La presse, 7 juin 2003, D. Arts + Spectacles
[" 6LP0101D0607 d1 7 juin 6LP0101D0607 ZALLCALL 67 19:43:16 06/06/03 B TAMANGO'S URBAN TAP LE spectacle qui a enchanté New York ! Une performance spectaculaire ! Les Arts de la scène Cinquième salle - PDA Profitez d'un rabais de 2 $ par billet lorsque vous utilisez votre carte Master Card Banque Nationale pour régler vos achats de billets du Festival.Certaines restrictions s'appliquent RABAIS POUR LES DÉTENTEURSDE LA CARTE MASTERCARD BANQUE NATIONALE Billets en vente Au Spectrum / www.spectrumdemontreal.ca 318, rue Sainte-Catherine Ouest Aux comptoirs Admission / www.admission.com (514) 790-1245 À la Place des Arts / www.pda.qc.ca PREMIÈRE LE MERCREDI 25 JUIN ET DU 27 AU 30 JUIN (514) 842-2112 C A H I E R D | L A P R E S S E | M O N T R É A L | SA M E D I 7 J U I N 2003 Les de Claude Léveillée Page 3 Au tour de Joséphine Page 18 Voir RADIOHEAD en D6 Plus que quelques jours avant la sortie très attendue de Hail to the Thief, sixième album studio de Radiohead, qui nous arrive après le déroutant diptyque Kid A et Amnesiac.En marge d'un concert intime offert dans les studios de Musique Plus lundi dernier, La Presse a eu l'occasion de bavarder avec Thom Yorke, charismatique chanteur de ce groupe aussi fascinant que secret.ALEXANDRE VIGNEAULT L'HISTOIRE DU rock se souviendra de Radiohead comme du groupe le plus marquant de notre époque.Peut-être aussi comme du plus paranoïaque.Le miroir qu'il tend révèle une monde inquiétant : lavage de cerveau, écrasement d'avions, violence, peur, politiques extrémistes, jeux de coulisses, confusion, mensonge et usurpation du pouvoir.Rien qui donne envie d'embrasser chaleureusement notre ère numérique et mondialisée.Pas étonnant qu'après tout ça Thom Yorke passe pour un être renfrogné et secret.Le petit et néanmoins géant chanteur de Radiohead serait tout sauf une personne «normale».La vérité, c'est que tout ça est faux.Fabuleusement exagéré, du moins.Lundi dernier dans les studios de Musique Plus, aucun nuage noir ne flottait au-dessus de sa tête.Le temps était même au beau fixe.Pendant le formidable concert intime qu'il a offert en duo avec le guitariste Jonny Greenwood, et qui sera diffusé le 5 juillet, il a échappé plusieurs sourires radieux et quelques blagues.Et décoché une ou deux flèches, bien sûr : «Celle-ci est pour le G8», a-t-il annoncé, avant d'entonner Karma Police de cette voix unique et magnifique, qui vogue là-haut, dans la stratosphère.Un peu plus tard, La Presse l'a rejoint dans un coin tranquille du studio de télé.L'air un peu fatigué (la faute au décalage horaire), Thom Yorke s'est installé dans un large fauteuil, un verre de champagne discrètement posé à portée de la main.Totalement disponible, presque affable, il était parfaitement disposé à parler du sixième disque de Radiohead et à clarifier une ou deux choses au sujet de l'après OK Computer.Difficile de croire que c'est le même gars qu'on a vu dans Meeting People is Easy, documentaire retraçant la tournée 1998 qui avait l'air d'un doigt d'honneur adressé aux médias.Volte-face Quand Thom Yorke, Jonny Greenwood (guitare), Colin Greenwood (basse), Ed O'Brien (guitare) et Phil Selway (batterie) ont lancé Kid A à l'automne 2000, une partie des fans de Radiohead se sont sentis largués.RADIOHEAD TÊTE-À-TÊTE EXCLUSIF AVEC THOM YORKE Immortelles 6LP0201D0607 D-2 samedi - ARTS 6LP0201D0607 ZALLCALL 67 20:53:26 06/06/03 B D2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 JUIN 2003 Voyage au bout de la nuit, suite et fin: fini les folies! TÉLÉVISION l c o u s i n e @ l a p r e s s e .c a Il y a deux semaines, quand j'ai décidé de raconter mon séjour à l'aile psychiatrique, ma dépression et tout le bazar, mon patron a pâli.« Tu ne vas pas raconter ça aux lecteurs ! Tu ne vas pas t'exposer aux journaux à potins qui vont reprendre l'histoire ! » J'étais sûre qu'il fallait publier ce texte.N'empêche que j'ai appris le lendemain que mon patron, persuadé que j'étais encore folle, a téléphoné à ma meilleure amie pour lui tirer les vers du nez.Elle est bien fine.Elle m'a classée A-1, bonne pour le combat.Il fallait que j'écrive ce texte parce qu'il y a encore plein de préjugés sur la maladie mentale.Mon médecin préféré était mal à l'aise de venir me voir à l'urgence psychiatrique où les chambres n'ont pas de porte.Cet homme fort qui ne se plaint jamais ne peut pas imaginer que la maladie mentale puisse exister dans son entourage, encore moins dans sa famille.Le jour où il m'a guéri d'une méchante bursite à l'épaule, il était dans son élément.À l'urgence psychiatrique, non.Depuis la parution de mon texte, des gens que je pensais bien connaître m'ont avoué des « épisodes psychiatriques » dans leur passé, dont ils n'avaient jamais parlé à personne.Un collègue qui n'a jamais voulu me parler de sa dépression m'a serrée sur son coeur.Quand j'étais au pavillon des déprimés \u2014 que j'appelle affectueusement l'asile quand je suis de bonne humeur \u2014 je voyais les petits coups d'oeil anxieux de certains livreurs de fleurs, et même de flics, sur le fumoir où nous avions droit à une cigarette à l'heure.Je suis sûre qu'ils s'attendaient à nous voir faire des folies ou même leur sauter dans la face.Je les comprends.Moi-même, j'avais très peur des gens d'une autre aile, pas mal plus agités que nous.Et mon amie Louise, qui s'est trompée d'étage en venant me rendre visite \u2014 l'ascenseur qui aurait dû être verrouillé pour cet étage ne l'était pas \u2014 a paniqué quand elle s'est retrouvée avec un groupe de zombies \u2014 son expression \u2014 où elle ne parvenait pas à trouver le ou la préposée, vu que tout le monde est habillé en civil.Elle l'a appris quand une voix méchante l'a engueulée d'être là ! Les zombies n'ont jamais ouvert la bouche.La folie fait peur au monde parce que tout un chacun a peur de devenir fou.Ce qui arrive fréquemment dans ce monde survolté.En parler est difficile.À l'hôpital, je ne voulais pas de visite : j'étais trop ennuyante.Les braves qui sont venus me voir quand même avaient bien du mérite.Je me rappellerai toujours de mon amie Claire Samson qui est arrivée avec un kit de survie à la nourriture hospitalière.Un ketchup maison de qualité pour faire oublier le steak haché gris, le petit pot de coulis de framboise pour le carré de gâteau sans glaçage.J'ai ri et c'était bien agréable.Claire aurait pu m'en vouloir pourtant, moi qui avais refusé de lui donner une cigarette quand elle était aux soins intensifs (les bonbonnes d'oxygène pullulaient) de Notre-Dame après son acv.Elle m'engueulait même si elle était branchée de partout.Quelle santé de fer ! Merci aux amis et aux lecteurs qui ont si bien accueilli mon voyage au bout de la nuit.Certains m'ont arraché des larmes.Finalement, montrer qu'on est vulnérable n'est pas si mauvais.Et puis surtout, montrer que la vie est belle après avoir voulu la quitter, c'est important comme message.Quant à ceux qui me demandent si j'ai le même problème aux yeux qu'eux, je n'en sais encore rien.Mes médecins cherchent toujours et je vais leur apporter vos messages au cas où ça les inspirerait.Une fois fixée, je vais vous répondre personnellement vu que ma chronique, à partir d'aujourd'hui, ne parlera plus de mes bobos.Fini les folies ! La Vie.rien d'autre: des survivants parlent MAIS ON VA PARLER de la vie, je vous l'assure.Justement, demain RDI entreprend \u2014 11 h 30, reprise à 23 h \u2014 la diffusion de La vie.rien d'autre, où des gens qui ont vu la mort de près et triomphé nous livrent un message d'espoir.Un par semaine jusqu'à la fin de l'été.La liste des invités : France Castel, Hélène Brunet, Jean-Marie Lapointe, Herbie Moreau, André Brassard, Albert Millaire, Lise Thouin, Guy Corneau, Johanne de Montigny, Arlette Cousture, Jean-Guy Moreau, Michel Auger et Rita Lafontaine.Liste prometteuse.À l'agenda, ce week-end GUY ÉMOND, Ti-Guy Émond pour ses fans dont je suis, m'a laissé un beau message dans ma boîte vocale.On peut vivre dans la pauvreté, mais la maladie, ça c'est pas drôle.Ça venait de son fond.Si vous voulez savoir pourquoi j'aime Guy Émond, revoyez cet après-midi à 16 h à Télé- Québec le documentaire que lui a consacré Richard Martineau.Vous allez rire et pleurer, et vous allez découvrir un être remarquable que le malheur n'a jamais réussi à faire déprimer.Quand on pense que Le Journal de Montréal l'a mis dehors alors qu'il était le chroniqueur sportif le plus lu, on se pose des questions sur le génie des patrons du temps ! Demain à midi trente, La Semaine verte à Radio-Canada offre un reportage qui ressemble à un thriller : comment se portent les 17 grandes épinettes de 40 ans, pesant plusieurs tonnes, qui ont été transplantées il y a deux ans depuis le monastère du Précieux-Sang dans un nouvel habitat ?Le déménagement compliqué a été effectué par des ingénieurs forestiers de la Ville de Montréal, en association avec un promoteur immobilier.Dommage qu'on n'ait pas vu ça la semaine dernière, alors que des citoyens d'Ahuntsic n'ont pas pu stopper le massacre des arbres chez eux.Cela aurait pu inspirer les constructeurs du métro vers Laval.L'été de toutes les reprises IL FALLAIT LE PRÉVOIR : un jour, les James Bond seraient passés date.Seule Radio- Canada semble l'ignorer, ayant programmé les 007 les lundis soirs cet été.Lundi dernier, celui avec George Lazenby a attiré 199 000 personnes selon BBM.Alors que Ma Maison Rona à la même heure a scoré à 697 000.L'effet spécial le plus excitant dans Ma Maison Rona, c'est le moment où le sac d'isolant explose quand l'air entre dedans.Un beau gros POUF.La palme des reprises étonnantes : le quiz Les Indices pensables, animé par Gino Chouinard, remonte au siècle dernier ! J'ai vu une émission cette semaine datée de 1998.Le forfait gagné était dans un motel de Victoriaville, dont on ignore s'il est encore debout.Remarquez que je ne détesterais pas aller à Victo depuis que les Chick'n Swell, ces humoristes du rien, y tournent leur série.Je me demande si le forfait au défunt Château Mirabel est encore un prix convoité.À 16 h tous les jours.Lâche pas mon Gino ! Photothèque DENIS COURVILLE, La Presse © Télé-Québec rediffuse cet après-midi à 16h le documentaire que Richard Martineau a consacré au journaliste Guy Émond, Ti-Guy pour les intimes, photographié ici en compagnie du boxeur Eddie Melo.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Louise Marleau Isabelle Massé 20 :00 - - VIENS VOIR LES COMÉDIENS Elle n'a jamais cessé de tourner et est toujours aussi belle à filmer.Louise Marleau a fait carrière à la télévision et au cinéma ici comme en France.Elle raconte son histoire à René Homier -Roy.20 :30 - K- FRISSONS Ce film d'épouvante pour ados a relancé un genre qui avait perdu du lustre depuis les belles années de Nightmare on Elm Street.À regarder avec des amis.21 :00 - A- CONTE D'ÉTÉ Dans cette histoire d'Éric Rohmer, un étudiant en vacances en Bretagne a le béguin pour trois filles, mais ne réussit pas à choisir entre elles.21 :30 - 8- DOLLARACLIP Une bouillie de vidéoclips poches assaisonnée de l'humour de Louis-José Houde.Même en reprise, c'est succulent.22 :00 - 8- ARTISTE DU MOIS Gabrielle Destroismaisons suit son étoile jusque dans les studios de Musique Plus pour une prestation, entourée de fans.22 :00 - 0- GRANDS REPORTAGES Excellent documentaire sur les délateurs.Quand, acculés au mur, ils ouvrent la bouche pour dénoncer leurs proches, doit-on les croire?Doit-on les payer?18h00 18h30 CANAUX 18h00 aq 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO cj or yA EM zH CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CÂBLE Le Téléjournal Cinéma / UN THÉ AVEC MUSSOLINI (5) avec Cher, Judi Dench Caméra Témoin / Lucie de tous les temps Le Téléjournal À la Maison-Blanche Nouvelles du sport Le TVA 18 heures Cinéma / ATOMIC TRAIN (5) avec Rob Lowe, Esai Morales Cinéma / AMERICAN PSYCHO (4) avec Christian Bale, Willem Dafoe Ramdam Charlie Brown.Ace London La culture dans tous ses états / La peinture: fresques Cinéma / CONTE D'ÉTÉ (3) avec Melvil Poupaud, Amanda Langlet Cinéma / CONTE D'AUTOMNE (4) (23:02) Le grand défi karaoké Cinéma / ROBIN DES BOIS - HÉROS EN COLLANTS (5) avec Cary Elwes, Richard Lewis Cinéma / FRISSONS (4) avec Neve Campbell, Skeet Ulrich Cinéma / LES PROMESSES D'EMMANUELLE (6) (23:15) News Ent.Spotlight Just for Laughs Gags Mysterious Ways Cold Squad Comedy Now CTV News News Reg.Contact Sat.Report Just for Laughs Hockey.Hockey / Finale de la coupe Stanley: Devils - Mighty Ducks Cinéma / CAPE FEAR (4) News ABC News Dharma & Greg News Will & Grace CBS News Entertainment this Week The Price is Right Million.The District The AgencyER The Belmont Stakes (17:30) Stargate SG-1 Cinéma / CARRIE (5) avec Angela Bettis, Patricia Clarkson Sat.Night Lawrence Welk: God Bless America (17:30) Fawlty Towers .(20:40) Loretta Laroche: Life is Short - Wear your Party Pants! (21:05) Cinéma / THE THIN.(23:05) BBC News The Editors Sinatra: The Classic Duets American Soundtrack: Rhythm, Love & Soul BBC News City Confidential / Malibu American Justice Cold Case Files Crossing Jordan Third Watch Paparazzi The Star.Sol et Gobelet Bandeapart.Artiste.Kaléidoscope Viens voir les comédiens Cyberjack Prise de vues Silence, on court! Arts, Minds StarTV Ashley Mac Isaac Live.Ravel's Bolero Gael Force Sex & the City / .(23:45) Les Gags .pour rire Galas Juste pour rire Debout les comiques! Familles célèbres Couples légendaires du 20e.Cinéma / LE PARTY (5) Mondialisation Touri Quizz Physiologie et Vieillissement Capharnaüm Santé mentale, vieillissement Quartier.Commission scolaire.Prévention des toxicomanies How'd they do that?How it's Made Frontiers of Construction Guinness World Records Primetime Connection .it's Made .des îles.Alaska VR Odysseus Escales de.Bleu .de France Zone limite Mioritza, Roumanie Planet Food Entrada .(17:50) .(18:40) .(19:05) Jett I Shrunk the Kids / .(20:45) Cinéma / PLANE, TRAINS AND.(5) .the Dark Cinéma (22:45) Drew Carey Seinfeld That '70s Seinfeld Cops America's most Wanted Wildest Police Videos Mad TV Doc Growing up Old Billy Graham: Lost & Found Talking Drums Andromeda Inside Ent.Sat.Night Trouvailles./ Québec Guerres et Conflits Face cachée./ Nation arabe Bonanno: l'histoire.Cinéma / LES TROIS JOURS DU CONDOR (3) avec R.Redford Streets of.Ghost.For King and Empire Treasure Seekers Cinéma / A BRIDGE TOO FAR (4) avec Sean Connery, Anthony Hopkins .Wheels .Homes At the Post .the Dogs Zoo Diaries Dogs, Jobs Wedding Week Les Succès .nos idoles Max Lounge / Maryse Letarte Musicographie / The Doors Cinéma / THE DOORS (4) avec Val Kilmer, Meg Ryan Box Office Cimetière.la peau de Exposé / Enrique Iglesias Karaoclip Osbourne Dollaraclip Artiste du mois: Grabrielle Destroismaisons Vidéo Clips La Caravane From Egypt Zoom Noir, monde Paysage.Indo-Mtl.Parsvision Acasa The Agency Teleritmo BBC News CBC News >playCBC News Foreign.Sat.Report Mansbridge Rough Cuts / Cool Threads >play Histoires.Culture-choc Journal RDI L'Épicerie Mourir dans sa famille d'accueil Le Téléjournal .l'aventure Le Délateur Zone libre / Massacre.Profil Sports 30 Hors-jeu Avant-match Hockey / Finale de la coupe Stanley: Devils - Mighty Ducks Sports 30 Hors-jeu Tennis Le Clown Balko L'Oeil du crime Sexe à New York Loi et l'Ordre: crimes sexuels Inspecteur Barnaby Clocking off Cinéma / THE SHOWER (5) avec Kate Lynch, Janet-Laine Green Da Vinci's Inquest II Cinéma / CRASH (3) avec James Spader, Holly Hunter Adventure Inc.Robot Wars Odyssey Cinéma / CURSED (7) avec Ron Lea, Catherine Colvey Cinéma Hockeycentral Sportsnetnews Baseball / Blue Jays - Reds Sportsnetnews Télé-litté Volt Duos: jazz / Dan Thompson Simone de Beauvoir Cinéma / DROIT DANS LE MUR (6) avec Véronique Genest Cinéma / MARIE BAIE.(5) Trauma - Life in the ER While you were out Trading Spaces For Better or for Worse Trading Spaces Sportscentre That's HockeyIRL Indy Car / Bombardier 500 Sportscentre .(17:00) Redwall .le meilleur Dilbert Bugs Bunny & Tweety Les Simpson Henri, gang Clone High Quads! Les Simpson Déchiqueteurs D'ici &.Journal FR2 Ombre.La Chanson numéro 1: spécial Florent Pagny Le Journal d.Au coeur de la loi Undersea.Great Rivers National Geographic Cinéma / SWING SHIFT (4) avec Goldie Hawn, Kurt Russell Cinéma / YANKS (3) avec Richard Gere, Lisa Eichhorn Jeux de société Décore ta vie Oui, je le veux! .miracles Loi du retour Éros et Compagnie Le sexe dans tous ses ébats Les Mariées de Manhattan Vox Golf Décideurs Mosaïque Sur invitation Money Talks Cap sur Québec Rendez-vous avec.Vos finances Vox Golf Accès.com Eerie.Taina Une grenade avec ça?Charmed Buffy.Moville.Freaky.Goosebumps Addam's.Hunters Vampire.Buffy the Vampire Slayer Fear Vampire.Big Wolf.Robot Wars Métal hurlant Au-delà du réel Chroniques du paranormal Les Médiums Invasion Planète Terre Le TVA (23:45) Boxing Preview Le Grand Journal (22:45) 6LP0301D0607 6LP0301D0607 ZALLCALL 67 19:27:17 06/06/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 JUIN 2003 D3 CHANSON Tu te rappelles, Frédéric.Le manuscrit de la chanson La Scène, des petits mots signés Édith Piaf ou Félix Leclerc, le carton d'invitation à l'ouverture de « la seule unique boîte de chansonniers Chez Bozo », une annonce de spectacle rédigée en russe, tout cela et bien d'autres choses se trouvent dans Mes immortelles.je vous les confie \u2014 Anthologie 1953-2003, double disque compact de Claude Léveillée lancé mardi pour souligner ses 50 ans de métier.Sur le CD intitulé Paroles, 20 chansons parmi ses plus belles (plus une interprétée par Édith Piaf) ; sur le CD baptisé .et Musiques, 20 instrumentales magnifiques, y compris six inédites.Et puis, un livret de 44 pages, deux pochettes.De quoi être sûr qu'un jour, dans 100 ans, quelqu'un s'exclame : « Tu te rappelles, Claude Léveillée ?» MARIE-CHRISTINE B L A I S collaboration spéciale D'APRÈS ce qu'affirment officiellement les biographes, Claude Léveillée aurait 70 ans.Lui, 70 ans ?Vous voulez rire ! L'oeil allumé, le visage ouvert, l'homme assis devant moi a la fébrilité de l'adolescent, l'enthousiasme du jeune homme, le rire de celui qui a la vie devant lui.« En fait, confie-t-il, j'ai 50 ans.en euros ! Et, vraiment, j'ai l'impression que je commence juste à être.» C'est donc le sourire aux lèvres, sans peine ni nostalgie, qu'il parle de cette élégante anthologie pour laquelle il a fallu choisir entre 380 chansons et de très nombreuses instrumentales.« Le plus difficile pourtant dans cette affaire, ça a été de me convaincre de la faire, explique-t-il.J'avais déjà lancé trois albums il y a une dizaine d'années, intitulés Mes années 60, Mes années 70, Mes années 80, sur lesquels j'avais réenregistré toutes mes chansons parce que, à Toronto, on ne trouvait plus les bandes maîtresses.« Une fois que j'ai vendu 50 000 exemplaires de ces disques, tiens, quel hasard, on a soudainement retrouvé ces bandes à Toronto.Et la compagnie de disques a alors lancé le coffret Émergence, mais mal fait, sans nettoyage des bandes, rien.« Cette fois, pour Mes immortelles, on a payé le droit d'utiliser les bandes maîtresses, on les a toutes nettoyées, elles semblent enregistrées de la veille.Et le plus émouvant dans tout cela, ça n'a pas été de réentendre mes chansons.C'est plutôt que le double CD a été fait dans un temps record, avec une équipe incroyable.Quand Alain Simard (de Spectra) m'a rencontré pour ce projet, il m'a tout simplement demandé ce qu'il faudrait faire pour que je sois heureux ! » Ce qui allait rendre heureux Léveillée notamment, c'est que Mes immortelles témoignent de tous ses talents : auteur-compositeur-interprète, mais aussi compositeur d'instrumentales, comédien, conteur, pianiste.« J'ai parfois l'impression d'avoir vécu cinq vies en une, fait remarquer Léveillée.Ceux qui ont vu sa Musicographie à Musi Max la semaine dernière ont pu eux aussi le constater.Carrière internationale dans plus d'un domaine, pionnier en matière de boîte à chansons ou de comédies musicales, clown intelligent pour les petits (l'adorable Cloclo, né à la fin des années 1950 à la télé et sur disque), suicide de son fils, nombreux mariages, tout y est passé.Le jeune homme de 70 ans est justement en train d'écrire sa biographie avec l'aide de Marie- Josée Michaud, qui le surnomme très justement le « bel imparfait ».Le processus d'introspection est parfois douloureux, il le reconnaît, mais il lui permet également de dire : « Je n'ai pas écrit, je me suis inscrit dans la vie ».« Pour l'anthologie, on a constitué un pool pour le choix des pièces, explique Léveillée.Alain Simard m'a simplement dit que cela lui ferait vraiment plaisir d'entendre certaines pièces dans leur version originale.et j'ai donc accepté qu'on intègre Les Vieux Pianos dans sa toute première version, en 1961, alors que je déteste entendre ma voix d'eunuque de 22 ans (rires).Je visite parfois des écoles et je sais que Taxi fait un malheur chez les 9-14 ans ! Le producteur délégué, Patrice Duchesne, m'a surpris en me disant qu'il tenait, lui, à Laissez-vous vivre et La Froide Afrique ! Cela surprend peut-être Léveillée, mais pas ceux qui savent que La Froide Afrique a été orchestrée par nul autre que Gérard Manset, que je qualifierais de « Réjean Ducharme de la musique en France » ! Outre ces chansons, on trouve sur Mes immortelles les classiques La Légende du cheval blanc, Frédéric (en deux versions), Ne dis rien, Pour quelques arpents de neige, La Scène, Pierrot lunaire en hommage à son fils absent.L'album d'instrumentales, lui, s'ouvre magnifiquement : Un retard, mieux connue comme étant « le thème de l'émission Le Monde de Marcel Dubé », précède Scoop ! Certains s'étonneront peut-être d'apprendre que la carrière de Léveillée a commencé en 1953, alors qu'il est souvent dit que ses débuts de comédien ont eu lieu à la Roulotte en 1957 et ceux de chansonnier en 1959.« Mais 1953, c'était mes vrais débuts.J'étais tout jeune et je faisais mes premiers spectacles dans les ruelles du quartier et sur les parvis d'église, avec mon petit accordéon.Je faisais des sets, je chantais, je jouais même de la cuillère ! Ce n'est pas bien différent d'Édith Piaf, qui a débuté elle aussi enfant comme chanteuse au coin des rues.» C'est peut-être ces débuts similaires qui expliquent la rencontre déterminante Léveillée- Piaf en 1961.L'anthologie en témoigne magnifiquement : elle s'ouvre avec la version 1961 des Vieux Pianos parce qu'elle avait attiré l'attention de la Môme lors d'une visite à Montréal en 1959, suivi de la voix d'Édith Piaf ellemême expliquant l'importance de Léveillée avant de chanter Boulevard du crime, musique de Léveillée (celle des Vieux Pianos).avec toutefois un texte signé Michel Rivegauche.« J'avoue que, encore aujourd'hui, cela me fait un peu de peine qu'Édith n'ait pas repris ma chanson intégralement, explique Léveillée avec tout de même un sourire.Elle disait que les Français ne comprendraient pas.mais au moins, elle a insisté pour que Rivegauche reprenne et intègre les mots « on se saoulait le dedans de pathétique » ! Quoi qu'il en soit, cette rencontre avec Piaf a fait basculer ma vie.Le « bel imparfait » parle d'abondance de l'équipe avec laquelle il travaille dans Don Juan (« Ça chante, ce monde-là ! »), de sa rencontre avec l'Ensemble Amati, de son rôle d'Émile Rousseau dans Scoop, d'Yvon Deschamps du temps qu'il était son batteur, de son piano (« Pour moi, un piano, c'est un cheval, un étalon ! »), de sa difficulté à accepter qu'on le touche, du simple fait qu'il ait tenu le coup dans un métier difficile pendant 50 ans.« C'est drôle, dans les années 1960, les chanteurs, on était comme 200 pilotes, chacun dans son petit avion.On s'est tous envolés à peu près en même temps.Certains se sont posés, d'autres ont disparu, on ne sait trop pourquoi.Pourquoi ai-je continué, moi, à voler ?Je ne sais pas.Des fois, je me souviens avoir été accepté en sciences humaines à l'université parce que j'avais été refusé ailleurs et que je n'étais pas bon en mathématiques.Mais, dans le fond, les équations du coeur sont plus difficiles à résoudre que les équations mathématiques.Et la chirurgie de l'âme est autrement plus délicate que celle du coeur, il suffit parfois de mots, de silences, de musiques, pour calmer une peine, ouvrir un être.Avec la musique, tu peux dépasser, et de loin, les Américains dans les étoiles ! » Les rendez-vous OCCUPÉ, Claude Léveillée ?Un simple coup d'oeil sur la prochaine année de sa vie répond amplement à la question.Juin : le 10, lancement du double CD Mes immortelles.je vous les confie \u2014 Anthologie 1953-2003 ».Juillet : le 25, présentation d'Intemporel, spectacle d'ouverture des 15es Franco Folies consacré à Claude Léveillée en compagnie de Daniel Bélanger, Isabelle Boulay, André Gagnon, etc.; participation à d'autres spectacles des Francos et.apparition surprise au cours d'un spectacle sur les Plaines d'Abraham en compagnie d'une divine.Août : repos.Automne 2004 : 20 spectacles solos au piano et une quinzaine en compagnie de l'orchestre de chambre l'Ensemble Amati, un peu partout au Québec.Lancement du CD contenant de nouvelles chansons de la comédie musicale Don Juan, dans laquelle Claude Léveillée tient le rôle de Don Luis, père de Don Juan.Janvier 2004 : répétitions en prévision de la comédie musicale Don Juan.Février 2004 : à compter du 19 février, représentations au théâtre Saint-Denis de Don Juan de Félix Gray, mise en scène de Gilles Maheu ; spectacle de Léveillée dans le cadre du festival Montréal en lumière pour marquer le 40e anniversaire de la Place des Arts, Léveillée étant le premier artiste québécois à s'y être produit.Mars-avril : représentations de Don Juan à Ottawa et à Québec.Printemps ou automne 2004 : lancement d'un CD de nouvelles pièces enregistrées avec l'Ensemble Amati et publication du premier tome de la biographie de Claude Léveillée.C'est tout.aux dernières nouvelles ! Marie-Christine Blais collaboration spéciale Photo RÉMI LEMÉE, La Presse © Claude Léveillée, jeune homme de 70 ans, « bel imparfait », en train d'écrire sa biographie.La Ménagerie de verre de Tennessee Williams mise en scène de Françoise Faucher L'Habilleur de Ronald Harwood mise en scène de Serge Denoncourt Des fraises en janvier de Evelyne de la Chenelière mise en scène de Philippe Soldevila La Mémoire de l'eau de Shelag Stephenson mise en scène de Monique Duceppe Charbonneau et le Chef de John Thomas Mc Donough mise en scène de Claude Maher Présenté en collaboration avec www.duceppe.com ABONNEZ-VOUS 842-8194 3135876A 6LP0401D0607 D-4 samedi - ARTS 6LP0401D0607 ZALLCALL 67 18:23:09 06/06/03 B D 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 7 J U IN 2 0 0 3 Cascades présente une production du Théâtre des Grands Chênes de Kingsey Falls DÈS LE 18 JUIN 2003 AVEC MICHEL CHARETTE NORMAND CHOUINARD SYLVIE FERLATTE FRANÇOIS L'ÉCUYER MONIQUE SPAZIANI TEXTE DE JOSÉE FORTIER ET FRANÇOIS CAMIRAND MISE EN SCÈNE SOPHIE CLÉMENT RÉSERVEZ MAINTENANT (819) 363-2900 www.grandschenes.ca Billets en vente dès maintenant! 3135350A 3143155A Photo MARTIN TREMBLAY, La Presse © Une première pour Aurélie L'éditeur Michel Brûlé, des Intouchables, croit tellement au potentiel du livre Aurélie, de Claire Pontbriand, qu'il a dépensé jusqu'à présent 60 000 $ pour en faire la promotion.Une somme costaude pour un seul bouquin.Il a même loué un énorme panneau publicitaire (10 000 $ pour quatre semaines) à la sortie du pont Jacques-Cartier, du côté de Montréal.« Le panneau, c'est la première fois que ça se fait au Québec pour un livre », explique Michel Brûlé.Des pages de publicité ont aussi été achetées dans des magazines féminins (Elle Québec, Châtelaine, Femme).Selon l'éditeur, Aurélie, qui raconte l'épopée d'une riche famille de Sorel au début du siècle, s'inscrit dans la lignée des sagas rédigées par Arlette Cousture (Les Filles de Caleb) et Marie Laberge (Le Goût du bonheur).Michel Brûlé prévoit publier la suite d'Aurélie à l'automne.LIVRET DE DALE WASSERMAN MUSIQUE DE MITCH LEIGH PAROLES DE JOE DARION ADAPTATION FRANÇAISE JACQUES BREL THÉÂTRE MUSICAL AVEC JEAN MAHEUX, ÉVELINE GÉLINAS, SYLVAIN SCOTT, STÉPHANE BRULOTTE, STÉPHAN CÔTÉ, MICHELLE LABONTÉ, ROGER LA RUE, SYLVAIN MASSÉ, CATHERINE VIDAL MISE EN SCÈNE RENÉ RICHARD CYR ASSISTANCE À MISE EN SCÈNE : LOU ARTEAU DIRECTION MUSICALE : BENOIT SARRASIN Du 2 0 j u i n au 1 9 j u i l l e t 2 0 0 3 NAVETTE EXPRESS Montréal-Joliette Pour les représentations suivantes de L'Homme de la Mancha 27-28 juin 4-5 juillet 11-12 juillet 18-19 juillet 18$ aller-retour Informations : 450-759-6202 PRÉSENTE À LA SALLE ROLLAND-BRUNELLE Au Gala des Masques 2003 MASQUE DU PUBLIC Loto-Québec PRODUCTION « Théâtre privé » D I F F U S I O N INTER-CENTRE Lauréat régional Attraction touristique Moins de 100,000 visiteurs Gagnant du Félix Diffuseur de spectacles de l'année ADISQ 2002 www.ccultjoliette.qc.ca 20, St-Charles-Borromée sud, Joliette J6E 4T1 MD Un grand événement théâtral\u2026 une production qui fera époque.La Presse des voix superbes qui donnent toute la force à l'histoire\u2026 que de talents à la puissance dix.Montréal, Ce soir, Radio-Canada Du très bon théâtre\u2026 Sylvain Scott est la révélation du spectacle\u2026 C'est bien meilleur le matin, Radio de Radio-Canada LE MEILLEUR SPECTACLE MUSICAL DE 2002 EN RAPPEL Fabuleux spectacle musical\u2026 magnifiquement raconté\u2026 à voir ! Salut Bonjour, TVA Quelles voix\u2026Jean Maheux, formidable., Eveline Gélinas, touchante.Journal de Montréal Le public a vu briller l'inaccessible étoile.Le Point, Radio-Canada Une grande ode à la vie, à l'espoir et au rêve\u2026 Faut aller à Joliette cet été.Montréal Express, Radio de Radio- Canada \u2026c'est encore une fois une admirable mise en scène de René Richard Cyr.Samedi et rien d'autre, Radio de Radio-Canada Brillant retour de Don Quichotte\u2026.un énorme défi relevé avec panache.Le Devoir Achats téléphoniques (450) 759-6202 3141795A dès le 6 juin www.theatredescascades.com une comédie de Raymond Villeneuve.À 30 min.de Montréal Autoroute 20 Ouest, Vaudreuil-Dorion, Pointe-des-Cascades Michel Laperrière Jean Petitclerc Stéphane Breton Serge Thibodeau Jeff Boudreault (450) 455-8855 1-866-494-8855 Le Théâtre des Cascades POUR HOMMES SEULEMENT Mise en scène : Line Nadeau Un site extraordinaire Salle climatisée Forfait souper-théâtre disponible Une thérapie pour hommes mariés .à se rouler par terre .3140667A THÉÂTRE SAINT-SAUVEUR DÈS LE 20 JUIN 2003 Certif icat-cadeau disponibl e RÉSERVATIONS : 450.227.8466 514.990.4343 22, RUE CLAUDE, ST-SAUVEUR, SORTIE 60 AUT.15 NORD www.theatrestsauveur.com COMÉDIE DE MARCIA KASH & DOUG HUGHES MICHEL FORGET ADAPTATION : VINCENT BILODEAU MISE EN SCÈNE : PAULINE MARTIN LUC GUÉRIN MICHÈLE DESLAURIERS PATRICE COQUEREAU JEAN-GUY BOUCHARD RENÉ GAGNON PHILIPPE PROVENCHER 3144554A - FORFAIT SOUPER THÉÂTRE SUR PLACE - 3148901 CONCEPTION ET MISE EN SCÈNE ROBERT LEPAGE AvecYVES JACQUES LUNE LA FACE CACHÉE DE LA f MEILLEURE PIÈCE DE L'ANNÉE \u2014 LONDON EVENING STANDARD AWARD, 2001 « UN SPECTACLE FASCINANT\u2026 DE LA MAGIE PURE\u2026 LEPAGE EST UN VÉRITABLE MAÎTRE ILLUSIONNISTE.» \u2014 SRC - MONTRÉAL CE SOIR «\u2026 COUREZ-Y !\u2026 UN BONHEUR THÉÂTRAL CINQ ÉTOILES\u2026 » \u2014 JOURNAL DE MONTRÉAL « IL FAUT (RE)VOIR LA FACE CACHÉE\u2026 » \u2014 LA PRESSE JUSQU'AU 5 JUIN SUPPLÉMENTAIRES DU 6 AU 21 JUIN 514.866.8668 www.tnm.qc.ca LES CONCEPTEURS LAURIE ANDERSON + MARIE-CLAUDE PELLETIER + BERNARD WHITE + MARIE-CHANTALE VAILLANCOURT + PIERRE ROBITAILLE + SYLVIE COURBRON UNE PRODUCTION EX MACHINA UNE COLLABORATION COMPLET JUSQU'AU 11 JUIN DERNIÈ RE SÉ RIE DE SUPPLÉ MENTAIRES ! DU 17 AU 21 JUIN 3149122A Louison Danis Danielle Proulx Manon Lussier Josée Beaulieu Danièle Lorain Adèle Reinhardt Anne Bryan Denise Dubois Chantal Baril Isabelle Drainville Audrey Lacasse Danielle Lépine Sophie Cadieux Catherine Richer Marjorie Smith dès le 12 JUIN Concepteurs et artisans Louise Campeau François Barbeau Martin Labrecque Geneviève Lagacé Une pièce de Michel Tremblay mise en scène Serge Denoncourt Conception musicale Stéfane Richard Direction Jean-Bernard Hébert RÉSERVATIONS : 1 (866) 774-4446 ou (450) 584-4446 555, boulevard Richelieu, Saint-Marc-sur-Richelieu - Autoroute 20 Est - Sortie 112 (Beloeil - Saint-Marc-sur-Richelieu) Route 223 ( direction Nord ) environ 10 kilomètres www.bateautheatrelescale.com Forfaits souper-théâtre disponibles à l'Auberge Handfield photographe : Pierre Desjardins Bateau-Théâtre L'Escale à Saint-Marc-sur-Richelieu Les Productions Jean-Bernard Hébert Inc.COMPLET 12, 13, 14 et 20 juin 6LP0501D0607 6LP0501D0607 ZALLCALL 67 21:14:26 06/06/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 JUIN 2003 D5 Merci quand même, Thom BILLET m c a s s i v i @ l a p r e s s e .c a C'est l'histoire de cinq gars qui s'en allaient à New York voir un show de rock.Dans un champ de patates de Long Island, on avait promis de leur servir en rafale, pendant deux jours, ce qui se fait de mieux ces jours-ci en matière de musique plus ou moins populaire : Beck, Sigur Ros, Beastie Boys, Beth Orton, Thievery Corporation, Interpol, Spiritualized, Tortoise, The Roots, Blur, N.E.R.D., Blackalicious, The Music, Le Tigre et surtout Radiohead.Woodstock 2003 sans la Beauce ni Lou Gram.Ne manquait que Björk et Wilfred, de Star Académie, pour que la famille soit là au grand complet.Les cinq gars avaient rendez-vous ce week-end même avec l'Histoire du rock.L'attente avait été délicieuse, les tentes étaient prêtes, les sacs de couchage roulés, l'auto louée.Restait plus qu'à s'acheter des barres tendres, de l'eau en bouteille et du pain Weston pour les sandwiches pas de croûte.Mercredi, la mauvaise nouvelle a eu l'effet d'une douche froide en plein air un jour de pluie verglaçante à Venise-en-Québec : le Field Day Festival n'aurait pas lieu.Le comté de Long Island qui devait accueillir le festival ne compte, semble-t-il, pas assez de policiers pour contenir une foule de 40 000 à 50 000 personnes.Et tant pis pour l'Histoire du rock.Pour consoler les boys et leur faire oublier les 300 $ par tête de pipe que cette aventure risque de nous coûter (Dieu des remboursements, pensez à nous !), j'ai invité Sim, Alex, Bérub et Sputnik à venir camper chez nous ce soir.L'asphalte de ma cour est des plus accueillantes, les voisins pas trop bruyants et la chaîne stéréo d'assez bonne qualité.On pourra jouer de la guitare, manger des sandwiches pas de croûte et faire jouer en boucle Hail to the Thief, le nouvel album de la bande à Thom Yorke que ce chanceux d'Alex a rencontré en personne pas plus tard que lundi dernier.Règle générale, je ne suis pas groupie.Bien sûr, je ne dirais pas non à un tête-à-tête avec Paolo Maldini, le plus grand défenseur de son époque (je vous parle de foot), ni à un déjeuner sur l'herbe avec Juliette Binoche.Reste que je ne suis pas groupie.Lundi, je me suis pourtant surpris à chanter Karma Police sur un coin de rue avec une cinquantaine de fans finis.Des gens assez groupies en tous cas pour suivre, à travers une vitre, le concert d'un artiste qui leur tourne le dos et qu'ils arrivent à peine à entendre.Le son ne pouvait qu'être mauvais à l'extérieur des studios de Musique Plus, dans le tintamarre urbain de la rue Sainte-Catherine.Mais même à travers la vitre étanche, enterrée par les klaxons et le dance music ostentatoire des voitures arrêtées à l'angle de la rue de Bleury, la voix de Thom Yorke est venue me chercher.Parce que l'homme est un sacré chanteur, un compositeur génial, et que Radiohead est tout simplement le plus grand groupe rock de la planète (vous avez bien lu : Radiohead, pas les Rolling Stones).Non content d'avoir vu Thom Yorke en chair et en os, à 10 mètres à peine, dodeliner de sa tête de Frodo (ou de Yoda), l'oeil miclos et le cheveu hirsute version mi-Longueuil, je me suis rendu au cinéma Paramount jeudi, en compagnie de Sim, Alex et Bérub (Sputnik étant en vacances en Virginie), pour voir un concert de Radiohead diffusé en direct.de New York.Ironie quand tu nous tiens.Voir ce petit bout d'homme triturer sa Rickenbacker et piocher sur son Fender Rhodes nous a fait le plus grand bien.Et lorsque deux ou trois fois pendant le show, il a salué son auditoire canadien, c'était comme s'il s'excusait au nom de tous les autres de notre week-end de rêve tombé à l'eau.Merci quand même, Thom.Fraîche comme une Croze C'EST LA DERNIÈRE FOIS que je vous parle des Invasions barbares, promis.Juste un petit mot sur Marie-Josée Croze qui, semblet- il, est enfin partie pour Paris sans l'aide de Provigo ni de la SODEC.On le sait, Marie- Josée Croze était malheureusement à Montréal lorsqu'elle a appris qu'elle avait remporté le Prix d'interprétation féminine du Festival de Cannes.Dans un bar de la rue Beaubien qui s'appelle Chez Roger.Quand Denys Arcand est allé cueillir à sa place son prix des mains de Philippe Noiret, elle était sur le plateau de Christiane Charette.Complètement incrédule, traduisant bien notre étonnement à tous.Comment s'attendre en effet à ce qu'une actrice, aussi extraordinaire soit-elle, remporte un prix à Cannes pour un rôle secondaire qui lui accorde une dizaine de répliques tout au plus ?C'est un troisième rôle, ironisait récemment Jean-Michel Comte, le critique de l'Associated Press.Ma collègue Katia Chapoutier, en entrevue avec Marie-France Bazzo, a résumé ainsi la situation à Cannes le soir du palmarès.Lorsque le nom de Marie-Josée Croze a été prononcé, dit-elle, tous les journalistes se sont posé la même question : c'est laquelle ?« Celle qui joue l'ex-femme, la nonne ou l'ex-maîtresse ?La junkie ?C'est vrai qu'elle était bien, la junkie.» Marie-Josée Croze est formidable dans Les Invasions barbares.Tous s'entendent là-dessus.Est-il pour autant scandaleux qu'un producteur, un distributeur ou encore la SODEC n'ait pas payé pour qu'elle reste plus longtemps sur la Croisette ?Pas du tout.Ni Nicole Kidman, fortement pressentie, ni le lauréat turc dont nous avons déjà oublié le nom n'était sur place.La victoire de Marie-Josée Croze à Cannes était une « long shot », écrit encore cette semaine le magazine Time.Pourtant, beaucoup de gens, des journalistes en particulier, ont répété ces derniers jours que Marie-Josée aurait dû être là où elle n'était pas il y a deux dimanches.C'est-à-dire chez Gilles Jacob, au Palais des festivals, plutôt que chez Roger, le roi de la rue Beaubien.Ils sont plusieurs aussi à dire qu'elle a raté la plus belle occasion de sa vie parce que ses producteurs sont trop cheap.Les mêmes auraient sans doute été scandalisés si des fonds publics avaient servi à payer le séjour prolongé à Cannes d'une bande d'acteurs de soutien.au cas où l'un d'entre eux remporterait un prix.À force de l'entendre, la fille qui se promène à vélo sur le Plateau a fini par croire tout ce qu'on raconte à son sujet.« Afin d'éviter qu'une telle chose se reproduise, je conseille aux producteurs que si un jour un de leurs films se retrouve en compétition officielle, un fait rare et unique, on s'assure d'amener à Cannes les quatre principaux acteurs au cas où », disait-elle au Journal de Montréal cette semaine.Quatre ?Pour être certain, disons huit.Pourquoi courir le risque Photothèque La Presse © Thom Yorke est un sacré chanteur, un compositeur génial, et Radiohead est tout simplement le plus grand groupe rock de la planète.3144476A 3145046A PRÉSENTÉE PAR saison 2003-2004 ABONNEMENT 866-8668 POUR EN SAVOIR DAVANTAGE, VEUILLEZ CONSULTER NOTRE MAGAZINE D'ABONNEMENT OU VISITER NOTRE SITE www.tnm.qc.ca MISE EN SCÈNE DE PATRICE CAURIER ET MOSHE LEISER MISE EN SCÈNE DE PAUL BUISSONNEAU MISE EN SCÈNE D'ALICE RONFARD MISE EN SCÈNE DE DOMINIC CHAMPAGNE MISE EN SCÈNE DE LORRAINE PINTAL MISE EN SCÈNE DE NORMAND CHOUINARD ADAPTATION DE DOMINIC CHAMPAGNE ET ALEXIS MARTIN (AU THÉÂTRE MAISONNEUVE DE LA PLACE DES ARTS) 3131948A 6LP0601D0607 D-6 samedi - ARTS 6LP0601D0607 ZALLCALL 67 20:59:27 06/06/03 B D 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 7 J U IN 2 0 0 3 HIP HOP Sans pression, ça va mieux P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale QU'EST-CE QUI EST le plus difficile entre : a) lancer le second album d'un duo réduit à un seul homme ; b) se débarrasser de sa dépendance à la bouteille ; c) élever un enfant, ou d) répondre aux questions embarrassantes que posent les journalistes ?À l'occasion de la parution de Répliques aux offusqués, le rappeur montréalais d'origine congolaise SP \u2014 le rescapé de Sans Pression \u2014 accepte d'interrompre une session de studio chez le réputé producteur Sonny Black pour donner l'heure juste sur : e) toutes ces réponses.Comment, déjà en studio ?Il nous a fallu attendre quatre ans avant d'entendre le successeur de 514-50 Dans mon réseau, le premier album de Sans Pression, pierre angulaire du hip hop underground québécois s'étant écoulé à plus de 30 000 exemplaires.Répliques aux offusqués arrive à peine sur les tablettes des disquaires que SP reprend déjà le micro.« Je suis en studio pour travailler sur mon show du 11 juin au Club Soda et sur de nouvelles chansons, explique le rappeur de 26 ans.Eh ouais, des nouvelles.J'ai l'inspiration là, je veux garder la vibe ; je n'en suis qu'à la préproduction, mais j'ai des idées que je ne veux pas perdre, alors on s'y met.» Si l'attente pour le successeur de 514-50 Dans mon réseau a été si longue, c'est que la motivation n'y était pas, admet SP.Conséquence d'une accumulation d'embûches : il n'a pas eu la vie facile depuis la mort de son frère en 1999 \u2014 à qui Répliques aux offusqués est dédié \u2014, depuis les divergences d'opinion entre lui et Ti-Kid, qui ont mené au départ de ce dernier de Sans Pression, jusqu'aux problèmes administratifs et légaux qui ont failli paralyser le label Mont Real.« Tu sais, le départ de mon frère, ça a donné un gros coup.De là, je suis passé à travers un tas de trucs, comme la séparation de mon groupe.Mais ça m'a ouvert les yeux.Faut arrêter de niaiser : j'ai réalisé aussi que dans ce milieu, beaucoup de rappeurs veulent juste briller.Faut pas juste penser au succès, il faut s'attarder sur son produit, sur ses chansons.Si tu mets pas beaucoup de sérieux dans ta démarche, ton disque, il va finir au Cimetière des CD », pour reprendre l'expression de Claude Rajotte qui sert de titre à une chanson sur Répliques aux offusqués.Mais tout ça est derrière, jure SP, soufflant que « le plus dur, c'est juste de rester motivé.Ça n'a rien à voir avec l'argent ; si tu veux vivre de ton art à 100 %, il faut être prêt à faire des sacrifices, à faire la job sale et à travailler dur.» La job sale ?Celle du défrichage, du défonçage de portes, ce qui, pour le hip hop québécois, semble perpétuellement à refaire.Sans Pression, comme Muzion et Yvon Krevé, sont ces défricheurs, ces pionniers qui agissent pour que le marché du rap québécois prenne de l'expansion.Et le meilleur moyen d'y arriver est encore de sortir un disque béton comme Répliques aux offusqués, lancé en solo et produit par DJ Ray Ray, Dave One, 2 Saï, son DJ Manspino.Quant aux efforts mis de l'avant pour rendre à terme Répliques aux offusqués, le public pourra en juger, car un documentaire en forme de making of de Répliques aux offusqués sera projeté en salles le mois prochain.Des paroles lucides Cet album est d'autant plus réussi que ses rythmes touffus et funky servent de lit à des paroles lucides, directes et très intimes.Des chansons uppercut comme Pas le choix de foncer, Every Day, Je fais pleurer mon feutre, Ça cogne fort et L'Origine du grabuge témoignent aujourd'hui d'un certain positivisme, ce qui ne l'empêche en rien de river leur clou à ses détracteurs, comme en témoigne le titre de l'album.« Y'en a qui pensaient que j'avais 15 ans lorsque 514-50 Dans mon réseau est paru, rappelle SP.Pourquoi ?Parce que j'étais énervé.On a aussi rapidement étiqueté ce disque comme du gangsta rap, mais c'est pas gangsta.Tu ne m'entendras pas jouer au rappeur américain.Je ne suis pas un gangster.» « Mais j'avoue que mes textes sont parfois difficiles, enchaîne SP.Je suis passé à travers des étapes qui m'ont déprimé, y'know what I mean.J'ai essayé de travailler dans des usines, d'avoir une job, et j'ai finalement réalisé que je ne pourrais être heureux que dans le rap.Faut avancer, passer par dessus ses problèmes, arrêter de boire pour les oublier.» L'envie de reprendre le micro, dynamisée par la naissance de son premier fils, a précipité les démarches qui ont abouti au lancement de ce deuxième album que les fans n'attendaient plus.« J'ai avancé dans la vie, je ne déconne plus, je fais ma musique, je reviens chez moi m'occuper de ma famille, je sais ce que j'ai à faire.» Photo ROBERT SKINNER, La Presse © Le deuxième album de Sans Pression, Répliques aux offusqués, arrive à peine sur les tablettes des disquaires que SP reprend déjà le micro.RADIOHEAD Suite de la page D1 Les ambitieuses constructions rock à tendance prog-dépressive qui les avaient happés et hantés avaient été remplacées par des déconstructions gonflées de bidouillages électroniques.Amnesiac, paru quelques mois plus tard, poussait l'expérience jusqu'à frôler le free jazz.Après avoir montré qu'il était le nouveau roi du rock, le groupe lui tournait carrément le dos.La volte-face a aussi provoqué des tensions internes.Ed O'Brien aurait aimé continuer à rocker, paraît- il.« Quand on a commencé à travailler sur Kid A, nuance Thom Yorke, ç'a été dur pour tout le monde.Pas parce qu'on jouait moins de guitare, mais parce qu'on travaillait sans plan.Je me trouvais dans une situation où je n'arrivais pas à expliquer ce que je voulais faire, je jetais des choses sans rien dire à personne.J'avais du mal à me suivre moi-même ! » Chaque fois que Radiohead entre en studio, il traverse une période dangereuse.La phase Kid A/ Amnesiac a été la plus éprouvante de toutes, car elle a été la plus longue.Y a-t-il vraiment danger?« Euh.oui, tranche Thom Yorke, en lâchant un rire nerveux.Ça te bouffe toute ton énergie.Mais on a appris beaucoup de choses.« Reste que je suis très fier de ces deux albums parce que d'ordinaire, c'est le genre de projet qui a la capacité de détruire un groupe, poursuit- il.Il est sacrement difficile pour cinq personnes de demeurer à bord d'un navire sans tout à fait savoir où il va.Tout le monde a fini par comprendre ce qu'on faisait et je suis sûr que si on reste ensemble pendant encore cinq ans, on va traverser une autre phase d'apprentissage aussi fondamentale.» Radiohead a beau être un groupe perfectionniste, il ne faut pas croire qu'il fait exprès pour se mettre dans le trouble.Puisque Nigel Godrich, réalisateur attitré de Radiohead, avait remarqué que les passages les plus réussis de OK Computer étaient ceux qui avaient été enregistrés le plus rapidement, il a été établi que le quintette passerait peu de temps en studio.Hail to the Thief a été bouclé en deux semaines et demie en Californie, après quelques mois de répétitions.« La comparaison avec OK Computer s'arrête au temps passé en studio, précise le chanteur.On était un groupe rock à l'époque et je ne crois absolument pas que Hail to the Thief soit un disque rock.» Thom Yorke ne pouvait pas être plus clair.Les nostalgiques de l'époque The Bends n'ont plus qu'à tourner la page ou aller voir ailleurs.« Si le rock meurt, qu'il meure, a-t-il lancé sur le plateau de Musique Plus, on s'en fout ! » Le côté obscur de la force Radiohead n'a pas fini d'expliquer, voire de justifier, le titre de son nouvel album.Hail to the Thief, slogan utilisé par des Américains pour dénoncer la victoire controversée de George W.Bush à la présidence, doit-il être perçu comme un commentaire politique ?Thom Yorke acquiesce.Sauf que la formule évoque pour lui le déclin de l'empire américain dans son ensemble.Une idée contenue dans le sous-titre de l'album The Gloaming.Gloaming est l'équivalent de crépuscule en anglais littéraire.« Gloaming est un mot que j'associe à la peur, à la terreur \u2014 réelle ou imaginaire, expose Thom Yorke.Quand la lumière change au crépuscule, on croit apercevoir des choses qui ne sont pas nécessairement là.Tu ne sais plus trop ce qui est vrai et ce que tu as imaginé.» Le flou et l'inquiétude qu'expose le chanteur se retrouve en français dans l'expression « entre chien et loup ».L'idée lui plaît.« C'est exactement ça ! » s'exclame-t-il, après traduction et explication de circonstances.L'effroyable peur que Thom Yorke relaie sur Hail to the Thief tient bien sûr aux récents déchirements et conflits qui ont secoué la planète.« On se trouve dans une période de malaise depuis bien avant le 11 septembre, dit-il.Malaise, le mot est faible, on sent l'imminence d'un désastre et je pense qu'on en a conscience collectivement.Certains profitent de cette peur.« La guerre au terrorisme est une excuse, selon moi.La seule façon pour le Parti républicain de conserver le pouvoir et de justifier sa politique extérieure, c'est de créer une nouvelle guerre froide.Et c'est exactement ce qu'ils ont fait.Mais si je dis ça aux États-Unis, je suis un homme mort, dit-il gravement.Quelqu'un va venir me faire sauter la cervelle.» Parano, Thom Yorke ?Le nationalisme américain ne laisse pas grand place à la dissidence, ces temps-ci.Le chanteur préférera sans doute tenir sa langue lorsqu'il parlera aux médias chez nos voisins.Surtout qu'il n'a jamais voulu faire un disque politique, insiste-til.Radiohead n'est pas The Clash, sauf que Hail to the Thief a été écrit en bonne partie durant la chasse à Oussama ben Laden en Afghanistan et le début de la guerre au terrorisme.« Ç'a été un vrai choc pour moi de constater que ça transparaissait partout, assure Thom Yorke.J'ai absorbé l'information et le langage transmis par la radio.Le bruit ambiant s'est infiltré malgré moi.» Tel un paratonnerre, Radiohead a une fois de plus capté la tourmente de notre époque.Tel un résonateur, il la renvoie dans l'air libre sous la forme de chansons pleines d'une peur diffuse et d'une étonnante beauté.Et si Thom Yorke n'était qu'un homme lucide plus anxieux que la moyenne ?Après avoir montré qu'il était le nouveau roi du rock, Radiohead lui tournait carrément le dos.Cette volte-face a provoqué des tensions à l'intérieur du groupe.3148826A Photo : Ève Cadieux Graphisme : Alegria design En collaboration avec Alstom-Télécité, Châtelaine, Loto-Québec, Pattison, Radio Rock Détente, Télé-Québec et Zoom Média.Pour planifi e r vos sor ties au théâtre cet été.3146038A 6LP0701D0607 D-7 samedi - ARTS 6LP0701D0607 ZALLCALL 67 21:18:39 06/06/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 JUIN 2003 D7 3144533A Barry Manilow se casse le nez Coeur Coeurde TRUCKEUR de THÉÂTRE SAINTE-ADÈLE DÈS LE 6 JUIN 2003 RÉSERVATIONS : 450.227.1389 514.990.7272 - FORFAIT SOUPER THÉÂTRE SUR PLACE - COMÉDIE DE ADAPTATION : MISE EN SCÈNE : NICOLE LEBLANC MICHEL FORGET BRIGITTE PAQUETTE GHYSLAIN TREMBLAY FRANCE PARENT NICO GAGNON CHARLES MAHER MARTIN HÉROUX 1069, BOUL.SAINTE-ADÈLE, SAINTE-ADÈLE SORTIE 67 AUT.15 NORD www.theatresteadele.com JOEY GALIMI YVON BILODEAU MICHEL FORGET Cer tificat-cadeau disponibl e 3144552A Associated Press PALM SPRINGS, Floride \u2014 Le chanteur Barry Manilow s'est récemment cassé le nez en percutant de plein fouet un des murs de sa chambre, en pleine nuit.Cet accident idiot lui a peut-être un peu fait perdre son flair mais pas son sens de l'humour.Le chanteur de charme américain, interprète de l'immortel Copacabana, risque de devoir se faire réparer le nez.Il a confessé qu'avec le nez qu'il a, il va y avoir du boulot en chirurgie ! Le chanteur âgé de 56 ans a expliqué qu'il revenait chez lui à Palm Springs après avoir passé deux semaines à Malibu pour travailler sur le prochain album de sa grande amie Bette Midler.Il s'est réveillé désorienté au milieu de la nuit et, ne sachant plus dans quelle chambre il se trouvait, a rencontré un mur.La violence du choc lui a fait perdre connaissance pendant quatre heures.Son agent a assuré qu'il était maintenant en bonne santé.Yannick Nézet-Séguin, chef Karina Gauvin, soprano Réservez maintenant 514 598.0870 ou abonnez-vous pour vous assurer les meilleures places ! Conception : thomas / Illustration : Nina Berkson / Photographie : Marie-Reine Mattera MAHLER 22 septembre, Place des Arts 2 symphonies ! n° 1 et n° 4 3148745A 3 juillet au 23 août 450.434.4006 Cet été à Sainte-Thérèse 3139850A 3142024A GRADIMIR PANKOV, DIRECTEUR ARTISTIQUE (514) 849-0269 www.grandsballets.qc.ca saison 2003-2004 Le feu de la création : plaisirs et passion Celle qui, dit-on, aurait perdu sa chaussure (Cendrillon) La Flûte enchantée Boléro et autres lumières sur Ravel Minus One Raymonda Pureté Balanchine 3 spectacles à compter de seulement 70 $ Faites le saut ! 3146983A 6LP0801D0607 d8 7 juin 6LP0801D0607 ZALLCALL 67 22:44:22 06/06/03 B D 8 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 7 J U IN 2 0 0 3 THÉÂTRE D'ÉTÉ L'étrange songe d'une nouvelle troupe CHANTAL GUY «IL FAUT SE MÉFIER des conversations anodines avec John ».Celui qui parle ainsi, c'est Charles Mayer, cofondateur avec Nicole- Sylvie Lagarde et Ricky Tremblay du Théâtre Nord Amérique (TNA), qui présente à la fin juin sa première production, L'Étrange Songe d'une nuit d'été.La mise en scène est signée John Strasberg, inventeur du Processus organique créatif, une démarche artistique adoptée par des acteurs de plusieurs pays où sont offerts ses ateliers.Strasberg, le nom est connu, car John est le fils de Lee Strasberg, qui fut le directeur du célèbre Actor Studios à New York.Charles Mayer a tellement aimé les enseignements de son maître qu'il a mis sur pied en 1999 l'Atelier professionnel John Strasberg à Montréal.Cet atelier est le « noyau et vivier » du TNA, qui regroupe des artistes familiers avec le travail du professeur.Quant à la conversation anodine mentionnée plus haut, elle portait sur le désir de Strasberg de monter Le Songe d'une nuit d'été de Shakespeare en pleine forêt.Mayer a découvert l'Amphithéâtre au coeur de la forêt à Saint- Mathieu-du-Parc en Mauricie, un superbe théâtre construit à même le roc, effectivement en pleine forêt, qui attire depuis quatre ans les foules avec Les Troyennes d'Euripide, monté par le Théâtre de l'Eskabel.Les Troyennes reviennent pour une cinquième saison, mais elles laisseront place aux personnages féeriques de Shakespeare du 24 juin au 26 juillet.« C'est un privilège de recevoir John Strasberg et un honneur d'accueillir le TNA », a lancé Jacques Crête, fondateur de l'Eskabel, lors du dévoilement de la distribution de L'Étrange Songe d'une nuit d'été au Jardin botanique.Pour l'occasion, une quinzaine d'acteurs a présenté les extraits musicaux de la pièce (une musique de Louis Gagné), qui a été traduite par Michel Gatignol, l'ancien chanteur du groupe Madame.« J'estime qu'il s'agit plus d'une adaptation que d'une traduction, explique-t-il.Le TNA voulait avoir sa propre adaptation et après avoir traduit deux scènes, John m'a demandé de continuer.J'y ai ajouté ma touche d'humour et j'ai joué avec le fait que les acteurs ont des accents différents.» D'où l'ajout du mot « étrange » au Songe d'une nuit d'été.Outre de se produire dans des endroits inusités, un des mandats du TNA est de promouvoir le multiculturalisme et c'est pourquoi on engage des acteurs francophones, anglophones et allophones.« Personnellement, je rêve de voir un jour des acteurs anglos au TNM et des acteurs francos au Centaur, dit Charles Mayer, qui interprète aussi Thésée/Obéron dans la pièce.« Le Québec est assez unique en Amérique du Nord, croit John Strasberg, qui a déjà travaillé à l'ONF dans les années 70.C'est superbe un pays bilingue, même si ça se vit plus ici chez les francophones que chez les anglophones.» Le professeur parle quant à lui l'anglais, le français, l'espagnol et un peu l'italien.Et, selon Charles Mayer, on compte bien monter la pièce en anglais en conservant les acteurs francophones de la distribution.John Strasberg n'aime pas passer pour un gourou, mais ceux qui l'entourent lui vouent une admiration qui peut s'approcher presque d'un culte.L'homme est humble, mais n'est pas moins touché par l'affection de ses élèves, et plus particulièrement de la création du TNA, né de ses cours.« Je me sens un peu comme le père de ce théâtre, c'est très spécial, c'est comme une famille dans le bon sens du terme.C'est une création qui vit hors de moi.» Enfin, ses enseignements sont très appréciés de ceux qui les reçoivent.Parmi eux, Paul Doucet et Jessica Barker, qui interprètent respectivement Nick Bottom et Hermia dans la pièce.« Je n'aurais pas eu le rôle de Jean Duceppe si je n'avais pas suivi ses cours, affirme Paul Doucet, qu'on verra dans le prochain téléroman de VLB, Le Bleu du ciel.Ça m'a donné confiance en moi.Il nous apprend à suivre notre instinct, à vivre la vie d'un personnage.C'est comme un gymnase.» « Je ne suis pas allée à l'école de théâtre et cette formation m'a aidée à me perfectionner, explique Jessica Barker.Il n'y a pas de tradition de perfectionnement au Québec.Une fois sortie d'une école, on continue en apprenant sur le tas, mais John parle du métier comme d'un sport, pour lequel il faut pratiquer, comme un athlète.» « J'aide les acteurs à réaliser leurs rêves, explique Strasberg.Ce que je veux, c'est qu'ils pensent comme des êtres humains et non comme des acteurs.» De toute évidence, il faut s'attendre à quelque chose de spécial avec cet Étrange Songe d'une nuit d'été.La méthode Strasberg, le génie de Shakespeare dans une nouvelle traduction, une distribution « multiculturelle » et l'Amphithéâtre au coeur de la forêt devraient former un cocktail inusité et faire de ce spectacle une expérience qui, on le souhaite, sera inoubliable.« C'est génial, nous sommes tous excités ! » dit Strasberg, qui parle aussi de monter un Tchekhov dans une maison.Enfin, la première aura lieu le 24 juin, nuit de la Saint- Jean, l'exacte journée où la folie de l'amour s'empare des personnages de la pièce.L'ÉTRANGE SONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ, du 24 juin au 26 juillet (sauf les lundis).À L'Amphithéâtre au coeur de la forêt, 150, Chemin Saint-François à Saint- Mathieu-du-Parc.Infos et réservations: 1 819 376-2428.Photo IVANOH DEMERS, La Presse © John Strasberg, Michel Gatignol et Jessica Barker font partie de la distribution de L'Étrange Songe d'une nuit d'été, qui sera présenté cet été à Saint-Mathieu-du-Parc.3138642A Le nozze di figaro MOZART THAÏS MASSENET LA BOHÈME P U C C I N I LE CHÂTEAU DE BARBE-BLEUE BARTÓK ERWARTUNG SCHÖNBERG LA VEUVE JOYEUSE LEHÁR S A I S O N 2 0 0 3 - 2 0 0 4 ABONNEMENTS 514.985.2258 EXTRAITS 514.282.OPERA 3128445A Les VACANCES RÉTRO avec JOËL DENIS et sa troupe Invité spécial : Guy Harvey (Gendarmes) Forfait souper-spectacle disponible Théâtre Pavillon de l'Entrepôt Lachine Info et réservations au théâtre Admission (514) 634-3471, poste 302 (514) 790-1245 www.lecafeshow.com/theatreetepjd 20 Ouest, sortie 32e Avenue, rue Victoria à droite, 34e Avenue à gauche, St-Joseph à gauche Les vendredis et samedis dès le 27 juin à prix rétro : 18$ CETTE FOIS.N'HÉSITEZ PAS! LLEE RREETTOOUURR TTRRIIOOMPPHHAALL DD''UUNN \u201c\u201cPPHHÉÉNNOOMÈÈNNEE\u201d\u201d TTHHEE NNEEW YYOORRKK TTIIMEESS Billets : Place des Arts 842-2112 - Admission 790-1245 17-22 juin 8 représentations seulement www.riverdance.com 3131822A 6DU0901D0607 ARTS SPECTACLESÀ 6DU0901D0607 ZALLCALL 67 08:52:17 06/06/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 JUIN 2003 D9 3138511A 3149209A 3148512A 6LP1001D0607 6LP1001D0607 ZALLCALL 67 18:24:23 06/06/03 B D 1 0 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 7 J U IN 2 0 0 3 TONY BENNETT «Chanter est un travail noble » ALEXANDRE VIGNEAULT Le jazz, c'est la vie, parce que ce n'est pas trop planifié, se plaît à dire Tony Bennett.Peut-être est-ce son penchant pour l'imprévu qui le garde alerte à l'aube de ses 77 ans.Et tant mieux si le célèbre crooner aime l'inattendu, car son prochain concert à Montréal lui réserve une petite surprise.Juste avant de conclure un bref entretien avec La Presse, Tony Bennett s'est lancé dans un véritable éloge de Montréal et de son extraordinaire Festival international de jazz.Il croyait visiblement revenir chanter dans le cadre du Festival, comme en 1997.Or, c'est au bal du Grand Prix que le crooner va se produire vendredi soir.Un événement réservé à la jet-set capable de se payer une table de 10 au prix de 10 000 $ ou 15 000 $.La méprise est sans conséquence.Tony Bennett n'est d'ailleurs certainement pas le seul chanteur sur la planète à ne pas connaître les détails de son emploi du temps.Impossible de lui faire dire combien de concerts il continue de donner par année, il ne compte pas.« J'ai pris congé pour les premiers mois de l'année et je viens de retourner au travail.Après Montréal, précise-t-il, je vais en Angleterre et j'entreprends une série de concerts aux États-Unis.» Deux choses préoccupent le vieux crooner : le chant et la peinture.L'un ne va pas sans l'autre pour lui.« Ce sont mes deux passions depuis l'enfance, dit-il.J'adore peindre dans la nature et chanter me fait du bien, je me sens heureux quand je chante.« Nous avons tous un rôle sur cette planète, croit-il.Nous avons tous nos problèmes aussi.Alors si les gens viennent à mes concerts et oublient leurs problèmes pendant 90 minutes, ça me fait plaisir.Je trouve que c'est un travail noble que d'alléger la vie des gens.» Increvable globe-trotter, Tony Bennett se ménage toujours du temps pour peindre lorsqu'il est en tournée.Ses oeuvres, inspirées par les impressionnistes français, constituent d'ailleurs un véritable album souvenir de ses innombrables voyages aux quatre coins de la planète : la pyramide du Louvre à Paris, le Pain de sucre à Rio, le port de Sydney, une mosquée à Dubaï, etc.La plupart du temps, il griffonne une esquisse devant son sujet et prend aussi quelques photos, pour capter la lumière à une certaine heure du jour.« La lumière qui tombait sur la pyramide du Louvre était vraiment fascinante, c'était un réel défi de la peindre, raconte-t-il avec enthousiasme.Parfois, je peins directement en face du sujet, avec un pinceau et une brosse.» Ne se fait-il pas déranger par les passants et les chasseurs d'autographes ?« Je trouve des endroits peu fréquentés et j'y vais très tôt le matin quand personne n'est levé ! » Ses huiles se vendent jusqu'à 80 000 $ pièce, selon un magazine d'art américain.Côté musique, Tony Bennett se dit déçu de la radio, qu'il accuse de ne s'intéresser qu'aux produits mis en marché à grand renfort de publicité.« Quand j'ai commencé, le public choisissait plus ce qu'il voulait entendre, assure-t-il.La tête d'affiche revenait toujours à l'artiste le plus apprécié, alors qu'aujourd'hui tout n'est qu'une question de marketing.» Il se réjouit toutefois de l'espace consacré au jazz au Lincoln Center de New York.« Je pense que c'est une belle vitrine et j'espère que ça aidera le jazz à retrouver sa place sur les palmarès populaires », poursuit le chanteur, qui se réjouit des succès de Diana Krall et Norah Jones.« On aime encore les tableaux des peintres impressionnistes, malgré la peinture moderne.Je pense que ça arrivera aussi à tous les bons artistes qui reprendront les chansons de Cole Porter, de Gershwin ou de Duke Ellington.Ce sera notre tradition, ici, en Amérique.» « Nous avons tous un rôle sur cette planète, croit Tony Bennett.Nous avons tous nos problèmes aussi.Alors si les gens viennent à mes concerts et oublient leurs problèmes pendant 90 minutes, ça me fait plaisir.Je trouve que c'est un travail noble que d'alléger la vie des gens.» du 16 au 25 octobre 2003 Chorégraphe : Stijn Celis Musique : Sergei Prokofiev, avec orchestre (Cendrillon) Celle qui, dit-on, aurait perdu sa chaussure Hâtez-vous! CENDRILLON, VERSION REMIX ! Présente À L'ACHAT DE BILLETS INDIVIDUELS AU PRIX RÉGULIER 3146986A 3140247A 3146426A 6LP1101D0607 D-11 samedi - ARTS 6LP1101D0607 ZALLCALL 67 18:13:25 06/06/03 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 7 J U IN 2 0 0 3 D 1 1 Franco Folies: Stéphan Eicher annule 3144785A STÉPHAN EICHER, qui devait donner cinq concerts différents Stéphan Eicher dans le cadre des prochaines Franco Folies de Montréal a décidé d'annuler toute sa série.Dans un communiqué diffusé hier, les p a r l e n t d e « d'importantes contraintes artistiques ».L'auteur- compositeur suisse n'a pas réussi à recruter les musiciens qu'il désirait, d'où son désistement.Stéphan Eicher devait se produire en solo, en trio acoustique, avec un ensemble de cordes, en formule rock et avec des invités spéciaux.Les détenteurs de billets peuvent se faire rembourser au point d'achat.19 h à 20 h Cour de danse en ligne 20 h à 2 h Disco, Danse sociale, Danse en ligne avec DJ 9525, boul.Taschereau, Brossard (450) 659-2966 www.paladium.ca PALADIUM Admission :10$ P àBrossard Programme de la soirée Soirée célibataire Nouveau à tous les samedis au Paladium de Brossard Nouveau 3144259A GREGORYCHARLES NOIR&BLANC Mise en scène de Denis Bouchard PLUS DE SPECTATEURS DÉJÀ CONQUIS! NOUVELLES SUPPLÉMENTAIRES 12, 13, 14 SEPTEMBRE BILLETS EN VENTE AUJOURD'HUI À MIDI! Billets disponibles à la billetterie du Centre Bell, sur Admission 514.790.1245 / 1 800 361.4595 www.admission.com www.g e g .c a 3149064A 6LP1201D0607 6LP1201D0607 ZALLCALL 67 20:05:25 06/06/03 B D12 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 7 JUIN 2003 DISQUES Tourner autour du rock ROCK \u0001\u0001\u00011.2 Radiohead Hail to the Thief Parlophone / EMI LE BRUIT COURAIT que le nouvel album de Radiohead allait marquer un retour au rock.Hail to the Thief, suite tres attendue aux parfois deroutants Kid A et Amnesiac devait meme etre une espece de OK Computer numero 2 .C'est du moins ce que murmurait .souhaitait ?.une certaine presse europeenne apparemment branchee.La rumeur avait tout faux.Enfin presque.Desole pour les nostalgiques de The Bends, mais Hail to the Thief n'est pas vraiment un album rock.Encore moins un deuxieme OK Computer, ce qui aurait d'ailleurs ete fort etonnant puisque Radiohead n'est pas du genre a se satisfaire des formules eprouvees ou a marcher dans l'ombre de ses propres pas.Ca ne veut pas dire que le groupe ait fait table rase une autre fois.Loin s'en faut.Hail to the Thief, a paraitre mardi, s'inscrit parfaitement dans le sillage de Kid A et Amnesiac, la tendance free jazz en moins.Plutot que de laisser libre cours a tous ses fantasmes, le groupe a remis un peu d'ordre dans l'univers sonore developpe ces dernieres annees.La tendance electronique demeure (Backdrifts et The Gloaming sont essentiellement digitales), mais la plupart des chansons ont l'air de chansons, justement, et non pas d'objets vrombissants non identifiables.Le resultat est a la fois fascinant et.frustrant.Le coup d'envoi, 2+2 = 5, autorise tous les espoirs.En moins de quatre minutes, on repasse par un chemin presque aussi tortueux que celui trace par Paranoid Android et la chanson se termine sur un riff de guitare d'une energie renversante.Plus jouissif et plus decoiffant que la fort potable There There, choisie comme premier extrait.Sit Down Stand Up, apres un demarrage lent, s'acheve aussi en force sur une rythmique hypnotique.Radiohead a retrouve sa vitalite et on s'emballe.Dommage que ca ne dure pas tout au long du disque.Car la melancolie arrache vite le flambeau a la colere et a la folie.Loin d'etre un protest record au ton abrupt, Hail to the Thief met l'accent sur les atmospheres troubles qui se declinent en des gris et des mauves inquietants.Derriere la beaute de pieces plus lentes comme Sail to the Moon, I Will ou Where I End and You Begin (portee par une basse evoquant The Cure dans ses periodes les plus claustrophobes), c'est la peur qu'on sent.Une anxiete diffuse et omnipresente devant un monde qui fout le camp.Ca derange, meme si ca n'emeut pas a tout coup.Difficile de ne pas admirer Radiohead apres une telle trilogie .en supposant que Kid A, Amnesiac et Hail to the Thief constituent une suite .Thom Yorke est un chanteur formidable, puissant et troublant.La seule chose qu'on regrette vraiment, c'est que le quintette d'Oxford refuse desormais d'echapper quelques bons hooks pop pour faire lever ses chansons tourmentees.Radiohead a encore fait un disque magnifique, mais difficile a aimer du debut a la fin.Alexandre Vigneault POP \u0001\u0001\u0001 Sky Picture Perfect Royalesound / EMI Pour danser en faisant son menage C'est dommage qu'Antoine Sicotte et Karl Wolf semblent se prendre tellement au serieux sur les photos qui ornent Picture Perfect, troisieme album du duo Sky (mais premier avec Wolf comme chanteur, compositeur, coarrangeur et corealisateur).C'est d'autant plus etonnant que le disque defile plutot sur un tempo dynamique, dansant, energique, que certains textes parlent de motivation, de reves, d'espoir.Cocktail vitamine de pop, de rhythm'n'blues, de hip hop avec meme des pointes de guitare rock (comme nombre de boys bands), il est vrai que Picture Perfect ne peche pas par originalite, si ce n'est qu'il est ecrit, compose, chante et realise par deux Quebecois s'exprimant en anglais et qu'il contient une version francaise du premier extrait (Dedication).Mais c'est le type d'album qui permet de faire le menage en dansant, de se promener dans la rue avec un petit swing sous les talons, de ne pas se prendre la tete.Et puis, j'aime bien la voix de Karl Wolf, son timbre haut, sa diction precise et cette espece de vulnerabilite audible.Bref, Picture Perfect ne passera pas a l'histoire parce qu'il renouvelle le genre, mais justement, dans le genre, il est efficace et bien fichu.Il n'y manque qu'un petit sourire.Marie-Christine Blais collaboration speciale POP \u0001\u0001\u0001 Dave Gahan Paper Monsters Reprise / Warner Chacun pour soi Repus du succes remporte par Exciter, l'album et la tournee, l e s t r o i s membres de D e p e c h e Mode prennent un peu de repit chacun dans son coin.Leur hobbies, on s'en doute, touchent bien sur a la musique : Andrew Fletcher s'amuse avec son nouveau label (Toast Hawaii), Martin L.Gore a trafique les chansons de ses idoles pour le deuxieme volet de sa serie Counterfeit, alors que Dave Gahan tente un premier pas en solo avec Paper Monsters.Des relectures electro-intimes de Gore, pas grand-chose a dire.Soit, c'est joli, mais aussi trop tendre et generalement mou.Au plan vocal, il ne fait pas le poids et frole meme le ridicule lorsqu'il reprend d'une voix insuffisamment male Loverman, creee par le caverneux, l'ecorche, le bouillant Nick Cave.Gahan s'en tire mieux, ce qui etonne puisque le maitre d'oeuvre de tous les disques de Depeche Mode, c'est Gore.Plusieurs de ses chansons, tournent autour d'un regain de vie.Apparemment, il a vaincu ses dependances (heroine et alcool) et trouve le reconfort dans l'amour et le regard de sa fille.Ca ressemble un peu trop au troisieme chapitre d'une musicographie formatee, mais son charisme naturel insuffle charme et vie a ses petits monstres de papier.Le seul fantome dont Gahan n'est pas arrive a se defaire est celui de.Martin L.Gore ! Sur son disque solo, il ne fait ni plus ni moins que du Depeche Mode.Les ambiances, les harmonies vocales, le traitement sonore, on demeure en terrain connu.En fin de compte, ces deux gars-la sont meilleurs ensemble que separement.Dave Gahan sera en concert le 29 juillet au Metropolis et les billets sont en vente des aujourd'hui.(Martin L.Gore .Couterfeit 2.Reprise /Warnerxc \u0001\u0001 ) Alexandre Vigneault POP \u0001\u0001\u0001 Sugar Ray In the Pursuit of Leisure Atlantic / Warner Pour la voiture Les gars de Sugar Ray ne se sont jamais pris au serieux.Jamais.Un pet i t c o u p d'oeil sur la pochette de leur plus recent, In The Pursuit Of Leisure, et on realise que rien n'a change : chemises hawaiennes, planches de surf, baril de biere, et un petit singe coiffe d'une casquette de balle.Legerete assumee ?Pleinement.Chez Sugar Ray, on ne pretend pas changer le monde.Tant que la biere sera froide et que les femmes seront belles, ca va aller.Il faut donc voir ce band pour ce qu'il est : un band pop sans pretention.Et ce role, Sugar Ray le campe plutot bien.Ce cinquieme album ne va pas revolutionner le monde de la musique, mais dans le genre, ca va.Les refrains sont forts, les melodies aussi.Les references sont digestes ; un bout du Love Is Like Oxygen de Sweet pour commencer Mr.Bartender (It's So Easy), une reprise du Is She Really Going Out With Him ?de Joe Jackson pour poursuivre la tradition des versions amusantes, une specialite du groupe depuis les debuts.Ca donne un album d'ete.Un album leger, agreable.et ideal pour la voiture.On est heureux.Richard Labbe POP \u0001\u0001 Jewel Atlantic / Warner Jewel Aguilera ?Mais qu'estce que Jewel a bouffe ?Dans son recent clip, la blonde chant e u s e d e l ' A l a s k a s'amuse a jouer les midinettes pop en tenue hyper-sexy.Avant, Jewel grattait sa guitare acoustique dans les petits cafes.Aujourd'hui, elle se prend pour Britney ou Christina.Bon.Elle peut bien faire ce qu'elle veut, la petite.C'est son droit.Sauf qu'on ne croit pas une seconde en cette Jewel nouveau genre, comme on ne croirait pas en une Britney intello qui chanterait les horreurs de la guerre en Irak.Ce compact vise un plus jeune public avec ses rythmes tres FM et sa realisation sucree.Mais ce jeune public va-t-il suivre ?Et surtout, que vont penser les fans de la premiere heure en entendant ce changement de cap, disons, dramatique ?Pas pour rien que la dame a laisse un petit message d'explications aux fans a l'interieur de la pochette.En voulant changer de peau, Jewel y a perdu son identite, sa force et sa creativite en cours de route.Elle etait jadis une des bonnes chanteuses folk d'Amerique.Elle est devenue rien qu'une autre chanteuse pop.Dommage.Richard Labbe ALTERNO \u0001\u0001\u00011.2 The Nick Luca Trio Little Town Loose / Fusion III Deux gars de Calexico, un gars de Giant Sand Nick Luca est bien connu dans les spheres du country-alterno.Figure de proue au celebre studio Wavelab a Tucson (Arizona), Luca a souvent bosse sur les albums de clients bien cotes comme Calexico, Giant Sand, Evan Dando et Neko Case, entre autres.Mais Luca a maintenant choisi de lancer sa petite entreprise.Et ca commence avec Little Town, un premier album qui comprend quelques invites de marque, comme Howe Gelb, de Giant Sand, puis Joey Burns et John Convertino, de Calexico.Avec des amis comme ca, Luca ne pouvait rater son coup.Et il ne l'a pas rate.Sa musique, un genre de truc popnoir- jazz-romantique, emprunte a gauche et a droite.Un peu de Tom Waits par-ci, un peu de Yo La Tengo par-la, un peu de Calexico aussi (forcement).Ce n'est pas pour toutes les oreilles, et c'est parfois un peu deprimant a la longue.Mais dans l'ensemble, le voyage nocturne propose par monsieur Luca finit par charmer.A consommer tres tard le soir, apres quelques bonnes rasades de whisky.Richard Labbe HIP HOP \u0001\u0001\u0001\u0001 Sans Pression (SP) Repliques aux offusques Mont Real / Select L'album le plus abouti du hip hop montrealais Sans Pression, l'une des premieres formations hip hop quebecoises underground a se retouver sur les palmares de vente d'albums au Quebec (l'album 514-50 Dans mon reseau, paru en 1999, ecoule a 30 000 exemplaires), menacait de disparaitre a cause de pressions internes.Menant desormais la bataille en solo, SP de Sans Pression a pu compter pour l'album Repliques aux offusques sur l'appui de sa maison de disque, Mont Real, et l'habile Ray Ray (auquel se joignent Dave One et Simalahk), qui lui a concocte les instrumentaux les plus riches qu'il nous ait ete donne d'entendre sur un album de rap montrealais.Bourres de cuivres et de violons, ces instrumentaux tapent dans le funk (Pas le choix de foncer) ou dans le melodrame morriconien (l'excellente Derriere mon sourire) et soutiennent la voix effilee de SP, qui se montre d'une grave pertinence dans ses propos.Il serait trop long de s'epancher sur toutes les perles qu'on retrouve entre les 17 chansons de Repliques aux offusques.A vous de les trouver ; n'ayez crainte, vous n'aurez pas besoin de chercher trop longtemps.Tout un retour en force ! Philippe Renaud collaboration speciale FUNK \u0001\u0001\u00011.2 George Clinton & His Funk Family Six Degrees of P-Funk Sony Les tentacules du president Clinton Si votre automobile a un toit ouvrant et une bonne chaine stereo, procurez-vous cette compilation de la diaspora clintonienne , fine pourvoyeuse de grooves coulants.Apres la flamboyante aventure de Parliament et Funkadelic, apres l'assaut .et la mort .du disco, le pape du funk, George Clinton, a continue a repandre sa bonne nouvelle musicale.Six Degrees of P-Funk illustre l'heritage laisse par le PFunk et transmis par les nombreux disciples de Clinton.On survole les deux premiers titres, plus recents (1996), pour savourer les Party on Plastic de Bootsy Collins (1988), l'etonnante Rappin' About Rappin' de Junie Morrison (1981), probablement l'un des premiers enregistrements surfant sur la mode rap a emerger alors des ghettos, les incendiaires Lump et Funk'n'Bop de la formation Mutiny (le vehicule du batteur Jerome Bradley, 1979).Plusieurs de ses disciples sont meconnus (Philippe Wynne ?Mico Wave ?) ; pourtant, leurs chansons sont diablement efficaces : en ecoutant cette compilation, on comprend mieux l'admiration que vouait Prince a Clinton, en plus de tracer une ligne directe entre le P-Funk et le son de Dr.Dre, pour ne nommer que lui.Une compilation parfaite pour les grandes chaleurs estivales.Philippe Renaud collaboration speciale MUSIQUES DU MONDE \u0001\u0001\u0001 Souad Massi Deb Island Singularite maghrebine, cliches poetiques.Souad Massi nous avait laisse une excellente impression son premier passage a Montreal.Ce folk-pop interprete en arabe algerois nous changeait du rai oranais, nous rappelait que les jeunes Maghrebins embrassent aussi la culture mondiale.Voici donc la suite.Le nouvel opus de la jeune auteure- compositrice-interprete demarre avec un emprunt direct a la musique classique indienne, mais on a tot fait de revenir aux bases d'un folk pop serti de melodies fortes, d'influences arabo-andalouses.et de textes faiblards.Enfin, les traductions francaises de Deb laissent paraitre des rimes naives en proie a tous les cliches de l'ingenuite, genre Si j'etais un oiseau, je volerais haut dans les cieux , Oh ! Mon coeur ta blessure s'eternise ou encore Pense a moi mon bien aime, mon coeur t'a choisi .On comprendra tout de meme la difficulte d'une jeune Nord-Africaine (meme si recemment etablie en France) a quitter ces lieux communs de l'imaginaire feminin.Tenons- nous en donc a la singularite du melange, la qualite des arrangements (bendir, derbouka, flutes, guitare flamenca, violon a l'indienne, etc.), la veracite de l'emotion.Alain Brunet JAZZ \u0001\u0001\u0001 Carole Therrien Oracle Effendi Les deux Carole Therrien J'identifie deux Carole Therrien sur ce disque.Il y a cette rigoureuse soprano qui expose clairement les themes, articule parfaitement dans la langue vehiculee par les chansons .dont elle signe les textes francais .parfois tarabiscotes.Il y a aussi cette improvisatrice qui me seduit encore davantage, qui n'hesite pas a entreprendre de hardies escalades harmoniques, a laisser s'echapper le visceral, a clore certaines phrases par des vibratos aussi legers que charmants.Cette belle voix haute et claire, il me semble, est a son apogee lorsqu'on la couche sur un lit de vents (Alexandre Cote au sax alto, Michel Cote aux tenor et baryton, Dave Mossing a la trompette et au bugle) ou un accompagnement delicat a la guitare (tres jolie reprise creolisee de Maladie d'amour, popularisee jadis par Henri Salvador).A mon sens, la jazzwoman n'a pas tout a fait complete la soudure de ses references : hard bop, modal, swing a la francaise, etc.Technicienne aguerrie et experimentee, Carole Therrien est sur le point de vraiment basculer dans sa creation.Sur cet album, en tout cas, il y a des signes qui ne mentent pas.Alain Brunet JAZZ \u0001\u0001\u00011.2 Roy Hargrove Presents The RH Factor Hard Groove Verve / Universal RH positif Reproduisant les initiales de Roy Hargrove, la metaphore sanguine e s t appropriee : le facteur RH s'applique aux travaux groovy du trompettiste.Rappelons qu'il a deja fait tourner les vents en faveur de la nouvelle elite R&B, c'est-a-dire Erykah Badu et D'Angelo.Ces derniers participent au Hard Groove de Hargrove (autre jeu de mots.on ne peut rien nous cacher), en plus des chanteurs Anthony Hamilton, Shelby Johnson, Stephanie Mc Kay et Renee Neufville, tous recrutes pour ce projet ambitieux .pour le concert prevu au prochain festival de Montreal, cependant, seule Renee Neufville sera du voyage.Egalement respecte par les plus subtils artistes du hip hop, le trompettiste a aussi invite Common et Q-Tip a mettre leur flow a contribution.Encore une fois, RH fait la demonstration de son dynamisme et de son ouverture d'esprit, deployant cette fois toute sa culture urban.Il s'est meme permis quelques detours dans le M-Base de Steve Coleman (invite sur Out of Town), le funk de Me Shell Ndegeocello (qui officie sur Kwah / Home) ou la fusion de Miles Davis, toujours incontournable.Ce prestigieux name dropping illustre toute la polyvalence de Roy Hargrove.Cela etant, on ne peut conclure a une production exceptionnelle, mais bien a un projet vivifiant qui ne transcende aucune de ses citations.Alain Brunet 6LP1302D0607 c7 samedi 6LP1302D0607 ZALLCALL 67 00:43:13 06/07/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 JUIN 2003 D13 Violon: Yossif Ivanov, le héros CLAUDE GINGRAS PUR HASARD, les gagnants des trois premiers prix du Concours de violon avaient choisi le même concerto en finale : le puissant et mystérieux Sibelius.La direction a cependant évité qu'on entende trois fois ledit concerto au concert des lauréats en réservant l'oeuvre au gagnant du premier prix et en demandant aux deux suivants de reprendre, cette fois en version avec orchestre, l'une des oeuvres qu'ils avaient présentées avec piano en demi-finale.Héros du Concours, Yossif Ivanov, de Belgique, à 16 ans le plus jeune des neuf finalistes et d'ailleurs le plus jeune des 25 concurrents, a donné un Sibelius meilleur encore que celui qu'il avait présenté mercredi soir en finale.Il paraissait moins nerveux et, en fait, était plus sûr de lui, les petites imperfections de l'autre soir ayant presque toutes disparu.L'auditeur était ainsi à même d'apprécier plus que jamais cette concentration, cette musicalité et cet impeccable travail d'archet qui devraient conduire Yossif Ivanov au sommet du monde actuel des violonistes.Les deux autres lauréats devaient se contenter d'oeuvres dont il faut bien admettre qu'elles sont musicalement inférieures.L'Introduction et Rondo capriccioso de Saint-Saëns reste cependant une page extrêmement brillante qui fait la joie de tous les amateurs de violon, moi le premier.Et Alexis Cardenas l'a jouée avec une virtuosité électrisante et, chose importante à souligner, d'une façon toujours musicale et sans la moindre vulgarité.(En passant, on espère que le lauréat décidera bientôt s'il doit s'appeler Alexis Cardenas ou Alexis Rafael Cardenas Marcano.) Matthieu Arama a été encore moins chanceux dans son choix : la Fantaisie de Wieniawski sur le Faust de Gounod est mal construite, n'en utilise pas les meilleurs airs et semble devoir durer aussi longtemps que tout l'opéra.Il l'a d'ailleurs exécutée platement, sans brio et sans panache.Diana Galvydyte jouait l'oeuvre inédite et imposée de la Montréalaise Ana Sokolovic dont elle a été jugée la meilleure interprète.Il faut croire le jury sur parole car la pièce elle- même est si terne et si peu violonistique qu'on ne comprend par la direction du Concours de l'avoir acceptée.Dieu merci, la chose est très courte : six minutes.Parmi les nombreuses personnalités venues présenter les prix, mentionnons Joseph Rouleau, président des Jeunesses Musicales du Canada, qui a remis au jeune violoniste lanaudois Jean-Sébastien Roy, entendu en demi-finale, le prix « québécois » de 5000 $ qui porte son nom.Le prix s'accompagne d'un récital à Londres le 24 juin.Le chef invité Asher Fisch a fourni aux jeunes solistes un bon accompagnement ; il a surtout brillé avec l'orchestre seul dans un Egmont et un Carnaval romain d'une énergie absolument explosive.La salle Wilfrid-Pelletier était remplie.Il y avait là notamment une foule de gens qui venaient au Concours pour la première fois, peut-être même au concert pour la première fois puisqu'ils ont applaudi avant la fin du Wieniawski et ensuite entre les mouvements du concerto, ce qui ne s'était pas vu en finale.J'ai alors entendu de la part d'auditeurs de l'étranger \u2014 car le Concours en attire beaucoup \u2014 des remarques qui ne font pas plaisir.CONCOURS INTERNATIONAL DE MONTRÉAL DES JEUNESSES MUSICALES.Discipline : violon.Concert des lauréats.Orchestre Symphonique de Montréal.Chef invité : Asher Fisch.Présentatrice : Françoise Davoine.Hier soir, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Programme : Remise des prix aux lauréats Ouverture d'« Egmont », op.84 (1810)\u2014Beethoven Matthieu Arama, 24 ans (France), troisième prix (7500 $) : « Fantaisie brillante sur des motifs de l'opéra « Faust » de Gounod », op.20 (1859-60)\u2014 Wieniawski Diana Galvydyte, 19 ans (Lituanie), prix de la meilleure exécution de l'oeuvre inédite imposée (5000 $) : « Chant » (2003)\u2014Ana Sokolovic Alexis Cardenas, 27 ans (Venezuela), deuxième prix (15 000 $) et Prix du public (2500 $) : « Introduction et Rondo capriccioso » op.28 (1863)\u2014Saint-Saëns « Le Carnaval romain », ouverture de concert, op.9 (1844)\u2014Berlioz Yossif Ivanov, 16 ans (Belgique), premier prix (25 000 $) : Concerto en ré mineur, op.47 (1903-05) \u2014Sibelius Photo ROBERT SKINNER, La Presse © Yossif Ivanov, 16 ans.Réservez dès maintenant au bureau «Étoiles» (514) 937-5727 Meilleures places, spectacle : 125 $ Autres billets au guichet de la Place des Arts 50 $ - 40 $ - 25 $ (taxes en sus) JEUDI le 4 septembre, 2003 à 19h30 VICTOR M.MELNIKOFF C.M.Président FRANK AUGUSTYN O.C.Directeur Artistique Carlos Acosta ROYAL BALLET Patricia Barker PACIFIC NORTHWEST BALLET Anik Bissonnette LES GRANDS BALLETS CANADIENS DE MONTRÉAL Sabrina Brazzo BALLET DE LA SCALA DE MILAN Jan Broeckx BALLET DE LA SCALA DE MILAN Zdenek Kovalina HOUSTON BALLET Sarah Lamb BOSTON BALLET Martine Lamy NATIONAL BALLET OF CANADA Mario Radacovsky LES GRANDS BALLETS CANADIENS DE MONTRÉAL Carlos Rodriguez NUEVO BALLET ESPAÑOL DE MADRID Angel Rojas NUEVO BALLET ESPAÑOL DE MADRID Faruk Ruzimatov KIROV BALLET Daniela Severian COMPANHIA NACIONAL DE BAILADOS (LISBON) Polina Simeonova BERLIN BALLET Dmitri Simkin WIESBADEN BALLET Alexei Tyukov BALLET INTERNATIONAL (INDIANAPOLIS) Yuri Yanowski BOSTON BALLET Igor Zelensky KIROV BALLET www.galadesetoiles.com Conception Graphique : www.pazazz.com : T 514 856.3330 Salle Wilfrid Pelletier, Place des Arts Stanislav Feco NATIONAL THEATRE OF PRAGUE Yulia Makhalina KIROV BALLET 3149121A LE FESTIVAL DES ARTS DE SAINT-SAUVEUR É D I T I O N 2 0 0 3 Patrimoine canadien Canadian Heritage DU 11 AU 20 JUILLET Forfaits hébergement: Manoir Saint-Sauveur informations / réservations: (450) 227-9935 1-800-361-0505 Les grands solistes et chorégraphes du Québec 11 juillet Anik Bissonnette, Mario Radacovsky, Heidi Rood, Dennis Lepsi.Cantabile, l'humour vocal britannique à son meilleur 15 juillet Finales du concours international de chorégraphie 16 juillet Robert Marien, Les grands airs de comédies musicales 17 juillet Orchestre Philharmonique du Nouveau Monde 20 juillet COMPANIA NACIONAL DE DANZA 2 NACHO DUATO, directeur artistique 18 et 19 juillet BALLET DU THÉÂTRE NATIONAL DE PRAGUE PREMIÈRES Petr Zuska, directeur artistique 12 et 13 juillet NORD AMÉRICAINES SPECTACLES GRATUITS SUR LA SCÈNE EXTÉRIEURE EXPOSITIONS ANIMATION 3149022A 3148492A 6LP1401D0607 6LP1401D0607 ZALLCALL 67 19:28:15 06/06/03 B D14 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 JUIN 2003 Satané Fringe! Un volet danse attrayant SYLVIE ST-JACQUES collaboration spéciale À Montréal, juste avant le raz-de-marée du Jazz, des Franco Folies et de Juste pour Rire, il existe une courte période frénétique où l'été annonce ses couleurs dans une gentille anarchie.La « Main » prend alors son premier bain de foule de la saison, avec sa traditionnelle braderie où se côtoient étudiants sans le sou, marchands de bijoux, professionnels urbains en sandales et jet-setters en quête de Grand Prix.C'est quelque part au milieu de ce vivant désordre que l'alternatif festival de théâtre Fringe, qui se déroule cette année du 12 au 22 juin, a fait son nid.En croissance exponentielle depuis 13 ans, le Fringe accueille cette année plus de 80 compagnies indépendantes de création de théâtre, de danse et de musique.Lundi soir dernier, dans un Café Campus habité par un public enthousiaste, les médias et supporters de la scène du théâtre alternatif montréalais ont eu droit à un avant-goût de la treizième édition du festival, lors de l'atypique conférence de presse qui dévoilait en mosaïque la programmation de cette année.Ont déferlé sur scène une quarantaine d'artistes ou collectifs qui se donneront en spectacle au Fringe.Chacun avait exactement trois minutes pour faire son petit numéro.Dans la catégorie « cadavre exquis », on fait difficilement mieux.Quelques noms à retenir : Le Théâtre de l'éclopé, où deux comédiens inspirés ont livré un extrait prometteur de Drame familial, le Théâtre Chten Câliss (des étudiants de l'École nationale de théâtre et de Lionel- Groulx) et la création Antiviol, l'humour féministe de Chicks with Tricks Sketch Comedy, La Leçon de Ionesco par le Théâtre Groupe BuildinG ainsi que The Acting Project qui a attiré l'attention avec son énigmatique Isla Xooxiimictlan : An Aztec Fantasy.Les artistes sont surtout jeunes, parfois bilingues et l'expérimentation est la bienvenue.Beaucoup de sexe, des performeurs à poil qui hurlent à mourir, des cowboys acrobates, des ninjas et deux ou trois personnages de Star Wars se sont passé le flambeau sur scène, ce qui en disait long sur le menu bigarré que nous servira le festival.Quelques instants de grâce, de bons gags et des intensités d'interprétation remarquables étaient aussi de la partie.Démocratique à souhait, le Fringe s'appuie sur le hasard comme principal critère de sélection des artistes, lesquels sont choisis par tirage au sort.En matière de représentativité culturelle, on procède par quotas : 25 % de troupes de langue française, 25 % de compagnies anglo-montréalaises, 25 % de troupes canadiennes de l'extérieur du Québec et 25 % de l'extérieur du Canada.Les artistes qui touchent 100 % des recettes paient des frais d'inscription qui dépendent de la longueur de leur pièce.Jusqu'au début des années 2000, le Fringe était surtout fréquenté par les artistes anglophones.Cette année, on dénombre 21 compagnies francophones, un record qui confirme que le festival tend à se franciser.Grande nouveauté cette année : le Théâtre d'Aujourd'hui prête ses deux salles aux compagnies francophones.Les 81 compagnies qui participeront au Fringe se produiront dans 10 salles intérieures du Plateau Mont-Royal, dont le MAI (réservé à la danse), l'Espace Geordie, le Bain Infini et la Paroisse Saint-Louis-de-France.Quelques événements spéciaux dont les Drags Races (avec Mado Lamotte), le spectacle de la comique Susan Jeremy et le traditionnel gala des prix Frankies promettent aussi d'être des temps forts.Avec comme quartier général le Parc des Amériques (où se trouve la scène extérieure du festival) et le boulevard Saint-Laurent comme toile de fond, le Fringe n'est pas un festival de « Catégorie A » et n'est pas commandité par une bière sans arrière-goût.On y assiste à ses risques et périls.Si l'on est bien luné, on peut tomber sur des perles qui compensent en créativité leur carence en expérience.Évidemment, on y trouve aussi des prestations du type « cégépiens en phase de crise existentielle » qui peuvent surprendre, faire sourire ou lever les yeux au ciel.Mais la perfection n'est pas du monde du Fringe, où l'important est de participer.Résultat de la popularité grandissante du Fringe (la fréquentation du festival est passée de 8500 en 1991 à 32 500 en 2002), les artistes de l'édition de l'année dernière ont souvent joué à guichets fermés.On recommande ainsi de réserver à l'avance ses billets.Soit dit en passant, les spectacles les plus chers coûtent 9 $ (frais de service inclus), ce qui ne saurait faucher qui que ce soit.On peut également jeter un coup d'oeil à la programmation sur le site Internet (www.montrealfringe.ca) et acheter ses billets par téléphone au (514) 849-FEST.ALINE APOSTOLSKA collaboration spéciale POUR SA TREIZIÈME édition, le Festival Saint-Ambroise Fringe nous offre un volet danse fort tentant, avec un mélange de compagnies déjà connues, et d'autres assurément à connaître.Le principe du Fringe est le même en danse que dans les autres disciplines, et demeure en cela ce qu'il est depuis la création de ce festival de la relève artistique, à Edimbourg en 1947, puis au Canada en 1983 : c'est bilingue, il n'y a pas de comité de sélection en tant que tel, les artistes s'inscrivent et présentent leurs oeuvres selon le nombre de places.Premiers arrivés, premiers servis et vive la débrouillardise ! Idem pour les spectateurs.Tous les spectacles, généralement courts, ont lieu plusieurs fois par jour pendant la durée du festival, du 12 au 22 juin, alors il faut vérifier les horaires soi-même et s'y rendre, risquer d'être émerveillé ou déçu, mais d'avoir découvert quelque chose.Fameux mélanges donc.Les 10 break girls du collectif Solid State, que nous avions adoré cet hiver, seront là.Elles sont un peu connues à présent, mais l'esprit Fringe, d'avant-garde, ne les a pas (encore) quittées.C'est incontestablement le cas de Dave Saint-Pierre et de son No man's land show qui avait suscité la controverse et en choquera encore plus d'un.Quant à Kim Olson, et sa pièce Sweet Edge, c'est tout à son honneur de se produire dans le cadre du Fringe alors qu'elle a gagné le Nijinsky Award 2002 à Monaco, comme meilleure interprète féminine.À leurs côtés, on a particulièrement hâte de découvrir les Circus Cowboys, Raphaël Fréchette et Scott Jordison, formés à l'École nationale de cirque de Montréal et qui présenteront leur première création commune qui mettra en scène des shérifs, des cow-boys, des lassos, du far-west revu et corrigé par la danse contemporaine, ça promet ! Si on ajoute les pièces d'Isabelle Barbat et du Roumain Florin Fieroiu, cela fait bien des événements en 10 jours, à ne pas rater.Le Théâtre Groupe BuildinG présentera La Leçon de Ionesco au festival Fringe.SAISON 2002 /2003 GRAND CRU CLASSÉ Une présentation du Bureau de la capitale nationale www.agraf.com www.violonsduroy.com présentent Concert GALA Chefs : Bernard Labadie et Monica Huggett Soliste : Diane Lacelle, hautbois Présenté en collaboration avec Vivaldi / Albinoni Les Quatre Saisons Concerti divers HMugogneictat Rencontre avec Billetterie : (514) 987-6919 Les Violons du Roy Direction artistique et musicale : Bernard Labadie Vendredi, 13 juin 2003 à 20 h 00 Salle Claude-Champagne, Université de Montréal 3143561A 3143900A 6LP1501D0607 6LP1501D0607 ZALLCALL 67 19:47:35 06/06/03 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 JUIN 2003 D15 Ce sont plutôt des expressions liées à la génomique, science d'avant-garde qui change le monde et notre vie.Visitez l'exposition Le GÉN!E du GÉNOME et décodez les sujets chauds dont tout le monde parle :l'ADN , les aliments génétiquement modifiés, le dépistage génétique, le clonage et plus encore.À ne pas manquer, du 25 avril au 1er septembre, au Musée canadien de la nature à Ottawa.Présenté à l'échelle nationale par : En partenariat avec : Pour connaître l'horaire de la tournée de l'exposition, rendez vous à nature.ca.Ottawa (Ontario) 1 800 263-4433 3129567A Un horrible redneck blanc, bouffi de bière devant la télé constamment allumée, qui pérore des inepties racistes.BURNING VISION Trop à la fois ANNE-MARIE CLOUTIER collaboration spéciale Une mine circulaire, représentée par une étendue de cailloux blancs au centre de la scène, de petites plateformes, circulaires aussi, légèrement surélevées, des grondements d'explosion et des éclairages blafards.Nous sommes dans les Territoires du Nord-Ouest.Devant une mine d'uranium, située sur la réserve du peuple autochtone Sahtu Dene.Une aïeule, une jeune Japonaise du nom de Kyoto Rose, une métisse qui fait son pain, des mineurs, un jeune Amérindien.De la terre de ses ancêtres, Marie Clements (dont la pièce Urban Tattoo avait été présentée au FTA d'il y a deux ans), tente de déterrer les racines du mal, de l'exploitation de cette mine jusqu'à Hiroshima et Nagasaki.Vaste projet ! C'est d'ailleurs de cette belle ambition, faite d'un appel à la justice dont on ressent constamment la pureté, que découle le principal écueil de cette pièce.L'auteure a tant à dire, sur tant de sujets relatifs au sort des autochtones, qu'elle nous noie sous une avalanche de données \u2014 la résultante claire d'une recherche fouillée.Elle aspire tellement à une tribune pour exprimer ce qui est tu qu'elle déverse tout, comme si elle craignait que l'occasion ne se représente plus.Peut-être aurait-il fallu moins dire et suggérer davantage.Parce qu'entre la cause des femmes métisses, celle des Canadiens d'origine japonaise, les Amérindiens déné qui meurent de cancer dans la mine, les cancers des artistes-peintres qui ingèrent du radium, Little Boy d'Hiroshima et Fat Man de Nagasaki, on s'y perd totalement.D'autant plus que l'approche de l'auteure ne favorise pas la clarté du récit.L'ensemble est présenté sous forme de conte, on recourt à des symboles appuyés, des amorces de personnages.Le pêcheur japonais, perché sur un cerisier, qui pêche la truite (et lui parle) et qui communique encore avec son aïeule dans l'au-delà, incarne évidemment les valeurs pour lesquelles on se bat.L'horrible redneck qui lui fait face, blanc, bouffi de bière devant la télé constamment allumée, qui pérore des inepties racistes, est tout aussi unidimensionnel.Ce ne sont pas des personnages, mais des porte-voix.D'où le peu d'empathie spontanée du spectateur.De plus, vers la fin du spectacle, le ton se fait à la fois mélodramatique et didactique, ce qui est d'autant plus malheureux que la dénonciation d'une telle tragédie ne trouverait sa force que dans la sobriété.Étrangement, je me demande si, dans le cadre d'un festival comme celui-ci, toutes ces réserves (sans jeu de mots) ne sont pas secondaires.Même avec ses défauts, cette pièce nous ouvre à un univers auquel nous aurions difficilement accès.Et dont la richesse est malgré tout perceptible.En outre, au-delà des points faibles, Burning Vision demeure une oeuvre courageuse, dans l'exécution et le propos, qui a tout simplement pâti de ne pas avoir les moyens de son ambition.BURNING VISION, de Marie Clements.Mise en scène : Peter Hinton.Interprétation : Koonis Joyal-Sinclair, Marcus Hondro, Hiro Kanagawa, Margo Kane, Kevin Loring, Julie Tamiko, Manning, Allan Morgan, Lisa C.Ravensbergen, Erin Wells.Scénographie : Andreas Kahre.Éclairages : John Webber.Costumes : Barbara Clayden.Présentée au Théâtre Prospero jusqu'à ce soir.D È S L E 1 6 J U I L L E T A D M I S S I O N ( 5 1 4 ) 7 9 0 - 1 2 4 5 POUR ÊTRE VALIDE, L E BON DOIT ÊTRE DÛMENT REMPLI.CE CONCOURS S'ADRESSE AUX PERSONNES ÂGÉES DE 1 8 ANS ET PLUS.LES RÈGLEMENTS DU CONCOURS SONT DISPONIBLES AUX BUREAUX DE LA PRESSE.LES FAC-SIMILÉS NE SONT PAS ACCEPTÉS.VALEUR TOTALE DES PRIX : 1 200 $ .DATE LIMITE DE PARTICIPATION : 23 JUIN À MIDI.RETOURNEZ VOTRE BON DE PARTICIPATION À : CONCOURS CHICAGO, CP 11055, SUCC.CENTRE-VILLE, MONTRÉAL, QUÉBEC , H3C 4Z2.NOM ÂGE ADRESSE APP VILLE CODE POSTAL T É L .R É S .T É L .TRAVA I L 3145795A 3145796 La Carte des Amis et son CD gratuit ! PROCUREZ-VOUS Un véhicule de votre choix Offert par parmi ces 4 modèles 2e PRIX : Offert par Un CPG d'une valeur de 5 000 $ 3e PRIX : Offert par Ensemble-cadeaux de haute technologie 1er PRIX : En achetant LA CARTE DES AMIS, vous appuyez votre festival et votre 10 $ (+ taxes) va entièrement au financement des 350 concerts gratuits ! Nouveau sur le site ! No RACJ: 405036 POUR 10 $, OBTENEZ : Un disque compact gratuit vous offre une compilation jazz édition spéciale du Festival Un bec verseur sans goutte Gratuit sur présentation de votre carte dans les succursales participantes Offert par de la SAQ, quantité limitée, jusqu'à épuisement des stocks.(valeur de 4 $ l'unité) Privilèges EXCLUSIFS gratuits pour les Amis du Festival ! Présentez votre carte à la tente des Amis du Festival et à la PdA Offert par lors de la série Plein Feux General Motors pour en bénéficier.Accès aux Jam Sessions (Scène du Maurier / Hôtel Wyndham Montréal) PARTICIPEZ ET VOUS POURRIEZ GAGNER ! Vous retrouverez LA CARTE DES AMIS sur le site du Festival, dans les succursales participantes de la SAQ, en ligne sur www.saq.com, chez les marchands participants du Complexe Desjardins, ainsi que chez les grands disquaires de Montréal et les environs.Loterie ouverte aux résidents canadiens de 18 ans ou plus.Les modèles illustrés peuvent varier de celui offert.À gagner : Premier prix, un des 4 modèles General Motors (SRX 2004 de Cadillac, valeur approx.60 000 $; Vibe AWD 2003 de Pontiac, valeur approx.29 500 $; Epica LT 2004 de Chevrolet, valeur approx.27 650 $; Trail Blazer LTZ édition North Face 2003 de Chevrolet, valeur approx.50 290 $).Deuxième prix, un certificat de placement garanti d'une valeur de 5 000 $ offert par Banque Nationale.Troisième prix, un ensemble-cadeaux de haute technologie de Bell comprenant un récepteur personnel RVP Express Vu de télé numérique, l'installation en plus d'un forfait Combo Maxi Plus et un téléphone cellulaire Samsung SHC A 500, une messagerie Pro pendant un an en plus d'un forfait 200 minutes par mois.Le tout pour une valeur de 2 500 $.10$ LA CARTE DES AMIS DU FESTIVAL 2003 3149006A ROCK Led Zeppelin revient en force RETOUR GAGNANT POUR Led Zeppelin : Le triple CD How the West Was Won (Warner), qui propose deux heures trente de concert enregistrées au Los Angeles Forum et au Long Beach Arena les 25 et 27 juin 1972, s'est propulsé en tête du classement des albums aux États-Unis, avec plus de 154 000 exemplaires vendus.Le groupe retrouve ainsi une place de numéro un pour la première fois depuis 1979, année de la sortie de In Through The Out Door.Outre les classiques Stairway to Heaven et Rock and Roll, ce triple CD offre un certain nombre de chansons de l'album Houses of The Holy, qui ne fut enregistré qu'au printemps de l'année suivante.La sortie de ce CD s'est doublée de celle du double DVD Led Zeppelin, qui offre 5 h 40 de concert enregistrées entre 1970 et 1979.Ce dernier propose les concerts au Royal Albert Hall à Londres de 1970, au Madison Square Garden de New York en 1973, à l'Earls Court de Londres en 1975 et à Knebworth en 1979.Led Zeppelin s'est dissous en 1980 après la mort de son batteur, John Bonham.Le trio survivant \u2014 le chanteur Robert Plant, le guitariste Jimmy Page et le bassiste John Paul Jones \u2014 se sont reformés exceptionnellement pour le spectacle Live Aid en 1985, tandis que Page et Plant ont signé quelques disques et concerts ensemble.Metallica comble ses fans LES FANS DE METALLICA sont gâtés en ce moment.Outre la sortie ces jours-ci de St.Anger, son huitième album studio, le premier en plus de cinq ans depuis Re-Load (1997), la bande de Lars Ulrich et James Hetfield propose aux heureux acheteurs du CD de pouvoir écouter et télécharger sur Internet des titres inédits.Le CD permettra d'accéder à des primes sur le site du fournisseur d'accès à haut débit Speakeasy.Cet accord montre en tout cas que la bouderie de Metallica avec la musique en ligne est finie.En 2000, le groupe de hard rock californien avait en effet poursuivi en justice Napster, le défunt site d'échange de fichiers musicaux au nom de la protection du droit d'auteur. 6LP1601D0607 6LP1601D0607 ZALLCALL 67 23:21:01 06/06/03 B D16 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 JUIN 2003 Un jeune amoureux pour Demi Moore Stewart Copeland règle Agence France-Presse à l'amiable avec les Doors LOS ANGELES \u2014 L'actrice Demi Moore, qui prépare un retour majeur sur les écrans, file à nouveau le parfait amour, avec une star de films d'ados, de 15 ans son cadet, selon la presse spécialisée d'Hollywood.Âgée de 40 ans, l'ex-épouse de Bruce Willis, qui sera la vedette d'une nouvelle série de Charlie et ses drôles de dames (Charlie's Angels), s'affiche maintenant avec Ashton Kutcher, âgé de 25 ans, selon le magazine People.Tous deux étaient apparus ensemble le week-end dernier durant une cérémonie de remise de prix.Demi Moore, qui a divorcé de Bruce Willis en 2000, et Ashton Kutcher, la vedette de Dude Where's My Car, sont depuis quelques jours le couple dont on parle à Hollywood.Moore, qui n'a pas joué dans un film à gros budget depuis six ans, va faire son retour comme un ange déchu qui tourne mal dans Charlie et ses drôles de dames : pleins gaz, qui sortira sur les écrans nord-américains à la fin du mois.Associated Press LOS ANGELES \u2014 Stewart Copeland, l'ancien batteur de Police, a conclu un accord à l'amiable avec les membres survivants des Doors, a annoncé l'attaché de presse du groupe, Todd Brodginski.En mars dernier, Copeland avait attaqué Ray Manzarek (claviers) et Robby Krieger (guitare) pour rupture abusive de contrat.Le batteur affirmait avoir reçu la promesse d'être recruté pour la tournée The Doors 21st Century avec la participation à un album à la clé.M.Brodginski n'a pas précisé les termes de cet accord à l'amiable.Mais les démêlés avec les batteurs ne sont pas finis.Vexé d'être laissé à l'écart de cette reformation, le batteur originel John Densmore a lui aussi attaqué en justice ses anciens compagnons en février dernier en réclamant qu'on empêche Manzarek et Krieger de se prévaloir de l'appelation « The Doors » lorsqu'ils jouent sans lui.Photo CP Ashton Kutcher À L ' A F F I C H E CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Auj., 16h et 20h30, Les Noces de tôle, de Claude Meunier.Mise en scène de Denis Bouchard.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Sainte-Catherine E.) Auj., de mar.à sam., 20h, La Face cachée de la lune, de Robert Lepage.Suppl.émentaires du 17 au 21 juin.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, Saint-Denis) Auj., 16h et 20h30, L'Alchimiste, de Paulo Coelho.Adapt.de Guillermo de Andrea et Serge Turgeon .LA LICORNE (4559, Papineau) Capharnaum, de Charlotte Laurier.Productions Vespèra.Du mar.au sam., 20h ; mer., 19h.Jusqu'au 14 juin.SALLE BEVERY WEBSTER ROLPH (185, Sainte-Catherine O, .) Auj., 15h et 20h, L'Éden cinéma, de Marguerite Duras et Brigitte Haentjens .THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) Auj., 19h, Burning Vision, de Marie Clements et Peter Hinton.USINE C (1345, av.Lalonde) Auj., 20h, After Sun, de Rodrigo Garcia.THÉÂTRE DU MAURIER DU MONUMENT-NATIONAL (1182, Saint-Laurent) Le Boson de Higgs.Présentation du groupe de poésie moderne : 20h.Jusqu'au 13 juin.ESCARGOT THÉÂTRE (1251, Robin) Auj., 20h, La Dernière Mise, de Sébastien- Dominic Bernier.ESPACE GEORDIE (4001, Berri) Auj., 20h ; dim., 14h et 20h, Moutarde et Mascarade.Présentation du Théâtre du 13e étage.CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-Sainte-Catherine) Dès jeu., 20h, The Golden Land, de Zalmen Mlotek et Moishe Rosenfeld.Mise en scène de Bryna Wasserman.Présentation du Théâtre Yiddish Dora Wasserman.THÉÂTRE STE-ADÈLE (1069, boul.Sainte-Adèle).Coeur de trucker, de Joey Ga Llimi.Mise en scène de Yvon Bilodeau.Du mar.au ven., 20h30 ; sam., 19h et 22h30.THÉÂTRE DES ÉRABLES (862, Montée Laurin, Saint-Eustache) Dès ven., 20h30, Fille majeure, délit mineur, de Sylvie Lemay.Mise en scène de Marie Charlebois.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, Saint-Pierre, Terrebonne) Dès mer., 20h30, Glengarry Glen Ross, de David Mamet.Trad.de Pierre Legris.Mise en scène de Fernand Rainville.Musique CHRIST CHURCH CATHEDRAL Auj., 17 h et 21 h, Rachelle Taylor, claveciniste, virginaliste et organiste.Byrd.Dim., 13 h, Jennifer Hu, pianiste.Mer., 12 h 30, Patrick Wedd, organiste.Ven., 12 h, Ensemble de cuivres.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Auj., 20 h, L'Italiana in Algeri (Rossini).Opéra de Montréal.Danièle Le Blanc, mezzosoprano, Peter Strummer, basse, Phillip Addis, baryton, Benjamin Brecher, ténor.Mise en scène : Allison Grant.Orchestre Métropolitain du Grand Montréal et Choeur de l'OdM.Dir.Yannick Nézet-Séguin.Autres repr.: mer.et sam.14 juin.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Dim., 19 h, Concours de musique du Canada : finale provinciale.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Lun., mar., mer.et jeu., de 9 h 30 à 22 h, Prix d'Europe : auditions publiques.Ven., église Saint-Jean-Baptiste : de 9 h à 12 h, auditions publiques ; 18 h, récital de Vincent Boucher, organiste, lauréat 2002 ; 19 h 30, proclamation des lauréats.ÉGLISE ST.JAMES UNITED (463, Sainte-Catherine O.) Mar., 12 h 30, Robert Sigmund, organiste.ÉGLISE ERSKINE AND AMERICAN Mer., 19 h 30, Lucie Mayer, mezzo-soprano.Au piano : Robert F.Jones.Mahler, Berg, Berlioz, Verdi.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Ven., 20 h, Les Violons du Roy.Dir.Bernard Labadie.Monica Huggett, violoniste, Diane Lacelle, hautboïste.Le Quattro Stagioni (Vivaldi), Sinfonia (Albinoni), Concertos pour hautbois en ré mineur (Albinoni) et en do majeur (Vivaldi).THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3888, Saint-Denis) Ven., 20 h 30, Carmen \u2014La liberté ou la mort, d'après Mérimée et Bizet.Atelier d'expérimentation scénique Aria.Première.Jusqu'au 22 juin.FESTIVAL DE MUSIQUE DE CHAMBRE DE MONTRÉAL PLACE JACQUES-CARTIER Auj.et dim., 14 h, Ensemble instrumental.ATRIUM CULVER (1188, Sherbrooke O.) Mar., 12 h 10, Ensemble instrumental.CHALET DE LA MONTAGNE Jeu., 20 h, Ensemble de violoncelles et Aline Kutan, soprano.Menotti, Piatigorsky, Popper, Villa-Lobos.Ven., 20 h, Ensemble de jazz.Variétés VIEUX-PORT DE MONTRÉAL (Sous le Grand Chapiteau) Dralion.Présentation du Cirque du Soleil .Jusqu'au 15 juin.STUDIO STELLA ARTOIS DE LA PLACE DES ARTS Lun., midi05, Jab Jab.MÉTROPOLIS (59, Sainte-Catherine E.) Auj., 20h, Fine Pl ug (hommage à Pink Floyd).; ven., 20h, DJ Funkmaster Flex.CLUB SODA (1225, Saint-Laurent) Auj., 20h30, Hommage à Nightwish, avec Kinslayer.THÉÂTRE OLYMPIA (1004, Sainte-Catherine E.) Auj., 20h, Mario Jean.CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Il était une fois.un Cabaret, de Sophye Nolet.Du mar.au jeu., 13h30.KOLA NOTE (5240, av.du Parc) Auj., 20h, cabaret brésilien avec Paolo Ramos, Nico Beki, danseurs de capoeria Angola , troupe Kumpa'nia et DJ Yacin.; jeu., 20, soirée bénéfice avec Ariane Moffat, Bruno Landry, Chasse-Galerie, Isabelle Constant, Jérôme Charlebois, Kra-Z-Noize, Loco Locass, Luck Mervil et Tripsonik.LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) Dim.et lun., 20h30, Julie Ménard.CENTRE D'ESSAI DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (2332, Édouard-Montpetit) Auj.et dim., 20h, West Side Story, adapt.de Stephen Sondheim et Leonard Bernstein.Avec Sergio Apuzzo, Linda Lee, Dany Disensi, Shelly Caro et Kelly Ann Patterson.SALLE L'IMPRÉVU DU THÉÂTRE DE L'ESQUISSE (1650, Marie-Anne E.) Auj., ven., 20h, Manon Vincent.THÉÂTRE DE L'ESQUISSE (1650, Marie-Anne E.) Dim., lun., 20h, Nabila Ben Yousssef.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, Saint-Denis) Ven., 20h30, Mémoires de l'Indus.Productions Flamenco Montréal.PETIT CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Auj., 21h, soirée hip hop ; dim., 20h30, Sas- 31 ; lun., 21h, la Chango Family ; mar., 20h30, Chapeaumelon ; jeu., 20h30, Ozown ; ven., 20h30, lancement de la compilation Varia.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Lun., 20h, Derek Sherinian ; mer., 20h30, le Cirque Alkimic.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., 21h, spectacle de danse orientale ; dim., 20h, dimanche de la relève (humour) ; mer., 20h30, Christian Malette ; jeu., 21h, Chicago on the Blues (opéra blues) ; ven., 21h, Ensemble vocale Prochant.LE ZEST (4200, Ontario E.» Dim., 19h, gala de danse orientale de Marthyna.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., Richard Lachapelle et Serge Lachapelle ; jeu.et ven., Richard Lachapelle et Michel Lévesque : 21h.L'ESCOGRIFFE (4467, Saint-Denis) Auj., les Séquelles ; dim., Alain Caron ; lun., André Leroux ; mar., Chiendent ; mer., Guillaume Daoust et ses invités ; jeu., le Mile-End Quartet ; ven., Junkyard Dogs et Sunny Deloop : 22h.LA PETITE BOÎTE (2001, Rosemont) Auj.et ven., 22h, Denis Deguire.LES DEUX PIERROTS (104, Saint-Paul E.) Auj., dès 20h, groupe Stéphane Yelle et Karl Millette.AU LION D'OR (1676, Ontario E.) Dim., 20h, Quelques bouchées théâtrales inédites ; lun., 19h, soirée bénéfice parrainée par Andrée Lachapelle et André Melançon (musique, chansons).; mar., 20h, zoom sur la relève, avec Natalie Byrns, Magic Rogers (Roger Benoît), René Forget et Tomas Jensen ; mer., jeu.et ven., 20h, Bïa.P'TIT BAR (3451, Saint-Denis) Auj., 22h, Jean Viau ; dim., 21h, Thierry Fortuit chante Brel ; lun., 21h30, Jean- François Lessard chante Renaud, Desjardins ; mar., 21h30, Raphaël Torr chante Joe Dassin ; mer., 21h30, Sylvie Royer ; jeu., 21h30, Roger Genois chante Brassens, Moustaki, Dubois ; ven., 22h, la fête à Mousse.LE VA-ET-VIENT (3706, Notre-Dame O.) Auj., 21h30, cabaret de Madame X ; jeu., 20h, Trio Côté-Divito-Grenier ; ven., 21h30, Asa Misi Masa.LE SWIMMING (3643, Saint-Laurent) Auj., Ark of Infinity et Ele K ; dim., Funk Resistance, la International Sonora Calavera, The Sneakers, DJ Yrdm et Dr.Phil ; mar., mardi Indie Rock ; mer., Dr.Tom's Leather ; jeu., Trio Shane Murphy ; ven., Dibondoko : dès 21h30.BIDDLE'S (2060, Aylmer) Auj., de 18h30 à 21h30, Trio Steve Amirault ; dès 22h, Johnny Scott Band avec Geoff Lapp ; dim., 20h, Dawn Tyler Watson ; lun., 20h, Dave Turner et Paul Gaudette.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., dès 17h, Quartette Kevin Dean ; dim., dès 17h, Pierre Schryer ; mer., Jennifer Gasoi ; jeu., Ernie Nelson ; ven., Quartette Christine Jensen : dès minuit.BISTRO À JOJO (1627, Saint-Denis) Lun., mar.et mer., 22h, les Ramblers.LA POINTE AUX ARTISTES (Saint-Jean-sur-Richelieu) Auj., 22h, les Ramblers.BRUTOPIA (1219, Crescent) Auj., Beau Kavanagh et le Broken Hearted ; dim., Ray et Dylan : 22h.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, Dominic et Martin.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, Galt O., Sherbrooke) Auj., 20h30, Lévesque & Turcotte.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL (185, Sainte-Catherine O.) Expositions David Rabinowitch et Place à la magie \u2014 Lles années 40, 50 et 60 au Québec, Nan Goldin.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais, 1380, Sherbrooke O.) Expositions Zone libre : Christine Davis, La Terre dans tous ses états, Fritz Brandtner, et Édouard Vuillard, maître du postimpressionnisme.MUSÉE DU CHÂGEAU DUFRESNE (2029, av.Jeanne-d'Arc) Exposition Reflets d'Europe.Jusqu'au 31 août.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Exposition La Compagnie des Indes en Nouvelle-France.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN (118, Saint-Pierre) Auj.et dim., de 11h à 17h, oeuvres de Stéphan Lagassé.Exposition Marc-Aurèle Fortin, l'innovateur.Du mar.au dim., de 11h à 17h.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, Place Royale) Exposition Ici naquit Montréal.Du mar.au ven., de 10h à 17h ; sam.et dim., de 11h à 17h.MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke O.) Exposition L'Éden, côté jardin \u2014 l'art populaire canadien en plein air.Jusqu'au 24 août.MUSÉE DES MAÎTRES ET ARTISANS DU QUÉBEC (615, av.Sainte-Croix, St-Laurent) Exposition Mains de maîtres.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Exposition Regard à gauche, oeuvres de Dawna Rose, Marie-Claude Pratte, Laurie Papou, Lorraine Simms, David Garneau, Sefi Amir, Ron Benner et Flo.Du mar.au dim., de midi à 17h.Jusqu'au 15 juin.ARTOTHÈQUE (5720, Saint-André) Oeuvres de Sylvain P.Simard, Elodie Berenier et Sylvain G.Simard.Du mer.au ven., de 12h30 à 19h ; sam., de 11h à 17h.Jusqu'au 28 juin.ATELIER CIRCULAIRE (5445, av.De Gaspé) Estampes.Du mer.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 26 juillet.BORDUAS (207, Laurier O.) Acryliques de France Sabourin.Du mar.au ven., de 9h à 18h ; sam., de 10h à 17h.Jusqu'au 11 juin.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baille) Expositions Empreintes de l'Inde, et oeuvres d'Alain Paiement.Du mar.au dim., de 11h à 18h ; jeu., de 11h à 21h.CENTRE DES ARTS ACTUELS SKOL (460, Sainte-Catherine O., espace 511) Oeuvres de Karin Trenkel et Steve Toppin.Du mar.Au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 21 juin.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, boul.de Maisonneuve E.) Exposition Co Hoedeman - les jardins de l'enfance.Du mar.au ven., de midi à 21h ; sam., dim., de 17h à 21h.Jusqu'au 31 août.FONDERIE DARLING (745, Ottawa) Installations de Stephen de Oliveira, Monique Jean, Martin Marier et Louis Trottier.Tous les jours de midi à 20h ; jeu., de midi à 22h.Jusqu'au 14 juin.GALERIE B-3-12 (372, Sainte-Catherine O., espace 403) Exposition Push, installation d'Andrew Forster, en collaboration avec Shauna Beharry, Isabelle Bernier, Pierre Giner et David Miller.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 14 juin.GALERIE ROGER BELLEMARE (372, Sainte-Catherine O., espace 502) Oeuvres de Martin Bourdeau.Jusqu'au 28 juin.GALERIE BERENSEN (1472, Sherbrooke O.) Céramiques de Picasso.Jusqu'au 15 juin.GALERIE SIMON BLAIS (5420, Saint-Laurent) Auj., de 10h à 17h, oeuvres de Catherine Farish.GALERIE CLARK (5455, av.De Gaspé) Oeuvres de Louis Fortier.Du mar.sam., de midi à 17h.Jusqu'au 28 juin.GALERIE CLAIR OBSCUR (2374, Beaubien E.) Dès mar., gravures de Jean-Benoît Pouliot.Du mar.au dim., de 11h à 18h.GALERIE CRÉATIV'ART (880, Henri-Bourassa E.) Oeuvres de Violeta Roël.Mer., jeu., de midi à 21h ; ven.et sam., de midi à 17h.Jusqu'au 5 juillet.GALERIE DARE-DARE (460, Sainte-Catherine O, .espace 505) Installation de Thomas Bégin.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 28 juin.GALERIE D'ART CONTEMPORAIN (122, Bernard O.) Oeuvres de Anne-Marie Fauteux et Danièle Deblois.Mar., mer., de 10h à 18h ; jeu., ven., de 10h à 21h ; sam., de 9h à 17h.Jusqu'au 28 juin.GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS (2165, Crescent) OEuvres d'artistes canadiens.Du lun.au ven., de 10h à 18h ; sam., de 11h à 17h.Jusqu'au 15 juin.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres de Wade Hoefer.Jusqu'au 17 juin.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.Saint-Just) Peintures de Suzelle Levasseur.Du mar.au ven., de 13h à 18h ; sam.et dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 15 juin.GALERIE GALA (5157, Saint-Laurent) Oeuvres du Frère Jérôme.Jusqu'au 29 juin.GALERIE GORA (460, Sainte-Catherine O., espace 305) Oeuvres de Jessica Setzler, Claude Dirand et Otsamitsu Kadota.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 21 juin.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) Peintures de Judith Bellavance et installation d'Espace DRAR.Du mer.au ven., de 11h à 18h ; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 28 juin.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) OEuvres de Katerina Mertikas, Manon Otis et Marcel Ravary.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres de Bertrand Tremblay et Tania Lebedeff.Jusqu'au 30 juin.GALERIE LE ROYER (51, Saint-Paul O.) Peintures de G.Bédard, P.Bédard, P.Bertin, G.Charest, P.Chester, P.Desjardins, J.Giroux, C.Kapuscinsky, C.Marlow, T.Pica, M.Reim., R.Roy , G.Wilson et sculptures de S.Monos.Jusqu'au 15 juin.GALERIE OLIVIER MARTIN (1257, av.du Mont-Royal E.) Auj.et dim., acryliques de Hélène Blondin.GALERIE MAZARINE (1448, Sherbrooke O.) Estampes japonaises des XVIIIe XIXe siècles.Jusqu'au 23 août.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Auj.et dim., de 11h à 17h, exposition Printemps.GALERIE PIERRE-FRANÇOIS OUELLETTE (372, Sainte-Catherine O., espace 216) Oeuvres d'Alexandre Castonguay.Jusqu'au 24 juin.GALERIE SYLVIANE POIRIER ART CONTEMPORAIN (372, Sainte-Catherine O., espace 234) Oeuvres de Sylviane Poirier et Catherine Préfontaine.Jusqu'au 29 juin.GALERIE PORT-MAURICE (8420, boul.Lacordaire) Exposition Éclat de couleurs.Lun., de 13h à 21h ; mar., mer., jeu., de 10h à 21h ; ven., de 10h à 18h ; dim., de 13h à 17h ; sam., de 10 à 17h.Jusqu'au 13 juin.GALERIE LILIAN RODRIGUEZ (372, Sainte-Catherine O., espace 405) Auj., de midi à 17h, oeuvres de Sheila Segal.GALERIE 1637 (1637, Sherbrooke O.) Auj., de 10h à 17h, exposition L'été en toute liberté.GALERIE CLAUDE THÉBERGE (2018, Saint-Hubert) OEuvres de Claude Théberge.Du mar.au ven., de 14h à 18h ; sam., dim., de 13h à 17h.GALERIE TURENNE INC.(1474, Sherbrooke O.) Tableaux anciens et oeuvres de peintres paysagistes canadiens.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Peintures de Jeannette Perreault et Pierre Lefebvre.Du mar.au ven., de 10h à 17h30 ; sam., de 10h à 17h.GALERIE YERGEAU DU QUARTIER LATIN (2060, Joly) Exposition Hommage au cinéma collectif et News de Melinda Pap.Jusqu'au 30 août.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART (1460, Sherbrooke O.) Estampes, dessins amérindiens et inuit du début des années 1960 jusqu'à la fin des années 1980.Jusqu'au 14 juin.GUILDE GRAPHIQUE (9, Saint-Paul O.) Gravures de Barraud, Chloé, Cloutier, Desmet, Lacroix, Montoya, Morency-Lay.Du lun.au sam., de 10h à 18h ; dim., de midi à 17h.Jusqu'au 30 juin.OBORO (4001, Berri, espace 301) Oeuvres de Yong Soon Min et Allan de Souza.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 14 juin.OBSERVATOIRE (372, Sainte-Catherine O., espace 426) Photographies, estampes, installattions et sculptures de Elmyna Bouchard, Ève Cadieux, Yong Jin Cui, Éric Ilhareguy, Joëlle Morosoli.Du mer.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 21 juin.STUDIO 303 (372, Sainte-Catherine O.) Peintures et performance de Julie Boisvert.Jusqu'au 14 juin.3144579A 6LP1701D0607 6LP1701D0607 ZALLCALL 67 22:06:15 06/06/03 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 7 J U IN 2 0 0 3 D 1 7 Ne manquez pas cette occasion exceptionnelle pour acquérir des maîtres canadiens à des prix raisonnables Heures d'ouverture : Exposition : samedi 7 juin de 11 h à 17 h, dimanche 8 juin de 12 h à 17 h, lundi 9 juin de 11 h 17 h L'exposition se poursuit jusqu'au 15 juin 2003 J.P.Riopelle A.Y.Jackson J.P.Dallaire C.Gagnon W.Kurelek J.P.Lemieux A.Savage R.Richard H.Masson S.M.Cosgrove R.Pilot J.De Tonnancour D.Milne J.G.Lyman F.S.Coburn L.de Bellefleur M.A.Fortin H.Varley C.Le Sauteur A.Pellan EXPOSITION ET VENTE IMPORTANTE DES MAÎTRES CANADIENS (en provenance des successions et collections privées) et bien d'autres.La Galerie d'arts contemporains 2165, Crescent, 2e, Montréal (514) 844-6711 www.artscontemporains.net Nous achetons des tableaux de qualité.IMPORTANTE VENTE AUX ENCHÈRES PAR CATALOGUE D'ART CANADIEN ET EUROPÉEN, DE MOBILIER, D'ANTIQUITÉS, ET D'OBJETS DE COLLECTION EN DEUX SESSIONS, JUIN 2003 Catalogue illustré disponible sur l'Internet au : www.pinneys.ca Exposition préliminaire : VENDREDI 13 JUIN DE 10 H À 21 H SAMEDI 14 JUIN DE 10 H À 18 H DIMANCHE 15 JUIN DE 10 H À 18 H Vente: le mardi 17 juin à 19 h 30 précises : Plus de 190 oeuvres d'art canadiennes et européennes le mercredi 18 juin à 19 h 30 précises : Olivier Leroy et David Kelsey ENCANTEURS 2 4 3 5 , c h .Duncan, ( V .M .R .) T é l .: ( 5 1 4 ) 345-0571 T é l é c .: ( 5 1 4 ) 731-4081 Vente: Session générale comprenant du mobilier ancien anglais et français; de l'argenterie et de la porcelaine ancienne et moderne; des ivoires sculptés de Dieppe; des sujets en bronze; des lustres, des appliques et des miroirs; des sculptures Inuit; des bijoux, des tapis d'Orient, des objets de décoration et de collection, et bien d'autres choses.Organisée par le Musée des beaux-arts du Canada, la National Gallery of Art de Washington (D.C.), et les Staatliche Museen zu Berlin, Gemäldegalerie.Av ec l'appui du ministère du Patrimoine canadien.Jean-Honoré Fragonard, Le baiser à la dérobée, v.1786-1788, Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg (détail) Les charmes discrets du XVIIIe siècle Au temps de Watteau, Chardin et Fragonard.Chefs-d'oeuvre de la peinture de genre en France À Ottawa jusqu'au 7 septembre 2003 Entrez dans l'intimité des boudoirs, assistez aux conversations de la cour, soyez témoins de scènes d'un quotidien enchanteur en admirant une centaine de tableaux réalisés par les artistes les plus prisés de l'époque.Billets et renseignements : 1 888 541-8888 (613) 998-8888 380, promenade Sussex, Ottawa 1 800 319-ARTS musee.beaux-arts.ca 3140834A Bâtard de bâtard Pouvez-vous le croire: le rappeur Ol' Dirty Bastard, 34 ans, mieux connu sous son acronyme de ODB, est maintenant père de 13 enfants, et ce, malgré plusieurs séjours prolongés en prison.Selon le magazine Blender, ODB vient à peine d'être mis en liberté, après avoir croupi pendant trois ans derrière les barreaux, que les projets lui pleuvent dessus.D'abord, des caméras de la chaîne VH1 l'épieront pratiquement tout le temps pour les besoins d'une nouvelle émission de télé-réalité intitulée ODB en probation, dont le but avoué est de découvrir si le rappeur aux dents en or va sombrer de nouveau dans l'enfer de la drogue et du ghetto.N'est-ce pas révoltant?Et c'est quasiment encourager le vice, surtout quand on sait qu'ODB trimballe un lourd passé de trafiquant de crack et qu'il a été soigné pour calmer ses dépendances.Tant qu'à y être, voici d'autres suggestions d'émissions pour les producteurs sans scrupules de VH1: ODB initie son fils au crack, ODB est DOA (death on arrival ou mort à l'arrivée) ou ODB fait son 14e enfant devant son premier.Cotes d'écoute monstrueuses garanties.HUGO DUMAS h d u m a s @ l a p r e s s e .c a Vedettes au poil L'Envers du décor vous a récemment dévoilé la liste des acteurs de Hollywood les mieux équipés côté plomberie masculine, telle que rédigée par le magazine Details.Dans un souci d'équité, le magazine Maxim vient de publier, après avoir interviewé les esthéticiennes des stars, le style de coiffure favori (sous la ceinture, évidemment) de vos vedettes préférées.Sachez maintenant que a) aucun sujet ne nous met mal à l'aise, c'est assez clair et que b) Sarah Jessica Parker, Tyra Banks, Gwyneth Paltrow et Christy Turlington optent toutes pour la ligne mohawk, tandis que Courtney Love et Tia Carrere choisissent la tonte complète.Voilà, c'est dit.Parmi celles qui préfèrent un look plus «naturel», on note Asia Argento et Kristy Swanson.Maintenant, qui a dit que le journalisme d'enquête «sur le terrain» avait disparu de nos médias?Nous, on est dans le vent On apprenait récemment que le groupe Limp Bizkit venait de transformer son nom en limpbizkit, question d'être plus moderne, selon le leader du groupe, Fred Durst.On apprenait aussi que le groupe Matchbox 20 venait de modifier son nom pour matchbox twenty.S'inscrivant dans cette mouvance résolument jeune, hip et cool, La Presse jongle avec l'idée de se rebaptiser en lapresse, question de ne pas manquer le coche de la nouveauté.On est top branché ou on ne l'est pas.Voilà notre mantra.Sacrée Courtney Love.Le moins qu'on puisse dire, c'est que l'ex-femme de Kurt Cobain n'a pas la langue dans sa poche (ou ailleurs?), ce qui est toujours rafraîchissant dans un milieu ultra politically correct et contrôlé par des armées de relationnistes.Dans une entrevue qui doit paraître dans le magazine Vanity Fair, la rockeuse échevelée révèle qu'elle est toujours amoureuse de son ancien amant, l'acteur Edward Norton, qui, lui, est maintenant le copain de l'actrice mexicano-américaine Salma Hayek.Selon elle, Norton et Hayek ne s'épouseront jamais.«Tout d'abord, il ne comprend pas la moitié de ce qu'elle lui dit», siffle Courtney Love, en faisant référence à l'accent typique de Salma Hayek.Love a aussi avoué ne pas aimer Charlize Theron, qui partage l'écran avec Edward Norton dans The Italian Job.«Elle ne fait pas partie de notre cercle», lâche simplement Love.Le cercle en question réunit Drew Barrymore, Angelina Jolie, Jennifer Lopez, Gwyneth Paltrow, Cameron Diaz et Winona Ryder.Autre pépin: «Gwyneth et Winona ne s'aiment pas», ajoute Love, sans aucune retenue.Du même souffle, Love précise être toujours follement amoureuse (prise deux) de Kurt Cobain, ancien leader de la formation grunge Nirvana qui s'est suicidé en avril 1994.Comme si ce n'était pas suffisant, elle révèle que le plus grand rêve non avoué de Cobain était de devenir.prostitué de rue.Bang: un mythe vient d'être entièrement démoli.Suivant.Naomi Watts Courtney Love Rob Thomas, Matchbox 20 Une chronique aussi raffinée que le doublage de Mambo Italiano I Love to Love Le chien sort du sac L'actrice australienne Naomi Watts qui, par ailleurs, doit être la seule personne sur cette Terre à avoir compris le rôle qu'elle jouait dans le film Mulholland Drive de David Lynch, est furieuse contre un tabloïd de supermarché, rapporte le New York Post.Le problème, d'une importance extrême, concerne son chien Bob, âgé de sept mois.La rumeur veut que la belle Naomi, en tournage à Vancouver pour le film Anymore, ait dû conduire de toute urgence son Bob chéri vers un hôpital pour animaux parce qu'il avait bouffé un petit sac de plastique rempli de marijuana.Il paraît que le pauvre Bob était complètement parti après son festin impromptu.Dans le clan Watts, la version de cette histoire est tout autre : non, non, Bob n'était pas intoxiqué, il souffre simplement de narcolepsie (yeah, right!), une maladie qui le fait s'assoupir à tout moment, a répliqué Robin Baum, la relationniste de Naomi Watts.Et pour tous ceux qui se demandent : What About Bob?Il a bien récupéré, merci de vous en inquiéter.Ol' Dirty Bastard 6LP1801D0607 6LP1801D0607 ZALLCALL 67 20:01:23 06/06/03 B D18 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 JUIN 2003 EXPOSITION Au tour de Joséphine de s'installer à l'île Sainte-Hélène JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale QUATRE ANS après le surprenant succès de Napoléon.à l'île Sainte-Hélène (100 000 visiteurs), voici la suite.Ou le pendant féminin.Ou l'Histoire revisitée.Bref, avec l'expo Joséphine, le grand amour de Napoléon, le Musée Stewart au Fort de l'île Sainte-Hélène reprend les cartes et les redistribue.En s'attendant à séduire autant les foules.De là à parler de redite serait exagéré.Bien que le sujet Napoléon soit inévitable lorsqu'on aborde « sa » Joséphine, cette nouvelle exposition tourne à ce point autour de la figure de l'Impératrice que c'est elle qui fait l'histoire.Ne prend-on pas plaisir à souligner que c'est elle qui accepte le divorce pour le « bien de la patrie » ?Que Napoléon III est son petit-fils, alors qu'il n'est que le neveu de son éponyme aîné ?Ne la qualifie-t-on même pas, en comparaison à la « grandmère », la reine Victoria, d'« arrière- grand-mère » de l'Europe ?Mais n'exagérons rien, les objectifs de cette expo, première au monde consacrée véritablement à la dame, sont d'ordre biographique.Organisée à nouveau avec le concours du Musée national des châteaux de Malmaison et de Bois- Préau, gîte de la mémoire du célèbre couple, Joséphine.parle avant tout d'une femme, née Marie-Joseph- Rose, qui s'est fait un nom en mariant un des personnages historiques les plus en vue.Dévoiler la vie d'une personne restée à l'ombre amène heureusement une plongée inusitée dans une époque pourtant fort étudiée.Et cette Joséphine se prête d'ailleurs plutôt bien à ce jeu.« Dans Le Sacre de Napoléon (célèbre tableau de Jacques-Louis David), c'est plutôt le couronnement de Joséphine qui est représenté, affirme Bernard Chevallier, directeur à Malmaison depuis 23 ans.C'est toute une preuve de son importance.» Et de la passion que l'Empereur lui vouait.Leur histoire en est une d'amour.L'expo aussi.« Je n'avais pas d'intérêt particulier pour Napoléon, alors je me suis tourné vers elle.Cette expo est un vieux rêve que je réalise, dit M.Chevallier, auteur de plusieurs ouvrages sur Joséphine.Plus je fouillais, plus je devenais amoureux d'elle.» Née en Martinique, mariée deux fois, puis divorcée, Joséphine a déjà en soi un parcours hors de l'ordinaire.Sa passion pour la botanique et la zoologie la montre, sinon comme une assoiffée de science, comme une pionnière.Dans son grand domaine de Malmaison (à 15 kilomètres de Paris), elle aura collectionné plantes et animaux exotiques, dont certains étaient inconnus du monde occidental.Cette expo monographique rassemble donc bien des choses.Parmi les 150 objets provenant autant de collections publiques que privées, dominent bien sûr tableaux, bustes et les classiques effets personnels.Le manteau de cour rouge que l'illustre dame aurait porté le jour de son couronnement s'impose d'emblée, bien que documents moins flamboyants comme le répertoire des naissances de 1763 de la Martinique, l'acte de mariage ou la sentence d'annulation de celui-ci parlent davantage d'une époque, d'une élite, d'un mode de vie.Côté oeuvres d'art, il n'y a pas grand-chose à se mettre sous la dent.Même que les plus révélatrices ne se sont pas les peintures d'histoire (ne vous attendez pas à voir Le Sacre de Napoléon, le Louvre ne le laisse pas sortir).Mais des pièces a priori mineures, dont la série d'aquarelles signées par Pierre- Joseph Redouté (1749-1840), peintre botanique réputé, et par ses disciples.Le parcours, qui s'ouvre étonnamment sous des palmiers et de paysages exotiques (pour évoquer la Martinique), ne se termine pas 51 ans plus tard à la mort de l'Impératrice, mais bien au-delà, avec les portraits de ses enfants et l'arbre généalogique qui démontre que les actuels monarques du Danemark, de la Suède, de la Norvège et de la Belgique font aussi partie de ses descendants.Sans exagérer la place que l'héroïne occupe dans l'histoire, Joséphine arrive à lui redonner une certaine importance.Et les efforts de Bernard Chevallier portent leurs fruits : après Montréal, cette expo sera à Bâton Rouge pour souligner le bicentenaire de la vente de la Louisiane, par Napoléon, aux États-Unis.En 2004 et 2006, d'autres manifestations plus modestes seront mises en circulation.En Amérique du Nord.Car en France, selon le passionné de la Belle, « on n'aime pas célébrer les coups d'État ».Joséphine reste toute de même la femme d'une Bête.JOSÉPHINE, LE GRAND AMOUR DE NAPOLÉON, au Musée Stewart au Fort de l'île Sainte-Hélène, jusqu'au 8 septembre.Info : 514 861-6701.Cette montre, d'époque Louis XVI, a conservé sa châtelaine terminée par différentes breloques et la clé pour la remonter.Elle appartenait au XIXe siècle au duc de Padoue, cousin de Madame Mère, qui l'offrit à Napoléon III.Photo PIERRE McCANN, La Presse © « Adieu ma chère Joséphine, résignez-vous ainsi que moi, et ne perdez jamais le souvenir de celui qui ne vous a jamais oublié et ne vous oubliera.» Ces mots, qui ont résonné dans la voix de Dorothée Berryman lors de la conférence de presse, ont été écrits par Napoléon, le grand passionné du couple, un certain mois d'avril 1814, soit quelques semaines avant la mort de Joséphine.Nouvelles mises en service seulement.Offre valable du 5 mai au 30 juin 2003.Offerte dans certains marchés incluant le Manitoba, le Québec, l'Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et Terre-Neuve-et-Labrador.Offre valable uniquement au Québec jusqu'au 8 juin 2003.Non offerte chez Wal-Mart, Zellers et Home Hardware.Pour en savoir davantage sur l'échange de votre rabais postal de 100 $ et pour connaître la liste des téléphones admissibles, visitez telusmobilite.com/promotion.\u2020L'offre est valable avec les forfaits Parlez 20, 25, 50, 75, 100, 150, Parlez Week-end, Temps libre TELUS 30 et l'Offre incontournable (au Québec seulement) avec un contrat de 2 ans ou de 3 ans.Obtenez 50 % de rabais sur le tarif du forfait mensuel pendant les 3 premiers mois avec un contrat de 2 ans.Obtenez 50 % de rabais sur le tarif du forfait mensuel pendant les 6 premiers mois avec un contrat de 3 ans.© 2003 SOCIETE TELE-MOBILE.Magasinez en ligne à telusmobilite.com ou appelez-nous au 1 888 810-5555.BOUTIQUES TELUS MOBILITÉ ET DÉTAILLANTS AUTORISÉS MONTRÉAL Carrefour Angrignon Centre commercial Le Boulevard Centre Rockland Fairview Pointe-Claire Centre Eaton Galeries d'Anjou Place Alexis Nihon Place Versailles Place Vertu Centre-ville, 950, rue Sainte-Catherine Ouest La Zone SCP 6321, route Transcanadienne, local 1470 Radio-Onde Inc.440, rue Isabey Dollard-des-Ormeaux La Zone SCP 3349B, boul.des Sources Saint-Laurent D2 Technologie Inc.2119, boul.Marcel-Laurin PC Page Communications Inc.3832, boul.Côte-Vertu Westmount La Zone SCP 1308, av.Greene LAVAL ET RIVE-NORD Blainville Digital Radiocommunication 9, boul.de la Seigneurie, bureau 7 Laval Carrefour Laval Centre Laval Contact Com.D.L.Communications 1521, autoroute 440 Ouest Digital Radiocommunication Inc.1811, boul.Curé-Labelle Proxi Télécom Inc.1662, boul.Saint-Martin Ouest SRAD Communications Inc.2995, boul.Dagenais, local D Repentigny Technicomm 346, rue Notre-Dame, bureau C Rosemère Place Rosemère Contact Com.D.L.Communications 259, boul.Labelle, local 102 Terrebonne Galeries de Terrebonne SRAD Communications Inc.2292, ch.Gascon RÉGIONS Saint-Hyacinthe Cellulaire + Galeries Saint-Hyacinthe 3200, boul.Laframboise RIVE-SUD Mail Champlain Promenades Saint-Bruno Beloeil Cellulaire + 559, boul.Laurier Boucherville Communications 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