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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts + Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 2003-10-11, Collections de BAnQ.

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[" MAINTENANT À MONTRÉAL.LES AILES DE LA MODE, 3e ÉTAGE.LES AILES DE LA MODE- CENTRE-VILLE 3171739A TÉLÉ-RÉALITÉ LA COURSE À LA«CÉLÉBRIÈVETÉ» PAGE 3 CLAUDE DUBOIS DUR ET TENDRE PAGE 11 Pour le nouvel albumde Céline Dion, Jean-Jacques Goldman (à droite de la chanteuse) a rameuté ses copains : de gauche à droite, Jacques Veneruso, Erick Benzi et Gildas Arzel.Dans cet hôtel de vacances de Plande- Cuques (eh oui!), un village de la périphérie de Marseille, où il s'est récemment installé, j'attendais de voir apparaître Jean-Jacques Goldman sur sa moto, son seul moyen de locomotion à Paris.Rien à l'horizon.Je regarde distraitement un type filiforme se pointer sur son vélo, vêtu de noir et coiffé d'une casquette, s'arrêter devant le portail, fixer son redoutable engin à la grille avec un antivol.Tout ça sans un bruit, comme dans un film muet.Un employé de l'hôtel?Le type enlève sa casquette et me dévisage tranquillement sans unmot: c'est Goldman.L'un des patrons du show-business français, celui qui a écrit paroles et musique du plus grand succès de l'histoire du disque français (D'eux: 6 millions d'albums) et qui touche chaque année le plus gros paquet de redevances de la SACEM, vient donc à ses rendez-vous à bicyclette, l'air de passer dans le coin par hasard.Bien sûr, le grand appartement où il s'est récemment installé est à quelques centaines de mètres.cela a peutêtre à voir avec sa préoccupation majeure du moment: «Ce que je fais surtout ces jours-ci, me dit-il, ce sont des gammes tennistiques.Mais rassurez-vous, je ne suis pas un joueur classé, plutôt un sous-doué.» Il y a les vedettes qui aiment bien la publicité: les plus nombreuses.Il y a celles qui fuient la foule et les journalistes.Jean- Jacques Goldman se situe entre les deux.Quand il sort un album à lui - ou pour un autre artiste d'ailleurs -, il accepte de «faire ce qu'il faut» côté promotion: quelques grosses télés, quelques interviews, «pour faire connaître ce qu'on a fait».Très simplement, sans faire d'histoires, mais sans enthousiasme non plus.Depuis le début de sa carrière, il y a 20 ans, il a toujours posé comme condition aux magazines qui l'interviewaient.que sa photo ne soit PAS publiée en couverture.La sortie imminente de cet album en français de Céline Dion (1 fille & 4 types ) - pour lequel il a été à la fois le maître d'oeuvre et l'auteur de trois chansons - ne semble pas le bouleverser outre mesure, malgré l'énormité de la machine.«Moi, ma partie est terminée, ditil.À Las Vegas, à la fin de l'été, nous sommes allés huit jours pour terminer l'album, c'est-à-dire enregistrer la voix de Céline sur les 12 chansons, cequi s'est fait à une vitesse incroyable.Mais, en même temps, nous avons tourné le clip de Tout l'or des hommes, nous avons mis en boîte une grosse émission pour la télé française, nous avons fait des photos et un peu de promotion.Donc, c'est fait.Bien sûr, quelqu'un a lancé l'idée d'une tournée que nous ferions, 1 fille & 4 types, mais pour que ça se fasse, il faudrait que Céline réussisse à dégager quelques semaines dans son emploi du temps.Et il faudrait qu'on accepte mes exigences maniaques en matière de travail et de mise au point du show.Donc, c'est plutôt improbable.» >Voir GOLDMAN en 2 LA TOUCHE MAGIQUE DE JEAN-JACQUES GOLDMAN LOUIS-BERNARD ROBITAILLE ENVOYÉ SPÉCIAL À MARSEILLE Jean-Jacques Goldman a donné à Céline Dion deux albums, dont le plus grand succès de l'histoire du disque français, D'eux.Maître d'oeuvre et auteur de trois chansons de 1 fille & 4 types, Goldman a bien voulu raconter à La Presse la genèse de ce nouvel album de la chanteuse québécoise.Rencontre avec un artiste inclassable. ARTS ET SPECTACLES Une fille et deux mondes DANIEL LEMAY Dix-sept heures, devant le hall du Caesars Palace.Valets de parking et bagagistes s'affairent autour de voitures de luxe desquelles descendent des couples aisés et souriants.Le majordome en reconnaît plusieurs : Welcome back, sir.Dans la voie d'à côté, une limousine blanche, longue comme le jour, déverse son habituelle cargaison de jeunes beautés, plus énervées que ne le laisse croire leur air blasé.Par dizaines, les moins nantis arrivent de l'aéroport dans un interminable flot de taxis et de mini-bus.Les premiers dollars changent de mains : Thank you, Ma'am! Bienvenue à Las Vegas.Céline Dion et René Angélil sont debout au milieu de ce va-et-vient.Curieux, quand on sait que la star jouit d'une rampe d'accès privée qui l'amène à quatre pieds de l'entrée de sa loge du théâtre Colosseum, juste à côté.Incognito.Quoi qu'il en soit, le couple dit au revoir à son fils René- Charles, un beau petit bonhomme de deux ans et demi qui, dans sa poussette, n'a pas trop l'air d'apprécier la chose.Un deuxième couple \u2014la soeur de Céline?\u2014 amène l'enfant dans le casino, suivi par un garde du corps qui passe à peine dans la porte.Céline Dion, en tenue «ultra-décontract », fait la bise à une autre armoire à glace avant de rembarquer dans sa limo avec son mari.Pas un seul « Hi ! Sayleen ! », pas une seule demande d'autographe.Incognito.C'est le dernier lundi de septembre et il fait 101 Fahrenheit.« Quand Céline chante, il y a 4000 personnes dans la salle tous les soirs : c'était ça, le but.» Dans son bureau du Colosseum, unmagnifique théâtre de 95 millions de dollars conçu par la firme montréalaise Scéno Plus, René Angélil admet que les sceptiques étaient nombreux.« Certains ne nous donnaient pas un mois.Mais on est sold out tous les soirs, jusqu'en janvier, avec des billets qui se vendent entre 87,50 $ et 225 $.C'est plus cher que le Cirque (du Soleil), à 105 $.\u2014Qu'en est-il de ces articles de la presse locale voulant que Céline Dion « n'appartienne pas» à Las Vegas \u2014Il y a un journaliste, un ! qui a fait le tour des artistes pour leur faire dire ça, mais ils nous ont tous appelés pour nous dire qu'ils étaient avec nous autres et qu'ils aimaient Céline : Clint Holmes (le fantaisiste en résidence au Harrah's), Siegfried & Roy (les magiciens du Mirage où Roy Horn se fera attaquer par son tigre blanc du Bengale, deux jours plus tard), et d'autres.On vit ici, on est connu.À la demande du maire, on a participé à un événement de la Croix-Rouge après les inondations du printemps passé et on a contribué à la levée de fonds.On est intégré à la vie de Las Vegas.Et René Angélil d'expliquer que « Céline est gâtée» dans son nouvel environnement du Caesars Palace avec qui un contrat exclusif la lie jusqu'au printemps de 2006 (« oui, on a une clause d'opting out »).« En tournée, il faut faire un sound check tous les jours à 4 h ; ici, il n'y a pas de sound check : le son est toujours pareil.Céline arrive plus tard et elle se prépare pour son show.» Dans ses appartements attenant au bureau de son mari, gardés à un taux d'humidité constant de 55 %, comme dans sa maison de Lake Las Vegas et sur la scène du Colosseum.« Unique au monde », rappelle René Angélil.Céline n'a pas à s'inquiéter de l'air sec du désert.Près de l'entrée du théâtre, la boutique «Celine Dion », claire, plafond haut, offre une vaste panoplie de produits dérivés : débardeurs «à nombril », bavettes de bébé, parfums, tshirts.Les gamblers, eux, pourraient se laisser tenter par les jetons à l'effigie de la chanteuse, dans ses looks les plus « pétard » de ses époques préblonde ; la série complète, des jetons de 5 $ à 100 $, revient à 300 $.Le summumde l'intégration.« J'ai voulu chanter en anglais pour rejoindre le monde, mais chanter en français est un besoin culturel et personnel.» Céline Dion dit avoir eu beaucoup de plaisir à enregistrer 1 fille & 4 types, avec Jean-Jacques Goldman, Jacques Veneruso, Érick Benzi et Gildas Arzel, dont le « pré-lancement » nous amenait à Las Vegas, la semaine dernière.« Chanter en français, écrit-elle par ailleurs dans la pochette, c'est d'abord un retour aux sources, le bonheur de retrouver ma langue natale (sic) et «mes pays », le Québec et la France, qui m'ont tant donné.» Mais qui ne retrouveront pas « leur » Céline avant belle lurette.Qu'à cela ne tienne.Ce disque français, dira René Angélil, est « une suite logique » dans la carrière de la chanteuse : « Les gens ont besoin de l'entendre chanter.» Reste que le français a la partie congrue dans le spectacle de Vegas et qu'on sent une crainte énorme de dérouter ou d'indisposer le public du Colosseum avec « la langue de Chirac » : la belle Je t'aime encore, prochain extrait radio de 1 fille & 4 types, est la seule chanson française du show qui dure pourtant 1 heure 40.Et « Équipe Céline » a pris soin d'en donner la traduction anglaise sur l'immense écran de fond de scène.Charmante attention mais pourquoi ne pas faire de même avec cette chanson italienne, Amore quelque chose, que la diva interprète juste avant ?« Deux mondes, deux couleurs », dit Céline Dion de ses disques et de ses carrières dans ses deux langues officielles.Reine du superlatif à Las Vegas, elle reste, pour ses autres « pays », une princesse en exil.1 fille & 4 types, elle n'a cesse de le répéter, lui a fait apprécier la chaleur d'un band dont elle serait la chanteuse.Et lui a donné, ou redonné, le goût d'apprendre la guitare et de faire une tournée de petites salles : « Je tripperais fort.» Pour l'heure, toutefois, c'est là un luxe que la chanteuse la plus riche du monde ne peut pas se payer.Prisonnière dans un palais doré.PHOTOASSOCIATED PRESS « Certains ne nous donnaient pas un mois.Mais on est sold out tous les soirs, jusqu'en janvier », répond René Angelil à tous ceux qui doutaient du succès du spectacle de Céline Dion à Las Vegas.Une rencontre improbable GOLDMAN suite de la page D1 Ayant pondu ce qui devrait être, après D'eux et S'il suffisait d'aimer, un nouvel oeuf d'or (au moins deux millions d'exemplaires prévisibles), le gallinacé Goldman se retire donc paisiblement dans son antre marseillais.« Vous savez, j'ai tout adoré dans ce métier : j'ai adoré commencer à avoir du succès, adoré faire mes premières scènes, puis attaquer les très grandes salles, j'ai adoré qu'on me demande de faire des chansons pour Johnny Hallyday, puis j'ai adoré donner un coup de main à d'excellents chanteurs.Mais aujourd'hui, c'est fait.Alors, j'ai moins besoin de faire sortir de moi tout ce trop-plein que j'avais à 20 ou 25 ans.Alors, j'en fais beaucoup moins.J'ai 52 ans, et je me considère un peu comme un préretraité.D'ailleurs, c'est un métier, qu'on le veuille ou non, qui a un rapport avec la jeunesse.Vous me direz qu'il y a encore Mick Jagger qui chante à 60 ans.Mais il chante des tubes qui datent de 30 ans.Et le public a 60 ans également.» Non pas que Goldman soit désabusé, encore moins détaché de ce nouvel album dont il a dirigé la création depuis le printemps 2002 : « Céline, dit-il aussitôt, est l'une des cinq plus grandes voix que je connaisse.Ce n'est pas seulement le timbre de la voix, qu'on peut aimer ou pas : elle a une créativité vocale exceptionnelle.Si on lui donne une chanson à chanter, elle en refait aussitôt quelque chose à elle, elle va plus loin, elle invente.D'ailleurs, c'est sa partie à elle qui a été la plus rapide : on a mis six ou sept mois à peaufiner les arrangements, les choeurs, les cordes, et elle, à Las Vegas, a enregistré les chansons en quelques jours, à raison de trois chansons en deux heures.Un phénomène.L'affaire a donc commencé il y a environ 18 mois : René Angélil et Céline proposent à Goldman de refaire un troisième album: « Je leur ai dit que je ne me sentais pas prêt pour faire un disque entier pour elle.Dans mes tiroirs, j'avais des notes et des idées pour deux ou trois chansons, pas plus.René m'a quand même demandé d'être le maître d'oeuvre, pour assurer la cohérence de l'album.» JJ a donc rameuté ses habituels copains, Benzi (Erick).Arzel (Gildas), Veneruso (Jacques).La plupart anciens d'un groupe folk rock marseillais des années 80, le groupe Canada ! «À partir du moment où je leur demandais des chansons, je savais à peu près ce qu'ils allaient me proposer.Seule indication de ma part : que je privilégierais les chansons avec une partie chorale.Pour faire groupe.Après, ce fut la routine habituelle : j'ai eu 30 chansons en main, j'en ai gardé 20, puis une quinzaine.Venue à Paris en septembre 2002 pour la promotion de son album en anglais \u2014moi, je faisais le Zénith\u2014, Céline a fait des maquettes en studio.On a retravaillé la musique pendant six ou sept mois.Et puis voilà : Céline a mis sa voix là-dessus.» A priori, rien de plus improbable que cette rencontre entre Céline Dion-Angélil et un Goldman issu de la banlieue parisienne, de l'immigration juive par ses parents, mais aussi de l'effervescence intellogauchiste de la fin des années 70.Et dont le mode de vie \u2014 jeans, moto, maison en banlieue populaire de Paris\u2014 n'était pas vraiment celui de Nord-Américains lancés à l'assaut des États-Unis.« Je n'ai jamais eu de problème avec ça, dit-il.J'ai toujours trouvé Céline cohérente avec le monde du showbiz que je connaissais bien.Je m'entends très bien en France avec tous les chanteurs, même quand ils sont rapidement classés «à droite », comme Sardou : après tout, ils sont tous démocrates, ce qui me semble par les temps qui courent, non seulement suffisant, mais héroïque.Dans la chanson, je ne rencontre pas souvent des auteurs qui chantent la pureté de la race ou me conseillent de déménager en Israël.« Et puis, je connaissais un peu le Québec, où j'étais allé à deux ou trois reprises \u2014sans aucun succès, d'ailleurs (sourire).Et donc, quand on s'est vus la première fois au restaurant Chez Pauline, en 1993, tout a été très normal.Eux ne savaient pratiquement pas ce que je faisais, et elle était encore à un mois de la sortie de Power of Love.Bref, personne n'était impressionné.Tout ce que je peux dire, c'est que ça s'est toujours passé parfaitement avec elle.Pour D'eux, on avait fait un gros travail de simplification, pour gommer ses maniérismes américains, cette façon de surjouer, de trop accentuer les effets.On a de nouveau travaillé là-dessus pour cet album, car les tics américains étaient revenus.Mais avec Céline, pas de problème, on peut tout lui dire.Elle est extraordinairement modeste dans le travail.» .Le nouvel album de Céline Dion, 1 FILLE& 4 TYPES, sera en magasin mardi.« Céline est l'une des cinq plus grandes voix que je connaisse.» ENTRACTE La première rubrique à lire dans la deuxième page des Arts + Spectacles \u2014 L'équipe des Arts + Spectacles PREMIÈRE RÉACTION «Je savoure l'ironie de la situation: un homme dont les films dépassent de façon spectaculaire le budget prévu promet de résoudre une crise budgétaire en Californie.» \u2014 Eric Idle, ex-membre du groupe d'humoristes Monty Python et résidant de la Californie, au sujet de son nouveau gouverneur, Arnold Schwarzenegger.LA DERNIÈRE SCÈNE «Mon cul, c'est du poulet!» aurait lancé Jean-Pierre Ronfard à Alexis Martin lorsque celui-ci lui avait offert de nouer sa chemise d'hôpital avant son décès.«De que cé?» aurait fait un Alexis interloqué.«Mon cul n'est pas plus gênant à regarder qu'un poulet au supermarché», répliqua l'autre.L'homme de théâtre aura eu le mot pour rire jusqu'à son dernier souffle.LA GRANDE FINALE Poppy, le bichonné toutou de Michèle Richard décédé le week-end dernier, a eu droit à des obsèques mercredi.Les journalistes, eux, ont eu droit à un communiqué de presse annonçant la mort du chien, à l'Hôpital vétérinaire Rive-Sud.On y apprend qu'on l'a amené d'urgence à l'hôpital où une entorse gastrique a été diagnostiquée.«Dimanche, l'implacable verdict est finalement tombé : le mal (.) était incurable.» > LE HÉROS; ROY HORN On a beau trouver ce magicien de Las Vegas très quétaine, n'empêche qu'une nouvelle d'Associated Press indiquait cette semaine que la réaction de Roy sur scène a probablement empêché le tigre fou de sauter dans la foule, et Dieu seul sait ce qui aurait pu arriver alors.Siegfried aurait pu être blessé.> LE ZÉRO : ARNOLD SCHWARZENEGGER Faut-il vraiment préciser pourquoi?O.K., d'abord parce que, ah puis non, laissons faire les théories vaseuses : rappelez-vous seulement Conan the Barbarian et dites-vous maintenant que cet homme a du pouvoir politique.Troublant.ILS, ELLES ONT DIT.MOT POURMOT «On pourrait se faire un plan tout de suite: trois gars par chambre avec trois filles.» \u2014 Hugues de Loft Story à peine entré dans le loft, dimanche dernier.BIEN (MAL) DIT «Une sorte de chanson de ralliement pour tous ceux qui s'aiment malgré les guerres et les drames qui déchirent le monde.» \u2014 Céline Dion à propos de sa nouvelle chanson Tout l'or des hommes.ENTRÉE REMARQUÉE Au cours de son premier week-end en salle, Sur le seuil d'Éric Tessier, avec Michel Côté et Patrick Huard, a récolté 256 563$ de plus au boxoffice québécois que le film américain School of Rock (L'École du rock).GINETTE RENO, avant de chanter à l'émission Qui l'eût cru! : «J'ouvre l'École de la voix.Ça va être gros.Gros comme moi.» PATRICK HUARD, pas si pétard, à La Presse : «Avec la face que j'ai, c'est surprenant de voir les femmes superbes qui ont été dans ma vie.» Jean-Pierre Ronfard Céline Dion Patrick Huard NATHALIE PETROWSKI Loft paradoxe Loft paradoxe.Le titre n'est pas de moi.Il est du cinéaste Jean-Jacques Beineix.Au plus fort de la folie furieuse entourant la première saison de Loft Story en France, l'auteur de Diva et de 37,2 le matin a pris son courage et sa caméra à deux mains pour faire enquête.Pas auprès des lofteurs.Auprès de toute l'intelligentsia parisienne.Depuis le pape de la pub, Jacques Séguéla, jusqu'à l'ex-conseiller politique de Mitterrand, Jacques Attali, en passant par Philippe Sollers, Jean-François Kahn et quantité de journalistes et de politiciens, tous ont une opinion sur le sujet.La plupart vomissent le Loft.C'est le cas de Jacques Séguéla qui hait le Loft et y voit la plus grande entreprise de désertification culturelle de tous les temps.D'autres, comme Françoise de Panafieu, présidente du parti de Jacques Chirac et maire du 17e arrondissement de Paris, pose un regard cru et lucide sur un phénomène qui, selon elle, remet sérieusement en question les pouvoirs politiques et intellectuels devenus subitement obsolètes sous la poussée de ces stars d'un soir.Loft paradoxe que Radio-Canada a refusé d'acheter sous prétexte qu'il était trop franco-français, a un grand mérite : le mérite de réfléchir sur un phénomène affolant que trop d'intellectuels ont malheureusement tendance à balayer d'un revers de la main en affirmant que c'est nul, vide, vulgaire, obscène et qu'il n'y a aucune leçon à en tirer puisque dans trois ans, tout sera oublié et enterré.Mais dire que Loft Story ou Star Académie sont des émissions débiles, c'est ne rien dire du tout.En plus, c'est faire preuve d'une grande condescendance à l'endroit d'au moins un Québécois sur six qui a suivi religieusement Star Académie et qui, depuis dimanche dernier, semble déjà accro à la petite vie de douze jeunes enfermés sous vide comme des rats.Avant de trouver le phénomène débile (ce qu'il est sans aucun doute), il faudrait peut-être s'interroger sur son succès.Pourquoi soir après soir, les gens regardent-ils vivre ces jeunes qu'ils ne connaissent même pas ?Pourquoi restent-ils scotchés à l'écran même quand il ne se passe rien et que le grande question existentielle de la soirée tourne autour du nombre de bananes à commander pour le déjeuner ?Quel est exactement l'objet de la fascination collective ?Les protagonistes ou le vide sidéral de leurs discussions, de leur ennui et de leurs rapports inexistants ?Moi, j'opterais d'instinct pour le vide et le vertige qu'il procure.Rien de plus apaisant en effet que de regarder des gens qui ne font rien, qui ne pensent rien et qui n'attendent qu'une chose : la mort par élimination.Quant à l'amour, il est clair qu'aucun des douze lofteurs ne le trouvera dans le décor néo-pâtissier où ils ont été parqués.Ce n'est d'ailleurs pas le but de l'exercice, quoi qu'on en dise Guy Cloutier.Le but de l'exercice, c'est de faire du fric et d'obtenir une notoriété rapide et facile en attendant le contrat de disque, de télé ou tout simplement en attendant de retourner au trou dont on est issu.Le but aussi, je crois, est initiatique.Pour les jeunes d'aujourd'hui, vivre l'expérience d'une télé-réalité, c'est comme partir à la guerre, en expédition au mont Everest ou s'engager dans un kibboutz comme l'ont fait les générations précédentes.C'est une façon de se mesurer à la vie et de tester ses réflexes.Il n'y a qu'une seule différence : dans une télé- réalité, on ne risque pas de mourir sous les bombes mais en revanche, on est assurés d'en sortir plus riche et plus connu qu'en y entrant.Quant aux téléspectateurs, je crois qu'ils suivent les tribulations des lofteurs par voyeurisme sans doute, par désoeuvrement, parce qu'ils en ont soupé de la fiction et qu'ils se bercent de l'illusion qu'ils ont un pouvoir, sinon sur leur vie, au moins sur le sort des candidats.Ce n'est malheureusement qu'une illusion.À cet égard, l'émission Enjeux qui consacre son édition de mardi prochain à la télé-réalité, lève un voile intéressant sur l'aspect « réalité » de l'entreprise.L'équipe a fait enquête dans les coulisses du Loft français où elle est tombée nez à nez avec un bataillon de jeunes scénaristes planqués dans un bureau de production.Selon un journaliste de VSD, les scénaristes ont été engagés pour imaginer une histoire qui a servi de bible aux auditions du Loft.En d'autres mots, on a choisi les candidats en fonction d'une histoire scénarisée d'avance.On les a choisis comme des acteurs appelés à jouer un rôle précis : le gai de service, la Bimbo au passé de Cendrillon, la petite bourgeoise, le rebelle, etc.J'ignore si Guy Cloutier a embauché des scénaristes.Chose certaine, le réalisateur et le monteur affectés au Loft ont déjà commencé à réécrire l'histoire.Mercredi soir, alors que deux garçons étaient en ballotage, le montage a évacué le premier (Hughes) pour mieux s'attarder sur le deuxième (Steve).Ce dernier a eu droit à au moins quatre scènes dont une tendre et intime avec Julie.Pendant que les deux se confiaient leurs secrets, l'animateur est apparu à l'écran en déclarant d'une voix d'hôtesse de l'air : l'amour est en train de s'installer dans le loft.Si vous voulez sauver Steve, votez immédiatement.Mine de rien, on a entraîné le téléspectateur à voter pour un candidat plutôt qu'un autre.Cinq jours avant le verdict final, les dés étaient déjà pipés.Ceux qui jurent que la télé-réalité est un feu de paille condamné à la mort par saturation ont probablement raison.En attendant, la télé- réalité fait des ravages.Impossible de ne pas lier, en partie du moins, la récente déconfiture de Radio Canada avec la montée de la télé-réalité.Déjà passablement éprouvée par les cotes faramineuses de Star Academie, l'année dernière à TVA, la télé publique risque de toucher le fond du baril d'ici Noël à cause de Loft Story.La télé-réalité de TQS programmée à la même heure que Virginie a déjà commencé son travail de sape.Chaque soir, les jeunes fictifs de Virginie perdent des plumes à la faveur des vrais jeunes du Loft.Lorsque les grands drames vont éclater dans le Loft, ce qui ne saurait tarder, les téléspectateurs ne sauront résister à la curée.Les anti-Loft pourront toujours continuer à dénoncer l'imposture.Il sera malheureusement trop tard.Riendeplus apaisant quede regarder des gens qui ne font rien.La course à la «célébrièveté» SONIA SARFATI PARIS \u2014 «Bon courage », laisse tomber le journaliste français Jérôme Béglé, quand on lui apprend que la vague Loft Story va bientôt frapper le Québec.L'entrevue se déroulait à la mi-septembre.Trois semaines plus tard, la vague s'avérait, sans surprise, une lame de fond : la première de l'émission, dimanche sur les ondes de TQS, a attiré 1,6 million de téléspectateurs.Cela, en grande partie à cause des stars (sans « académie »), croit le reporter qui a suivi de près le phénomène de la télé-réalité en France et dont l'essai intitulé Célébrièveté (Plon) nous arrivera au début du mois de novembre.« La plupart des artistes veulent les avantages attachés au statut de star, mais en aucun cas en subir les contingences et les impératifs », fait remarquer celui qui est reporter et chroniqueur littéraire au Paris Match et au Figaro littéraire.Il est arrivé par accident.ou plutôt par amitié dans les coulisses de Loft Story, en mars 2000 : son copain Benjamin Castaldi a animé les deux premières saisons du Loft sur M6 \u2014 émission qui a, en moyenne, captivé quotidiennement entre six et sept millions de Français.Selon Jérôme Béglé, donc, les responsables de cet engouement seraient les artistes eux-mêmes.Il y a, d'abord, leur image : « Portant jeans, baskets et cheveux gras, ils ressemblent plus à des boutiquiers préoccupés à vendre leur talent qu'à des étoiles que l'on admire d'en bas en sachant qu'on ne les atteindra jamais.» Ensuite, leur discours : « Ils ont un principe : surtout, ne parler de rien d'autre que du film (ou du disque ou du spectacle.) qu'ils sont en train de promouvoir.Bien sûr, ils accepteront d'évoquer les grandes questions d'actualité sur lesquelles ils ont toujours quelque chose d'intéressant (rires) à dire : la guerre, c'est mal ; le réchauffement de la planète, c'est inquiétant ; l'insécurité, ça fait peur.» Le même discours édifiant ( ! ) sera répété d'émissions de radio en émissions de télévision, de quotidiens en magazines, formaté par des relationnistes.«Or le grand public \u2014 lecteurs et téléspectateurs\u2014 n'est plus dupe.Non seulement ses idoles sont des traînesavates au look négligé mais, en plus, dès qu'elles prennent la parole, c'est pour proférer un océan de banalités.Donc, si les stars se comportent comme monsieur et madame Tout-le-monde, pourquoi ne pas prendre monsieur et madame Tout-le-monde et en faire des stars?» demande Jérôme Béglé.Au moins, la spontanéité sera au rendez- vous! Bref, à ses yeux, les vedettes qui se font damer le pion « par des petits jeunes venus de nulle part » ne récoltent que ce qu'elles ont semé.Sauf que le principe de la « récolte » vaut également pour « ces petits jeunes venus de nulle part » qui veulent prendre l'ascenseur jusqu'aux étoiles plutôt que prendre l'échelle et la grimper, échelon après échelon.« Certains, c'est vrai, pètent les plombs », reconnaît le journaliste.La célébrièveté \u2014le néologisme est de lui \u2014 fait donc des victimes.Victimes parmi les concurrents : « On les fait grimper trop vite et trop haut.Ça a des conséquences.Prenez Loana (NDLR: la première « star » made in Loft Story) : qu'a-telle a fait depuis qu'elle est sortie du loft ?Elle est belle, mais elle chante mal et n'est pas comédienne.Donc, elle a lancé un livre qu'elle n'a pas écrit et, maintenant, elle fait la tournée des festivals de la tripaille et du boudin.Et victimes dans la population en général où « la notoriété est devenue la valeur cardinale » : « Autrefois, on se faisait un nom en bâtissant des entreprises.Aujourd'hui, on réussit quand on passe à la télévision.» On ne rêve plus à son quart d'heure de gloire.On l'exige.Nivellement par le haut, quoi.Au risque (quasi certain) d'y perdre des plumes.« Donnez-moi le nom d'une star apparue dans les années 90, fait Jérôme Béglé.Il n'y en a pas.La télévision fabrique des enfants et les noie aussitôt.» Et ce genre.d'infanticide \u2014 qui a atteint un plateau en France alors qu'il est en pleine ascension chez nous \u2014 n'est pas à la veille de disparaître des ondes.« Nous approchons d'une crise, avance Jérôme Béglé.Une crise qui nous fait confondre les valeurs: accéder à la célébrité devient aussi important que la justice ou la liberté.Une crise qui nous fait inverser les priorités : on se bat pour acquérir une chimère, un faux-semblant.Une crise qui nous fait mélanger les sentiments: on devient fier de soi.mais d'un soi qu'on n'est pas vraiment.La télévision n'est certes pas la cause de cette crise, mais le révélateur le plus éclatant.» Puisqu'elle est un médium de masse, et qu'elle reflète les préoccupations de la masse.Un médium au sein duquel, puisque des stars pas trop allumées et des messieurs-dames Tout-le-monde réussissent à percer, les intellectuels rêvent aussi de se tailler une place.D'où la relation d'attractionrépulsion qu'ils entretiennent avec l'artiste populaire.« Je me mets à leur place : ils travaillent des années sur un concept, publient une brique sur le sujet et.rien.Ils regardent alors du côté de petit écran, et tout devient clair \u2014croient-ils : pour accéder à la masse, ils doivent passer par la télé.Mais pour la majorité d'entre eux, ça ne marche pas.D'abord, ce qu'ils ont à passer n'est pas facilement « pitchable ».Ensuite, la télévision, ça s'apprend.Or, ces gens-là ne veulent pas apprendre \u2014d'autant qu'ils méprisent la télévision et encore plus ceux qui la font.» Méchant dilemme ! Pour eux.et ceux qui s'intéressent à eux.Jérôme Béglé est bien placé pour le savoir \u2014 lui que le phénomène de la télé-réalité a fait sortir de l'ombre : « En tant que critique littéraire, mes textes font réagir une demidouzaine de personnes\u2014 l'auteur, son éditeur, mon rédacteur en chef et quelques lecteurs.Quand j'ai commencé à écrire sur Loft Story, mes mots ont été repris dans les revues de presse, les patrons de chaînes ont voulu me parler et les animateurs, me rencontrer.» Et, dans ses dîners, il était plus souvent appelé à commenter les faits et gestes de Loana que le dernier Kundera ou Pennac.« Au début, ça m'a amusé.Maintenant, ça m'agace : en France, je suis devenu le type qui suit la téléréalité alors que je suis beaucoup plus fier des papiers que j'écris sur la littérature », déclare-t-il.tout en assumant ses propres contradictions : c'est un bouquin sur la téléréalité qu'il publie et non sur ses rencontres avec des gens de lettres.« Mais j'ai essayé, dans Célébrièveté, de faire une allusion culturelle à chaque page, rigole-t-il.Et j'espère qu'on s'intéressera plus au livre qu'à son auteur.» La « célébrièveté », très peu pour lui, alors ?.Ce reportage a été réalisé à l'invitation de VUP Canada Les concurrentes françaises de Loft Story (Delphine, Julie, Laure, Kenza et Loana) font leur première apparition sur le plateau du réseau M6 avant d'entrer dans le loft, le 26 avril 2001.Elles seront éliminées l'une après l'autre par les concurrents mâles et par les téléspectateurs.La dernière y sera restée 70 jours.Jérôme Béglé, auteur de Célébrièveté. ARTS ET SPECTACLES Un fascinant guide d'analyse de la télé-réalité offert par Enjeux LOUISE COUSINEAU TÉLÉVSION Que vous adoriez ou détestiez la télé-réalité, il est essentiel que vous en compreniez les rouages.Et pourquoi des gens sont prêts à tout pour faire partie de Loft Story ou d'Occupation double.Enjeux, mardi soir prochain (Radio-Canada, 21 h), vous offre un guide instructif et fascinant sur le phénomène.Et si vous avez honte de regarder ces émissions, vous pourrez toujours expliquer que maintenant vous avez une grille d'analyse pour les comprendre.Ça paraît beaucoup mieux que d'avouer qu'on est des voyeurs.Ce que nous sommes tous.Nous ralentissons pour voir l'accident de l'autre côté de l'autoroute.La vie est ainsi faite.Le journaliste Alain Gravel et la réalisatrice Anne Sérode ont fait des découvertes étonnantes autant en France \u2014 où la télé-réalité sévit depuis trois ans et attire des auditoires monstres\u2014qu'ici.Vous constaterez vite que si nos rois de la téléréalité ici sont prêts à tout nous montrer de leurs concurrents, ils sont eux-mêmes pleins de réticences devant les caméras d'Enjeux.Renée- Claude Brazeau de Loft Story proteste contre la présence des caméras de Radio-Canada.Guy Cloutier, qui a importé le concept de Loft Story chez nous a vite décrété que l'accès de Radio- Canada serait limité.Quant à Julie Snyder, la reine du concept \u2014 Star Académie et cette année Occupation double \u2014, elle trouvait toujours une raison pour reporter une entrevue promise à Alain Gravel.Elle a finalement accepté après quatre mois quand Enjeux lui a dit d'amener ses propres caméras et de filmer en parallèle ce que Radio-Canada filmait.Rassurée par cette police d'assurance, Mme Snyder a consenti à parler.Avec son propre film, elle pourrait se défendre contre des montages qui lui feraient dire le contraire de sa pensée.Effectivement, la télé-réalité compte beaucoup sur le montage.Le journaliste Mathieu Gurtler du magazine VSD en France explique comment une émission comme Loft Story peut caler un candidat en le montrant sous un mauvais jour.En France, un candidat nommé William a été chassé par le public qui l'avait vu dormir à trois reprises dans l'émission.Il a passé pour un feignant.Et en France, les candidats recalés subissent les pires insultes.Agressés verbalement, mitraillés de tomates même.Vous verrez comment la candidate Kenza a fait une dépression à la suite de son renvoi.On lui lançait des oeufs.Sa mère a fermé sa boutique et quand on lui demandait si sa fille était Kenza, elle disait non ! J'espère que les Québécois n'en arriveront jamais à ce comportement.Vous allez penser que ce n'est pas possible.Mais voilà, la télé-réalité est une toute nouvelle passion chez nous.On ne sait pas encore quelles séquelles elle causera.Mais tout n'est pas négatif.Quelques ex-candidats ont trouvé la gloire et la fortune.Steevy joue maintenant au théâtre et est une vedette en France.Et il faut voir l'appartement que s'est payé le gagnant d'un des Loft Story, élu par le peuple même s'il avait avoué être gai.Sa partenaire a eu sa moitié du montant, mais n'a pas formé de couple, bien sûr.Ici, l'émission analyse les télé-réalités pour ados que sont Mix Mania et maintenant Phénomia et se demande s'il n'est pas plus dangereux pour des enfants qui ont connu la gloire de retomber dans l'obscurité.Quelle longueur, la gloire de la télé-réalité ?Bonne question.Julie Snyder réplique que pour toutes les stars, c'est le même problème, qu'elles viennent d'un long cheminement traditionnel ou de l'échelle rapide de la gloire instantanée.« Que sont devenues Marie Carmen, qui a fait des ventes colossales de L'Aigle noir , ou Sandra Dorion de Nuance ?» Ce qu'il faut retenir, c'est que Loft Story en France a des scénaristes qui tirent les ficelles et qu'en achetant les droits de l'émission, Guy Cloutier a obtenu le livre de recettes qui dit notamment quelles sortes de candidats il faut engager pour que le gâteau lève.Nos taxes paient-elles ?Julie Snyder affirme que Star Académie n'est pas de la télé-réalité.André Lauzon de Phénomia aussi.Pourquoi ?Pour des raisons de fric.C'est que depuis juin dernier, le ministre québécois des Finances, Yves Séguin, a modifié les règlements : aucune télé-réalité n'est admissible aux crédits d'impôts, alors qu'auparavant, la télé- réalité n'était pas exclue.Mme Snyder préfère qualifier Star Académie d'émission de variétés.M.Lauzon itou pour Phénomia.Le problème, m'a expliqué Stéphane Cardin, directeur général à l'aide fiscale à la SODEC, c'est ce qu'on fait avec les dossiers déposés avant le changement de règlement en juin.Les émissions auront-elles leurs crédits d'impôts, ce qui renfloue leur budget ?La décision n'est pas encore prise.De nouvelles séries comme Occupation double et Loft Story n'ont rien demandé au gouvernement, sachant que c'était inutile.Mais pourquoi demander des crédits d'impôts quand les émissions attirent autant de public et donc sont éminemment rentables au point de vue publicitaire ?Réponse facile : quand on est producteur, on a la mission de faire le plus d'argent possible.Et recourir à l'État, c'est-à-dire à nos impôts, ne leur pose aucun problème moral.Agriculteurs épais Les agriculteurs ont protesté hautement contre les publicités de Bell mettant en vedette Jacques Godin et son téléphone à poche.Ils disent passer pour des épais.Mais dans les publicités de Bell, jamais on ne verra M.Godin et ses voisins abattre une vache au fusil devant les caméras de télévision.C'est qui les vrais épais, selon vous ?Alain Gravel propose de vous faire découvrir les rouages de la télé-réalité à l'émission Enjeux de Radio- Canada, mardi soir à 21 h.www.duceppe.com JUSQU'AU 18 OCTOBRE ABONNEZ-VOUS! (514) 842-8194 3163164A 1_6_8_12 ET 15 NOVEMBRE 2003 À 20 H AVEC LYNE FORTIN_THAÏS :: GAETAN LAPERRIÈRE_ATHANAËL :: PAUL CHARLES CLARKE_NICIAS :: GREGORY ATKINSON_PALÉMON ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL SOUS LA DIRECTION DE BERNARD LABADIE DÉCORS ET COSTUMES : ANDRÉ BARBE :: MISE EN SCÈNE : RENAUD DOUCET BILLETS À PARTIR DE 39,75 $ ODM 514.985.2258 :: PDA 514.842.2112 :: EXTRAITS 514.282.OPERA www.operademontreal.com Abonnements à 3 ou 4 opéras à partir de 109 $ :: Prix spéciaux 17-30 ans ! { { NOUVELLE PRODUCTION - PREMIÈRE À LA COMPAGNIE 3175544A le théâtre au bout du doigt.en collaboration avec Alstom-Télécité, Châtelaine, Loto-Québec, Pattison, Radio Rock Détente, Télé-Québec et Zoom Média.Photo : Ève Cadieux Graphisme : Alegria design 3177523A ARTS ET SPECTACLES Arnold Académie MARC CASSIVI BILLET mcassivi@lapresse.ca En 1987, dans The Running Man, Arnold Schwarzenegger jouait le rôle d'un homme traqué dans une ville décadente de 2017, contraint de participer à un jeu télévisé sanglant dont la plupart des participants ne devaient pas sortir vivants.Les candidats de cette émission de téléréalité, sorte de croisement entre Fort Boyard (pour les épreuves) et Kill Bill (pour les litres de sang), étaient littéralement « mis en danger ».La chasse à l'homme n'était pas animée par le favori des grands-mères, Charles Lafortune, les candidats ne discutaient pas pendant 20 minutes de leur liste d'épicerie, comme à Loft Story, mais le public avait tout de même son mot à dire, comme à Star Académie et dans la Rome antique.En 1987, on ne connaissait pas plus Pignon sur rue que Survivor, Audrey ou Marie-Mai.À bien des égards, The Running Man a annoncé avant l'heure le raz-de-marée de télé- réalité qui menaçait l'Europe, les États-Unis et quelques régions limitrophes peu à l'abri de la bêtise.C'était un film de fiction, avec toutes ses exagérations, ses non-sens et ses improbabilités, qui témoignait sinon d'une réalité sous-jacente, du moins d'un état d'esprit propre à l'Amérique de Ronald Reagan.Une Amérique faussement puritaine prête à enfin laisser libre cours à sa soif de voyeurisme.Quinze ans plus tard, on n'en est pas encore à The Running Man.Mais pour combien de temps ?Au rythme où vont les choses dans le merveilleux monde de la télé, il n'est plus impossible de penser qu'un jour, en 2017 peut-être, un producteur « avant-gardiste » proposera qu'on libère les derniers prisonniers de Guantanamo dans les rues de La Havane, en envoyant quelques valeureux GI à leurs trousses.Il y aurait certainement un public pour assister, en direct sur chaîne numérique, à leur extermination successive jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'un candidat (ou « Survivor ») à qui l'on pourrait offrir la succession de Castro moyennant quelques garanties de collaboration avec le gouvernement américain.J'exagère ?N'oublions pas que le mot « impossible » n'est pas américain, pour paraphraser l'oncle George.Qui aurait cru, en 1987, qu'Arnold Schwarzenegger deviendrait gouverneur de la Californie, que les tours du World Trade Center seraient anéanties par deux avions remplis de passagers et que Serge Laprade tiendrait le rôle principal d'un film indépendant présenté au festival de Claude Chamberlan ?Un peu plus de 15 ans après la sortie de The Running Man (« le fugitif ») au cinéma, Arnold Schwarzenegger est devenu The Running Man (« le candidat ») à la ville, donnant même ce titre à son autobus de campagne (Total Recall ou Terminator auraient aussi fait l'affaire, quoique Predator, Conan le barbare ou True Lies semblent plus appropriés depuis les accusations de harcèlement sexuel qui pèsent sur l'ancien monsieur Univers).Schwarzenegger, un républicain « modéré » mais populiste, a profité de la destitution (recall) du gouverneur démocrate Gray Davis pour coiffer au fil d'arrivée plus de 130 candidats parmi lesquels le pornographe Larry Flynt, l'actrice porno Mary Carey (émule de son homonyme, la chanteuse Mariah), l'acteur Gary Coleman (l'ex-Arnold !) de la série télé Arnold et Willie), et au moins un autre clown dûment accrédité.L'élection de mardi comptait certainement parmi les plus rocambolesques (et inquiétantes) de l'histoire américaine.Son issue n'en est pas pour autant surprenante.Le mélange des genres entre la politique et le show-business ne date pas d'hier aux États-Unis.On se souvient du Happy Birthday langoureux chanté par Marilyn Monroe à l'occasion de l'anniversaire de John F.Kennedy, de Bill Clinton soufflant dans un saxophone à l'émission de fin de soirée d'Arsenio Hall et de l'élection de l'ex-lutteur de la WWF, Jesse « The Body » Ventura, au poste de gouverneur du Minnesota.Quant à Ronald Reagan, le plus connu des acteurs politiciens, lui aussi a été gouverneur de la Californie (entre 1966 et 1974) après sa carrière hollywoodienne \u2014peu avant de souffrir d'Alzheimer et de se voir confier l'arsenal militaire le plus puissant de la planète.La politique américaine relève depuis longtemps du showbiz le plus élémentaire.A-t-on déjà vu reality show plus surréaliste que l'épisode Clinton-Lewinsky?Ce n'est pas un hasard si Arnold, luimême grand amateur de cigares, a annoncé son intention d'entrer en politique au Tonight Show de Jay Leno.Ni qu'il n'ait accepté d'accorder de longues entrevues qu'à Oprah Winfrey, la reine de la complaisance télévisuelle, et à Howard Stern, un animateur de radio newyorkais champion de la démagogie.Celui que l'on surnomme affectueusement Schwartzy est non seulement l'un des acteurs les plus puissants de Hollywood, mais sa femme, Maria Shriver, est une journaliste télé archiconnue qui se trouve à être la nièce de JFK.Quand le showbiz et la politique font bon ménage.Pourquoi l'électorat californien a-t-il fait confiance à Ahhhnold ?Il n'y a pas qu'une seule réponse.Mais il est clair que les Californiens ont voté pour une image, l'image forte et rassurante d'un homme quasi invincible.Ils ont en outre voté pour ce « surhomme » en connaissance de cause, c'est-àdire en sachant très bien qu'ils « contribuaient à écrire une nouvelle page de l'histoire de l'Amérique », comme le veut le cliché.En cette époque imbibée de télé-réalité, l'Homo ordinairus a besoin de croire qu'il participe non seulement à l'événement, mais qu'il le crée, parfois même de toutes pièces.C'est lui qui vote, c'est lui qui « met en danger », c'est lui qui élimine, lui qui détermine les gagnants, lui qui, en fin de compte, écrit le scénario.Tant mieux pour Schwartzy et ses supporters.Les autres pourront toujours se consoler en se disant qu'un gouverneur peloteur vaut mieux qu'un président menteur.et que pendant son mandat, il ne pourra plus faire de films.Hon ! Il est clair que les Californiens ont voté pour une image, l'image forte et rassurante d'un homme quasi invincible.3176988A 3177438A DU 29 OCTOBRE AU 6 DÉCEMBRE www.duceppe.com traduction de Benoit Girard de Ronald Harwood mise en scène de Serge Denoncourt Denis Bernard Michel Dumont Micheline Bernard Luc Bourgeois Benoit Girard Monique Miller Louise Cardinal Jean-Pierre Chartrand Jean-Marie Moncelet Claude Préfontaine décor Louise Campeau costumes François Barbeau éclairages Martin Labrecque musique Stéfane Richard l'habilleur Présenté en collaboration avec 3177547A L'ODYSSÉE AVEC LA PARTICIPATION DE LA PLACE DES ARTS.CRÉÉE EN COPRODUCTION AVEC LE THÉÂTRE FRANÇAIS DU CENTRE NATIONAL DES ARTS.D'APRÈS ADAPTATION MISE EN SCÈNE MUSIQUE ORIGINALE «Qui n'a pas vu L'Odyssée?Vous?Alors, courez-y vite\u2026» LA PRESSE, février 2000 + ANDRÉ BARNARD + PIERRE BENOIT + LUDOVIC BONNIER + JEAN-GUY BOUCHARD + MICHEL-ANDRÉ CARDIN + JULIE CASTONGUAY + GUILLAUME CHOUINARD + CLAUDE DESPINS + ÉRIC FORGET + NORMAN HELMS + JACINTHE LAGUË + SYLVIE MOREAU + DOMINIQUE QUESNEL AVEC PIERRE LEBEAU + FRANÇOIS PAPINEAU LE THÉÂTRE IL VA SANS DIRE ET LE THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE PRÉSENTENT DU 31 OCTOBRE AU 22 NOVEMBRE 2003 AU THÉÂTRE MAISONNEUVE DE LA PLACE DES ARTS 3175813A ARTS ET SPECTACLES FIND LYNDA GAUDREAU Valse-hésitation STÉPHANIE BRODY CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE La chorégraphe montréalaise Lynda Gaudreau présentait, plus tôt cette semaine, le troisième volet de son encyclopédie vivante du corps.Si Encyclopoedia - Document 1 prêtait vie à de fascinantes planches anatomiques et si Document 2 jouait, entre autres, sur les mouvements d'impulsion et de réception des sportifs, Document 3 tente d'illustrer quelque chose de beaucoup plus indicible : ce qui se passe, physiquement, mais aussi mentalement, juste avant ou après une action.Résultat ?Une véritable valse-hésitation composée d'interruptions, de ruptures et d'échecs volontaires, où son, images et, bien entendu, mouvements, se superposent et s'interpellent.Comme dans Document 2, le sol de la scène dénudée est recouvert d'une immense feuille de papier blanc qui crisse sous les pas des danseurs, sobrement habillés en blanc et gris.En guise d'entrée en matière, le danseur brésilien Cristian Duarte livre un amusant monologue dont le débit nerveux et disjoncté fait penser à la performance d'autiste de Dustin Hoffman dans Rainman.Son anglais est assaisonné d'un petit accent qui rend le tout encore plus sympatique et crédible.Première surprise auditive : son boniment sera vite interrompu, çà et là, par de curieux murmures.C'est que pour garder le spectateur aux aguets, paroles et secousses sonores émanant des corps sonorisés des danseurs, seront interrompus, avec parcimonie, par de brefs éclats sonores mouvants, issus côté scène, mais aussi côté salle.La danse de Document 3, de nature assez similaire à celle élaborée pour Document 2, se fait aussi louvoyante et explosive que le son : corps désaxés, interruption de trajectoires fulgurantes, changements de direction brusques et fréquents, gestes hachurés, hésitants ou laissés en suspens, même impulsions avortées.Par moments, le corps de certains danseurs se trouve morcelé de façon amusante, grâce à un simple jeu d'ombres chinoises créé à partir de la feuille de papier.Et enfin, autre moment totalement fascinant : une vidéo présentant le chorégraphe et danseur britannique Akram Khan (un des coups de coeur de la série Vooruit Danse en avant de la saison dernière).On a joué de façon amusante avec la fulgurance légendaire de l'interprète en accélérant davantage son mouvement ou en le « téléportant » d'un bout à l'autre du papier blanc qui sert ici d'écran.Certes, il s'agit ici d'un nouvel exercice de style, d'une démonstration relativement cérébrale, comme plusieurs des oeuvres présentées encore cette année au FIND.Certains principes illustrés sont d'ailleurs assez similaires à ceux des collègues de Gaudreau pour rendre Document 3 un peu moins distinctif que les volets précédents.Mais contrairement à bien d'autres, la chorégraphe, qui se fait de plus en plus ludique, apporte assez de variations sur le thème pour maintenir notre niveau d'intérêt au cours de l'heure.Document 3 tente d'illustrer ce qui se passe avant ou après une action.FLASH 3177679A Billets en vente au théâtre (514) 286-7884 Admission - achats téléphoniques (514) 790-1245 ou au www.admission.com Groupes (514) 527-3644 à l'Olympia 1004, rue Ste-Catherine Est, Montréal avec Michel Côté Marcel Gauthier Marc Messier une comédie de Claude Meunier Jean-Pierre Plante Francine Ruel Louis Saia Michel Côté Marcel Gauthier Marc Messier 3 février 4 février 5 février 6 février 7 février 21 oct.22 oct.23 oct.24 oct.25 oct.28 oct.29 oct.30 oct.31 oct.1ernov.25 nov.26 nov.27 nov.28 nov.29 nov.2 déc.3 déc.4 déc.5 déc.6 déc.COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET s s s s s (514) 790-1245 3176736A TÉLÉVISION L'intégrale d'Un gars, une fille sur DVD Les inconditionnels de la série télévisée Un gars, une fille, avec Guy A.Lepage et Sylvie Léonard, pourront visionner leurs émissions quand bon leur semblera.L'intégrale des 130 épisodes sera bientôt offerte dans un coffret de 15 DVD.Les cinq premiers de la série seront distribués à compter du 14 octobre.Sur chaque DVD, on retrouvera neuf épisodes en plus de 30 autres minutes de sketchs jamais diffusés et quelques bloopers.Tous les épisodes seront mis sur le marché d'ici un an.DÈS LE 21 OCTOBRE 514.866.8668 www.tnm.qc.ca UNE COLLABORATION LES PRÉCIEUSES RIDICULES MISE EN SCÈNE DE AVEC FRANCE ARBOUR + VALÉRIE BLAIS + STÉPHANE BRETON + PIERRE COLLIN + RENÉ GAGNON + CLAUDE GAI + MARIE-FRANCE LAMBERT + JEAN MARCHAND + DENYS PARIS ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE Manon Bouchard DÉCOR ET ACCESSOIRES Mario Bouchard COSTUMES Ginette Noiseux ÉCLAIRAGES Luc Prairie MUSIQUE Silvy Grenier CHORÉGRAPHIES Danielle Hotte CONCEPTION DES MAQUILLAGES Jacques-Lee Pelletier 3177404A JUSQU' AU 25 OCTOBRE 2003 Quatuor de Ronald Harwood traduction Pierre-Yves Lemieux mise en scène Philippe Soldevila avec Patricia Nolin, Gilles Pelletier, Lénie Scoffié et Raymond Cloutier DÉCORS JEAN BARD COSTUMES FRANÇOIS BARBEAU LUMIÈRES ÉTIENNE BOUCHER MUSIQUE STÉPHANE CARON (514) 844-1793 www.rideauvert.qc.ca Abonnements disponibles pour 5, 4, 3 et 2 spectacles «Vieillireten rire»La Presse «Lespersonnagessontcrédiblesetattachants » Le Devoir «Unjoliplaidoyerpour lavie » Journalde Montréal «L'art devieilliravecbrio! » Journal Métro «Charming comedymakesiteasy tosing along » The Gazette «Vieillireten rire»La Presse «Lespersonnagessontcrédiblesetattachants » Le Devoir «Unjoliplaidoyerpour lavie » Journalde Montréal «L'art devieilliravecbrio! » Métro «Charming comedymakesiteasy tosing along » The Gazette 3171559A JEAN-PHILIPPE TREMBLAY : UN JEUNE CHEF À VOIR ABSOLUMENT ! Il propose sa vision de la Symphonie no 3, «Écossaise» de Mendelssohn et Timothy Hutchins, flûte solo de l'OSM, joue le fameux Concerto d'Ibert.Collation et café seront servis dès 9h30 > Mercredi le 15 octobre > 10h30 EMANUEL AX JOUE MOZART L'Espagne sensuelle et mystérieuse mise en musique par Debussy (Ibéria) et Turina (Sinfonia Sevillana).Aussi Mozart (Concerto pour piano no 25) vu par un pianiste des plus appréciés du public.Jacques Lacombe dirige.> Mardi le 4 et mercredi le 5 novembre > 20h Soirée du 5 : Jacques LACOMBE DIRIGE BEETHOVEN ET KHATCHATOURIAN Le premier chef invité de l'OSM, dirige la Symphonie no 2 de Khatchatourian et Stephen Kovacevich interprète le Premier Concerto pour piano de Beethoven.Arrivez tôt! Causerie avec Jacques Lacombe dès 19 h10.> Mardi le 21 et mercredi le 22 octobre > 20h Soirée du 21 : Prochainement ALAIN LEFÈVRE OFFRE UN DOUBLÉ DE CONCERTOS ROMANTIQUES : le «Concerto de Québec» d'André Mathieu et le «Concerto de Varsovie» de Richard Addinsell.Keri-Lynn Wilson dirige aussi la Symphonie no 10 de Chostakovitch.> Dimanche le 12 octobre > 14h30 Billets à partir de 1750$ Jeux d'enfants à partir de 910$ 5 1 4 8 4 2 .9 9 5 1 w w w.o s m .c a P R É S E N T E l'ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL FRISSONS À L'OSM AVEC MARTIN DRAINVILLE ET LUC GUÉRIN Spécial Halloween ! Déguisez-vous et sortez en famille ! 30 minutes avant le concert, venez rencontrer les musiciens de l'OSM! Abonnements à la série Jeux d'enfants encore disponibles Âge recommandé: 5 à 12 ans > Dimanche le 19 octobre > 13h30 et 15h30 Demain ! 3177424A L A P R E S S EMONTRÉAL SAMEDI 11 OCTOBRE 2003 A+S 7 DIANE DUFRESNE en liberté conditionnelle Monument-National 1182 boul.St-Laurent, Mtl Billetterie : (514) 871-2224 St-Laurent ou Place d'Armes 16-17-18 OCT.(514) 790-1245 1 800 361-4595 O C T O B R E Tournée 2003-2004 11 - Sainte-Agathe-des-Monts 1 888-326-3655 / (819) 326-3655 25 - La Salle (514) 790-1245 31 - Terrebonne (450) 492-4777 1er - Drummondville (819) 477-5412 7 et 8 - Ste-Geneviève (514) 626-1616 5 - Val d'Or (819) 824-2666 6 - Rouyn (819) 797-7133 7 - Amos (819) 732-9233 13 - Québec (418) 643-8131 / 1 (877) 643-8131 21 - Terrebonne (450) 492-4777 27 - Hull (819) 772-2530 COMPLET NOUVELLE REPRÉSENTAT ION 14 NOVEMBRE EN NOMINATION POUR 6 FELIX À L' A D I S Q N O V E M B R E MARS 2004 F É V R I E R 2004 Enregistrementtélé 3175395A (Cendrillon) CELLE QUI, DIT-ON, AURAITPERDUSACHAUSSURE Chorégraphie :Stijn Celis, Musique:Sergeï Prokofiev Orchestredes Grands Ba llets Canadiensde Montréal Ermanno Florio, chefinvité Billets :514 842-2112·Groupe :514 849-8681 www.grandsballets.qc.ca ON N'A PLUS LES CONTES QU'ON AVAIT Présentépar COMPLET 16,17 ,18, 22,23 ET 25OCTOBRE 20 03 ARTS ET SPECTACLES CLASSIQUE Da Costa : un grand talent, mais.Le « pieux » Liszt CLAUDE GINGRAS Le disque, comme le concert, se fait de plus en plus « thématique ».N'étant pas suffisamment connus pour se risquer dans des programmes traditionnels où abondent les plus grands noms, certains artistes ont recours à des « thèmes » plus ou moins originaux où la concurrence est très faible, sinon inexistante.Pour son dernier disque, Anne- Marie Dubois, pianiste locale, a choisi de jouer la carte « Franz Liszt homme de foi ».C'est là en effet un aspect non négligeable d'une longue existence pourtant dominée par de multiples et bruyantes aventures féminines.Mais, comme une certaine bondieuserie est revenue à la mode, il est très possible que le produit conçu par Mme Dubois ait du succès.Bien qu'il fournisse à l'auditeur les « textes des prières ayant inspirées (sic) Franz Liszt », le disque pèche (allusion involontaire) par une grave omission : où est Bénédiction de Dieu dans la solitude ?Et pèche encore par l'inclusion d'une pièce qui n'a rien à voir avec le « thème » choisi : Un sospiro ne contient aucune référence religieuse, que je sache.L'ensemble du programme reste cependant fidèle au sujet.Il y a là, par exemple, trois Ave Maria et des transcriptions d'extraits d'oeuvres sacrées comme le Stabat Mater de Rossini \u2014 au total, 10 pièces.Sur l'interprétation et la prise de son, je n'ai que des éloges.Anne- Marie Dubois affiche une superbe technique, sa pensée musicale est constante et son piano, reproduit avec générosité.FFF « FRANZ LISZT HOMME DE FOI ».Anne-Marie Dubois, pianiste Eclectra, ECCD-2061 CLAUDE GINGRAS Alexandre Da Costa était violoniste et pianiste sur son premier disque, paru en 1998 sous la petite marque Amberola.À 24 ans, le jeune Montréalais d'origine portugaise se concentre maintenant sur le violon et vient d'enregistrer le Concerto de Tchaïkovsky avec l'Orchestre Philharmonique d'Arad, ville de Roumanie.Première constatation : il joue plus juste que sur son enregistrement précédent.En fait, la technique violonistique est parfaitement solide, elle produit une vraie sonorité de violon et confère au jeu un élan qui ressemble à une interprétation.Da Costa étudie d'ailleurs avec Zakhar Bron, qui a formé Maxim Vengerov et Vadim Repin, deux des plus grands violonistes actuels, et il semble déterminé à les rejoindre sur ces sommets.Dans l'éloge du jeune musicien qu'on peut lire dans la pochette du disque, la référence de M.Bron à « son propre style artistique » laisse toutefois entendre que le maître n'est pas nécessairement d'accord avec tout ce que fait l'élève.Chose certaine, Alexandre Da Costa sait jouer du violon.Mais sait-il en bien jouer ?La réponse n'est pas aussi facile.L'écoute attentive découvre toutes sortes de petites imperfections, de ces «miettes» qui font perdre un point ou un demi-point dans un concours: léger « savonnage» de la strette finale du premier mouvement, doubles cordes non toujours parfaitement propres, voire un peu accrocheuses, accents non indiqués, petites et passagères imprécisions dans la justesse ou le rythme, tenues de son abusives et complaisantes, et, pour l'ensemble du discours, plus d'application que d'inspiration.Alexandre Da Costa a choisi la version originale du Tchaïkovsky, c'està- dire qu'il nous donne le finale absolument complet, sans les coupures traditionnelles.C'est un très bon point en sa faveur.Mais l'exécution, toute valable qu'elle soit, n'est pas pleinement satisfaisante, non plus que l'accompagnement de ce qu'il faut bien appeler un chef et un orchestre de province.Au surplus, la prise de son est dure et sans relief.En complément de disque : la troisième des six Sonates pour violon seul d'Ysaye \u2014 la plus connue, celle intitulée Ballade.Un grand violoniste sait y faire aussi de la musique.Da Costa n'y fait que du violon.Bref, un grand talent, hélas ! laissé à lui-même.FFF TCHAÏKOVSKY : Concerto pour violon et orchestre en rémajeur, op.35; YSAYE : Sonate pour violon seul no 3, en rémineur, op.27 no 3 Alexandre Da Costa, violoniste ;Orchestre Philharmonique d'Arad, dir.Christian Schulz (in concerto) Disques XXI-21, 2 1477 DE MARC DROUIN MUSIQUE ROBERT LÉGER MISE EN SCÈNE SERGE DENONCOURT CHORÉGRAPHIES VINCENT PATERSON COSTUMES FRANÇOIS BARBEAU SCÉNOGRAPHIE MARC SENÉCAL ÉCLAIRAGES MARTIN LABRECQUE NORMAND LÉVESQUE CARL POLIQUIN GENEVIÈVE ALARIE ANNIE GIRARD PASCALE MONTREUIL UGO BOMBARDIER ADRIEN LACROIX « «C'est LE showcetteannée.C'est LE showàallervoir.» Claire Pimparé, CKAC «La miseenscène de Serge Denoncourt est extraordinaire! » CBF - C'EST BIEN MEILLEUR LE MATIN «Lesmusiquesrafraîchies donnentenvie de danser!» LA PRESSE Dès le 13novembre Théâtre Outremont 1248, Bernard Ouest, Outremont Billets en vente maintenant (514) 790-1245 Album disponible 3176866A Conception : thomas / Illustration : Nina Berkson / Photographie : Marie-Reine Mattera LE BAL DES OISEAUX Respighi : Les Fontaines de Rome Tchaïkovski : Le Lac des cygnes Stravinski : L'Oiseau de feu Palmer : première mondiale Yannick Nézet-Séguin, chef Zab Maboungou, danseuse Le lundi 20 octobre 2003 3177079A Photo : Josée Lambert (514) 253-8974 Papineau ou Viau, autobus 34 Pie IX, autobus 139 Sud Admission 514 790-1245 1 800 361-4595 admission.com d'Anne Hébert Texte de la version scénique et mise en scène Guy Beausoleil AVEC Éveline Gélinas, Sébastien Ricard, Louis-Olivier Mauffette, Sylvie Tremblay, Anne Millaire, Jo-Ann Quérel, Anne-Marie Provencher, Sylvie Gosselin, Mélissa Dion Des Landes, Vladana Milicevic, Yves Raymond, Paule Bézaire CONCEPTEURS : Guy Beausoleil, Mireille Vachon, Philippe Noireaut, Alain Jenkins, François Gauthier Productions Frères Azile et Dominic St-Amant, Claudine Paradis Du 26 septembre au 18 octobre Jeudis et vendredis, 20 h; samedis, 16 h (Matinées et soirées scolaires en semaine, 10h30, 13h30 et 19h) Enfin, le grand roman d'Anne Héébbeerrtt bbrrûûllee lleess ppllaanncchheess!! 3164471A ACHETEZ VOS BILLETS En personne au Spectrum 318, rue Sainte-Catherine Ouest Sur Internet www.admission.com ou www.spectrumdemontreal.ca Par téléphone (514) 790-1245 RENSEIGNEMENTS : (514) 871-1881 1 888 515-0515 WWW.MONTREALJAZZFEST.COM billetsenvente maintenant ! (514) 790-1245 Le trio jazz de l'heure ! émotion, virtuosité et audace ! Samedi 25 octobre 20 h, Spectrum De retour après leur triomphe au Festival de Jazz ! EN PREMIÈRE PARTIE : FEDERICO AUBELE (D.J.SET) Dimanche 26 et lundi 27 octobre 20 h, Spectrum Lundi 17 et mardi 18 novembre 20 h, Métropolis Samedi 1er novembre 20 h, Théâtre Outremont Les grandes musiques de Michel Cusson : Un Homme et son péché et plus.10 musiciens sur scène Grand cabaret (places assises) PREMIÈRE PARTIE : MARCIA SEEBARAN DUO Un crooner dans la lignée des Sinatra, Bennett et Martin ! De retour après un passageà guichetsfermés au Festival ! Patrimoine canadien Canadian Heritage Automne 2003 3176359A NOUVELLES DU DISQUE Klemperer à Berlin Testament sort un autre document historique sur le grand chef allemand Otto Klemperer : en un double CD, un enregistrement réalisé par la Radio allemande le 31 mai 1964 à l'Orchestre Philharmonique de Berlin et contenant 43 minutes de répétition et le live du concert qui suivit.Celui-ci groupait trois oeuvres déjà enregistrées en studio par Klemperer : la troisième Suite d'orchestre de Bach, la Symphonie no 29 de Mozart et la Pastorale de Beethoven.La répétition porte sur le Beethoven et se déroule en allemand, mais le livret contient une traduction en substance de ce qui est dit.Musique anglaise Hyperion consacre à Sir William Walton un disque de musique d'église groupant la Missa brevis en quatre parties et 17 pièces diverses, le tout exécuté par l'ensemble choral Polyphony et l'ensemble de cuivres The Wallace Collection, dir.Stephen Layton.Pour sa part, Naxos sort un disque de musique sacrée de Sir Lennox Berkeley, contemporain de Walton, groupant les Messes opp.57 et 64 et différentes pièces, par le Choeur du St.John's College de Cambridge, dir.Christopher Robinson.Un Busoni de 1948 L'immense Concerto pour piano, orchestre et choeur masculin de Busoni sort chez la marque Somm dans un enregistrement historique dont on ne connaissait pas l'existence : daté de 1948, le document fait entendre le pianiste Noel Mewton- Wood, avec le Choeur et l'Orchestre de la BBC dirigés par Sir Thomas Beecham.Mewton-Wood, né en 1922 et mort tragiquement à 31 ans, en 1953, avait donc 26 ans à l'époque.Gilles Vigneault accompagné par: Norman Lachapelle contrebasse Jocelyn Guilmette violon, saxophone, flûtes Bruno Fecteau piano et direction musicale Au bout du coeur mise en scène de Jean Bissonnette Au Th é â t re Corona à 20h Vigneault: Admirable et indémodable.Voilà un artiste immense.N'hésitez pas à vous rendre au Corona.- La Presse Vigneault : un miracle d'interprétation et d'orfèvrerie\u2026 Charmé, captivé, ému.je m'émerveille de cette voix.- Le Devoir C'est l'émerveillement\u2026 il faut voir ce spectacle.- TVA Salut Bonjour ! Vigneault un formidable allumeur de conscience.il est magistral.Un triomphe.- SRC, Aujourd'hui Vigneault un redoutable conteur.Un spectacle rare ! - SRC Montréal Express 1 4 - 1 5 - 16 N O V E M B R E www.gsimusique.com L es R e f r a i n s .avec Monique Giroux 3174734A 3177511A www.riezencore.com P R É S E N T E 13 AU 15 NOVEMBRE 2003 THÉÂTRE ST-DENIS réservations : 514.790.1111 par internet: www.tel-spec.com NOUVELLES SUPPLÉMENTAIRES! Mario Jean en tournée 2003 OCTOBRE 2003 16 octobre Joliette (450) 759.6202 17 octobre Joliette (450) 759.6202 19 octobre Mont-Laurier (819) 623.1833 22 octobre Laval (450) 667.2040 23 octobre Laval (450) 667.2040 24 octobre Laval (450) 667.2040 25 octobre Laval (450) 667.2040 NOVEMBRE 2003 29 oct.au 1er nov.Salle Albert-Rousseau Québec 1.877.659.6710 7 et 8 novembre Salle Albert-Rousseau Québec 1.877.659.6710 13 au 15 novembre Théâtre St-Denis Montréal (514) 790.1111 DÉCEMBRE 2003 5 décembre Maniwaki (819) 449.1651 ext.10 6 décembre Saint-Jérôme (450) 432.0660 7 décembre Saint-Jérôme (450) 432.0660 13 décembre Granby 1 (800) 387.2262 19 décembre Valleyfield 1 (800) 842.5794 3 NOMINATIONS À L'ADISQ SPECTACLE DE L'ANNÉE - HUMOUR Scripteur de spectacles de l'année Metteur en scène de l'année MARIO JEAN 3175787A DISQUES Exceptionnel / Trés bon FFFF / Bon FFF / Passable FF / Sans intérêt F En toute intimité, Urbain Desbois fait grandir sa ville et sa forêt CHANSON Urbain Desbois Entomologie FFFF La Tribu Urbain Desbois a fait pousser arbres et gratte-ciel dans son journal intime.Sa ville et sa forêt s'en trouvent grandies, embellies, magnifiées, tant qu'à extrapoler sur la métaphore absurde de son nom d'artiste.Lorsqu'il s'est révélé comme un seul homme en février 2000, le compère Urbain préconisait la miniature, l'écriture spontanée, le polaroïd.Il aurait d'ailleurs fait fortune dans une agence de pub, mais bon! il a grandi artistiquement chez Rhythm Activism, commando montréalais de conviction anarchiste dont il est sorti très inspiré.Au troisième chapitre de sa carrière solo, l'artiste de 37 ans décide d'enrober, de polir, d'enjoliver.Ce nouveau répertoire est exprimé dans un langage familier.et amélioré, ce qui déplaira peut-être à certains fans qui préféraient les formules-chocs de la première heure.Idem pour la production.Voyez les moyens d'Urbain: sections rythmiques variées (Patrick Hamilton, Nicolas Letarte, Nicolas Jouannaut, Normand Guilbault, Pierre Tanguay, Fred Beauséjour, Simon Meilleur, Jean Larocque, Fred Thériault, Alex Mc Sween, Éloi Deit), guitares de grande qualité (Bernard Falaise, Éric Goulet, Claude Fradette et Urbain lui-même), claviers coloristes (Jonathan Audet), élégante section de cordes pour napper le tout (Nathalie Bonin, Marie-Claire Cousineau, Yukari Cousineau, Julie Trudeau).Imaginés par le créateur de ces 11 nouvelles chansons, les arrangements et la réalisation d'Entomologie annoncent la facture singulière d'un album produit avec les meilleurs moyens disponibles.On comprendra les chefs de La Tribu (l'étiquette de disques) d'avoir donné leur aval à cet ambitieux projet, car y on y trouve des airs et des rimes qu'on fredonnera longtemps.Prenons l'irrésistible mélodie de la chanson thème, couchée sur des harmonies country et sertie de rimes simples, directes, touchantes qui donnent envie de virevolter avec les papillons de nuit autour des lumières du plafond.Idem pour Louki, une ode attendrissante à sa petite dernière et à la mère de sa petite dernière.Idem pour Dans la peau, superbe ballade d'amour.L'intimité évoquée tout au long de cet album, toutefois, n'est pas toujours rose, comme l'indique le narrateur « triste comme le canal 10 » de la complainte country 30 ans et des poussières.Les carences affectives sont aussi repérables chez le personnage mis en scène dans la chanson Le Manque, jazzy blues et bellement déglinguée.L'attente et la peur de l'abandon sont latentes au coin de Rachel et Marianne, jolie bossa nova.Sur fond de country blues, le découragement d'un pauvre bougre est porté en dérision dans Quoi faire ?On énumère également (et non moins élégamment) les blessures d'une âme balafrée qui a « sacré l'feu à ses 15 ans » et qui « en a mangé de la déconfiture » dans Le Vécu large, autre ballade country tissée de cordes.Ces chansons intimes feront ainsi leur chemin dans votre ville comme dans votre forêt.Alain Brunet POP UNKLE Never, Never Land FF1/2 Mo Wax/Island/Universal La dérive du trip hop C'est avec scepticisme que j'ai inséré ce deuxième album d'UNKLE dans le lecteur CD.Le projet de l'enfant-roi déchu du trip hop, James Lavelle, fondateur du label Mo Wax (qui a perdu son âme et son prestige lorsqu'Island l'a acheté) n'avait pas épaté grand-monde avec Psyence Fiction, paru en 1998.Il y avait certes quelques bons morceaux, avec Thom Yorke et Richard Ashcroft notamment, mais la tentative de fusion hip-drum & rock tombait à plat.Cinq ans plus tard, accusant le départ de DJ Shadow remplacé par Richard File, c'est rendu pire.Quelle enflure musicale, dont le seul intérêt réside dans l'apparition des Jarvis Cocker, Josh Homme (Queens of the Stone Age), Ian Brown (Stone Roses) ou 3-D de Massive Attack ! Tout le groove inquiétant qu'y injectait Shadow a été évacué, l'influence hip hop a été travestie en électro et breakbeats et guitares électriques dont on cherche le fil conducteur.Pour être honnête, y'a tout de même des chansons agréables (enlevez le sampling de Tubular Bells d'In a State et ça devient écoutable, Reign avec Ian Brown), mais rien pour nous jeter en bas de notre sofa.Philippe Renaud collaboration spéciale POP Jacynthe Seize the Day FF1/2 Universal Comme un autre Quatre ans et un périple en Suède plus tard, voici le nouvel album de Jacynthe.finalement enregistré en sol canadien ! Après une épopée avortée qui l'a menée chez des faiseurs de tubes scandinaves pour stars préfabriquées, Jacynthe est retournée à sa table de travail coécrire et enregistrer des chansons pour une nouvelle maison de disques (Universal).Seize the Day s'écoute dans le temps de le dire (moins de 30 minutes \u2014 huit chansons).Jacynthe nous revient avec une pop (en anglais) généreuse en guitares acoustiques (et parfois même électriques, comme sur le premier extrait, Look Who's Crying Now).Cela dit, pas de surprise sur cet album aux jolies chansons qui ressemblent à tant d'autres, si ce n'est cette douteuse reprise de Need You Tonight d'INXS où chaque rime a férocement été enrobée vocalement.Jacynthe a une belle voix.Pas besoin de la pousser inutilement, comme toutes ces Christina Aguilera, pour nous en convaincre.Comme si les chansons n'étaient que des véhicules pour faire valoir le talent vocal de la chanteuse.malheureusement, encore trop souvent, l'unique ticket pour la gloire.Isabelle Massé ROCK Limp Bizkit Results May Vary FF Flip / Interscope / Universal Ça s'essouffle.Il y a quatre ou cinq ans, l'idée semblait bonne : combiner la rage du métal et la rage du rap, porter des casquettes à l'envers, et sacrer en masse.pour finalement emballer le tout et appeler ça du rap-métal.Pendant un moment, on a même cru que Fred Durst, leader de Limp Bizkit, allait devenir quelqu'un d'important.Quelqu'un d'influent.Aujourd'hui ?Le phénomène s'essouffle.À preuve, ce Results May Vary, le plus récent de Durst et sa bande.Les textes sont nuls \u2014 on y apprend que Durst a été ridiculisé au secondaire, mais, franchement, on s'en fout pas mal \u2014, les riffs du remplaçant de Wes Borland sont convenus, la plupart des titres n'accrochent pas, et les Bizkit se permettent même de tronçonner le Behind Blue Eyes des Who au passage.D'ordinaire, on pouvait compter sur les Bizkit pour nous offrir au moins deux ou trois grosses pièces par album.Plus maintenant.On retient ici Red Light- Green Light, un truc amusant avec Snoop Dogg comme invité, et Underneath The Gun, qui aurait pu être composée par Jane's Addiction.Mais c'est à peu près tout.Pas de tubes titanesques à l'horizon, pas un autre Nookie pour nous jeter sur le cul.Plus on écoute, et plus Results May Vary semble être l'oeuvre d'un groupe qui n'a plus rien à dire.Peut-être que M.Durst a passé trop de temps avec Britney ?Richard Labbé ROCK Danko Jones We Sweat Blood FFF1/2 Danko Jones Records/Universal Chanter les vraies affaires Si Danko Jones était américain, ou même scandinave, il aurait le petit monde du rock and roll à ses pieds.Mais notre homme est canadien (Torontois, plus précisément), et puisque Canada et rock and roll ne vont pas bien ensemble, il doit encore bosser dans une relative obscurité.mis à part ce petit bout de chanson récemment acheté par Budweiser pour une pub télé (la grosse toune rock dans la pub avec les guitaristes mexicains, c'est lui).Mais Danko ne lâche surtout pas.Et le revoici avec We Sweat Blood, un album rock à 100 %, qui sent la sueur, la bière et la boucane de club.Avec sa formule trio habituelle, Danko roule à fond et parle des vraies affaires, comme les femmes, les femmes et encore les femmes.C'est de l'intégrité, ça.Côté musique, rien n'a vraiment changé : c'est sale, c'est cru, c'est mal léché, bref, c'est du gros rock juteux dans les règles de l'art, qui ne dépasse pas la barre des 35 minutes au total.Pas aussi bon que Born A Lion, son précédent, mais tout de même assez solide pour qu'on lui offre un devil de la main droite en signe d'approbation.Richard Labbé CHANSON Julien Clerc Studio FFF1/2 Virgin Immortelles américaines remodelées à la française Julien Clerc s'installe au cabaret.En reprenant des standards issus de l'âge d'or des comédies musicales américaines, Clerc se fait grand plaisir et à nous aussi par extension.Les fantômes de Fred Astaire, Billie Holiday, et surtout celui de Frank Sinatra flottent autour de ce projet somptueux.De leur côté, les vivants Alain Souchon, Benjamin Biolay et Maxime Leforestier (avec ses six titres remaniés), ont reformulé en français ces classiques du musical.Carla Bruni est là aussi, déballant ses accents suaves de sa voix enfumée sur la jolie version de I Get Along With You Very Well.De nombreux collaborateurs (Manu Dibango, Toots Thielemans, Philip Catherine) confèrent à l'ensemble une qualité irréprochable.Puis, il y a les versions qui font oublier les originales, dont cette gitane A Foggy Day et un Fly Me To the Moon léché par des vagues de bossa nova.Du bon Julien Clerc, qui de sa touche de velours, rénove avec bonheur des titres au parfum de mélancolie.Christian Côté collaboration spéciale CHANSON Éric Rathé et Marc Bisaillon Les Immortels FFF1/2 Cinéma libre / Cosak / Sélect Jeunes et vieux, rock et fanfare La désillusion d'un groupe de Sorel face à la music business, la désuétude d'une fanfare d'ouvriers à la retraite, les destinées réunies de ces artistes jeunes et vieux qui redécouvrent le simple plaisir de jouer, voilà la trame d'un film.que je n'ai pas vu \u2014volontairement, remarquez, car j'estime qu'il vaut mieux ne pas visionner un film pour en évaluer la bande originale.Marc Bisaillon et Éric Rathé, artistes d'expérience toujours restés dans le camp des alternatifs (rappelez- vous les Trois Quarts Putains), ont signé paroles et musiques des Immortels \u2014Bisaillon est d'ailleurs à l'origine de l'idée de ce film réalisé par Paul Thinel.Le rencontre des deux générations donne forcément des polkas, bossas novas et autres pièces rock-fanfare dominées par une chanteuse à la voix haut perchée (Isabelle Lemme) qui n'est pas sans rappeler Diane Dufresne.Les textes sont pour la plupart bien torchés, témoignent d'une vraie maîtrise de la langue.Un tantinet passéistes, les musiques sont généralement bien rendues.Le seul véritable irritant sur ce disque, en ce qui me concerne, ce sont ces fragments de dialogue tirés du film qui brisent le rythme de l'écoute.Alain Brunet HIP HOP Out Kast The Love Below / Speakerboxxx FFFF Arista Rap et zap, bouchées doubles et CD double Après avoir surfé sur le succès de Stankonia, le tandem d'Atlanta a réalisé le plus ambitieux de ses projets.Deux albums pour deux partenaires, deux disques à hauteur égale.The Love Below est celui d'Andre 3000 Benjamin, Speakerboxxx est celui d'Antwan «Big Boi » Patton.Le premier est nettement moins hip hop, il nous ramène plutôt dans l'univers des « zappers» noirs de génie \u2014George Clinton, Prince, Fishbone.La pop culture (rock, folk, électro, rock, Broadway, funk, soul, R&B, etc.) est ainsi passée en revue à une vitesse hallucinante.Surgissent à travers ces 19 titres les chanteuses Kelis et Norah Jones (mais si !), un standard de jazz se met à tourbillonner dans un drum'n'bass d'enfer.Du côté de Big Boy, Speakerboxxx demeure plus proche l'expression hip hop, le message s'y avère plus dru et plus direct bien que la musicalité soit aussi remarquable.En soumettant un imaginaire aussi foisonnant, Out Kast demeure une des grandes forces du renouveau hip hop.Alain Brunet HIP HOP Kid Koala Some of my Best Friends Are DJs FFFF1/2 Ninja Tune/Outside Zouke-zouke-zouke Reconnaissable entre tous, le platiniste montréalais Kid Koala.À la limite, ce ne sont même pas ses prouesses aux tables tournantes, déjà stupéfiantes, qui en font un artiste unique en son genre \u2014plein d'autres scratcheurs savent nous épater de la même façon.Non, c'est plutôt sa musicalité fine et son univers ludique, bourré de références, de trouvailles et d'audaces qui le distinguent de la meute de scratcheurs.Et c'est l'univers de Some of My Best Friends Are DJs qui le rend plus attachant que le disque précédent, Carpal Tunnel Syndrome.Il y a vraiment une trame narrative à ce disque, conçu avec la même approche que son mythique mix-tape grâce auquel il avait décroché un contrat de disque avec Ninja Tune.On pourrait bien essayer de cerner les influences jazz, funk, blues, jamaïcaines ou easy listening qui forment ce ragoût de sons amusants et de grooves graisseux.En apparence, la bédé est la principale influence de cet album constitué de vignettes sonores que l'on découvre en cours d'écoute.Drôle de retour de balancier : les dessins du Kid puisent leur inspiration dans la vie quotidienne et dans le métier de musicien de son auteur.C'est maintenant l'inverse : le récit de ses dessins naïfs se dévoile à travers la musique.Cliché, mais vrai : Some of my Best Friends Are DJs est un film pour les oreilles.Philippe Renaud collaboration spéciale MUSIQUE DE THÉÂTRE Pierre Benoît L'Odyssée FFF Théâtre Il va sans dire / Sélect Voyage sonore La musique originale de Pierre Benoît a grandement contribué à créer les atmosphères envoûtantes de L'Odyssée, immense succès théâtral qui reprend l'affiche à la fin du mois, presque quatre ans après sa création.Les paroles sont de Sylvie Moreau, librement inspirées du poème d'Homère tel qu'adapté par Dominic Champagne et Alexis Martin.Les comédiennes Jacinthe Laguë, Sylvie Moreau, Estelle Esse, Julie Castonguay et Dominique Quesnel prêtent leurs voix de sirènes aux belles envolées de Benoît.Cependant, c'est pour chanter toujours le même air (Incantation aux muses), qui parcourt le disque du début à la fin comme dans les bandes originales de films.La mélodie, au demeurant, est très accrocheuse.La sensuelle Circé, délicieusement planante, nous fait voyager dans les hautes sphères du trip-hop.À écouter pour se rappeler ou pour se préparer.Ève Dumas JAZZ Jean-François Groulx Destinations 2 FFF1/2 Productions de l'onde / Sélect D'abord le jeu et le jazz À n'en point douter, Jean-François Groulx est l'un des meilleurs pianistes de jazz à Montréal.Son sens rythmique m'épate chaque fois que j'ai la chance de l'entendre, la souplesse de sa touche et le raffinement de son doigté sont aussi remarquables.Je n'ai pas réussi à effacer tous mes préjugés à son endroit lorsqu'il s'agit d'évaluer ses compositions et sa direction artistique, mais je dois admettre qu'il a fait du chemin sur ce Destinations 2.Notamment après écoute de la première pièce de cet album (Avant nous), construite sur un motif rythmique d'inspiration amérindienne et ponctuée par un superbe solo du saxophoniste Yannick Rieu.Lorsque le jazz latin bardasse à souhait, comme c'est le cas dans Serengeti ou Chemins ouverts, je ne peux qu'applaudir la cohésion de cette bande d'excellents musiciens qui comprend aussi le percussionniste André Martin, le batteur Pierre Tanguay et le bassiste Norman Lachapelle.Lorsque toutefois le pianiste nous balance sa voix de fausset sur des thèmes et impros et met ainsi de l'avant des concepts cubano- hispano-brésiliens plutôt surannés, l'envie me prend de zapper jusqu'à la prochaine pièce.de jazz.Alain Brunet JAZZ Ranee Lee Maple Groove FFF Justin Time Feuille d'érable jazzée Après avoir exploré le répertoire des divas noires (Dark Divas paru sur Justin Time en 2000), la chanteuse originaire de Brooklyn se tourne vers un tout autre univers en puisant dans le Great Canadian Songbook, comme elle l'appelle.Ranee Lee, qui vit à Montréal depuis une trentaine d'années, cherchait en quelque sorte à témoigner du talent de nos piliers de la chanson et de la musique canadiennes.Pour ce Maple Groove, elle s'est donc mise à secouer gentiment l'arbre musical canadien pour voir ce qui en tomberait.Sa récolte a été assez bonne.Cet album d'écoute agréable réunit des pièces de Joni Mitchell, Gordon Lightfoot, Bruce Cockburn, Bill Evans, The Guess Who et Oscar Peterson.Ranee Lee vient ici étayer de sa voix chaleureuse et ample ces pièces gravées dans la mémoire collective en les parcourant avec grâce et exaltation.Voilà un album apaisant qui souffle de douces mélodies du passé.Christian Côté collaboration spéciale ENFANTS Shilvi Tid'lidop ! FFF Sélect Trop d'attentes Avec son premier album, Ma p'tite poupoune, Shilvi avait placé la barre très haute.Malgré sa voix perçante, ses airs de jazz arrivaient comme une bouffée d'air frais à des oreilles écorchées par la sempiternelle chanson de Caillou.Voilà que la fillette rapplique deux ans plus tard avec Tid'lidop !.Sa voix n'a toujours pas mué et elle s'amuse toujours autant avec les mots.L'ennui, c'est que si Junior et ses amis écoutaient volontiers le premier album de A à Z, ils ne sont pas conquis par les premières chansons du deuxième.On arrive à un compromis en commençant par la neuvième, Je donne des noms, où Shivi présente son chat Colas, son rat Tatouille, son père Roquet, sa mère Veilleuse, et ainsi de suite.La chanteuse, incarnée par Sylvie Dumontier, explique même aux enfants pourquoi la mer est salée.Paraît qu'il y a un pingouin là-dessous.Isabelle Audet collaboration spéciale ARTS ET SPECTACLES CLAUDE DUBOIS Chaque seconde compte ISABELLE MASSÉ On commençait à s'habituer aux smokings de Claude Dubois, à son look Dean Martin ou Sinatra, aux spectacles scintillants du bum tiré à quatre épingles.sans baskets.Il a fallu que le Casino de Montréal, où il donne des spectacles depuis six ans, commence à lui coller vraiment à la peau pour qu'il revête un manteau de cuir, sur la pochette de son nouvel album Dur et Tendre.« Le costume, c'est une symbolique, dit le chanteur.C'est Jacques Dutronc qui m'a amené sur cette voie.Il disait en porter pour garder une distance.Il accrochait des miroirs de Harley sur son micro pour voir si ses musiciens se moquaient de lui ! Moi, c'est pour la fête.Je vis un moment.Je ne le fais pas pour d'autres spectacles ailleurs.Je ne veux qu'être à l'aise sur scène.» Le tendre serait donc encore un dur.À 56 ans, Claude Dubois ne se contente plus dans ses chansons de rappeler qu'il est voyou.Il passe désormais à l'acte lorsqu'il fait dans la prose et la rime.Les illettrés de la propagande qui mangent tout c'qu'y'est cuit d'avance / Fuck you dans toutes les langues / En plein milieu de l'os, cette cavité buccale qui t'sert de grande gueule, tu peux l'utiliser, chante-t-il sur Zappe ta face.« Je suis un revendicateur qui ne pèse pas ses mots.Mais un tendre aussi à cause de ce besoin de plaire et de me plaire.Je suis mon premier client.Si je n'arrive pas à me convaincre, je m'ennuie beaucoup.C'est plus facile de faire passer des chansons quand l'artiste arrive à écrire ce qui lui plaît.» Pour ce nouvel album, Claude Dubois a eu tout le temps souhaité pour composer des chansons qu'il prendra plaisir à écouter et réécouter, chanter et rechanter.Même si elles risquent de ne pas être inoubliables.« Je ne crois pas que ce sont de grandes chansons, avoue-t-il.Quelqu'un m'a déjà demandé : aimeriez-vous dépasser les grandes poésies de Gilles Vigneault ?Je préfère les savourer.Au moins, ses dix nouvelles chansons ont le mérite d'avoir été composées dans la liberté la plus totale.Lentement, note par note, strophe par strophe.« J'ai été tellement coincé quand j'ai fait Gelsomina (adaptation musicale du film de Federico Fellini présentée en 1996), si encadré, si discipliné.Je me suis juré que je ne m'y ferais plus prendre.Que je serais libre.» Claude Dubois et ses acolytes Alain Sauvageau et John Holbrook (réalisation, arrangements et instruments) ont mis trois mois pour pondre l'album, dans le studio du chanteur, à la campagne.« On entend un son.À partir de ce son, on décide des accords et on rédige un texte.J'ai tout écrit en studio.Les Stones et The Police travaillaient comme ça.Je les ai toujours enviés.C'est un de mes plus beaux trips de création.C'est la publicité qui m'a permis de travailler de cette façon.J'ai fait beaucoup de musique pour des pubs ces dernières années.Ce milieu m'a donné un autre regard sur la production.On accorde une importance capitale à chaque seconde.J'ai ainsi fait mon disque seconde par seconde.Aucune note n'est là par hasard.» Aucun mot non plus.Ou plutôt aucune idée, aucun état d'âme, aucune revendication.Les paroles de ses chansons ayant d'abord germé loin de son studio.« Cet album est un calepin de voyage.Ces dernières années, j'ai annoté mes promenades à travers le monde.J'ai maintenant décidé de le chanter ce carnet.J'ai choisi de ne plus trop penser, mais de témoigner de ce qui m'entoure.J'ai essayé de trouver des images.Que l'auditeur fasse son effort : je donne de l'espace pour interpréter ! » Un album de coeur Cet album, il le doit en partie à son coeur.Cet organe qui a flanché, il y a presque cinq ans.L'accident a mis un compte à rebours sur son existence.« La maladie a changé ma conception de la vie.On se rend compte qu'on est éphémère.C'est la raison pour laquelle on adore Dieu, car il est éternel ! » Le chanteur est alors parti retrouver le sens de la vie notamment en Égypte et en Grèce.avec un calepin.Il compte aller bientôt dans les Caraïbes.Probablement après avoir coloré musicalement les épisodes du nouveau téléroman de Victor-Lévy Beaulieu, Le Bleu du ciel, quisera diffusé à Radio-Canada, cet hiver.Une première.« Je le fais par amour, lance Dubois.J'adore Victor- Lévy Beaulieu.et ma blonde (Louise Marleau) joue dans le téléroman ! Je suis paresseux.Ça m'oblige à travailler.C'est la première fois que je sors un album en septembre.Si j'ai passé tout l'été à faire mon disque, c'est que je savais que je passerais tout l'automne à faire mon Lévy.On ne plaisante pas avec la télévision ! Quand on dit que c'est pour lundi, ce n'est pas pour mardi ! » Son coeur battra donc à fond, ces prochains mois.Heureusement, pour l'instant, l'inspiration est au rendez-vous.Une attaque cardiaque peut-elle profondément transformer une approche artistique ?« Elle donne la prétention qu'on a quelque chose à dire.pour s'apercevoir que c'est un cliché, répond le chanteur.Tout a déjà été dit de différentes façons.Quand un truc comme ça arrive, on se retrouve simplement à écrire ce qu'on voulait déjà dire.On ne fait que modifier l'histoire.On refait la même chanson.» PHOTO ROBERT NADON, LA PRESSE © Claude Dubois et ses acolytes ont mis trois mois pour pondre Dur et Tendre, dans le studio du chanteur, à la campagne.«Je ne crois pas que ce sont de grandes chansons», avoue Dubois.ARTS VISUELS DESIGN PUBLICITÉ PHOTOGRAPHIE MODE ARCHITECTURE UNE PRÉSENTATION DE Marilyn, De Gaulle, les Beatles, la minijupe, le premier homme sur la Lune, Bob Dylan, Andy Warhol, Molinari, Janis Joplin, Woodstock, Brigitte Bardot, le pop art, le Vietnam, Jimmy Hendrix, mai 68, l'Expo 67, Roy Lichtenstein, la libération sexuelle, JFK\u2026Venez vivre une décennie qui a fait époque.Gerald Laing, Brigitte Bardot, 1963 Huile sur toile.Collection de Roddy Maude Roxby.Photo Miki Slingsby © Gerald Laing www.geraldlaing.com RENSEIGNEMENTS: (514) 285-2000 WWW.MBAM.QC.CA DÉGUSTATION GRATUITE DE VINS FRANÇAIS LES SAMEDIS ET DIMANCHES, DE 12H À 16H EN COLLABORATION AVEC 3174029A www.sonymusique.ca www.celinedion.com Le nouvel album en magasin le mardi 14 octobre Incluant la chanson #1 Tout l'or des hommes Regardez le spécial Céline Dion animé par Julie Snyder le dimanche 19 octobre à 20h également disponible 3165711A ARTS ET SPECTACLES CHANSON Le «pyjama party» d'Urbain Desbois ALAIN BRUNET Après avoir catiné, vécu toute l'intimité conjugale nécessaire à l'arrivée d'un enfant, après avoir passé plusieurs mois « dans sa maison qui travaille plus que lui » dans la région du lac Mégantic, pour paraphraser le titre de son premier disque solo paru en 2000, Urbain Desbois accouche d'un troisième album.Au printemps 2001, il avisait sa maison de disques (La Tribu) qu'il désirait ne plus voyager pour l'année qui suivrait, préférant un long congé de paternité à sa vie trépidante de chanteur.S'occuper de bébé Louki avec maman Isabelle, changer les couches, imaginer le prochain disque sur la galerie, voilà qui le branchait.« Un pyjama party de plusieurs mois », résumet- il.Entre les séances de catinage et les siestes, relate Urbain Desbois, des flashs de création ont crépité.« Je travaillais le soir et l'ampoule nue qui éclairait la galerie attirait plein d'insectes », relate le principal intéressé.L'ampoule de la galerie a aussi attiré des idées, force est de constater.D'où le titre de l'album, Entomologie, un disque plus tendre, plus intime que les précédents, qui ne manque tout de même pas de rimes hilarantes et de réflexions décapantes.« Je n'aurais pas pensé faire ce genre de disque, admet l'Urbain.Mais je me suis retrouvé avec toutes ces ballades, ces chansons d'amour, ces chansons qui portent sur la douceur, le contact, l'intimité.C'est ainsi sorti de moi, tranquillement, la guitare sur les genoux.Il s'est d'abord appliqué à solidifier les structures.« Je partais de l'argument des Beatles : une chanson doit tenir la route avec le simple accompagnement d'une guitare et d'une tambourine.Si la fondation d'une chanson est solide, tu peux construire ce que tu veux pardessus.C'est d'ailleurs ce qui s'est produit : contrairement à ses albums précédents, Urbain Desbois ne s'en est pas tenu à la fondation, ces onze chansons ont été retravaillées, astiquées, bichonnées, arrangées, polies et repolies.« Elles sont plus étoffées et plus longues, corrobore-t-il.Alors qu'avant, j'écrivais une fois et je ne réécrivais plus.Là, j'ai passé un bon six mois à taponner sur ces textes, à les réécrire jusqu'à ce que je me rende compte que j'en avais assez fait.Plusieurs mois plus tard, j'ai enregistré ces chansons au studio 270, chez Robert Langlois qui enregistre beaucoup de musique actuelle.L'enregistrement s'est déroulé entre octobre 2002 et mai 2003.Ce n'était pas à tous les jours, la petite m'a imposé un rythme lent.» Mais.comment un spécialiste de la miniature, de la rapidité et de la spontanéité a-t-il pu y trouver son compte ?« Je suis vraiment content de l'avoir fait, répond le chanteur, j'ai vécu toutes les étapes d'un tel processus, je n'aurais jamais pu en parler sans l'essayer.\u2014Un passage obligé ?\u2014Non, c'était un choix.Je ne crois pas que cette méthode soit meilleure, mais j'ai aimé apprendre à faire les choses ainsi.J'ai pris mon temps, j'ai fait mes devoirs, ça a marché.Cela dit, je pourrais volontiers créer de nouvelles chansons en reprenant mon ancienne méthode.Urbain Desbois n'est d'ailleurs pas mon seul projet, je n'ai pas l'intention de m'y enfermer.J'en ai un autre avec le batteur Rémi Leclerc où je joue de la basse, puis un autre projet avec Frank Martel, un chanteur un peu surréaliste, et le guitariste René Lussier.J'ai donc plein de petites choses à proposer qui ne sont pas Urbain Desbois dans son emballage cadeau.Plus de crémage Plus de travail a été nécessaire à la confection d'Entomologie, mais encore plus de moyens ont été mis à la disposition du compère Urbain, réalisateur de son album.« Je me suis payé un luxe en mettant tout ce crémage.Je voulais en mettre épais pour voir ce que ça donne, essayer toutes sortes d'affaires avec des spécialistes de chaque style choisi.Avec mes premiers collègues, j'aurais pu atteindre le même objectif, mais en travaillant beaucoup plus fort.Ainsi, Urbain Desbois a convoqué pas moins de cinq sections rythmiques, des cordes classiques arrangées par le guitariste Bernard Falaise, des choristes et plus encore.Le contrebassiste Normand Guilbeault et le batteur Pierre Tanguay, par exemple, ont généré des rythmes jazzy au terme d'une session « ultra- rapide et parfaite » en studio.Éric Goulet et Olivier Jouannaut, membres éminents des Chiens, ont contribué à donner un «son plus beatlesque » à certaines chansons, on en passe et des meilleures.« J'avais fait les deux disques précédents avec la même gang (le bassiste Patrick Hamilton, le claviériste Jonathan Audet et le batteur Nicolas Letarte) qui a encore été mise à contribution sur ce disque.J'ai beaucoup apprécié, mais il y avait des limites difficiles à dépasser lorsqu'un pli est pris.» Ces sessions d'enregistrement ont tout de même été marquées par la méthode Urbain Desbois première mouture; aux musiciens convoqués en studio, il a exigé un travail rapide et imaginatif.« Il y avait dans ce groupe d'artistes un grand potentiel de création spontanée.Je savais ce que je voulais, ça se passait tout seul lorsqu'ils venaient enregistrer.» Urbain Desbois reprendra la route en décembre (du 2 au 5 au Cabaret), avec Vincent Réhel aux claviers, Simon Meilleur à la batterie, Fred Boudreault à la basse, l'excellent Bernard Falaise aux guitares.« Bernard n'est pas mon directeur musical, tient à préciser Urbain Desbois.Il est mon ailier droit ; c'est lui qui va scorer, mais c'est moi le centre.» Et le disque ?Urbain Desbois souhaite-t-il scorer ?« J'aimerais être riche, blague-t-il, pas nécessairement célèbre.J'ai des enfants à faire vivre, j'accepte donc d'emprunter les sentiers du marché de la musique, jouer le jeu des médias, me prêter aux interviews et tout et tout.Mais devenir une vedette de télé ou la tête d'affiche d'un spectacle de la Saint-Jean, ce n'est pas là que je veux m'épanouir.Faire une carrière pour être connu, ça ne m'intéresse pas.Je veux un public qui me permettra de gagner ma vie, je veux faire des disques et donner des spectacles c'est ce que je fais de mieux.» Plus tendre et intime que ses albums précédents, Entomologie, plus récent disque d'Urbain Desbois, ne manque tout de même pas de rimes hilarantes et de réflexions décapantes. ARTS ET SPECTACLES Une chanson de Brel que Piaf n'aura pas eu le temps d'interpréter ASSOCIATED PRESS PARIS\u2014Décédée le 11 octobre 1963, Edith Piaf n'aura pas eu le temps d'interpréter Je m'en remets à toi, une chanson écrite par Charles Dumont et.Jacques Brel, disparu il y a 25 ans tout juste.Comme le relate Jean-Dominique Brierre dans la récente biographie Édith Piaf, sans amour on n'est rien du tout (Ed.Hors Collection), l'artiste, alors très affaiblie, reçoit à l'été 1963 un coup de téléphone de Charles Dumont, qui lui lit quelques vers de Je m'en remets à toi, une chanson qu'il vient d'écrire pour elle avec Jacques Brel.Dumont explique que cette chanson est née « dans des circonstances très particulières » : « J'étais à Marseille, sur le Vieux Port.J'entre dans un bistrot qui s'appelait Le Corsaire borgne.Au bar, il y avait Brel, que je connaissais depuis longtemps.On parle et au moment de se quitter, je lui donne des nouvelles d'Édith.J'explique qu'elle se repose dans le Midi et j'ajoute: on devrait écrire une chanson.Et il me dit: écrivons-la tout de suite.Il a écrit le texte en dix minutes entre deux verres.Ça m'a surpris car il était réputé pour mettre beaucoup de temps pour écrire ».Quelques mois après, la grande dame s'éteindra sans avoir eu le temps de l'interpréter.ARTS VISUELS DESIGN PUBLICITÉ PHOTOGRAPHIE MODE ARCHITECTURE UNE PRÉSENTATION DE Marilyn, De Gaulle, les Beatles, la minijupe, le premier homme sur la Lune, Bob Dylan, Andy Warhol, Molinari, Janis Joplin, Woodstock, Brigitte Bardot, le pop art, le Vietnam, Jimmy Hendrix, mai 68, l'Expo 67, Roy Lichtenstein, la libération sexuelle, JFK\u2026Venez vivre une décennie qui a fait époque.Martin Sharp, Bob Dylan, Couverture de la revue OZ (no 7, oct.-nov.1967), 1967 Musée des beaux-arts de Montréal (acquisition spéciale, exposition Les années 60) Photo Musée des beaux-arts de Montréal: Christine Guest RENSEIGNEMENTS: (514) 285-2000 WWW.MBAM.QC.CA EN COLLABORATION AVEC 3174032A PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © Fidèle à ses habitudes, Nicola Ciccone a voulu chanter l'amour et mettre un peu de soleil sur son troisième album.NICOLA CICCONE Apprivoiser l'angoisse CHRISTIAN CÔTÉ COLLABORATION SPÉCIALE La beauté des petites choses réchauffe le coeur transi de Nicola Ciccone ces jours-ci.Avouer simplement son amour à une belle qui habite ses idées ou marcher contre le vent sans penser à rien, ce sont ces moments frivoles et délicieux qui peuplent le quotidien du chanteur.Une partie de ses petits bonheurs sont révélés sur un troisième albumà paraître mardi.« J'aime bien le mot dénudé pour décrire mon album, lance-t-il attablé à un café de la Petite-Italie.Je voulais de la simplicité partout sur ce disquelà.Pas d'artifices, pas de fake.Je voulais rester intime, comme si j'allais chanter dans la cuisine des gens.» D'emblée, le titre J't'aime tout court annonce ce qui est gravé sur laser.Ciccone fait la cour à l'amour qui naît, qui s'insère dans les tripes, sans parade toutefois, avec l'authenticité qui le caractérise.En parallèle, il en profite pour régler ses comptes avec l'amour qui meurt, qui s'évanouit difficilement dans les souvenirs.Ciao Bella est un hymne nostalgique aux amours adolescentes, au moment où « on vit la vie sans soucis, comme un voyou, comme un bohème » clame-t-il sur cette deuxième plage du CD.Il reste que même si Nicola Ciccone a voulu chanter l'amour et mettre un peu de soleil sur ce troisième album, les instants plus sombres envahis par le doute refont inévitablement surface.Que ceux qui s'en inquiétaient se rassurent : le jeune homme est demeuré le même, avec ses incertitudes constantes.« C'est certain que je suis le même gars qu'avant.Ce serait faux de dire que je suis illuminé par la joie et que tout va bien.Ça ne va pas tout le temps, je suis encore torturé », ajoute- t-il, un peu en autodérision.Depuis la sortie de Noctambule il y a deux ans, Nicola Ciccone s'est laissé le temps d'exister, de vivre des choses, d'assimiler ses émotions.Ce qui allait éventuellement se traduire par des chansons.« Je ne suis pas le gars à écrire 50 chansons par année ; si j'en écris dix, c'est beaucoup.Je suis très fidèle à mes chansons, dit-il, je vais toujours là où elles me mènent.Ça prend du temps pour vivre des émotions, et je considère que je n'ai pas vécu grandchose encore, je n'ai pas d'enfant, je ne suis pas marié non plus.» En choisissant de s'aventurer vers des thèmes plus sages, Ciccone a aussi déterminé l'atmosphère qui allait régner sur J't'aime tout court.Coréalisateur de son album avec Peter Ranallo, le chanteur qui ne joue d'aucun instrument a voulu y aller de moments paisibles, permettant parfois à une guitare bien domptée de côtoyer sa voix légèrement usée.La pièce-titre qui tourne déjà à la radio est un bon exemple de ce virage vers la douceur.Le Pyromane est aussi frappée du sceau romantico-réaliste.Un peu ramolli, Ciccone ?Non, plutôt nuancé.Parce que lorsqu'on pense qu'il s'est assagi, il nous balance La Vie en décibels, pièce la plus entraînante de l'album portée par une joyeuse Hammond B-3.Briser la solitude Nicola Ciccone est catégorique.S'il écrit des chansons, c'est pour briser la solitude.Et force est d'admettre qu'en cinq années, le gars de 29 ans s'est entouré d'une belle compagnie de fans qui l'aident à briser son isolement.Son premier albums'est envolé à plus de 60 000 exemplaires en 1999.« En cinq ans, j'ai appris plein de choses sur mon métier.J'ai le privilège d'exprimer mes émotions et je pense que c'est pour ça que je me défonce autant en composant mes chansons.Je n'ai pas l'impression d'avoir triché pour arriver là », dit Ciccone, avouant du même souffle qu'il a appris à composer avec ses angoisses.Parlant d'angoisse, Nicola se remémore un moment particulièrement éprouvant après la sortie de son premier album, L'Opéra du mendiant.Son entrée au Spectrum l'avait bouleversé.« Tu lances ta carrière, puis ton premier spectacle au Spectrum est sold out, c'est déjà stressant.Quand j'ai vu des gens faire la file avant le spectacle, j'avais de la misère à comprendre pourquoi on voulait m'entendre chanter ce point-là.J'ai jamais voulu écrire un hit, ça ne m'intéressait pas.Depuis, j'ai essayé de ne plus me casser la tête avec ce genre de choses.C'est mon rêve que je vis et je trippe le plus possible.» 900, rue Ontario Est Admission (514) 790-1245 et à la porte Pour info.: (514) 523-0622 www.bluesgitan.com Ensupplémentaires! Une halte gitane au coeur de Montréal, 9, 10 et 11 octobre à 21 h, à l'Alizé Peuples d'Indochine Cambodge · Laos · Viêt Nam Un film de Patrick Bernard Réservez : (514) 521-1002 ou 1 800 558-1002 commanditaire officiel en collaboration avec LONGUEUIL SALLE PRATT & WHITNEY CANADA 11 et 12 OCTOBRE ST-HYACINTHE AUDITORIUM DE L'I.T.A.13 OCTOBRE MONTRÉAL THÉÂTRE L'OLYMPIA 16 au 19 OCTOBRE MONTRÉAL-NORD CÉGEP MARIE-VICTORIN 20 au 23 OCTOBRE LA PRAIRIE ÉCOLE DE LA MAGDELEINE 4 et 17 NOVEMBRE PIERREFONDS POLYVALENTE 5 NOVEMBRE STE-THÉRÈSE COLLÈGE LIONEL-GROULX 7 NOVEMBRE MONTRÉAL SALLE PIERRE-MERCURE 11 au 14 NOVEMBRE LAVAL SALLE ANDRÉ-MATHIEU 18 au 27 NOVEMBRE L'ASSOMPTION THÉÂTRE HECTOR -CHARLAND 30 NOVEMBRE et 1er DÉC.ST-JÉRÔME POLYVALENTE 2 et 3 DÉCEMBRE 3170859A Tremblay Pellan Cosgrove Tatossian Lacroix Paquet Poirier Scott Bellefleur Le lundi 27 octobre à 17 h à la Galerie Lydia Monaro 34, rue Saint-Paul Ouest Vieux-Montréal Encan d'oeuvres d'art Fondation de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont Sous la présidence d'honneur de M.Bernard Lamarre Pour plus d'information : (514) 252-3435 www.shc.ca/encan.html 3177585A Saisir le présent HAUTE DÉFINITION Saisissez votre guide télé VOILÀ samedi, dans Actuelmagazine.3176626A ARTS ET SPECTACLES THÉÂTRE SPECTACLES Soleil levant Une nouvelle compagnie, les Productions Grandeur Soleil, voit le jour avec la présentation de La Muselière d'Yvon Brochu.La pièce s'intéresse au sort d'un trio coloré formé par un couple bourgeois et son agent perturbateur.Dominique Galarneau Gélinas, producteur, impresario et directeur de l'école de formation d'acteurs Les Ateliers Steve Gendron, s'est entouré d'une équipe formée des comédiens Steve Gendron (La Postière, Matusalem I et II) , Francis Vachon (Mon meilleur ennemi), Priscilla Poirier (Cauchemar d'amour) et du metteur en scène Frédéric Angers (comédien de Virginie).La pièce est présentée jusqu'au 25 octobre au Théâtre Calixa- Lavallée.Renseignements : (514) 529-9168.Création à Mont-Saint-Hilaire Arts Station, centre multidisciplinaire, présente à compter de la semaine prochaine une création qui marie arts visuels, mime et chorégraphie.Suspendues au cadre de la nuit s'inspire des tableaux du peintre Dominic Besner.Les suspendues en question, Jérémie Boudreault et Roxane Chamberland, nous convient à une « fête galante pour l'étrange ».Les oeuvres du peintre seront également exposées dans la galerie.Du 17 au 26 octobre à Arts Station, 1087, boul.Laurier, Mont-Saint- Hilaire.Renseignements : (450) 536-3077.\u2014Ève Dumas Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Dim., 13h et 15h, Le Chien vert, de Sylvain Coron.Mise en scène de Martin Faucher.Création du Théâtre Les coups montés.(3 à 6 ans) THÉÂTRE DU VIEUXTERREBONNE (867, Saint-Pierre, Terrebonne) Auj., 13h, Arthur l'Aventurier.(3 à 8 ans).Danse (FIND) TANGENTE (840, Cherrier) Auj., 17h30, Spoken Word/Body, de Martin Bélangber.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid- Pelletier) Auj., 20h30, The Room as it Was, de William Forsythe.STUDIO DE L'AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier) Auj., As if your death was your longest sneeze ever, de Hooman Sharifi.MAI (3680, Jeanne-Mance) Auj., 19h, Wet Petal, de Livia Daza- Paris.FONDERIE DARLING - QUARTIER ÉPHÉMÈRE (745, Ottawa) Auj., 21h, Spektator, de Lee Su-Feh et David Mc Intosh.MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN (185, Sainte-Catherine O.) Auj., 15h et 20h30, Duos pour corps et intruments, de Danièle Desnoyers.PISCINE-THÉÂTRE (840, Cherrier) Auj., 16h, Plutôt divertissant, de Frédérick Gravel, et Blouskaille olouèze, d'Élodie Lombardo.Musique REDPATH DE L'UNIVERSITÉ McGILL Auj., 20h, Ensemble Arion.Masahiro Arita, flûtiste, Jaap ter Linden, gambiste.Lelemann.SALLE PIERRE-MERCURE DE L'UQAM Auj., 17h, Trio Fibonacci.Dusapin, Bouliane, Rizzuto.Société de Musique contemporaine du Québec.Variétés STUDIO-THÉÂTRE DE LA PLACE DES ARTS Auj., 20h, Francine Raymond.CENTRE BELL Toy Story 2.Présentation de Disney on Ice.Jusqu'au 13 octobre.CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Alain Choquette.Mise en scène de Bertrand Petit : 21h.Jusqu'au 9 novembre.CLUB SODA (1225, Saint-Laurent) Auj., 20h, Plume Latraverse.BIG BAND ©laurentg/agence STOCK BILLETS EN VENTE au guichet du Spectrum et sur Admission (514) 790-1245 www.admission.com au Métropolis 6/7/8 novembre COMPLET SUPPLÉMENTAIRE LE 9NOVEMBRE L'Assomption 17 octobre Sorel-Tracy 18 octobre Québec 22 au 25 octobre Joliette 29 octobre La Baie 31 octobre Sherbrooke 21 et 22 novembre Ottawa 28 novembre Trois-Rivières 6 décembre Drummondville 18 décembre St-Jean-sur-Richelieu 19 décembre Tournée exclusive dans les villes suivantes : LELOUP 3177419A 3174270A AVANT APRÈS Protégez la surface de la table de travail à l'aide d'une pellicule plastique.Dans un contenant, mélangez la colle à tapisserie avec de l'eau.Si vous n'avez pas de colle à tapisserie, vous pouvez diluer de la colle blanche avec de l'eau.1.Façonnez des feuilles de papier journal, afin d'obtenir des volumes de différentes formes, que vous allez juxtaposer ou superposer les uns aux autres.2.Tout autour des formes, utilisez plusieurs feuilles de papier journal pliées sur elles-mêmes dans la longueur afin d'obtenir une longue ceinture de papier.Avec celle-ci, encerclez ou ceinturez vos formes afin qu'elles soient contenues solidement à l'intérieur.Il faudra beaucoup de ruban gommé.3.En suivant le sens de la fibre du papier, déchirez en bandelettes des feuilles de papier journal de 4 cm environ.4.De bas en haut, appliquez la première couche de bandelettes de papier mâché préalablement trempées dans la colle.5.De gauche à droite, appliquez la deuxième couche de bandelettes de papier mâché.6.De bas en haut, appliquez la troisième couche.Si vous avez été trop généreux avec la colle lors des applications précédentes, n'en ajoutez pas ainsi le papier absorbera l'excédent de colle.7.Laissez sécher pendant 48 heures au minimum.8.Appliquez une couche de fond, blanc de préférence (Gesso ou latex).Cette préparation favorisera la saturation des couleurs.9.Appliquez une première couche de peinture, gouache ou acrylique, sur les différentes parties du masque.10.Appliquez une deuxième couche.Certaines couleurs comme le jaune sont plus À l'occasion de l'Halloween, les ateliers du Musée d'art contemporain de Montréal vous invitent les samedis 18 et 25 octobre prochains de 13 h à 16 h à réaliser un masque fantaisiste.En façonnant du papier journal (de La Presse, bien sûr !), créez un haut-relief aux formes, aux couleurs et aux allures festives.Les participants auront la chance de gagner un laissez-passer familial de la Fondation du Musée, valide pour un an.Fabrication Invitation Symbolique La Presse, Bell Canada, Hydro Québec, SNC Lavalin, Banque Nationale du Canada, CGI, Groupe Saputo, Caisses populaires Desjardins, Cascades, CIBC, Succession J.A.De Sève, RBC Banque Royale du Canada, Microsoft Canada, Marc Deserres, Robert-Jean Chénier, Construction Albert Jean soutiennent le volet éducatif du Musée d'art contemporain de Montréal.MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL « Cacher pour mieux démontrer, dire l'indicible, exhiber l'invisible, révéler le secret, faire outrance à la pression sociale, tel est le jeu des masques.» Yvonne de Sike, Les masques : rites et symboles en Europe tion en y opposant des formes concaves et convexes, des couleurs claires et sombres.N'hésitez pas à y intégrer des éléments décoratifs : plumes, graines, cure-pipes, pailles, papier de soie, laine, raphia, ficelle, corde, boutons, etc.Gratuit sur réservation : (514) 847-6239 Places limitées En raison du temps de séchage requis, cette activité est répartie en deux périodes.© Richard-Max Tremblay transparentes et nécessitent une application additionnelle.Pour favoriser le caractère expressif de votre masque, n'hésitez pas à exagérer les formes (long nez, sourcils épais).Donnez davantage de relief à votre composi- Levez le masque! 185, rue Sainte-Catherine Ouest, métro Place-des-Arts La citation d'Yvonne De Sike résume bien le caractère multidimensionnel de cet objet d'art hautement symbolique.La fonction du masque varie selon le contexte culturel.Il agit souvent comme lien entre la société et la nature, entre le réel et le divin.On l'utilise pour faire accepter l'inacceptable, faire comprendre l'inexplicable.Les différents types de masques offrent des compositions aux variations multiples.En plus du masque facial, on retrouve le masque cimier qui est porté sur la tête, Porté sur les épaules et recouvrant entièrement la tête, le masque cloche ou heaume possède plusieurs faces.Le masque à tenon, comme son nom l'indique, est tenu par la main devant le visage.3176709A Les horaires complets des arts et spectacles sont désormais publiés le jeudi dans notre nouveau cahier LP[ ] ARTS ET SPECTACLES DANSE Cendrillon en talons hauts ALINE APOSTOLSKA COLLABORATION SPÉCIALE Cendrillon, vous savez ?Celle qui, dit-on, aurait perdu sa chaussure.Eh bien ! dans la vision du chorégraphe Stijn Celis, elle va enfin perdre son côté «jujube rose » édulcoré, pour entrer de plain-pied dans la vraie vie, comme la vraie femme qu'elle est devenue.En talons hauts, très hauts.Les Grands Ballets canadiens de Montréal ont déjà revisité des pièces du répertoire classique.Si la version de Carmen de la Londonienne Didy Veldman nous avait interpellés, la nouvelle Dame de pique du Danois Kim Brandstrup nous avait laissés sur notre faim d'audace.Le directeur artistique Gradimir Pankov retente l'expérience en donnant carte blanche au chorégraphe belge, dont Noces en avait secoué plus d'un lors de la saison précédente.Stijn Celis a choisi de s'adjoindre les vues du dramaturge tchèque Janek Ruzicka, de la Suisse Catherine Voeffray et du Québécois Marc Parent.Si Cendrillon est universelle et atemporelle, le croisement de ces « regards du monde» \u2014comme on dit musiques du monde \u2014 constitue aussi une des caractéristiques de l'aventure.Mais pourquoi Cendrillon ?« Comme tous les personnages de contes, dit Celis, Cendrillon est un archétype que chacun lit selon ce qu'il est.Moi, j'y vois le voyage d'un être vers sa vie personnelle.Cendrillon, c'est quelqu'un qui ne se révolte pas et vit dans son monde clos.Et voilà qu'un homme lui tend une chaussure et lui propose de prendre sa place dans le monde.Je l'ai choisie comme un archétype de la nécessité de grandir, autant sur le plan intime que social.» Ont-ils changé l'histoire ?« Pas du tout, précise Ruzicka, ce n'est pas notre propos de changer le conte de Perrault.On retrouve les mêmes personnages et les mêmes étapes, mais selon une relecture contemporaine.» Plus proche, peut-être, de celle qu'en a fait Bruno Bettelheim dans son ouvrage Psychanalyse des contes de fées : « Dans le ballet classique élaboré sur la musique de Prokofiev, renchérit Ruzicka, on a toujours donné une vision idéale du conte, qui n'avait pas évolué depuis le XVIIIe siècle.» Le romantisme intrinsèque à l'histoire a-t-il disparu ?« Surtout pas, dit Celis.Être romantique c'est ne pas faire de compromis, c'est aller au bout de soi.En ce sens, notre Cendrillon est très romantique.Nous tenons à raconter une belle histoire, qui véhicule des émotions fortes et qui touche les spectateurs.» Volonté à laquelle acquiesce Janek Ruzicka : « La danse véhicule des émotions à travers le corps, elle doit être généreuse, elle doit atteindre charnellement le public.» Comment, alors, choisir les interprètes appropriés?Celis sourit: « Le plus gros du travail, qui dure depuis un an déjà, a justement été de transmettre l'esprit de la pièce et de choisir les bons danseurs pour les bons rôles.Cela s'est fait intuitivement, puisque les danseurs des GBCM sont tous d'un très haut niveau technique ; il fallait sentir s'il y aurait adéquation intime entre eux et notre vision des personnages.» Le choix de Cendrillon a été déterminant, qui l'a finalement porté vers Geneviève Guérard et Isabelle Paquette.Le choix aussi, impertinent, de danseurs masculins pour interpréter la belle-mère et les belles- soeurs de l'héroïne.« Ils ne sont pas travestis, précise Celis, ils sont des incarnations d'énergie.Pour moi, dans le conte, ces femmes- là ont des énergies très masculines, et ce sont des hommes qui les incarnent.Cendrillon, sa mère et sa marraine, ça c'est une autre tribu.» Il regrette d'ailleurs que l'affiche qui circule en ce moment pour présenter le spectacle n'en soit pas du tout représentative : « Un fond rose avec une fille blonde en dentelle blanche, c'est pas ça, mais pas du tout ! » Pas rose l'ambiance, mais bien « glacée et moisie» selon les décors qu'il a également conçus.Des bleus, des gris, des grèges, univers glacé et figé comme Cendrillon avant qu'elle ne naisse vraiment, par le souvenir de sa mère morte qui lui rend soudain une autre vision de sa féminité.« Son changement vient de l'intérieur, pas du prince.» Et puis, symbole d'émancipation mais aussi, surtout, par sa contrainte déterminante sur la gestuelle et le maintien des interprètes, enjeu chorégraphique central de cette pièce, des chaussures à très hauts talons.En plus des costumes atemporels, de la scène de bal en uniformes inspirés par l'époque de la Chine communiste, ces chaussures-là risquent bien de créer la surprise.Alors, pour savoir si cette chaussure- là vous va, si cette version-là vous convient et vous touche autant que l'espèrent ces audacieux concepteurs, faites comme Cendrillon : pour rien au monde, ne ratez l'ouverture du bal.CELLE QUI, DIT-ON, AURAIT PERDU SA CHAUSSURE (CENDRILLON), par les GBCM, les 16, 17, 18, 22 et 23 octobre à 20h, et le 25 octobre à 14h et 20h, au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.Infos : 514 790-1245.PHOTO ROBERTMAILLOUX, LA PRESSE © Geneviève Guérard (Cendrillon) et Marcin Kaczorowski (le père), en répétition.Les Des Montréalais pure laine Pour nos heures d'ouverture et autres renseignements : (514) 398-7100 www.musee-mccord.qc.ca 690, rue Sherbrooke Ouest Métro Mc Gill ou autobus 24 Bien plus qu'une histoire de kilt et de cornemuse, voyez comment les Montréalais d'origine écossaise ont joué un rôle déterminant de bâtisseur.Venez découvrir l'influence qu'ils ont eue sur la ville de Montréal.Jusqu'au 6 septembre 2004 3174703A présente Concours MA PREMIÈRE PLACE desARTS 10e ÉDITION QUI ?Vous êtes auteurcompositeur et/ou interprète et chantez en français OÙ ?Au Studio-théâtre de la Place des Arts QUAND ?Les lundis soirs de janvier à juin PRIX À GAGNER ! F PRIX DISTINCTION FONDATION RENÉ MALO F PRIX HYDRO-QUÉBEC F PRIX PREMIÈRE CHAÎNE RADIO-CANADA F PRIX ÉTOILES GALAXIE DE RADIO-CANADA F PRIX OFQJ/MUSICACTION/ SODEC LE GRAND 8 RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION Jusqu'au 15 novembre (514) 285-4343 sacef.com 3172340A 65$ 2 SHOWS Frais de service en sus.89$ 3 SHOWS Frais de service en sus.110$ 4 SHOWS Frais de service en sus.P R É S E N T E THÉÂTRE ST-DENIS réservations : 790.1111 www.riezencore.com 26 AU 29 NOVEMBRE 2003 DISPONIBLE EN FORFAIT LES 26 ET 27 NOVEMBRE CLAUDINEMERCIER 25 AU 29 NOVEMBRE 2003 2 AU 6 DÉCEMBRE 2003 DISPONIBLE EN FORFAIT DU 2 AU 4 DÉCEMBRE DU 25 AU 29 NOVEMBRE MARTINMATTE 12 ET 13 NOVEMBRE 2003 Supplémentaires du 13 au 16 JANVIER 2004 DISPONIBLE EN FORFAIT LES 12 ET 13 NOVEMBRE ET DU 13 AU 15 JANVIER GARYKURTZ MARCDUPRÉ 14 (COMPLET) ET 15 NOVEMBRE 2003 Supplémentaires les 17 et 18 JANVIER 2004 DISPONIBLE EN FORFAIT LES 15 NOVEMBRE ET 18 JANVIER 3175793A ARTS ET SPECTACLES La magie noire de Francine Raymond CHRISTIAN CÔTÉ CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE Partir pour mieux revenir.C'est un peu ce que s'est imposé Francine Raymond qui, après six ans loin de la scène montréalaise, s'est redonné le goût de chanter sous les projecteurs.La série de spectacles qu'elle présente depuis mercredi au Studio-Théâtre de la Place des Arts nous met devant une femme ressourcée et transpirant le bonheur.Manifestement, elle a encore plein de choses à dire et à chanter.« Voici mon spectacle, sans prétention », a-t-elle lancé en début de spectacle.L'endroit choisi, le Studio-Théâtre, était idéal pour rétablir les liens.À cinq sur scène, comme c'était le cas jeudi, on se limite à l'essentiel, l'émotion.On se sentait presque sous le signe de la confidence, alors que l'artiste de 47 ans nous proposait ses morceaux avec une joie apparente.Des chansons qui provenaient, pour une moitié, du dernier CD Paradis perdu, et pour l'autre, de son répertoire bien défriché que compte les Y'a les mots, Tous les bateaux, Vivre avec celui qu'on aime et Souvenirs retrouvés.Une suite de chansons crépusculaires, certaines plus souriantes, qui voient le jour se lever, et d'autres qui nous mettent le vague à l'âme et semblent nous conduire vers une nuit légèrement amère.Francine Raymond vogue toujours sur cette dualité et on le ressentait particulièrement jeudi soir, même si l'atmosphère était tout de même au ravissement.Son inséparable compère de scène, Christian Péloquin, et le directeur musical et guitariste, Michel Lefrançois, ainsi qu'un contrebassiste et un claviériste ont emballé au minimum les mots de l'auteure-compositeureinterprète, choisissant avec tact le dépouillement acoustique pour accompagner de fines chansons.Six ans d'absence, et pourtant, on aurait cru que c'était hier qu'elle s'était éclipsée.En vérité, elle n'était pas allée bien loin.Elle avait juste pris le temps de faire le tour de son carré de sable, afin de s'y retrouver.Mais gageons que cette fois-ci, ça ne lui prendra pas six autres années avant de revenir montrer le bout de son nez.Avec ces retrouvailles sensibles et bien accueillies, Francine Raymond vient de se redonner assez de carburant pour continuer encore longtemps.Du moins, c'est à souhaiter.« Focus sur le Carsonisme » Charles Carson L'éclosion de l'oiseau en fleurs www.charlescarson.com www.galerierichelieu.com 7903, rue St-Denis (une rue au sud du métro Jarry) (514) 381-2247 Médaillé d'Or du Salon d'Automne International des Beaux-Arts de Montréal 2002 Invitation Vernissage le 11 octobre à 13 h En présence de l'artiste Exposition du 11 au 31 octobre Du mardi au dimanche, de 11h à 17h LA RONDE ENSORCELÉE 50% de rabais sur les entrées-manèges le vendredi soir.Pour s'y rendre, prenez le métro.Jean-Drapeau (autobus 167) Papineau (autobus 169) Renseignements : (514) 397-2000 www.laronde.com Venez découvrir La Ronde ensorcelée : Maison hantée, Promenade des Vampires, Les Percutrash, et pour les tout-petits, le Sentier des bonbons et la Maison des Zoufs.Activités et surprises à chaque tournant en plus des nouveaux manèges et du Vampire, évidemment.La Ronde ensorcelée, plus difficile d'en sortir que d'y entrer.Horaire \u2014 Du 3 au 26 octobre 2003 Vendredis 17h à 21h Samedis Midi à 21h Dimanches Midi à 20h Lundi (Action de Grâce) .Midi à 20h Samedis et dimanches d'octobre et le lundi de l'Action de grâce Présentez ce coupon à l'entrée de La Ronde et épargnez sur une entrée-manèges 12 ans et plus.Taxes incluses.Limite de un coupon par client.Non monnayable.Ne peut être combiné à aucune autre promotion.Valide les journées d'opération comprises entre le 3 et le 26 octobre 2003.de rabais sur une entrée-manèges 8$ (12 ans et +) Samedis et dimanches d'octobre et le lundi de l'Action de grâce Présentez ce coupon à l'entrée de La Ronde et épargnez sur une entrée-manèges 11 ans et moins.Taxes incluses.Limite de un coupon par client.Non monnayable.Ne peut être combiné à aucune autre promotion.Valide les journées d'opération comprises entre le 3 et le 26 octobre 2003.de rabais sur une entrée-manèges 5$ (11 ans et -) Code : 690 Code : 691 3174084A en collaboration avec Le Groupe Artishow! en collaboration avec SITQ vous invite à son événement annuel en arts visuels : L'ARTISHOW D'AUTOMNE Présenté au jardin intérieur de l'édifice Le 1000 de La Gauchetière du 14 au 17 octobre 2003 De 10 h à 18 h Venez rencontrer les artistes, les voir à l'oeuvre et vivre l'expérience de l'art! 1000, rue de La Gauchetière Ouest / Stationnement intérieur Métro Bonaventure Du 20 juin au 6 octobre 2003 Mythes et Légendes du Monde DES OEUVRES SPECTACULAIRES JAMAIS VUES ! Ne ratez pas la toute dernière compétition internationale de mosaïcultures à se dérouler à Montréal.www.mosaiculture.ca info@mosaiculture.ca (514) 868.2003 (888) 868.9999 TA R I F S Adulte : 12,50$ Enfant (6 à 11 ans) : 5,00$ Enfant(5 ans et moins) : gratuit Aîné (55 ans et plus) : 10,50$ Étudiant (12 à 18 ans) : 10,50$ Famille : 30,00$ Groupe SPEC : (514) 527-3644 Dans le Vieux-Port de Montréal, au pied de la rue Mc Gill Tous les jours de 9 heures à la brunante Métro Square Victoria Visites guidées disponibles Stationnement sur le site PROLONGATION JUSQU'AU LUNDI (WEEK-END DE L' ACTION DE GRÂCES) Fermeture immédiate en cas de gel au sol.13 OCTOBRE 3176928A Saisir le présent Un cahier pour célébrer La nouvelle Presse LE GUIDE COMPLET DE NOTRE REFONTE LES NOUVELLES PRESSES : UNE TECHNOLOGIE FASCINANTE UNE JOURNÉE DANS LA SALLE DE RÉDACTION DES REPORTAGES QUI ONT MARQUÉ NOS JOURNALISTES : PIERRE FOGLIA, YVES BOISVERT, RIMA ELKOURI ET PLUSIEURS AUTRES DES MOMENTS CLÉS DE L'HISTOIRE DE LA PRESSE Un cahier à conserver, dimanche dans 376648A ARTS ET SPECTACLES DISNEY ON ICE Les jouets et leurs produits dérivés SYLVIE ST-JACQUES CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE Dans les gradins du Centre Bell, certains petits avaient devancé l'Halloween en revêtant avant le temps leur costume de Buzz Lightyear.D'autres avaient apporté leur gant de fer ou leur épée lumineuse inspirés de l'arsenal de Buzz, parce que ce n'est pas tous les jours que l'on peut démontrer notre admiration à un héros de dessins animés.Trois ans après avoir présenté la première version sur glace du succès cinématographique Histoire de jouets, Disney renchérit en adaptant pour la patinoire la suite du célèbre film qui a fait craqué petits et grands.Sur patins, Buzz Lightyear l'astronaute, Woody le cow-boy, la cowgirl Jessie, le Prospecteur, le chien Slinky, Bo Peep la bergère, les Barbies, Monsieur et Madame Patate obtiennent un capital de sympathie égal sinon supérieur à leur version en dessins animés.Le public étant gagné d'avance, ils n'ont qu'à se pointer sur la glace pour que les yeux des jeunes spectateurs s'arrondissent de plaisir.La qualité des costumes permettant à la réalité d'être à la hauteur de la technologie informatique, on se replonge immédiatement dans l'atmosphère du film.À grands coups de doubles axels et de sauts combinés, les jouets de la chambre d'Andy séduisent encore une fois les jeunes qui n'ont pas à se faire prier pour frapper des mains.L'enthousiaste généralisé qui a suivi l'entrée en scène de Monsieur et Madame Patate, les éclats de rire et les oh! et les ah! lancés par la foule en réaction aux exploits de patinage des poupées Jessie et Woody, ont confirmé que les petits passaient un fort bon moment.Et les adultes non plus n'avaient pas l'air de trop s'ennuyer.Spectaculaire, cette production ?Pas vraiment.Quelques chorégraphies sont carrément enlevantes (notamment celle où les fameuses Barbies se trémoussent sur des airs des Beach Boys), mais l'ensemble du spectacle manque de rythme et comporte quelques longueurs qui jouent sur la patience des tout-petits (la moyenne d'âge du jeune public étant d'environ 5 ans).Et l'histoire ?Tout le monde la connaît par coeur.Heureusement, parce que les dialogues ne sont pas toujours faciles à entendre.Aspect typique de la machine Disney qui, à notre avis, nuit à l'attention des jeunes: la place énorme qu'occupe la commercialisation de produits dérivés\u2014chapeau en forme de cône, crécelle brillante, slush dans une tasse à l'effigie des personnages\u2014 qui sont vendus sur place à prix d'or.Autours de nous, des petits aux bras pleins de bébelles ne savaient plus où donner de la tête, déchirés entre le désir de s'amuser avec leur nouveau joujou et l'envie de se concentrer sur ce qui se passait sur la glace.Même qu'après l'entracte, le spectacle s'était déplacé dans les gradins, puisqu'une majorité de petits avaient réussi à convaincre papa et maman de sortir leur portefeuille pour leur procurer les jouets scintillants vendus dans les nombreux stands.Avec des boîtes de pop-corn à 5 $, des tasses de slush à 10 $ et les jouets en plastique qui coûtent aussi une petite fortune, la note peut rapidement monter.Pour assister à ce spectacle sans se ruiner, on conseille de prévoir le coup, en apportant par exemple les propres jouets de son enfant, des collations faites à la maison et en établissant un budget.Sinon, on risque de se retrouver avec une pile de jouets qui finiront leurs jours comme ramasse-poussière, sous le lit de Junior.DISNEY ON ICE, au Centre Bell, samedi à 11 h, 15 h et 19 h, dimanche à 15 h et lundi à 15 h Billets: 14$, 18 $, 30 $ ou 40$, plus frais de service.Infos : 514 790-1245.LA CHRONIQUE DU LOFT Animateur Phillipe Fehmiu La suite ce soir 18 h Ce que vous n'avez pas vu ! Un couple pourrait-il se former bientôt ?Suivez toute l'action en direct sur loftstory.ca Notre oeil observateur, à travers le trou de la serrure, a constaté que certains lofteurs commencent à déranger le reste du groupe.Steve, l'installateur d'étagères de St-Cuthbert, se dévoile un peu trop au goût des filles.Il n'hésite pas à se promener complètement nu tout en rédigeant son journal intime.Il adore aussi s'adresser directement à la caméra à l'extérieur du confessionnal.Une attitude d'exhibitionniste malsaine pour plusieurs.David, fier homme du Plateau Mont- Royal, s'est permis de le mettre en garde.Marie-Laurence, blonde, menue et dynamique, dérange elle aussi.Elle chante haut et fort, danse et n'hésite pas à s'immiscer dans les conversations.A-t-elle une grande crédibilité auprès de ses colocataires?Julie, la blonde enseignante, a semblé séduite cette semaine par le beau Samuel, l'homme au « look de surfer ».Le soleil ayant fait sortir nos lofteurs sur la terrasse, légèrement vêtus, elle en a profité pour masser affectueusement l'escrimeur tout en le complimentant sur la qualité de sa cuisine.Le massage capillaire a semblé détendre le bel homme.Le défilé de mode de cette semaine a semé la bisbille entre Brigitte, mannequin professionnelle, et Julie.Cette dernière n'a pas apprécié les commentaires de Brigitte, qui dirigeait l'opération.Quelques larmes ont été essuyées.Chicanes de filles à l'horizon ?BILLETS EN VENTE au Cabaret (514) 845-2014 et sur le réseau Admission (514) 790-1245 www.admission.com EN CONCERT LES 17 ET 22 NOVEMBRE AU CABARET MUSIC-HALL Billets en vente aujourd'hui dès midi ! EN NOMINATION AU GALA DE L'ADISQ 2003 ! ALBUM DE L'ANNÉE - FOLK CONTEMPORAIN EN VENTEPARTOUT 3177525A Cochez un seul choix dans chacune des deux catégories de Félix et déposez ce bulletin de participation à la salle à manger d'une des rôtisseries St-Hubert participantes avant 22 heures le 13 octobre 2003.Les règlements du concours y sont aussi disponibles.La valeur totale des prix est de 5 875 $.Nom Adresse Ville Province Code postal Téléphone Âge Rôtisserie participante __ Daniel Bélanger Sylvain Cossette Éric Lapointe Plume Latraverse Jean Leloup Bruno Pelletier Yann Perreau Isabelle Boulay Diane Dufresne Lulu Hughes Ariane Moffatt Ginette Reno Chloé Sainte-Marie Marie-Chantal Toupin Interprète FÉMININE Interprète MASCULIN EN NOMINATION Interprète FÉMININE EN NOMINATION Interprète MASCULIN Isabelle Boulay Diane Dufresne Lulu Hughes Ariane Moffatt Ginette Reno Chloé Sainte-Marie Marie-Chantal Toupin Daniel Bélanger Sylvain Cossette Éric Lapointe Plume Latraverse Jean Leloup Bruno Pelletier Yann Perreau .2 billets pour assister au Gala de l'ADISQ .2 soupers offerts par les rôtisseries St-Hubert .1 nuit d'hébergement pour 2 personnes à l'Hôtel Gouverneur Place Dupuis Pour participer, vous devez déposer votre coupon à l'une des rôtisseries St-Hubert participantes, réseau officiel de vote.adisq.com 3169151A ARTS ET SPECTACLES FLASH À coeur ouvert La Petite Licorne sera le théâtre d'une joute verbale entre deux hommes et deux femmes qui, sur le ton de la conversation anodine, se lancent des vérités par la tête, sur fond de guerre télévisée.Dans Le Théâtre des opérations l'auteur et metteur en scène Stéphane Hogue reprend un peu l'humour corrosif qu'il avait révélé dans Ceci n'est pas une pipe, pièce créée au Festival de théâtre des Amériques en 2001.Les quatre personnages du Théâtre des opérations sont incarnés par Louis- Martin De Spa, Stéfan Perreault, Félixe Ross et Catherine Trudeau.À la Petite Licorne du 12 au 19 octobre, 22 h, avec relâche le 13.Billetterie : (514) 523-2246.\u2014Ève Dumas La magie des lanternes au Jardin de Chine Un spectacle inoubliable ! Le Grand bal des citrouilles La plus belle fête d'Halloween à Montréal ! Exposition de citrouilles décorées animée par Esméralda notre sympatique sorcière Pièce de théâtre pour les 4 à 8 ans Concours de citrouilles décorées et vote virtuel sur notre site Internet\u2026 Jusqu'au 2 novembre, de 9 h à 21 h 4101, rue Sherbrooke Est 514 872-1400 www.ville.mont real.qc.ca/ jardin 3173907A PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Jacques Godin se retranche derrière le secret professionnel lorsque vient le temps d'aborder Impératif présent, plus récente pièce de Michel Tremblay.THÉÂTRE Jacques Godin: gardien du secret ÈVE DUMAS Michel Tremblay n'a pas voulu rencontrer les médias pour les entretenir d'Impératif présent.Il avait peur de dévoiler le mystère entourant sa plus récente pièce.Jacques Godin se retranche derrière le secret professionnel.La retenue n'est pas une attitude que le comédien doit feindre.D'emblée, il m'accueille par un «je n'ai rien à dire », prononcé davantage sur le ton du regret que de la méfiance.Il n'aime pas particulièrement les entrevues, mais se montre néanmoins d'une gentillesse tout empreinte d'honnêteté et de simplicité.Jacques Godin incarne Alex, père de Claude (Robert Lalonde).Le rôle est en bonne partie muet, mais c'est à peu près tout ce qu'il acceptera de nous dire sur la pièce, en plus des quelques réflexions qui suivent.« C'est un combat entre un fils et son père.La pièce parle de l'incompréhension qui règne dans la communication entre deux êtres.Chacun comprend les choses à sa façon.C'est dans la nature humaine, il faut croire.» Wajdi Mouawad est à l'origine de l'écriture de cette pièce.Pour sa quatrième (et avant-dernière) saison à la barre du Théâtre de Quat'Sous, qu'il plaçait sous le signe de l'artiste parmi les siens, il voulait avoir des nouvelles de Claude et d'Alex, personnages du Vrai Monde ?Michel Tremblay a accepté la proposition.Dans cette pièce créée en 1987, l'auteur des Belles-Soeurs dépeignait une relation père-fils très peu harmonieuse.Claude, qui a des aspirations d'écrivain, s'est inspiré de sa famille pour écrire sa première pièce.« Il y dénonce avec véhémence l'étroitesse du royaume de son père, le faiseur de farces cochonnes, le faiseur de promesses non tenues, l'homme sans scrupule qui se sert de son métier comme prétexte pour avoir des maîtresses un peu partout », peut-on lire dans le livre 100 pièces du théâtre québécois qu'il faut lire et voir.La pièce (celle de Claude) ne passe pas comme lettre à la poste, il va sans dire.Dans Impératif présent, 30 années ont passé.Alex semble avoir perdu l'usage de la parole.À la faveur d'une visite, Claude prend soin de son père, tout en se vidant le coeur.Le sujet de la pièce, sa forme, ses surprises ont convaincu Jacques Godin d'accepter le rôle d'Alex.« C'est un rôle qui offre certains défis.Il y a des choses à travailler, pour un comédien.C'est ça qui m'a intéressé.» Le colosse, dont la forte présence a particulièrement marqué les personnages de Lenny (Des souris et des hommes) et de Mycroft Mixeudeim (La Charge de l'orignal épormyable), n'est pas du tout gêné d'avouer qu'il a parfois eu des «trous », comme il les appelle, au cours de sa carrière.« Ça peut arriver qu'on accepte des rôles moins intéressants.» Ou qu'on accepte de se soumettre au pénible processus des auditions, que Jacques Godin qualifie de « parade de comédiens ».« Des fois, je trouve ça ridicule de passer des auditions, mais quand ça fait quatre ou cinq mois qu'on n'a pas travaillé.» La résignation peut parfois être payante.C'est à la suite d'auditions qu'il a obtenu le rôle de « pépère » dans les récentes pubs de Bell qui font tant jaser.De nombreux agriculteurs dénoncent l'image rétrograde que véhicule la nouvelle campagne intitulée « Le Bon Vieux Temps ».Sans s'engager réellement, puisqu'on l'a avisé de ne pas commenter l'affaire, Jacques Godin laisse néanmoins transparaître qu'il trouve un peu ridicule tout le battage entourant la publicité.« La campagne est une caricature de la façon dont on faisait les continuités à l'époque, comme Les Filles de Caleb.C'est très, très caricatural.» Au demeurant, si Jacques Godin était agriculteur, il ferait pousser des légumes biologiques.Doit-on rappeler qu'il est végétarien depuis des années et qu'il se porte à la défense de l'environnement comme pas un ?On le sait intarissable au sujet de la cruauté contre les animaux, son cheval de bataille depuis de nombreuses années.Mais comme pour Impératif présent, il se retient et ne fait que mentionner au passage qu'il prépare pour le mois de mars un spectacle de textes et de chansons sur les abus de l'homme sur l'homme, sur les animaux et sur la nature.Il a l'air tellement en forme \u2014et tellement cool en denim intégral\u2014 qu'on oublie qu'il a presque 50 ans de métier.Aujourd'hui, le grand sportif se calme un peu, le temps d'un contrat, pour jouer un homme malade et que l'on imagine alité ou assis pendant la majeure partie de la pièce.Le mystère demeure entier.IMPÉRATIF PRÉSENT sera à l'affiche du Théâtre de Quat'Sous du 13 octobre au 22 novembre 20 h Belle et Bum Avec Sophie Durocher et Normand Brathwaite.Invités : Luce Dufault, Normand Lévesque, Nanette Workman.Leparty réinventé.Cesoir.Télé-Québec, ça change de la télé 21h30 Le roi danse Drame historique.Louis XIV, le Roi-Soleil, sa passion pour la danse, la musique.Diffusion simultanée sur les ondes de 3160856A L'éternelle jeunesse de Cocteau MARIO GIRARD COLLABORATION SPÉCIALE « Il est juste qu'on m'envisage, on m'a si longtemps dévisagé », a déjà dit Jean Cocteau le consacré ! Ces mots prennent de nouveau leur sens alors qu'on souligne un peu partout dans le monde le quarantième anniversaire de sa mort (le 11 octobre 1963).Chez nous, peu d'activités ayant été prévues, ce merveilleux indécis du XXe siècle est pour l'instant envisagé du coin de l'oeil.Heureusement, Cocteau peut, une fois de plus, compter sur la jeunesse grâce au Théâtre de la Névrose qui propose à compter de mercredi l'événement Envisager Cocteau.Projection de courts métrages, exposition d'oeuvres plastiques et lectures de nouvelles sont au programme de cet événement qui réunira des étudiants et de jeunes professionnels heureux de s'abreuver à la fontaine du prince frivole.Mais le clou de cette quinzaine demeure la présentation de La Voix humaine, monologue écrit par Cocteau en 1930 et qui présente un moment tragique dans la vie d'une femme littéralement accrochée à son téléphone comme à une bouée de sauvetage, parlant pour la dernière fois à son amant, amoureux d'une autre.Vingt ans plus tard, Cocteau confia ce texte à son ami Poulenc qui en fit un opéra d'une construction exemplaire.La Voix humaine est aujourd'hui le texte le plus joué et chanté de sa dramaturgie.Rappelons ici l'interprétation de Sylvie Drapeau en 1999 à l'Espace Go, de même que les versions chantées de Pauline Vaillancourt et Chantal Lambert.Cette histoire de désespoir et de solitude a produit tout un effet sur Stéphane Saint-Jean, metteur en scène et codirecteur de la Névrose, jeune compagnie à l'origine des productions White Trash et 27 juillet 1997 (Y'faisait pas beau).« Nous sommes une compagnie de création et on s'est retrouvé l'an dernier sans texte original.Avec une vingtaine de comédiens, nous avons plongé dans différents univers du répertoire et celui de Cocteau s'est rapidement imposé.On a tous été enivrés par la poésie de cet homme qui avait choisi d'être jeune toute sa vie.C'est normal qu'on s'y retrouve.» Stéphane Saint-Jean avait en tête de monter La Machine infernale, mais c'est sur ce monologue murmuré, crié et pleuré de trois quarts d'heure que son choix s'est arrêté.« On s'identifie tous à l'histoire de cette femme abandonnée.Et puis, je l'avoue, il y avait une superbe possibilité de déconstruction qui s'offrait à moi.» Par déconstruction, il entend une subdivision du monologue pour neuf comédiens, huit femmes et un homme.Les comédiens se partagent donc la composition de cette femme cassée tout en faisant ressurgir différentes facettes du personnage.On dit de la Voix humaine qu'elle représente un cadeau du ciel pour celles qui l'interprètent, mais un cadeau empoisonné pour ceux qui la montent.«C'est vrai que devant tant de banalité, on est tenté d'en faire trop.Durant les deux premières semaines de répétitions, j'ai vécu une grande angoisse.Puis, j'ai fait abstraction de tout et je me suis demandé qu'est-ce qu'un gars de 30 ans en 2003 pouvait voir dans ce texte, et là tout s'est précisé.» En attendant la venue de l'exposition Cocteau sur le fil du siècle au Musée des beaux-arts de Montréal l'an prochain, il y a toujours cette imposante biographie « gallimaresque » de Claude Arnaud, des dizaines de rééditions de toutes sortes et la bienheureuse initiative du Théâtre de la Névrose pour faire revivre l'oeuvre « difficile à ramasser» de cet inclassable.Pour qu'on puisse toujours le retracer, Cocteau a laissé sur son chemin des phrases sublimes.Pour l'équipe de la Névrose, il y avait celle-ci qui revenait souvent lors des répétitions : « Le tact dans l'audace, c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin.» Sacrée jeunesse! .ENVISAGER COCTEAU et LA VOIX HUMAINE de Jean Cocteau, mise en scène de Stéphane Saint-Jean, sont présentés au Théâtre de La Chapelle du 15 octobre au 1er novembre. VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 19H aRDS LA SOIRÉE DU HOCKEY En direct du Air Canada Center de Toronto, les Maple Leafs devraient s'incliner devant le Canadien.Quoi ! On peut rêver ! 20H A BELLE ET BUM Normand Lévesque interprète Mes blues passent pu dans' porte, dans une mise en scène de Monique Duceppe, et Nanette Workman chante L'amour existe encore.Aussi : Luce Dufault, Andrée Dupré, Elisapie Isaac et le groupe Taïma Project.Des découvertes en perspective.20H ARTV VIENS VOIR LES COMÉDIENS Rita Lafontaine nous éblouit chaque fois qu'elle monte sur scène.Cette femme discrète et intense évoque sa carrière en compagnie de René Homier-Roy et se remémore ses débuts avec le tandem Tremblay-Brassard.21H CD BIOGRAPHIES DE STARS Hasta la vista Terminator ! Arnold Schwarzenegger est devenu gouverneur de la Californie et c'est du sérieux.Pour qu'on n'oublie pas la carrière passée de Schwarzy, Canal Dnous propose sa biographie où l'on rappelle ses origines autrichiennes, ses débuts au cinéma et la réalisation de son rêve américain.21H15 r CINÉMAX On va se faire des peurs pendant ce thriller efficace mettant en vedette Juliette Lewis et William Hurt.Terreur au 4e étage raconte l'histoire d'une jeune femme récemment installée dans un vieil immeuble à appartements et terrorisée par une voisine mystérieuse.Entre le suspense et l'horreur.L'ENVERS DU DÉCOR Le coeur d'un producteur L'attaque féline dont a été victime l'illusionniste allemand Roy Horn à Las Vegas, le week-end dernier, a évidemment eu des conséquences pour les 267 employés du spectacle de magie qu'il donne depuis des lustres à l'hôtel-casino Mirage aux côtés de Siegfried : ils ont tous été renvoyés sur-le-champ, merci, bonsoir, à la prochaine.Ils n'ont même pas eu droit à un «nous sommes désolés, nous savons que c'est traumatisant de voir un collègue se faire mordre au cou par un énorme tigre, mais nous n'avons pas le choix», ni même à une dernière poignée de main de remerciement.Rien de tout ça.Selon le New York Post, les plus chanceux se sont vu remettre.un grand sac-poubelle pour emballer leurs effets personnels et décamper le plus rapidement possible.Les autres ont eu droit à un maigre chèque par la poste.Pour une rare fois, the show must not go on à Las Vegas.HUGO DUMAS hdumas@lapresse.ca Une chronique aussi profonde qu'une discussion entre lofteurs Si j'avais les ailes de Jessica.Vedette d'une émission de télé-réalité aux côtés de son mari Nick Lachey sur MTV, la chanteuse Jessica Simpson a été la risée des États-Unis la semaine dernière.Et ça rigole encore, paraît-il.Dans un segment de son émission, alors qu'elle mange au resto, quelqu'un lui demande : «Veux-tu des buffalo wings (ailes de poulet), Jessica?» Sa réponse: «Non, non, je ne mange pas de viande de buffalo (bison)!» Euh, inutile d'ajouter quoi que ce soit ici.Ségrégation hollywoodienne Martin Luther King ne serait pas fier, oh que non, mais la ségrégation se poursuit aux États-Unis.Une terrible chose, qu'on vous dit.Les victimes?Nos stars préférées, révèle le Daily News de New York.L Le phénomène s'est manifesté d'une façon criante cette semaine, lors de l'ouverture de la nouvelle discothèque Avalon à Hollywood, qui dispose de quatre grandes salles VIP, la dernière étant réservée aux gens de la liste A et la première, aux pauvres acteurs/actrices/mannequins de la liste D.Ainsi, Janet Jackson, Justin Timberlake et Cameron Diaz ont eu droit au traitement de tout bon membre de la liste A, tandis qu'Andy Dick (qui ?) et Elijah Wood n'ont même pas pu accéder à la première salle VIP, se contentant de se trémousser sur le plancher de danse aux côtés de Joey Fatone et JC Chasez, deux anciens collègues de Justin du temps de N'SYNC, où ils flirtaient tous avec la liste E.Batman, ce voleur L'acteur américain Val Kilmer, qui gagne près de 10 millions par film, serait-il dans la dèche?Toujours est-il que la fin de semaine dernière, l'ex-Batman a été vu dans un obscur congrès de chasseurs d'autographes de Los Angeles et, tenez bien votre chaude tasse de café, il exigeait 50$ de tous ceux qui voulaient se faire prendre en photo avec lui.En deux jours, il aurait ainsi engrangé entre 60 000$ et 100 000$, estime Page Six, la référence en matière de potins aux États-Unis.Évidemment, Kilmer se défend d'être gratteux et justifie son geste en affirmant que c'est de la promo pour son prochain film Wonderland, où il incarne un roi du porno.La semaine prochaine, des rumeurs prédisent qu'il facturera maintenant 49$ par tête de pipe.Un tarif spécial porno, évidemment.Enquête trop bidon ?Ben Affleck est en furie contre le magazine à potins In Touch, qui hurlait à L la une de son numéro de la semaine dernière qu'il leur avait accordé une entrevue exclusive mondiale.Jugez-en par vous-même, voici toute l'histoire.Depuis l'échec de l'entreprise commerciale et conjugale Bennifer, Jen et Ben se sont cloîtrés dans leur domaine de Savannah, en Géorgie, à l'abri des Access Hollywood et Entertainment Tonight de ce monde.Et comme toute autre personne (non, non, ce n'est pas un robot), Ben s'est arrêté à une station d'essence pour faire le plein et il en a profité pour s'acheter un bon café, pendant que Jen l'attendait dans le VUS.Entre alors dans le commerce Cliff Dunn, qui engage une banale conversation avec l'acteur.Ça va, Ben?Oui, pas mal, bla-bla.Et Jen aussi?Un peu, oui, non, tout va bien, bla-bla.L'échange a duré environ 60 secondes max et, attention, voilà le punch: Cliff Dunn est reporter pour In Touch et ne s'est pas identifié comme tel à Ben.Son exclusivité en poche, il a réussi à l'étirer sur plusieurs pages du magazine avec photos à l'appui.Le croirez-vous : le tirage d'In Touch a explosé.Comme quoi, le journalisme d'enquête sérieux, ça vend.Ben Affleck et Jennifer Lopez PHOTO AP PHOTO REUTERS PHOTO REUTERS PHOTO REUTERS Le Téléjournal La Petite Vie Hockey / Canadiens - Maple Leafs Le Téléjournal MESURES EXTRÊMES (5) avec Hugh Grant, Gene Hackman Le TVA 18 heures INDIANA JONES ET LA DERNIÈRE CROISADE (4) avec Harrison Ford, Sean Connery TERREUR AU 4e (5) avec Juliette Lewis, William Hurt (21:15) VIRUS (6) (23:43) Malcolm Le Septième Les Francs-tireurs / Denise Filiatrault Belle et Bum/ Nanette Workman, Luce Dufault, Andrée Dupré LE ROI DANSE (4) avec Benoît Magimel, Boris Terral THOMAS EST.(23:32) Loft Story COUP DUR (6) avec Jean-Claude Van Damme, Rob Schneider L'ARME FATALE 2 (4) avec Mel Gibson, Danny Glover Le Grand Journal (22:45) Loft Story (23:15) News The Habs.Balance - Television.Just for Laughs Gags Sue Thomas: F.B.Eye Comedy Now The Osbournes Comedy Inc.CTV News News Reg.Contact Saturday Report Hockey.Hockey / Canadiens - Maple Leafs Hockey / Oilers - Canucks College Football (15:30) Raceline Automotive.TOY STORY (3) Dessins animés L.A.Dragnet .Athlete Musicians.NCAA College Football (15:30) News King of.48 Hours Investigates Hack The District News E.T.News NBC News NASCAR:Winston Cup / Charlotte 500 - Course automobile Sat.Night The Lawrence Welk Show As Time.Waiting.God My Hero .Served?Ballykissangel Austin City Limits Masterpiece Theatre BBC News The Editors .Age Thing Mc Laughlin Monarch of the Glen .Company Chef! Soundstage /Wilco & Sonic.BBCWorld HUNCHBACK.Parole Board City Confidential / Atlanta The Matthew Shepard.Cold Case Files The Case against Kobe Bryant Crossing Jordan AVRIL ENCHANTÉ (4) (17:00) Moi et l'Autre Prise de vues Viens voir les comédiens EUGÉNIE GRANDET (3) avec J.Carmet .(22:25) Thema: la Loire (23:10) Arts&Minds StarTV Concerto Madama Butterfly / Opéra Strip Search Sex./ Queer.(23:45) Toujours drôle / Yvon Deschamps Québec en humour Les Grands de l'humour Biographies / A.Schwarzenegger Secrets intimes d'Hollywood Sexe Réalité Kindergaten Langagier Le Monde des affaires Prévention des toxicomanies Mondialisa.Histoire des formes urbaines L'UQO.NASA Educational File Howit's Made Aerospace Monster House / 70s House Monster Garage / Nut Shaker American Chopper / Firebike Guinness World Records.Journée à.Soleil.les fous .plongée .Jardins .de France Zone limite Les Routes oubliées Pilot Guides Jeux, pistes .(17:55) Hoze (18:20) King Disney's./ Dark.(20:45) CAPTAIN RON (6) avec M.Short, K.Russell Dark (22:39) THE BAD NEWS.(22:54) Baseball / Yankees - Red Sox (16:00) Baseball / Séries de championnat: Cubs - Marlins Mad TV Mystery Ink Inside Ent.Fire Documentary Tarzan Hack L.A.Dragnet JR Digs Sat.Night Histoire maritime du Canada Made in Québec / Vétérinaire Face cachée.JAG LE PRIX DE L'INNOCENCE (5) avec C.Scott, I.Rossellini Timelines: Century of Conflict Warriors of the Night The Sea Hunters / Malahat EMPIRE OF THE SUN (3) avec Christian Bale, John Malkovich Trading.Homes Faking it .Lives Obsessions Matchmaker Out in.City America's Next Top Model Sexual Secrets Star.Présentation Génération 80 / 1984 Musicographie / Michael Jackson THE WIZ (4) avec Diana Ross, Michael Jackson Box Office Les Pouces la peau de.Exposé / Métier-Vidéo Jockey Karaoclip Osbourne Dollaraclip Concert Plus / David Usher Concert Plus / Morcheeba Live La Caravane From Egypt to Montreal Noir, monde Paysage.Indo-Mtl.Parsvision Montreali.The District Becker E.T.(23:35) BBC News Hemispheres Asper in Conversation with.World View Foreign.Sat.Report Mansbridge Rough Cuts /.Courage >play La Semaine verte Le Journal La Facture Tuer ou réhabiliter?- America Téléjournal .l'aventure Enjeux / Maladies sans frontières Grands Reportages Sports 30 .match Hockey / Canadiens - Maple Leafs Sports 30 Football / Alouettes - Lions Aventures et Associés Doc La Loi & l'Ordre Sexe à New York En quête de preuves Témoins silencieux Clocking off FOR THOSE WHO HUNT THE WOUNDED DON (4) Da Vinci's Inquest BOILER ROOM (4) avec Giovanni Ribisi, Nicky Katt Tekwar Starhunter The Chronicle RIVERWORLD (6) avec Brad Johnson, Emily Lloyd Robocop: Prime Directives Hockeycent.Sportsnews Soccer / Canada - Finlande WWE Afterburn Sportsnetnews WWE Afterburn Tékitoi Volt Panorama Villages.Édith Piaf LES KEUFS (5) avec Josiane Balasko, Isaach de Bankolé Cent ans de mémoire de jazz Trading Spaces: Family Trading Spaces: 100 Grand Trading Spaces Date Patrol Trading Spaces Sportscentre NASCAR / UAW-GM Quality 500 Sportscentre (17:00) .le meilleur Silverwing Dilbert Scooby Doo Les Simpson Henri, gang Ciné-maniac Quads! Les Simpson Déchiqueteurs Face à l'image Journal FR2 Le plus grand cabaret du monde / Gina Lollobrigida Écrans.Le Journal d.LES VACANCES DE MAIGRET Ancient Clues / Kroman National Geographic OCEAN'S ELEVEN (5) avec Frank Sinatra, Dean Martin THE ASPHALT JUNGLE (3) (22:25) Jeux de société / Les Sectes Décore ta vie Métamorph.Je le veux! .la cigogne Éros et Cie Une chance qu'on s'aime Le monde est sexe .(17:30) City Mag Santé avec dr Lapointe Tour de ville Rendez-vous avec.Vos droits Jobboom - Action Emploi Réal-TV Degrassi.Charmed Roswell Buffy contre les vampires Moville.Freaky.Martin.Spider-Man ADDAMS FAMILY REUNION (5) avec Daryl Hannah, Tim Curry THE WITCHES (4) avec Jasen Fisher, Anjelica Huston Robot Wars Métal hurlant Poltergeist Twilight Zone Les Médiums Alias Le TVA (23:15) Sex-shop (23:45) CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA :RDS: :S+: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :MTL: :HI: :HIST: :LIFE: :MMAX: :MP: :NW: :RDI: CBC h ABC D CBS b NBC g aq cj or yA EM zH VD VDO CANAUX VD VDO 18h00 18h30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 SRC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC .(19:10) Rabais de 4$ sur le prix d'admission adulte Billetterie : (taxes incluses) Adultes 9 $ Aînés et étudiants 7 $ Enfants (6 à12 ans) 4 $ Enfants (5 ans et moins) gratuit Accès Mtl 7 $ La billetterie fermera une heure avant la fin du Salon Amériques Europe Pacifique/Asie/Orient Afrique Destinations soleil Méditerrannée 18 et 19 octobre Place Bonaventure Montréal Informez-vous : auprès de nos centaines d'experts venus de différents pays pour vous rencontrer.Divertissez-vous : un feu roulant d'activités vous entraîne dans une atmosphère de vacances à faire rêver.Animation, musique, démonstrations, vidéo sur les plus belles destinations voyages à la Place du cinéma et nombreux tirages de voyages.Découvrez : des centaines de destinations représentées par des offices de tourismes, de compagnies aériennes et hôtelières, des agents de voyage et tous les services aux voyageurs, passeports, assurances, guides\u2026 en collaboration avec Exposition photos extraordinaires ! Le photographe Zotik vous présentera 25 de ses plus beaux chefs-d'oeuvre et répondra à toutes vos questions sur la photographie de voyage.En association avec Horaire : Samedi 18 octobre 10 h à 20 h Dimanche 19 octobre .10 h à 18 h Métro Bonaventure Place 15e anniversaire Place du cinéma 11 h 00 Troupe de danse «Tambor Panama» 12 h 00 Danse Orientale, Égypte 13 h 00 Mariachi Figueroa, Mexique 14 h 00 Danses Peruviennes «Esencia del Peru » 15 h 00 Mariachi Figueroa, Mexique 16 h 00 Danse tunisienne de l'école Aziza 17 h 00 Danse Cubaine avec Orchestre 18 h 00 Danse Traditionnel du Bali et Indonésie 19 h 00 Troupe folklorique de Turquie 10 h 30 Le Royaume culinaire de Chine 11 h 15 Kinetta Beach en Grèce 12 h 00 Le Vietnam : suivez le guide ! 12 h 20 7 raisons de visiter le Portugal 12 h 45 France des Tropiques 13 h 30 Le Sri Lanka, l'île resplendissante 14 h 15 Documentaire tourisme tunisien 15 h 00 L'Australie Grandeur Nature 15 h 45 Prague, ville dorée ! 16 h 30 La Barbade : au-delà de l'imagination ! 17 h 15 L'Inde, indescriptible ! 18 h 00 Malaisie, l'Asie authentique 18 h 45 Splendeur du Maroc! 19 h 00 La Combine, par le Ministère des Affaires Étrangères et du Commerce International 10 h 30 Prague, ville dorée 10 h 55 Beautés d'Irlande 11 h 25 Découvrez le Texas 12 h 00 Le Royaume culinaire de Chine 13 h 30 L'inde, indescriptible! 14 h 15 Splendeur du Maroc! 15 h 00 La Barbade : au-delà de l'imagination 15 h 45 L'Australie Grandeur Nature 16 h 30 Frances des Tropiques 10 h 30 La Chine à son meilleur 11 h 00 Danse Traditionnel du Bali et Indonésie 12 h 00 Ballet México Mágico 13 h 00 Troupe de danse Brésilienne 14 h 00 Ballet México Mágico 15 h 00 Danse tunisienne de l'école Aziza 16 h 00 Troupe de danse «Besada », République Tchèque 17 h 00 Tirages l é b r a t i o n s Dès samedi prochain 11 h 30 L'état de Tabasco Le sauté au boeuf 12 h 30 ITHQ Rouleaux impériaux 13 h 30 Allemagne Foies de veau à la Berlinoise 14 h 30 Tunisie Brik aux oeufs 15 h 30 Cuba Chayotte à la vignaigrette et poulet à la créole 16 h 30 ITHQ Poitrine de canard à la lime et à la compote d'ananas Cuisine internationale 11 h 30 Pérou À déterminer 12 h 30 ITHQ SPANAKOPITA et TCHAKTCHOUKA 13 h 30 Tunisie Brik aux oeufs 14 h 30 Cuba Chayotte à la vignaigrette/ poulet à la créole 15 h 30 Thailande Poulet au cari rouge avec lait de coco et basilic Cuisine internationale Nouveautés cette année À la Place 15e anniversaire, on vous en fera voir de toutes les couleurs par des spectacles de grande qualité, des conférences appropriées et des démonstrations culinaires présentées par le chef Jean-Louis Thémis.Un événement Applicable à l'achat d'un billet adulte, les 18 et 19 octobre 2003.Coupon échangeable à la billetterie de la Place Bonaventure.Aucun fac-similé accepté.Non remboursable.3176725A 3176758A Le guide de vos sorties le jeudi dans BB II SS T RR O BB A RR RRESSTOTAPASS an.Resto 4 Spectacle de flamenco tous les vendredis et samedis avec « Arte De Espana » et Festival de la paella (à l'année) Menu spécial pour groupes Party de Noël Pour réservation: (514) 843-6698 www.casagaliciamontreal.com 2087, rue Saint-Denis, métro Sherbrooke FINE CUISINE FRANÇAISE LE CÉLÈBRE BRETON vous propose: Une table d'hôte Son menu découverte La belle carte Stationnement facile et gratuit 1550, rue Fullum (coin de Maisonneuve) (514)523-2551 www.armoricain.com NOUVEAU Ouvert le DIMANCHE SOIR à partir du 19 octobre Menu table d'hôte, souper dansant avec Aldo - Vendredi, samedi Fondée en 1960 et dimanche 3132, rue Sherbrooke Est, Montréal Réservation : 527-8313 521-0194 Terrasse Service de valet Gastronomie italienne Saisir le présent HAUTE DÉFINITION LP2, votre guide de sorties culturelles le plus complet à Montréal, produit par les journalistes des cahiers Arts et Spectacles et Cinéma.Un cahier qui s'adresse aux lecteurs qui sont toujours à l'affût de découvertes et de nouveautés.Vous trouverez dans ce nouveau cahier les horaires des films, des spectacles, des pièces de théâtre, expositions et autres événements culturels à voir en ville.Deux pages sont également consacrées aux restaurants et au vin.LP2 est un élément-clé des cahiers culturels de La Presse qui s'imposera comme la référence en matière de sorties à Montréal.Votre rendez-vous du jeudi À découvrir aujourd'hui À ne pas manquer demain ! 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Saisissez le présent à votre porte.Profitez des offres de lancement : cyberpresse.ca/abonnement 514 285-6911 3176639A ARTS ET SPECTACLES HUMOUR Eric Idle porte le flambeau de Monty Pythonà Montréal ALAIN DE REPENTIGNY Eric Idle s'amène à Montréal au moment où le documentaire Concert for George, en hommage à son bon ami George Harrison, prend l'affiche en Angleterre et dans quelques villes des États-Unis (sortie DVD : le 17 novembre).Si ce film est coté 13 ans et plus « pour son humour osé », ce n'est pas la faute d'Eric Clapton, Ravi Shankar, Paul Mc Cartney ou Ringo Starr qui chantent des compositions du Beatle disparu.C'est à cause d'Idle et de ses potes Terry Jones, Terry Gilliam et Michael Palin qui, dans la plus pure tradition du groupe icococlaste Monty Python, ont boudé le répertoire de George et chanté l'irrévérencieuse Sit on my Face, puis ont fait dos au public du chic Royal Albert Hall en exhibant leurs fesses nues.« George aurait apprécié, il aimait rire, nous disait cette semaine Eric Idle, de passage à Toronto avant son spectacle au théâtre St-Denis lundi soir.Il est déjà monté sur scène avec moi pour chanter Lumberjack Song.Même mourant, il avait gardé son sens de l'humour.Pour lui, le rire était très libérateur.» Idle et les Monty Python ont toujours su mieux que quiconque rire de tous les sujets, y compris la mort.C'est lui qui, à la toute fin du film The Life of Brian, avant de mourir en croix, invitait tous les autres crucifiés à chanter et siffler avec lui Always Look on the Bright Side of Life.Et dans les années 90, lors de (trop rares) retrouvailles des Monty Python à la télé, ils ont échappé l'urne contenant les cendres de leur collègue Graham Chapman, décédé en 1989, puis les ont ramassées avec un aspirateur ! Les Monty Python ont opéré une véritable révolution dans l'humour en Angleterre en repoussant les limites de l'absurde et du bon goût dans une série d'émissions (Monty Python's Flying Circus) que la BBC avait logée en fin de soirée dans sa grille-horaire.En quelques années, ils étaient devenu un mythe vivant, adulés comme l'avaient été les Beatles quelques années plus tôt et, grâce à la CBC, vénérés au Canada bien avant d'être reconnus aux États-Unis.En 1973, ils se produisaient à la Place des Arts, mais jamais plus à Montréal depuis, si ce n'est le gala Just For Laughs qu'Eric Idle a animé en juillet 2000 avec la complicité de Terry Jones.Ce soir-là, Idle nous avait servi une finale en apothéose avec la célébrissime Lumberjack Song où le bûcheron à veste à carreaux de l'ouest canadien chante sous le regard médusé de sa blonde et de ses camarades : « J'aurais voulu être une fillette comme mon cher papa ».Pas de retrouvailles en vue De tous les ex-Python, Eric Idle est celui qui aime le plus la scène.« Le seul, vous voulez dire, renchérit-il en riant bruyamment.J'ai toujours aimé l'opéra et la comédie, plus que le cinéma.» Il vient d'écrire l'adaptation pour la scène du film Monty Python and The Holy Grail, dont le titre de travail est Spamelot, et qui sera montée à Broadway en 2005 par le metteur en scène Mike Nichols.Pour convaincre les autres Python de lui donner leur bénédiction, il leur a envoyé un CD des chansons qu'il avait composées pour cette comédie musicale.Ils ont craqué.Mais pas question d'un nouveau film ou d'un spectacle des Monty Python.« Nous avons cessé de travailler ensemble en 1983 et nous avons suivi différentes voies, dit Idle.Un tel est devenu acteur (Cleese), un autre explorateur (Palin qui a réalisé plusieurs téléséries et créé un site web à partir de ses voyages), d'autres réalisateurs (Jones et Gilliam, qui tourne présentement à Prague un film sur les frères Grimm avec Matt Damon et Heath Ledger).» Ils ont renoué pour de nouveaux sketches sur le tout récent DVD de leur film de 1983 The Meaning of Life, mais ce furent « des retrouvailles numériques et virtuelles », précise Idle.Et paraît ces joursci un beau livre de 360 pages à la manière de l'Anthologie des Beatles sur l'histoire de Monty Python.Par contre, même si son nouveau spectacle ne s'intitule pas Eric Idle Exploits Monty Python comme en 2001 (tiens, tiens.ça pourrait donner des idées à Paul Mc Cartney), Idle porte encore le flambeau de son ancien groupe dont il reprend les numéros et les chansons parmi ses propres sketches et compositions tirées de son nouvel album The Rutland Isles (un clin d'oeil à son ami explorateur Palin).Pour être à hauteur du nom de sa voyage en autobus.Où il regarde les matches de soccer anglais à la télé.« Le football est ce qui se fait de mieux en Angleterre.Je m'ennuie davantage de la France», dit encore celui qui possède une maison en Provence, mais passe le plus clair de son temps à sa résidence californienne.Il trouve le temps, chaque matin, d'écrire un chapitre de son journal de tournée dont je ne saurais trop vous rec o m m a n d er la l e c t u r e eric_idle.html).C'est très.libérateur.ERIC IDLE - THE GREEDY Denis, le 13 octobre, 20h De tous les ex-Python, Eric Idle est celui qui aime le plus la scène.3156732A Saisir le présent HAUTE DÉFINITION Saisissez le présent à votreporte.Profitez des offres de lancement : cyberpresse.ca/abonnement 514 285-6911 3176396A pour divertir votre monde TÉLÉVISION RADIO AFFICHAGE La vie est trop courte pour s'ennuyer.3175850A SEULEMENT CHEZ VOTRE CONCESSIONNAI R E CHRYSL E R JEEPMD DODGE Les prix comprennent les allocations du fabricant consenties aux concessionnaires et sont établis pour la Chrysler PT Cruiser 2003 équipée de l'ensemble 27E et pour la berline Chrysler Sebring 2004 équipée de l'ensemble 24H + AJF.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.\u2020 Tarif mensuel pour 54 mois établi pour la Chrysler PT Cruiser 2003 avec l'ensemble 27E et la berline Chrysler Sebring 2004 avec l'ensemble 24H + AJF.Le dépôt de sécurité est de 0$ pour une période de temps limitée seulement et peut changer sans préavis.Premier versement exigé à la livraison.Location pour usage personnel seulement.Aucun rachat requis.Le concessionnaire peut louer à prix moindre.Le locataire est responsable de l'excédent de kilométrage après 91 800 km au taux de 15¢ le kilomètre., \u2020 Ces offres d'une durée limitée sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre, à l'exception de la remise aux diplômés et du programme d'aide aux handicapés physiques, et s'appliquent à la livraison au détail des modèles de Chrysler PT Cruiser 2003 et de berline Chrysler Sebring 2004 neufs en stock.Pour usage personnel seulement.Les offres peuvent changer sans préavis.Le concessionnaire peut devoir commander ou échanger un véhicule.Sous réserve de l'approbation de Services financiers Chrysler Canada.Transport et taxe sur le climatiseur (inclus à la location), immatriculation, assurance, droits sur les pneus neufs, frais d'inscription au Registre, taxes et frais d'administration des concessionnaires en sus.Photos à titre indicatif seulement.Voyez votre concessionnaire participant pour les détails et les conditions.Tous les modèles Chrysler, Jeep et Dodge 2003 et 2004 sont couverts par la meilleure protection que nous ayons jamais offerte: une garantie de 7 ans ou 115 000 km sur le groupe motopropulseur, et une assistance routière 24 heures sur 24, selon la première éventualité.La garantie de base est de 3 ans ou 60 000 km.La protection de la carrosserie contre la corrosion est de 3 ans.Le moteur turbo Cummins diesel est couvert par une garantie limitée distincte de 7 ans ou 160 000 km sur le moteur.Selon la première éventualité.Certaines conditions ainsi qu'une franchise peuvent s'appliquer.Cette offre ne s'applique pas à certains véhicules vendus à des fins commerciales ou aux modèles SRT-10.Renseignez-vous auprès de votre concessionnaire.Services financiers Chrysler Canada est un membre du groupe de Services Daimler Chrysler Canada.Remise aux diplômés de 500$ à la location ou de 1000$ à l'achat d'un véhicule, à l'exception de la Dodge SX 2.0 (750 $).Cette offre exclut la Dodge Viper.Voyez votre concessionnaire participant pour les détails et les conditions.MD Jeep est une marque déposée de Daimler Chrysler Corporation, utilisée sous licence par Daimler Chrysler Canada Inc., une filiale à propriété entière de Daimler Chrysler Corporation.Association publicitaire des concessionnaires Chrysler JeepMD Dodge du Québec LA MEILLEURE PROTECTION QUE NOUS AYONS JAMAIS OFFERTE SUR TOUS LES MODÈLES 2003 ET 2004.GARANTIE DE 7 ANS OU 115 000 KM SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR, ET ASSISTANCE ROUTIÈRE 24 HEURES SUR 24.GM, FORD, HONDA E T TOYOTA NE L 'ONT PA S .Êtes-vous du type\u2026 Chrysler PT Cruiser 2003 Moteur de 2,4 L à DACT, 150 ch Transmission manuelle à 5 vitesses Glaces à écran solaire Climatiseur Régulateur de vitesse Roues de 16 po en aluminium Banquette arrière à dossier 65-35 repliable et rabattable Radio avec lecteur de CD Et plus ! ou du type\u2026 Berline Chrysler Sebring 2004 Moteur de 2,4 L à DACT, 150 ch Transmission automatique à 4 vitesses Télédéverrouillage Climatiseur Régulateur de vitesse Lève-glaces, rétroviseurs et verrouillage à commande électrique Radio avec lecteur de CD Et plus ! F I N ANCEMENT OF F E RT PAR SER V I CES F I N A N C I ERS CHRYSLER CANADA.279$\u2020 LOUEZ À SEULEMENT PAR MOIS.LOCATION DE 54 MOIS.19799$ Comptant initial de 1900$ OU ACHETEZ À ou échange équivalent.Transport et taxe sur le climatiseur inclus.Aucun dépôt de sécurité.Programme zéro comptant également offert.279$\u2020 LOUEZ À SEULEMENT PAR MOIS.LOCATION DE 54 MOIS.18888$ Comptant initial de 2475$ OU ACHETEZ À ou échange équivalent.Transport et taxe sur le climatiseur inclus.Aucun dépôt de sécurité.Programme zéro comptant également offert.chrysler.ca 3177150A "]
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