La presse, 16 août 2003, D. Arts + Spectacles
[" Automne 2003 L'ex-saxophoniste étoile de James Brown ! L'ouragan Maceo : l'incarnation du funk ! MACEO PARKER BILLETS EN VENTE MAINTENANT En personne au Spectrum 318, rue Sainte-Catherine Ouest Par Internet www.admission.com Par téléphone (514) 790-1245 Vendredi 5 septembre MÉTROPOLIS, 21 h 30 141 PERTE D'ÉQUILIBRE ?STÉPHANIE BÉRUBÉ Voir ZUMANITY en D5 Voir TRUDEAU en D8 CA H I ER D | L A P R ES S E | MONTRÉAL | SA M E D I 16 AOÛT 20 03 Patrice Desbiens, poète jour et nuit Page 6 Surtout ne pas se répéter Page 3 Stefie Shock eudi soir, on inaugurait le Théâtre Zumanity, qui présente le cabaret érotique dumême nom, à Las Vegas.Un troisième spectacle permanent pour le Cirque du Soleil dans la capitale du jeu.Des articles parus récemment dans des publications américaines, et pas les moindres \u2014 New York Times, Los Angeles Times, Newsweek \u2014 remettaient en question la stratégie du cirque québécois.Trois spectacles à Vegas, n'estce pas un de trop?La troupe est-elle grisée par son énorme succès?C'est oublier un peu vite où l'on se trouve.Las Vegas est une ville-mirage qui ne se compare à aucun autre marché.«Les gens qui parlent de saturation ne connaissent rien à Vegas», lance le professeur d'histoire Hal Rothman, de l'Université du Nevada, à Las Vegas.Il y a dans cette ville de jeu plus de 127 000 chambres d'hôtel qui affichent un taux d'occupation annuel de 90%.Chaque année, 37 millions de visiteurs viennent jeter un coup d'oeil au fameux Strip, cette partie du Las Vegas Boulevard où le faux est roi.Où l'on peut apercevoir la tour Eiffel et une pyramide égyptienne à moins d'un kilomètre de distance.D'après le professeur Rothman, on est loin, très loin du point de saturation.«Tant qu'on n'aura pas atteint 50millions de visiteurs par année, on ne peut pas parler de saturation.» Selon l'historien, on peut compter au moins 15 ans avant de voir autant de touristes débarquer à Las Vegas annuellement.D'ici là, le Cirque du Soleil a sa place pour une, deux, trois et même quatre productions, croit le spécialiste, auteur du livre Neon Metropolis: How Las Vegas Started the Twenty- First Century (La métropole de néon: comment Las Vegas est entré dans le 21e siècle).Zumanity est présenté à l'hôtel New York-New York, un complexe qui imite outrageusement les édifices de la Grosse Pomme avec en prime des montagnes russes qui défilent autour des répliques d'immeubles célèbres, comprenant aussi une fausse statue de la Liberté, hors proportion.L'année prochaine, juste en face, de l'autre côté du Las Vegas Boulevard, Robert Lepage signera un nouveau spectacle du Cirque du Soleil, à l'Hôtel MGM Grand, un énorme complexe vert flanqué d'un gigantesque lion doré.Un endroit à mille lieues de l'esthétisme du père de la Trilogie des dragons.Le Cirque du Soleil prétend que ce spectacle grand public sera très différent de son voisin d'en face.À LAS VEGAS envoyée spéciale CET ÉTÉ, Alexandre Trudeau (Sacha pour les intimes seulement) a eu un accident de moto à Montréal.Il s'est retrouvé à l'hôpital avec la clavicule cassée, le mollet à moitié arraché.Au lieu de se plaindre, il a remercié le ciel.Pas d'être encore en vie, mais bien d'avoir eu un accident.«C'est comme si l'accident me permettait de payer mes dettes à la malchance.Du coup j'ai senti que mon karma et ma bonne étoile venaient d'être renouvelés», m'annonce-t-il en allumant une Gauloise blonde dans le bar de l'hôtel Nelligan.Dans quelques heures seulement, Alexandre quittera son «château» Art déco de l'avenue des Pins, où il vit seul depuis la mort de son père, et s'envolera avec sa caméra et son sac à dos vers un pays en crise.Ce n'est pas la première ni la dernière fois.Aujourd'hui c'est le Liberia, hier c'était Bagdad, le Congo et l'ex-Yougoslavie.À18 ans, le deuxième fils de Pierre Elliott Trudeau s'est déjà retrouvé coincé un mois dans le désert du Sahara pendant que la rébellion des Touaregs faisait rage.Pour une raison qu'il ignore et qu'il ne cherche même plus à s'expliquer, Alexandre Emmanuel Trudeau, aujourd'hui âgé de 29 ans, est fasciné par les pays compliqués et en crise.Le printemps dernier, alors que la plupart des ressortissants canadiens ne pensaient qu'à quitter Bagdad, il rêvait du contraire, convaincu qu'il allait pleuvoir des bombes sur la ville et qu'il ne pouvait manquer ça pour rien au monde.«C'est terrible à dire, mais les guerres font souvent ressortir le meilleur des gens.Les contacts humains y sont extraordinaires.En temps de guerre, les masques tombent, les gens sont crus et vrais.C'est ce qui m'intéresse.Pas les questions géopolitiques.» Alexandre Trudeau est arrivé à Bagdad le 10 mars 2003 avec en poche un contrat de CTV et du magazine Maclean's et un visa de pacifiste et de cinéaste.Il y est resté plus d'un mois, d'abord dans un petit hôtel, puis chez Layla et Anmar A-Saadi, une famille de la classe moyenne qui s'est prise d'affection pour lui, le laissant braquer sa caméra sur leur quotidien aussi absurde que perturbé.Le résultat est un documentaire intimiste d'une quarantaine de minutes intitulé Vivre à Bagdad en français et Embedded in Bagdad en anglais.L'émission Zone Libre le diffusera le vendredi soir 29 août, puis le réseau CTV prendra le relais le 7 septembre pour la version anglaise.Longtemps, le deuxième fils Trudeau, né après Justin mais avant feu Michel (mort dans une avalanche en Colombie- Britannique), a maintenu un profil bas, prenant rarement la parole en public et refusant d'accorder des entrevues aux médias.Des trois garçons, Alexandre a toujours été considéré comme le plus discret et le plus philosophe.Il a d'ailleurs fait des études en philo à Mc Gill avant de fonder une petite boîte de production de documentaires.Même si on pouvait régulièrement voir son travail à l'émission Culture Choc, Alexandre n'a jamais été très porté sur l'autopromotion.Mais cette fois-ci, il trouvait le sujet de son film trop important pour le laisser se perdre dans le brouillard des grilles horaires.NATHALIE PETROWSKI Dans le lit de Bagdad assiégé Photo JERRY METELLUS / Costumes THIERRY MUGLER © En prenant la voie érotique, le Cirque du soleil se trompe-t-il de route? D2 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 16 AOÛT 2003 Une heure et demie d'information plus conviviale, promet Simon Durivage AUJOURD'HUI TÉLÉVISION « LES AUTRES réseaux ne pourront plus dire qu'ils couvrent le Québec mieux que nous.» Ainsi parlait Simon Durivage, hier matin, en présentant son nouvel Aujourd'hui qui commence le ler septembre.Ce sera une émission en deux parties.La première, de 17h à 18h, aura beaucoup de chroniques, s'intéressera à l'ensemble du Québec, et se déroulera dans une atmosphère conviviale, nous promet-on.Flanqué de Maxence Bilodeau, qui sera rapatrié de New York et n'a pas de successeur pour l'instant, de Marie-Soleil Michon, qu'on a découverte au Grand Blond, de la journaliste culturelle Louise Rousseau et de la meilleure chroniqueure judiciaire en ville, Isabelle Richer, Simon Durivage échangera beaucoup avec ses collègues.Son expérience à Montréal-Express lui a beaucoup servi, dit-il.Il jasait souvent avec les reporters, ce qui donnait de la vie à l'émission.Mais à la radio, M.Durivage se permettait parfois d'être caustique, et même baveux.À la suite d'une entrevue d'un des reporters avec un directeur d'école qui s'exprimait très mal, Simon Durivage avait déploré le mauvais exemple donné par cet homme qui aurait dû avoir un langage plus châtié.« Je vais me contenir, a-t-il dit, mais certains événements me touchent plus que d'autres et j'ai du mal à le cacher.» On n'a pas pu savoir précisément du grand patron de l'information, Marc Gilbert, combien de téléspectateurs la nouvelle émission Aujourd'hui compte attirer.Mais après avoir rencontré le grand patron des ventes au Festival de Jazz, Marc Gilbert est optimiste car il semble qu'Aujourd'hui suscite beaucoup d'intérêt auprès des annonceurs.Simon Durivage, qui attirait 700 000 spectateurs du temps de son règne à TVA, lance qu'il vise le million.Les journalistes ont éclaté de rire.Comment réagit Radio-Canada devant la décision de TQS de démarrer son bulletin à 16h30 ?« Je trouve qu'en 90 minutes d'émission en fin d'après-midi, on couvre très bien l'actualité, de dire M.Gilbert.Et en prime, les nouvelles heures de Jean-Luc Mongrain font sauter Les Simpson à 16h30, ce qui permettra à notre téléroman Watatatow de conserver son auditoire.» Petit détail technique mais révélateur : pendant la première heure de l'émission, Simon Durivage n'aura pas de télésouffleur pour que ce soit plus dynamique, plus convivial.La dernière demi-heure à partir de 18h sera plus classique et se concentrera sur les nouvelles montréalaises.Chaque région aura alors son bulletin régional.Beaucoup trop de moins à Séries Plus Dans le bon vieux temps, genre il y a cinq ans, le CRTC avait fait un appel d'offres de chaînes spécialisées et j'avais écrit un article passionné réclamant une chaîne de séries dramatiques étrangères puisque Radio-Canada n'en passait presque plus.Dans mon livre, on allait voir là des trucs de qualité, genre Les Rois maudits, Orgueil et préjugés ou cette extraordinaire série allemande, Heimat, que seuls les abonnés de TVO ont eu la chance de voir.On a eu Séries Plus.La première année, cette chaîne a trouvé des séries policières de qualité, notamment L'Inspecteur Frost et Docteur Halifax, la Fortier australienne.Mais peu à peu, l'ivraie s'est mélangée au bon grain.Et voilà que la saison qui commence nous annonce plus de mauvaise herbe que d'autre chose.Séries Plus n'a pas fait de conférence de presse pour annoncer sa nouvelle programmation.On a reçu des cassettes.Deux.Aventure et Associés, une coproduction Canada/ Royaume-Uni/France est ressortie de mon magnétoscope 15 minutes après le début.Aventures à la James Bond éminemment prévisibles.Un soir de désoeuvrement, peutêtre, quand il neigera fort et que mon entrée de garage sera bloquée.Et encore.J'ai par contre regardé Le Caméléon, version de The Pretender, jusqu'à la fin.Non pas que cela soit génial, mais au moins c'est supportable.Un petit garçon supérieurement intelligent a été kidnappé par un organisme qui lui a fait commettre plein d'attentats.En vieillissant, il s'échappe et décide de faire le bien.Il peut faire tous les métiers, d'où le titre.Dans l'épisode que j'ai vu, il est entré dans un hôpital où il a sauvé des vies et découvert que les médecins propriétaires s'en mettaient plein les poches.Sauf que l'acteur qui joue le héros est tellement mal maquillé qu'on croit son visage paralysé dans le ciment.Le problème de Séries Plus, c'est que les séries n'ont pas grand chose de Plus, sauf d'être plus ordinaires les unes que les autres.On vise un public féminin qui ne veut pas se casser la tête.Moi, de temps en temps, j'aime les défis.La chaîne n'a rien pour moi.Heureusement, ARTV nous offre à partir de lundi des séries de qualité que je vais m'empresser de regarder avant que la saison des chaînes conventionnelles ne démarre.Bien sûr, Séries Plus nous offre ce qu'il y a de meilleur à la télévision américaine.Les productions de la chaîne HBO qui sont innovatrices et souvent géniales.Hélas, on nous les coupe pour « fitter » dans les formats commerciaux qui retirent 12 minutes à l'heure pour nous vendre des pommades, élixirs et autres papiers de toilette.Les Soprano, Six pieds sous terre et Sexe à New York sont produits pour une chaîne sans commerciaux et n'ont pas de minutage fixe.C'est autour d'une heure ou d'une demi-heure dans le cas de Sexe, mais parfois ça dépasse.Et quand ça dépasse, Séries Plus coupe.Alors que le réseau CTV, qui passe Les Soprano en anglais quand ils ont fini leur séjour au Movie Network, retarde la diffusion de son téléjournal de 23h pour ne pas priver les téléspectateurs d'une seconde de la version originale.Hélas, Séries Plus n'a pas ces attentions pour ses abonnés, ce qui est véritablement scandaleux.Le moindre programmateur astucieux s'organiserait pour diffuser les oeuvres en entier en les combinant après avec une oeuvre déjà formatée pour la télé, souvent trop courte et dont la chaîne nous donne parfois un long extrait de l'épisode suivant.Et la cerise sur le sundae, c'est que Série Plus ne veut pas de la série Navarro, abandonnée par Canal D.Car Séries Plus a décrété que sa chaîne est destinée aux gens plus jeunes, et que ce sont les vieux qui regardent Navarro.Moi, j'ai plutôt remarqué que ce sont surtout les hommes qui m'ont parlé de Navarro.Et ils n'étaient pas si vieux que ça.Nous voici donc collés avec une chaîne qui ne pense qu'au fric : petites séries pas trop compliquées pour jeunes femmes qui ne veulent pas avoir la migraine.N'y cherchez plus de séries complexes qui font appel à votre intelligence.Laissezvous porter par la médiocrité pas compliquée.Le seul espoir à l'horizon : la chaîne a commandé une suite à la série Hommes en quarantaine, sa première série originale produite au Québec et qui était fort bonne.On en aura six nouveaux épisodes d'une heure.Mais ce sera après Noël.Il y a des jours où je souhaite que le bon chien Rex fasse une crise de nerfs et morde ses diffuseurs, histoire de les réveiller un peu.Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Simon Durivage vise le million à la barre d'Aujourd'hui.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Isabelle Massé 7H00 - r - SALUT, BONJOUR! Gino Chouinard, le sympathique chroniqueur de Sucré salé (et exanimateur des Indispensables, à TQS) prend le contrôle des ondes matinales de TVA, les week-ends, à compter d'aujourd'hui.12H30 - 8 - LE GROULX LUXE : C'EST N'IMPORTE QUOI Du n'importe quoi.mais avec un concept! Patrick Groulx nous propose une brochette d'inepties et de trucs qu'on n'oserait jamais faire devant ses parents.16H00 - A - LES GRANDS DOCUMENTAIRES - SOCIÉTÉ Comment devient-on tortionnaire?Du Brésil à l'Afrique du Sud, en passant par l'Argentine, l'Uruguay, la France et Israël, des bourreaux répondent à la question.21 :00 - 8 - DOLLARACLIP Louis-José Houde a déniché dans la vidéothèque de Musique Plus quelques clips poches qu'il se fait un plaisir de commenter.À voir ou à revoir.22H30 - a - AU CABARET DES REFRAINS Pas d'hommage, ce soir, mais une thématique: des chansons difficiles à interpréter.Laurence Jalbert, Breen Leboeuf, Sylvie Legault, Bob Walsh, et Normand Lévesque se mouillent.Photo Archives, La Presse © Gino Chouinard 18h00 18h30 CANAUX 18h00 aq 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO cj or yA EM zH CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CÂBLE Le Téléjournal Circo Massimo La Coupe Rogers AT&T / Seconde demi-finale Caméra Témoin / Le Bien commun: l'assaut final Le Téléjournal Au cabaret des refrains / Cabaret voix-ci, voix-là Cinéma Le TVA 18 heures Cinéma / TROIS NINJAS CONTRE-ATTAQUENT (6) avec Victor Wong, Max Elliott Slade Cinéma / LE FACTEUR (5) avec Kevin Costner, Will Patton Ramdam Charlie Brown.Ace London La culture dans tous ses états / Le théâtre.Cinéma / PARFUM DE FEMME (3) avec Vittorio Gassman, Alessandro Momo Cinéma / L'AFFAIRE MATTEI (2) avec Gian Maria Volonte (22:46) Le Grand Défi karaoké Cinéma / LES FILLES FONT LA LOI (4) avec Kirsten Dunst, Gaby Hoffmann Cinéma / HALLOWEEN H20: VINGT ANS PLUS TARD (5) avec Jamie Lee Curtis, Adam Arkin Journal (22:19) Cinéma / VÉRONICA 2030 (7) avec Julia (22:49) News E.T.Balance - Television.Just for Laughs.The Holmes Show Comedy Now! Cold Squad CTV News News Reg.Contact Sat.Report Red Green Tennis / 2003 Rogers AT & T - demi-finale #2 Athletes.Football / Lions - Stampeders News ABC News Dharma & Greg Cinéma / MISSION TO MARS (5) avec G.Sinise, T.Robbins Dragnet News Will & Grace PGA Championship (14:00) News Friends Big Brother 4 Hack The District ER News NBC News Stargate SG-1 Just Shoot me Battle of the Network Stars Sat.Night André Rieu: Live.(17:00) As Time goes by Ballykissangel Play Piano in a Flash BBC News The Editors Business.Mc Laughlin Monarch of the Glen .Company Chef! Soundstage / D.Deyoung BBC News Cinéma Parole Board City Confidential / Skidmore Cinéma / PRIDE AND PREJUDICE, PT.2 (4) avec Colin Firth, Jennifer Ehle MI-5 / Traitor's Gate Harrington à rebours Artiste.Kaléidoscope Viens voir./ P.Bussières Un trésor dans mon jardin La Flûte enchantée Silence, on court! Arts, Minds StarTV Jesse Cook: Live at the.100 Years! The Quest for an Ideal Sarah Brightman: One Night in Eden Sex and the City Les Gags .pour rire Galas Juste pour rire Debout les comiques! Cent ans de sexe / Pionniers Dernier Jour: Marilyn Monroe Cinéma / LE DÉCLIN DE.(3) Haïti a faim d'école.apprendre .anglais Conférences de la chaire.Les Amputés de guerre Commission scolaire.Télévision française France 3 How'd they do that?How it's Made Frontiers of Construction Guinness World Records Primetime Connection .it's Made .des îles.À vélo Odysseus Escales de.Bleu .de France Zone limite Pilot Guides Planet Food .Italie .(18:15) .(18:40) .(19:05) Jett .Shrunk the Kids / .Dark (20:45) Cinéma / DAYS OF THUNDER (5) avec T.Cruise .Dark (22:35) Cinéma (22:50) Baseball (16:00) That '70s Seinfeld Cops America's most Wanted Wildest Police Videos Mad TV Doc AHero to me Big Brother 4 MutantX Andromeda Inside Ent.Sat.Night Trouvailles./ Sherbrooke Guerres et Conflits / Balkans Face cachée./ Hitler Les Orphelins de Duplessis Cinéma / LA ROUTE DES INDES (3) avec Judy Davis Streets of.Ghost.Rebels - .Underground National Geographic Hour Cinéma / GERONIMO - AN AMERICAN LEGEND (4) avec J.Patric, W.Studi Ghost.Wheels .Homes At the Post .the Dogs Zoo Diaries Dogs, Jobs Matchmaker .Hollywood English.Out in.City Sexual Secrets Les Succès .nos idoles Max Lounge / P.Létourneau Musicographie / Elvis Presley Cinéma / G.I BLUES (5) avec Elvis Presley, Juliet Prowse Musicographie / Elvis Presley Box Office Babu à bord .la peau de Exposé / Marilyn Manson Hiphop.Dollaraclip Concert Plus / Experience Music Project MTV.La Caravane From Egypt to Montreal Noir de monde Paysage.Indo-Mtl.Parsvision Acasa The District King of.E.T.Tonight BBC News CBC News re>play World View Foreign.Sat.Report Mansbridge Rough Cuts re>play La Semaine verte Journal RDI Opération Espoir Marginaux à vélo - America Le Téléjournal .l'aventure Enjeux / L'Hypnose Zone libre Golf PGA (14:00) Baseball / Giants - Expos Sports 30 Boxe Le Clown Balko L'Oeil du crime Six pieds sous terre Loi et l'Ordre: crimes sexuels Inspecteur Barnaby Clocking off Cinéma / RANDOM PASSAGE avec Aoife Mc Mahon Da Vinci's Inquest Cinéma / THE SWEET HEREAFTER (3) avec Ian Holm Tekwar Starhunter Odyssey Cinéma / FUGITIVE MIND (6) avec Michael Dudikoff, Ian Ogilvy Cinéma / THE DEAD ZONE Sportsnetnews You Gotta.Sportsnetnews NASCAR 2003 / Michigan 250 Sportsnetnews Best Damn Sports Show.Studio Tékitoi .chansons Air Les Années Mode Cinéma / ROBERT ET ROBERT (4) avec Charles Denner Cinéma / LE MYSTÈRE.(4) Trading Spaces: Family While you were out Trading Spaces Pros and Cons: The Good.Trading Spaces Golf / 2003 PGA (16:30) Sportscentre Fitness Am.Football / Bills - Titans Sportscentre .(17:00) Redwall .le meilleur Dilbert Bugs Bunny & Tweety Les Simpson Henri, gang Clone High Quads! Les Simpson Déchiqueteurs D'ici &.Journal FR2 Acoustic Festival des vieilles charrues Cinéma / RETOUR À LOCMARIA (5) Journal d.Cinéma / MAIGRET ET LES.Undersea.Great Rivers National Geographic Cinéma / BILLY BUDD (3) avec Peter Ustinov, Terence Stamp Cinéma / VICTOR / VICTORIA (4) (22:35) Jeux de société Décore ta vie Oui, je le veux! .miracles Loi du retour Éros et Compagnie Le sexe dans tous ses ébats Trauma Accès.com Goût du jour Mosaïque Souper de filles / Fricassée .souviens Rendez-vous avec.Cap sur Qc .Santé Horoscope / Communiqués Eerie.Taina Une grenade avec ça?Charmed Buffy.Cinéma / SUPERMAN (4) avec Christopher Reeve, Gene Hackman Buffy the Vampire Slayer Fear Vampire.Big Wolf.Robot Wars Métal hurlant Au-delà du réel Chroniques du paranormal Les Médiums Invasion Planète Terre LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 16 AOÛT 2003 D3 Le club de Stefie Shock P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale Avez-vous déjà fait l'amour dans un avion ?Pas Stefie Shock.« Non, répond-il candidement.Pas encore.J'ai appris y'a deux ou trois ans seulement qu'il y avait un club, informel, de ceux qui l'ont fait.Tout de suite, j'ai eu l'idée d'une chanson ! » Le savoureux et pétaradant titre Mile High Club, que les fans de Stefie Shock connaissent puisque le musicien l'interprétait déjà live, se retrouve sur son nouvel album qui paraît mardi prochain.Le Décor est un juste retour pour le chanteur chic qui a puisé dans l'énergie et l'expérience acquises en concert pour accoucher de ces onze chansons.Stefie Shock en rigole aujourd'hui, mais la parution de ce foutu album a été retardée par deux fois.Mieux valait prendre son temps que de se presser à lancer un album qui l'aurait empêché de dormir, rongé par les remords.Perfectionniste, Stefie?Un peu, tout de même.Mais par-dessus tout, il avait « le souci, inconscient, de ne pas se répéter ».« La musique ne devrait pas admettre de stratégies », pense-t-il, attablé à la discrète terrasse d'un café de la rue Laurier.« Faut que ça reste naturel, au contraire de ce qui est calculé en fonction des radios.De la même façon, l'inspiration ne se commande pas, et c'est en partie ce qui a occasionné les délais \u2014 l'album devait d'abord paraître l'automne dernier, puis au printemps.Tout ce qu'on a pu se mettre sous la dent est l'ensoleillé premier extrait, L'Amour dans le désert, une autre chanson que Stefie faisait en concert.Enfin ! L'attente en valait certainement la peine.Le Décor est riche en trouvailles, sur le plan des rythmes et des sonorités.Les chansons sont mieux ciselées encore que sur Presque rien.« La grosse différence entre Presque Rien et Le Décor, c'est que j'ai fait le premier tout seul dans mon coin, encore inconnu, enfermé dans ma bulle.La reconnaissance qui a suivi Presque rien a fait en sorte que je doive monter un groupe, que je donne des concerts comme jamais auparavant.Or, ce deuxième disque, c'est un peu la suite de ces événements.Les musiciens qui m'accompagnent sur scène sont, pour la plupart, venus jouer sur le disque.» Son claviériste Vincent Réhel apporte d'ailleurs beaucoup à la musicalité de l'album \u2014 les sons de synthétiseurs sont judicieux et originaux.« On entend des synths de grande valeur, s'emballe le notoire trippeux de musique et ancien DJ.Y'a du Korg MS-10, Korg Trident, ces vieux synthétiseurs analogiques.Et même du Casio ! Beaucoup de Casio, des petits sons que j'ai faits chez moi.» Le guitariste Mathieu Dandurand a contribué à la réalisation, tout comme Dimitri Tikovoï, réalisateur de Presque rien.Une petite section de cuivres a été constituée, et elle est du plus bel effet : pas trop présente, ni convenue, elle ponctue à merveille des chansons rythmées comme L'Amour dans le désert.«Je voulais que ça sonne comme des vieux cuivres latins.On les a enregistrés avec des micros des années 40.» Ça sonne plutôt comme une version maigrichonne des Memphis Horns du label Stax.Et c'est très bien ainsi.La choriste Suzie Mc Lellan, dont la voix constitue un parfait contrepoint à celle de Stefie Shock, collabore même à l'écriture de deux chansons.Enfin, à cause des horaires de studios étalés et de la disponibilité restreinte de Tikovoï, Stefie a dû assurer pour la première fois une bonne partie de la réalisation.« Et j'ai aimé ça ! ».Et c'est réussi, ajoutons-nous.« La somme des influences.» Visiblement, Stefie Shock s'est ouvert sur le monde.D'abord, sur ce nouveau public qu'il a appris à amadouer, puis sur ce vaste monde musical qui a nourri sa passion.« J'ai déjà dit que mon premier disque était la somme de mes influences ; je le dirai encore cette fois, et encore à la sortie de mon prochain disque.» Seulement, on les sent mieux digérées, ces influences.Ça tire au rock, au house, fleure le latin groove, l'électro et le yé-yé.Mais aucune de ces chansons n'est proprement associée à ces styles.La mixture est plus dense et plus goûteuse que sur Presque rien et, malgré la disparité de ces influences, la voix racoleuse et le style de Shock lient les onze titres de cet album.« Je ne cherche pas à sonner vieux ou années 60 », explique-t-il, répondant du coup aux quelques critiques qui avaient surgi à la sortie de son premier album.J'aime l'idée de réaliser des enregistrements qui n'auraient pas pu se faire il y a cinq ou dix ans ou vingt ans parce que la technologie ne le permettait pas.Maintenant, ça ne me dérange pas qu'on reconnaisse des sonorités de cette époque, ces allusions que je fais volontairement.C'est plaisant, je crois et même si je demeure à l'écoute de tout ce qui se fait aujourd'hui, je ne cherche pas non plus à être moderne.» Alors on dira qu'il l'est, par défaut.Car si la récupération des idées est une caractéristique de la pop contemporaine, Stefie Shock réussit là où plusieurs échouent : éloigner sa musique des clichés qui accompagnent généralement les styles qui inspirent les créateurs.Ça sonne parfois latino, mais ce n'est pas latino.Ça sonne parfois électro, mais ça ne paraît pas opportuniste, rapport à l'électroclash.Ça sonne.Stefie.« J'ai besoin de beat, dit-il.Je ne me vois pas faire une chanson sans rythmique.Avant, c'était le groove au premier plan sur lequel je composais des mélodies.Là, c'est plus cohérent : je suis allé plus loin sur le plan de la chanson.Aujourd'hui, je suis plus porté à prendre une guitare et à composer, ce que je ne faisais pas avant.J'étais plutôt porté à programmer des rythmes et à faire mes chansons à partir de ça.Presque rien est plus électronique, d'ailleurs, en comparaison.Et je suis heureux qu'il n'y ait pas de remplissage.Faudrait me couper une main avant d'exclure une de ces chansons du disque ! » On verra bien comment le public accueillera Le Décor.« C'est sûr que j'aurais aimé ça vendre plus de 10 000 exemplaires de Presque rien, regrette Shock.Même pas pour l'argent : juste pour donner des concerts.J'ai beaucoup appris de mes concerts.Au début, je chantais avec peu d'envergure ; j'ai appris à utiliser ma voix, j'ai pris de la confiance.Vendre plus d'albums m'aurait peut-être permis de donner 150 concerts au lieu de 50.» Et qui sait, se donner une seconde chance de percer en France, après l'opération avortée qui a suivi la parution de Presque rien.Stefie retourne à Paris cet automne pour donner quelques concerts.Tiens, ce sera peut-être aussi l'occasion de devenir membre émérite du Mile High Club?Quand même, après avoir écrit la chanson, c'est presque une obligation ! « J'ai déjà dit que mon premier disque était la somme de mes influences ; je le dirai encore cette fois, et encore à la sortie de mon prochain disque », assure Stefie Shock.La Ménagerie de verre de Tennessee Williams mise en scène de Françoise Faucher L'Habilleur de Ronald Harwood mise en scène de Serge Denoncourt Des fraises en janvier de Evelyne de la Chenelière mise en scène de Philippe Soldevila La Mémoire de l'eau de Shelag Stephenson mise en scène de Monique Duceppe Charbonneau et le Chef de John Thomas Mc Donough mise en scène de Claude Maher Présenté en collaboration avec www.duceppe.com ABONNEZ-VOUS 842-8194 3135876A D 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 6 A OÛT 2 0 0 3 Qu'est-ce qui se cache derrière Zumanity ?STÉPHANIE BÉRUBÉ LAS VEGAS \u2014 Jamais le Cirque du Soleil n'aura été aussi secret à propos d'une de ses productions.Zumanity, le premier spectacle érotique de la troupe québécoise, débutait jeudi à Las Vegas, avec deux semaines de retard et dans une discrétion qui détonne avec les habitudes de la maison.Pas de première.Pas de fla-fla.Et surtout, pas de journalistes, s'il vous plaît.La première, la vraie première, nous dit-on, aura lieu à la mi-septembre.Un grand « gala international » est prévu pour le 20 du mois.Les gros bonnets montréalais seront noyés parmi les vedettes internationales du petit et du grand écran.Thierry Mugler, qui a conçu les costumes pour ce spectacle-cabaret, invitera ses copains du monde de la mode.Le Cirque promet toute une fête et s'est doté d'un budget oscillant autour de 700 000 $ pour épater la galerie.Même les représentants des médias seront accueillis avec plaisir à cette date, après plus d'un mois de représentations devant le grand public.Jeudi avait lieu la soirée d'ouverture très privée du propriétaire de l'hôtel New York-New York, où est présenté le spectacle, en plein coeur de la capitale du vice.La salle de 1250 places a été conçue exprès pour le spectacle.Elle est tout en rondeurs, tout en volupté.Et magnifique.Pas du tout dans l'esprit kitsch qui règne ailleurs dans la ville.On parle d'ambiance et d'inspiration plutôt que de copie.Et ici, l'inspiration est de style art nouveau.« Si on pouvait donner un sexe à une salle, je dirais que ce théâtre est une femme », indiquait hier matin Lyne Heward, qui est en charge du contenu créatif de Zumanity.Le théâtre compte plusieurs types de sièges.Des tabourets à 55 $ la place d'où on peut observer non seulement le spectacle, mais la réaction des autres spectateurs.«Ce sont nos places de voyeurs », dit Lyne Heward.Il y a aussi, en plus des sièges ordinaires, des petits canapés de velours rouge, pour les couples, à 95 $ le billet.Rien n'est vulgaire, tout est dans l'ambiance cabaret européen des années 30.Même le comptoir de nourriture est splendide, avec son mur fait de plaques de verre et d'acrylique orangées.Plutôt que d'y acheter du pop-corn, comme aux autres spectacles de la troupe, on s'y procure du foie gras ou des sushis qu'on peut même traîner dans la salle, pour grignoter pendant qu'un couple se trémousse à l'avant.La scène est encadrée de deux escaliers en colimaçon cuivrés et d'une passerelle sur laquelle se trouveront les musiciens.Pour la première fois, l'orchestre compte une bonne section de cuivres.Les musiques flirteront avec le jazz, le gospel.Un peu de swing des années 40 et 50.Au premier étage se trouvent de petits coins cachés dans lesquels des artistes du Cirque feront des performances très privées.À l'entrée, des clowns puritains protesteront contre ce spectacle voyeur et, à l'intérieur de la salle, les voluptueuses soeurs Botero offriront des fraises aux spectateurs arrivés assez tôt.Pour le président de la division spectacles et nouvelles entreprises du Cirque du Soleil, Daniel Lamarre, il n'y a pas de mystère autour de Zumanity.C'est un nouveau produit qui demande une période d'ajustement.« Les gens l'ignorent, mais à chaque spectacle il y a un directeur artistique qui observe, raconte Daniel Lamarre, assis à un café, en plein coeur d'un casino.Au Japon, à l'ouverture de Quidam, il y avait un numéro de clowns qui ne marchait pas, les gens ne riaient pas du tout.On l'a modifié.» Selon lui, il est courant aux États-Unis de faire des premières des semaines après l'ouverture du spectacle.Surtout quand on lance une production permanente qui sera présentée durant plusieurs années.« On l'a fait pour Mystère, on l'a fait pour Ô, où la première a été faite 47 représentations après le soir d'ouverture », dit-il.Zumanity est le troisième spectacle permanent du Cirque du Soleil à Las Vegas.Avec Zumanity, le pari du Cirque est différent.Il s'agit de montrer, comme la publicité l'indique, « un autre côté du Cirque du Soleil ».En d'autres termes, être érotique sans choquer la classe moyenne, qui envoie des millions de représentants à Las Vegas chaque année.Y arrivera-t-il ?Selon Lyne Heward, les premières représentations-tests ont été concluantes.Au strip-tease, les filles criaient dans la salle, paraît-il.« On n'est pas habitués à ça, dit Lyne Heward, Normalement, les gens applaudissent aux spectacles du Cirque du Soleil, personne ne crie ! » Le Cirque a aussi reçu la visite de l'escouade de la moralité de Las Vegas pour s'assurer que tout était réglementaire.Au Nevada, par exemple, on peut toucher un sein sur scène, mais pas l'agripper.La troupe a passé le test des bonnes moeurs.L'autre test débutera avec l'arrivée du public, grand, majeur et averti.Coeur Coeur Coeur Coeurde TRUCKEUR ddee TTRRUUCCKKEEUURR TTHHÉÉÂÂTTRREE SSAAIINNTTEE-AADDÈÈLLEE RRÉÉSSEERRVVAATTIIOONNSS :: 445500.222277.11338899 551144.999900.77227722 COMÉDIE DE ADAPTATION : MISE EN SCÈNE : NNIICCOOLLEE LLEEBBLLAANNCC MMIICCHHEELL FFOORRGGEETT BBRRIIGGIITTTTEE PPAAQQUUEETTTTEE GGHHYYSSLLAAIINN TTRREEMMBBLLAAYY FFRRAANNCCEE PPAARREENNTT NNIICCOO GGAAGGNNOONN CCHHAARRLLEESS MMAAHHEERR MMAARRTTIINN HHÉÉRROOUUXX 1069, BOUL.SAINTE-ADÈLE, SAINTE-ADÈLE SORTIE 67 AUT.15 NORD www.theatresteadele.com JJOOEEYY GGAALLIIMMII YYVVOONN BBIILLOODDEEAAUU MMIICCHHEELL FFOORRGGEETT «Du rire garanti à Sainte-Adèle pendant tout l'été» «Une comédie bien montée et bien jouée» Jean beaunoyer - La Presse - FORFAIT SOUPER THÉÂTRE SUR PLACE - DERNIÈRES SUPPLÉMENTAIRES 19-26 sept.20 h30 27 sept.19h TTHHÉÂÂTTRREE SSAAINNTT-SSAAUUVVEEUURR RRÉÉSSEERRVVAATTIIOONNSS :: 445500.222277.88446666 551144.999900.44334433 22, RUE CLAUDE, ST-SAUVEUR, SORTIE 60 AUT.15 NORD www.theatrestsauveur.com COMÉDIE DE MMAARRCCIIAA KKAASSHH && DDOOUUGG HHUUGGHHEESS MMIICCHHEELL FFOORRGGEETT ADAPTATION : VVIINNCCEENNTT BBIILLOODDEEAAUU MISE EN SCÈNE : - FORFAIT SOUPER THÉÂTRE SUR PLACE - PPAAUULLIINNEE MMAARRTTIINN LLUUCC GGUUÉÉRRIINN MMIICCHHÈÈLLEE DDEESSLLAAUURRIIEERRSS PPAATTRRIICCEE CCOOQQUUEERREEAAUU JJEEAANN-GGUUYY BBOOUUCCHHAARRDD RREENNÉÉ GGAAGGNNOONN PPHHIILLIIPPPPEE PPRROOVVEENNCCHHEERR \" Du rire à profusion, un rythme de jeu remarquable, une chimie évidente entre les acteurs et définitivement l'un des meilleurs spectacles de l'été.\" Jean Beaunoyer La Presse \" Les bêtes de scène que sont les Guérin, Martin et Deslauriers profitent pleinement de la situation pour faire état de leur talent.\" Sylvain Prévate Jrnl de Montréal Supplémentaires 21,28août,5sept:20h30 23,30 août:22 h30 6septembre:19h00 Àne pasmanquer! LES BELLES-SOEURS Louison Danis Danielle Proulx Manon Lussier Josée Beaulieu Danièle Lorain Adèle Reinhardt Anne Bryan Denise Dubois Chantal Baril Isabelle Drainville Audrey Lacasse Danielle Lépine Sophie Cadieux Catherine Richer Marjorie Smith Concepteurs et artisans Louise Campeau François Barbeau Martin Labrecque Geneviève Lagacé Une pièce de Michel Tremblay mise en scène Serge Denoncourt 555, boulevard Richelieu, Saint-Marc-sur-Richelieu - Autoroute 20 Est - Sortie 112(Beloeil - Saint-Marc-sur-Richelieu) Route 223 ( direction Nord ) environ 10 kilomètres photographe : Pierre Desjardins Bateau-Théâtre L'Escale à Saint-Marc-sur-Richelieu www.bateautheatrelescale.com Les Productions Jean-Bernard Hébert Inc.RÉSERVATIONS : 1 (866) 774-4446 ou (450) 584-4446 Un triomphe Nouvelles supplémentaires Vendredi 5 septembre 20 h 30 Samedi 6 septembre 21 h Hâtez-vous! Extravagant et de bon goût, un véritable cadeau (A.Diaz Montréal ce soir) Les Belles-Soeurs nous reviennent avec l'intensité, le dépouillement et la ferveur des premières années (J.Beaunoyer) Les Belles-Soeurs une joie de vivre contagieuse ( Maxime Demers Journal de Montréal ) Cette nouvelle production trouve sa pertinence grâce à l'inventivité de S.Denoncourt qui a choisi de secouer certaines traditions (S.Lévesque Le Devoir) SUPPLÉMENTAIRES 5-6-12-13-20-27 SEPT.Cascades présente une production du Théâtre des Grands Chênes de Kingsey Falls AVEC MICHEL CHARETTE NORMAND CHOUINARD SYLVIE FERLATTE FRANÇOIS L'ÉCUYER MONIQUE SPAZIANI TEXTE DE JOSÉE FORTIER ET FRANÇOIS CAMIRAND MISE EN SCÈNE SOPHIE CLÉMENT RÉSERVEZ MAINTENANT (819) 363-2900 www.grandschenes.ca C'est sibien jouéetavectellementde talentquec'est irrésistible.Une comédie, danslatradition du Théâtredes Grands Chênes, qui vaut le détour danslarégion des Bois-Francs.La Presse.Les Grands Chênes, c'est unpeulamaison desgrandscomiques.Echos Vedettes Unpâtésucculentetirrésistible.Desnumérosd'acteurs formidableset souventàcouperle souffle.La Tribune Lessituationssaugrenuess'enchaînentàunrythme effréné, le quiproquo amoureux est aurendez-vous etlesriresfusentinévitablement.Journalde Montréal 3142806A L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 6 A O Û T 2 0 0 3 D 5 ZUMANITY Suite de la page D1 Et de Ô, présenté dans un autre hôtel, à quelques feux de circulation de là.Et de Mystère, présenté un peu plus loin, toujours sur le même boulevard.« Ici, à Las Vegas, ce qui compte, ce sont les spectacles, pas le nom de la compagnie qui les produit, explique Lyne Heward, qui s'occupe du contenu créatif au Cirque du Soleil.Je ne crois pas qu'il y ait de problème si les spectacles ont des personnalités différentes.Tout est dans l'équilibre et dans la façon dont le marketing est fait.Regardez l'affiche de Ô.Le O est énorme et le nom Cirque du Soleil est petit.» Selon Mme Herward, dans ce contexte, le Cirque devient une maison de production, comme Paramount ou Miramax.« Est-ce que les gens se plaignent parce que Paramount fait une autre film ?Non, évidemment pas.Ça devient même un gage de qualité.C'est la même chose avec le Cirque : les gens savent qu'un produit Cirque du Soleil est un produit de qualité.» Le sociologue Mark Gottdiener, auteur du livre Las Vegas : production of an All-American City (Las Vegas : la production d'une ville américaine) croit que le Cirque, comme tout autre produit à Las Vegas, sera offert au public jusqu'à ce que le marché soit saturé.« Las Vegas travaille toujours pour trouver des produits et les offrir à l'excès.Regardez ces énormes buffets que l'on trouve partout ! affirme-t-il.Ce que Vegas va faire, c'est saturer le marché avec les productions du Cirque jusqu'à ce que les gens perdent leur intérêt.Alors, des productions vont devoir s'arrêter.Ce ne sera pas le cas de Mystère.Du moins pas tout de suite : le Cirque du Soleil vient de conclure une entente avec MGM, propriétaire de l'hôtel Treasure Island, où est présenté le spectacle.« On vient de renouveler le contrat pour cinq autres années », indique Daniel Lamarre, président de la division spectacles et nouvelles entreprises au Cirque.Mystère est présenté sur le Strip depuis déjà 10 ans.Las Vegas, destination famille ?Au guichet du spectacle Mystère, une longue file attend patiemment.Il est près de 19h, les gens espèrent obtenir des billets pour la représentation de 19h30, qui affiche complet.Dans la file, plusieurs familles.On prétend pourtant que Las Vegas courtise désormais un public adulte.Selon le sociologue Mark Gottdiener, la période famille à Las Vegas appartient effectivement au passé.Les stratégies de marketing s'attaquent maintenant aux célibataires.« Il y a même une publicité qui dit « ce qui se passe ici reste ici ! » c'est un peu curieux alors de penser qu'il s'agit encore d'une destination famille.», affirme M.Gottdiener.L'historien Hal Rothman, qui vit et enseigne à Las Vegas depuis plus de 10 ans, n'est pas d'accord : selon lui, il existe ici plusieurs marchés qui cohabitent très bien.Selon les périodes, l'un prend le dessus, mais les autres ne meurent pas.Il y a une dizaine d'années, le divertissement familial est devenu très publicisé pour Las Vegas, notamment avec l'arrivée des spectacles du Cirque du Soleil.Est-ce à dire qu'il n'y avait plus de place pour l'industrie « pour adultes seulement » ?Jamais ! dit le professeur Rothman.Il faut se promener sur Las Vegas Boulevard pour lui donner raison : on ne peut pas faire 20 pas sans se faire offrir un catalogue répertoriant les filles disponibles «à la chambre ».« Il y a toujours eu du sexe ici, dit Hal Rothman.Il y en aura toujours.» Désormais, Las Vegas mise beaucoup sur les jeunes adultes.La catégorie 18-35 ans est reine, tout d'un coup.Lyne Heward n'a aucune inquiétude pour les spectacles du Cirque.« Je ne pense pas que les spectacles soient menacés, dit-elle.Les spectacles du Cirque, Ô et Mystère, sont pour la famille, mais pas uniquement pour la famille.» Dans ce contexte, néanmoins, Zumanity ne pouvait mieux tomber.« Le plus gros risque qu'on courrait avec Zumanity, c'est que les gens entrent dans la salle en pensant qu'ils vont voir Mystère, indique Daniel Lamarre.C'est extrêmement important que les gens comprennent qu'ils vont voir un autre côté du Cirque du Soleil.» Ce qui est tout à fait clair ici, à Las Vegas.La campagne de promotion est sans équivoque.Des corps se laissent deviner sur les grandes affiches de différentes couleurs.Rien de provoquant, rien pour briser la loi du Nevada qui interdit la nudité, mais tout pour faire comprendre que le Cirque explore une nouvelle facette de sa personnalité.Et ceux qui croient le Cirque du Soleil en fait trop n'ont encore rien vu : la troupe compte mettre en place quatre ou cinq autres spectacles permanents, y compris le prochain prévu à Las Vegas, celui de Robert Lepage.Pour les autres, on parle depuis un bon bout de temps de Londres, New York et Tokyo, des marchés qui permettraient d'installer un spectacle pour plusieurs années.En 2005, Dominic Champagne, cometteur en scène de Zumanity avec René-Richard Cyr, accouchera d'une nouvelle production itinérante pour le Cirque, après avoir signé Varekaï l'année dernière, un spectacle familial qui est en tournée jusqu'en 2005 au moins.Et si Zumanity va bien, il fera des petits.Ou des frères.Daniel Lamarre indique qu'il a déjà reçu des coups de téléphone.Des gens de Paris et de Berlin seraient intéressés par ce nouveau genre du Cirque du Soleil.M.Lamarre explique qu'il n'est pas question de faire des duplicata, ce qui est contre les principes de la maison.Mais le Cirque du Soleil espère bien donner une nouvelle définition au cabaret, comme il l'a fait avec le cirque.Et tant pis pour ceux qui croient que la troupe québécoise va un jour tomber de haut.« On n'est pas une société cotée en bourse ; on n'a pas à impressionner des analystes financiers, lance Daniel Lamarre.On est une entreprise privée et on fait ce qu'on veut.» Photo ROBERT MAILLOUX, Archives, La Presse © Si le spectacle Zumanity connaît du succès à Las Vegas, il fera des petits.Des gens de Paris et de Berlin se sont montrés intéressés.3157057A dès le 6 juin www.theatredescascades.com une comédie de Raymond Villeneuve.À 30 min.de Montréal Autoroute 20 Ouest, Vaudreuil-Dorion, Pointe-des-Cascades Michel Laperrière Jean Petitclerc Stéphane Breton Serge Thibodeau Jeff Boudreault (450) 455-8855 1-866-494-8855 Le Théâtre des Cascades POUR HOMMES SEULEMENT Mise en scène : Line Nadeau Un site extraordinaire Salle climatisée Forfait souper-théâtre disponible Une thérapie pour hommes mariés .à se rouler par terre .Unexcellentdivertissement, desdialoguessavoureux, une belle brochettedecomédiens aveccettecomédie quin'est surtout paspour hommesseulement.Jean Beaunoyer, La Presse SUPPLÉMENTAIRES Vend.29août à20 h30 Sam.30 août à22 h Vend.5sept.à20 h30 Sam.6sept.à19 h EN BREF Alec Baldwin poursuivi en justice par une ancienne partenaire commerciale UNE ANCIENNE partenaire commerciale d'Alec Baldwin le poursuit en justice, affirmant que l'acteur lui doit 125 000 $ US de revenus tirés d'un récent téléfilm.Corrinne Mann et Baldwin ont créé El Dorado Pictures en 1995 pour produire des films et des téléfilms et se partager les bénéfices pour chacun de ces projets, selon la plainte déposée mardi devant un tribunal de Los Angeles.Selon cette plainte, Alec Balwin, 45 ans, n'a jamais payé à Corrinne Mann la moitié des 250 000$ qu'a rapporté le téléfilm Second Nature.Bien que le film ait été diffusé sur la chaîne câblée TNT en juin, Manna a contribué à sa production avant qu'elle et Baldwin ne rompent leur partenariat en 1998, a souligné son avocat Ken Nathanson.L'agent de Baldwin chez Creative Artists s'est refusé à tout commentaire.Mann, qui a créé sa propre maison de production, accuse Alec Baldwin de rupture de contrat et de fraude.Dans Second Nature, Alec Baldwin interprète un tueur du gouvernement américain qui n'arrive pas à se remettre d'un accident d'avion dans lequel il perd toute sa famille.PRÉSENTÉE PAR saison 2003-2004 ABONNEMENT 866-8668 une commun ica t i o n d 'orangetango des photos de Jean -Franço is Grat ton + André Cor n e l l i e r (Ody s s é e ) POUR EN SAVOIR DAVANTAGE, VEUILLEZ CONSULTER NOTRE MAGAZINE D'ABONNEMENT OU VISITER NOTRE SITE www.tnm.qc.ca MISE EN SCÈNE DE PATRICE CAURIER ET MOSHE LEISER MISE EN SCÈNE DE PAUL BUISSONNEAU MISE EN SCÈNE D'ALICE RONFARD MISE EN SCÈNE DE DOMINIC CHAMPAGNE MISE EN SCÈNE DE LORRAINE PINTAL MISE EN SCÈNE DE NORMAND CHOUINARD ADAPTATION DE DOMINIC CHAMPAGNE ET ALEXIS MARTIN (AU THÉÂTRE MAISONNEUVE DE LA PLACE DES ARTS) 3162494A D6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 16 AOÛT 2003 THÉÂTRE Patrice Desbiens, poète jour et nuit ÈVE DUMAS « Il faut être insensé pour confier l'essentiel à quelqu'un ailleurs que dans la poésie.» Ce mot d'esprit tiré du Journal intime de Nicole Brossard, on pourrait aussi l'attribuer au poète Patrice Desbiens.Ennemi de l'épanchement médiatique, il nous a tout de même reçus chez lui, journaliste et photographe, et a accepté de revenir sur deux de ces textes, présentés en pièce de théâtre à La Licorne, à compter de la semaine prochaine.Posée sur la table de la pièce principale de son deux et demi, la télé nous fait reculer de vingt ans en ce beau lundi après-midi.Back to the Future joue à Radio-Canada.Le son est à off.La porte est ouverte sur l'ambiance estivale de la rue Saint-Denis, qui fournit la trame sonore.Klaxons et cris enterrent par moments les marmonnements cohérents du poète.Il faut bien tendre l'oreille, ne pas le faire répéter.L'entrevue n'est pas l'exercice favori de Patrice Desbiens, dois-je préciser.« Si j'ai accepté, c'est pour ces gens-là », laisse-t-il finalement tomber, en pointant l'affiche du spectacle Du pépin à la fissure, une production du Théâtre du Nouvel- Ontario créée à Sudbury en 1999.Ces gens-là sont le metteur en scène André Perrier, le comédien Alain Doom et tous les autres membres de l'équipe.« Le texte est là et c'est tellement pas dur à comprendre.J'ai tout dit dans le texte.C'est pas comme si ma poésie était, comment ils disent.formaliste, .Le temps que je perds en entrevue, c'est du temps que je pourrais prendre pour faire quelque chose de plus intéressant, comme un bouilli aux patates ! » Patrice Desbiens ne mâche pas ses mots.Tout ce qui lui passe par la tête lui sort par la bouche, sans enrobage.Il a tout de même l'amabilité de ne pas nous invectiver, nous, intrus indiscrets qui troublons son quotidien.Patrice Desbiens n'enfile pas plus de gants blancs lorsqu'il prend la plume.Sa poésie est rêche.Il s'adonne à « la défense sarcastique des petits.y inclus luimême », comme l'écrit Robert Dickson dans sa préface de Sudbury.Mais rudesse rime si bien avec tendresse.L'écorché en use amplement lorsqu'il décrit la beauté et la laideur entrem ê l é es d u monde.Un pépin de pomme sur un poêle à bois et La Fissure de la fiction sont deux superbes poèmes narratifs d'une quarantaine de pages parus à deux années d'intervalle, en 1995 et en 1997.Ils ont été publ i és chez Prise de parole, maison d'édition sudburoise à laquelle Desbiens est (presque) toujours resté fidèle, même s'il vit au Québec depuis 1988.Dans le premier texte, le poète essaie de redonner vie à sa mère par l'écriture.L'accouchement fut long et pénible.« Ça m'a forcé à me rappeler des choses un peu déplaisantes.La façon dont on la traitait.On était pauvres.Je me rappelle des noms, des visages.Et puis les choses n'ont pas changé.C'est la même mentalité.La Fissure de la fiction nous invite à partager le quotidien d'un poète qui veut écrire un roman mais ne parvient qu'à faire de la poésie.De ce récit, le poète (le vrai) a écrit cinq « drafts » sur deux années, à la main, puisqu'il n'a pas d'ordinateur.«On ne sait pas que c'est un travail à long souffle avant que ça commence.J'avais le commencement et la fin.La partie la plus dure c'était de remplir le vide.» Patrice Desbiens aime sa job, en dépit des insomnies.« C'est lui qui m'a choisi, dit-il du métier de poète.C'est arrivé graduellement, il y a 25 ans.Je l'ai su et je l'ai accepté.Je suis devenu à l'aise depuis le temps que je le fais.Je me lève le matin et je le fais.Il y a des jours où j'écris pendant 12 heures et d'autres jours où je me donne un break.Ce n'est plus une expérience schizophrène.Tout est devenu poésie autour de moi.Je médite en faisant la vaisselle.Mais il ne faudrait pas que je conduise de la machinerie lourde.» L'éveil à la poésie Originaire de Timmins, en Ontario, Patrice Desbiens a d'abord découvert la poésie canadienne-anglaise.Puis un jour, il s'est trompé de rangée à la bibliothèque municipale et s'est trouvé devant un livre de Prévert.« Enfin un poète français que je comprends », s'est-il dit.Il y a ensuite eu Verlaine, Rimbaud et Baudelaire, des « poseurs de grand talent », comme il les appelle, puis Cendrars, Apollinaire et les Québécois Miron, Chamberland, Grandbois et Charron.Son oeuvre comprend une douzaine de recueils (Les Conséquences de la vie, Dans l'après-midi cardiaque et le plus récent Hennissements, par exemple), quelques récits (L'Homme invisible / The Invisible Man, Les Cascadeurs de l'amour) et des documents audio.Richard Desjardins et Chloé Sainte-Marie ont chanté de ses textes.Patrice Desbiens et les moyens du bord, un projet réalisé avec le musicien René Lussier, l'a mené en France et en Belgique pour finalement aboutir sur disque, en 1999.Pendant notre entretien, probablement à la mention du nom Apollinaire, il exprime la déception qu'il a ressentie à la vue du pont Mirabeau et de la Seine, déception qu'il tourne en dérision dans La Fissure de la fiction : « Dans ce rêve il rêve qu'il est sur / le bord de la Seine et / il rit parce que la Seine n'est pas / plus large que le ruisseau derrière / chez Cédric Michaud et qu'elle est / pleine de poètes morts flottant comme / des billots s'en allant vers / Mallette Lumber.» Peut-être a-t-il finalement raison.Tout est écrit.si bien écrit.Aparté Imaginez tout de même l'angoisse des deux artisans de la pièce Du pépin à la fissure le soir où l'auteur s'est déplacé pour voir le fruit de leur labeur, dans la ville qu'il a habitée de 1979 à 1988 et dont il hante encore les murs et les âmes.Rencontrés à La Licorne le lendemain de l'entrevue avec Desbiens, à l'occasion du lancement de saison de La Manufacture, Alain Doom et André Perrier avaient des souvenirs encore très vifs de cette soirée.« Après la première partie, il était complètement écroulé, se rappelle l'acteur.Il m'a dit : Monsieur, vous m'avez bouleversé jusqu'au tréfonds de mon âme.» André Perrier a également reçu une rare fleur : « Merci d'avoir compris tout l'amour qu'il y a dans mes textes », aurait déclaré le poète à la sortie du théâtre.« Desbiens, c'est souvent monté de façon très trash : alcool, cigarettes.Nous sommes allés chercher autre chose », explique le metteur en scène.Du pépin à la fissure, une production du Théâtre du Nouvel-Ontario, est présentée au Théâtre La Licorne du 21 au 30 août.Photo JEAN-CHARLES HUBERT, La Presse © Le poète Patrice Desbiens sur son balcon, rue Saint-Denis.« Tout est devenu poésie autour de moi.Je médite en faisant la vaisselle.Mais il ne faudrait pas que je conduise de la machinerie lourde.» 3161177A FLASHES Un Cixous à l'American Can Co.LA TROUPE du Théâtre l'Atelier présente sa première production, L'Histoire (qu'on ne connaîtra jamais), à l'American Can Co.jusqu'au 24 août.La pièce est d'Hélène Cixous, qui a notamment travaillé avec la femme de théâtre française Ariane Mnouchkine et son Théâtre du Soleil.Il s'agit d'un conte appartenant à la mythologie du Rhin et abordant quelques grands thèmes toujours au goût du jour, dont l'intégrisme, l'altérité, la vérité, la mémoire et la vengeance.La mise en scène est de Marie-Dominique Cousineau.Renseignements : (514) 277-1010.Nathalie Gascon remplace Marie-Thérèse Fortin MARIE-THÉRÈSE Fortin doit se retirer de la distribution d'OEdipe à Colone, première production de la nouvelle saison d'Espace Go.La santé de la comédienne et ex-directrice artistique du Théâtre du Trident à Québec serait en cause, selon le communiqué.Le rôle d'Antigone qu'elle devait tenir a donc été confié à Nathalie Gascon.Elle se joint à Albert Millaire, Gabriel Gascon, François Tassé et Denis Gravereaux, entre autres, dans une mise en scène de Jean-Pierre Ronfard.La traduction de cette pièce de Sophocle est signée Marie Cardinal, défunte épouse du père du Nouveau Théâtre expérimental.Il s'agit de la seule oeuvre encore inédite de l'auteure des Mots pour le dire.OEdipe à Colone sera à l'affiche d'Espace Go du 16 septembre au 11 octobre. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 16 AOÛT 2003 D7 Grogne dans le milieu du disque Un programme géré par Téléfilm Canada suscite la controverse ALEXANDRE VIGNEAULT LA COLÈRE gronde chez les producteurs québécois de disques écartés par le Programme des entrepreneurs de la musique (PEM), administré par Téléfilm Canada.En plus de s'inquiéter de l'avènement d'une industrie « à deux vitesses », certains d'entre eux parlent de favoritisme, de manque d'éthique et de critères de sélection variables.Se pourrait-il que ce programme visant à aider l'industrie canadienne du disque ne fasse en fin de compte plus de mal que de bien ?« Désormais, il y a deux sortes de compagnies de disques au Québec : celles qui ont eu accès à ce financement-là et les autres, juge Michel Sabourin, président des Disques Atlantis.On va assister à une déstructuration de l'industrie du disque.» Disques Atlantis, qui a appris à la fin de l'hiver que son plan d'affaires n'avait pas convaincu le comité de Téléfilm Canada, s'est placée en avril sous la Loi de la protection de la faillite et de l'insolvabilité.Dans un communiqué diffusé mercredi, la compagnie précise que ses difficultés financières sont liées « de façon particulière au refus de Téléfilm Canada de lui octroyer, contre toute attente, un financement dans le cadre du Programme des entrepreneurs en musique ».Disques Atlantis n'est pas la seule compagnie québécoise à avoir essuyé un refus de la part du PEM, un programme fédéral prévoyant des prêts sans intérêts à long terme pour permettre aux entreprises de relever les défis de l'ère numérique, de développer le talent canadien et d'atteindre l'autonomie.GSI Musique, Tacca Musique, les Disques Atma, Le Musicomptoir, Disques Tox et les Disques MPV figurent parmi les producteurs québécois écartés après avoir reçu un soutien financier pour la préparation d'un plan d'affaires.En revanche, le Groupe Analekta, Aquarius Records, les Disques Audiogramme, Diffusion YFB, DKDD et Guy Cloutier Communications sont au nombre des entreprises canadiennes financées par la deuxième phase du PEM.En tout, les 13 compagnies sélectionnées se partagent une enveloppe de 18 millions.Impossible de savoir combien recevra chacune d'elles, le calcul des sommes allouées n'étant pas terminé.Moins de la moitié des entreprises jugées admissibles ont finalement reçu une aide financière.Des irrégularités ?Habitués aux demandes (et aux refus) de subventions, les producteurs auxquel La Presse a parlé assurent qu'ils ne sont pas de vulgaires mauvais perdants.S'ils sont mécontents, c'est parce qu'ils estiment que le laborieux processus de sélection a été ponctué d'irrégularités.Ils allèguent que des producteurs ont bénéficié d'un encadrement personnalisé, que la date butoir n'a pas été respectée et que les critères de sélection ont été modifiés sans que tous les requérants en soient informés.« En cours de route, j'ai découvert qu'ils avaient changé les paramètres et on ne l'a pas su », assure Raymond Paquin, des productions Le Musicomptoir.Sa confiance dans ce programme a été ébranlée à un point tel qu'il s'est volontairement retiré de la course avant de connaître la décision finale de Téléfilm Canada.« Techniquement, je me suis retiré du programme, mais la suite des choses m'a permis de constater que j'aurais été refusé.En plus de juger que l'attribution de prêts à seulement 13 des 27 compagnies admissibles crée un important déséquilibre entre elles, Johanne Goyette s'interroge sur l'éthique des gens qui ont administré le programme.Après avoir été repoussée une première fois avec l'accord de la plupart des requérants, la date butoir pour la soumission des dossiers fixée au 15 octobre n'a pas été respectée.Des dossiers reçus avec presque deux mois de retard ont été étudiés, comme l'a admis Téléfilm Canada dans une lettre visant à clarifier le processus décisionnel du PEM, datée du 21 février 2003.« Une date de tombée, c'est une date de tombée, non ?» interroge-t-elle.Fait curieux, tous les producteurs interrogés par La Presse assurent que tous les requérants ont reçu des signes leur permettant de croire que leur demande allait être acceptée.Puisque le PEM couvrait l'année financière 2002-2003 et que les dépenses admissibles étaient rétroactives, certains d'entre eux ont d'ailleurs effectué des dépenses avant d'avoir reçu la confirmation officielle d'une aide financière.« Le signal était d'investir puisqu'on nous rembourserait », dit Johanne Goyette.Les plus optimistes se sont retrouvés dans une situation difficile.« Tout le monde qui a été refusé était sous l'impression, pour toutes sortes de raisons, que son projet serait accepté », insiste Michel Sabourin.Disques Atlantis a risqué gros et doit aujourd'hui redresser une situation financière difficile.« On a pris les mesures nécessaires pour rester en vie, dit son président, faisant référence à la décision de se placer sous la Loi de la protection de la faillite et de l'insolvabilité en avril.On a réussi à établir une entente qui a été approuvée par les créanciers et la cour.» La grogne suscitée par le PEM s'arrêtera-telle là?Raymond Paquin laisse entendre que non.« On a des griefs et on est en train de prendre les moyens pour les régler », ditil.Un dossier chaud pour la rentrée ?Photo ARMAND TROTTIER, archives La Presse Des producteurs de disques, dont Disques Atlantis qui héberge le duo formé par Jonathan et Éloi Painchaud, sont mécontents : ils craignent l'important déséquilibre provoqué par l'octroi d'un prêt à la moitié des producteurs admissibles.Réservez dès maintenant au bureau «Étoiles» (514) 937-5727 Meilleures places, spectacle : 125 $ Autres billets au guichet de la Place des Arts 50 $ - 40 $ - 25 $ (taxes en sus) JEUDI le 4 septembre, 2002 à 19h30 VICTOR M.MELNIKOFF C.M.Président FRANK AUGUSTYN O.C.Directeur Artistique Carlos Acosta ROYAL BALLET Patricia Barker PACIFIC NORTHWEST BALLET Anik Bissonnette LES GRANDS BALLETS CANADIENS DE MONTRÉAL Sabrina Brazzo BALLET DE LA SCALA DE MILAN Jan Broeckx BALLET DE LA SCALA DE MILAN Zdenek Kovalina HOUSTON BALLET Sarah Lamb BOSTON BALLET Martine Lamy NATIONAL BALLET OF CANADA Mario Radacovsky LES GRANDS BALLETS CANADIENS DE MONTRÉAL Carlos Rodriguez NUEVO BALLET ESPAÑOL DE MADRID Angel Rojas NUEVO BALLET ESPAÑOL DE MADRID Faruk Ruzimatov KIROV BALLET Daniela Severian COMPANHIA NACIONAL DE BAILADOS (LISBON) Daniela Severian BELIN BALLET Dmitri Simkin WIESBADEN BALLET Alexei Tyukov BALLET INTERNATIONAL (INDIANAPOLIS) Yuri Yanowski BOSTON BALLET Igor Zelensky KIROV BALLET www.galadesetoiles.com Conception Graphique : www.pazazz.com : 514 856.3330 Salle Wilfrid Pelletier, Place des Arts 3162473A D 8 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 6 A OÛT 2 0 0 3 TRUDEAU Suite de la page D1 Il s'est donc soumis à une ronde d'entrevues à laquelle les médias, toujours prêts à rencontrer un fils Trudeau, n'ont pas su résister.Sur la photo publiée à la une du Globe and Mail cette semaine, Alexandre apparaît de dos sur fond de ruines et de palmiers calcinés.Avec ses kakis beiges il semble trapu et presque gros.Illusion d'optique.En personne, Alexandre Trudeau est plus mince, plus petit aussi.Son regard clair, hérité de sa mère, est direct, sa voix aigrelette et haletante comme s'il manquait d'air.Malgré des traits presque enfantins, il dégage une intensité fiévreuse et exaltée qui donne le vertige.Manifestement, il ne carbure qu'à l'adrénaline.Si j'étais sa mère, je serais inquiète de le voir partir.Il n'a peur de rien.« Le danger est une drogue, ditil.Je ne cache pas que je suis attiré par les situations extrêmes.Ce n'est pas que j'aime nécessairement me mettre en danger.C'est seulement que je ne veux pas m'empêcher de faire des choses parce qu'elles sont risquées.On dirait que j'ai besoin de cette tension-là pour m'exprimer.Et puis je crois que ça vaut la peine d'affronter la vie sans peur.C'est une façon de tester ses limites et d'apprendre à mieux se connaître soi-même.» Au plus fort des bombardements, Alexandre Trudeau admet avoir été stressé (on le serait à moins), mais jamais au point d'oublier son objectif : filmer l'intimité de la guerre, son quotidien absurde, avec ses explosions, ses édifices en ruines, ses pannes de courant, sa fatigue physique, son épuisement moral et ses engourdissements de l'âme.Son sang-froid ne l'a pourtant pas empêché de frôler la mort.« Quand les pillages ont commencé, j'ai voulu aller à Saddam City.Anmar ne trouvait pas que c'était une bonne idée même si le régime était tombé.J'ai tellement insisté qu'il a accepté de m'y conduire.C'était une erreur.» Leur voiture venait à peine de franchir les limites de Saddam City qu'un homme armé d'une Ak-47 l'a immédiatement repéré.Il l'a fait descendre de la voiture, s'est mis à le pousser vers un mur pour le fusiller.Paniqué, Anmar s'est mis à hurler qu'il se trompait de cible, que Sacha était un ami du mollah du coin.Le type refusait d'entendre raison, déterminé à liquider sa proie.Alexandre a été sauvé in extremis par un autre type armé et ami du fameux mollah.« Mon agresseur s'est calmé poursuit Trudeau.Il m'a entraîné dans une ruelle voir la maison en ruines où avaient péri sa femme et son enfant.Il m'a offert un thé et, d'un air vide, il m'a dit : excusemoi, j'allais te tuer.Je lui ai répondu : je te comprends.T'as tout perdu.» Pour la première fois, ses yeux clairs s'embuent.Toute l'horreur de la guerre flotte un instant au-dessus de la table en marbre avant de se dissiper.Un confrère journaliste nous interrompt.Il veut savoir si Sacha sera au congrès des libéraux en novembre.« Je ne suis pas un libéral ni rien d'autre, d'ailleurs.Je suis apolitique.» Un sourire en coin, il ajoute : de toutes façons, avec un peu de chance, en novembre, je serai en Irak.» Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © Alexandre Trudeau a frôlé la mort en Irak, mais il voudrait tout de même y retourner en novembre.photographe : Maxime Côté Le Cielest égoïste?Avec Janine Sutto, Catherine Bégin, Jean Maheux une comédie écrite et mise en scène par Pierre-Olivier Scotto et Martine Feldmann direction Jean-Bernard Hébert concepteurs : Mario Bouchard, Étienne Boucher, David Ouellet, Johanne Amyot MD PRÉSENTE À LA SALLE ROLLAND-BRUNELLE Du 4 septembre au 27 septembre 03 les jeudis et vendredis à 20h et les samedis à 16 h et 20 h www.ccultjoliette.qc.ca FORFAITS SOUPER-SPECTACLE DISPONIBLES Billets en vente maintenant Achats téléphoniques (450) 759-6202 Les Productions Jean-Bernard Hébert Inc.3162137A MD Achats téléphoniques (450) 759-6202 www.ccultjoliette.qc.ca PRÉSENTE AU CABARET-THÉÂTRE DE LA SALLE ROLLAND-BRUNELLE TM Du30juillet au30août 03 les mercredis, jeudis et vendredisà20h00 et les samedisà20h30 «\u2026l'une desbellessurprises de l'été» Solande Lévesque, Le Devoir «\u2026l'une desbellessurprises de l'été» Solange Lévesque, Le Devoir «\u2026imposanteproduction.une qualitédejeu exceptionnelle.» Jean Beaunoyer, La Presse «\u2026imposanteproduction.une qualitédejeu exceptionnelle.» Jean Beaunoyer, La Presse «\u2026c'est LE showcette année.» Claire Pimparé, CKAC «\u2026c'est LE showcette année.» Claire Pimparé, CKAC «Extraordinaire!» Geneviève Saint-Germain SRC-C'est bien meilleur le matin « Extraordinaire!» Geneviève Saint-Germain SRC-C'est bien meilleur le matin «Lespectacle est éblouissant, lescomédienssontfabuleux.Alexandra Diaz SRC-Mtlcesoir «Lespectacle est éblouissant, lescomédienssontfabuleux.Alexandra Diaz SRC-Mtlcesoir 3162134A Le nozze di figaro MOZART THAÏS MASSENET LA BOHÈME P U C C I N I LE CHÂTEAU DE BARBE-BLEUE BARTÓK ERWARTUNG SCHÖNBERG LA VEUVEJOYEUSE LEHÁR S A I S O N 2 0 0 3 - 2 0 0 4 Une communication d'orangetango :: Illustration de Lino :: Photographie de Marc Montplaisir ABONNEMENTS 514.985.2258 EXTRAITS 514.282.OPERA OPÉRA À LA CARTE À PART I R DU 11 AOÛT PRIX SPÉCIAUX 17-30 ANS À PART I R DU 18 AOÛT 3128484A RÉSERVEZ MAINTENANT : PDA 842-2112 et chez Admission 790-1245 Pour la première fois à Montréal 26-31 août Matinées samedi et dimanche Adaptée de la production Broadway de CAMERON MACKINTOSH DÉBUTE DANS 2 SEMAINES! 3161957A L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 6 A O Û T 2 0 0 3 D 9 MARCDUPRÉ DÉLIRANT.bonheur et rires garantis! « » (450) 227.1616 ou 1.877.227.1616 ou sur Admission: (514) 790.1245 ou 1.800.361.4595 - Suzanne Gauthier, Journal de Montréal Au 27 juin au 30 août 2003 www.chapiteausaintsauveur.ca 3144936A ARTHUR L'AVENTURIER Un personnage savoureux Presse Canadienne QUÉBEC \u2014 Vu de loin, on a toujours eu l'impression que les affaires et les arts se retrouvent aux antipodes, qu'ils sont un peu comme le feu et l'eau.Mais les perceptions sont souvent trompeuses.Des mariages surprenants et heureux surviennent parfois.Pour la plupart des Québécois, La Forêt mobile n'éveille pas d'intérêt particulier.Pourtant, c'est cette jeune entreprise qui a donné naissance à un personnage fabuleux qui est devenu rapidement le héros de beaucoup de jeunes et, faut-il l'avouer, de moins jeunes Québécois.C'est elle qui a donné naissance à Arthur le coureur des bois, devenu Arthur l'aventurier.Son histoire ressemble à un véritable conte de fées.Amant de la nature, François Tremblay reçoit en 1992 son diplôme du Cégep de Sainte-Foy en technologie forestière.Après avoir fait ses classes au sein de différents organismes, il se retrouve au chômage.Il en profite pour parfaire ses connaissances en s'inscrivant à un stage de formation en lancement d'entreprise.En 1996, il met en pratique ce qu'il avait appris et bâtit sa propre entreprise.La Forêt mobile est née et, avec elle, Arthur le coureur des bois.Le principe de l'entreprise est fort simple.Puisque les commissions scolaires n'ont plus les moyens financiers d'emmener les enfants en forêt, c'est la forêt qui se rendra dans les écoles.En combinant pédagogie et divertissement, tous les éléments étaient sur la table pour que l'entreprise réussisse.Il manque pourtant le moteur qui fera fonctionner la machine : l'argent.L'audace et le talent du débutant sont loin d'ébranler les convictions des institutions bancaires.Puis, un bon jour, le miracle, ou presque, se produit.Un homme d'affaires, André Mc Neil, de Dendrotik, une entreprise spécialisée en consultation forestière, voit en spectacle ce drôle d'énergumène d'Arthur.Ça lui plaît.Les liens se tissent entre lui et l'artiste.« C'est lui qui m'a donné le coup de pouce », dit François Tremblay.De fil en aiguille, un autre homme d'affaires entre dans le paysage.Il s'agit de Pierre Monahan, président de l'ancienne entreprise Les Produits forestiers Alliance.« Je me souviens du jour, raconte M.Tremblay, où M.Mc Neil me dit : Tu vas aller rencontrer cette avocate, c'est ma fille, et elle va enregistrer ta compagnie et ça ne te coûtera rien.C'était parti pour vrai.» Les deux hommes d'affaires mettent leurs efforts en commun et offrent un camion à Arthur le coureur des bois afin qu'il se déplace à travers tout le Québec pour faire connaître la forêt québécoise, sa faune et sa flore et toute la biodiversité aux jeunes du Québec.À son tour, le ministère des Ressources naturelles voit dans Arthur le coureur des bois un pédagogue qui sait capter l'attention des enfants.Mais François Tremblay évite délibérément de se cantonner dans la pédagogie.Pour lui, il s'agit d'un spectacle de divertissement pédagogique.La fragile petite entreprise du début a les reins un peu plus solides.Se greffe alors à La Forêt mobile l'entreprise de Louis Grégoire, Gregg musique.Il devient alors le producteur et l'associé de François Tremblay.« On avait le goût d'aller plus loin », dit M.Grégoire.En plus des spectacles, une première vidéocassette est produite.Ils se butent alors à un problème de taille.Ils n'ont pas de maison de distribution.La fougue de la jeunesse les pousse à frapper à la porte de Provigo.Après discussions sur discussions, la chaîne alimentaire accepte finalement de vendre cette vidéo dans ses supermarchés.Petit à petit, Arthur est de plus en plus en demande.Deux autres vidéos ont suivi et un disque est venu enrichir le trésor de notre coureur des bois.L'Ordre des ingénieurs forestiers lui rend hommage en lui décernant un prix.Tout récemment, il recevait un Phénix de l'environnement.En cours de route, Arthur a également changé de look.Il troque son célèbre chapeau à poils à la Davy Crockett pour son chapeau d'aventurier.Il ne s'appelle plus Arthur le coureur des bois mais bien Arthur l'aventurier.« Coureur des bois, explique M.Tremblay, avait une connotation un peu folklorique.Mais La Forêt mobile et Gregg musique ont encore des projets plein la tête, aussi grands que la forêt québécoise.En plus des 125 à 150 spectacles qu'Arthur donne chaque année au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick, on prépare une autre vidéo qui racontera les quatre saisons d'Arthur.Au total, c'est quelque 1200 spectacles qu'Arthur a donnés.On évalue qu'il a atteint un auditoire de plus d'un million de jeunes.Du 13 au 24 août, tous les jours, Arthur retrouvera les enfants à la Place de la famille au Centre des foires de Québec, de midi à 14 h 30.Cette semaine, il lançait son DVD Arthur l'Aventurier en spectacle (aussi offert en vidéocassette), qui regroupe 16 pièces amusantes.François Tremblay n'a pas lésiné sur les moyens pour amuser la marmaille.Quatorze musiciens l'entourent.L'imaginaire des bambins est sollicité par de saisissantes projections, des tableaux captés en pleine nature.Les enfants découvrent le zoo sauvage de Saint-Félicien, le Domaine Maizeret, la chute Montmorency, le Trou de la fée au Lac- Saint-Jean ainsi qu'une grotte de chauves-souris.Du 8 au 13 octobre (514) 790-1245 Tarif de groupes : (514) 925-2019 Billets en vente au Centre Bell, sur Admission ou via www.admission.com (+ frais de service) MERCREDI 8 OCTOBRE 19h (F) (G) JEUDI 9 OCTOBRE 19h (A) (G) VENDREDI 10 OCTOBRE 19h (F) (G) SAMEDI 11 OCTOBRE 11h (F) 15h (F) 19h (F) DIMANCHE 12 OCTOBRE 11h (A) 15h (F) LUNDI 13 OCTOBRE 11h (A) 15h (F) F = représentation en français A = représentation en anglais G = 3,00 $ de rabais par billet (groupes 15 personnes et +) = 5,00$ de rabais par billet (enfants 12 ans et -) (les deux offrent de rabais ne peuvent être combinées) Billets en vente aujourd'hui à 10h ! 3162286A 3158365A 3159779A Nommez-nous une saveur d'un des produits Knorr: Nom: Adresse: Ville: Code postal: Province: Téléphone: Âge: Participez au concours: \" Pensez saveurs.Goûtez les produits Knorr \" Envoyez votre coupon de participation à l'adresse suivante avant le 2 septembre 2003: Concours \" Pensez saveurs.Goûtez les produits Knorr \" Casier postal 248, succursale \"C\", Montréal (Qc) H2L 4K1 ou déposez-le au kiosque Knorr durant La Fête Bières et Saveurs À gagner: Un souper gastronomique pour 8 personnes à votre domicile, présence d'un chef cuisinier, d'un sommelier et de l'animatrice de CITÉ Rock Détente, Annie Lessard.Règlements du concours: www.rockdetente.com Du 29 août au 1er septembre 2003 Tarif Adultes (18 ans et +) 9$ Enfants (17 ans et - ) gratuit accompagnés d'un parent www.bassinenfete.com (450) 447-2096 Animation Nouvelle-France Gourmandises à explorer Produits du terroir Conférences sur la bière Démonstrations culinaires Jongleurs et acrobates 4 jours de Festivités! 3158441A D1 0 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 16 AOÛT 2003 DISQUES Stefie Shock surmonte le syndrome du deuxième album POP FFFF Stefie Shock Le Décor Disques Atlantis/Sélect Pas perdus dans son décor.P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale LA PRESSION du deuxième album ?Elle a fait pscht !, dès que Stefie Shock a fini de composer ces 11 chansons.Le musicien était convaincu d'avoir du bon matériel.Et il a vu juste, le bougre.L'album est assez court \u2014moins de 45 minutes\u2014 mais ne s'embête pas de chansons creuses.Lorsqu'on n'accroche pas sur une mélodie ou un texte, c'est immanquablement le rythme qui vient nous chercher.Sur ce dernier point, Stefie Shock se démarque particulièrement en pondant des rythmes inventifs, originaux.Le Décor se pose doucement (trop doucement ?) avec ses deux premières pièces.Chanson-titre aigre-douce pour commencer, puis une référence trop évidente à Manu Chao pour Un homme à la mer.Évidente, mais pas mauvaise, Stefie Shock ayant accouché d'une très jolie mélodie et d'un de ses meilleurs textes.Mais plaquer une telle allusion si tôt sur l'album nous a fait craindre pour la suite.Heureusement, on ressort les parasols qui nous protégeaient des rayons de Presque rien pour L'Amour dans le désert, rampante chanson pop qui gigote sous les pulsions du rythme et des cuivres coquins.Changement de ton pour Il, elle (chanson composée à l'invitation de Monique Giroux de l'émission Les Refrains, qui a jumelé le sens de la mélodie de Stefie à la plume d'Isabelle Mayereau !), ambiance électro placide qui nous rappelle que mister Shock reprenait Plastic Bertrand en concert.Arrive ensuite la surprise de Salut Chantal, la surprise étant l'origine de cette chanson.Pour résumer, elle a été composée par David Gaudreau, agriculteur de 30 ans vivant en Estrie, dont la bande-essai a su rejoindre les tympans de Stefie Shock, qui a craqué.Le musicien arbore des guitares comme jamais auparavant, et annonce la surprise suivante, intitulée Tout le monde est triste.Peut-être la pièce majeure de ce disque.Un chanson rageuse et en phase avec son temps.Un rythme rapide et sournois, des cuivres électrisants, un bridge parfait menant à l'exutoire refrain.Et Stefie Shock crie ! On pense vaguement à Isabelle, de Jean Leloup, puis on s'imagine l'impact que cette chanson aura d'abord en concert, puis sur les radios, on espère.Stefie Shock se permet ensuite de retoucher la belle Pas assez de toi de la Mano Negra, lui injectant une rage additionnelle sur une rythmique électronique.Difficile de faire mieux que l'originale, mais il s'en sort dignement.On reste un peu sur le même ton avec la ballade Les Averses et la claironnante La Jardinière (sur lesquelles brille la chanteuse Suzie Mc Lellan, qui officie également auprès des Breastfeeders).Puis on prend notre envol avec le titre house Le Mile High Club.Finale tout en beauté avec l'impétueuse Le Pied dansant, un texte délicieux chanté avec bravade sur une mélodie détournée au compositeur italien Nisa Fanciuilli (Guaglione).Plus étoffé et chaleureux que Presque rien, Le Décor se révèle une courtepointe d'influences pop juteuses et éclectiques.Il aurait été dangereux de se perdre dans ce fouillis, mais la réalisation assistée par Stefie Shock cimente les tempos et les ambiances pour rendre tout ça, ma foi, étonnamment cohérent.Le seul problème avec Le Décor est l'ordre des chansons.Essayez de l'écouter en mode random, les contrastes deviennent curieusement avantageux comparativement à l'ordre préétabli.Ou jouez vous-même au réalisateur et allez-y de votre enchaînement.Ça ravirait même la sensibilité de DJ du musicien ! Philippe Renaud collaboration spéciale ROCK FFF The Star Spangles Bazooka ! ! ! Capitol / EMI Du rock d'autoroute E N C O R E deux mois et demi avant la s o r t i e du nouvel alb um de s Strokes.En attendant, on peut se replier sur Bazoka ! ! !, le premier disque de Star Spangles.Un peu comme les Strokes, les Star Spangles donnent dans le rock garage hirsute et assez malpropre.Comme Julian Casablancas (chanteur des Strokes), Ian Wilson (chanteur des Stars Spangles) possède une voix rauque et directe, qui donne à penser qu'il se défonce les cordes vocales après avoir bu une couple de bières \u2014reste à savoir s'il tangue autant que l'autre une fois sur scène.Seule grande différence entre les deux groupes : le premier est composé de fils de bonne famille et l'autre de paumés.Tommy Volume, le guitariste, assure qu'il était sans domicile fixe lorsque The Star Spangles a finalement décroché un contrat de disques.Même si Bazooka ! ! ! ne réinvente rien, on prend un malin plaisir à écouter son rock basique, entre punk pop, new wave et pop de fond de ruelle sale.Peut-être que notre enthousiasme sera passager, mais, en attendant, ça donne de l'énergie quand on roule longtemps et qu'on ne veut pas s'endormir au volant.En magasin mardi.Alexandre Vigneault ROCK FFF Manic Street Preachers Lipstick Traces Epic/Sony Raretés et trucs live des Manics PAR ICI, un compact double de Bsides et de chansons captées en spectacle des Manic Street Preachers, ça peut paraître un peu inutile.Un peu.Par ici, ces trois Gallois n'ont pas l'impact qu'ils ont depuis longtemps acquis dans leur Angleterre natale, là où ils peuvent jouer dans des stades de foot sans problème \u2014 et là où ils peuvent se permettre ce genre de grosse galette double.Tout ça pour dire qu'ils n'en vendront pas des millions sur notre territoire.Et tout ça pour dire que ce Lipstick Traces s'adresse aux fans seulement.Rien de moins que 20 B-sides sur le premier compact.Des restants parfois bons, parfois nuls, incluant deux inédites et Judge Yr'self, dernière chanson studio avec le disparu Richey Edwards dans le portrait.Intéressant?Juste assez.On prend le deuxième compact et on tombe sur les Manics en version versions.Là aussi, c'est parfois bon.Au menu ?Que des reprises, parmi lesquelles quelques joyaux : solide It's So Easy de Guns N' Roses (Axl va être fier, son bandeau aussi), touchante Been a Son de Nirvana, efficace Out Of Time des Stones, deux titres des regrettés Clash.Un joli cadeau (d'adieu ?) aux fans, qui vont constater que certains restants des Manics ont parfois des allures de tubes planétaires.Ce qui n'est pas rien.Richard Labbé ROCK FFF Rancid Indestructible Hellcat/Warner Ils n'ont pas changé QUOI?Les mecs de Rancid ont quitté Epitaph, label punk par excellence, pour vendre leur âme à la multinationale Warner?Certains punk rockers ont déjà reçu des gros crachats au visage pour moins que ça.Malgré ce déménagement étonnant, bonne nouvelle pour les fidèles : sur ce sixième compact, la bande de San Francisco n'a pas vraiment changé.Toujours cet amour pour le punk façon Clash, pour les références reggae et ska, pour les gros refrains fédérateurs fabriqués pour être entonnés le poing clouté en l'air.Encore ici, les copains nous rappellent qu'ils demeurent au sommet de la montagne punk-rock.Bravo.Sauf que ce truc sent un peu la redite, comme si Rancid était déjà passé par là auparavant, et pas rien qu'une fois.Bien sûr, on croit entendre un goût du changement sur certaines pièces, la plus douce Arrested in Shanghai, par exemple, ou le rap-rock de Stand Your Ground, qui aurait pu figurer sur l'album des Transplants, le projet parallèle du leader Tim Armstrong.Mais dans l'ensemble, Indestructible est un pas de côté.Bon, mais rien pour se lancer par terre.Richard Labbé POP FFF Macy Gray The Trouble With Being Myself Epic / Sony Dans la moyenne ELLE poss è d e u n e voix unique, agile et aisément identif iable.Un timbre à la fois rauque, enfumé et un brin nasillard que les Américains appellent une voix de whisky (whiskey voice).Et c'est sa principale, sinon sa seule qualité.Après un début plus que prometteur, On How Life Is (1999), qui la plaçait dans le peloton de tête des chanteuses R&B contemporaines, Macy Gray n'a pas cessé de se rapprocher du centre.De la « normalité », de l'ordinaire pensé, mis au point et calibré pour le succès.The Trouble With Being Myself, lancé en juillet dernier, deux ans après The Id, ne se démarque par aucun signe distinctif.Pas de gros canon irrésistible.Pas d'innovation dans les arrangements (bien au contraire).Pas de surprises dans l'écriture.Macy Gray a fait un album pop R&B qui ne vole pas plus haut que la moyenne et, surtout, qui sonne rarement vrai.Après avoir écouté cette galette sans grande personnalité, on se repasse On How Life Is avec plaisir, savourant ses audaces et même ses petits défauts.Alexandre Vigneault REGGAE FFFF Artistes variés Joe Gibbs Productions Soul Jazz Records/Fusion III Classique ?Yah man ! ALORS, VOUS croyez encore que le reggae n'a pas de vie hors du corpus de Bob Marley ?Je vous déclare coupable et vous condamne illico à prendre le chemin du disquaire le plus proche pour vous procurer la nouvelle compilation du label britannique Soul Jazz \u2014 éditeurs notamment du récent CD-DVD sur l'histoire de Studio One.Aucune faiblesse sur ce tour d'horizon des productions de Joe Gibbs et Errol « T » Thompson de la fin des années 70 et du début des années 80.Le bonhomme Gibbs a parfaitement maîtrisé les techniques et la sensibilité de ses collègues réalisateurs et, admettons- le, travaille avec des valeurs sûres: des chansons puisées à même la source du vaste catalogue de Studio One.Ces réinterpréations de riddims classiques subissent le rajeunissement de l'imbattable section rythmique de Sly Dunbar & Robbie Sheakspeare, qui déploie ici son style Rockers dans toute sa splendeur militante.On ne vous énumérera pas tous les hits réunis ici \u2014 ah ! la voix de Junior Murvin sur Cool Out Sun, le riddim de Kingston Two Rock chantée par Trinity, qui offre aussi une relecture de I'm Still In Love With You, le classique Two Sevens Clash de Culture.Autant ces compositions que la chaleur de l'atmosphère dans lesquelles elles ont été reproduites justifient l'achat de ce CD.Philippe Renaud collaboration spéciale EXPÉRIMENTAL FFF Les Georges Leningrad Deux hot-dogs moutarde chou Blow the Fuse / Fusion III Des drôles de bizarres EST-IL POSSIBLE de mettre des mots sur la musique des Georges Len i n g r ad ?Eux-mêmes y ont (presque) renoncé, préférant recourir à une langue inventée pas mal plus percutante et grinçante que celle inscrite dans le dictionnaire de Jorane.Leurs chansons sont.euh.comment dire ?Un fouillis absurde?Un paquet de mélodies et de mots (parfois), ficelés avec de la corde rugueuse ?Pas vraiment rock (peut-être post-rock débile, si ça existe), volontiers bruitiste (Lollipop Lady), un peu électro-broche à foin, elles suscitent un intérêt douteux et une fascination certaine.Ne tournons pas autour du pot : le commun des mortels n'écoutera pas plus de 45 secondes de cet amalgame « pétrochimique »\u2014c'est d'ailleurs la raison pour laquelle leur album est nécessaire à quiconque veut énerver ses voisins, sa blonde, sa mère, etc.Les autres, ceux qui aiment les affaires « pas écoutables », ceux qui aiment l'art pour l'art qui disjoncte, vont se délecter de ce disque paru l'an dernier, mais réédité en juillet.La seule façon de décrire avec justesse Les Georges Leningrad est de dire que leur musique colle parfaitement au titre de leur CD, Deux hot-dogs moutarde chou.Pourquoi?Parce que personne d'autre qu'eux ne met du chou dans ses hot-dogs.Tout le monde sait que ça ne se fait pas.Alexandre Vigneault EN BREF Kevin Parent chez Universal?Rentrée musicale prometteuse dans l'Hexagone LA RENTRÉE musicale en France sera marquée par le grand retour d'Alain Chamfort, après six ans de silence.Il présentera le disque Le Plaisir le 23 septembre, chez Delabel.Il faudra par ailleurs attendre le mois de novembre pour écouter les nouvelles productions de trois monstres sacrés de la chanson: Juliette Gréco, Charles Aznavour et Georges Moustaki, mais aussi celle d'Étienne Daho.Révolution devrait sortir le 4 novembre.On y retrouvera un duo a v ec Cha r l o t t e Gainsbourg et un autre avec Marianne Faithfull.Entretemps, Lara Fabian aura livré En toute intimité le 14 octobre chez Polydor.Toujours en octobre, Polydor devrait sortir le nouvel album d'Adamo et celui d'Art Mengo.Les dates restent à préciser.À cette période, M (alias Mathieu Chédid) devrait avoir terminé son nouvel opus, dont la sortie est annoncée pour le 18 novembre.ALEXANDRE VIGNEAULT TOUT INDIQUE que Kevin Parent s'apprête à faire le saut chez Universal.Selon ce que La Presse a appris, l'auteurcompositeur et interprète gaspésien serait sur le point de s'entendre avec la branche locale de la multinationale américaine.C'est donc sous cette nouvelle bannière qu'il lancera cet automne, vraisemblablement en octobre, l'album live qu'il a peaufiné en studio cet été.Benoît Vanasse, directeur artistique chez Universal, confirme que la compagnie a fait une offre au populaire chanteur, mais refuse de s'avancer plus loin.« On négocie avec lui, mais ce n'est pas signé », dit-il.Impossible de savoir si Universal a fait une proposition pour un seul ou plusieurs disques, en français ou en anglais.L'imprésario de Kevin Parent, Céline Péloquin, n'a rien voulu confirmer non plus, mais n'a pas nié qu'un contrat est sur le point d'être signé, sans préciser avec quelle étiquette.Une autre source affirme qu'une entente entre ces deux parties est imminente et qu'il ne s'agirait plus que d'une formalité.Kevin Parent est « agent libre » depuis la fin de son contrat avec l'étiquette indépendante Tacca, qui a produit ses trois premiers albums : Pigeon d'argile (1995), Grand parleur, petit faiseur (1998) et Les Vents ont changé (2001).Trois succès dont les ventes cumulées avoisinent les 800 000 exemplaires, ce qui place le Gaspésien dans le peloton des plus gros vendeurs de disques au Québec au moins pour les 10 dernières années.Après avoir tourné avec un groupe complet, au sein duquel on retrouvait le bassiste Tony Levin, Kevin Parent a entrepris en 2002 une longue tournée en solo au cours de laquelle il a visité des dizaines de petites salles du Québec.Son arrêt au Gesù, en septembre dernier, avait donné lieu à un concert exceptionnel, à la fois simple, chaleureux et allumé.L'album à paraître relatera cette tournée au cours de laquelle Kevin Parent a renoué avec le plaisir de chanter sur scène.Juliette Gréco Photo IVANOH DEMERS, La Presse © Kevin Parent en répétitions pour le spectacle d'ouverture des dernières Francos. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 16 AOÛT 2003 D1 1 Les experts le comparent à Gauguin, Cézanne et Matisse.Et vous?ÉDOUARD VUILLARD MAÎTRE DU POSTIMPRESSIONNISME JUSQU'AU 24 AOÛT 2003 Renseignements: (514) 285-2000 www.mbam.qc.ca L'exposition est organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal, la National Gallery of Art de Washington, la Réunion des musées nationaux/musée d'Orsay de Paris et la Royal Academy of Arts de Londres.Édouard Vuillard, Autoportrait octogonal (détail), vers 1890.Collection particulière® Photo Musée des beaux-arts de Montréal: Christine Guest.UNE PRÉSENTATION DE 3131848A 10e ÉDITION 350, place Royale angle de la Commune Vieux-Montréal Tél.: (514) 872-9150 pacmusee.qc.ca Entente sur le développement culturel Musée d'archéologie et d'histoire de Montréal Samedi, 10 h à 20 h et dimanche, 10 h à 18 h Le Musée est subventionné par la Ville de Montréal 3158814A 3156717A D 1 2 L A P R E S S E MONT R E A L S AME D I 1 6 A OUT 2 0 0 3 DISQUES NOUVELLES DU DISQUE Dutton et les chanteuses Le TBA et Schubert LE TRIO Beaux-Arts s'apprete a enregistrer une troisieme fois, et toujours chez Philips, l'integrale pianoviolon- violoncelle de Schubert, soit les deux Trios en quatre mouvements, op.99 (D.898) et op.100 (D.929), et les deux mouvements isoles intitules Notturno et Sonate.Les effectifs ont change plusieurs fois depuis la creation du TBA, en 1955 ; seul le pianiste Menahem Pressler, 80 ans bientot, est toujours la.La premiere integrale Schubert du TBA, en 1966, reunissait la formation originale : Pressler, Daniel Guilet comme violoniste et Bernard Greenhouse comme violoncelliste.A la deuxieme integrale, en 1984, le violoniste etait different : Isidore Cohen.Le violoniste du TBA vient d'etre de nouveau change : Daniel Hope.Le violoncelliste est deja different depuis quelques annees : Antonio Meneses.Nezet au piano APRES un premier disque comme chef d'orchestre (un programme Nino Rota avec le Metropolitain dont il est le titulaire), Yannick Nezet-Seguin signe un premier disque comme pianiste, de nouveau chez ATMA.Cette fois, il s'engage dans des Conversations (c'est le titre donne au CD) avec le tromboniste Alain Trudel.Le programme : des arrangements de Brahms, Gliere, Tchaikovsky, Ravel et Faure.ATMA annonce aussi un disque du Nouvel Ensemble Moderne consacre aux laureats du dernier Forum des Jeunes Compositeurs et un autre de la harpiste Jennifer Swartz, premier-pupitre de l'OSM et soliste du disque Rota.Cette fois seule, Swartz joue des pages de Hindemith, Germaine Tailleferre, Carlos Salzedo, Marcel Grandjany et de sa collegue Caroline Lizotte.Precision de ATMA : le disque figurait l'an dernier au catalogue du distributeur SRI, mais c'etait une erreur puisqu'il n'est pas encore en magasin.Les danses des Musici LE DERNIER disque des Musici de Montreal, chez Chandos, groupe des danses de Haydn, Brahms, Bartok, Vardapet Komitas, compositeur armenien, et Nikos Skalkottas, compositeur grec.From the Heart of Europe , promet le disque.Encore Alkan APRES AVOIR confie plusieurs disques de musique d'Alkan a Marc-Andre Hamelin, la marque britannique Hyperion laisse la place a un autre pianiste, Steven Osborne, pour l'integrale des 48 Esquisses op.63.La marque francaise Ligia se lance a son tour dans Alkan avec un disque de Laurent Martin groupant des pieces puisees a differents cahiers.Brahms au Danemark UN NOUVEL enregistrement du Requiem allemand de Brahms .Ein deutsches Requiem.parait chez Chandos.Avec Inger Dam-Jensen dans le solo de soprano, Bo Skovhus dans les deux solos de baryton et l'Orchestre National du Danemark, dir.Gerd Albrecht.CLAUDE GINGRAS UN SUBSTANTIEL arrivage de reeditions historiques Dutton consacre a l'orchestral et l'instrumental, commente ici en fevrier, est suivi de quelques titres centres sur le vocal.Et, comme toujours, Dutton a puise .avec autorisation.aux catalogues Decca et EMI, entre autres.Choix tout a fait normal et d'ailleurs justifie, la marque britannique donne cette fois la vedette a quatre voix du pays, quatre voix feminines dont deux sont devenues legendaires, Kathleen Ferrier et Maggie Teyte, les deux autres, Isobel Baillie et Nancy Evans, etant moins celebres.La contralto Kathleen Ferrier, morte prematurement a 41 ans, en 1953, est representee au disque deux fois en Orphee de l'Orfeo ed Euridice de Gluck.Bien que sa version integrale EMI de 1951 reste un sommet, il faut aussi posseder sa version abregee Decca de 1947 qui, reeditee par Dutton, decouvre une voix de 35 ans ayant deja le timbre jeune et viril associe au role du poete-chanteur cree par un castrat.Un leger accent anglais se glissant dans l'italien de Ferrier est ma seule reserve.Sa riche voix est bien centree, l'Euridice de Ann Ayars est tres acceptable, le Viennois Fritz Stiedry, qui fut l'un des grands chefs wagneriens du Met , confere beaucoup de vie aux choeurs et a l'orchestre de Glyndebourne et anime l'execution d'un reel sens dramatique.Les 26 extraits retenus totalisent 63 minutes, soit environ la moitie de la partition.Maggie Teyte, nee une generation avant Ferrier, en 1888, et morte une generation apres, en 1976, se specialisait dans le repertoire francais et c'est la, precisement, que sont puisees les 18 plages qui la representent ici.Le surnom que son art lui avait valu, l'exquise Maggie Teyte , accompagne l'ecoute de chacune de ces plages, gravees entre 1932 et 1948.Tout a fait caracteristiques de Teyte, l'aigu fragile, le grave mysterieux et la declamation delicieusement appliquee colorent le triptyque Sheherazade de Ravel, les quatre Proses lyriques de Debussy, deux Berlioz tires des Nuits d'ete, deux Duparc orchestres, quelques airs de petits operas anciens et cet Offenbach, Je t'adore, brigand , de La Perichole, qui demeure l'un des classiques de son heritage discographique.La prise de son date, notes et paroles se perdent parfois dans les passages aigus et forts, mais, pour l'ensemble, tres bonne reproduction du texte autant que de la voix.Isobel Baillie, contemporaine de Maggie Teyte, etait, comme elle, un soprano leger, a la difference qu'elle se specialisait dans l'oratorio et la cantate.Elle en chante beaucoup ici et complete la liste de 16 pieces avec quelques lieder et airs d'operas intimes.Tout est chante en anglais : non seulement les Handel ecrits dans cette langue mais encore les Bach, Haydn, Mozart et Schubert.Ces gravures de 1927-1944 decouvrent une voix et un style on ne peut plus british, c'est-a-dire extremement corrects mais aussi un peu secs.Nancy Evans est un nom nouveau pour moi.Eleve de Teyte, collegue de Ferrier avec qui elle partagea le role principal dans les premieres representations de The Rape of Lucretia, de Britten, elle vecut beaucoup plus longtemps que Ferrier et avait 85 ans a sa mort, en 2000.Le disque qui lui est consacre comprend 29 plages de 1935-1951.Comme chez Baillie, le programme est entierement en anglais, a une curieuse exception pres : les Siete Canciones populares espanolas, de Falla.Le sombre mezzo de Nancy Evans y suggere assez bien le temperament espagnol ; il suffit simplement d'ignorer les fausses notes du pianiste.L'essence du disque reside neanmoins dans les tres obscures romances et complaintes de Vaughan Williams, Elgar, Delius, Warlock, Bliss et autres, auxquelles la chanteuse apporte le maximum de voix, de charme et d'interiorite.Le programme contient une rarete : une melodie de A.W.Beecham, fils du celebre chef d'orchestre, que celui-ci accompagne au piano.On y apprend aussi que Nancy Evans fut d'abord mariee au producteur de disques Walter Legge, le futur mari d'Elisabeth Schwarzkopf.Reeditions, sous etiquette Dutton : FFFF KATHLEEN FERRIER, contralto CDBP 9730 FFF1.2 MAGGIE TEYTE, soprano CDBP 9724 FFF ISOBEL BAILLIE, soprano CDBP 9729 FFFF NANCY EVANS, mezzo-soprano CDBP 9723 3162048A 3151493A shawinigan A 1h30 de Montreal et Quebec L'exposition est organisee par le Musee des beaux-arts du Canada a Ottawa.Edgar Degas, Petite danseuse de quatorze ans, 1878-1881 Philadelphia Museum of Art, Philadelphie The Henry P.Mc Ilhenney Collection, a la memoire de Frances P.Mc Ilhenney Quand le corps humain inspire des chefs-d'oeuvre Le corps transforme Du 15 juin au 5 octobre 2003 La Cite de l'energie accueille Picasso, Rodin, Matisse, Giacometti, Degas, Smith, Cardiff, Goodwin, Cadieux, Richier, Segal, Viola, Bourgeois, Calder, Mueck et Kentridge, de grands artistes qui ont, a leur facon, aborde la representation du corps humain.Demandez l'audioguide et le catalogue illustre et visitez le projet virtuel a cybermuse.beaux-arts.ca Billets et renseignements LA CITE DE L'ENERGIE (819) 537-5300 1882, rue Cascade, Shawinigan Pour contacter le Musee des beaux-arts du Canada a Ottawa, composez le 1 800 319-ARTS ou tapez musee.beaux-arts.ca 3148602A 3162124A 4 jui n - 8 s e p temb re 2003 au Musee Stewart au Fort Ile Sainte-Helene La premiere exposition internationale consacree a l'imperatrice des francais Renseignements : 514-861-6701 Ouvert tous les jours de 10h a 18h Metro Jean-Drapeau 3161375A L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 6 A O Û T 2 0 0 3 D 1 3 FLASHES Crampe en masse présente un autre album APRÈS UNE compilation de chansons de Noël non traditionnelles, le duo Crampe en masse, soit Ghyslain Dufresne et Mathieu Gratton, refait surface avec un nouvel album ayant pour titre Hot dog géant.Pour ce cinquième CD, les humoristes ont réalisé 29 sketches et chansons au ton loufoque.Les ingrédients sont variés : sur le Hot dog géant, on découvre un mélange de sketchs, publicités détournées, personnages et chansons.On entend aussi les voix de Dominic Paquet, Patricia Paquin, Mélanie Ménard et Gilles Proulx, dans ce dernier cas, la voix du hot dog.Par ailleurs, les deux humoristes pourraient reprendre une tournée à l'automne.D'ici là, ils seront au Vieux Clocher de Sherbrooke tous les week-ends jusqu'à la fin du mois d'août.Ils présenteront officiellement leur dernier album le 19 août au Montréal Poolroom.Claudette Dion chantera à l'Olympia APRÈS SA soeur Céline, ce sera au tour de Claudette Dion de chanter à l'Olympia de Paris, le 16 novembre prochain.Elle y présentera le spectacle Claudette Dion chante Piaf et lancera un album-hommage à la grande petite chanteuse, le 4 octobre.Claudette Dion n'est pas seulement engagée pour l'Olympia, mais également pour donner un spectacle en Belgique et à Lille.La soeur de Céline, qui a fait ses débuts professionnels à l'âge de 35 ans, se retrouvera sur le plateau d'enregistrement de l'émission de Michel Drucker, le 25 septembre.On ignore encore quand cette émission sera diffusée.The Doors à Paris en décembre LE GROUPE The Doors, récemment reconstitué, se produira pour la première fois en France le 9 décembre prochain, au Zénith, pour souligner le 60e anniversaire de naissance de la figure emblématique du groupe, Jim Morrison.Le chanteur et leader du groupe est mort à Paris le 3 juillet 1971.Il n'était âgé que de 27 ans.Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris.Ce concert des Doors, qui sont remontés sur scène à la fin de 2001, est organisé dans le cadre d'une tournée aux États-Unis et en Europe.À Paris, il n'y aura que deux membres d'origine du groupe, soit le guitariste Robbie Krieger, 57 ans, et l'organiste Ray Manzarek, 64 ans.En désaccord avec ses ex-partenaires, le batteur John Densmore a renoncé au projet.Passe-Carreau reçoit chez Alexandre ELLE N'A VRAIMENT pas changé, cette Passe-Carreau, elle qui a fait le délice des tout-petits et même des plus grands à la belle époque de l'émission télévisée Passe-Partout.Demain, elle reçoit au restaurant Alexandre (1454, rue Peel) les jeunes parents qui l'ont connue durant leur tendre enfance et elle tient aussi à connaître les enfants de ces jeunes parents.Il s'agira somme toute de retrouvailles dans une ambiance familiale et sans doute chaleureuse.À noter que les jeunes enfants auront droit à un repas gratuit, à raison d'un enfant par famille.« J'ai tellement hâte de revoir tous ces gens », confiait l'autre jour Claire Pimparé, alias Passe- Carreau.Mike Newell tournera le quatrième Harry Potter LE CINÉASTE britannique Mike Newell, qui avait connu un énorme succès avec Quatre mariages et un enterrement, réalisera le quatrième épisode des aventures de Harry Potter sur grand écran.Il signera Harry Potter et la Coupe de feu, adaptation du quatrième volume de la série de best-sellers de la Britannique J.K.Rowling.Il commencera à travailler sur ce film en avril.Âgé de 61 ans, Mike Newell a également réalisé Donnie Brasco, avec Al Pacino et Johnny Depp, et vient de terminer Mona Lisa Smile, avec Julia Roberts.L'Américain Chris Columbus a réalisé les deux premiers volets, Harry Potter à l'École des Sorciers et Harry Potter et la Chambre des Secrets.Le troisième film de la série, Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban, est en tournage sous la direction du Mexicain Alfonso Cuaron.Morency animera Merci Bonsoir! L'ÉMISSION de fin de soirée à TVA qu'animera François Morency a maintenant un titre : Merci Bonsoir ! La première aura lieu le 15 septembre à 22 h 30.Diane Nadeau, cardiologue.Aime vraiment son emploi.3126823A Jean Paul Riopelle LE TRIPTYQUE RETROUVÉ Toto - L'arbre - La dame de carreau, 1962 p p p Roseline Granet SCULPTURES ET PASTELS Expositions jusqu'au 30 août GALERIE SIMON BLAIS 5420, boul.St-Laurent (au sud de St-Viateur) Tél : (514) 849-1165 Du mardi au samedi, 10 h à 18 h 3162570A D 1 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 6 A OÛT 2 0 0 3 À L'AFFICHE CETTE SEMAINE Théâtre THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (salle Jean-Claude Germain, 3900, Saint-Denis) Traces de cloune, de Francis Monty.Du mar.au sam., 21h30.Jusqu'au 30 août.THÉÂTRE LA PETITE LICORNE (4559, av.Papineau) Auj., 20h, Théâtre sans animaux, de Jean-Michel Ribes.Mise en scène de Mélanie Roy.Production 12 coups de Zoo.THÉÂTRE DE L'ESQUISSE (salle l'Imprévu, 1650, Marie-Anne E.) Dès mar., 20h, Où en est le miroir ?, de Louise Portal et Marie-Lou Dion.Mise en scène d'Annick Desmarais.THÉÂTRE ESPACE LIBRE (1945, Fullum) Honey Pie, de Fanny Britt.Mise en scène de Claude Poissant : 20h.Jusqu'au 30 août.THÉÂTRE SAINT-SAUVEUR (22, Claude, Saint-Sauveur) Cent dessus dessous !, de Marcia Kash et Doug Hugues.Du mar.au ven., 20h30.THÉÂTRE SAINTE-ADÈLE (1069, boul.Sainte-Adèle).Coeur de trucker, de Joey Ga Llimi.Mise en scène de Yvon Bilodeau.Du mar.au ven., 20h30 ; sam., 19h et 22h30.LE PATRIOTE DE SAINTE-AGATHE (Sainte-Agathe) Le dîner de cons, adapt.québécoise et mise en scène de Claude Maher.Du mer.au sam., 20h30.Jusqu'au 30 septembre.THÉÂTRE DES ÉRABLES (862, Montée Laurin, Saint-Eustache) Fille majeure, délit mineur, de Sylvie Lemay.Mise en scène de Marie Charlebois : 20h30.Jusqu'au 23 août.SALLE L'OPALE (333, Saint-Isidore, Saint-Lin-des-Laurentides) Les Papillons de nuit, de Michel-Marc Bouchard.Mise en scène de Denis Brassard.Présentation de la troupe Exalta.Du jeu.au sam., 20h.Jusqu'au 30 août.LE PETIT THÉÂTRE DU NORD (Parc du Domaine Vert, 10423, Montée Sainte-Marianne, Mirabel) L'Espace entre nous, de Nico Gagnon en collaboration avec Julie Deslauriers.Mise en scène de Marc Dumesnil.Jeu., ven., sam., 20h.Jusqu'au 23 août.THÉÂTRE DE LA VILLE DE MONT-TREMBLANT (Domaine Saint- Bernard, 539, chemin Saint-Bernard, Ville de Mont-Tremblant) Belle Famille, d'Isabelle Hubert.Mise en scène de Micheline Bernard.Du jeu.au sam., 20h.Jusqu'au 30 août.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne) Auj., 20h30, Glengarry Glen Ross, de David Mamet.Trad.de Pierre Legris.Mise en scène de Fernand Rainville.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Si c'est pas toi, c'est moi !, de Sylvie Lemay.Mise en scène de Michel Bérubé et Chantale Labrecque.Du jeu.au sam., 20h30.Jusqu'au 23 août.THÉÂTRE LA MONTAGNE COUPÉE (204, Montagne Coupée, Saint- Jean-de-Matha) Les Trois Mousquetaires.Mise en scène de Michel Bourdon et Sara Grefford.Jusqu'au 30 août.THÉÂTRE LA MINE D'ARTS (701, 10ième rang, Sainte-Marcelline) Le bonheur, c'est pas bon pour la santé !.Mise en scène de Louise Matteau.Du mer.au sam., 20h30.Jusqu'au 30 août.THÉÂTRE D'ÉTÉ DE SAINT-OURS (2555, rang sud du Ruisseau, Saint-Ours) L'Homme aux trésors, de Marie-Louise Nadeau.Ven., sam., dim., 20h30.Jusqu'au 31 août.THÉÂTRE LAVIOLETTE (2230, boul.des Forges, Trois-Rivières) Jeune femme cherche homme désespérément ! de Carole Tremblay.Mise en scène de Danielle Bissonnette.Du mer.au sam., 20h.Jusqu'au 30 août.THÉÂTRE DES MARGUERITES (8075, boul.Jean XX111, Trois- Rivières) Entre-Deux, de Steve Laplante.Mise en scène de Stéphane Bellavance.Du jeu.au sam., 20h.Jusqu'au 30 août.THÉÂTRE DES GRANDS CHÊNES (356, Marie-Victorin, Kingsey Falls) Pâté de campagne, de Josée Fortier et Francois Camirand.Du mer.au sam., 20h30 ; sam., 18h et 21h30.Jusqu'au 30 août.THÉÂTRE DE LA CHÈVRERIE (Saint-Fortunat) Pas de pitié pour le Docteur !, de Marie-Thérèse Quinton.Mise en scène de Claude Laroche.Jusqu'au 30 août.BATEAU-THÉÂTRE L'ESCALE (555, boul.Richelieu, Saint-Marcsur- Richelieu) Les Belles-Soeurs, de Michel Tremblay.Mise en scène de Serge Denoncourt.Chorégraphie de Jean Grand-maître.Du mar.au ven., 20h30 ; sam., 21h.Jusqu'au 6 septembre.THÉÂTRE DES HIRONDELLES (Saint-Mathieu-de-Beloeil) Ah !six bons moines, de Seerges Turbide.Jusqu'au 27 septembre.THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR (611, rang de la Carrière, Upton) Le voleur d'ombres, de Richard Blackburn, René Charbonneau, Sylvain Gagnon, Luc Labarre, Pascale Rafie et Yves Simard.Jusqu'au 30 août.Musique CHRIST CHURCH CATHEDRAL Festival Jusqu'aux Oreilles (musique contemporaine).Auj., 17h, Quatuor de saxophones Quasar et Émilie Laforest, soprano.Bertrand, Dedic, Gilbert, Laporte, Tremblay.Dim., 10h et 16h, Chanteurs J'AO.Dir.: Patrick Wedd.Pärt, Gordon, Neswick, Ferko.Mer., 12h30, Christine Bancroft, mezzo-soprano.Evangelista, Freedman, Weir.Jeu., 19h30, Janice Jackson, soprano.Ehlen, Jaeger, Pelletier, Robb, Montgomery, Terzakis.Ven., 19h30, Shawn Mativetsky, percussionniste (tabla), et ensemble instrumental.Ledroit, Paquet, Mac Donald.BASILIQUE NOTRE-DAME Dim., 19h, Philippe Bélanger, organiste.Couperin, Daveluy, Grigny, Alain.ÉGLISE ST.JAMES UNITED (463, Sainte-Catherine O.) Mar., 12h30, Vincent Boucher, organiste.ORATOIRE SAINT-JOSEPH Mer., 20h, Dominique Joubert, organiste, et choeur, dir.Philippe Bélanger.Balbastre, Giroud, Vierne, Tournemire, Racquet, Cochereau, improvisations.PARC RIVERSIDE (La Salle) Auj., 19h, Festival de tambours et clairons du Québec.CENTRE D'ARTS ORFORD (Salle Gilles-Lefebvre) Auj., 20h, Quatuor Juilliard.Quatuors op.20 no 3 (Haydn), op.18 no 2 (Beethoven) et op.161 (Schubert) (19h, présentation de Carol Bergeron).Dim., 14h, La Cenerentola (Rossini).Atelier lyrique d'Orford, avec piano.Mise en scène : Jean Herbiet.Dir.musicale : Agnes Grossmann.PAVILLON DES ARTS (Sainte-Adèle) Auj., 20h, Anne-Marie Dubois, pianiste.Mozart, Liszt, Chopin, Schubert, Gounod-Lizt.OLD BRICK CHURCH (Brome-Ouest) Auj., 20h, dim., 11h et 15h, Trio à cordes Adaskin et Joseph Petric, accordéoniste.Mozetich, Luedeke, Haydn, Piazzolla.MAISON TRESTLER (Dorion) Mer., 20h, Agathe Martel, soprano.Au piano : Marc Bourdeau.Hahn, Schumann, Wolf, Guastavino, Guarnieri, Villa-Lobos.Variétés CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Il était une fois un Cabaret, de Sophye Nolet.Du mar.au jeu., 13h30.Jusqu'au 25 septembre.SPECTRUM (318, Sainte-Catherine O.) Mer., 20h, Eva Ayllon.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., Just Married ; mer., Christian Malette ; ven., Phyzical Age : 21h.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., Steve Richard et Daniel Chiasson ; jeu.et vdn., Steve Richard et René Buisson : 21h.L'ESCOGRIFFE (4467, Saint-Denis) Auj., Bombolesse ; mer., Marc Coquel ; jeu., le Mile-End Jazz Quartet ; ven., hommage aux Colocs : 22h.LA PETITE BOÎTE (2001, Rosemont) Auj.et ven., 22h, Marie-France.P'TIT BAR (3451, Saint-Denis) Auj., 22h, Jean Viau ; dim., 21h, Thierry Fortuit chante Brel ; lun., 21h30, Sébastien Lacombe ; mar., 21h30, Raphaël Torr chante Dassin ; mer., Jacques Rochon ; jeu., 21h30, Roger Genois chante Brassens, Moustaki, Dubois ; ven., 22h, Jean-Hugues Labrecque.UPSTAIRS JAZZ BAR (1254, rue Mackay) Auj., Quintette Chet Doxas ; dim., Trio Davie Saks ; mer., Jennifer Gasoi ; jeu., Ernie Nelson ; ven., Joshua Rager Sextet : Ingrid Jensen.ALIZÉ (900, Ontario E.) Auj., 21h, le Cabaret de la Fou'Art ; jeu., 20h, Le Soleil en Lion (cabaret musical) ; ven., 21h, soirée hip-hop avec Free Style.LE SWIMMING (3643, boul.Saint-Laurent) Auj., Recipe from a small planet/Slammin Jack ; dim., Addi Roots Band ; lun., Ludant & Dubanton ; mar., demi-finales du concours Indie Rock ; mer., Convoy Cubano ; jeu., Syncop ; ven., Zuruba : 22h.BRUTOPIA (1219, Crescent) Auj., 16h, The Cains Unpluggeg ; 22h, Uprooted ; dim., 16h, Dirty Old'Band ; 22h, Open Mike avec Joel Sauve ; mar., 22h, Cecile Doo- Kingue ; mer., 22h, Dave Moran.METROPOLIS (59, Sainte-Catherine E.) Auj., 19h30, Cradle of Filth, Shadow Fall, Killswitch Engage et Sworn Enemy.QUAI DES BRUMES (4481, Saint-Denis) Auj., 21h, Plastic Toy ; dim., de 17h à 19h, Ensemble Jean-Félix Mailloux ; dès 21h, DJ Alexsender.LA BUTTE SAINT-JACQUES (52, Saint-Jacques O.) Mar., 19h30, Mathieu Grégoire.CAFÉ DE LA GARE (1000, rue St-Georges, Ste-Adèle) Auj., 20h30, Mathieu Mathieu.AU VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, Benoit Paquette.AU VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, rue Galt O.) Auj., 20h30, Julie Caron et Crampe en masse.MAISON DES ARTS DE LAVAL Auj., 21h, Josée Boudreault et Claire Bienvenue.UBERGE AU LION D'OR (Orford) Dim., 17h, soiré viennoise, tzigane et italienne, avec Micheline Camirand, soprano, Guy Bélanger, ténor, Lajos Molnar, violoniste, et Jacques Giroux, pianiste.r.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL (185, Sainte- Catherine O.) Expositions David Rabinowitch et Place à la magie - les années 40, 50 et 60 au Québec, Nan Goldin et Peinture en liberté : perspective sur les années 1990.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais, 1380, Sherbrooke O.et Pavillon Michal et Renata Hornstein, 1379, Sherbrooke O.) Expositions La terre dans tous ses états, Édouard Vuillard, maître du postimpressionnisme et Françoise Sullivan.GALERIE D'ART DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (1390, Sherbrooke O.) Exposition Jeux de lumière, oeuvres des artistes de la galerie.Mar., jeu.et ven., de 11h à 16h ; sam., de 12h à 17h et dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 4 septembre.MUSÉE DU CHÂTEAU DUFRESNE (2029, av.Jeanne-d'Arc) Exposition Reflets d'Europe.Jusqu'au 31 août.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Exposition La Compagnie des Indes en Nouvelle-France.Jusqu'au 23 novembre.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, Place Royale) Expositions Ici naquit Montréal et L'Archéologie et la Bible - Du roi David aux manuscrits de la mer Morte.Du mar.au ven., de 10h à 17h ; sam.et dim., de 11h à 17h.MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke O.) Exposition L'Éden, côté jardin - l'art populaire canadien en plein air.Jusqu'au 24 août.MUSÉE DES MAÎTRES ET ARTISANS DU QUÉBEC (615, av.Ste- Croix, St-Laurent) Expositions Mains de maîtres et Le miracle du fil.Du mer.au dim, de 12h à 17h.Jusqu'au 14 septembre.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN (118, Saint-Pierre) Exposition Marc-Aurèle Fortin, l'innovateur.Du mar.au dim., de 11h à 17h.ATELIER CIRCULAIRE (5445, av.de Gaspé) OEuvres de Kiki Athanassiadis, Kevin Finlayson, Caroline Gagnon, Chris Heldt, Mathieu Jacques, Alison Judd, Veronique La Perrière et Luke Painter.Du mer.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 23 août.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, Saint-Denis) Exposition Québec-Japon, une relation plus que centenaire.Du lun.au ven., de 9h à 17h.Jusqu'au 29 août.BORDUAS (207, Laurier O.) Eaux-fortes, lithographies gravures et oeuvres sur papier, cartes géographiques du XVIIe et XVIIIe siècle, bronzes de Kieff, Martel, verre de Sylvie Bélanger.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baille) Expositions Empreintes de l'Inde, et oeuvres d'Alain Paiement.Du mar.au dim., de 11h à 18h ; jeu., de 11h à 21h.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, boul.de Maisonneuve E.) Exposition Co Hoedeman - les jardins de l'enfance.Du mar.au ven., de midi à 21h ; sam., dim., de 17h à 21h.Jusqu'au 31 août.ESPACE VOX (350, Saint-Paul E.) Auj.et dim., exposition Des espèces d'espaces.FONDERIE DARLING DE MONTRÉAL (745, rue Ottawa, Montréal) Exposition Buy-Sellf : Import/Export.Du mer., au dim., de midi à 20h et 22h le jeu.Jusqu'au 31 août.GALERIE ROGER BELLEMARE (372, rue Ste-Catherine O.) Exposition Point.à la ligne.Du mer.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 23 août.GALERIE CLAIR OBSCUR (2374, Beaubien E.) Auj.et dim., de 11h à 18h, exposition Voisin Art.GALERIE CRÉATIV'ART (880, Henri-Bourassa E.) Exposition Sur un air d'été, oeuvres de Marie-France Brunet, Ginette De Lottinville, Madeleine Filion, Claire Gagnon, Micheline Raymond, Violeta Roël et Margrith Wirsch.Du mar.au ven., de 13h à 21h ; sam., de 13h à 17h.Jusqu'au 13 septembre.Danii Minogue en est à son quatrième album, mais à son premier distribué ici.Dannii Minogue: et maintenant, l'Amérique ISABELLE MASSÉ CONNUE ET adulée en Australie et en Angleterre, Dannii Minogue a toutes les raisons pour jouer à la star.Même dans un marché qui lui est un peu étranger.où on la surnomme « la soeur de » et « l'ex-petite amie de ».En entrevue, on l'imagine impatiente en entendant les questions déjà posées, il y a belle lurette, à ses débuts.Elle se prête toutefois volontiers, avec le sourire, au jeu de la recrue.« C'est bien de tout recommencer dans un nouveau marché, dit la belle de 31 ans qui lançait récemment en Amérique du Nord Neon Nights, son quatrième album en carrière (le premier distribué ici).« Je n'aime pas l'idée de rester connue à certains endroits sans jamais avancer.Grandir internationalement est si important pour les ventes d'albums.Et si excitant.D'autant plus qu'ici, les journalistes et le public n'ont pas d'idées préconçues à mon sujet.À Londres, ils savent tout de moi.J'appartiens à tout le monde.Je suis sûr que c'est la même chose ici avec des artistes comme Céline (Dion).» Montréal ?Elle connaît pour avoir visité la ville, par un weekend de Grand Prix, du temps où elle sortait avec Jacques Villeneuve.On pourrait croire qu'elle profite justement de la notoriété de son ex ou de sa soeur Kylie Minogue ici pour tenter une percée en sol québécois, après avoir enregistré une chanson en français (Est-ce que tu m'aimes encore ?/ Who Do You Love Now ?) « Ça ne poussera personne à acheter mon disque, ditelle.Les gens doivent d'abord aimer mes chansons.Que Kylie soit connue ici peut même jouer contre moi, car on va nous comparer.» Comme sa grande soeur, Dannii Minogue a un album dance à offrir.Comme sa soeur, elle a tout pour faire tourner les têtes.« Nos personnalités sont pourtant très différentes.Kylie est très angélique et féminine.Je suis un garçon manqué.Musicalement, on propose le même genre, mais le mien est plus osé et épicé.» Dannii Minogue dit avoir opté pour le dance, qu'elle adore, avant sa soeur.« J'en écoute continuellement.Cette musique me relaxe.J'aime les trucs lounge de la France.Quand elle est bien faite et ambiante, elle a le même effet que la musique classique.Quelque chose d'apaisant qui fait voyager.Au Canada, comme en Australie, on fait d'abord du rock, puis de la pop.À Londres, on en a que pour les chansons dance qui occupent presque tout le top 40.Comme je vis là-bas depuis 12 ans, j'ai absorbé le genre.« Avant Neon Nights, j'étais considérée comme une artiste pop, poursuit la native de Melbourne, en Australie.Et à Londres, on n'aime pas les artistes pop qui lorgnent la musique dance.Mais la chanson Who Do You Love Now ?m'a ouvert toutes les portes des clubs là-bas.» Et sa version française, celle des stations de radio québécoises.« Depuis un an, les choses vont très bien pour moi en France.Comme les restrictions là-bas sont similaires à celles du Québec en termes de pourcentage de contenu francophone sur les ondes radio, j'ai un jour fait savoir à Warner (sa maison de disques) que je voulais traduire cette chanson.On a accepté d'investir.Et elle a joué un peu en France, mais vraiment plus ici.» Est-ce que tu m'aimes encore ?ne figure pas sur son nouvel album, mais Dannii Minogue se promet d'enregistrer d'autres chansons en français, une langue qu'elle adore.Même si l'apprentissage est ardu.En attendant, elle chante, point, pour le meilleur et pour.toujours, malgré le jeu, qui occupe une place importante dans sa vie, depuis l'âge de sept ans.« Enfant, je chantais avec ma brosse à cheveux en me prenant pour Olivia Newton- John ou un membre d'Abba.» Quand elle peut joindre les deux formes artistiques, c'est le bonheur.Comme lorsqu'elle a incarné Esmeralda dans la version anglaise de Notre-Dame de Paris au début de 2001.« La musique est si belle.Je l'ai découverte grâce à Jacques.C'était un de ses disques préférés.Je me suis progressivement intéressée aux propos des chansons.Un jour, il m'a dit : tu vas être Esmeralda.Vraiment ?Je n'avais aucun désir de jouer dans une comédie musicale à ce moment.L'expérience a été d'autant plus formatrice qu'elle a transformé la façon de chanter de Dannii Minogue.« Mighty Fine, une des chansons de Neon Nights, me rappelle d'ailleurs la façon dont je chantais dans Notre-Dame.Ma voix a définitivement changé.L'histoire du bossu de Notre-Dame est peu connue des anglophones.Pour qu'ils ne soient pas confus, comme il n'y avait aucun dialogue parlé dans le spectacle, il était primordial qu'ils comprennent absolument tout ce que je disais.J'ai depuis un meilleur contrôle de ma voix.Je peux pousser davantage.» Légères comme tout et rythmées à souhait, les chansons de Neon Nights ont toutefois comme but d'amuser bien avant de prouver le talent pour la chanson de l'artiste qui a co-écrit les paroles d'un douzaine de chansons (sur 17).« Mon prochain album sera plus personnel.Le but est de mettre ses auditeurs dans le mood avant d'aller en boîte.Récemment, une fille m'a dit que Neon Nights était le meilleur album à écouter en sous-vêtements dans son salon quand on passe la balayeuse ! » ÉCOLES Mercredi 14 et jeudi 15 août Soirée d'information : Mercredi 20 août L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 6 A O Û T 2 0 0 3 D 1 5 Centre Canadien d'Architecture 1920, rue Baile, Montréal 514 939 7026 www.cca.qc.ca Ouvert du mardi au dimanche, 11h à18 h ; le jeudi,11h à 21h Entrée libre le jeudi soir de 17 h 30 à 21 h regards inédits sur les monuments du sous-continent indien 15 mai au 14 septembre 2003 empreintes de l'inde 3143528A Le chien de Jana Sterbak, dans une scène du film canin réalisé par l'artiste canadienne et dont il est le protagoniste.Rêves et conflits: là où l'art rencontre la politique CATHERINE SZACKA collaboration spéciale VENISE \u2014 La chaleur était accablante, le taux d'humidité insoutenable, mais rien pour empêcher le gratin artistique mondial de se donner rendez-vous, une fois de plus, dans le site enchanteur de la Sérénissime.Bien plus qu'une simple manifestation artistique, la Biennale de Venise rassemble tous les deux ans une soixantaine de pays à l'occasion d'un événement certes culturel mais aussi politique et mondain.Cette année, la Biennale marque son 50e anniversaire par un événement qui s'annonçait comme « la Mecque des expositions ».Pourtant, lors de l'ouverture officielle de l'événement, la critique était plutôt divisée et le tout-Venise affichait un air de déception.La Biennale de Venise, une des plus grandes expositions d'art contemporain au monde, ouvrait officiellement ses portes, le 12 juin dernier, sous le thème Rêves et conflits : la dictature du spectateur.Francesco Bonami, actuel directeur, a voulu, à l'occasion du demicentenaire de l'événement, utiliser la créativité pour attaquer l'absurdité de la guerre, de la violence, de la discrimination.Bref, produire des rêves pour lutter contre la folie des conflits mondiaux, utiliser la Biennale comme terrain symbolique, comme catalyseur, comme générateur de solutions, et ce, en tentant de faire coexister la multiplicité, la diversité et la contradiction.L'aventure s'est révélée périlleuse : de nombreux incidents pseudo-diplomatiques, actions de protestation, rumeurs de corruption et, surtout, mécontentement général de la part du fameux spectateur.Partie importante de l'exposition, le jardin des pavillons nationaux demeure le lieu privilégié pour ceux qui veulent faire passer un message.Par sa représentation nationale, chaque pays tente de se faire remarquer, de se distinguer, et, possiblement, de remporter un Lion d'or.Cette année, les destinations les plus populaires sont : la Grande-Bretagne, avec les gigantesques peintures aux couleurs du drapeau panafricain de Chris Ofili ; les États-Unis, avec la petite histoire des Maures version Fred Wilson ; le Danemark, grâce aux kaléidoscopes géants imaginés par Olafur Eliason ; le Luxembourg, qui a remporté le Lion d'or pour les films hauts en couleurs de Su-Mei Tse, et le Canada, qui, avec son film canin signé Jana Sterbak, attire certes l'attention.Au pavillon hongrois, l'oeuvre du groupe d'artistes Little Warsaw a causé bien des remous cette année.Pour leur travail, les artistes ont « emprunté », le temps d'un court tournage, le buste de la reine Nefertiti, sculpté il y a 3300 ans et conservé depuis le début du siècle au musée égyptien de Berlin.Le buste en question a été placé sur un corps de bronze vêtu d'une robe transparente.Résultat, un documentaire montrant la toute nouvelle Nefertiti et constituant la présentation officielle hongroise à la Biennale.Voilà donc où l'art devient question de fierté nationale.Ce qui, selon le directeur du musée de Berlin, peut être perçu comme une oeuvre d'art très contemporaine en hommage à la reine Nefertiti, devient, pour les représentants du Caire, une insulte calculée à l'héritage égyptien et à la morale islamique ! Au pavillon espagnol, on a opté pour une autre tactique : celle de l'art sélectif.L'artiste Santiago Sierra a fait un geste qui, selon certains, tient plutôt de la prise de position que de l'art.Sierra a érigé un mur de brique à quelques centimètres de l'entrée du pavillon espagnol.Impossible cette année de le visiter.à moins d'avoir en main un passeport espagnol.Prise de position claire envers la politique d'immigration d'Aznar et de son grand ami Bush, l'installation de Sierra ne manque pas de se faire remarquer.Même s'il n'a remporté aucun Lion d'or, le pavillon israélien aurait certainement mérité le prix de l'appréciation du public ou, encore mieux, celui du savoir-vivre.L'artiste Michal Rovner était apparemment ambivalente face à l'idée de représenter son pays à la Biennale.C'est pourquoi, dans un élan de grande modestie, elle a proposé de partager le pavillon avec un artiste palestinien.Son rêve s'est pourtant buté au refus catégorique des autorités palestiniennes.Parfois, la Biennale d'art de Venise peut aller jusqu'à donner lieu à des gestes de protestation encore plus radicaux, voire à des sacrifices douloureux.Cette année, l'artiste vénézuélien Pedro Moral, officiellement désigné pour représenter sa nation, a choisi de rester silencieux en guise de protestation contre la situation politique de son pays.Ainsi donc, le pavillon demeurera fermé jusqu'en novembre.Mais si, bien souvent, le message passe, il arrive parfois qu'il demeure incompris, perdu dans la foule des oeuvres et des spectateurs.Au total, la 50e Biennale de Venise propose plus de 300 oeuvres d'art dispersées dans plus d'une douzaine de lieux dans la ville.À l'Arsenale, l'ancienne usine vénitienne convertie enimmense galerie, une exposition internationale est, de coutume, orchestrée par le directeur et conservateur en chef.Cette année, Francesco Bonami a opté pour une formule quelque peu différente.Laissant place à une certaine démocratie, il a tenu à diviser l'exposition en huit sections, chacune sous la direction de jeunes conservateurs avant-gardistes.Un total de 12 conservateurs ayant, à leur manière, tenté de traiter des enjeux urgents de l'humanité.Malgré certaines oeuvres intéressantes, il y a là trop de thèmes, trop d'individualités luttant dans ce qui apparaît comme le chaos le plus total.Ce quidevait être la dictature du spectateur est devenu, selon certain, la tyrannie des conservateurs.Après 50 ans d'existence, la Biennale de Venise en est peut-être à l'heure des bilans.Comme l'écrivait Fiachra Gibbons dans The Guardian, cet événement est à l'art ce que les Olympiques sont au sport.Tout comme la jadis glorieuse compétition sportive, la Biennale est aujourd'hui synonyme de gros sous, de publicité, de fierté nationale et de rumeurs de corruption.Et voilà qu'on revient à l'éternelle question : à quoi sert l'art dans notre société ?Si à l'origine la Biennale se devait d'être un laboratoire servant à faire certaines expérimentations artistiques et à faire voir aux yeux du monde l'art de demain, Francesco Bonami a-t-il vu trop grand en espérant, cette année, pouvoir partir de l'art pour en arriver à une interprétation de la réalité, du monde, de la société et de la politique ?www.mosaiculture.ca Du 20 juin au 6 octobre 2003 Mythes et Légendes du Monde DES OEUVRES SPECTACULAIRES JAMAIS VUES ! Les Mosaïcultures Internationales de Montréal sont de retour dans un site complètement réaménagé et agrandi pour présenter un événement d'une qualité remarquable: la toute dernière compétition internationale de mosaïcultures à se dérouler à Montréal.Dans le Vieux-Port de Montréal, au pied de la rue Mc Gill Métro Square Victoria Tous les jours de 9 heures à la brunante Visites guidées disponibles Stationnement sur le site (514) 868.2003 (888) 868.9999 info@mosaiculture.ca TA R I F S Adulte : 12,50$ Enfant (6 à 11 ans) : 5,00$ Enfant (5 ans et moins) : gratuit Aîné (55 ans et plus) : 10,50$ Étudiant (12 à 18 ans) : 10,50$ Famille : 30,00$ Groupe SPEC : (514) 527-3644 3154772A 3159949 Jana Sterbak D1 6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 16 AOÛT 2003 Programme de location des Services financiers Hyundai pour les véhicules neufs 2003 suivants : Accent GS/Elantra GL/Sonata GL; PDSF à partir de 12 395 $/15 295 $/21 595 $.Taux d'intérêt annuel de 0,17 %/0,01 %/2,42 %, mensualités de 149 $/165 $/235 $ pour 60/60/60 mois, sans obligation au terme du contrat de location.Coût total de location de 9535 $/11 999 $/13 575 $.Option d'achat de 3544 $/3914 $/6780 $.Comptant de 595 $/2099 $/2295 $, première mensualité exigée.Dépôt de sécurité de 0 $/0 $/0 $.Frais de transport et de préparation inclus pour les Accent et Elantra, en sus pour la Sonata.Toutes taxes applicables, frais d'immatriculation et frais d'acquisition de location de 350 $ en sus.Kilométrage annuel de 20 000 km, 10 ¢ par kilomètre additionnel.PDSF des véhicules 2003 suivants : Accent/Elantra GL/ Sonata GL à partir de 12 395 $/15 295 $/21 595 $.Frais de transport, d'immatriculation, de préparation et toutes taxes applicables en sus des PDSF.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.\u2020Taux annuel de financement à l'achat de 0 % sur tous les modèles Accent 2003 jusqu'à 36 mois; jusqu'à 60 mois sur tous les modèles Elantra 2003 et certains modèles Sonata 2003 sélectionnés.Les frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers sont en sus.Exemple de financement : 10 000 $ à un taux annuel de 0 %/0 % équivaut à des mensualités de 277,80 $/166,67 $ pour 36/60 mois.Coût de prêt de 0 $/0 $ pour une obligation totale de 10 000 $/10 000 $.Toutes les offres sont pour une durée limitée, sur approbation du crédit, et ne peuvent être combinées à aucune autre offre.u Source : A.F.I.A.C., ventes de 2001 et 2002.Voir le concessionnaire pour les détails.® 2003 Auto Pacific, Inc.Sondage de satisfaction des véhicules.DES VOITURES GARANTIES POUR LONGTEMPS : Garantie de 5 ans/100 000 km sur le groupe motopropulseur Assistance routière 24 heures de 3 ans/kilométrage illimité, comprenant livraison d'essence, changement de roue en cas de crevaison, déverrouillage, remorquage et autres services.Un simple appel sans frais suffit.www.hyundaicanada.com Moteur 2,0 litres à DACT Deux coussins gonflables Dossiers arrière rabattables 60/40 Radio AM/FM/CD Télécommande d'ouverture du coffre et du volet de réservoir Porte-verre double Volant inclinable Et beaucoup plus ELANTRA GL Équipement de série 165$ 0 $ DE DÉPÔT DE SÉCURITÉ Comptant de 2 099 $.Transport et préparation inclus.OU LOUEZ À PARTIR DE PAR MOIS/ 60 MOIS 0%FINANCEMENT À L'ACHAT\u2020 JUSQU'À 60 MOIS 149$ 0 $ DE DÉPÔT DE SÉCURITÉ Comptant de 595 $.Transport et préparation inclus.OU 0%FINANCEMENT À L'ACHAT\u2020 JUSQU'À 36 MOIS LOUEZ À PARTIR DE PAR MOIS/ 60 MOIS PDSF DE 12 395 $ Moteur multisoupapes de 1,5 litre Tachymètre Transmission manuelle à 5 rapports Dossiers arrière rabattables 60/40 Glaces teintées avec bande pare-soleil au pare-brise Deux rétroviseurs extérieurs à commandes manuelles Porte-verre double Et beaucoup plus.Renseignezvous sur les mensualités de location imbattables sur l'accent GL 4 portes et la sportive GSi 3 portes SUR MODÈLES SÉLECTIONNÉS FINANCEMENT À L'ACHAT POUR 6O MOIS.DES OFFRES IRRÉSISTIBLES À PORTÉE DE LA MAIN! ELANTRA GL 2003 ACCENT GS 2003 PDSF DE 21 595 $ 235$ 0 $ DE DÉPÔT DE SÉCURITÉ Comptant de 2 295 $.OU 0%FINANCEMENT À L'ACHAT\u2020 LOUEZ À JUSQU'À 60 MOIS PARTIR DE PAR MOIS/ 60 MOIS Moteur 2,4 litres à DACT Groupe électrique Climatiseur Radio AM/FM/CD et 6 haut-parleurs Régulateur de vitesse Rétroviseurs extérieurs dégivrants Transmission automatique séquentielle SHIFTRONICMC Et beaucoup plus SONATA GL 2003 La sous-compacte la plus vendue au Québec deux années consécutives.u DE HYUNDAI COMPTE À REB URS Auto Pacific Hyundai Elantra Gagnant catégorie compact SONDAGE DE SATISFACTION DES VÉHICULES PDSF DE 15 295 $ 3160834A "]
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