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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2004-10-20, Collections de BAnQ.

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[" ACTUEL AMOUR ET VÉRITÉ BRUTALE PAGE 1 ENTREVUE EXCLUSIVE MÉLANIE TURGEON À TURIN SPORTS PAGE 7 BEN AFFLECK VERS LA SÉRIE MONDIALE SPORTS PAGES 2, 3, 4 ET 6 Montréal mercredi 20 octobre 2004 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes en sus - Édition provinciale 75¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 121e année no1 96 pages 5 cahiers Nuageux, Max.10Min.0 PAGAILLE AU PQ > Le chef Bernard Landry forcé de changer de cap > L'échéance référendaire redevient «le plus vite possible» DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Dans un spectaculaire virage à 180%, Bernard Landry a dit hier préférer désormais un référendum, « le plus tôt possible» plutôt que « dans la première moitié » d'un prochain mandat péquiste.Le changement de cap subit du chef péquiste hier a suivi une réunion du caucus particulièrement tendue.Après une prise de bec entre M.Landry et le député Jean-Claude Saint-André, plusieurs anciens ministres y sont allés de plaidoyers angoissés, tenant compte du torrent de critiques devant la rationalisation de la démarche souverainiste du PQ, rendue publique le weekend dernier.« Depuis un an, vous semblez incapable de présider un débat d'idées, que ce soit sur l'accession à l'indépendance ou sur l'examen de conscience suivant la défaite cela aurait dû être fait depuis un an », a lancé hier M.Saint-André sans détour à son patron, ont indiqué à La Presse des sources sous le couvert de l'anonymat.>Voir PQ en page A6 Air Canada mise sur le charme de Céline Dion pour redorer son blason Six procureurs de plus envisagent de claquer la porte Le Bureau de lutte contre le crime organisé menacé d'éclatement CHRISTIANE DESJARDINS ET MARIO CLOUTIER Loin de se résorber, la crise des procureurs de la Couronne affectés à la lutte contre le crime organisé risque de faire éclater le BLACO (Bureau de lutte au crime organisé).Comme Madeleine Giauque et Roger Carrière l'ont fait la semaine dernière, six autres procureurs envisagent de claquer la porte du Bureau.Hier, en début de soirée, les procureurs de Montréal étaient en réunion extraordinaire avec le sous-ministre Louis Dionne et le président de l'Association des procureurs de la Couronne, Me Denis Pilon.Leurs doléances ont trait à leur rémunération, à leurs conditions de travail (dont le manque de bureaux) ainsi qu'aux mesures de sécurité qui les entourent et qu'ils jugent insuffisantes.Le procureur-chef, Me André Vincent, a confirmé en début de soirée que la réunion des procureurs était en cours, mais il ne s'attendait pas à des développements majeurs.>Voir PROCUREURS en page A6 PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © Air Canada a lancé hier à l'aéroport Trudeau sa nouvelle campagne de marketing avec, comme figure de proue, Céline Dion.Vêtue du nouvel uniforme des employés, la star est venue chanter la chanson thème de la flamboyante opération charme, You and I.« Vous et moi, on transporte les gens », leur a-t-elle dit.Toutefois, plusieurs personnes présentes étaient perplexes.« Je dois avouer que je n'ai pas encore absorbé le choc », a dit une agente de bord.Les détails en pages 1 et 4 de La Presse Affaires.ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE AUX ÉTATS-UNIS La Floride donne déjà des maux de tête ALEXANDRE SIROIS ENVOYÉ SPÉCIAL MEMPHIS \u2014 Alors que les sondeurs continuent de placer George W.Bush et John Kerry à égalité et que le ton monte entre les deux rivaux, la Floride vient de démontrer qu'elle pourrait cette année encore jouer les trouble-fêtes.On a déjà signalé des irrégularités dans plusieurs bureaux de scrutin de cet État, où les électeurs peuvent voter depuis lundi.Des incidents qui laissent planer «un doute plus que sérieux sur la qualité du scrutin du 2 novembre».C'est ce qu'a soutenu hier le quotidien Miami Herald, deux semaines avant l'élection présidentielle du 2 novembre.>Voir FLORIDE en page A8 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Air Canada a choisi comme porte-parole la chanteuse du Titanic.Tiers-monde, Texas MARC THIBODEAU ENVOYÉ SPÉCIAL AU TEXAS RIO GRANDE \u2014 « Dans la vie, on fait avec ce qu'on a », dit Rigoberto Garcia, en contemplant sa modeste demeure.Pendant des années, ce ressortissant mexicain de 34 ans, sa femme Olga et leurs enfants se sont entassés dans une petite roulotte qui occupait la moitié du modeste lopin légué par son père à Rio Grande, dans le sud du Texas, à un jet de pierre de la frontière.Après avoir péniblement accumulé l'argent pour les matériaux, le couple a réussi, il y deux ans, à construire une cabane de bois montée sur des blocs de béton qui offre un peu plus de confort.Les deux enfants plus vieux dorment dans un lit superposé alors que le petit dernier, âgé de 4 ans, s'entasse avec ses parents dans une chambre surchargée et sombre.La roulotte sert aujourd'hui de cuisine même si elle tient à peine debout.Les murs partent en lambeaux, des fils pendent dangereusement du plafond et la cuisinière est, en un mot, infecte.>Voir TEXAS en page A8 SOMMAIRE Astrologie du jour AFFAIRES 22 Bandes dessinées ACTUEL 12 Bridge AFFAIRES 22 Décès AFFAIRES 20, 21 Feuilleton ACTUEL 12 Forum A 20, 21 Horaire télévision ACTUEL 8 Loteries A 19 Mots croisés ACTUEL 12 et SPORTS 12 Mot mystère ACTUEL 12 Observateur AFFAIRES 16 Petites annonces AFFAIRES 16 et AFFAIRES 10 Vacances ACTUEL 11 Météo Passages nuageux, maximum 10, minimum 0, plus de détails en page SPORTS 16 Àmoins de deux semaines de l'élection du prochain président des États-Unis, La Presse entreprend la publication d'une série d'articles sur des États-clés et des enjeux importants de la campagne.Notre journaliste Marc Thibodeau s'est rendu au Texas qui abrite des zones d'une pauvreté extrême.LA BACTÉRIE C.DIFFICILE AURAIT TUÉ AU MOINS 600 PERSONNES AU QUÉBEC PAGE A2 ACTUALITÉS C.difficile à l'origine de 600 décès au Québec SARA CHAMPAGNE La bactérie Clostridium difficile, contractée par des patients hospitalisés, serait à l'origine d'au moins 600 décès en un an dans des hôpitaux du Québec.C'est ce qu'a appris une équipe de l'émission Découverte de Radio-Canada.La bactérie s'est répandue dans des hôpitaux de Montréal et de l'Estrie, mais aussi en Montérégie, dans Lanaudière et en Abitibi.Selon les informations obtenues par la chaîne publique, 7000 personnes ont été infectées entre avril 2003 et avril 2004, ce qui représente quatre fois plus de cas que durant les années précédentes.Mais il pourrait ne s'agir ici que de la pointe de l'iceberg puisque la bactérie est de plus en plus difficile à soigner.C'est ce que démontre une étude effectuée dans huit hôpitaux montréalais par la spécialiste montréalaise de la prévention des infections, Vivian Loo, qui constate que le pourcentage de décès est passé de 1,5%à 8,6%durant cette période.La semaine dernière, le Dr Loo a annoncé qu'une souche épidémique de la bactérie Clostridium difficile, récemment identifiée aux États-Unis, est identique à la souche virulente et persistante qui affecte des hôpitaux du Québec.« Cette souche épidémique est probablement entrée au Canada en provenance des États-Unis », avait alors expliqué le Dr Vivian Loo.Le C.difficile, bactérie qui entraîne de graves diarrhées, serait responsable de plusieurs centaines de décès au Canada depuis 2001 \u2014 dont une grande majorité dans des hôpitaux du Québec.C'est au mois d'août 2004 que le docteur Jacques Pépin, du Centre hospitalier de l'Université de Sherbrooke, a sonné l'alarme après avoir constaté le décès des dizaines de ses patients foudroyés par la bactérie.Cette alerte avait conduit à une réunion d'urgence des spécialistes afin de contrer la propagation de la bactérie.Depuis, le C.difficile est surveillé de près et les cas d'infection sont moins nombreux.Cependant, la bactérie demeure toujours très inquiétante.Sur une centaine d'établissements de santé concernés, 13 ont commencé à transmettre des données au ministère de la Santé.Cela, même si le lancement de l'opération de collecte date du 22 août.De plus, Québec patientera jusqu'à la fin de l'hiver, voire au printemps, avant de diffuser un bilan.Il veut s'assurer de disposer de statistiques fiables et éviter que la population refuse de visiter les institutions les plus affectées.PHOTO REUTERS ET PC Le chef conservateur Stephen Harper a accusé hier en Chambre Paul Martin d'avoir été impliqué dans le scandale des commandites, ce dont s'est évidemment défendu le premier ministre.NATHAËLLE MORISSETTE OTTAWA \u2014 Les coûts engendrés par la commission Gomery, chargée de faire la lumière sur le scandale des commandites, s'élèveront à 20,4 millions de dollars pour une seule année.Un devis du budget de la commission sera présenté au Conseil privé et devra ensuite être approuvé par le Conseil du Trésor.Selon les chiffres présentés hier par François Perreault, porte-parole de la commission, les trois quarts du budget, soit 14,7 millions serviront à couvrir les services professionnels et juridiques comme le salaire des 14 avocats (dont les trois procureurs) et celui du commissaire John Gomery, les services informatiques et les retranscriptions.Puis, une somme de 1,70 million couvrira entre autres les honoraires des 28 travailleurs contractuels et des 15 employés à temps plein.Les 20,4 millions que devront débourser les contribuables couvrent les frais pour une période s'étalant de mars 2004 à mars 2005.D'autres coûts seront toutefois à prévoir, puisque les audiences se poursuivront à Montréal pendant le mois d'avril 2005.Ensuite, lors de la deuxième phase de la commission, des experts analyseront les informations obtenues et tenteront de trouver des solutions pour éviter qu'un autre scandale du genre ne se reproduise.Les témoignages se poursuivent Pendant ce temps, les travaux de la commission se poursuivaient hier.Pierre Fournier, avocat de l'ancien ministre des Travaux publics, Alfonso Gagliano, a tenté une fois de plus de disculper son client.Si le cabinet du ministre intervenait dans la gestion du programme des commandites, c'est que les problèmes d'alcool de Pierre Tremblay, qui était à la tête de la Direction générale de la coordination des communications (DGSCC), nuisaient à sa productivité au travail, a-t-il tenté de démontrer.En effet, lors de son contre-interrogatoire avec Isabelle Roy, ancienne fonctionnaire à la Direction générale, Me Fournier a voulu prouver que les interventions du bureau du ministre \u2014 et non du ministre lui-même \u2014 étaient justifiées par l'incapacité de Pierre Tremblay à gérer efficacement le programme en raison de sa consommation d'alcool.Isabelle Roy n'a pas nié que son patron avait des problèmes d'alcool et qu'il la laissait gérer seule le programme.« Vous saviez qu'il en prenait et vous saviez que l'aprèsmidi il n'opérait plus ?lui a demandé Me Fournier.Vous ne pensez pas que le fait que le cabinet du ministre cherchait à avoir plus d'informations sur ce qui se passait dans les commandites du temps de M.Tremblay qu'avant, c'était peutêtre dû au fait que là aussi ils connaissaient l'état de santé de M.Tremblay ?» « Je ne sais pas, s'est contentée de répondre Mme Roy.Ça n'a pas été discuté avec moi.» En point de presse, Me Fournier a ajouté que «M.Gagliano s'était rendu compte que M.Tremblay souffrait de cette maladie-là » lorsqu'il travaillait au cabinet du ministre.Alors pourquoi ne pas l'avoir congédié et lui avoir confié les rênes de la DGSCC ?« D'abord il faudrait demander à M.Gagliano ce qu'il en savait tant de l'état de santé de M.Tremblay que des demandes que celui-ci faisait pour être muté à la fonction publique, précise- t-il.Mon but ce matin (hier) était de mettre un contexte au fait que les appels du cabinet du ministre sont devenus apparemment plus fréquents à partir du temps où M.Tremblay est devenu la personne en charge du programme.» Pourtant, les rapports d'évaluation déposés à la Commission, semblent indiquer que le rendement de Pierre Tremblay était très bon lorsqu'il était à la tête du DGSCC.L'implication de Paul Martin Puis, vers la fin de la journée, l'implication possible du bureau de Paul Martin, alors qu'il était ministre des Finances, est une fois de plus revenue sur le tapis, lors de l'interrogatoire de Johanne Bouvier, ancienne adjointe spéciale au cabinet du ministre Gagliano.En effet, le procureur Guy Cournoyer a analysé avec le témoin des documents déposés la semaine dernière.Ceux-ci révèlent que Lucille Castelli, du bureau de Paul Martin, a téléphoné au cabinet du ministre pour savoir « pourquoi les Internationaux du sport de Montréal n'ont pas de réponse à leur demande de commandite ».Le bureau du ministre Martin aurait également fait une demande de commandite pour un autre événement sportif, le Challenge Budweiser.Lors de son interrogatoire, Mme Bouvier a également révélé que le choix des agences de publicité dans le cadre du programme de commandites était fait par le bureau du ministre.Si Pierre Tremblay ou Chuck Guité, qui ont tous les deux été responsables du programme, avaient un certain pouvoir, « la décision était prise au cabinet du ministre », révèle-t-elle.20 millions pour la commission Gomery Martin raille la conversion au fédéralisme belge de Harper K&K © CH patent 3258701 JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Le premier ministre Paul Martin a tourné en ridicule hier l'idée de son adversaire conservateur Stephen Harper de convertir le Canada aux vertus du fédéralisme belge.M.Martin, qui se fait maintenant l'apôtre d'un «fédéralisme asymétrique » dans les relations entre Ottawa et les provinces même si cette notion suscite la grogne dans les rangs orthodoxes du Parti libéral, a aussi laissé entendre que le gouvernement fédéral sortirait affaibli d'une telle réforme envisagée par le chef conservateur.« Je crois que le rôle du premier ministre du Canada n'est pas de construire un avenir meilleur pour la Belgique.Son rôle est de construire un Canada plus fort », a déclaré M.Martin durant unpoint de presse dans son bureau de la colline parlementaire en matinée.Aux Communes, en après-midi, le premier ministre a de nouveau fait ses choux gras du projet encore embryonnaire de Stephen Harper.« Il s'agit d'un dossier très important et j'apprécie la question à ce sujet, a d'abord affirmé le premier ministre en faisant allusion au scandale des commandites qui fait l'objet d'une enquête par le juge John Gomery.Mais j'ai passé beaucoup de temps ce matin à étudier la constitution de la Belgique.Je croyais que l'honorable député aurait pu m'interroger à ce sujet.» M.Martin a été soumis à une avalanche de questions hier par le Parti conservateur au sujet de son rôle dans le scandale des commandites après qu'il fut révélé la semaine dernière qu'un de ses collaborateurs est intervenu en 1999 auprès du bureau de l'ancien ministre des Travaux publics, Alfonso Gagliano, pour savoir pourquoi une organisation présidée par l'ancien joueur de hockey Serge Savard, qui a contribué au financement de la campagne au leadership de M.Martin, n'avait pas obtenu de réponse à sa demande de commandite.Un mois plus tard, l'organisation de M.Savard, Internationaux du sport de Montréal, a reçu une commandite de 250 000 $.Le groupe de M.Savard a aussi obtenu la même somme durant les quatre années subséquentes.Hier, la commission Gomery a appris que l'adjoint qui a appelé au bureau de M.Gagliano est Lucille Castelli, collaboratrice de longue date de M.Martin qui travaille au bureau de circonscription du premier ministre.D'autres ministres influents du gouvernement Martin ont aussi profité de la période de questions hier pour se moquer de la proposition de M.Harper.Le ministre des Travaux publics, Scott Brison, a comparé le chef conservateur à une « gaufre belge» durant l'un des nombreux échanges musclés sur le défunt programme de commandites.Dans un discours prononcé devant des militants conservateurs à Québec, vendredi, M.Harper a dit croire qu'il serait possible de rétablir une certaine paix constitutionnelle au pays si le gouvernement canadien s'inspirait davantage de la Belgique pour ce qui est des relations qui existent entre le gouvernement central et les communautés et les régions.En fin de semaine, le ministre québécois des Affaires municipales, Jean-Marc Fournier, allié objectif des libéraux fédéraux, a salué la proposition de M.Harper, estimant que cela donnerait plus de flexibilité au Québec.Hier, M.Harper s'est dit peu étonné de la charge à fond de train des libéraux fédéraux contre sa proposition, affirmant qu'il s'agit de la preuve que le gouvernement Martin n'a aucune idée nouvelle à cet égard.« C'est une réaction immature (de la part des libéraux).Je ne suis pas surpris que les libéraux soient contre les nouvelles idées.Les libéraux n'ont pas de nouvelles idées.Le premier ministre n'a pas eu une seule nouvelle idée depuis son arrivée au pouvoir », a-t-il commenté.De son côté, le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a indiqué que la proposition de M.Harper ne l'intéressait pas, son parti prônant la souveraineté pure et simple du Québec. ACTUALITÉS PHOTOANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Après trois vols en cinq mois, Stéphane Saint-Laurent préfère payer 240 $ par mois pour garer son véhicule en ville plutôt que d'occuper une place gratuite au stationnement incitatif de l'AMT, situé à Longueuil.Vague de vols d'automobiles au stationnement Chevrier de l'AMT Un résidant de Saint-Hubert s'est fait voler ou défoncer sa voiture trois fois depuis mai BRUNO BISSON Stéphane Saint-Laurent avait pris l'habitude d'abandonner son véhicule privé en banlieue pour entrer travailler au centre-ville de Montréal en transport en commun à chaque matin.Il était loin d'imaginer que l'« abandon » quotidien de son véhicule dans un stationnement incitatif de banlieue allait un jour devenir permanent.Depuis mai dernier, le jeune informaticien de l'arrondissement de Saint-Hubert, à Longueuil, s'est fait voler ou défoncer son véhicule utilitaire sport (VUS) à trois reprises dans l'immense stationnement incitatif Chevrier, exploité par l'Agence métropolitaine de transport (AMT), à Brossard, où les vols d'autos ont quadruplé depuis l'an dernier.Après le vol d'un premier véhicule de marque Suzuki, en mai dernier, et après que des voleurs eurent causé pour 3000$ de dommages au véhicule qu'il venait juste d'acheter en remplacement de son Suzuki, 28 jours plus tard, M.Saint-Laurent a pris la décision de ne plus fréquenter ce parc automobile, où il ne se sentait plus en sécurité.Vendredi dernier, sa conjointe a laissé le véhicule dans ce même stationnement de 2000 places, pour prendre un des autobus rapides qui rentrent à Montréal chaque matin, par la voie réservée aux autobus du pont Champlain.Mais à son retour, en fin de journée, leur Honda CRV4 avait disparu.Une fois de plus.« Maintenant, dit-il, j'aime mieux payer 240 $ par mois pour un stationnement au centre-ville, en plus de l'essence et du temps perdu dans la congestion, que de payer 88 $ par mois pour une passe d'autobus et de laisser mon véhicule dans un stationnement sans frais de l'AMT.Au moins, quand je reviens du travail, je suis à peu près certain que mon auto va être encore là.» La déveine de M.Saint-Laurent est tout à fait exceptionnelle car, selon la police de Longueuil, le stationnement Chevrier a été le théâtre de 41 vols d'automobiles, et de neuf tentatives de vols confirmées, depuis le début de 2004.Ce qui est relativement peu si l'on considère que 2000 véhicules se garent chaque jour de semaine dans ce parc en bordure de l'autoroute 10.Des 50 incidents répertoriés cette année, trois sont tombés sur la même personne.Une malchance ?Certes.Mais ce n'est pas tout à fait un hasard.De l'aveu même de l'AMT, la sécurité de ce stationnement, grand comme trois terrains de football, fait aujourd'hui l'objet d'une surveillance toute particulière car le nombre des vols s'y est multiplié par quatre depuis le début de 2004.L'an dernier, on n'y avait compté que 11 vols de véhicules, alors qu'en 10 mois cette année, 41 vols ont été perpétrés.Le cas du stationnement Chevrier a d'ailleurs de quoi laisser perplexe puisqu'il ne suit absolument pas la forte tendance à la baisse observée cette année par l'AMT, dans les 52 autres parcs incitatifs de l'agence, qui ceinturent toute l'île de Montréal.Selon les données de l'AMT, 553 vols de voitures ont été enregistrés dans l'un ou l'autre de ces parcs de stationnement publics en 2003.Pour les 10 premiers mois de 2004, on n'en compte que 206, une chute considérable de presque 60% dans le réseau de l'AMT.Mais qu'arrive-t-il donc à Chevrier « Il fait l'objet d'une surveillance particulière depuis mai dernier, et nous n'avons, pour le moment, pas d'explication sur ce qui s'y passe », a affirmé hier la porte-parole de l'AMT, Manon Goudreault.« Nous venons de conclure avec la société Sprint un contrat de 1,2 million de dollars pour améliorer la transmission des images des caméras de surveillance installées dans 32 des parcs incitatifs, vers notre centre de contrôle du réseau.Depuis cinq ans, nous avons mis cinq millions de dollars pour l'amélioration de la sécurité dans ces stationnements, et d'ici 2007, les 53 parcs du réseau seront équipés de caméras.Et au stationnement Chevrier, qui compte déjà trois caméras \u2014 il y en aura sept ou huit d'ici trois ans \u2014 il y aura bientôt un gardien de sécurité sur place, 24 heures sur 24.» Le mécontentement des cols bleus se fait sentir CAROLINE TOUZIN Officiellement, les cols bleus de Montréal n'ont pas entrepris de moyens de pression.Sur le terrain, certains ne tiennent pourtant pas le même discours.Quelques-uns d'entre eux ont confié à La Presse avoir eu des ordres de leaders syndicaux de « ralentir la production », de « ne pas écouter les contremaîtres » et de « refuser de faire du temps supplémentaire ».Le syndicat des cols bleus regroupés de Montréal nie tout, alors que la Ville dit n'avoir rien remarqué jusqu'à présent.Les quelques arrondissements consultés soutiennent que le travail se poursuit comme à l'habitude.Une porte-parole de la Ville de Montréal mentionne toutefois qu'il faut parfois attendre quelque jours avant que des moyens de pression ne se fassent véritablement sentir.Le syndicat mentionne que les cols bleus ont eu pour directive de ne rien faire pouvant toucher la population montréalaise.« Il n'y a pas de directives, à moins que ce soit une initiative personnelle », précise André Lepage, du syndicat des cols bleus regroupés de Montréal.« Le syndicat nous a demandé de ralentir la productivité.Tu vois là, on ne creuse pas.On attend le camion qui est parti domper.Au lieu de revenir dans une demi-heure, il va revenir dans 1 h 30 », affirme un col bleu à La Presse, bien assis dans son camion garé dans une rue du Vieux-Port.À cause de la « loi du silence » qui règne au sein de son syndicat, explique-t-il, il accepte uniquement de donner une entrevue sous le couvert de l'anonymat.« Et c'est bien parce qu'il n'y a personne autour », ajoute-t-il.L'homme qui travaille pour la Ville depuis une quinzaine d'années a assisté à l'assemblée générale extraordinaire de dimanche dernier.Il accuse son syndicat de ne pas avoir suffisamment informé ses membres avant le processus d'arbitrage.En raison de la loi sur les fusions municipales, l'arbitre était tenu d'harmoniser toutes les conventions collectives des cols bleus de la Ville sans que ça entraîne de coûts supplémentaires.« Je pense que la majorité des membres n'étaient pas assez informés, sinon, ils auraient voté pour les dernières offres de la Ville », dit-il.Le col bleu croit tout de même que dans le contexte actuel, la solidarité doit primer.Dans les prochains jours, il dit qu'il respectera le plan d'action détaillé que devrait lui transmettre son délégué syndical concernant les moyens de pression à venir.En attendant, explique- t-il, ses collègues et lui sont appelés à « jouer les niaiseux » avec leurs contremaîtres.Au service de la voirie, les délégués syndicaux ont passé le mot de refuser de faire des heures supplémentaires.« On va être obligé de laisser les vidanges là si on tombe en overtime », déplore un autre col bleu, embauché il y a un an à peine comme éboueur dans le secteur de l'ancienne Ville de Montréal.L'homme dans la vingtaine refuse de participer aux moyens de pression exigés par son syndicat.« Je trouve ça ridicule de prendre la population en otage.On se tire dans le pied en faisant ça », dit-il.La nouvelle convention collective permet à ce travailleur auxiliaire (il n'a pas sa permanence) de recevoir une augmentation de salaire de 1 $ de l'heure.Il gagnera 19,95$ de l'heure et travaillera quatre heures de plus par semaine.« Pour une fois que ce sont les employés qui travaillent pour vrai qui ont été augmentés et pas les autres qui font du Tim Hortons », dit-il.Un col bleu affecté au service de la restauration croit pour sa part que le syndicat aurait intérêt à écouter davantage ses membres.Il déplore notamment que la période de questions des syndiqués ait été écourtée lors de l'assemblée syndicale de dimanche dernier.Il croit toutefois que le syndicat ne prendra jamais le risque de faire une grève illégale, de peur d'être mis en tutelle.Dans les ex-villes de banlieue, les échos sont différents.Un col bleu de l'arrondissement de Saint-Laurent préférant lui aussi garder l'anonymat, croit que le syndicat a été floué par le gouvernement provincial et la Ville de Montréal.« On a vu les offres de la Ville, l'arbitre a fait du copier-coller avec ces offres », dit-il.Ce dernier dit avoir toujours confiance envers ses dirigeants syndicaux, même si la décision de l'arbitre a pour conséquence de lui faire perdre quatre heures de travail par semaine, soit environ 80 $.Il confie qu'à Saint-Laurent, les moyens de pression ne sont pas envisagés, même si le mécontentement est général.« On fait notre job, ça ne donnerait rien de casser des vitres et de briser notre machinerie », dit-il.Le syndicat des cols bleus regroupés a dénoncé lundi la décision de l'arbitre et demandé une reprise des négociations, ce que la Ville a refusé.Le syndicat a également l'intention de faire annuler cette décision devant les tribunaux et de faire suspendre l'application de la nouvelle convention collective.La sentence arbitrale tranche largement en faveur de la Ville de Montréal sur les points importants comme le salaire, le plancher d'emplois et la durée de la semaine de travail.Avec la collaboration de Sébastien Rodrigue PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE © Des cols bleus affirment que le syndicat leur a demandé de ralentir la productivité. ACTUALITÉS Dans les coulisses de l'Oratoire La petite chapelle construite en 1904 par le frère André célèbre son 100e anniversaire NICOLAS BÉRUBÉ À 9 h du matin, le 19 octobre 1904, une petite chapelle de 5,5 mètres de long sur 4,5 mètres de large construite sur les flancs du mont Royal par le frère André reçoit la bénédiction du vicaire général de Montréal.Cent ans plus tard, à la minute près, des dizaines de personnes se sont rassemblées au même endroit pour entendre les cloches des églises du Québec, qui ont sonné hier pour marquer le 100e anniversaire de l'oratoire Saint-Joseph du mont Royal.Les cloches ont résonné dans le petit matin frisquet, leurs tintements ténus se perdant parfois dans le brouhaha de la circulation du chemin Queen Mary.À 9 h 05, le carillon de l'Oratoire a pris le relais en entonnant l'Hymne à la joie de Beethoven.D'un simple projet entrepris par Alfred Bessette, dit le frère André, devant le Collège Notre-Dame où il travaillait, l'Oratoire est devenu aujourd'hui l'un des plus importants lieux de culte de la province, attirant plus de deux millions de visiteurs par année.Pour le père Grou, président des fêtes du centenaire, l'oratoire Saint- Joseph représente aujourd'hui « un lieu de paix, un lieu de recueillement.«À l'image de Montréal, l'Oratoire est aujourd'hui de plus en plus multiculturel, dit-il.Les gens qui ont contribué à sa construction et les fidèles qui le fréquentent ont de quoi être fiers.» Les travaux de la construction de la basilique actuelle ont été entrepris en 1930, mais ils ont dû être arrêtés l'année suivante en raison de la crise économique.Ils ont repris en 1937 et ont duré près de 20 ans.La première messe solennelle y a été célébrée en 1954.Hier, les responsables des festivités du centenaire ont invité les représentants des médias à visiter les coulisses de l'Oratoire.Les journalistes ont pu accéder aux passages qui serpentent dans les murs de la chapelle votive et grimper dans sa partie supérieure, où sont déplacés les lampions allumés par les visiteurs.« Les lampions que les gens allument brûlent pendant six jours, explique le frère Grou.Nous prenons les lampions allumés et nous les plaçons dans la partie supérieure de la chapelle, pour que les nouveaux visiteurs puissent toujours avoir accès à des lampions neufs.» La visite s'est ensuite poursuivie dans l'espace situé entre les coulisses de la chapelle, où l'on peut apercevoir le roc nu du mont Royal, sur lequel repose l'Oratoire.Le roc a dû être dynamité en plusieurs endroits et les stries laissées par le forage des trous où l'on plaçait la dynamite sont encore visibles aujourd'hui.La partie la plus impressionnante du parcours a été la visite de l'intérieur du dôme de l'Oratoire.Le dôme extérieur mesure 39 mètres de diamètre et s'élève à 263 mètres du niveau de la mer, ce qui en fait le point le plus élevé à Montréal.Le dôme intérieur, cette demi-sphère percée de vitraux qui donne directement dans l'Oratoire, fait quant à elle 26 mètres de diamètre.Ce principe de construction à deux dômes avait pour objet de faciliter le chauffage et préve n ir l es problèmes de condensation.Le visiteur doit grimper 227 marches pour accéder aux combles.Là, à travers les vitraux, il peut se pencher prudemment pour observer la célébration matinale qui se déroule des dizaines de mètres en contrebas.Vus du toit, les fidèles sont minuscules, l'autel a la taille d'une boîte d'allumettes et la quantité de chaises vides saute aux yeux.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © Les coulisses de l'oratoire Saint-Joseph qui célèbre cette année son 100e anniversaire.Découvrez toute la valeur du beurre à www.selectionnaturelle.ca 3262342A YVES BOISVERT Les voleurs d'élections Au mois de juin, Paul Journet, un jeune journaliste qui faisait un stage à La Presse, a rendu un service à son pays.Il a démontré comment il est facile de tromper les responsables électoraux et de voter deux fois (au moins).Quatre mois plus tard, le Commissaire aux élections fédérales n'a rien fait pour régler le problème.Mais il a lâché ses chiens aux trousses de M.Journet, qui se serait rendu coupable d'une infraction à la Loi électorale du Canada en ayant obtenu deux bulletins de vote.Une perquisition a eu lieu à La Presse, où Paul Journet était stagiaire l'été dernier, afin d'obtenir des preuves en vue de l'accuser.S'il est accusé et s'il est reconnu coupable, il risque une amende.Il n'a pourtant fait que son métier, et de la plus fondamentale manière : servir l'intérêt public en alertant les autorités sur le possible détournement du droit de vote.Il n'a pas voté deux fois : il a montré qu'on pouvait le faire.Cela s'est passé à Outremont.Le journaliste s'est présenté avec sa carte d'électeur à son bureau de vote régulier un jour de vote par anticipation.Il a voté.Il s'est ensuite rendu une heure plus tard au bureau du directeur de scrutin de l'endroit.Là, en s'identifiant, on peut obtenir un bulletin pour voter par la poste ou voter en personne à certaines conditions \u2014 être handicapé, par exemple.Personne n'a posé de question au journaliste et on lui a fourni un bulletin.Le journaliste a rempli une déclaration où il affirmait n'avoir pas voté ailleurs.Il a mis le bulletin dans sa poche et est parti.Personne n'a vérifié s'il avait voté par anticipation.La démonstration était éloquente.Ce n'est pas le seul exemple.Rollande Allard-Lacerte, journaliste retraitée du Devoir, me dit qu'elle reçoit, à chaque nouvelle élection, sa carte d'électrice.et celle des trois personnes qui demeuraient dans son appartement auparavant.Elle a beau avertir les responsables, les cartes reviennent année après année.Son fils en reçoit une à son nom et une deuxième avec une faute d'orthographe dans son nom.Il a donc deux entrées dans la liste électorale.Une femme qu'elle connaît, Portugaise d'origine, en reçoit une pour chacun de ses deux noms de famille.On continue ?Bien sûr, il est impossible qu'à 20 millions d'électeurs, il n'y ait pas d'erreurs sur les listes électorales.Bien sûr, la plupart des gens sont honnêtes.Mais le travail du commissaire n'est pas d'intimider ceux qui montrent les failles du système.Il est de les corriger pour que les fraudes soient aussi difficiles que possible.Au Québec, on connaît un cas récent et officiel et prouvé de fraude électorale, où des gens ont expliqué qu'ils étaient payés pour aller voter plusieurs fois pour le candidat libéral \u2014 en 1998.Dans la circonscription provinciale de Bertrand, on a également appris que plein de gens étaient allés voter au lieu de leur résidence secondaire.Deux circonscriptions, comme par hasard, où la lutte était très serrée.Il n'y a pas qu'en Floride qu'il se passe de drôles de choses.Le mois dernier, la première protection des dénonciateurs publics, ceux que les Américains appellent les whistle blowers, est entrée en vigueur.Le Code criminel a été modifié de façon à interdire aux employeurs ou aux cadres de prendre des sanctions contre un employé qui dénonce des agissements illégaux dans son entreprise ou au gouvernement.C'est maintenant un crime, par exemple, que d'empêcher un fonctionnaire de dénoncer des illégalités commises dans son ministère, ou de prendre des mesures de rétorsion contre lui.Un crime punissable par un maximum de cinq ans.Autrement dit, même si les fonctionnaires sont tenus à la discrétion, à la loyauté et parfois à une certaine confidentialité, on considère qu'il y a un intérêt public plus grand à la dénonciation des abus qu'à la préservation de l'autorité dans une entreprise.Il est non seulement permis mais souhaitable que des gens transgressent leurs obligations \u2014un règlement, une loi\u2014 pour remplir une obligation supérieure: préserver l'intérêt général.Dans la même logique, un journaliste qui franchit les mesures de sécurité d'un aéroport avec une arme pour en démontrer l'inefficacité commet objectivement une infraction.Mais il rend service à tout le monde.La seule réponse intelligente à cela, après avoir rougi un peu, est de resserrer les contrôles.Pas de se venger en poursuivant le journaliste et en intimidant les autres journalistes.Le système électoral n'est pas un aéroport, vous dira-t-on.Il est fondé sur la bonne foi des électeurs.Dans un aéroport, l'agent de sécurité doit vérifier chaque passager comme un suspect potentiel, sans quoi il risque de se laisser endormir, avec des conséquences potentiellement terribles.Au contraire, à l'occasion d'une élection, pour favoriser la participation, il faut présumer de l'honnêteté de l'électeur et ne pas le traiter d'avance comme un fraudeur.Fort bien.Mais on n'est pas obligé d'être nono pour autant.Tout en postulant que les électeurs sont généralement honnêtes, il faut savoir que des gens profitent des failles du système pour faire voter des morts ou des vivants plusieurs fois.C'est donc une lettre de remerciement qu'on devrait envoyer au journaliste qui dira comment le système est mis en échec, pas une sommation.C'est à la mise sur pied d'un système encore plus fiable que les responsables des élections dans ce pays devraient se consacrer, plutôt que de prêcher benoîtement la bonne foi de l'électeur et de pourchasser un innocent.Il est non seulement permis mais souhaitable que des gens transgressent leurs obligations \u2014 un règlement, une loi \u2014 pour remplir une obligation supérieure : préserver l'intérêt général.QUÉBEC PLACE STE-FOY, GALERIES DE LA CAPITALE, VIEUX-QUÉBEC MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO LAVAL CARREFOUR LAVAL SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE Riches matières, belle association de la laine bouclée rehaussée de fourrure de lapin qui apporte une touche d'élégance rétro au manteau simple boutonnage, col mandarin.Ton moucheté de chocolat et noir ou tout noir.6 à 16.le manteau bouclé gansé lapin 249.95 3264708A Pas de gel d'impôt foncier à Longueuil en 2005 LA PRESSE La Ville de Longueuil ne pourra pas geler l'impôt foncier pour la deuxième année consécutive en 2005 en raison de la hausse de la rémunération de ses employés municipaux et des hausses des coûts des contrats, selon le responsable des finances au comité exécutif, Robert Charland.La Ville a déposé hier soir son rapport sur la situation financière au conseil.On y mentionne que Longueuil anticipe des surplus de 5 millions pour l'année 2004, soit la moitié moins que l'année précédente.3263814A 3264792A . SUITESDE LA UNE POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca Pagaille au PQ PQ suite de la page A1 Ulcéré, M.Landry a rétorqué à son député dissident : « J'espère que tu auras le courage de sacrer ton camp si tu n'es pas d'accord avec les décisions du congrès.» « T'es un menteur », a renchéri M.Landry après que M.Saint-André l'eut accusé d'avoir refusé une résolution de sa circonscription au conseil général de la fin de semaine.Joint hier, M.Saint-André a refusé de discuter des délibérations du caucus.L'ex-ministre François Legault n'a pas dit un seul mot devant le caucus hier.Mais dans un entretien à La Presse, il a souligné être toujours d'avis que le référendum «devrait avoir lieu en début de mandat » si le PQ était élu.Il déplore que tant d'énergie soit consacrée à la démarche souverainiste plutôt qu'à la préparation du contenu du projet.Doyen des députés péquistes, François Gendron s'est, derrière des portes closes, dit inquiet devant les faux pas du PQ, les « tiraillages» depuis un mois, indique-t-on.Il a exhorté ses collègues à concentrer désormais leur tir vers les décisions du gouvernement Charest.Quelques instants avant que M.Landry ne tente de retrouver sa marge de manoeuvre, son adversaire Pauline Marois s'était clairement dite opposée à la position adoptée par M.Landry en fin de semaine.Elle promettait de tout mettre en oeuvre pour que son parti se redonne la marge de manoeuvre abandonnée par M.Landry au conseil national, la fin de semaine dernière.« Je suis en désaccord avec le fait qu'on fixe une date de référendum.On a un an pour en débattre et je souhaite en arriver à une autre position que celle qu'on a sur la table », avait dit Mme Marois.Elle avait dit exactement la même chose quelques minutes auparavant à la réunion à huis clos du caucus des députés péquistes.Coup de barre Quelques minutes après que Mme Marois eut déclaré la guerre à l'idée d'un échéancier précis pour le référendum, M.Landry, informé de ces déclarations, a donné un coup de barre qui a surpris même ses députés.«Mon discours est essentiellement celui de la Saison des idées sauf sur une chose, j'ai dit que je voulais un référendum le plus vite possible, c'est la formule que je préfère, c'est ce que j'avais mis dans mon discours.Les cahiers disent dans la première moitié du mandat .On a des mois pour en discuter, a lancé M.Landry.Pourtant, le plus tôt possible est la formule que je privilégie et si Mme Marois, qui est bien implantée dans le parti, a la même thèse que moi, il y a de bonnes chances qu'on y arrive », a-t-il constaté.Alors que samedi, il convenait qu'il valait mieux être « plus clair et limpide » avec une formule comme la première moitié du mandat, il a souligné hier que «dire le plus vite possible est aussi clair et limpide ».En fin de semaine, les conseillers de M.Landry avaient tenu à préciser aux journalistes que comme membre de l'exécutif du PQ, il avait appuyé le projet d'amendement rendu public au conseil national, et qu'il appuyait par conséquent l'idée d'un référendum «tenu durant la première moitié du mandat ».En point de presse, M.Landry avait même salué cette avancée soulignant que c'était la première fois que le PQ s'engageait aussi résolument à tenir un référendum sur la souveraineté.Hier, plusieurs députés péquistes restaient incrédules quand on leur rapportait le virage subit de leur patron.Ironiquement, ignorant le changement de cap de leur chef, ils approuvaient une position que M.Landry n'appuyait déjà plus.« Ce que tu me dis, je ne le crois pas », a répliqué le député de Masson, Luc Thériault, à un journaliste qui lui avait rapporté le réalignement de son chef.« Je suis d'accord avec le référendum dans la première moitié du mandat.On ne peut avoir un projet de province pendant quatre ans.Les éditorialistes disent qu'on est en train de larguer les électeurs, on verra bien dans trois ans, a lancé M.Thériault.Les gens au conseil national ont compris qu'on clenchait pour la souveraineté à mi-mandat », a-t-il conclu.« Les gens sont contents, ils tiennent à ce que le référendum ait lieu dans la première moitié du mandat », a renchéri Rosaire Bertrand, député péquiste de Charlevoix.Daniel Turp, député de Mercier et stratège du référendum durant « la première moitié du mandat », a promis de défendre cette thèse jusqu'au congrès de juin 2005.Curieusement, il a refusé de s'avancer quand on lui a demandé ce qu'il comprenait exactement de la position de M.Landry.« Sa position est connue, demandezlui », laissa-t-il tomber.« J'espère que tu auras le courage de sacrer ton camp si tu n'es pas d'accord avec les décisions du congrès.» PROCUREURS suite de la page A1 Il a indiqué que des « rumeurs » circulaient, mais a signalé qu'il n'avait encore reçu aucune lettre de démission.Les informations provenant du cabinet du ministre de la Justice, Jacques Dupuis, allaient exactement dans le même sens à Québec.Et au même moment, chose rare dans le domaine, l'Association des substituts du procureur général du Québec a fait savoir qu'elle déposait deux griefs contre l'employeur gouvernemental.« Plutôt que de proposer des solutions, le ministre et le sous-ministre en titre ont montré leurs limites en s'attaquant aux procureurs.Nous avons constaté avec regret l'absence de vision actuelle du gouvernement dans la lutte contre le crime organisé », de souligner le président de l'Association, Me Denis Pilon, dans un communiqué.Me Pilon faisait ainsi référence aux déclarations du sous-ministre Louis Dionne qui, la semaine dernière, attribuait à un « syndrome post-traumatique » les démissions des procureurs Giauque et Carrière.L'un des griefs déposés hier concerne le refus par l'employeur d'attribuer des bureaux à cinq procureurs du BLACO.L'autre avis conteste le refus par l'employeur de permettre à certains substituts du BLACOde profiter des mêmes mesures de sécurité auxquelles ont droit certains membres de ce bureau.De tels griefs représentent des mesures exceptionnelles à la Justice, mais l'Association des substituts estime qu'elle n'a plus le choix et se doit d'emprunter la voie judiciaire pour faire valoir les droits de ses membres.« L'Association demeure consternée et interdite par le peu d'empathie manifesté par l'autorité gouvernementale depuis la sortie publique de Mme Giauque », indique également le communiqué.L'insatisfaction qui se manifestait depuis quelque temps au BLACO a culminé la semaine dernière avec la démission de deux procureurs qui ont travaillé dans un des grands procès des Hells, Me Carrière et Me Giauque.Pour Me Giauque, le chèque de 2500$ qu'on lui a octroyé pour ses heures supplémentaires des huit derniers mois du procès qui s'est déroulé au Centre des services judiciaires Gouin, a été la goutte qui a fait déborder le vase.Outre leur salaire annuel, qui varie selon l'expérience, les procureurs de la Couronne affectés au BLACO ont une rémunération additionnelle de 3800$ par année, et une prime discrétionnaire pour les heures supplémentaires.Le salaire annuel de Me Giauque est de 93 085 $ par année.Le BLACO a été créé à l'automne 2000, en pleine guerre des motards, dans le but d'enrayer le crime organisé.Une vingtaine de procureurs aguerris ont été recrutés pour en faire partie, soit 13 à Montréal, et huit à Québec.Leur savoir-faire allait être mis à l'épreuve rapidement avec les superprocès des Hells, découlant de l'opération Printemps 2001.Les procureurs ont dû abattre un travail colossal dans ces procès extrêmement longs et complexes.Six procureurs de plus envisagent de claquer la porte BMWLaval Le plaisir commence ici.Une fois qu'elles ont goûté la route, on ne peut plus les garder enfermées.40 MODÈLES EN STOCK 3% Taux de location àpartirde3%sur certains modèles $6500 Jusqu'à 6500$ de rabais du manufacturiersur certains modèles Détails chez votre concessionnaire BMW Laval.2450, boul.Chomedey Laval (Québec) 450.682.1212 514.990.2269 bmwlaval.com SOLDE DEVÉHICULES DE DÉMONSTRATIONBMWLAVAL2004 Faites vite ! 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ACTUALITÉS INCENDIE D'UNE ÉCOLE JUIVE 16 policiers blanchis dans l'affaire Libération des vignettes de stationnement VIP d'un des trois accusés ANDRÉ CÉDILOT Après six longues années d'enquête et de procédures, le dossier des fameuses vignettes de stationnement VIP s'est finalement clos par l'acquittement des 16 derniers policiers encore poursuivis.Dans un jugement rendu vendredi dernier, et dont La Presse a pris connaissance hier, l'arbitre Marc Gravel, siégeant en appel, a statué que la direction du Service de police de Montréal (SPVM) avait eu tort, il y a quelques années, de condamner ces policiers pour avoir profité de ce système de vignettes.En tout et pour tout, depuis le début de ce feuilleton en 1998, pas moins de 85 policiers ont été blanchis, cependant qu'une trentaine ont écopé d'une réprimande ou d'une suspension sans solde d'une journée de travail.À l'instar de tous ceux qui ont été blanchis en arbitrage, les 16 policiers se verront du même coup rembourser, avec intérêts, les journées de suspension qui leur avaient été imposées par le Comité de discipline interne de la police de Montréal.Dans leur cas, les sanctions allaient de deux à six journées sans salaire.L'arbitre Marc Gravel a toutefois maintenu une suspension de cinq jours qu'un policier motard d'expérience s'était vu infliger pour avoir donné un billet d'avertissement\u2014au lieu d'une contravention en bonne et due forme \u2014 à une collègue dont le véhicule affichait une vignette VIP 980.« Il est clair qu'il a tenté de faire croire au tribunal d'arbitrage qu'il lui arrivait fréquemment d'émettre des avertissements, alors qu'il aurait pu tout aussi bien émettre des billets d'infraction avec amende.Des recherches du Service de police à la Cour municipale ont toutefois démontré que ce n'était pas le cas », a indiqué avec force Me Gravel.Étant donné que des préposés au stationnement de la Ville de Montréal avait écopé de deux semaines de suspension pour un geste similaire, Me Gravel a maintenu la suspension de cinq jours à l'encontre de ce policier affecté à la surveillance de la circulation.« Le SPVM n'a pas commis envers lui une injustice pour une action semblable et tout aussi répréhensible », a noté l'arbitre, en rejetant ce volet du grief de l'agent de police montréalais.Dans son jugement, Me Gravel insiste sur le fait qu'il a cherché à oublier le battage médiatique qui a marqué cette affaire, juste avant les élections municipales de 1998.De son point de vue, il s'agit d'une décision impartiale basée uniquement sur les faits de la cause.« Faut-il encore le répéter, l'arbitre n'a pas à tenir compte de ce que certaines personnes, pro-policiers ou contre, voudraient », écrit-il, tout en concédant qu'il existe un esprit de corps très serré dans certains corps publics comme l'armée, la police, les pompiers et le clergé.Dans son essence, le jugement de Me Gravel se fonde sur des décisions antérieures du tribunal d'arbitrage ou du Comité de discipline de la police.Pas moins de 69 policiers auxquels on reprochait simplement d'avoir eu des vignettes en leur possession avaient alors bénéficié d'une libération pure et simple.Les 16 plaignants dont on avait la preuve qu'ils avaient effectivement échappé à des contraventions n'ont pas plus de culpabilité ou de responsabilité que ceux accusés de simple possession, a-t-il conclu.Dans les faits, les seuls policiers à avoir écopé relativement à ce « scandale des vignettes» \u2014 une trentaine au total \u2014 travaillaient au poste de quartier 36 aménagé sur le mont Royal.Le motif: avoir omis de rendre compte à leurs supérieurs du système des vignettes de stationnement.Les sergents ont été suspendus une journée par un arbitre, cependant que les agents s'en sont tirés avec des réprimandes.Estimant que les policiers avaient manqué à leur serment d'office en favorisant un tel système de vignettes, la direction du SPVM s'était initialement montrée beaucoup plus sévère en les suspendant pour des périodes de trois à cinq jours.Un arbitre a plus tard révisé ces pénalités à la baisse.CHRISTIANE DESJARDINS Simon Zogheib, l'un des trois accusés dans l'affaire de l'incendie d'une école juive de Saint- Laurent, en avril dernier, a été libéré des accusations, hier.La procureure de la Couronne, Me Anne Aubé, a indiqué au juge Jean Falardeau qu'elle n'avait pas de preuve à offrir en ce qui concerne cet accusé.Zogheib, 18 ans, qui avait dû verser un cautionnement de 20 000 $ en mai dernier pour recouvrer la liberté, sort donc blanchi des accusations de complot et incendie.Elmerehbi toujours détenu Il n'en va pas de même pour les deux autres accusés, Sleiman Elmerehbi, 18 ans, et sa mère, Rouba Elmerehbi Fahd, 36 ans.Le premier, accusé de complot et incendie, est détenu depuis son arrestation, tandis que la seconde, accusée de complicité après le fait, est en liberté sous cautionnement.Tous deux retourneront devant le tribunal le 1er décembre, afin que l'on fixe une date pour la suite du processus.Incendie revendiqué Rappelons que c'est la bibliothèque de l'école United Torah Unis qui avait subi le plus de dommages lors de l'incendie survenu la nuit du 5 avril 2004.Un message revendiquant l'attentat avait été laissé sur place.On signalait qu'il s'agissait de représailles en réponse à l'assassinat par Israël du cheikh Ahmed Yassine, leader du mouvement palestinien Hamas.PHOTOROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE Une trentaine de policiers ont été sanctionnés à la suite du dévoilement du « scandale des vignettes » en 1998.Ce système était assez simple : il s'agissait d'apposer une vignette VIP sur la plaque d'immatriculation pour être exempté de toute contravention.525 hp 340 hp 170 hp \u2020Taux de financement à la location de 1,9 % sur toutes les S4 and A4 1.8T, location de 60 mois.Exemple de financement : 20 000 $ au taux annuel de 1,9 % correspond à 349,68 $ par mois pendant 60 mois.Coût d'emprunt de 980,80 $ pour une obligation totale de 20 980,80 $.Les mensualités et le coût d'emprunt varient en fonction de la durée, du montant de l'emprunt et de l'acompte ou échange.Taux de location fermé offert aux clients admissibles par Audi Finance chez les concessionnaires participants.Location de 60 mois au taux annuel de 2,9 %, avec acompte de 750 $ ou échange équivalent, dépôt de garantie remboursable de 550 $, première mensualité de 499 $ et frais de transport de 600 $.Obligation totale découlant du bail : 20 958 $.Montant dû au début du bail : 2 399 $.Montant calculé en fonction du PDSF de la Audi A4 1.8 T berline 2005 de 38 895 $, incluant quattro.Dans les deux cas, taxes, immatriculation, droits, inspection de prélivraison, frais administratifs (y inclus les frais d'inscription, jusqu'à 46 $, au Registre des droits personnels et réels mobiliers), assurances et autres options en sus.Livraison avant le 31 octobre 2004.Frais de 0,20 $/km pour le kilométrage supérieur à 20 000 km par an assumés par le locataire.Contribution du concessionnaire requise pouvant modifier la transaction finale négociée.Offre d'une durée limitée pouvant changer sans préavis.Demandez les détails au concessionnaire.\u2020\u2020Suspension sport et traction intégrale quattro de série sur la S4.Voyez votre concessionnaire pour les détails.« Audi », « quattro », « A4 », « S4 » et l'emblème des quatre anneaux sont des marques déposées de AUDI AG.« Suivre, jamais.» est une marque de commerce de Audi AG.« Avantage Audi » est une marque de service de Audi of America, Inc.©Audi Canada 2004.\u2020\u2020\u2020Pour en savoir plus sur Audi et l'Avantage Audi, voyez votre concessionnaire, composez le 1 800 367-AUDI ou visitez-nous à l'adresse audicanada.ca Louez une S4 quattro 2005 Louez une A4 1.8 T 2005 Événement « Jours de courses Audi ».De la piste de course à votre entrée de garage.Le moment n'a jamais été aussi propice pour trouver des offres exceptionnelles sur les technologies Audi inspirées de la course.Pensez à la suspension sport à quatre bras à l'avant et à la mordante traction 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445-4811 www.parkavenueaudi.com Visitez www.concessionnairesaudimontreal.com 3257495A . SUITES DE LA UNE La Floride donne déjà des maux de tête FLORIDE suite de la page A1 Il faisait notamment état de problèmes à Palm Beach, un des comtés où les ratés ont suscité l'intervention de la Cour suprême des États-Unis en l'an 2000.On y a constaté lundi que les bulletins de vote remis aux électeurs qui refusaient d'utiliser les machines à écran tactile (une technologie novatrice qui soulève la polémique) n'étaient pas conformes.D'autres problèmes et pannes ont été signalés ailleurs dans l'État.« Je n'ai jamais vu quelque chose comme ça de ma vie.Je vais revenir et voter le jour de l'élection », a déclaré Marjorie Jacobs.Cette dame de 90 ans, dont les propos ont été rapportés par l'Associated Press, voulait voter à Hallandale Beach, localité située entre Miami et Fort Lauderdale.Elle a attendu plus de deux heures, en vain, car le bureau de scrutin a tardé à ouvrir ses portes.La Floride avait justement décidé cette année de permettre à ses électeurs de voter plus tôt en raison du fiasco de l'an 2000.Plus d'une trentaine d'États offrent cette possibilité à leurs citoyens.À la fin du mois de septembre, l'ancien président démocrate Jimmy Carter avait prédit pour cette année une répétition des problèmes d'il y a quatre ans en Floride.Selon lui, « certaines exigences internationales de base pour une élection équitable » n'étaient toujours pas respectées.Sondages Les nombreux problèmes de 2000 avaient eu un fort impact, car le résultat de l'élection était extrêmement serré.Bush avait en fin de compte, après cinq semaines de suspense, été donné gagnant avec 537 voix d'avance en Floride.Or, les sondages continuent d'indiquer ces jours-ci que la course à la Maison-Blanche est à nouveau très serrée.L'un des plus récents, dévoilé hier par le New York Times et le réseau CBS, indique que Bush et Kerry sont sur un pied d'égalité.Tous deux obtiendraient 46% des intentions de vote chez l'ensemble des électeurs inscrits.Un autre, publié hier par le Washington Post, estime que le président républicain récolterait 50 % des voix contre 47 % pour le sénateur démocrate.Kerry aurait cependant une avance de quatre points de pourcentage (50 % contre 46 %) dans les 13 États dits swing states, qui peuvent pencher pour l'un ou l'autre des candidats.Chacun des sondages donne des raisons d'espérer aux deux politiciens.Celui du New York Times, par exemple, souligne que 68 % des Américains font confiance à Bush pour prendre les bonnes décisions afin de prévenir une nouvelle attaque terroriste.En revanche, 59% des per sonnes interrogées pensent que leur pays va dans la mauvaise direction.Selon le Washington Post, près d'un Américain sur deux (46 %) juge Kerry trop libéral.Toutefois, le démocrate est maintenant perçu de façon favorable par 46 % des électeurs probables, une hausse de sept points au cours des trois dernières semaines.Il n'est donc pas surprenant de constater jour après jour que le ton monte dans les deux camps.Hier en Floride, Bush a carrément affirmé que Kerry n'est « ni préparé ni compétent pour être le commandant en chef ».Son bras droit, Dick Cheney, déclarait pour sa part que les terroristes peuvent attaquer des villes américaines avec des armes nucléaires.Il a ensuite insinué que Kerry n'est pas en mesure de contrer une telle menace.Le sénateur démocrate n'était pas en reste.En Pennsylvanie, il a continué d'accuser les républicains de vouloir disloquer le système public des retraites et a comparé la situation économique actuelle à la dépression des années 30.« Le président sortant, Herbert Hoover, avait perdu des emplois durant son mandat.Tout comme George W.Bush, le premier président depuis lors à être dans la même situation », a-t-il dit, revendiquant l'héritage de Franklin D.Roosevelt.Le candidat démocrate a par ailleurs indiqué, lors d'une entrevue télévisée, que Bill Clinton pourrait se remettre à faire campagne d'ici quelques jours.L'ancien président a subi un quadruple pontage il y a six semaines, ce qui l'a empêché de militer pour Kerry comme il avait dit le souhaiter.Avec AFP et AP Tiers-monde, Texas TEXAS suite de la page A1 M.Garcia rêve de construire une autre maison, mais ses journées occasionnelles de travail sur des chantiers de construction, combinées au salaire de 7 $ de l'heure que reçoit sa femme chez Wal-Mart, permettent à peine de parer au plus urgent.Ils ne sont pas seuls à compter les sous puisque près de 40%des familles du comté de Starr, qui recouvre Rio Grande, vivent sous le seuil de la pauvreté.Aucun autre comté au pays ne présente un taux plus élevé.Misère ambiante La situation de Marisella témoigne éloquemment de la misère ambiante.Cette Mexicaine d'une quarantaine d'année, contrairement aux Garcia, n'a toujours pas régularisé sa situation en matière d'immigration même si elle habite dans la région depuis plus de 10 ans.Elle survit avec ses cinq enfants grâce aux modestes revenus de son mari, qui entretient les jardins de riches résidants de Rio Grande.La famille doit se passer d'électricité parce que les bâtiments délabrés qui leur tiennent lieu de demeure sont trop isolés.La nuit venue, ils sont infestés de moustiques.«Mes soeurs ont habité aussi ici, mais elles sont reparties parce que c'est trop difficile », souligne Marisella tout en prodiguant des soins à sa plus jeune fille, qui déambule, nue, à travers les objets hétéroclites et les déchets occupant la cour.La scène est familière pour quiconque a déjà mis les pieds dans un pays pauvre.Elle a cependant de quoi surprendre dans un État comme le Texas.Un peu partout le long de la frontière avec le Mexique se sont formées des enclaves de pauvreté, baptisées les colonias, où s'entassent les laissés-pour-compte du système.« Les gens ont souvent risqué leur vie pour venir ici et poursuivre ce qu'on appelle le rêve américain.Ils ne savaient pas ce qui les attendait », commente Amada Villareal, qui travaille pour un organisme à but non lucratif, le Community Ressource Group, soutenant les efforts des résidants du secteur.Malgré les difficultés, rares sont ceux qui envisageraient de retourner vers leur terre d'origine.«Pour nous, leurs conditions de vie semblent inacceptables.Mais elles représentent quand même une amélioration par rapport à ce qu'ils connaissaient au Mexique », commente Juan Cantu.Directeur de l'exploitation du Community Action Council of South Texas, cet énergique personnage travaille depuis 30 ans auprès des personnes déshéritées des colonias.Il montre fièrement plusieurs maisons qui ont été reconstruites grâce à l'aide de son organisme et des efforts des résidants et fait visiter un centre récréatif sur lequel les jeunes en mal de divertissement se rueront d'ici quelques semaines.Malgré les efforts de M.Cantu et de ses pairs dans tout le pays, le nombre de personnes vivant sous le seuil de la pauvreté continue d'augmenter depuis trois ans aux États-Unis.Selon les plus récentes données du bureau de recensement, qui publie les statistiques officielles sur le sujet, 35,9 millions d'Américains ou 12,5% de la population, vivaient dans la pauvreté en 2003, soit 1,3 million de plus que l'année précédente.Le seuil de revenu critique, pour une famille de quatre personnes, était fixé à 18 810 $US.Politique Le taux varie largement en fonction de l'appartenance ethnique puisqu'il atteint 21,8% dans la population hispanique et 24,1% dans la population noire, comparativement à 10% pour la population blanche.L'augmentation du taux de pauvreté n'a pas échappé aux démocrates qui ont critiqué, à l'approche de l'élection du 2 novembre, les politiques républicaines en matière d'emploi et leurs baisses d'impôts favorisant « indûment » les riches.L'administration du président Bush rétorque que la meilleure façon de venir à bout du fléau est de créer un environnement favorable à la création d'emplois.Le père Robert Vittilo, qui coordonne une campagne nationale de lutte contre la pauvreté menée par les évêques américains, estime que les deux partis, au-delà de la rhétorique, ne se montrent guère préoccupés par le problème.La population elle-même serait largement ignorante des proportions qu'il prend dans le pays.« Lorsqu'on demande aux gens combien il y a de pauvres, ils répondent normalement entre un ou deux millions.Ils n'ont aucune idée de la réalité », souligne le religieux en entrevue.La culture américaine, centrée sur l'individualisme, fait peu de place à la solidarité, déplore le père Vittilo, qui parle de l'émergence d'une société «cloisonnée » où riches et pauvres ne se croisent pratiquement plus.Il plaide pour un changement de cap rapide qui passerait notamment par une augmentation substantielle du salaire minimum.Mme Villareal, qui se dit incapable de financer la remise à niveau de plusieurs dizaines de maisons en raison du faible soutien financier offert par les républicains, est convaincue que l'arrivée au pouvoir du candidat démocrate John Kerry constituerait un pas dans le bonne direction.Selon elle, la communauté hispanique est mobilisée et votera massivement en faveur du sénateur dans l'espoir qu'il renverse la vapeur.M.Garcia, qui dit avoir été plus impressionné par le président Bush que par M.Kerry lors des débats, ne pense pas pour sa part que l'élection changera quoi que ce soit à sa situation.« C'est comme pour les élections mexicaines, dit-il.Les candidats promettent tout ce que l'on veut et après, il ne se passe rien.» À LA CONQUÊTE DE LA PERFECTION LE LUXE VA ENCORE PLUS LOIN.LE PRIX A REBROUSSÉ CHEMIN.LA NOUVELLE ES 330 2005 ÉDITION SPÉCIALE Des garnitures en bois véritable.Un contrôle optimal de la climatisation dans l'habitacle.Des sièges pleinement réglables et climatisés, taillés dans le cuir le plus souple.Curieusement, pendant que nos ingénieurs s'amusaient à élever la barre, nos comptables se sont affairés à réduire le prix.Les planètes se sont alignées.Et c'est le moment d'en profiter.Pour vous en convaincre davantage, pourquoi ne pas effectuer un essai routier ?Composez le 1 800 26-LEXUS 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préparation ne sont pas inclus dans le PDSF.Basé sur une location-bail de 48 mois à un taux de location de 5,9 % (modèle BA30GP-D).Aucun acompte ou échange requis.Dépôt de garantie de 500 $.Premier paiement dû à la livraison.Coût total de la location de 27 726,75 $ et prix de l'option d'achat de 19 152 $ basés sur un maximum de 96 000 km.Des frais de 0,15 $ pour chaque kilomètre supplémentaire (0,10 $ par kilomètre si convenu au moment de la signature du contrat de location) s'appliquent.PDSF de 39 900 $.Voyez votre concessionnaire Lexus participant pour plus de détails.Le concessionnaire peut offrir la location à un prix moindre.Des commandes du fabricant peuvent être nécessaries.3264818A . ACTUALITÉS Incendie majeur dans Pointe- Saint-Charles Stupeur au collège Brébeuf Ancien tueur à gages employé par l'institution d'enseignement secondaire et collégiale ANDRÉ CÉDILOT Agent de sécurité modèle, Charles Bouchard est devenu un « traître » aux yeux de la direction, des employés et des élèves du collège Jean-de-Brébeuf qui ont appris qu'il était un ancien tueur à gages du clan Cotroni.La surprise est d'autant plus vive, selon une porte-parole de l'établissement, que Bouchard \u2014 de son vrai nom Réal Simard, 53 ans\u2014 était pleinement accepté depuis son embauche en janvier 2004.« Tout le monde l'aimait.Il était affable et toujours prêt à rendre service.Il cherchait toujours à en donner un peu plus », a déclaré hier Diane de Champlain.Une fois la réaction de stupeur passée \u2014 « on était tous peinés, consternés en apprenant la nouvelle », de dire Mme de Champlain \u2014, un sentiment d'anxiété s'est emparé de plusieurs employés.«Personnellement, j'ai été passablement ébranlée.J'ai même ressenti un peu de peur.Il est difficile pour des personnes honnêtes d'imaginer qu'on puisse se faire berner comme ça », a-telle expliqué.Aide psychologique Devant l'état de choc du personnel, la direction de la maison d'enseignement n'a pris aucun risque et mis un psychologue à la disposition de ses employés.Selon Mme de Champlain, une quarantaine de personnes ont répondu à l'appel, hier.« Ceux qui en ressentent le besoin peuvent profiter d'une aide individuelle », at- elle dit.Ce collège privé compte 300 employés et 2300 élèves du secondaire et du collégial.« En un sens, pour les élèves, c'est une histoire un peu drôle, car ils ne le connaissaient pas », soutient la porte-parole de l'école.À ses dires, l'embauche de Charles Bouchard s'est faite selon les règles habituelles.Une firme spécialisée d'enquête a même vérifié son passé, « et tout était parfait », a précisé Mme de Champlain.Il avait aussi plein de références positives d'anciens employeurs, dont une agence de voyages et la Commission scolaire de Montréal, pour laquelle il s'est occupé d'enfants handicapés.L'arnaque de l'ancien tueur du clan Cotroni a été mise au jour à la suite de son arrestation, vendredi dernier.Il rendait alors visite à sa soeur, dans le quartier Saint-Michel.Depuis cinq ans, il était recherché pour avoir perçu des prestations d'aide sociale alors qu'il avait un emploi.Faute d'explications de sa part, les autorités avaient suspendu sa libération conditionnelle.Cinq meurtres En 1986, Simard avait tourné sa veste et avoué cinq meurtres à Montréal et Toronto, tous commis pour le compte du clan calabrais.Ses révélations avaient notamment envoyé Frank Cotroni à l'ombre pour huit ans.En plus de multiplier les petites boulots \u2014 il a déjà travaillé comme chauffeur d'un député du Parti libéral \u2014, Simard a depuis écrit deux livres sur sa vie.Réal Simard est présentement détenu en attendant de comparaître devant la Commission nationale des libérations conditionnelles (CNLC).« Il ne pourra jamais reprendre son emploi chez nous, en raison de son dossier judiciaire.Par contre, on accepterait sans broncher Charles Bouchard, le citoyen honnête », a conclu ironiquement la porte-parole du collège Jean-de-Brébeuf.Un vieil immeuble désaffecté réduit en cendres, deux autres édifices adjacents lourdement endommagés par les flammes et une dizaine de personnes jetées à la rue, tel est le bilan d'un incendie majeur survenu tôt hier matin dans le quartier Pointe-Saint-Charles, à Montréal.Le sinistre d'origine suspecte, qui n'a heureusement fait aucun blessé, a éclaté vers 2 h 30 hier à l'arrière d'une bâtisse abandonnée au 802, rue Liverpool.Des résidants du secteur ont raconté que l'endroit est fréquenté à l'occasion par des squatteurs.Malgré l'intervention rapide des pompiers de Montréal, les flammes se sont propagées à deux autres maisons attenantes qui ont subi d'importants dommages.Les enquêteurs de la Section des incendies criminels du SPVM ont effectué des prélèvements dans les ruines afin de découvrir la cause exacte du sinistre.Marcel Laroche « Tout le monde l'aimait.Il était affable et toujours prêt à rendre service.Il cherchait toujours à en donner un peu plus », a déclaré une porte-parole du collège.En vente jusqu'au 1er novembre 2004.Le ministre des Finances peut mettre fin à la vente des obligations en tout temps.Les porteurs d'obligations sont priés de noter qu'à partir du 1er novembre 2004, les émissions 3 et 21 de l'Obligation à prime du Canada porteront les taux indiqués plus haut.Les émissions 46 à 50, 52, 54, 60, 66, 72, 78 et 84 de l'Obligation d'épargne du Canada porteront le taux susmentionné.Un moyen d'y arriver.Garanti.Épargner pour des vacances.En achetant des Obligations d'épargne du Canada, vous obtenez un rendement garanti à un taux concurrentiel, le tout sans frais, et vous contribuez du même coup à l'économie de notre pays.Que vous optiez pour l'Obligation d'épargne du Canada, encaissable en tout temps, ou pour l'Obligation à prime du Canada, dont le taux d'intérêt est plus élevé, vous obtenez un placement sûr, bon pour votre avenir.Vous pouvez vous procurer l'un ou l'autre titre à votre institution bancaire ou financière, sur le lieu de travail par retenues salariales, en ligne au www.oec.gc.ca ou par téléphone au 1 888 773-9999.Émission 90.Encaissable en tout temps.L'OBLIGATION D'ÉPARGNE DU CANADA L'OBLIGATION À PRIME DU CANADA Émission 40.Encaissable une fois l'an.Taux annuel composé de 2,36 % au bout de 3 ans.1,70 % AN 1 2,20 % AN 2 3,20 % AN 3 1,35 % AN 1 3264028A . POLITIQUE Québec attend pour dévoiler l'état des finances publiques BOURSES DU MILLÉNAIRE Reid nie toute contravention Mais le ministre reconnaît qu'il y a des discussions en cours NORMAN DELISLE PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 Le gouvernement Charest ne dévoilera pas sa situation financière avant la fin d'octobre.Le ministre québécois des Finances, Yves Séguin, a indiqué hier à l'Assemblée nationale que la prochaine synthèse des opérations financières du gouvernement, un document qui tracera le portrait semestriel des finances publiques, ne sera publiée qu'en fin d'octobre.Normalement, ce document, qui devait couvrir la période d'avril à juin 2004, aurait dû être rendu public au cours de l'été.On en attend toujours la publication.« La raison pour laquelle nous avons préféré attendre, c'est que, compte tenu des montants en discussion avec le fédéral, nous avons trouvé plus prudent d'attendre la conférence (des premiers ministres) le 26 octobre pour, dès les jours qui suivront, rendre public l'ensemble de toute la comptabilité qui porte sur les échanges financiers avec le gouvernement fédéral », a déclaré M.Séguin.Le document qui sera publié couvrira donc deux trimestres financiers, soit d'avril à septembre, au lieu d'un seul comme à l'habitude.Le ministre des Finances a aussi noté que, dans l'évaluation de ses surplus publiée pour l'année financière se terminant le 31 mars dernier, le gouvernement fédéral avait eu à corriger le chiffre plusieurs fois.On en est finalement arrivé à un surplus qui atteindra les 9 milliards.« C'est pourquoi nous pensons tout à fait raisonnable de prendre ces quelques semaines de plus pour simplement englober dans la présentation que nous ferons les derniers chiffres », a poursuivi le ministre Séguin.Malgré tout, l'opposition péquiste a mis en évidence le fait que le gouvernement québécois ne s'était pas fixé d'objectif pour la conférence des premiers ministres sur la péréquation, qui aura lieu le 26 octobre à Ottawa.MARIE ALLARD Le ministre de l'Éducation, Pierre Reid, nie que les coupes de 103 millions dans les bourses accordées aux étudiants contreviennent à l'entente sur les bourses du millénaire.« L'argent des bourses du millénaire va rentrer au mois de mars », a-t-il dit hier à l'Assemblée nationale.La Fondation canadienne des bourses d'études du millénaire a pourtant décidé, tel qu'indiqué dans La Presse d'hier, de retenir sa subvention annuelle de 70 millions.« L'action que le gouvernement a prise va à l'encontre de ce qu'il a promis, a dit à La Presse Norman Riddell, directeur de l'organisme.Elle casse notre entente.Pour le moment, nous attendons donc qu'une entente soit rétablie.» « Il y a des différences d'interprétation, a reconnu M.Reid.C'est pour ça que les conversations continuent et que les discussions continuent.(.) Mais nous sommes convaincus, d'après les données que nous avons, qu'il n'y a aucun problème.» Cela n'a pas rassuré les groupes étudiants, qui ont manifesté leur désaccord devant le Parlement.De façon symbolique, ils ont brandi plus de 2000 drapeaux portant chacun la signature d'un étudiant qui a vu son endettement augmenter cette année.« Le consensus québécois est brisé et on y voit un gros problème, a dénoncé Julie Bouchard, présidente de la Fédération étudiante collégiale (FECQ).Nous nous attendons à ce que le gouvernement revienne sur sa décision, au lieu de se priver de 70 millions.» Ultimatum à Pierre Reid Signée en 1999, à l'époque où François Legault était ministre de l'Éducation, l'entente sur les bourses du millénaire ralliait le gouvernement, les étudiants, les recteurs d'université ainsi que les dirigeants des cégeps.« On souhaite qu'il y ait règlement de ce contentieux le plus rapidement possible, a indiqué Gaëtan Boucher, président de la Fédération des cégeps, qui touche 12 millions grâce à l'entente.S'il faut une nouvelle fois s'asseoir à la table pour trouver une solution, soyez sûrs et certains que nous sommes prêts à le faire.» L'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSE), branche plus radicale du mouvement étudiant, a pour sa part rappelé qu'elle donnait jusqu'à samedi, minuit, au gouvernement pour annuler sa réforme de l'aide financière.Un congrès est prévu dès dimanche, au cégep Saint- Laurent, pour décider des actions à prendre par la suite.« Il est possible que nous fassions une grève cette session ou à l'hiver », a indiqué Xavier Lafrance, porteparole de l'ASSE.L'Association des concessionnaires Cadillac du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offre d'une durée limitée, réservée aux particuliers, s'appliquant au modèle neuf STS 2005 (6DW29) de base.Le modèle illustré comprend certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Les frais reliés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits en sus et payables à la livraison.À l'achat, préparation incluse.Transport (1050 $), immatriculation, assurance et taxes en sus.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre ni à aucun autre programme incitatif d'achat à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Une commande ou un échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 888 446-2000.Élégance et luxe sans compromis En plus du style audacieux et raffiné de sa carrosserie, l'habitacle de la STS 2005 témoigne d'une attention particulière aux détails.Partout où l'oeil se pose, lignes, textures et matières sont un véritable plaisir pour les sens.Afin de leur conférer une allure distinctive, la console et le tableau de bord sont notamment recouverts de riches garnitures qui offrent aux occupants un luxe sans précédent.Des détails qui se conjuguent au plus-que-parfait.Privilèges offerts en exclusivité à tous les propriétaires Cadillac : Programme d'entretien sans frais, garantie limitée, dépannage routier, planification d'itinéraire, transport de dépannage (4 ans ou 80 000 km, selon la première éventualité) et service On Star avec abonnement de un an au plan Orientation et dépannage.À partir de 55 995$ 3259069A . POLITIQUE L'ADQ s'offre un autre coup d'éclat Le député de Vanier refuse de se présenter à la cérémonie d'accueil des nouveaux élus GILLES NORMAND QUÉBEC \u2014 L'Action démocratique du Québec (ADQ) s'est offert un autre coup d'éclat, hier, lorsque le député de Vanier nouvellement élu a refusé de prononcer un discours et même de se présenter à la cérémonie protocolaire pour accueillir les quatre députés qui ont remporté les élections complémentaires du 20 septembre.Ainsi, à l'appel du nom de Sylvain Légaré, c'est son chef Mario Dumont qui s'est levé pour déclarer : « Étant donné les circonstances, le député de Vanier va faire son travail avec nous aujourd'hui, mais il n'a pas l'intention de participer à la présente cérémonie.» Le président de la Chambre, Michel Bissonnet, a dû inviter le député de Rivière-du-Loup à la prudence, par la suite, après qu'il eut qualifié la cérémonie de « mascarade ».L'ADQ poursuit sa bataille pour obtenir une reconnaissance officielle de son groupe parlementaire, ce qui signifie pour ce parti plus de temps de parole à l'Assemblée nationale et des budgets plus importants pour la recherche.La formation de Mario Dumont, le 14 avril 2003, n'a pu faire élire plus de quatre députés, mais avait obtenu 18,2 % des suffrages, alors que l'article 13 du règlement de l'Assemblée nationale stipule que, pour être reconnu, un parti doit avoir fait élire au moins 12 députés ou remporter 20 % des votes.Devant son incapacité à infléchir les autres partis politiques, l'ADQ a perdu patience et s'est adressée aux tribunaux, pour faire déclarer inconstitutionnel l'article 13.L'Assemblée nationale a soumis une requête pour faire juger irrecevables les revendications de l'ADQ, mais le tribunal l'a rejetée, permettant à la formation de Mario Dumont de remporter une première manche.Hier, M.Dumont a rappelé qu'en 1976, sous René Lévesque, l'Union nationale, qui avait obtenu 18,2% des voix et fait élire 11 députés, avait été reconnue comme groupe parlementaire.M.Dumont s'en est pris au premier ministre Jean Charest, qu'il a accusé de ne pas vouloir régler le problème en référant le dossier à une commission.« La reconnaissance d'un parti comme groupe parlementaire est une décision qui doit être prise par les partis en place, et celui qui a le leadership là-dedans, c'est le premier ministre (.) Moi, j'ai appris en politique que quand le premier ministre veut régler une question, il prend le leadership et il la règle.Quand il ne veut pas la régler, il la soumet à une commission (d'étude).Le leader parlementaire du gouvernement Charest, Jacques Dupuis, a présenté, au printemps, un projet de réforme parlementaire prévoyant la reconnaissance comme groupe parlementaire à tout parti qui ferait élire six députés ou qui obtiendrait 15% des suffrages.Le projet doit éventuellement faire l'objet d'une consultation publique, vraisemblablement en commission parlementaire.Le député Sylvain Légaré s'est joint à ses collègues parlementaires pour la période des questions.Il s'est expliqué par la suite, dans un communiqué.« La situation actuelle, où près d'un électeur sur cinq se retrouve réduit à un quasisilence à l'Assemblée nationale est odieuse et sans précédent.Vous comprendrez donc pourquoi aujourd'hui, je n'ai pas le coeur à la fête.Je n'ai pas envie de faire semblant que vous vous réjouissez du résultat démocratique dans Vanier.Je n'ai pas été élu pour recevoir vos tapes dans le dos et vos bons mots de félicitations devant les caméras, pour ensuite me retrouver bâillonné derrière les rideaux une fois le party fini.» Les trois autres nouveaux députés, Yolande James (PLQ), dans Nelligan ; Elsie Lefebvre (PQ) dans Laurier- Dorion; et Nicolas Girard (PQ), dans Gouin, en ont profité pour faire part de leurs espoirs et de leur détermination à défendre leurs valeurs et leurs idées au sein de l'Assemblée nationale.PHOTO PC© Le nouveau député Sylvain Légaré (au centre) a voulu protester contre le fait que l'ADQ n'est pas reconnue officiellement, même si près d'une personne sur cinq a voté pour le parti de Mario Dumont aux élections d'avril 2003.Référendum hâtif Le nouvel engagement péquiste Gilles Duceppe ne croit pas à la « stratégie ouverte » JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, ne voit pas d'un très bon oeil l'engagement pris en fin de semaine par le chef du Parti québécois, Bernard Landry, de tenir coûte que coûte un référendum sur la souveraineté du Québec dans la première moitié d'un mandat péquiste.Interrogé à ce sujet, hier, M.Duceppe cachait mal son agacement de voir que son allié souverainiste s'était cantonné dans un calendrier aussi serré si le Parti québécois reprend le pouvoir aux prochaines élections, affirmant n'avoir jamais été « un adepte de la stratégie ouverte ».Devant les journalistes, le chef bloquiste a toutefois soigneusement évité de critiquer cette manoeuvre de Bernard Landry qui visait manifestement à calmer l'aile radicale du Parti québécois au moment où son leadership est ouvertement contesté par certains.Dans le passé, les souverainistes ont presque toujours soutenu que le prochain référendum portant sur l'avenir du Québec au sein de la fédération canadienne aurait lieu quand « les conditions gagnantes seraient réunies.» M.Duceppe, qui pourrait être un des candidats à la succession de M.Landry si ce dernier décide de tirer sa révérence avant les prochaines élections provinciales, a indiqué hier avoir discuté de la question du prochain référendum avec son allié souverainiste, mais il a refusé de préciser la nature de leur conversation.« Cela se décidera au congrès du Parti québécois.Nous, on intervient beaucoup plus actuellement sur le sens même de la question de la souveraineté.On va se questionner sur ce que pourrait être un Québec souverain.Maintenant, j'ai toujours espéré qu'un référendum arriverait le plus tôt possible.Mais je n'ai jamais été un adepte de la stratégie ouverte.Je veux aller sur le fond des choses.Ça prend un pays et qu'est-ce que l'on fait avec ce pays-là », a déclaré M.Duceppe.Le chef bloquiste a ajouté que toute la question de la stratégie référendaire relèvera du prochain premier ministre souverainiste qui sera en poste, mais il a aussitôt répété qu'il n'était pas un partisan « de la stratégie ouverte ».(Nous ne pourrions être plus convaincants que ce graphique.) 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ACTUALITÉS Collège des médecins Le président dans l'embarras ENQUÊTE DE STATISTIQUE CANADA Les jeunes engorgent les urgences Une «blague» pour dénoncer le système CAROLINE TOUZIN Les personnes âgées engorgent les salles d'urgence.Un mythe, selon la plus récente enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes menée par Statistique Canada en 2003.Ce sont plutôt les jeunes de 15 à 24 ans qui fréquentent le plus les urgences du pays.Environ 20% des hommes et 18% de femmes de ce groupe d'âge s'y sont présentés l'année dernière.Cette fréquentation diminue avec l'âge passant à 11% chez les personnes âgées.« Ça semble être dû au plus grand risque de blessures graves que courent les jeunes », explique Anik Lacroix, porte-parole de Statistique Canada.Elle s'appuie sur une autre enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes qui révèle qu'en 2000-2001, plus d'un jeune de 12 à 19 ans sur cinq avait subi une blessure grave.L'étude rendue publique hier note également que les Québécois sont parmi les plus satisfaits des services qu'ils ont reçus lors de leur passage aux urgences.Si 20% des Canadiens se disent insatisfaits des soins reçus, seulement 15% des Québécois éprouvent le même sentiment.L'Ontario est la province la moins satisfaite avec 24 %.Les personnes qui consultent plus fréquemment un médecin sont plus enclines à éprouver du mécontentement quant aux soins reçus aux urgences, analyse Statistique Canada.De plus, le revenu des gens serait un facteur qui influence la fréquentation des urgences.Environ 13% des personnes se situant dans la tranche supérieure de revenu ont reçu leur plus récent traitement aux urgences comparativement à 18 % des personnes se trouvant dans la tranche inférieure du revenu, peuton lire dans l'enquête de Statistique Canada.Les gens qui ont un médecin de famille fréquentent autant les urgences que ceux qui n'en ont pas, révèle aussi l'étude.Les personnes qui vont souvent aux urgences sont de plus grands utilisateurs des services de santé en général, révèle également l'enquête.Une personne sur huit, soit 3,3 millions des Canadiens de 15 ans et plus, se sont rendus aux urgences d'un hôpital lors de leur plus récente consultation d'un professionnel de la santé l'année dernière.L'analyse de Statistique Canada est basée sur un échantillon de 42 693 participants de 15 ans et plus qui ont répondu à des questions concernant leur utilisation des urgences des hôpitaux en 2003.La taille totale de l'échantillon était de 135 573.LE SOLEIL QUÉBEC \u2014 Le président du Collège des médecins, le Dr Yves Lamontagne, se refuse à prôner la limitation des soins remboursés par l'assurance maladie.Il pense toutefois qu'il faut cesser d'offrir tous les services médicaux dans tous les hôpitaux.Le Dr Lamontagne a bel et bien déploré que le Québec tente de stimuler la natalité tout en remboursant vasectomies et ligatures des trompes.Mais, corrige-t-il, c'était une « blague » pour dénoncer les « incongruités » dans les politiques gouvernementales.Les propos sur la contraception entendus au Forum des générations, la semaine dernière, avaient surpris et intrigué nombre de spectateurs.Le Dr Lamontagne a tourné sa langue sept fois avant d'en reparler.Il faut une politique de natalité « effective et sans contradictions, répète-t-il.Mais je n'ai jamais dit, suggéré, que l'État ne paye plus pour ces interventions.» « Ce que je veux, c'est que les choses bougent », enchaîne-t-il.Que l'explosion de l'endettement du réseau cesse, que la croissance des coûts soit freinée.3263865A PRODUITS CHIMIQUES Un portrait de la contamination des Canadiens est réclamé CHARLES CÔTÉ Un groupe prônant la santé environnementale demande au ministre fédéral de la Santé de faire le portrait de la contamination des Canadiens afin de mieux cerner les maladies que pourraient causer l'accumulation de pesticides et d'autres produits chimiques dans le corps humain.« Dans d'autres pays, on regarde la charge corporelle des gens en produits chimiques, dit Michel Gaudet, porte-parole de l'Association pour la santé environnementale, les hypersensibilités et les allergies du Québec.C'est évident que si on a 75 produits dans son corps, il peut y avoir des liens avec les problèmes de santé.M.Gaudet demande au ministre fédéral de la Santé, Ujjal Dosanjh, de commander une étude sur la charge corporelle en produits chimiques des Canadiens.Aux États-Unis, une étude semblable, réalisée par les Centers for Disease Control, a été rendue publique l'an dernier.Cette étude américaine a porté sur 9282 personnes chez qui on a tenté de détecter 116 produits chimiques, incluant 34 pesticides.Elle a montré que plus de la moitié des Américains portaient dans leur sang ou leur graisse 18 pesticides différents.Et que la quasi-totalité portaient au moins un produit chimique potentiellement néfaste dans leurs corps.Hier, Santé Canada n'a pas été capable de préciser à La Presse si une telle étude était prévue au pays.M.Gaudet, sa femme et les deux enfants de cette dernière souffrent depuis plus de 10 ans d'une sensibilité aiguë aux pesticides.Il affirme que c'est un mal plus répandu qu'on ne le croit, même si une partie importante de la communauté médicale refuse de reconnaître son existence.« Selon une étude, 12,6% de la population des États-Unis souffre d'hypersensibilité et près de 2%des gens ont perdu un emploi à cause de cela », dit-il.Quand la maladie se manifeste, M.Gaudet se plaint de maux de gorge, de brûlures d'estomac et de fatigue.Au début de leur maladie, sa femme et lui ont fait analyser le sang et un échantillon de graisse d'eux-mêmes et de leurs enfants.Résultat : des taux inquiétants de lindane, un insecticide.C'est une substance qui affecte le système nerveux et qui est soupçonnée d'être cancérigène.Selon le Dr Pierre Auger, médecin-conseil en santé environnementale à la Direction de la santé publique de Québec, une étude comme celle que demande M.Gaudet serait utile à plusieurs égards.« En clinique, ça nous donnerait une idée du bruit de fond, la situation de la population en général, dit le Dr Auger.Quand on a des patients, on pourrait faire des comparaisons.» « Ça va nous donner une idée de notre exposition, mais je me doute que ça va être semblable aux Américains », ajoute-t-il.Il explique que ce type d'étude devient encore plus intéressant si on peut faire «des corrélations entre la charge chimique et les maladies ».Cela permet alors de prendre des décisions pour améliorer la santé publique.Les exemples de telles études sont rares, mais il y en a eu.« Par exemple, on s'est aperçu que c'était dans le Grand Nord qu'il y avait le plus de plomb dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dit-il.C'était à cause du type de balles utilisées pour la chasse.Il y a eu des changements et le taux de plomb est redescendu.» Montréal Automobiles Silver Star Inc.7800, Boul.Décarie, Montréal ( 514) 735-3581 West Island Mercedes-Benz West Island 4525, Boul.St-Jean, Dollard-des-Ormeaux (514) 620-5900 Laval Mercedes-Benz Laval 3131, Autoroute 440 Ouest, Laval ( 450) 681-2500 Rive-Sud Mercedes-Benz Rive-Sud 4844, Boul.Taschereau, Greenfield Park (450) 672-2720 5 porte-tasses Toit ouvrant Capot à dômes Feux arrière à lentille à effet diamanté 2 rétroviseurs électriques à chauffage automatique Rails de toit à revêtement protecteur Crochets de remorquage avant et arrière Rétroviseur de gauche anti-éblouissement 4 prises de courant de 12 volts Commandes de climatisation pour l'arrière Seuils de portières en acier inoxydable brossé Programme de stabilité électronique (ESP) Sièges avant sport chauffants Volant et pommeau de vitesses gainés de cuir 8 coussins gonflables dont 2 coussins-rideaux Calandre argentée à nervures chromées Antibrouillards halogènes avant Système de traction électronique aux 4 roues (4-ETS+) Housse rétractable/amovible pour l'espace utilitaire Freinage d'urgence assisté (BAS) Tapis de sol Édition Spéciale Jantes en alliage d'aluminium à 5 bras Régulateur de vitesse électronique Attaches montées au plancher pour arrimer la cargaison Ordinateur de voyage numérique Système audio à 6 haut-parleurs Sièges arrière rabattables 60/40 Capitonnage en cuir Boiseries polies main Transmission automatique Touch Shift à 5 rapports Pneus haute performance Cadrans cerclés de chrome Espace utilitaire de 2 300 litres Pour ceux qui veulent tout : le VUS qui a tout.L'Édition Spéciale de Classe M 2005.Avec sa liste interminable de caractéristiques de série incluant des sièges avant sport chauffants en cuir, des rails de toit en aluminium brossé et un capot à dômes, cet utilitaire sport est si formidable que vous aurez bien du mal à vous contenter de quoi que ce soit de moins.Passez vite faire un essai routier.www.mercedes-benz.ca/classem.Mercedes-Benz.N'attendez plus.699$ CLASSE M ÉDITION SPÉCIALE PAR MO I S 4,9 % LOCATION-BAIL © Mercedes-Benz Canada Inc., Toronto, Ontario, 2004.Offre de durée limitée, sur approbation du crédit.Bail de 39 mois et de 58 500 km 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SARA CHAMPAGNE Les deux « bébés» du centenaire de La Presse ont grandi.Maude Rocheleau et Simon Hatin, respectivement de Montréal-Est et de Pointeaux- Trembles, fêtent aujourd'hui leur 20e anniversaire.Tout comme La Presse, ils sont nés le 20 octobre.En 1984 pour Simon et Maude et en.1884 pour le plus grand quotidien français d'Amérique, qui a 120 ans.Et il en a coulé de l'eau sous les ponts en 20 ans.Simon a terminé sa cinquième secondaire puis a quitté l'école pour travailler dans le secteur de la construction aux côtés de son père.Il se spécialise dans le revêtement de toiture.Il est devenu un grand gaillard de 6 pieds 2 pouces ! Quant à Maude, elle terminera, au printemps, une technique en architecture au cégep du Vieux-Montréal.Elle espère se spécialiser en dessin.La jeune femme travaille également comme commis aux matériaux dans une quincaillerie.Les « bébés» de La Presse avaient été choisis par tirage au sort.Joyeux anniversaire ! PHOTOS PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © Les bébés du centenaire de La Presse ont bien grandi.Simon Hatin et Maude Rocheleau ont 20ans et le journal, 120 ans.25$ par mois soirs et week-ends illimités Forfait Tout-en-un Soirs et Week-ends En prime,1heure supplémentaire d'appels locaux par mois\u2020 Réseau fiable Seulement chez Bell : - Aucuns frais d'activation (valeur de 35 $) - Aucuns frais mensuels cachés Faites vos provisions pour l'hivernage Auteuil Entreprise Yaco enrg.5330, boul.des Laurentides (450) 628-9366 Dorval J.D.Mobilité 10925, chemin Côte-de-Liesse (514) 422-0511 Granby Bell Mobilité 590, boul.Boivin (450) 378-3618 Hull Action Solutions Radio Inc.73, rue Jean-Proulx (819) 777-0999 Joliette Boutique du téléphone 127, boul.St-Charles-Borromée N.(450) 752-5030 Lachine CBCI Telecom inc.2409, 46e Avenue (514) 422-3334 Lafontaine Cosat 2121, boul.Labelle (450) 431-5122 Laval Metro Com Canada 800, boul.Chomedey (120) (450) 687-4000 Longueuil Cellcom 650, place Trans-Canada (450) 463-7777 Triacom 2771, boul.Jacques-Cartier Est (450) 928-2244 Montréal ABCOTelecom inc.8900, rue Lajeunesse (514) 389-8900 CelluMTL Complexe Desjardins (514) 282-3388 Citécell 5450, rue St-Patrick (101) (514) 762-2000 Télécentre Québec 6855, rue St-Jacques Ouest (514) 485-5222 Salaberry-de-Valleyfield Librairies Boyer ltée 10, rue Nicholson (450) 373-6211 Sherbrooke Gobeil et Filles 4505, boul.Industriel (819) 563-0406 St-Eustache Communications J.D.66, rue Dubois (107) (450) 974-7444 Terrebonne Her-Comm 1729, chemin Gascon (450) 964-7777 Aussi offert dans les magasins Espace Bell.Offre Express Vu disponible aussi: (Excluant Mobilité) Les offres Mobilité et Express Vu prennent fin le 31 octobre 2004.L'offre Sympatico est d'une durée limitée.Services offerts aux clients résidentiels, là où la technologie le permet.Prix/offres sujets à changement sans préavis et ne peuvent être combinés avec aucune autre offre.Taxes en sus.Des frais de résiliation anticipée s'appliquent pour chaque engagement.D'autres conditions s'appliquent, y compris des exigences techniques minimales.Photos à titre indicatif.Sujet à un engagement de 12 mois.Le tarif mensuel courant du service Sympatico Intermédiaire (maintenant 29,95 $) et du logiciel MSN Premium (maintenant 9,95$) s'appliquent par la suite.2 Go/mois de téléchargement inclus.MSN Premium n'est pas compatible avec les systèmes d'exploitation MacintoshMD.1Aucun service n'offre une protection absolue.2Compte principal seulement.\u2020Sujet à un engagement min.de 24 mois.Sujet à un engagement min.de 24 mois; nouvelles activations seulement.\"Avec les services et forfaits résidentiels de Express Vu, Mobilité et Sympatico sélectionnés.Bell doit être votre fournisseur de service interurbain, mais il n'est pas nécessaire d'être abonné au service local ou à d'autres services tarifés de Bell.Sujet à un terme de 24 mois pour chaque service.\"1S'applique aux appels automatiques ou faits avec le service Contact FamilleMC faits au Canada et vers les États-Unis.Bell, Contact Famille et Sympatico sont des marques de commerce de Bell Canada ; Express Vu est une marque de commerce de Bell Express Vu, s.e.c.Microsoft et MSN Premium sont des marques de commerce de Microsoft Corporation.Choix de plus 400 canaux regroupés par thèmes et faciles à consulter Ne payez que pour le type de canaux que vous aimez Service horaire variable offert GRATUITEMENT pour les réseaux canadiens Tarif tout inclus.Pas de frais cachés 22$ par mois pour plus de 100 canaux numériques Àpartir de 1877 538-8483 Magasins Espace Bell et Bell Mobilité www.bell.ca/offre Inclus : Services Antivirus pour courriels et Contrôle parental1 Boîte de réception de courriels jusqu'à 2 Go2 En plus: 3mois gratuits du logiciel MSN Premium¥ 1995$ par mois pendant12mois Choisissez votre propre combinaison parmi les services Sympatico, Mobilité ou Express Vu¥ et économisez mois après mois\" 2 services à partir de 46,95$ par mois Une seule facture 5$ par mois\"1 pour 1000 min d'interurbain Canada, É.-U., 24/7 NOUVEAU 3260960A . 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Depuis la démission du chef de police Ed Thompson en août, les candidats ne se sont pas bousculés pour prendre la relève.Après une consultation auprès de l'Association des policiers autochtones du Québec, Terry Isaac est apparu, pour le conseil de bande, comme le seul homme en mesure de prendre la direction de la douzaine de policiers mohawks.« J'ai confiance en Terry Isaac, ça fait longtemps qu'il travaille avec nous », a confirmé en entrevue à La Presse le grand chef James Gabriel.Ce dernier a refusé d'indiquer si le nouveau chef de ce corps de police en exil comptait bientôt réintégrer le territoire mohawk.La question de la sécurité policière est au coeur de la médiation entre partisans et opposants au leadership de James Gabriel, et si les négociations sont présentement rompues, le silence médiatique imposé sur le contenu des discussions tient toujours.À maintes reprises, les opposants à James Gabriel ont indiqué qu'ils ne voulaient plus revoir Terry Isaac, qui a été chef de police pour la première fois entre 1998 et 1999, sur leur territoire.NISSAN L'ÉVÉNEMENT MARCHÉCONCLU! 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défendre une avocate du cabinet où il est entré il y a deux mois après la fin de ses études.Cette collègue avait écopé une contravention pour un virage à gauche interdit.Le stagiaire a donc non seulement réussi à faire annuler la contravention, mais à convaincre la juge de paix Alice Napier que la signalisation routière à Toronto violait la Loi provinciale sur les services en français.Le Droit Une mort accidentelle, jure Hugo Bernier Julie Boisvenu aurait perdu la vie de façon accidentelle lorsque Hugo Bernier est tombé sur elle lors d'une relation sexuelle consentante, dans la nuit du 23 juin 2002, dans la Kia Sportage de la femme de 27 ans.L'homme de 29 ans, qui est accusé de l'enlèvement, de la séquestration, de l'agression sexuelle, puis du meurtre prémédité de Julie Boisvenu, a témoigné hier à son procès, au palais de justice de Montréal.Il est venu raconter au jury, composé de neuf femmes et trois hommes, les moments passés avec Julie Boisvenu avant qu'elle ne perde la vie.« Je lui ai demandé de faire l'amour une autre fois avant de partir.J'étais mal placé sur la banquette arrière.Ma main droite était sur la banquette et je me tenais sur la portière avec ma main gauche.Une main a glissé de la banquette et ma main gauche est tombée sur son cou.C'était difficile de me lever assez vite.Le camion était très court.Il s'est peut-être écoulé dix secondes avant que je replace mes mains et que je me relève », a expliqué Bernier.PC Le dernier hot-dog Le dernier hot-dog vendu au Stade olympique lors de l'ultime partie des Expos, le 29 septembre, a été mis à l'enchère virtuelle par l'équipe de Radio-Énergie 102,3, à Trois- Rivières.En soirée, c'était le Golden Palace Casino qui conservait la plus haute mise, avec une proposition de 1081 $.Il s'agit d'un casino virtuel dont l'exploitation est régie à Kahnawake, au sud de Montréal.Les médias du pays et même des États-Unis se sont intéressés à la reproduction de la saucisse posée dans le pain original « scientifiquement préservé », assure-t-on.Le Nouvelliste Une offre irrésistible se profile.Sachez flairer la bonne affaire.Une ligne racée, un caractère BMW pur-sang, des caractéristiques routières uniques et une multitude d'innovations avant-gardistes représentent tout ce qui est de plus agréable dans le plaisir de conduire la BMW 530i.Passez vite chez l'un des concessionnaires BMW de la grande région de Montréal afin de profiter de cette offre exceptionnelle.www.bmwmontreal.ca BMW Série 5 Le plaisir de conduire.MC Montréal BMWCanbec 4090, rue Jean-Talon Ouest (514) 731-7871 www.bmwcanbec.com Banlieue Ouest Automobiles Jalbert 16710, autoroute Transcanadienne Kirkland (514) 695-6662 (514) 343-3413 www.jalbert-auto.qc.ca Laval BMWLaval 2450, boul.Chomedey (450) 682-1212 (514) 990-2269 www.bmwlaval.com Rive-Sud Park AvenueBMW 8400, boul.Taschereau Ouest Brossard (450) 445-4555 Montréal (514) 875-4415 www.parkavenuebmw.com Les taux de location sont ceux offerts par Services Financiers BMW sur approbation de crédit uniquement quant au modèle BMW 530i 2004 en inventaire.Le PDSF pour le modèle 530i 2004 BMW de base est de 66500$.Pour une location de 39 mois comportant une mensualité de : (i) 649$, un montant de 11308$ est exigé à la signature du contrat de location, (ii) 775$, unmontant de 7074$ est exigé à la signature du contrat de location, (iii) 869$, unmontant de 3 875$ est exigé à la signature du contrat de location (ces montants incluent le dépôt requis, les frais de transport et de préparation, un dépôt de sécurité, l'enregistrement d'une hypothèquemobilière ainsi que la premièremensualité).Le taux de location applicable est de 4,4%.Les frais d'administration du concessionnaire sont facturés selon le concessionnaireet s'ajoutent aux sommes dues à la signaturedu contrat.Le coût de l'enregistrement duvéhicule, les frais d'immatriculation, les options, l'assurance, les taxes applicables sur le dépôt et sur les mensualités sont en sus.La valeur résiduelle duvéhicule à l'échéance du terme est de 36575$.La mensualité varie selon le montant emprunté et le dépôt / la valeur de la reprise.Le kilométrage annuel alloué est de 20000 km; 0,25$ du kilomètre excédentaire.Des frais peuvent être exigés pour usure excessive.Offre sujette à disponibilité.Le véhicule doit être livré au plus tard le 31 octobre 2004.NE RATEZ PASCETTE OFFRE EXCEPTIONNELLE ! 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renseignez-vous auprès d'un conseiller à la vente.Offre en vigueur jusqu'au dimanche 31 octobre 2004 Prix en vigueur jusqu'au dimanche 31 octobre 2004, dans la limite des stocks Recherchez sur nos produits.Il indique que le produit respecte les lignes directrices ENERGY STAR® en matière d'efficacité énergétique Choisissez votre destination.magasins Sears décor ou grands magasins Sears Nous avons plus de 165 grands magasins et magasins Sears décor pour faciliter vos achats magasins Sears décor MEUBLES .GROS APPAREILS MÉNAGERS .MATELAS Anjou 6875, rue Jean-Talon Est (514) 254-4213 Boisbriand Boul.Grand Allée et autoroute 640 (450) 971-6949 Brossard Boul.Taschereau et boul.Napoléon (450) 678-9066 Lachenaie Montée des Pionniers et autoroute 40, sortie 94 (450) 654-9966 Ville La Salle Boul.Newman et boul.Senkus (514) 365-5070 Laval Boul.Curé-Labelle et autoroute 440 (450) 682-0495 Pointe-Claire Boul.des Sources et Transcanadienne (514) 694-3984 St-Bruno Route 30 et route 116 (450) 653-4064 Trois-Rivières Autoroute 40 et boul.de Récollets (819) 379-0992 grands magasins GROS APPAREILS MÉNAGERS .MATELAS Deux Montagnes Les Promenades Deux Montagnes (450) 491-5000 Granby Les Galeries de Granby (450) 375-5770 Montréal Carrefour Laval (450) 682-1200 Montréal Mail Champlain Brossard (450) 465-1000 Montréal Les Galeries d'Anjou (514) 353-7770 Pointe Claire Centre Fairview Pointe Claire (514) 694-8815 Repentigny Les Galeries Rive Nord Repentigny (450) 582-5532 Rosemère Place Rosemère (450) 433-1001 St-Bruno Promenades St-Bruno (450) 441-6603 St-Jérôme Le Carrefour du Nord St-Jérôme (430) 432-2110 Trois-Rivières Centre Commercial Les Rivières Mall (819) 379-5444 MEUBLES .GROS APPAREILS MÉNAGERS .MATELAS Place Vertu Place Vertu St-Laurent (514) 335-7770 visitez le site www.sears.ca 3261609A Les vols des Cormorant restreints en raison de fissures PRESSE CANADIENNE GREENWOOD, Nouvelle-Écosse \u2014 Tous les vols jugés non essentiels des nouveaux hélicoptères Cormorant ont été annulés à la suite de la découverte de fissures dangereuses dans le rotor de queue d'un des appareils, a révélé hier le réseau de nouvelles Global.Le Canada compte 15 Cormorant détachés dans les bases des Forces armées canadiennes de Trenton (Ontario), Gander (Terre-Neuve) et Greenwood (Nouvelle-Écosse).Global précise qu'une première fissure dans la section qui soutient le rotor de queue a été découverte sur un des appareils vieux de six ans basé à Terre-Neuve.Si la fissure prenait de l'ampleur, l'hélice de queue pourrait se dégager, ce qui forcerait l'appareil à atterrir en catastrophe.L'écrasement d'un Cormorant de la Royal Navy, en Grande-Bretagne, serait dû à une telle fissure.L'armée affirme toutefois qu'elle continuera à utiliser les hélicoptères pour les missions de recherche et sauvetage, sans risque additionnel pour les équipages.À l'origine, le constructeur, EH Industries, soutenait qu'il faudrait sept heures d'entretien pour chaque heure de vol des Cormorant.La réalité est tout autre cependant puisqu'il faut 22 heures d'entretien pour chaque heure de vol.Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.Tirage du 2004-10-19 Tirage du 2004-10-19 Tirage du 2004-10-19 NUMÉRO 253420 SOYEZ TOUJOURS GENTILS AVEC CEUX QUI JOUENT AU 1828, boul.Le Corbusier, Laval Tél.: (450) 686-5055 www.esprit-nouveau.com Vos meilleurs moments de détente En cuir souple Le chic de l'Ouest au prix de l'Est 3960, rue Bélanger Est, Mtl.Fermé le dimanche Tél.: 514-725-5245 Meubles du Québec Faites vite! Ce concours prend fin le 29 octobre 2004 OUTBACK 2005 VOUS POURRIEZ GAGNER UNE ESCAPADEVIP Faites l'essai routier d'une repensée, remodelée et remarquable Subaru Legacy 2005 ou Subaru Outback 2005 et vous pourriez gagner une formidable escapade VIP pour deux personnes.Ça fait changement d'un essai routier qui tourne en rond ! Enfin, un essai routier avec une destination! subaru.ca NOUVEAU INFORMEZ-VOUS DU PROGRAMME DE REMISE POUR LES DIPLOMÉS SUBARU DES SOURCES SUBARU DE LAVAL SUBARU RIVE-SUD JOHN SCOTTI SUBARU SUBARU AUTO CENTRE CARREFOUR SUBARU AUTO DOLLARD DES ORMEAUX ADM AUTOMOBILES GREENFIELD PARK ST-LÉONARD MONTRÉAL STE-ROSE, LAVAL VISITEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE SUBARU PARTICIPANT Règlement disponible chez les concessionnaires participants.LEGACY 2005 3261653A FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAUX Mortelle randonnée fcardina@lapresse.ca FRANÇOIS CARDINAL «Cela ne doit plus jamais se reproduire », déclarait le coroner qui a enquêté sur le tout premier décès d'un piéton happé par une automobile.C'était à Londres, en 1896.Depuis, la mort d'un piéton est devenue une fatalité.Or il ne s'agit pas là d'une conséquence banale et inévitable du progrès, mais plutôt d'un problème de société devant lequel les autorités, avec leurs campagnes frileuses et lénifiantes, semblent avoir abdiqué.Chaque jour, à Montréal, cinq piétons sont victimes d'un accident de la route.La plupart s'en tirent avec de simples blessures.Mais ils sont tout de même une vingtaine, annuellement, à périr en traversant la rue.Selon l'Organisation mondiale de la Santé, qui déplore dans le monde 1,2 million de décès de piétons par année, « les accidents de la circulation constituent un problème de santé publique majeur, mais négligé ».Le terme « accident » est trompeur, ajoute d'ailleurs l'OMS dans un volumineux rapport publié en avril dernier.Le décès qui s'ensuit peut ainsi sembler inévitable et imprévisible.Or les accidents de la circulation impliquant des piétons sont plutôt des événements qui peuvent \u2014 et doivent \u2014 faire l'objet « d'une analyse rationnelle et d'une action corrective ».À Montréal, la recommandation de l'OMS a été suivie.à moitié seulement.Une analyse de l'attitude des piétons et des automobilistes à Montréal et à Toronto a en effet été réalisée l'an dernier par l'Université de Montréal.Et les résultats sont révélateurs.On note que les piétons montréalais sont de grands délinquants.Ils n'utilisent pas souvent les passages piétonniers (65 % contre 86 % des Torontois) et refusent d'attendre sagement sur le trottoir le moment de traverser la rue (53% contre 90 % des Torontois).On ajoute cependant que les automobilistes contreviennent avec encore plus de désinvolture aux règlements.Ils ne respectent les passages piétonniers que dans un maigre 30% des cas, contre 74 % pour les automobilistes de la Ville reine ! Résultat : les piétons montréalais sont constamment sur le quivive.Cette prudence explique d'ailleurs qu'il n'y ait pas plus d'accidents à Montréal qu'à Toronto.Mais doit-on se satisfaire de cette situation pour autant?Deux études réalisées en 2001 et 2003 démontrent les effets néfastes de cette guerre larvée entre piétons et automobilistes.Les risques d'accidents constituent un des principaux facteurs décourageant les citoyens d'emprunter leur vélo en ville.Et les dangers de la route font partie des raisons les plus souvent évoquées par les enfants d'âge primaire pour refuser de se rendre à l'école à pied ou à vélo.Les craintes que suscitent la route et surtout la vingtaine de décès annuels justifient pleinement que les autorités passent à « l'action corrective » et même coercitive.La Ville doit par exemple faire le ménage pour uniformiser ses 23 formules différentes de signalisation pour les piétons.La police doit augmenter substantiellement l'amend automobilistes récalcitrants (37 $ alors qu'il en coûte 237 $ en Oregon !).Et en parallèle, une vaste campagne de sensibilisation doit être lancée comme ce fut le cas à Boston, il y a cinq ans.D'ailleurs, le Service de police de Montréal a présenté à la SAAQ, il y a deux semaines, un plan quinquennal pour la sécurité des piétons.La Société de l'assurance automobile n'a pas encore accepté d'embarquer.Le cas échéant, les Québécois auraient droit à une campagne de sensibilisation aussi importante que celles sur le port de la ceinture et sur l'alcool au volant.Mais pour que cette excellente initiative voie le jour, le gouvernement du Québec devra modifier son attitude à l'endroit de la sécurité des piétons.Chaque mort doit être vue comme une mort de trop.serge paquette, collaboration spéciale DROITS RÉSERVÉS Une dernière chance pour Haïti L'appel de Pierre Pettigrew aurait une plus grande portée si Ottawa s'assurait d'une participation canadienne plus robuste Chaque jour, à Montréal, cinqpiétons sont victimes d'unaccident de laroute.JOCELYN COULON jcoulon@peaceoperations.org Le ministre des Affaires étrangères, Pierre Pettigrew, n'aura jamais aussi bien parlé.Lundi, participant à une rencontre sur Haïti avec les représentants des principaux groupes d'aide au développement, il a lancé un véritable cri du coeur à propos de la situation dans ce pays.En effet, la violence y a atteint un tel niveau qu'elle fait maintenant dire à plusieurs observateurs que le pays est en voie d'« irakisation ».Haïti, a dit le ministre en parlant de l'aide de la communauté internationale, a une « chance unique à saisir et qui ne passe pas tous les jours dans l'histoire d'un peuple.Dans les 15 à 18 prochains mois, Haïti joue son avenir.Elle doit le saisir.» Le ministre a raison et son appel a tous les accents de la sincérité, mais il aurait une plus grande portée si Ottawa s'assurait d'une participation canadienne plus robuste, particulièrement sur le planmilitaire.Certes, le Canada est bien présent en Haïti.En plus de l'aide publique annuelle de 24 millions, il injectera quelque 180 millions de dollars au cours des deux prochaines années pour soutenir les efforts de reconstruction et de développement.Ce n'est pas rien puisque l'aide totale de tous les bailleurs de fonds internationaux totalise 1,3 milliard.De plus, une centaine de policiers canadiens sont à pied d'oeuvre au sein de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti.Enfin, on ne peut oublier le travail considérable, mené au quotidien et dans des conditions de sécurité précaires, des organisations non gouvernementales et des groupes religieux.Pourtant, ce travail humanitaire, cet effort de reconstruction ne peut se déployer entièrement si l'insécurité règne et grandit chaque jour sur le terrain.Or, les rapports de l'ONU et ceux d'autres observateurs brossent un tableau alarmant de la situation sur le plan de la sécurité.Cinq mois après sa création en avril, la mission de l'ONU en Haïti attend toujours l'arrivée des contingents complémentaires de policiers et de militaires, soit près de 50% de ses effectifs.Les 3000 Casques bleus et 600 policiers déjà sur le terrain sont débordés et incapables d'assurer la sécurité de l'acheminent des secours après les inondations du mois dernier.Ils ne peuvent aussi aider le gouvernement à neutraliser et à désarmer les rebelles, les milices des uns et des autres et les criminels.Ceux-ci en profitent de la plus odieuse façon.Des individus et des policiers sont enlevés et décapités.Des rebelles ou d'anciens militaires se substituent à l'autorité gouvernementale et contrôlent certaines villes, sinon des régions entières.Le Canada pourrait aider et semble vouloir le faire, mais le message envoyé à ce jour est confus.La semaine dernière, de passage à Paris, le premier ministre Paul Martin a justifié le refus d'un engagement militaire canadien en Irak par la nécessité pour le Canada d'exercer une influence significative ailleurs.«Pour ce qui est d'envoyer des soldats, nous sommes très présents en Afghanistan et en Haïti.Nous sommes prêts à aller au Soudan », a-t-il dit au journal Le Monde.Vérifications faites, le Canada n'a pas l'intention de déployer de troupes au Soudan, maintient 900 soldats en Afghanistan et compte exactement.2 militaires en Haïti.Comment interpréter la déclaration du premier ministre ?De deux choses l'une.Ou bien il maîtrise mal le français et voulait dire que le Canada enverra des troupes en Haïti, ce qui serait une bonne nouvelle.Ou bien il est très mal informé.On le dit depuis longtemps à l'ONU : c'est au cours des premiers mois d'une mission qu'il faut intervenir massivement et avec détermination pour que celleci ait une chance de réussir.Ottawa ne devrait plus attendre avant de dépêcher un contingent militaire sur place.L'aide de la communauté internationale peut soulager la misère et apporter la sécurité et le savoir-faire nécessaires à la réhabilitation des institutions politiques, juridiques et sécuritaires haïtiennes.Son impact demeurera toutefois limité si les élites politiques haïtiennes ne cessent de se chamailler sur le dos du peuple.Le spectacle qu'elles offrent présentement n'augure rien de bon pour l'avenir.D'Afrique du Sud, l'ancien président Jean-Bertrand Aristide souffle le chaud et le froid quand il ne sombre pas dans le délire.Il a bien une idée pour sortir son pays de la crise à travers l'établissement « d'un dialogue national sous l'égide de l'ONU ».Il veut même y associer la France et les États-Unis, dont il dénonce pourtant la complicité dans « son enlèvement » lors du « coup d'État » du 29 février dernier.Du même coup, il ne peut résister à la tentation d'accuser la France de déstabiliser Haïti depuis deux cents ans dans le seul but d'« empêcher qu'un pays de nègres soit une référence de liberté ».Avec de pareilles élucubrations en tête, le dialogue n'est pas prêt de s'amorcer.À Port-au-Prince, le premier ministre Gérard Latortue s'enferme dans une mentalité d'assiégé.Il accuse l'Afrique du Sud de soutenir la déstabilisation de son pays par des moyens violents.Il ferme les yeux sur les exactions commises à l'endroit des partisans de l'ex-président Aristide et ne cherche guère à les intégrer dans le processus de transition politique.Or, le parti d'Aristide demeure la plus importante force politique du pays et rien ne peut et ne pourra se faire sans son accord.Pendant ce temps, un 70e parti vient de se créer, accentuant la fragmentation politique du pays.Haïti a une dernière chance d'éviter le pire, mais celleci ne peut se calculer à l'aune du temps imparti par le ministre Pettigrew.Cette dernière chance doit s'étaler sur le long terme, au-delà des élections, c'est-à-dire sur 10 ou 20 ans.Après, nous serons en mesure d'évaluer si les Haïtiens l'ont saisie et si elle a réussi à remettre Haïti sur les rails.L'auteur est professeur invité au Groupe d'étude et de recherche sur la sécurité internationale du Centre d'études et de recherches internationales de l'Université de Montréal.Il faudraplus que Céline mboisver@lapresse.ca MICHÈLE BOISVERT Air Canada a décidé de redorer son image et de prouver à tous que les temps durs sont bel et bien choses du passé.Quoi de plus naturel pour incarner ce message que de s'associer à Céline Dion ?La chanteuse québécoise est l'incarnation même du succès, de la ténacité et des efforts nécessaires qu'il faut consentir pour se hisser au sommet.Naturel mais certainement très cher, des vedettes de la trempe de Céline Dion vendent leur image à prix d'or.Doit-on dans ce cas reprocher à Air Canada de s'être lancée dans des dépenses extravagantes, alors qu'elle sort à peine de la protection des tribunaux ?Non, il est tout à fait légitime qu'une entreprise qui vient de traverser une période aussi sombre et tumultueuse qu'Air Canada veuille lancer une importante campagne de marketing pour marquer son nouveau départ.C'est important pour l'image de marque du transporteur, mais aussi pour le moral des troupes.Cela dit, un tel investissement comporte quand même des risques.Car rien ne garantit que cette campagne va rapporter les résultats escomptés.Le constructeur automobile Chrysler, qui avait miser 14 millions de dollars US sur Céline Dion à titre de porte-parole pour mousser la marque Chrysler, a mis fin aux publicités de la diva québécoise, avant la fin du contrat, parce que cette association n'avait pas fait augmenter les ventes comme on l'avait espéré.L'éclat de ce lancement, ne fera pas oublier pour autant que l'association avec la chanteuse à succès, tout comme les nouvelles couleurs d'Air Canada ne sont que des artifices.Ils sont importants au niveau de la symbolique, mais le succès du transporteur montréalais dépendra de beaucoup plus que ça.Et ça tout le monde le sait.D'autant plus que la partie est loin d'être gagnée.Car même avec une structure de coûts allégée, une flotte comprenant un plus grand nombre de jets régionaux, le plus grand transporteur au pays devra se défendre bec et ongles contre la concurrence féroce que continuera de lui livrer les transporteurs à rabais comme West Jet et Jetsgo.C'est d'ailleurs pourquoi Air Canada compte capitaliser davantage sur le développement de nouvelles destinations internationales, mais là aussi il faudra batailler ferme.D'autres grands transporteurs lorgnent aussi ce marché plus lucratif.Enfin, même si Céline Dion compte de nombreux fans, ce ne sera pas suffisant pour ramener à bord les voyageurs qui ont délaissé Air Canada, déçus qu'ils étaient de la qualité du service offert par le transporteur.À ce niveau aussi, Air Canada doit redorer son blason.Le transporteur montréalais devra également composer avec la hausse importante des prix du carburant.Si le cours du brut devait se maintenir aux niveaux actuels ou pire encore continuer de progresser, c'est toute l'industrie aérienne qui s'en trouverait affectée.Et face à une telle éventualité, même Céline ne pourrait pas faire de miracle.Les 3000Casques bleus et 600 policiers déjàsur le terrain sont débordés et incapables d'assurer la sécuritéde l'acheminent des secours après les inondations dumois dernier. FORUM Les petits scandales ALAIN DUBUC COLLABORATION SPÉCIALE Environ 60 000 étudiants n'ont pas obtenu leurs prêts ou leurs bourses à temps pour la rentrée scolaire et ont dû obtenir une aide d'urgence du gouvernement.Ces retards, qui ont affecté presque la moitié des étudiants qui reçoivent un soutien financier, s'expliquent par les lenteurs d'un nouveau système informatique.L'ampleur de ces retards, que révélait La Presse plus tôt cette semaine, ne fera pas grand bruit.Parce qu'on est tellement habitués au fait que les services de l'État connaissent des ratés que l'on a perdu notre capacité d'indignation.Le fait que 60 000 personnes n'aient pas accès aux services auxquels ils étaient en droit d'attendre ne choquera pas grand monde.Un peu comme si c'était dans l'ordre des choses.Mais si on surmonte cette indifférence fataliste et que l'on juge les gestes de l'État avec les mêmes critères que l'on réserve aux autres formes d'activité, ces ratés deviennent inacceptables.C'est bien sûr, à l'échelle de la machine gouvernementale, un tout petit scandale, mais il est riche en enseignements dans la réflexion que nous devons avoir sur le rôle et le fonctionnement de l'État.Imaginez-vous seulement un grand journal annoncer qu'il ne livre plus ses copies à domicile parce que son nouveau système informatique n'est pas au point ?Qu'un employeur ne paie pas ses employés pendant quelques mois, pour causes informatiques, et en soit réduit à offrir une aide d'urgence ?Que votre carte de crédit ne fonctionne plus ?Ce serait inacceptable, et d'ailleurs ces ratés n'arrivent pas.Pourquoi les tolérer quand c'est le gouvernement ?On pourrait évidemment se demander pourquoi le nouveau système informatique du ministère, délicieusement appelé Contact, a connu de telles lenteurs.Je suis sûr que les fonctionnaires du ministère de l'Éducation ont plein de bonnes raisons et qu'ils pourront expliquer avec force détails ce qui est arrivé.Mais en fait, je ne veux même pas le savoir.Je pars du principe que ces retards n'auraient jamais dû se produire.Un point c'est tout.Dans le secteur privé, ces choses-là sont impensables.Non pas parce que la gestion privée est supérieure, mais parce que les entreprises et la plupart des organismes non gouvernementaux n'ont pas le choix.Ce genre de ratés peut avoir des conséquences incalculables, baisses des ventes, pertes de marché, menace de faillite ou de disparition.On s'arrange donc, par tous les moyens, pour que cela n'arrive jamais.Le secteur public ne bénéficie pas de ce genre de pressions, parce qu'il est en situation de monopole, qu'il n'est jamais menacé dans sa survie, que sa performance est souvent difficile à mesurer.Cette absence de pression mène à quelque chose de plus profond, et c'est la perte de sens.L'appareil d'État et ses artisans finissent par oublier qu'ils sont là pour servir les citoyens et le faire de la façon la plus efficace possible pour bien utiliser les sommes qui lui ont été confiées.Cette perte de sens mène à l'arrogance, et pire encore, à l'indifférence et à la déresponsabilisation.Il est difficile de ne pas voir d'indifférence dans l'incident du retard des bourses.Si le ministère de l'Éducation traitait ses étudiants avec le même zèle que, par exemple, Costco traite ses clients, ces ratés n'auraient pas eu lieu.Il est difficile aussi de ne pas y voir de la déresponsabilisation : est-ce que des têtes ont roulé, est-ce que le ministre s'est confondu en excuses ?Non.Ce sont les mêmes dérives qui ont été à l'oeuvre dans le scandale de la Gaspesia.Une perte de sens qui a empêché le gouvernement Landry de faire marche arrière quand il est devenu clair que les dépassements de coûts étaient incompatibles avec une saine gestion des fonds publics et une défense du bien commun.Une déresponsabilisation généralisée qui a fait qu'aucun des partenaires du projet n'a pris sur lui de contrôler les coûts et les travaux.Et qui encore maintenant fait qu'aucun des responsables de ce gâchis n'a exprimé le moindre regret.Cette perte de sens, on peut la voir aussi dans cette idée du Parti québécois d'utiliser les fonds publics pour promouvoir la souveraineté, et surtout de la justifier par les abus du gouvernement fédéral.Nous allons abuser des fonds publics parce que le fédéral l'a fait.Où est le respect du citoyen et du contribuable L'exemple des prêts et bourses, parmi bien d'autres, illustre bien pourquoi un débat sur l'État est nécessaire.Non pas pour souhaiter sa disparition ou son étiolement, mais pour qu'il soit régénéré par une révolution culturelle qui lui permette de retrouver son sens, de renouer avec les valeurs de base qui devraient présider à son action, de se doter des mécanismes qui le forceraient à bien remplir sa mission.COURRIEL Pour joindre Alain Dubuc adubuc@lapresse.ca PHOTO ARCHIVES, LA PRESSE© Joseph Facal et Bernard Landry.Une dérive Quand on se radicalise, on se marginalise, et on troque la possibilité de réellement parvenir à ses fins JOSEPH FACAL L'auteur fut ministredans les gouvernements deMM.Bouchardet Landry.Il est aujourd'hui professeuràHECMontréal.La radicalisation que vit le Parti québécois survient après chaque défaite électorale.Pour deux raisons : d'une part, parce que des militants dépités ressentent le besoin de se cramponner à des certitudes et, d'autre part, parce que les éléments plus modérés, pour lesquels l'engagement bénévole n'occupe pas une place centrale dans leur vie, retournent vaquer à leurs affaires.Mais qu'une chose soit explicable ne la rend pas justifiable.Commençons par récuser cette fausse opposition entre les souverainistes pressés et les souverainistes supposément moins pressés.Tous les souverainistes que je connais, moi le premier, ont hâte de voir naître le pays du Québec.Ce qui nous distingue, c'est ce que l'on pense qu'il convient de faire pour se rapprocher de ce jour.Je suis de ceux qui pensent que le désir de souveraineté ne justifie pas que l'on se piège soimême et, pire, que l'on joue aux dés le destin d'un peuple.Imaginons un instant que le PQ se présente devant l'électorat aux prochaines élections en prenant l'engagement de tenir un référendum coûte que coûte.Que fait-il s'il devient évident, une fois au pouvoir, que les chances de victoire sont minces?De deux choses l'une : il fonce tête baissée avec, en cas d'échec, des conséquences pires que celles des échecs de 1980 et 1995 puisque le projet souverainiste risquerait fort de ne pas survivre à un troisième rejet, ou il met les freins et renie son engagement, ce qui serait un aveu de faiblesse qui équivaudrait à une défaite référendaire.On me permettra de rappeler que la défaite référendaire de 1980 a ouvert la porte au rapatriement unilatéral de la constitution par Pierre Trudeau et au plus grave recul politique de l'histoire contemporaine du Québec.La défaite de 1995 a ouvert la porte à un envahissement sans précédent par Ottawa des champs de compétence du Québec dont les conséquences néfastes se font sentir tous les jours.Ne tenir un référendum que si l'on a des chances raisonnables de le gagner, et ne pas s'enfermer quatre ans d'avance dans un échéancier rigide, n'est ni du défaitisme ni de l'envie de pouvoir.Cela s'appelle le sens de l'État et le devoir de responsabilité.Adversaires de la souveraineté À qui profite l'actuelle dérive ?À tous les adversaires de la souveraineté.Toute la stratégie du gouvernement fédéral depuis 1995, particulièrement la loi sur la pseudoclarté, visait précisément à amener les souverainistes à se radicaliser, pour les éloigner de cette partie de la population qui est ouverte mais pas encore convaincue par notre projet.Les libéraux de Jean Charest seraient pour leur part dispensés de défendre leur bilan de gouvernement.L'ADQ, enfin, attirerait des nationalistes sincères mais qui craignent un nouvel échec.Dans les sociétés réellement démocratiques, seules les majorités ont le pouvoir de modifier un régime politique.Or, on bâtit une majorité en attirant des gens vers soi et non en les précipitant dans les bras des adversaires.Souvenons-nous du cul-de-sac dans lequel l'obligation de tenir un référendum coûte que coûte avait placé René Lévesque dès 1976, le contraignant à repousser continuellement l'appel au peuple.Même monsieur Parizeau, avant les élections de 1994, quand il exposait avec franchise sa volonté inébranlable de tenir un référendum « dans les meilleurs délais », s'était gardé une marge de manoeuvre.Elle lui fut d'ailleurs bien utile quand son vice-premier ministre du temps, monsieur Landry, fit savoir qu'il ne serait pas le commandant en second d'une brigade légère qui courrait à sa perte.Je me suis toujours demandé par quel raisonnement tordu on peut en venir à associer les leçons du passé à du défaitisme ou à un manque de volonté.Par ailleurs, on ne comprend rien à ce qui se passe en ce moment au PQ si on ne le considère pas à travers le prisme de la course à la direction qui s'y déroule.Pour avoir une chance raisonnable de remporter le vote de confiance sur son leadership lors du prochain congrès, monsieur Landry s'est senti obligé de jeter du lest en direction d'une certaine frange du parti.Il trouvera sans doute inconvenant qu'on lui rappelle avec déférence qu'il défend depuis trente ans, d'une part, l'importance de ne pas se camper dans une posture stratégique rigide et, d'autre part, de maintenir des liens institutionnels avec le Canada après la souveraineté.Balancer par-dessus bord des convictions de trente ans en une fin de semaine, pour les raisons que l'on sait, me donne le tournis.J'attendais autre chose d'un tel homme.Nous ne ferons la souveraineté qu'en convainquant des fédéralistes et des hésitants des vertus de notre option.Peut-on sérieusement dire que nous en avons convaincu un seul ces derniers temps ?Nos atermoiements stratégiques n'intéressent que nous-mêmes, et les commentateurs dont le métier est de suivre nos conclaves.La population, elle, attend encore que nous lui expliquions ce que la souveraineté rendra possible qui ne l'est pas dans le régime actuel.Notre fuite en avant dans des univers virtuels l'éloigne de nous en minant sa confiance dans notre sens des responsabilités et notre élémentaire lucidité.Il nous faut comprendre que le marketing politique, les incantations volontaristes et les pseudo-raccourcis tactiques ne remplaceront jamais le patient travail de conviction et d'enracinement populaire.Il nous faut cesser de traiter comme des demeurés ou des lâches ceux que notre projet inquiète, et aller vers eux au lieu de nous désoler qu'ils ne viennent pas vers nous.Il faut nous interroger sur cette détestable impression d'arrogance intellectuelle que nous dégageons.Quand on se radicalise, on se marginalise, et on troque la possibilité de réellement parvenir à ses fins contre la certitude confortable, mais ultimement stérile, d'avoir raison envers et contre tous.Il n'est cependant pas trop tard, d'ici au congrès de juin 2005, pour faire encore prévaloir le bon sens.L'appareil d'État et ses artisans finissent par oublier qu'ils sont làpour servir les citoyens.« Balancer par-dessus bord des convictions de trente ans en une finde semaine, pour les raisons que l'on sait, medonne le tournis.J'attendais autre chosed'untel homme.» LA BOÎTE AUX LETTRES > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca Le syndicat des cols bleus aurait un immense intérêt à organiser une opération charme et à modifier sa culture de dinosaure dans un monde de plus en plus axé vers les gains de productivité et l'efficience.Ces individus sont très chanceux d'avoir des emplois très rémunérateurs, un très bon régime de retraite et des avantages sociaux.Si la Ville de Montréal donnait en sous-traitance tous les travaux publics effectués sur son territoire, ces mêmes cols bleus auraient à préparer un curriculum vitae et aller à la recherche d'emplois dans le secteur privé.Ils réaliseraient alors que les attentes du secteur privé sont substantiellement plus élevées que celles du secteur public.Les cols bleus de Montréal sont des gras durs et ils ne s'en rendent pas compte.André Séguin Montréal Du banditisme Les cols bleus sont des travailleurs qui ont de très bonnes conditions de travail et qui sont généralement en moyen de pression à longueur d'année.Leur travail laisse à désirer.Les agissements et les méthodes de ce syndicat, ainsi que de certains de ses membres, s'apparentent à du banditisme.Et les gouvernements sont impuissants face à ce problème.Guy Lajeunesse .« Cols bleus » rime avec «maffieux » C'est bien clair dans ma tête que « cols bleus » rime avec « maffieux », car leurs chefs syndicaux utilisent les mêmes méthodes d'intimidation.Arrivera-t-on à les mettre au pas ?C'est à souhaiter, car il y va de notre démocratie.Jocelyne Audet .Pris en otages Il est temps de remettre les pendules à l'heure.Les citoyens sont tannés d'être pris en otages par une bande de sans-coeur, de lâches et de « bums ».S'ils ne sont pas contents, qu'ils laissent leurs places à des travailleurs qui ont du coeur au ventre et qui veulent bien travailler.Malheureusement, ça n'arrivera pas car la pègre contrôle le syndicat et encore une fois les cols bleus, après des actes de vandalisme, d'intimidation et de destruction de biens publics obtiendront ce qu'ils veulent.Alain Fillion Consternation après le rapt de la directrice de l'ONGCare en Irak Al-Qaeda présent dans plus ANNE-SOPHIE LE MAUFF de 60 pays COLLABORATION SPÉCIALE BAGDAD \u2014 C'est de nouveau l'inquiétude à Bagdad après l'enlèvement, hier, de la responsable de l'organisation humanitaire Care, par un groupe irakien jusqu'à présent inconnu sur la scène du terrorisme en Irak.Margaret Hassan, Irlandaise d'une soixantaine d'années ayant acquis la nationalité irakienne par mariage, a été enlevée peu avant 7 h 30 du matin sur le chemin de son travail à Bagdad.Seule confirmation de son rapt : des documents d'identité filmés ainsi que des images sur lesquelles on la voit assise sur un fauteuil, silencieuse, le visage rongé par l'anxiété.La vidéo ne comporte ni revendication ni exigence.Pour ses confrères qui connaissent son dévouement, c'est la consternation qui prévaut.«Mon dieu, c'est une nouvelle tragédie.Comment ont-ils pu s'en prendre à une femme si noble?Elle n'a rien à voir avec l'occupation », lance, choquée par la nouvelle, Hanna Edwar, responsable de l'association Al Amal.Mme Edwar a tenté de joindre Margaret Hassan par courriel hier matin, bien avant l'annonce de son enlèvement.Figure très appréciée du paysage humanitaire irakien, Margaret Hassan vit depuis 30 ans dans le pays, dont 25 années comme volontaire.L'antenne australienne de Care pour laquelle elle travaille depuis 12 ans à Bagdad est présente depuis 1991 en Irak et se concentre depuis la fin de l'offensive américaine sur l'assistance médicale et la reconstruction des réseaux d'eau courante dans le pays.Consternées, plusieurs ONG irakiennes en appellent aujourd'hui à la libération de leur consoeur.«Que veulent-ils exactement ?Chasser tous les étrangers d'Irak, y compris ceux qui tentent d'améliorer le quotidien de la population?À travers cet acte terroriste, c'est le monde humanitaire qui est pris en otage », s'alarme un Irakien, membre d'une ONG occidentale, souhaitant préserver son anonymat.Care a néanmoins décidé de suspendre ses opérations en Irak à la suite de ces événements, a annoncé le chef du bureau australien de l'agence, Robert Glasser.Cet ultime enlèvement porte, pour la seconde fois en moins de deux mois, un coup fatal à l'oeuvre humanitaire des ONG internationales qui depuis septembre ont renvoyé leurs ressortissants chez eux ou dans des pays frontaliers avec l'Irak.Selon Jean Dominique Bunel, coordinateur démissionnaire de ces organisations non gouvernementales en Irak, une cinquantaine d'ONG internationales étaient présentes sur le sol irakien, avec chacune d'entre elles au moins un expatrié avant septembre dernier.Depuis l'enlèvement de deux coopérantes italiennes, les choses ont changé.« Aujourd'hui, même les plus récalcitrants au départ ont été contraints de laisser derrière eux tous les espoirs du peuple irakien », confie Omar, volontaire du Croissant-Rouge irakien, qui a eu l'occasion de croiser Margaret Hassan.« C'est une femme de terrain qui agit loin de la sphère politique.L'Irak a besoin de ce genre de personnalité pour se reconstruire », explique-t-il.Dans un Irak chaotique et insurrectionnel, les vagues d'enlèvements n'ont jamais été aussi fortes que depuis la fin de la guerre.Depuis avril, plus de 150 étrangers ont été enlevés sur le territoire irakien.Parmi eux, une trentaine ont été assassinés par des organisations terroristes.Actuellement au moins deux Turcs, quatre Libanais, trois Américains, deux journalistes français accompagnés de leur chauffeur syrien, ainsi que deux Jordaniens, deux ingénieurs égyptiens en télécommunications, deux Suédois, un Canadien d'origine irakienne et un Somalien sont détenus par des ravisseurs.« Une goutte d'eau comparativement aux centaines d'Irakiens enlevés puis assassinés », rappelle, amer, Rafid, traducteur pour le compte de l'Armée américaine.Les violences ont continué entretemps, sans répit: une attaque au mortier a visé une base de la Garde nationale irakienne au nord de Bagdad, tuant quatre gardes et en blessant 80 autres ; et un civil américain employé de Kellogg Brown and Root a été tué à Bagdad par un tir de mortier, qui a blessé sept personnes, dont un soldat américain.L'aviation américaine a mené de nouveaux raids aériens dans la nuit de lundi contre la ville de Fallouja, où l'islamiste jordanien Abou Moussab Al-Zarqaoui est censé avoir trouvé refuge.Une autre opération d'envergure a été lancée contre un autre bastion rebelle, Dhoulouiya.Deux Irakiens ont été tués et 10 autres blessés dans cette opération, a indiqué une source hospitalière.Deux oléoducs ont subi des dommages hier.Le premier, reliant Kirkuk au terminal turc de Ceyhan, a été saboté.Le second, dans la région de Baiji, était en feu mais le sabotage n'a pas été confirmé.Au sud de Bagdad, l'armée américaine et les forces irakiennes ont arrêté en deux jours plus de 120 suspects dans le cadre d'une opération qu'elles mènent depuis le 5 octobre.Le commandant américain à Bagdad a affirmé que des milliers d'armes avaient été remises lors de l'opération de désarmement du quartier chiite de Sadr City.Enfin, Londres s'apprête à redéployer des troupes vers Bagdad en réponse à une requête américaine.Avec AFP et AP.AGENCE FRANCE-PRESSE LONDRES \u2014 Al-Qaeda est présent dans plus de 60 pays et l'islam radical progresse en Europe de l'Ouest, où les musulmans se sentent souvent marginalisés, affirme le rapport 2004/05 de l'Institut international d'études stratégiques (IISS) sur l'état des forces dans le monde.L'IISS, dont le siège est à Londres, relève aussi que de nombreux États sont confrontés au « défi croissant » de la menace « asymétrique » constituée par « le terrorisme, les trafics illicites et le crime organisé », tous trois « étroitement liés ».« Globalement, les risques terroristes contre les Occidentaux et les intérêts occidentaux dans les pays arabes semblent avoir augmenté après le début de la guerre en Irak, en mars 2003 », note le document.« Avec l'invasion militaire et l'occupation de l'Irak, les États-Unis ont démontré leur désir de changer le statu quo politique dans le monde arabe pour promouvoir les intérêts américains », poursuit-il.La nébuleuse terroriste Al-Qaeda « tente (pour sa part), entre autres choses, de purger le monde arabe et, au-delà, musulman, de l'influence américaine », souligne le rapport.L'intervention américano-britannique en Irak a dès lors « renforcé à court terme le recrutement de « djihadistes et intensifié la motivation d'Al- Qaeda ainsi que l'aide (apportée) à des opérations terroristes ».Selon l'IISS, les services de renseignement estiment qu'Al-Qaeda est présent « dans plus de 60 pays » dans le monde et que «le recrutement de « djihadistes est en augmentation en Europe occidentale ».L'étude ajoute que «même si le mouvement « djihadiste global semble redoubler d'efforts pour déstabiliser le régime saoudien, « l'ennemi proche », le discours public d'Al- Qaeda indique clairement que les États-Unis, « l'ennemi éloigné », restent sa cible principale ».Entre-temps, la justice britannique a inculpé hier l'imam radical Abou Hamza sous 16 chefs, dont possession de document pouvant servir au terrorisme, incitation à la haine raciale et incitation au meurtre.Par ailleurs, huit islamistes présumés « radicaux» ont été interpellés hier en Espagne où ils envisageaient de commettre un attentat à Madrid contre l'Audience nationale.PHOTO D'ARCHIVES AP Margaret Hassan, Irlandaise d'une soixantaine d'années qui a acquis la nationalité irakienne par mariage, vit depuis 30 ans en Irak.L'antenne australienne de l'organisation humanitaire Care pour laquelle elle travaille depuis 12 ans à Bagdad est présente depuis 1991 dans le pays.«La Russie pour les Russes!» MARINA KORENEVA REGARD SUR LE MONDE AGENCE FRANCE-PRESSE SAINT-PETERSBOURG, Russie \u2014 Les meurtres racistes de plus en plus fréquents en Russie, commis le plus souvent par des jeunes assimilés aux skinheads, illustrent une xénophobie entretenue par la détresse sociale mais aussi un climat d'agressivité entretenu par le discours politique officiel.Le procès en assises de trois jeunes Russes \u2014 deux âgés de 18 ans et un mineur au moment des faits \u2014 pour le meurtre raciste en septembre 2003 d'une petite Tadjike de 6 ans et les coups de couteau portés à une autre fillette de 5 ans, a commencé lundi à Saint-Pétersbourg.Commis avec une « cruauté extrême » selon les termes de l'accusation \u2014 la petite victime a eu le crâne fracassé \u2014, ce meurtre est l'un des premiers dans la ville à avoir été qualifiés d'acte raciste par la justice, qui rechigne tout comme les forces de l'ordre à voir dans ces agressions davantage que des actes de « hooliganisme ».Les meurtriers, qui ont été identifiés comme des skinheads et avaient frappé aux cris de « La Russie pour les Russes ! », ont été arrêtés dans le cadre de l'enquête sur une affaire identique, le meurtre sauvage, en pleine rue, d'une autre fillette tadjike de 9 ans à Saint-Pétersbourg en février dernier.Depuis, la série n'a cessé de s'allonger: au cours de la seule semaine dernière, un étudiant vietnamien a été tué en pleine rue à Saint-Pétersbourg, un ouvrier ouzbek l'a été dans la banlieue de Moscou, et un Chinois a été battu à mort à Tchita, dans l'Extrême-Orient russe.Partout, les agresseurs étaient de jeunes hommes soupçonnés d'appartenir aux fameuses bandes de skinheads, qui compteraient plus de 50 000 membres en Russie, selon les spécialistes.Mais le témoignage d'un journaliste du quotidien Kommersant, qui avait assisté à une « ratonnade » anti-Caucasiens commise dans le métro de Moscou, après la prise d'otages de Beslan en septembre, par des jeunes Russes dont beaucoup n'avaient aucun des attributs caractéristiques des skinheads, a montré que le phénomène pouvait être plus large.Les spécialistes soulignent que les mouvements racistes recrutent, en particulier dans les banlieues et des régions entières ravagées par la crise économique de la dernière décennie, parmi une génération de laisséspour- compte de la Russie contemporaine, privée de repères moraux par l'effondrement de l'idéologie communiste après 1991.« L'agressivité est la réaction des jeunes de milieux défavorisés et peu éduqués aux problèmes sociaux et à la situation dans le pays », souligne Alexandre Badkhen, directeur de l'Institut de psychothérapie de Saint- Pétersbourg.Mais surtout, selon Roman Moguilevski, directeur de l'Agence des recherches sociales de Saint-Pétersbourg, « les jeunes gens subissent l'influence de l'atmosphère d'agressivité qui règne en Russie ces dernières années avec le leitmotiv de la lutte contre le terrorisme, qui débouche sur la quête permanente de l'ennemi » et la désignation des étrangers comme boucs émissaires.Un climat qui découle du discours politique officiel des autorités russes, même si le président Vladimir Poutine a appelé hier à une « réaction immédiate » face à « toute manifestation de xénophobie et d'intolérance religieuse, terreau du terrorisme », selon lui.« Toute manifestation de xénophobie et d'intolérance religieuse doit entraîner une réaction immédiate non seulement des structures de l'État, mais de la société », a dit Poutine lors d'un congrès de la diaspora azerbaïdjanaiseà Moscou.De récents sondages montrent une réelle xénophobie dans une bonne part de la société russe, 32% des personnes interrogées avouant leur hostilité envers un groupe ethnique non russe.Mais seuls 20% estiment que la montée du racisme est due au comportement des « étrangers» euxmêmes, et 67% exigent du pouvoir qu'il lutte plus efficacement contre les groupes de skinheads et les autres mouvements du même genre.Offres de location-bail d'une durée limitée, par l'entremise de Honda Canada Finance Inc.S.A.C.seulement.Tarifs mensuels de location-bail d'une durée de 48 mois établis pour l'Acura EL (modèle ES3565J) 2005 neuve.Un acompte de 2 895 $ vous donne un versement mensuel de 255 $ et un total des paiements de 15 135 $.Un acompte de 1 625 $ vous donne un versement mensuel de 285 $ et un total des paiements de 15 305 $.L'option 0 $ comptant vous donne un versement mensuel de 315 $ et un total des paiements de 15 120 $.Un premier versement est requis et un acompte pourrait être exigé.Allocation de 24 000 km par année (frais de 0,12 $ par kilomètre supplémentaire).Transport et préparation (1 050 $), frais d'inscription au registre des droits personnels et réels mobiliers, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.À la fin du bail, vous pouvez retourner le véhicule au concessionnaire ou l'acheter pour une valeur résiduelle prédéterminée.Le prix de location des concessionnaires peut être inférieur.Garantie Acura limitée de 5 ans/100 000 km.Les deux premiers services d'entretien sont compris.Le modèle offert peut différer de la photographie.Les récents diplômés universitaires ou collégiaux peuvent être admissibles au programme donnant droit à une allocation allant jusqu'à 750 $ sur certains modèles.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Du 1er octobre au 1er novembre 2004.255$ par mois 48 mois Location à partir de ACURA EL Comptant 255 $ 285 $ 315 $ 2 895$ 1625$ 0$ Paiement Incluant : moteur VTECTM, climatisation automatique, chaîne stéréo AM/FM/CD à 6 haut-parleurs, système de freins antiblocage (ABS) avec répartition électronique de la puissance de freinage (EBD), roues en alliage, et tellement plus\u2026 Aucun dépôt de sécurité Allocation de 96000 km Bonne et heureuse.2 0 0 5 L'année de l'Acura www.acura.ca ACURA DE LAVAL 2500, boul.Chomedey, Laval (450) 682-4050 www.acuralaval.com ACURA PLUS 255, boul.de la Seigneurie, Blainville (450) 435-4455 www.acuraplus.com GALERIES ACURA 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Peres, en exprimant le voeu que les services de sécurité, déficients en 1995, « ont compris la leçon et assurent la sécurité du premier ministre ».Lundi, en présence de son homologue français Michel Barnier à Jérusalem, le chef de la diplomatie Sylvan Shalom a lui aussi évoqué les risques d'assassinat contre la personne d'Ariel Sharon et de guerre civile.Ces craintes sont d'autant plus palpables que le 25 octobre Sharon doit soumettre au vote de la Knesset son plan de retrait de la bande de Gaza, malgré l'opposition farouche qu'il suscite.Celui qui fut le chef de cabinet de Rabin, Eytan Haber, a lui aussi fait entendre sa voix.« L'atmosphère lourde qui règne aujourd'hui rappelle les jours difficiles qui ont précédé l'assassinat de Rabin.Cela ne fait aucun doute », a-t-il déclaré à la radio, convaincu qu'« en ce moment même, des gens malintentionnés complotent » contre Sharon.« Nous nous rapprochons du point d'ébullition », a estimé M.Haber, évoquant « les enveloppes contenant des excréments, les cadavres de chats noirs dans des boîtes à chaussures et les lettres de menaces » adressés au bureau de Rabin avant son assassinat.Pour le professeur Yaron Ezrachi, spécialiste de la culture politique israélienne, les menaces dont ont eu vent les services de sécurité sont « à prendre très au sérieux ».« La situation est encore plus grave qu'au temps de Rabin », confie cet universitaire, car « toute l'opposition au plan de retrait de Gaza se concentre sur un seul homme : Sharon ».« Sharon éliminé, le plan n'existe plus », ajoute-t-il, notant « le grand nombre de rabbins qui mettent en doute la légitimité du gouvernement Sharon » et « l'isolement du premier ministre au sein de son propre parti », le Likoud.Mais les Palestiniens, que Sharon refuse de consulter, doutent de la mise en oeuvre de son plan de retrait de Gaza, en raison justement de l'opposition qu'elle suscite en Israël.« L'extrême droite que Sharon a toujours entretenue a pris en otage la décision politique en Israël », déclare la députée palestinienne Hanane Achraoui.Sceptique sur les réelles intentions de Sharon, elle estime qu'il profite de la crise pour renforcer son emprise sur la Cisjordanie sans se retirer de la bande de Gaza.« Sharon détourne l'attention du monde avec ces conflits internes au sein de la droite afin de gagner du temps et poursuivre la construction du mur » de séparation, dit-elle.« Le plan Sharon sert les intérêts des extrémistes et des colons car en contrepartie du retrait de la bande de Gaza, il va renforcer la colonisation en Cisjordanie et empêcher la création d'un État palestinien », ajoute la députée palestinienne.Les déclarations d'un proche de Sharon, Dov Weisglass, ont renforcé les craintes des Palestiniens.Dans une interview publiée le 6 octobre, Weisglass avait affirmé qu'Israël avait pris l'initiative du plan de retrait de Gaza pour « geler le processus politique pour une période indéterminée» et empêcher la création d'un État palestinien.Le ministre israélien de la Défense Shaoul Mofaz s'est élevé entretemps contre les chefs politiques ou spirituels qui appellent l'armée à refuser d'obéir aux ordres lui enjoignant d'évacuer les colons.Il a fait allusion à l'ex-Grand rabbin Avraham Shapira, qui a appelé l'armée à refuser d'évacuer les 21 colonies de la bande de Gaza.« Ce serait un péché que de les évacuer (les colonies).C'est interdit et les soldats doivent le dire à leurs commandants », a déclaré le rabbin Shapira.Israël envisage de détruire les maisons des colons de Gaza avant son retrait de la région, a indiqué hier à Tel-Aviv un haut responsable israélien.« Les maisons privées (des colons) seraient détruites, les autres propriétés resteraient intactes, dont les infrastructures », a affirmé le chef adjoint du Conseil national de sécurités, Itamar Yaar.L'administration pénitentiaire israélienne, de son côté, a reçu l'ordre de se préparer à l'éventuelle incarcération de centaines de colons qui s'opposeraient à leur évacuation de la bande de Gaza, a-t-on appris hier auprès du bureau de son porte-parole.Deux militants palestiniens ont été tués hier par des soldats israéliens dans le nord de la bande de Gaza, et un soldat israélien a été tué par des tirs palestiniens près de Jénine, en Cisjordanie.Ces décès portent à 4501 le bilan des tués de la seconde intifada déclenchée en septembre 2000, dont 3473 Palestiniens et 954 Israéliens.Avec AFP, AP, Reuters, Maariv, Al Jazira.Israël hanté par les menaces d'assassinat contre Ariel Sharon Retrait des troupes syriennes du Liban L'ONU maintient la pression sur Damas AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 Le Conseil de sécurité de l'ONU a maintenu hier la pression sur la Syrie pour qu'elle retire ses troupes du Liban, en adoptant à l'unanimité une déclaration formelle en ce sens et en instaurant un mécanisme de suivi de son application par Damas.La Syrie a aussitôt rejeté le nouvel appel de l'ONU et le Liban a qualifié ce nouvel appel de « dangereux précédent d'ingérence dans les affaires intérieures d'un pays membre ».D'inspiration franco-américaine, la déclaration présidentielle du Conseil de sécurité ne nomme pas la Syrie, mais c'est bien elle qui est visée quand le Conseil « prend note avec inquiétude du fait que les exigences de sa résolution 1559 n'ont pas été remplies » et « appelle instamment toutes les parties concernées à satisfaire pleinement à toutes les demandes de cette résolution ».La résolution 1559 comportait un appel très clair à un retrait des troupes étrangères du Liban.Elle appelait aussi au démantèlement de toutes les milices armées présentes au Liban et à la restauration de l'autorité du gouvernement libanais sur le territoire du pays.Le vote avait été acquis par neuf voix sur 15, avec six abstentions, soit le minimum requis pour l'adoption d'une résolution.« Le Liban continue à considérer que la résolution 1559 constitue un dangereux précédent d'ingérence de la part du Conseil de sécurité de l'ONU dans les affaires intérieures d'un pays membre des Nations unies », a déclaré à la presse le secrétaire général du ministère libanais des Affaires étrangères, Mohammad Issa.« Notre position reste la même.La résolution 1559 est une intervention illégale dans les relations bilatérales syro-libanaises », a déclaré pour sa part, à Bruxelles, en marge d'une cérémonie organisée pour parapher l'accord d'association entre l'Union européenne et la Syrie, le ministre syrien des Affaires étrangères Farouk al-Chareh.Depuis l'adoption de la 1559 le 2 septembre dernier, le secrétaire général de l'ONU Kofi Annan a estimé dans un rapport au conseil que les exigences de la 1559 n'avaient pas été satisfaites et constaté qu'à part celles de l'ONU, les seules troupes étrangères présentes au Liban étaient syriennes.La déclaration du Conseil, qui réaffirme son ferme soutien « à l'intégrité territoriale, à la souveraineté et à l'indépendance politique du Liban, à l'intérieur de ses frontières internationalement reconnues », demande à Annan de lui faire rapport tous les six mois sur la mise en oeuvre de la résolution 1559.Selon une source diplomatique à l'ONU, la détermination des deux coparrains, ainsi que le contenu du rapport de Kofi Annan, ont convaincu certains pays membres, peu désireux au départ de maintenir la pression sur Damas, de se rallier à la déclaration d'hier.Faute d'unanimité, les coparrains étaient décidés à recourir à une nouvelle résolution.« L'application des résolutions du Conseil est importante et à cet égard, il est bon qu'il existe des mécanismes de suivi », a déclaré l'ambassadeur de France à l'ONU, Jean-Marc de La Sablière.« Les rapports (du secrétaire général) favoriseront la mise en oeuvre » de la résolution 1559, a-t-il ajouté.Cette déclaration « maintiendra la pression sur la Syrie, pour qu'elle remplisse les exigences de la résolution » 1559, a déclaré pour sa part Anne Patterson, adjointe au chef de la mission américaine.L'ambassadeur de Syrie, Fayssal Mekdad, a condamné ce qu'il estime être un détournement du mandat du Conseil de sécurité.« Les affaires intérieures des États ne relèvent pas des compétences du Conseil », a-t-il dit.Vous rénovez \" La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) vous offre les conseils les plus utiles et objectifs qui soient lorsque vous planifiez vos rénovations : la cuisine, le sous-sol, la salle de bains, les fenêtres.La SCHL vous fera gagner du temps et économiser de l'argent.Consultez-nous! 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dernier « la possibilité de remplacer les sanctions », adoptées en juin 2003 par l'UE contre La Havane, par un autre dispositif, a-t-on indiqué hier de sources diplomatiques.Madrid conteste l'efficacité de certaines mesures en vigueur depuis la vague de répression politique du début 2003, notamment les invitations de dissidents cubains dans les ambassades européennes pour les fêtes nationales des États membres, à la suite desquelles La Havane a rompu le dialogue avec l'UE.L'Espagne considère que l'attitude européenne sur ce point « ne mène à rien» et préconise «une relation plus structurée» avec les opposants au régime castriste, par le biais de « rencontres systématiques» moins « symboliques », ont indiqué les mêmes sources.L'intention de Madrid est de proposer un « abandon temporaire » des invitations aux dissidents pour voir si les relations UE-Cuba « s'améliorent.EQUINOX LS 2005 L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2005 en stock suivants: Equinox (1LF26/R7D), Malibu (1ZS69/R7A), Malibu Maxx (1ZT68/R7A) et Colorado (CS15653/R7B).Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.Frais reliés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits payables à la livraison.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois avec versement initial ou échange équivalent (Equinox: 4787$, Malibu: 2579$, Malibu Maxx: 2973$ et Colorado: 2380$).À la location, transport et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12 ¢ du km après 80000km.Première mensualité exigible à la livraison et dépôt de sécurité (Colorado: 300$).\u2020Taux de financement à l'achat de 0% pour un terme de 36 mois.Aucun achat requis.Valeur approx.: 9000$ ch.(taxes incluses).Bulletins disponibles chez les 87 concessionnaires participants jusqu'au 19 novembre 2004, ou jusqu'à épuisement des quantités.Concours ouvert aux résidents du Québec de 18 ans et plus.Chaque prix sera attribué par tirage chez un concessionnaire présélectionné au hasard, les 1er, 15 et 29 octobre et les 5 et 19 novembre 2004.Date limite: 19 novembre 2004.Règlement au 1 800 463-7483 et chez les concessionnaires participants.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre ni à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location, à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut louer à un prix moindre.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, au1800 463-7483 ou visitez www.gmcanada.com.Moteur 2,2L ECOTEC 4 cyl.de 145HP Architecture Epsilon de conception allemande Boîte automatique à 4 vitesses avec surmultipliée Climatiseur Glaces, portes, rétroviseurs et réglage en hauteur du siège conducteur à commandes électriques Banquette arrière divisée 60/40 à dossier rabattable et siège passager avant inclinable à plat Lecteur CD Démarreur à distance installé en usine Terme de 48 mois à la location.Transport et préparation inclus.MALIBU 2005 MALIBU MAXX LS 2005 Moteur V6 3,5L de 200HP Toit vitré fixe au-dessus du siège des passagers arrière avec pare-soleil Climatiseur Banquette arrière Multi-Flex Démarreur à distance installé en usine Glaces, portes, rétroviseurs et pédales à commandes électriques Lecteur CD Roues de 16 po en aluminium Moteur Vortec 2800 L4 de 175HP Boîte manuelle à 5 vitesses avec surmultipliée Freins antiblocage aux 4 roues Commande automatique des phares avant Instruments comprenant tachymètre Pont arrière autobloquant Roues de 15 po en acier COLORADO 2005 DÉCOUVREZ LA NOUVELLE COLLECTION 2005 Moteur V6 3,4L à ISC de 185HP Boîte automatique à 5 vitesses avec surmultipliée Glaces, portes et rétroviseurs à commandes électriques Climatiseur Banquette arrière Multi-Flex Système de panneau de chargement multifonctionnel à niveaux multiples Radio AM/FM stéréo avec lecteur CD Phares antibrouillard Régulateur de vitesse Glaces arrière teintées foncé Participez chez votre concessionnaire Chevrolet.Plus de détails au www.nouvelleschevrolet.ca Concours Roulez en Av eo5 pour deux ans Àgagner : Une des 5locations de 2ans d'une Av eo5 259$/ mois 0$ 0% de financement à l'achat\u2020 ou dépôt de sécurité 0$ dépôt de sécurité Terme de 48 mois à la location.Transport et préparation inclus.289$/ mois 0$ 0% de financement à l'achat\u2020 ou 0% de financement à l'achat\u2020 ou dépôt de sécurité Terme de 48 mois à la location.Transport et préparation inclus.259$/ mois Terme de 48 mois à la location.Transport et préparation inclus.299$/ mois 0% de financement à l'achat\u2020 ou Modèle LT illustré Modèle LT illustré Modèle LT illustré Modèle LS illustré 3264434A LE TOUR DU GLOBE SOUDAN Sommet de Tripoli Le Soudan a rejeté les critiques des rebelles du Darfour qui considèrent le mini-sommet africain de Tripoli comme une tentative de prévenir des sanctions internationales contre Khartoum.« Toute personne concernée par la recherche d'une solution à la situation au Darfour doit se féliciter des résultats de ce sommet », a déclaré le ministre soudanais des Affaires étrangères Mostafa Osmane Ismaïl, à son retour à Khartoum après la réunion.Les mouvements rebelles du Darfour ont affirmé que le minisommet réunissant la Libye, l'Égypte, le Nigeria, le Tchad et le Soudan, s'était prononcé sans réserves en faveur du gouvernement soudanais.Le colonel Mouammar Kadhafi a été mandaté par ses pairs pour poursuivre les contacts avec toutes les parties en vue d'une solution de la crise.Les cinq dirigeants réunis à Tripoli ont réaffirmé que la crise du Darfour était une question « purement africaine ».d'après AFP INDE Un faucon au BJP Le radical hindouiste Lal Krishna Advani a repris hier la tête du parti d'opposition BJP (Bharatiya Janata Party), au lendemain de la démission de son président après une série de défaites électorales.Advani, 77 ans, porte l'étiquette de « faucon » du BJP sur les liens avec le Pakistan et sur le sacrilège d'Ayodhya où, en 1992, des milliers de ses partisans avaient détruit, en sa présence, une mosquée du XVIe siècle, entraînant des émeutes et une poussée de l'hindouisme radical.Brièvement emprisonné, il était revenu auréolé de la stature du héros et mena le BJP à la victoire en 1998.Le BJP, qui a dominé pendant cinq ans la coalition gouvernementale à New Delhi, a subi une cuisante défaite aux législatives du printemps qui ont consacré la victoire du Parti du Congrès.Et il a vécu deux autres défaites lors de scrutins régionaux, il y a une dizaine de jours.Les radicaux du BJP rendent l'ancien premier ministre modéré A.B.Vajpayee responsable de ces défaites et ils réclament le retour du programme hindouiste qui avait réussi au parti.d'après AFP BIRMANIE Premier ministre révoqué Le général Khin Nyunt, premier ministre birman, a été démis de ses fonctions et assigné à résidence pour corruption, a annoncé hier le gouvernement thaïlandais.À Rangoun, la junte a annoncé le départ du général pour « raisons de santé », dans le journal télévisé, et son remplacement par le général Soe Win, secrétaire du Conseil d'État pour la paix et le développement (SPDC).Ce dernier passe pour être un fidèle du No1 du régime militaire, le généralissime Than Shwe.Tout en étant loin d'être un démocrate, Khin Nyunt était le responsable birman le plus favorable au dialogue pour une démocratisation avec le chef de file de l'opposition, Mme Aung San Suu Kyi, elle-même en résidence surveillée depuis plus d'un an.d'après AFP AFGHANISTAN Un second tour?Les résultats préliminaires de la présidentielle afghane donnaient hier le président sortant Hamid Karzaï en tête avec la majorité absolue des voix après dépouillement de plus du tiers des bulletins, une tendance considérée par les experts comme un «bon indicateur» de l'issue du scrutin.Selon la commission électorale, le Pachtoune Hamid Karzaï obtenait 61,8 % des suffrages après dépouillement de 31,4% des bulletins.L'ancien ministre de l'Éducation tadjik Yunus Qanooni arrivait en seconde position avec 17,8% des suffrages.Deux seigneurs de la guerre, l'Ouzbèk Abdul Rachid Dostam et le Hazara Mohammad Mohaqiq le suivaient avec respectivement 8,1 et 5,5 % des suffrages.« On ne peut pas complètement écarter un second tour, mais il se pourrait bien qu'il n'y en ait pas », estimait un observateur occidental.d'après AFP ."]
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