ne voyagent pas, sortent peu, boudent les cinémas.Ce qui ne veut pas dire qu'ils ne consomment pas, au contraire.Ils consomment même beaucoup, mais différemment.Pierre Pincince, père de famille et conseiller en publicité annuaire chez Bell Actimédia, ne possède pas une télévision, ni même deux, ni trois, mais bien cinq ! Cinq télévisions dispersées dans sa maison de Candiac.Chacune a sa raison d'être, explique celui qui se définit comme un « cinéphile averti ».La première, la plus grosse, est réservée au cinéma maison.Elle est munie d'un DVD progressif, d'un amplificateur, de six haut- parleurs et d'un caisson grave.C'est là que la petite famille regarde la majorité de ses films, pris au hasard dans sa collection de DVD.La seconde est dans la chambre à coucher des parents et sert généralement au visionnement de films en fin de soirée.Quand l'oeil se fait lourd, on passe ainsi du cinéma maison au lit sans rater les dernières images de l'intrigue.La troisième télévision est dans une seconde chambre, pour permettre à l'adolescente de 14 ans de regarder les films de son choix.La quatrième, dans la cuisine, permet de regarder les nouvelles en cassant la croûte.Et la cinquième, dans le bureau de Pierre Pincince, laisse au travailleur à domicile qu'il est le loisir de suivre l'actualité tout en s'occupant de ses dossiers.À noter, chacun de ces cinq téléviseurs est relié à deux récepteurs satellites.« Les gadgets, c'est ma passion » avoue l'heureux propriétaire.Une passion qui l'oblige à choisir entre une sortie en famille ou une bonne soirée casanière entre amis.Mais à l'entendre, le choix est tout fait.À trois, avec sa conjointe et sa fille, s'ils souhaitent sortir au restaurant puis au cinéma, ils ne s'en tire pas à moins d'une bonne centaine de dollars, raisonne Pierre Pincince.S'il invite des amis chez lui, par contre, achète quelques bonnes bouteilles de vin et regarde un film, « le film me revient à 5 $ ! », dit- il.Bien sûr, tout ce bel équipement a nécessité un gros investissement, qu'il évalue à quelque 30 000 $ en 5 ans.C'est qu'il y en a pour tous les portefeuilles dans le domaine du cinéma maison.Stéphane Saint- Jean, de Terrebonne, qui possède également sa pièce réservée au visionnement de films, n'a dépensé qu'une dizaine de milliers de dollars : 5000 $ environ pour l'aménagement de la pièce, 5000 $ pour son matériel de cinéma.Il possède ainsi une télévision de taille modeste (28 po), une chaîne ambiophonique (surround), un amplificateur, cinq hautparleurs et, bien sûr, les incontournables canapés.« J'ai une sainte horreur d'aller au cinéma, confie- t-il.Il y a toutes sortes de gens bizarres, au cinéma.Je préfère le confort de mon foyer.» Un marché qui se démocratise Le cinéma maison commence d'ailleurs à faire de plus en plus d'adeptes.Le festival Son & Image, qui réunit chaque année depuis 15 ans les professionnels du domaine et les consommateurs avertis, a accueilli pas moins de 12 000 visiteurs en trois jours à la fin mars.Alors que, l'an dernier, les expositions se divisaient en deux lieux, elles occupaient cette année trois hôtels, tous très fréquentés au dire des organisateurs.Ce nouvel intérêt a deux origines, analyse Marie- Chritine Prin, présidente du festival.D'abord, effectivement, on peut observer depuis plusieurs mois un phénomène de cocooning plus intense.Et il y a également, à ne pas négliger, la démocratisation des prix.Alors qu'un DVD coûtait jadis plusieurs milliers de dollars, certains modèles sont vendus à moins de 150 $ aujourd'hui.On peut s'offrir un cinéma maison à 1000 $ ou dépenser facilement plus d'un million, ditelle.« Tout dépend des conditions de vie, des moyens et des priorités.Quoi qu'il en soit, tous les professionnels interrogés ont noté un bond dans l'industrie.Future Shop a connu un mois de décembre record en 2001 et a vendu pas moins de 100 000 appareils DVD au pays.« Nous avons assez de preuves pour affirmer qu'après le 11 septembre, les gens ont révisé leurs dépenses », affirme Lori Decou, responsable des communications à l'échelle nationale.Moins de voyages, mais plus de divertissements à domicile, dit-elle.De fait, le tourisme mondial a chuté en 2001, et le Canada a même enregistré la plus forte diminution de ses recettes touristiques en 15 ans au quatrième trimestre.Même son de cloche au Québec, où Kebecson a vu ses ventes augmenter de 10 % depuis septembre dernier.« On sent vraiment que les gens investissent de plus en plus dans le loisir à domicile », commente pour sa part Michel Jacques, président de Technologies D- Box, de Longueuil, qui fait dans le cinéma maison haut de gamme.«J'ai une sainte horreur d'aller au cinéma.Il y a toutes sortes de gens bizarres, au cinéma.Je préfère le confort de mon foyer.» Un bunker ?Où ça?S I L V I A GALIPEAU QUI DIT BUNKERING ne dit pas forcément bunker.Oui, la tendance est au repli et au cocooning puissance 10, mais personne ne s'est encore littéralement barricadé chez soi.Pas de construction de chambres fortes non plus, quoique la sortie du film à succès Panic Room, de David Fincher, mettant en vedette Jodie Foster, ait laissé place aux spéculations les plus farfelues.Dans un article repris à toutes les sauces, le Los Angeles Times laissait même entendre que le marché des chambres fortes était en pleine expansion.D'après le propriétaire d'une firme d'architecture, de design et de systèmes de sécurité cité dans le quotidien, la demande aurait même gonflé depuis les attentats du 11 septembre.Mais les chambres fortes existent- elles seulement ?Ces petites pièces camouflées munies de caméras et de trousses de premiers soins, dont l'existence n'est connue que de leurs seuls propriétaires, ne sont-elles pas le pur produit de l'imaginaire hollywoodien ?« Moi, je n'en ai jamais vu », répond pour sa part Roger K.Lewis, architecte de Washington, professeur d'architecture à l'Université du Maryland et auteur des chroniques Shaping the City, publiées dans le Washington Post.Jamais vu de chambre forte durant toute sa carrière (plus de 30 ans) ni même quoi que ce soit qui s'y apparente.Il ne connaît d'ailleurs pas la firme d'architecture citée dans le quotidien californien : « Jamais entendu parler.» Peut-être que, au sein du monde des riches et célèbres, certains se font de temps à autre construire une pièce camouflée, craignant d'être la cible de malfrats.Mais pas monsieur Tout-le-Monde.« On parle d'une maison sur un million », précise- t-il.C'est aussi ce que pensent les professionnels de la sécurité interrogés à Montréal.Le phénomène semble davantage relever de la légende urbaine que de la réalité.Des chambres fortes ?« J'en ai déjà entendu parler, mais je n'en ai jamais vu » répond en riant Daniel Demers, président de Protectron.On n'en est pas à ce point-là.» « Je n'en ai jamais vu », confirme Martin Desmarais, président de Ambios, spécialisé dans le contrôle électronique des résidences.Ce que Protectron offre de plus proche, c'est un système de sécurité avec caméras, interphone et clôtures qui se ferment à distance.Mais, encore une fois, ces systèmes sont réservés aux maisons « haut de gamme » des personnalités du monde du spectacle ou de la politique.Photo ROBERT SKINNER, La Presse © Père de famille et conseiller en publicité, Pierre Pincince a choisi d'investir dans le cinéma-maison plutôt que dans les sorties à l'extérieur.3053148A Vers une charte consacrant le droit de copier des oeuvres?Reuters SAN FRANCISCO \u2014 La technologie numérique, qui permet de copier facilement et gratuitement des oeuvres musicales et audiovisuelles, soulève de nombreuses questions juridiques, au point qu'une réflexion est en cours pour la création d'une charte qui fixerait un cadre juridique.Pour lutter contre le piratage, une série de projets de loi sont à l'étude, suscitant d'âpres débats au Congrès américain comme à Hollywood.Un pionnier de l'Internet, Joe Kraus, qui travaille actuellement pour Digital Consumer.org, organisation de défense des internautes, a mis au point une « charte des droits numériques » pour que les consommateurs puissent copier de la musique et des émissions de télévision en format numérique comme ils le font depuis des décennies avec les cassettes audio et vidéo.« Les consommateurs perdent leurs droits rapidement et discrètement, » estime Kraus, fondateur du portail Internet Excite.com.Depuis sa création à la mi-mars, Digital- Consumer a reçu le soutien de 35 000 personnes en vue de l'envoi de cette charte aux législateurs.Kraus espère obtenir prochainement le soutien de parlementaires.« Nous sommes tous habitués à faire des compilations sur des cassettes, à prêter un livre à un ami.On est en train de limiter toutes ces choses que nous avons l'habitude de faire, » a-t-il déclaré.Quelques années après la naissance du service d'échange de fichiers musicaux en ligne Napster, et moins d'un an après l'arrêt de son fonctionnement à la suite d'une condamnation en justice pour non-respect du droit d'auteur, le gravage de CD est devenu très courant.Ainsi, le fabricant d'ordinateurs personnels Gateway vend plus de la moitié de ses appareils avec un graveur intégré.Graver des CD ne pose pas de problème si l'on respecte le principe d'un usage « juste » permettant à quelqu'un de copier des oeuvres qu'il a achetées ou une fraction d'une oeuvre qu'il n'a pas achetée, à la manière d'une citation empruntée à l'auteur d'un livre.Dans la mesure où une copie intégrale de qualité peut se faire facilement avec la technologie numérique, les détenteurs des droits d'auteur tiennent à faire passer ce concept flou d'« usage juste » dans le langage courant.Mais Kraus estime qu'ils vont trop loin en visant la technologie elle-même.Par exemple, les fournisseurs de contenu veulent limiter la copie pour la télévision numérique et interdire ainsi la retransmission sur Internet.Une charte des droits en six points La charte des droits présentée par Kraus tient donc en six points : le droit au différé, c'est-à-dire de pouvoir regarder une émission de télé après l'avoir enregistrée ; le droit à la mobilité, c'est-à-dire la possibilité de se fabriquer un CD pour son usage personnel \u2014 pour l'écouter hors de chez soi par exemple ; le droit de faire une copie de sauvegarde ; le droit de regarder ou d'écouter une oeuvre sur l'appareil de son choix, c'est-àdire de regarder un DVD sur un ordinateur plutôt que sur une télévision, par exemple ; et le droit d'utiliser la technologie pour garantir les droits cités ci-dessus.Ainsi, certains disques récents peuvent être lus par des lecteurs, mais non par des graveurs de CD.Vous pourriez utiliser un programme pour contrer cette technologie antipiratage, par exemple.Néanmoins, si vous achetiez une licence pour écouter une chanson pendant le week-end, vous pourriez continuer à écouter la chanson pendant plus longtemps en détournant cette technologie.Une question de format Les consommateurs pourraient aussi tenir compte du point de vue des musiciens et des cinéastes, qui estiment que des lois insuffisamment contraignantes ne les encourageraient pas à continuer à produire parce que tout le monde partagerait les oeuvres au lieu de les acheter.Cary Sherman, vice-président à la direction et conseiller principal de la Recording Industry Association of America (www.riaa.com), le lobby de l'industrie du disque aux États-Unis, soutient l'idée de laisser les consommateurs copier de la musique sur leur ordinateur et estime que l'industrie évolue dans cette voie.Mais le droit de reproduction n'est pas infini, ajoute-t-il.« Les choses ont-elles changé à ce point que, une fois achetée, une oeuvre puisse être utilisée à l'infini, dans n'importe quel format ?Un peu comme si j'achetais un livre avec une couverture cartonnée que je pourrais aussi avoir en édition de poche pour l'emporter à la plage ?» s'interroge-t-il.« Toutes ces interrogations surviennent simplement parce que la technologie les rend possibles », ajoute-t-il. 6LP2401A0518 a24 18 mai 6LP2401A0518 ZALLCALL 67 17:25:02 05/17/02 B A24 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 8 MAI 2002 6DU2501A0518 SAMEDIÀ 6DU2501A0518 ZALLCALL 67 17:42:03 05/17/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 8 MAI 2002 A25 La Presse 18 mai 2002 Page A26 manquante La Presse 18 mai 2002 Page A27 manquante 6DU2801A0518 SAMEDIÀ 6DU2801A0518 ZALLCALL 67 18:23:05 05/17/02 B A28 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 8 MAI 2002 18936$ ÉCONOMISER 16408$ ÉCONOMISER 1495 $ par mois Profitez de notre meilleur tarif jamais offert pour l'accès illimité à Internet pour une durée limitée avec un abonnement conjoint au service local ou interurbain.AJOUTEZ L'ACCÈS À INTERNET\u2020\u2020 Nous voyons les plans téléphoniques sous un angle un peu différent.6$ par mois\u2020 sur l'Afficheur Vous économisez encore plus avec nos fonctions ÉCONOMISEZ JUSQU'À rabais de10% chaque mois sur vos frais de service local, d'interurbain et d'Internet jusqu'à la fin de l'année.LE SAVIEZ-VOUS ?Les produits et services de Sprint Canada ne sont offerts que dans les zones desservies dont vous trouverez la liste sur www.sprint.ca.Les services de voix sont assujettis aux Conditions générales de service de Sprint Canada disponibles le site www.sprint.ca/termes.Le service Internet est assujetti aux Conditions générales du service MAXIMC de liaison Internet en direct disponibles sur le site www.sprint.ca.Tous les tarifs de la concurrence et de Sprint Canada sont assujettis aux taxes et aux frais de service applicables.Appelez pour de plus amples renseignements.\u2020\u2020 Dans certaines régions, des frais d'interurbain s'appliquent.Le rabais de 10 % ne s'applique pas aux frais liés à l'installation, aux réparations, au pont de conférence, à l'assistance-annuaire, aux appels acheminés par un autre fournisseur, aux services dispensés par le téléphoniste, au service saisonnier, au blocage d'appel, aux appels aux numéros 900 ou 976, aux frais d'accès réseau, au service de transmission de message et au service d'urgence 911.Les tarifs de la concurrence sont fondés sur les tarifs des forfaits Bell Canada pour le service local avec fonctions et sur les tarifs interurbains du plan SimplitelMC, de l'option 24 heures du plan SimplitelMC et de l'option Outre-mer du plan SimplitelMC de Bell Canada.Le soir désigne la période comprise entre 18 h et 6 h.Tous les tarifs sont ceux en vigueur à compter du 29 avril 2002.\u2020 Fondé sur les tarifs des fonctions individuelles offertes par Bell Canada au 29 avril 2002.\u2020 Les économies de Plan Un de Sprint Canada sont fondées sur le tarif de 5 cents la minute, soirs et week-ends, pour tout appel au Canada.Appelez pour de plus amples renseignements.\u0001 Les appels effectués à destination ou en provenance des régions desservies par Northwes Tel ne sont pas compris.Consultez le site www.sprint.ca pour connaître les tarifs d'interurbain de ces régions.\u2020 Vous trouverez la liste complète des pays et des tarifs sur www.sprint.ca.MC, MD : Sprint Canada, le logo Sprint Canada et MAXI sont des marques de commerce de Sprint Communications Company L.P.utilisées sous licence par Sprint Canada Inc.Toutes les autres marques de commerce citées appartiennent à leurs titulaires respectifs.© Sprint Canada Inc., 2002.Avec le Bon Plan, un utilisateur de l'interurbain peut en 8 mois en s'abonnant maintenant Ajoutez des 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poubelle ou englouties dans des canaux ou des étangs.Cheveux châtains, les traits fins, Stéphane Breitwieser, 31 ans, originaire d'Eschentzwiller, près de Mulhouse (est de la France), a plus une allure d'étudiant jouant les artistes que de voleur professionnel.Serveur à Bâle en Suisse, petit-neveu du peintre alsacien Robert Breitwieser (1889-1975), dont il se faisait passer pour le petit-fils, sa passion pour l'art remonterait à son enfance, selon des sources judiciaires.Cette passion l'a amené à se forger seul une vaste culture artistique, à fréquenter les musées, galeries, salles de ventes, et à entretenir de nombreuses relations avec les milieux de l'art, témoigne Christian Meichler.Pendant une dizaine d'années, cet encadreur mulhousien a exécuté pour Stéphane Breitwieser de nombreuses commandes, dont des cadres vides de style ancien, sans jamais se douter de l'origine souvent frauduleuse des oeuvres à encadrer.Mais cette passion est devenue «maladive» et a transformé cet «amateur éclairé, particulièrement friand de toiles de maîtres belges et flamands du 18e siècle», selon les termes des magistrats, en un efficace cambrioleur, véritable artiste du pillage de haute voltige.Ses premiers délits remontent à 1995 et jusqu'en novembre dernier, date de son interpellation dans un musée de Lucerne, en Suisse, il ne s'était jamais fait surprendre.Le jeune homme a sévi dans pas moins de sept pays: France, Allemagne, Belgique, Luxembourg, Danemark, Pays-Bas et Suisse, choisissant en général des tableaux et des objets de petite taille d'une «très grande valeur» artistique et historique, datant du 16e au 20e siècle, qu'il dérobait d'une façon à la fois simple et audacieuse: les tableaux étaient dévissés ou découpés soigneusement dans leur cadre et le jeune homme les cachait alors sous sa gabardine ou dans son sac.C'est un gardien de Lucerne, en Suisse, qui l'a soupçonné et a contribué à lui faire mettre la main au collet.Les enquêteurs n'excluent pas qu'il ait pu revendre certaines des oeuvres dérobées, mais insistent sur le fait que sa motivation principale était de «s'entourer d'oeuvres prestigieuses».«C'est un cas rarissime, celui du collectionneur maladif », confie une source judiciaire.Le dernière affaire comparable remonte à plus d'une dizaine d'années, avec l'interpellation en France d'un agriculteur, féru de pièces archéologiques, qui avait transformé son grenier en musée.Il est assez exceptionnel de mettre la main sur ce genre de voleurs, car ils ne remettent pas les oeuvres sur le marché, ne laissant ainsi aucune trace de leurs délits, selon la même source.Ils agissent la plupart du temps en solitaire, sans aucun but lucratif.Stéphane Breitwieser n'avait pas d'autres complices que sa mère Mireille Breitwieser et peut être son ancienne amie, Anne-Catherine Kleinklauss, qu'il accuse d'avoir fait le guet pendant les vols, mais qui nie toute implication.Les oeuvres dérobées étaient stockées dans la maison d'Eschentzwiller, près de Mulhouse, où il vivait avec sa mère.En apprenant son arrestation, cette dernière, furieuse contre lui, a d'ailleurs décidé, «pour se venger», de se débarrasser des chefs-d'oeuvre.Elle a découpé les tableaux avant de les mettre carrément à la poubelle.Quant aux plus gros objets (quelque 110 au total), ils ont été tout bonnement jetés dans le canal et les gendarmes continuaient toujours hier à les chercher.On évalue les objets retrouvés jusqu'à maintenant à 14 millions alors que l'ensemble des oeuvres volées est estimée à 2,4 milliards.Au tableau de chasse de cet Arsène Lupin figuraient notamment La Princesse de Clèves, de Lucas Cranach (16e siècle), dérobée à Baden-Baden en 1995, La Fraude profite à son maître, de Peter Bruegel (17e siècle), volée à Anvers en 1997, une sanguine d'Antoine Watteau (18e siècle) et une huile sur bois de François Boucher (18e siècle).Les objets récupérés sont gardés pour l'instant au musée Unterlinden de Colmar.Mme Breitwieser a été mise en examen pour «recel de vols par habitude » et emprisonnée à Strasbourg.Elle pourrait être également poursuivie pour destruction d'oeuvres d'art.Elle a en effet reconnu avoir détruit la soixantaine de tableaux dérobés et jeté dans le canal Rhin-Rhône plus de 100 objets d'arts.De son lieu de détention à Lucerne, Stéphane Breitwieser, a dit regretter ses actes.En revanche, on ignore quelle a été sa réaction à l'annonce de la destruction par sa mère des toiles, dont certaines de maîtres de renom, qu'il avait si habilement dérobées.Une vingtaine de militaires munis de détecteurs de métaux ont passé au peigne fin une partie du canal Rhin-Rhône sans pouvoir mettre la main sur de nouvelles oeuvres d'art.PHOTO AFP Des militaires et des gendarmes ont passé le canal au peigne fin pour retrouver des objets d'art dérobés par Stéphane Breitwieser, un collectionneur compulsif.CLIMATISEUR INCLUS Location de 48 mois pour la Sentra XE 2002 « Option Plus » et la Sentra édition ST (C4LG52 BK00).Acompte ou échange équivalent de 2 495 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Toutes nos félicitations aux étudiants du baccalauréat en droit de l'UQAM, vainqueurs des concours de plaidoirie Basile Migneault et René Cassin.Concours de plaidoirie Basile Migneault Le concours de plaidoirie Basile Migneault est le seul concours interuniversitaire en droit civil québécois.Cette année, l'Honorable Louis Lebel, juge à la Cour suprême du Canada, comptait parmi les membres du jury.Distinctions : Prix de la meilleure équipe Prix du meilleur plaideur : Frédéric Paré Prix du deuxième meilleur plaideur : Karine Lacombe Concours international de plaidoirie René Cassin Le concours René Cassin réunissait cette année 58 universités de 19 pays devant la Cour européenne des droits de l'Homme à Strasbourg.Il se déroulait sous la présidence de l'Honorable Jean-Paul Costa, vice-président de la Cour européenne des droits de l'Homme.Plus grande compétition internationale dans le domaine juridique, le concours René Cassin peut s'avérer aussi une formidable occasion de stages à l'étranger pour les étudiants.Distinctions : Meilleure équipe non européenne : 2e prix au classement général Prix du meilleur mémoire à l'équipe Prix du meilleur plaideur : Gabriel Hébert-Tétrault > Faites plus amples connaissances nos laureats?Connaissez-vous uqam.ca > Lauréats du concours Basile Migneault Frédéric Paré, Dominique Gervais, Karine Lacombe et Carl Blanchette > Lauréats du concours René Cassin Maude Randoin, Gabriel Hébert-Tétrault et Geneviève Côté 3053363A Faculté de l'éducation permanente La faculté d'évoluer Diversifiez vos compétences.Demandez l'admission aux programmes offerts à l'automne 2002.COMMUNICATION Communication appliquée Français langue seconde pour non-francophones Informatique - Bureautique Informatique - Initiation à la programmation Informatique - Initiation au multimédia Journalisme Publicité Rédaction Relations publiques Traduction I et II COURS DE LANGUES Anglais Français langue seconde GESTION Gestion appliquée à la police et à la sécurité Gestion de l'invalidité et de la réadaptation Gestion des services de santé Relations industrielles INTERVENTION Criminologie Droit Intervention auprès des jeunes Intervention dans les groupes et les organisations Intervention de crise Intervention en déficience intellectuelle Petite enfance et famille Relations interculturelles Toxicomanies Violence, victimes et société SANTÉ Gérontologie Perfusion extracorporelle Santé communautaire Santé et sécurité du travail Santé mentale ÉTUDES INDIVIDUALISÉES - Programme personnalisé CAMPUS CAMPUS RÉGIONAUX FORMATION À DISTANCE DATE LIMITE D'ADMISSION Le 1er juin Renseignements 514 343 6090 ou 1 800 363 8876 www.fep.umontreal.ca 3050640A PLUS D'UN MILLION D'INTERNAUTES MERCI ! Nombre de visiteurs uniques sur www.cyberpresse.ca en mars 2002 "]
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