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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts + Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-09-14, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101D0914 6LP0101D0914 ZALLCALL 67 20:07:10 09/13/02 B 3036759A 6LP0201D0914 6LP0201D0914 ZALLCALL 67 21:58:51 09/13/02 B D2 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 1 4 SEPTEMBRE 2002 Bunker en bas du million La SRC est-elle en train de perir?TELEVISION l c o u s i n e @ l a p r e s s e .c a L'etat de Radio-Canada m'inquiete de plus en plus.Se peut-il que les telespectateurs n'aient plus beaucoup envie de regarder notre chaine autrefois si essentielle a notre bonheur ?Lundi soir, la premiere de Bunker, emission dont tout le monde a parle depuis des semaines, et pas seulement dans les pages arts et spectacles, mais dans les serieuses chroniques politiques, Bunker, bref, n'a pas reussi a attirer un million de telespectateurs.BBM dit 974 000, Nielsen 844 000.Fortier, c'est deux millions.Jeudi soir, c'etait la premiere d'un nouveau jeu, Chasse a l'homme.L'emission a attire un maigre 398 000.Un genre de jeu a la Fort Boyard, qui, on le sait, plaisait beaucoup aux enfants.Pourquoi avoir installe cette emission plutot rigolote a 21 h, quand les enfants qui vont a l'ecole sont couches ?Mercredi prochain, Radio-Canada lance deux nouvelles comedies : Le Plateau, a 20 h, avec Benoit Briere et Rumeurs, a 20 h 30, avec Lynda Johnson, James Hyndman et Genevieve Brouillette.Rumeurs, dont j'ai vu trois episodes hier, m'a enchantee.Drole, intelligent et superbement tourne.Mais voila : les deux nouvelles oeuvres devront se battre contre Les Poupees russes, le tres bon teleroman des auteurs du Retour qui a commence l'hiver dernier.L'hiver dernier, Radio-Canada s'imaginait gagner la bataille contre Les Poupees russes en contrant avec Les Super Mamies de Lise Payette.L'echec fut tellement cuisant que Les Super Mamies ont demenage en catastrophe afin de se trouver un auditoire.Qu'arrivera-t-il des deux comedies radiocanadiennes mercredi prochain ?Contre un teleroman, il me semble que l'emission Justice aurait eu plus de chance.Des affaires publiques vont chercher un auditoire different de celui des oeuvres de fiction.Mais un genie radio-canadien a decide que Justiceserait a l'affiche a 18 h 30 le samedi a compter de ce soir.Case ingrate par excellence.Justice, c'est un nouveau magazine qui va essayer de nous faire comprendre pourquoi les criminels recidivistes sont liberes aussi vite et pourquoi un importateur de dope et blanchisseur d'argent peut s'en tirer avec une simple amende de 775 000 $.C'est arrive il y a quelques jours a Montreal.J'ai vu la photo du gars impeccablement habille dans La Presse, j'ai lu l'article et je n'ai pas encore compris il s'en est tire.Peut-etre qu'Isabelle Richer, qui va en parler ce soir, va m'expliquer pourquoi le systeme fonctionne comme ca.Isabelle Richer, c'est la fille dont je me suis le plus ennuyee durant le conflit de travail a Radio-Canada.Les motards defilaient en cour et elle n'etait pas la pour me raconter ca.L'autre meilleur chroniqueur judiciaire en ville, c'est Yves Boisvert de La Presse, et justement il fait aussi partie de l'emission Justice.Il va nous parler ce soir des impatiences du juge Rejean Paul devant les sparages des avocats des Hells Angels.Simon Durivage, qui fait un brillant retour a Radio-Canada .je l'ai entendu vilipender un directeur d'ecole a son emission radiophonique.Le directeur avait dit un ecole et ca la pas de bon sens .revient a la television ce soir a la barre de Justice.Jean-Paul Dubreuil, le patron de l'emission, souligne que depuis que La Facture existe, le niveau de comprehension du public devant les meandres des bureaucraties et les vilenies des arnaqueurs a beaucoup augmente.Il aime penser que notre entendement de la justice va aussi s'ameliorer.Gros contrat.L'histoire que vous entendrez ce soir dans le reportage principal fait dresser les cheveux sur la tete.Une femme a ete violee par Daniel Roy, auteur de six agressions prealables.Daniel Roy a ete libere malgre sa dangerosite.La dame raconte qu'un fonctionnaire lui a explique qu'il avait trop d'ouvrage pour rediger un rapport qui aurait pris deux mois de son temps.Meme si le gars avait un haut risque de recidive.Elle a intente une poursuite contre la Commission des liberations conditionnelles.Comme la plupart des gens qui le font, elle a regle hors cours.Elle etait epuisee psychologiquement et financierement.Yves Boisvert explique que les journalistes ont le devoir de critiquer les juges, meme si les juges sont un des derniers groupes dans notre societe a subir la critique.Mais il ajoute que les journalistes n'ont pas le droit de faire des proces paralleles.Bref, Justice promet d'etre la tasse de the de tous les curieux dans mon genre qui n'en reviennent pas de ce systeme en apparence tout croche.Mais c'est a 18 h 30 le samedi soir.Esperons toujours.La Petite Vie avait commence doucettement sa carriere le samedi avant le hockey.Un moment donne, quelqu'un s'est reveille a Radio-Canada et a demenage l'oeuvre de Claude Meunier le lundi soir.On connait le reste de l'histoir La demi-gaule de Marc Labrec he QUE MES LECTEURS sont extraordinaires ! Cette semaine, Marc Labreche me racontait que lorsqu'il a demande a l'animateur francais Thierry Ardisson s'il avait deja eu une erection en faisant une entrevue, ce dernier a repondu : Oui, une demi-gaule .J'ai fait le tour des gars valides de ma division a La Presse et l'expression etait inconnue au bataillon.Consultes, mes lecteurs m'ont inondee de courriels explicatifs.Il s'agit d'une demi-erection, comme je l'avais suppose.Une gaule est un grand baton pour faire tomber les fruits d'un arbre.Tiens, j'avais lu ca dans la comtesse de Segur.Un lecteur salace m'a meme dit que de Gaulle devait se prononcer deux gaules, etant donne sa capacite.Un autre fin linguiste m'a ecrit de Monaco ou il lit La Presse sur Internet parce qu'il s'ennuie de Montreal.Expert en argot, il offre de me depanner en tout temps.Merci les gars.Tous mes courriels sur la demi-gaule portaient des signatures masculines.L'entrevue de Thierry Ardisson realisee par Marc Labreche est a l'affiche de la premiere du Grand Blond avec un show sournois lundi soir a 22 h 30 a TVA.VLB prepare une serie sur Louis Cyr LA BONNE NOUVELLE de la semaine : Victor- Levy Beaulieu est en train d'ecrire une miniserie de six heures sur l'homme fort du Quebec Louis Cyr.Mieux encore : la serie sera realisee par Louis Choquette, le puissant realisateur de la premiere saison de 2 Freres et de Tabou.Incidemment, M.Choquette n'est toujours pas en nomination cette annee au gala des Gemeaux.Il n'est pas amer : cette non-nomination est tellement aberrante qu'elle lui a donne autant de notoriete que s'il avait eu un trophee.Mon telephone n'arrete pas de sonner , dit-il.La serie sera produite par Jocelyn Deschenes, dont la nouvelle comedie Rumeurs qui commence mercredi a Radio-Canada est un petit bijou.Quant a Victor-Levy Beaulieu, en plus de Louis Cyr, il travaille a un nouveau teleroman et publie la semaine prochaine un autre tome de Bouscotte intitule L'Amnesie globale transitoire.Si c'est aussi bon que Les Conditions gagnantes, le meilleur livre ecrit sur l'etat des choses au Quebec actuellement, on risque de tomber sur un autre chef-d'oeuvre.Observez attentivement qui fait LA LOI DU COLLEGE, mordez dans STEAK TATAR et goutez au recit tragique d'une mere russe et sa fille, detendez-vous dans UN MONASTERE DU TIBET, PAYS SUSPENDU et penetrez dans l'univers surrealiste MANRAY, MONSIEUR 6 SECONDES, artiste peintre et photographe.Ce week end, vivez l'aventure sur la chaine 100% emotions, 100% passions, 100% documentaires.Parce que la realite est toujours plus forte que la fiction DISPONIBLE SUR LE CABLE NUMERIQUE.WWW.PLANETE.COM / 1 866 998.2772 3075962A VOTRE SOIREE DE TELEVISION Robin Williams Cinema / AVEUX.(23:45) 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CABLE Le Telejournal Justice / Debut Cinema / SOUVENIRS INTIMES (5) avec James Hyndman, Pascale Bussieres Vues d'ici Le Telejournal Nouvelles du sport Cinema / LA SOCIETE DES POETES DISPARUS (22:55) Le TVA 18 heures Cinema / LES SUPPOSES HEROS (5) avec Ben Stiller, Janeane Garofalo Cinema / COMMERAGES (5) avec James Marsden, Lena Headey (21:15) Loteries (23:40) Zone Science Exploration / Splendeurs naturelles d'Afrique Cinema / NICOTINE (4) avec William Hurt, Harvey Keitel Cinema / LA TABAGIE EN FOLIE (4) avec Harvey Keitel, Lou Reed Dream on (22:59) Francs.(23:27) Les Simpson Cinema / LE LIVRE DE LA JUNGLE: LES NOUVELLES AVENTURES DE MOWGLI ET BALOU (6) avec James Williams, Bill Campbell Cinema / LE DERNIER BOY-SCOUT (5) avec Bruce Willis, Damon Wayans Sex-shop (23:15) News The Expos.Mysterious Ways Cold Squad 7th Heaven Open Mike with Mike Bullard CTV News News Reg.Contact Sat.Report Red Green Equestrian / Spruce Meadows: CN International Cinema / A WALK IN THE CLOUDS (4) avec Keanu Reeves College Football (15:30) News A communiquer College Football / Nebraska - Penn State News College Football (15:30) .Raymond Big Brother 3 The District The Agency News E.T.News NBC News Stargate SG-1 Forensic Files Dog Eat Dog Meet my Folks Saturday Night The Lawrence Welk Show As Time Goes.Keeping up Keeping Mum Next of Kin Father Ted Back.Floor Austin City Limits Cinema / HOW THE WEST.BBC News Legendary Victor Borge Bee Gees: One Night Only Healthy Aging: The Perricone Prescription BBC News City Confidential Ticket to Nowhere Mansions, Monuments.Helen West Poirot Bandeapart.Bandeapart.Bizart Photo Thema: Medee Artiste.Arts, Minds StarTV Concerto Festival: .Gilbert & Sullivan The Mikado / Opera (20:40) Sex and the City Samedi de rire .pour rire Comicographie / F.Morency Yvon Deschamps Cascadeurs / Acrobates.Celebrites / Reussites Cinema / JE SAIS RIEN.(5) Physiologie et Vieillissement Introduction a la gerontologie Projet d'entreprise Contes.Strategies et dynamique.Sante mentale, vieillissement Langagier Frontiers of Construction Storm Warning! Battlebots .it's Made The New Detectives Guinness World Records Performance / Playing.Pain Aventures./ Katmandou .a bord .les fous Suivez le guide / Colorado Lonely Planet / Mexico Golfs du monde Mexico VR .l'aventure .camping Franklin (18:15) .(18:40) Lulu (19:10) .(19:35) Honey, I Shrunk the Kids Cinema / THE DOVE (5) avec Joseph Bottoms Cinema / BACK TO.(5) 3rd Rock.Drew Carey Seinfeld Cops Ext.Cops America's most Wanted Wildest Police Chases Mad TV Doc E.T.Tonight Weekend Smart Kids Bonnano: A Godfather's Story Inside Ent.Saturday Night Des histoires d'alcool Tournants de l'Histoire Origines / Zacharie Cloutier Cinema / LOUISIANE (5) avec Margot Kidder, Ian Charleson Elizabeth II: Duty & Sacrifice Ghost.Journey.National Geographic Hour Cinema / THE WAR LOVER (4) avec Steve Mc Queen, Robert Wagner Ghost.Masters of Style .Wheels .Homes Zoo Diaries Dogs, Jobs The Lofters .Lives Specials Sexual Secrets Infomax Hebdo Le Top 20 Musi Max Musicographie / D.Summer Cinema / LADY SINGS THE BLUES (4) avec Diana Ross, Billy Dee Williams Les Tribus du rock Black.Ozzy 93 Ozzy: Behind the Music Clips Ozzy Specimen Specimen Ozzfest Clips Ozzy Maroc-zine Corriere.Zoom Noir, monde Paysage.Indo-Mtl.Parsvision Polonia.The Agency Teleritmo BBC News Money.>play CBC Television's 50th Ann.Sat.Report Mansbridge Rough Cuts Antiques Roadshow .11 septembre Journal RDI La Facture Alliance contre le terrorisme Telejournal .artistes New York, retour a la vie Zone libre / Des Canadiens.Sport Gillette Sports 30 La Serie CART / Angleterre Moto Sports 30 Qualifications Formule 1 / Italie Sydney Fox, l'aventuriere Biarritz Loi & l'Ordre: crimes sexuels Sexe a New York Inspecteur Barnaby Close and True Cinema / QUARANTINE (6) avec B.Beopple, G.Sanford Da Vinci's Inquest Cinema / MAGNOLIA (2) avec John C.Reilly, Tom Cruise First Wave Robot Wars Forever Knight Cinema / HIGHLANDER (5) avec Christophe Lambert, Roxanne Hart Cinema Sportscentral Equestrian: Spruce Meadows You Gotta.Wrestling: Afterburn Sportscentral You Gotta See this Mammiferes Villages.Planete Musique / Fairouz Afrique, la nouvelle donne Cinema / LE JARDIN DE SERGIU CELIBIDACHE (4) Documentaire Feu (23:20) While you were out / Illinois While you were out Trading Spaces Wild Weddings Trading Spaces Baseball (16:00) Sportscentre Boxing / Julio Diaz - James Crayton Sportscentre Kickboxing .(17:00) Por Cite .le meilleur Dilbert Bugs Bunny & Tweety Simpson Henri, gang La Clique Quads! Simpson South Park Cultive et.Pyramide Journal FR2 Fallait y penser Franco Folies 2001 / Uashtenemunan.(21:40) Jrnl (23:25) Great Parks .Gardening National Geographic Cinema / ROBIN AND MARIAN (3) avec Sean Connery Cinema / THE MAN WHO WOULD BE KING (3) (22:05) Jeux de societe C'est mon choix Miracles, vie .le masque Eros et Compagnie .en vedette Les Copains Trauma Courrier tele de Louise Le Guide.Rendez-vous avec.Un air d'ete Sur.colline La Filiere Traficomm Real-TV .ma faute Unite 146 .entre nous Roswell (20:05) Buffy./ .dingues (21:45) Moville.Freaky.Weird Guinevere.2030 CE Vampire.Buffy the Vampire Slayer Fear Vampire.Big Wolf.Robot Wars Monstres mecaniques Aux frontieres de l'inexplique X Files X Files/Anthologie Les Chroniques du mystere Le TVA (23:15) Le Grand Journal (22:45) .Dark (22:45) Louise Cousineau 12:30 0 - ZONE LIBRE Si vous avez rate cet excellent documentaire sur la reaction de nos leaders politiques aux attentats du 11 septembre, c'est le moment.Rarement nos politiciens ont-ils ete si loquaces et interessants.18:30 a - JUSTICE Debut d'un nouveau magazine sur la justice anime par Simon Durivage, flanque des journalistes Yves Boisvert et Isabelle Richer.Notamment, l'histoire d'une femme qui poursuit les Services correctionnels canadiens a la suite d'un viol perpetre par un recidiviste qui etait en liberation conditionnelle a la suite de plusieurs viols.19:00 a - SOUVENIRS INTIMES Deux bons acteurs, Pascale Bussieres et James Hyndman, dans cette adaptation de Jean Beaudin du roman de Monique Proulx Homme invisible a la fenetre.19:30 A - NICOTINE Le titre m'enchante.Avec William Hurt et Harvey Keitel, un chassecroise d'intrigues chez un marchand de tabac.On dit que c'est bon.comme une cigarette! A 21h30, du meme realisateur, Wayne Wang, c'est La Tabagie en folie.Demain, on mache de la nicorette.22:55 a - LA SOCIETE DES POETES DISPARUS On dira ce qu'on voudra, c'est le meilleur role de Robin Williams en prof passionne qui a le malheur de vivre dans une societe etroite d'esprit.Preparez vos mouchoirs. 6LP0302D0914 d3 sam-arts 6LP0302D0914 ZALLCALL 67 19:05:13 09/13/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 4 SEPTEMBRE 2002 D3 Lettre à Charles Talar BILLET m c a s s i v i @ l a p r e s s e .c a Cher monsieur Talar, Si je vous écris aujourd'hui, c'est pour vous rassurer.Cette comédie musicale de Luc Plamondon et Romano Musumarra que vous produisez en ce moment en France \u2014 vous savez, ce spectacle pour pré-adolescentes qui vient de changer de metteur en scène à quelques semaines de sa première parisienne \u2014 eh bien ! cette Cindy, vous pouvez la garder pour vous, cher monsieur.Êtes-vous soulagé ?Pensez à tout l'argent que vous pourrez économiser en évitant de trimballer votre triste cirque chez vos cousins d'Amérique \u2014 vous savez, cette bande de demeurés consanguins, ingrats et sans culture.C'est bien vous n'est-ce pas, monsieur Talar, qui menaciez cette semaine de ne plus présenter Cindy au Québec parce que mon collègue Louis-Bernard Robitaille a osé écrire que votre spectacle traversait une « zone de turbulence » ?« Si ça continue, il y a très peu de chances qu'on aille au Québec, déclariez-vous mardi à la Presse Canadienne.Je suis farouchement proquébécois, tout le monde le sait, mais je ne vais pas dépenser des millions si c'est pour aller les perdre là-bas.Tant pis pour eux s'ils n'en veulent pas.Mon souci, c'est la rentabilité.Si ça n'a pas l'air de plaire ou de faire plaisir, je n'irai pas.(.) Je ne sais pas pourquoi on m'attaque.Mais je réfléchirai la prochaine fois avant de faire travailler des Québécois.Que c'est bien dit.Et avec tant de finesse.Surtout de la part d'un producteur français qui a fait fortune avec Notre-Dame de Paris, une comédie musicale écrite par un Québécois, mise en scène par un Québécois et interprétée par plusieurs Québécois, dont Garou, la plus grande vedette de variétés de l'heure en France.On sent de suite que vous êtes « farouchement pro-québécois », monsieur Talar.Un peu comme Hergé était farouchement proafricain lorsqu'il a écrit Tintin au Congo.Farouchement colonialiste, aussi.Avec cette fausse charité méprisante, cette condescendance petit- bourgeois qui caractérisent les Français qui prennent le Québec pour un DOM-TOM.Vous avez bien raison, M.Talar, de nous faire la leçon (du chantage ?).Après tout, qui d'autre que vous oserait offrir du travail à des artistes québécois ?Heureusement que vous êtes là pour faire vivre ces feignants.Mais voilà : vous les faites travailler, et la presse québécoise se montre toujours aussi ingrate.Comment peut-elle douter, ne serait-ce qu'un instant, du succès de Cindy ?Il est tout à fait habituel, n'est-ce pas, qu'un metteur en scène en remplace un autre au pied levé, peu avant la première ?Comment mon collègue Robitaille a-t-il pu dire que la vente de Cindy, l'album, restait pour l'instant « assez confidentielle » ?Son deuxième extrait arrivera peutêtre un jour à se faufiler dans le Top 100 français (ce qui n'est pas arrivé depuis sa sortie il y a quelques semaines).L'album, qui n'est plus dans la liste des plus grands succès en France, s'est écoulé à près de 5000 exemplaires au Québec.Vous imaginez : c'est cinq fois la population de Murdochville ! Il est vrai que Cindy (le disque) a été accueilli plutôt sèchement par la critique québécoise.« Un néo-Starmania rose nanane » avec « autant de musiques génériques en quête du plus petit dénominateur commun », écrivait Sylvain Cormier, du Devoir, au printemps dernier.« Kitsch ?Non, kétaine », concluait mon collègue Alexandre Vigneault à propos de cet « opéra Barbie ».Que de mauvaise volonté, que de médisances.Qu'importe que l'album soit nul.L'important, c'est qu'il soit rentable, tout comme le spectacle.Pas vrai, M.Talar ?J'avoue cependant que votre acte de contrition (« J'ai eu un coup de colère »), jeudi dans Le Journal de Montréal, m'a laissé perplexe.Qu'est-ce qui vous a fait changer d'idée si vite ?Lundi, c'était non.Mardi, c'était non.Et puis, mercredi, tout d'un coup, c'est oui ! Estce votre sens inné du spectacle ?Votre fibre « pro-québécoise » ?Pendant un moment, j'ai eu peur.J'ai cru que c'était foutu.Que la Cendrillon des banlieues parisiennes ne rencontrerait jamais son Prince charmant de Rivièredes- Prairies.Aujourd'hui, les artistes québécois peuvent dormir en paix.Le grand mécène de la métropole leur a pardonné leur écart de conduite.Quant à Cindy et ses mélodies gomme balloune, elles devraient investir le Centre Bell en juin, tel que prévu, en compagnie de Laâm et de Frank Sherbourne.À moins d'un autre accès de colère.Bien à vous, Marc Cassivi Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Isabelle Boulay : « Plus je vieillis, mieux je suis.» DISQUES Percer les nuages «C'est mon histoire avec le public québécois», dit Isabelle Boulay de son nouvel album-compilation MARIE-CHRISTINE B L A I S collaboration spéciale « TU COMPRENDS, le country, c'est mes origines, explique Isabelle Boulay avec ferveur.En Gaspésie, quand j'ai commencé à chanter enfant ou quand j'allais chanter avec des orchestres, c'était ça, le répertoire que les musiciens connaissaient le plus \u2014 on avait même une version country de Non, je ne regrette rien d'Édith Piaf ! « Et puis, j'ai été élevée dedans : j'avais ma tante Adrienne, la soeur de mon père, qui écoutait des records, comme elle disait, et qui n'écoutait que du country québécois \u2014 Lévis Boulianne, Paul Brunelle, Marcel Martel, Julie et les frères Duguay ou des artistes plus locaux comme Paul Quirion.Je connais à peu près tout le répertoire : si quelqu'un commence à chanter Neige sur la Bible de mon père ou Un verre, deux verres et puis trois verres, je suis capable de les chanter au complet.C'est tellement beau, le country, c'est la voix du monde, celle des ouvriers, et c'est justement chez ces gens-là que je puise mon inspiration.» Isabelle Boulay reprend sa respiration.Les années passent \u2014 après tout, c'est en 1996 qu'était sorti son premier album, tout juste après qu'elle eut interprété Marie- Jeanne dans Starmania à 350 reprises et été la voix d'Alys Robi dans la télésérie Alys.Et le succès vient \u2014 Félix de l'interprète féminine en 1999, Victoire de la révélation 2001 en France, centaines de milliers d'exemplaires vendus de ses quatre premiers albums, tournée européenne, etc.Qu'importe le temps et le succès, Isabelle Boulay signe et persiste : elle ne cache ni sa sensibilité extrême, ni son absence complète de cynisme, ni l'importance de sa famille ou de la musique dans sa vie.Et quand elle dit de la compilation Isabelle Boulay : ses plus belles histoires (en magasin mardi prochain) : « C'est vraiment mon histoire avec le public québécois, le témoignage du lien entre lui et moi », eh bien ! mon Dieu, on la croit.D'où ces 16 chansons, soit 12 succès populaires (J'enrage, La Lune, Le Saule, etc.), trois reprises de tounes country (d'où son explication enthousiaste du country citée plus haut) et une inédite.« On a choisi les chansons en fonction de l'importance qu'elles avaient eue dans ma vie d'artiste et surtout dans celles des spectateurs, explique-t-elle.On ne pouvait pas ne pas reprendre Le Saule, par exemple : écoute, quand elle est sortie, les enfants me faisaient des dessins de saule par dizaines et les gens dans la rue ne m'appelaient pas Isabelle, mais « mon saule inconsolable » ! Seulement, les chansons qui naissent sur un disque sont comme dans un incubateur, c'est sur scène qu'on les dompte et qu'on les renforce, reprend-elle.C'est pour ces raisons que je ne voulais pas prendre les chansons telles quelles sur mes précédents albums et les coller les unes après les autres.» Pour cela, Isabelle a fait appel à Denis Savage, qui a remixé les versions originales, simplement en mettant à l'avant ici le violon, là l'accordéon ou les guitares, tout en ajoutant des petits « guidis » musicaux discrets ; il a également utilisé Isabelle ellemême, qui est entrée en studio pour réenregistrer sa voix sur toutes les pièces.Le résultat est assez heureux : on reconnaît les chansons, mais un peu comme si elles avaient grandi, à l'instar de ces enfants qu'on n'a pas vus depuis quelque temps : ils ont toujours les mêmes yeux, mais ils ne regardent plus le monde de la même façon.Dessins touchants Et les chansons d'Isabelle sont en quelque sorte ses enfants.Pour ajouter à cette impression, il y a le livret de l'album, constitué de dessins faits par des enfants de chair, ceux de Leucan (Association des enfants atteints du cancer), organisme dont Isabelle Boulay est marraine depuis 1999.À l'instigation de la chanteuse et de son équipe, Leucan a distribué le texte de l'une ou l'autre chanson de la compilation à quelque 360 enfants malades ou en rémission.Isabelle a ensuite fait envoyer 12 crayons, quatre cartons et un taillecrayon à tous les enfants.Et parmi tous les dessins, réalisés avec l'aide des parents qui lisaient le texte à leur enfant, on en a choisi 18 pour le livret.On peut trouver le principe un brin cucul la praline.Mais il permet de ramasser de l'argent (1 $ par album est versé à Leucan).Et surtout, je défie n'importe qui de n'être pas ému par le dessin de Vincent, 3 ans, d'Otterburn Park, un dessin incroyablement juste et puissant qui accompagne la chanson J'ai mal à l'amour.« J'ai sa photo sur un mur chez moi, avec son petit visage et son petit toutou entre les jambes ; sa grand-mère me l'a envoyée parce qu'il était trop petit pour venir voir mon spectacle, explique encore Isabelle Boulay (qui a effectivement donné un spectacle à l'hôpital Sainte-Justine).» Difficile aussi de n'être pas touché par le dessin de Cindy, 9 ans, de Rivière-Beaudette, qui voisine Parle-moi et qui montre une petite fille tentant d'amadouer son nounours.Ou par les détails de l'illustration de Mathieu, 8 ans, de Pointe-Claire, qui fait écho à la chanson Perce les nuages, une des trois reprises de chansons country par Isabelle, aux côtés de Vole Colombe de Lévis Boulianne et de Les Ailes des hirondelles de Zachary Richard.Ah, Perce les nuages, signée Paul Daraîche, popularisée notamment par Patrick Norman et qu'Isabelle Boulay interprétait déjà dans son spectacle il y a deux ans.« Écoute, reprend avec chaleur Isabelle, quand j'étais petite et que je faisais des spectacles, j'avais dans mon « ordre de chansons » Vole, colombe et Perce les nuages.J'avais assez hâte d'arriver à ces chansons-là pour les chanter ! Avec mon cousin Stéphane, on a dû écouter Perce les nuages à peu près 400 fois.En fait, cette chanson s'appelle À ma mère, ce sont les gens qui ont fini par la baptiser Perce les nuages.Et c'est drôle parce que, cet été, Paul Daraîche est passé par Matane et il est allé visiter ma mère.» Trente ans En avril dernier, à l'issue de sa tournée en France, Isabelle Boulay annonçait qu'elle ne remonterait pas sur scène avant 2004.Dans les faits, elle ne pense pas pouvoir se passer de la scène aussi longtemps \u2014 « Je ne pourrais pas vivre sans projets de spectacle », admet-elle, avant de préciser qu'il n'y aura toutefois pas de tournée avant l'échéance de deux ans qu'elle s'est imposée.Il n'y aura pas non plus de disques de chansons originales.Mais le 17 septembre, alors que sortira au Québec Isabelle Boulay \u2014 ses plus belles histoires, on lancera en Europe un autre album d'Isabelle, Au moment d'être à vous, composé de reprises de grandes chansons françaises (Aznavour, Reggiani, Piaf.) et enregistré en spectacle (distribué uniquement en Europe pour le moment).Cela fait tout de même bien des choses pour marquer un trentième anniversaire.Car Isabelle Boulay a eu 30 ans cet été.Et cette compilation québécoise lui tient lieu de bilan, en quelque sorte : « C'est vrai, surtout parce qu'on recule plus loin, jusqu'à mon enfance, jusqu'à tout ce qui m'a donné envie de chanter.C'est comme placer une croix sur le chemin pour mieux voir d'où on est parti pour en arriver là.Cela m'a beaucoup stimulée.« Ça m'a permis de voir comment les chansons avaient grandi.Ça fait bizarre à dire, mais j'avais vraiment hâte d'avoir 30 ans.Parce que, plus je vieillis, mieux je suis.Ma vie avant, c'était des nuages avec quelques percées de soleil.Aujourd'hui, c'est du soleil avec quelques passages nuageux, en sachant qu'ils vont finir par passer.» C'est cela aussi, percer les nuages.On reconnaît les chansons, mais un peu comme si elles avaient grandi, à l'instar d'enfants qu'on n'a pas vus depuis quelque temps.EN VENTE MAINTENANT L'OLYMPIA 1004 rue Ste-Catherine Est, Mtl Billets en vente au théâtre > (514) 286-7884 < Admission - achats téléphoniques > (514) 790-1245 < Groupes > (514) 527-3644 < Avec MICHEL CÔTÉ MARCEL GAUTHIER MARC MESSIER Une comédie de CLAUDE MEUNIER JEAN-PIERRE PLANTE FRANCINE RUEL LOUIS SAIA MICHEL CÔTÉ MARCEL GAUTHIER MARC MESSIER 3075716A 6LP0401D0914 d4 sam-arts 6LP0401D0914 ZALLCALL 67 16:39:18 09/13/02 B D4 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 4 SEPTEMBRE 2002 TÉLÉ Bunker, un cirque qui dérange STÉPHANIE BÉRUBÉ LUNDI SOIR, selon les sondages BBM, 974 000 téléspectateurs ont regardé Bunker, le cirque.N'était pas du groupe Mario Dumont, le chef de l'Action démocratique du Québec qui, pourtant, avait présenté la série lors du gala de la rentrée de Radio-Canada quelques jours auparavant.Le lendemain de la première, son attaché de presse avouait que Mario Dumont n'avait pas vu le premier épisode de Bunker.Jean Charest non plus n'a pas regardé Bunker lundi.Ni Gilles Duceppe ni Bernard Landry au demeurant.Tous ces messieurs manquaient de temps, ont fait savoir leurs porte-parole.« Bunker touche vraiment une corde sensible », affirme le chef de cabinet d'un ministre influent qui ne veut pas être identifié.La corde doit effectivement être sensible : environ la moitié des personnes contactées pour cet article n'avaient pas vu le premier épisode, mais sur la moitié restante, plus de 50 % des politiciens téléspectateurs ont refusé de commenter l'oeuvre.Bunker est-elle embarrassante pour la classe politique ?La ministre de la Culture et des Communications, Diane Lemieux, avoue qu'elle était un peu inquiète lundi soir.« C'est vrai que j'avais des craintes avant de l'avoir vu, mais c'est tellement caricatural.Comme la caricature du matin dans le journal ou comme une bande dessinée.» Sa collègue Louise Beaudoin est tout à fait d'accord.Une caricature est une caricature, et elle ne les a jamais prises au premier degré.« J'ai entendu Luc Dionne en entrevue qui disait que Bunker était au monde politique ce que La Petite Vie était à la famille », raconte la ministre des Relations internationales, rassurée.Pour Diane Lemieux, les desseins des auteurs de la série sont clairs.« Luc Dionne ne prétend pas décrire la réalité, précise la ministre.Par exemple, l'homme d'affaires qui dit au premier ministre de s'en aller pendant une partie d'échecs, ça ne se passerait jamais comme ça dans la vraie vie.» La preuve qu'il s'agit de fiction ?Diane Lemieux a remarqué qu'on dépeignait un univers très machiste, alors qu'il y a plein de femmes dans les cabinets, dit-elle.Fiction peut-être.Le ministre de la Santé, François Legault, a tout de même cru bon de préciser que les motivations qui guident les personnages de Bunker sont loin d'être les siennes.D'autres observateurs sont préoccupés par le mélange des genres de Bunker qui marie le dialogue complètement absurde et le monologue très réaliste.Luce Asselin, chef de cabinet du ministre Cauchon, n'est pas convaincue que tout le monde fera la part des choses, que les téléspectateurs sauront où arrête le scénario réaliste pour faire place à la farce.« Les statistiques disent que 98 % des gens qui regardent la télévision absorbent ce qu'on leur donne sans poser de questions, raconte Mme Asselin, qui est dans les coulisses de la politique depuis une douzaine d'années.J'ai peur que la population, bien qu'elle ne soit pas dupe, s'intéresse juste au côté superflu de la série.Dans les coulisses, c'est pas mal plus sérieux que ça.» John Parisella est aussi de cet avis.L'exchef de cabinet de Robert Bourassa a regardé Bunker lundi soir.Il convient qu'il s'agit d'une oeuvre de fiction, mais il croit néanmoins que l'émission manquait de réalisme.« Je ne connais pas de premier ministre dans l'histoire moderne du Québec et du Canada qui ressemble à ce qu'on nous a présenté lundi », dit-il.Tant qu'à ce qu'on en parle autant, M.Parisella voudrait que l'émission de télévision suscite un débat de société.Sur le discrédit dont est victime le monde politique, sur la couverture de la politique par les médias, sur l'éthique en politique.« Je souhaiterais que ça provoque un débat plus large, dit-il.Mais je doute que ce soit le cas.» Tout comme il doute que les belles cotes d'écoute récoltées lors de la première émission se maintiennent toute la saison.D'ailleurs, lui, en tant que téléspectateur, a trouvé Bunker plutôt ennuyant.« J'ai trouvé ça trop caricatural, trop bourré de clichés », dit-il.Joseph Facal, président du Conseil du Trésor, n'a pas été séduit par Bunker non plus.« J'ai été déçu, mais pas parce que l'émission s'en prend aux politiciens, dit-il.J'accepte qu'on fasse une émission satirique sur nous et j'en ris de bon coeur.D'ailleurs, la classe politique est en partie responsable de cette image négative, notamment à cause de la langue de bois de certains politiciens.C'est plutôt que j'avais adoré Omertà, des mêmes auteurs, et probablement que j'avais mis la barre trop haute.(.) Je pense que ça tombe entre deux chaises : c'est trop subtil pour les esprits simples et trop simple pour les esprits subtils.Cependant, j'ai trouvé qu'il y avait de bons gags.Comme lorsque Louise Marleau, à la fin du premier épisode, prend un coup juste pour emmerder son mari.» Louise Beaudoin déplore quant à elle la froideur de l'oeuvre.« Pour aimer une série, il faut s'attacher aux personnages, dit-elle.Cette fois, on regarde ça avec une certaine distance.» Diane Lemieux a également des réserves, bien qu'elle admire l'audace des concepteurs.« Je vois bien qu'on tente d'explorer un nouveau genre, estime la ministre de la Culture.C'est assez audacieux comme réalisation, par exemple cette histoire des portes, mais on ne comprend pas bien encore ce que ça veut dire.Ça me fait penser, dans une autre veine, à La Vie, la vie ! parce qu'on taille dans du neuf du côté de la création.J'ai hâte de voir si le public va suivre.» Le prochain épisode de Bunker, le cirque, la série dont tout le monde parle, est lundi soir.En attendant, on retrouve le même mordant sur l'extraordinaire site Internet de l'émission (www.bunkerlecirque.ca), qui propose un amusant jeu questionnaire qui donne des conseils sur la meilleure façon d'acheter un journaliste.Mais tout cela n'est qu'une caricature, ne l'oublions pas.Photothèque, La Presse © Les ministres Louise Beaudoin (à gauche) et Diane Lemieux (au centre) ont vu en Bunker une caricature, d'abord et avant tout.Quant à leur collègue Joseph Facal (à droite), il a trouvé le premier épisode « trop subtil pour les esprits simples et trop simple pour les esprits subtils.» PRÉSENTÉ PAR KEAN L'ÉCHANGE LA NUIT DES ROIS LES MANUSCRITS DU DÉLUGE DANSER À LUGHNASA Abonnement 866-8668 www.tnm.qc.ca f 3074008A 6DU0501D0914 ARTS SPECTACLESÀ 6DU0501D0914 ZALLCALL 67 22:32:06 09/13/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 4 SEPTEMBRE 2002 D5 JUSQU'AU 19 OCTOBRE www.duceppe.com Présentée en collaboration avec La Preuve de David Auburn mise en scène de Monique Duceppe traduction de Benoit Girard Marie-Hélène Thibault Benoit Girard Marie Michaud Daniel Thomas concepteurs Marcel Dauphinais, Daniel Fortin, Luc Prairie, Yves Labelle, Stéfane Richard Abonnez-vous (514) 842-8194 30e saison 3074509A LES LUNDIS DU TNM RENÉ DANIEL-DUBOIS RENCONTRE LE PUBLIC LE 16 SEPTEMBRE À 19 H DANS LE HALL DU THÉÂTRE.BIENVENUE À TOUS ! f www.tnm.qc.ca RÉSERVATIONS 514.866.8668 À L'AFFICHE KEANMISE EN RENÉ-DANIEL DUBOIS SCÈNE DE ADAPTATION DE JEAN-PAUL SARTRE DE ALEXANDRE DUMAS Avec JEAN ASSELIN + MARC BEAUPRÉ + FRÉDÉRIC BLANCHETTE LUC CHAPDELAINE + MARTINE FRANCKE + GEOFFREY GAQUERE JACINTHE LAGUË + JEAN-SÉBASTIEN LAVOIE + DOMINIQUE LEDUC JEAN MARCHAND + PASCALE MONTREUIL + JEAN-LOUIS ROUX + MARC ST-MARTIN ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE MANON BOUCHARD DÉCOR ET ACCESSOIRES GABRIEL TSAMPALIEROS COSTUMES GINETTE NOISEUX ÉCLAIRAGES GUY SIMARD MUSIQUE ORIGINALE MICHEL SMITH CONSEILLÈRE EN MOUVEMENT MARGIE GILLIS MAQUILLAGES JACQUES-LEE PELLETIER PERRUQUES RACHEL TREMBLAY une communicat i o n d'orangetango une photo de Jean-François Gratton 3074475A 2 CONCERTS : LE MARDI 1er OCTOBRE à la salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau 300, boulevard de Maisonneuve Est, Montréal Billetterie : (514) 987-6919 Admission : (514) 790-1245 www.admission.com AU PROGRAMME : Bach-Reger : Concerto brandebourgeois no 4 Kurtag : Jeux (extraits) Liszt : Concerto pathétique Mozart : Variations, K.501, en sol majeur Liszt : Réminiscences de Don Juan de Mozart LE SAMEDI 5 OCTOBRE à l'Église Erskine and American 3407, avenue du Musée (coin Sherbrooke), Montréal Admission : (514) 790-1245 www.admission.com AU PROGRAMME : 9e symphonie de Beethoven, transcription Liszt pour 2 pianos LOUIS LORTIE ET HÉLÈNE MERCIER FONT CORPS AVEC LA MUSIQUE.ACCORD DE GENRES UNE PRODUCTION DE VERSION ORIGINALE 3077012A LA BÊTE dans la JUNGLE DE JAMES LORD PRODUCTION DU CENTRE DRAMATIQUE DE BRETAGNE - THÉÂTRE DE LORIENT AVEC ET 25, 26 et 27 SEPTEMBRE à 20 h, 28 SEPTEMBRE 2002 à 15 h et 20 h D'APRÈS LA NOUVELLE DE HENRY JAMES ADAPTATION FRANÇAISE DE MARGUERITE DURAS MISE EN SCÈNE ET SCÉNOGRAPHIE D'ÉRIC VIGNER PRODUCTION DU CENTRE DRAMATIQUE DE BRETAGNE - THÉÂTRE DE LORIENT AVEC JUTTA JOHANNA WEISS ET JEAN-DAMIEN BARBIN POUR RÉSERVER VOS BILLETS (514) 845-4890 www.espacego.com partenaire de saison présente avec la collaboration d' Théâtre ESPACE GO 4 8 9 0 , b o u l .Saint-Laurent [À L'ANGLE DU BOUL.SAINT-JOSEPH, LAURIER] 3077491A 6LP0601D0914 6LP0601D0914 ZALLCALL 67 21:44:14 09/13/02 B D 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 4 S E P T EMB R E 2 0 0 2 TESTOSTÉRONE Suite de la page D1 Est-ce à dire que les programmations télé se sexualisent ?Les Copines, Deux filles le matin, Histoires de filles, Catherine ou Les Super Mamies d'un bord et Testostérone, Les Copains, Km/h ou Dominic et Martin de l'autre, avec, dans le milieu, cette adorable synthèse qu'est Un gars, une fille, une série elle-même séparée en deux, bleu pour le gars, rose pour la fille ?Les opinions là-dessus sont partagées.« Qu'on ait besoin de faire Les Copines et Les Copains, je trouve ça triste », avoue Benoit Dutrizac, coanimateur avec Richard Martineau de l'émission Les Francs-Tireurs à Télé- Québec, que plusieurs voient comme un magazine avec un angle masculin.Après tout, ils ont fait les Monologues du pénis et un défilé la fierté hétéro ! « Si c'est une émission de gars parce que ça ne nous tente pas de parler de croissance personnelle et de Guy Corneau.Mais ça donne quoi de se ramasser chacun dans son coin ?Ce serait bien qu'on évolue.Quand nous avons lancé notre émission, notre but, c'était de créer ce qu'on avait envie de voir à la télé.» La réputation précède les Francs- Tireurs et Dutrizac avoue que les animateurs ont de la difficulté à convaincre les femmes de venir discuter avec eux.« J'aimerais bien que ce soit Copains- Copines, admet Ji Ci Lauzon.Mais on dirait que les gens aiment la guerre des sexes, que ce serait plate autrement.Mais qu'est-ce qu'une émission de gars, au juste ?« C'est une émission qui n'a pas la prétention de se poser la question : est-ce que ça va intéresser les femmes ?» répond Marc Boilard, auteur \u2014 en plus ! \u2014 du Code Boilard du vrai gars publié aux Intouchables.Selon lui, dans l'expression « vrai gars », il faut mettre l'accent sur « vrai ».Nous, on s'adresse au chou et on ne s'occupe pas de la chèvre.C'est un show qu'on trouve intéressant entre nous.» François Massicotte, idéateur de Testostérone, voulait créer une ambiance « d'amis autour d'une bière ».Il a été inspiré par la multiplication des magazines masculins américains.« Je trouvais qu'on n'avait pas encore senti ce mouvement à la télé québécoise, dit-il, en soulignant que le projet a été mis sur pied avant que Les Copains ne soient en ondes.Ce sont surtout des émissions pour femmes.Quel gars regarde Emma ou Les Poupées russes ?On n'essaie pas de plaire à tout le monde, on prend des risques.» Et ça ne plaît effectivement pas à tout le monde.Certains \u2014 surtout certaines \u2014 déplorent déjà la vulgarité de Testostérone, et les gars reçoivent des lettres d'indignation.« Surtout des Thérèse de 35 ans, précise Boilard en riant.Les 20 ans et les 60 ans se tapent sur les cuisses.» « Les gars, ce n'est pas juste le barbecue, les chars et les pitounes, déplore pour sa part Benoit Dutrizac.Il ne faut pas confiner les hommes à des sujets épais.On s'intéresse à la paternité, à la sexualisation de plus en plus précoce des filles, à plein de sujets qui touchent aussi les femmes, mais à notre façon.» « Si la masculinité, c'est de parler de cul et dire des gros mots, je serais très déçu d'être un homme », soutient Ji Ci Lauzon.Mais ça fait tellement longtemps que les filles veulent que les gars parlent ! Elles préfèrent probablement des gars provocants à pas du gars du tout ! » « En étant extrêmement mordant à l'endroit des filles, on crée un paquet de discussions, croit Marc Boilard.Les lettres que l'on reçoit, c'est un véritable laboratoire de sociologie ! » Mais ils sont tous d'accord pour dire que les hommes n'abordent pas les choses comme les femmes.Que les magazines et émissions pour hommes ne sont pas tant axés sur la revendication et la dénonciation que sur la réaffirmation de leur masculinité.Autrement dit : on est comme on est.« Je m'identifie très peu aux gars qui se sentent victimes et qui en ont assez, lance Marc Boilard.On n'a aucun reproche à faire aux femmes.On n'a aucune revendication, c'est un gros clin d'oeil et ça fait partie de l'évolution des moeurs.» « Les hommes doivent cesser de se définir par rapport aux attentes des femmes, croit Yvon Dallaire, psychologue et auteur de Homme et fier de l'être.Les femmes ont une façon de voir la vie, mais l'inverse est vrai aussi et ce sont les hommes qui peuvent se reconnaître entre eux.Ils n'ont pas à demander aux femmes leur approbation.» Selon le psychologue, les femmes sont intéressées par ce qui les touche « intérieurement » et les hommes, par ce qui est extérieur à eux \u2014 comme fendre du bois ! Pour Yvon Dallaire, nous redécouvrons, réaffirmons et célébrons simplement les différences entre les deux sexes.Probablement un passage obligé vers la réconciliation.Mâles et fiers de l'être : Ji Ci Lauzon, Francis Reddy, Marc-André Coallier et Gregory Charles, des Copains d'abord.30 OCTOBRE et 1er NOVEMBRE HART COREY ÉGALEMENT DANS LA SÉRIE LES WEEK-ENDS POP DE L'OSM: Les grands moments de la comédie musicale Les Misérables, 28 février et 1ermars Daniel Bélanger et l'OSM, 25 et 26 avril présente (514) 842-9951 présente l'Orchestre symphonique de Montréal pop de l'OSM Les Week-ends 3078663A saison 2002-2003 PRENEZ RENDEZ-VOUS www.rideauvert.qc.ca (514) 845-0267 G a b r i e l G a s c o n J a n i n e S u t t o M o n i q u e S p a z i a n i A n d r é e Lachapelle F r a n c e C a s t e l M o n i q u e R i c h a r d N a t h a l i e G a d o u a s S y l v i e F e r l a t t e V i o l a L é g e r H é l è n e L o i s e l l e A l b e r t M i l l a i r e M a r c B é l a n d Anne-Marie C a d i e u x J a m e s H y n d m a n Marie-France L a m b e r t B e r n a r d M e n e y Louise de B e a u m o n t J e a n T u r c o t t e F r a n ç o i s T r u d e l B r i g i t t e L a f l e u r G é r a r d P o i r i e r M a r c B e a u p r é J e a n H a r v e y R i c h a r d F r é c h e t t e P a t r i c i a N o l i n S o p h i e C l é m e n t B r i g i t t e H a e n t j e n s D e n i s M a r l e a u G u i l l e r m o d e A n d r e a Abonnez-vous ! Les Girls arrivent en ville La Sagouine et son monde L' Alchimiste Farces conjugales La Dernière Bande Savannah Bay Samuel Beckett Marguerite Duras Clémence Des Rochers Antonine Maillet Georges Feydeau Paulo Coelho 3074540A 3075293A 6LP0701D0914 6LP0701D0914 ZALLCALL 67 21:11:14 09/13/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 4 S E P T EMB R E 2 0 0 2 D 7 CINDY Suite de la page D1 Car, en arrivant à Caen, Maheu apportait évidemment avec lui sa vision des choses.» Une situation évidemment difficile à gérer sur le plan humain et diplomatique, si l'on voulait éviter des actes de guerre sur la place publique, à quelques semaines du Palais des congrès.Furey, en somme, reconnaît que Maheu a imprimé sa marque sur la mise en scène, et Maheu que Furey en a été l'inspirateur.Délicat, indéniablement.Le producteur Charles Talar et les autres responsables du spectacle espéraient-ils simplement que le changement de metteur en scène passe inaperçu, en tout cas jusqu'aux premières représentations au Palais des congrès et qu'à ce moment-là, cette péripétie déjà ancienne ne présente plus d'intérêt pour les médias ?Certes, rien ne les obligeait à tenir une conférence de presse pour annoncer la nouvelle.Le problème, c'est que, dès la fin du mois d'août l'affaire était assez largement connue dans les milieux du spectacle à Montréal, où Furey et Maheu sont des personnalités connues et que, d'un jour à l'autre, elle allait forcément sortir dans les médias.En essayant de dissimuler indéfiniment cet épisode \u2014 d'ailleurs mentionné début septembre dans le magazine Gala.au milieu de rumeurs totalement fausses concernant le départ du chanteur Murray Head ou les problèmes de mémorisation de Lââm \u2014, la production prenait le risque de grossir ce qui n'était quand même pas au départ une affaire d'État, encore moins une affaire de collision entre un iceberg et le Titanic.Le psychodrame Toujours est-il qu'avec la publication par La Presse, samedi dernier, de la nouvelle du remplacement de Lewis Furey par Gilles Maheu, l'incident a bizarrement viré au psychodrame.Le producteur Charles Talar, un personnage extrêmement sympathique, mais porté à broyer du noir, même quand tout va bien, nous parle au téléphone de « coup de poignard dans le dos », et de « rumeurs indignes », et déclare que « dans ces conditions, nous n'irons plus à Montréal, et je ne travaillerai plus avec le Québec ».Dans une interview téléphonique, le lendemain, avec une agence de presse, il réitère ses « menaces ».Pour finalement se « rétracter », le jour d'après, dans une nouvelle interview avec un quotidien montréalais et déclarer qu'il s'était « emporté » et que, « bien entendu », Cindy irait à Montréal en juin.Entre-temps, Charles Talar nous a aimablement invités à Caen pour la dernière journée de répétition avant la générale du jeudi soir.Où l'on constate, effectivement, que l'énorme machine tourne à plein régime et que, malgré la fébrilité habituelle aux veilles de premières, tout le monde est à sa place et a l'air serein.Le colossal et très sophistiqué décor (signé Carl Filion) fonctionne, les costumes un peu extravagants de Givenchy font à tout le monde.Jeudi, à près de 17 h, on en est encore à répéter les saluts de fin et la veille, on a travaillé jusqu'à l'aube sur des balances de son.Mais, jeudi soir, la « couturière » (avec public) fonctionne parfaitement.Il y a plein de petits détails à régler dans les prochains jours \u2014 c'est le but des trois représentations de Caen \u2014 mais, sauf erreur, c'est la première fois qu'on joue Cindy intégralement et d'un seul trait.Et ça marche \u2014 y compris les spectaculaires fusées qui, au moment du finale, emportent Cindy et son Prince charmant vers « un monde à nous ».Très grosse ambiance dans les coulisses après le tomber du rideau, un peu comme après le lancement réussi d'une navette spatiale à Cap Canaveral.Dans l'article de La Presse de samedi dernier, il était également question des chiffres de vente \u2014 des billets au Palais des congrès, mais aussi du premier single et de l'album.Personne n'a prétendu que ces chiffres condamnaient à l'avance le spectacle \u2014 qui vise les 400 000 spectateurs à Paris.Mais il est certain que le modèle adopté pour Notre-Dame \u2014 lancement de l'album six mois avant le spectacle \u2014 est loin de marcher aussi bien cette fois.À vrai dire, l'album de Cindy s'est pour l'instant beaucoup moins vendu à ce jour que les récentes comédies musicales Roméo et Juliette et Les Dix Commandements dans les mêmes circonstances.Sur ce sujet \u2014 qui a un peu énervé les productions Talar \u2014 Luc Plamondon reste à la fois fataliste et serein : « C'est vrai que nous arrivons au Palais des congrès avec des ventes d'albums très inférieures à celles de Notre-Dame \u2014 mais les disquaires en ont quand même acheté 200 000.Il est vrai que, contrairement aux Dix Commandements et à Roméo et Juliette, nous n'avons pas eu pendant des mois le super-tube qui tire toute la machine vers le haut.Mais, quoi qu'on en dise, il n'y a pas de modèle unique : une comédie musicale peut être un triomphe en salle et attirer 400 000 spectateurs, sans avoir un album à deux millions de vente.En 1979, Starmania s'est arrêté à 100 000 albums.À Londres, les albums ne commencent à se vendre qu'après le début des représentations, parfois très mal.» Curieusement, Luc Plamondon apparaît aujourd'hui beaucoup moins fébrile qu'il ne l'était en 1998 pour Notre-Dame.Osons le mot : il ressemble ces jours-ci à quelqu'un d'optimiste.Cindy sera bel et bien présenté à Montréal en juin.3059377A DU 10 AU 21 SEPTEMBRE 2002 SAMUEL BECKETT Mise en scène Denis Marleau Avec Gabriel Gascon Concepteurs : Daniel Fortin, Stéphane Jolicoeur, Stéphanie Jasmin En coproduction avec UBU, compagnie de création et le Théâtre français du Centre national des Arts.Représentations du mardi au vendredi 19h30 samedi 16h et 20h30 Réservations (514) 844-1793 www.rideauvert.qc.ca DERNIÈRE SEMAINE ! 3074539A DU 1er AU 26 OCTOBRE 2002 MARGUERITE DURAS Mise en scène Patricia Nolin Avec Janine Sutto et Monique Spaziani Concepteurs : Claude Lemelin, Raymond Marius Boucher, François Barbeau, Stéphane Jolicoeur, Alain Jenkins.Représentations du mardi au vendredi 19h30 samedi 16h et 20h30 Réservations (514) 844-1793 www.rideauvert.qc.ca 3074541A POUR DE GRANDS TEXTES (514)253-8974 ABONNEMENT E N LIGNE www.denise-pelletier.qc.ca En collaboration avec ABONNÉS 12 pièces au tarif pré-vente Classiques et inclassables En attendant Godot de Beckett Mise en scène : LORENT WANSON Le Misanthrope de Molière Mise en scène : FRANÇOISE FAUCHER Le Menteur de Corneille Mise en scène : MARTIN FAUCHER Le Revizor de Gogol Traduction : ANDRÉ MARKOWICZ Mise en scène : REYNALD ROBINSON HORS-SÉRIE EN DÉCEMBRE Scrooge Inspiré de A Christmas Carol de Charles Dickens Texte et mise en scène : JEAN-GUY LEGAULT Une production du Théâtre des Ventrebleus Tarif pré-vente pour les abonnés! S A I S O N 2002-2003 3050186A Les Rita Mitsouko: un nouvel album LE SIXIÈME album studio du tandem Rita Mitsouko, La Femme Trombone, vient de sortir en France.Ce nouveau disque aux sonorités électro- rock de Fred Chichin et Catherine Ringer est sans fioritures.Il est toutefois celui dont les textes sont les plus forts.Catherine Ringer s'en prend ainsi à la société de consommation dans la chanson Évasion. 6LP0802D0914 6LP0802D0914 ZALLCALL 67 00:26:58 09/14/02 B D8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 4 SEPTEMBRE 2002 HUMOUR Kavanagh dans votresalon ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Le 26 septembre, Anthony Kavanagh célébrera son 33e anniversaire.« L'âge du Christ ou plutôt un cris.d'âge ! lance-t-il en riant.Pour l'occasion, je rêve de me faire crucifier dans une église grecque orthodoxe parisienne ! » Pas mal pour quelqu'un qui a une peur bleue de souffrir, de mourir de façon atroce.Et de vieillir ?« La trentaine est une période magnifique.On est moins con et désormais en pleine possession de ses moyens.Mais à partir de cet âge, on est confronté à notre mortalité.Je suis en période de réflexion.Je me demande ce que je vaux et ce que j'ai à dire.J'ai l'impression de n'avoir rien accompli.J'ai peur de passer à côté de certains trucs.Tout s'accélère.Mes 33 ans me mettent en mode combat.Je n'ai plus de temps à perdre.Cela dit par un humoriste à tout faire qui a 13 ans de métier.Qui mettra fin (cette fois pour de bon), en décembre, aux représentations de Kavanagh, son spectacle solo présenté plus de 400 fois en quatre ans en France et dans ses pays voisins.Monsieur est enfin prêt à se consacrer à fond à la chanson et au cinéma.bien qu'il ne puisse s'empêcher d'embrasser plusieurs projets à la fois, dont un pour la télévision, en ondes à TF1 en janvier 2003.Pourquoi ?« Pour ancrer dans la tête des Français que je suis un showman.Pas qu'un humoriste.Même si c'est mal perçu d'en faire trop, l'idée de ne présenter qu'un nouveau spectacle tous les quatre ou cinq ans ne me plaît pas.Il faut se mettre en péril pour rester éternellement jeune.Je suis foutu si je ne vais pas vers l'inconnu.» L'inconnu, pour l'instant, c'est le studio d'enregistrement.Un endroit qui symbolise le retour sur les bancs d'école.« Me définir musicalement est plus difficile que je le pensais.Je ne veux pas faire de la variété française.Je dois trouver un style qui plaise tant en Europe qu'au Québec.J'en apprends de plus en plus sur le métier de chanteur et sur le travail en studio.Je prends mon temps.Je ne sortirai rien tant que je ne serai pas satisfait.Bien d'autres chats à fouetter Anthony Kavanagh a, de toute façon, bien d'autres chats à fouetter en attendant.Il y a, en tête de liste, le lancement au Québec de la VHS et du DVD de son one-man show français offerts dans l'Hexagone depuis deux ans déjà (et écoulés à 170 000 exemplaires).L'enregistrement a eu lieu en juin 2000 à l'Opéra de Massy, en banlieue de Paris.« C'était à la fin d'une série de 50 spectacles.Un mois plus tard, je me faisais opérer à la gorge à cause d'un surmenage vocal.J'ai traîné ce mal (des nodules) pendant un an.» Mais rien n'y paraît à l'écran.Pendant 80 minutes, on y voit Anthony Kavanagh gesticuler, gazouiller, se métamorphoser en ado, en Darth Vader, en sentinelle de l'air, en Elvis bedonnant.sans accent français, mais dans une langue ponctuée d'expressions françaises.On ne prononce plus ici boisson gazeuse, mais coca.Tronqués, heures supplémentaires et pantalons pattes d'éléphant sont devenus « heures suppe » et pattes d'effe ».La version en chair et en os au Saint-Denis de Kavanagh serait de loin plus appréciée, mais tout s'y trouve pour rigoler dans son salon.Et ce, même si on a coupé ici et là dans le spectacle et que les caméras ne sont pas toujours au bon endroit pour capter toutes les mimiques de l'artiste.« C'est sûr qu'on y perd un peu, car le spectacle (une adaptation de celui qu'il a présenté au Québec de 1996 à 1998) est vivant, note Kavanagh.C'est comme lorsqu'on prend quelqu'un en photo.Par contre, la VHS et le DVD donnent un bel aperçu de ce que j'ai fait là-bas.Cela dit, je n'ai aucune idée du potentiel d'un tel produit au Québec.En France, sa mise en marché a attiré des adolescents dans mes salles.« C'est une pratique courante en Europe de lancer une cassette de son spectacle.La plupart le font à peine un mois après la première d'un nouveau one-man show.Les gens connaissent maintenant le mien par coeur.Lorsqu'ils viennent me voir sur scène, je dois parfois leur dire de se taire ! » Photo MICHEL GRAVEL, La Presse © Anthony Kavanagh : « Je suis en période de réflexion.Je me demande ce que je vaux et ce que j'ai à dire.J'ai l'impression de n'avoir rien accompli.» Ma De MoisELLe EilEEn Font Enot Pour les dix sOUs de li BertÉ D'Erik Charpentier MISE EN SCÈNE Jean-Frédéric Messier ASSISTÉ DE Jean Gaudreau AVEC Macha Limonchik | Miro | Didier Lucien | Han Masson | Julien Poulin | Stéphane Demers | Luc Bonin LES CONCEPTEURS Marie-Claude Pelletier | Sonoyo Nishikawa UNE CRÉATION DU Théâtre d'Aujourd'hui EN COLLABORATION AVEC 3900, rue Saint-Denis (Métro Sherbrooke) Montréal | (514) 282-3900 | www.theatredaujourdhui.qc.ca | DIRECTION René Richard Cyr, Jacques Vézina, Gilles Renaud du 17 se PteMBre au 12 oc To Bre 2002 3072986A OFFREZ-VOUS UN PROGRAMME DOUBLE! 2 BALLETS AVEC CHOEUR ET ORCHESTRE, UNE SOIRÉE INOUBLIABLE! HÂTEZ-VOUS! RÉSERVEZ VOS PLACES AU (514) 842-2112 Avec l'Orchestre des Grands Ballets Canadiens de Montréal et le choeur du Studio de musique ancienne de Montréal sous la direction de Jacques Lacombe 26 sept.au 5 oct.www.grandsballets.qc.ca Chorégraphie : Sir Kenneth Mac Millan Musique : Francis Poulenc Chorégraphie : Stijn Celis Musique : Igor Stravinski BILLET À PARTIR DE 25$ Présenté par 3074521A 15$ / 7$ (12 et moins) Réseau Admission : (514) 790-1245 Et plus de 20 concerts gratuits Info: (514) 899-0644 www.orguecouleurs.com orgue et couleurs 25 septembre-6 octobre 2002 4e symphonie d'automne Ville de Montréal 25 septembre 20h Vatican à Montréal James Edward Goettsche Basilique Notre-Dame 27 septembre 20h Orchestre Métropolitain du Grand Montréal Mahler: Symphonie no 3 Choeur et solistes Yannick Nézet-Séguin, chef Église Saint-Nom-de-Jésus 28 septembre 20h Opéra français.Marc Hervieux, ténor et ses invités Église Saint-Nom-de-Jésus 29 septembre 20h Hommage à Duruflé Vincent Warnier, organiste (France) Ensemble Musica Orbium Église Saint-Nom-de-Jésus 1er octobre 20h Match d'impro à l'orgue Claudette Auchu (organiste du Forum) Église Saint-Nom-de-Jésus 5 octobre 20h The Victory Travelers, Gospel Choir Église Saint James United 6 octobre concert en après-midi 14 h Orchestre symphonique de Trois-Rivières Kim Yaroshevskaya (Fanfreluche) Église Saint-Nom-de-Jésus Basilique Notre-Dame, 110, rue Notre-Dame Ouest métro Place-d'Armes Église Saint-Nom-de-Jésus, 4215, rue Adam métro Pie-IX Église Saint James United, 463, rue Sainte-Catherine Ouest métro Mc Gill 3077086A 6LP0901D0914 6LP0901D0914 ZALLCALL 67 22:09:23 09/13/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 4 SEPTEMBRE 2002 D9 EN BREF Le nom de Jean Besré immortalisé à Sherbrooke LE NOM DU comédien Jean Besré vient d'être immortalisé dans sa ville natale de Sherbrooke, avec l'inauguration d'une aire de jeu dans une école primaire baptisée en son honneur.Il s'agit de l'école La Rocque, que M.Besré a fréquentée quand il était tout petit.Plusieurs proches, dont sa nièce Marie- Claude Besré, ont pris part à l'événement et ont raconté des anecdotes et mauvais coups qui ont valu des réprimandes au comédien mort dans un accident d'auto en 1999.Il semble, par exemple, qu'il allait voler des pommes chez les voisins.Le coût de l'aménagement de ce parc-école est évalué à environ 60 000 $.Franco Dragone décoré par l'Ordre national LE CONCEPTEUR de spectacles Franco Dragone recevra le 25 septembre l'insigne de chevalier de l'Ordre national du Québec.M.Dragone est retourné vivre en Belgique après un long séjour au Québec et une fructueuse collaboration avec le Cirque du Soleil.En mission en Belgique, c'est la ministre d'État à la Culture et aux Communications, Diane Lemieux, qui lui remettra l'insigne.Franco Dragone travaille actuellement à la conception du prochain spectacle de Céline Dion, à Las Vegas.Mime-moi un festival MONTRÉAL S'APPRÊTE à devenir un haut lieu du mime.Le festival Les Voies du mime s'y déroulera du 23 septembre au 19 octobre.Quatre spectacles seront présentés en salle, et divers endroits de la ville seront égayés par les participants.On annonce la participation d'interprètes du Québec, de France et du Mexique.En plus de voir les oeuvres des trois compagnies de mime présentes, les festivaliers pourront assister à la première nord-américaine de Latitudes croisées, ambitieux projet commun de création mis en branle il y a plus de deux ans.Tous ces spectacles sont présentés au théâtre Espace Libre.3 et 4 LAROCQOUCTOEBRE LAROCQUE Billets (514) 931-2088 Admission (514) 790-1245 2490, rue Notre-Dame Ouest, Montréal présente au théâtre Le Corona «.EXTRÊMEMENT AMUSANT!» - CBF «IL SE DISTINGUE DE LA MASSE.» - CKAC SYLVAIN 3072574A présente l'Orchestre symphonique de Montréal Beethoven ouvre la saison ! LA NEUVIÈME SYMPHONIE et sa célèbre «Ode à la joie» AVEC 4 CHANTEURS, LE CHOEUR ET LES 100 MUSICIENS DE L'OSM SOUS LA DIRECTION DE GILBERT LEVINE.DIMANCHE 22 SEPTEMBRE, 15 H GILBERT LEVINE, CHEF D'ORCHESTRE PAMELA COBURN, SOPRANO NOËLLA HUET, MEZZO-SOPRANO STUART NEILL, TÉNOR STEPHEN POWELL, BARYTON CHOEUR DE L'OSM IWAN EDWARDS, CHEF DE CHOEUR ÉGALEMENT AU PROGRAMME : NÄNIE, ET LE CHANT DES PARQUES DE BRAHMS.Gilbert Levine : Chef de renommée internationale, il a dirigé les orchestres les plus importants tels que le London Philarmonic, le Royal Philarmonic et le New-York Philarmonic.Après l'éclatant succès du Festival Beethoven la saison dernière, Louis Lortie est de retour pour ouvrir les Grands Concerts.Abonnez-vous ! Demandez notre nouvelle brochure de la saison.(514) 842-9951 osm.ca Louis Lortie, le choeur de l'OSM : puissance et enchantement MARDI 24 ET MERCREDI 25 SEPTEMBRE, 20 H EMMANUEL VILLAUME, CHEF D'ORCHESTRE LOUIS LORTIE, PIANO JON GARRISON, TÉNOR CHOEUR DE L'OSM SZYMANOWSKI, LE CHANT DE LA NUIT LISZT, TOTENTANZ (pour piano et orchestre) RAVEL, DAPHNIS ET CHLOÉ Le violon aux accents jazz DIMANCHE 29 SEPTEMBRE, 14 H 30 JACQUES LACOMBE, CHEF D'ORCHESTRE RICHARD ROBERTS, VIOLON HAYDN, SYMPHONIE N°70 R.STRAUSS, LE CHEVALIER À LA ROSE, suite de valses GRUENBERG, CONCERTO POUR VIOLON Soirée du 24 : Soirée du 29 : La Valse de Ravel et autres splendeurs de la musique française 1ER ET 3 OCTOBRE, 20 H JACQUES LACOMBE, CHEF D'ORCHESTRE PASCAL ROGÉ, PIANO BERLIOZ, LE CORSAIRE SAINT-SAËNS, CONCERTO POUR PIANO NO 2 DEBUSSY, IMAGES RAVEL, LA VALSE Soirée du 3 : DÈS 13 H 30, VENEZ RENCONTRER LES MUSICIENS ET TOUTE L'ÉQUIPE DE L'OSM ! CONFÉRENCE AVANT CONCERT 18 H 30: NANCY BERMAN, MUSICOLOGUE.VENEZ VOIR ET ENTENDRE LE PREMIER CHEF INVITÉ DE L'OSM : JACQUES LACOMBE 3078661A 6LP1001D0914 D10 Samedi 6LP1001D0914 ZALLCALL 67 20:04:09 09/13/02 B D10 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 1 4 SEPTEMBRE 2002 DISQUES En sueur, en extase, en concert.emballant! ROCK \u0001\u0001\u00011.2 MANU CHAO Radio Bemba Sound System Virgin / EMI ALEXANDRE VIGNAULT SE LAISSER TENTER par l'aventure de l'album live constituait une entreprise a haut risque pour Manu Chao.Parce que ses spectacles misent au moins autant sur les chansons que sur le charisme endiable des neuf membres de son Radio Bemba Sound System.Que ses fans soient soulages, l'operation est reussie.En plus d'un environnement sonore de qualite qui donne vraiment l'impression .et l'envie .de se trouver nez a nez avec l'ancien leader de la Mano Negra, le disque permet de gouter des versions petaradantes et passablement remodelees des chansons de Clandestino et Proxima Estacion.Esp plusieurs vieux titres de la Mano (Machine Gun, Peligro, King Kong Five, Casa Babylon, The Monkey et Mala Vida).Apres un pastiche d'annonce radiophonique, la bande a Manu entonne en douceur Bienvenida a Tijuana, une variation sur le theme de Welcome To Tijuana, qui se termine sur les mots: Tequila, sexo, marijuana.Une pas du tout Sainte-Trinite qui sert de bougie d'allumage a cette fabuleuse rumba ska, rock, reggae et punk equipee pour veiller tard.Impossible de rester assis sur sa chaise tant ca grouille.Plutot que d'entrecouper ses chansons d'applaudissements gratifiants, Manu les enfile a un train d'enfer.Elles ne sont pas toutes jouees integralement, se contaminent les unes les autres et ca a pour effet de creer un univers plein de clins d'oeil pour l'oreille avertie.On reconnait les paroles de Clandestino dans Por Donde Saldra El Sol?Des phrases comme Que paso, que paso?ou Que hora son mi corazon?deviennent des leitmotive eclairant cet electrisant cirque ou la musique joue son plus beau role, celui de ciment social.Manu Chao a fait de son spectacle un veritable moment de rencontre ou chaque chanson tisse un lien avec son public et ce disque en est l'eloquent temoignage.On en ressort essouffle, presque en sueur, puis on appuie sur play et on recommence.ROCK \u0001\u0001\u0001 RICHARD PETIT Little Girl Disques Double / Select Sur les traces de Leloup SUR KISS & RUN, les chansons de Richard Petit etaient agrementees de bidouillages electroniques qui ne faisaient rien de plus que suivre la mode.Ca n'avait pas empeche le sympathique personnage de se faire une place a la radio avec Le Printemps et L'Infinite.Avec Little Girl, un disque ou il parle beaucoup, beaucoup, de filles, il resserre sa formule et se concentre sur ce qu'il sait faire de mieux : ecrire des chansons pop-rock accrocheuses.Son disque demarre en trombe avec deux titres aux guitares franches sans etres trop dechirantes : 2440 (un tube potentiel au contenu un brin ecolo) et Here We Go.Ensuite, vient une partie de jambes en l'air sur fond de reggae-pop.Puis, une reverie nocturne au tenace parfum de ganja dotee d'un rejouissant solo de guitare (Vallarta) et un croche du cote du flamenco (Seul dans ma prison).Deux constantes dans ce disque : l'envie de divertir et celle de tripper avec des musiciens qui aiment encore et toujours le rock.Richard Petit s'est en effet entoure de Dan Georgesco (ancien Too Many Cooks), Alain Quirion (ex-Zebulon), Maurice William, Jean-Francois Lemieux (Daniel Belanger, Basta) et bien d'autres musiciens rompus aux bases du rock binaire.Ca sent parfois tres fort le Jean Leloup (Deuxieme Etage), ca manque un peu de tonus dans le texte, mais ca transporte surtout un plein camion de tubes rimant avec bonheur et legerete.Alexandre Vigneault ROCK \u0001\u0001\u00011.2 L.A.GUNS Waking The Dead Spitfire Une bonne galette de rock lourd PENDANT QU'AXL ROSE fait rire de lui dans des soirees de gala (les MTV Awards, quelqu'un ?), son ancien collegue Tracii Guns fabrique encore de bonnes galettes de hard rock.Waking The Dead, le plus recent compact de L.A.Guns (ca, c'est la bande a monsieur Guns) nous offre un bon menu de rock lourd, sans trop verser dans les cliches du triste passe.Bien sur qu'il y en a, des cliches, mais l'energie ici degagee fait oublier ces quelques tares.Monsieur Guns et ses petits amis se revelent bien en forme, leur rock a la sauce Sunset Boulevard accroche d'emblee, livre avec la fougue de veterans qui cherchent a prouver que, decidement, l'heure de la retraite n'a pas encore sonne.N'oublions surtout pas leur grand exploit : le titre OK, Let's Roll, qui raconte .sans verser dans la facilite ou le pathetique .l'histoire heroique des passagers du vol 93 de la United, le matin du 11 septembre.Touchant.Richard Labbe POP \u0001\u0001\u00011.2 ISABELLE BOULAY Isabelle Boulay - Ses plus belles histoires Sideral / Select Un second souffle pour des chansons et des enfants COMBIEN D'ARTISTES de 30 ans et moins ont suffisamment de chansons a succes a leur actif pour justifier la production d'une compilation ?Ils sont rares, mais Isabelle Boulay est de ceux-la.Six ans apres la sortie de son premier album, elle lance mardi Isabelle Boulay - Ses plus belles histoires, dont 16 des titres sont des hits .La ou elle innove dans le concept compilation , c'est en proposant une version habilement remixee du Saule et autres J'ai mal a l'amour, avec dans l'ensemble quelque chose de plus.musical, si je puis dire, avec un meilleur equilibre entre la voix (car Isabelle Boulay est rentree en studio pour la reenregistrer sur presque toutes les pieces) et les instruments, dont certains sont particulierement bien mis en valeur.Cela confere une veritable coherence au disque, sans pour autant choquer l'oreille du fan, qui prefere habituellement retrouver telles quelles ses chansons favorites.A cela s'ajoute une petite valeur ajoutee sympathique : trois bonnes reprises de chansons country cheres a la rousse Gaspesienne petrie de musique western et une inedite qui, franchement, ne casse rien.Bref, les admirateurs y trouveront leur compte, et meme les moins convaincus se surprendront a fredonner.Marie-Christine Blais collaboration speciale POP \u0001\u0001\u0001 ELYZABETH DIAGA Diaga D.W.Records / Outside Trip-hop local un brin banal ELYZABETH DIAGA, vous vous souvenez ?Elle a fait paraitre un premier album solo en 1996 suivi d'un long apprentissage de l'industrie musicale quebecoise, riche en experience et debouchant enfin sur ce second disque, sobrement intitule Diaga.Parlons d'ici d'un projet commun, celui de la chanteuse (qui s'exprime en anglais cette fois) et de Ben Roberge, batteur de formation, rat de studio de passion.Le resultat de cette collaboration est impeccablement realise, a defaut d'etre pleinement original.La paire a tres bien assimile le langage electronique, l'art de tisser des ambiances suaves et quelques fois teintees de sonorites latines, de rabouter les rythmes hip hop, breakbeat et drum & bass autour de la voix, convaincante, d'Elyzabeth.Ambiance decontractee de lounge electronique, simplement amene, melodieux et revasseur.Mais qui peche par manque d'originalite et de personnalite ; cette musique, dans la facture comme dans les chansons, ressemble a tout ce qui s'est deja fait auparavant.Un joli moment a passer, quand meme.Philippe Renaud collaboration speciale CHANSON \u0001\u0001\u00011.2 CORALIE CLEMENT Salle des pas perdus Nettwerk / EMI Francaise jusqu'a la moelle LA VOIX DIAPHANE de la frangine de Benjamin Biolay (Henri Salvador, Keren Ann, etc.) a cree plus d'etincelles que prevu.Pres d'une annee apres sa sortie francaise et des scores honorables realises dans les bacs a disques de l'Hexagone, le premier album de Coralie Clement, soeur cadette de Biolay, traverse la grande flaque a prix local.D'entree, les amateurs de nouvelle chanson francaise remarqueront que Salle des pas perdus est un disque de facture Biolay, le jeune prodige y allant de ses meilleurs pastiches.Exemples ?Duo jazzy-tzigane a la Dutronc-Hardy (Le Dernier Train), bossa nova a la Barouh (Samba de mon coeur qui bat et La Contradiction), jazz leger a la Montand (Le Jazz et le Gin) et autres victuailles d'un indiscutable raffinement.A n'en point douter, la premiere fournee de miss Coralie est francaise jusqu'a la moelle.Alain Brunet JAZZ \u0001\u0001\u00011.2 PATRICIA BARBER Verse Premonition / Blue Note / EMI Chanson ou jazz ?TENEBREUX, ironique, plutot grave, le style vocal de Patricia Barber poursuit son evolution sur Verse, un disque essentiellement fait de ses propres musiques et rimes .sauf celles de Dansons la gigue de Paul Verlaine, mises en musique par l'Americaine.La musicienne (elle s'accompagne toujours au piano) a aussi le merite d'embaucher des jazzmen de grand talent, dont le fameux batteur Joey Baron et le trompettiste Dave Douglas.Encore une fois, je ne sais vraiment s'il faut considerer Patricia Barber comme une chanteuse de jazz.Il me semble plutot qu'elle est une auteure-compositriceinterprete dont le jazz est au service des chansons.Ni puissance ni souplesse au plan vocal, ni virtuosite pianistique.une approche musicale neanmoins personnelle transcendee par des rimes finement ecrites.Chanson ou jazz, en somme ?Aucune importance.Alain Brunet MUSIQUES DU MONDE \u0001\u0001\u00011.2 LA MUSICA DELLA MAFIA IL CANTO DI MALAVITA Compilation de 24 chansons Play It Again Sam Le patrimoine de la mafia calabraise DEPUIS 1860, date de l'apparition des premieres familles mafieuses de Calabre, le chant de la mauvaise vie (il canto di malavita) rappelle la fascination qu'exercait la ndrangheta (pour reprendre le terme designant la pegre de cette region italienne) et la terreur qu'elle imposait.Ces tarentelles apparemment guillerettes, ces flamencos italianises et relents d'operette evoquent, en fait, l'honneur des criminels organises, leur dignite, leur machisme, la loi du silence (omerta) a laquelle ils souscrivent invariablement, la douleur de leurs meres lorsqu'on les liquide ou les emprisonne, le triste sort des traitres, on en passe.Ces chansons, interdites en Italie, seduiront neanmoins les melomanes desireux d'en apprendre davantage sur le patrimoine sonore de ce pays.ou encore sur les moeurs claniques.Chose certaine, doit-on conclure, le gangsta rap n'a rien invente ! .Alain Brunet .je suis sortie des Parapluies de Cherbourg les yeux humides et le coeur gros.- Nathalie Petrowski, La Presse LA PIECE DE L'ANNEE ! Les productions BEAU COMME UN PREMIER CHAGRIN D'AMOUR.- Marc-Andre Lussier, La Presse .la transposition sur scene du film.est un succes.Preparez vos mouchoirs.- Michel Marsolais, Le journal de Montreal Digne de la beaute du souvenir que le grand ecran a grave en nous.- Jean St-Hilaire, Le Soleil 14 septembre 2002 a 20 h Matinee dimanche 15 septembre a 15 h Du 19 au 21 septembre 2002 a 20 h C'ETAIT MAGISTRAL ! - Stephane-E.Roy, Bonjour Montreal, CKAC MAGNIFIQUE ! JE M'EN SOUVIENDRAI TOUTE MA VIE.- Michel Legrand, Joliette, 29 Juin 2001 MEILLEURE PRODUCTION THEATRE PRIVE .GALA DES MASQUES 2002 DERNIERE CHANCE ! CE SOIR ET DEMAIN JEUDI, VENDREDI ET SAMEDI PROCHAIN De Jacques Demy et Michel Legrand, mise en scene de Rene Richard Cyr C'etait genial! Un pur ravissement ! - Alexandra Diaz, Montreal Ce soir, SRC 3072507A Billets en vente aujourd'hui 10H te jourd'h 10H 6DU1101D0914 ARTS SPECTACLESÀ 6DU1101D0914 ZALLCALL 67 11:06:07 09/13/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 4 SEPTEMBRE 2002 D 1 1 Tout le monde s'en voudrait de ne pas en profiter\u2026 Vous le premier.ou ou Tout le monde avait hâte qu'elle revienne\u2026 Elle la première.Pour célébrer ses 40 ans, Claudine Mercier sort enfin de sa quarantaine! De retour avec un tout nouveau spectacle, elle surprend et elle s'éclate en cumulant tous les talents! À voir absolument! 7 et 10 octobre 02 Théâtre St-Denis 790.1111 www.managementencore.com Claudine MERCIER Tout le monde l'aime\u2026 Lui le premier.Il avoue d'emblée que son show est trop bon et que vous n'êtes peut-être pas prêt à recevoir un aussi bon spectacle\u2026 Prenez le risque! Histoires vraies, certifié Billet platine à l'ADISQ! 29 octobre au 2 novembre 02 et du 8 au 10 avril 03 Théâtre St-Denis 790.1111 Martin MATTE Tout le monde attend son nouveau spectacle\u2026Lui le premier.Plus de 200 000 personnes ont applaudi son deuxième one-man-show.Plus de 300 000 attendent le troisième! Achetez vite vos billets! 18 au 20 février 03 Théâtre St-Denis 790.1111 Mario JEAN Tout le monde parle de sa vie\u2026 Lui le premier.Avec Face à face, Patrick Huard a gagné son pari, celui d'être honnête à tout prix! Il se raconte au quotidien, laissant toutefois le dernier mot à son célèbre chauffeur de taxi.Ironique, tordant, provocateur et troublant! 24 au 28 septembre 02 22 et 23 novembre 02 Théâtre St-Denis 790.1111 Patrick HUARD Tout le monde est curieux d'entendre sa vraie voix\u2026 Lui le premier.MD3, c'est un grand spectacle de variétés et un Marc Dupré téléchargé à bloc! Accompagné de ses musiciens, il interprète plus de 60 extraits de chansons et séduit par ses monologues tout en finesse.17 au 19 octobre 02 Théâtre St-Denis 790.1111 Marc DUPRÉ Tout le monde essaie de décrire son show\u2026 Lui le premier.Magicien, voyant, humoriste, sorcier, médium\u2026 Gary Kurtz est une référence internationale dans l'univers du mentalisme.Un spectacle interactif, drôle et complètement paranormal! 24 et 25 janvier 03 Théâtre St-Denis 790.1111 Gary KURTZ DES DRÔLES DE 155$ SPECTACLES 89$ SPECTACLES 65$ SPECTACLES Frais de service en sus.Frais de service en sus.Frais de service en sus.FORFAITS 3077450A 6LP1201D0914 6LP1201D0914 ZALLCALL 67 22:16:24 09/13/02 B D12 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 4 SEPTEMBRE 2002 THÉÂTRE 3077215A Soutien aux Pigistes LES ÉTERNELS PIGISTES tiennent deux soirées-bénéfice demain et lundi, dans un lieu plutôt inusité : le Centre culturel Alfred- Dallaire.Ce décor convient plutôt bien au thème de la soirée : le deuil.Plusieurs artistes, dont Annick Bergeron, Sylvie Drapeau, Louise Latraverse, Martin Faucher, Rita Lafontaine, Brigitte Paquette, Louise Bombardier, Linda Roy, Christian Bégin, Patrice Coquereau et Claude Poissant liront pour l'occasion des textes de leur cru traitant des nombreuses incarnations du deuil (mort, fin de carrière, rupture amoureuse, etc.).Les profits de la soirée permettront aux Pigistes Christian Bégin, Marie Charlebois, Patrice Coquereau, Pier Paquette, Pierre-Michel Tremblay et Isabelle Vincent de poursuivre leur travail de création.Notez par ailleurs la reprise du Rire de la mer, à La Licorne, du 1er octobre au 9 novembre.Les billets pour les soirées-bénéfice, vendus au coût de 20 $ chacun, peuvent être réservés au 514 270-3112.Ève Dumas À la santé des Éternels Pigistes : deux soirées- bénéfice.VICENTE AMIGO DIMANCHE 24 NOVEMBRE / 20h Spectrum DU 19 AU 24 NOVEMBRE / 20h 30 Au Va et Vient, 3706 rue Notre-Dame Ouest SÉRIE EFFENDI EN RAFALE YANNICK RIEU NON ACOUSTIC PROJECT JEUDI 21 NOVEMBRE ANDRÉE BOUDREAU EN QUARTETTE VENDREDI 22 NOVEMBRE JEAN-CHRISTOPHE BÉNEY SAMEDI 23 NOVEMBRE JEAN-PIERRE ZANELLA QUARTETTE AVEC MICHEL DONATO, JAMES GELFAND ET PAUL BROCHU DIMANCHE 24 NOVEMBRE THOM GOSSAGE PREVIEW MARDI 19 NOVEMBRE MICHEL CÔTÉ NEW PROJECT MERCREDI 20 NOVEMBRE LA NOUVELLE STAR DE LA GUITARE FLAMENCO JEUDI 14 NOVEMBRE / 20h VENDREDI 15 NOVEMBRE / 20h Savoy du Métropolis RÉMI BOLDUC JAZZ ENSEMBLE MERCREDI 20 NOVEMBRE / 20h Savoy du Métropolis NERPH AVEC STEVE AMIRAULT, MORGAN MOORE, JOEL MILLER, CHET DOXAS ET JIM DOXAS MD AUTOMNE 2002 NOUVEAU SPECTACLE SAMEDI PROCHAIN! LA RÉVÉLATION FOLK-ROCK DE L'ANNÉE PATRICIA BARBER Première partie : Jean-François Groulx en duo avec Frédéric Alarie SAMEDI 21 SEPTEMBRE / 20h Spectrum MARDI 22 OCTOBRE / 20h Cabaret Music-Hall FREDRIC GARY COMEAU JEUDI 10 OCTOBRE / 20h Cabaret Music-Hall CAETANO VELOSO DIMANCHE 17 NOVEMBRE / 20h Salle Wilfrid-Pelletier, PDA HUGH FRASER QUINTETTE ET SLIDE HAMPTON JEUDI 7 NOVEMBRE / 20h Club Soda DEE DEE BRIDGEWATER SALIF KEITA \u201cTHIS IS NEW\u201d HOMMAGE À KURT WEILL DIMANCHE 13 OCTOBRE / 20h Théâtre Maisonneuve, PDA Première partie : H'SAO JEUDI 17 OCTOBRE / 20h Spectrum DAN THOUIN LARGE ENSEMBLE LE LÉGENDAIRE \u201cROI DES ROIS\u201d DU MALI LA VOIX DU BRÉSIL UNE OCCASION UNIQUE! BILLETS EN VENTE AU (514) 790-1245 AUX COMPTOIRS ADMISSION, AU SPECTRUM, AU CLUB SODA, AU CABARET MUSIC-HALL ET À LA PLACE DES ARTS.WWW.SPECTRUMDEMONTREAL.CA WWW.ADMISSION.COM LA TOTALE : 10 SPECTACLES POUR 195 $ (RÉG.: 293,25 $) JAZZ : 5 SPECTACLES POUR 95 $ (RÉG.: 135,50 $) PATRICIA BARBER, DEE DEE BRIDGEWATER, DAN THOUIN LARGE ENSEMBLE, RÉMI BOLDUC JAZZ ENSEMBLE ET NERPH RYTHMES DU MONDE : 3 SPECTACLES POUR 95 $ (RÉG.: 120,50 $) SALIF KEITA, CAETANO VELOSO ET VICENTE AMIGO à l\u2018exception de la série Effendi en rafale taxes et frais de service en sus RENSEIGNEMENTS : [514] 871-1881 1 888 515-0515 MONTREALJAZZFEST.COM Patrimoine canadien Canadian Heritage FORFAITS BILLETS EN VENTE MAINTENANT ! en collaboration avec 3079158A AUTOBAINES 35,70$ 7JOURS 3LIGNES En prime, votre annonce sur cyberpresse.ca présente au théâtre Le Corona FAITES VITE DERNIÈRE CHANCE ! COMPLET 3072544A en collaboration avec présentent au théâtre St-Denis 1er NOVEMBRE Billets : (514) 790-1111 www.theatrestdenis.com UN SOIR SEULEMENT ! 1594, rue St-Denis, Montréal 3072545A 6LP1301D0914 6LP1301D0914 ZALLCALL 67 22:48:46 09/13/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 4 S E P T EMB R E 2 0 0 2 D 1 3 DISQUES CHLOÉ SAINTE-MARIE Analekta chez La poésie contre la mort l'Oncle Sam GUY MARCEAU collaboration spéciale LA MAISON de disques québécoise Analekta a annoncé la semaine dernière la conclusion d'une entente exclusive de distribution de son catalogue aux États-Unis par Naxos of America, la plus importante maison de disques indépendante du continent.Qui, des amateurs de musique classique, ne connaît pas les disques de la compagnie Naxos avec ses pochettes au design uniformisé, et vendus à prix « budget » de 7 $ ?On peut dire sans exagérer que, depuis 15 ans, Naxos a changé la donne dans un paysage aujourd'hui largement occupé par les majors (Universal, Warner, BMG).D'ailleurs, Mario Labbé, président d'Analekta, brosse un tableau éloquent de la situation.« Le marché américain du disque est le plus en crise au monde en ce moment puisqu'il s'est débarrassé de toutes les petites étiquettes de disques indépendantes ou étrangères, sauf Naxos qui, exceptionnellement, n'a pas perdu son volume de ventes.Les points de vente ont fermé pour des raisons de rentabilité, ne laissant au disque que des magasins à grande surface qui, au détriment de la musique classique, ont adopté la politique du meilleur vendeur plutôt que celui du catalogue.Encore ici, sauf Naxos.» Jim Sturgeon, le président de Naxos, division nord-américaine, précise les termes de l'entente initiale de trois ans : « Le marché du disque aux États-Unis est assez congestionné ; c'est pourquoi nous voulons que tout nouveau produit qui s'ajoute à notre distribution soit une valeur sûre.Nous distribuerons d'abord les 10 meilleurs titres du catalogue d'Analekta (qui en compte 300), auxquels s'ajouteront les nouveautés au fur et à mesure qu'ils paraîtront au Canada.» Parmi les artistes sélectionnés, mentionnons le Taffelmusik de Toronto, James Ehnes, La Pietà, Marie- Nicole Lemieux et Alain Lefèvre.Jim Sturgeon confirme que les deux parties sont sur la même longueur d'onde.« Nous allons mettre de l'avant le fait qu'Analekta endisque les artistes canadiens parmi les meilleurs dans un répertoire recherché et raffiné.Après avoir entendu la grande qualité des interprétations des artistes chez Analekta, nous n'avons pas caché notre enthousiasme à conclure cette entente et défendre ce nouveau produit chez nous.» Analekta place de grands espoirs (et des investissements substantiels) dans cette entente de distribution sur un territoire qui ne l'avait pas trop bien servi auparavant.Il faut savoir qu'Analekta bénéficiait déjà d'une distribution aux États-Unis par Albany Records, mais que les piètres résultats au chapitre des ventes ont forcé Analekta à mettre fin à l'entente.« Toutes les étiquettes de disque classique ont encaissé une baisse de 10 % dans la dernière année, alors que Naxos a connu une hausse de 42 % », conclut Jim Sturgeon.Reste à voir si, au pays de l'oncle Sam, les mélomanes apprécieront la qualité parmi la quantité.ALEXANDRE VIGNEAULT Chloé Sainte-Marie aime profondément la poésie.Son inclination pour les vers lui vient d'un traumatisme de son enfance à l'eau bénite.Elle n'avait que cinq ans lorsque son père s'est converti à la religion baptiste.Du jour au lendemain, toute la famille a dû lire la Bible quotidiennement.Elle a détesté ça, mais.« Après m'être interdit d'y toucher pendant des années, dit-elle, j'ai fini par réaliser que c'était un crisse de beau livre ! Le Cantique des cantiques, la Genèse, l'Apocalypse, c'est un peu cucul, mais des fois, c'est beau en maudit ! » Pourquoi parler poésie avec Chloé Sainte- Marie ?Parce qu'il y en a encore beaucoup sur Je marche à toi, successeur à Je pleure, tu pleures, l'album qui a changé sa vie.Plusieurs sceptiques ont été confondus par ce disque paru il y a trois ans.Sans faire l'unanimité, son countryfolk moelleux a reçu un accueil tantôt dithyrambique tantôt respectueux contrastant avec les flèches empoisonnées qu'elle recevait après chacune de ses apparitions dans un film de Gilles Carle, son compagnon.« Je ne sais pas si c'est ma vie qui a changé au moment de Je pleure, tu pleures ou bien si c'est le disque qui a changé ma vie.C'est l'oeuf ou la poule », remarque la femme aux yeux verts.Elle sent que le regard posé sur elle a changé, qu'elle a gagné le respect de certains de ses anciens détracteurs et l'amour d'un public.« Sentir l'amour des autres, on finit par aimer ça », avoue-t-elle.La rencontre avec Gaston Miron Je marche à toi, titre emprunté à un superbe poème de Gaston Miron qu'elle reprend avec beaucoup de grâce, suit pas à pas les traces de Je pleure, tu pleures.Même country-folk charmant, teinté ici et là d'une solennité qui provient sans doute de l'affection que Chloé Sainte-Marie porte à la musique sacrée.Même curieuse envie de chanter en innu.Même obsession fructueuse pour les poètes.Des orfèvres de la langue comme Patrice Desbiens, Bruno Roy, Gilles Bélanger et l'immense Gaston Miron.Sa première rencontre avec l'auteur de L'Homme rapaillé vaut d'ailleurs la peine d'être racontée.La scène se déroule en 1981 dans un petit café de la rue Saint-Denis.Chloé Sainte-Marie, qui s'appelle sans doute encore Marie-Aline Joyal, savoure son premier espresso et son premier rendezvous avec Gilles Carle.Elle est assise, seule, à la première table près de la porte.Le cinéaste s'est retiré au petit coin.Soudain, un homme entre dans le café et, de sa voix puissante, lui déclame un poème d'amour.« Câlisse, un fou ! » a-t-elle tout de suite pensé.Elle était sûre que c'était un clochard.Elle voulait se sauver en courant ou se cacher en dessous de la table jusqu'à ce que Gilles Carle réapparaisse en lançant un « tiens, salut Gaston » qui l'a laissée bouche bée.Chanter la mort Fabriqué à la maison, comme le disque précédent, Je marche à toi est un disque hanté par la mort.Impossible de ne pas faire le lien avec le lent dépérissement de Gilles Carle, qui souffre de la maladie de Parkinson.La chanson La Route, l'Île et l'Été se termine sur une envie d'éternité.Patrice Desbiens, auteur du magnifique poème Comme dans un film, semble avoir deviné les angoisses de Chloé Sainte-Marie : « Je rêve que tu regardes l'heure et que tu meurs.Je rêve que tu palpes docilement mes pleurs et qu'on enterre ton coeur dans un tiroir sous la terre.Je rêve que tu effleures les fleurs sur les pierres glissantes de ma peur.» Chloé Sainte-Marie a tout fait avec Gilles Carle depuis qu'il est entré dans sa vie.Elle se consacre à lui aujourd'hui et se fait même son porte-voix, comme c'est arrivé l'année dernière lorsqu'elle a dû lire au nom du cinéaste le témoignage qu'il voulait rendre à Serge Deyglun.« C'est dur et ce n'est pas drôle pour un homme comme lui de perdre ses moyens.C'est humiliant.L'album lui fait du bien, croit-elle.Ça met un baume sur notre vie.» Elle se console en se disant qu'elle a trouvé dans la musique un lieu de liberté, une façon d'aller directement à l'essentiel sans devoir traverser l'énorme bureaucratie du cinéma.Elle enregistre ses disques à la maison et en prend toute la responsabilité.« Chanter me permet de dire ce que je ressens sans censure.Le cinéma est plein de compromis.Ça coûte des millions et il faut passer à travers des comités qui demandent faire des modifications ici et là, ou même de changer la fin.Quand je fais un disque, personne ne me dit quoi faire.« Je ne crois pas que je vais refaire du cinéma, poursuit-elle.Me retrouver sur scène me procure beaucoup plus de bonheur que d'être sur un plateau de tournage.Gilles a écrit son testament.Mona Mc Gill et son vieux père malade, c'est notre vie.Le film va se faire, mais je ne sais pas si je vais jouer dedans.Dans les circonstances, ce serait difficile pour moi.Je pense que la vie va faire en sorte que je ne le tournerai jamais.« Chanter me permet de dire ce que je ressens sans censure, note Chloé Sainte- Marie.Le cinéma est plein de compromis.Quand je fais un disque, personne ne me dit quoi faire.» Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © 3070016A 6LP1401D0914 6LP1401D0914 ZALLCALL 67 22:40:05 09/13/02 B D14 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 4 SEPTEMBRE 2002 NOUVELLES DU DISQUE DISQUES Renée Fleming: du bel canto sans personnalité Naxos et Alban Berg NAXOS poursuit son exploration du répertoire du XXe siècle.Après Wozzeck, d'Alban Berg, la marque à prix populaire offre, du même disciple de Schoenberg, le Concerto à la mémoire d'un ange, avec la violoniste Rebecca Hirsch et l'Orchestre de la Radio de Hollande, dir.Eri Klas.Walter à Berlin LA DEUXIÈME Symphonie de Brahms et la 40e de Mozart dirigées par Bruno Walter : jusque-là, rien de très inhabituel car il existe plusieurs versions studio de ces deux oeuvres dirigées par le légendaire chef.La rareté, ici, c'est l'orchestre : le Philharmonique de Berlin, avec lequel le nom de Walter n'est guère associé au disque.Le live d'un concert du 25 septembre 1950, paru chez Tahra.Lemieux et Ehnes LE MAGAZINE Gramophone d'octobre annonce la parution en Grande- Bretagne de deux nouveaux titres Analekta : des cantates italiennes chantées par Marie-Nicole Lemieux, avec Luc Beauséjour au clavecin, et un récital Fritz Kreisler du violoniste James Ehnes.CLAUDE GINGRAS RENÉE FLEMING, qui chantera pour la première fois ici le 6 avril au concert-bénéfice annuel de l'Opéra de Montréal, signe chez Decca un programme bel canto salué en certains milieux comme une incursion inattendue et spectaculaire de la soprano américaine dans un répertoire étranger au sien.Ce n'est pas tout à fait le cas.Le livret d'accompagnement contient un texte où la chanteuse, en plus de nous révéler qu'elle fit d'abord du jazz, nous apprend que tous les airs inclus ici, sauf un, proviennent d'opéras qu'elle chanta dans leur intégralité entre 1989 et 1998.Ce qui nous rappelle son enregistrement de Rosmonda d'Inghilterra, ouvrage peu connu de Donizetti, réalisé en 1994, en début de carrière, pour la petite marque britannique Opera Rara.Ajoutons qu'au « Met » cette saison, elle chantera Il Pirata, de Bellini, qu'on pourra entendre à la radiodiffusion du 8 février et dont elle donne ici la grande scène de démence qui fait une quinzaine de minutes.Le bel canto n'est donc pas nouveau pour Mme Fleming.Le présent disque, réalisé en 1999 mais publié tout récemment, suggère presque le contraire.Si l'ensemble reste acceptable, il découvre aussi des imperfections qui empêchent carrément Renée Fleming de figurer parmi les grandes spécialistes du genre, Maria Callas, Joan Sutherland et Montserrat Caballé en tête.Premier handicap : elle ne possède ni la forte personnalité de ses trois aînées, ni cette couleur vocale très marquée qui les rend immédiatement reconnaissables.Le timbre est beau, l'intonation est impeccable et la technique est sûre ; la chanteuse trille avec clarté et contrôle merveilleusement le son.Mais ces qualités ne suffisent pas.La voix se révèle finalement assez monochrome ; assortie d'une diction plutôt molle, elle produit des interprétations toutes plus ou moins semblables.Trop souvent aussi, on sent chez elle l'effort.Effort d'ordre vocal, d'abord, qui affecte l'aigu et même le grave (le grave légèrement poitriné), alors que le bel canto \u2014 qui n'est pas l'opéra italien mais un style de chant, faut-il encore le rappeler \u2014 implique une virtuosité absolue où tout semble parfaitement naturel.Effort, surtout, d'ordre expressif.N'ayant ni le sens tragique de Callas, ni l'éclat lumineux de Sutherland, ni la chaleureuse noblesse de Caballé, Mme Fleming recourt à toutes sortes de maniérismes qui font sourire, là où on devrait au contraire être ému, et qui ne sauront impressionner que les nouveaux venus à l'opéra ayant peu, sinon pas du tout, de références.On notera par ailleurs que l'ornementation, cet élément essentiel du bel canto, diffère considérablement ici des versions familières des mêmes airs.À cet égard, le « Bel raggio lusinghier » de Semiramide est même sur-ornementé.Mais on peut, je crois, faire confiance au très savant musicologue Philip Gossett, auteur de la plupart des ornements utilisés par la chanteuse.On notera aussi qu'elle termine la longue scène finale de La Sonnambula sur un si bémol aigu et non une octave plus bas.La prise de son n'est pas une réussite.Il y a surcharge dans les forte.Surtout, on aimerait que la voix soit davantage en relief de l'orchestre.Le procédé lui donnerait du corps et créerait peut-être même l'illusion d'une vraie présence.\u0001\u0001 RENÉE FLEMING, soprano, Choeur du Maggio Musicale Fiorentino et Orchestra of St.Luke's, dir.Patrick Summers : airs de La Sonnambula et Il Pirata (Bellini), Maria Padilla et Lucrezia Borgia (Donizetti), Semiramide et Armida (Rossini) Decca, 467 101-2 REPRÉSENTATIONS AU THÉÂTRE CORONA L'ÉGYPTE DES PHARAONS Maximilien Dauber vous présente un nouveau film sur l'Égypte, comme on en n'a jamais vu.LES GRANDS EXPLORATEURS LA PRAIRIE · École secondaire de la Magdeleine · 17 SEPTEMBRE PIERREFONDS · Polyvalente · 18 SEPTEMBRE MONTRÉAL · Théâtre L'Olympia · 19 au 22 SEPTEMBRE SAINT-HYACINTHE · Auditorium de l'I.T.A.· 23 SEPTEMBRE et 25 OCTOBRE SAINT-JÉRÔME · Polyvalente · 1er et 2 OCTOBRE LONGUEUIL · Salle Pratt & Whitney Canada · 7 au 13 OCTOBRE LAVAL · Salle André-Mathieu · 15 au 24 OCTOBRE SAINT-JEAN · Théâtre des Deux Rives · 26 OCTOBRE MONTRÉAL-NORD · Cégep Marie-Victorin · 4 au 7 NOVEMBRE RÉSERVEZ : (514) 521-1002 1 800 558-1002 3072935A RÊVER MIEUX.UN TRIOMPHE ! DANIEL BÉLANGER E N S P E C TA C L E SUPPLÉMENTAIRES 26, 27 ET 28 SEPTEMBRE Billets en vente au guichet du Théâtre Olympia, sur le réseau Admission, au (514) 790-1245 et sur www.admission.com «SEULE CHANCE DE VOIR CET EXTRAORDINAIRE SPECTACLE EN SIÈGES RÉSERVÉS !!!» «Le spectacle de Daniel Bélanger est absolument extraordinaire.» Claude Deschênes, SRC «Voyage jubilatoire.un méchant beau trip sur scène (.) une grosse vague de bien-être, chaude et communicative.» Alexandre Vigneault, La Presse «Ce gars-là et ses chansons laissent baba d'admiration et transi de plaisir (.) Parfait?Et comment.» Sylvain Cormier, Le Devoir «On ressort avec le sentiment d'avoir frôlé la perfection.» Patrick Gauthier, Journal de Montréal «C'est formidable! un moment de grâce, quel spectacle!» Marie Christine Trottier, SRC- C'est bien meilleur le matin 3079163A 3079161A 6LP1501D0914 6LP1501D0914 ZALLCALL 67 21:46:08 09/13/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 4 SEPTEMBRE 2002 D15 NOUVELLES DU DISQUE 3077654A Un ballet d'Adam UN BALLET peu connu d'Adolphe Adam, La Filleule des Fées, vient d'être enregistré par Andrew Mogrelia et l'Orchestre Symphonique de Queensland, Australie, chez Marco Polo.D'Adam, on connaît principalement Giselle et le fameux Minuit, Chrétiens !.Messiaen chez Hyperion UNE AUTRE version des Vingt Regards sur l'Enfant-Jésus, de Messiaen, s'ajoute aux nombreuses déjà réalisées : Steven Osborne, chez Hyperion, qui présente le pianiste britannique comme « the ideal interpreter » de cette musique extrêmement difficile.Haydn de Hongrie APRÈS l'intégrale d'Antal Dorati et la Philharmonia Hungarica, chez Decca-London, voici une autre intégrale hongroise des 100 et quelques symphonies de Haydn : Adam Fischer et l'Orchestre Austro-hongrois Haydn, chez Brilliant Classics.Un coffret de 33 compacts, regroupement d'enregistrements de 1987-2001 d'abord publiés sous la marque Nimbus aujourd'hui disparue.Wyschnegradsky NÉ EN RUSSIE en 1893, mort à Paris en 1979, Ivan Wyschnegradsky, champion de la musique en quarts de ton, se voit consacrer un disque de la marque Col Legno, spécialisée en contemporain.Le programme : Étude sur les mouvements rotatoires, pour deux pianos, huit mains, et Vingt-quatre Préludes, pour deux pianos, quatre mains.Les mains sont celles de Sylvaine Billier, Martine Joste, Gérard Frémy et Fuminori Tanada.Deux violonistes LE COUPLAGE Concerto de Tchaïkovsky- Concerto no 1 de Chostakovitch du très jeune violoniste Ilya Gringolts, chez Deutsche Grammophon, marque la rencontre de deux violonistes.Itzhak Perlman, délaissant l'archet pour la baguette, dirige ici l'Orchestre Philharmonique d'Israël.13 SPECTACLES SEULEMENT ! SEPTEMBRE 21-22 L'Assomption (819) 772-2530 Théâtre du casino 28 Hull (514) 790-1245 Théâtre du casino OCTOBRE 4 Drummondville (819) 477-5412 1 800 265-5412 Centre Culturel de Drummondville 11 Sherbrooke (819) 820-1000 Centre Culturel de Sherbrooke 19 Jonquière 1 877 548-0130 Théâtre Place Arvida 26 Terrebonne (450) 492-4777 Collège St-Sacrement NOVEMBRE 2 Ste-Thérèse (450) 434-4006 Théâtre Lionel-Groulx 3 Québec (418) 694-4444 1 800 261-9903 Théâtre du Capitole 10 Trois-Rivières 1 866 416-9797 Centre Culturel de Trois-Rivières 16 Joliette (450) 759-6202 1 866 416-9797 Centre Culturel de Joliette diane dufresne en liberté conditionnelle Longueuil 14-15 Septembre (450) 670-1616 3079160A LA POLICE CONFIRME François Morency appréhendé dans un club échangiste Billetterie Juste pour Rire Groupes Forfaits VIP (514) 845-2322 THÉÂTRE OLYMPIA (514) 790-1245 LES 13 ET 14 NOVEMBRE 2002 www.francoismorency.net « Je serai néanmoins à l'Olympia les 13 et 14 novembre 2002 » L'humoriste n'aurait pas résisté à son arrestation mais aurait remis une paire de billet à l'agent lui spécifiant que ce malencontreux événement ne remettait pas en question ses supplémentaires les 13 et 14 novembre à l'Olympia.LE POPULAIRE HUMORISTE François Morency s'est fait surprendre hier soir dans un club échangiste lors d'une descente planifiée depuis longtemps.« Nous étions très surpris de surprendre M.Morency à cet endroit » a déclaré l'agent responsable de son arrestation.EN TOURNÉE (SEPTEMBRE ET OCTOBRE) 17-18 sept.Terrebonne (SUPPLÉMENTAIRES) (450) 492-4777 20-21 sept.Magog (SUPPLÉMENTAIRES) (819) 847-0470 26-27 sept.Québec (Salle Albert-Rousseau) (418) 659-6710 4 octobre Beloeil (COMPLET) (450) 464-4772 5 octobre Jonquière (418) 548-0130 9 octobre Laval (450) 667-2040 11 octobre St-Hyacinthe (450) 778-3388 12 octobre Sorel (450) 743-8446 25 octobre St-Jérome (450) 432-0660 27 octobre St-Thérèse (450) 434-4006 3078634A P u c c i n i Madama B u t t e r f l y ) ) SM POUR ENTENDRE DES EXTRAITS ( 5 1 4 ) 2 8 2 - O P E R A 5 1 4 - 9 8 5 - 2 2 5 8 KIM GAYNOR directrice générale : BERNARD LABADIE directeur artistique 3052409A 6LP1601D0914 6LP1601D0914 ZALLCALL 67 16:22:54 09/16/02 B D 1 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 4 S E P T EMB R E 2 0 0 2 MUSIQUE ÉLECTROACOUSTIQUE Rien à voir, tout à entendre GUY MARCEAU collaboration spéciale AUJOURD'HUI à l'Espace GO, la soirée sera consacrée aux oeuvres de Robert Normandeau, compositeur et cofondateur de l'événement Rien à voir, ce minifestival de musique électroacoustique qui se termine demain.Dans la salle : les spectateurs ; sur la scène : un orchestre de haut-parleurs.S'il n'y a rien à voir, il y a tout à entendre.Et pour imposer le genre en musique électroacoustique, tout est encore à faire.« Le problème avec la musique électroacoustique, lance Robert Normandeau, c'est que les médias en musique classique font peu de couverture parce qu'ils n'y comprennent rien ! Mais aujourd'hui, avec toutes les mouvances électroniques plus populaires, il y a un peu plus de journalistes qui s'intéressent à la scène électro.» Tout ça est dit sans hargne particulière, mais plutôt comme une affirmation ou un constat.Depuis les premières explorations musicales électroniques, il y a plus d'un demi- siècle, on ne peut pas dire que le genre soit encore aujourd'hui très populaire, ce qui n'a pas empêché les créateurs d'ici et d'ailleurs de poursuivre leurs démarches artistiques en marge des grands courants « populaires », au même titre que les cinéastes, les peintres ou les écrivains.Robert Normandeau est un bel exemple de pionnier en la matière.En 1992, il décrochait le premier doctorat en composition électroacoustique de l'Université de Montréal (où il enseigne depuis 1999).Son sujet de thèse : le cinéma pour l'oreille.Une métaphore qui est devenue la base conceptuelle de Rien à voir, festival de musique électroacoustique produit par Réseaux, une société de concerts qu'il a fondée avec deux autres compositeurs, Gilles Gobeil et Jean-François Denis.« Pour l'auditeur novice en électro qui ne sait pas trop à quoi s'attendre, le cinéma pour l'oreille est encore la meilleure dénomination.Et l'analogie ne tient pas tant au cinéma commercial et narratif qu'au cinéma d'animation, par exemple.Parce que ce sont des arts enregistrés et non des arts de performance.Le cinéaste d'animation est très proche du compositeur d'électroacoustique ; peu importe la technique utilisée, c'est lui qui fabrique ce qu'il va filmer ensuite, image par image, son par son, etc.» « L'artiste est aussi l'artisan.C'est moi qui « bidouille » mes sons ; ce n'est pas do-ré-mi-fa-sol et, en ce sens, on est aussi très proche du sculpteur ou du peintre.L'objet qui sort de mon studio, c'est la musique dans son ensemble ; je ne peux pas la transmettre à quelqu'un d'autre comme on le fait avec une partition ; le peintre ne donne pas lui non plus le mode d'emploi avec son tableau.Or, pour l'auditeur qui s'assoit dans la salle de concert, c'est tout l'univers sonore qui lui est donné à entendre, et son imaginaire peut alors s'y projeter de façon beaucoup plus forte et développée que lorsqu'une image lui est présentée.» Robert explique que l'électroacoustique possède son langage propre et que l'auditeur doit oublier toute référence à un genre musical existant.L'enjeu n'est donc pas tant de comprendre la musique électroacoustique que de se laisser impressionner par les mille et une sonorité de ces paysages sonores, fruits des savants échantillonnages.La soirée « carte blanche » consacrée à Robert Normandeau réserve donc plusieurs surprises aux auditeurs curieux.À 18 h, place à la musique de cinq jeunes compositeurs et, à 20 h, Robert Normandeau a choisi des oeuvres de Randall Smith, Tod Dockstader (une pièce de 1961 !), Marc Favre, Maurizio Martusciello et trois de ses propres oeuvres dont la création de Chorus, une pièce qui a récemment remporté le premier prix au Concours international de musiques sacrées de Fribourg (Suisse) consacré cette année à l'électroacoustique.« Les trois pièces que je présente sont nées du travail que j'ai fait au théâtre notamment, et surtout avec la metteure en scène Brigitte Haentjens.Par exemple, Chorus vient d'une musique que j'ai composée pour la pièce Antigone (Sophocle) présentée à Québec cette année.Chorus utilise les symboles sonores de trois religions monothéistes : la cloche d'église (christianisme), le shofar (judaïsme) et l'appel à la prière (islamisme).» D'ailleurs, Chorus sera aussi présentée demain à 16 h en clôture de Rien à voir avec les deux autres oeuvres lauréates du concours de Fribourg.Et comme Rien à voir débutait le 11 septembre, le concert intitulé Tolérance se fera au bénéfice d'Amnistie internationale.RIEN À VOIR : Carte blanche à Robert Normandeau, ce soir, 20h ; et demain à 16h, Tolérance, un concert au profit d'Amnistie internationale à l'Espace GO.Info : 514 527-4735 ou www.rien.qc.ca Photo DENIS COURVILLE, La Presse © Robert Normandeau, cofondateur du festival de musique électroacoustique Rien à voir.3078855A Michel 9, 10, 11 et 12 octobre au Gesù Rivard avec Francis Covan et Mario Légaré Billets en vente au guichet du Gesù et sur le réseau Admission au (514) 790-1245 ou, sans frais au 1-800-361-4595 (www.admission.com) 3079162A Not Ready 3077213A 20022SA0IS0ON3 Brochure gratuite (514) 848-0623 www.dansedanse.net Abonnez-vous! Toronto Dance Theatre Persephone's Lunch BILLETS (514)987-6919 ADMISSION (514)790-1245 19, 20, 21 SEPT 2002 - 20H 300, boul.de Maisonneuve Est 3072368A Not Ready 307751180 03X097.00 lanternes/citrouille JARDIN.BOTANIQUE.D.14240.JBM 6LP1701D0914 6LP1701D0914 ZALLCALL 67 21:46:43 09/13/02 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 4 S E P T EMB R E 2 0 0 2 D 1 7 TORONTO DANCE THEATRE Jean-Paul Riopelle, Atelier Saint-Cyr-sur-Arthies, vers 1983.Photo Pierre Baudin.Signature de Jean-Paul Riopelle.© Succession Jean-Paul Riopelle / SODRAC (Montréal) 2002.PRÉSENTÉ PAR www.mbam.qc.ca ou (514) 285-2000 Jusqu'au 29 septembre 2002 Dernière chance ! Allez voir cette exposition dont l'intensité seule vaut le déplacement.3077491A La grande aventure de la vie ALINE APOSTOLSKA collaboration spéciale CE QU'IL Y A DE BIEN avec les habitudes, c'est qu'elles peuvent changer et évoluer.La nouvelle visite de la troupe du Toronto Dance Theatre le confirme.Cette compagnie grandiose, sans doute l'une des plus talentueuses au Canada, qui n'était pas venue à Montréal depuis 10 ans, a présenté Nest à l'hiver 2001.Devant le succès médiatique et public de la pièce, elle semble avoir eu la piqûre au point de revenir un an et demi plus tard avec sa nouvelle création, Persephone's Lunch, présentée au Centre Pierre-Péladeau du 19 au 21 septembre.Tout le monde s'en réjouit, et le directeur artistique Christopher House, le premier : « La salle Pierre-Mercure est magnifique, l'ambiance chaleureuse, le public éclairé, dit-il.En plus, j'ai de nombreux amis à Montréal où j'ai étudié pendant plusieurs années ; alors, pour nous tous, c'est un moment fort de notre tournée.» Cette nouvelle pièce a été créée en novembre 2001 à Toronto, puis présentée lors du Canada Dance Festival en juin dernier.Avec elle, le chorégraphe Christopher House clôt un cycle amorcé en 2000 avec Severe Clear puis Nest, où il expérimente l'intégration d'autres formes d'art à sa danse.Dans Persephone's Lunch, la vidéo, les emprunts au théâtre, les références littéraires, seront donc aussi présents.House salue le travail d'équipe qui a rendu possible la pérennité du cheminement : « J'ai la chance de travailler avec des interprètes exceptionnels, tous très impliqués dans le processus de création, mais aussi avec la musique de Phil Strong, les éclairages de Roelof Peter Snippe, et toutes les trouvailles scéniques de James Robertson dont l'influence créatrice est déterminante.» On comprend que c'est une affaire de famille et que le succès est partagé.Cette ambiance de groupe renvoie directement à l'esprit des mythes grecs dont s'inspire la pièce.C'est l'Odyssée d'Homère qui est à l'origine de la création.Dans ce texte fondateur, dieux et déesses vont en groupe, influençant et manipulant les destinées des humains, sans que l'on sache ce qui est vrai, faux, mortel, immortel, atemporel ou éphémère.Pour Christopher House, ce sont surtout les déesses qui sont intéressantes : « Je m'intéresse surtout aux caractères complexes des divinités féminines, telle Perséphone, car les dieux ont surtout l'air d'être influencés par les déesses.Et tout ce monde vit, agit, voyage en groupe, même s'il y a aussi beaucoup de solos et de duos dans ma pièce.J'ai mis l'accent sur la sensualité, la mémoire, la célébration de la Nature.» Mais tout cela d'une manière très contemporaine, une libre réinterprétation des mythes dans laquelle on ne va pas forcément reconnaître les sourc « Bien sûr, l'Odyssée sert de base symbolique et imaginaire, mais on peut l'utiliser comme on veut.Pour moi, c'est surtout, à travers l'histoire d'Ulysse et des divinités, une occasion de parler du voyage, de l'aventure, du besoin de partir, mais aussi de rentrer chez soi avant de repartir encore.Ma pièce rappelle que l'essentiel est dans le fait de rester dans le voyage, de ne se croire jamais arrivé, de profiter surtout de la beauté et du plaisir du moment présent.Si on comprend cela, alors on peut vivre sa vie comme une aventure, du début jusqu'à la toute fin.» La vie n'est pas un long voyage tranquille, mais une grande aventure passionnante.Telle est la philosophie charnelle qu'il a donc mise en scène pour nous.« Oui, avec des larmes \u2014 tant de larmes et de cris dans les tragédies grecques ! \u2014 des banquets, des duos très sensuels, des zooms sur de petits détails, et de la légèreté aussi, une pièce qui voyage dans différentes directions et que chaque spectateur peut lire et ressentir à sa façon.» On revient donc au plaisir du moment.Le moment privilégié d'une pièce qui ouvre la cinquième saison de Danse Danse avec l'originalité et la perfection qui sont la signature de la troupe.Un moment délectable comme un tête-à-tête avec une déesse.PERSEPHONE'S LUNCH.Du 19 au 21 septembre, à 20 h, à la salle Pierre-Mercure du CPP.Renseignements : 987 6919.Métamorphose nº 5 Le couvent des Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame a été démoli en 1912 pour ouvrir le boulevard Saint-Laurent jusqu'au Vieux-Port.L'église Notre-Dame de Pitié, au 430 Saint-Laurent, a subi le même sort.On y trouve aujourd'hui un stationnement! L'exposition Saint-Laurent, la Main de Montréal du 17 avril au 27 octobre 2002 Votre musée d'archéologie et d'histoire depuis 10 ans 3066674A présente Exposition Angelica par Gabriell Les oeuvres du peintre seront exposées du 22 septembre au 19 octobre 2002 Vernissage: le dimanche 22 septembre 2002 11 h 30 à 16 h 30 Horaire d'ouverture Lundi au dimanche 10 h à 18 h www.72anges.ca Tous les profits seront versés à un organisme Sans but lucratif La Galerie 1637 1637, rue Sherbrooke Ouest Montréal QC H3H 1E2 Tél.: (514) 846-3008 1448, rue Sherbrooke Ouest, Montréal Tél.: (514) 982-6566 Vernissage Le 20 septembre de 18 h à 21 h En collaboration avec Jan Johnson La Gravure italienne Jusqu'au 19 octobre 2002 Participation de Rosette Rohana Renaissance, baroque et classicisme Della Bella, Falda, Marieschi, Piranèse, Tiepolo.AACCTTUUEELL DU LUNDI AU SAMEDI.3077171A 6LP1801D0914 6LP1801D0914 ZALLCALL 67 22:32:22 09/13/02 B D18 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 4 SEPTEMBRE 2002 L'INOUBLIÉ LA DERNIÈRE BANDE Pomerlo se jette à l'eau En toute simplicité ÈVE DUMAS GABRIEL GASCON et Denis Marleau ont choisi la voie de l'épuration et du respect total du texte pour leur recréation de La Dernière Bande de Beckett, pièce sur laquelle ils avaient déjà fait un travail grandiose en 1994.En 2002, il y aura sûrement au Rideau Vert quelques fans qui avaient vu la magistrale performance de Gabriel Gascon au Quat'Sous et qui profitent de cette rare occasion de « reprise » pour mesurer le chemin parcouru par les deux hommes de théâtre.Il y aura également ceux et celles (dont je suis), qui n'étaient pas là en 1994, mais qui ont souvent entendu parler de la production comme d'une pièce d'anthologie.Se mêleront à ces deux groupes un certain nombre de spectateurs mal renseignés et visiblement égarés.La Dernière Bande n'est pas la pièce la plus difficile de Beckett.Elle peut même être appréciée à la manière d'une pièce réaliste, si l'on ne veut pas trop faire d'efforts.Mais il reste que ce dialogue très intime entre un homme de 69 ans et sa voix de 39 ans, captée sur de vieilles bobines, est entrecoupé de longs silences, des silences que plusieurs spectateurs semblent trouver très inconfortables.« On dirait qu'il a oublié son texte » et « Ça bouge pas assez pour mon goût » figurent parmi les commentaires entendus pendant la performance de mercredi.S'ajoutaient aux commentaires audibles un concert de murmures qui reprenait chaque fois que l'acteur sortait de scène, tel qu'il l'est écrit dans les indications scéniques (non, le comédien ne s'éclipse pas parce qu'il en perd des bouts !).Au fait, pour cette nouvelle mise en scène, Denis Marleau et Gabriel Gascon ont respecté à la lettre les nombreuses et essentielles didascalies de Beckett : la table, les deux tiroirs qui font face au public, le magnétophone, les bandes, la dégaine de Krapp \u2014 pantalon trop court, gilet noir, bottes blanches et pointues \u2014 chacun de ses déplacements laborieux et tout le reste.Lorsque le personnage sort de scène, c'est pour aller boire.On entend les trois bouchons, puis une voix chevrotante qui chante.Comme dans la plupart des pièces de Beckett, La Dernière Bande s'en tient à une action simple, retenue.Krapp, alcoolique et aigri, s'attable devant un magnétophone et écoute de vieux enregistrements de sa voix.Rien ne parvient à l'attendrir \u2014 « Difficile de croire que j'ai déjà été ce petit crétin.Ces aspirations.ces résolutions.» commente- t-il \u2014, sinon le souvenir de l'amour.L'un des plus beaux passages de la pièce est celui où le vieil homme revenu de tout se passe et se repasse la scène d'amour dans un bateau (une « dernière bande » d'une autre nature).On se croirait dans un film de la Nouvelle Vague.« Je lui ai demandé de me regarder et après quelques instants (pause) et après quelques instants, elle l'a fait, mais les yeux comme des fentes à cause du soleil.Je me suis penché sur elle pour qu'ils soient dans l'ombre et ils se sont ouverts.M'ont laissé entrer.Je me suis coulé sur elle, mon visage dans ses seins et ma main sur elle.Nous restions là, couchés, sans remuer.Mais, sous nous, tout remuait, et nous remuait, doucement, de haut en bas, et d'un côté à l'autre.» « Mais je n'en voudrais plus », grommellera plus tard un Krapp pris en flagrant délit de nostalgie et de sentimentalisme.Est-il nécessaire de redire l'incroyable maîtrise du texte dont fait preuve le magnifique Gabriel Gascon, prêt à toutes les impudeurs et « dégueulasseries » pour servir le rôle ?La (deuxième) rencontre d'un acteur de sa pointure, d'un metteur en scène qui l'accote et d'un des dramaturges les plus marquants du XXe siècle ne peut qu'aboutir à un chef-d'oeuvre qu'on ne voudra pas rater.LA DERNIÈRE BANDE de Samuel Beckett.Mise en scène : Denis Marleau.Interprétation : Gabriel Gascon.Au Rideau vert jusqu'au 21 septembre.ÈVE DUMAS DANS LA VIE, il y a des concomitances qui ne s'inventent pas.Par exemple, le fait de discuter d'un spectacle intitulé L'Inoublié, traitant de mort, de mémoire, du refus d'oublier les événements les plus marquants d'une existence.le matin du 11 septembre 2002.Mais il y a plus fort encore comme phénomène de simultanéité.Le 2 juillet 2000, dans le Ghetto Mc Gill, en pleine canicule et sur fond de festival de jazz, le comédien Marcel Pomerlo était témoin de la mort violente et accidentelle de deux jeunes femmes, tandis qu'il méditait sur le fait que son frère Momo aurait eu 40 ans ce jour-là, s'il n'était pas disparu 23 ans plus tôt.Le 3 juillet au matin, on lui apprenait la mort de son idole et ami Luc Durand, alias Gobelet.Il n'en fallait pas plus pour que le comédien, bouleversé par cette hécatombe, prenne plume et papier et se mette à écrire frénétiquement tout ce qui lui passait par la tête.Marcel Pomerlo n'avait aucune intention de faire publier le texte.Il n'aurait jamais pensé non plus que le fruit de son expérience traumatisante pourrait un jour devenir un objet théâtral présenté par Momentum, compagnie qu'il a cofondée en 1990.Mais le texte s'est mis à circuler au sein de son cercle d'amis, pour finalement aboutir dans les bureaux des Éditions Triptique.La revue Moebius a fini par publier Possibilités d'averses.Deux autres récits, Le Cri et Marcel Pomme dans l'eau, se greffent maintenant au premier, pour former L'Inoublié.Culture en mosaïque « Est-ce que Bobino était gai ?Est-ce que Bobinette le savait ?Est-ce que Sol et Gobelet qui étaient de drôles de pistolets savaient nager ?Savaient plonger ?Est-ce que Paillasson qui avait plongé du GROS aurait fait un « flatte » ?(.) Est-ce que c'est vrai que certains épisodes d'Hawaii 5-0 avaient été tournés à Miami Beach ?» Vous avez là un extrait du récit autofictif de Marcel Pomerlo et, du même coup, un échantillon de la culture bigarrée d'un homme qui a grandi dans les années 60 et 70.« On peut adorer Bergman et écouter Michèle Richard ! » clame celui qui, depuis près de 20 ans, a tâté autant du théâtre plutôt expérimental, avec Pigeons international et Momentum, entre autres, que du théâtre de répertoire (Cyrano de Bergerac, L'Avare, etc.).« Toutes les références se mêlent.» Dans la vie comme dans la pièce ?« Les gens ne cessent de me demander si tout ce que j'ai écrit est vrai.Oui, c'est vrai, mais ce n'est pas important.Ce n'est quand même pas ma faute si mon frère s'appelait Momo, que mon père s'appelle Sauveur et ma mère Blanche ! M.P.est un personnage qui se trouve dans un contexte où la réalité dépasse la fiction.» M.P.était également un petit garçon « frêle, pâle, beau comme une fille » qui craignait plus que tout de se dissoudre.Il est longuement question, dans L'Inoublié, de son apprivoisement de l'eau, au « White » (c'est ainsi que Blanche appelait le YWCA), avec son frère Momo.« M.P.était pressé d'apprendre à ne plus mourir », écrit Marcel Pomerlo.Les petites perles que dissémine le comédien, auteur, grand amateur de littérature (il succède d'ailleurs à Béatrice Picard à titre de directeur artistique du Festival de Trois) seront déposées dans des écrins colorés créés par Claire Jean.La comédienne, humoriste et auteure devenue peintre a réalisé une vingtaine de grands formats inspirés du texte.« Ce sont des tableaux vifs, abstraits, aux couleurs très fortes, décrit l'acteur qui évoluera au centre de ces oeuvres.Il y a quelque chose du mouvement de l'eau, du courant, des vagues.Sans même le savoir, elle a choisi des couleurs auxquelles j'avais pensé.Des rouges, bleu piscine, orangés.Les tableaux entrent dans l'histoire comme des personnages.Ce sont des présences dans l'espace.Ils ne sont pas décoratifs ni illustratifs.Ce travail atmosphérique visant à transformer la salle de spectacle du MAI en espace intime se poursuit avec les éclairages de Lucie Bazzo et la trame sonore d'Éric Forget.Le tout supervisé par la comédienne Dominique Leduc, « oeil extérieur et sauveteur », dont la bienveillance a permis à Marcel Pomerlo de prendre une certaine distance par rapport à son texte.Il s'agit après tout d'une entreprise qui exige un grand investissement personnel.À titre d'auteur et d'unique interprète, l'artiste se jette carrément à l'eau.Il dit connaître son plus grand trac en 18 ans de carrière.Une carrière bien remplie par ailleurs, surtout en 2001-2002.Le comédien répète présentement deux spectacles, le sien, puis celui de ses camarades de Momentum, Céline Bonnier et Nathalie Claude, intitulé La Fête des morts.Il enchaînera tout de suite après ce spectacle prévu pour la fin octobre la reprise de La Nuit des tribades, au Théâtre Prospero.La direction artistique du Festival de Trois, événement littéraire qui se tient tous les mois d'août à la Maison des arts de Laval, occupera ses temps de lecture cette année.L'INOUBLIÉ est présenté au MAI (Montréal, arts interculturels, 3680, rue Jeanne-Mance) du 18 septembre au 5 octobre.Photo RÉMI LEMÉE, La Presse © L'Inoublié de Marcel Pomerlo raconte entre autres comment le jeune M.P.a cherché à apprivoiser l'eau.Vin et restaurants Les chroniques de Jacques Benoit (Du vin) et Françoise Kayler (Restaurants) sont désormais publiées dans les pages Saveurs du cahier Actuel (pages A31 à A33) 3078269A 6LP1901D0914 d19 sam-arts 6LP1901D0914 ZALLCALL 67 19:08:01 09/13/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 4 SEPTEMBRE 2002 D19 CHAMP LIBRE Du pompage d'eau à la création JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale ABANDONNÉE depuis 30 ans, la station de pompage Craig, sise juste au-dessous du pont Jacques- Cartier, renaîtra la semaine prochaine sous une forme tout à fait inusitée pour un ancien bâtiment de ce calibre : un mélange de savoir technologique et de propos poétiques forment la cinquième Manifestation internationale vidéo et art électronique.Champ libre, organisme derrière la sauvegarde de la station bâtie en 1887, espère même faire de cet élément du patrimoine du quartier Centre-Sud sa base permanente.Une belle façon pour ce diffuseur culturel liant architecture, urbanisme et arts électroniques, de célébrer 10 ans d'existence.Du 16 au 23 septembre, près de 70 artistes provenant de 20 pays investiront le vétuste bâtiment.Installations lumineuses, performances audiovidéo, diaporamas sonores, musique électronique et un menu vidéo expérimental composent un agenda pas mal étoffé.Et les huit journées \u2014 ça commence à 13 h \u2014 comprennent autant d'activités gratuites que payantes, chaque soirée offrant une programmation originale.Sur le thème de Cité des ondes, la manifestation sera imprégnée du lieu et ancrée dans son temps.Centenaire, la station de pompage se trouve aujourd'hui au centre du futur boulevard Notre-Dame dans une zone marquée par l'industrie des médias électroniques avec la présence dans les environs de trois chaînes de télévision (SRC, TVA et Télé-Québec).« Pour ses 10 ans, Champ libre a voulu réfléchir sur sa mission, l'environnement, la rue Notre-Dame, les médias.C'est une zone très sensible, disait cette semaine en conférence de presse François Cormier, directeur artistique et fondateur en 1992 du centre.On a donc demandé aux artistes leur propre interprétation du lieu.» Quatre artistes de réputation internationale ont été invités à agir comme commissaires, dont Wade Walker de Manchester qui propose deux séries audiovidéo regroupant 18 artistes, s'étant déjà fait un nom pour des expériences autour de ponts et de lieux abandonnés.Parmi les autres, Francisco Lopez, de Madrid et dont on a déjà eu l'occasion de goûter à ses explorations sonores à Montréal (au tunnel Wellington), a réuni, sous le titre Champ vide, six auteurs de musique expérimentale dont une pionnière, Manon Anne Gillis de France.Les six invités, pour leur première présence en sol montréalais, s'exécuteront en direct dans « des expériences sonores en milieu extrême ».La majorité de la programmation investira l'intérieur du petit bâtiment carré, incluant son sous-sol et sa cheminée.Quelques propositions seront perceptibles de l'extérieur, surtout le soir si on se fie à la « signalétique lumineuse », visible de 20 h à minuit, du compositeur Pierre Nepveu.Depuis ses débuts, Champ libre est pour ainsi dire un « sans domicile fixe », n'ayant pas de lieu de diffusion permanent.Chose qui ne lui a pas nui puisque l'organisme s'est fait plaisir en proposant des manifestations dans des lieux inusités.Comme en 1999, quatre stations de métro (de Berri à Frontenac) accueilleront un dispositif sonore, oeuvre cette fois de Ruth Buck, de Suisse, et intitulé Dislocation.L'état SDF de Champ libre devrait cependant changer puisque la Ville, propriété de la station Craig, le lui céderait d'ici peu, au dire de François Cormier.Pour l'instant, l'endroit n'a été que mis en état de salubrité, nettoyé des cadavres de pigeons et réparé des quelques trous qui l'avaient envahi.Après la manifestation et des études faisabilité cet automne, le bâtiment pourrait recevoir le coup de jeune nécessaire à une utilisation continue.La programmation de la Cité des ondes sera disponible sur Internet (www.champlibre.com) et sous la forme d'un journal distribué gratuitement.Les billets pour les soirées payantes (5 $ chacune) seront en vente sur place.CITÉ DES ONDES, du 16 au 23 septembre.Info : 514 393-3937.Triple portrait du cardinal Richelieu réalisé par Philippe de Champagne vers 1642.EXPOSITION Tapis rouge pour le cardinal JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale « La seule gloire que je prétends en ce monde est de servir sous un si grand et si glorieux prince, comme est celui que Dieu a donné à la France.» \u2014 cardinal de Richelieu au sujet de Louis XIII IL EST UN symbole.Symbole de l'avènement d'une France centrale forte et unie, catholique et prospère.Glorieuse, comme il le disait lui-même.Armand Jean du Plessis (1585-1642), mieux connu comme le cardinal de Richelieu et bras droit de Louis XIII, a marqué son époque par sa vision politique, son programme fiscal et.ses goûts esthétiques.C'est du moins l'objectif de l'exposition Richelieu : l'art et le pouvoir, qui sera inaugurée au Musée des beaux-arts cette semaine : révéler l'oeil raffiné de celui qui n'est pas nécessairement réputé pour être un grand connaisseur d'art.Conçue et lancée ici à Montréal (elle fera ensuite une seule autre escale au Wallraf-Richartz Museum de Cologne), la manifestation propose un impressionnant corpus de quelque 160 peintures, sculptures et oeuvres sur papier.Scènes allégoriques, métaphores de la grandeur de l'État et de la puissance de Dieu, et portraits flatteurs du cardinal dominent la démonstration.Divisée en six volets, elle offre un survol de la création de ces années « richeliennes », et même plus.La dernière section, axée sur son mythe, ainsi qu'une sélection de films projetés tout au long de l'expo montreront que Richelieu n'a pas seulement soutenu ses contemporains (les Nicolas Poussin, Le Bernin, Simon Vouet).Son époque a aussi envoûté des artistes ultérieurs, de Jean Léon Gérôme, dont l'incontournable L'Éminence grise de 1873 fait partie de l'expo, à des cinéastes de la trempe de Jean-Paul Rappeneau (Cyrano de Bergerac).« C'est un des personnages les plus célèbres au cinéma, dit Guy Cogeval, directeur du MBA.À cause des Trois Mousquetaires.Alexandre Dumas a inventé un Richelieu un peu sournois, qui tisse sa toile.Il est un modèle.Des fonctionnaires, ici, m'ont déjà dit que leur modèle d'homme d'État, c'est lui.Quelqu'un d'inflexible, qui a toujours pensé au bien de l'État.« C'est sous Richelieu que la France est rentrée dans une phase, je dirais, moderne.Il a créé un certain nombre d'institutions administratives qui perdurent encore de nos jours, comme l'Académie française », poursuit-il tout en avouant ne pas être un admirateur hébété du personnage.Richelieu : l'art et le pouvoir, née dans la tête de Hilliard Goldfarb, conservateur en chef adjoint au MBA, innoverait sur plusieurs plans vu que cette période n'aurait jamais fait l'objet d'un regard aussi pointu.Le seul antécédent (Richelieu et le monde de l'esprit, 1985, à La Sorbonne) était plutôt « encyclopédique », selon le commissaire, car il débordait des arts.Grand spécialiste du XVIIe siècle, Goldfarb a réussi à faire sortir quelques chefs-d'oeuvre de leur nid (dont le Triomphe de Neptune et d'Amphitrite de Poussin prêté par le Philadelphia Museum of Art) et provoqué de vieilles retrouvailles.Il est d'ailleurs fort heureux d'avoir réuni un trio tout en l'honneur de Richelieu, formé d'un buste sculpté par Le Bernin et de deux huiles de Philippe de Champaigne, dont l'énigmatique Triple portrait du cardinal de Richelieu de 1642.« Ce sont les plus importants tableaux du XVIIe, dit sans hésiter le commissaire au sujet de toute l'expo.Et c'est la première fois depuis des siècles que l'on rassemble le buste du Bernin et les portraits de Champaigne.C'est considérable parce qu'il y a eu des doutes quant à leur véracité.Celui conservé à Strasbourg (Portrait de Richelieu en buste, de profil à droite) a longtemps été jugé comme une copie du Triple portrait.» Des études poussées et des analyses aux rayons X ont démontré que la réalité était tout autre : le portrait isolé aurait en fait été exécuté la même année, mais avant l'autre huile.L'expo serait si unique que Guy Cogeval aurait eu écho de l'intérêt de journalistes parisiens à traverser l'Atlantique pour la voir.C'est vrai qu'elle ne fera pas d'arrêt en France, aussi surprenant que cela paraisse.« Les musées régionaux auraient pu être intéressés, mais ils ne peuvent assumer les frais d'un événement de cette ampleur, explique celui qui a déjà travaillé au Musée de beaux-arts de Lyon.Le Louvre ?Il a dit non.» Outre le volet films que le cinéphile Cogeval s'est amusé à concocter (« des chefs-d'oeuvre du muet comme des navets du cinéma français », dit-il), l'expo est accompagnée d'un imposant catalogue de 422 pages, véritable ouvrage de référence sur l'aura Richelieu.Une aura qui se serait même étendue jusqu'ici, un texte abordant la vision du cardinal sur le sort de la Nouvelle-France.RICHELIEU : L'ART ET LE POUVOIR, au Musée des beaux-arts de Montréal, du 20 septembre au 5 janvier.Info : 514 285-1600.Portes ouvertes c Centre Canadien d'Architecture 1920, rue Baile, Montréal, Québec www.cca.qc.ca De 11 h à 18 h Entrée libre Enfants de 3 ans et plus accompagnés d'un adulte Dimanche 15 septembre Dernier jour de l'exposition Laboratoires Visites commentées toute la journée Activités pour les familles Films d'animation de l'Office national du film Séances de jeu et contes Dévoilement de l'oeuvre collective réalisée au cours des ateliers Labo junior (13 h 30) au CCA 3049473A ATELIER-FÊTE Plaisir et découverte pour un anniversaire Visite des collections et activité de création Réservez le plus tôt possible, les places sont limitées.CLINIQUE DE DESSIN POUR LES 11 À 16 ANS Série de dix séances devant les oeuvres d'art Conseils d'artistes-éducateurs Billets pour chaque séance du samedi vendus individuellement Début de la série le 28 septembre 2002 RENSEIGNEMENTS : (514) 285-1600 postes 136 et 135 www.mbam.qc.ca 3074508A Concours « Beethoven ouvre la saison ! » UNE PAIRE DE BILLETS pour assister au premier concert de la saison de l'OSM : la Neuvième Symphonie de Beethoven ( Dimanche le 22 septembre à 15 h.) UN BRUNCH POUR 2 au Café fleuri de l'Hôtel Wyndham Montréal le jour du concert UN ABONNEMENT DE 5 CONCERTS à la carte pour 2 personnes ÉCOUTEZ CJPX - RADIO-CLASSIQUE, NOTEZ L'HEURE ET LA DATE À LAQUELLE VOUS AVEZ RECONNU LE SIGNAL MUSICAL DU CONCOURS BEETHOVEN OUVRE LA SAISON ! Courez la chance de gagner L'UN DES 5 GRANDS PRIX INCLUANT : Pour participer : NOM : ADRESSE : VILLE: CODE POSTAL : TÉL.: DATE ET HEURE DU SIGNAL MUSICAL : Tirage le 18 septembre 2002, 16h.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Aucun achat requis.Non échangeable.Règlements complets du concours disponibles à l'OSM au (514) 842-9951.Valeur approximative des prix : 2300$.Concours « Beethoven ouvre la saison ! » 260, boul.de Maisonneuve, Ouest, 2e étage Montréal (QC) H2X 1Y9 Concours « Beethoven ouvre la saison ! » REMPLISSEZ CE COUPON ET RETOURNEZ-LE AVANT LE 18 SEPTEMBRE 2002 À MIDI.présente L'Orche s t r e s ymphon iq u e d e Mon t ré a l 3075287A 6LP2001D0914 6LP2001D0914 ZALLCALL 67 19:55:36 09/13/02 B D 2 0 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 4 S E P T EMB R E 2 0 0 2 ROCK ÉCOLES Keith Richards « furieux» de l'anoblissement de Jagger LE GUITARISTE des Rolling Stones, Keith Richards, a été « furieux » d'apprendre l'anoblissement de Mick Jagger et il dit avoir menacé de quitter la tournée mondiale du groupe en guise de représailles.Keith Richards affirme « avoir ressenti une rage froide devant la stupidité totale » de Mick Jagger, dans une entrevue à paraître lundi dans le magazine musical britannique Mojo.« Il y avait de quoi enrager ; j'ai menacé de quitter la tournée (du 40e anniversaire des Rolling Stones), ça m'a rendu marteau, dingue », affirme le guitariste des Stones, dont on ne compte plus les brouilles avec Mick Jagger.« Mais franchement, Mick a fait tellement de conneries, on n'en est plus à une près », poursuit le musicien de 58 ans.« L'important est qu'au bout du compte, il revienne à la maison, et la maison, c'est les Stones.Tant qu'il est avec nous, il est O.K.», poursuit le guitariste des Stones.Dans cette entrevue collective, le batteur Charlie Watts et le guitariste Ron Wood estiment que si Mick Jagger a été anobli, Keith Richards devrait également l'être.Mais le guitariste « doute qu'on lui propose » d'être anobli, « parce qu'ils savent où je leur dirais de se le mettre (le titre de noblesse) ».\u2014 d'après AFP www.centredesartsvisuels.ca BROCHURE GRATUITE Photo REUTERS Sir Mick et Keith Richards.ÉCOLES 10 ANS D'ENGAGEMENT CONTRE LE VIH, POUR LA VIE.LE VIRUS DU SIDA FAIT ENCORE BIEN DU CHEMIN.C'EST DE LOIN L'ÉPIDÉMIE LA PLUS MEURTRIÈRE DE L'HISTOIRE DE L'HUMANITÉ.ENCORE AUJOURD'HUI, AU QUÉBEC, UNE NOUVELLE PERSONNE EST INFECTÉE TOUTES LES 6 HEURES.DEPUIS 1993 À MONTRÉAL, 177 000 MARCHEURS ONT PARCOURU 12 390 000 KM POUR AIDER À RECUEILLIR PLUS DE 5 MILLIONS $.65 ORGANISMES DU QUÉBEC EN ONT BÉNÉFICIÉ POUR SOUTENIR LES PERSONNES ATTEINTES, POUR QUE LE VIH S'ESSOUFFLE, POUR QUE LA VIE POURSUIVE SA COURSE.3078636A Début des cours: le 21 septembre 2002 Atelier de communication pratique SAVOIR S' EXPRIMER RIRE ET FAIRE RIRE CONVAINCRE ET VENDRE Atelier hebdomadaire de 9 séances, le mardi soir, du 24 septembre au 19 novembre 2002 Atelier intensif de 4 séances, le vendredi matin, du 4 au 25 octobre 2002 Le Centre Artistique Supérieur du Théâtre vous invite à une SOIRÉE DE DÉMONSTRATION le mardi 17 septembre 2002 à 19 h (publique et gratuite).Au complexe Guy-Favreau, Centre de conférence (220, boul.René-Lévesque Ouest, niveau 00, local 50, métro Place d'Armes et Place-des-Arts) CaST Réservez! (514) 767-6849 www.cmformation.com Participez au concours : Soirée ballet-rencontre Gloria/Noces - le 2 octobre prochain Une soirée de mouvements, de sons.et de rencontres.À gagner : Une des 12 paires de billets pour la représentation, incluant le cocktail-rencontre avant spectacle.www.grandsballets.qc.ca Une présentation Nom .Âge .Adresse .Ville.Province .Code postal .Tél.rés.Tél.bureau .Courriel .Les annonces du concours paraîtront le 10, 11, 12, 13, 14 septembre 2002.Le tirage aura lieu le 23 septembre 2002 au journal La Presse.La valeur approximative des prix est de 1 776$.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Les règlements du concours sont disponibles à La Presse.Concours « Une soirée de mouvements, de sons.et de rencontres » Complétez le coupon et envoyez-le à l'adresse suivante : Concours « Une soirée de mouvements, de sons.et de rencontres », C.P.11052, Succ.centre-ville, Montréal, Québec H3C 4Y8 Directeur artistique Gradimir Pankov 3077648A Dans le cadre du 35e Salon International de l'Auto de Montréal (du 22 novembre au 1er décembre 2002) et du 22e Salon de l'auto de Québec (du 3 au 9 mars 2003), la Revue Officielle respective des deux salons vous offre la chance de devenir journaliste automobile ! Quel véhicule aimeriez-vous tester pendant une fin de semaine ?Indiquez-nous vos trois premiers choix à partir de la liste « Véhicules à essayer ».En procédant par tirage, nous assignerons un « journaliste automobile » par véhicule.Le véhicule vous sera remis à la concession automobile la plus proche de chez vous et vous aurez du vendredi 20 septembre au lundi 23 septembre pour l'essayer.À la suite de votre essai, vous serez invité à rédiger votre toute première chronique d'essai (environ 100 mots).Votre texte, ainsi que votre photo, seront publiés dans l'édition 2003 de la Revue Officielle du Salon International de l'Auto de Montréal et du Salon de l'auto de Québec.Vous aurez ainsi la chance d'éclairer des milliers d'acheteurs potentiels grâce à vos impressions de conduite du modèle essayé.Et qui sait, pour vous, peut-être s'agira-til du début d'une nouvelle et glorieuse carrière ! Pour participer à la promotion « Devenez journaliste automobile », vous devez : 1.Avoir 25 ans ou plus (en raison des politiques internes de certains fabricants).2.Détenir un permis de conduire valide.3.Être résident de la province de Québec.4.Défrayer votre carburant et, s'il y a lieu, toute contravention issue d'une infraction au code de la route.5.Remettre le véhicule dans le même état dans lequel il vous aura été prêté.6.Assurances : le véhicule sera assuré par le fabricant (responsabilités civiles et matérielles).7.Kilométrage : illimité durant l'essai, mais utilisation limitée au territoire de la province de Québec.8.Période : l'essai routier devra avoir lieu durant la fin de semaine du 20 septembre 2002.COMMENT PARTICIPER ?1.Choisissez au moins trois véhicules parmi la liste fournie.2.Donnez les renseignements vous concernant.3.Faites-nous parvenir le coupon d'inscription par la poste ou par télécopieur (coupon ci-dessous).Véhicules à essayer indiquez vos 3 premiers choix Acura Audi BMW Honda Hyundai Infiniti Jaguar Kia Lexus Mazda Mercedes-Benz Nissan Subaru Toyota Volkswagen Volvo CL Type S (man.) A6 3.0 MINI Pilot EX Elantra GT G35 X-Type Sorento EX ES300 MPV CLK500 Maxima SE Baja Echo Passat 4Motion S60 AWD VOTRE NOM : VOTRE ÂGE : VOTRE ADRESSE : VOTRE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE : VOTRE COURRIEL (s'il y a lieu) : VOTRE NUMÉRO DE PERMIS DE CONDUIRE : (numéro de dossier) VOTRE VÉHICULE ACTUEL : (marque, modèle et année) ÊTES-VOUS À L'AISE AVEC UNE TRANSMISSION MANUELLE : oui non Télécopiez ce coupon au (514) 631-0591, ou postez-le à : Auto Journal, Promotion, 2312, chemin Herron, Dorval (Québec) H9S 1C5 AVANT LE 18 SEPTEMBRE 2002.Bonne chance et, possiblement, bonne route ! 3079322A 3076869A 6LP2101D0914 d21 sam-arts 6LP2101D0914 ZALLCALL 67 21:47:02 09/13/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 4 SEPTEMBRE 2002 D21 À L ' A F F I C H E CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) La Preuve, de David Auburn.Mise en scène de Monique Duceppe.Trad.de Benoit Girard.Avec Marie-Hélène Thibault, Benoit Girard, Marie Michaud et Daniel Thomas.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30; dim., le 22 septembre à 14h30.Jusqu'au 19 octobre.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) La dernière Bande, de Samuel Beckett.Mise en scène de Denis Marleau.Avec Gabriel Gascon.Du mar.au ven., 19h30; sam., 16h et 20h30.Jusqu'au 21 septembre.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine O.) Kean, de Alexandre Dumas.Adapt.de Jean-Paul Sartre.Mise en scène de René-Daniel Dubois.Avec Jean Asselin, Jacinthe Laguë, Jean-Louis Roux, Dominique Leduc, Martine Francke, Luc Chapdelaine, Jean Marchand, Pascale Montreuil, Marc Beaupré, Frédéric Blanchette, Marc St-Martin, Geoffrey Gaquere et Jean-Sébastien Lavoie.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h.Jusqu'au 10octobre.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Dès mar., 19h30, La Cerisaie, de Tchekhov.Adapt.et mise en scène de Daniel Paquette.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Dès mar., 20h, Mademoiselle Eileen Fontenot pour les dix sous de liberté, d'Erik Charpentier.Mise en scène de Jean-Frédéric Messier.Avec Macha Limonchik, Miro, Didier Lucien, Han Masson, Julien Poulin, Stéphane Demers et le musicien Luc Bonin.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Auj., 20h, Scénario, de François Marquis (lecture publique), avec Christian Bégin, Stéphane Crête, Daniel Desputeau, Éric Forget, François Marquis et Brigitte Poupart.Présentation du Nouveau Théâtre Expérimental.LA LICORNE (4559, Papineau) Violette sur la terre, de Carole Fréchette.Mise en scène de Vincent Goethals.Avec Geneviève Couture, Miriam Cusson, Pierre Drolet, Micheline Marin et Marc Thibaudeau.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h.Jusqu'au 28 septembre.THÉÂTRE LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) Pensées, Maximes et quelques méchancetés, de Joseph St-Gelais, Renald Tremblay et 76 autres auteurs.Mise en scène de Joseph St-Gelais.Avec Véronique Clusiau, Mathieu Gaudreault, Line Lamarche, Jean Sébastien Poirier, Claude Tremblay et Manon Vallée.Producteurs Les Visiteurs du soir.Sam., 22h; dim.et lun., 20h.Jusqu'au 23 septembre.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) Dès mar., 20h, Jacques le fataliste, d'après le roman de Denis Diderot.Adapt.et mise en scène de Cristina Iovita.Avec Nathalie Costa, Danny Gagné, Catherine Hamann, Michel Lavoie et Marc Mauduit.Co production du Théâtre de l'Utopie et du Groupe de la Veillée.MAONUMENT-NATIONAL (Théâtre du Maurier, 1182, St-Laurent) Le Boson de Higgs, de Bernard Dion et Benoît Paiement.Mise en scène et collage de textes de Robert Reid.Avec Francis Néron, Benoît Paiement, Christophe Rapin, Félixe Ross.Au piano: Sylvain Bertrand: 20h30.Jusqu'au 22 septembre.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, St-Dominique) Dès mar., 20h, Le Shaga et Yes, peut-être, de Marguerite Duras.Mise en scène de Denis Lavalou.Avec Estelle Clareton, Marie-Josée Gauthier et Denis Lavalou.Dt THÉÂTRE LE PIGGERY (North Hatley) Auj., 14h; dim., 15h, Cher Menteur, de Jerome Killy.Avec Albert Millaire; auj., 20h, Aux marches du Palais, de et avec Albert Millaire.VILLAGE THEATRE WEST (Hudson) Beach House, Burnt Sienna, de Trevor Ferguson.Mise en scène de Guy Sprung.Avec Carolyn Guillet, Lina Roessler, Vlasta Vrana et Brett Watson.Présentation de Infinitheatre: 20h.Jusqu'au 29 septembre.Danse STUDIO DE L'AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Auj., mer., jeu., ven., 20h, Odyssia, d'Irèni Stamou.TANGENTE (840, Cherrier) Auj., 20h30; dim., 19h30, Danse Buissonière, avec Annie Gagnon, Caroline Laurin-Beaucage, Emmanuel Proulx, Livia Pellerin, Angie Cheng, Namchi Bazar, Nathalie Blanchet et Shandoah Goldman.Musique UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Dim., 15 h, Wendy Nielsen, soprano, Nadia Francavilla, violoniste, Antonio Lysy, violoncelliste, Michael Mc Mahon, pianiste.Trois mélodies (Mozart), Pisne milostne op.83 (Dvorak), Chants folkloriques britanniques (Beethoven), Sept Romances d'Alexander Blok (Chostakovitch).UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Lun., 20h, Meg Sheppard, chanteuse-comédienne, Alcides Lanza, compositeur-pianiste.Musique instrumentale et électroacoustique.ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE (Chapelle Saint-Louis) Mar., 20h30, Quatuor Bozzini.Quatuor op.18 no 4 (Beethoven), 1998 (Barry), Pulau Dewata (Vivier).SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Mer., 20h, Nouvel Ensemble Moderne.Dir.Lorraine Vaillancourt.Kammersymphonie no 1 (Schoenberg), Arpège (Donatoni), Son del Corazon (Sanchez-Gutierrez), Foreshadow (Kambeitz).Entrée libre.MUSÉE DES BEAUX-ARTS Jeu., 15h30, Jeremy Chaulk, pianiste, Kimy Mc Laren, soprano.Rachmaninov, Bach, Soler, Strauss.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Ven., 20h, Matthew White, haute-contre, et Les Voix Baroques.Byrd, Froberger, Purcell, Schmelzer, Bach.PAVILLON DES ARTS (Sainte-Adèle) Auj., 20h, Kimy Mc Laren, soprano, Cosimo Oppedisano, baryton.FESTIVAL DE MUSIQUE DE CHAMBRE DE MONTRÉAL (Chalet de la Montagne) Jeu., 19h30, Louise Marcotte, soprano, Michelle Sutton, mezzo-soprano, Éric Thériault, ténor, Joseph Kaiser, baryton, Yannick Nézet-Séguin et Jennifer Bourdages, pianistes-duettistes.Liebeslieder Walzer (Brahms).Ven., 19h30, Oliver Jones, pianiste, et ensemble instrumental.Jazz.Variétés CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Cinémashow, avec Geneviève Charest, Pascale Coulombe, Sylvie Desgroseilliers, Marie Dumouchel, Franck Julien, René Lajoie, Brigitte Marchand.Coproduction de Paul Dupont-Hébert de Zone 3 et de Steve Zalac Jr de Consortium.Du mer.au dim., 21h.Jusqu'au 22 septembre.CASINO DE MONTRÉAL Les Crooners (Yoland Sirard et Yvan Pion) chantent Tom Jones et Engelbert Humperdinck.Dim., lun.au jeu., 13h30.MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) Mer., jeu., ven., 20h, Les Parapluies de Cherbourg, adapt.sénique de l'oeuvre de Michel Legrand et Jacques Demy.Mise en scène de René Richard Cyr assisté de Lou Arteau.Avec Éveline Gélinas, Renaud Paradis, Catherine Pinard, Stéphan Côté, Michelle Labonté, Catherine Vidal, Isabelle Lemme, André Boileau, Sylvain Scott, Louis Gagné.THÉÂTRE ST-DENIS Ven., 20h, Québec Issime (de Céline Dion à la Bolduc).Présentation des Productions Logistik22.SALLE PAULINE-JULIEN (15615, boul.Gouin O., Ste-Geneviève) Auj.et dim., 20h, Kevin Parent.MAI (3680, Jeanne-Mance) Dès mer., 20h, L'Inoublié ou Marcel Pomme-dans-l'eau: un récit-fleuve, de Marcel Pomerlo.Présentation de Momentum.LE PETIT MEDLEY (6206, St-Hubert) Dim., 20h, les Cravates (improvisation); ven., 21h, Jean- François Beaupré.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h, Jean Viau chante Élisabeth Leroux; dim., 21h, Rocky Chouinard; lun., 21h30, le Kitchose Band chante Desjardins, Brassens, Plume; mar., 21h30, Bonjour Nostalgie, avec Raphaël Torr; mer., 21h30, Roger Genois chante Brassens, Renaud, Calvé; ven., 22h, Paule Tremblay.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., 22h, Yan Parenteau et Michel Lévesque; mar., 21h, Sébastien Ouellet, Dom Deschênes et leurs amis.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Auj., Junkyard Dogs; lun., Daniel Thouin; mer., Daniel Thouin interprète Erbie Encock; jeu., le Mile-End; ven., Afro-Dizz: 22h.PETITE BOÎTE (2001, Rosemont) Auj., 22h, Louis Alary.LION D'OR (1676, Ontario E.) Dim., 20h, 20 Heures.et j'en veux encore!.Mise en scène de Daniel Diaz, Frédéric Gagnon et Valérie Lemaire.Avec plus de 20comédiens et invités.Présentation de La Langue à terre.CENTRE CULTUREL ALFRED-DALLAIRE (4231, St-Laurent) Dim.et lun., 20h, Rire de la mer, avec les Éternels Pigistes.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., 21h, Matchless (rock et blues); mar., 21h, les Guitaristes de blues de Montréal (Jimmy James, John Mc Gale, Steve Rowe, JD Slim, Rick Onslow, Thomas Chapland, M.Blue Steel, Nick Payne, Carlos Veiga, Sonny Wolf.Présentation des Productions Kenbar.FOUFOUNES ÉLECTRIQUES (87, Ste-Catherine E.) Dim., 20h, Kreator, Destruction et Horfixion.KOLA NOTE (5240, av.du Parc) Auj., 19h, Musiques Rebelles Québec, avec en deuxxième partie, Loco Locass, Landriault, Acalanto et Norman Nawrocki; ven., 21h, Lokua Kanza.BALATTOU (4372, St-Laurent) Dim., 20h, GL.A-Z; mar.et mer., 21h30, 4Ever.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., 20h, Dany Pouliot et Dominic Grenier.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., 20h, groupe De Seeds et Serge Lachapelle.BIDDLE'S (2060, Aylmer) Auj., 18h30, Trio Steve Amirault; dès 22h, Johnny Scott et Trio de Jeff Lapp; dim., dès 20h, Dave Turner Band; lun.et mar., dès 20h, Richard Paris; mer., dès 20h, Johanne Desforges et Trio Brian Hurley; jeu., dès 20h, Géraldine Hunt et Trio de Arnold Ludvig.L'INTRUS (1351, Rachel E.) Mar., dès 21h, Jean-Marc Massie et André Lemelin.LA VINGTAINE (4677, St-Denis) Ven., 20h, Éri Ka Leclerc-Marceau.SOFA (451, Rachel E.) Auj., 22h, Aliens.FOCACCIA SHOW LIVE (2077, University) Auj., dès 21h, Jimmy James.LE VA-ET-VIENT (3706, Notre-Dame O.) Auj., 21h30, Tomàs Jensen.JILLIANS BLUE CAT LOUNGE (2313, Ste-Catherine O.) Auj., 22h30, Liquid Groove.AU SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Dim., 19h30, Éric Michaud alias Ubert Sanspré.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Auj., dès 21h, groupe 5-Biose.BRUTOPIA (1219, Crescent) Auj., 16h.: Boy Junkie; 22h.: Allec, Allan et Rob.THÉÂTRE HECT0R-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Dim., 20h, Signé Fernand Gignac, avec Fernand Gignac.THÉÂTRE DE LA VILLE (salle Pratt & Whitney, 150, de Gentilly E., Longueuil) Auj.et dim., 20h, Diane Dufresne.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne) Auj., Adrénaline, avec Éric Lapointe; mar.et mer., François Morency; jeu.et ven., Peter Mac Leod: 20h30.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, François Morency.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, Galt O., Sherbrooke) Auj.20h30, Sylvain Larocque.THÉÂTRE DES DEUX RIVES (30, boul.Séminaire N., St-Jean-sur-Richelieu) Auj.et dim., 20h, Lise Dion.LE BIG PETE (226, Champlain, St-Jean-sur-Richelieu) Auj., dès 21h, Kritick.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL (185, Ste-Catherine O.) Expositions Lyne Lapointe: La Tache aveugle, Spencer Tunick, En série, suite et fin et Atom Egoyan/Hors d'usage.- Dès mer., exposition Alexandre David.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais, 1380, Sherbrooke O.) Exposition Échotriste, installation de Jean-Pierre Gauthier.- Dès ven., exposition Richlieu: l'art et le pouvoir.Du mar.au dim., de 11h à 18h.- (pavillon Michal et Renata Hornstein) - Exposition Riopelle.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., jusqu'à 21 h.GALERIE D'ART - MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (1390, Sherbrooke O.) Exposition Réalité invisible.Mar., jeu., ven., de 11h à 16h; mer., de 11h à 17h; sam., de 12h à 16h; dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 30septembre.MUSÉE DU CHÂTEAU DUFRESNE (2929, av.Jeanne-d'Arc) Exposition Chassé-croisé - art populaire et art indiscipliné.Du jeu.au dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 13 octobre.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Expositions P.P.Martin: Importateur de nouveautés et Trésors de nos voûtes.Jusqu'au 30septembre.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN (118, St-Pierre) Oeuvres de Marc-Aurèle Fortin.Du mar.au dim., de 11h à 17h.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Exposition Saint-Laurent, la Main de Montréal.Jusqu'au 27 octobre.MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke O.) Expositions Trésors de la Forêt: le bois et l'écorce dans les traditions autochtones, LUI - la mode au masculin et Simplement Montréal: coup d'oeil sur une ville unique .MUSÉE DE LACHINE (110, chemin de La Salle) Exposition Pour ou contre l'art abstrait?, oeuvres de Yves Gaucher, John Heward, Jacques Hurtubise, Fernand Leduc, Serge Lemoyne, Jean Mc Ewen, Françoise Sullivan, Claude Tousignant, Pierre-Léon Tétreault et Françoise Tounissoux.Jusqu'au 15 décembre.- (La Dépendance) - Sculptures de Pierre Le Blanc.Du mer.au dim., de 11h30à 16h30.Jusqu'au 27 octobre.MAISON SAINT-GABRIEL (2146, place Dublin, Pointe-St-Charles) Exposition Allons voir si la rose.Du mar.au dim., visites guidées de 11h à 17h.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Installation de Vida Simon.Du mar.au dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 6 octobre.ARTS N.D.G.(5800, Sherbrooke O.) Oeuvres de Maurice Amiel, Anne Bertoin, De Leclerc et John Parsons.Du mer.au ven., de 12h à 18h; sam., dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 30septembre.AVENUE McGILL COLLEGE (angle Ste-Catherine et Sherbrooke) Auj.et dim., exposition La Terre vue du ciel.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, St-Denis) Oeuvres de Mario Merola.Du mar.au sam., de 9h à 17h.Jusqu'au 4 octobre.BORDUAS (207, Laurier O.) Estampes de Luc Nadeau, bronzes de Kieff (Grediaga) et oeuvres de Serge Brunoni.Du mar.au ven.de 9h.à 18h.et du sam.de 10h à 17h.LA CENTRALE - GALERIE POWERHOUSE (460, Ste-Catherine O., espace 506) Oeuvres de Sylvie Cotton et Tagny Duff.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 5 octobre.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Auj.et dim., de 11h à 18h, expositions Laboratoires et Espaces de création.Exposition Lewis Baltz: Les nouveaux parcs industriels près d'Irvine, Californie.Du mar.au dim., de 11h à 18h; jeu., de 11h à 21h.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste-Catherine O., espace 444) Oeuvres de Robert Saucier et Manuela Lalic.Du mer.au sam., de 12h à 17h30.Jusqu'au 12 octobre.CENTRE D'EXPOSITION DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (pavillon de la Faculté de l'aménagement, 2940, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Exposition Vietnam Art Actuel.Mar., mer., jeu., dim., de 12h à 18h.Jusqu'au 22 septembre.ESPACE VOX (350, St-Paul E.) Exposition Roy Arden: oeuvres choisies 1985-2000.Jusqu'au 27 octobre.FONDERIE DARLING (745, Ottawa) Expositions Supurbia, peintures d'Anthony Burnham, et Sonorama, installation visuelle et sonore par Le Cube et Jean François Laporte.Du mer.au dim., de 12h à 20h; jeu., jusquà 22h.Jusqu'au 19 septembre.GALERIE A (1637, Sherbrooke O.) Exposition La vie en rose, aquarelles de S.Sadan.Jusqu'au 26 septembre.GALERIE ARTEVISTA (Édifice Belgo, 372, Ste-Catherine O., espace 127) Oeuvres de Fatima Allotey.Jusqu'au 21 septembre.GALERIE B-312(372 , Ste-Catherine O., espace 403) Oeuvres de Lisa Hecht et Bertrand R.Pitt.Du mar.au sam., de 12h à 18h.Jusqu'au 5 octobre.GALERIE SIMON BLAIS (5420, St-Laurent, espace 100) Dessins de Violaine Gaudreau et photographies de Bertrand Carrière.Du mar.au ven., de 10h à 18h; sam., de 10h à 17h.Jusqu'au 5 octobre.GALERIE CLARK (5455, av.De Gaspé, espace 114) Oeuvres de Patrick Bernatchez et Eric Ilhareguy.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 12 octobre.GALERIE CONSTANT (460, Ste-Catherine O., espace 403) Auj., oeuvres de Richard Benoît.GALERIE CRÉATIV'ART (880, Henri-Bourassa E.) Peintures de Wannes Papazian.Du mer.au ven., de 12h à 21h; sam., de 12h à 17h30.Jusqu'au 21 septembre.GALERIE DARE-DARE (460, Ste-Catherine O., espace 505) Exposition Mémoire vive dans la ville.Oeuvres de Jean- François Courtilat.Du mar.au dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 22 septembre.GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS (2165, Crescent) Auj.et dim., oeuvres des artistes de la galerie.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Oeuvres de Toni Hafkenscheld.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 5 octobre.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres d'Olivier Longpré.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de 12h à 18h.GALERIE BRIGITTE DESROCHES (2110, Crescent) Oeuvres de L.Ayotte, Beaulieu, S.Cosgrove, H.Masson, R.Mount, R.Richard, G.Roberts et A.Rousseau.GALERIE ERIC DEVLIN (1407, St-Alexandre) Auj., de 12h à 17h, peintures de Jean-Pierre Girerd.- Dès mer., oeuvres de François-Xavier Marange.Du mer.au ven., de 12h à 18h; sam., de 12h à 17h.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.St-Just) Peintures de Joseph Giunta.Du mar.au ven., de 13h à 18h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 29 septembre.GALERIE DU VICTORIA HALL (4626, Sherbrooke O.) Exposition Taos: série de souvenirs, oeuvres de G.Scott Mac Leod.Du lun.au ven., de 10h à 21h; sam., dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 2 octobre.GALERIE ENTRE CADRE (4895, St-Laurent) Oeuvres des artistes de l'atelier du Frère Jérôme.Jusqu'au 18 septembre.GALERIE ESPACE (4842, St-Laurent) Photographies de Christine Leduc.Tous les jours de 12h à 18h, sauf lun.Jusqu'au 19 septembre.GALERIE ESPACE VERRE (1200, Mill) Oeuvres de Bruno Andrus, Gérald Collard, Laura Donefer, Susan Edgerley, Michèle Lapointe, Michel Leclerc, Élisabeth Marier, Mario Paré, Donald Robertson, John Paul Robinson, Paul Schwieder et Michel Vincent.Du lun.au ven., de 9h à 17h.Voir HORAIRES en D22 2 1 BY THE WAY RED HOT CHILI PEPPERS 3 2 NOW DEF LEPPARD 4 3 THE RISING BRUCE SPRINGSTEEN 1 4 OBJECTION (TANGO) SHAKIRA 6 5 LOVE AT FIRST SIGHT KYLIE MINOGUE 8 6 JUST LIKE A PILL PINK 5 7A LITTLE LESS CONVERSATION ELVIS VS JXL 10 8 SKATERBOY AVRIL LAVIGNE 12 9 IN MY PLACE COLD PLAY 14 10 STEVE MCQUEEN SHERYL CROW 13 11 UNDERNEATH IT ALL NO DOUBT 7 12 GIRSL OF SUMMER AEROSMITH 15 13 EVERYDAY BON JOVI 11 14 PRECIOUS ILLUSIONS ALANIS MORRISSETTE 16 15 MY WAY OUT DAVID USHER 17 16 BARENAKED JENNIFER LOVE HEWITT 20 17ELECTRICAL STORM U2 19 18 BROTHER DOWN SAM ROBERTS 9 19 SUPERSEXWORLD ONE TON \u2014 20 HEY SEXY LADY SHAGGY SEMAINE DERNIÈRE CETTE SEMAINE TOP 20 ANGLOPHONE TOP 10 FRANCOPHONE Le grand décompte énergie anglophone demain de 10 h à midi avec Anne-Marie Withenshaw et P.Y.Le grand décompte énergie francophone demain de 18 h à 19 h avec Mélanie Gagné GaGNez un des 5 albums Le Beat volume 4 du D.J.Dan Desnoyers.Complétez ce coupon et postez-le à Énergie 94.3.Tirage tous les mardis à 17 h.Dernier tirage le 8 octobre 2002.Visitez : radioenergie.com ou cyberpresse.ca Nom: Adresse : Tél.: Cochez cette case si vous ne désirez pas profiter d'offres promotionnelles.Postez à Concours Le Beat vol.4 au Studio Énergie, 1717, boulevard René-Lévesque est.Bureau 120, Montréal (Québec) H2L 4T9 (règlements disponibles à énergie 94.3, fac similés non acceptés) 1 1 JE CROIS POURTANT BRUNO PELLETIER 3 2 POINT DE MIRE ARIANNE MOFFATT 4 3 ALCYON YELO MOLO 5 4 QUI D'AUTRE QUE MOI JEAN-FRANÇOIS BREAU 6 5 CE SOIR ON DANSE À NAZILAND ÉRIC LAPOINTE 8 6 TOUNE D'AUTOMNE LES COWBOYS FRINGUANTS 2 7P ARLE PARLE JONATHAN ÉLOI PAINCHAND 9 8 BYE BYE MON COWBOY (REMIX) MITSOU 11 9 ENSEMBLE CORNEILLE 7 10 J'M'EN VEUX MÉLANIE RENAUD SEMAINE DERNIÈRE CETTE SEMAINE www.salonexperiencemodebeautedesign.ca Le « look » sportif présenté par 3078621A 6LP2201D0914 d22 sam-arts 6LP2201D0914 ZALLCALL 67 22:02:17 09/13/02 B D 2 2 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 4 S E P T EMB R E 2 0 0 2 3073376A HORAIRES Suite de la page D21 GALERIE GALA (5157, boul.St-Laurent) Oeuvres de Françoise Barraud et Neus Gorriz.Jusqu'au 30 septembre.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Oeuvres de Theo Tobiasse et Lucien Chelly.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Sculptures de François Perras et oeuvres de Roberto Romei Rotondo.Jusqu'au 30 septembre.GALERIE ELENA LEE (1460, Sherbrooke O.) Porcelaines de Paula Murray.Du mar.au ven., de 11h à 18h; sam., de 11h à 17h.Jusqu'au 1er octobre.GALERIE D'ART LEONARD ET BINA ELLEN (Université Concordia, 1400, boul.de Maisonneuve O.) Exposition L'Univers hormonieux de Mary Hiester Reid et Anne Savage.Du lun.au ven., de 11h à 19h; sam., de 13h à 17h.Jusqu'au 21 septembre.GALERIE LES MODERNES (372, Ste-Catherine O., espace 424) Exposition Empreintes From the Still and Quiet, sculptures- installation de Léon Perreault.Du mar.au sam., de 11h à 18h.Jusqu'au 5 octobre.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Oeuvres de Gérard Dansereau.Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 22 septembre.GALERIE SYLVIANE POIRIER ART CONTEMPORAIN (Édifice Belgo, 372, Ste-Catherine O., espace 234) Oeuvres de Joanna Nash.Jusqu'au 6 octobre.GALERIE PORT-MAURICE (8420, boul.Lacordaire) Exposition Trafic, lithographies de Todd Munro.Lun., de 13h à 21h; mar., mer., jeu.: de 10h à 21h; ven., de 10h à 17h.Jusqu'au 21 septembre.GALERIE SOLEIL (207, Laurier O.) Peintures de Philippe Dodard, Areg Elebekian, Robert Elebekian, Kara, Mano, Mickler, Sarah Murphy, Claire Plourde, Anatoly Timoshkin, Terry Tomalty, Domenic Valela, Richard Vaskelis.Sculptures de Leo Schimanszky, John Meighen.GALERIE TURENNE INC.(1474, Sherbrooke O.) Peintures de P.G.Dubois et tableaux anciens.GALERIE UQAM (1400, Berri, salle J-R120) Oeuvres de Myriam Laplante.Jusqu'au 5 octobre.GALERIE WILDER & DAVIS (257, Rachel E.) Exposition Les Mondes Frax-4-D, photographies de Holly Marie Armishaw.Du lun.au ven., de 9h30 à 18h; jeu., de 9h30 à 21h.Jusqu'au 25 octobre.GALERIE YERGEAU DU QUARTIER LATIN (2060, Joly) Exposition Chanson d'amour, peintures de David Lafrance.Jusqu'au 12 octobre.GALERIE ZEKE (3955, St-Laurent) Auj.et dim., exposition I Am not J.C., je suis N.B., oeuvres de Nadia Bertrand.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART (1460, Sherbrooke O.) Oeuvres sur papier de la collection d'art Inuit.Jusqu'au 31 octobre.HAN ART CONTEMPORAIN (460, Ste-Catherine O., espace 409) Peintures de Michel Casavant.Jusqu'au 29 septembre.MAI (3680, Jeanne-Mance) Oeuvres de Gilles Morissette et Edward Pien.Jusqu'au 12 octobre.OBORO (4001, Berri, espace 301) Oeuvres de Jocelyn Robert.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 19 octobre.OCCURRENCE (460, Ste-Catherine O., espace 307) Oeuvres de Jean-Jacques Ringuette.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 12 octobre.GESÙ - CENTRE DE CRÉATIVITÉ (1200, de Bleury) Installations de Quatuor V et oeuvres de Normand Sénéchal.Du lun.au sam., de 12h à 18h; jusqu'à 20h les soirs de spectacle.Jusqu'au 16 novembre.Woody Allen, Claude Blanchard, Carol Burnett, Yvon Deschamps, Clémence Des Rochers, Steve Martin, Robert Gravel, Peter Sellers, Olivier Guimond, Bill Cosby, Jean Lapointe, Stan Laurel & Oliver Hardy, Lucille Ball, Doris Lussier, Jean-Guy Moreau, Guy Bedos, Jacques Normand, Juliette Pétrie, John Cleese, Coluche, Jerry Lewis, Pierre Desproges, Max Linder, Jonathan Winters, Bud Abbott & Lou Costello, Steve Allen, Jack Benny, Lenny Bruce, Gilles Latulippe, Milton Berle, Gratien Gélinas, George Burns, George Carlin, Charles Trenet, Denis Drouin, Johnny Carson, Claude Meunier, Sid Ceasar, Jacques Tati, Raymond Devos, Les Cyniques, Jackie Gleason, Buster Keaton, Roberto Benigni, Rose Ouellette, The Marx Brothers, Richard Pryor, Denise Filiatrault, Don Rickles, Red Skelton, Dominique Michel, Roseanne Barr, The Three Stooges, John Candy, Charlie Chaplin, The Royal Canadian Air Farce.Découvrez les meilleurs moments des 150 humoristes les plus importants du siècle dernier présentés sur 7 écrans d'époque.2111, boulevard Saint Laurent Billetterie du Musée : (514) 845-5105 Présentée en association avec Les projections sont présentées en boucle du jeudi au dimanche de 10 h à 17 h Ils sont tous là! 2111, boulevard Saint Laurent Billetterie du Musée (514) 845-5105 3078485A CONCOURS «Expérience designer» Plus de 4 500 $ de vêtements de designers à gagner! 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