La presse, 8 mars 2003, D. Arts + Spectacles
[" 6LP0101D0308 d1 8 mars 6LP0101D0308 ZALLCALL 67 19:16:14 03/07/03 B Photo IVANOH DEMERS, La Presse© T H É Â T R E Voir VIE DE FOU en D8 Voir THÉÂTRE en D8 C A H I E R D | L A P R E S S E | M O N T R É A L | SA M E D I 8 M A R S 2003 La génération Page 3 Le blues des temps modernes Page 6 e Manque De temps peut pousser l'être humain à de très fâcheuses extrémités.La Société des loisirs, de François Archambault, en fait la démonstration de la manière la plus féroce et la plus efficace qui soit.«Mettre un enfant au monde et vouloir lui accorder du temps, avoir envie de créer un espace-temps pour que son couple puisse continuer de s'épanouir, consacrer du temps à approfondir ses liens avec les amis, tout ça paraît, dans ce monde affolé qui carbure à la satisfaction rapide, comme une tâche de plus en plus titanesque.» À lire ce mot d'auteur, on croirait que La Presse \u2014 qui publie aujourd'hui son dossier Quelle vie de fou! \u2014 et La Manufacture \u2014 qui présente depuis mardi l'excellente pièce de François Archambault \u2014 sont de connivence.Bien entendu, il n'en est rien.La compagnie de théâtre, comme l'auteur, ont tout simplement un flair à toute épreuve.Déjà, dans la pièce qui l'a fait connaître du public, Cul sec, le dramaturge exposait le vide intérieur de six personnages cultivant l'apparence du bonheur.Il se penche cette fois sur la vie tragiquement banale d'un couple malheureux.Le sort de Pierre-Marc (Christian Bégin) et de Marie-Pierre (Marie-Hélène Thibault) est d'autant plus terrible que les nouveaux parents ne savent pas \u2014 ou n'osent pas s'avouer \u2014 que leur quotidien BCBG n'est que du vent.L'univers contrôlé des banlieusards basculera, bien malgré eux, au cours d'une soirée trop arrosée qui vire au cauchemar.Le couple a invité un ami (Normand D'Amour) dans le but de rompre avec lui, pour cause de «manque d'affinités».En fait, sous leurs airs indignés, les nouveaux parents sont jaloux du style de vie libertin et insouciant que mène Marc-Antoine avec sa jeune maîtresse de 21 ans, Anne-Marie (Geneviève Néron).La séance de largage aura lieu dans le salon «design» des hôtes, où trône un piano à queue dont personne ne sait jouer \u2014 symbole non équivoque du règne des apparences.François Archambault écrit « caméra à l'épaule» pour reprendre la formule de Serge Boucher.Il pratique une forme de théâtre d'identification.auquel le spectateur aimerait mieux ne pas s'identifier! Mais on n'y échappe pas.À moins d'être un moine bouddhiste ou, à l'opposé, un irréductible narcissique, il est impossible, comme citoyen d'une société de consommation, de ne pas se sentir visé par le propos de la pièce.Face à la charge, notre seul refuge est le rire, mécanisme de défense inégalé.Il nous permet d'encaisser les énormités que profèrent les personnages \u2014 «On a toujours voulu faire du bénévolat!» affirment-ils pour expliquer leur décision d'adopter «une p'tite Chinoise» \u2014 et de commenter à gorge déployée leur lâcheté et leurs contradictions.Arrêter de fumer, arrêter de boire, faire l'amour plus souvent, se « tirer une balle », tout est au-dessus des forces de ces deux êtres désabusés.TANT DE TENTATIONS culturelles, mais si peu de temps pour craquer.Des chiffres?En moyenne, les cinémas reçoivent huit nouveaux films par semaine, avec des pointes à 12 films pendant l'été, la saison forte.Pour tout voir, il faudrait s'enfermer dans le noir pendant plus de 16 heures hebdomadairement.Au total, 452 films différents ont défilé sur les écrans de la province en 2002 et les Québécois ont englouti 180 334 178$ en billets de cinéma seulement.En 2001, 423 films avaient été projetés dans les salles de la province et les cinéphiles avaient allongé 159 393 605$ pour les voir, selon des chiffres fournis par Alex Films, une firme qui analyse et compile le box-office québécois.Dans les vidéoclubs, l'offre est encore plus costaude.Selon Roland Smith, acheteur pour les 175 Super Club Vidéotron de la province, 70 nouveaux films, en moyenne, viennent garnir les tablettes toutes les semaines.«Et 50% des films qui sortent en vidéo n'ont jamais été vus au grand écran», précise-t-il.Pas de répit non plus au rayon des disques compacts: il en sort 75 nouveaux toutes les semaines (en excluant le classique, où le matériel est tout aussi abondant), indique Jean-Claude Dumesnil, gérant du produit et du marketing pour HMV Québec.L'automne est encore plus chargé.Côté DVD, c'est environ une trentaine de nouveaux titres qui sont mis à la disponibilité des consommateurs tous les sept jours.Sur le dessus de toute cette pile, il faut ajouter : les magazines (français et anglais), les livres, les quotidiens, les hebdomadaires, la télévision, la radio, les festivals et les spectacles.Au centreville de Montréal seulement, si toutes les salles de spectacles ouvraient en même temps, il faudrait écouler 60 000 billets par soir pour toutes les remplir, selon une compilation du journal Les Affaires.C'est beaucoup plus que ce que les spectateurs peuvent absorber : environ 33% des Québécois disent voir un spectacle de musique par année, selon l'enquête Les pratiques culturelles des Québécoises et des Québécois, réalisée en 1999 par le ministère de la Culture et des Communications.Bref, difficile de nager dans cet épais magma.Même les boulimiques de culture les plus aguerris ont l'impression d'être complètement submergés et de manquer cruellement de temps.C'est le cas de Caroline Morin.Consommatrice de culture depuis son tout jeune âge, la jeune femme de 28 ans se considère aujourd'hui très chanceuse, car elle a pu transformer sa passion en un métier: recherchiste à l'émission Indicatif présent à la radio de Radio-Canada.«En culture, le choix est là.C'est énorme, mais, en même temps, c'est représentatif d'une vitalité culturelle.Au début, j'allais presque tout voir.J'étais épuisée.C'était important pour moi d'être la première à tout voir, la première à donner son opinion sur tel film, la première à avoir vu tel spectacle.Une année, j'ai vu toutes les productions de théâtre à Montréal.J'en ai fait une overdose.Depuis, je ne vais presque plus au théâtre.Et j'ai beaucoup diminué ma frénésie culturelle.On ne peut pas tout voir», explique Caroline Morin, qui dit quand même voir, par pur plaisir, environ 250 spectacles par année et qui lit au moins «un ou deux romans» par semaine.Les livres non lus forment une énorme pile asymétrique sur votre table de chevet \u2014 c'est quasiment une sculpture d'art contemporain \u2014 qui menace de s'écrouler à tout moment.Le nom de la dernière vedette pop, du moins celle de cette semaine, ne vous dit absolument rien, mais rien du tout.Normal.Vous n'avez plus une seconde de libre pour allumer la télé.Chez le marchand de disques, les interminables rangées de nouveautés vous effraient, vous accablent, vous écrasent.Vous vous sentez comme un plouc dépassé.Et que dire de la flopée de films intéressants qui viennent de prendre l'affiche?Il y en a tellement.Tellement trop.Pas de temps mort! HUGO DUMAS h d u m a s @ l a p r e s s e .c a Kelly Joe Phelps Hugo St-Cyr Tant de tentations culturelles, mais si peu de temps pour craquer.ÈVE DUMAS Wata QUELLE VIE DE FOU! Savourez le magazine Ricardo En vente dès Incluant toutes les recettes de l'émission maintenant UN GOÛT DE PRINTEMPS ! 6LP0201D0308 6LP0201D0308 ZALLCALL 67 19:42:23 03/07/03 B D2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 8 MARS 2003 CHANTAL GUY LES AVIDES lecteurs de magazines à potins auront de quoi se réjouir lundi.Puisqu'on ne veut pas le « sawoir », mais le « woir », Musi- Max s'incline très bas et diffuse une nouvelle musicographie intitulée Les 100 Moments chocs du rock du 10 au 14 mars à 20 h.Ce grand décompte super-trash n'a rien à voir avec la musique.Dans le star-system, disons que cet aspect du métier est le moindre des soucis.Non, il s'agit plutôt ici d'énumérer les pires scandales des vedettes \u2014 du moins pire au plus pire comme le chanterait La Chicane \u2014 dont nous suivons les déboires avec tant de plaisir.C'est ça et uniquement ça qu'on aura.Les défenseurs de la nouvelle « sérieuse » ont tort de snober le phénomène : voilà un document sociologique hautement révélateur du seuil de tolérance de la masse quant aux frasques de ses idoles.D'abord, on apprend que tout ce qui touche au sexe est bon premier dans la liste des choses à ne pas faire pour conserver une image bien propre.Une liste qui ne contient pas grand-chose, si on y pense : violence, drogue, religion, animaux et mort.Certains seront curieux de savoir ce que les animaux viennent faire là-dedans.C'est peut-être bêtement (ah ! ah !) parce que ces petites bêtes sont absolument innocentes de nos manies médiatiques.Les gallinacés en sont souvent victimes et on se demande bien ce que les rockers ont contre les volatiles.Pourquoi Ozzy bouffe-t-il la tête de sa colombe, dans un spasme qui rappelle Lenny dans Des souris et des hommes ?Pourquoi Alice Cooper utilise-t-il une poule comme projectile ?Celui-ci répond : « Come on ! Le colonel Sanders en tue des milliers par jour ! » C'est un point de vue.Dans le magazine Vanity Fair qui n'était pas encore en kiosque au moment de mettre sous presse, on apprendra, selon la rumeur, que Michael Jackson se serait baigné dans le sang de moutons sacrifiés dans le but de faire mourir Steven Spielberg.Une révélation trop tardive pour prendre place dans ce Top 100 navrant, où Michael fait bonne figure, malgré sa face.À moins que cette nouvelle ne soit le numéro 1, qui ne sera dévoilé que le 14 mars, à la toute fin de la série.Mais disons tout de suite que ses galipettes avec des enfants, ses brûlures pendant le tournage d'une pub de Pepsi, sa mainmise sur les chansons des Beatles et son mariage avec Lisa-Marie Presley sont au tableau de chasse.D'ailleurs, le King suit de près le King de la pop et du scandale avec trois entrées au décompte.Mis à part sa rencontre avec Nixon, ses deux autres « moments-chocs » sont un peu indépendants de sa volonté : sa mort et son déhanchement « sexy » qui semble aujourd'hui très pudique si on le compare à ceux de Jim Morrison, Iggy Pop ou Madonna.Au moins, le King n'a pas marié une pré-pubère comme Jerry Lee Lewis, ni caché son zouizoui dans un bas comme les gars de Red Hot Chili Pepper, ni fait guili-guili dans des toilettes publiques comme George Michael, ni filmé ses ébats comme Pamela et Tommy Lee.Il a fait courir les foules, mais personne n'est mort écrasé comme au show des Who à Cincinnati, ni poignardé par un Hell Angel comme au spectacle des Rolling Stones.Elvis, c'était un bon petit gars qui n'aurait jamais osé dire qu'il était plus populaire que Jésus comme John Lennon et qui n'aurait certainement pas déchiré la photo du pape comme Sinead O'Connor.Malgré tout, il a inauguré une tradition morbide dans le monde du rock : mourir de son succès.Le suivront plus ou moins pareillement dans la tombe : Jim Morrison, Mikhael Hutchence, Sid et Nancy, John Lennon, Kurt Cobain, Janis Joplin, Jimi Hendrix, un des Milli Vanilli.Quelques-unes de ces morts célèbres ont leur mention au tableau des honneurs douteux qui constituent Les 100 Moments chocs du rock.Si, comme dans la chanson, on faisait tous du show-business, le monde irait vraiment mal.Vaut mieux vivre ça par procuration.TÉLÉVISION Le King (du rock) estmort , vive le King (du scandale)! La famille la plus disjonctée des ondes (Ozzy, Sharon, Kelly et Jack) accueillera Rob, un ami de Kelly, à compter du troisième épisode.Les Osbourne, deuxième prise ISABELLE MASSÉ « AVERTISSEMENT : cette émission comporte des paroles grossières.» On fait le décompte ?Deux « crisse », deux « osti », un « ta gueule », un « va ch.», un « sacrament » et, comme on y est, un « maudite p.», deux « je te torche le c.» et un « va te faire mettre ».De quoi donner de l'urticaire à M.Petit Robert ! Mais comment résister lorsque les insultes sont proférées par les membres des Osbourne, la famille la plus disjonctée des ondes ?Qui plus est, dans notre langue belle ?Ce soir, Ozzy, Sharon, Kelly et Jack nous ouvrent les portes de leur demeure cossue d'Hollywood, pour une deuxième saison, trois mois à peine après la fin de la première à Musique Plus.La dernière émission nous montrait les Osbourne en famille, durant le temps des Fêtes.Entre deux bouchées de dinde, Ozzy revenait sur ses frasques passées et son expérience fort médiatisée devant les caméras de MTV.C'est plutôt agités qu'on retrouvera le chanteur, sa douce et sa progéniture, à 21 h.Papa a un nouveau passe-temps : le lancer du couteau de cuisine sur tronc d'arbre ! Les cheveux roses, Kelly s'apprête à chanter le Papa Don't Preach remanié de Madonna au Gala des MTV Awards.Et maman ?À assister, avec son conjoint qui a toujours autant de difficulté à s'exprimer en même temps qu'il réfléchit, à une réception à Washington tenue par George W.Bush.Il n'en faudra pas plus pour que la panique s'installe de tout bord tout côté.Kelly déboulera-telle les marches en arrivant sur la scène, en début de prestation ?Papa oubliera-t-il ses bonnes manières devant M.le Président ?Heureusement, il y a maman pour encourager tout le monde et calmer Kelly et Jack qui trouvent encore toutes les raisons du monde pour en venir aux coups, ou plutôt aux gros mots.Sharon, en rémission d'un cancer du côlon, n'a pas perdu une once de classe devant la caméra.Elle sourit encore et prête une oreille attentive à tous et chacun.Même à ses chiens ! Comme on ne peut rester longtemps sain d'esprit dans cette famille, elle nous apprendra sans retenue qu'il lui a fallu 10 jours pour expulser de ses intestins un de ses plombages en or malencontreusement avalé.C'était il y a bien des années.La deuxième saison sera-t-elle aussi palpitante que la première ?Pour avoir vu quelques épisodes, sur les ondes de MTV, en version originale, oui.Consommé à petites doses, les deux mains dans un bol de chips, Les Osbourne est un charmant passe-temps.Est-il possible d'user un concept quand on filme une ancienne rock star qui revendique tous les excès ?La réponse dans 11 semaines.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Chantal Guy 13H30 - a- SECOND REGARD Émission spéciale sur la prière.Saviez vous que depuis 1812, le premier vendredi du mois de mars est la Journée internationale de la prière?Il faut dire que c'est une célébration plutôt discrète.18H - P- BIBLIOTHECA JUNIOR Rencontre entre deux écrivains : Maxime-Olivier Moutier et Nelly Arcan.L'auteure de Putain raconte les lectures marquantes de sa vie, qui nous éclairent sur son cheminement intellectuel : la Bible que lui lisait son père, Carrie de Stephen King, Achille Talon, Kafka, Antonin Artaud et Marguerite Duras, «le plus grand écrivain femme», selon elle.18H30 - a- JUSTICE Toute l'émission porte sur les prédateurs sexuels.Richard Bouillon, accusé de plusieurs agressions sur des enfants, doitil être considéré comme délinquant dangereux?Est-il possible d'enquêter d'une façon tout à fait légale sur le passé des gens?Aussi: le procès de Renald Côté, reconnu coupable d'agression sexuelle et de séquestration sur sa fille.La Couronne et la défense ne s'entendent pas sur son temps d'incarcération.19H30 - P- LA LÉGENDE DES VOIX Une soirée réunissant les plus célèbres voix du monde, dont plusieurs sont québécoises.Sur le plateau: Elton John, Isabelle Boulay, Jane Birkin, Renaud, Petula Clark, Enrico Macias, Lara Fabian, Maurane, etc.Avec quelques apparitions, en images, d'Édith Piaf, Serge Gainsbourg, Madonna, Céline Dion, Patricia Kaas, Jennifer Lopez, etc.20H00 - A- DANSER DANS LE NOIR Qu'on aime ou pas Lars Von Trier, il faut vraiment être sans coeur pour ne pas éclater en sanglots à la fin de ce film musical mettant en vedette la chanteuse Björk.Il faut dire que le réalisateur met toute la gomme pour qu'on craque.Et ça marche.20H - - THEMA: SERGE GAINSBOURG Un beau clin d'oeil en cette Journée des femmes que de programmer un Thema sur Serge Gainsbourg.Il aura tout fait pour enquiquiner les féministes avec ses petites chansons douteuses comme Inceste de citron ou La Décadanse.Mais il adorait les femmes et elles le lui rendaient bien.22H - - SORTIE DE FILLES Diffusion de ce spectacle des Franco Folies réunissant Sylvie Moreau, Nanette Workman, Céline Bonnier, France D'Amour, Sophie Prégent et Lulu Hughes.18h00 18h30 CANAUX 18h00 aq 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO cj or yA EM zH CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CÂBLE Le Téléjournal Justice Cinéma / LA CANDIDATE (4) avec Joan Allen, Gary Oldman Le Téléjournal Les Grands Prix de Formule 1 / Grand Prix d'Australie (21:55) Le TVA 18 heures Cinéma / BEETHOVEN III (6) avec Judge Reinhold, Julia Sweeney Cinéma / PATCH ADAMS (5) avec Robin Williams, Daniel London Le TVA Cinéma (23:28) Documentaires (17:30) Le National d'impro Juste pour rire Le Septième Cinéma / DANSER DANS LE NOIR (2) avec Bjork, Catherine Deneuve Cinéma / LES 100 REGARDS DE L.V.TRIER Documentaire (22:26) Les Francstireurs (23:34) Les Simpson Cinéma / X-MEN (4) avec Hugh Jackman, Patrick Stewart Cinéma / ZONE CRITIQUE (5) avec Wesley Snipes, Gary Busey Le Grand Journal (22:44) Sex-shop (23:14) Cinéma (23:44) News The Habs.Sue Thomas: F.B.Eye Law & Order Law & Order: Criminal Intent Cold Squad CTV News News Reg.Contact Sat.Report Hockey.Hockey / Canucks - Maple Leafs Hockey / Canadiens - Kings News ABC News Dharma & Greg Cinéma / CON AIR (5) avec Nicolas Cage, John Malkovich News Will & Grace CBS News Entertainment this Week Touched by an Angel The District The Agency ER NBC News Stargate SG-1 Law & Order Law & Order: Criminal Intent Law & Order: SVU Saturday Night Lawrence Welk (17:00) As Time goes by: You must Remember this Yanni Live at the Royal Albert Hall All Good Things: Sissel in Concert Lyle Lovett .(17:00) He Touched me: The Gospel Music of Elvis American Soundtrack: Red, White and Rock BBC News City Confidential American Justice Cold Case Files Crossing Jordan Third Watch Hollywood Reality Bandeapart.Prise.vues Un air de.Tablo Thema: Gainsbourg .(20:55) Thema: Gainsbourg (21:40) Sortie de filles Arts, Minds StarTV Lortie - Mercier Concerto When she Died./ Opéra Second City: Molly Shannon Sex and the City Les Gags .pour rire Galas Juste pour rire Humour en spectacle Cascadeurs Célébrités / Monaco Cinéma / INSPECTEUR.(4) Mondialisation Educational Psychology .médias Capharnaüm Le Monde des affaires Maternelle Commission scolaire.Physiologie et Vieillissement How'd they do that?Frontiers of Construction Aerospace .it's Made Guinness World Records Primetime Connection .it's Made .des îles.Alaska VR Escales de.de France Bleu Dominika .de luxe Les Treks.Blanches.SOS Vacances Le Touriste .(18:15) .(18:40) .(19:05) Jett Jackson Disney's Honey / .(20:45) Cinéma / SILVERADO (4) avec Scott Glenn, Kevin Kline .(23:10) Cinéma (23:25) Drew Carey Seinfeld That '70s Show Cops America's most Wanted Wildest Police Videos Mad TV Doc Billy Graham Crusade PSI Factor Mutant X Andromeda Inside Ent.Saturday Night Tournants de l'Histoire Histoires de trains La Face cachée de l'Histoire JAG Cinéma / POUR QUI SONNE LE GLAS (4) avec Gary Cooper Ghost.Streets of.Klondike the Quest for Gold National Geographic Hour Cinéma / THE DESERT FOX (4) avec J.Mason, J.Tandy Klondike the Quest for Gold .Wheels .Homes Punch.Girl .the Dogs Zoo Diaries Dogs, Jobs Matchmaker Manhattan.Hookers at the Point Felicity's Journey Succès / Lucien Francoeur Max Louge / Sébastien Plante Musicographie Cinéma / THIS IS SPINAL TAP (4) avec Michael Mc Kean Musicographie Box Office Cimetière.la peau de Exposé / Christina Aguilera Karaoclip Les Osbourne Dollaraclip Concert Plus / Brit Awards 2003 Maghreb Corriere.Zoom Noir de monde Paysage.Indo-Mtl.Parsvision Arigato The Agency Teleritmo BBC News CBC News >play CBC News Foreign.Sat.Report Mansbridge Rough Cuts / From Bagdad.Antiques Roadshow Congrès du PQ Culture-choc Journal RDI La Facture Marginaux à vélo - America Téléjournal L'Épicerie Le Cri muet Zone libre Golf Mag Sports 30 Sports.Les Jeux du Québec 2003 / Cérémonies de clôture Avant-match Hockey / Canadiens - Kings Sydney Fox, l'aventurière Biarritz Loi & l'Ordre: crimes sexuels Quarantaine Sexe à N.Y.En quête de preuves Témoins silencieux Clocking off Cinéma / FAMILY OF COPS II (6) avec Charles Bronson Da Vinci's Inquest Cinéma / THE BIG KAHUNA (5) avec K.Spacey, D.De Vito First Wave Robot Wars Odyssey Cinéma / THE LAWNMOWER MAN (5) avec Jeff Fahey, Pierce Brosnan Cinéma (23:15) Hockeycentral Sportsnetnews NBA Basketball / Raptors - Hawks You Gotta.Sportsnetnews Best Damn Sports Show.Tékitoi Volt Pour une chanson Ben Barka: l'équation.Cinéma / MANON ROLAND (5) avec S.Haudepin, J.Perrin Cinéma / LÉA (3) Trauma - Life in the ER While you were out Trading Spaces What not to Wear Trading Spaces Sportscentre Boxing Boxing / Rodney Moore - Khalid Jones Formula One Auto Racing / Australie Cinéma / C'EST.(4) (17:00) .le meilleur Dilbert Bugs Bunny & Tweety Les Simpson Henri, gang Clone High Quads! Les Simpson Déchiqueteurs Bibliotheca Journal FR2 Ombre.La Légende des voix Gros Plan V Le Journal d.Central Nuit / La petite fille.Undersea.Great Rivers National Geographic Cinéma / KLUTE (3) avec Donald Sutherland, Jane Fonda Cinéma / INTO THE NIGHT (4) (22:15) Jeux de société / OGM Décore ta vie Oui, je le veux! .miracles .le masque Éros et Compagnie Le sexe dans tous ses ébats Trauma Vox Tribune Décideurs Mosaïque City Mag Money Talks L'Express Rendez-vous avec.Vos finances Vox Golf Accès.com Réal TV Degrassi.Charmed Roswell Buffy.Île.(21:40) Moville.Freaky.Goosebumps Addam's.Hunters Vampire.Buffy the Vampire Slayer Scariest Places on Earth Vampire.Big Wolf.Robot Wars Monstres mécaniques Enquête sur les ovnis X Files X Files - Anthologie L'Ange noir Ida Krehm Seinfeld 6LP0301D0308 D3 sam.6LP0301D0308 ZALLCALL 67 19:40:15 03/07/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 8 MARS 2003 D3 TÉLÉVISION La génération Wata ISABELLE MASSÉ PLUS DE 1000 épisodes, 570 comédiens dont 350 réguliers en 12 ans, une moyenne de 350 000 téléspectateurs à 17 h (BBM), du lundi au jeudi.Les saisons télévisuelles passent, mais une émission résiste : Watatatow.Qui aurait cru, en 1991, qu'on célébrerait un jour la 1000e ?Peut-on parler de génération Wata, comme on parle de génération Passe-Partout ou 100 Watts ?« Oui, répond Élyse Aussant, l'interprète d'Émilie Laurin.Je me fais souvent dire : « Vous étiez mes idoles de jeunesse ! » Ça me donne un coup de vieux à chaque fois ! » Avec Hugo St-Cyr \u2014 ou, si vous préférez, Michel Couillard, autre pilier de la quotidienne \u2014, elle animera 1000 fois Watat a t o w , d i f f u s é demain, à 19 h 30, dans le cadre des Beaux Dimanches, à Radio-Canada.À cette occasion, les chanteurs Ariane Moffatt, Corneille, Richard Petit et Mélanie Renaud viendront faire un tour au café Chez Allaire et à la salle de boxe du centre communautaire.« On va chanter, danser et montrer des extraits d'anciennes émissions, confie Jean- Pierre Morin, président de la maison de production Vivavision et à l'origine de l'émission.C'est également une belle occasion de revoir d'anciens comédiens.» Car bien des visages ont défilé devant la caméra en 12 ans.Watatatow donne vie à une soixantaine de personnages par année.« Impossible de ne pas s'identifier à au moins l'un d'eux », croit Élyse Aussant.Les téléspectateurs ont l'embarras du choix.» Peu de finissants des écoles de théâtre et autres aspirants comédiens ont pu résister à l'appel de Wata.De Charles Lafortune à Serge Postigo, en passant par Robert Brouillette, François Chénier, Tania Kontoyanni, Élyse Marquis, Caroline Néron, Patrice Robitaille, Catherine Sénart et Maud Beauchemin.« C'est une porte d'entrée sur le monde de la télé, estime cette dernière (interprète de Nadeige).Une belle école pour acquérir de l'expérience.» « C'est ma vie, mon enfance, mon adolescence, ajoute Hugo St-Cyr.C'est plus qu'un projet télé qui a bien marché.Quel beau terrain de jeu ! » En 12 ans, on a effectivement vu et entendu l'interprète de Michel Couillard (maintes fois gratifié de Gémeaux) grandir, vieillir et muer, comme sa maman ! « Je me demande même s'il n'a pas donné son premier baiser sur notre plateau ! » lance Jean-Pierre Morin, en riant.Le comédien n'avait que 12 ans lorsqu'il est devenu Michel Couillard, le tannant petit frère de Stéphanie.C'était à l'époque de la maison des jeunes La Cellulose, de la famille Trépanier et des jumelles Fraser.À l'époque où Watatatow rimait avec petits problèmes du quotidien.Bien des choses ont changé depuis.Les mots violence, inceste, crise, fugue, rupture amoureuse et cure de désintoxication font désormais partie du vocabulaire des personnages qui en vivent constamment de belles et moins belles.« L'approche devait changer, car les gens ont commencé à moins y croire, il y a quelques années », estime Hugo St-Cyr.« Déjà à l'an 4, on traitait de violence faite aux filles, avec Émilie et Chicoine, note toutefois Jean- Pierre Morin qui nous a aussi donné Ramdam.À l'an 8, il y a eu une légère baisse d'auditoire.On s'est rendu compte que le public suivait des familles en particulier plutôt que l'émission.On avait aussi de plus en plus de pression des auteurs et des jeunes qui souhaitaient que les histoires ne se règlent pas toutes en 30 minutes.Ça nous a permis de développer des thèmes.À l'an 9, on a donc changé l'écriture et la structure pour en faire un véritable téléroman.» Mais jusqu'à quel point peut-on faire vivre autant de tragédies à une même communauté ?« On n'est pas toujours obligé de faire dans le drame, estime Michel Goyette (Vincent Gauthier).Des choses amusantes arrivent aussi dans la vie.Mon personnage en a vécu des mésaventures.Il a même été question qu'il ait des problèmes érectiles ! On se demande alors si c'est plausible.Mais les téléspectateurs aiment.» « Comme dans la vie, les personnages sont confrontés à bien des choses, pense Maud Beauchemin.Ils rient, pleurent et se posent des questions.En ce moment, les problèmes sociaux et enjeux mondiaux nous touchent davantage.Watatatow est donc très représentatif de la réalité.» À force de surcharger le quotidien des personnages, on risque de leur faire vivre tout avant qu'ils n'atteignent la vingtaine.C'est justement parce qu'Élyse Aussant estimait avoir fait le tour du sien qu'elle a décidé, cette année, de quitter le plateau de Wata.« Cette émission représente 11 ans de ma vie ! mentionne la comédienne de 27 ans.J'y ai appris mon métier.Mon personnage a vécu tellement d'émotions.Il était temps que j'explore autre chose.» Pas question toutefois pour d'autres comme Maud Beauchemin, Michel Goyette et Hugo St-Cyr de tirer leur révérence à la fin de la saison.Même si certains courent le risque d'être catalogués.« C'est un privilège d'avoir le même job depuis si longtemps, à mon âge, en 2003, dit ce dernier.Mais il arrive qu'on ne veuille pas me voir en audition, même si je suis comédien avant d'être Michel Couillard.Certains manquent d'imagination ! » « Comme les gens nous voient dans une quotidienne depuis tant d'années, c'est normal qu'ils aient une certaine image de nous, ajoute Élyse Aussant.Mais de là à penser qu'on ne peut se métamorphoser.» N'empêche, l'image d'Émilie Laurin et Michel Couillard est encore plus marquante qu'on ne le croit.« Des collègues de travail se trompent encore parfois lorsqu'ils m'adressent la parole ! » note Hugo St-Cyr.Hugo St-Cyr et Ruddy B.Éloi, en l'an 1 de Watatatow.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Élyse Aussant et Hugo St-Cyr animent l'émission 1000 fois Watatatow, diffusée demain dans le cadre des Beaux Dimanches, à Radio-Canada.Ce soir.Vous n'en croirez pas vos yeux ! 20 h Le film Danser dans le noir (Dancer in the Dark) Drame musical de Lars von Trier.22h26 Le making of Les 100 regards de Lars von Trier 3102536A présente le nouveau spectacle du Mise en scène de Daniele Finzi Pasca Design : Éric Beauséjour Photos :Yann Gamblin Avec la participation du : Ministère de la Culture et des Communications Ministère des Affaires municipales et de la Métropole Conseil des arts et des lettres UN TRIOMPHE ! « Un déluge d'émotion » - Claude Deschênes, Montréal Ce soir « Des moments de ravissement » - Valérie Letarte, Radio-Canada « Un immense et généreux bonheur communicatif (.) Allez vous frotter à ce merveilleux univers, vous ne le regretterez pas.» - Stéphane Baillargeon, Le Devoir « Génial.» - Maxime Demers, Journal de Montréal « Un spectacle à voir » - Jean Beaunoyer, La Presse « Des acrobaties qui fascinent jusqu'à couper le souffle » - Variety, Los Angeles 3-4-5-6 AVRIIL Théâtre Maisonneuve Billets en vente au (514) 842-2112 et au www.pda.qc.ca Réseau Admission (514) 790-1245 3124588A 6LP0401D0308 d4 samedi 6LP0401D0308 ZALLCALL 67 17:32:17 03/07/03 B D4 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 8 MARS 2003 Les Lundis classiques du Rideau Vert sous la direction artistique de Francine Chabot Billet individuel 20 $ Étudiants 12 $ Aînés 15 $ Réservations (514) 844-1793 ou www.rideauvert.ca 4664, rue Saint-Denis, Métro Laurier en collaboration avec 17 mars 2003 à 19 h 30 Haydn, Glazounov, Schubert QUATUOR ARTHUR-LEBLANC Hibiki Kobayashi, violon Brett Molzan, violon Jean-Luc Plourde, alto Ryan Molzan, violoncelle 3118899A Bons baisers de Bagdad Le chanteur irakien Kazem Al Saher est en tournée aux États-Unis New York Times News Service LAS VEGAS \u2014 Dans Beauty and His Love, le chanteur Kazem Al Saher confesse à son amie qu'elle n'est pas son premier amour.Tous les soirs, une autre vient dormir avec lui, une autre à laquelle il rêve constamment.Son amie, folle de douleur, le supplie de révéler le nom de ce grand amour.Il lui annonce qu'elle s'appelle Bagdad.« C'est une de mes chansons les plus populaires », déclare M.Sahir, attablé dans un restaurant du Palms Casino Resort à Las Vegas, où il accorde sa première entrevue depuis son arrivée aux États- Unis après le tournage d'un vidéoclip à Moscou.« Quand je la chante, l'auditoire la redemande toujours.Mais je ne la chante pas plus de deux fois au même concert.» Âgé de 41 ans, M.Al Saher n'est pas seulement la plus grande vedette pop de l'Irak.Il compte parmi les chanteurs les plus populaires du monde arabe.Ses albums de chansons d'amour se sont vendus à 31 millions d'exemplaires.Or, au moment où les États-Unis se préparent à attaquer l'Irak, il a choisi d'entreprendre une tournée américaine ! Le coup d'envoi en a été donné la fin de semaine dernière avec un concert privé pour la famille américano-libanaise Maloof, propriétaire du Casino Palms, et ses invités.M.Al Saher devait donner un spectacle à Manhattan hier soir au Beacon Theater.« Mes amis ne voulaient pas que je vienne.Ce sont des temps difficiles », explique M.Al Saher, parlant en anglais.« Faire admettre un chanteur irakien (aux États-Unis) n'était pas la chose la plus facile », poursuit Brian Taylor Goldstein, avocat qui a réussi à obtenir un visa de travail pour M.Al Saher.Le fait qu'il soit détenteur d'un passeport canadien l'a bien servi.Ses enfants et sa femme, dont il est séparé, vivent au Canada.Même s'il a quitté l'Irak au début des années 1990 pour devenir citoyen canadien (il a des résidences au Caire, à Dubai, à Paris et à Toronto), il affirme que l'Irak restera toujours son chez-soi.Il s'est senti contraint d'entreprendre cette tournée pour « montrer un autre visage de mon pays » et inspirer les Américains à « avoir de bonnes pensées \u2014 pas seulement des mauvaises pensées \u2014 pour mon peuple ».À bord d'un avion, récemment, assis à côté de Kofi Annan, M.Al Saher a remis au secrétaire général des Nations unies un CD sur lequel il a écrit : « N'oubliez pas les enfants de l'Irak.» Le chanteur irakien compte parmi ses admirateurs deux gagnants d'un Grammy \u2014 Carlos Santana, qui doit rencontrer M.Al Saher après son spectacle à Berkeley, la semaine prochaine, et la soprano Sarah Brightman, qui chante un duo avec lui, intitulé The War Is Over, sur son prochain album.Quand le réseau BBC International a demandé à ses auditeurs de voter pour leurs 10 chansons préférées de la planète, Ana wa Laila (« Layla et moi ») a mérité la 6e place, devançant de deux positions la chanson Believe de Cher.Un homme sans peur Avec ses courts cheveux noirs, portant pull et jeans, le chanteur trapu au visage ciselé ressemble davantage à un joueur de soccer qu'à un chanteur pop.Il se promène dans le casino sans garde du corps, affirmant se sentir en sécurité aux États- Unis.« Il n'a jamais peur, affirme son imprésario nord-américain et européen, Dawn Elder.Il dit que si quelque chose doit vous arriver, ça vous arrivera.Il veut vivre sa vie pleinement.Et je suis d'accord : vous ne devez pas avoir peur de la vie.» Pour d'autres, le simple fait d'aller à un concert de M.Al Saher constitue une prise de position.Leigh-Ann Hahn, présentatrice de musique du monde, est venue de Los Angeles pour l'entendre : « Quand j'ai dit à ma mère que j'allais à un casino appartenant à un Arabe pour voir un musicien arabe, elle était horrifiée.Mais je lui ai dit qu'il s'agissait d'un chanteur connu, qu'il apportait un message de paix et qu'il était important que j'aie la chance de le voir chanter.» Selon certains, l'Irak est le berceau de la poésie et de la musique arabe classique, et l'Institut musical de Bagdad, où M.Al Saher a fait des études, perpétue cette tradition.Né dans le nord de l'Irak, il a grandi dans le dénuement avec neuf frères et soeurs.À l'âge de 10 ans, il a vendu son vélo pour s'acheter une guitare et a commencé à inventer des histoires romantiques pour ses copines.Connu d'abord comme compositeur pour d'autres musiciens, il a travaillé pendant plusieurs années à convaincre l'establishment musical de le laisser composer et interpréter ses propres chansons.Quand il a finalement chanté l'une de ses compositions, Ladghat el Hayya (« La morsure de serpent ») à la télévision, ses paroles ont été interdites parce qu'elles traitaient de l'ambiance de peur et de restrictions à Bagdad, vers la fin de la guerre avec l'Iran.La Guerre du Golfe a durement touché l'artiste, sur le plan personnel et artistique.« Il n'y avait pas d'électricité, pas de pétrole.Je devais faire deux ou trois heures de vélo pour voir mes amis.Mais j'ai composé mes meilleurs chansons à cette époque », dit-il.Quand on lui a demandé ce qu'il aimerait dire à Saddam Hussein, qu'il n'a jamais rencontré, il a ri et baissé la tête.Il a gardé ses pensées pour lui.3119975A ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE ÉLAINE NORMANDEAU DÉCOR ET ACCESSOIRES GUIDO TONDINO COSTUMES FRANÇOIS ST-AUBIN ÉCLAIRAGES ALAIN LORTIE CHORÉGRAPHIES DAVID BOLGER MAQUILLAGES FRANÇOIS CYR www.tnm.qc.ca RÉSERVATIONS 514.866.8668 DU 25 MARS AU 24 AVRIL une communicat i o n d 'orangetango une photo de Jean-François Gratton DANSER À LUGHNASA DEBRIAN FRIELTRADUCTION DE PAUL LEFEBVRE BEN BARNES MISE EN SCÈNE DE AVEC CATHERINE ALLARD + EUDORE BELZILE + MAXIME DENOMMÉE + LOUISE LAPRADE + FANNY MALLETTE + RENAUD PARADIS + DOMINIQUE QUESNEL + MARIE-EVE TREMBLAY UNE COLLABORATION DE UN THÉÂTRE OÙ LA MUSIQUE ET LA DANSE EXPRIMENT fCE QUE LES MOTS SONT IMPUISSANTS À DIRE.EN COPRODUCTION AVEC LE THÉÂTRE LES GENS D'EN BAS 3124566A Cor NeMUse 3900, rue Saint-Denis MÉTRO SHERBROOKE (514) 282-3900 www.theatredaujourdhui.qc.ca DIRECTION René Richard Cyr | Jacques Vézina | Gilles Renaud du 25 f Évri Er au 15 mARs 2003 UNE CRÉATION DE Persona Théâtre ET DU Théâtre d'Aujourd'hui LES CONCEPTEURS Magalie Amyot | Etienne Boucher Linda Brunelle | Alex Bellegarde Philippe Brault | Eric Jean ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE Stéphanie Capistran-Lalonde DE Larry Tremblay MISE EN SCÈNE Eric Jean CHORÉGRAPHIE Estelle Clareton AVEC David Boutin | Geneviève Martin Alex Bellegarde | Philippe Brault EN COLLABORATION AVEC COMPLET 4 - 5 - 6 - 11 - 12 MARS Représentation DIMANCHE 9 MARS à 15h « Esthétiquement très séduisant.Un objet hybride de tous les langages artistiques.» Montréal Express, SRC 3116461A Avec GILLES RENAUD, DANIÈLE PANNETON, GÉRALDINE CHARBONNEAU, DANIEL PARENT, ROGER LÉGER, PHILIPPE COUSINEAU, ROCH AUBERT, YVAN BENOÎT, MARC BÉLANGER, JACQUES GIRARD, MARCEL POMERLO, VINCENT MAGNAT, JOACHIN TANGUAY, OLIVIER MORIN, MIREILLE BRULLEMANS Concepteurs : NATHALIE GODBOUT, PATRICIA RUEL, LINDA BRUNELLE, NICOLAS DESCÔTEAUX, STÉPHANE CARON, JEAN BÉGIN, ÉLYSE DE LAFONTAINE Du 14 mars au 5 avril Jeudis et vendredis, 20 h ; samedis, 16 h (Matinées et soirées scolaires en semaine, 10 h 30, 13 h 30 et 19 h) Le Révizor de Gogol Une comédie endiablée et une satire décapante sur la corruption.Un thème étrangement d'actualité! ADMISSION : (514) 790 -1245 1 800 361-4595 admission.com BILLETTERIE : (514)253-8974 4353, rue Sainte-Catherine Est Papineau ou Viau, autobus 34 Pie IX, autobus 139 Traduction : André Marcowicz Mise en scène : Reynald Robinson 3118877A 6LP0501D0308 6LP0501D0308 ZALLCALL 67 17:27:16 03/07/03 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 8 MA R S 2 0 0 3 D 5 Ils sont fous, ces Américains BILLET m c a s s i v i @ l a p r e s s e .c a La seule chose nécessaire au triomphe du Mal est l'inaction des hommes bons, a écrit au 18e siècle l'homme politique britannique Edmund Burke.Les Bons, le Mal, ça vous dit quelque chose ?Le film Tears of the Sun, qui prenait l'affiche hier, a repris à son compte cette rhétorique de guerre fort répandue aux États-Unis par les temps qui courent.Le long métrage d'Antoine Fuqua (Training Day) se termine par l'appel aux armes de Burke, que ne manquent pas de paraphraser ces jours-ci tous les proches conseillers de Bush.Tears of the Sun, film d'action aux desseins « humanitaires », met en vedette Monica Bellucci et les gros bras de Bruce Willis.Le même Willis qui se proposait récemment de s'enrôler dans l'armée de terre américaine lorsque celle-ci envahira le pays de Saddam Hussein.Désolé, cher Bruce, vous êtes trop vieux de 13 ans pour l'armée, lui a gentiment répondu M.le président.Quand Hollywood et Washington vont en guerre main dans la main.Le cinéma de propagande a toujours existé aux États-Unis.Les acteurs ultra-conservateurs y sont légion (Charlton Heston est président de la National Rifle Association ; Arnold Schwarzenegger, un républicain pur et dur ; Fred Thompson, un ex-sénateur de l'aile droite du parti).Mais pour chaque artiste qui offre sa participation à l'effort de guerre, combien de Country Joe and the Fish du troisième millénaire pour demander au peuple américain : « What are we fighting for ?».Bruce Springsteen a-t-il chanté « War, what is it good for ?Absolutely nothing ! » à la cérémonie des Grammies ?L'ai pas entendu.Nombre d'écrivains, d'artistes et d'intellectuels américains se sont regroupés ces dernières semaines sous la bannière Not in my name (pas en mon nom).Lundi, ils étaient des milliers à participer partout au pays à des lectures publiques de Lysistrata, pour dire leur opposition à la guerre.Mais à l'occasion des marches mondiales du 15 février, seule une demi-douzaine de vedettes a défilé pour la paix dans les rues de Hollywood.Les artistes qui s'opposent publiquement à la guerre se comptent pratiquement sur les doigts dans le star-system américain : Barbra Streisand, Anjelica Huston, Dustin Hoffman, Samuel L.Jackson, Martin Scorsese, Spike Lee, Ed Norton, George Clooney, Matt Damon, Ethan Hawke, Uma Thurman, Winona Ryder, Susan Sarandon, Tim Robbins, Sean Penn, Sheryl Crow.Une minorité bien visible qui milite pour la plupart des causes chères à la gauche américaine : abolition de la peine de mort, respect des droits des réfugiés, démocratisation du cinéma d'art et d'essai scandinave et accès pour tous à un fromage qui pue de qualité.Ah oui, et j'oubliais, la paix.Beaucoup d'Américains n'ont que du mépris pour ces « millionnaires antiaméricains », ces « amis de Saddam », ces « limousine liberals » comme les surnomment désormais les conservateurs bien-pensants du Grand Old Party.Un sondage Gallup réalisé pour le compte de CNN et du USA Today, quotidien populaire férocement pro-guerre, révélait dimanche que 68 % des Américains préféreraient que les artistes se taisent lorsqu'il est question de politique.Vos gueules, les artistes ! disent-ils en substance.« Boycottons les films mettant en vedette des acteurs qui s'opposent à la guerre », proclament les va-t-en-guerre sur une liste de discussion très fréquentée d'AOL, rapportait cette semaine le Toronto Star.« Si Washington est le Hollywood des gens laids, alors Hollywood est le Washington des simples d'esprit », soutient le sénateur républicain John Mc Cain, ex-aspirant aux présidentielles.Voyez qu'il y a pire que Bush.Les insultes fusent de partout, même de la « colonie » artistique elle-même.« Cet abruti croit qu'il peut régler le conflit à lui seul, disait récemment l'animatrice Joan Rivers à propos de Sean Penn, qui s'est rendu de son propre chef en mission de paix à Bagdad cet hiver.Cet homme n'a même pas pu s'entendre avec Madonna ! » Sean Penn semble déjà payer cher son opposition au régime Bush.La semaine dernière, il entamait des procédures judiciaires de 10 millions contre le producteur Steve Bing, l'accusant d'avoir fait avorter un projet de film en réaction à son opposition à la guerre.Un autre acteur connu pour son engagement pacifiste, Martin Sheen, déclarait cette semaine que les dirigeants de NBC craignent que son opposition à la guerre ne fasse du tort à la série West Wing, dans laquelle il joue.le président des États-Unis.Sheen, le soldat désorienté, désabusé et désillusionné de la guerre du Vietnam dans Apocalypse Now, dit se faire régulièrement insulter dans la rue et qualifier de traître à la nation depuis qu'il s'est publiquement prononcé contre la guerre.Ce militant de longue date a participé en février à une campagne publicitaire télévisée appelant la population américaine à s'opposer au « plan de paix » de George Bush au Moyen-Orient.En réponse au traitement réservé à Martin Sheen et à d'autres artistes-militants que certains Américains voudraient voir au chômage pour leurs prises de position « inacceptables », la Screen Actors Guild, le syndicat des acteurs américains, a dû mettre en garde cette semaine l'industrie hollywoodienne contre la tentation de dresser une liste noire des acteurs qui s'opposent à la guerre en Irak.La mode étant ce qu'elle est, il semble que le maccarthysme des années 50 soit de retour en vogue à Hollywood.Que les camarades consanguins communistes et descendants directs ou indirects de Charlie Chaplin, Orson Welles et Arthur Miller se le tiennent pour dit : la logique de guerre de George W.Bush ne souffrira d'aucune exception.Sauf peut-être Michael Moore et le vin de Bordeaux.Croyez-vous que, s'il était vivant aujourd'hui, John Lennon serait autorisé à chanter Give Peace a Chance dans un hôtel du midwest ?Comme disent les Américains : « Fat chance ! » Et comme le dirait ce cher Obélix (un Gaulois) : « Ils sont fous, ces Américains ! » 3123448A Les Rolling Stones en Asie Agence France-Presse TOKYO \u2014 Les Rolling Stones sont arrivés hier à Tokyo pour y donner le coup d'envoi de la partie asiatique de leur tournée mondiale, qui comprendra deux dates en Chine, les premières de toute l'histoire du groupe.« Il est temps de nous laisser entrer », a plaisanté le guitariste Keith Richards alors qu'on l'interrogeait sur les concerts prévus à Pékin et Shanghaï le mois prochain.« C'est toujours bien d'aller dans un nouvel endroit.» Et trouver un motif de nouveauté n'est pas facile pour une formation comme celle de Mick Jagger & Co.Les Rolling Stones parcourent actuellement le monde dans le cadre de leur tournée 40 Licks de 117 dates qui marque le 40e anniversaire du groupe.Au Japon, où ils se produiront dans trois villes, ils arrivent à mi-parcours de leur tournée.Sur les 59 concerts qu'ils ont déjà donnés, tous à l'exception d'un seul ont eu lieu à guichets fermés, selon les promoteurs du groupe.Ainsi en a-t-il été pour les huit concerts en Australie, où le groupe s'est produit avant de gagner le Japon.Présenté en collaboration avec JUSQU'AU 29 MARS 1ER AVRIL Lane t Péraiesusré une création de Michel Tremblay mise en scène de André Brassard Violette Chauveau Rita Lafontaine Isabel Richer Sylvain Bélanger Vincent Giroux NOUVELLE SUPPLÉMENTAIRE 30 MARS DU 11 MARS AU 5 AVRIL 2003 GEORGES FEYDEAU Mise en scène Brigitte Haentjens Avec Hélène Loiselle, Albert Millaire, Marc Béland, Anne-Marie Cadieux, Marie-France Lambert, James Hyndman, Bernard Meney, Jean Turcotte, François Trudel, Louise de Beaumont, Brigitte Lafleur, Étienne Charron.Représentations du mardi au vendredi 19h30 samedi 16h et 20h30 Soirée rencontre avec les artistes le 14 mars.Réservations (514) 844-1793 www.rideauvert.qc.ca Une collaboration de 3118898A 6LP0601D0308 6LP0601D0308 ZALLCALL 67 19:36:11 03/07/03 B D 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 8 MA R S 2 0 0 3 KELLY JOE PHELPS Tous les tons de blues ALEXANDRE VIGNEAULT Si les CD possédaient une aura, le plus récent disque de Kelly Joe Phelps, Slingshot Professionnals, dégagerait un fascinant halo mauve tirant sur le vert.Une couleur impossible qui évoque simultanément sa manière atypique d'approcher le blues acoustique, en étendant notamment son territoire sonore, tout en demeurant fidèle à ses racines.Chanteur prenant, guitariste remarquable, il construit un pont entre le passé et un présent tourné vers l'avenir.Preuve qu'on n'a pas affaire à un bluesman ordinaire, c'est à 9 h du matin qu'on l'a joint dans un hôtel de Toronto, quelques jours avant son concert de ce soir au Spectrum.Inutile de dire que c'est tôt pour un musicien.« Oui, oui, je suis en tournée, depuis deux semaines déjà, mais je dois donner des entrevues ! » lâche-t-il d'une voix un peu enrouée avant d'échapper un petit rire forcé.Sur son cinquième album, paru mardi, l'homme établi à Seattle, continue d'explorer les recoins poussiéreux de l'âme humaine.L'ordinaire du quotidien y prend des proportions dramatiques, voire épiques, dévoile des rêves inaccessibles et des douleurs inavouables.Des territoires intimes qu'il approche presque sur la pointe des pieds et relaie sur un fond de blues aux ramifications de plus en plus étendues.C'est d'ailleurs avec un égal mélange de surprise et de fascination qu'on découvre du talking drum africain sur Jericho, l'orgue envoûtant qui enrobe plusieurs chansons et aussi des cordes dissonantes ici et là.Plus entouré que jamais, Kelly Joe Phelps a invité pas moins de huit musiciens à participer aux sessions d'enregistrement de Slingshot Professionnals.Bill Frisell apparaît sur deux chansons.Le tandem (Jesse) Zubot et (Steve) Dawson a quant à lui mis son nez quasiment partout sur l'album, apportant une curieuse touche de modernité à saveur traditionnelle \u2014 à moins que ce soit l'inverse.Devant les libertés qu'ils prennent, on ne peut que souscrire à la description que Kelly Joe Phelps a faite d'eux dans le passé : ils ressemblent à un groupe de bluegrass qui aurait étudié à la mauvaise école ! « C'est pour cette raison que je voulais les avoir sur mon disque, explique le musicien américain.On a des goûts semblables et cette même volonté d'intégrer différentes formes de musique.En plus, ce sont d'excellents improvisateurs, je savais que je pouvais me fier à leur instinct.» Slingshot Professionnals dégage en effet une intrigante impression d'immédiateté.Même après plusieurs écoutes, on a encore le sentiment que les musiciens jouent en temps réel, qu'on est invité dans la pièce où ils sont installés, les uns en face des autres, alertes et dévoués.Un privilège que peu de disques accordent, même lorsqu'ils sont enregistrés en spectacle.« On n'a pas beaucoup parlé des chansons en studio, on a surtout joué, se contentant de s'écouter et de se répondre », confirme l'habile guitariste slide.Une approche bien concrète dont ses chansons ressortent enveloppées d'un halo de spiritualité.« L'aspect spirituel de la musique est important, concède le guitariste, mais ce n'est pas une chose que je comprends.« En tant que mélomane et musicien, je suis conscient de l'impact de la musique sur les émotions et la vie spirituelle, la mienne et celle des autres, mais je ne sais pas pourquoi.C'est une des raisons pour lesquelles je ne veux pas m'obliger à jouer du blues ou du folk.J'estime que si je me rends disponible à toute impulsion créatrice, j'ai des chances d'exprimer les choses d'une manière personnelle et que les auditeurs y puisent, chacun à leur manière.» Kelly Joe Phelps coiffe un programme double particulièrement alléchant ce soir au Spectrum puisque, en ouverture, on aura l'occasion de faire plus ample connaissance avec ses inclassables amis Zubot et Dawson.Soit dit en passant, les deux zigs ont fait paraître l'automne dernier un disque aussi curieux et intéressant que son titre : Chicken Scratch.Le folk et le blues peuvent encore être des musiques de jeunes allumés ! Chanteur prenant, guitariste remarquable, Kelly Joe Phelps construit un pont entre le passé et un présent tourné vers l'avenir.ESPACES ÉMERGENTS La foire de la culture underground P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale CE QU'ON S'EN donne du mal à la SOPREF : à sa quatrième année, la FOIN \u2014 Foire des indépendants du disque \u2014 élargit son mandat premier, celui de créer un « salon du disque » indépendant québécois, pour à la fois englober différentes expressions de la culture underground et rejoindre un plus vaste public.Beaucoup d'efforts et d'organisation sont nécessaires pour monter un tel événement qui, l'espère- t-on, rassemblera au moins autant de curieux que l'an dernier, soit autour d'un millier.Ainsi, depuis hier, le quatrième étage de l'American Can, boulevard Pie-IX près de la rue Ontario, accueille dans ce salon de la marge musicale près d'une cinquantaine d'exposants et, pour la seconde année, une série de showcases, concerts gratuits présentés entre midi et minuit.Au programme aujourd'hui : CQFD et Jérôme Minière à midi, Liva et Despised Icon à 15 h puis Vander, BU The Knowledgist et Ark of Infinity à 20 h.Les premiers pas de la FOIN ont eu lieu au balcon du Cabaret.On y accueillait seulement une douzaine d'exposants et bien peu de visiteurs.Un flop, certes, mais l'intention était louable ; l'idée ne demandait qu'à être peaufinée.Quatre ans plus tard, « la FOIN prend du galon et on peut même dire que, cette année, la marche qu'on a montée était encore plus haute », soutient Jean-Robert Bisaillon, directeur de la SOPREF et architecte de ce salon de la musique et de la contre-culture.Car pour la première fois, les exposants doivent débourser pour avoir un stand à la FOIN alors que le registre des entreprises invitées a été élargé, histoire d'embrasser les sports extrêmes, le multimédia, la BD, les maisons d'édition underground et organisations sociales et politiques.Un tas de trucs « trippants », quoi, pour faire de la FOIN un « salon commercial jeunesse », au dire de la SOPREF : pensez au salon Pepsi-Jeunesse, version underground (qui se tient aussi dans l'Est, tiens !) alors que l'an dernier, tous s'étaient donné rendez-vous aux Foufounes Électriques.« C'est effectivement un test que d'envoyer la FOIN à l'est, tout comme de l'ouvrir à d'autres types de productions underground, indique Bisaillon.On pense ainsi atteindre un résultat similaire à l'an dernier, car, selon nous, il y a de la place pour un événement comme ça, une sorte de salon du disque que, franchement, nous faisons encore un peu en dilettante.» Si le nombre d'exposants demeure semblable à celui de la foire de l'an dernier, un peu moins de labels et de jeunes structures musicales ont accepté de débourser pour prendre part à la FOIN.En contrepartie, les nouveaux exposants ajoutent une nouvelle saveur à ce mini-Midem local.Vous vous imaginez bien toute l'organisation qu'un tel événement requiert.Les bonnes gens de la SOPREF en ont déjà plein les bras avec leur implication dans le milieu culturel, leurs revendications politiques (notamment en ce qui concerne le statut du musicien indépendant et dans la cause Tous contre la Guilde) et la structure de distribution indépendante LOCAL distribution, laquelle génère aujourd'hui un chiffre d'affaires annuel de 500 000 $ avec son catalogue de près de 250 disques.« C'est pourquoi nous nous étions donné cinq ans pour arriver à faire quelque chose de solide avec la FOIN, résume Bisaillon.On a beaucoup appris des dernières tenues, d'où la décision de rendre les places des exposants payantes, puisque la logistique d'un tel événement est assez coûteuse.» Places payantes pour les exposants, mais les visiteurs seront ravis de pouvoir y accéder gratuitement et d'assister aux showcases sans débourser un sou.Et d'y faire des découvertes : Jean-Robert Bisaillon s'étonne luimême du nombre de labels inscrits, parmi lesquels plusieurs qui lui étaient encore inconnus.En attendant que la SOPREF se dote d'une boutique de disques où les mélomanes avertis trouveront, sous un même toit, fanzines spécialisés, tshirts et casquettes de votre groupe punk favori ou le démo fraîchement arrivé de la formation hip hop de l'heure, la FOIN demeure un rendez-vous annuel incontournable.Hip Hop 4 Ever : la grande finale Mine de rien, pendant que le Québec suit à la télé des concours de talents où on se préoccupe davantage d'anecdotes croustillantes que de performance vocale et d'interprétation, la scène hip hop mène son propre concours : Hip Hop 4 Ever.Un événement plutôt bien organisé \u2014 malgré les nombreux obstacles auxquels il a dû faire face depuis deux ans \u2014et qui a le mérite d'attirer des chanteurs, rappeurs, DJ et breakdancers de partout dans la province.Ce soir au Métropolis, Hip Hop 4 Ever tiendra son Gala, lequel vient clore trois journées du Festival international Hip Hop 4 Ever, présenté en collaboration avec Espaces Émergents.Ce spectacle, qui débute à 19 h 30, prendra la forme d'une remise de prix au gagnant de chacune des catégories.Infos : 514 522-5000 ou www.hh4ever.com Photo DENIS COURVILLE, Archives La Presse © Jérome Minière se produit gratuitement à la FOIN ce midi.Billets en vente maintenant « Un événement théâtral.» La Presse « Un joyau de mots et de musique.» La Tribune « Brillant retour de Don Quichotte.» Le Devoir « Quelles voix ! » Le Journal de Montréal Le vin Reserva de la Mancha présente VOTÉ PAR LE PUBLIC ET L'ACADÉMIE MASQUE DU PUBLIC LOTO-QUÉBEC MASQUE DE LA MEILLEURE PIÈCE catégorie : production «théâtre privé» 514-790-1245 1-800-361-4595 ADMISSION.COM LIVRET DE DALE WASSERMAN MUSIQUE DE MITCH LEIGH PAROLES DE JOE DARION ADAPTATION FRANÇAISE DE JACQUES BREL AVEC JEAN MAHEUX, ÉVELINE GÉLINAS, SYLVAIN SCOTT, STÉPHANE BRULOTTE, STÉPHAN CÔTÉ, MICHELLE LABONTÉ, ROGER LA RUE, SYLVAIN MASSÉ ET CATHERINE VIDAL MISE EN SCÈNE RENÉ RICHARD CYR ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE LOU ARTEAU DIRECTION MUSICALE BENOÎT SARRASIN SCÉNOGRAPHIE RÉAL BENOÎT COSTUMES FRANÇOIS ST-AUBIN ÉCLAIRAGES ÉTIENNE BOUCHER ACCESSOIRES NORMAND BLAIS PRODUCTEUR CHARLES F.JORON Rêver un impossible rêve.pour atteindre l'inaccessible étoile 3121953A 4E ÉDITION 13 FÉVRIER AU 2 MARS 2003 ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE NICOLAS ROLLIN DÉCOR DIMITRI MILOPULOS COSTUMES FRANÇOIS ST-AUBIN ÉCLAIRAGES MICHEL BEAULIEU MUSIQUE MICHEL SMITH MAQUILLAGES ANGELO BARSETTI www.tnm.qc.ca RÉSERVATIONS 514.866.8668 JUSQU'AU 13 MARS une communication d 'orangetango une photo de Jean-Franç o i s Gratton AVEC BENOÎT GIRARD MONIQUE MERCURE MONIQUE MILLER GÉRARD POIRIER SÉBASTIEN RICARD LOUISE TURCOT LES MANUSCRITS DU DÉLUGE MISE EN SCÈNE BARBARA NATIVI DE MICHEL MARC BOUCHARD PRÉSENTÉ PAR TARIF DERNIÈRE MINUTE : 22 $ ACHAT 30 MINUTES AVANT LE LEVER DU RIDEAU 5 DERNIÈRES REPRÉSENTATIONS AUJOURD'HUI 15 H ET 20 H « UN GRAND MOMENT DE THÉÂTRE\u2026 » \u2014 MONTRÉAL CE SOIR / RADIO-CANADA 3115948A 6DU0701D0308 ARTS SPECTACLESÀ 6DU0701D0308 ZALLCALL 67 10:58:11 03/07/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 8 MARS 2003 D7 3124529A Renée Fleming en concert ) ) 3096239A L'ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Lundi 10 mars 2003, à 20 h, Salle Pollack : 555, rue Sherbrooke Ouest Billets : 38 $, 30 $, 25 $ Téléphonez (514) 487-5190 pour tarifs âge d'or / étudiants Avec le Groupe vocal de Mc Gill et les gagnants du concours Concerto Sophia Kim, piano et Eva Kozma, violon Direction : Boris et Alexander Brott Présente UN HOMMAGE À McGILL Oeuvres de Holst, Mendelssohn et Handel PRIX SPÉCIAUX 18-30 ANS - 514-985-2258 EXTRAITS 514-282-OPERA SM Die Zauberflöte (La Flûte enchantée) 1 5 , 2 0 , 2 2 , 2 4 , 2 6 E T 2 9 M A R S 2 0 0 3 À 2 0 H AVEC BENJAMIN BUTTERFIELD_TAMINO | KAREN DRISCOLL_PAMINA | RUSSELL BRAUN_PAPAGENO LAMBROULA MARIA PAPPAS_PAPAGENA | EKATERINA MOROSOVA_LA REINE DE LA NUIT ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN DU GRAND MONTRÉAL SOUS LA DIRECTION DE MARK FLINT MISE EN SCÈNE BERNARD UZAN ) ) 3119292A 3114718A 6LP0801D0308 d8 samedi 6LP0801D0308 ZALLCALL 67 17:29:15 03/07/03 B D8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 8 MARS 2003 VIE DE FOU Suite de la page D1 Évidemment, la culture a été récupérée par les grandes compagnies de marketing, qui la marchandent maintenant comme le dernier gadget à la mode.« La culture se consomme comme n'importe quel autre produit.Et tout le monde en veut toujours plus », remarque Anne-Marie Withenshaw, une reporter au magazine Flash de TQS, qui combat une dépendance aux DVD, aux disques et (surtout) aux magazines.« Tu me mets trois Musicographie en ligne, c'est certain que je les écoute toutes.Tu m'en mets quatre, je les écoute aussi », souligne-telle, en riant.L'industrie a bien compris comment harponner ces consommateurs : en leur en offrant toujours plus.Anne-Marie Withenshaw en est bien consciente.Mais c'est difficile de ne pas flancher.« Par exemple, j'adore le film Almost Famous, j'achète donc le DVD.Trois semaines plus tard, le même DVD ressort, mais avec 30 minutes de scènes supplémentaires qui n'ont jamais été diffusées.En tant que fan, il me le faut.Je le rachète », note-elle.Si les Québécois ont l'impression à ce point d'être étranglés par l'offre culturelle, c'est probablement parce que leur travail et leurs activités familiales empiètent de plus en plus sur leur temps de loisir.Car en quantité, il ne sort pas plus de films maintenant qu'il y a 10 ou 20 ans.Même chose pour les disques.« Autrefois, le volume de films était incroyable, mais c'était artificiel.Il y avait des programmes doubles dans les cinémas avec des films de série B qui ne prendraient jamais l'affiche aujourd'hui.Ce qui a considérablement augmenté aujourd'hui, c'est l'offre de films de catégorie A, les films dits de qualité, il y a en a beaucoup plus que dans les années 80 », dit le président d'Alex Films, Simon Beaudry.Ce qui a aussi changé, c'est l'éclosion du phénomène de la culture fast-food.Aujourd'hui, la durée de vie d'un disque d'un artiste peu connu est d'environ trois mois.Si l'album produit deux simples à succès, il peut demeurer jusqu'à six mois sur les rayons.Après : poubelle.On passe à un autre.Le cycle de vie d'un film s'est aussi considérablement accéléré.Dans les années 80, un film pouvait facilement garder l'affiche pendant un an et demi.Aujourd'hui, un film très populaire reste en moyenne trois mois dans les salles.Les blockbusters comme Harry Potter et Le Seigneur des Anneaux tiendront le coup pour six mois.La pression est encore plus forte pour tout voir sur grand écran.De tout le lot, le cinéma demeure la sortie préférée des Québécois : 72 % d'entre eux y vont au moins une fois par année, selon l'enquête Les pratiques culturelles des Québécoises et des Québécois, bien loin devant le spectacle de musique (33,1 %), le spectacle d'humour (23,5 %), le théâtre (21,2 %) et la danse (10,6 %).Il reste un dernier problème à résoudre dans tout ça.Avec leurs horaires de fou, les Québécois ne peuvent plus se permettre d'acheter un mauvais livre ou de gaspiller deux heures de leur précieux temps pour ressortir du cinéma en disant, bof, c'est poche.Que faire alors ?S'informer et lire les critiques avant demeure une solution intéressante.Mais qui dispose d'assez de temps et d'énergie pour traverser cette énorme pile de journaux du samedi ?Photo IVANOH DEMERS, La Presse © Anne-Marie Withenshaw : « La culture se consomme comme n'importe quel autre produit.Et tout le monde en veut toujours plus.» TEMPS Suite de la page D1 L'équipe de création, dirigée par le metteur en scène Michel Monty, réussit à traduire sur scène toute la sauvagerie du texte.Les quatre comédiens se livrent sans pudeur et sans faille.Christian Bégin campe un lâche aussi détestable qu'attachant.Le rire niaiseux de son Pierre-Marc est imprimé à tout jamais dans mes tympans.En épouse frustrée et irrationnelle, Marie-Hélène Thibault nous renvoie aux premières héroïnes d'Almodovar.Normand D'Amour rend justice au macho type atteint du démon de midi.Quant à Geneviève Néron, elle apporte une bouffée de fraîcheur à cet infernal quatuor.La Société des loisirs est une pièce directe, crue et sans artifice qui ne souffre d'aucun temps mort.Vers la fin, la dégradation quasi grotesque de la situation ouvre la porte au mélodrame.Mais François Archambault se reprend et assène le coup fatal avec une finale dévastatrice de par l'absence de rédemption qu'elle suggère.En définitive, il faut s'incliner devant le culot renouvelé de l'auteur de 15 secondes et des Gagnants.LA SOCIÉTÉ DES LOISIRS, de François Archambault, mise en scène de Michel Monty.Avec : Christian Bégin, Normand D'Amour, Geneviève Néron et Marie-Hélène Thibault.Décor : Olivier Landreville.Costumes : Marc Senécal.Musique originale : Jean-François Pednô.Éclairages : Martin Labrecque.Accessoires : Patricia Ruel.Maquillages et coiffures : Isabelle Girouard.Une production du Théâtre de la Manufacture présentée au Théâtre La Licorne jusqu'au 12 avril.3115951A Marie-Hélène Thibault, Geneviève Néron et Christian Bégin dans La Société des loisirs : un jeu sans pudeur et sans faille.3124592A 6LP0901D0308 D9 sam.6LP0901D0308 ZALLCALL 67 20:00:18 03/07/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 8 MARS 2003 D9 NOUVELLES DU DISQUE Bach-Mendelssohn LA RÉINSTRUMENTATION « romantique » de la Passion selon saint Matthieu de Bach, réalisée en 1841 par Mendelssohn, avait été enregistrée une première fois en 1992 sous la direction de Christoph Spering, chez Opus 111.Un nouvel enregistrement vient d'en être réalisé chez Assai.Au pupitre : Diego Fasolis.Les chanteurs sont tous inconnus.Un autre Janacek ERATO annonce une nouvelle version de Jenufa, l'opéra le plus connu de Janacek.Il s'agit d'un live du Covent Garden d'octobre 2001, avec Karita Mattila, Anja Silja, Jorma Silvasti et Jerry Hadley dans les premiers frôles.Bernard Haitink dirige.La vielle à roue PARFOIS appelée « cornemuse à clavier », la vielle à roue a ses adeptes et, pour eux, CPO sort un disque où on entend deux virtuoses de cet instrument : Matthias Loibner et Riccardo Delfino.Les compositeurs au programme sont tous très obscurs : Dugué, Buterne, Dupuits, Naudot, Ravel, Bâton.Intégrale Bonnet FRÉDÉRIC Ledroit a entrepris chez Skarbo une intégrale des oeuvres pour orgue de Joseph Bonnet, qui fut le titulaire de Saint-Eustache, à Paris, pendant près de 40 ans et mourut en 1944 au Québec où il s'était réfugié pendant la guerre.Le premier disque comprend les Variations de concert op.1 et les Douze Pièces op.5.Bossuet en CD UN NOUVEL enregistrement des Trois Leçons de ténèbres à une voix, de Michel-Richard Delalande, chez Alpha, fait deux compacts dont le deuxième est occupé par une lecture du Sermont sur la mort, de Bossuet, qui totalise 54 minutes.Le lecteur est le comédien Eugène Green, la soliste du Delalande est la soprano Claire Defilliâtre et Vincent Dumestre dirige l'ensemble instrumental Le Poème Harmonique.Glière au piano ON CONNAÎT peu la musique pour piano de Reinhold Glière, l'auteur de l'ambitieuse symphonie à caractère historique intitulée Ilya Mourometz.Le pianiste Anthony Goldstone en offre une rétrospective sur un récent disque Olympia.Au programme, notamment, les 25 Préludes op.30, qui totalisent quelque 50 minutes.Pour violoncelle seul UN PROGRAMME d'oeuvres contemporaines pour violoncelle seul, chez Accord, met en vedette une nouvelle virtuose de cet instrument, la jeune Russe Tatiana Vassilieva, gagnante du Concours Rost compositeurs représentés : Chtchédrine, Dutilleux, Saariaho, Raskatov, Penderecki, Schnittke et Stroppa.3124001A www.riezencore.com Mario Jean P R É S E N T E Salle Philippe-Filion 1.866.666.5326 DU 4 JUILLET AU 30 AOÛT 03 SHAWINIGAN (JEAN) 19 AU 23 MARS 03 THÉÂTRE ST-DENIS 790.1111 3 AU 7 JUIN 03 THÉÂTRE OLYMPIA 515.790.1245 (ou achetez directement sur place) 1004, Sainte-Catherine E.SUPPLÉMENTAIRES «Un show à vous couper le soufle, vraiment incroyable ! L'expérience est là, ça paraît que Mario en est à son troisième One Man Show.Bravo!» Sébastien Benoit \u2014 CKOI «Rafraîchissant.Rythmé.Mario Jean est solide, il a des textes intelligents et bien punchés.J'ai adoré ça.» Valérie Guibbaud \u2014 Rythme FM «Super Mario a fait un réel travail de réflexion sur notre monde qui permet de ne pas rire idiot.Courez-voir Mario Jean, il fera votre bonheur.» Claude Deschênes \u2014 Radio-Canada 3115967A 6LP1001D0308 D10 sam.6LP1001D0308 ZALLCALL 67 15:34:22 03/07/03 B D10 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 8 MARS 2003 DISQUES Retour en force ROCK \u0001\u0001\u0001\u0001 Ben Harper Diamonds on the Inside Virgin BEN HARPER s'etait fait un peu previsible ces dernieres annees.Un peu terne aussi.Des concerts qui donnaient une vague impression de deja-vu, un album studio qui n'avait rien d'exceptionnel (Burn to Shine, en 1999), un album capte en concert (Live from Mars, en 2001) qui n'apportait rien de neuf.Pour peu, le Californien trentenaire semblait en panne d'inspiration, comme si sa fidele guitare Weissenborn n'avait plus rien de bon a raconter.Il faut parfois reculer pour mieux avancer, et Ben Harper l'a tres bien compris.Avec ce Diamonds on the Inside, cinquieme album studio depuis ses premiers pas, en 1994, le chanteur-guitariste revient aux origines qui lui sont coutumieres et salutaires : le rock des annees 60, le funk des annees 70, avec quelques bonnes doses de gospel et de folk pour completer le retour en force.Les influences sont evidentes.With my Own Two Hands, titre reggae plutot contagieux qui marque le debut de l'aventure, semble sorti tout droit du tiroir a inedits du regrette Bob Marley.La piece titre emprunte au folk-rock des annees 70.Bring the Funk, le septieme titre, aurait pu etre compose par le Stevie Wonder de la belle epoque.Et Temporary Remedy, un gros morceau rock au riff bluese a fond, rappelle vaguement un certain guitariste de la generation Woodstock qui aimait bien foutre le feu a sa six-cordes.Doit-on d'ailleurs s'etonner que Harper en profite pour y pousser son solo de guitare le plus inspire depuis des lustres Tout ca pourrait agacer.Apres tout, les chanteurs qui pigent allegrement dans le grand livre du passe y perdent souvent leur identite au passage.Leur credibilite aussi.Mais sur Diamonds on the Inside, le melange des influences et le mariage des epoques menent a un resultat savoureux.Rarement a-t-on repere autant de genres qui peuvent cohabiter si bellement, autant de saveurs qui peuvent former un centre aere, ou tout, vraiment tout, semble possible.Au fait, combien d'artistes peuvent offrir une piece gospel (Picture of Jesus) moins de cinq minutes apres avoir offert une chanson rock aux guitares decapantes (So High So Low) ?Combien ?Les qualites de Ben Harper ne s'arretent pas la.L'homme est aussi un realisateur d'exception, capable d'enrober sa mouture nostalgique d'une sauce moderne, capable d'ajouter des arrangements judicieux a des melodies qui n'en demandaient pas tant.Au bout du compte, Ben Harper nous rappelle de belle facon qu'il est encore possible de faire du neuf avec du vieux.sans jamais verser dans la parodie.Bravo.Richard Labbe Phototheque La Presse c Il faut parfois reculer pour mieux avancer, et Ben Harper l'a tres bien compris.CHANSON \u0001\u0001\u0001\u0001 Isabelle Boulay Au moment d'etre a vous Sideral / Select Humanite, luxe et volupte d'Isabelle Boulay L'EXISTENCE de l'album Au moment d'etre a vous a ete revelee l'aut lorsqu'Isabelle Boulay a lance ici sa compilation Ses plus belles histoires.Ne nous en cachons pas, c'est cet album-la, enregistre en spectacle et deja lance en Europe, qu'on attendait avec impatience.Et avec raison.Isabelle Boulay y interprete trois de ses succes et 10 chansons qu'elle aime depuis toujours, que ce soit Le Retour de Don Quichotte, de Michel Rivard, Ma fille, popularisee par Serge Reggiani, C'etait l'hiver, de Francis Cabrel, ou Avec le temps, de Leo Ferre.Deja, en soi, c'est un programme superbe.Quand, en plus, Isabelle Boulay est soutenue par les quelque 100 musiciens de l'Orchestre symphonique de Montreal et que les tres beaux arrangements sont signes Simon Leclerc, on est heureux.Mais quand s'ajoute encore a cela une incroyable pochette offerte en edition limitee et bourree de photos, de textes, de commentaires, un ecrin tout simplement luxueux pour une voix de soie, de nacre et de satin, que demander de plus ?Eh bien ! exactement ce que ce disque en spectacle nous offre : en de rares instants, le chant d'Isabelle Boulay n'est pas parfait.Il est beaucoup mieux que parfait : il est humain.Marie-Christine Blais collaboration speciale CHANSON \u0001\u0001\u0001 Viktor Lazlo Loin de Paname Universal Sensuelle et exotique Lazlo NOSTALGIQUE, delicat et sensuel, le sixieme album de Viktor Lazlo met les voiles Loin de Paname pour aller mouiller au large de Cuba.Dans ses bagages, la chanteuse et comedienne transporte une quinzaine de chansons francaises d'un autre temps, celui de l'entre-deux-guerres : Les Mots d'amour, Parlez-moi d'amour, Mon legionnaire et bien d'autres qui furent popularisees par Piaf, Damia, Frehel ou encore Josephine Baker.Le periple caribeen constitue une sorte de retour aux sources pour Viktor Lazlo, dont le pere est martiniquais.Pour l'auditeur qui n'entretient aucun lien particulier avec ces contrees chaudes, c'est avant tout d'un petit voyage tranquille, purement exotique et charmant comme tout.A deguster un peu distraitement, en sirotant un verre de vin.rouge, evidemment ! Alexandre Vigneault CHANSON / JAZZ \u0001\u0001\u0001\u0001 Karen Young La couleur du vent Disques Ursh / Select Fusion pure a la Karen Young QUAND Karen Young a parle, l'ete dernier, d'enregistrer un recueil de chansons calmes inspirees par les peintres impressionnistes , on s'est tout de suite imagine un disque doux et beau comme un tableau de Monet.La vision etait a la fois juste et inexacte.La Couleur du vent, ou la chanteuse fusionne courageusement jazz et chanson, evoque en effet la grace sereine des celebres Nympheas du maitre francais.Mais les melanges de timbres (flutes, cuivres et voix, notamment) et les contrastes parfois intenses font aussi penser a ces jardins inquietants de trop de couleurs qu'il peignait a la fin de sa vie, lorsque la vue lui manquait.Tout ca pour dire que l'album de Karen Young seduit autant qu'il derange.C'est un espace de liberte sonore ou la poesie ne se fait pas chanson, mais musique pure, et ou les mots (de Gilles Vigneault, entre autres) sont traites comme des couleurs ou, mieux, des taches de sens virevoltantes.Une oeuvre audacieuse et maitrisee, qui demande une ecoute alerte.Alexandre Vigneault POP \u0001\u00011.2 Inmotion Inmotion Disques Star / Dep Full sentimental MAINTENANT que les Backstreet Boys et NSync ont vide le plancher, le moule boys band se trouvait libre pour la premiere fois en 10 ans.Cinq jeunes Montrealais en ont profite pour le louer, afin de proposer leur version de la pop / R&B male.Les modifications au modele original sont mineures : les gars chantent en francais, evidemment, et mettent leurs propres chansons dans la machine a tubes.Compte tenu du succes remporte par la chanson Sauve-moi, fort bien classee sur le palmares de CKOI, on peut s'attendre a ce que Inmotion cartonne.Tous les ingredients sont la : harmonies vocales soyeuses, melodies simples et accrocheuses, declarations d'amour full sentimentales.Pas de doute, il y a de quoi initier les fillettes au doux desir d'aimer et d'etre aimees.Dans le genre, c'est un bon produit .Alexandre Vigneault ROCK \u0001\u0001\u0001 Everclear Slow Motion Daydream Capitol / EMI Le meme refrain.DEPUIS Sparkle and Fade, premier album lance en 1995, les mecs d'Everclear nous ont habitues a un rock immobile et sans surprises : gros refrains, grosses guitares, histoires de cul et de dope, petits portraits d'une Amerique pas tres jojo, qui se cherche et qui se tue peu a peu.Slow Motion Daydream suit exactement le meme chemin.La grande question, donc : doit-on voir le verre a moitie plein ou a moitie vide ?Croire qu'Everclear n'est pas capable d'avancer, ou croire qu'Everclear prefere s'en tenir a ce qu'il fait de mieux ?Un peu des deux, sans doute.Alors non, le Everclear de 2003 n'a pas trop change, pour le meilleur et pour le pire.Les chansons proviennent du meme moule, plusieurs titres de ce Daydream evoquent fortement les albums precedents, comme si le trio de Portland ne voulait pas laisser tomber cette formule qui le sert si bien depuis les debuts.Everclear se repete, c'est clair, mais le groupe demeure capable de pondre quelques gros tubes tailles sur mesure pour la radio, tels I Want to Die a Beautiful Death, Volvo Driving Soccer Mom, Sunshine ou TV Show.A bien y penser, c'etait probablement le but le l'exercice.Richard Labbe FOLK-ROCK \u0001\u0001\u00011.2 Cat Power You Are Free Matador Une chanteuse aux idees noires IL Y A des ecorches, mais il y a aussi des ecorchees.Chan Marshall, la voix de Cat Power, en est une.Cette dame de 31 ans, fille du sud des Etats-Unis, est bien connue dans les cercles underground pour son cote peu social, ses idees noires et sa peur presque mythique de la scene.Manifestement, miss Marshall ne va pas enregistrer la chanson theme du prochain film de Disney.C'est que la dame est plutot du genre folk-rock depressif, comme en temoigne You Are Free, son quatrieme album de compositions.Elle y est bien entouree ; des amis comme Eddie Vedder et Dave Grohl viennent y donner leur petit coup de pouce.Et l'on peut comprendre l'interet des deux pointures du grunge : les chansons de Cat Power, noires et douloureuses a souhait, se decouvrent tranquillement, s'ouvrent au fil des ecoutes.Souvent seule a la guitare acoustique ou au piano, Chan Marshall nous berce, nous fait rever, nous transporte dans son univers tordu, ou les questions demeurent souvent sans reponses.Tout ca a l'aide d'une voix qui hypnotise, un peu a l'image de cette voix feminine qui flottait jadis sur les chansons de Mazzy Star.Les ames de la nuit voudront decouvrir Cat Power, si ce n'est deja fait.Richard Labbe HIP HOP \u0001\u0001\u00011.2 Beans Tomorrow Right Now Warp / Outside Messe rap pour le temps present SI VOUS AIMEZ le hip hop qui joue au champ gauche, pretez l'oreille a Tomorrow Right Now, premier effort solo du rappeur et producteur Beans.Ex-Antipop Consortium (deja une bonne raison pour s'y interesser), ce New-Yorkais sort tout droit de Blade Runner avec son mohawk rose, look glam-hop (fallait l'inventer, celui-la !), ses rythmes aphasiques et son parler franc.Dans la veine electronique et experimentale du defunt collectif Antipop, Beans cuisine une soupe consistante de plusieurs styles musicaux et d'autant de sonorites qu'il presente de facon etonnamment accrocheuse.On sourit en entendant le petit Casio mener la melodie sur l'etrange Phreek the Beet, avant d'accoster a l'electro-rap de Mearle et de l'inquietant Raping Silence.Parmi l'absurdite de certains rythmes et ambiances percent des performances vocales aiguisees telles que ce plaidoyer antidrogue a cappella Booga Sugar.Drole de personnalite, ce Beans, qui pretend par cet album faire d'aujourd'hui un peu de science-fiction.Pour oreilles curieuses.Philippe Renaud collaboration speciale REGGAE \u0001\u0001\u00011.2 Artistes varies Impact ! Universal Sound / Fusion III Une page de plus dans l'encyclopedie reggae.UNIVERSAL Sound est une sous-etiquette de Soul Jazz, label deja connu des amateurs de reggae pour ses compilations Studio One (parmi lesquelles le superbe DVD Studio One Story, dont on attend de plus le livre) et Dynamite.Cette fois, on s'attaque a des titres plus ou moins obscurs des labels Impact ! et Randy's Records.Le producteur, realisateur et detaillant de disques Vincent Randy Chin a enregistre plusieurs grands noms du ska et du rocksteady .Jackie Mittoo, Alton Ellis, Tommy Mc Cook.et s'active encore aujourd'hui dans l'industrie du disque en tant que directeur-fondateur de l'important label VP.La compilation Impact ! (notez ici la recuperation du look du label jazz Impulse !) s'attarde a des titres qu'il a enregistres dans les annees 70, sans date precise malheureusement, et presente, en plus des essentiels Augustus Pablo, Tommy Mc Cook et Jackie Mittoo, une poignee de titres etonnants qui transpirent le funk et le soul.Entre autres, Hortense Ellis (oui, la soeur d'Alton) plongeant a toute voix dans Woman of the Ghetto ; Winston King Cole dans une version reggae de Black Magic Woman et Donovan Carless livrant une vibrante version de Be Thankfull, succes de Horace Andy repris par Massive Attack sur Blue Lines.Une compilation decousue qui plaira surtout aux ferus de musique jamaicaine, lesquels prendront plaisir a lire dans le livret la longue entrevue realisee avec Randy.Philippe Renaud collaboration speciale ELECTRONIQUE \u0001\u0001\u0001\u0001 FPU Traxxdata Turbo / Fusion III L'electro chic de Benisch CA FAISAIT deja pres d'un an que Traxxdata, premier album du producteur suedois Peter Benisch, alias FPU, attendait sur le disque dur du label montrealais Turbo le jour de sa parution.Le voici enfin : l'auteur de Crockett's Theme, enjoleuse relecture de l'un des themes de la serie Miami Vice (incluse sur cet album), porte un regard typiquement nordique sur la vogue electro.La ou les New-Yorkais de Fisherspooner arborent une energie punk, Benisch se la joue cool avec des sonorites cristallines et hypnotisantes.Le producteur, dont le registre electronique s'etend du hard techno a l'ambiant, cherche ici l'equilibre avec un album revasseur, un brin nostalgique et lineaire.Un entre-deux tempos, l'electro et le tech-house, qui traine des pieds comme si l'on marchait lentement dans la neige d'un pas assure.Les synthetiseurs enrobent une ambiance futuriste, d'une purete clinique, que seule une voix filtree vient quelquefois raviver.Certaines chansons renvoient a la fois a Kraftwerk et Gary Numan (Racer Car, le deuxieme single, FPU Theme.) ; d'autres a un curieux croisement entre la chanson electronique de New Order et au prototype deep-house d'un Mr.Fingers.En tout cas, Traxxdata est un joli ticket vers ce printemps qu'on attend le nez dans la fenetre, Waiting for Snow, comme le suggere le titre d'une chanson.Philippe Renaud collaboration speciale CLASSIQUE \u0001\u0001\u00011.2 Luc Beausejour Sonates pour clavecin vol.2 Analekta Des Scarlatti exemplaires, mais peu extraverties PRESQUE 10 ans apres la parution de son premier disque de 18 sonates de Domenico Scarlatti, le claveciniste Luc Beausejour en fait paraitre 18 autres dans un volume 2 , qui laisse supposer une suite.Avec un corpus de 555 sonates, le materiau chez Scarlatti ne manque pas ! Beausejour selectionne encore ici des sonates de toutes les periodes (dans le desordre cette fois) et deploie une verve, une articulation exemplaire et un souffle indeniable sur ce cristallin clavecin italien (William Post Ross- 1974, d'apres Baffo-1574).Au plan de l'interpretation, ses Scarlatti ont beaucoup de qualite : il releve les coloris et reliefs (K.132, 133), le contre-chant (K.30), fait preuve de virtuosite (K.336, 435, 517), et j'en passe.Toutefois, on aimerait un peu moins d'empressement dans les tempi (K.2, 9), et plus de liberte, d'imagination, comme il le fait avec la K.33.Car si Luc Beausejour n'a plus rien a prouver, il pourrait sortir un peu de ses gonds.Un peu de rubato ferait respirer les K.113 et 322, par exemple, trop metronomiques.Il manque cette pointe d'irreverence, de folie, comme celle des Hantai, Staier ou meme Scott Ross, parmi lesquels les melomanes peuvent toujours choisir.(En magasin le 11 mars.) Guy Marceau collaboration speciale 6LP1101D0308 D11 sam.6LP1101D0308 ZALLCALL 67 15:34:12 03/07/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 8 MARS 2003 D 1 1 CLASSIQUE Violoncelle sérénade Sir Edward Elgar Sérénade pour cordes Concerto pour violoncelle Variations « Enigma » André Ristic Variation Denise Djokic Violoncelle Stéphane Laforest Chef invité Mardi 18 mars 2003 / 19 h 30 Conférence pré-concert à 18 h 30 p r é s e n t e En tournée : .514 598.0870 17 mars à Hochelaga-Maisonneuve 23 mars à Outremont / 25 mars à Saint-Laurent DENISE DJOKIC : première performance à Montréal avec un orchestre symphonique ! 3122143A Casals, oui, mais d'abord Piatigorsky CLAUDE GINGRAS NAXOS vient de rééditer en compact l'intégrale des cinq Sonates pour violoncelle et piano de Beethoven que le légendaire Pablo Casals avait gravée chez EMI entre 1930 et 1939, avec Mieczyslaw Horszowski pour les deux op.5 et les deux op.102 et Otto Schulhof pour l'op.69 (en la majeur, et la plus célèbre des cinq).Les Beethoven de Casals sont principalement connus par les réenregistrements qu'il fit dans les années 50, et jusqu'en 1961 (à 85 ans !), avec Kempff et Serkin, notamment, et qui le découvrent à son déclin, ne jouant plus très juste, grognant même sous le poids de l'archet.Au contraire, les présentes versions de 1930-39 furent réalisées par un Casals dans la cinquantaine avancée et encore dans une forme très acceptable, d'abord au plan technique, ensuite comme interprète à la fois expressif et rigoureux.Certains détails de style restent discutables, certaines phrases n'ont pas toute la justesse voulue, mais l'ensemble est cohérent, encore valable aujourd'hui, et la restauration des gravures originales a été faite avec un grand soin, redonnant au violoncelle, ainsi qu'au piano, une belle présence.Les deux disques sont complétés par la deuxième Sonate de Brahms (fa majeur, op.99), de nouveau avec Horszowski.Bien que datant de la même période, soit 1936, cette exécution est moins bonne, voire confuse par endroits.Comme si Casals considérait un peu naïvement que le romantisme de Brahms, contrairement à celui de Beethoven, permettait toutes sortes de libertés \u2014 de tempo, entre autres.Malgré le respect que commande cet artiste intègre que fut Casals, malgré l'impression étonnamment bonne que laisse son intégrale Beethoven rafraîchie par la technique Naxos, ma préférence pour ce répertoire va encore à Gregor Piatigorsky, dont l'intégrale de 1954, avec Solomon au piano, également chez EMI, a été reprise par Testament.Chez Casals, on admire la correction que ce musicien instinctif s'efforce de maintenir d'une sonate à une autre et la qualité que les techniciens ont donnée à une prise de son fort ancienne.Chez Piatigorsky, qui a enregistré son intégrale presque au même âge, soit la jeune cinquantaine, l'ampleur de la pensée, du geste et de la sonorité, servie par une prise de son plus moderne, relègue un peu l'intégrale Casals au domaine des documents historiques et, disons-le, sentimentaux.Coïncidence, Testament complète son album Piatigorsky avec un Brahms, et un Brahms datant aussi de 1936, soit la première Sonate (mi mineur, op.38) , non enregistrée par Casals.Piatigorsky dialogue ici avec le même Artur Rubinstein avec qui il allait signer beaucoup plus tard, à la fin des années 70, un disque RCA groupant les deux Sonates.Voici donc deux Brahms de la même année 1936 : la première Sonate par Piatigorsky, la deuxième Sonate par Casals.Cette fois, la supériorité de Piatigorsky ne fait aucun doute.Souffle, générosité sonore, tout Brahms est là, avec, en plus-value, un piano de Rubinstein plus présent, plus précis aussi, que celui de Horszowski.BEETHOVEN : les cinq Sonates pour violoncelle et piano, en réédition \u0003\u0003\u0003 Pablo Casals (+ Brahms : Sonate op.99) Naxos, double CD, 8.110949-50 \u0003\u0003\u0003\u0003 Gregor Piatigorsky (+ Brahms : Sonate op.38) Testament, double CD , SBT 2158 DEUX SOIRÉES TRÈS SPÉCIALES À LA PLACE DES ARTS EN MAGASINS MAINTENANT Un hommage à Elvis et plusieurs chansons de son répertoire 11 musiciens et 6 chanteurs sur scène Invité spécial: FREDDY BIRSET (de Belgique) JEUDI ET VENDREDI 20 ET 21 MARS 20H Billets à la Place des Arts, aux comptoirs Admission, par téléphone au 514.842.2112 et au www.pda.qc.ca www.helmutlotti.be QUELQUES BILLETS ENCORE DISPONIBLES 3124454A BILLETS EN VENTE à la Place des Arts (514) 842-2112 www.pda.qc.ca, au Spectrum www.spectrumdemontreal.ca et aux comptoirs Admission (514) 790-1245 www.admission.com Profitez d'un rabais de 2 $ par billet lorsque vous utilisez votre carte Master Card Banque Nationale pour régler vos achats de billets du Festival.Certaines restrictions s'appliquent RABAIS POUR LES DÉTENTEURS DE LA CARTE MASTERCARD BANQUE NATIONALE PLEINS FEUX GRANDS CONCERTS JAZZ BEAT RYTHMES BOBBY MCFERRIN SAMEDI 28 JUIN La voix et la guitare de Dire Straits MARK KNOPFLER VENDREDI 4 JUILLET CESARIA EVORA SAMEDI 5 JUILLET Salle Wilfrid-Pelletier PdA, 20h30 Théâtre Maisonneuve PdA, 18h RAY CHARLES BIG BAND JEUDI 26 JUIN BEN HARPER MERCREDI 2 JUILLET ROY HARGROVE \u201cRH FACTOR\u201d PROJECT JEUDI 26 JUIN DAVE HOLLAND BIG BAND DIMANCHE 29 JUIN Le fondateur de Weather Report JOE ZAWINUL SYNDICATE VENDREDI 27 JUIN WAYNE SHORTER QUARTET JEUDI 26 JUIN Spectrum, 21h30 Métropolis, 21h CONCERT D'OUVERTURE DU 26 JUIN AU 6 JUILLET Un avant-goût exceptionnel de la 24e édition NORAH JONES MERCREDI 2 JUILLET 10 CONCERTS EN VENTE AUJOURD'HUI À MIDI! RENSEIGNEMENTS 3124525A 6LP1201D0308 6LP1201D0308 ZALLCALL 67 19:37:13 03/07/03 B D 1 2 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 8 MA R S 2 0 0 3 EN BREF THE CORAL Un nouveau label pour Guy Cloutier LA FAMILLE administrative de Guy Cloutier Communications comptera bientôt un nouveau membre, Delphine Musik.Le nouveau label naîtra officiellement le 18 mars avec la parution du premier album d'Annie Major-Matte intitulé Dissidence.« Il n'y aura pas de différences fondamentales avec le label GCC, expose Éric Allain, qui est en charge de la promotion.On s'occupera de peu d'artistes, on ne fera pas de compilation et on fera du développement à long terme.» Du point de vue musical, Delphine Musik aura, semble-t-il, des goûts éclectiques.So Watt, groupe pop-punk de Québec, et 4You, formation pop marrainée par la jeune Lorie feront partie de la nouvelle écurie.L'étiquette GCC continuera à s'occuper de Gabrielle Destroimaisons, Lorie et Allan Théo.Alexandre Vigneault Une Méga Fureur à Ottawa LES RENDEZ-VOUS de la francophonie ont débuté hier.Plus de 1200 activités, démontrant la vitalité de la langue et de la culture francophone, prendront place un peu partout au pays jusqu'au 23 mars.Véronique Cloutier animera une Méga Fureur à Ottawa dans le cadre de ces Rendez-Vous.Pour la première fois, la blonde animatrice trimballera ses questions, danseurs, invités et boule disco à l'extérieur du Québec.L'émission sera enregistrée le 13 mars (à 19 h 30) et diffusée à Radio-Canada le 21 mars.Parmi les invités : Gabrielle Destroismaisons, porte-parole des Rendez- Vous, Jean-François Breau et Véronic Di Caire.Environ 10 000 spectateurs sont attendus au Centre municipal d'Ottawa.Isabelle Massé Choeur de rockeurs P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale NICK POWER, chanteur et claviériste de The Coral, est fatigué.Avec les autres musiciens du groupe, Nick est en studio où ses collègues et lui terminent l'enregistrement de leur deuxième album \u2014 « qui va paraître.c'est quand qu'il paraît déjà ?» crie-t-il au guitariste et chanteur James Skelly.« Avril.Ou mars.On sait pas trop.» Chose certaine, ils assurent la première partie de Supergrass ce soir, au Café Campus.Moyenne d'âge des membres de The Coral : 20 ans.Nombre d'influences musicales détectables sur leur premier album éponyme (paru chez Sony) : incalculable.Le plus étonnant dans cet épais fouillis sonore, fortement marqué par le ska et le rock, c'est ce mélange de cohésion et d'anachronisme.Pensez à Tom Waits, devenu chanteur pour Madness, qui donnerait une raclée au Soldat Louis.Ou quelque chose d'aussi improbable.Sauf que ces chansons tiennent la route et l'énergie de The Coral est brute et rafraîchissante, aussi différentes l'une de l'autre puissent être les chansons.Puis l'anachronisme : à une époque où dominent sur la scène rock les post-rockers à la Sigur Ros et Radiohead et les néo-punks à la White Stripes, The Strokes et consorts, The Coral passe pour une bande de fous du nord-ouest de l'Angleterre que n'arrosent pas les ondes radios et le signal numérique des chaînes spécialisées à la MTV.Un ska-pop bigarré aux textes déconnectés.Revenons à Nick, évaché sur le canapé du studio, en train de bouffer des croustilles.Alors, vous allez nous en jouer de ces nouvelles chansons ?« Yeah ! yeah ! répète-t-il avec son épais accent, on va jouer trois ou quatre nouvelles chansons, mais pas plus.Quelques-unes sont injouables sur scène : trop douces ou trop arrangées.Comme les cuivres, on ne peut pas amener avec nous une section de cuivres, alors on laisse tomber.Un jour, on se donnera la peine de monter tout ce disque, je commence à l'aimer.» Et Nick de nous mettre au parfum : l'atmosphère y est très différente du premier album, dont l'énergie adolescente transpirait de chacun des bits encodés sur le CD.« Plusieurs chansons n'ont rien à voir avec ce qu'on faisait, elles ne se ressemblent pas toutes, mais elles sont traversées par un thème principal », dont il garde le secret pour l'heure.« Je vais te dire franchement : c'est pas mal meilleur que le premier », ajoute-t-il entre deux gorgées de bière.Ah bon ?C'était déjà pas mal, ce premier disque.Rien de révolutionnaire, mais une synthèse originale d'un tas de trucs déjà entendus, ce qui a fait dire à plusieurs publications britanniques spécialisées que rien, absolument rien, ne pouvait se comparer à The Coral.Ils ont même été en nomination dans la catégorie du nouvel artiste de l'année aux derniers Brit Awards.« Yeah ! yeah ! mais y'a des chansons qu'on traîne dans notre répertoire depuis près de trois ans, alors moi, je commence à en avoir marre.Et puis, nous sommes tous moins fâchés qu'avant.Les nouvelles chansons sont peut-être plus, disons.matures ?Non, c'est pas ça.» Originales ?« Des fois, nos chansons ou nos sons amènent les gens à dire qu'on a volé des idées aux autres.Je réponds toujours : quand bien même tu reprends une idée à quelqu'un, si tu y injectes de ta personnalité, c'est un peu comme se l'approprier, non ?Je pense qu'on essaie autre chose, qu'on tente de mélanger toutes nos influences.» « C'est comme ces vieux disques easy listening des années 1950, tu vois ?Totally freaky, avec des sons modernes dans la production et des traces de John Barry ou de Captain Beefheart ?Des trucs qui sonnent comme rien d'autre, mais qui ne sont pas pour autant underground, bien au contraire.Comme disait John Coltrane : ce que je fais est commercial même si c'est totalement underground parce que y'a rien qui ressemble à ça.C'est comme le Coke : y'avait rien comme ça dans le monde avant, c'est pour ça qu'ils en vendent autant.Alors tout ce qui est très original est forcément commercial.Je ne veux pas dire que ce qu'on fait est radicalement original, mais.» Un instant Nick, je t'arrête, la cassette de mon enregistreuse est arrivée au bout.« Bon, on remet ça au concert.Je dois retourner au studio.» À ce soir, 20 h.présente Kim Itoh + The Glorious Future 13, 14, 15 MARS BILLETS (514) 987-6919 ADMISSION (514) 790-1245 Première québécoise pour cette compagnie japonaise qui captive, bouscule et provoque.3121310A Du 3 juillet au 23 août 2003 Au Théâtre Lionel-Groulx 450.434.4006 Supplémentaires 23 au 26 avril 2003 Théâtre St-Denis 514.790.1111 3123265A GRAND GAGNANT Spectacle d'humour Numéro d'humour Auteur(s) Performance scénique GALA DES OLIVIER 2003 LOUIS-JOSÉ HOUDE Mise en scène : Joseph Saint-Gelais DÉJÀ BILLETS VENDUS SUPPLÉMENTAIRES 8 22MARS GAGNANT DÉCOUVERTE DE L'ANNÉE GALA DES OLIVIER 2003 PATRICK GROULX EN SPECTACLE POUR L'ÉTÉ DÈS LE 4 JUILLET AU COLLÈGE DE L'OUTAOUAIS (613) 755-1111 WWW.TICKETMASTER.CA www.fplf.com www.phaneuf.ca THÉÂTRE ST-DENIS 2 790-1111 59$ 2 POUR 29 30 31 MAI SUPPLÉMENTAIRES THÉÂTRE ST-DENIS 2 790-1111 www.fplf.com www.phaneuf.ca Mise en scène : Joseph Saint-Gelais 3124541A 6DU1301D0308 ARTS SPECTACLESÀ 6DU1301D0308 ZALLCALL 67 11:36:13 03/07/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 8 MARS 2003 D13 DIANE DUFRESNE en liberté conditionnelle Monument-National 1182 boul.St-Laurent, Mtl Billetterie : (514) 871-2224 St-Laurent ou Place d'Armes (514) 790-1245 1 800 361-4595 TOURNÉE (418) 659-6710 1 877 659-6710 Salle Albert-Rousseau (819) 772-2530 Casino de Hull (819) 380-9797 1 866 416-9797 Salle J.Antonio Thompson (450) 667-2040 Salle André-Mathieu (450) 434-4006 Théâtre Lionel-Groulx (450) 589-9198 poste 5 Théatre Hector-Charland (450) 759-6202 Centre Culturel de Joliette (450) 492-4777 Théatre du vieux Terrebonne 3122858A CCaalleennddrriieerr ddeess éévvéénneemmeennttss BILLETS EN VENTE À LA BILLETTERIE DU CENTRE BELL, SUR ADMISSION (514) 790.1245 1 800 361.4595 www.admission.com AUJOURD'HUI ET DEMAIN! 30 MARS THÉÂTRE DU CENTRE BELL 19 AVRIL 30 ET 31 MAI THÉÂTRE DU CENTRE BELL 7 AVRIL NOIR&BLANC GREGORY CHARLES Mise en scène de Denis Bouchard Billets en vente DÈS MAINTENANT! EN VENTE MAINTENANT! Billets en vente à la Billetterie du Théâtre St-Denis, ou composez le 514.790.1111 www.tel-spec.com 3111089A Dimanche 1er juin 14 h et 19 h en vente Lundi à midi maintenant disponible Un événement unique, réunissant deux des grands artistes les plus appréciés à Montréal.Seul ou en duo, attendez-vous à une performance inoubliable.à une soirée mémorable.produit par PEO Tours 3124650A 6LP1402D0308 6LP1402D0308 ZALLCALL 67 00:40:15 03/08/03 B D14 .LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 8 MARS 2003 Chostakovitch ¡ìnouveau¡í THEATRE MUSICAL MIXMEDIA .DU 27 MARS AU 6 AVRIL .MONUMENT-NATIONAL DE JACQUES LANGUIRAND_MUSIQUE NORMAN SYMONDS_AVEC JEAN PETITCLERC, MARIE-CLAUDE MICHAUD, GENEVIEVE BILODEAU & LA BANDE MAGNETIK CHOREGRAPHIE LAURENCE LEMIEUX_COSTUMES VANDAL COSTUMES_MURALE ZILON_LUMIERES STEPHANE MENIGOT SCENOGRAPHIE PIERRE LABONTE_BILLETS EN VENTE AU RESEAU ADMISSION 514.790.1245 ET AU GUICHET DU MONUMENT-NATIONAL 514.871.2224_PRIX JEUNESSE POUR LES MOINS DE TRENTE ANS AU GUICHET DU MONUMENT-NATIONAL_WWW.MAN-INC.COM une communication d'orangetango illustration Zilon mise en couleurs par orangetango UN SPECTACLE CONCU DANS L'EFFERVESCENCE DES ANNEES 60; UNE REUNION FESTIVE DU THEATRE, DE LA MUSIQUE, DU CINEMA ET DE LA DANSE.3123866A CLAUDE GINGRAS HIER SOIR encore, les ¡ì nouvelles musiques ¡í programmees au festival du tandem Boudreau-Bouliane appartenaient a une autre generation, voire a une autre epoque.Ce qui ne les rend pas ininteressantes pour autant.Bien sur, la premiere Symphonie de Chostakovitch, maintes fois jouee a l'OSM, par exemple, semblait tout a fait hors contexte dans ce programme.Au surplus, la SMCQ etant a l'origine de ce nouveau festival, on imagine les hauts cris qu'aurait pousses l'ancien directeur artistique Serge Garant en voyant affiche sous sa banniere celui qu'il avait qualifie publiquement de ¡ì laveur de planchers ¡í.Moins sectaire, la succession smcquiste a accepte la musique du ¡ì laveur de planchers ¡í qui etait deja inscrite a ce concert eventuellement confie au grand orchestre des etudiants de Mc Gill, autre partenaire dudit festival.En fait, ce choix se defend, historiquement et meme musicalement.En 1926, cette premiere symphonie du jeune inconnu de 20 ans fit beaucoup de bruit, au propre et au figure, et il etait interessant de faire revivre cet impact aupres du jeune auditoire d'hier soir qui, de toute evidence, ne connaissait pas l'oeuvre.Sa reaction fut d'ailleurs fort revelatrice.Occupant tout l'apres-entracte avec sa centaine de jeunes executants et ses 34 minutes de duree, la premiere Symphonie de Chostakovitch etait prise en main par le titulaire du grand orchestre de Mc Gill, Alexis Hauser.Dirigeant de memoire, le chef viennois en commanda une execution flamboyante, marquant avec force, violence meme, dissonances et changements de tempo, soulignant ainsi toute la modernite de cette partition de jeunesse.Virtuosite et sonorite collectives etaient, encore une fois, celles d'une formation presque professionnelle.Quelques solos a signaler : la trompette, le basson, les timbales.D'autres a parfaire : le violon, le violoncelle.Des organisateurs Boudreau et Bouliane, on aura remarque la discretion en tant que compositeurs dans la programmation entiere, laissant toute la place aux autres.Occasionnellement, ils y sont comme chefs d'orchestre.Hier soir, par exemple, Bouliane s'etait reserve les Ramifications de son maitre Ligeti.Un exercice en quarts de ton, prolongeant l'Hommage de la veille sur deux pianos non accordes normalement.Ramifications n'est pas, non plus, une nouveaute : 1969.Mais cette tres rare execution locale (a moins que ce ne soit une premiere) etait tout a fait valable.Bouliane commence par une verification au diapason des deux petits groupes d'archets accordes differemment.Il en obtient ensuite les sonorites les plus raffinees et, detail important, toujours audibles et equilibrees.Encore moins une nouveaute, Deserts, de Varese, fut joue plusieurs fois a la SMCQ.Ouvrant le concert, la piece avait ete confiee a M.Hauser qui, comme plus tard dans le Chostakovitch, en souligna l'element explosif et, disons-le, revolutionnaire.Pour bois, cuivres et percussions, avec trois interpolations de ¡ì sons organises ¡í enregistres sur bande, la tres longue piece de 24 minutes recut une execution irreprochable au plan rythmique et sonore.\u0002 \u0002 \u0002 Concernant le concert de Klangforum Wien, la photo du pianiste et ses deux pianos parue hier meritait une signature : Michel Dubreuil.Par ailleurs, Radio-Canada annonce que Elena Evseeva remplace Elena Kelessidi cet apres-midi en Mimi de La Boheme a la radiodiffusion du ¡ì Met ¡í.McGILL SYMPHONY ORCHESTRA / ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE McGILL.Chef d'orchestre : Alexis Hauser.Chef d'orchestre invite : Denys Bouliane ().Hier soir, Pollack Hall de l'Universite Mc Gill ; reprise ce soir, 19 h 30.Dans le cadre du festival ¡ì Montreal/Nouvelles Musiques ¡í.Programme : ¡ì Deserts ¡í, pour grand ensemble instrumental et bande magnetique (1950-54) - Varese () ¡ì Ramifications ¡í, pour 12 instruments a cordes (1968-69).Ligeti Symphonie no 1, en fa mineur, op.10 (1924-26).Chostakovitch BILLETS EN VENTE AU (514) 790-1245, AUX COMPTOIRS ADMISSION, AU SPECTRUM WWW.ADMISSION.COM .WWW.SPECTRUMDEMONTREAL RENSEIGNEMENTS : (514) 871-1881 .1 888 515-0515 .WWW.MONTREALJAZZFEST.COM POUR LES DETENTEURS DE LA CARTE MASTERCARD BANQUE NATIONALE Profitez d'un rabais de 2 $ par billet lorsque vous utilisez votre carte Master Card Banque Nationale pour regler vos achats de billets du Jazz a l'annee.Certaines restrictions s'appliquent.LORRAINE DESMARAIS 15 MARS, 20 h THEATRE OUTREMONT BIRELI LAGRENE GYPSY PROJECT PREMIERE PARTIE IPSO FACTO SAMEDI 22 MARS, 20 h SPECTRUM Avec, entre autres, l'oeuvre de Django Reinhardt revisitee, une performance phenomenale ! Patrimoine canadien Canadian Heritage KELLY JOE PHELPSAVEC INVITE SPECIAL ZUBOT AND DAWSON (Les billets emis pour le Metropolis seront honores au Spectrum) Notre plus grande pianiste de jazz exceptionnellement en solo ! SAMEDI PROCHAIN ! 8 MARS, 20 h, au Spectrum BILLETS EN VENTE au (514) 790-1245 www.admission.com CE SOIR ! Billets en vente a la porte ! Le maitre de la guitare slide ! 3124521A 3124305A GALERIE Pendant les heures d'ouverture du magasin Ouverture : le jeudi 13 mars 2003, 19 h a 21 h Fermeture : le jeudi 20 mars 2003 a 17 h Vernissage : le samedi 15 mars 2003, 13 h a 15 h 5e etage 1307, rue Sainte Catherine Ouest Tel.: (514) 842-7711 6LP1501D0308 8 mars D15 6LP1501D0308 ZALLCALL 67 19:23:14 03/07/03 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 8 MA R S 2 0 0 3 D 1 5 Disponible chez Renaud-Bray et Archambault 3121332A INDONÉSIEJAVA · SUMATRA · BALI Alain Wodey parcourt ces îles où terres d'exotisme et d'aventure se côtoient et vous livre un film profondément humain.LES GRANDS EXPLORATEURS LA PRAIRIE · École secondaire de la Magdeleine · 11 MARS PIERREFONDS · Polyvalente · 12 MARS MONTRÉAL · Théâtre L'Olympia · 13 au 16 MARS LONGUEUIL · Salle Pratt & Whitney Canada · 31 MARS au 6 AVRIL SAINT-HYACINTHE · Auditorium de l'I.T.A.· 14 et 18 AVRIL SAINT-JÉRÔME · Polyvalente · 15 et 16 AVRIL LAVAL · Salle André-Mathieu · 22 AVRIL au 1er MAI RÉSERVEZ : (514) 521-1002 1 800 558-1002 3103078A Kim Itoh et sa compagnie The Glorious Future sera à Montréal du 13 au 15 mars à 20h au Centre Pierre-Péladeau.DANSE Kim Itoh, le pirate visionnaire ALINE APOSTOLSKA collaboration spéciale DANS LE MILIEU, tout le monde en parle : Kim Itoh arrive en ville avec, dans son sillage, un parfum d'audace, d'étonnement et d'originalité.Tout le monde affirme qu'il faut l'avoir vu ou mieux, pour les chanceux, le revoir.Car si c'est son premier passage à Montréal, on a déjà pu voir son travail à Toronto, en 2001, à l'occasion de l'événement CJ8, qui réunissait le Canada et le Japon dans le cadre des célébrations du millénaire.Quatre Canadiens chorégraphiaient alors pour quatre danseurs japonais et vice- versa.Dans le cadre de cet échange bilatéral, Dominique Porte a été l'heureuse élue de Kim Itoh.Elle n'a pas oublié l'expérience : « Il voulait absolument un interprète qui ait dansé avec Marie Chouinard, se souvient-elle.Il aimait l'incarnation, l'énergie, la singularité de l'univers Chouinard, qu'il admire au plus haut point.Alors, quand il a vu des vidéos de moi, il a voulu travailler avec moi.» Comment Dominique Porte décriraitelle la danse de Kim Itoh ?« Tout ce qu'il fait est totalement inclassable.Inclassable par rapport à ce que nous connaissons de la danse contemporaine, mais aussi par rapport à la danse contemporaine japonaise.On comprend que Kim Itoh bouscule \u2014 et pirate, dans le sens de saccager \u2014 tous les conforts, les conformismes et les traditions.Dire qu'il est un pirate n'est pas un mauvais jeu de mots sur le fait que, depuis un accident qui remonte à l'enfance, il doive porter un bandeau pour cacher son oeil droit.Non.C'est une façon de souligner qu'il n'a pas froid aux yeux justement, quand il s'agit de dépasser les carcans et les idées reçues.Sa compagnie s'appelle d'ailleurs The Glorious Future, pied de nez à son pays, le Japon, qui voue un culte aux ancêtres, au passé.Kim Itoh met délibérément l'accent sur demain au détriment d'hier.« J'ai vu une pièce de Sankai Juku (célébrissime compagnie de butô) avec Kim à Tokyo, raconte Dominique Porte.J'étais dérangée par le formalisme et le purisme de la pièce.En fait, je pense que je n'aime pas le butô, mais ce que fait Kim est décalé, restructuré, redéfini.» Encore son art de pirater les habitudes : « Oui, ditelle, mais en même temps, il joue sur les extrêmes, comme souvent dans la littérature ou le cinéma japonais.On passe de l'impassibilité la plus absolue à une quasi hystérie, d'un masque d'indifférence à un fou rire.Mais ses interprètes sont très occidentaux et très urbains.Gars ou filles, ils sont très asexués, très androgynes.» Deux pièces sont au programme de la soirée qu'il vient nous présenter dans le cadre de Danse Danse, du 13 au 15 mars, au Centre Pierre-Péladeau.I want to hold you, créée en 2001, sur la communication entre les êtres, les désirs et les malentendus qui empêchent de se rejoindre, avec le froid et la solitude physique et charnelle qui s'ensuit.Puis, Dead and alive, on the borderline, inspirée d'une nouvelle de l'écrivain Saiichi Maruya, qui réfléchit précisément sur la modernité ou la nonmodernité du Japon, la désaffection et l'errance spirituelles de la modernité.On pourra apprécier des rythmes très différents d'une pièce à l'autre, de l'énergie interactive de la première à la lenteur calculée de la seconde.« Ah oui ! conclut Dominique Porte.Kim passe vraiment d'un extrême à l'autre.Il déstabilise.» Et même au milieu d'une pièce de groupe avec sa compagnie, il danse seul, privilégiant le solo.Un homme singulier donc, un créateur à découvrir absolument.Un pirate visionnaire.KIM ITOH et THE GLORIOUS FUTURE, du 13 au 15 mars à 20h au Centre Pierre-Péladeau.Infos : 514 842-2112.La seule station à vous offrir plus de en prix À GAGNER CE WEEK-END: UNE 2e CARTE À PUCE DE 10 000$ CHEZ LES AILES DE LA MODE www.rythmefm.com Les week-ends au 105.7 La station la plus musicale du grand Montréal George Thurston Les Années Boomers Dès 17 h 00 Mike Gauthier Dès midi Marc Denis Les Week-ends d'hier à aujourd'hui Dès 6 h 00 Jacques Lemieux Soirée Romantique Dès 21 h 00 150000$ 3118513A 6LP1601D0308 6LP1601D0308 ZALLCALL 67 22:04:23 03/07/03 B D 1 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 8 MA R S 2 0 0 3 DANSE THÉÂTRE Arts urbains en vitrine Éloge de l'excès STÉPHANIE BRODY collaboration spéciale LES SPECTATEURS ne seront pas à court de petites surprises en assistant à Strange Places au MAI.Une très agréable soirée imaginée par Fabra dans le cadre de l'événement Définition non applicable : un mois d'expérimentation en arts urbains.Avec la complicité des interprètes Sonya Biernath et Catherine Viau, du DJ Sunny Thrasher et de la conceptrice d'éclairages Lucie Bazzo, Fabra remet en question l'idée de se mettre en scène devant public, comme moult chorégraphes avant lui.Mais pas question de se prendre la tête.Ici, on s'amuse : Biernath et Ventura Fabra jouent habilement de leur statut de couple à la scène comme dans la vie, les spectateurs sont invités à écrire sur la peau des interprètes, façon tout à fait sensuelle de briser le quatrième mur où la « réalité » s'éclipse tout de go pour faire place à une surprenante fantasmagorie son et lumière.Ventura Fabra a cette façon vive et compacte de bouger qui lui donne parfois l'air d'un boxeur et ses séquences d'unisson, au ras du sol, s'inspirent de l'énergie syncopée du breakdance.Strange Places est conçu comme une sorte de jeu de libre association.Musique, danse, vidéo, spoken-word, même cabaret, se superposent et s'entrechoquent.Décousu ?Peut-être par moments.Sympathique et convivial ?Très certainement ! Strange Places baigne constamment dans une atmosphère intime et sait éviter l'éclatement agressif dans lequel versent parfois à l'excès d'autres délires de ce genre, si bien qu'on reste constamment connecté et interpellé par ce qui se passe autour de soi.On sort de la salle léger et heureux.Définition non applicable, nouvel événement consacré aux arts urbains, se poursuit durant tout le mois de mars.Grâce à Tangente, à l'Usine C, à Montréal Arts Interculturels (MAI) et à une foule de jeunes créateurs urbains, le monde du hip hop quitte un instant les bars et la rue pour investir les salles de spectacles.Le nom Définition non applicable évoque par ailleurs la variété des influences qui viennent pimenter le travail de quatre troupes en vedette.Jordi Ventura Fabra est issu du milieu de la danse contemporaine, ayant étudié, notamment, à la célèbre école P.A.R.T.S.d'Anne Teresa de Keersmaeker en Belgique.Victor Quijada, rompu à la danse de rue depuis son enfance, mais aussi ex-danseur de Twyla Tharp et des Grands Ballets Canadiens de Montréal, revient avec sa compagnie Rubberbandance Group, véritable révélation des dernières saisons.Futur Proche est né de la rencontre de deux mondes, celui du Français Ismaël Mouaraki et des danseurs de la troupe montréalaise Flow Rock.Enfin, les 10 b-girls de Solid State réunissent des autodidactes et des diplômées du bac en danse contemporaine de Concordia.Définition non applicable se terminera par un grand happening multimédia le 29 mars à E Cube.STRANGE PLACES, de Jordi Ventura Fabra, jusqu'au 9 mars au MAI ; infos : 514 982-3386.FUTUR PROCHE, les 15 et 16 mars à la maison de la culture Frontenac ; infos : 514 521-4493.RUBBERBANDANCE GROUP, du 20 au 23 mars, à Tangente, et SOLID STATE, du 27 au 30 mars, à Tangente ; infos : 514 525-1500.ÈVE DUMAS À LA CORRUPTION et aux excès des personnages du Révizor, de Gogol, pièce qu'il monte présentement au Théâtre Denise- Pelletier, Reynald Robinson préfère l'intégrité et la modestie.Voilà pourquoi, malgré son omniprésence dans le milieu théâtral québécois, le metteur en scène, comédien et auteur mène une carrière bien discrète et ne claironne pas ses succès, qui pourtant s'accumulent au fil des ans.« Je n'ai pas beaucoup le sens du vedettariat », laisse tomber celui qui n'a pas levé le nez sur la petite salle Fred-Barry, en janvier, pour y créer Les Oiseaux du mercredi, du jeune Marc-Antoine Cyr.Avec toute la droiture et le désintéressement qu'on lui sait, l'homme de théâtre aguerri regagne maintenant la grande scène afin de monter avec sensibilité la comédie humaine de l'auteur du Manteau et des Âmes mortes.« La première fois que j'ai lu le texte, j'ai vu, comme la plupart des gens, une pièce basée sur une histoire d'escrocs et de pots-de-vin.» Il est effectivement question, dans Le Révizor, de l'arrivée incognito d'un inspecteur général dans une petite ville de province russe.Les fonctionnaires locaux, tous plus corrompus les uns que les autres, croient reconnaître le fameux inspecteur en la personne d'un jeune débauché, Khlestakov.Celui-ci, plutôt que de dissiper l'équivoque, profite de la situation et accepte volontiers les faveurs qui affluent de toutes parts.Tous les ingrédients d'une bonne comédie y sont.Mais Reynald Robinson a vu plus loin à la deuxième lecture de la pièce.« J'ai été surpris par le passage de la lettre de Khlestakov où il affirme qu'il doit désormais chercher de la nourriture pour son âme.» « On a toujours vu Khlestakov comme une espèce de Scapin, un personnage qui enlève aux riches et défend les pauvres, explique le metteur en scène.Gogol était choqué par ça.Pour lui, Khlestakov était aussi escroc que les autres.» Pour Reynald Robinson, le rusé imposteur est un être méchant, mais qui « arrive à sa limite ».« Je ne veux pas montrer son questionnement ni sa transformation, qui ne se produisent qu'à la fin de la pièce.Sa quête spirituelle n'est pas une chose sombre.C'est plus pétillant et stimulant que douloureux.» Le metteur en scène ne cherche pas à faire du Révizor un spectacle austère.Il ne s'inscrit pas dans la foulée des relectures graves d'oeuvres traditionnellement comiques \u2014 Les Fourberies de Scapin du Français Jean-Louis Benoît (avril 2001) et L'Avare d'Alice Ronfard (septembre 2001), respectivement au Théâtre du Rideau Vert et au Théâtre du Nouveau Monde.« Au début, je pensais faire un spectacle réaliste, avec costumes d'époque, gros décor, etc.Mais il y a quelque chose de très excessif dans la pièce.Tout est axé sur une envie profonde de compenser ses manques, ses envies.Il faut remplir le vide intérieur par de la nourriture, de l'argent, des grades.Il y aura donc un excès dans les costumes, dans le décor et dans le jeu, mais rien de burlesque ni de grossier.» Les deux comédiens principaux ont la gueule de l'emploi.« Daniel Parent (Des fraises en janvier et Les Sept Jours de Simon Labrosse) est physiquement très malléable.Gilles Renaud (Fortier, Monsieur Bovary) est un homme qui en impose par sa présence très terre-àterre.Ils sont capables d'aller dans l'excès sans que ça devienne du criage.» Le premier sera Khlestakov, le deuxième, Antonovitch, maire du village.Ils seront appuyés par 13 comédiens, dont Danièle Panneton, Géraldine Charbonneau, Roger Léger et Marcel Pomerlo, entre autres.« Il y en a qui font Le Revizor de façon réaliste, d'autres à la commedia dell'arte, d'autres en costume- cravate.À mon avis, ce n'est pas nécessaire d'appuyer le fait que la pièce est encore actuelle.Les spectateurs sont assez intelligents pour s'en rendre compte sans notre aide.» La plupart des spectateurs sont également assez habitués aux conventions du théâtre pour ne plus avoir besoin de se faire expliquer et commenter l'action.Reynald Robinson a donc éliminé une bonne part des apartés, toujours avec l'accord du traducteur, le réputé André Markowicz.Ce dernier, né à Prague mais vivant à Paris, a fait quelques voyages à Montréal pour travailler avec le metteur en scène, profitant d'un atelier de deux semaines qu'il donnait à Ottawa, à l'invitation de Denis Marleau, directeur artistique du Théâtre français du CNA.« La traduction de Markowicz me correspond.On y retrouve une folie dans la langue.C'est moins littéraire que les autres versions.» Ensemble, le traducteur et le metteur en scène ont travaillé à rendre le texte plus accessible aux étudiants, qui composent la majorité du public du Théâtre Denise-Pelletier.« On a changé des ordres de scène, condensé certaines répliques, jumelé des personnages \u2014 puisque je ne pouvais avoir 22 ou 23 comédiens sur scène \u2014, changé quelques mots (« gouverneur » devient « maire », par exemple).André Markowicz croit que rien n'est jamais fixé, mais il est aussi d'une précision désarmante.» Nicolas Gogol (1809-1853) serait-il d'accord avec la façon dont on joue sa pièce en 2003 ?Lorsqu'on connaît les antécédents de l'auteur, qui se disait « incompris », on peut en douter.De son vivant, Gogol accepta très mal le sort que connut Le Révizor, créée en avril 1836, avec la permission du tsar Nicolas 1er.Il n'approuvait pas l'interprétation caricaturale des comédiens ni la lecture qu'en firent les spectateurs.Reynald Robinson, auteur de La Salle des loisirs, de L'Hôtel des horizons, de Blue Bayou, la maison de l'étalon et de plusieurs pièces jeune public, dont La Langue du caméléon et Boléro, n'entretient pas une relation aussi torturée avec ses écrits.« Ce qui compte pour moi, c'est de provoquer quelque chose chez les spectateurs.» Celui qui a déclaré, à travers un de ses personnages de L'Hôtel des horizons « Je ne veux rien dans la vie » trahit aujourd'hui sa parole en avouant son rêve de réaliser un film à partir d'un scénario qui dort dans un de ses tiroirs.Le dramaturge écrit présentement une pièce intitulée Sevillana et prépare un projet d'écriture et de mise en scène avec la France.Blue Bayou., créée par Éric Jean au Théâtre du Bic l'été dernier, sera présentée dans la prochaine saison du Théâtre d'Aujourd'hui, tandis que son auteur montera sur la scène du Trident, à Québec, pour jouer Roger, dans une recréation de HA ha !, de Réjean Ducharme.Si Reynald Robinson ne possède pas le sens du vedettariat, il pratique bien celui de la nouvelle ! LE RÉVIZOR, de Gogol, est présenté au Théâtre Denise-Pelletier du 14 mars au 5 avril Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Metteur en scène, comédien et auteur, Reynald Robinson mène une carrière bien discrète et ne claironne pas ses succès, qui pourtant s'accumulent au fil des ans.Le metteur en scène ne cherche pas à faire du Révizor un spectacle austère.Il ne s'inscrit pas dans la foulée des relectures graves d'oeuvres traditionnellement comiques.James Casebere du 14 février au 20 avril 2003 185, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal (Québec Renseignements : (514) 847-6226 · www.macm.org James Casebere, Four Flooded Arches from Right with Fog, 1999.Photo : Southeastern Center for Contemporary Art, Winston-Salem, Caroline du Nord.L'exposition James Casebere a été organisée par le Southeastern Center for Contemporary Art (SECCA) de Winston-Salem en Caroline du Nord.3113742A 690, Sherbrooke O., Mtl.Métro Mc Gill ou autobus 24 (514) 398-7100 www.musee-mccord.qc.ca Soirée à l'Hôtel Windsor ou au Ritz-Carlton.Monsieur Vachon et sa partenaire avaient l'embarras du choix ! Depuis 1928, la musique a changé.Mais Montréal danse plus que jamais.Venez admirer plus de 800 objets de la célèbre collection du Mc Cord et plongez au coeur même de l'expérience riche et diversifiée de notre ville.la fièvre du samedi soir Simplement Montréal coup d'oeil sur une v i l l e unique À ne pas manquer FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM SUR L'ART Du vendredi 14 au dimanche 23 mars Info Festival : (514) 874-1637 Billets : (514) 842-2112 LE TALISMAN Samedi 8 mars, à 13 h 30 Partez à l'aventure afin de découvrir le fameux talisman perdu et fabriquez votre propre talisman magique.Adultes 10 $, enfants 5 $ BESTIAIRE ENCHANTÉ Dimanches 9, 16 et 23 mars à 13h 30 Inspirez-vous des animaux présentés dans l'exposition L'Éden, côté jardin pour fabriquer des créatures fabuleuses.Adultes 10 $, enfants 5 $ Les places sont limitées.Réservations obligatoires : (514) 398-7100, poste 222.3111740A 3123802A 6LP1701D0308 6LP1701D0308 ZALLCALL 67 17:27:31 03/07/03 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 8 MA R S 2 0 0 3 D 1 7 3122384A Les interprètes des Grands Ballets canadiens, admirables, donnent l'impression d'avoir dansé du Jiri Kylian toute leur vie.DANSE Kylian, puissance trois ALINE APOSTOLSKA collaboration spéciale GRANDE SOIRÉE jeudi dernier au Théâtre Maisonneuve, à l'occasion de la première soirée complète consacrée au chorégraphe néerlandais d'origine hongroise Jiri Kylian, connu et salué partout sur la planète.Il faut rendre grâce à Gradimir Pankov, aux goûts si européens, d'avoir pensé à faire interpréter trois pièces de Kylian par la troupe des Grands Ballets canadiens de Montréal.Il a ainsi permis à ces interprètes d'exception de démontrer encore une fois leur éclectisme, leur adaptabilité, leur grande technicité physique en même temps que leurs qualités dramaturgiques, dans le registre de l'humour autant que dans celui de l'émotion ou de la sensualité.Sensualité, voilà de quoi il est question, surtout et avant tout.Sensualité, intimité, intériorité, jeu sur l'envers des apparences, pied de nez subtils et intelligents aux discours, autant qu'aux formes esthétiques, convenus.Depuis le début, Jiri Kylian a tourné le dos au prévisible et aux idées reçues.L'univers qu'il propose dans ses chorégraphies porte la signature de sa culture, de sa vastitude, de ses voyages.Et bien sûr aussi, de son exigence scénique.L'écriture chorégraphique de Kylian est faite d'audaces, de trouvailles qui souvent laissent sans voix.Le tout demande beaucoup de synchronisme et d'inventivité aux danseurs.Dans tous ces registres \u2014 sensualité, inventivité, intériorité, perfection technique \u2014 les interprètes des GBCM excellent, comme s'ils avaient dansé Kylian toute leur vie.La soirée est composée de trois temps extrêmement différents, ce qui permet de mesurer justement à la fois l'éclectisme du chorégraphe et l'excellence des danseurs.Stepping Stones, sur une musique de John Cage, met en scène un rituel d'offrande qui rappelle les rituels primitifs d'Asie et d'Afrique, avec des offrandes et des figures très géométriques qui se déploient dans une superbe lumière tamisée au ras du sol.C'est une pièce sophistiquée, presque hypnotique, que les GBCM ont déjà interprétée avec brio en 1995 et que le public a retrouvée avec plaisir.Bella Figura a permis de changer radicalement d'univers et a déchaîné l'enthousiasme.La pièce est vraiment une pure jubilation, sur les musiques baroques de Vivaldi et Pergolèse.La sensualité, la chaleur, le mystère, sont ici à leur meilleur, avec de la lenteur, de la douceur, de la profondeur, pour une pièce construite autour de duos.Le propos de Bella Figura est de nous interroger sur le fait de faire « belle figure », d'être faux ou authentique, et la nudité a ainsi sa juste place dans la pièce.Un des moments forts se trouve dans le passage où deux femmes et un homme dansent devant et avec le rideau noir, torse nu, dans d'éclatantes jupes rouge sang dans une lumière feutrée et recueillie.Une pièce terriblement émouvante.Et pour finir, en beauté et en clin d'oeil, pour dédramatiser aussi l'ambiance somme toute dense et profonde de Jiri Kylian, les Six Danses sur une musique enjouée de Mozart, une pièce courte, rapide, bourrée d'humour qui joue sur les contrastes du noir et du blanc, et qui a permis d'apprécier les qualités théâtrales des danseurs.Une soirée Kylian parfaite, puissance trois.SOIRÉE KYLIAN avec les GBCM, du 8 au 15 mars à la salle Maisonneuve de la Place des Arts ; infos : 514 842-2112.3123604A 6LP1801D0308 D18 sam.6LP1801D0308 ZALLCALL 67 15:58:14 03/07/03 B D18 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 8 MARS 2003 À L ' A F F I C H E CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Le Passé antérieur, de Michel Tremblay.Mise en scène d'André Brassard.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30.Jusqu'au 29 mars.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine O.) Les manuscrits du déluge, de Michel Marc Bouchard.Mise en scène de Barbara Nativi.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h.Jusqu'au 13mars.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Dès mar., 19h30, Farces conjugales, de Georges Feydeau.Mise en scène de Brigitte Haentjens.Dim., 16h, La Sagouine et son monde, d'Antonine Maillet.Avec Viola Léger.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Cornemuse, de Larry Tremblay.Mise en scène d'Éric Jean : 20h.Jusqu'au 15 mars.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Bouddha's Show, d'Etienne Thana.Mise en scène de Pascal Contamine : 20h.Jusqu'au 5 avril.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Auj., 19h30, Le Malentendu, d'Albert Camus.Mise en scène de Marc Dumesnil.Production du Théâtre EN FU.- Dès mar., 19h30, La Cantatrice chauve, d'Eugène Ionesco.Mise en scène de Sylvain Binette.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste-Catherine E.) Ven., 20h, Le Révizor, de Gogol.Trad.d'André Markowicz.Mise en scène de Reynald Robinson.LA LICORNE (4559, Papineau) La Société des loisirs, de François Archambault.Production du Théâtre de la Manufacture.Du mar.au sam., 20h ; mer., 19h.Jusqu'au 12 avril.THÉÂTRE ESPACE GO (4890, St-Laurent) Unity, mil neuf cent dix-huit, de Kevin Kerr.Trad.de Paul Lefebvre.Mise en scène de Claude Poissant.Du mar.au sam., 20h.Jusqu'au 22 mars.ESPACE GEORDIE (4001, Berri) Auj., 20h ; dim., 14h, Urbanités, d'Eric Bogosian.Trad.et adapt.de Martin Thibaudeau.M«se en scène de Marc Thibaudeau.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte Ste-Catherine) Auj., 19h et 21h, Ugly, d'Anthony Kokx.Mise en scène de Madd Harold.Conception de Geneviève Genest.INTINITHEATRE (Blizzarts, 3956A, St-Laurent) Auj., 20h; dim., 19h, An Act of God, de Joel Fishbane.CÉGEP DE ST-HYACINTHE (3000, av.Boullé, St-Hyacinthe) Ven., 20h, Les Scènes de la vie théâtrale.Mise en scène de Linda Wilscam.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Mar.et mer., 20h, Fleurs d'acier, de Robert Harling.Mise en scène de Monique Duceppe.Trad.et adapt.de François Tassé.THÉÂTRE LIONEL-GOULX (100, Duquet, Ste-Thérèse) Auj., 20h, Zazie dans le métro, de Raymond Queneau.Adapt.et mise en scène de Frédéric Dubois.Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Ven., 10h et 19h30, Petites Fables, d'Agnès Limbos.(8 à 12 ans) CENTRE CULTUREL DE BELOEIL (600, Richelieu, Beloeil) Dim., 15h, L'Aube, de Marie-Hélène da Silva.Mise en scène de Joël da Silva.Avec Marie- Hélène da Silva, Jean-Luc Éthier et Allan Sutton.(4 ans et plus) AUDITORIUM J.-B.-MEILLEUR (777, boul.Iberville, Repentigny) Dim., 13h30, Sortilèges, de Dany Hamel, magicien.(8 ans et plus) Danse PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) Auj., mer., jeu.et ven., 20h, soirée de ballet avec Jirï Kylian.Programme: Stepping Stones, Bella Figura et Six Dances.CENTRE PIERRE-PÉLADEAU (300, de Maisonneuve E.) Jeu.et ven., 20h, Kim Itoh et The Glorious Future.STUDIO DE L'AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Mer, jeu.et ven., 20h, Monsieurd'Estelle Clareton.ESPACE CHORÉGRAPHIQUE JEAN-PIERRE PERREAULT (2022, Sherbrooke E.) Auj., de 13h à 17h ; mer., jeu.et ven., de 14h à 20h, Rencontres inusitées, installation vidéographique d'Alain Francoeur.Présentation de Danse-Cité et Fondation Jean-Pierre Perreault.TANGENTE (840, Cherrier) Auj., 20h30; dim., 19h30, Magnum Miraculum, de Rebecca Murgi, Sens, de Chantal Lamirande, et Je veux tout faire ou le poids des choses, de Nathalie Blanchet.SALLE PAULINE-JULIEN (15615, boul.Gouin O.) Mar., 19h30, K-Solo, de Karine Cloutier.MAI (3680, Jeanne-Mance) Auj.et dim., 20h30, Strange Places, chorégraphie, texte, vidéo et interprétation de Jordi Ventura Fabra, texte et interprétation de Sonya Biernath et Catherine Viau.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne) Auj., 20h30, Courage mon amour.Présentation de la compagnie de danse Cas public.Musique SALLE DES JMC Auj., 20 h, Ensemble à cordes du Conservatoire.Arensky, Brahms.UNITARIAN CHURCH (Westmount) Auj., 20 h, Tea Mamaladze, pianiste.Scarlatti, Ravel, Liszt.PLACE DES ARTS (Cinquième Salle) Dim., 11 h, Jimmy Brière, pianiste.Sonate en si mineur (Liszt), Improvisations op.20 (Bartok), Sonate no 7 (Prokofiev).Pro Musica.JARDIN BOTANIQUE Dim., 14 h, Chambristes du Conservatoire.Quantz, Vivier, Pepusch.PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) Lun., 20 h, Philharmonia Quartett Berlin.Quatuor op.18 no 2 (Beethoven), Quatuor no 3(Britten), Quatuor no 8 (Chostakovitch).Pro Musica.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Lun., 20 h, Orchestre de chambre Mc Gill et Groupe vocal de Mc Gill.Dir.Alexander et Boris Brott.Sophia Kim, pianiste, Eva Kozma, violoniste.Holst, Mendelssohn, Handel.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Mar., 20 h, Chambristes du Conservatoire.Beethoven, Reinecke, Bartok, Stravinsky.Mer., 20 h, Jérôme Blais, pianiste-compositeur- conférencier, Jean-Marc Bouchard, saxophoniste.Jeu., 20 h, Ensemble de musique contemporaine.MUSÉE DES BEAUX-ARTS Mer., 13h 30, Ensembles à vent du Conservatoire.ÉGLISE IMMACULÉE-CONCEPTION Mer., 20 h, Régis Rousseau, organiste.Pachelbel, Bach, Reinken, Alain.PLACE DES ARTS (Studio-Théâtre) Jeu., 12 h 10, Marie-Andrée Benny, flûtiste, Alexandra Murray, pianiste.Bach, Dvorak, Taffanel, Baker.Mélodînes.CHAPELLE N.-D.-DE-BON-SECOURS Jeu., 20 h, Les Voix Humaines.OEuvres pour violes de gambe.UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Ven., 12 h 15, Stacie Lightner, organiste; 20 h, Ensemble Pentaèdre et Quatuor Penderecki.Quatuor no 2 (ic Lettres intimesxc) et Sextuor pour vents (ic Mladxci) (Janacek), Quatuor no 3(Chostakovitch) arr.pour cordes et vents.CHAPELLE N.-D.-DE-LOURDES Ven., 20 h, Louise Desmarais, soprano, Laurent Martin, organiste.Bach, Vivaldi, Handel, Mozart.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Ven., 20 h, Ensembles de musique de chambre.Dir.Jean-Eudes Vaillancourt.OLD BRICK CHURCH (Brome-Ouest) Auj., 20 h, dim., 15 h, Musica Camerata Montréal, Caroline Holden, soprano.Vivaldi, Fauré, Dvorak.MONTRÉAL/NOUVELLES MUSIQUES UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Auj., 10h30, R.Murray Schafer : masterclass; 14h, table ronde, anim.John Rea; 19h30, Orchestre symphonique de Mc Gill.Dir.Alexis Hauser et Denys Bouliane.Ramifications (Ligeti), Déserts (Varèse), Symphonie no 1 (Chostakovitch).Lun., 16h, Jean Lesage et Serge Provost: dialogue.Mar., 16h, Michel Longtin et Sean Ferguson: dialogue; 19h30, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Pierre-André Valade.In the Flesh (Ferguson), Quaternions (Longtin), Saturne (Bec).ATELIER GUIDO MOLINARI (3288, Sainte-Catherine E.) Auj., 14 h, Quatuor Molinari: répétition publique.MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Auj., 16h, Concours national des Jeunes compositeurs de Radio-Canada: électroacoustique; 21h30, Alain Thibault et Yan Breuleux.SALLE PIERRE-MERCURE Auj., 20h, La Nef.Grenier, Lepage.Dim., 19h30, Concours national des Jeunes compositeurs de Radio-Canada: musique de chambre et piano.Ensemble Contemporain de Montréal.Dir.Véronique Lacroix.Louise Bessette, Louise-Andrée Baril et Olivier Godin, pianistes.Lun., 19h30, Quatuor Molinari; 21h30, Trio Fibonacci; 22h45, Quatuor Bozzini.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Dim., lun.et mar., 10 h, Symposium.Variétés THÉÂTRE ST-DENIS Auj., 20h, Patrick Groulx.- Auj.et dim., 20h, Marc Dupré.THÉÂTRE CORONA (2490, Notre-Dame O.) Auj., 20h, Térez Montcalm.CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Claude Blanchard.: 21h.Jusqu'au 16 mars.SPECTRUM (318, Ste-Catherine O.) Jeu.et ven., 20h, Peru Negro.SALLE PAULINE-JULIEN (15615, boul.Gouin O.) Auj., 20h, Dorothée Berryman.MÉTROPOLIS (59, Ste-Catherine E.) Ven., 21h30, Daniel Bélanger.CLUB SODA (1225, St-Laurent) Auj., 20h, Plume Latraverse.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Auj., 20h, Supergrass et The Coral; lun., 19h30, Paulo Ramos, Monica Freire et Niko Beki.PETIT CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Auj., 22h30, DJ Bobo la gachette et DJ Carcajou ; dim., 21h, J.F.Lemieux ; lun., 20h30, coalition des improvisateurs anonymes.BALATTOU (4372, St-Laurent) Mar., Afrodizz ; mer., Jérôme Charleboix : 21h.L'INTRUS (1351, Rache E.) Mar., 19h30, Mathieu Lippé et Bernard Grondin.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Dim., 20h, spécial humour ; lun., 21h , les Lundis Tordants; mar., 21h, les Mardis Chantants; mer., 21h, Christian Malette; jeu., 21h, ABEL; ven., 21h , Hurlevent.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj, Steve Richard et Mario Fredette ; jeu.et ven., Yan Parenteau et Mario Fredette : 21h.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Dim., 19h, Esco Angels; 22h, Papa Groove ; lun., 22h, Daniel Thouin et Paul Brochu.LA PETITE BOÎTE (2001, Rosemont) Auj., 22h, Daniel Thibaud; ven., 22h, René Buisson.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., dès 20h, groupe Stéphane Yelle et Serge Lachapelle.CAFÉ SARAJEVO (2080, Clark) Auj., les Manouches ; mar., les mardis Kolatéraux ; mer., Eleanore Altman : dès 21h.P'TIT BAR (4351, St-Denis) Auj., 22h, Jean Viau ; dim., 21h, Rocky Chouinard ; lun., 21h30, Jean-François Lessard ; mar., 21h30, Sonia Johnson ; mer., 21h30, Sylvie Paquette.LE SWIMMING (3643, St-Laurent) Auj., Liquid Groove et DJ Evan ; dim., 12 Cent Weekly, Johnny Utah et the Ex-Presidents ; mar., Jambalaya ; jeu., Atomic Brothers : dès 21h.LE VA-ET-VIENT (3706, Notre-Dame O.) Auj., 21h30, les Chiens ; dim., 20h30, Trio Lori Freedman ; jeu., 20h30, Trioff ; ven., 21h30, Quintette Yves Léveillé.LA SALA ROSSA (4848, St-Laurent) Ven., 20h, Pierre Cartier.ALIZÉ (900, Ontario E.) Auj.:, 20h, Emergenza ; dim., 20h, Ligue d'impro expérimentale de Montréal.FOUFOUNES ÉLECTRIQUES (87, Ste-Catherine E.) Auj., 19h, Symphony X et Seven Witches.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Auj., dès 20h, groupe The Prisoners.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., Quartette Dave Young : Kevin Dean ; dim., Quartette Kelsley Grant : George Mitchell : dès 17h ; lun.et mar., Fresh Jazz : dès minuit.BRUTOPIA (1219, Crescent) Auj., 16h, Boy Junkie; 22h, The Wells; dim., 22h, Ray et Dylan; mar., Gary Davis; mer., Mick O'Grady: 22h.CASA DEL POPOLO (4873, St-Laurent) Jeu., 21h, Tristan Honsinger String Project et Jean Derome.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Dim., 19h30, L'Illustre Soirée, comédie musicale par Shanédane ; ven., 20h, Michel Rivard.THÉÂTRE DE LA VILLE (Cabaret de la salle Jean-Louis-Millette, 180, de Gentilly E., Longueuil) Ven., 20h, Trio François Bourassa et André Leroux.THÉÂTRE DU VIEUX TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne) Dim., 20h30, Laurent Paquin.VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry Nord, Magog) Auj., 20h30, tournée Juste pour rire, avec Julie Caron, Mike Ward, Dominic Paquet et duo Crampe.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, Galt O., Sherbrooke) Auj., 20h30, les Cowboys fringants.THÉÂTRE LIONEL-GROULX (100, Duquet, Sainte-Thérèse) Dim., 20h, Gabrielle Destroimaisons.SALLE ANTONY-LESSARD (185, du Palais, St-Jérôme) Auj., 20h, Dorice Simon.CAFÉ DE LAFONTAINE (North Hatley) Auj., dès 21h, Soraya Benitez.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL (185, Ste-Catherine O.) Expositions James Casebere, Betty Goodwin , Le corps et ses absences, Place à la magie - les années 40, 50 et 60 au Québec, et Gillian Wearing.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais, 1380, Sherbrooke O.) Expositions Oeuvres gravées de Rembrandt de la collection du Musée des beaux-arts du Canada, Carl Poul Petersen, orfèvre, Rolph Scarlett, art, design et joaillerie, et Zone libre : Christine Davis.- (Pavillon Michal et Renata Hornstein) - Exposition L'Invitation au voyage : l'avant-garde française de Gauguin à Matisse.GALERIE D'ART (Musée des beaux-arts de Montréal, 1390, Sherbrooke O.) Exposition Ordre et Beauté.Mar., jeu., ven., de 11h à 16h; mer., de 11h à 17h; sam., de midi à 17h; dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 31 mars.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN (118, St-Pierre) Oeuvres de Marc-Aurèle Fortin.Du mar.au dim., de 11h à 17h.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY Exposition Cousin, cousine !.Jusqu'au 6 avril.MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke O.) Exposition L'Éden, côté jardin - l'art populaire canadien en plein air.Jusqu'au 24 août.460, Ste-Catherine O., espace 504) Exposition Échographie, installation vidéo d'Anne-Marie Bouchard.Du lun.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 22 mars.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Oeuvres de Samuel Roy-Bois et Sylvia Safdie.Du mar.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 23mars.ATELIER CIRCULAIRE (5445, av.de Gaspé) Exposition Sans titre 1.Du mer.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 29 mars.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, St-Denis) Exposition La Bible, une odyssée de Gutenberg à aujourd'hui.Du mar.au sam., de 9h à 17h.Jusqu'au 4 avril.LA CENTRALE - GALERIE POWERHOUSE (460, Ste-Catherine O., espace 506) OEuvres de Rachel Echenberg et Mara Verna.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 15 mars.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baille) Expositions Lumière artificielle et Herzog & de Meuron: Archéologie de l'imaginaire.Du mar.au dim., de 11h à 18h; jeu., de 11h à 21h.LE GESÙ - CENTRE DE CRÉATIVITÉ (1200, de Bleury) Expositions Peintures sur canevas, de Theo Appel, Hommage à Géricault, de Renée Béland, et La Lanterne de collection : de la préhistoire à 2203, de Geneviève Oligny.Du lun.au sam., de midi à 18h; jusqu'à 20h les soirs de spectacle.Jusqu'au 19 mars.CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC (4247, St-Dominique) OEuvres de Myriam Kachour et Christ Mattia.Du mar.au ven., de 11h à 17h; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 11 avril.CENTRE DES ARTS SKOL (460, Ste-Catherine O., espace 511) OEuvres de Shinobu Akimoto, David et Sarah Altmejd.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 29 mars.ESPACE VOX (350, St-Paul E.) OEuvres de Dirk Braeckman.Jusqu'au 6 avril.GALERIE B-312 (372, Ste-Catherine O., espace 403) Oeuvres de Pascal Grandmaison.Du mar.au sam., de midi à18h.Jusqu'au 29 mars.GALERIE ROGER BELLEMARE (372, Ste-Catherine O., espace 502) OEuvres de Jocelyne Alloucherie, Marcel Marois et Aurélie Nemours.Jusqu'au 5 avril.GALERIE BERENSEN (1472, Sherbrooke O.) OEuvres de Daniel Barkley.Jusqu'au 6 avril.GALERIE CLAIR OBSCUR (2374, Beaubien E.) Dès mer., exposition Conte aallusif, oeuvres de Denis St-Pierre.Du mar.au dim., de 11h à 18h.GALERIE CLARK (5455, av.de Gaspé, espace 114) Oeuvres de Pierre Dion et Zipertatou.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 5 avril.GALERIE CRÉATIV'ART (880, Henri-Bourassa E.) OEuvres d'Aline Carreau, Marie-Claire Chabauty, Andrée Hamel et Micheline Raymond.Mer.et jeu., de 12h à 21h ; ven.et sam., de midi à 17h.Jusqu'au 5 avril.GALERIE DARE-DARE (460, Ste-Catherine O., espace 505) Auj., oeuvres de Lynn Hughes ete Simon Laroche.GALERIE D, ART CONTEMPORAIN (122, Bernard O.) Peintures de Harry Vandelman.Mar., mer., de 10h à 18h ; jeu., ven, , de 10h à 21h ; sam., de 9h à 17h.Jusqu'au 29 mars.GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS (2165, Crescent) Exposition Maisonneuve Expose, oeuvres de Jean-Louis Emond, Peter G.-Ray, Lucie Robert, Paul Rogic, Kevin Sonmor, The Sanchez Brothers et Marcel Thériault.Du lun.au ven., de 10h à 18h ; sam., de 11h à 17h.Jusqu'au 22 mars.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Exposition Natural History Museum , photographies de Janieta Eyre.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 5 avril.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres de Hopkins, Chaki, Rochon et Béliveau.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de midi à 17h30.GALERIE BRIGITTE DESROCHES (2110, Crescent) Oeuvres de Léo Ayotte, Ginette Beaulieu, Paul-Vanier Beaulieu, Gabriel Contant, Louis Icart, Jean-Paul Lemieux, Henri Masson et René Richard.GAALERIE ERIC DEVLIN (1407, St-Alexandre) Auj., de midi à 17h, peintures de François Jeune.- Dès mer., oeuvres de Martin Müller- Reinhart.Du mer.au ven., de midi à 18h; sam., de midi à 17h.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.St-Just) OEuvres de Bernard Gamoy.Du mar.au ven., de 13h à 18h ; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 30 mars.GALERIE ENTRE CADRE (4897, St-Laurent) Auj., peintures d'Isabelle Tremblay.GALERIE ESPACE (4844, St-Laurent) OEuvres de Carolina Echeverria.Jusqu'au 16 mars.GALERIE GALA (5157, St-Laurent) OEuvres de Françoise Barraud, Manon Otis et Neus Gorriz.Jusqu'au 16 mars.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) Photographies de Nelson Henricks.Du mer.au ven., de 11h à 18h; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 15 mars.GALERIE KLIMANTIRIS (742, Décarie) Oeuvres de Karoly Szert, Katerina Mertikas et Jan Delikat.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres de Tania Lebedeff et Gisèle L'Épicier.Jusqu'au 31 mars.GALERIE ELENA LEE (1460, Sherbrooke O.) Oeuvres d'Annie Cantin, Caroline Ouellette et Cathy Strokowsky.Du mar.au ven., de 11h à 18h ; sam., de 11h à 17h.Jusqu'au 25 mars.GALERIE McLURE (350, av.Victoria) OEuvres de Susan Low-Beer.Du mar.au ven., de 11h à 17h30 ; sam., de 10h à 17h.Jusqu'au 29 mars.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Peintures de Diane Brunet.Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 16 mars.GALERIE SYLVIANE POIRIER ART CONTEMPORAIN (372, Ste-Catherine O., espace 234) Oeuvres de Lorraine Prtichard et Geneviève Rocher.Jusqu'au 15 mars.GALERIE PORT-MAURICE (8420, boul.Lacordaire) Peintures de David Lafrance.Lun., de 13h à 21h; mar., mer., jeu., de 10h à 21h; ven., de 10h à 18h; sam., de 10h à 17h; dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 29 mars.GALERIE CLAUDE THÉBERGE (2018, St-Hubert) OEuvres de Claude Théberge.Du mar.au ven., de 14h à 18h; sam., dim., de 13h à 17h.GALERIE TROIS POINTS (372, Ste-Catherine O., espace 520) Oeuvres de Harlan Johnson.Du mer.au ven., de midi à 18h; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 22 mars.GALERIE TURENNE INC.(1474, Sherbrooke O.) Peintures de Domingue.GALERIE UQAM (local J-R120, 1400, Berri) Dessins de Pierre Gauvreau, oeuvres de Dominique Blain, Alfred Laliberté, Joyce Wieland, Kate Craig, Ozias Leduc, Georges Leroux, Denise Desautels, Nicole Brossard et Louise Déry.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 15 mars.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Peintures de René Richard, Philip Surrey et Jean-Paul Riopelle.Du mar.au ven., de 10h à 17h30; sam., de 10h à 17h.GALERIE YERGEAU DU QUARTIER LATIN (2060, Joly) OEuvres de Manuel Bujold et Michelle Hénault.Jusqu'au 29 mars.GALERIE ZEKE (3955, St-Laurent) Dim., de 15h à 20h, oeuvres de Bertrand Lavoie.GUILDE GRAPHIQUE (9, St-Paul O.) Gravures originales de Bruneau, Barraud, Anaït, Steinhouse, Morency-Lay, Hacikyan, Chloé et Montoya.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de midi à 17h.Jusqu'au 31 mars.MAI (3680, Jeanne-Mance, espace 103) Exposition Mass Appeal : l'objet d'art et la culture hip hop.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 12 avril.Photo DENIS COURVILLE, La Presse Térez Montcalm en spectacle au Corona ce soir.SEMAINE DERNIÈRE CETTE SEMAINE 1 1 I'M WITH YOU .AVRIL LAVIGNE 4 2 CAN'T STOP .RED HOT CHILI PEPPERS 2 3 IN THIS LIFE .CHANTAL KREVIAZUK 3 4 JENNY FROM THE BLOCK .JENNIFER LOPEZ 10 5 UP .SHANIA TWAIN 8 6 I DROVE ALL NIGHT .CÉLINE DION 5 7 THE ONE .SHAKIRA 6 8 ALL THE THINGS SHE SAID .T.A.T.U.15 9 WHY DON'T YOU AND I .SANTANA & CHAD KROEGER 12 10 SURRENDERING .A.LANIS MORISSETTE 14 11 THE WRECKONING .B.O.O.MKAT 13 12 LIFESTYLES OF THE RICH AND FAMOUS .GOOD CHARLOTTE 7 13 BEAUTIFUL .CHRISTINA AGUILERA 9 14 DISEASE .MATCHBOX TWENTY 17 15 CLOCKS .COLDPLAY 11 16 I'M STILL HERE .JOHN RZEZNIK 19 17 GIRL ALL THE BAD GUYS WANT .BOWLING FOR SOUP 16 18 MISUNDERSTOOD .BON JOVI - 19 FOR YOU .THE CALLING 18 20 LOSE YOURSELF .EMINEM Le grand décompte énergie anglophone demain de 10 h à midi avec Anne-Marie Withenshaw et P.Y.1 1 JE N'IRAI PAS AILLEURS .FRANCE D'AMOUR 4 2 MA PEAU .MÉLANIE RENAUD 2 3 TES LARMES SONT MES BAISERS .ENRIQUE IGLESIAS 3 4 LA BALLADE À TORONTO .JEAN LELOUP 6 5 AVEC CLASSE .CORNEILLE 5 6 HERE WE GO .RICHARD PETIT 8 7 SI JE RÊVE .YELO MOLO 11 8 VOYEUR .DANY BÉDAR 7 9 DEPUIS .MARC DÉRY 16 10 FOUS N'IMPORTE OÙ .DANIEL BÉLANGER SEMAINE DERNIÈRE CETTE SEMAINE TOP 10 FRANCOPHONE Le grand décompte énergie francophone demain de 18 h à 19 h avec Mélanie Gagné 6LP1901D0308 6LP1901D0308 ZALLCALL 67 22:14:13 03/07/03 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 8 MA R S 2 0 0 3 D 1 9 PARTEZ VOS JOURNÉES AVEC NOUS! Y'É TROP D'BONNE HEURE! NORMAND Brathwaite JEAN-RENÉ Dufort ROXANE ST-GELAIS RODGER Brulotte de 5h30 à 9h Lundi au vendredi LES AVANT-MIDI DE PATRICE de 9h à 11h30 Lundi au vendredi VOS COMPLICES AU TRAVAIL PATRICE L'ECUYER ET CLAUDINE PRÉVOST GAGNEZ 1000 $ COMPTANT TOUS LES MATINS! 3115483A Elle «Norah» pas de répit! Plusieurs lecteurs du New York Post fulminent.Quelques jours après la remise des prix Grammy, où la jazzwoman Norah Jones à tout récolté, trois journalistes du tabloïd de Rupert Murdoch ont eu la brillante idée de publier un article sur le petit appartement qu'occupe la jeune musicienne de 23 ans dans le quartier hip de Williamsburg, à Brooklyn.Le problème: le papier était accompagné d'une énorme photo de l'immeuble en question, avec l'adresse bien visible et une belle flèche qui pointait en direction de la fenêtre du «modeste» logement de Norah.«Irresponsable », «manque d'éthique», «intrusion dans la vie privée», «antijournalisme », «elle n'aura plus le choix de déménager maintenant», «vous avez mis Norah dans une position dangereuse», ont écrit plusieurs lecteurs outrés au Post, qui a eu l'honnêteté d'en publier quelquesunes.Le ton de l'article était aussi surprenant, les journalistes ne comprenant pas pourquoi Norah, qui a écoulé sept millions de son disque Come Away with Me, continue d'habiter (avec son copain et un autre coloc) dans un appartement qui se loue seulement 1400$ par mois et qui, en plus, est situé près d'un Dollarama et au-dessus d'un salon de barbier.Franchement.Aucun média au Québec n'oserait publier une photo de la maison d'une de nos vedettes.Un rappeur proche de ses cents?Quel courage: Curtis Jackson, 27 ans, mieux connu sous son nom de rappeur 50 Cent, se vante peut-être d'être le dur parmi les durs parce qu'il a déjà été revendeur de drogue, mais voilà qu'on vient d'apprendre sur le site The Smoking Gun qu'il faisait tout faire son sale travail par une complice.âgée d'à peine 16 ans.Wow! Le 29 juin 1994, Curtis Jackson, alors âgé de 19 ans, et son acolyte, Taiesha Douse, 16 ans, ont été pincés par les flics de New York après avoir vendu de la cocaïne à un agent double.Brave dans l'épreuve, Curtis a tout de suite dirigé les policiers vers Taiesha, qui avait dissimulé toute la marchandise dans ses sousvêtements et dans ses poches de pantalon: 36 fioles de crack et 12 sachets d'héroïne pure à 83,6%.Deux semaines plus tard, Curtis était de nouveau épinglé pour les mêmes motifs.Sa probation a pris fin en janvier 2001.Et deux ans plus tard, Curtis, qui a refait surface sous le nom de 50 Cent, lançait l'album Get Rich or Die Tryin', déjà vendu à plus de deux millions d'exemplaires.Question : le rappeur partagera- t-il ses millions avec Taiesha?Gageons qu'il gardera tout pour lui cette fois.Un bon exemple de courage.Plus blanc que blanc?Le sourire de Julia Roberts est d'une blancheur virginale.Celui de Tom Cruise aussi.Celui de Britney Spears est tout aussi Pepsodent.Car à Hollywood, un saut chez le dentiste pour un blanchiment de dents au peroxyde est tout aussi commun qu'une visite chez le coiffeur.Mais pas au Royaume-Uni, où le même traitement vient d'être déclaré illégal, selon le Sunday Telegraph, car la communauté européenne a des règles très strictes concernant la distribution du peroxyde d'hydrogène.Un dentiste pris en flagrant délit de blanchiment de dents peut maintenant écoper une amende de 12 000 $ ou faire six mois de prison.On se demandera ensuite pourquoi les Britanniques ont la réputation d'avoir de si vilaines dents.Pfft.< Cher Julia Roberts L'ENVERS DU DÉCOR Une chronique aussi intellectuelle qu'une métaphore de Stéphane dans Star Académie HUGO DUMAS h d u m a s @ l a p r e s s e .c a À un cheveu de la prison?Drame à Richmond, en Virginie.Drame qui s'est cependant rapidement résorbé: les policiers ont finalement retrouvé la perruque noire que Cher s'était fait voler, mardi, après un de ses concerts.Selon la police locale, cette perruque valait entre 8000 $ et 10 000 $ US et aurait été subtilisée par un groupe de fans.Dans les médias, le gérant de la salle de spectacles où se produisait Cher (et où ce crime odieux a été perpétré) claironnait que «tous les moyens légaux possibles seraient employés pour poursuivre les voleurs».L'histoire ne dit cependant pas si les policiers ont chanté I Got You Babe quand ils ont mis le grappin sur ces criminels de grand chemin.> Norah Jones Michael Jackson Un excellent thriller?On croyait avoir tout lu, tout vu, tout entendu et imaginé le pire sur l'état mental de Michael «Jacko» Jackson.Erreur.Dans le numéro d'avril du magazine Vanity Fair, on apprend que le roi du pop a payé 150 000 $ à un sorcier vaudou africain nommé Baba pour qu'il fasse mourir Steven Spielberg et David Geffen, ses ennemis jurés.Tout ça s'est déroulé en Suisse, il y a trois ans.Baba chantait «Spielberg, disparaît», tandis que Jackson barbotait dans un bain rempli de sang de mouton.Ce bizarre rituel s'est terminé avec le sacrifice d'une douzaine de vaches.Jackson en veut à Spielberg et Geffen, qui dirigent le studio Dreamworks, car ils l'avaient écarté de la version cinématographique de Peter Pan, qui est en préparation.Pour s'assurer que le sort soit bien efficace, Michael Jackson est retourné voir un autre sorcier, lui a versé 100 000 $ pour qu'il exécute un rituel semblable au premier.Toujours selon Vanity Fair, Jacko croule sous 240 millions de dettes et porte une prothèse nasale, car le cartilage de son nez a complètement disparu après ses trop nombreuses chirurgies plastiques.Également, Jackson aurait acheté le silence d'un jeune garçon pour éviter des poursuites pour pédophilie.Comme le chantait notre Kathleen, «Ça va bien, in-in-in-in, même quand il pleut, ça va bien.» 6LP2001D0308 D20 sam.6LP2001D0308 ZALLCALL 67 20:03:14 03/07/03 B D20 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 8 MARS 2003 THÉÂTRE Un Feydeau sans portes pour Brigitte Haentjens ANNE-MARIE CLOUTIER collaboration spéciale Depuis le dernier dévoilement de la saison du Rideau Vert, Brigitte Haentjens sème le doute sur son passage.Son union très improbable avec Feydeau suscite des regards perplexes et des chuchotements inquiets.Elle, la spéléologue des univers sombres, celle que l'on associera pour longtemps à Hamlet-Machine et à Koltès, allait monter Feu la mère de Madame, On purge bébé ! et Mais n'te promène donc pas toute nue ! ?À cette démarche, il n'y avait qu'une seule explication : elle en ferait une lecture tragique.L'idée amuse profondément la metteure en scène.« Feydeau tragique, vous imaginez ?Si c'est pas drôle, c'est plate ! » Ce qui ne l'a pas empêchée, on s'en doute, d'y avoir réfléchi.Au départ, Brigitte Haentjens obéissait à son noyau dur d'acteurs, ses habitués \u2014 Marc Béland, Anne- Marie Cadieux, James Hyndman \u2014, qui souhaitaient reprendre leur souffle entre deux immersions en eaux profondes.« Sur Feydeau, j'avais des préjugés, une photo de spectacle avec homme à petite moustache et dame en robe 1900.» Elle commence par le lire chronologiquement.Les dernières pièces de sa vie m'ont vraiment intéressée.À ses débuts, la mécanique théâtrale était plus centrale que le propos.Alors que dans son dernier cycle, il va plus loin.Il n'y a pas d'amants dans le placard, pas d'histoires de cocus.Il a raffiné le processus.« Feu la mère.est encore assez traditionnelle.On purge bébé ! m'a beaucoup surprise : ordinaire à la lecture, elle se révèle d'une incroyable drôlerie une fois montée.Mais n'te promène donc pas toute nue ! est également très étonnante.À force des les étudier, je me suis rendu compte qu'elles parlent toutes de la même chose.» Des rapports hommes-femmes ?De la vie de couple ?« De la vie conjugale, plutôt.Du quotidien.Mais, avant tout, de l'hystérie masculine.De la folie des hommes à vouloir tout contrôler.Dans Feydeau, les femmes sont à la fois assujetties à leur mari au plan monétaire et très libres dans leurs comportements \u2014 peut-être, justement, pour se venger de cet état de dépendance.Quoi qu'il en soit, cela rend les hommes fous.» Dans le même souffle, la metteure en scène tisse des liens entre l'auteur du Dindon et Strindberg.« Feydeau est le versant comique de Strindberg.Mademoiselle Julie aborde aussi le conjugal.Sur un autre ton.» Comme chez Racine.Les admirateurs de Brigitte Haentjens, qui connaissent son peu d'inclination pour le théâtre psychologique, ne seront pas étonnés non plus de l'entendre rapprocher davantage Feydeau de Racine que de Tennessee Williams.« Son écriture est de nature poétique.Tout est contenu dans le mot, comme chez Racine.Ce n'est pas du tout naturaliste comme approche.On sent le jeu sur le langage même, la solitude des personnages pris avec un univers qui se disloque \u2014 et qui devient l'objet même du conflit.En fait, Feydeau annonce Beckett.C'est ce qui m'a le plus intéressée.Mais elle a aussi adoré les affres que lui a imposées son « nouvel auteur ».« J'ai eu à mener de front trois distributions, trois horaires de répétition sans qu'aucune des pièces ne m'ait aidée à monter l'autre, puisque chacune a sa spécificité.Par ailleurs, Feydeau m'a imposé une autre approche.Je suis habituée à m'imprégner d'une oeuvre.Pour Duras, par exemple \u2014 elle propose L'Éden cinéma au prochain FTA \u2014 je suis allée au Vietnam, j'ai tout lu ce qui a été écrit sur elle, j'y ai réfléchi longuement.Tandis qu'avec Feydeau, c'est sur la scène que ça se passe.Avec les acteurs.J'ai eu à réfléchir sur le jeu comique.Et à m'abandonner totalement à son écriture.D'habitude, je travaille sur une matière qui me laisse un plus grand espace d'écriture scénique.Les Farces conjugales l'ont aussi forcée à une concession majeure.« J'ai mis un canapé sur la scène ! » D'Électre à Malina, de Hamlet-Machine à La Nuit juste avant les forêts, avezvous déjà vu quelque objet que ce soit dans un spectacle de Brigitte Haentjens ?« Mais Feydeau sans canapé, ça ne marche pas.Il faut un intérieur.La vie conjugale dans une prairie.» Et des portes ?« Ah non, par contre, ce sera un Feydeau sans portes.Ça se fait ! » Il me semblait aussi.FARCES CONJUGALES, de Georges Feydeau, au Théâtre du Rideau Vert du 11 mars au 5 avril.37e 7 mars 16 h - 23 h 8 mars 11 h - 22 h 9 mars 11 h - 19 h Photo RÉMI LEMÉE, La Presse © Ne comptez pas sur Brigitte Haentjens pour une lecture tragique de Feydeau : « Feydeau tragique, vous imaginez ?Si c'est pas drôle, c'est plate ! » céline dion à Las Vegas.Voyez Assistez à la première de son spectacle «A New Day» au Ceasar Palace à Las Vegas.Concours ouvert à tous les résidents du Québec.Le voyage doit être accepté tel qu'il est offert et devra se faire du 24 au 26 mars 2003.Le prix n'est ni modifiable, ni transférable, ni échangeable pour sa valeur monétaire.Une nuitée peut être exigée à Toronto.Par contre, toutes les taxes incluant les taxes d'aéroports et les taxes locales payables, les assurances, les repas, les gratifications, le mini-bar des chambres d'hôtel, les films diffusés dans les chambres d'hôtel, les transports, les stationnements ainsi que les dépenses d'ordre personnel seront la responsabilité du gagnant(e) et son invité(e).Nom : Prénom : Adresse : App.Ville : Code postal Tél.(rés.) ( ) Tél.(trav.) ( ) Courriel : Indice CKOI : Cochez si vous ne désirez pas recevoir d'offres promotionnelles de La Presse.Les règlements sont disponibles chez Sony Music Canada, CKOI et La Presse.La valeur totale du prix offert est de 5 000 $.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Concours «Voyez Céline Dion à Las Vegas», CKOI, 211, avenue Gordon, Verdun H4G 2R2 La Presse et CKOI vous proposent une escapade de rêve du 24 au 26 mars prochain.Le grand prix comprend: Le transport aérien par Air Canada, 2 nuitées à l'hôtel Flamingo Las Vegas et les transferts entre l'aeroport de Las Vegas et l'hôtel sont une gracieuseté de Vacances Air Canada, 2 billets pour la première du spectacle de Céline au Ceasar Palace le 25 mars, 350 $ US en argent de poche et le nouvel album «One Heart» de Céline Dion.Le nouvel album «ONE HEART» de Céline Dion en vente le 25 mars.Écoutez CKOI aujourd'hui toute la journée et repérez l'indice du concours.Le tirage se fera pendant l'émission « Les avant-midi de Patrice » à CKOI le 14 mars 2003 entre 9h et 11h30.10 CD «One Heart» de Céline Dion seront attribués comme prix sécondaires à CKOI.Remplissez le coupon ci-dessous et postez-le à l'adresse indiquée.www.sonymusic.ca 3124316A DANSE Nouveaux locaux pour l'École supérieure de danse du Québec QUÉBEC RÉSERVE une somme de 4,5 millions pour la rénovation et l'agrandissement de l'École supérieure de danse du Québec.Cet accord de principe donne le coup d'envoi aux démarches entourant la tenue d'un concours d'architecture.Grâce à ce projet de rénovation et d'agrandissement, une aile de plus de 2000 mètres carrés abritant un grand studio sera réservée à l'apprentissage de la danse, un centre de documentation et des bureaux administratifs seront annexés au bâtiment.De plus, les loges seront réaménagées et des travaux assureront la préservation de l'édifice situé rue Saint-Denis, à Montréal.Les travaux sont estimés à plus de 6,2 millions.Un documentaire sur Jean-Pierre Perreault APRÈS NOUS AVOIR offert le magnifique Claude Jutra, portrait sur film, Paule Baillargeon réalisera un documentaire sur le chorégraphe Jean-Pierre Perreault, décédé en décembre dernier.Un mois avant sa mort, il recevait le prix du Gouverneur général pour sa contribution aux milieux de la culture et de la danse au Canada.Le documentaire sera produit par Arimage-Spectra.www.mbam.qc.ca Ouvert exceptionnellement 7 jours sur 7, de 10h à 19h, le mercredi jusqu'à 21h.Renseignements :(514) 285-2000 Paul Gauguin, Nave Nave Moe (Eau délicieuse/Douces rêveries), détail, 1894.© Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg, 2003.Cette exposition est organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal, le Musée des beaux-arts de l'Ontario, Toronto et le musée de l'Ermitage, Russie en collaboration avec la Fondation canadienne du musée de l'Ermitage.Pour visiter sans réservation, présentez-vous au Musée le jour même.Toutefois, pour réserver des billets à la date et l'heure de votre choix, contactez le Réseau Admission :(514) 790-1245.DÉGUSTATION GRATUITE DE VINS D'ALSACE, LES SAMEDIS ET DIMANCHES, DE 12 H À 16 H DÉJÀ PLUS DE 50 000 VISITEURS ONT VU L'EXPOSITION UNE PRÉSENTATION DE EN ASSOCIATION AVEC 3104999A "]
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