La presse, 4 mai 2003, E. Arts + Spectacles
[" 7LP0101E0504 E-1 dimanche 7LP0101E0504 ZALLCALL 67 17:42:29 05/03/03 B F I L L 1 5 P Samedi dans JARDINS À EXPLORER DANS LE CAHIER SPÉCIAL HISTOIRES DE JARDINS Dans l'île de\u2026 Gregory Charles Page 3 Voir REVANCHE en E3 Voir DANY en E7 C A H I E R E | L A P R E S S E | M O N T R É A L | D I M A N C H E 4 M A I 2003 Comment se retrouver dans un festival qui propose près de 200 films (je ne parle pas précisément de ce 19e Festival du cinéma africain et créole, que je tiens pour un cru exceptionnel par la variété et la qualité des films présentés)?La rumeur, mon vieux.Quelqu'un vous signale un film à voir à tout prix.Vous faites cent pas pour tomber sur un autre qui vous recommande, comme par hasard, le même film.Mais qu'est-ce qu'il a, ce film, pour emporter une telle adhésion?C'est souvent par suivisme, car la plupart de ceux qui en parlent avec tant de gourmandise ne l'ont pas encore vu.Ou s'ils l'ont vu, c'est par les yeux de la personne qui leur en a soufflé mot.On leur a glissé à l'oreille que tel film était très bon, alors ils sont allés, les yeux fermés, le voir.Et les plus déterminés prennent pour une attaque personnelle le moindre bémol que vous apportez à leur enthousiasme.La machine Voyons comment fonctionne la machine à rumeurs.L'organisateur d'un festival dépêche un peu partout des goûteurs professionnels afin de sélectionner les films qu'il entend présenter.On pense que ces professionnels vont faire un choix, mais en fait ils prennent tout.Leur but est plutôt de montrer l'ensemble de la production (bien sûr, cela dépend du mandat que se donne chaque festival).On se demande toujours qui pourra voir tant de films en une semaine, tout en salivant à l'idée de pénétrer dans cette caverne d'Ali Baba.Les goûteurs font un rapport détaillé à l'organisateur, qui décide sur quels films le festival branchera ses projecteurs.Un réalisateur important (son producteur ou son distributeur) n'acceptera pas de présenter son film dans un festival qui ne lui fait pas une place spéciale.Alors les négociations commencent, et elles seront rudes, car les bonnes places ne sont pas nombreuses.L'organisateur du festival se doit d'être fin diplomate pour naviguer dans des eaux aussi troubles.Très rapidement, un petit groupe d'une douzaine de films se retrouve dans le peloton de tête.Ce sont ces films que les attachés de presse vont glisser dans l'oreille complaisante des journalistes.Ceux-ci feront un premier papier général pour signaler, justement, une douzaine de films à ne pas manquer, en oubliant toutefois de préciser qu'ils ne les ont pas encore vus.Naturellement, les plus honnêtes se dépêcheront de les voir.Mais où sont donc passés les 188 autres films?Au fait, si le public se déplaçait spontanément, s'il allait voir les films suivant son humeur et ses goûts, eh bien les organisateurs de festival ne seraient pas à faire la danse du ventre simplement pour l'attirer dans les salles.Le film élu Il y aura sûrement une empoignade générale avec la douzaine de films que les plus importants journalistes auraient vus.Assez rapidement, un film commencera à émerger.Les raisons sont multiples : la qualité du film, son thème, l'importance du réalisateur, et les pressions exercées par son producteur sur l'organisateur du festival.Déjà, dans les couloirs, on commence chuchoter le titre du film élu.De plus en plus de journalistes de deuxième catégorie demandent à le visionner.Cela finit par tomber dans l'oreille des cinéphiles du premier cercle.Et c'est parti.Du coup, d'autres films, souvent plus audacieux, vont couler à pic.collaboration spéciale NATHALIE PETROWSKI Photo MARTIN TREMBLAY, La Presse © RENCONTRE n p e t r o w s @ l a p r e s s e .c a Radiographie d'un festival LA REVANCHE DU COMIQUE es premiers jours, sur le plateau des Invasions barbares, Stéphane Rousseau était sérieux comme un pape et sage comme une image.Alors que ses aînés, acteurs chevronnés et boomers impénitents, passaient leur temps à déconner entre eux, le Brad Pitt québécois se tenait tranquille dans son coin.Pour deux raisons.La première, c'est qu'à 36 ans, avec un seul autre film \u2014 Les Dangereux \u2014 dans le corps, Stéphane Rousseau était paralysé par la peur.Peur de décevoir Arcand, qu'il considérait comme un maître du cinéma.Peur de trahir la confiance des producteurs qui l'avaient engagé malgré les limites de son expérience cinématographique.Peur enfin de ne pas être à la hauteur du premier grand rôle dramatique de sa carrière.La deuxième raison de son apparente tranquillité était justement d'ordre dramatique.Pour lui expliquer comment Sébastien, son personnage, fonctionnait intérieurement, Arcand ne lui avait donné qu'une indication : « Tu vois ces gens, fit-il en pointant les aînés rassemblés autour du lit de Rémy Girard, dis-toi que Sébastien les hait comme il hait tous les intellectuels.» Fort de ce sentiment qu'il pouvait comprendre et même, ma foi, partager, Rousseau a maintenu un profil bas pendant une bonne partie du tournage.Et quand est venu le moment de livrer sa réplique la plus assassine du film, il a plongé avec un naturel aussi troublant que senti.«T'as ruiné mon enfance, mon adolescence, celle de Sylvaine (sa soeur)», fulmine Sébastien à son père.«C'est ça, c'est de ma faute si ma fille est une ratée», répond le paternel.«Sylvaine aime la mer, corrige Sébastien, elle est convoyeuse de voilier, elle est extrêmement compétente, je trouve ça moins raté que de moisir dans une université minable dans une province de ti-counes !» Au bar du Le Blanc, où il vient d'allumer une Camel et de commander une bière pression, Stéphane Rousseau répète la réplique comme si elle était à jamais gravée dans sa mémoire.Stéphane Rousseau est allé à Cannes une fois.Pas comme acteur.Comme invité de l'émission .Il n'avait pas posé le pied sur les marches du Palais qu'un agent de sécurité l'interpella.Interdit de passer.Allez, ouste ! fit-il.Vexé, Rousseau n'insista pas.Aujourd'hui, avec un rôle principal dans et une invitation au prestigieux festival, le petit gars de Saint-Henri compte bien prendre sa revanche.Sur le cinéma et les agents de sécurité cannois.La Vie est un sport dangereux Les Invasions barbares 7LP0201E0504 7LP0201E0504 ZALLCALL 67 22:25:21 05/03/03 B E 2 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 4 MA I 2 0 0 3 Spike Lee, militant, si vous voulez.Une vraie vie d'artiste ! Ce soir 21h30 Deuxième épisode Jean Duceppe Les Plouffe.Ti-Coq.CJMS.L'Union des artistes.La vie est effervescente ! Scénario : Claire Wojas Réalisation : Robert Ménard 3136150A LES UNS ET LES AUTRES Après avoir été, à une époque, le cauchemar des journalistes, méprisant et glacial, Spike Lee s'est dévoilé à Ciné Live la mine ravie pour parler de son dernier film, La 25e heure.Q Le roman de David Berlioff, dont est inspiré le film, a été écrit avant les événements du 11 septembre.Était-ce si important pour vous d'inclure des références à Ground Zero et à la catastrophe ?R C'était très important.On ne peut pas nier ce qui s'est passé, évacuer toutes les images concernant les tours ou Ground Zero comme si c'était tabou.Je ne voulais pas que les séquelles du 11 septembre deviennent le sujet du film, mais je voulais les évoquer en filigrane.Le tout était de le faire avec sensibilité et délicatesse.J'ai passé plus de temps à réfléchir là-dessus que sur tout le reste.(Rires).Je ne voulais pas que les familles des pompiers viennent me cracher à la figure le soir de la première.Heureusement, ce n'est pas arrivé.L'une des choses que je voulais montrer dans La 25e heure, c'était que les New-Yorkais sont des survivants dans l'âme.D'après moi, si Ben Laden avait fait la même chose dans n'importe quelle autre ville du monde, les habitants ne s'en seraient jamais relevés.Seuls les New-Yorkais ont cette force de vie au fond d'eux.Et ça correspondait tout à fait aux personnages du film.Q Vous montrez que le héros du film, dealer de coke, n'écope que de sept ans de prison grâce aux relations de son père, un ancien pompier.R Oui, je voulais qu'on voie que les peines dépendent de la situation du dealer.Si votre père est un ancien pompier de New York ayant conservé de bonnes relations avec la police, laquelle a des connections avec des gens haut placés, il suffit de quelques coups de fil, de quelques contacts importants pour que vous bénéficiez de certaines largesses.Mais si vous êtes black ou latino, vous irez pourrir en prison pendant au minimum 15 ans.Q Vous considérez-vous comme un activiste R Je me considère comme un conteur avant tout.Tous mes films n'ont pas un caractère social ou politique.J'ai d'autres intérêts dans la vie.Si on me traite d'activiste, ça ne me dérange pas, à chacun son opinion.C'est comme les journalistes qui ne peuvent s'empêcher d'écrire que le suis un cinéaste black.Ça ne veut rien dire pour moi, mais si ça vous amuse de préciser que je suis black.FLASH ZOOM Se dire actrice CERTAINES comédiennes ont eu du mal à se dire actrice.Ça été le cas de Virginie Ledoyen, qui l'a confié à Paris Match : « I l m ' e n a fallu du temps pour me dire que j'étais actrice ! Au début, je croyais que ce n'était pas un métier et, quand on me demandait ce que je faisais, je disais « étudiante », Ça me paraissait énorme de dire « actrice ! » Je trouvais ça pompeux.Puis je suis arrivée à dire « comédienne ».et enfin, il y a cinq ans à peu près « actrice ».Il a fallu que ça commence à marcher un peu pour que je reconnaisse que je l'étais.Parce que le dire, c'est l'admettre, l'assumer.» Une entrée remarquée NICOLE KIDMAN, qui a payé 10 millions de dollars pour un penthouse de 4000 pieds carrés dans Manhattan, n'apprécie pas du tout d'avoir à utiliser la même entrée que les 27 autres copropriétaires de l'immeuble parmi lesquels on retrouve Martha Stewart et Calvin Klein.Même s'il y a un gardien jour et nuit à l'entrée de l'immeuble, elle estime essentiel à sa sécurité et à celle de ses deux enfants, Isabella, 10 ans, et Connor, 8 ans, qu'on lui aménage une entrée privée.«Notre musique» JEAN-LUC GODARD, qui n'a pas tourné depuis Éloge de l'amour (1999) réalise un nouveau film, Notre musique, composé de trois parties : L'Enfer, illustrée par des images de guerre ; Le Purgatoire, dans laquelle il sera question d'histoire, de philosophie, de poésie et de politique ; enfin Le Paradis, qui verra une femme retrouver la paix.E X P R E S S UNIVERSAL courtise le rappeur Eminem pour qu'après le succès de 8 Mile, il incarne au cinéma, pour quelque 20 millions de dollars, un joueur de football de 18 ans dans une adaptation du roman Friday Night Lights.Son imprésario n'est toutefois pas très chaud à l'idée qu'il puisse être blessé sur le terrain.Avec Le Mystère de la chambre jaune, Bruno Podalydès se lance pour la première fois dans une adaptation.Son frère Denis incarne le célèbre journaliste inventé par Gaston Leroux, Rouletabille, qui doit découvrir l'auteur dune tentative d'assassinat.Première, Movie Idols, Studio, Star Michèle Morgan « LES PROPOSITIONS qui m'ont été faites après Ils vont tous bien n'étaient pas suffisamment alléchantes pour que je prenne le chemin des studios.Alors, à quoi bon.Le Chat et la Souris, de Lelouch, a juqu'à présent mis un point final à ma carrière il y a déjà plus de 25 ans.Mon dernier rôle à la télévision, en 1999 dans La Rivale, a été rude et fatigant physiquement.Maintenant, à 83 ans, j'ai décidé de me consacrer entièrement à la peinture.Paris Match VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Lise Dion Isabelle Massé 14:00 a CHRISTIANE CHARETTE EN DIRECT Avis aux fillettes: Madame Charette s'entretient avec la branche féminine de Mix Mania.19:00 P ISABELLE AUTOUR DU MONDE Isabelle Maréchal rencontre des Franco-Québécois vivant à Las Vegas.mais qui ne se prénomment ni Céline ni René! 19:00 ¥ BLANCHE Deuxième de 11 épisodes.Blanche rêve d'étudier la médecine pendant qu'elle enseigne sans grande passion aux côtés de sa mère.19:30 r EN TOURNÉE AVEC LISE DION Retour sur les différentes étapes de la création du dernier onewoman show de l'humoriste chouchou des Québécois.20 :00 A LE PLAISIR CROÎT AVEC L'USAGE Du grand monde pour un grand comédien.Sol, Michel Dumont, Bori, Rita Lafontaine, Coral Egan et Kim Richardson rendent hommage à Paul Doucet.20:35 P DOUBLE JE Bernard Pivot accueille sur son plateau la beauté Carla Bruni qui a troqué les podiums pour la guitare et la chanson.18h00 18h30 CANAUX 18h00 aq 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO cj or yA EM zH CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CÂBLE Le Téléjournal Découverte / La parole: une histoire de FOX P2 Les Beaux Dimanches / L'Odyssée de l'espèce Les Beaux Dimanches Le Téléjournal Angèle Dubeau.Nouvelles du sport Cinéma Le TVA 18 heures Un monde de fous En tournée avec Lise Dion Cinéma / JACKIE B.KENNEDY ONASSIS (5) avec Joanne Whalley, Tim Matheson Le TVA Pub (23:27) Ramdam Xcalibur Bob et Margaret Le plaisir croît avec l'usage / Paul Doucet Jean Duceppe (2/6) Cinéma / L'AUTOBIOGRAPHE AMATEUR (5) avec Claude Fortin, Brigitte Lacasse La Porte des étoiles Cinéma / NEW YORK EN AUTOMNE (5) avec Richard Gere, Winona Ryder Cinéma / COIN ROUGE (5) avec Richard Gere, Bai Ling (21:15) News Travel Travel Alias / Dernière Law & Order: Criminal Intent The Sopranos CTV News (23:09) News News (23:39) Composer's / Rossini's.Cinéma / HEART: THE MARILYN BELL STORY (5) avec C.Dhavernas Sunday Report Venture Reflections Cool Shots News ABC News ESPN Blunderful World.Tim Allen Presents News The Practice CBS News 60 Minutes Cinéma / LUCY avec Rachel York, Danny Pinto .Raymond NBC News Dateline NBC American Dreams Law & Order: Criminal Intent .Machine Outdoor.Wildlife Amazing.Naturescene Nature / Animals Behaving Badly Masterpiece Theatre / The Jury (4/4) PBS Hollywood Presents / The Gin Game In the Life BBC News Wall Street Globe Trekker BBC News Cinéma / IT'S ALL IN THE GAME (4) avec P.Falk, F.Dunaway Biography / The Rat Pack Un air de.Gueule de star Blanche Cirque.Palmarès L'Actors./ F.F.Coppola Cinéma / QUAND ON SERA GRAND (4) avec Mathieu Demy Martin Scorsese (17:00) Arts, Minds Spirited.Comedic Genius Cinéma / EYES WIDE SHUT (2) avec Tom Cruise, Nicole Kidman U.S.qu'on s'en va?Insectia Sans détour / Dernier Appel Hors série / .fille afghane Hors série / Les Crimes.Cinéma / LA PLANÈTE.(3) .Michel Dansereau .substances psychotropes Stratégies et dynamique.Artisans d'une psychiatrie.des arts Coaching Aînés branchés, 3e millénaire Frontiers of Construction Daily Planet Discovery's Sunday Showcase / The Planet's Funniest Animals Weather X / Hurricanes Daily Planet Échappades Guide Debeur .les fous Europe.Gris .de France .Jardins Un ami chilien 24 heures de la vie d'une ville Avventura .(18:15) .(18:40) .(19:05) Jett (19:35) Your Big Break Cinéma / WITNESS (4) avec Harrison Ford, Kelly Mc Gillis Cinéma / KING KONG (22:50) Gilmore Girls: Beginnings King of the Hill The Simpsons Malcolm.Oliver Beene Charmed Global News .Sunday Malcolm in the Middle Dragnet Global News Sports Trouvailles et Trésors Légendes du hockey Tournants./ Insuline Des histoires d'alcool Cinéma / LA BATAILLE DE MIDWAY (5) avec Charlton Heston Servants of Evil The Windsors (2/4) Around the World in 80 Days Cinéma / DOCTOR ZHIVAGO (2) avec Omar Sharif, Julie Christie Matchmaker Fashion File .Homes Say yes.Miracles Birth Stories Specials / Ballet School Skin Deep .on Top .Miracles Birth Stories Duo Benezra Made in.Max Lounge / Jacynthe Musicographie / J.Brown Présentation Musi Max / James Brown live Made in.Musicographie / J.Brown SPAM Fax I.D Mode .the Pops Concert Plus / Les Cowboys Fringants live Concert Plus Karaoclip Dollaraclip Fax Made in.Music Box 60 Minutes American Dreams La Caravane .Vietnam The Practice / Dernière BBC News Foreign.CBC News: Sunday Sunday Report Venture The Passionate Eye / Road to War Antiques.artistes Sec.Regard Journal RDI Maisonneuve Zone libre / Dossiers non-résolus Le Téléjournal/Le Point Maisonneuve Justice 5 sur 5 Hors-jeu Sports 30 Golf PGA / Classique HP de La Nouvelle-Orléans - dernière ronde Sports 30 Boxe / Bronco Mc Kart - Verno Phillips Sydney Fox, l'aventurière Saint-Tropez, sous le soleil Destin L'Oeil du crime .monde de Laura Cadieux Les Experts Prime Suspect Cinéma / GRIDLOCK (6) avec David Hasselhoff, Kathy Ireland Trailer Park This Hour.Cinéma / TRAINSPOTTING (3) avec E.Mc Gregor, R.Carlyle Tracker Twilight Zone Star Trek: Enterprise Cinéma / PSYCHO '98 (4) avec Vince Vaughn, Anne Heche .(23:15) Hockeycentral Sportsnetnews World Sport You Gotta.Beyond the Glory Best Damn Sports Show.Sportsnetnews Beyond the Glory Marmitons Degrassi.Panorama Un air de.Dans la nature avec Stéphane Cinéma / L'ÎLE NUE (2) avec Nobuko Otowa Panorama Profils Medical Detectives Scene of the Crime What were you Thinking?Repo Men: Stealing for.US Marshal: The Real Story What were you Thinking?Sportscentre Hockey / Canada - Suisse Sportscentre Boxing Sacré Andy! Redwall .le meilleur Dilbert Bugs Bunny & Tweety Les Simpson Henri, gang South Park La Clique Les Simpson Déchiqueteurs .un monde Journal FR2 Isabelle.Faut pas rêver / Mali Double JE / Carla Bruni, François Cheng (20:35) Journal (22:05) Kiosque Vrai Monde It's a Living Next Wave Vox Trex Pride and Prejudice Diplomatic.On Stage Coup de coeur Les Mariées de Manhattan .secondes 2e Peau Métamorphose Maigrir.médecine Ça SEX'plique Le sexe dans tous ses ébats Money Talks Vox Golf Tour de ville Souper de filles Expression libre Parole et Vie .invitation City Mag Tour de ville Traficomm Une grenade Taina Gilmore Girls Dawson Degrassi.Unité 156 What I Like .Garcia Girlstuff Saddle Club YTV's Hit List Girlz TV Student.Radio Active .Mummy Syst.Crash Angel Farscape Andromeda Monstres mécaniques Lexx Highlander Le Grand Journal (23:45) Alias / Dernière That's Hockey TSN Profile Tom Stone 7LP0301E0504 E-3 dimanche - ARTS 7LP0301E0504 ZALLCALL 67 22:12:25 05/03/03 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 4 MA I 2 0 0 3 E 3 Dans l'île de.Gregory Charles collaboration spéciale S'il y a bien un être qu'on n'imagine pas sur une île déserte en train de se reposer, mollement étendu dans un hamac et les orteils en éventail, c'est bien Gregory Charles.Quand Gregory n'est pas en train d'enseigner (à des décrocheurs), de diriger une chorale (notamment les Petits Chanteurs de Laval), de faire une chronique (par exemple au Grand Blond avec un show sournois), d'animer une émission de radio (à la Première Chaîne de Radio-Canada, le samedi, à 16 h), de voyager en compagnie de ses jeunes choristes (un peu partout sur la planète), que fait Gregory ?Il donne un spectacle, pardi, plus précisément des supplémentaires de son spectacle Noir et Blanc, qui a connu un succès monstre l'hiver dernier.Cette fois, il sera au Théâtre du Centre Bell, les 29, 30 et 31 mai, à 20h, avec musiciens, souvenirs, numéros de toutes sortes et, bien sûr, une montagne de chansons.Juste pour le plaisir, imaginons toutefois que l'infatigable Gregory Charles s'accorde une petite pause sur une île déserte.Qu'y apporterait- il pour lire, écouter, rire, réfléchir et se détendre ?Q Quel serait le livre qui vous accompagnerait sur une île déserte ?R Un livre que j'ai lu sur le tard, il y a tout juste 5 ou 6 ans.Avec trois copains, on avait à faire une longue ride de voiture et on était en train de se raconter les livres qu'on avait lus, les films qu'on avait aimés, des choses du genre.Un moment donné, on s'interroge sur notre livre favori.Un de mes chums répond : « Sans hésitation, Le Quatuor d'Alexandrie, de Lawrence Durrell ».Le deuxième dit : « Moi aussi ».Et le troisième : « Moi itou ! » Or, je suis un consommateur de livres assez ardent.et pourtant, je n'avais encore jamais lu Le Quatuor d'Alexandrie! Je me sentais un peu comme une femme sans enfant qui est en compagnie de trois amies qui ont chacune des enfants : un peu tout seul de ma gang et pas vraiment de voix au chapitre (rires).Alors je l'ai lu, et j'ai compris mes amis.C'est absolument magnifique.Je l'ai lu d'abord en français, je l'ai lu ensuite en anglais, et ça coule dans toutes les langues.C'est une véritable expérience sensorielle.On a l'impression de vraiment visiter Alexandrie en le lisant.Et moi, j'ai eu beaucoup de chance : j'ai effectivement visité Alexandrie après l'avoir lu, c'est encore plus magnifique.Q S'il y avait un film à choisir ?R Ce n'est pas facile, mais encore une fois, le choix est pourtant évident pour moi.Mon numéro 1, c'est La Couleur pourpre, de Steven Spielberg (1985).J'étais allé le voir dans un cinéma près de chez nous, quand j'habitais chez mes parents, et j'en suis revenu ému, mais ému ! Je ne suis pas capable de le regarder sans éprouver une profonde émotion.Tout fonctionne dans ce film, à commencer par la musique de Quincy Jones.Mais je pense que c'est d'abord son sujet de base qui nous émeut autant : la rédemption.Qu'on soit croyant ou non, je crois que notre sujet d'intérêt principal, c'est la rédemption.Il n'existe pas un mythe grec, pas une pièce de Shakespeare, qui ne tourne pas autour de la rédemption.Grosso modo, on trouve la vie injuste et on veut pourtant donner une chance à la vie de se reprendre.Ce film, c'est une mégarédemption de personnes, d'une race aussi.Et Spielberg tape subtilement dans nos émotions pour que nous y croyons, nous aussi, à cette possible rédemption.Q Enfin, si vous deviez choisir un disque en vue de vous installer sur une île déserte, quel serait-il ?R Il y a pour moi une réponse obligatoire : The Complete Schmilsson in the Night, de Harry Nilsson (auteur-compositeur-interprète américain, notamment de la très belle chanson Without You).Je recommande la version qui contient 19 chansons.C'est un album concept étonnant (enregistré en 1973, puis ressorti en version intégrale en 1996) : dans l'introduction, on entend clairement l'ingénieur de son dire à Harry Nilsson « T'as tout le temps que tu veux ».Et c'est ce que fait Nilsson : avec l'aide de Gordon Jenkins, qui était le génial arrangeur de Frank Sinatra, il reprend les plus belles chansons calmes du XXe siècle, qui s'imbriquent les unes dans les autres, sans pause \u2014 As Time Goes By, It Had to Be You, Lazy Moon.Pour ma part, je considère que c'est juste le plus remarquable disque que j'ai jamais entendu ! Photothèque La Presse © Même si on n'imagine pas Gregory Charles dans une île déserte, l'artiste polyvalent, à l'agenda toujours rempli, a accepté de se prêter au jeu.REVANCHE Suite de la page E1 Je lui demande si, comme Sébastien, il a parfois, lui aussi, l'impression de vivre dans une province de ti-counes.Le petit gars de Saint-Henri, qui a tout juste une cinquième secondaire et dont le maître et mentor à partir de l'âge de 14 ans ne fut pas Einstein mais Roméo Pérusse, réfléchit un instant en silence.« C'est vrai qu'on est un beau gros village, commence-t-il.Si on se compare à New York, c'est pas la même game.Disons qu'on se fait beaucoup d'accroires.En même temps, je ne vivrais pas ailleurs.Sincèrement.» Le confort avec l'argent En conférence de presse quelques jours plus tôt, Denys Arcand a raconté que ce qui l'avait motivé à choisir Rousseau plutôt que les trois autres acteurs professionnels sur sa courte liste tenait à un détail : son aisance et son confort avec l'argent.« Il a joué l'argent à merveille, confiait Arcand.C'est normal, l'argent vient avec la célébrité de son statut d'humoriste.Patrick Huard a ça aussi.» Rousseau avoue avoir été quelque peu étonné par la remarque.« Il ne m'a jamais dit ça, fait-il.Sans compter que je suis loin de faire autant d'argent que Sébastien, qui s'en sert de manière très contrôlante pour acheter le monde.L'argent, j'en fait, sauf que je travaille comme un chien pour l'avoir et je le dépense aussi vite.Et puis, je ne peux pas dire que j'ai été élevé dans l'argent.Je me suis toujours débrouillé, à cause de mon père qui ne me donnait pas un sou.Tu veux de l'argent, travaille pour, mon gars, disait mon père.» Fils d'une soudeuse de la Continental Can, qui est morte d'un cancer quand il a eu 12 ans, et d'un ouvrier ajusteur de matrice dans la même shop, Rousseau n'a pas exactement connu la même enfance que son personnage.Il n'y avait chez lui, ni livres ni discussions philosophiques autour de la table.Ni coulibiac ni résidence secondaire dans les Cantons de l'Est.Son père, aujourd'hui âgé de 70 ans, était déjà trop vieux pour être un baby-boomer bienpensant.« Je ne peux pas en vouloir à mon père pour les mêmes raisons que Rémy, lance-t-il.C'est une autre éducation, une autre culture.Contrairement à Rémy, mon père ne m'a pas payé de grosses études à l'université.Il s'occupait de moi, oui.En me faisant travailler.» La pédagogie un peu bourrue de Gilles Rousseau ne semble pas l'avoir traumatisé.Au contraire.Elle lui a permis de se débrouiller jeune dans la vie et de ne jamais lever le nez sur le travail.Parti de rien, formé à la dure école des clubs minables, Rousseau a travaillé comme un forcené pour dépasser sa condition sociale, s'affranchir de certains mauvais plis pris dans les cabarets, corriger son accent de Ville La Salle, enrichir son vocabulaire et faire sa place au panthéon des comiques québécois.Rien de gratuit La popularité, l'argent et le succès n'ont pas entièrement gommé une pointe de ressentiment cachée, qui transpire parfois au détour de propos en apparence anodins.« Le rôle dans les Invasions, je l'ai eu grâce à Dominique Michel, ditil.Je considère que c'est mon premier vrai cadeau dans le métier.Tout le reste, mes spectacles ici ou en France, les galas que j'ai animés, je me suis démené en diable pour les avoir.Rien n'a été gratuit.Quand tu travailles toujours pour ce que tu as, ça fait du bien d'avoir quelque chose à quoi tu ne t'attendais pas.J'avais besoin de ça.» Rousseau est conscient que bien des gens ont été étonnés qu'Arcand lui confie un rôle aussi important où il est pratiquement tout le temps à l'écran.Il sait que, pour ceux-là, son statut de comique est peut-être un gage de succès et de fric, mais pas de crédibilité.Bien qu'il n'ait pas accepté le rôle pour régler des comptes, on sent que la vengeance est douce.Vous pensez que je ne suis qu'un petit comique con et limité ?Regardez- moi bien aller.Ce qui sauve Rousseau de l'aigreur, c'est à coup sûr son appétit pour les rencontres et son ouverture aux autres.Pendant tout le tournage des Invasions, il n'a cessé d'observer ses pairs du coin de l'oeil.« Retrouver tous les personnages du Déclin en chair et os, c'était pour moi comme plonger dans un conte de Fanfreluche.J'avais vu le film au moins quatre fois et maintenant, il fallait que je m'ajuste à chaque comédien.Yves Jacques m'a fait rire à mort.Roy Dupuis aussi, mais pas pour les mêmes raisons.Pour tout dire, j'avais une peur bleue de jouer avec Roy.Après tout, c'est notre Marlon Brando à nous, il a une aura extraordinaire.J'avais peur de ne pas faire le poids mais, comme dans le film je devais avoir peur de lui, ça tombait bien.J'ai pas eu besoin de forcer la note beaucoup pour être dans le personnage.Rousseau avoue qu'au début, l'absence de commentaires de la part du metteur en scène l'inquiétait furieusement.« On terminait la prise, on la cannait.J'attendais un c'est bon ou un c'est pourri de la part de Denys, mais il ne me disait rien.Pas un mot.Au bout de trois jours, je l'ai pris à part pour savoir ce qui se passait.Il m'a répondu : Quand ça ira pas, tu peux être sûr que je vais te le dire.Quand je dis rien, c'est que ça va.Après ça, la dernière chose que je voulais, c'était qu'il me parle ! » La maladie Même si Rousseau a souvent puisé à même ses expériences personnelles pour incarner Sébastien, son univers et celui du jeune loup millionnaire sont à des années-lumière.Idem pour leurs milieux familiaux.Dans les faits, la famille Rousseau et celle de Sébastien ne se retrouvent que sur un terrain : celui de la maladie.Stéphane a vu sa mère, Berthe Lalande, non seulement malade et alitée, mais mourir chaque jour pendant pratiquement toute son enfance.Il raconte que sa mère retarda sciemment sa mort parce qu'elle trouvait ses deux enfants trop jeunes.Lorsque Stéphane célébra ses 12 ans, sa mère annonça que les enfants étaient assez grands pour s'arranger sans elle.Elle mourut dans la nuit.Vingt ans plus tard, le cancer frappa cette fois son père, qui est depuis en rémission.Stéphane n'aime pas s'attarder sur la maladie de son père.Il dit que c'est un sujet délicat dans la famille et que, de toute façon, son père est fort comme un cheval, il va s'en sortir.Le jour du tournage de la mort de Rémy, l'équipe au complet, y compris le réalisateur, a fondu en larmes à la fin de cette scène pudique et déchirante.Tous pleuraient à chaudes larmes sauf une personne : Stéphane Rousseau.Le comédien ignore pourquoi l'émotion ne l'a pas gagné comme les autres.Pourquoi ses yeux sont restés secs.Peut-être se retenait-il, sachant trop bien qu'une mort de cinéma n'est rien en comparaison d'une mort dans la vraie vie.En revanche, le dernier jour du tournage, il a pleuré comme un veau, anéanti à l'idée que tout était déjà fini.Six mois plus tard, Rousseau ne pleure plus.Il rit : de luimême et de sa bonne fortune.Il rira encore plus fort le soir où il montera l'escalier à Cannes.La fameuse scène des Invasions barbares qui a fait pleurer toute l'équipe des comédiens présents sur le plateau, à l'exception de Stéphane Rousseau.3137359A > Mon dernier film Le Dîner de cons, sur DVD.> Mon dernier livre Le Livre du Voyage, de Bernard Weber, chez Albin Michel.> Mon dernier disque La bande originale du film Chicago, achetée par ma blonde.> Mon dernier spectacle Daniel Bélanger au Spectrum de Montréal.Un spectacle que j'ai adoré du début jusqu'à la fin, même pendant le monologue.\u203a Un air en tête Tu t'en vas, paroles et musique d'Alain Barrière.> Un artiste qui m'inspire Marc Labrèche, pour sa folie disjonctée, son intelligence, son vocabulaire et les risques créatifs qu'il n'hésite pas à prendre.> L'oeuvre que j'aurais aimé réaliser La série des corps de la peintre québécoise Corno.> Le personnage de fiction auquel je m'indentifie Indiana Jones.Les choix de Gregory Charles > ROMAN Le Quatuor d'Alexandrie > FILM La Couleur pourpre > DISQUE The Complete Schmilsson in the Night 7LP0401E0504 E-4 dimanche - ARTS 7LP0401E0504 ZALLCALL 67 17:31:27 05/03/03 B E 4 L A P R E S S E MONT R E A L D IMANCHE 4 MA I 2 0 0 3 DVD ET VHS Des tricheurs maison EN VRAC COMEDIE \u0001\u0001\u00011.2 EMBRASSEZ QUI VOUS VOUDREZ De Michel Blanc.Avec Charlotte Rampling, Jacques Dutronc, Carole Bouquet, Michel Blanc, Karin Viard, Denis Podalydes.Sortie: 6 mai (VHS et DVD) AU DEPART ETAIT un roman delirant et delicieux de Joseph Connolly, Vacances anglaises.Un savoureux, vaudevillesque et tres british chassecroise.Michel Blanc a aime l'oeuvre et a decide de l'adapter pour le grand ecran.en lui faisant traverser la Manche.Embrassez qui vous voudrez met donc en scene une brochette d'archetypes de la societe francaise : la bourgeoise, son mari qui la trompe avec, entre autres, une de ses copines, sa fille qui manipule un employe de papa (dans tous les sens du terme), sa grande amie desargentee et son mari depressif, une femme magnifique rencontree en vacances et pourvue d'un mari maladivement jaloux.Et vogue ainsi la galere entre quiproquos et coincidences.Un film leger, porte par des acteurs qui se sont visiblement amuses dans cette partie .de jambes en l'air.et plus encore.FILM D'ACTION \u0001\u00011.2 EXTREME OPS (V.F.: JEUX EXTREMES) De Christian Duguay.Avec Rufus Sewell, Bridgette Wilson, Heino Ferch, Rupert Graves.Sortie: 6 mai (VHS et DVD angl./fr.) CASCADES EN CASCADE sur pentes enneigees : Extreme Ops en met plein la vue.Dommage que le film ne s'en tienne pas qu'a cela, car l'intrigue politique qui y a ete greffee n'a pas pris.Le rejet total.Bienvenue sur les sommets recules d'Autriche ou une bande de fous des jeux extremes va tourner une publicite pour vanter les merites d'une mini-camera numerique japonaise.Ils s'installent dans une station de ski en construction, tres isolee, qui, en fait, sert de refuge a un criminel de guerre serbe que tout le monde croit mort.En realite, il se terre en ces lieux avec ses fils pour preparer quelque action d'eclat.Entre les deux parties s'engage un match mortel .d'ennui.Un scenario d'un vide sideral et siderant.A ce compte, on se serait contente de glisse, de sauts et d'adrenaline.Peut-etre qu'il faudrait penser a l'amputation, quoi.DRAME \u0001\u0001\u0001 EVELYN (V.F.: EVELYN) De Bruce Beresford.Avec Pierce Brosnan, Sophie Vavasseur, Aidan Quinn, Stephen Rea.(VHS et DVD angl./fr.) JAMES BOND JOUANT les peres monoparentaux au chomage et sur la brosse ?Aucun doute que Sean Connery aurait pu relever le defi et que Roger Moore s'y serait casse le nez.Pierce Brosnan ?Le fantome de Grey Owl pouvait semer des doutes .que les premieres images de Evelyn se chargent de dissiper.Ayant remise le flegme dans un placard avec le smoking, l'acteur se glisse avec aisance dans la peau de Desmond Doyle, chomeur abandonne par sa femme et qui se retrouve en charge de ses enfants .dont l'adorable Evelyn.Or nous sommes en 1953 a Dublin et, dans telle situation, les rejetons etaient confies a des orphelinats.M.Doyle ira jusqu'en Cour supreme pour faire valoir ses droits .et ceux de ses enfants.Il y parviendra (dans le film comme dans la vraie vie).Et tout le monde applaudira (au cinema comme dans la vraie vie).EN DVD \u0001\u0001\u0001\u0001 FANFRELUCHE ME RACONTE.Serie televisee ecrite et interpretee par Kim Yaroshevskaya.Boitier de trois DVD.IL EST RISQUE D'AVOIR acces a ses souvenirs d'enfance.lorsque ceuxci, soudain, se materialisent et prennent pied dans le present .par exemple, sur support DVD.Qui dit que la deception ne sera pas au rendezvous ?Que les couleurs ne seront pas moins vives ?Et si le reve avait pris des cheveux blancs ?! C'aurait pu etre le cas de Fanfreluche.Ce le sera peut-etre pour certains.Pour d'autres, ce sera plutot l'inverse.L'enfance qui remontera a la surface en un formidable raz-de-maree, une maniere de fontaine de Jouvence.Un bain d'environ neuf heures attend ces derniers, au fil d'extraits d'entrevues (de Jeunesse oblige en 1967 a Liza en 1999) et, surtout, de 16 contes que Kim Yaroshevskaya a contribue a choisir et qu'elle interprete avec Gaetan Labreche, Benoit Girard et autres Andree Lachapelle.Ils avaient 30 ans de moins.Ben oui, nous aussi ! CINEMA MAISON DRAME \u0001\u0001\u0001 THE EMPEROR'S CLUB (V.F.: LE CLUB DES EMPEREURS) Michael Hoffman.Avec Kevin Kline, Emile Hirsch, Steven Culp, Embeth Davidtz.Sortie: 6 mai (VHS et DVD angl./fr.) COMEDIE POLICIERE \u0001\u0001\u00011.2 CATCH ME IF YOU CAN (V.F.: ATTRAPE-MOI SI TU PEUX) De Steven Spielberg.Avec Leonardo Di Caprio, Tom Hanks, Christopher Walken, Nathalie Baye.Sortie: 6 mai (VHS et DVD angl./fr.) Tandis que la periode des examens de fin d'annee approche a grands pas pour les collegiens et les universitaires, pourquoi pas des histoires de tricheurs ?Pour le clin d'oeil, bien sur, pas pour donner de mauvaises idees ! D'abord, une histoire de triche en milieu scolaire avec The Emperor's Club et une autre a connotation sociale avec Catch Me If You Can.Un point en commun entre les deux ?Leur point de depart.Qui est la famille.Comme quoi on se fabrique les tricheurs que l'on merite (!).The Emperor's Club, donc.Realise par Michael Hoffman a partir d'un scenario qui, a premiere vue, ressemble a celui de Dead Poets Society.Simplement, il dit le contraire.La ou Robin Williams grimpait sur les bureaux pour inviter a la liberte de pensee et a la creativite, Kevin Kline reste engonce dans ses vestes de tweed et vante les merites de la discipline et d'une forme de rigidite d'esprit.Sauf qu'il est Kevin Kline, qu'il a le charisme de Kevin Kline et que, de lui, on peut accepter beaucoup.Bref, le professeur qu'il incarne ici est aux prises avec un dilemme : en debut d'annee, il a pris sous son aile le fils d'un senateur qui semble avoir beaucoup a prouver a son pere, ecrasant et meprisant ; or l'eleve impertinent pour lequel le bon prof a meme fait preuve de favoritisme s'avere etre un tricheur.Vingt-cinq ans plus tard, il doit faire face a cette erreur de jugement qui le hante toujours.Et se rend compte que rien n'a change.Qui triche pour un oeuf.et bla-blabla.Oh, les belles lecons de vie qui se donnent ici ! Mais il y a Kevin Kline.Et qui l'aime un jour, l'aimera toujours.Autre tricheur ayant des circonstances familiales attenuantes : Frank Abagnale Jr., dont l'histoire (vraie.) a ete portee a l'ecran par Steven Spielberg .qui s'est permis ici une charmante recreation entre deux projets geants.Incarne par Leonardo Di Caprio, Frank vient d'une famille tricotee serre.Il ne peut supporter l'eclatement de ce qu'il croyait etre une cellule protectrice- et-eternelle.Eclatement qu'il attribue au fait que ses parents soient ruines.Il a 16 ans, fait une fugue, se retrouve a New York et decide de prendre les moyens qu'il faut pour ressouder l'alliance de papa et maman.Donc, de gagner, pour eux, une fortune.Et pas une petite : avant l'age de 20 ans, accumulant les fraudes en se faisant passer pour un pilote d'avion, puis un medecin et enfin, un avocat, il detroussera les banques et les societes importantes de plusieurs millions de dollars.Nous sommes dans les annees 60.Imaginez le magot que cela representerait aujourd'hui.Sur ses traces, un agent du FBI joue par Tom Hanks .lui aussi en recreation : il est loin de donner tout ce qu'il peut a cette figure paternelle qu'il a interpretee tout de suite apres celle, excellente, de Road To Perdition.Bref, on ne va pas voir Catch Me If You Can pour lui, mais pour Leonardo Di Caprio, craquant dans un role ou se melent naivete et duplicite.Un film petillant qui se regarde le sourire aux levres.Car un tricheur comme celui- la, on ne le renierait pas .mais chut.faut pas le dire.Salle Claude-Champagne 200, av.Vincent d'Indy Outremont Admission generale : 20 $ Age d'or : 15$ Etudiants : 10 $ Billets disponibles au Reseau Admission : (514) 790-1245 10 mai 2003 Symphonie pour cordes no 9 F.Mendelssohn La Tempesta de la Sonate no 6 G.Rossini Scaramouche D.Milhaud orch.N.Cousineau Suite queue leu leu J.Cousineau De la France au Quebec J.Cousineau Suite quebecoise J.Cousineau 38e anniversaire 19h30 DIRECTION JEAN COUSINEAU Concert 3138772A LES BILLETS POUR LA MATRICE SONT EN PRE-VENTE DES MAINTENANT.LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LES DEUX TOURS\u0002\u0002(G) Dim.au Jeu.1:10,5:10,9:05 PARLE AVEC ELLE \u0002 (13+) Dim.au Jeu.3:45,9:20 CHICAGO \u0002 (v.francaise) (G) Dim.au Jeu.4:05,9:35 LES HEURES \u0002 (G) Dim.au Jeu.3:40,6:20,9:10 ETRE ET AVOIR \u0002 (G) Dim.au Jeu.12:45,6:40 QUEBEC-MONTREAL \u0002 (13+) Dim.au Jeu.1:20,7:00 LA CABINE \u0002 (13+) Dim.au Jeu.3:20,9:25 CE QUE FILLE VEUT \u0002 (G) Dim.au Jeu.1:00 MECHANT MALADE (G) Dim.au Jeu.1:05,4:00,7:10,9:40 UN MOINE A TOUTES EPREUVES\u0002 (G) Dim.au Jeu.12:45,6:30 L'HOMME SANS PASSE \u0002 (sous-titre francais) (G) Dim.au Jeu.12:40,3:15,7:00,9:25 EXTREME INCONDUITE\u0002 (13+) Dim.au Jeu.1:30,3:45,6:45,9:20 EN TOUTE CONFIANCE\u0002(13+) Dim.au Jeu.12:15,2:50,5:15,7:30,9:50 C'EST DE FAMILLE! \u0002 (G) Dim.au Jeu.1:10,3:50,6:50,9:30 IDENTITE \u0002 (13+) A L'AFFICHE SUR 2 ECRANS Dim.au Mer.12:20,1:20,2:40,4:10,5:00,6:30,7:20,9:05,9:45 Jeu.12:20,1:20,2:40,4:10,5:00,7:20,9:05,9:45 L'ARCHE RUSSE (sous-titre francais) (G) Dim.au Jeu.12:10,2:40,5:00,7:20,9:40 X2\u0002 (v.francaise) (G) Laissez-passer refusesA L'AFFICHE SUR 4 ECRANS Dim.au Jeu.12:00,12:30,1:00,1:30,3:00,3:30,4:10,4:45,6:10,6:45,7:10,7:40, 9:10,9:50 LES BILLETS POUR LA MATRICE SONT EN PRE-VENTE DES MAINTENANT.GLOUPS! JE SUIS UN POISSON (G) Dim.Mar.& Mer.12:50,2:45,4:30 L'AGENT CODY BANKS (G) Dim.Mar.& Mer.1:20 L'AUBERGE ESPAGNOLE (G) Dim.Mar.& Mer.12:40,9:55 Lun.& Jeu.9:55 CE QUE FILLE VEUT (G) Dim.Mar.& Mer.3:10,5:25,7:40 Lun.& Jeu.7:40 UN HOMME A PART (13+) Dim.au Jeu.7:15,9:40 MECHANT MALADE (G) Dim.Mar.& Mer.1:05,3:35,7:10,9:20 Lun.& Jeu.7:10,9:20 EXTREME INCONDUITE (13+) Dim.Mar.& Mer.1:10,3:20,5:15,7:25,9:35 Lun.& Jeu.7:25,9:35 EN TOUTE CONFIANCE (13+) Dim.Mar.& Mer.1:00,3:25,7:00,9:10 Lun.& Jeu.7:00,9:10 C'EST DE FAMILLE! (G) Dim.Mar.& Mer.3:50,7:05,9:45 Lun.& Jeu.7:05,9:45 18 ANS APR?S (G) Dim.Mar.& Mer.12:35,2:40,4:45,6:50,9:00 Lun.& Jeu.6:50,9:00 X2 (v.francaise) (G) Laissez-passer refuses A L'AFFICHE SUR 2 ECRANS Dim.Mar.& Mer.12:15,12:30,3:15,3:30,6:30,6:45,9:25,9:50 Dim.Mar.& Mer.12:25,3:40,6:40,9:35 Lun.& Jeu.6:40,9:35 IDENTITE (13+) Dim.Mar.& Mer.12:45,2:55,5:10,7:20,9:30 Lun.& Jeu.7:20,9:30 ADVANCE TICKETS FOR THE MATRIX AVAILABLE NOW.THE PIANIST \u0002 (v.o.Anglaise) (13+) Dim.& Mar.12:35,6:50 Lun.Mer.& Jeu.6:50 ANGER MANAGEMENT\u0002(G) Dim.& Mar.12:20,2:35,4:55,7:15,9:35 Lun.Mer.& Jeu.7:15,9:35 HOLES \u0002 (G) Dim.& Mar.12:55,3:40,6:40,9:10 Lun.Mer.& Jeu.6:40,9:10 BULLETPROOF MONK \u0002 (G) Dim.& Mar.3:45,9:45 Lun.Mer.& Jeu.9:45 IDENTITY\u0002(v.o.Anglaise) (13+) Dim.& Mar.12:50,3:00,5:05,7:10,9:15 Lun.Mer.& Jeu.7:10,9:15 IT RUNS IN THE FAMILY\u0002(G) Dim.& Mar.1:10,3:35,6:55,9:25 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:25 X2 \u0002 (v.o.Anglaise) (G) Laissez-passer refuses Dim.& Mar.12:30,3:30,6:45,9:50 Lun.Mer.& Jeu.6:45,9:50 THE LIZZIE MCGUIRE MOVIE\u0002 (G) Dim.& Mar.12:40,2:55,5:10,7:20,9:30 Lun.Mer.& Jeu.7:20,9:30 LES BILLETS POUR LA MATRICE SONT EN PRE-VENTE DES MAINTENANT.UN HOMME A PART \u0002 (13+) Dim.& Mar.3:10,9:05 Lun.Mer.& Jeu.9:05 LA CABINE \u0002 (13+) Dim.& Mar.12:55,2:55,5:15,7:15,9:55 Lun.Mer.& Jeu.7:15,9:55 CE QUE FILLE VEUT (G) Dim.& Mar.1:25,3:50,7:20 Lun.Mer.& Jeu.7:20 PHONE BOOTH \u0002 (v.o.Anglaise) (13+) Dim.& Mar.1:15,7:10 Lun.Mer.& Jeu.7:10 KANGOUROU JACK \u0002 (G) Dim.& Mar.1:20,3:40 MECHANT MALADE\u0002 (G) Dim.& Mar.12:45,2:45,5:00,7:25,9:45 Lun.Mer.& Jeu.7:25,9:45 SERAPHIN: UN HOMME ET SON PECHE \u0002 (13+) Dim.& Mar.1:10,3:35,6:40,9:10 Lun.Mer.& Jeu.6:40,9:10 LE TRUAND DE MALIBU \u0002 (G) Dim.au Jeu.9:50 EXTREME INCONDUITE\u0002(13+) Dim.& Mar.1:05,3:05,5:05,7:05,9:30 Lun.Mer.& Jeu.7:05,9:30 IDENTITY\u0002(v.o.Anglaise) (13+) Dim.& Mar.12:35,2:50,5:10,7:35,9:50 Lun.Mer.& Jeu.7:35,9:50 STEAL \u0002 (v.o.Anglaise) (13+) Dim.au Jeu.7:30,10:00 X2 (v.francaise) (G) Laissez-passer refuses A L'AFFICHE SUR 2 ECRANS Dim.& Mar.12:40,12:50,3:25,3:55,6:30,6:45,9:15,9:35 Dim.& Mar.12:30,1:00,3:15,3:45,6:35,6:55,9:20,9:40 Lun.Mer.& Jeu.6:35,6:55,9:20,9:40 LE PIANISTE (13+) Dim.Mar.& Mer.1:45,4:50,7:50 Lun.& Jeu.7:50 PARLE AVEC ELLE (13+) Dim.Mar.& Mer.4:10,9:40 Lun.& Jeu.9:40 L'AUBERGE ESPAGNOLE (G) Dim.Mar.& Mer.1:30,4:15,7:05,9:35 Lun.& Jeu.7:05,9:35 CHICAGO (v.francaise) (G) Dim.Mar.& Mer.1:35,4:25,7:10,9:35 SERAPHIN: UN HOMME ET SON PECHE (13+) Dim.Mar.& Mer.1:25,7:00 Lun.& Jeu.7:00 C'EST DE FAMILLE! (G) Dim.Mar.& Mer.1:40,4:30,7:15,9:40 Lun.& Jeu.7:15,9:40 18 ANS APR?S (G) Dim.Mar.& Mer.1:55,4:00,7:30,9:30 Lun.& Jeu.7:30,9:30 UNE FEMME DE MENAGE (G) Dim.Mar.& Mer.2:00,4:05,7:25,9:25 Lun.& Jeu.7:25,9:25 L'AUBERGE ESPAGNOLE (v.francaise) (G) Dim.au Jeu.1:30,4:00,7:05,9:30 20H17 RUE DARLING (G) Dim.au Jeu.1:05,3:10,5:15,7:20,9:25 MECHANT MALADE (G) Dim.au Jeu.12:50,3:00,5:10,7:25,9:40 EN TOUTE CONFIANCE (13+)Dim.au Jeu.12:55,3:15,5:15,7:15,9:30 C'EST DE FAMILLE! (G) Dim.au Jeu.1:25,3:55,7:00,9:15 EXTREME INCONDUITE (13+) Dim.au Jeu.1:10,3:05,5:00,7:10,9:00 IDENTITE (13+) Dim.au Jeu.1:10,3:25,5:20,7:30,9:45 18 ANS APR?S (G) Dim.au Jeu.1:15,3:20,5:20,7:15,9:10 X2 (v.francaise) (G) Laissez-passer refuses A L'AFFICHE SUR 2 ECRANS Dim.au Jeu.1:00,1:20,3:45,4:05,6:40,6:55,9:20,9:35 LES BILLETS POUR LA MATRICE SONT EN PRE-VENTE DES MAINTENANT.GLOUPS! JE SUIS UN POISSON (G) Dim.3:00 CE QUE FILLE VEUT \u0002 (G) Dim.1:10,3:40,7:10 Lun.au Jeu.7:10 UN HOMME A PART \u0002 (13+) Dim.au Jeu.9:30 MECHANT MALADE (G) Dim.1:20,3:50,7:00,9:10 Lun.au Jeu.7:00,9:10 L'AUBERGE ESPAGNOLE (G) Dim.1:00,3:20,6:50,9:20 Lun.au Jeu.6:50,9:20 IDENTITE (13+) Dim.12:50,3:00,5:00,7:20,9:35 Lun.au Jeu.7:20,9:35 EXTREME INCONDUITE (13+) Dim.1:00,7:00,9:00 Lun.au Jeu.7:00,9:00 EN TOUTE CONFIANCE (13+) Dim.12:30,2:40,4:50,7:10,9:30 Lun.au Jeu.7:10,9:30 X2\u0002 (v.francaise) (G) Laissez-passer refuses A L'AFFICHE SUR 2 ECRANS Dim.12:30,12:45,3:30,4:00,6:30,7:00,9:35,9:45 Lun.au Jeu.6:30,7:00,9:35,9:45 LES BILLETS POUR LA MATRICE SONT EN PRE-VENTE DES MAINTENANT.CE QUE FILLE VEUT (G) Dim.1:05,7:20 Lun.au Jeu.7:20 MECHANT MALADE (G) Dim.1:00,3:30,7:10,9:20 Lun.au Jeu.7:10,9:20 LE TRUAND DE MALIBU (G) Dim.3:10,9:30 Lun.au Jeu.9:30 IDENTITE \u0002 (13+) Dim.1:20,3:35,7:30,9:40 Lun.au Jeu.7:30,9:40 EN TOUTE CONFIANCE (13+) Dim.1:10,3:25,7:15,9:35 Lun.au Jeu.7:15,9:35 EXTREME INCONDUITE (13+) Dim.1:30,4:00,7:40,9:45 Lun.au Jeu.7:40,9:45 X2 (v.francaise) (G) Laissez-passer refuses A L'AFFICHE SUR 2 ECRANS Dim.12:15,12:45,3:15,3:45,6:30,7:00,9:25,9:50 Lun.au Jeu.6:30,7:00,9:25,9:50 LES BILLETS POUR LA MATRICE SONT EN PRE-VENTE DES MAINTENANT.ANGER MANAGEMENT (G) Dim.1:20,3:20,7:10,9:15 Lun.au Jeu.7:10,9:15 EN TOUTE CONFIANCE(13+) Dim.1:10,3:15,7:25,9:40 Lun.au Jeu.7:25,9:40 IDENTITE (13+) Dim.1:00,3:35, 7:20,9:30 Lun.au Jeu.7:20,9:30 EXTREME INCONDUITE (13+) Dim.1:30,3:25,7:30,9:30 Lun.au Jeu.7:30,9:30 X2 (v.francaise) (G) Laissez-passer refuses Dim.12:45,3:45,7:00,9:50 Lun.au Jeu.7:00,9:50 ADVANCE TICKETS FOR THE MATRIX AVAILABLE NOW.ANGER MANAGEMENT\u0002(G) Dim.1:45,4:30,7:05,9:25 Lun.au Jeu.7:05,9:25 MALIBU'S MOST WANTED\u0002 (G) Dim.2:00,4:10,7:30,9:35 Lun.au Jeu.7:30,9:35 BULLETPROOF MONK \u0002 (G) Dim.1:50,7:10 Lun.au Jeu.7:10 CONFIDENCE\u0002 (v.o.Anglaise) (13+) Dim.1:00,3:10,5:25,7:35,9:40 Lun.au Jeu.7:35,9:40 STEAL \u0002 (v.o.Anglaise) (13+) Dim.4:20,9:30 Lun.au Jeu.9:30 IDENTITY\u0002(v.o.Anglaise) (13+) Dim.1:10,3:20,5:35,7:40,9:45 Lun.au Jeu.7:40,9:45 X2 \u0002 (v.o.Anglaise) (G) Laissez-passer refuses A L'AFFICHE SUR 2 ECRANS Dim.12:15,12:45,3:15,3:45,6:30, 7:00,9:20,9:50 Lun.au Jeu.6:30,7:00,9:20,9:50 Nous acceptons seulement les certificats-cadeaux du cinema St-Eustache.c CHICAGO \u0002 (v.francaise) (G) Dim.au Jeu.7:00,9:35 FORMATION EXTREME \u0002(13+) Dim.& Mar.4:40,9:05 Lun.Mer.& Jeu.9:05 AU COEUR DE LA TERRE\u0002 (G) Dim.& Mar.3:25,6:40 Lun.Mer.& Jeu.6:40 L'AUBERGE ESPAGNOLE\u0002 (G) Dim.& Mar.1:10,3:50,6:50,9:20 Lun.Mer.& Jeu.6:50,9:20 LA CABINE \u0002 (13+) Dim.& Mar.12:25,2:25,7:05 Lun.Mer.& Jeu.7:05 CE QUE FILLE VEUT \u0002 (G) Dim.& Mar.12:20,2:35,4:50,7:10, 9:25 Lun.Mer.& Jeu.7:10,9:25 UN HOMME A PART\u0002(13+) Dim.& Mar.1:10,3:45,6:55,9:25 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:25 MECHANT MALADE \u0002 (G) Dim.& Mar.12:05,2:25,4:40,7:00, 9:20 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:20 SERAPHIN: UN HOMME ET SON PECHE \u0002 (13+) Dim.& Mar.4:05,6:50 Lun.Mer.& Jeu.6:50 LE TRUAND DE MALIBU\u0002(G) Dim.& Mar.1:25,9:25 Lun.Mer.& Jeu.9:25 UN MOINE A TOUTES EPREUVES \u0002 (G) Dim.au Jeu.9:30 EXTREME INCONDUITE\u0002(13+) Dim.& Mar.12:10,2:10,4:15,7:00, 9:05 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:05 EN TOUTE CONFIANCE \u0002 (13+) Dim.& Mar.12:20,2:35,4:45,7:10, 9:30 Lun.Mer.& Jeu.7:10,9:30 C'EST DE FAMILLE! \u0002 (G) Dim.& Mar.1:15,3:50,6:55,9:30 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:30 IDENTITE \u0002 (13+) Dim.& Mar.12:15,2:30,4:40,7:05,9:20 Lun.Mer.& Jeu.7:05,9:20 LE LIVRE DE LA JUNGLE 2 (G) Dim.& Mar.12:35,2:20 X2 \u0002 (v.francaise) (G) Laissez-passer refuses A L'AFFICHE SUR 2 ECRANS Dim.& Mar.12:45,12:55,3:35, 3:45,6:40,6:50,9:30,9:40 X2 \u0002 (v.o.Anglaise) (G) Laissez-passer refuses Dim.& Mar.12:55,3:45,6:50,9:40 Lun.Mer.& Jeu.6:50,9:40 18 ANS APR?S\u0002(G)Dim.& Mar.12:30,2:30,4:30,7:00,9:05 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:05 GLOUPS! JE SUIS UN POISSON\u0002 (G) Dim.& Mar.12:15,2:10,4:25 HORAIRE VALIDE DU MAI 4 AU MAI 8 3138961A VERSION ORIGINALE ANGLAISE WRITTEN SUSAN ESTELLE JANSEN AND ED DECTER & JOHN J.STRAUSS BY JIM FALL DIRECTED BY PRODUCED STAN ROGOW DAVID ROESSELL BY EXECUTIVE JERZY ZIELINSKI, A.S.C.PRODUCERS TERRI MINSKY DIRECTOR OF DOUGLAS HIGGINS PHOTOGRAPHY PRODUCTION DESIGNER WALT DISNEY PICTURES PRESENTS \"THE LIZZIE MCGUIRE MOVIE\" A STAN ROGOW PRODUCTION ADAM LAMBERG MUSIC BY CLIFF EIDELMAN MUSIC ROBERT CARRADINE HALLIE TODD JAKE THOMAS SUPERVISOR ELLIOT LURIE EDITORMARGIE GOODSPEED LE #1 DE L'AMERIQUE SUR BANDE SONORE METTANT EN VEDETTE LE HIT SINGLE WHY NOT DE HILARY DUFF DES CHANSONS DE ATOMIC KITTEN THE BEU SISTERS .JUMP 5 LMNT .VITAMIN C ET D'AUTRES.Partez pour Rome avec Lizzie.FAMOUS PLAYERS DORVAL 4.MEGA-PLEX GUZZO SPHERETECH 14.FAMOUS PLAYERS MD COLISEEKIRKLAND.FAMOUS PLAYERS FAMOUS PLAYERS 8POINTE CLAIRE.MEGA-PLEX GUZZO LACORDAIRE 16 .FAMOUS PLAYERS MD ANGRIGNON.MEGA-PLEX GUZZO TASCHEREAU 18.FAMOUS PLAYERS MD COLOSSUS LAVAL .CINEPLEX ODEON CAVENDISH.FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT.VERSION ORIGINALE ANGLAISE GVISA GENERAL CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINEMAS VOYEZ-LE MAINTENANT! PRESENTE EN SON THX 3138948A 7LP0502E0504 E-5 dimanche - ARTS 7LP0502E0504 ZALLCALL 67 23:30:53 05/03/03 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 4 MA I 2 0 0 3 E 5 SPECTACLES ART CONTEMPORAIN Le cinéma a aussi son petit boum! Cinémas indépendants ARRQ (L') ET LES PIONNIERS DE LA TÉLÉVISION - 4 Cinémathèque québécoise (salle Fernand-Seguin): 19h.AUBERGE ESPAGNOLE (L') Ex-Centris (salle 3- Cassavetes): 14h30, 17h, 19h20, 21h40.CÉSAR ET ROSALIE Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra) : 18h30.CITY OF GOD Cinéma du Parc (3): 16h45, 19h15, 21h45.FELLINI, JE SUIS UN GRAND MENTEUR (FELLINI, SONO UN GRAN BUGIARDO) Cinéma Parallèle: 13h, 17h, 19h.GERRY Cinéma du Parc (3): 14h45.HOMME SANS PASSÉ (L') (MIES VAILLA MENNEISYYTTA) Ex-Centris (salle 2 - Fellini): 15h, 17h10, 19h10, 21h10.ISLE (THE) Cinéma du Parc (2): 19h50, 21h45.MAN WITHOUT A PAST (THE) Cinéma du Parc (1): 15h, 17h, 19h, 21h.POURQUOI PAS?Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 20h30.QUIET AMERICAN (THE) Cinéma du Parc (2): 17h30.ROYAL BONBON Cinéma Beaubien : 12h30, 15h, 17h30, 20h, 22h30.SAVED BY THE BELLES Cinéma Parallèle: 15h15, 21h30.2001 A SPACE ODYSSEY Cinéma du Parc (1): 14h30.20H17, RUE DARLING Cinéma Beaubien: 13h30, 16h, 18h30, 21h.Danse AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Brucelles, de Karine Ponties.Présentation de la compagnie Dame de Pic: 20h.ESPACE CHORÉGRAPHIQUE (2022, Sherbrooke E.) Eironos, de Jean-Pierre Perreault.Du mar.au sam., 20h.TANGENTE (840, Cherrier) Dent, de Rob Abudo, Spare, de Cecily Greenfeld, et Dunk, de Karen Guttman: 19h30.Musique UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Orchestre des Jeunes de Westmount.Dir.Mark Simons.Étienne Pemberton-Renaud, violoniste.Suite de Carmen (Bizet), Suite Cornelius Trimble (Oesterle), Fantaisie Ballet (Bériot), Danses hongroises (Brahms), Karelia (Sibelius): 15h.ÉGLISE SAINT-ENFANT-JÉSUS (angle St-Laurent - St-Joseph) Ensemble vocal Choeurisma.Dir.Serge Medawar.Requiem (Mozart): 15h.Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Les Noces de tôle, de Claude Meunier.Mise en scène de Denis Bouchard.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) L'Alchimiste, de Paul Coelho.Adaptation théâtrale de Guillermo de Andrea et Serge Turgeon.Du mar.au ven., 19h30; sam., 16h et 20h30.THÉÂTRE LA LICORNE (4559, Papineau) Et un et deux!, de Patrice Dubois et Dany Michaud.Production de Janvier Toupin Théâtre d'Envergure.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h.THÉÂTRE LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) Ronald, lecture du texte de François Létourneau et Patrice Robitaille.Production du Théâtre ni plus ni moins: 20h.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) La Chambre noire, mise en scène et idée originale de Patrice Tremblay, création inspirée des clichés du photographe tchèque Jan Saudek: 20h.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Sade au Matines: petit-déjeuner, de Robert Gravel et Jean-Pierre Ronfard.Présentation du nouveau théâtre expérimental.Du lun.au ven.: 7h30.THÉÂTRE J.-A.BOMBARDIER DU MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke O.) La Collection suivi de Ashes to Ashes, de Harold Pinter.Présentation du Théâtre ni plus ni moins.Du jeu.au sam., 20h.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Marivaux et Musset, avec les étudiant(e)s du Conservatoire d'art dramatique de Montréal: 13h30 et 15h.CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Visiting Mr.Green, de Jeff Baron.Mise en scène de Bill Glassco et Michael Shamata.Du lun.au jeu., 20h; sam., 20h30; dim.: 19h.Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Martha, de Gil Robertson, Jay Manley et Annie Wood.Avec Nicola Cavendish: 15h.(4 À 8 ans) THÉÂTRE DE L'ESQUISSE (1650, Marie-Anne E.) Sur les traces de Ojé-Maskwa, de Nadine Walsh, d'après un conte algonquin de Bernard Assiniwi: 11h.(6 à 9 ans) Variétés CASINO DE MONTRÉAL Claude Dubois.THÉÂTRE DE L'ESQUISSE (1650, Marie-Anne E.) Nabila Ben Youssef: 20h.PETIT CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Finale du Brave Words et Bloody Kontest: 20h30.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) La Pena Flamenca, avec Lina Moros, José- Luis Pérez, Dominique Soulard, Bobby Thompson, Marius Wolfe: 20h.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Esco Angels: 19h; Groove and Roots: 22h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Thierry Fortuit chante Brel: 21h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Quartette Mike Allen : Kevin Dean: dès 17h.AU LION D'OR (1676, Ontario E.) 20 Heures.et j'en veux encore !.Présentation de La Langue à terre : 20h.JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale En présentant 15 courts métrages, la deuxième triennale de L'Art qui fait boum ! fait une belle place aux jeunes réalisateurs.Une belle et grande place puisque, faut-il le rappeler, le cinéma d'auteur, encore plus quand il est de courte durée, a peu de tribunes pour se faire entendre.Cette triennale vouée à l'« art contemporain » offre même une double diffusion à ce cinéma dit de la relève.Outre la salle noire aménagée au marché Bonsecours, lieu de l'exposition, une belle initiative a été prise avec la contribution des Super Club Vidéotron : des copies d'une cassette réunissant quelque 12 films sont offertes dans les succursales de toute la province et peuvent être empruntées gratuitement.Il faut par contre déplorer que cette cassette découle d'une deuxième sélection, qui a mis de côté trois films.Faut-il croire que ceux-ci sont de moins grande envergure ?La course au Prix du public ne sera sans doute pas des plus équitables.La cassette offre donc une douzaine de films d'une grande variété, dans leur durée (de 4 à 29 minutes), leur genre (fiction, vidéo d'art, documentaire) et leur qualité.Malgré la force de certains scénarios ou de certaines images, l'ensemble dégage une certaine immaturité.Films étudiants, reportages de type Course destination monde (en deçà, même), ça promet, mais il n'y a rien de véritablement révélateur.Puis, la longueur de quelques- uns laisse croire que le talent s'est distillé dans un manque de concision.Dans le lot, il faut quand même souligner le style épuré d'un Tomi Grgicevic ou la fantaisie d'un Igor Simonnet.Mais aucun ne semble avoir su comment conclure.Le premier, Bager offre une histoire simple, mais tendue, où le cinéaste s'amuse à mêler la réalité et l'imagination de son personnage.Sans paroles, bruits inquiétants, la baignade pour un couple dans un no man's land tourne au cauchemar.Le second, Fisher-Preiss parle avec originalité de la soif humaine de tout maîtriser.Découvrant avec bonheur la puissance d'un jouet de téléportation, un homme pousse ses expériences un peu trop loin.Parmi les autres courts marquants, il y a, côté vidéo d'art, le Julie in the Box, de Julie-Christine Fortier, ou côté fiction, le Pas de deux, de Christine Asfar et Francis Lussier.Bien que les deux tiennent la route, ils s'aventurent quand même dans du déjà-vu.Quant à l'oeuvre de Marie-Hélène Panisset, au titre interminable \u2014 Le bonheur est dans les prés mais parfois c'est au fond d'un océan de souffrance qu'on finit par le trouver, elle fait sourire.Inspirée par les contes pour enfants, adaptant la traditionnelle histoire de la belle princesse cherchant mari, l'auteure propose un savoureux mélange d'époques.Kitsch et absurde, mais un peu trop moralisateur et long.Comme le titre.Et avec une fin décevante, comme la plupart des films de cette sélection.L'ART QUI FAIT BOUM!, jusqu'au 18 juin.Pour information: www.artquifaitboum.qc.ca ou 514 844-4388.Décès de l'écrivain Mohamed Dib Associated Press PARIS \u2014 L'écrivain francophone d'origine algérienne Mohamed Dib est décédé vendredi en France à l'âge de 82 ans.Né à Tlemcen en juillet 1920, Mohamed Dib s'était installé en France en 1959, après avoir exercé différents métiers en Algérie, dont instituteur et journaliste.Il avait publié près de 20 romans, dont le premier, La Grande Maison, était paru au Seuil en 1952, ainsi que des nouvelles, des pièces de théâtre et des poèmes.Il est considéré comme le père du roman algérien contemporain.Le ministre français de la Culture, Jean-Jacques Aillagon, a rendu hommage vendredi soir à l'écrivain.Il a dit avoir appris « avec une immense tristesse le décès de Mohamed Dib, en cette année de l'Algérie qui lui était tout particulièrement dédiée et qui continuera à faire entendre son verbe magnifique au delà de sa disparition ».« Mohammed Dib, installé en France depuis près de 45 ans, était le trait d'union spirituel entre l'Algérie et la France, le Nord et le Sud de la Méditerranée, les deux rives de la francophonie », estime le ministre dans un communiqué.« Deux peuples amis et une même langue perdent aujourd'hui un très grand écrivain », conclut M.Aillagon.Mohamed Dib avait entre autres été honoré pour son oeuvre en 1994, recevant le Grand Prix de la francophonie \u2014 créé en 1986 à l'initiative du gouvernement canadien.«UNE POUSSÉE« »D'ADRÉNALINE!» Mosé Persico, ENTERTAINMENT SPOTLIGHT «ÉBLOUISSANT.HALLUCINANT.EXCITANT!» Bill Diehl, ABC RADIO NETWORK «\u0001\u0001\u0001H \u2039Bend It Like Beckham\u203a COMPTE!» -Derek Tse, TORONTO SUN UNE COMÉDIE GAGNANTE Version anglaise Trame sonore disponible sur Tous droits réservés.Propriété de Fox.Utilisation promotionnelle seulement.Toute vente, copie ou autre transfert de ce matériel sont strictements interdits.Distribué par Twentieth Century Fox.SON DIGITAL GVISA GÉNÉRAL À L'AFFICHE! CINÉMAS AMC LE FORUM 22 .CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! Le premier film réalisé par John Malkovich 'THE DANCER UPSTAIRS' à l'affiche dès le 9 mai (version française de «PHONE BOOTH») «DEUX FOIS BRAVO!» 13 ANS + CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! PRÉSENTEMENT À L'AFFICHE! Ven.à mar.: 13h35, 16h20, 19h10, 21h50 Mer.: 13h35, 16h20, 21h50 Jeu.: 13h35, 16h20, 19h10, 21h50 CINÉPLEX ODÉON CAVENDISH (Mail) .CINÉMA CARNAVAL CHÂTEAUGUAY .CINÉPLEX ODÉON CÔTE-DES-NEIGES .LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10 .MÉGA-PLEXTM GUZZO LACORDAIRE 16 .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .CINÉMA ST-EUSTACHE .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .CINÉ-PARC LAVAL CINÉ-PARC ST-EUSTACHE FAMOUS PLAYERS DORVAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 .FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT .FAMOUS PLAYERS COLISÉE KIRKLAND .MÉGA-PLEXTM GUZZO TERREBONNE 14 .VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE .CINÉPLEX ODÉON CHÂTEAUGUAY ENCORE .CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON .CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION .MÉGA-PLEXTM GUZZO LACORDAIRE 16 .LES CINÉMAS LANGELIER 6 .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .LES CINÉMAS GUZZO PARADIS .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE .CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN .CINÉMA TRIOMPHE LACHENAIE .CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CAPITOL ST-JEAN .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .MÉGA-PLEXTM GUZZO TERREBONNE 14 .CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD .CINÉ-PARC ODÉON BOUCHERVILLE CINÉ-PARC CHÂTEAUGUAY CINÉ-PARC LAVAL CINÉ-PARC ST-EUSTACHE CINÉ-PARC ST-HILAIRE MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .CINÉMA PINE MONT-TREMBLANT .CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE .CINÉMA GALERIES GRANBY .LE CARREFOUR 10 JOLIETTE .CINÉMA ST-LAURENT SOREL-TRACY .CINÉ-PARC JOLIETTE CINÉ-PARC DRUMMOND LAURENTIEN GRENVILLE .GVISA GÉNÉRAL Déconseillé aux jeunes enfants CONSULTEZ LES GUIDESLAISSEZ- PASSER REFUSÉS HORAIRES DES CINÉMAS! .SON PRÉSENTEMENT À L'AFFICHE! DIGITAL 3139266A FAMOUS PLAYERS CARR.ANGRIGNON .CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE .CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP .CINÉPLEX ODÉON CHÂTEAUGUAY ENCORE .CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON .CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION .CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE .CINÉMA 9 GATINEAU .CINÉ-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY .LE CARREFOUR 10 JOLIETTE .LES CINÉMAS GUZZO LANGELIER 6 .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .LES CINÉMAS GUZZO PARADIS .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN .CINÉMA 9 ROCK FOREST .MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE .CINÉMA TRIOMPHE LACHENAIE .CINÉMA ST-LAURENT SOREL-TRACY .CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CAPITOL ST-JEAN .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .MÉGA-PLEXTM GUZZO TERREBONNE 14 .CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD .CINÉMA BIERMANS SHAWINIGAN .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .FLEUR DE LYS TROIS-RIVIÈRES O.CINÉMA PIXEL LOUISEVILLE .CINÉMA LAURIER VICTORIAVILLE .CINÉ-PARC ST-EUSTACHE ven.sam.et dim.seulement 2e film au ciné-parc VERSION FRANÇAISE .SON DIGITAL CONSULTEZ LES GUIDESHORAIRES DES CINÉMAS! 13 À L'AFFICHE! VIOLENCE ANS + AUSSI À L'AFFICHE EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS G PRÉSENTEMENT À L'AFFICHE! VISA GÉNÉRAL version française de «ANGER MANAGEMENT» LE FILM NO 1 TROIS SEMAINES CONSÉCUTIVES DÉCOUVREZ LE SECRET «DEUX FOIS BRAVO.» EBERT & ROEPER version française de IDENTITY «JOHN CUSACK ET RAY LIOTTA SONT à leur meilleur.» Clint O'Connor, THE PLAIN DEALER REPORTER «C'EST UN THRILLER DE PREMIÈRE CLASSE, ASSEZ ORIGINAL POUR DEVENIR UN MINI-CLASSIque.» John Urbancich, SUN NEWSPAPERS, CLEVELAND «.LE THRILLER LE PLUS BRILLANT ET SATISFAISANT DEPUIS BIEN LONGTEMPS.» Jeffrey Anderson, SAN FRANCISCO EXAMINER «LE FILM LE PLUS TERRIFIANT DEPUIS \u2039LE CERCLE\u203a.» Mark Wheaton, CHUD.COM «\u2039IDENTITÉ\u203a EST UN DES MEILLEURS THRILLERS JAMAIS FAITS.» Anderson Jones, E! ONLINE 3139251A 7LP0601E0504 7LP0601E0504 ZALLCALL 67 17:48:11 05/03/03 B E 6 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 4 MA I 2 0 0 3 ARTS VISUELS Le bonheur Québec frappe le bonheur est au-delà BIEN DES CHOSES à voir à Québec.À l'église Saint-Roch (590, rue Saint-Joseph Est), habituée à se laisser investir par les artistes, Martin Boisseau a recouvert toute la nef d'une sorte de toile d'araignée.De la bande magnétique, en fait.Ici, le bonheur flotte comme une promesse divine.Dans l'au-delà.Diane Borsato, elle, est très terre-àterre.Et c'est son tic nerveux (mouvement incessant des jambes) qui sert son intervention dans les anciennes cellules du Musée national des beaux-arts du Québec.« J'imagine, disait-elle à la veille de la première série de performances, que pour moi, c'est le moyen de m'évader quand je ne suis pas bien.» Cinq acolytes accompagnent la Torontoise aujourd'hui établie à New York dans son action de quatres heures.Une deuxième séance se tiendra les 16, 17 et 18 mai, en dehors de quoi Le Projet Tic sera projeté sur vidéo.Toujours côté performance, Les Fermières obsédées sont décidément au goût du jour.Présentes à Montréal pour L'Art qui fait boum ! elles font aussi leur part pendant la Manif.Toujours dans l'idée de servir la communauté, non sans ironie, elles enrouleront et dérouleront un tapis rouge.« C'est un acte désespéré, disent-elles d'une voix, mais on veut attirer le bonheur.» Sinon, chaque centre d'artistes présente son petit bonheur, sous un aspect peut-être plus ludique.Parmi eux, La Chambre blanche présente deux projets (Les Montagnes russes, de Hugues Dugas, et Le Costumier, d'Ève Cadieux), Engramme a invité la toujours heureuse Sylvie Laliberté (nouvelle vidéo, estampes et.parfums), puis L'Oeil de poisson cède sa grande salle aux casse-têtes obsessifs de Jean-Marc Mathieu Lajoie.Enfin, une série d'autres événements parsèment ce mois d'art, dont la série de colloques « nomades » organisés par Guy Sioui Durand, qui déplaceront du bien beau monde pour discuter bonheur.Jérôme Delgado collaboration spéciale JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale QUÉBEC \u2014 Mai arrivé et voilà le Tout-Québec artistique qui forme un étonnant front commun derrière un seul et même événement.En ville, on bat au rythme de la deuxième Manif d'art.Une biennale monstre, jeune, mais qui a le poids du nombre : quelque 80 artistes, dont plusieurs étrangers, y participent.De Méduse, la coopérative culturelle, au Musée national des beaux-arts du Québec, de la Bibliothèque Gabrielle-Roy à l'Université Laval, en tout 23 organismes présentent des expositions / événements sur un même thème.Un thème, c'est vrai, plutôt rassembleur : le bonheur.Mais cet état d'esprit tant recherché par l'âme humaine n'inspire pas nécessairement que joie et bien-être.Et comme le suggère le titre, Bonheur et simulacres, il y a de tout dans cette Manif d'art 2, son sujet et son contraire, ses variantes, ses non-dits.Avec plaisir, on note que le véritable bonheur n'y figure qu'en filigrane.Et, souvent, qu'il n'y est même pas.C'est de sa quête que l'on parle plutôt.Mieux, certaines propositions vont jusqu'à suggérer que le bonheur est pure utopie.Une fausse réalité.Le nerf central de cette fête tout de même joviale (un bon air de camaraderie planait le jour de l'ouverture) se tient dans un lieu temporaire, au rez-de-chaussée d'une tour à bureaux de Saint-Roch, jadis un magasin à rayons.C'est donc là, dans cet endroit tout juste remis à neuf, que se tient l'exposition centrale, les expositions devrait-on dire, puisqu'il y en a deux en une : la première réunissant des artistes établis, la seconde ceux de la relève.Le commissaire Bernard Lamarche a eu l'heureuse idée de les fusionner, d'annihiler toute trace distinctive.Un doux amalgame de propositions, aux supports et aux formats les plus divers, traverse l'immense espace de 20 000 pieds carrés.Et si certaines signatures s'étalent à gauche et à droite avec plus ou moins de réussite et que d'autres payent pour un manque de visibilité (celles d'Anthony Burnham ou d'Erika Maack, comme par hasard du travail 2D), la plupart des artistes bénéficient d'un espace clos qui leur est propre.Il faut dire que beaucoup d'entre eux, du collectif torontois Fastwürms et son local de tatouage à Johannes Zits et ses appartements érotisants, font dans l'installation, ce qui appelle de grandes structures, des architectures même.Samuel Roy-Bois et Yannick Pouliot, deux Québécois qui mériteraient d'être mieux connus, sont de ceux-là.L'un, avec son studio de musique où chacun peut s'exercer, et l'autre, avec deux structures également musicales, offrent des mondes tout faits.Le bonheur, ce cadeau bien emballé, n'est pas nécessairement réel.Un autre artiste d'ici, Martin Bureau, dont la peinture circule passablement bien sur le marché, dévoile sa première oeuvre vidéo.Queue (se courir après la) le dit très bien et avec force : impossible d'atteindre le bonheur.Ici, c'est l'histoire d'un chien, dont la figure surgit sporadiquement sur une peinture à l'huile, qui tourne en rond.Ça tourne d'ailleurs pas mal en rond dans cette expo.La rotonde minimaliste et aveuglante du Danois Olafur Eliasson, inspirée du climat, et Holidays du Français Ardouvin, une auto brûlée qui tourne sur elle-même, musique mélancolique et projecteurs ambiants aidant, sont les pièces maîtresses de l'ensemble.Plus que de courir après un bonheur impossible, elles suggèrent son illusion, sa perte.Critique et ironie sont passablement au rendez-vous.Les photos de Lisa Deanne Smith ou de Charlie White évoquent la bourgeoisie faussement heureuse.Les dessins animés de François Chevalier transforment l'univers de Disney en des Bambi diaboliques.Le consumérisme pédophilique du jeune Chicoutimien Fred Laforge et les agressives cartes musicales de Patric Lacasse pointent l'hypocrisie qui nous ronge.Alors que sur un ton plus gai, l'étonnante série de vases sur socles du duo Paryse Martin-Frédéric Caron, un ensemble construit à base d'objets du quotidien, rappelle comment des petits riens font des grandes choses.Ainsi, tout n'est pas noir dans ces simulacres du bonheur.Et ce sont ces propositions plus légères et lyriques (la vidéo More ! de Philipp Gasser, les sacs remplis d'air de Karilee Fuglem, les dessins de Patrick Bernatchez) qui s'avèrent les plus captivantes.MANIF D'ART 2, Espace GM Développement, 410, boul.Charest Est, jusqu'au 31 mai, ouvert tous les jours.www.meduse.org/manifestation ou 418-524-1917.Holidays, du Français Ardouvin : une auto brûlée qui tourne sur elle-même.G É N I E S EN HE R B E 1 0 4 0 # ghpanto@videotron.ca A- Informatique 1 Qui sont les inventeurs du système d'exploitation UNIX ?2 Quelle compagnie a lancé le premier ordinateur conçu spécialement pour les entreprises commerciales, et non pour la recherche scientifique ?3 Nommez les membres de l'équipe qui remporta le prix Nobel de physique en 1956 pour ses recherches sur les semiconducteurs et la découverte de l'effet transistor.4 L'ingénieur Konrad Zuse, un des pionniers de l'informatique, était de quelle nationalité ?5 Quel réseau militaire est l'ancêtre d'Internet ?B- Étymologie 1 De quelle langue est originaire le mot ectoplasme ?2 Que signifie phragmitês, racine grecque du mot français phragmite 3 Quel mot français descend du mot polonais marzynka?4 Dans le mot misanthrope, que signifie la racine grecque misein 5 De quel mot latin descend le mot progrès ?Ingénieur E- Chanson 1 Sous quel nom était mieux connu le parolier français Edmond Bacri ?2 Quel auteur-compositeur québécois chante Le monde est à pleurer ?3 Qui a écrit les paroles de la chanson Lindberg ?4 Quel chanteur français joue le rôle d'un réalisateur dans le film Ararat ?5 Dans quel groupe se fit connaître le chanteur Marc Déry ?F- Aviation 1 Où se trouve le siège de l'OACI ?2 Quels sont les deux pays qui ont créé le consortium Airbus ?3 Dans quelle ville se situe le siège social de Boeing ?4 Dans la mythologie grecque, quel fils de Dédale périt parce qu'il s'est trop approché du soleil, provoquant la fonte de la cire de ses ailes ?5 Quels sont les prénoms des deux frères Wright ?G- Littérature 1 Qui est l'auteur du roman Cette grenade dans la main du jeune Nègre est-elle une arme ou un fruit?2 Sous quel nom était mieux connu Henri Beyle ?3 Qui a écrit la pièce Douze hommes en colère (Twelve angry men) ?4 Carlo Lorenzini, de son vrai nom, est l'auteur de quel célèbre roman pour enfant ?5 Quel pseudonyme a utilisé Carlo Lorenzini pour signer ce roman ?H- Identification par indices 1 Homme politique né à Tikrit en 1937.2 Il devint membre du parti Baas en 1957.3 En 1979, il est devenu secrétaire général du parti Baas et chef de l'État.4 Au cours des années '80, il lança son pays dans une longue guerre contre l'Iran.Auteur de Lindberg C- Catalogne 1 Quelle est la capitale de la Catalogne 2 Quels sont les pays voisins de la Catalogne ?3 Dans quelle ville de Sardaigne trouve-t-on une importante communauté Catalane ?4 Quel peintre Barcelonais né en 1893 fut l'une des figures marquantes de l'art contemporain européen du XXe siècle ?5 Comment se nomme l'archipel méditerranéen situé en face de la Catalogne ?D- Fleuves et rivières Associez la ville au fleuve ou à la rivière qui le traverse.1 East River a) Neva 2 Rhin b) Lisbonne 3 Tage c) New York 4 Saint-Pétersbourg d) Cologne Homme politique SOLUTION DANS LE CAHIER DES PETITES ANNONCES 7LP0701E0504 E-7 dimanche - ARTS 7LP0701E0504 ZALLCALL 67 21:23:42 05/03/03 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 4 MAI 2003 E7 RÉÉDITIONS Ginette Reno: le grand malentendu La Dernière Valse, Des croissants de soleil, Un peu plus loin.Ses plus grands succès des années 60 et 70 sont toujours introuvables sur CD.La raison ?Un malheureux malentendu.L'automne dernier, Ginette Reno est entrée en studio pour réenregistrer tous ses vieux succès.Dès l'automne, au plus tard au printemps 2004, elle devrait sortir quatre CD doubles en anglais et en français, qui regrouperont plus de 35 nouvelles versions de ses anciennes chansons.Pourquoi se donner tant de mal, alors que les enregistrements originaux existent ?Pourquoi refaire ce qui a déjà été fait \u2014 et bien fait ?C'est simple.Sur les 572 chansons que Ginette a enregistrées dans sa carrière, 180 appartiendraient au producteur Denis Pantis, le boss des disques Mérite, un label de rééditions québécoises.Ces 180 chansons ont été endisquées entre 1961 et 1976 sous les étiquettes Apex, Grand Prix et Trans World.Un très gros morceau dans la discographie de la chanteuse, puisqu'on y trouve des tubes comme Tu vivras toujours dans mon coeur, La Dernière Valse, Des croissants de soleil, Je t'ai fait une chanson (avec des shalalala.) ou Un peu plus loin.Le problème, c'est que Pantis et Ginette ne se parlent plus depuis des années.Elle prétend qu'il lui doit des sous et refuse qu'il ressorte ces chansons sous peine de procès.Il se dit ouvert à certaines concessions, du moment qu'on reste en business.Plus le temps passe, et plus ce dossier pèse lourd.« J'ai appellé Pantis, explique la chanteuse.Je lui ai parlé avec le plus de courtoisie que je pouvais, même s'il me doit beaucoup d'argent depuis 25 ans.Je lui ai dit que je voulais avoir mes chansons.Je voulais les ressortir et lui payer des droits.Il a dit « jamais ».Il m'a dit qu'il me les donnerait peut-être dans 10 ans.Je lui ai répondu : j'en veux plus, fourre-toi les dans le cul ! C'est là que j'ai décidé de les réenregistrer.» Autre son de cloche chez Pantis, qui tombe des nues devant cette version des faits.« Il y a sûrement un malentendu.Elle ne m'a jamais fait cette demande-là.Et je ne lui ai sûrement pas dit jamais.Ou alors j'en ai manqué des bouts.» Le producteur se rappelle lui aussi de cette conversation.Il prétend que Ginette Reno n'avait pas voulu l'écouter.Une lecture d'artiste Vrai que la réputation de Pantis n'est pas rose dans le petit monde du showbiz québécois.Un mélange de rumeurs et de vieilles histoires non réglées dont on vous épargne les détails.Mais dans le cas de Ginette, le producteur affirme avoir été honnête de A à Z.Le catalogue d'Apex, dit-il, lui aurait été cédé en « licence » (un genre de prêt) par la multinationale Universal.Quant aux bandes de Grand Prix et Transworld, elles lui appartiendraient complètement : c'est Alain Charbonneau, l'ancien mari de Ginette, qui lui aurait tout vendu au début des années 80.« Déjà en 1976, j'avais payé 150 000 $ pour les masters (les bandes), explique Pantis.Cinq ans plus tard, Alain Charbonneau m'a dit : donne-nous 15 000 $ pour les royautés d'artiste et fais ce que tu veux avec tout ça.Je me souviens, j'ai même exigé que ce soit leur avocat qui fasse le contrat.Ça peut paraître drôle qu'un artiste se débarrasse comme ça de ses droits.Mais dans ce temps-là, personne ne prévoyait l'arrivée du CD.Et c'était avant que l'ampleur de la carrière de Ginette ne quadruple.» Selon le producteur donc, l'affaire serait réglée à vie.En principe, il aurait le droit de tout rééditer.« J'ai les papiers qui le prouvent », ajoutet- il Qui croire ?La vérité dépend toujours de quel bord on se place.Mais Ian Tremblay, qui gère les affaires « récentes » de Mme Reno, laisse croire que Denis Pantis n'est pas complètement dans son tort : « Je ne suis pas sûr que Ginette ait 100 % raison dans cette histoire, affirme l'agent.Son interprétation est basée sur des incompréhensions des contrats.C'est une lecture d'artiste.Mais alors, si tout semble si « légal », pourquoi ne pas les ressortir, ces chansons ?Question de respect, clame Pantis : « Tant que je n'aurai pas l'autorisation morale de Ginette, ça va rester de même.Je ne sors plus un disque sans le consentement de l'artiste.» Question de procès, ajouteronsnous.Car la chanteuse semble bel et bien décidée à poursuivre le producteur si celui-ci lève le moindre petit doigt sans son consentement.« Devant le juge, les contrats n'ont souvent plus d'importance, observe un professionnel du milieu qui préfère rester anonyme.Dans ce genre d'histoires-là, les producteurs ont rarement le beau rôle.Ce sont les méchants.Surtout quand l'artiste est un monument de la chanson populaire.» En d'autres mots, les vedettes profiteraient presque automatiquement du bénéfice du doute.Arrangez ça, quelqu'un ! Pourrait-on imaginer que Denis Pantis, dans un élan de pure générosité, redonne toutes les bandes à Ginette, contrats inclus, et qu'on n'en parle plus ?Il ne faut quand même pas pousser, siffle le producteur.« Je suis en affaires, quand même.» Pantis, du reste, se dit ouvert au dialogue.Et aux concessions.Il se dit prêt à partager les profits 50/50.À sortir ces rééditions sous l'étiquette de la chanteuse ( Melon Miel ), si elle le souhaite.« Si ça se fait, ça se fait.Si ça se fait pas, ça se fait pas.Mais ce serait le fun qu'on s'entende.» Ginette, de son côté, affirme ne pas vouloir de chicane.Mais son ton laisse croire qu'elle n'est pas prête à négocier.Dans tous les cas, il est grand temps que le dossier débloque.Parce qu'en attendant, c'est le public qu'on prive de quelque chose.Alors que la plupart des grandes vedettes québécoises des années 60 et 70 ont vu leurs anciennes chansons rééditées en CD (en grande partie sous étiquette Mérite, soit dit en passant), Ginette Reno est une des seules dont les vieux succès restent introuvables.Et ce n'est pas en réenregistrant ces tounes-là qu'on réglera le problème.Les nouvelles versions de Ginette seront peut-être bonnes, mais elles ne pourront jamais rivaliser avec les originales, échos d'une époque, d'une période de sa vie et d'un pan de l'histoire du Québec.Photothèque La Presse © En 1970, l'art et les affaires faisaient bon ménage.àtrois.La chanteuse Ginette Reno, son mari, Robert Watier, et son gérant, Gilles Talbot, avaient fondé l'étiquette Grand Prix.« Ça peut paraître drôle qu'un artiste se débarrasse comme ça de ses droits.Mais dans ce temps-là, personne ne prévoyait l'arrivée du CD.C'était avant que l'ampleur de la carrière de Ginette ne quadruple.» Deux vieux albums de Ginette Reno, toujours introuvables sur CD.Dark Side of the Moon : précision QUELQUES LECTEURS nous reprochent d'être passés à côté de la « vraie affaire », dans notre texte sur Pink Floyd paru la semaine dernière.Selon eux, nous avons trop peu insisté sur l'incroyable qualité sonore de cette nouvelle version de Dark Side Of the Moon, ressortie pour le 30e anniversaire.Mais laissons la parole à Bruno Cardinal, un fin connaisseur : « En tant que mélomane et professionnel de l'audio, j'aurais vivement souhaité que votre critique porte attention au principal mérite de cette réédition : le SON.En effet, la bande analogue originale de cette oeuvre a fait l'objet d'un repiquage numérique à l'aide d'une technologie qui s'appelle le « DSD » (Direct Stream Digital).Ce procédé échantillonne le son à une cadence 64 fois supérieure à celle de la technique habituelle « PCM » (Pulse Code Modulation), soit 2 822 400 échantillons par seconde au lieu de 44 100.Les disques commercialisés qui bénéficient de ce traitement se nomment « SACD » (Super Audio Compact Disc).En plus d'offrir une plus grande fidélité, les disques SACD possèdent une plus grande capacité de stockage et permettent l'addition d'une version multipiste discrète ou « 5.1 » (« 5.1 » est une indication du nombre de pistes audio contenues sur un disque).Tel qu'indiqué sur la face arrière du disque, la nouvelle édition de Dark Side Of The Moon est un disque hybride qui contient deux versions : une première, stéréo, compatible avec n'importe quel système de son, et une seconde, « SACD 5.1 », qui nécessite un lecteur compatible, un amplificateur « multicanaux » et une configuration « 5.1 » d'enceintes acoustiques.» Et qui possède l'équipement pour profiter de ce miracle sonique ?Pas grand monde, reconnaît M.Cardinal.« Mais ce n'était pas une raison pour ne pas informer les lecteurs de cette nouvelle technologie », ajoute-t-il.Aux « happy few » qui ont les moyens d'écouter Pink Floyd à 2 822 400 échantillons/ seconde, toutes nos excuses.J.-C.L.DANY Suite de la page E1 On a vu des cas où le public finit par repêcher un noyé, mais là encore, c'est souvent grâce à la déternimation d'un réalisateur présent qui décide de sauver son film.Le film élu reflète généralement le regard que l'Occident porte sur le tiers monde.Il lui faut un contenu violent qui exprime la souffrance d'un peuple en lutte, sans omettre une note d'espoir à la fin.On privilégie aussi une mise en accusation du colonialisme dans une enveloppe moderne ; tout cela dans une narration linéaire mais efficace.Une Afrique moderne Les ruptures de ton, les flashs-back imprévus, les audaces stylistiques sont à éviter comme des jeux qui pourraient effrayer le grand public.En réalité, c'est la critique internationale qui a failli à sa tâche de signaler les nouvelles tentatives.Cette critique pourtant branchée reste encore nostalgique d'un cinéma de brousse qui garde l'Afrique dans cette imagerie naïve et bon enfant.Ces journalistes ne voient qu'une Afrique éternelle et lisse, alors qu'aucun continent n'est plus dans la modernité.L'Afrique a connu dernièrement de grands mouvements de population et compte une importante diaspora à l'étranger, d'où les débats incessants sur l'identité et la colonisation.La famine, la dictature et la corruption l'ont placée au coeur des plus brûlantes interrogations de notre époque.Les jeunes artistes souhaitent décrire une Afrique moderne, mais ils n'y parviennent pas parce que, précisément, on leur refuse une autre posture que celle de victime.Les nouveaux films, les oeuvres d'art abstraites, les romans audacieux sont là, mais voulonsnous les goûter ?Chaque fois qu'un jeune artiste tente de sortir des rangs, on lui fait comprendre que son oeuvre n'est pas assez africaine.Mais qu'est-ce qui est africain ?Le drame c'est que l'Afrique est définie par des gens qui n'y ont jamais mis les pieds.Guerre sans image Bon, je dois dire que je suis quand même allé voir quelques films.Et assurément ces films jettent une nouvelle perspective sur le cinéma africain.Mon premier fut un film de guerre (Guerre sans image, de Mohamed Soudani).Un documentaire magnifique, vivant, terrifiant d'une certaine manière sur la guerre ou ses séquelles en Algérie.C'est le retour d'un cinéaste algérien dans son pays natal après une longue absence.Il est accompagné d'un photographe suisse qui avait photographié beaucoup de gens lors d'un précédent voyage.Il en avait tiré un livre.On est dans un pays musulman où l'image est interdite.Le photographe recherche ces personnes pour leur montrer les photos qu'il avait prises d'eux des années auparavant.Souvent pris à partie, celui-ci ne veut pas trop se défendre.En fait, le film donne la parole à ceux qui ont subi la violence sous quelque forme que ce soit, afin qu'ils puissent reprendre un peu de leur dignité perdue.Le réalisateur, Mohamed Soudani, filme aussi sur un ton plus personnel son retour au pays natal, ce qui fait que l'histoire individuelle se retrouve comme enchâssée dans l'histoire collective.Nha Fala Une première comédie musicale africaine.Le film est tourné au Cap-Vert.L'histoire est assez simple, comme le sont généralement les comédies musicales.Une jeune fille (Fatou N'Diaye) doit partir étudier à Paris.Avant son départ, elle jure à sa mère de ne jamais chanter, car selon une légende familiale, une mort certaine attend toute femme de sa famille qui chante.Sur un canevas aussi léger, trop léger à mon goût, le cinéaste va broder un joli conte urbain d'une fraîcheur indéniable.Le réalisaeur Flora Gomes possède le sens des couleurs des peintres primitifs.Par contre les scènes tournées à Paris m'ont paru un peu trop stéréotypées.Abouna Abouna, du réalisateur tchadien Mahamat- Saleh Haroun, est un film qui rappelle plutôt le cinéma traditionnel africain.Les longues séquences, les plans larges, et ces grands espaces qui réduisent les gens à des silhouettes tremblotantes.Haroun raconte, pour expliquer la source de son sujet, que « tous les matins, des communiqués, des avis de recherche sont passés à la radio nationale par des femmes dont les maris sont partis sans laisser de trace ».Ce ne sont pas des cas politiques, mais simplement des types qui abandonnent du jour au lendemain leur famille.Désemparée, la femme finit souvent par perdre la tête, tandis que les enfants s'éparpillent au gré du vent.Le sujet est traité avec cette élégante sobriété qui permet aux personnages de toujours garder leur force morale même dans les pires situations.Poupées d'argile Voici un film tunisien qui aurait eu du succès en Haïti à cause de son sujet.Omrane, un ancien employé de maison, retourne dans son village natal à la recherche de jeunes filles pour travailler comme domestiques dans les maisons « faussement huppées » de la capitale.Bien sûr qu'il y a une rebelle parmi ces jeunes campagnardes qui, généralement, se laissent exploiter sans rechigner.Le film de Nouri Bouzid , un réalisateur pourtant expérimenté, me semble plutôt chargé.Certaines scènes auraient dû rester sur la table de montage.De même que les descriptions de Tunis me paraissent un peu téléguidées par le ministère du tourisme.La richesse de certaines images et le portrait subtil du personnage principal finissent par sauver les meubles.Rachida Voilà le film chouchou du festival.L'histoire de cette jeune institutrice qui refuse de déposer une bombe dans son école, comme le lui ont demandé de jeunes terroristes rencontrés dans la rue.L'un d'eux tire sur elle à bout portant, et on craint un moment pour sa vie.Dure époque pour l'Algérie.Mise en scène un peu raide due au fait que c'est le premier film de Yamina Bachir-Chouikh.De trop longs monologues poétiques.Jeu approximatif des acteurs, sauf de la lumineuse Rachida.Les scènes vraiment bien du film sont celles où il ne se passe rien, comme ce moment où Rachida se lave les cheveux tout en causant avec sa mère.Si tout le film se passait dans cette aisance.Mais le propos est si fort que le film finit par nous imprégner de son explosif mélange de violence et de tendresse.Le Fleuve Un jeune Africain du milieu de la drogue de Paris décide, après la mort de son meilleur ami, de faire un voyage initiatique en Afrique.Ce road movie part de Paris pour aller à Conakry, en passant par Dakar.C'est surtout une quête personnelle.Une réalisation brillante, malgré des scènes manquantes qui gênent parfois la compréhension de certains personnages et de certaines situations.Manquant d'argent, le cinéaste a dû éliminer avant le tournage près de 25 scènes du film.Malgré tout, celui-ci tient debout.Mieux : c'est le film le plus personnel du festival.Vous pouvez écrire à Dany Laferrière à l'adresse suivante : arts@lapresse.ca 7LP0801E0504 E-8 dimanche - ARTS 7LP0801E0504 ZALLCALL 67 22:08:20 05/03/03 B E 8 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 4 MA I 2 0 0 3 DANSE Monumental hommage à Jean-Pierre Perreault ALINE APOSTOLSKA collaboration spéciale SIX MOIS APRÈS la disparition de Jean- Pierre Perreault, la reprise d'une de ses pièces majeures permet de retrouver son univers unique et incomparable, avec un plaisir qui n'a d'égal que la force de l'émotion qui ne lâche pas le spectateur pendant les 70 minutes de la chorégraphie.En ce sens, avec l'interprétation époustouflante de cette pièce particulière, qui parle de la quête inassouvie du bonheur, d'autant plus improbable qu'elle est infinie, les 14 danseurs rendent un hommage senti à celui qui, pendant près de trois décennies, a bousculé tout le milieu de la danse contemporaine, des spectateurs aux danseurs, des structures scéniques aux institutions.On trouve dans Eironos \u2014 qui devait s'appeler Eden pour finalement porter ce titre grec qui signifie « un autre lieu » \u2014 toute la désespérance humaine aux prises avec son incurable solitude, la métaphore d'une envie d'envol impossible, et l'illusion motrice de trouver ailleurs, peut-être, sûrement, un autre lieu, plus accueillant, un ciel plus clément, un endroit qui permette de garder encore un peu de foi en la vie et en l'homme.La puissance du message, urbain, gris et violent, reste celle que le chorégraphe a privilégiée dans toute son oeuvre.Elle est rendue par la puissance du langage gestuel, une structure complexe de cette pièce de groupe sur laquelle se dégagent beaucoup de duos et un solo.Dans des habits noirs \u2014 robes sans fioritures pour les six femmes, pantalons et chemises sombres pour les huit hommes \u2014, talons sonores martelant le sol, avec un décor d'une impressionnante profondeur de scène constitué de panneaux mobiles dans les bleu-gris caractéristiques, fidèles aux tableaux peints par Perreault, les interprètes courent d'un bout à l'autre de l'espace scénique, partent, reviennent, errent, les bras tendus, le cou rompu, le genou prêt à rejoindre le sol dans une ultime prière, toujours esquivée, et finalement, repartent de plus belle, les paumes tendues vers le ciel noir.Alors, il reste la rencontre avec l'autre, dont témoignent les duos, des duos comme des moments d'abandon, de rémission, où se jouent le désir, la solidarité, l'amitié complice, l'idée folle de trouver le lieu du bonheur.Tous ces éléments \u2014 maîtrise du groupe, subtilité des duos, décors mobiles, fracas des talons sur une musique originale très inspirée de Bertrand Chénier, rythme et intensité \u2014font de la pièce Eironos une sorte de pur concentré Perreault.Le même esprit Daniel Soulières, qui faisait déjà partie de la création de la pièce en 1996 en Australie avec des interprètes québécois et australiens, qui a dansé Eironos cinq fois déjà avant cette reprise, confirme : « C'est une pièce monumentale pour moi.Les pulsions de Jean- Pierre y sont plus présentes que jamais.Elle est très exigeante sur le plan cardiovasculaire et technique, comme si la fatigue devait rendre le désespoir et l'intensité de la quête humaine.Reprendre Eironos n'a pas été difficile dans le sens où tout était clairement notifié par Perreault, qui avait d'ailleurs prévu les saisons 2003 et 2004 avant sa disparition : « Il avait programmé la reprise d'Eironos et de Joe, la création des Petites Sociétés en 2003, et prévu un comité artistique provisoire pour assurer la transition jusqu'en 2005.À partir de là, il faudra décider de l'avenir de la Fondation Jean-Pierre Perreault, dans sa partie créative, mais aussi dans son rôle de lieu de résidence et d'enseignement pour d'autres compagnies », précise Daniel Soulières.Une construction linéaire L'esprit du créateur du lieu est donc conservé et transmis.Mais reprendre Eironos est sans doute poursuivre la tâche avec une émotion particulière.« Contrairement aux autres pièces, celle-ci a été construite linéairement.Chaque jour, Jean-Pierre ajoutait une partie, en continuité par rapport à la veille.Alors quand j'arrive à un segment de la pièce, je me souviens précisément de ce qu'il a dit à cet endroit-là, de ses indications, de ses mises en garde.Oui, je me souviens de tout et tous, nous pensons à lui chaque soir.» On le sait, Jean-Pierre Perreault était très près de ses danseurs, on sait aussi qu'il vivait souvent presque à plein temps dans le lieu.Il peut être rassuré sur la pérennité et la validité de son héritage.De cet autre lieu où il est désormais, son souffle se propage encore, et c'est un souffle inspirant.EIRONOS, de la Fondation Jean-Pierre Perreault, jusqu'au 10 mai à 20h.Infos : 514 985 3355 La puissance du message, u rbain, gris et violent, reste celle que le chorégraphe a privilégiée dans toute son oeuvre.Photo MICHAEL SLOBODIAN, gracieuseté de la FJPP Daniel Soulières, qui faisait partie de la création de Eironos en 1996, avoue que la reprise de la chorégraphie de Jean-Pierre Perreault, six mois après sa mort, suscite une émotion particulière.L'Hôpital Maisonneuve-Rosemont a été reconnu comme l'établissement le plus performant sur le plan financier à Montréal.(Source : comité Bédard, 2002) de toutes nos forces Grandissons C'est dans le dernier effort qu'on reconnaît les champions.Votre don, c'est notre force.Ryan Thompson, patient de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont, soutenu par (de gauche à droite) Emmanuèle Cousineau, Oberthur Jeux & Technologies inc.; Luc Benoît, Tecsult inc.; Nathalie Hamel, Groupe-conseil Aon; Bernard Morneau, OSIsoft Canada ULC; Richard Cacchione, Hydro-Québec Équipement; Daniel Demers, Protectron inc.; et Christian Gilbert, Gilbert Séguin Brossard avocats.15 millions $ 13,5 millions $ À l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont, tout le personnel se consacre corps et âme à remplir la même mission : prodiguer des soins et des services de pointe par une approche résolument humaine et centrée sur les besoins du patient.C'est pour l'aider à remplir cette mission que nous voulons de toutes nos forces soutenir l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont dans des projets de développement qui lui permettront de grandir au rythme des besoins des Montréalais et des Québécois.Nous approchons de notre objectif de quinze millions.Aidez-nous dès aujourd'hui, nous en serons tous gagnants.Faites comme Richard Cacchione, président d'Hydro-Québec Équipement et son équipe.Tout comme les médecins, les employés et les bénévoles, participez à cette grande campagne de développement en composant le : 514 252-3435 3132136A Coup de coeur pour Akram Khan STÉPHANIE BRODY collaboration spéciale AKRAM KHAN, chorégraphe et danseur britannique né de parents originaires du Bangladesh, est très certainement un des coups de coeur de la série Vooruit Danse en avant se déroulant actuellement à Montréal.Khan a livré, vendredi et hier, trois solos empreints de générosité et de simplicité, qui font appel à sa solide formation en kathak \u2014 une danse classique indienne vieille de cinq siècles \u2014 et en danse contemporaine.La première moitié de la soirée fut consacrée à ce que le chorégraphe appelle lui-même du « kathak contemporain », soit une sorte de réminescence corporelle du kathak classique qui émerge subtilement dans une structure et un univers résolument contemporains.Dans Fix, Khan, leste à souhait, suit le tracé de carrés lumineux au sol.Ses gestes, d'abord d'une lenteur extrême, se métamorphosent tout à coup en une rafale de gestes vifs et coupants, telle une onde de choc provoquée par quelque remous intérieur.Tout cependant reste parfaitement net et maîtrisé.Les pliés, l'angle des bras et ces magnifiques mains délicatement ouvertes en corolle naissent directement du kathak, tout comme ces fabuleuses modulations d'énergie et de rythme intelligemment soutenues par un environnement sonore qui se déplace sans cesse dans l'espace.Dans Loose in flight, le solo suivant (dont on a aussi eu droit à une version filmée), Khan enrichit davantage son vocabulaire métissé de nouveaux éléments tirés de la danse contemporaine en se laissant d'emblée fondre vers le sol ou en se propulsant vivement dans les airs.Et ici, la maîtrise daigne lâcher prise par instants alors que certaines parties du corps de Khan semblent posséder, l'espace d'une seconde, une volonté propre.Dans la seconde moitié du spectacle, intitulée Sounds of Archery, Khan nous tient en haleine avec une sympatique et généreuse démonstration de kathak traditionnel, suite d'improvisations virtuoses exécutées en totale complicité avec les musiciens Partha Sarathi Mukherjee aux tablas et Uwe Neumann au sitar.Usant d'analogies plus poétiques les unes que les autres, Khan explique d'abord, en toute simplicité, chacun des cycles de rythmes traditionnels qu'il s'apprête à exécuter, composés entre autres d'impressionnants jeux de pieds et de tours époustouflants, gracieuseté des derviches tourneurs soufis.Akram Khan est sans conteste un de ces inteprètes que l'on peut regarder danser durant des heures, tant sa présence et sa gestuelle fascinent.On attend avec impatiente un possible retour à Ottawa et, espérons-le, à Montréal.Courez à Tangente UNE NOTE en terminant : ne manquez pas ce soir, à Tangente, la dernière représentation de trois jeunes chorégraphes qui terminent présentement une résidence au Lab de danse d'Ottawa.Ce lieu de formation unique, dirigé par Peter Boneham et dont Jean-Pierre Perreault a d'ailleurs assuré la codirection artistique durant nombre d'années, permet à de jeunes chorégraphes d'expérimenter et de se perfectionner sous le regard complice de chorégraphes d'expérience.Le mot d'ordre : le droit à l'erreur.Un tel lieu de recherche et de développement est malheureusement rare au pays.Les trois expérimentations présentées jusqu'à ce soir à l'Espace Tangente sont particulièrement prometteuses, qu'il s'agisse de Dunk, la performance hybride remplie d'humour de Karen Guttman, ou de Dent, de Rob Abudo, une lumineuse oeuvre de groupe, à la fois comtemplative et physique, où se profilent vocabulaire classique et danses de rue.Soulignons particulièrement le sensuel duo Spare, de Cecily Greenfeld, dont on s'étonne qu'il s'agisse de la première oeuvre tant le propos est clair et la forme limpide.Bravo ! LE LAB DE DANSE.Ce soir, 19h30, à l'Espace Tangente.Infos: 514 525-1500."]
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