La presse, 2 novembre 2002, D. Arts + Spectacles
[" 6LP0101D1102 d1 2 nov 6LP0101D1102 ZALLCALL 67 22:44:44 11/01/02 B Rozon, dans la fosse du lion.Aujourd'hui 15 h et 23 h 20 Les francs-tireurs Martineau rencontre Gilbert Rozon, président du Festival Juste pour rire.Une heure de propos directs, crus et musclés.3093745A 6LP0201D1102 6LP0201D1102 ZALLCALL 67 20:21:11 11/01/02 B D 2 L A P R E S S E MONT R E A L S AME D I 2 NO V EMB R E 2 0 0 2 Denise Bombardier, le bonheur etson fils Guillaume Sylvestre TELEVISION l c o u s i n e @ l a p r e s s e .c a Un tout petit garcon serre les deux cotes de la table en donnant sa definition du bonheur.Maman m'a permis de coucher avec elle toute la semaine ! Pour une petite fille, c'est d'avoir des parents en sante et pas divorces.Pour Denise Bombardier, c'est de se marier bientot avec son intellectuel irlandais specialiste de litterature francaise et d'avoir tourne son dernier documentaire avec son fils Guillaume Sylvestre.Et contrairement a son avant dernier film sur le desarroi des hommes qui etait sans interet, son Enquete sur les gens heureux qui sera a l'affiche d'Enjeux mardi prochain .Radio- Canada, 21 h .est une oeuvre attachante et reussie.Le bonheur, sujet qui nous interesse depuis que le monde est monde.Mme B et son equipe sont parties a la recherche de bonheurs de differentes sortes, parfois difficilement atteints.L'ex-entraineur du Canadien Michel Bergeron, devenu commentateur sportif, a des propos etonnants de franchise : On vit dans le luxe, mon metier ne me stresse pas.Ceux qui peuvent se plaindre, ce sont les peres de famille qui tirent le diable par la queue.Mais M.Bergeron ne l'a pas toujours eue aussi facile.Quand les journaux annoncaient qu'il allait etre congedie comme entraineur, ses enfants devaient subir les railleries de leurs camarades a l'ecole.Michel a fini par faire une crise cardiaque.Et voila que sa voix s'etrangle quand il parle de sa femme, qui consolait les enfants.C'est elle qui en a arrache, c'est elle qui avait la pression.Quand nous sommes demenages a New York et que les enfants, qui ne parlaient que le francais a l'epoque, rentraient de l'ecole sans trop se plaindre, c'est ma femme qui pleurait en cachette ! Tout le monde n'a pas cette chance d'avoir un conjoint pour l'epauler.Abandonnee par son amoureux, la comedienne Patricia Tulasne s'est refugiee loin a la campagne et partage depuis six ans sa vie avec ses chats.Elle parle des difficultes qu'elle a avec la notion de bonheur a deux.Et voila qu'avec Catherine Bergeron, on decouvre une facette originale : aurait-elle ete la meme personne si sa soeur Genevieve n'avait pas ete assassinee par Marc Lepine lors du massacre de Polytechnique en 1989 ?Catherine avoue que sa soeur ainee etait son pilier, qu'elle etait toujours derriere a la suivre et que la vie etait parfaite comme ca.Apres sa disparition, Catherine a du apprendre a avoir confiance en elle.Elle a rencontre l'homme de sa vie, a eu des enfants, a fait son cours de droit.D'autres bonheurs malgre l'horreur.Edouard Balter qui s'est retrouve enfant dans un camp de concentration des nazis, a survecu, est venu au Canada et a rencontre une femme qui a fait son bonheur.Son secret : n'envier personne, se contenter de son lot.Seule ombre au tableau de son contentement : il trouve les gens impatients, impolis, betes.Monique Mujawamarya temoigne au bord d'une piscine sur fond de cabane de jardin.Cette rwandaise maintenant installee ici a perdu son mari dans les massacres.Elle a espere que les lignes du trottoir s'ouvrent et l'avalent.Elle ne voulait pas se suicider.Elle revait seulement que la mort l'emporte, elle voulait dormir longtemps.Elle etait une survivante et possedait un secret qui l'a sauvee : il ne faut jamais imposer sa misere aux autres.Voila la politesse fondamentale.Elle avait aussi la certitude de rencontrer un jour un homme qu'elle aimerait.C'est arrive.On verra passer rapidement a l'ecran la photo d'un homme blanc.Je suis sur une lancee de bonheur , dit-elle.Denise Bombardier etait persuadee que les gens heureux ont une histoire.Et elle a demande a son fils Guillaume, 24 ans, qui reve de series dramatiques et de longs metrages, d'en faire la realisation.C'est lui qui a fait les entetes de chapitre et les images hi-tech qui servent de lien.Il admire la maestria de sa mere.Elle fait ses entrevues en 15 ou 20 minutes, une seule prise, et l'essentiel y est.Elle a confiance en lui.Si j'avais eu le moindre doute, je n'aurais pas travaille avec lui, dit-elle.Pas question de mettre ma carriere en jeu ! Cette future jeune mariee a plein de projets professionnels.Un documentaire sur l'amour au 21e siecle, qu'elle fera de nouveau avec Guillaume.Et une nouvelle serie qui remplacera la saison prochaine Parlez-moi des hommes, parlezmoi des femmes.Cette fois-ci, ce sera Parlez-moi de votre enfance.Cadavre en chocolatpour oublier la froideur de la mort LUNDI SOIR prochain, 21 h, a Tele-Quebec, je vous conseille de monter le chauffage chez vous.Au visionnement de presse de Que reste- t-il ?la semaine derniere, dans le magnifique salon Alfred Dallaire angle Saint-Laurent et Rachel, le quartier branche de la Main , une panne de chauffage nous a fait penser que nous etions rendus dans l'antichambre de la mort.Un peu plus, Alfred nous gardait.C'est que le sujet est particulierement effrayant.Qu'arrive-t-il apres la mort ?Vous verrez une body farm au Tennessee ou un anthropologue legiste fait pourrir des cadavres a l'exterieur, question de savoir combien de temps il faut a un cadavre pour se decomposer.Vous entendrez le bruit des mouches.Certaines s'emparent des parties humides : ce sont les mouches a viande.Quand il ne reste que du sec, une autre espece de coleoptere arrive.En 15 jours, il ne reste que des os.Durant le chaud mois de juillet.Ou alors, vous vous demanderez pourquoi des gens leguent leur cadavre a un specialiste allemand qui le plastifiera dans diverses positions de son choix et l'exposera.Ou le vendra, comme une oeuvre d'art, 50 000 $.Le documentaire de Marc St-Onge nous apprend que les cours d'anatomie sont une espece en voie de disparition, ce qui est dommage pour les etudiants en medecine qui feront forcement des erreurs lorsqu'ils se retrouveront devant un vrai patient qu'il faut ouvrir et reparer.La prochaine fois que vous irez a Paris, vous pourrez visiter le Musee Rouviere, specialise dans la mort.Au Quebec, la thanatologie s'enseigne au cegep de Rosemont.Refaire une oreille ou une joue peut prendre une heure et demie.Ce documentaire a parfois des longueurs, mais il offre beaucoup de matiere a reflexion.Les nouvelles pratiques mortuaires chez nous laissent perplexes.Au bout de deux ans, l'urne des cendres de l'etre aime commence a encombrer votre manteau de cheminee.Que faire de l'urne ?Est-ce le genre de truc qu'on oublie dans la cave sur une tablette sombre ?Dans le bon vieux temps, on ne se posait pas ce genre de questions quand tous les morts finissaient au cimetiere.Le visionnement glacial s'est termine sur une note joyeuse : le dessert offrait un petit cercueil en chocolat noir entoure de fruits.Ou ouvrait le couvercle et un petit cadavre en chocolat blanc nous attendait.Delicieux.Une invention du patissier Gaumont pour l'Halloween.Qui nous a tous remis de bonne humeur et ramenes a la vie.Adrenaline aujourd'hui 16h UN REVE IMPOSSIBLE?PEUT-ON DEVENIR PILOTE AUTOMOBILE PROFESSIONNEL AU QUEBEC?Ici Radio-Canada 3071599A VOTRE SOIREE DE TELEVISION Cinema (23:45) 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CABLE Le Telejournal Justice Hockey / Canadiens - Maple Leafs Le Telejournal Nouvelles du sport Cinema / RAFALE BLANCHE (5) avec Jeff Bridges (22:55) Le TVA 18 heures Cinema / LA TEMPETE (5) avec George Clooney, Mark Wahlberg Cinema / LES JEUX SONT FAITS (5) avec Ben Affleck, Charlize Theron (21:15) Le TVA Documentaires (17:30) Le National d'impro Juste pour rire Le Septieme Cinema / QUATRE GARCONS DANS LE VENT (4) avec John Lennon, Paul Mc Cartney Cinema / MERCI POUR LE CHOCOLAT (4) avec Isabelle Huppert, Anna Mouglalis (21:35) Francs-tireurs (23:21) Les Simpson Cinema / PETIT STUART (4) avec Geena Davis, Hugh Laurie Cinema / FRISSONS 3 (4) avec Neve Campbell, Courteney Cox Arquette (20:15) Sex-shop (23:15) News The Habs.Figure Skating: Skate Canada Cinema / THE WORLD IS NOT ENOUGH (5) avec Pierce Brosnan, Sophie Marceau CTV News Reg.Contact Sat.Report Hockey Hockey / Canadiens - Maple Leafs Hockey / Avalanche - Flames College Football (15:30) News Dharma &.Greatest Classic Bloopers Cinema / GLADIATOR (3) avec Russell Crowe, Joaquin Phoenix (2/2) News Will & Grace College Football (15:00) .Raymond Touched by an Angel The District The Agency E.T.News NBC News Stargate SG-1 Cinema / THE BONE COLLECTOR (4) avec Denzel Washington, Angelina Jolie Saturday.The Lawrence Welk Show As Time.Keeping up.Keeping Mum Next of Kin Rumpole of the Bailey Austin City Limits Vermont's.K.Burn's.BBC News Editors Inside.Group Great Performances / Art of Violin BBC News .Museums Behind Closed Doors (15:00) Columbo Nero Wolfe Bandeapart.Bandeapart Bizart Tablo Thema / L'Ecole des femmes Thema / L'Ecole des femmes (22:35) Arts, Minds StarTV Anton Querti Waldbuhne 1999: A Romantic Opera Night George Carlin: You are all Diseased Sex and the City Samedi de rire Juste pour rire Gala Juste pour rire 2000 Humour en spectacle Cascadeurs Celebrites / Extravagants Cinema / COLLEGE.(5) Physiologie et Vieillissement Introduction a la gerontologie Projet d'entreprise Contes.Strategies et dynamique.Sante mentale, vieillissement Teccart.Frontiers of Construction Storm Warning! Battlebots How it's Made Guinness World Records Primetime Connection .it's Made SOS Vacances .automne Odysseus Planet Food / Italie Lonely Planet / Rio de.Golfs.automne Mexico VR Avventura .(17:50) .(18:40) Lulu (19:10) .(19:35) Disney's Honey Cinema / THE PELICAN BRIEF (4) avec Julia Roberts, Denzel Washington Cinema Drew Carey Seinfeld That '70s Show Cops America's most Wanted Wildest Police Chases Mad TV Doc E.T.Tonight Weekend Facing the Century Mutant X Andromeda Inside Ent.Sat.Night Des histoires d'alcool Tournants de l'Histoire Origines / Marie, Algonquine Cinema / PORTE DISPARU (3) avec Jack Lemmon, Sissy Spacek Elizabeth / Heart of a King Ghost.Journey.National Geographic Hour Cinema / THE THIN RED LINE (2) avec Sean Penn, Jim Caviezel .Wheels .Homes Sketch.Obsessions Zoo Diaries Dogs, Jobs Punch.Girl .Lives Specials / Stars Stalkers Sexual Secrets Duo Benezra Chic Planete Saturday Night Live Musicographie / Mariah Carey Cinema / THE ROSE (4) avec Bette Midler, Frederic Forrest Box-office Cimetiere.Dans la peau.Virginie danse Karaoclip Les Osbourne Dollaraclip Concert Plus / Billboard Awards 2001 Maroc-zine Corriere.Zoom Noir de monde Paysage.Indo-Mtl.Parsvision Polonia.The Agency Teleritmo BBC News CBC News >play CBC Television's 50th Ann.Sat.Report Mansbridge Rough Cuts / Wrinkle Antiques Roadshow Histoires.Culture-choc Journal RDI La Facture Parkinson: la piece manquante Telejournal L'Epicerie Les Pirates Zone libre / Meurtres en serie Sports 30 Avant-match Hockey / Canadiens - Maple Leafs Sports 30 .patinage Canada Sydney Fox, l'aventuriere Biarritz Loi & l'Ordre: crimes sexuels Sexe a New York Inspecteur Barnaby Close and True Cinema / LOOKING FOR OSCAR TIBS avec Brian Boone Da Vinci's Inquest III Cinema / CLAY PIGEONS (5) avec J.Phoenix, V.Vaughn First Wave Robot Wars Extreme Forever Knight Jason and the Argonauts Cinema / KRULL (4) Hockeycentral News Equestrian: Spruce Meadows You Gotta See this Wrestling: Afterburn Sportsnet News You Gotta See this .theatre Volt Duos: sessions jazz Une Suisse rebelle Cinema / POLAR (4) avec J.-F.Balmer, S.Montaigu Cinema / VIVRE SA VIE (3) Trauma: Life in the ER While you were out Trading Spaces While you were out Trading Spaces Sportscentre 2002 Musclemania Canada Boxing / Willie Jorin - Oscar Larios Boxing / Marco Antonio Barrera - Johnny Tapia .(17:00) Por Cite .le meilleur Dilbert Bugs Bunny & Tweety Les Simpson Henri, gang La Clique Quads! Les Simpson South Park .Jardins Journal FR2 Ombre.Douce France Le plus grand cabaret du monde (20:32) Maitre Da Costa / Le Doigt de Dieu (22:42) Undersea.Great Rivers Playing the Game / Africa Cinema / ALL THE PRESIDENT'S MEN (3) avec Dustin Hoffman, Robert Redford Cinema / SEVEN DAYS IN MAY (4) (22:35) Jeux de societe C'est mon choix Miracles, vie .le masque Eros et Compagnie .en vedette Les Copains Trauma Decideurs L'Express City Mag Tour de ville Rendez-vous avec.La Filiere Vos finances Top 50 L'Express Acces.com Real-TV Rivalites Mariage diabolique Halloween Desillusions / .(21:45) Moville.Freaky.Weird Guinevere.2030CE Vampire.Buffy the Vampire Slayer Fear Vampire.Big Wolf.Robot Wars Monstres mecaniques Aux frontieres de l'inexplique X Files X Files/Anthologie Les Chroniques du mystere Grand Journal (22:45) Forensic.Louise Cousineau 16:00 a - ADRENALINE Vous revez de devenir pilote de course?Vous n'avez pas d'argent?Voyez le documentaire Forces a l'abandon qui fait le tour des experts et de la question.18:00 P - LES BEAUX JARDINS Ou oublie le temps qu'il fait et on va a Metis visiter le plus beau jardin du Quebec, cree par Mme Reford.18:30 a - JUSTICE Un gars vient de perdre son permis pour ivresse au volant.Il sort du palais de justice de Laval et saute.dans sa voiture.Aussi: les relations tendues entre le juge Rejean Paul et certains avocats de la defense au proces des Hells.18:30 r - LA TEMPETE Si vous voulez voir le beau George Clooney se battre contre les elements.18:30 0 - CULTURE-CHOC Rare visite chez les soeurs cloitrees de Trois-Rivieres qui ont accepte qu'une jeune journaliste partage leur isolement.Certaines carmelites sont recluses depuis 60 ans.20:00 A - QUATRE GARCONS DANS LE VENT Le bonheur de revoir les Beatles en 1964, dans ce film de Richard Lester, qui fut leur meilleur.20:00 \\ - L'ECOLE DES FEMMES Si Moliere vous manque, c'est pour vous.Pierre Arditi est Arnolphe, le monsieur age qui eleve l'innocente Agnes qu'il reve d'epouser.Meme au 17e siecle, les petites jeunes avaient la cote.21:00 8 - LES OSBOURNE Ozzy prepare sa tournee.Sharon lui fait des suggestions.Je suis le prince des osties de tenebres, lui lance Ozzy.Le grand rire de la soiree.21:00 X - THE ROSE Le meilleur film de Bette Midler, qui raconte la vie de la rockeuse Janis Joplin.21:35 A - MERCI POUR LE CHOCOLAT Isabelle Huppert a gagne un prix au FFM 2000 pour son interpretation dans ce drame psychologique de Claude Chabrol avec Jacques Dutronc. 6LP0301D1102 D3samedi 6LP0301D1102 ZALLCALL 67 22:44:27 11/01/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 2 NOVEMBRE 2002 D3 RADIO Le monde selon Jacques Macadam Tribus est un original amalgame de culture, d'humour, d'actualité et de réflexion HUGO DUMAS hdumas@lapresse.ca LE STUDIO qu'occupe la petite équipe de l'émission de radio Macadam Tribus, dans un des recoins de la tour de Radio-Canada, a l'air un peu tristounet en ce frileux lundi soir d'automne.Il y fait sombre.Le mobilier est désuet.Le téléphone est muet.Le son sur le petit téléviseur est coupé.L'émission n'est pas encore en ondes.Les aiguilles de l'horloge pointent 20 h 05 et le micro de l'animateur Jacques Bertrand s'allume enfin.Une douce folie contagieuse envahit alors le studio et les ondes.Puis, une entraînante chanson de Rachid Taha.Puis, une entrevue de 20 minutes avec des artistes (Yanick Macdonald, Raphaël Daudelin et Martin Villeneuve) qui ont ressuscité le photo-roman.Puis, une pièce de Ben Neill.Puis, une revue de la presse alternative.Puis, un commentaire sur Jamil Youssouf, un justicier pakistanais.Macadam Tribus, c'est ça : un original amalgame de culture, d'humour, d'actualité et de réflexion, sur lequel il est extrêmement difficile d'accoler une étiquette.« Ce n'est pas une émission d'information, mais il y a de l'information.Ce n'est pas une émission d'humour, mais il y a de l'humour.Ce n'est pas une émission de musique, mais il y a de la musique », explique son animateur, Jacques Bertrand.L'émission de la Première Chaîne (FM 95,1) a fait son entrée dans la grille de septembre 1997.Radio-Canada avait alors commandé une émission de soir « plus dépeignante » qui ciblerait les 18-34 ans.Vous en avez probablement déjà capté des bribes en vous baladant entre CKOI (96,9) et Énergie (94,3).Jacques Bertrand, 49 ans, est au micro de Macadam Tribus depuis ses débuts.Même après cinq ans, il lui est difficile de dresser le portrait robot de l'auditeur type de son émission.Il explique : « Toutes sortes de gens écoutent l'émission, des gens qui ont décidé d'arrêter d'écouter la télévision, des gens curieux, des gens engagés.» Selon lui, les auditeurs, des fidèles incurables, peuvent avoir 16 ans ou 80 ans, mais partagent tous un même état d'esprit : ils sont ouverts, attentifs, engagés, préoccupés par le monde dans lequel ils vivent, ils apprécient aussi l'humour caustique, l'absurde, l'ironie et marchent hors des sentiers battus.« Nous sommes plus ancrés dans la réalité que dans l'actualité », note Jacques Bertrand.Pas si hors normes À l'automne 2001, la portée de Macadam Tribus, diffusée d'un océan à l'autre, était de 85 000 auditeurs, ce qui signifie qu'en moyenne, 85 000 personnes différentes ont écouté au moins 15 minutes de l'émission sur une période d'une semaine.La case horaire ingrate de l'émission, de 20 h à 22 h du lundi au jeudi, ne facilite en rien les choses.À ce moment-là, c'est l'heure du bain du petit, des devoirs du plus grand, du souper et ce sont aussi les heures de grande écoute à la télévision.Mais l'équipe ne bâtit pas Macadam Tribus en réaction à ce qui passe au petit écran.Elle envoie en ondes ce qui la fait vibrer, tout simplement.Chaque émission prend entre cinq et six heures de recherche et de préparation.« Dans une autre case horaire, la musique pourrait être un irritant.Ce n'est pas un type d'émission d'aprèsmidi », remarque Jacques Bertrand, habillé de jeans des pieds à la tête.Le soir de notre visite, les choix musicaux comprenaient notamment du Youssou N'Dour, du Martin Léon, du Jorane, du Dzihan & Kamien, du Peter Gabriel et du 83, ce qui n'a pas semblé déplaire à l'adjointe à la réalisation, Nadine Viel, qui tapait du pied et du crayon pendant le hip hop créé par des gars de Lévis.« Nous ne sommes pas si hors normes que ça.Nous faisons jouer des disques qui ont eu de bonnes critiques dans les hebdomadaires culturels et sur qui les gens peuvent lire régulièrement », remarque le réalisateur, François Blain.Le côté éclaté de Macadam Tribus permet de fouiller dans toutes sortes de musiques qui ne tournent pas ailleurs, comme par exemple, dans le répertoire des Suprêmes Dindes, un groupe français composé d'anciennes secrétaires.Jacques Bertrand n'aime pas la musique pop à formule.Ses goûts musicaux sont variés, avec un faible pour la pop britannique.Il n'écoute jamais les grosses radios commerciales.« Je n'ai rien contre la radio commerciale, je ne l'écoute pas », indique-t-il.Il n'ouvre son poste que pour les informations (à Radio-Canada, évidemment).Et le week-end, il fait jouer des disques.Depuis 1982 La voix grave de Jacques Bertrand colore la radio de Radio-Canada depuis 20 ans déjà.Il y a amorcé sa carrière en 1982, comme animateur de l'émission du matin.à Regina.« Je n'avais aucune expérience », se souvient-il.Il restera quatre ans en Saskatchewan.En 1986, on le retrouve à la barre de Qui vive, un magazine musical axé sur le rock alternatif de l'époque.Il a ensuite fait toutes sortes de trucs, dont les nouvelles du sport et des émissions spéciales, pour aboutir à Ménage à quatre, qui remplaçait l'émission Plaisirs de Pierre Bourgault et Marie-France Bazzo.« Je suis le bédouin de la grille de Radio-Canada », blague l'animateur à lunettes.Vient ensuite l'émission VSD, le show du matin des vendredis, samedis et dimanches, « qui ne fut pas un de mes plus grands succès radiophoniques », admet-il.Après, il atterrit à Bonsoir l'ambiance, une émission qui mélangeait sport et musique dont il entend encore beaucoup parler.Puis, en 1997, un passage éclair de six mois comme animateur du matin avant l'arrivée de René Homier-Roy et de sa bande.Jacques Bertrand dit adorer son équipe et son boulot à Macadam Tribus.Mais un jour, il souhaiterait retourner le matin, « pour plus que six mois ».Il ne détesterait pas l'après-midi non plus.Et y a-t-il un âge limite pour animer une émission comme Macadam Tribus ?« Je n'ai pas l'impression que je suis devenu un vieux croûton », répond-il.Jacques Bertrand ne voudrait pas qu'on pense qu'il se plaint de son sort.Il est heureux.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse Jacques Bertrand au micro de l'émission Macadam Tribus, présentée sur la Première Chaîne de Radio-Canada depuis septembre 1997.Ce soir.C'est rock'n'roll ! 21h35 Merci pour le chocolat Sous une extrême gentillesse se cache une femme d'une redoutable perversité.Avec Isabelle Huppert.Prix de la meilleure actrice FFM 2000.Prix Louis-Delluc 2000.Et onctueusement pervers ! 20 h Quatre garçons dans le vent Avec John, Paul, George et Ringo, revivez la Beatlemania.Premier film des Beatles.3077773A Le chant du violoncelle JEUDI 14 NOVEMBRE, 10 H 30 JACQUES LACOMBE, CHEF D'ORCHESTRE BRIAN MANKER, VIOLONCELLE OEuvres de Britten, Walton et la Quatrième symphonie de Beethoven.Le retour de Kyung-Wha Chung MARDI 12 ET MERCREDI 13 NOVEMBRE, 20 H Première soliste à enregistrer avec l'OSM, la violoniste Kyung-Wha Chung est de retour après vingt d'absence pour interpréter le Concerto pour violon de Brahms sous la direction d' Edo de Waart.UN RENDEZ-VOUS À NE PAS MANQUER ! Également au programme : L'ouverture Coriolan de Beethoven et les Danses symphoniques de Rachmaninov.présente l 'Orches t re s ymphonique de Mont réal osm.ca Kyung-Wha Chung Brian Manker (514) 842-9951 GUIGNOLÉE DE L'OSM AU PROFIT DE L'ACCUEIL BONNEAU ! Apportez vos dons en argent, denrées non périssables ou vêtements d'hiver.Dès 10 h, la chorale de l'Accueil Bonneau accueillera le public en chantant quelques airs de Noël.À ce moment, café et biscuits seront servis.Dans le cadre de la série Les Matins symphoniques Metro 3093357A 6LP0401D1102 6LP0401D1102 ZALLCALL 67 19:14:41 11/01/02 B D 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 NO V EMB R E 2 0 0 2 EN BREF 3087924A La Maison Théâtre présente Métro Berri 245, rue Ontario Est, Montréal Billets en vente (514) 288-7211 poste 1 ou (514) 790-1245 1 800 361-4595 www.maisontheatre.qc.ca Du 30 octobre au 10 novembre 2002 Une création du Carrousel en coproduction avec L'Espace Malraux / Scène nationale de Chambéry et de la Savoie, le Centre culturel de Villefranche-sur-Saône, l'Yonne-en-scène (France) et le Théâtre du Vieux-Terrebonne (Québec) Texte : Suzanne Lebeau Mise en scène : Gervais Gaudreault Distribution: Ludger Côté, Emilie Dionne et Margaret Mc Brearty à 13 ans âge minimum 3078251A La griffe de Céline sur un soutien-gorge CÉLINE DION et quelques autres célébrités canadiennes ont décidé de contribuer par un simple geste à la lutte contre le cancer du sein.Mme Dion a apposé son autographe sur un soutien-gorge qui a ensuite été vendu à un encan, à Toronto.En tout, 24 pièces du genre ont été vendues ; celle affichant la griffe de la diva québécoise est partie pour 877$.Cependant, un donateur a versé 1100 $ pour obtenir le soutien- gorge signé par l'ensemble de l'équipe canadienne de hockey féminin qui a gagné la médaille d'or aux Jeux olympiques de Salt Lake City, cette année.On ignore la somme totale qui fut amassée lors de cette activité inusitée.Shania Twain sur scène à Nashville APRÈS DEUX ANS de retraite, la vedette country Shania Twain retournera sur la scène mercredi prochain.Elle fera le numéro d'ouverture lors de la remise des prix de la Country Music Association, au Grand Ole Opry, à Nashville.Mais c'est Alan Jackson qui devrait être la vedette de la soirée : il a un record de 10 sélections, incluant celui d'artiste de l'année.Animé par Vince Gill, le spectacle présentera 26 numéros d'artistes tels que Brad Paisley, Faith Hill, Kenny Chesney et Lee Ann Womack.Le spectacle sera diffusé sur les ondes de CBS.George Martin de passage à Cuba SIR GEORGE MARTIN, qui a produit la plupart des titres des Beatles, a dirigé un orchestre aux côtés du compositeur cubain Leo Brower, hier soir, à l'occasion de sa visite dans l'île.Arrivé à Cuba dans le cadre d'un déplacement parrainé par l'ambassade de Grande-Bretagne, George Martin s'est rendu mardi dans un parc où est installée une sculpture en métal représentant l'ancien Beatle John Lennon, assassiné par un fan détraqué à New York en 1980.George Martin, également compositeur et auteur, doit aujourd'hui prononcer une conférence sur la musique des Fab Four.Indochine: trois titres inédits INDOCHINE va sortir le 29 novembre un CD contenant trois titres inédits et dont les recettes seront intégralement reversées au profit de l'association Médecins sans frontières.Ces titres acoustiques sont Anna et moi, Dark et Comateen.Cette opération s'inscrit dans le cadre de la collection « On aime, on aide » lancée l'an dernier par le grand distributeur FNAC.DE E V E E N S L E R SIMPLEMENT PHÉNOMÉNAL \u201cLE SEXE N'A JAMAIS ÉTÉ AUSSI DRÔLE ET ÉMOUVANT À LA FOIS\u201d -THE NEW YORK TIMES L E S MONOLOGUES D U VAG IN Billets : Place des Arts 842-2112 Admission : 790-1245 JANINE SUTTO LOUISE MARLEAU PASCALE DESROCHERS PASSEZ LE MOT 6 REPRÉSENTATIONS : 20, 22, 24, 26, 28, 30 NOVEMBRE 3093351A DE MARIVAUX MISE EN SCÈNE D'ANDRÉ BRASSARD présente w w w .l e t r i d e n t .c o m photo : Louise Leblanc Sylvie Cantin Marie-Thérèse Fortin Éric Leblanc Thiéry Dubé Serge Bonin Ansie St-Martin Patrick Ouellet Caroline Tanguay Jean-Philippe Joubert .Alma 29 octobre .Chicoutimi 31 octobre .Granby 6 novembre .Sainte-Thérèse 8 novembre .Baie-Comeau 12 novembre .Sept-Iles 15 novembre .Longueuil 21 novembre .Sherbrooke 26 novembre .L'Assomption 29 novembre .Shawinigan 4 décembre .Laval 6 et 7 décembre.3090544A les 4, 5, 6, 7, 11, 12, 13 et 14 décembre à 20h au Théâtre Maisonneuve Après 100 représentations à guichets fermés au Théâtre Corona! 8 dernières représentations Deschamps 3093093A Un CAD EAU de Noël apprécié ! www.admission.com L'OLYMPIA 1004 rue Ste-Catherine Est, Montréal Billets en vente au théâtre (514) 286-7884 Admission - achats téléphoniques (514) 790-1245 Groupes (514) 527-3644 Avec Michel Côté, Marcel Gauthier et Marc Messier Une comédie de Claude Meunier, Jean-Pierre Plante, Francine Ruel, Louis Saia, Michel Côté, Marcel Gauthier et Marc Messier - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET - COMPLET 22 oct.23 oct.24 oct.25 oct.26 oct.29 oct.30 oct.31 oct.1er nov.2 nov.26 nov.27 nov.28 nov.29 nov.30 nov.3 déc.4 déc.5 déc.6 déc.7 déc.4 févr.5 févr.6 févr.7 févr.8 févr.11 févr.12 févr.13 févr.14 févr.15 févr.1er avril 2 avril 3 avril 4 avril 5 avril (514) 790-1245 NOUVEAUX BILLETS > 1200 > 1200 > 1200 > 1200 > 1200 En vente AUJOURD'HUI à midi 1er au 5 avril 2003 3092377A Branchez-vous sur le théâtre ! Photo : Ève Cadieux Graphisme : Alegria design 3086349A 6LP0501D1102 6LP0501D1102 ZALLCALL 67 21:03:18 11/01/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 2 NOVEMBRE 2002 D5 J'suis snob BILLET m c a s s i v i @ l a p r e s s e .c a On se réunit avec les amis Tous les vendredis, pour faire des snobisme- parties (.) J'avais la télé, mais ça m'ennuyait Je l'ai r'tournée.d'l'aut' côté c'est passionnant.\u2014 J'suis snob (Boris Vian) Les vendredis, je ne regarde pas la télé.Je le regrette chaque fois, mais je rate toujours La Fureur.C'est une émission plutôt amusante, disent les uns ; un show quétaine rare, disent les autres.Tout ce que je sais de La Fureur, je le tiens d'une fille qui travaillait il y a quelques années à l'accueil du public des émissions de Radio-Canada.Avant l'enregistrement, elle remettait des cartons verts, rouges et jaunes aux jeunes gens venus chanter avec Véronique Cloutier.Les verts, c'était pour les filles aux beaux nombrils et les garçons aux dents blanches des premières rangées ; les jaunes, pour les filles et les garçons bien ordinaires des rangées du milieu ; les rouges, pour les backbenchers, ces « beautés atypiques » qu'on garde généralement à l'abri des caméras de télévision.Ça m'a tout de suite rendu le concept bien sympathique.Je ne sais rien d'autre de La Fureur, sinon que c'est une émission qui attire beaucoup de téléspectateurs les vendredis soir à Radio- Canada.Près d'un million de téléspectateurs, selon les plus récents sondages.Malheureusement, je ne crois pas aux sondages.C'est pour cette raison que je vous avouais la semaine dernière ne pas être un habitué de La Fureur.J'ai ajouté que personne de mon entourage ne regarde cette émission.Confession candide d'un jeune journaliste de bonne foi qui doute de l'authenticité des chiffres de Nielsen et de BBM.Quelques lecteurs n'ont pas apprécié la remarque sur leur émission préférée.« Je me suis senti tout petit dans mes culottes en lisant Marc Cassivi samedi, écrit Sylvain Lavoie, de Granby.Il n'écoute pas La Fureur et encore moins ses milliards d'amis qui forment son subtil entourage.(.) J'écoute cette émission avec mes trois enfants et mon épouse.C'est vrai que nous sommes de simples citoyens du 450, loin de la vie éclectique du centre-ville montréalais.Je n'ai pas honte de cette émission populaire qui rejoint un large public.Faut dire que chez nous le vendredi soir, nos enfants ne traînent pas les rues à la recherche de nouvelles sensations urbaines.Nous sommes à la maison, en famille, loin des raves, loin du sympathique Plateau, loin du village gay et autres tentations urbaines.Je laisse aux Montréalais leur style de vie éclaté où tout le monde traîne les rues les vendredis et samedis soirs.» « Si personne de votre entourage n'écoute La Fureur, il est probable que votre entourage soit trop intello-plateau-bourgeois », renchérit Christian Savard, de Québec.« (Les jeunes journalistes) pensent tous en terme de mentalité « Plateau branché », comme si la République populaire démocratique du Plateau Mont-Royal représentait le Québec, déplore à son tour Maxime Gélinas, 21 ans, de Shawinigan-Sud.(.) C'est vrai que sur le Plateau, le vendredi soir, les bars et restos des rues Mont-Royal et Saint-Denis sont pas mal plus remplis de gens empressés de s'étourdir encore plus d'une vie urbaine stressante.» « Les critiques donnent parfois l'impression de détenir la vérité absolue.Le populo est malheureusement responsable de la cote d'écoute ! ! ! Il est peut-être bon de s'en souvenir ! » écrit Johanne Matte, qui habite « la grande banlieue de Montréal, soit la capitale nationale, Québec ! » Aïe ! Chers lecteurs, rassurez-vous, j'ai tout compris.Ce que vous essayez de me dire avec vos mots doux et vos formules délicates, c'est que.mes amis sont snobs.Je n'y avais jamais réfléchi.(Pause) Mais réflexion faite, vous avez bien raison.C'est un fait, mes amis ne regardent pas La Fureur.Il y avait Sonia, mais elle y a renoncé récemment.Hugo le fait en cachette, mais ça ne compte pas.Les autres sont vierges de toute soirée karaoké collective et télévisée.Mes amis sont snobs.Ils regardent Bunker à Radio-Canada, écoutent René Homier-Roy, la Mano Negra, n'aiment pas les galas, habitent rue Mentana, mangent de la poutine au foie gras, des sushis chez Isakaya, font du yoga, sortent au Sona, vont au CCA, lisent Kafka, ne dansent pas la Macarena, voyagent à Ankara.Certains vont même « au cinéma voir des films suédois » (la quintessence du snob selon Boris Vian).Mes amis sont snobs, mais moi, je ne le suis pas.Je préfère le cinéma danois au cinéma suédois.Et puis non, c'est Boris qui a raison.J'suis snob.Foutrement snob Tous mes amis le sont On est snobs et c'est bon.3091271A 6 ET 8 NOVEMBRE À 20H AU THÉÂTRE CORONA E N S P E C TAC L E avec Juan Carlos Caceres et Sophie Lemaire 2490, Notre-Dame O.Billets : (514) 931-2088 / (514) 790-1245 www.admission.com T A C 3093476A L'ÉCHANGE AVEC MARKITA BOIES + PIERRE COLLIN + MAXIM GAUDETTE + MACHA LIMONCHIK ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE MARIE-HÉLÈNE DUFORT DÉCOR JEAN BARD COSTUMES DENIS LAVOIE ÉCLAIRAGES MARTIN LABRECQUE CONCEPTION SONORE LARSEN LUPIN ACCESSOIRES JONAS VEROFF-BOUCHARD MAQUILLAGES JACQUES-LEE PELLETIER PERRUQUES RACHEL TREMBLAY une communicat i o n d 'orangetango une photo de Jean-François Gratton UNE PRÉSENTATION www.tnm.qc.ca RÉSERVATIONS 514.866.8668 À L'AFFICHE DEPAUL CLAUDEL MISE EN SCÈNE DEMARTIN FAUCHER LES AFFAIRES SONT LES AFFAIRES : fTOUT EST DÉSIR ET CHACUN A SON PRIX 3090176A 6LP0601D1102 6LP0601D1102 ZALLCALL 67 19:21:22 11/01/02 B D 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 NO V EMB R E 2 0 0 2 PHOTOTHÈQUE La Presse © « À neuf ans, c'est le plus beau métier du monde, reconnaît René Simard.Mais plus on vieillit, plus on se rend compte que ce n'est plus un jeu.Car il faut prendre ses responsabilités et performer.Céline Dion a déjàdit en entrevue : « Quand je pense àtous les efforts déployés pour arriver où je suis, je me demande si je recommencerais.» Elle était dans un cyclone.Elle ne s'appartenait pas.Cela dit, je ne regrette rien.J'ai de beaux souvenirs de jeunesse, même s'il m'est arrivé de m'ennuyer de mes parents.» On voit ici René Simard àson retour de Tokyo, en 1974, et Céline Dion en 1985.SHOWBIZ Suite de la page D1 « Je ne suis pas prête à parler d'amour à mon âge », confirme Marilou.Idem pour Marie-Pier Perreault : « Je ne pense pas encore à ça.» Pour son premier album, la blonde chanteuse a pu compter sur la plume de Sylvain Cossette, Joe Bocan, Roger Tabra et Lynda Lemay.« Chaque auteur a cerné sa personnalité », affirme Francine Audette.Même le rocker Martin Deschamps qui avait croisé l'adolescente à quelques reprises lors de spectacles ! « Pas question de parler de sexe ni d'alcool ! lance-t- il en riant.J'ai composé en pensant à l'artiste et non à un public en particulier.J'ai écrit sur sa passion première (Besoin de chanter).» Sur l'album Parlez-moi, Marie-Pier Perreault entonne aussi des refrains sur la solitude, la liberté, la violence en milieu familial et la guerre.Sur Je serai là pour toi, Marilou demande à Gino Quilico de la guider « comme un ange après la nuit ».Entre deux cantiques de Noël, Stéphanie Therrien chante Quand les hommes vivront d'amour de Raymond Lévesque.En passant, pourquoi un album de Noël à l'aube d'une carrière ?« Nous n'avions pas le temps de produire un album pop, répond Guy Rhéaume.Je voulais néanmoins que Stéphanie ait un projet pour l'encourager.Elle n'a pas beaucoup de disponibilité, car je tiens à ce qu'elle aille à l'école.Chanter n'est pas tout.» N'empêche, Guy Rhéaume a jugé primordial de consacrer des années à former sa protégée avant qu'elle n'enregistre un album.« Elle a un sourire magnifique.Le showbiz a besoin d'artistes souriants pour apporter la joie de vivre.Mais il fallait, avant toute chose, que Stéphanie contrôle sa voix, auparavant nasillarde.Plus jeune, elle s'égosillait.En plus de la patience, il a fallu lui enseigner à ne pas chanter plus fort qu'elle parle.» Avant d'enregistrer son premier album, Marie-Pier Perreault a goûté à la scène (spectacle Québec-New York au Centre Molson devenu Bell) et aux plateaux de télévision (Le Plaisir croît avec l'usage, La Fureur du jour de l'An), en plus de prêter sa voix à des pubs.« Elle devait se familiariser avec ce milieu, prendre de l'expérience et avoir les bons outils », mentionne Francine Audette.Pour que Marilou apprivoise le métier, mais surtout, parce qu'elle avait un « charisme incroyable », Guy Cloutier a tenu à ce qu'elle ouvre La Fureur de Céline, l'an dernier, devant 14 000 personnes.« Elle a du talent et un potentiel énorme, affirme Guy Cloutier.Elle a chanté Ce n'était qu'un rêve (de Céline Dion) avec une telle assurance.« La première fois que je l'ai rencontrée, elle a interprété a capella Tu m'envoles de Natasha St-Pier au complet, poursuit-il.Je n'avais rien entendu de tel depuis René (Simard).J'ai tout de même suggéré à sa mère d'être patiente.Sa fille devait d'abord grandir, suivre des cours de chant et écouter beaucoup de musique.» D'abord un jeu Question d'adoucir son entrée dans un milieu « fou et froid », comme le décrit René Simard, qui a participé à l'enregistrement de l'album de Stéphanie Therrien.« Il faut emmitoufler les enfants, les garder au chaud », dit le chanteur de 41 ans.Guy Rhéaume vise haut avec Stéphanie Therrien.« Je la vois à la Place des Arts et non au Super Mercado (même si elle a remporté un concours de chant à cet endroit !).Mais pas question de l'arracher à son entourage, de l'éloigner d'un environnement qui lui est familier.« À cet âge, les enfants ne doivent pas s'éloigner de leur milieu ; que la carrière roule ou non, estime la psychologue Brigitte Whelan.Que l'enfant chante, joue au piano ou au hockey, les parents doivent être présents, mais pour les appuyer et les encourager, et non pour vivre un rêve par procuration.» « L'entourage a un grand rôle à jouer, estime René Simard.Si mes enfants étaient tentés par le métier, je les suivrais.Ils doivent se sentir aimés.» Est-il nécessaire de mentionner qu'il sait de quoi il cause.Lui qui est tombé dans le showbiz à neuf ans, qui a fait le tour du monde et enregistré 47 albums en carrière.« Dont un grand nombre entre 9 et 18 ans, préciset- il.Parfois, jusqu'à trois par année ! Mais pour moi, c'était normal.Je trouvais amusant de les faire.» Amusant, voilà le mot clé.Au dire de tous, chanter doit d'abord être ludique pour un enfant de 12 ans.« À l'époque, René Simard jouait avec son train électrique avant de monter sur scène, même quand il allait chanter en japonais ! Il ne sentait pas la compétition ! » se rappelle Guy Cloutier.« Marilou réalise un rêve, mais c'est d'abord un jeu, mentionne Lise Dupuis, sa mère.C'est important pour son équilibre.L'adolescence étant une période très importante, elle ne doit pas brûler les étapes.Je crains qu'elle plonge trop rapidement dans un monde d'adultes.Je tiens à ce qu'elle reste en milieu scolaire pour qu'elle côtoie d'autres personnes de son âge et à ce qu'on respecte ses choix.Guy Cloutier lui demande, heureusement, toujours son avis.» Et qui, de la chanteuse, de l'agent ou de la maman, a le dernier mot ?« Marilou, répond le gérant.Mais elle a besoin de nous et elle doit nous faire confiance.» À ce titre, gérer la carrière d'une jeune artiste demande un effort de tous les instants.« Il faut entretenir de bonnes relations avec les parents qui deviennent, en quelque sorte, des assistants-gérants », explique Guy Cloutier.Avec les enfants tout autant.« Francine (Audette) est comme une tante pour moi, mentionne Marie-Pier Perreault.Elle me consulte tout le temps et ne m'a jamais dit que je devais vendre 100 000 albums.» « À neuf ans, c'est le plus beau métier du monde, avoue René Simard.Mais plus on vieillit, plus on se rend compte que ce n'est plus un jeu.Car il faut prendre ses responsabilités et performer.Céline Dion a déjà dit en entrevue : « Quand je pense à tous les efforts déployés pour arriver où je suis, je me demande si je recommencerais.» Elle était dans un cyclone.Elle ne s'appartenait pas.Cela dit, je ne regrette rien.J'ai de beaux souvenirs de jeunesse, même s'il m'est arrivé de m'ennuyer de mes parents.J'ai fait mes cours de géographie en voyageant.Guy Cloutier (son imprésario pendant 28 ans) était gentil.Il m'a bien entouré, même s'il était là pour « vendre » un artiste.C'est un investissement tant financier qu'émotif.» Où Guy Cloutier voit-il Marilou dans quelques années ?« Il ne faut pas planifier à long terme, répond-il.Le métier est tellement rempli de surprises, et tout va de plus en plus vite.C'est plaisant cependant, car on n'entre pas dans la routine.Mais je souhaite que ça marche pour elle, car le chant est sa passion.» « Je suis consciente que tout peut arrêter du jour au lendemain, dit Marilou qui rêve de chanter en première partie d'un spectacle de son idole Natasha St-Pier.C'est difficile d'avoir une grande carrière, mais il faut être positif.» Prête maintenant pour l'envol.comme l'oiseau de René et la colombe de Céline ?« À cet âge, les enfants ne doivent pas s'éloigner de leur milieu ; que la carrière roule ou non, estime la psychologue Brigitte Whelan.Les parents doivent être présents, mais pour les appuyer et les encourager, et non pour vivre un rêve par procuration.» billetterie (514) 987-6919 www.ideesheureuses.ca Lundi 4 novembre 20h Natalie Choquette et l'Ensemble des Idées heureuses «Un grand spectacle original et plein d'humour des Idées heureuses, mariant musique et danse baroques et saynètes avec décors et costumes.» - La Presse Ladivarécidivédiverti! | The Fairy Queen 3093455A 3092611A 6DU0701D1102 ARTS SPECTACLESÀ 6DU0701D1102 ZALLCALL 67 18:24:16 11/01/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 2 NOVEMBRE 2002 D7 présente MA PREMIÈRE PLACE desARTS 9E ÉDITION QUI ?Vous êtes auteur-compositeur et / ou interprète et chantez en français OÙ ?Au Studio-théâtre Stella Artois de la Place des Arts QUAND ?Les lundis soirs de janvier à juin PRIX À GAGNER ! PRIX DISTINCTION STELLA ARTOIS \u0001 PRIX DISTINCTION RENÉ MALO PRIX HYDRO-QUÉBEC \u0001 PRIX RADIO-CANADA \u0001 PRIX OFQJ RENSEIGNEMENTS et INSCRIPTION Jusqu'au 15 novembre (514) 285-4343 Concours A R T S M E T S E T V I N F Ê T E LE PLUS RÉCENT SPECTACLE DE RENÉ RICHARD CYR BILLETS EN VENTE MAINTENANT LIVRET DE DALE WASSERMAN MUSIQUE DE MITCH LEIGH PAROLES DE JOE DARION ADAPTATION FRANÇAISE JACQUES BREL AVEC JEAN MAHEUX, ÉVELINE GÉLINAS, SYLVAIN SCOTT, STÉPHANE BRULOTTE, STÉPHAN CÔTÉ, MICHELLE LABONTÉ, ROGER LA RUE, SYLVAIN MASSÉ ET CATHERINE VIDAL.MISE EN SCÈNE RENÉ RICHARD CYR ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE LOU ARTEAU DIRECTION MUSICALE BENOÎT SARRASIN SCÉNOGRAPHIE RÉAL BENOÎT COSTUMES FRANÇOIS ST-AUBIN ÉCLAIRAGES ÉTIENNE BOUCHER ACCESSOIRES NORMAND BLAIS PRODUCTEUR CHARLES F.JORON 514-790-1245 1-800-361-4595 ADMISSION.COM Du 19 au 23 février 2003 au Théâtre Olympia Rêver un impossible rêve.pour atteindre l'inaccessible étoile - Jean Beaunoyer, La Presse, 15 juin 2002 - Dominique Lachance Le Journal de Montréal, 16 juin 2002 - Luc Boulanger, 20 au 26 juin 2002, Voir - Solange Lévesque 3093465A www.riezencore.com 3092948A MD AUTOMNE 2002 en collaboration avec BILLETS EN VENTE MAINTENANT ! SÉRIE EFFENDI EN RAFALE JEAN-CHRISTOPHE BÉNEY SAMEDI 23 NOVEMBRE JEAN-PIERRE ZANELLA QUARTETTE AVEC MICHEL DONATO, JAMES GELFAND ET PAUL BROCHU DIMANCHE 24 NOVEMBRE YANNICK RIEU NON ACOUSTIC PROJECT JEUDI 21 NOVEMBRE ANDRÉE BOUDREAU EN QUARTETTE VENDREDI 22 NOVEMBRE THOM GOSSAGE PREVIEW MARDI 19 NOVEMBRE MICHEL CÔTÉ NEW PROJECT MERCREDI 20 NOVEMBRE DU 19 AU 24 NOVEMBRE / 20h 30 Au Va et Vient, 3706 rue Notre-Dame Ouest BILLETS EN VENTE AU (514) 790-1245, AUX COMPTOIRS ADMISSION, AU SPECTRUM, AU CLUB SODA ET À LA PLACE DES ARTS WWW.PDA.QC.CA WWW.SPECTRUMDEMONTREAL.CA WWW.ADMISSION.COM RENSEIGNEMENTS : (514) 871-1881 1 888 515-0515 WWW.MONTREALJAZZFEST.COM Patrimoine canadien Canadian Heritage à l\u2018exception de la série Effendi en rafale taxes et frais de service en sus CAETANO VELOSO DIMANCHE 17 NOVEMBRE / 20h Salle Wilfrid-Pelletier, PDA HUGH FRASER QUINTETTE ET SLIDE HAMPTON JEUDI 7 NOVEMBRE / 20H Club Soda RÉMI BOLDUC JAZZ ENSEMBLE JEUDI 14 NOVEMBRE VENDREDI 15 NOVEMBRE / 20H Savoy du Métropolis NERPH AVEC STEVE AMIRAULT, MORGAN MOORE, JOEL MILLER, CHET DOXAS ET JIM DOXAS MERCREDI 20 NOVEMBRE / 20H Savoy du Métropolis VICENTE AMIGO DIMANCHE 24 NOVEMBRE / 20h Spectrum LA VOIX DU BRÉSIL ENFIN DE RETOUR À MONTRÉAL ! LE FILS SPIRITUEL DE PACO DE LUCIA 3093470A 6LP0801D1102 6LP0801D1102 ZALLCALL 67 21:49:19 11/01/02 B D8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 2 NOVEMBRE 2002 BLUES Que le vrai Bob se lève! FRÉDÉRIC BOUDREAULT collaboration spéciale APRÈS UNE incursion dans le monde du jazz, plusieurs personnes se demandaient si l'on reverrait Bob Walsh, le bluesman.Le revoici enfin et il est plus en forme que jamais.Après une année consacrée à la tournée pour son disque Unforgettable Songs, le musicien de 55 ans retourne dans son élément en lançant un album consacré exclusivement au blues.En fait, c'est un cadeau qu'il offre à ses fans, qui le suivent fidèlement depuis une vingtaine d'années.Il s'agit d'un retour apprécié au genre musical qui a rendu célèbre le musicien.Il faut dire qu'Unforgettable Songs n'a pas fait l'unanimité.Si Bob Walsh s'est attiré un nouveau bassin de fidèles (on a écoulé 25 000 exemplaires de l'album), ses vieux fans n'ont peut-être pas digéré les reprises plus conventionnelles de What a Wonderful World ou Autumn Leaves.Et ça, Bob Walsh en est bien conscient.« Oui, je me sens plus à l'aise dans le blues que dans le jazz », avoue sans ambages Bob Walsh.Malgré tout, le musicien apprécie énormément l'aventure d'Unforgettable Songs parce qu'il a pu se payer un gros trip sur scène.Des choristes, une section de cuivres, un quatuor à cordes : tout cela le changeait des petits bars enfumés, qu'il a écumés pendant une éternité.« C'était des chansons populaires, que j'écoutais pendant mon enfance ; et les refaire, c'était un vrai jouet pour moi.J'ai eu de gros doutes, mais je me suis assis avec Jean-Fernand Girard, mon directeur musical, et je les ai arrangées à ma manière.J'ai un plaisir fou à les interpréter de cette façon, avec des cuivres et des cordes.Les gens raffolent vraiment de ce genre de spectacle.» Quand on a assisté au spectacle de Bob Walsh au Gesù, en mai dernier, le musicien ne semblait pourtant pas à l'aise avec cette nouvelle formule.Comme un lion en cage, on le sentait à l'étroit, un peu maladroit.Le principal intéressé ne rejette pas cette observation : « Quand ça fait 30 ans que tu fais une chose, ça se peut que tu ne sois pas à l'aise au début.Le show est maintenant « cassé », comme des vieux souliers.Là, je me sens bien pendant tout le spectacle.» Il convient cependant que la formule a ses limites.Quand il a enregistré une émission spéciale pour Radio-Canada avec un orchestre symphonique, ça ne collait pas aussi bien qu'il l'aurait espéré.Mélanger blues et musique classique n'était peut-être pas la meilleure idée.« Pour des ballades, c'est parfait.Un orchestre, ça doit respirer, et quand tu fais des pièces rapides, c'est impossible.Quand on a le temps de créer des arrangements pour des chansons plus rapides, ça peut aller.Mais quand tu as deux jours de répétition, ça ne marche pas.On ne peut pas faire des miracles.» Maintenant, Bob Walsh est bien content de revenir à la simplicité du blues.Pour les 14 morceaux de blues, il a décidé d'inclure les pièces préférées du public : entre autres, If You Wanna Love Me de son ami Jocelyn Picard, l'amusante et fort à propos Je voudrais être noir de Nino Ferrer, House of the Rising Sun, Hold On I'm Coming, et la touchante Turn the Page de Bob Seger.Le musicien a aussi demandé à ses vieux complices (l'harmoniciste Guy Bélanger, le bassiste Jean Cyr, le guitariste Christian Mallette et compagnie) de l'accompagner dans cette aventure.Et ils ne se sont pas fait tirer l'oreille.Parmi les invités spéciaux, on remarque également la présence du guitariste Jeff Healy, qui est venu directement de Toronto pour deux chansons.Au cours des mois à venir, le bluesman poursuivra sa tournée Unforgettable Songs, et ce, jusqu'à l'été.On parle même d'une possible incursion en Europe, où son plus récent disque sortira éventuellement.Parmi les autres projets qui lui tiennent à coeur, il y a cette petite apparition dans le prochain film de Louis Bélanger, Le Début de la fin.« Je joue mon propre rôle de musicien, et j'ai adoré l'expérience, même si j'avais déjà travaillé avec Yves Simoneau dans les années 80.On était une belle gang, je ne pouvais demander mieux.» Avec tous ces projets qui s'accumulent, on peut se demander si Bob Walsh ne s'ennuie pas quelquefois de l'ambiance électrisante des petits bars.Quand on lui pose cette question, le visage du musicien s'illumine : « Oui, je m'ennuie des bars.De temps en temps, je prends ma guitare et je vais jouer quatre ou cinq pièces avec mes amis, car je suis dans mon élément.Ça fait partie de moi, et j'aime encore ça.On ne peut pas m'enlever l'envie de jouer dans les bars.» BOB WALSH, Unforgettable Songs, ce soir à 20 h, au Théâtre Corona.Info : 514 790-1245.Photo ALAIN ROBERGE, La Presse © Bob Walsh : « Oui, je m'ennuie des bars.De temps en temps, je prends ma guitare et je vais jouer quatre ou cinq pièces avec mes amis, car je suis dans mon élément.» d u 1 2 n o v e m b r e a u 7 d é c e m b r e 2 0 0 2 mise en scène de serge denoncourt michel marc bouchard lesfeluet tes Avec la collaboration de Théâtre ESPACE 4 8 9 0 , b o u l .S a i n t - L a u r e n t [À L'ANGLE DU BOUL.SAINT-JOSEPH, LAURIER] de BILLETS (514) 845-4890 www.espacego.com Avec la participation d' E S P A C E T H É Â T R photographie_ginette noiseux conception graphique_stéphane parent FAITES-VITE! COMPLET les 12, 13, 14, 20, 21, 26 et 27 novembre 3093097A DU 12 NOVEMBRE AU 7 DÉCEMBRE 2002 CLÉMENCE DESROCHERS Mise en scène Sophie Clément avec Andrée Lachapelle, France Castel, Monique Richard, Nathalie Gadouas, Sylvie Ferlatte et Nadine Turbide, Brigitte Le Clerc.Concepteurs : Carol Clément, Jean Bard, Linda Brunelle, Claude Accolas, Catherine Gadouas, Louise Lussier, Alain Jenkins.Représentations du mardi au vendredi 19h30 samedi 16h et 20h30 Soirée rencontre avec les artistes le 15 novembre.Réservations (514) 844-1793 www.rideauvert.qc.ca une présentation de 3092710A 3093423A 6LP0902D1102 2 novembre D9 6LP0902D1102 ZALLCALL 67 00:36:09 11/02/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 2 NOVEMBRE 2002 D9 Chapelle.peu ardente CLAUDE GINGRAS COMME ON DIT pour certaines funérailles, le premier concert de la saison de la Chapelle de Montréal s'est déroulé « dans la plus stricte intimité ».L'assistance exceptionnellement faible \u2014 200 personnes environ \u2014 a d'ailleurs fait l'objet d'un commentaire, au micro, de l'omniprésent Yannick Nézet-Séguin, qui dirige cet ensemble en plus du Métropolitain.Nézet-Séguin est plein de bonnes idées et celle d'un programme Carl Philipp Emanuel Bach en était une autre.Le deuxième fils du grand Johann Sebastian a été important dans l'histoire de la musique, non pas tant par le nombre de ses oeuvres, cependant, que par leur caractère souvent nouveau et même étonnant pour l'époque.Figure majeure de l'Empfindsamkeit, courant musical dont le nom évoque l'expression de sentiments jusque-là refoulés, Carl Philipp Emanuel a écrit une musique où, en réaction contre le rationalisme et le style galant, il aimait surprendre, voire choquer.Nézet-Séguin n'exagère pas en utilisant ce terme qu'on retrouve déjà chez certains musicologues.Ses partitions abondent en arrêts subits, en modulations inattendues, en surprenants unissons, en effusions et élans dramatiques qui préfigurent Beethoven et même les romantiques.Ces effets, Nézet-Séguin les fit bien ressortir chez sa poignée de musiciens \u2014 huit au total, neuf avec lui, debout au clavecin.À signaler, notamment, les incisifs accents aux quelques cordes graves.Nézet-S.avait programmé trois des six symphonies dites « Hambourgeoises », dont l'unique qui soit en mineur.Pour sa part, la jeune hautboïste Julie Sirois-Leclerc joua impeccablement le premier Concerto \u2014 netteté de l'articulation, égalité de la production sonore \u2014 et l'indication « mesto » (c'est-à-dire triste) du mouvement lent fut étonnam ment bien rendue par elle et l'ensemble instrumental.Mais la symphonie qui précéda l'entracte (la Si bémol) découvrit chez les quatre violons, au nombre déjà insuffisant, des problèmes de justesse tels qu'on se demandait si Carl Philipp Emanuel ne fut pas aussi le premier à écrire en quarts de ton.L'après-entracte s'ouvrait sur un retour du hautbois et un deuxième Concerto, beaucoup trop semblable au premier, générant cette fois un inévitable et considérable ennui, et révélant un net manque de personnalité chez la jeune soliste.Estimant que j'en avais assez entendu, je suis tout simplement parti.LA CHAPELLE DE MONTRÉAL.Dir.Yannick Nézet-Séguin.Soliste : Julie Sirois- Leclerc, hautboïste.Hier soir, salle Pierre-Mercure de l'UQAM.Programme consacré à Carl Philipp Emanuel Bach (1714-1788) : Symphonie no 3, en do majeur, Wq 182 no 3 (1773) Concerto pour hautbois et orchestre no 1, en si bémol majeur, Wq 164 (1765) Symphonie no 2, en si bémol majeur, Wq 182 no 2 (1773) Concerto pour hautbois et orchestre no 2, en mi bémol majeur, Wq 165 (1765) Symphonie no 5, en si mineur, Wq 182 no 5 (1773) Le sigle Wq se réfère au catalogue des oeuvres de C.P.E.Bach établi en 1905 par le musicologue belge Alfred Wotquenne.GREGORY CHARLES BILLETS EN VENTE DÈS AUJOURD'HUI À MIDI! Disponibles à la billetterie du Théâtre St-Denis I ou composez le 514.790.1111.2 CULTURES 1 FAMILLE 1000 TALENTS 1 SOIR SEULEMENT 4 DÉCEMBRE LE SHOW D'UNE VIE NOIR&BLANC PRÉSENTÉ PAR 3092381A COMPOSEZ VOTRE PROPRE FORFAIT 115$ 4 SPECTACLES 89$ 3 SPECTACLES 65$ 2 SPECTACLES Frais de service en sus.Frais de service en sus.Frais de service en sus.Théâtre St-Denis 790.1111 790.1111 18 au 20 février 03 Mario Jean 790.1111 22 et 23 novembre 02 Enregistré pour la télévision.Patrick Huard 790.1111 27 au 30 novembre 02 Claudine Mercier 790.1111 8 au 10 avril 03 Martin Matte www.riezencore.com NOUVEAU SPECTACLE 3086365A 6LP1001D1102 6LP1001D1102 ZALLCALL 67 17:38:15 11/01/02 B D10 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 2 NOVEMBRE 2002 DISQUES Voyage au coeur de l'Amerique ROCK \u0001\u0001\u00011.2 Tori Amos Scarlet's Walk Epic / Sony FREDERIC BOUDREAULT collaboration speciale AU FIL DES annees, Tori Amos a toujours offert une production tres personnelle, qui plait autant qu'elle rebute.Ses exces musicaux au clavecin (Boys for Pele), son etrange utilisation des rythmes electroniques (To Venus and Back), son ecriture souvent hermetique et son univers mystique difficilement decodable ont decourage plus d'un fan, qui avait adopte la chanteuse americaine avec Little Earthquakes ou Under the Pink.Sur ces deux premiers disques, Tori Amos se revelait intimement, toute seule au piano, parlait de son viol, de son malaise face a la religion ou encore de sa fausse couche.Touchees par tant d'emotion, certaines personnes ont eu beaucoup de mal a saisir ce qu'elle a propose par la suite.On avait la facheuse impression qu'elle noyait le poisson.Pourtant, qu'on aime ou non, Tori Amos fait partie de cette race d'artistes, tres rare aujourd'hui, qui menent leur barque a leur facon.Cette fois, pour Scarlet's Walk, son septieme disque, Tori Amos a decide d'arpenter les recoins sombres des Etats- Unis.Elle a accouche de 18 chansons, de veritables nouvelles musicales qui proposent chacune un univers particulier.De la Virginie a Los Angeles, en passant par le Nouveau-Mexique, New York et Las Vegas, Tori Amos fouille les replis de l'ame avec un doigte et une justesse qui lui faisaient defaut depuis quelque temps.Comme une romanciere, elle s'est invente un alter ego (la Scarlet du titre) qui nous ouvre son carnet de voyage rempli de petits instants voles a des personnages en quete de leur identite, de leur essence.Par ses nouvelles compositions, c'est sa propre quete que la chanteuse de 39 ans poursuit.Apres avoir sonde l'ame masculine dans son album de reprises Strange Little Girls, Tori Amos revient maintenant a des preoccupations qui la tracassent depuis longtemps : le mal de vivre (Taxi Ride et Don't Make Me Come to Vegas), la peur de la mort (I Can't See New York), la desillusion (Pancake et Carbon ).Tori Amos ne s'en cache pas : Scarlet's Walk a ete ecrit en reaction aux evenements du 11 septembre.La chanteuse a sillonne les routes poussiereuses des Etats-Unis pour trouver des reponses.Elle est partie a la recherche de ce qui fait vraiment mal au pays de l'Oncle Sam, pour nous le renvoyer en plein visage.Sans drapeau ni patriotisme exacerbe.Musicalement, meme si les ambiances de Scarlet's Walk ressemblent a celles de From the Choirgirl Hotel, Tori Amos a epure ses compositions.Il faut souligner la presence discrete, mais essentielle, du batteur Matt Chamberlain et du bassiste Jon Evans.Un petit bemol, cependant.Fidele a elle-meme, Tori Amos n'a pas totalement perdu ses tics, ayant encore tendance a en faire un peu trop : quelques chansons de moins n'auraient pas fait de tort.Mais, rejouissons-nous, ce disque a le merite d'etre beaucoup plus consistant que ses oeuvres precedentes.En bout de ligne, Scarlet's Walk s'avere donc une odyssee fascinante, ou l'on decouvre une Tori Amos au sommet de son art.TRADITIONNEL \u0001\u0001\u0001\u0001 Les Batinses L'Autre Monde Mille-Pattes / Dep Enfin de la vraie musique traditionnelle.moderne ! L'ENVIE DE sortir du cadre demange les Batinses depuis leurs debuts, mais c'est avec ce troisieme album qu'ils parviennent a donner a la musique traditionnelle quebecoise sa plus convaincante cure de jouvence depuis le virage jazzy de La Bottine.L'autre monde, selon le groupe de Quebec, c'est un territoire ou le son trad parle d'egal a egal avec le ragga, le ska, le rock, la musique electronique et le jazz.Un lieu ou le bas de laine de la tradition se voit enfin perce de plein de petits trous qui ouvrent des voies paralleles intrigantes.Confiants sans etre au-dessus de leurs affaires, les Batinses se lachent lousses, laissant libre cours a leurs pulsions rock (au sens englobant du terme) et meme a un joyeux esprit punk (Parcometres).L'arrivee d'un nouveau sacripant (Jocelyn Guillemette, saxophone et violon) n'est sans doute pas etrangere a cette nouvelle energie et a l'elargissement de leur palette sonore.L'Autre Monde est de loin le meilleur album des Batinses et s'impose deja comme un incontournable pour avoir l'heure juste sur la musique traditionnelle au Quebec.S'il y a un disque qui peut interesser les plus jeunes a ce repertoire souvent snobe, c'est bien celui- la.Alexandre Vigneault ROCK \u0001\u0001 Foo Fighters One By One RCA/BMG Grohl et ses copains peu inspires QUESTION : EST-CE qu'on vous causerait encore des Foo Fighters si le groupe ne comprenait pas Dave Grohl, l'ancien batteur de Nirvana ?Sans doute que non.Depuis 1995, les Foo Fighters ont le merite d'avoir pondu un bon premier compact, puis quelques pieces substantielles ca et la.C'est tout.Rien a voir avec le corpus de Nirvana, on l'aura devine.One By One, leur plus recent compact, se resume ainsi : des titres qui entrent par une oreille et qui sortent par l'autre, deux ou trois exceptions mises a part, dont Have It All et Times Like These.Au royaume des Foo Fighters, le rock se fait previsible, peu inspire, assemble a l'aide de techniques d'usages qui menent tout droit aux portes de l'ennui.Les vieux cliches uses du rock alterno .couplets chantes doucement, refrains hurles, guitares qui rugissent apres des passages plus calmes .nous sont servis dans l'allegresse avec la subtilite d'un groupe d'ados boutonneux du Wisconsin.Pour tout dire, Grohl aurait interet a bosser a temps plein avec les Queens of the Stone Age, une bande qui a le merite de redonner un minimum d'eclat au sujet rock.Richard Labbe ROCK \u0001\u0001\u00011.2 Porcupine Tree In Absentia Lava Records / Warner Pour amateurs de rock ambitieux PORCUPINE TREE se voit generalement associe a une enieme vague post-progressive, mais a quelque chose a offrir a tout amateur de rock un tant soit peu ambitieux.Stupid Dream, sorti en 1998, etait puissant et planant.Lightbulb Sun, paru deux ans plus tard, tentait un virage plus commercial qui en a laisse quelques-uns sur leur faim.Avec In Absentia, Steven Wilson (guitare et chant) tente une approche un peu plus metal sans toutefois renier sa sensibilite pop.Une combinaison particulierement reussie dans le cas de Blackest Eyes, qui ouvre l'album et qui est l'exemple parfait du penchant de Porcupine Tree pour l'architecture grandiose.Le moins qu'on puisse dire, c'est que ca sonne comme une tonne de briques.Steven Wilson a toutefois l'intelligence de contrebalancer le cote flamboyant de ses compositions par un minutieux travail d'atmosphere.Meme quand ca frappe le plus, il parvient a creer de l'espace, a simuler un envol.L'album n'est pas toujours tres inspire, bien sur, et In Absentia n'egale pas le sommet que fut Stupid Dream.Mais c'est amplement suffisant pour brasser le Cabaret Music Hall, ou Porcupine Tree sera de passage lundi soir.Alexandre Vigneault ROCK \u0001\u0001\u0001 Eyes Adrift Eyes Adrift Linus / Warner Krist Novoselic s'eloigne de Nirvana DAVE GROHL a ses Foo Fighters.Kurt Cobain est soit mort soit occupe a couper du bois en Abitibi avec Elvis et JFK, c'est selon.L'autre membre de Nirvana, le bassiste Krist Novoselic, s'est fait plutot discret.Il y a eu le projet Sweet 75, peu connu des masses.Il y a maintenant Eyes Adrift, genre de supergroupe de l'underground qui comprend le chanteur-guitariste Curt Kirkwoood (Meat Puppets) et le batteur Bud Gaugh (Sublime).On avertit les vieux fans tout de suite : Eyes Adrift n'a rien a voir avec Nirvana.Visiblement, Novoselic prefere repartir a zero et s'eloigner des fantomes du passe, sans doute pour eviter une guerre des comparaisons qui aurait ete perdue d'avance.Cette nouvelle chevauchee se fait donc sur un territoire plus doux, un tantinet psychedelique, un tantinet country aussi, qui n'est pas pour toutes les oreilles.Cela dit, il y a de bonnes idees la-dedans.Comme une majorite de groupes dits experimentaux , Eyes Adrift ratisse (trop) large, s'egare parfois en chemin.mais finit par charmer le melomane curieux et allume.Richard Labbe POP \u0001\u0001\u0001\u0001 Saint Etienne Finisterre Mantra / Beggars Group Quand pop et electronique font la paire LES INITIES le savent tres bien : quand vient le temps de combiner les mondes de la pop et de l'electronique avec soin, peu s'en sortent aussi bien que Saint Etienne, petit trio londonien sans pretention qui roule sa bosse depuis un peu plus d'une dizaine d'annees.A peine insere dans le lecteur, Finisterre, leur sixieme album, se deguste comme une glace au soleil, surtout grace a la voix (sucree, on l'aura devine) de la tres british Sarah Cracknell.Finisterre, c'est un regal de sons, de rythmes qui nous collent au palais, servis dans une realisation tout a fait impeccable.Il y a bien ce narrateur agacant qui s'impose trop souvent au fil de l'aventure, mais le plaisir offert par des titres excellents comme Action, Amateur (tres electroclash) et Shower Scene n'en est pas gache pour autant.Certes l'un de leurs bons coups, et un album qui fait deja figure d'incontournable pour les fanas du genre.Richard Labbe POP \u0001\u00011.2 Nick Carter Now or Never Jive / Zomba Le petit cote sale de Nick Carter COMMENT PEUT-ON tourner la page aussi vite apres avoir passe pres de 10 ans dans un groupe qui a conquis des milliers de coeurs ?Il semble qu'a 22 ans, le blondinet des Backstreet Boys en ait soupe des milieux prefabriques, des moules.C'est desormais un Nick Carter tatoue, decontract et aucunement souriant (un look qu'on suppose tout aussi etudie) qui se presente a ses fans.Rassurez- vous, les filles, il est toujours aussi beau.Mais comme Melanie Chisholm (Mel C des Spice Girls), le nouvel ami de coeur de Britney Spears tient a nous montrer qu'il a aussi un petit cote sale.Qu'il peut chanter l'amour (guitares a l'appui et d'une voix eraillee) pour en detailler aussi les aspects plus sombres.Et, surtout, qu'il peut participer au processus d'ecriture d'un album (pour cinq des 12 chansons de Now or Never).Comme c'est souvent le cas, cependant, des artistes qui s'aventurent ailleurs et qui cherchent a montrer un autre aspect de leur personnalite, ses compositions s'en vont dans tous les sens.Une ballade a la Bryan Adams (Do I Have to Cry for You), une chanson plus rock (pour justifier les tatouages ?), une troisieme pop a la.Backstreet Boys (Heart Without a Home).Rien d'original donc, mais bon, elles seront certainement plusieurs a suivre Niiiick dans son aventure solo.On attend maintenant l'album de son copain Brian Littrel.Isabelle Masse collaboration speciale MUSIQUES DU MONDE \u0001\u0001\u0001\u00011.2 Ruben Blades Mundo Columbia / Sony El mundo selon Ruben Blades TIEMPOS, LE disque precedent de Ruben Blades, demeure un pur chef-d'oeuvre de chanson panamericaine, vous imaginez l'elevation de la barre pour ce nouvel opus.Ce createur progressiste a, depuis, mondialise ses propositions, contexte oblige.D'ou cet excellent Mundo, qui met a contribution des heritages celtes, arabo-gitans, ouest-africains et moyen-orientaux, sans compter des orchestrations superbement jazzy, executees par des instrumentistes latins du meilleur niveau imaginable.Apres avoir reforme l'univers de la salsa au cours des annees 80 et 90, Ruben Blades est engage dans une sophistication de son art qui, desormais, en depasse largement les bases.Nous continuons a contempler l'oeuvre d'un artiste reflechi, vibrant, hautement inspire.Presque aussi majestueux que Tiempos en somme.Alain Brunet MUSIQUES DU MONDE \u0001\u0001\u0001\u0001 X Alfonso X More Velas / Bros Imaginer l'avenir de la pop cubaine A L'INSTAR de notre Carlos Placeres, X Alfonso (egalement de Cuba) est un inconditionnel de feu Benny More (1919-1963), considere comme le plus grand artiste de varietes cubaines.Pour mener a bien son projet, X Alfonso a retravaille la matiere de Benny More pour la propulser dans l'ere numerique.Voila du boulot bellement et rigoureusement abattu : a travers son aieul, X Alfonso s'est approprie son patrimoine musical.Il a ainsi produit une des oeuvres composites les plus concluantes a emaner de son ile .a mon sens superieure a P18 et Orishas.Au confluent du hip hop, de la mouvance electronique, de la soul et des traditions afro-cubaines, X Alfonso n'a pas fini de faire parler de lui.Alain Brunet GROOVE \u0001\u0001\u0001\u0001 Artistes divers Red Hot + Riot MCA / Universal Hommage a Fela Kuti D'ANGELO, Macy Gray, Me Shell Ndegeocello, Jorge Ben, Baaba Maal, Ray Lema, Antibalas, Nile Rogers, Common, Kelis, Lenine, Roy Hargrove, Archie Shep et autres pointures de la planete groove marquees par l'afrobeat de feu Fela Anikulapo Kuti (et de differents horizons, avez-vous note), participent a cette nouvelle compilation de l'organisation Red Hot, qui mene une guerre sans merci au sida depuis nombre d'annees.Et puisque Fela Kuti est mort de cette terrible maladie en 1997, l'hommage ne pouvait etre plus approprie.Cette mixtion explosive de funk afroamericain et de patrimoine nigerian, revivifiee depuis une paire d'annees, y est evoquee (et actualisee) de fort belle facon.Alain Brunet FAMILLE \u0001\u0001\u0001\u0001 Artistes divers Dodo la planete do La Montagne secrete / Universal Un disque qui reconforte et calme petits et grands C'EST JOLI, Fais dodo Colas mon petit frere et autres Ferme tes jolis yeux.Mais bon, si ca se chantonne dans le noir, ca ne s'ecoute pas vraiment pour le plaisir, hein ?Alors que Dodo la planete do, lui, se chantonne et s'ecoute en toutes occasions ou presque .le dimanche matin aussi bien que le mardi soir ., par pratiquement toute la famille.C'est qu'il est compose de 14 berceuses en provenance de 12 pays (Espagne, Senegal, Haiti, Chine, Egypte, etc.), qu'elles sont interpretees avec beaucoup de chaleur par des Quebecois nes ailleurs, dans des orchestrations toutes splendides.J'ai surpris tant mon chum que mon fils a fredonner des petits bouts de l'album, ce qui n'est pas peu dire quand on sait que le premier est allergique aux disques pour enfants et que le second aime particulierement le groupe Nirvana depuis l'age de deux ans.Adulte ou enfant, on est reconforte par ces airs aux sonorites exotiques et pourtant familieres .apres tout, n'ont-elles pas en commun d'etre faites pour calmer ?Seul minuscule bemol, le livret, certes tres beau avec ses nombreuses illustrations, mais qui ne donne aucun renseignement sur la provenance de ces berceuses.Remarquez, on se doute bien qu'elles sont toutes nees dans le coeur d'une maman ou d'un papa.Marie-Christine Blais collaboration speciale La Presse 2 novembre 2002 Page D11 manquante 6LP1202D1102 6LP1202D1102 ZALLCALL 67 21:52:20 11/01/02 B D12 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 2 NOVEMBRE 2002 MUSIQUE TRADITIONNELLE Les bonnes oeuvres des Batinses P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale PETITE LEÇON de finances musicales, gracieuseté de Todd Picard, bassiste du groupe-phare du mouvement trad Les Batinses : « Toutes nos chansons sont issues du répertoire traditionnel.Ainsi, 75 % des recettes provenant du droit d'auteur revient au domaine public.Tout notre travail de réarrangement \u2014 de reconstruction, plutôt, puisque souvent ces chansons n'existent qu'en version a cappella \u2014 représente 25 %, lequel est ensuite divisé en six membres.Pour ça, financièrement parlant, on est vraiment caves.» Et pourtant, ça rapporte.Lorsque les Batinses ont fait paraître Tripotages, leur deuxième album, la critique musicale a pu cerner la tendance des jeunes musiciens à revisiter le répertoire.Aujourd'hui, la formation de Québec jouit d'une belle notoriété.La France et l'Espagne craquent pour Les Batinses, des tournées y sont projetées, et le reste du monde ne perd rien pour attendre \u2014 Todd espère d'ailleurs beaucoup de l'Irlande.« C'est un vieux rêve, confie-t-il.Mon arrière-grandmère est arrivée ici d'Irlande.» Sur L'Autre Monde, le tout nouvel album, attendez-vous à des surprises.« C'est plus moderne que Tripotages, dit Todd.En voyageant, on rencontre des musiciens, on découvre des groupes, des musiques qui groovent vachement.On s'ouvre davantage, assurément.» Et de citer les Beastie Boys et Herbaliser parmi les récentes sources d'inspiration.« Quant à moi, je me sens plus à l'aise avec mon instrument, la basse, enchaîne Todd Picard.C'est qu'avant, j'étais guitariste ; or, je trouvais un peu plate de jouer à la façon d'un bassiste.Mais aujourd'hui, j'aime le groove.Alors, si tu combines mon influence avec celle de cinq autres personnes, ça ouvre forcément de nouvelles avenues musicales.» Nouvelles avenues, même démarche.Comme pour leurs deux précédents albums, Les Batinses ont investi, tels des musico-archéologues, l'inépuisable banque d'enregistrements des Archives de folklore de l'Université Laval, et en sont ressortis avec 12 trouvailles (en excluant la reprise d'Oscar Thiffault, Parcomètres, qu'ils faisaient déjà en concert), une poignée de vieilles chansons dont il fallait souder la chair, les os et une peau toute neuve.« Une sélection comme ça, ça se fait en groupe.On repart avec des cassettes et on retient les chansons qui nous branchent le plus.Nos critères ?Les mélodies, bien sûr, mais les textes aussi.On aime les textes flyés, capotés.Des fois, on trouve des affaires qui n'ont pas de bon sens, des chansons obscures qui nous font réfléchir.C'est intéressant, car ces chansons ont un vaste potentiel imaginaire.Puis, veut, veut pas, l'écriture musicale est influencée par ces textes capotés.Ravi de l'intérêt qu'on porte de nouveau au répertoire traditionnel, par l'entremise des jeunes groupes trad, Todd s'étonne d'entendre le résultat de ces relectures, dont il apprécie autant l'orthodoxie traditionnelle que la folie expérimentale.« Nous nous situons davantage du côté de ceux qui osent faire des associations inédites avec la musique ancienne, moderne et les textes d'antan.Je ne sais pas par quelle sorte de volonté on est animé, Les Batinses.» Une volonté ?Pour accepter de sacrifier ses droits d'auteur de la sorte, parlons d'une mission ! Mais, comme il y a une justice pour ces six excellents musiciens.L'Irlande n'est pas très loin, à n'en point douter.Photo ROBERT SKINNER, La Presse © Les Batinses, pétillant groupe trad qui fait rimer reel avec rock, funk avec worldbeat.Un soir seulement ! Billets : 50 $ à 85 $ Forfait VIP incluant cocktail dînatoire : 350 $ (514) 842-9951 osm.ca En collaboration avec : présente avec l'Orchestre symphonique de Montréal Le 21 novembre 2002, 19h Un événement unique! Jacques Lacombe premier chef invité de l'OSM SCARS AUX OIRÉE Un concert d'extraits de musique de films qui ont marqué l'imaginaire, avec projection simultanée sur écran géant, sous la direction de Jacques Lacombe.Concert-gala bénéfice de l'OSM sous la présidence d'honneur de madame Monique Mercure et de monsieur Pierre Curzi.AU PROGRAMME Le Magicien d'Oz Le Violon rouge Un Américain à Paris Citizen Kane Ben Hur Autant en emporte le vent 3085126A Michel Billets en vente au guichet du Théâtre Outremont, sur le réseau Admission, au (514) 790-1245 et sur www.admission.com Rivard avec Francis Covan et Mario Légaré Nouvelles supplémentaires! 27 ET 28 FÉVRIER 2003 au Théâtre Outremont 9, 10, 11 et 12 octobre au Gesù COMPLET 21 et 22 novembre au Théâtre Outremont DÉJÀ COMPLET !! 3093352A 20022SA0IS0ON3 14, 15, 16 NOV 2002 - 20H Grupo Corpo BRÉSIL BILLETS (514)842-2112 ADMISSION (514)790-1245 3087563A 3092926A 6LP1301D1102 D13samedi 6LP1301D1102 ZALLCALL 67 19:28:24 11/01/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 2 NOVEMBRE 2002 D13 3080702A DISQUES Pop urbaine aux épices arabes ALEXANDRE VIGNEAULT L'influence du Maghreb sur la pop québécoise se résume jusqu'ici à un auteur- compositeur et même à une seule chanson : Alger de Jean Leloup.Mais le monde et les temps changent.En début de semaine, Lynda Thalie, une jeune chanteuse québéco-algérienne, a lancé un premier disque de pop aux courbes arrondies par des mélodies arabisantes empruntées au raï.Après une petite heure en sa compagnie, on ressort convaincu de deux choses : Lynda Thalie est aussi ambitieuse que Lara Fabian et elle a confiance en ses moyens.Derrière son caractère enjoué, on croit deviner une jeune femme qui a déjà vécu bien plus que son âge.Elle possède cette force difficile à décrire, qu'on devine plus qu'on perçoit, chez ceux qui ont grandi dans un pays déchiré par la violence.Son Algérie natale, comme chacun sait, a sombré dans la guerre civile peu après l'annulation du second tour des élections, il y a 10 ans.En 1996, elle est alors âgée de 16 ans, sa famille décide de faire le grand saut et atterrit à Montréal.« Disons qu'on avait besoin de vivre à notre façon et d'être plus libre, explique-t-elle, avec pudeur.Surtout de vivre sans risque pour notre vie.» Un tel déracinement laisse des traces.Lynda Thalie ne croit ni au hasard ni au destin.Elle croit au choix.« Chaque geste qu'on pose a des répercussions, expose-telle.Les gens peuvent interpréter cela comme de la chance, mais c'est un travail qu'on a fait il y a longtemps et qui nous revient.» Son parcours colle à cette logique puisque son premier album arrive deux ans après qu'elle se soit démarquée aux concours Cégeps en spectacle et Ma première Place-des-Arts en 2000.Lorsqu'on glisse son disque dans le lecteur laser, on s'attend à entendre un dérivé du raï.On se trompe.Lynda Thalie a choisi une voie beaucoup plus pop.Très présente dans Marsa, En équilibre ou Alger (une reprise de Lili Boniche), l'influence arabe se fait plus discrète dans les autres chansons, presque toutes chantées en français seulement.On pourrait dire que Lynda Thalie est un croisement entre Céline Dion ou Lara Fabian, pour l'amplitude de la voix, et Natacha Atlas, pour l'envie de moderniser les sonorités arabes et le penchant pour le côté urbain.Lorsqu'on se dit surpris de ne pas trouver plus de musique orientale dans son disque, réalisé par Nicolas Maranda (Coma), elle ne se trouble pas.« Je voulais faire de la musique très occidentale dès le départ, assure-t-elle, pour la simple raison que je ne me considère pas comme une chanteuse raï ou orientale.Il y a même plus d'arabe que je le pensais au départ.» Est-ce à dire qu'elle aurait pu faire son disque sans même chanter un seul mot dans sa langue maternelle ?« J'aurais pu le faire, parce que les rythmes orientaux sont là, précise-t-elle, mais j'ai préféré introduire l'arabe parce que c'est une partie de moi-même.» Même lorsqu'elle chante en français, on sent bien la musicalité maghrébine, son ondulation caractéristique.« Je suis vraiment québéco-algérienne », insiste tout de même la chanteuse.« Les choses sont très claires pour moi, je sais qui je suis et je sais ce que je veux faire », tranche Lynda Thalie.Rarement voit-on des débutants afficher une telle assurance.« Je suis très, très ambitieuse », confirme-t-elle.Elle vise la France et l'Europe tout entière.Son agent confirme que des discussions sont en cours avec l'Arabie Saoudite pour un disque en arabe.Lynda Thalie s'exportera-telle avant même d'être connue au Québec ?Une histoire à suivre.LYNDA THALIE sera en concert au Kola Note, le 17 novembre, dans le cadre du Festival du monde arabe.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse Lynda Thalie : « Les choses sont très claires pour moi : je sais qui je suis et je sais ce que je veux faire.» Diane Juster, sans compromis JEAN BEAUNOYER APRÈS UN SILENCE qui a duré 10 ans, Diane Juster lance un album qui lui ressemble comme aucun autre.Elle y a mis le temps et.l'argent.Après avoir accepté les compromis, les concessions imposées par les producteurs dans le passé, elle a choisi de produire cet album intitulé Je suis venue vous dire avec l'aide de Robert Vinet \u2014 « avec qui je suis enfin, en confiance », dit-elle.« Il y a 10 ans, j'avais enregistré mes anciennes chansons au mauvais moment.Je n'étais pas dans le ton ; à l'époque, on ne voulait produire que de nouvelles voix, proposer de nouvelles têtes.Après cet album, je me suis retirée.J'avais d'autres intérêts.Je n'ai pas enregistré de disques, ni présenté de spectacles pendant cette période, mais j'ai fait de la chanson en me portant à sa défense.» On ne dira jamais assez la générosité d'une poignée d'artistes comme Diane Juster, Luc Plamondon et François Guy qui ont défendu les droits des auteurs à l'intérieur d'organismes comme la SPAC ou la SODRAC.Beaucoup d'énergie, beaucoup de travail, souvent bénévole, pour protéger les créateurs.Diane Juster a donné 10 ans de sa vie pour faire avancer les choses, en oubliant sa carrière.Pas tout à fait cependant.Le musicien et arrangeur Paul Baillargeon lui a proposé de travailler conjointement à la production d'un nouvel album, il y a quelques années.« On a enregistré suffisamment de chansons pour en faire un album, mais je n'étais pas satisfaite du résultat ; finalement, j'ai tout recommencé avec Marc Ouellette.Encore des mois de travail pour en arriver à lancer l'album que je voulais.J'ai composé certaines chansons de cet enregistrement, il y a près de 10 ans.Imagine tout le temps et tout le travail que représente ce disque.» Le résultat est impressionnant.Diane chante et s'impose au piano.Elle chante son père, son fils, la vie d'artiste, le temps qui passe et, évidemment, l'amour.Des nouvelles chansons, sauf Une femme sentimentale, déjà interprétée par Ginette Reno.Dans l'ensemble, un disque troublant, intense avec piano, saxophone et parfois la symphonie de Marc Ouellette.À mon avis, le meilleur de sa carrière.« Marc (Ouellette) a respecté qui je suis.Il a eu l'humilité de faire ma musique et non d'imposer la sienne.Il m'a fallu tellement d'années pour m'accepter, pour m'assumer.» Femme aussi fragile qu'intense, Diane Juster, qui a écrit les plus belles chansons de Ginette Reno (Je ne suis qu'une chanson, entre autres), n'a jamais eu la carrière qu'elle méritait.Parfois, je me demande si elle en éprouve du regret.« Absolument pas.Ce serait malhonnête de dire que la musique a été ce qu'il y a de plus important dans ma vie.Je suis, depuis 20 ans, avec un homme plus jeune que moi qui m'a permis de vivre ma sécurité de femme.J'ai investi dans cette relation et j'ai été comblée par un être merveilleux, toujours positif, plein de vitalité, qui me permet de vivre ma vie sans m'étouffer.» Une femme heureuse sur le plan personnel qui a besoin de musique pour vivre : « J'ai besoin de musique comme j'ai besoin de respirer et j'en ferai toujours.» DIANE JUSTER donnera un spectacle bénéfice pour la Fondation du cancer du sein, le 6 novembre, à la salle Pierre-Mercure.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse Après avoir accepté les compromis, les concessions imposées par les producteurs dans le passé, Diane Juster a choisi de produire un album, Je suis venue vous dire, qui lui ressemble.En supplémentaire ! Les 15 et 16 novembre, 20h «L'homme qui passait a laissé sa marque.À nous de l'honorer de notre présence.» P.Renaud, La Presse «Son spectacle est à voir absolument.» J.Samson, Le Soleil «Un monument de notre chanson nationale, sans l'ombre d'un doute.» P.Gauthier, Journal de Montréal Album disponible maintenant Nous reconnaissons l'aide financière du gouvernement du Canada par l'entremise du Fonds de la musique du Canada.2490, Notre-Dame O.Billets : (514) 931-2088 / (514) 790-1245 www.admission.com 3093477A 6LP1401D1102 6LP1401D1102 ZALLCALL 67 23:06:12 11/01/02 B D 1 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 NO V EMB R E 2 0 0 2 DANSE Deux styles, la même énergie 3092653A 3093208A STÉPHANIE BRODY collaboration spéciale CHOUETTE SOIRÉE à Tangente, gracieuseté de la série Danses Urbaines.Au programme, le New-Yorkais Nicholas Leichter et le Montréalais Victor Quijada, deux jeunes chorégraphes qui mêlent allègrement danse contemporaine, moderne, ballet, breakdancing et arts martiaux.Mêmes ingrédients de base, deux styles complètement différents, avec toutefois la même énergie contagieuse et une touche irrévérencieuse.Une spectacle à ne pas manquer.La danse de Nicholas Leichter tire clairement vers la modern dance et le jazz, avec un petit côté showbiz qui pourrait être superficiel s'il ne s'agissait d'une savoureuse satire du genre.En effet, le chorégraphe et danseur dénonce allègrement, avec humour et une belle touche d'autodérision, le côté frimeur si valorisé dans notre jungle urbaine.Dans l'amusant Animal, Leichter passe de l'état d'homme des cavernes à celui de mec B C B G s u p e r - chromé.Avec l'arrogance de celui à qui l'on doit tout, il change d'humeur comme de chemise, pose dans le genre vidéoclip sexy, avec petits gestes saccadés à la Michael Jackson et coup sur la poitrine à la Céline Dion, tandis que le groupe Anything but the Girl braille « Dig deep.What do you want to feel ?» Dans le même genre, mais un peu trop littéral cette fois, B.A.P.(Black American Psycho) dénonce la relation qu'entretiennent les jeunes Noirs avec l'argent et le pouvoir, pistolet en prime.Leichter change de registre avec Duet from Never End et Undertow, respectivement un duo et un quatuor pour hommes.Les danseurs, aux corps massifs, passent constamment de l'énergie syncopée et compacte inspirée du hip-hop à l'explosion en lignes longues et fluides.Undertow se moque, avec beaucoup de finesse, de la tendresse qui se manifeste souvent chez les hommes de façon bourrue et maladroite, les quatre danseurs endossant, magnifiquement, tantôt une énergie féminine, tantôt une énergie masculine.C'est à la fois touchant et drôle, entre autres à cause des petits clins d'oeil, à peine déguisés, au Lac des cygnes.Brut et expérimental Victor Quijada, quant à lui, travaille dans un registre beaucoup plus brut et expérimental.Mais quelle belle énergie, quelle belle complicité entre les danseurs de sa compagnie, le Rubberbandance Group.L'alliage entre sa propre formation multidisciplinaire et celle de ses danseurs, qui proviennent des milieux classique, contemporain et hip-hop, donne naissance à un style et à un vocabulaire à nul autre pareil à Montréal.Hasta La Proxima est avant tout une oeuvre hautement personnelle et ludique, contrairement à l'agressive Tender Loving Care, pièce présentée à Tangente en mai dernier.Ici, les danseurs évoluent au sein d'une construction libre et fluide qui laisse amplement filtrer la personnalité de chacun, mais aussi la grande complicité du groupe.C'est peut-être étrange à dire, mais Hasta La Proxima rappelle un peu le rythme langoureux du spoken word.Quijada a imaginé de surprenants et magnifiques contre- emplois, comme ce moment de break, étiré et alanguit, dansé au son d'une suave ballade mexicaine.En fait, le break est présent, les autres formes de danse et d'arts martiaux aussi, mais tous se fondent l'un dans l'autre et surtout, le spectaculaire est mis au rancart au profit de la subtilité et de l'émotion.Magique.B.A.P.(Black American Psycho), Animal et Never End de nicholasleichterdance et Hasta La Proxima du Rubberbandance Group, jusqu'au 3 novembre à l'Espace Tangente.Renseignements : 514 525-1500.SALLE TUDOR, 5e ÉTAGE 1307 Ste Catherine ouest DU 1er AU 9 NOVEMBRE durant les heures d'ouverture du magasin 4ième Exposition Annuelle « Choix du Jury» LA SOCIÉTÉ DE PASTEL DE L'EST DU CANADA Les Pastellistes Le thé en après-midi DIMANCHE le 3 nov., de 12 h 00 à 16 h 00 3092850A VERNISSAGE Oeuvres récentes de Monique Gosselin Le dimanche 3 novembre à 12 h L'exposition se poursuivra jusqu'au 10 novembre 2002.Galerie Symbole Art 2780, rue Salaberry, Montréal TÉl.: (514) 336-2332 (entrée Bernard Trottier Sport aux Galeries Normandies) Nicholas Leichter Pour vaincre l'isolement des personnes âgées.Organisée par VENTE d'antiquités françaises 1900-1950 Vendredi 8 novembre de 16 h à 21 h Samedi 9 novembre de 10 h à 17 h Dimanche 10 novembre de 10 h à 17 h à l'Union française 429, avenue Viger Est (angle Berri) Montréal métro Champ-de-Mars (514) 527-8653 ALBUM DISPONIBLE DÈS MAINTENANT EN SPECTACLE LES 19, 22 ET 23 NOVEMBRE 20H «Le plaisir se sent dans chaque note.\u0001\u0001\u00011/2» A.Vigneault, La Presse «Térez est encore une sacrée nature» S.Cormier, Le Devoir «Absolument séduisant» C.Vachon, TVA 2490, Notre-Dame O.Billets : (514) 931-2088/(514) 790-1245 www.admission.com 3093475A 3089288A LES GRANDES PISTES DE L'HIMALAYA LADAKH · CACHEMIRE · TIBET Guy Cousteix vous propose une traversée de l'Himalaya d'est en ouest.Suivez avec lui la route des caravanes.LES GRANDS EXPLORATEURS LAVAL · Salle André-Mathieu 5 au 14 NOVEMBRE SAINT-JEAN · Théâtre des Deux Rives 16 NOVEMBRE LONGUEUIL · Salle Pratt & Whitney Canada 25 NOVEMBRE au 1er DÉCEMBRE RÉSERVEZ : (514) 521-1002 1 800 558-1002 6DU1501D1102 ARTS SPECTACLESÀ 6DU1501D1102 ZALLCALL 67 21:39:20 11/01/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 2 NOVEMBRE 2002 D15 3093469A 6LP1601D1102 6LP1601D1102 ZALLCALL 67 23:06:20 11/01/02 B D 1 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 2 NO V EMB R E 2 0 0 2 THÉÂTRE Exubérant misanthrope! ANNE-MARIE CLOUTIER collaboration spéciale Il descend de son vélo jaune, repère, sitôt entré au restaurant, une cliente comédienne à qui il clame qu'il va très bien, commande un café de haute fantaisie et parle avec faconde.Pierre Chagnon ne correspond pas à l'image que l'on se fait spontanément d'un misanthrope.« Je suis plus près de Philinte.J'aime la vie en société, les bouffes et les amis.Je suis de tempérament enthousiaste et porté sur le bonheur.Mais je suis aussi mâtiné d'un peu d'Alceste, puisque je fuis systématiquement les mondanités et que je déteste le flafla qui entoure mon métier.» Ce qui pourrait expliquer qu'en dépit d'une carrière extrêmement active, autant à la télé qu'au cinéma ou au théâtre \u2014 il a fait partie 18 ans du Théâtre Ubu aux côtés de Denis Marleau et a fréquenté tous les répertoires depuis \u2014, il ne soit pas devenu, selon ses mots, « une vedette médiatique ».Pour définir Alceste, qu'il s'apprête à incarner tout le mois de novembre, le comédien a parfois des mots très durs, parfois très tendres.Il le trouve exigeant parce que toujours en réaction (« il interrompt tout le monde !, il n'est jamais en retrait ! »), ce qui lui demande sur scène une énergie extrême.Il le qualifie, en souriant, « d'intégriste des sentiments et de l'amour, d'idéaliste dépressif, de Don Quichotte amoureux qui se bat pour des causes perdues », mais reconnaît en lui un puits de tendresse et d'humanité au-delà de sa carapace.Même si son attachement à son personnage ne fait aucun doute, il manifeste malgré tout une certaine ambivalence à son égard.« J'admire sa pureté, son refus de la vacuité ambiante, mais sa façon d'aimer fait fi de la vie, exclut le partage.Il faut toujours aller vers ses rives, mais lui, avec son refus du compromis, ne va jamais à la rencontre de qui que ce soit.Il se fait le héraut d'une certaine vision des choses, mais sa vie terrestre est ratée, puisqu'il se condamne à la solitude, au contraire de Philinte qui, s'il a le même point de vue que son ami sur la nature humaine, choisit néanmoins d'en tirer le meilleur parti possible.» Au fond, ce sont les failles d'Alceste, ses contradictions, qui ont gagné Pierre Chagnon.Pas le côté chêne inflexible.Les rares moments où, devant Célimène, il est mis face à ses excès.Entre autres, lorsqu'il croit lire un billet enflammé de l'élue de son coeur destiné à Oronte, un des nombreux soupirants dont il ne tolère pas l'existence.Ou encore, lorsque, par dépit, il offre son coeur à Éliante, qui l'aime inconditionnellement, pour se venger des manipulations de Célimène.« Par réaction émotive, il devient lui aussi manipulateur, ce qui va à l'encontre de tous ses principes.Ce n'est plus un bloc de marbre, mais un homme qui souffre.En fait, c'est précisément dans sa souffrance qu'il révèle son humanité.» La dimension « jusqu'au-boutiste » du personnage est d'autant mise en valeur, précise le comédien, que Françoise Faucher \u2014 qui signe la mise en scène de la pièce \u2014 a eu l'idée de la transposer en plein coeur de l'époque romantique, soit autour de 1830.« C'est absolument lumineux de sa part.Cela nous permet de jouer à fond certaines scènes de jalousie, de colère, de passion.Musset, George Sand, Byron.Les sentiments étaient outrés, à cette époque.» Cette exacerbation des sentiments mise à part, Pierre Chagnon dresse un parallèle entre l'univers d'Alceste et le nôtre.À ses yeux, notre société, comme la sienne, est truffée de « petits marquis » et davantage portée sur la frivolité que sur la profondeur.L'hypocrisie, qui sévissait à la cour face aux comportements amoureux, où tout pouvait se passer si l'on savait se taire, est comparable à celle que l'on a manifestée envers les écarts récents d'un certain président américain.Jusqu'à la structure même de la pièce qui offre des résonances avec notre monde moderne.« Alceste essaie, tout au long de la pièce, de faire avec Célimène une mise au point définitive, un peu à la manière des couples contemporains qui se plaignent de ne jamais avoir de temps pour eux, d'être trop pris par leurs carrières pour se rejoindre.Ce qui, dans un cas comme dans l'autre, mène à une accumulation de frustrations qui finissent par prendre la forme de la colère.» Il n'y a plus trace de crème fouettée dans le café du misanthrope.« Jamais Alceste n'aurait bu ça.Il aurait pris un café noir.Sans sucre ! » LE MISANTHROPE, de Molière, au Théâtre Denise-Pelletier du 8 au 30 novembre.Photo PIERRE CÔTÉ, La Presse © Pierre Chagnon dresse un parallèle entre l'univers d'Alceste et le nôtre.À ses yeux, notre société, comme la sienne, est truffée de «petits marquis » et davantage portée sur la frivolité que sur la profondeur.Musée Mc Cord : boîte en écorce de bouleau décorée de piquants de porc-épic, Mi'kmaq, vers 1900.Mashantucket Pequot Museum & Research Center : maquette de canot de Edmond Dube (Algonquin) 1999.À ne pas manquer SIGNETS À LA PAGE Dimanche 3 novembre à 13 h 30 Créez un signet unique en son genre, juste à temps pour le Salon du livre.Adultes : 10 $, enfants de 8 à 16 ans : 5 $.UN RENDEZ-VOUS AVEC L'HISTOIRE Samedi 9 novembre à 13 h 30 Voyagez dans le temps et faites la rencontre d'excentriques collectionneurs du XIXe siècle.Inclus avec le billet du Musée.UN ART DE GUÉRISON AUTOCHTONE Dimanche 10 novembre de 11 h à 15 h (60 minutes de pause pour dîner) Découvrez le symbolisme et les pouvoirs de guérison du Bouclier de protection avec l'artiste cri Gary Mc Farland.Apportez de petits objets qui vous sont chers pour fabriquer votre propre bouclier.Adultes : 15 $, enfants de 12 à 16 ans : 7,50 $.Les places sont limitées.Réservations obligatoires : (514) 398-7100, poste 222.Trésors forêt le bois et l'écorce dans les traditions autochtones Du 21 juin 2002 au 2 mars 2003 Cette exposition a été réalisée par le Mashantucket Pequot Museum & Research Center.Présentée par de la 690, Sherbrooke O., Mtl Métro Mc Gill ou autobus 24 (514) 398-7100, poste 234 www.musee-mccord.qc.ca 3093209A HIPPOCAMPE Un amour de chambre ÈVE DUMAS DANS LES ÂMES MORTES, Gilles Maheu « affirmait » que les lieux avaient une vie propre.Ceux qui en doutent encore (et, à plus forte raison, ceux qui y croient) devront absolument aller voir Hippocampe, premier spectacle de la saison Carte blanche du Quat'Sous.D'une apparente banalité, le lieu dans lequel nous transportent Éric Jean, Pascal Brullemans et leur équipe est un sous-sol au charme vétuste : murs « rouge bordel », mobilier défraîchi, piano droit, lampes et tableau kitsch.Le décor peut d'abord décevoir par son réalisme ennuyant.Mais lorsqu'elle s'anime, qu'elle est caressée par les éclairages cinématographiques d'Étienne Boucher, qu'elle est remplie des envoûtantes ambiances sonores de Mathieu Gatien, cette chambre nommée Désir prend vie.Des bras surgissent du mur, des jambes descendent du ciel, une tête apparaît dans l'escalier, des êtres entiers sont engloutis par les planches.Visions d'horreur ?Loin de là.La maison est hantée, certes, mais elle est surtout amoureuse d'une femme qui jadis foula ses planchers craquants.Amnésique, Suzanne revient sur les lieux de son adolescence.Trahie par sa mémoire, elle n'éprouve pas moins d'étranges sensations lorsque son fils Carl emménage dans l'appartement.« Je veux plonger dans ma vie, retrouver mes images », s'écrie Suzanne.Fantômes et vivants, mus par une force occulte, l'aideront à reconstruire son passé.Le metteur en scène Éric Jean a trouvé un moyen simple et ingénieux de nous faire traverser les époques.Les personnages font mine de retenir leur souffle et nous voilà catapultés dans les années 60.Une autre inspiration nous ramène en 1999.On n'en est pas à une trouvaille près dans Hippocampe, puisque tout le spectacle est construit comme une boîte à surprise.L'émerveillement ne se tarit pas, qu'il naisse de la beauté d'un geste, d'une image fugace, d'un accent indéfinissable, d'une mélodie enveloppante ou du comique d'une réplique.Éric Jean et Pascal Brullemans ont écrit le texte à partir des improvisations de sept comédiens inspirants et inspirés.Sept personnages ont surgi du néant : Suzanne (Muriel Dutil et Anne-Sylvie Gosselin se partagent le rôle), son fils Carl (Dominic Anctil), le mystérieux propriétaire Adam Caspariev (Sacha Samar), Nancy (Anne-Sylvie Gosselin), camarade d'études de Carl, Mélissa la prostituée (Dominique Quesnel) et le « couple » yé-yé formé par Laura (Isabelle Lamontagne) et Romuald (Gaétan Nadeau).Ils habitent l'espace magique comme s'ils étaient nés de ses murs.Rarement a-t-on vu au théâtre une telle symbiose entre chacun des éléments de la production.La mécanique est complexe mais parfaitement huilée.Éric Jean a su faire honneur à la liberté que lui a offerte Wajdi Mouawad.HIPPOCAMPE, d'Éric Jean et Pascal Brullemans ; mise en scène : Éric Jean assisté de Guillaume Cyr.Au Théâtre de Quat'Sous jusqu'au 23 novembre.RICHELIEU L'ART ET LE POUVOIR 20 septembre 2002 - 5 janvier 2003 Philippe de Champaigne, Triple portrait du cardinal de Richelieu (détail), 1642.© Londres, The National Gallery.Cette exposition est une coproduction du Musée des beaux-arts de Montréal et du Wallraf-Richartz-Museum - Fondation Corboud, de Cologne.Cette exposition propose un survol du mécénat exercé par le cardinal de Richelieu, l'un des plus grands artisans de la gloire de la France au temps de Louis XIII.Venez découvrir comment il employa les arts visuels pour atteindre ses objectifs politiques, à travers les oeuvres d'artistes éminents comme Nicolas Poussin, Georges de La Tour et Charles Le Brun.Passez une heure agréable en compagnie d'un guide bénévole pour mieux apprécier les multiples aspects de cette prestigieuse exposition.Les jeudis, vendredis et samedis, à 13h30.Renseignements généraux : (514) 285-2000 ou www.mbam.qc.ca AVEC LA COLLABORATION DE «Pour tromper un rival, l'artifice est permis - on peut tout employer contre ses ennemis.» 3085150A 3092923A 6LP1701D1102 2 novembre p.17 6LP1701D1102 ZALLCALL 67 21:13:15 11/01/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 2 NOVEMBRE 2002 D17 CLASSIQUE NOUVELLES DU DISQUE Mahler, encore et toujours Intégrale Rodrigo SONY vient de faire une autre découverte, la pianiste Sara Marianovich, et lui confie comme premier enregistrement l'intégrale des oeuvres pour piano de Joaquin Rodrigo.Mustonen et Sibelius LE PIANISTE finlandais Olli Mustonen vient de signer un contrat exclusif avec la marque Ondine, de Finlande, et débute sous son nouveau label avec un programme consacré à Sibelius, le compositeur national de ce pays.Eschenbach et Berlioz PREMIER ENREGISTREMENT de Christoph Eschenbach comme chef de l'Orchestre de Paris : la Symphonie fantastique de Berlioz, chez Naïve.Le Beethoven de Jochum SIGNE DES TEMPS, Deutsche Grammophon, comme les autres gros producteurs, met l'accent sur les rééditions plutôt que sur les nouveaux enregistrements.Ainsi, elle réédite l'intégrale des neuf Symphonies de Beethoven réalisée dans les années 50 par Eugen Jochum et l'Orchestre Philharmonique de Berlin.Nul doute que Philips rééditera aussi la deuxième intégrale Beethoven de Jochum, faite une quinzaine d'années plus tard avec l'Orchestre du Concertgebouw d'Amsterdam.CLAUDE GINGRAS NOTRE TROISIÈME \u2014 et, pour l'instant, dernière \u2014 rétrospective Mahler illustre l'immensité d'un univers dont on ne connaîtra sans doute jamais les limites.En octobre 1949, le tout premier numéro du catalogue Schwann (le « bottin » des disques disponibles en Amérique) n'offrait qu'une symphonie de Mahler : la quatrième, par Bruno Walter et l'Orchestre Philharmonique de New York.Aujourd'hui, on trouve sur Internet une liste de 971 enregistrements des 10 Symphonies (les neuf, plus l'inachevée dixième) réalisés depuis les années 20.Aux grands chefs mahlériens de la discographie s'ajoute maintenant le Britannique Benjamin Zander.Il est peu connu et on n'entend guère parler de l'intégrale qu'il a entreprise chez Telarc avec le Philharmonia de Londres.Un peu par hasard, j'ai écouté sa Quatrième.Une révélation.Je dirais même : l'une des meilleures qui soient.Cette Quatrième, la voici telle que la partition la décrit, tantôt aimable et légère, tantôt moqueuse et sardonique, conjuguant la profondeur de Klemperer et le mordant de Solti à travers une exécution très colorée et brillamment reproduite.Ainsi, au début du 3e mouvement, il faut entendre le hautbois passer du « tendre » au « plaintif » que prescrit Mahler.Au finale, la description enfantine du paradis trouve en la soprano suédoise Camilla Tilling la voix idéale : presque blanche, presque celle d'un adolescent.Comme dans ses autres Mahler, Benjamin Zander fait, en anglais, une analyse de la partition, qu'il illustre d'exemples musicaux.Le disque additionnel que nécessite cette initiative est, en fait, un point de plus à attribuer à une version déjà placée en tête de liste.Rareté d'un autre genre : Das Lied von der Erde dirigé par Rafael Kubelik.Cette « symphonie vocale » non numérotée ne figurait pas dans l'intégrale Mahler que le grand chef tchèque avait signée avec l'Orchestre de la Radio Bavaroise chez Deutsche Grammophon.Audite, qui sort une autre intégrale Mahler- Kubelik du même orchestre, live cette fois, y ajoute un Das Lied de 1970, qui constitue une première au disque pour Kubelik mais non pour les deux solistes, Janet Baker et Waldemar Kmentt, qu'on peut déjà entendre ailleurs.Ils sont ici en grande voix et Kubelik, non toujours convaincant dans Mahler, l'est pleinement cette fois.En 1910, Mahler entreprit une dixième Symphonie, prévue en cinq mouvements.Seul le premier nous est parvenu absolument complet, orchestration comprise ; il dure en général 25 minutes.Pour les quatre suivants, des esquisses, à partir desquelles plusieurs orchestrateurs et musicologues ont cherché à établir ce qu'aurait pu être la dixième Symphonie telle que complétée par son auteur, s'inspirant, pour ce faire, de sa façon de structurer et d'orchestrer.Deryck Cooke est le plus connu de ces « continuateurs ».Mais, revenant sans cesse sur son travail, il a laissé non pas une mais trois « versions exécutables » de l'inachevée dixième.Mahler-Cooke est programmé ici deux fois cette saison (à l'OSM et à Mc Gill) ; on ignore pour l'instant dans laquelle (ou lesquelles) des trois versions.Ces trois versions ont été enregistrées, par Ormandy, Levine, Chailly, d'autres aussi, et jusqu'à deux fois par Rattle ; de même, celles d'autres orchestrateurs comme Remo Mazzetti, Clinton A.Carpenter et Joseph H.(Joe) Wheeler.Cas plutôt complexe, Wheeler a signé, entre 1952 et 1966, quatre moutures de son travail sur la Dixième.Dans son enregistrement Naxos, effectué en Pologne, Robert Olson utilise la dernière version, de 1966, en y apportant quelques retouches.Et on ne parle pas de Carpenter qui, lui, a signé six réalisations différentes.Bref, ce ne sont pas des heures mais des journées entières qu'il faudrait pour mettre de l'ordre dans tout cela.Simplifions.L'orchestration de Wheeler sonne vrai.Mais elle ne diffère pas considérablement de ce que ses collègues ont aussi tenté de faire (et en s'écoutant parfois les uns les autres, semble-t-il).L'exécution est très soignée, la prise de son aussi, mais le principal intérêt du disque Naxos est de proposer un nom de « continuateur » autre que ceux que l'on connaît déjà.Symphonie no 4 Philharmonia Orchestra, Camilla Tilling, soprano.Dir.Benjamin Zander (+ commentaires parlés) Telarc, double CD, 80555 \u0001\u0001\u0001\u0001 Das Lied von der Erde Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise, Janet Baker, mezzo-soprano, Waldemar Kmentt, ténor.Dir.Rafael Kubelik Audite, 95.491 \u0001\u0001\u0001 Symphonie no 10 (version complétée de Joe Wheeler) Orchestre Symphonique de la Radio de Pologne.Dir.Robert Olson Naxos, 8.554811 LA PÉRIODE D'INSCRIPTION SE TERMINE LE 13 DÉCEMBRE 2002 DU MUSÉE DU QUÉBEC PRÊT D'OEUVRES D'ART LA COLLECTION Les artistes professionnels domiciliés au Québec sont invités à soumettre leurs oeuvres au comité d'acquisition de la collection Prêt d'oeuvres d'art du Musée du Québec.Créée en 1982 par le ministère des Affaires culturelles afin de soutenir le travail des jeunes artistes, la CPOA réserve un accueil particulièrement favorable à la relève, mais sans pour autant négliger la production d'artistes confirmés.Tous les artistes sont donc invités à soumettre leur dossier.Les oeuvres présentées doivent s'inscrire dans une des disciplines suivantes : arts décoratifs, arts graphiques (dessin et estampe), design, installation, peinture, photographie, sculpture, techniques mixtes ou vidéo.La diffusion de la CPOA est assurée par un programme de location aux ministères, sociétés d'État et délégations du Québec à l'étranger.Les oeuvres de la collection sont aussi régulièrement exposées en milieu scolaire dans le cadre d'expositions thématiques, prêtées à d'autres institutions pour diverses expositions et demeurent en tout temps disponibles pour les projets du Musée du Québec.Formulaires d'inscription : Musée du Québec maisons de la culture (Montréal) directions régionales du ministère de la Culture et des Communications conseils de la culture centres d'artistes et centres d'expositions La forme masculine utilisée pour plus de commodité dans ce texte désigne tant les femmes que les hommes.Le Musée du Québec est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications.Renseignements : Collection Prêt d'oeuvres d'art Musée du Québec Parc des Champs-de-Bataille Québec (Québec) G1R 5H3 Tél.: (418) 644-6460 poste 3311 3092876A Centre Canadien d'Architecture 1920, rue Baile, Montréal, Québec 514 939 7026 www.cca.qc.ca Heures d'ouverture : mardi au dimanche, 11 h à 18 h; jeudi, 11 h à 21 h du 23 octobre 2002 au 6 avril 2003 Explorez les sources créatives de ces architectes d'avant-garde herzog & de meuron 3084091A Abonnez-vous et vous pourriez être aussi parmi les chanceux du jour.Pour appels interurbains seulement : 1 800 361-7453 jour La bonne nouvelle du ! La Presse vous offre la chance de gagner JEAN-CLAUDE POITRAS PORTRAIT D'UN HOMME DE STYLE de Anne Richer.Une valeur de 25,95 $ Jusqu'au 2 novembre 2002, nous publierons quotidiennement les noms de 10 gagnants abonnés à La Presse.La valeur totale des prix offerts est de 1 297,50 $.Les règlements du concours sont disponibles à La Presse.Les gagnants devront répondre à une question d'habileté mathématique pour mériter leur prix.Ces personnes recevront automatiquement leur prix par la poste dans un délai de 2 semaines.Voici les chanceux d'aujourd'hui (514) 285-6911 M.Claude Gervais de Shawinigan Mme Celine Archambault de Sherbrooke M.Joe Chinappi de Montréal M.Jacques Desmarais de Montréal M.Ménard de Chambly Mme Beaumier de St-Mathias Richelieu Mme Agathe Bouchard de Anjou M.Plouffe de Laval M.Guy Vaillancourt de Laval M.Mark Casselman de Ste-Adèle 3092203A LES 100 MEILLEURS SITES INTERNET DE L'EMPLOI ET DE LA FORMATION Le Groupe de recherche Ma Carrière en collaboration avec Développement des ressources humaines Canada, est fier de présenter aux lecteurs du journal une sélection mise à jour des meilleurs crus parmi les sites Internet portant sur la formation et l'exploration du marché du travail.Conservez ce document à titre de référence dans vos prochaines explorations du « réseau des réseaux »et bonne navigation.Ne manquez pas ce cahier spécial samedi prochain dans en collaboration avec 3092370A 6LP1801D1102 D18 sam.6LP1801D1102 ZALLCALL 67 21:08:20 11/01/02 B D18 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 2 NOVEMBRE 2002 À L ' A F F I C H E CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine O.) L'Échange, de Paul Claudel.Mise en scène de Martin Faucher.Avec Maxim Gaudette, Pierre Collin, Macha Limonchik et Markita Boies.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h.Jusqu'au 28 novembre.PLACE DES ARTS (Cinquième Salle) Auj., 20h, Comme il vous plaira, de Shakespeare.Trad.de Normand Chaurette.Mise en scène de Suzanne Lantagne, assistée de Robert Drouin.Avec Félix Beaulieu-Duchesneau, Delphine Bienvenu, Myriam de Verger, Karine Lagueux, Justin Laramée, Marie-Laurence Moreau, Philippe Racine, Érik Tremblay, Frédérik Zacharek et la participation de Marie-Ève Pelletier.THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) L'Année du championnat, de Jason Miller.Mise en scène de Denis Bernard.Trad.de Michel Dumont et Marc Grégoire.Avec Normand D'Amour, Michel Dumont, Michel Laperrière, Roger Léger et Jean-Francois Pichette.Du mar.Au ven., 20h; sam., 16h et 20h30; le 10 nov., à 14h30.Jusqu'au 7 décembre.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E Hippocampe, de Pascal Brullemans.Mise en scène d'Éric Jean.Avec Dominic Anctil, Muriel Dutil, Anne-Sylvie Gosselin, Dominique Quesnel, Isabelle Lamontagne, Gaétan Nadeau et Sacha Samar : 20h.Jusqu'au 23 novembre.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste-Catherine E.) Le Misanthrope, de Molière.Mise en scène de Françoise Faucher.Avec Pierre Chagnon, Catherine Florent, René Gagnon, Sophie Faucher, Carl Béchard, Marianne Moisan, Sébastien Delorme, Cédric Noël, François Caffiaux et François Sasseville.Jeu., ven., 20h; sam., 16h.Jusqu'au 30novembre.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Dès mar., 20h, La Bible, adapt.De l'Ancien Testament par le Loup Bleu.Mise en scène de Antoine Laprise.Avec Paul-Patrick Charbonneau, Lorraine Côté, Antoine Laprise, Jacques Laroche et Guy-Daniel Tremblay.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (salle Jean-Claude Germain, 3900, St-Denis) Dévoilement devant notaire, de Dominick Parenteau-Lebeuf.Mise en scène de Marc Béland.Avec Henri Chassé, Nicolas Pinson et Isabelle Roy.Du mar.Au sam.,20h.Jusqu'au 9 novembre.LA LICORNE (4559, Papineau) Le Rire de la mer, de Pierre-Michel Tremblay.Mise en scène de Marie Charlebois.Avec Christian Bégin, Marie Charlebois, Patrice Coquereau, Pier Paquette et Isabelle Vincent.Production des Éternels Pigistes en codiffusion avec le Théâtre de la Manufacture.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h; supplémentaires les 2 et 9 novembre à 16h.Jusqu'au 9 novembre.THÉÂTRE LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) Dim., 15h; lun., 20h, Zoo Story, de Edward Albee.Trad.et mise en scène de Jean Boilard.Avec Stéphane Archambault et Charles Préfontaine.Production Théâtre Alambic.GESÛ (1200, de Bleury) Arlecchino, serviteur de deux maîtres, de Carlo Goldoni.Mise en scène de Yvon Bilodeau.Avec Geneviève Bilodeau, Michèle Deslauriers, Nico Gagnon, Jean-Guy Legault, Jacques Lussier, Aubert Pallascio, France Parent et Myriam Poirier: 20h.Jusqu'au 30 novembre.THÉÂTRE PROSPERO (salle intime, 1371, Ontario E.) Corps et Âme, de John Mighton.Mise en scène de Robert Reid.Avec Marie-Hélène Fortin, Sylvie Laplante, Charles Préfontaine, Christophe Rapin et Brigitte St-Aubin : 20h.Jusqu'au 16 novembre.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) Lily, d'Isabelle Cauchy.Musique de Michel G.Côté.Avec Catherine Sénart, Stéphane Brulotte, Daniel Gadouas, Isabelle Roy et Robert Vézina.Du mar.au sam., 20h.Jusqu'au 16 novembre.THÉÂTRE ESPACE GO (4890, St-Laurent) Auj., 20h, Babel, de Brigitte Poupart.Avec Carole Courtois, Paul-Patrick Charbonneau, Guillaume Chouinard, Alexandre Goyette, Geneviève Laroche, Daniel Parent, Patricia Perez et Catherine Tardif.SALLE PAULINE-JULIEN (15615, boul.Gouin O.) Ven., 20h, Encore une fois, si vous permettez, de Michel Tremblay.Mise en scène de Louise Laprade.Avec Louison Danis et Daniel Simard.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Auj., 20h30; dim., 15h, Henri et Margaux, de et avec Daniel Brière et Evelyne de la Chenelière.Production du Nouveau Théâtre Expérimental.SALLE JEAN-GRIMALDI (cégep André-Laurendeau, La- Salle) Dim., 20h, Mambo Italiano.ESPACE GEORDIE (4001, Berri) Auj., 20h, Le Journal d'un fou, de Nicolas Gogol.Version française de Paul Lefebvre, assisté d'Anne-Catherine Lebeau.Mise en scène de Paul Lefebvre.Avec Jean-Robert Bourdage.THÉÂTRE DE L'ESQUISSE (1650, Marie-Anne E.) Auj.et dim., de 10h à 17h, spectacle de kathakali, avec K.Gogalakrishnana.SALLE L'X (182, Ste-Catherine E.) Auj., 20h, Andromaque, de Jean Racine.Mise en scène de Robert Lavoie.Avec Frédéric Boivin, Mélanie Laberge, Robert Lavoie, Jean Sébastien Poirier, Annie Ranger, Karine Ricard, Michel Savard et Marie-Ève Soulard La Ferrière.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Dim., 15h, Lettres d'amour, de George Sand et Alfred de Musset (lecture), avec Émilie Gilbert, Francis Ducharme et Patricia Ubeda.Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Dim., 15h, Petit Pierre, de Suzanne Lebeau.Mise en scène de Gneviève Gaudreault.Avec Ludger Côté, Émilie Dionne et Margaret Mc Brearty.(9 à 13 ans) THÉÂTRE DE LA VILLE (salle Jean-Louis Millette, 180, de Gentilly E., Longueuil) Dim., 15h, Maïta, d'Esther Beauchemin.Mise en scène de Robert de Bellefeuille.Avec Bertrand Alain, Esther Beauchemin, Henry Gauthier, Marie-Thé Morin et Nathalie Poiré.(8 à 12 ans) Danse STUDIO DE L'AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Auj., 20h, Les Petites Sociétés, de Jean-Pierre Perreault.Avec Marc Boivin, Lucie Boissinot, Sandra Lapierre, Laurence Lemieux, Sylvain Poirier et Ken Roy.- Dès mer., 20h, La Femme des sables, de Jocelyne Montpetit.TANGENTE (840, Cherrier) Auj., 20h30; dim., 19h30, B.A.P.(Black American Psdycho/Undertow/Animal, de Nicholas Leichter, et Hasta la proxima, de Victor Quijada.THÉÂTRE DE LA VILLE (salle Pratt & Whitney, 150, de Gentilly E., Longueuil) Auj., 20h, Encore, spectacle du Festival international de danse de Trois-Rivières.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange- Gardien, L'Assomption) Mer., 20h, Encore, danses en tournée., avec Sylvain Lafortune, Sandra Lapierre, Shaw Hounsell, Stéphana Arnold, Travis Knight et les Sortilèges de Montréal.Musique CHRIST CHURCH CATHEDRAL Auj., 17h, Ensemble instrumental.Mozart.Dim., 13h, Marjolaine Goulet, corniste.Mer., 12h30, Brian Sand, trompettiste.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Auj., 20h, Orchestre Symphonique de Mc Gill.Dir Alexis Hauser.Eva Kozma, violoniste.Concerto pour violon (Beethoven), Khipus (Holbrook), Don Juan (Strauss).Dim., 15h30, Denna Brown, soprano.Au piano: Stéphane Lemelin.Chopin, Mendelssohn, Wolf, Debussy, Head, Britten.Ladies' Morning Musical Club.Jeu.et ven., 19h30, Don Quixotte (Telemann).Atelier d'opéra de Mc Gill.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Auj., 20h, Carole Sirois, violoncelliste, Jean Marchand, pianiste.Franck, Rachmaninov, Poulenc.Dim., 15h30, Thomas Williams et Eva Svensson, violonistes, Élise Desjardins, pianiste.Milhaud, Moussorgsky, Debussy.Mar., 20h, Chambristes du Conservatoire.Haydn, Coste, Brahms.Mer., 20h, Christian Leotta, pianiste.Sonates op.31 nos 1, 2 et 3, Sonate op.57 (Appassionata) (Beethoven).Jeu., 20h, Skye Consort et Matthew White, haute- contre.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Auj., 20h, Thérèse Motard, violoncelliste, Louise-Andrée Baril, pianiste.Sonate op.119 (Prokofiev), Sonate op.6 (Strauss), Polonaise brillante (Chopin), Glick, Paganini, Popper, Casals.ÉGLISE SAINT-VIATEUR (Outremont) Auj., 20h, Ensemble vocal et instrumental.SALLE PIERRE-MERCURE Lun., 20h, La Divarécidivédiverti.Natalie Choquette, soprano et fantaisiste, Marie-Nathalie Lacoursière, danseuse et comédienne, Jacynthe Normandeau, contorsionniste, Ensemble des Idées Heureuses.Dir.Geneviève Soly.Desmarets, Couperin, Handel, Purcell, Woodcock.UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Lun., 20h, Eric Chappell, contrebassiste.Ven., 12h15, Erik Reinart, organiste.SALLE DES JMC Mer., 20h, Tristan Lemieux, violoniste.STUDIO-THÉÂTRE (Place des Arts) Jeu., 12h10, Évelyne Piché, soprano.Au piano : Myriam Bernard.Mozart, Mendelssohn, Schubert, Brahms, Fauré.Mélodînes.THÉÂTRE LA CHAPELLE Jeu.et ven., 20h, Ensemble Pierre Labbé.ÉGLISE PRÉSENTATION DE LA S.VIERGE (Dorval) Dim., 14h30, I Musici de Montréal.Dir.Yuli Turovsky.Concertos grossos (Handel).Variétés SPECTRUM (318, Ste-Catherine O.) Auj., 20h, Lévesque & Turcotte.FOUFOUNES ÉLECTRIQUES (87, Ste-Catherine E.) Lun., 20h, Arch Enemy, God Forbid et Sworn Enemy.CASINO DE MONTRÉAL Viva Casino! : 21h.sauf lun.THÉÂTRE CORONA (2490, Notre-Dame O.) Auj., 20h, Bob Walsh.PARC LAURIER (Édifice central, entrée côté nord, Laurier et Christophe-Colomb) Auj.et dim., 20h15, La Fête des morts, de Céline Bonnier et Nathalie Claude.Avec Nathalie Claude, Stéphane Demers, Marcel Pomerlo, Chantal Dumoulin, Renée Houle, Peter James Guillermina Kerwin, Denis Lavalou, Danielle Lecourtois, Leni Parker et Blas Villalpando.Présentation de Momentum.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Alain-François et Dominic Grenier: dès 20h.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., dès 20h, groupe Dany Pouliot et Karl Millette.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., 21h, party d'Halloween avec D.J.Criss et Jam Live; dim., 20h, Fusion flamenco.Présentation de Pena Flamenca avec Marie Parisella; mer., 21h, John Mc Gale; jeu., 21h, Sophie Nault.LION D'OR (1676, Ontario E.) Auj., 20h30, Blueberry Blues, Mean Town Blues Band et Riverside Blues.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h, Jean Viau chante Brassens; dim., 21h, Rocky Chouinard; lun., 21h30, Denis Giguère; mar., 21h30, Bonjour Nostalgie, avec Raphaël Torr; mer., 21h30, Jean-Hugues Labrecque.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., dès 17h, Quintette Denny Christianson, avec Kirk Mc Donald; dim., dès 17h, Trio Sylvain Marcotte; lun., minuit, Fresh Jazz.QUAI DES BRUMES (4481, St-Denis) Auj., 21h30, Blues Gitan.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Auj., dès 21h, groupe Wicked Access.BRUTOPIA (1219, Crescent) Auj., 16h, Boy Junkie; 22h, Beau Kavanagh et The Broken Hearted.LE VA-ET-VIENT (3706, Notre-Dame O.) Auj., 21h30, Jacques Rochon chante Reggiani.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange- Gardien, L'Assomption) Auj., 20h, Chantier, avec Zeugma; dim., 14h, L'effet Beethoven., avec la Sinfonia de Lanaudière; jeu.Et ven., 20h, Marc Dupré.BOÎTE À CHANSONS DE L'ASSOMPTION (255, St Étienne, L'Assomption) Ven., 20h, Jeff Smallwood.THÉÂTRE DE LA VILLE (Cabaret de la salle Jean-Louis Millette, 180, de Gentilly E., Longueuil) Jeu., 20h, Pierre Flynn.THÉÂTRE LIONEL-GROULX (100, Duquet, Ste-Thérèse) Auj., 20h, Diane Dufresne.SALLE ANTONY-LESSARD (185, du Palais, St-Jérôme) Jeu., 20h, Luc De Larochellière.SALLE GERMAINE-GUÈVREMONT (455, Fournier, St- Jérôme) Ven., 20h, Réal Béland.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Marry N., Magog) Auj., 20h30, tournée Juste pour rire, avec Mathieu Gratton, Ghyslain Dufresne, Julie Caron, Mike Ward, Dominic Paquet.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, Galt O., Sherbrooke) Auj., 20h30, Gilles Vigneault.CABARET-THÉÂTRE DU VIEUX ST-JEAN (190, Laurier, St-Jean-sur-Richelieu) Auj., 20h, Laurence Jalbert ; dim., 14h, Duo Pin-Pon.THÉÂTRE DES DEUX RIVES (30, boul Séminaire, St- Jean-sur-Richelieu) Auj., 20h, Mambo Italiano.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL (185, Ste-Catherine O.) Auj.et dim., exposition Alexandre David.Exposition Sam Taylor-Wood.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais, 1380, Sherbrooke O.) Expositions Richelieu: l'art et le pouvoir, et Regards sur l'itinérance: le baroque revisité par des adolescents, Jessica Diamond, Éros, et Oeuvres gravées de Rembrandt de la collection du Musée des beaux-arts du Canada.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN (118, St-Pierre) Oeuvres de Marc-Aurèle Fortin.Du mar.au dim., de 11h à 17h.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Aquarelles de Pierre Tougas.Jusqu'au 1er décembre.MUSÉE DE LACHINE (110, chemin de La Salle) Exposition Pour ou contre l'art abstrait?, oeuvres de Yves Gaucher, John Heward, Jacques Hurtubise, Fernand Leduc, Serge Lemoyne, Jean Mc Ewen, Françoise Sullivan, Claude Tousignant, Pierre-Léon Tétreault et Françoise Tounissoux.Jusqu'au 15 décembre.MAISON SAINT-GABRIEL (2146, place Dublin, Pointe- St-Charles) Exposition Allons voir si la rose.Du mar.au dim., visites guidées de 11h à 17h.Jusqu'au 15 décembre.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Exposition Incident Catastrophe Suspense, oeuvres de Daniel Laskarin.Du mar.au dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 10novembre.ARTOTHÈQUE (5720, St-André) Exposition Le Polyédrisme lingual, de Christophe Lemière.Du mer.Au ven., de 12h30à 19h; sam., de 11h à 17h.Jusqu'au 16 novembre.ATELIER CIRCULAIRE (5445, av.de Gaspé) Exposition Voir grand.Du mer.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 16 novembre.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, St- Denis) Exposition Les Collectionneurs d'estampes.Du mar.au sam., de 9h à 17h.Jusqu'au 9 novembre.BORDUAS (207, Laurier O.) Estampes de Luc Nadeau, bronzes de Kieff (Grediaga) et oeuvres de Serge Brunoni.Du mar.au ven.de 9h.à 18h.et du sam.de 10h à 17h.LA CENTRALE - GALERIE POWERHOUSE (460, Ste- Catherine O., espace 506) Oeuvres de Nikki Forrest et Jackie Gallant.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 9 novembre.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baille) Expositions Lumière artificielle et Herzog & de Meuron : Archéologie de l'imaginaire.Du mar.au dim., de 11h à 18h; jeu., de 11h à 21h.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste-Catherine O., espace 444) Oeuvres de Louise Viger et André Martin.Du mer.au sam., de 12h à 17h30.Jusqu'au 16 novembre.CENTRE D'EXPOSITION DE L'UdeM (pavillon de la Faculté de l'aménagement, 2940, ch.de la Côte-Ste-Catherine) Exposition Pierre Granche: arthicturer le site, oeuvres, fragments et témoins 1973-1997.Mar., mer., jeu., dim., de 12h à 18h.Jusqu'au 7 novembre.CENTRE DES ARTS ACTUELS SKOL (460, Ste-Catherine O., espace 511) Expositions Diaphanous, de Kate Terry, et Histoire naturelle du monde artificiel, de Regula Dettwiler.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 7 décembre.ESPACE 234 (372, Ste-Catherine O., espace 234) Dès mer., oeuvres de Jocelyn Guilbault.ESPACE 306 (372, Ste-CatherineO.) Oeuvres de Serge Champagne.Jusqu'au 11 novembre.GALERIE B-312(372 , Ste-Catherine O., espace 403) Oeuvres de Renée Lavaillante et Yan Giguère.Du mar.au sam., de 12h à 18h.Jusqu'au 9 novembre.GALERIE BERNARD (90, av.Laurier O.) OEuvres d'Éric Daudelin et Claude Chaussard.Du mar.Au ven., de 11h à 17h; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 16 nov.GALERIE CLARK (5455, De Gaspé) OEuvres de Carl Trahan.Du mar.Au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 30novembre.GALERIE CRÉATIV'ART (880, boul.Henri-Bourassa E.) Oeuvres d'Aline Carreau.Mer., jeu.de 12h à 21h; ven., sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 21 novembre.GALERIE DARE-DARE (460, Ste-Catherine O., espace 505) Photographies de Julie Marchand et oeuvres de Natacha Roussel.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 9 nov.GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS (2165, Crescent) Dès jeu., peintures de Marcela Suaznabar.Du lun.au ven., de 10h à 18h; sam., de 11h à 17h.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Oeuvres de Stephen Andrews.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 9 novembre.GALERIE BRIGITTE DESROCHES (2110, Crescent) Oeuvres de L.Ayotte, Beaulieu, S.Cosgrove, J.-P.Lemieux, H.Masson, R.Mount, R.Richard, G.Roberts et A.Rousseau.GALERIE ERIC DEVLIN (1407, St-Alexandre) Oeuvres de Michèle Delisle.Jusqu'au 9 novembre.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.St-Just) Eposition Feuils divergents, peintures de Marc-André Soucy.Du mar.au ven., de 13h à 18h; sam.et dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 24 novembre.GALERIE ENTRE CADRE (4897, St-Laurent) Exposition Regards croisés, oeuvres de Véronik Larcher, M.-Agnès Kopp, Chantal Roy, Maryse Lapointe, Sylvie Caya, Claire de Passillé, Kapil Harnal et Ronald Landry.Jusqu'au 30novembre.GALERIE ESPACE VERRE (1200, Mill) Oeuvres de Bruno Andrus, Gérald Collard, Laura Donefer, Susan Edgerley, Michèle Lapointe, Michel Leclerc, Élisabeth Marier, Mario Paré, Donald Robertson, John Paul Robinson, Paul Schwieder et Michel Vincent.Du lun.au ven., de 9h à 17h.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, Laurier O.) OEuvres de Paul Marcoux.Jusqu'au 9 novembre.GALERIE GALA (5157, boul.St-Laurent) Auj.et dim., oeuvres de Marité Elizalde.GALERIE GORA (460, Ste-Catherine O., espace 305) Oeuvres de Patrick Lamoureux.Jusqu'au 9 novembre.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) Photographies de Georges Rousse.Du mer.au ven., de 11h à 18h; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 9 novembre.GALERIE ICARI (55, Mont-Royal O.) Exposition Lieu utopique, oeuvres de Deborah Chapman.Jusqu'au 12 novembre.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Oeuvres de Areg Elibekian, Karoly Szert et Frank Temi.GALERIE D'ART YVES LAROCHE (4, St-Paul E.) OEuvres de Zilon/Sonic.Jusqu'à lundi.GALERIE LE ROYER (51, St-Paul O.) OEuvres de Pierre Bédard, Marilyn Reim et Paul Chester.Jusqu'au 4 novembre.GALERIE LES MODERNES (372, Ste-Catherine O., espace 424) OEuvres de Robbin Deyo, Fatima Augusto, Léon Perreault, René Rietmeyer, photographies de Luciano Bonacini, Paul Tourenne, Fred Mella, Jean-Claude Lussier et Alison Sorbie.GALERIE McCLURE (350, av.Victoria) Dessins, peintures et sculptures de René Derouin.Du mar.au ven., de 11h à 17h30; sam., de 10h à 17h.Jusqu'au 23 novembre.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Dès dim., oeuvres de Marcel Fecteau, Alexis Arts et Sylvie Larose.Du mar.au dim., de 11h à 17h.GALERIE MONOPOLI (372, Ste-Catherine O., espace 526) Exposition Regards de gazon, photographies d'Alain Laforest.Du mer.Au sam., de 13h à 17h.Jusqu'au 16 nov.GALERIE PORT-MAURICE (8420, boul.Lacordaire) Peintures de Catherine Bossé.Lun., de 13h à 21h; mar., mer., jeu.: de 10h à 21h; ven., de 10h à 17h.Jusqu'au 16 nov.GALERIE 418 (372, Ste-Catherine O.) Auj., de 12h à 17h, oeuvres de Monique Auger.GALERIE TROIS POINTS (372, Ste-Catherine O., espace 520) OEuvres de Max Wyse.Du mer.au ven., de 12h à 18h; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 23 novembre.GALERIE TURENNE INC.(1474, Sherbrooke O.) Peintures de P.G.Dubois et tableaux anciens.GALERIE UQAM (1400, Berri, salle J-R120) Oeuvres d'Alain Paiement.Du mar.au sam., de 12h à 18h.Jusqu'au 23 novembre.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Oeuvres de Geneviève Jost.Du mar.au ven., de 10h à 17h30; sam., de 10h à 17h.GALERIE VAV (1395, René-Lévesque O.) Auj., de 10h à 20h, peintures de Dyske et photographies d'Aurèle Parisien.GALERIE JOYCE YAHOUDA (372, Ste-Catherine O.) OEuvres de Céline B.La Terreur.Jusqu'au 9 novembre.GALERIE YERGEAU DU QUARTIER LATIN (2060, Joly) Oeuvres d'Annie Tremblay et Mathieu Lévesque.Jusqu'au 16 novembre.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART (1460, Sherbrooke O.) Auj., sculptures de céramique de Claire Salzberg.GUILDE GRAPHIQUE (9, St-Paul O.) Exposition Le Mois de la gravure.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 30novembre.HAN ART CONTEMPORAIN (460, Ste-Catherine O., espace 409) Peintures de Denis Pellerin.Jusqu'au 24 novembre.GESÛ - CENTRE DE CRÉATIVITÉ (1200, de Bleury) Exposition Méditation.Jusqu'au 18 décembre.OGILVY (salle Tudor, 1307, Ste-Catherine O.) Exposition Les Pastellistes.Jusqu'au 9 novembre.2 1 ELECTRICAL STORM U2 1 2 IN MY PLACE COLDPLAY 3 3 EVERYDAY BON JOVI 8 4 THE GAME OF LOVE SANTANA feat.MICHELLE BRANCH 6 5 BROTHER DOWN SAM ROBERTS 5 6 SKATER BOY AVRIL LAVIGNE 9 7 HEY SEXY LADY SHAGGY 12 8 DIE ANOTHER DAY MADONNA 4 9 JUST LIKE A PILL PINK 11 10 THE BARRY WILLIAMS SHOW PETER GABRIEL 15 11 DON'T STOP ROLLING STONES 13 12 STARS THE CRANBERRIES 14 13 INNOCENT OUR LADY PEACE 17 14 I'M GONNA GETCHA GOOD SHANIA TWAIN 7 15 UNDERNEATH IT ALL NO DOUBT 19 16 THE ZEPHYR SONG RED HOT CHILI PEPPERS 10 17 STEVE MCQUEEN SHERYL CROW - 18 BY MYSELF ROCH VOISINE - 19 SURRENDER LAURA PAUSINI 16 20 LOVE AT FIRST SIGHT KYLIE MINOGUE SEMAINE DERNIÈRE CETTE SEMAINE TOP 20 ANGLOPHONE TOP 10 FRANCOPHONE Le grand décompte énergie anglophone demain de 10 h à midi avec Anne-Marie Withenshaw et P.Y.Le grand décompte énergie francophone demain de 18 h à 19 h avec Mélanie Gagné GaGNez un des 5 albums 5@8 Volume 2 Complétez ce coupon et postez-le à Énergie 94.3.Tirage tous les mardis à 17 h.Dernier tirage le mardi 12 novembre 2002.Visitez : radioenergie.com ou cyberpresse.ca Nom: Adresse : Tél.: Cochez cette case si vous ne désirez pas profiter d'offres promotionnelles.Postez à Concours Album 5@8 Volume 2, 1717, boulevard René-Lévesque est.Bureau 120, Montréal (Québec) H2L 4T9 (règlements disponibles à énergie 94.3, fac similés non acceptés) 3 1 ME VOILÀ BRYAN ADAMS 5 2 UN BEAU GRAND SLOW ÉRIC LAPOINTE 2 3 NIAISEUX RICHARD PETIT 1 4 FAIRE LA PAIX AVEC L'AMOUR DANY BÉDAR 7 5 JE T'AIME PLUS QUE TOUT RONAN KEATING & CECILIA CARA 6 6 LE DOIGT BIEN DROIT LULU HUGUES 4 7 TOUNE D'AUTOMNE LES COWBOYS FRINGUANTS 9 8 DANS UN SPOUTNIK DANIEL BÉLANGER 10 9 SANS TOI ISABELLE BOULAY 11 10 EST-CE QUE TU M'AIMES ENCORE RIVA & DANNII MINOGUE SEMAINE DERNIÈRE CETTE SEMAINE 3020679A 6LP1901D1102 D19 sam.6LP1901D1102 ZALLCALL 67 21:09:17 11/01/02 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 2 NOVEMBRE 2002 D19 Une statue et un jardin pour Linda Mc Cartney Agence France Presse LONDRES \u2014 La ville de Campbeltown (ouest de l'Écosse) a rendu hommage hier à Linda Mc Cartney, l'épouse de l'ex-Beatle, victime d'un cancer en 1998, en inaugurant un jardin et une statue financés par ses amis.Paul Mc Cartney et sa famille avaient trouvé refuge dans leur maison de Machrihanish, sur la côte de la presqu'île écossaise de Kintyre, après la séparation des Beatles en 1970 et l'endroit avait inspiré Mull of Kintyre, le succès de Wings, le groupe formé par Paul et Linda Mc Cartney.Paul Mc Cartney, qui est en tournée aux États-Unis avec son fils James, n'a pas assisté à la cérémonie.Ses filles Stella, créatrice de mode, et Mary, photographe, ont été retenues par des engagements professionnels, de même qu'Heather, fille d'un premier mariage de Linda.« L'Écosse était l'un des endroits préférés de maman.C'est merveilleux d'avoir une statue pour nous rappeler les très bons moments que nous avons passés là-bas avec elle », ont déclaré les deux filles dans un communiqué.Le jardin, créé et financé par des amis locaux de la famille, contient une statue représentant Linda Mc Cartney, assise sur un rocher et tenant un agneau dans ses bras, commandée par l'ancien compositeur des Beatles à la fille d'un de ses cousins, Jane Robbins.La famille était très populaire dans la petite ville, où Linda Mc Cartney, née Eastman, soutenait, généreusement et anonymement, de nombreuses causes, selon Alastair Cousin, vétérinaire des animaux des Mc Cartney et ami de la famille depuis de nombreuses années.« J'espère que la création de ce jardin exprimera à la famille Mc Cartney la gratitude que la communauté ressent pour tout ce qu'elle a fait pour le Kintyre et sa renommée en Grande-Bretagne et à l'étranger », a-t-il dit.7 500 $ de livres en prix.Une île déserte vous attend.Dans votre valise : 25 livres.Quels sont-ils?Faites-nous parvenir la liste de vos 25 livres indispensables.Les 25 titres que vous chérissez depuis toujours, depuis hier\u2026 mais sans lesquels votre vie ne serait plus la même! Seront atttibués par tirage au sort : 1er prix : une bibliothèque de livres d'une valeur de 5 000 $; 2e prix : 25 sélections de livres d'une valeur de 100 $ chacune.Le grand gagnant sera convié à recevoir son prix lors de la soirée d'inauguration du Salon du livre de Montréal le 14 novembre 2002.Le nom de tous les gagnants sera publié dans La Presse.Participez de l'une des façons suivantes : , Joignez la liste de vos 25 titres au coupon ci-joint dûment complété; postez le tout à La Presse : 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 , Inscrivez-vous directement sur le site cyberpresse.ca Le concours se termine le 12 novembre à 23 h 59.La valeur totale des prix offerts est de 7 500 $.Les règlements sont disponibles aux bureaux du Salon du livre de Montréal et sur cyberpresse.CONCOURS «Mes 25 livres sur mon île » ÉCRIRE EN LETTRES MOULÉES Nom : Prénom : Adresse : Ville : Code postal : Téléphone (rés.) : Téléphone (trav.) : www.s a l o n dul i v r e demontreal.com 14,18 novembre CONCOURS « Mes 25 livres sur mon île » 25 ans au coeur du livre 3093139A Faites le test officiel de qualification de la Dictée des Amériques qui paraîtra dans le de La Presse du 16 novembre.Partenaire majeur : Vous pouvez aussi répondre par Internet : www.dicteedesameriques.com Vous pourriez participer à la grande finale du 5 avril 2003 à l'Assemblée nationale du Québec.3092633A 6LP2001D1102 6LP2001D1102 ZALLCALL 67 21:16:23 11/01/02 B D20 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 2 NOVEMBRE 2002 DESIGN Une affiche québécoise pour A New Day.STÉPHANIE BÉRUBÉ LA SEMAINE DERNIÈRE, en Belgique, Céline Dion dévoilait l'image qui fera la promotion de son spectacle en résidence à Las Vegas lors d'une conférence qui n'est pas passée inaperçue.Ce qui est totalement passé inaperçu, toutefois, c'est que l'affiche annonçant l'événement A New Day.est l'oeuvre d'un duo de créatrices québécoises réunies sous le nom de Triplex, une jeune agence virtuelle puisque l'une vit dans les Cantons de l'Est et l'autre sur la Rive-Sud, deux filles qui se pincent encore pour y croire.Marie-Josée Gravel a travaillé au Cirque du Soleil, durant quatre ans, au siège social de la troupe à Montréal, puis elle a fait quelques contrats pour les saltimbanques.Elle a notamment travaillé sur La Nouba, spectacle présenté en permanence en Floride.C'est à ce moment qu'elle a connu Franco Dragone, qu'elle désigne simplement par son patronyme, comme la plupart des collaborateurs de l'artiste belge.Dragone, donc, l'avait remarquée, sans qu'elle ne sans rende vraiment compte.Lorsqu'elle a fondé Triplex, avec son amie Marie-Hélène Tremblay, elle a fait parvenir ses nouvelles coordonnées au metteur en scène, en Belgique.Pas de nouvelles.Lorsqu'elle a appris qu'il héritait de la conception du spectacle de Céline Dion à Las Vegas, elle lui a rafraîchi la mémoire.Un courriel sympathique, du genre « bravo Franco, bonne chance », en espérant avoir le plaisir de retravailler avec vous, monsieur.Une bouteille à la mer, disent aujourd'hui les deux créatrices.C'était en mai 2000.La bouteille a mis du temps à traverser l'océan, mais elle s'est rendue à bon port.Un an après la missive virtuelle, Marie-Josée Gravel recevait un coup de fil, non pas du maître Dragone lui-même, mais de l'un de ses adjoints qui se proposait de faire un petit voyage au Québec pour voir de quel bois elles se chauffaient.Une idée réjouissante Les deux associées n'avaient aucune idée des projets que Dragone avait pour elles, mais étaient néanmoins très fébriles.Se retrouver dans la banque de collaborateurs potentiels de Franco Dragone qui, plus souvent qu'autrement, a des projets plus grands que nature, était une idée réjouissante.Une semaine plus tard, l'émissaire belge était dans le salon de la graphiste, à Saint-Lambert.À son grand étonnement, le bras droit de Franco Dragone ne venait pas faire une séance de repérage en sol québécois, mais leur faire une proposition presque indécente : elles avaient une semaine pour préparer une proposition de visuel et de nom pour le spectacle en résidence de Céline.Ce qui fut fait, au son de la musique de la star québécoise.Quelques jours plus tard, une enveloppe partait en direction de La Louvière, la petite ville industrielle de Belgique où Franco Dragone a installé ses ateliers et où se tiennent présentement les répétitions du spectacle de Céline Dion.The rest is history, disent les Américains.La vision des deux filles a plu à l'équipe de Belges.À partir de ce moment, le duo Triplex avait un mois pour créer une image pour le spectacle tant attendu de Céline Dion, car au mois d'août 2001, l'équipe de créatrices avait rendezvous dans le manoir lavallois du célèbre couple.Entre-temps, elles ont parlé à Dragone, pour avoir une idée précise de ce qu'il voulait faire avec cet ambitieux tour de chant.« Quand Dragone parle de Céline, il l'appelle la grande dame, raconte Marie- Josée.Il nous a aussi dit que dans ce spectacle, Céline allait devenir l'antenne de notre imaginaire.Hasard ou pas, lorsque l'équipe s'est rendue dans la demeure de la star, c'est une affiche où elle est représentée en silhouette, comme une antenne au milieu de modulations radio, qui lui a particulièrement plu.« Céline nous a dit que c'était comme un battement de coeur au milieu des feux de Vegas », se souvient Marie-Hélène qui avait trouvé le titre Muse pour le fameux spectacle.Ce nom a aussi beaucoup plu au couple et jusqu'à tout récemment, le spectacle en résidence de Céline devait être intitulé Muse.« Parce que quand nous sommes allées en Belgique, tout le monde ne parlait que d'elle », raconte Marie-Hélène.Malheureusement, les droits de ce nom appartiennent déjà à un groupe anglais, à qui René Angélil a fait une offre qui a été refusée.C'est l'impresario lui-même qui a décidé que, finalement, le spectacle porterait le nom de A New Day.Un titre qui fait référence au dernier album de Céline Dion et à son état d'esprit.Le spectacle débute en mars ; d'ici là, l'image conçue par Triplex aura déjà fait le tour du monde.Photo PIERRE CÔTÉ, La Presse © Marie-Josée Gravel et Marie-Hélène Tremblay, les deux conceptrices de l'affiche du spectacle A New Day.de Céline Dion.Prenez au spectacle Une collaboration artistique unique et étonnante ! Préparez-vous à vibrer lors d'une expérience sonore et visuelle sans pareille.Accompagnés d'une danseuse et de percussionnistes indiens ainsi que de plusieurs artistes talentueux, les musiciens de l'Orchestre Métropolitain du Grand Montréal, récipiendaire du Conseil des Arts, et le groupe canadien The Tea Party monteront sur scène pour vous offrir un concert unique.Réservez vos billets dès aujourd'hui et prenez pART à un spectacle inoubliable.15 novembre 2002 Centre Bell (Ex-Centre Molson) Billets au réseau Admission (514) 790-1245 1 800 361-4595 www.admission.com 3072057A SIGUR ROS Solennellement beau P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale LE PARTERRE du Métropolis était recouvert de tables et de chaises à la demande expresse de Sigur Ros, qui se produisait, jeudi soir, pour la première fois devant le public montréalais.L'une des rares performances à se donner ailleurs que dans un théâtre durant cette tournée, celle du Métropolis n'en gardait pas moins un aspect cérémonieux : le public, fasciné par ce concert atypique, observait un silence quasi religieux.Malgré quelques longueurs \u2014 sur un concert d'une durée de deux heures, sans rappel \u2014, le groupe islandais a fait de son post-rock pastoral une intense communion de guitares, de cordes, de synthétiseurs, plombée de la voix haut perchée de Jons.Sigur Ros est arrivé sur scène vers 21 h 45 de la même façon qu'il en est reparti deux heures plus tard, simplement et poliment, dans un fantomatique vrombissement sonore.L'aspect cinématographique de la musique de Sigur Ros était souligné par les projections au fond de la scène, retransmises par les téléviseurs dispersés dans la salle.La longueur d'exécution des pièces plongeait l'auditoire dans un scénario sans texte, captivant malgré les longueurs.Le programme était constitué d'un amalgame de nouvelles pièces tirées de l'album ( ), de chansons du premier album, Von, et du suivant, l'acclamé Agaetis Byrjun, ainsi que de chansons inédites.Les nouvelles chansons comme Njosnavélin renvoyaient aux deux pièces d'Agaetis Byrjun \u2014 parmi lesquelles Svefn g-englar, la première à être reconnue des fans pendant le concert, avec sa ritournelle chantée à long déploiement.Peu de fans connaissaient sur le bout des doigts les pièces dévoilées sur scène, pourtant tous étaient familiers avec ces constructions érigées sur des tensions et des relâchements, sur de méticuleuses exécutions de mélodies simples.Le petit jeu tension / relâchement a toutefois ses limites, provoquant plus de baisses de pression que de puissantes envolées sonores, comme si Jons retenait sa guitare de hurler comme elle le fait si magistralement sur disque.La dynamique musicale de Sigur Ros demeure confidentielle, timide, mais solennellement belle.Sur scène, les musiciens offraient beaucoup aux regards attentifs : chacun prenait place tantôt derrière la batterie, le clavier, le piano, la basse (même les violonistes du quatuor à cordes allaient parfois se réfugier derrière le mur de claviers), pendant que Jons quittait rarement sa guitare électrique dont il frottait les cordes avec son archet.Sa voix, par ailleurs, paraissait plus forte que sur l'album, d'une étonnante pureté, même dans les aiguës.Jamais ils ne se sont adressés à la foule, portant toute leur attention sur l'exécution des titres (assez fidèles aux versions enregistrées) et contribuant, avec les projections, à alimenter l'impression d'hermétisme de leur musique qui laisse tant à l'imagination.La qualité sonore de la prestation était incroyablement précise, d'une chaleur inespérée au Métropolis d'avant les rénovations, qui était reconnu pour son exécrable acoustique.On aurait volontiers pris plus de volume, mais la perspective des concerts à venir dans cette salle est désormais très alléchante."]
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