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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel - Santé
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-12-08, Collections de BAnQ.

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[" 7LP0101B1208 b1 8 dec 7LP0101B1208 ZALLCALL 67 20:29:12 12/07/02 B Adaptée avec précision à vos besoins! Audioprothésistes Montréal, 525, rue Sherbrooke Est Longueuil, Saint-Hilaire, Saint-Jean, Laval, Granby - 1 800 422-6181 Réduction des bruits de fond Maximisation de la parole Enfin mieux comprendre dans le bruit Une prothèse auditive SANS FRAIS ET SANS LIMITE D'ÂGE selon les règles de la RMAQ.Le modèle illustré n'est pas couvert (514) 849-4500 Nouvelle technologie 100% numérique Vous souffrez deSURDITÉ?www.laflammeetassocies.com 7LP0201B1208 b02 actuel dim 8 déc 7LP0201B1208 ZALLCALL 67 21:40:18 12/07/02 B B 2 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 8 D É C EMB R E 2 0 0 2 VRAI Suite de la page B1 Depuis des années, à cause du cancer de la peau, on nous a bien avertis d'éviter le soleil.Or, il semble maintenant que nous manquions de vitamine D, dispensé par ce même soleil responsable de nos problèmes dermatologiques.Or, le manque de vitamine D augmenterait les risques de cancer du côlon, de la prostate, du rectum, des ovaires et du sein.C'est sans compter l'auto-examen du sein dont on questionne maintenant la pertinence, l'allaitement qui ne protégerait nullement contre les allergies (au contraire) et le Guide alimentaire canadien, auquel on apporte des précisions d'année en année et qu'on s'apprête maintenant à mettre sur le bord du chemin en compagnie des sacs verts.Toute la pyramide serait à revoir, du pain blanc qui devrait côtoyer les gâteries et bonbons de toutes sortes jusqu'aux huiles qu'il faut séparer en bon et mauvais gras.Quant au lait, il aurait pris beaucoup trop d'importance dans les recommandations de ce qui constituait jusqu'à maintenant la Bible de l'alimentation.Qui croire?Dans tout ce fatras d'informations changeantes quand elles ne sont pas carrément contradictoires, les patients et le public en général ne savent plus où donner de la tête.Qui croire ?Et quand la vérité d'aujourd'hui deviendra-t-elle obsolète ?Demain, aprèsdemain ?A-t-on affaire à des girouettes ou est-on embarqués malgré nous dans un bateau sans gouvernail ?Enseignante au CLSC Olivier-Guimond, Louise Babin, infirmière, sourit : « J'ai commencé en 1975.À l'époque, les bébés mangeaient à deux, trois semaines, on devait les coucher sur le ventre et on mettait de l'alcool sur le nombril.Maintenant, c'est tout le contraire.Est-ce que ça m'insécurise sur mon enseignement ?Pas vraiment.Je me dis tout simplement qu'on donne les meilleures directives selon les connaissances du moment.Mais les connaissances évoluent constamment.Alors, je me fie aux experts.Il faut savoir s'adapter.» Infirmière au CLSC Le Gardeur, Danielle Dion a rapidement rectifié le tir : « Avant, il y avait moins de recherches.On y allait au pif.Maintenant, on s'appuie sur des informations plus solides.» Cela dit, elle n'écarte pas la possibilité de nouveaux changements ; « Peut-être que, dans 10 ans, on reviendra à ce qu'on a déjà fait.» Selon elle, il faut aussi savoir s'adapter aux nouvelles réalités : « Avant, on avait à peu près un enfant allergique par école.Maintenant, il y en a deux ou trois par classe qui se promènent avec leur Épipen.C'est sûr que les nouvelles directives doivent en tenir compte.» Certains parents sont déboussolés.Quand on leur a dit de ne pas coucher leur enfant sur le dos parce qu'il risquait de vomir et de s'étouffer et que maintenant c'est la seule position acceptée pour le petit frère ou la petite soeur, il y a de quoi se poser des questions ! Si les parents sont, malgré tout, assez réceptifs à un enseignement sans cesse renouvelé, les grands-parents, sans doute convaincus d'avoir utilisé la bonne recette à l'époque, et l'entourage se montrent souvent plus incrédules : « Souvent, ils poussent les parents à faire manger le bébé très rapidement.On dirait que les gens ne peuvent plus tolérer qu'un bébé pleure.» Pour accoucher Les conseils prénataux ont eux aussi subi des bouleversements.En fait, dans certains cas, les directives ont même viré bout pour bout : « On apprenait aux femmes à haleter.Elles s'hyperventilaient, ç'avait pas d'allure.Au stade du travail, elles étaient déjà épuisées », admet Mme Babin.Maintenant, au lieu du célèbre halètement de petit chien auquel elles devaient s'entraîner, les femmes qui accouchent doivent plutôt respirer profondément.Directrice de la clinique de planification familiale et de ménopause au pavillon Notre- Dame du CHUM, le Dr Michèle Moreau n'en revient pas du vent de panique qui a soufflé tout récemment sur le monde de l'hormonothérapie à la suite des résultats inquiétants d'une importante étude américaine : « Tout d'un coup, on est prêts à balayer de la main 60 ans de pratique.Des médecins ont même fait cesser l'hormonothérapie à des femmes qui s'en portaient fort bien.Comme ça, du jour au lendemain et souvent sans même lire l'étude elle-même.Pourtant, l'étude WHI, tout expérimentale qu'elle soit, n'est pas sans faille.D'abord, elle porte sur des femmes plus âgées et plus grasses que notre clientèle habituelle.Et 42 % ont abandonné l'étude en cours de route.Les dosages étaient tous les mêmes alors que, dans la vie courante, on peut les ajuster selon les besoins.Habituellement, dans les études expérimentales, on ignore dans quel groupe on se trouve (placebo ou sous hormones).Avec l'hormonothérapie, c'est impossible de ne pas savoir dans quel groupe vous vous trouvez.Pratiquement toute notre vie, nous avons vécu sous l'effet des hormones.N'importe quelle femme pourrait vous dire si, oui ou non, les hormones sont présentes dans son système.» Malgré tout, les résultats de l'étude l'étonnent : « On s'attendait à une protection sur le plan cardiaque alors qu'on se retrouve avec un risque accru.Ce que je trouve un peu bizarre, c'est que ce résultat est discordant par rapport à tout ce qu'on a recueilli comme information jusqu'à maintenant.Pourtant, sur quasiment tous les autres plans, l'étude confirme des choses qu'on savait déjà.Pourtant, on dirait que rien de tout cela ne compte, que le résultat négatif.Pour moi, cette étude constitue une pièce du casse-tête, sans plus.Avant de modifier ma pratique, j'ai besoin d'en savoir plus.» De nombreuses femmes aboutissent toute fois dans son bureau depuis quelques semaines, désemparées par le fait que leur médecin leur a ordonné de cesser immédiatement l'hormonothérapie et par les symptômes déplaisants qui se sont vite pointé le nez : « Bien des médecins ont paniqué.Je comprends les femmes de ne plus savoir que penser ».Photo PIERRE CÔTÉ, La Presse © Marie-Claude Gagnon (avec son nouveau bébé Antoine, âgé d'un mois), trouve que les directives médicales ont bien changé entre la naissance de sa fille, il y a 3 ans et demi et l'arrivée du petit dernier.Tout cela, ditelle, est bien stressant.Rêvez-vous au jour où votre chérubin dormira toute une nuit sans vous réveiller ?Avouez-le\u2026Vous enviez secrètement vos amis qui se prélassent depuis belle lurette dans les bras de Morphée, avec un bébé qui a fait ses nuits dès le premier mois! Mais les comparaisons sont inutiles\u2026 Chaque enfant possède ses propres besoins en matière de sommeil.Certains s'avèrent d'excellents dormeurs, alors que d'autres semblent livrer une lutte sans merci au sommeil.Mais, malgré ces différences, vous pouvez aider votre enfant à glisser plus facilement au pays des rêves et à y demeurer! Il est tout à fait normal qu'un enfant se réveille plusieurs fois par nuit.Mais pour se rendormir, l'enfant cherchera à reproduire les conditions dans lesquelles il s'est assoupi.S'il a besoin des bras de sa mère pour y parvenir, il les réclamera au beau milieu de la nuit! Par contre, si son rituel, lors du dodo, consiste à se lover contre sa doudou, il reconstituera le même scénario\u2026sans vous solliciter! Par ailleurs, le rituel du coucher devrait pouvoir être accompli par une autre personne que papa ou maman.Il est alors beaucoup plus facile de faire garder l'enfant.Un autre truc consiste à le mettre au lit éveillé.Il apprendra ainsi à s'endormir seul.Et si vous avez pris l'habitude de dormir avec votre bébé, ce n'est pas une catastrophe.Mais tant pis pour votre intimité Dimanche 9h30 rediffusion - Samedi 10h30 Linda Malo LES DODOS DES PETITS ET DES.GRANDS! Collaboration de 3092530A L'atomoxétine, une précieuse solution de rechange au Ritalin DÉJÀ ACCEPTÉ par la FDA américaine et à l'étude au Canada, un nouveau médicament, l'atomoxétine, pourrait un jour présenter un précieux produit de remplacement du Ritalin pour les enfants qui ne répondent pas au Ritalin, ou dont les parents sont très réfractaires à l'idée que le trop célèbre stimulant soit administré à leur enfant.Le trouble du déficit de l'attention et de l'hyperactivité (TDAH) affecte entre 3 % et 4 % des enfants, dont une majorité de garçons.Le Ritalin, qui agit comme excitant pour les adultes, présente un effet paradoxal chez l'enfant à qui il permet de mieux percevoir les stimuli et de se concentrer plus facilement sur une tâche donnée, ce qui facilite évidemment la performance scolaire et les contacts sociaux.L'atomoxétine, par contre, n'a pas du tout le même fonctionnement, explique le Dr Maziade, directeur du département de psychiatrie de la Faculté de médecine de l'Université Laval et directeur scientifique au Centre de recherche en santé mentale Robert-Giffard.« L'atomoxétine a pour effet de stabiliser, dans le cerveau, l'équilibre entre des neuro-hormones qui établissent le contact d'un neurone à l'autre.» S'il a finalement une efficacité au moins aussi grande que le Ritalin et un effet similaire en permettant à l'enfant de disposer d'une meilleure capacité d'attention, il ne semble pas causer d'effets nuisibles comme la somnolence ou la baisse d'appétit.De plus, la prise de médicaments ne se fait qu'une fois par jour.Seul problème : comme toute nouvelle molécule sur le marché, le médicament coûtera beaucoup plus cher.Le Dr Maziade espère toutefois que le médicament, une fois offert au Canada, permettra à des enfants d'être traités plus précocément : « De nombreux parents hésitent à donner du Ritalin à leur enfant.Celui-ci accumule donc des retards scolaires qu'il aura de plus en plus de difficulté à combler.Si les parents se montrent moins réticents avec un nouveau médicament, peut-être seront-ils disposés à traiter le jeune plus rapidement.» Spécialiste en prosthodontie Restaurations fixes ou amovibles sur IMPLANTS DENTAIRES Renseignements et consultations (514) 735-6963 Dr.J.Bartos ESTHÉTIQUE ET ÉLECTROLYSE ACADÉMIE ÉDITH SEREI: Vous voulez des soins en esthétique ou en électrolyse à prix raisonnable ?Appelez l'Académie Édith Serei pour vous faire gâter par nos étudiantes.Soins sur rendez-vous seulement.(514) 849-3035 VÊTEMENTS ADAPTÉS BOUTIQUE 3E ÂGE VÊTEMENTS ADAPTÉS: Pour personnes en perte d'autonomie.Robes, blouses, jupes, sous-vêtements, jaquettes, pantalons, chemises, etc.45B Green, St-Lambert.450-672-8976.Ouvert du lun.au sam.de 10h à 17h., dim.13h à 17h. 7LP0301B1208 B3 DIMANCHE 7LP0301B1208 ZALLCALL 67 16:13:33 12/07/02 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 8 DÉCEMBRE 2002 B3 « Il faut savoir discriminer ce qui est valable de ce qui ne l'est pas, déclare le Dr Gaston Godin.Ce n'est pas toujours très clair.Si l'ambiguïté demeure et si le patient reste dans le doute, l'idéal, c'est d'en parler à un professionnel de la santé.Le médecin demeure encore, dans le contexte, la meilleure source d'informations fiables.» Le mot d'ordre: modérationet bonsen s L I L I A N N E LACROIX « PRENDRE AU SÉRIEUX ces essais cliniques peut être nocif pour la santé.On devrait tout bonnement arrêter de les publier ».M.Gerald N.Grob est historien de la médecine à l'Université Rutgers et auteur the The Deadly Truth, qui explore les interactions entre la maladie et les peuples de l'Amérique, de l'époque précolombienne à nos jours.« Au lieu de nous précipiter sur la moindre information médicale issue de données épidémiologiques et de nous inquiéter à la moindre alarme, nous devrions plutôt faire usage de deux mots d'ordre qui nous épargneraient bien des inquiétudes : modération et bon sens.Comme technique pour rester en santé, on ne fait pas mieux.» Si les données épidémiologiques peuvent souvent fournir des pistes intéressantes à explorer, la tendance moderne à tout vouloir tout de suite nous fait trop rapidement sauter aux conclusions : or, une corrélation mathématique n'implique pas nécessairement une relation de cause à effet.Exemple de raisonnement absurde issu d'une corrélation mathématique : la diète des Inuits contient des oméga 3.Aucun Inuit ne souffre de malaria.Donc, les oméga 3 protègent de la malaria.Évidemment, n'importe qui verra que ça ne tient pas debout, mais ce n'est pas toujours aussi évident et il nous arrive souvent de conclure à un lien probable alors que celui-ci ne demeure qu'hypothétique ou au plus probable.Trop souvent d'ailleurs, on ne jettera même pas un coup d'oeil aux remarques et mises en garde des chercheurs qui soulignent les limites souvent très importantes de leur étude.Même les essais cliniques les mieux conçus peuvent produire des données trompeuses ou incomplètes.« L'Histoire de la médecine est remplie de choses qu'on croyait bonnes et dont on a découvert plus tard les effets nocifs, explique Philippe De Wals, épidémiologiste et directeur du département de médecine sociale et préventive à l'Université Laval.On n'a pas toujours le recul.Prenez le vaccin à ménigocoques.Pour l'instant, cela solutionne un problème.Mais peutêtre découvrira-t-on qu'il a un effet inattendu 20 ans après l'inoculation initiale.Il y a des limites à nos connaissances et souvent, même si nous demeurons extrêmement rigoureux, nous devons prendre des décisions alors qu'il reste certaines inconnues.Alors, de temps à autre, il nous faudra encore tirer une sonnette d'alarme.» Tout ce qu'un médecin peut garantir à son patient, c'est qu'il le traitera « au meilleur des connaissances à l'époque où il le soigne ».Quant aux chercheurs, estime M.De Wals, ils doivent rester « rigoureux et humbles.De temps en temps, il faut accepter de dire qu'on s'est trompés et que le public accepte cela.» « La pratique médicale change constamment et de plus en plus de gens se penchent sur les problèmes et solutions », explique le Dr Gaston Godin, professeur titulaire en sciences infirmières à l'Université Laval et responsable du groupe de recherche sur les comportements en matière de santé.Alors que l'épidémiologie identifie l'endroit où il y a un feu, la santé communautaire doit trouver le meilleur moyen de l'éteindre.Avec des patients de plus en plus assoiffés d'informations sur la santé et à l'affût de la moindre recherche sur les sujets qui les préoccupent, l'Internet apparaît souvent comme un véritable coffre aux trésors.« Il faut savoir discriminer ce qui est valable de ce qui ne l'est pas, déclare le Dr Gaston Godin.Ce n'est pas toujours très clair.Si l'ambiguïté demeure et si le patient reste dans le doute, l'idéal, c'est d'en parler à un professionnel de la santé.Le médecin demeure encore, dans le contexte, la meilleure source d'informations fiables.» Bien des médecins choisissent d'abdiquer L I L I A N N E LACROIX SI LES PATIENTS sont étourdis par le déluge d'informations médicales, parfois contradictoires, qui les submerge, bien des médecins eux-mêmes ne savent plus où donner de la tête et choisissent tout simplement d'abdiquer devant les situations trop nouvelles ou plus controversées.Hésitant à se mouiller par peur des poursuites ou des reproches, ils se lavent tout bonnement les mains en disant à leurs patients : « Faites donc ce que vous voulez ».Pour le Dr Max Girard, chef de l'enseignement en pédiatrie à Sainte-Justine, cette attitude est inacceptable : « Inquiète au sujet de l'hormonothérapie, une femme se retrouve dans le bureau de son docteur et au lieu de l'opinion professionnelle qu'elle recherchait pour prendre une décision finale, elle se fait dire : « Faites donc ce que vous voulez ».C'est inacceptable.Le médecin doit être éclairant et donner son avis.C'est sa responsabilité.Après tout, c'est lui, le gynécologue ! » Devant les résultats d'études de toutes sortes et les directives qui changent constamment, la tâche de se tenir à jour est immense, surtout pour un omnipraticien qui ratisse très large : « Je pense qu'il n'est plus possible d'être un omnipraticien qui traite tous les maux et tout le monde, des jeunes bébés aux gens de 90 ans.C'est pourquoi tellement de médecins de famille choisissent maintenant des créneaux bien précis et s'y cantonnent », admet le Dr Michelle Moreau, qui a choisi de se spécialiser particulièrement en ménopause et qui est devenue une autorité en la matière.Le Dr Girard connaît évidemment cette réalité : « Je dis toujours à mes étudiants au sujet d'une thérapie ou d'un médicament : « Utilisez-le pendant que ça marche encore car tout ce que je peux vous dire, c'est que c'est la meilleure thérapie au moment où on se parle.Mais c'est possible que dans deux jours, ce ne soit plus vrai ».Ceci dit, le médecin doit non seulement fournir les efforts pour se maintenir à flots, il doit aussi dispenser des conseils qui s'appuient sur sa formation et ses connaissances : « C'est trop facile de laisser le dilemme entre les mains d'un patient puis, en cas de problème, de lui rejeter la faute en lui soulignant que ce fut sa décision à lui.» Selon lui, les doutes qui assaillent le monde de la médecine sont tout à fait normaux : « En 1930, il n'y avait aucun antibiotique et le premier traitement de la tuberculose est apparu en 1956.Il ne faut pas oublier que l'approche scientifique de la médecine est encore très nouvelle.C'est une science jeune, en pleine évolution.Même si la pensée scientifique est maintenant très présente, on n'a tout de même pas affaire à une parole d'Évangile.Au contraire, on se remet constamment en question.On requestionne même les concepts archi-connus ou archi-évidents.Et c'est très bien ainsi.» Information : www.kamisante.qc.ca 514-990-1910 ou 1-888-777-9787 Produit NATUREL 100% végétal et sans OGM.Plantes adaptogènes ANTI-STRESS Plus de 25 années de recherche POUR TOUS ! Un autre excellent produit de STRESSÉ ?Respirez par le nez et demandez SURMENÉ ?DÉPRIMÉ ?ANGOISSÉ ?TROUBLES HORMONAUX ?Disponible dans la plupart des magasins d'aliments naturels.les Loblaws (soins naturels) et certaines pharmacies.3099028A L'École d'Optométrie de l'Université de Montréal est à la recherche de participant(e)s âgé(e)s de 65 ans et plus pour une étude sur la reconnaissance de visages.Les participants doivent être en bonne santé et avoir passé un examen de la vue en 2002.L'étude est sur ordinateur et paie 15 $ pour une participation d'environ 1 h 30.Pour plus de renseignements, écrivez à i.boutet@umontreal.ca ou téléphonez au (514) 843-6829.Aidez-nous à comprendre le vieillissement. 7LP0401B1208 b8 dimanche 7LP0401B1208 ZALLCALL 67 15:56:21 12/07/02 B B 4 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 8 D É C EMB R E 2 0 0 2 Le dos courbé Mort d'ungran d inconnu collaboration spéciale Q Ma mère avait le dos courbé et ça semble héréditaire, car toutes mes soeurs, même celles qui sont plus jeunes que moi, ont ce problème en vieillissant.À 68 ans, je suis la seule dans ma famille à avoir encore le dos droit et je crains que cela ne m'arrive.Qu'est-ce qui peut causer cette déformation ?Estce dû à un mauvais maintien ?Est-ce qu'on peut faire de la prévention ?Mon poids est normal.Je prends des hormones depuis ma ménopause, ainsi qu'un surplus de calcium et de magnésium en comprimés.Je fais beaucoup d'exercices et je ne fume pas.S'étendre sur le dos sur une surface dure tous les jours serait- il utile ?R.M.Québec R Vous voyez juste quand vous pensez à l'hérédité.Habituellement, une courbe prononcée de la colonne vertébrale, autre que la scoliose, est de tendance familiale, explique le Dr Jacques Desnoyers, orthopédiste à l'hôpital Charles- Lemoyne.La lordose est particulièrement remarquable, parce qu'elle a l'effet de projeter les fesses vers l'arrière.Ici, la courbe se trouve au niveau des vertèbres lombaires, à la base du dos.Cette caractéristique est raciale ou héritée du père ou de la mère.Donc, les membres d'une même famille n'auront pas nécessairement tous cette caractéristique.En haut du dos, c'est un peu la même chose, mais dans le sens inverse.Dans certaines familles, il y a accentuation de la courbe du haut du dos jusqu'à la base du cou.Les vertèbres et les disques qui les séparent sont normaux, mais la courbe qu'ils forment est plus accentuée.Les épaules sont alors projetées vers l'avant.C'est ce qu'on appelle la cyphose.Votre mère et vos soeurs en ont hérité et vous avez été épargnée.Mais attention, il arrive que cette cyphose soit due à des vertèbres anormales, aplaties à l'avant.On appelle ce problème, également héréditaire, syndrome de Scheuermann (comme me le rappelle un ami ostéopathe, Frédéric Watine) qui toucherait 4 % à 8 % de la population.Ce syndrome peut se manifester dès l'adolescence.Alors, avant de faire quoique ce soit, une bon examen chez le doc s'impose.Autre problème avec le temps Plusieurs facteurs peuvent contribuer à accentuer à développer ou à accentuer cette courbe.Une grande partie du problème est reliée aux disques situés entre les vertèbres qui s'assèchent et s'aplanissent.Quand plusieurs de ces disques dégénèrent, la cyphose est encore plus évidente, surtout si on sous-utilise les muscles du haut du dos et des épaules.Cette dégénérescence des disques ne doit pas nous faire oublier qu'il est possible que de petites fractures des vertèbres causées par l'ostéoporose réduisent la hauteur d'une partie des vertèbres.Enfin, l'autre élément qui accentue l'effet « cyphose » est la bosse de bison.Il s'agit d'une accumulation de graisses à la base du cou qui semble affecter plusieurs femmes âgées.Les hommes âgés en sont épargnés.On n'en connaît pas exactement la cause.Que faire ?Prendre conscience de cette tendance familiale à la cyphose, tôt dans la vie, est un bon moyen pour éviter une accentuation plus tard.Quand on s'en aperçoit à votre âge, on peut conserver les acquis et éviter dans la mesure du possible d'aggraver la déformation.Il ne s'agit pas de se coucher par terre, mais de faire des exercices qui impliquent le haut du dos et les épaules.On marche, on court et mais il faut faire un effort spécial pour travailler le haut du dos et les épaules.Des muscles tonifiés par l'exercice sont capables de garder un dos plus droit.Ma collègue Josée Lavigueur recommande deux exercices en particulier.Portez vos bras vers l'avant, pliez vos coudes et ramenez les vers l'arrière en cherchant à ramener vos omoplates vers le centre du dos.Comptez jusqu'à 10 et répétez 10 fois de suite.Faites trois fois cette série d'exercices tous les deux jours.Vous pouvez aussi vous coucher sur le ventre, les bras en croix et contracter ces mêmes muscles (les rhomboïdes) qui ramènent vos omoplates l'une vers l'autre.Des exercices en piscine sont aussi très bons parce qu'ils forcent à lutter contre la résistance de l'eau.Scoliose : voir dessin On peut joindre le Dr Danielle Perreault à l'adresse suivante : C.P.63082, Ile-des-Soeurs, H3E 1V6 Courriel : perreaultmd@videotron.ca Dr DANIELLE PERREAULT collaboration spéciale QUAND UNE personnalité célèbre meurt, on lui rend hommage, on retrace les événements clés de sa vie, on admire ses qualités et l'on regrette son départ.Grégoire Prince, jeune archéologue de 30 ans, n'est pas connu ici, mais il était le personnage clé, le lien en quelque sorte entre un groupe de nomades du désert du Sahara, les Amgarijs, et notre société d'abondance.Il vient tout juste de mourir d'un accident de voiture sur la route qui l'a maintes fois mené vers El-Beyed, en Mauritanie.Nombreux sont ceux qui le pleurent aujourd'hui, dans ce pays.À la mort de l'humaniste français Théodore Monod en 1999, Grégoire décide de mener à bien une expédition archéologique qu'il devait faire avec lui.Au nordest du pays, dans l'Adrar, lui et son équipe découvrent un site archéologique très riche de l'âge de pierre.Mais Grégoire ne reste pas rivé aux artefacts.Il se lie rapidement d'amitié avec les habitants qui lui demandent, un jour, d'être leur ambassadeur et de les aider à trouver de l'aide pour un minimum d'éducation et de soins de santé.Ses parents ne tardent pas à s'engager.Sa mère Micheline entreprend des campagnes de financement dans des écoles de Beloeil et des environs et fonde avec son mari Germain, l'Association des parrains du désert en action.Quelques sous à la fois, ils réunissent 35 caissons de matériel scolaire, de vêtements et de médicaments et les expédient à El-Beyed en novembre dernier.Mais un des projets de Grégoire était un puits pour remplacer ceux qui se tarissent actuellement et qui ne suffisent plus pour cette population.Avec l'aide d'un organisme allemand, Grégoire avait entrepris de nombreux forages pour déterminer l'emplacement de nappes d'eau souterraines.À 80 mètres de profondeur, les foreurs ont trouvé l'eau espérée.Mais il reste à recueillir 10 000 $ pour creuser le puits et quelques dizaines de milliers d'autres pour remonter l'eau à la surface grâce à une technologie qui utilise l'énergie solaire ou éolienne.J'ai connu Grégoire et sa famille l'été dernier.Dans quelques semaines, avec ma fille de 17 ans, Jessica, je m'apprêtais à le rejoindre, lui et son père Germain, déjà sur place depuis octobre.Germain en était à son deuxième séjour et enseignait le français sous la tente traditionnelle.Je projetais de soigner les gens d'El- Beyed, mais surtout de transmettre quelques connaissances médicales de base à la soignante locale.J'apprends que dans le territoire occupé la majeure partie de l'année par ces familles Amgarijs, le puits actuel est presque tari et contaminé.Le prochain puits est à 15 kilomètres à pied .Tous ces gens que Grégoire a connus se retrouvent dans une situation très précaire qui risque éventuellement d'entraîner leur exode vers les ghettos de la capitale.Creuser un ou deux puits leur permettrait de maintenir le mode de vie qu'ils ont choisi de conserver en toute dignité.Grégoire aurait pu ne s'intéresser qu'aux pierres.Il a choisi de ne pas détourner la tête et de regarder autour de lui.Il a été un grand homme et je me sens privilégiée de l'avoir connu.Mais l'histoire n'est pas finie car on a maintenant le pouvoir de voir à ce que ça se termine bien.C'est fermement ce que croient les nombreuses personnes qui ont appuyé le projet.On peut joindre à cette adresse les parrains : Association des Parrains du désert en action, 357 rue Principale Saint-Basile le Grand, J3N 1J9 Lire entre les lignes LA NUTRITION collaboration spéciale Un peu partout, dans les écoles, les hôpitaux, les CLSC, notre gouvernement publicise ses recommandations alimentaires à l'aide d'un petit guide coloré d'un arc-en-ciel.Pour faciliter leur compréhension et rendre le tout plus accessible, les recommandations alimentaires sont habituellement simplifiées et vulgarisées.Des messages clés tels que « savourez chaque jour une variété d'aliments de chacun des groupes alimentaires », « choisissez de préférence des aliments moins gras, des produits à grains entiers ou enrichis, des légumes vert foncé ou orange, des fruits orange, des produits laitiers et des viandes faibles en matières grasses » sont employés.Pourtant, une récente étude épidémiologique publiée dans l' American Journal of Clinical Nutrition semb recommandations alimentaires qui offrent des conseils plus précis et explicites, seraient plus efficaces.Qu'attendons-nous pour améliorer les messages nutritionnels ?À retenir du guide alimentaire canadien La recommandation la plus importante du guide est de consommer quotidiennement des aliments de chacun des quatre groupes alimentaires.Ce conseil a pour objectif de fournir à notre corps tous les nutriments dont il a besoin pour fonctionner : des matières grasses, des protéines, des vitamines, des fibres, des composés polyphénoliques, des phytoestrogènes, des acides gras oméga-3, etc.Quand le régime alimentaire est amputé d'un des quatre groupes alimentaires, les risques de carences nutritionnelles augmentent considérablement.Si une personne décide, par exemple, de couper les produits céréaliers de son alimentation, cela n'aura pas seulement pour effet de réduire sa consommation d'énergie.Cela la privera également d'une très bonne source de protéines, de fibres, de thiamine, de riboflavine, de niacine, d'acide folique, de fer, de zinc et de magnésium.Le truc pour suivre cette recommandation, est de consommer à tous les repas un aliment provenant d'au moins trois ou quatre groupes alimentaires et aux collations, prendre un fruit ou un légume et un aliment du groupe alimentaire qui manquait au repas précédent.Gare aux gras, à l'alcool et à la caféine Certaines recommandations du guide alimentaire canadien sont décrites très brièvement, mais mériteraient d'être plus précises.C'est entre autres le cas des conseils concernant la réduction de la consommation de matières grasses, de sel, d'alcool et de caféine.Pour réduire la consommation de matières grasses, les produits céréaliers à grain entier et des légumineuses sont idéaux pour remplacer les viandes.Vous pouvez aussi couper dans le gras en utilisant moins d'huile ou de beurre pour la cuisson des aliments, en choisissant des produits laitiers plus faibles en matières grasses et en n'abusant pas des croustilles et du chocolat.L'alcool ingéré quotidiennement avec modération (une à deux consommations pour les hommes et une consommation pour les femmes) peut être bénéfique.Mais audelà de cette quantité les effets pervers (bedaine de bière, carences nutritionnelles, hypertension, certains types de cancer, etc.) se font vite ressentir.Bref, si le mot modération ne fait pas partie de votre vocabulaire, mieux vaut éviter l'alcool Une surconsommation de caféine aussi peut être néfaste et entraîner des problèmes nutritionnels.Mais la consommation quotidienne d'une ou deux tasses de café ou de thé (ou de boisson gazeuse), n'est pas nuisible à la santé.Mis ensembles, ces sacrifices peuvent aider à réduire considérablement les risques de carences nutritionnelles et contribuer à prévenir le développement de maladies cardiovasculaires et de certains types de cancer.D'autres précisions L'étude épidémiologique publiée dans l' American Journal of Clinical Nutrition a démontré que pour réduire plus efficacement les risques de maladies cardiovasculaires, d'autres informations devraient être transmises.Entre autres, on devrait mettre l'accent sur d'autres choses.Par exemple, l'importance de consommer au moins une fois par jour des noix et produits faits à base de soja.Aussi, la consommation d'acides gras trans, surtout présents dans les margarines, les huiles hydrogénées et les produits alimentaires contenant ce type d'huile, devrait être éliminée totalement du régime alimentaire.Il faudrait consommer plus de viande blanche que de viande rouge, sans toutefois éliminer la viande rouge du régime alimentaire.Il faudrait consommer plus de gras polyinsaturés (huiles végétales et poissons) que de gras saturés (viandes et produits laitiers).Lire entre les lignes Pour certaines personnes, les recommandations alimentaires peuvent paraître un peu simplettes au premier abord.Malgré tout, ces recommandations constituent une intégration de nombreux concepts nutritionnels et médicaux valables scientifiquement, mais qu'on a dû réduire à leur plus simple expression.Il est possible de fournir plus de conseils dans les recommandations alimentaires et que ceux-ci soient plus détaillés.Cela pourrait avoir plus d'impact sur la réduction des risques de développement des certaines maladies chroniques.Cependant, cela pourrait aussi augmenter la confusion qui règne déjà et inciter les gens à manger une moins grande variété d'aliments.Quand les recommandations du guide alimentaire canadien seront comprises et mises en applications par tous, peut-être qu'alors de nouveaux conseils pourront être introduits.En attendant, pour en connaître davantage sur les différents types de produits à choisir dans chacun des groupes alimentaires, il faut être capable de lire entre les lignes des recommandations alimentaires ou consulter un diététiste ! Une fois par mois, la chronique nutrition porte sur vos questions et commentaires.Envoyez-les à : Chronique nutrition La Presse 7, rue Saint-Jacques Montréal, QC H2Y 1K9 Courriel : questiondenutrition@hotmail.com L'auteure de cette chronique hebdomadaire est membre de l'Ordre professionnel des diététistes du Québec.EN BREF Évaluation d'un nouveau médicament expérimental dans le traitement de la maladie osseuse de Paget Avoir un diagnostic confirmé de la maladie de Paget Ne pas recevoir de traitement contre la maladie de Paget depuis 1 an Communiquez au : (514) 890-8383 (boîte vocale) Maladie osseuse de Paget Le Centre de recherche du CHUM recrute des hommes ou des femmes de plus de 30 ans.ÉTUDE : DURÉE : PROFIL : 6 mois avec suivi pour une période prolongée Les surdoses de vitamines nuisent au traitement du cancer LES FEMMES atteintes du cancer du sein qui consomment des mégadoses de vitamines et de minéraux tout en suivant un traitement traditionnel courent plus de risques de faire une rechute et de mourir de leur maladie que les femmes qui ne suivent pas de thérapies dites « alternatives ».Le taux de survie sur cinq ans des patientes à qui on avait prescrit de la vitamine C, du bêta-carotène, de la niacine B3, du zinc, du sélénium et la coenzyme Q10 était de 72%, contre 81% pour celles qui avaient suivi uniquement le traitement habituel, conclut l'étude, la première du genre.Au cours d'une période de 10 ans, celles qui ont absorbé des mégadoses de vitamines et de minéraux avaient 10 % plus de risques de décéder, a indiqué le docteur Ivo Olivotto, coauteur de l'étude et responsable du programme de radiation et d'oncologie du Centre du cancer de l'île de Vancouver.\u2014 PC 7LP0501B1208 b5 8 dec 7LP0501B1208 ZALLCALL 67 20:08:11 12/07/02 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 8 DÉCEMBRE 2002 B5 7LP0601B1208 b6 8 dec 7LP0601B1208 ZALLCALL 67 20:44:13 12/07/02 B B 6 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 8 D É C EMB R E 2 0 0 2 Les livres de la jungle Quelques suggestions RICHARD CHARTIER D'abord les suggestions de Roger Chénier, de L'Écume des jours: DU FOND DE MA CABANE, Jean Désy, XYZ, 165 pages, 18 $.HISTOIRE DES AGRICULTURES DU MONDE, Marcel Mazoyer et Laurence Roudart, Seuil, 19,95 $.LES FRUITS DU QUÉBEC, Paul- Louis Martin, Septentrion, 223 pages, 34,95$.TRAITÉ DE L'ARBRE, Robert Dumas, Actes Sud, 40,25 $.RÉCITS SUR LES INSECTES, LES ANIMAUX ET LES CHOSES DE L'AGRICULTURE, Jean Henri Fabre, Actes Sud, 49,50 $.LES ÉPICES, Jean-Marie Peet, Fayard, 252 pages, 29,95 $.L'OR BLEU, Maude Barloe et Tony Clarke, Boréal, 391 pages, 24.95 $, 391 pages.NOS LACS, André Hade, préface de Pierre Dansereau, Fidès, 359 pages, 24,95 $.LA MER, Yvon Maufret, Éditions de la Martinière Jeunesse, 80 pages, 19,95 $.Mes trouvailles LE SENTIER TRANSCANADIEN AU QUÉBEC, Yves Séguin et Jean Paré, Ulysse, 306 pages, 24,95 $.RÉPERTOIRE DES LIEUX DE MARCHE AU QUÉBEC, 4e édition, Éditions Bipède, 466 pages, 24,95 $.DU GUERRIER À L'ATHLÈTE, Nicolas Bancel et Jean-Marc Gayman, Presse Universitaires de France, 385 pages.LA ROUTE DE L'OUEST, Richard Hétu, VLB.MISSION BANQUISE, Jean-Louis Étienne, Seuil, 176 pages.CENT ANS D'EXPÉDITIONS AUTOUR DU MONDE, Maria Mancini, Place des Victoires, 288 pages, 39,95 $.L'ESCALADE SPORTIVE, Könemann, 191 pages, 14,95 $.LE SKI, Könemann, 383 pages, 19,95 $.À LA CONQUÊTE DES SOMMETS, Joseph Poindexter, Könemann, 320 pages, 39,95 $.JE DEVIENS ASTRONOME, Pierre Chastenay, Éditions Michel Quintin, 48 pages, 24,95 $.FABULEUSES BALEINES ET AUTRES MAMMIFÈRES MARINS DU QUÉBEC, Marie-Claude Ouellet, Éditions de l'Homme, 160 pages, 24,95$.LE MONDE MICROSCOPIQUE, Kirstean Rogers, Nathan, 96 pages, 27,95 $.LES EXPLORATEURS, Philip Wilkinson, Nathan, 64 pages, 19,95 $.ENZO FERRARI \u2014 L'HOMME AUX VOITURES ROUGES, Dominique Pascal et Patrick Lesueur, Auto Passion/E.T.A.I.Le Centre de métiers d'art Le Correlieu présente l'exposition PERGAMINUS ET PAPYRUS Des objets de papier remarquables : des lino gravures, des aquarelles, des sculptures et même des vêtements\u2026 tout à fait portables, bien sûr ! Pour plus de renseignements, visitez www.metiers-d-art.qc.ca ou composez le (514) 861-2787 Une présentation du Conseil des métiers d'art du Québec du 6 au 22 décembre 2002 - Entrée gratuite Place Bonaventure - Du lundi au samedi, de 11h à 22h - Les dimanches, de 11h à 18h Marionnettes Diabolo Puppets, stand 1226 Photo : André Caty Concours Goûtez à la chance! Déposez ce bulletin dans la boîte, à l'entrée du Salon, et courez la chance de gagner un repas gastronomique à l'Auberge Restaurant Le Clos-Joli, à Morin-Heights, comprenant deux nuitées et deux petits déjeuners pour deux personnes, une valeur totale de 500$, gracieuseté des producteurs de Veau de grain du Québec certifié (règlement sur le site www.veaudegrain.com); ou l'un des nombreux cadeaux surprises offerts par les artisans! S.V.P.ÉCRIRE EN MAJUSCULES NOMMEZ UN ARTISAN DU SALON DES MÉTIERS D'ART : NOM: ADRESSE: VILLE : CODE POSTAL : TÉLÉPHONE : ________ ADRESSE ÉLECTRONIQUE : J'accepte de recevoir de l'info par courriel du Salon des métiers d'art et des producteurs de Veau de grain du Québec certifié.3100164A OXYGÈNE r i c h a r d .c h a r t i e r @ l a p r e s s e .c a En attendant d'aller brûler en ski de fond ou en raquette la tourtière et les meringues de la semaine la plus riche en calories de l'année, voici quelques suggestions de nourriture de l'esprit glanées au Salon du livre et même ailleurs.Le Salon, c'est une jungle.On y est terriblement seul, entouré de ces érudits qui vous regardent passer, de ces écrivains parfois si gros que la queue de leur kiosque bouche une artère du grand hall.Quand je vois Marie Laberge, je me sens petit.Ou Pinard quand il y est.Ou Atwood.Mais pas Johnny, non.Même si son sujet me paraît \u2014 comme qu'ils disent sur les bords de la Seine \u2014 immense : René Angelil, celui dont tout le monde est jaloux.Allez, avouez.Céline est devenue sexy, ils ont un beau bébé et ils ont gagné à la loterie non pas une cagnotte, mais la banque elle-même.Je reviens sur la biographie de Johnny, Jean Beaunoyer de son vrai nom.Johnny, c'est mon vieux pote, on a partagé des apparts et on ne s'est jamais pilé sur les pieds : je dormais la nuit, il dormait le jour.Ceux qui l'ont vu à son stand l'auront remarqué : il n'a pas changé.Signer des livres à midi, le pauvre ! Je suis allé lui offrir un Coke.Il avait exactement le même air ahuri que la fois où j'étais allé sonner à sa porte, à 7h, alors que nous n'habitions presque plus les deux logements d'un duplex chambranlant, rue Napoléon.Après 20 coups de sonnettes et 10 minutes, il avait ouvert, exposant son teint vert à l'éclat du matin.« Johnny, lève-toi, c'est à matin qu'on déménage ! » Évidemment, il n'avait pas une boîte de prête ! La suite dans une prochaine biographie.Je m'y mets dès que j'ai une couple de mois libres.Qu'importe, voyant venir les dédales du Salon du livre et la difficulté de m'y retrouver, j'ai demandé à Roger Chénier qui, avec Maryse Dubois, tient librairie à L'Écume des jours, rue Saint-Viateur, de me faire quelques suggestions de titres ayant rapport au plein air, à l'aventure, aux grands espaces.Roger m'a un peu surpris, j'ai compris qu'il avait compris, enfin.Vous comprenez.Mais c'est avec intérêt et étonnement que j'ai noté ce qu'il m'a proposé.Les choix de Roger et les miens apparaissent dans la liste ci-contre.J'aimerais quand même en commenter quelques-uns, à commencer par la toute première suggestion de Roger, Du fond de ma cabane, de Jean Désy, chez XYZ.Savourez donc ce petit livre sympathique et drôle et plein d'enseignements.Je glane au hasard : « Lorsqu'on se promène en forêt, l'essentiel est de réfléchir à la manière de se débarrasser des mouches, surtout si l'une d'elles cherche à piquer plutôt qu'à flâner, à sucer plutôt qu'à s'amuser.» Cent soixante cinq pages de cette saveur- là, à 18 $, c'est vraiment pas cher.Le Sentier transcanadien au Québec, de Yves Séguin, chez Ulysse.À ne pas confondre avec le Sentier national, à vocation pédestre.Le transcanadien nous fait traverser le Canada au grand complet à pied, à vélo, à cheval, en ski de fond ou en motoneige.L'ouvrage de Séguin \u2014 qui a lui-même arpenté les 1402,7 km du STC au Québec \u2014 est jalonné de petits textes fort instructifs de Jean Paré sur la culture, l'histoire et l'écologie des secteurs que traverse le Sentier transcanadien.L'idée de cet aménagement est très canadienne, ça se laisse deviner juste à l'appellation, très coast to coast et mélange allègrement le motorisé et le western à l'écolo, ce qui en laisse plus d'un perplexe.Un livre-guide quand même obligatoire dans les rayons de nos destinations.La marche est haute Puisqu'on y est, la quatrième édition du Répertoire des lieux de marche au Québec, qui n'est rien de moins qu'une nécessité de la vie pédestre.Le guide officiel de la Fédération québécoise de la marche sera un cadeau très apprécié par le conjoint ou la belle-soeur qui possède la première édition et qui aimerait une petite mise à jour.Dans Mission Banquise, le spécialiste des pôles, Jean-Louis Étienne, nous transporte sur une autre planète, le pôle Nord géographique, pour une observation de la banquise qui, « en un demi-siècle, a perdu 40 % de son épaisseur et 6 % de sa surface « .» À bord du Polar Observer, une station dérivante, le légendaire Français procède à des lectures et à des mesures diverses qui aideront les scientifiques à mieux comprendre le destin climatique de notre monde.Il s'agit essentiellement d'un journal de bord qui, le contraire nous aurait surpris, sonne une alerte.Le goût de rêver ?Cent ans d'expéditions autour du monde est un album fabuleux dont les documents sont tirés des archives photographiques de la Société géographique italienne.À 39,95 $, c'est donné ou il y a une erreur dans le prix.Le goût de rêver (bis) ?Chez Könemann, À la conquête des sommets nous emmène en hauts lieux, mais nous fait aussi découvrir les pâturages environnants et leurs habitants.Le K2, la Tour du Trango, il y en a 50 de même, j'en ai la tête qui tourne.Dans La route de l'Ouest, Richard Hétu raconte une histoire méconnue des Québécois que les Québécois devraient connaître.Les Canadiens français n'ont pas vécu que sous les soutanes des curés, ils ont couru les bois et sont partis à l'aventure.Et ils ont aidé les émissaires de Thomas Jefferson à agrandir le territoire des États-Unis.Une épopée magnifique qui se déroule entièrement dehors.Le récit historique d'Hétu arrive au même moment que le film IMAX Lewis and Clark retraçant la conquête de l'Ouest.En passant, Enzo Ferrari \u2014 L'homme aux voitures rouges est une curiosité de la BD, à cause du sujet.L'histoire de Il Commendatore comporte un passage sur Gilles Villeneuve, mais l'ouvrage est un tantinet médiorce.Je n'en sais pas le prix, mais c'est sûrement trop cher.Du guerrier à l'athlète est à lire au Forum.Le vrai, à Rome.Mais pas à 38 degrés à l'ombre ! Si vot' beaufrère est un partisan du Canadien doublé d'un passionné de chars, ne lui offrez pas cette brique, ça frise la thèse de doctorat.Une révélation de Roger, Les épices.Voilà peut-être le joyau du lot, car il raconte du même coup les histoires de Marco Polo, Sindbad le marin, Vasco de Gama.Les caractéristiques botaniques, pharmacologiques et culinaires, six sortes de poivres, les épices passées au peigne fin et, naturellement, on a droit aux inévitables recettes.Meniam ! L'Or bleu, c'est l'eau, le nouvel enjeu stratégique et commercial.Un ouvrage en provenance du Canada anglais sur la ressource la plus précieuse de la planète, en trois phases : la crise, la politique et l'avenir.Pas cher, à peine plus de six cents par page (il y en a 391), et beau.La Mer est racontée aux enfants.Les photos sont de Philip Plisson, « le maître de la photographie marine ».Il s'agit de la contrepartie jeunesse d'un important ouvrage portant le même titre.Pour la jeunesse, mais aussi pour mieux comprendre nos fins nocturnes de longues randonnées à ski, Je deviens astronome est un album que j'aurais aimé explorer à l'âge de huit ans.Pierre Chastenay, astronome au Planétarium de Montréal, contribue à faire naître la vocation et les passions.Nous voilà donc une fois de plus rassurés : il y a de belles lectures à faire les jours de mauvais temps, le soir au coin du feu ou encore pour tuer le temps au bureau quand le patron regarde ailleurs. 7LP0702B1208 b7 8 dec 7LP0702B1208 ZALLCALL 67 00:35:17 12/08/02 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 8 DÉCEMBRE 2002 B7 ÉLAN Un programme de musculation pour les Fêtes MICHEL: Comment se fait-il qu'une personne qui fait attention à son corps, active depuis plus de 30 ans, puisse souffrir de problèmes comme les personnes inactives (bursites, tendinites, etc); n'en devrait-il pas être exempté?Mon corps veut-il me dire de m'asseoir tranquille et de regarder pousser les marguerites et tomber la pluie et les flocons.Quel est son message?Mon médecin de famille qui me suit régulièrement m'incite à continuer pour le moral et pour le coeur, tant qu'au reste, il me retourne chez le physio de temps en temps avec des Viox (anti-inflammatoires), mais il y a un problème, car je fais de l'hypertension et ces médicaments influent sur la pression artérielle.Vous avez raison de vous interroger et je comprends très bien votre frustration.Dites-vous bien, premièrement, que vous ne souffrez pas, et vous ne souffrirez probablement jamais des mêmes problèmes que les personnes inactives.Deuxièmement, notre corps ne veut pas «s'asseoir tranquille» Vérifiez en regardant un enfant de 18 mois.Son message?Il vous faut faire des ajustements.Le défi pour vous et pour un spécialiste qui devrait vous suivre, sera de découvrir les ajustements à faire en limitant les médicaments.Il est possible que vous deviez faire du renforcement musculaire.Peut-être ya- t-il une sur-utilisation de certains groupes musculaires.Peutêtre n'avez-vous pas un temps de récupération suffisant entre vos entraînements.Peut-être y a-t-il surentraînement.Il est certain qu'il existe une solution, à vous de la trouver en vous assurant d'être bien encadré.LOUIS AUTHIER: Je mesure 5' 11 et je veux utiliser un ballon d'entraînement.Quelle couleur de ballon dois-je choisir et à quelle hauteur faut-il le gonfler ?Ma conjointe mesure 5' 5, quel choix lui conviendra le mieux ?Merci .Il existe effectivement différentes dimensions de ballon et il est bien important de choisir le format approprié.Essentiellement pour en vérifier la grandeur vous pouvez vous asseoir sur le ballon, le dos bien droit et les jambes fléchies à 90 degrés, pieds au sol.Dans cette position, vous devriez avoir les cuisses parallèles au sol.Lors de l'achat, respectez ce guide : Pour les enfants : 30 à 35 cm de diamètre; 4 pieds, 7 pouces à 5 pieds : 45 cm 5 pieds 1 pouce à 5 pieds 6 pouces : 55 cm 5 pieds 7 pouces à 6 pieds 1 pouces : 65 cm 6 pieds 2 pouces à 6 pieds 8 pouces : 75 cm 6 pieds 9 pouces et plus : 85 cm ÉLIZABETH: Bonjour, j'ai 51 ans.Je viens d'acheter un vidéo d'exercice.Lorsque je prends mes pulsations, je compte 27 pulsations.Sur le petit tableau qui apparaît à l'écran, il est indiqué que la limite pour les personnes de mon âge est de 20 pulsations.Pouvez-vous m'expliquer si je peux continuer ainsi, car je n'ai aucun problème ?Également, quelle serait l'étape suivante, lorsque j'aurai réussi à compléter tous les exercices illustrés aisément et que je me sentirai prête à intensifier mes exercices ?Merci.Ces tableaux de fréquence cardiaque que l'on retrouve sur tous les vidéos ou dans les émissions d'exercice ou on fait du cardio, sont toujours des «pistes ».On vous donne un chiffre cible qui est sécuritaire, mais difficilement contrôlable.Des études ont clairement démontré que la prise de la fréquence cardiaque amène une très grande marge d'erreur.Imaginez que vous ratiez un battement sur 10 secondes, lorsque vous multipliez par 6 (pour obtenir votre chiffre sur une minute), vous venez d'escamoter six battements.L'inverse est donc tout aussi facile à faire, c'est à dire compter un ou deux battements de trop sur 10 secondes.Le résultat sur une minute vous donnerait une sur-estimation de votre fréquence cardiaque à l'effort.Pourtant, et c'est peut-être votre cas, vous aurez l'impression d'être bien dans votre cible d'entraînement.La formule utilisée pour établir votre cible est la suivante : (220 - votre âge) X 71% = la fréquence cardiaque cible en BPM (battements par minute) Souvenez que cette formule est une piste, mais que le meilleur contrôle de votre intensité d'entraînement est le «test de la voix».Vous devez, pendant votre exercice cardio-respiratoire, être capable de parler ou de chantonner avec un essoufflement dans la voix, mais sans être à bout de souffle.Encore une fois je dirais que le meilleur juge pour l'évaluation de votre intensité, c'est vous.Et vous, comment vous sentez-vous?LE COURRIER DE JOSÉE JOSÉE LAVIGUEUR collaboration spéciale VOUS VOULEZ poser des questions à Josée Lavigueur sur le conditionnement physique ?Expédiez un courriel à actuel@lapresse.ca ou envoyez une lettre au 7, rue Saint-Jacques, Montréal, H2Y 1K9.Josée ne peut malheureusement répondre à toutes les demandes.JOS É E L AV I G U E U R collaboration spéciale VOUS ÊTES NOMBREUX à m'avoir écrit, au fil des mois, pour me demander des exercices de musculation pour différentes régions toutes aussi importantes les unes que les autres.Je vous offre aujourd'hui, un programme simple et équilibré.Mais surtout, je le pense, accessible et réaliste.C'est à dire qu'il ne vous prendra pas deux heures à compléter et il donnera tout de même des résultats.Je vous le répète encore, idéalement, faites deux ou trois séries de chaque exercice, mais si vous manquez vraiment de temps, vous pouvez faire seulement une série.Si elle est bien faite, elle sera «payante».Assurez-vous de respecter ce principe de surcharge : Faites de 10 à 15 répétitions, mais peu importe le nombre, les deux dernières doivent êtres ardues! Choisissez la charge en fonction de ce principe essentiel.LES BICEPS Prenez un haltère dans chacune de vos mains.Les paumes sont tournées vers l'avant.Faites une flexion aux coudes et amenez vos mains le plus près possible de vos épaules.Montez lentement et redescendez lentement.LES TRICEPS Placez-vous sur le bord d'un step ou d'une marche ou d'une chaise bien stable.Tournez vos doigts vers l'avant.Pliez les coudes de façon à ce que votre tronc descende juste devant votre marche.Remontez lentement, sans jamais bloquer les coudes.LES LUNGES DU HAUT DU STEP Avec ou sans haltère, (les haltères augmentent le travail d'environ 5 %), faites une grande fente (lunge) vers l'arrière en partant du haut d'une marche ou d'un step.Votre dos doit rester bien droit.Vous pouvez faire toutes vos répétitions du même côté ou alterner les deux côtés.ÉPAULES Avec des haltères dans vos mains, tenez-vous bien droit et contractez légèrement vos abdominaux.Débutez avec les mains vis-à-vis les épaules, paumes tournées vers l'avant.Faites une extension au-dessus de la tête jusqu'à ce que vos coudes soient totalement dépliés mais pas bloqués.Vos mains sont alors tournées l'une vers l'autre.LES SQUATS Placez-vous en haut d'un step ou d'une marche, assez près du bout pour pouvoir avoir un pied au sol et l'autre en haut.Faites un plié (squat) en poussant vos hanches vers l'arrière et vos épaules vers l'avant.Au moment de remonter, poussez contre le sol et ouvrez la jambe qui était en bas, de côté, en contractant les muscles fessiers.Faites 10 à 15 répétitions d'un côté, puis changez de côté.LE DOS Allongez-vous au sol, sur le ventre.Le bras gauche est allongé à côté de votre tête, paume vers le sol; le bras droit est allongé à côté de votre tronc, paume vers le plafond.En gardant tout le reste du corps, incluant la tête, plaqué au sol, soulevez les deux bras légèrement.Maintenez cette contraction quelques secondes puis redescendez.Après avoir fait votre série, inversez la position des bras.6 7ABDOMINAUX Sur le dos, placez vos mains à la nuque, sans tirer sur la tête.Ouvrez les coudes et tirez une épaule vers le genou opposé, l'autre jambe étant complètement allongée.Alternez le mouvement sans vous arrêter, le plus longtemps possible.L'exercice devrait être fait avec beaucoup de contrôle, assez lentement, et surtout en pensant à enfoncer les abdominaux.Imaginez une longue vis qui traverserait votre nombril et serrez-la au maximum.Pour travailler les stabilisateurs au maximum, et garder le contrôle, placez un livre sur votre abdomen et ne le laissez pas tomber! LES FÊTES! Je vous en souhaite des splendides, heureuses, actives et reposantes à la fois! Rappelez-vous que vous avez le droit de diminuer vos habitudes d'exercices pendant certaines périodes de l'année.Oui, vous avez le droit de «flâner» un peu! Ce ne sont pas les excès entre Noël et le Jour de l'an qui constituent un problème pour la santé et pour la ligne, mais bien les excès qui sont faits entre le Jour de l'an et Noël.Le renforcement musculaire! 7LP0801B1208 b8 8 dec 7LP0801B1208 ZALLCALL 67 23:36:46 12/07/02 B B 8 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 8 D É C EMB R E 2 0 0 2 3068933A "]
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