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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. La Presse Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-12-28, Collections de BAnQ.

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[" S&P/TSX FERMÉ TSX CROISSANCE FERMÉ DOLLAR FERMÉ QUÉBEC 30 FERMÉ DOWJONES 10 777,77 -105,50 (-0,97%) Ventes de détail aux États-Unis Un bon temps des Fêtes pour les détaillants, mais rien d'extraordinaire.PAGE 2 Industrie forestière en 2006 Ce ne sera peut-être pas l'année de la reprise, mais la situation ne peut plus empirer.PAGE 3 Michel Girard Quoique toujours numéro un au monde, GM se retrouve avec la plus petite capitalisation boursière de tous les grands constructeurs.PAGE 5 HORIZON2006 Les petites sociétés à l'honneur Si l'année qui se termine fut celle des titres des grandes entreprises, 2006 devrait profiter aux plus petites.PAGE 6 LE CHIFFREDU JOUR 794,2 milliards US Il s'agit des réserves de change de la Chine, les deuxièmes du monde derrière celles du Japon, à la fin novembre.Source: Agence France-Presse LA PRESSE lapresseaffaires.com M O N T R É AL ME R C R E D I 28 D É C E M B R E 2 0 0 5 AIRBUS ET BOEING S'ENVOLENTVERSUNE ANNÉERECORD PAGE 8 Boeing 787 La SAQ incite des fournisseurs à augmenter leurs prix de gros JACQUES BENOIT ET MARIE TISON La SAQ a invité plusieurs dizaines de ses fournisseurs d'Europe, qui la facturent en euros, à hausser leurs prix de gros afin d'éviter une baisse des prix de détail des produits concernés.Car si les prix baissent, c'est non seulement le chiffre d'affaires de la SAQ qui diminuera, mais aussi sa marge bénéficiaire et ce que lui rapportent les nombreuses taxes qui frappent les vins et les spiritueux.Ces démarches ont été effectuées la semaine dernière auprès, essentiellement, d'une centaine de fournisseurs de vins, selon les informations recueillies par La Presse Affaires.En entrevue, le vice-président à la commercialisation de la SAQ, Laurent Mériaux, a reconnu que la société avait communiqué avec des fournisseurs.Il a cependant soutenu qu'il ne s'agissait pas de les inciter à augmenter leurs prix de gros.« On l'a fait pour baisser nos prix de détail, a-t-il dit.On a appelé nos fournisseurs pour savoir quelles stratégies de prix ils allaient avoir.» Ce n'est pas l'écho qu'a entendu La Presse Affaires.« La SAQ ne veut pas que son chiffre d'affaires diminue », répétait- on vendredi dernier dans le milieu du vin et des spiritueux.La Presse Affaires a pu contacter à ce sujet quatre agences, qui, sans vouloir être nommées, ont toutes confirmé l'information voulant que la SAQ se soit adressée directement aux fournisseurs pour les inviter à augmenter leurs prix de gros.Normalement, la SAQ s'adresse aux représentants québécois des fournisseurs, soit une cinquantaine d'agences, et non pas aux fournisseurs eux-mêmes.« J'ai été un peu surpris qu'on m'appelle », a indiqué un fournisseur français qui n'a pas voulu être identifié, hier à La Presse Affaires.Ils ne nous ont pas dit que nous devions augmenter nos prix, mais ils nous ont dit que nous en avions la possibilité, a-t-il déclaré.Ils nous ont dit que c'est nous qui décidions.» >Voir VIN en page 4 Même à prix d'or, l'essence coule à flots HÉLÈNE BARIL Les Canadiens ont jeté les hauts cris quand le prix de l'essence a atteint des sommets de tous les temps en septembre dernier, mais ils n'ont pas réduit leur consommation pour autant.En fait, les prix à la pompe augmentent constamment depuis trois ans, et la consommation aussi.Comment est-ce possible L'analyste Philip Cross, de Statistique Canada, a examiné cette contradiction dans la loi économique : pourquoi l'augmentation du prix de l'essence n'entraîne-t-elle pas une réduction de la consommation, comme cela se passe pour les autres biens et services ?Première explication, la consommation d'essence continue d'augmenter parce qu'il y a de plus en plus de véhicules sur les routes.Entre 1990 et 2003, la population canadienne a augmenté de 14 % mais le nombre de véhicules personnels a bondi de 38 %, souligne le chercheur.Le nombre de véhicules en circulation est passé de 13 millions à 18 millions pendant cette période.Non seulement il y a plus de véhicules sur les routes, mais ils consomment plus d'essence, notamment en raison de la popularité des véhicules utilitaires sport, les VUS.Les camions et les VUS comptaient pour 36,2 % des véhicules en circulation sur les routes canadiennes en 2000 et cette proportion avait grimpé à 42,9 % en 2004.En outre, le rendement énergétique des voitures s'est amélioré jusqu'en 2000, et ne bouge presque plus depuis, a constaté Statistique Canada.De 8,4 litres au 100 kilomètres qu'elle était en 1985, l'efficience des voitures s'est améliorée pour atteindre 7,7 litres au 100 kilomètres en 2000, mais elle est encore à peu près au même niveau aujourd'hui, à 7,6 litres au 100 kilomètres.Pire, le rendement énergétique des camions s'est détérioré pendant la même période.>Voir AUTOS en page 4 Non seulement il y a plus de véhicules sur les routes, mais ils consomment plus d'essence.ENTREPRISE RECHERCHÉE ?COMPOSEZ MAINTENANT LE 3346840A PHOTOS ANDRÉ TREMBLAY, ROBERT MAILLOUX ET ALAIN ROBERG, LA PRESSE© Le nombre de véhicule en circulations au Canada est passé de 13 à 18 millions entre 1990 et 2003.En 2005, nous avons franchi pour la première fois le seuil psychologique d'un dollar.C'est arrivé le 6 avril.Selon la Régie de l'énergie, le prix de l'essence a grimpé de 13% entre 2004 et 2005. LA PRESSE AFFAIRES Ventes au détail aux États-Unis Un bon temps des Fêtes, sans plus BLOOMBERG Le temps des Fêtes a probablement été un peu plus rentable cette année pour les détaillants américains qu'il ne l'a été en 2004, notamment pour les magasins à escompte comme ceux de Wal-Mart, qui ont su proposer d'alléchants rabais.Mais les grands magasins ont écopé.Le Conseil international des centres commerciaux a réitéré hier qu'il prévoyait une hausse de 3% à 3,5% des ventes.Les marchands offrent toujours des soldes cette semaine dans l'espoir de tirer le meilleur parti de cette période qui compte pour près du quart des recettes de l'année.« Ce sera assurément un bon temps des Fêtes pour les détaillants, mais ce ne sera pas extraordinaire », a commenté Arun Daniel, gestionnaire de fonds chez ING Investments LLC.Wal-Mart a, avec ses prix à tout casser, gagné le coeur de consommateurs d'autant plus enclins à acheter que le prix de l'essence a reculé de 24% depuis septembre.Les grands magasins ont pour leur part souffert de l'indifférence des consommateurs, plus intéressés par les aubaines et les articles électroniques comme les lecteurs MP3.Le ralentissement des marchés immobilier et boursier a peut-être aussi affecté les achats du temps des Fêtes.L'indice du commerce de détail Standard & Poor's 500, qui exclut Wal-Mart, a crû de moins de 1% cette année, alors que le S&P 500 a avancé de 4,7 %.L'an dernier, l'indice du commerce de détail avait bondi de 20%, cependant que le S&P 500 gagnait 8,8%.Portées par les achats d'ameublement et d'accessoires électroniques, les ventes au détail ont progressé de 8,7%aux États-Unis entre le 25 novembre et le 17 décembre, selon un sondage de Spending Pulse, filiale de Master Card Advisors LLC.La Fédération américaine des détaillants prévoit que les ventes combinées de novembre et décembre atteindront les 439,5 milliards US.Il s'agit d'une hausse de 6%, la deuxième en importance depuis 1999.Du côté du commerce électronique, les ventes se portent à merveille.Les recettes ont jusqu'ici progressé de 24% par rapport à l'an dernier, selon Com Score Networks, firme de recherche de Reston, en Virginie.Pour la seule période de novembre et décembre, les ventes électroniques devraient excéder les 19 milliards US, soit 24% de plus que l'année dernière, selon Com Score.Les consommateurs se sont rués vers Internet, attirés par les offres de livraison gratuite de détaillants tels qu'Amazon.com et la possibilité de commander des articles à la fin du temps des Fêtes.Le nombre d'acheteurs visitant le portail de magasinage électronique de Yahoo ! est en moyenne de 30 % supérieur à l'an dernier, a rapporté Rob Solomon, vice-président du site.Selon lui, les internautes étaient surtout en quête d'ordinateurs, de téléviseurs à écran plat et de la dernière console de jeu XBox 360, de Microsoft, en rupture de stock sur la plupart des sites.Amazon.com, premier détaillant en ligne au monde, a indiqué avant-hier que les ventes des Fêtes avaient atteint un plafond record grâce à la forte demande pour les bijoux, les jeux vidéos et les lecteurs iPod d'Apple.Les internautes se sont procuré plus de 108 millions d'articles entre le 1er novembre et le 25 décembre, a fait savoir la direction d'Amazon.com.L'entreprise de Seattle a refusé de dévoiler ses recettes.Le 12 décembre, la journée la plus occupée, elle a vendu quelque 3,6 millions d'articles.Les consommateurs ont aussi acheté des articles de luxe sur la toile.Ainsi, Amazon.com dit avoir vendu une paire de boucles d'oreille à 94 000 $US.Les consommateurs se sont rués vers Internet, attirés par les offres de livraison gratuite.)'1 .+ %+0 -/2, +0 +83.3 40< 68>?0440< 50<>;0< :>3 ,5&438;0;86= ?8=;0 <3=>, =386 #6,6.3';0 )8>; 40< 1,53440< ( & +$ 31221548 /0 /522.78 AB MHRP DO, @B - HKFJABT>QFLJ AR ;LRQFBJ >RT BJC>JQP BQ AB HKBJPBI?HB ABP IBPROBP AK>FAB >RT C>IFHHBP( & ;LRQFBJ >RT BJC>JQP 6 MOL@E>FJ SBOPBIBJQ HB / G>JSFBO ))3( 52) ))) C>IFHHBP QLR@EBOLJQ $$ 31221548 /0 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Chine renminbi 0,1455 Grande-Bretagne livre 2,0288 Hong Kong dollar 0,1514 Inde roupie 0,0260 Japon yen 0,0100 Mexique peso 0,1092 Norvège couronne 0,1733 Nouvelle-Zélande dollar 0,7887 Suède couronne 0,1470 Suisse franc 0,8917 PÉTROLE (WTI, contrat terme rapproché) NONDISPONIBLE VARIATION N.D.Light Sweet crude N.D.North Sea Brent N.D.OR(NY Gold) 508,00$US VARIATION +5,00$US LES BOURSES DANS LE MONDE VARIATION FERMETURE NET EN % AMÉRIQUE DU NORD/SUD NASDAQ 2226,89 -22,53 -1,00 S&P 500 (New York) 1256,54 -12,12 -0,96 Mexico Bolsa 17832,64 55,76 0,31 Brazil Bovespa Stock 33370,73 73,21 0,22 EUROPE/AFRIQUE DJ Euro Stoxx 50 P 3357,87 6,81 0,20 FTSE 100 (Angleterre) 5595,40 -1,60 -0,03 CAC 40 (France) 4769,38 11,64 0,25 DAX (Allemagne) 5444,84 25,79 0,48 IBEX 35 (Espagne) 10772,70 48,80 0,46 Milan MIB30 (Italie) 35515,00 34,00 0,10 Amsterdam Exchanges 440,32 1,16 0,26 OMX (Stockholm) 964,64 6,20 0,65 Swiss Market (Suisse) 7548,80 50,96 0,68 ASIE/PACIFIQUE NIKKEI 225 (Japon) 15969,40 -138,27 -0,86 Hang Seng (Hong Kong) 15183,58 1,05 0,01 S&P/ASX 200 (Australie) 4727,70 19,90 0,42 UNE BONNE BOUTEILLE À \u2026 40 000 $US «C'EST VIVANT ! » L'exclamation de François Audouze, ex-président de la société sidérurgique française Arus, signale qu'on s'apprête à servir un grand cru au bar du restaurant Apicius, à Paris.Penché au-dessus d'une table entourée de serveurs, M.Audouze approche son nez d'une bouteille de La Tache 1943.«C'est la raison pour laquelle j'ai quitté mon boulot », explique l'homme de 62 ans, en humant cet arôme qui, en 1997, l'a convaincu de mettre un terme à sa carrière de PDG pour embrasser celle de collectionneur de vins.Il approvisionne aujourd'hui ses ex-collègues fortunés en vins rares, parfois vieux de plus de 200 ans et pouvant atteindre les 40000 $US la bouteille.«Humez», lance M.Audouze, en désignant un bourgogne rouge qui voisine un Xérès Nicholas 1768 parmi une dizaine de vieilles bouteilles disposées sur une table.«La liste de mes clients touchés par la grâce du vieux vin est très restreinte, dit M.Audouze.Imaginez: le plus vieux vin encore buvable que j'aie goûté était un Chambertin 1811.Napoléon régnait alors sur le monde.Quel homme d'affaires prospère refuserait de se délecter d'un tel morceau d'histoire ?» \u2014 Bloomberg LA PRESSE AFFAIRES Le calvaire des forestières n'est pas fini ALLAN SWIFT PRESSE CANADIENNE Dans l'industrie forestière canadienne, peu de gens croient que 2006 sera l'année de la reprise.Ou plutôt, certains le croient parce qu'à leurs yeux, la situation ne peut plus empirer.D'un bout à l'autre du pays, des scieries de même que des usines de pâte et de papier ont fermé leurs portes temporairement ou définitivement au cours des derniers mois, ce qui a entraîné des milliers de licenciements.Selon un représentant du Syndicat des communications de l'énergie et du papier du Canada, les pertes d'emploi dans l'industrie se chiffreraient à 10 000 pour 2005 seulement.Dans toutes les provinces, les compagnies sont éprouvées.Elles doivent toutes composer avec un dollar canadien plus fort, une demande en baisse, et les droits compensateurs imposés par les États-Unis.Elles doivent aussi s'habituer à la concurrence de plus en plus vive des producteurs de pays d'Asie et d'Amérique du Sud, où les arbres poussent plus vite et où la main-d'oeuvre est moins chère.La situation est peut-être plus difficile au Québec qu'ailleurs en raison de la réduction de 20 % de la capacité décrétée par le gouvernement dans l'espoir de donner un coup de pouce à la forêt boréale malmenée par des décennies de surexploitation.Selon les analystes, le bois coûte plus cher ici que partout ailleurs au monde à cause de frais, des grandes distances à parcourir et de la taille des arbres.Cette année, 3800 postes ont été supprimés dans la province.Il y a eu beaucoup de réductions d'effectif en Ontario aussi.Les sociétés qui y sont installées se plaignent entre autres de la hausse constante des tarifs d'électricité.Les Maritimes ont été frappées de plein fouet par la fermeture d'usines d'Abitibi à Terre-Neuve- et-Labrador tandis que la Saskatchewan a dû composer avec l'annonce de la cessation prochaine des activités à l'établissement de Weyerhaeuser à Prince-Albert.Seule la Colombie-Britannique semble avoir réussi à tenir le coup parce que son secteur forestier est plus efficace et parce qu'une importante consolidation a été faite, avec l'accord du gouvernement provincial.Chute dramatique des profits Selon la firme Pricewaterhouse- Coopers, les profits totaux de l'industrie canadienne des pâtes et papier n'ont totalisé que 71 millions au troisième trimestre, comparativement à 883 millions à la période correspondante en 2004.L'économiste en chef du Conseil des produits des pâtes et papiers (CPPP), Paul Leclair, croit que plusieurs facteurs nuisent à l'industrie.Selon lui, une éclaircie est peu probable à court terme.« Je serais très surpris de voir des profits », dit-il.Son confrère Louis Thériault, qui a réalisé une étude pour le Conference Board du Canada, est un peu plus optimiste, à moyen terme.Pour l'instant, « nous sommes en plein désastre.Il y a de la surcapacité partout en Amérique du Nord.» Selon lui, les efforts de réorganisation des derniers mois devraient toutefois commencer à donner les résultats escomptés, à condition que le dollar se stabilise aux environs de 0,81 cents US.« Ce sera mieux en 2006, mais on sera tout de même loin du Klondike », dit-il.Si l'on en croit les experts, toutes les provinces ne bénéficieront pas de la reprise tant attendue.D'après Michel Vincent, du Conseil québécois de l'industrie forestière, d'autres fermetures d'usine sont inévitables.À son avis, le gouvernement devra modifier la loi pour faciliter la création de grands établissements efficaces.Il faudrait entre autres modifier les règles liant l'octroi de Contrats d'aménagement et d'approvisionnement forestier (CAAF) et l'exploitation de certaines scieries.Ces règles visent à protéger les communautés mono-industrielles.Mais selon M.Vincent, la crise actuelle est tellement grave qu'on ne peut se permettre de les reconduire.« Nous devons absolument fondre nos scieries dans des unités plus grosses et plus efficaces.Autrement, on devra tout fermer », insiste-il.PHOTO JACQUES BOISSINOT, ARCHIVES PC L'usine d'Abitibi-Consolidated de Port-Alfred, au Saguenay, est fermée depuis 2003.Et rien ne laisse croire qu'elle rouvrira de sitôt.Victoire des fournisseurs d'accès Internet contre Bell Six Flags veut améliorer ses parcs d'attractions BLOOMBERG La société américaine Six Flags, qui possède notamment La Ronde, vient de créer une filiale responsable de l'amélioration de ses parcs d'attractions.Elle a placé à sa tête un ex-cadre d'ESPN quelques semaines seulement après l'entrée en poste du nouveau président Mark Shapiro, également ancien patron de la chaîne télé.Mark Quenzel, président à la programmation et à la production chez ESPN, sera vice-président à la gestion et à la stratégie des parcs, a annoncé hier Six Flags, deuxième plus important exploitant de parcs d'amusement au monde.Il supervisera l'exploitation des parcs, la billetterie et les ventes intérieures des 30 parcs de la société.Chuck Hendrix sera son adjoint principal.M.Shapiro, ancien responsable de la programmation chez ESPN, dit vouloir accroître les commandites d'entreprise, améliorer le service à la clientèle et attirer davantage de familles dans ses parcs.Il est entré en poste il y a quelques semaines après une bataille menée pendant trois mois par le propriétaire des Redskins de Washington, Daniel Snyder, qui souhaitait renouveler le conseil d'administration de Six Flags pour dynamiser sa mise en marché et élaborer un plan de redressement efficace.Âgé de 49 ans, M.Quenzel se joint à Six Flags après avoir travaillé 15 ans chez ESPN, où il a participé à la conception des X Games.Il y a dirigé quatre divisions: événements commandités, plein-air, productions et installations extérieures.M.Hendrix a occupé les fonctions de directeur général et de chef de l'exploitation de parcs d'amusement aux États-Unis, au Mexique, à Taïwan et en Chine.Récemment, il était directeur général d'Astro World, un parc de Six Flags à Houston.Le siège social de Six Flags se trouve à Oklahoma City.MARIE TISON Les fournisseurs indépendants d'accès Internet ont remporté une petite victoire contre Bell Canada devant le CRTC.Jeudi dernier, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a ordonné à Bell Canada de réduire de moitié ses tarifs de gros sur l'accès Internet dégroupé, c'est-à-dire l'accès Internet haute vitesse sans ligne téléphonique vocale.« Cela nous permettra d'offrir le service haute vitesse sans avoir à payer la facture du service téléphonique traditionnel, a déclaré Sophie Léger, présidente d'Inter.net Canada et porte-parole de la Coalition québécoise des fournisseurs d'accès Internet.Cela nous permettra d'entrer sur le marché de la téléphonie IP.C'est un très beau cadeau de Noël pour les fournisseurs et pour les consommateurs.» La coalition poursuit sa lutte contre Bell Canada dans le cadre d'une plainte plus large déposée au CRTC en novembre dernier.La coalition a allégué que plusieurs politiques tarifaires de Bell Canada étouffaient carrément la concurrence en comprimant de façon excessive la marge bénéficiaire des fournisseurs indépendants.La question des tarifs de gros sur l'accès Internet dégroupé faisait partie de cette plainte.Afin de favoriser la concurrence, Bell Canada, un ancien monopole, est tenue de donner aux fournisseurs indépendants un accès à ses infrastructures en leur offrant des tarifs de gros.Jusqu'en janvier dernier, Bell ne donnait pas accès à l'Internet haute vitesse indépendamment de la portion « voix », c'est-à-dire de la ligne téléphonique traditionnelle.Il y a un an, Bell a commencé à offrir l'accès Internet dégroupé, c'est-à-dire l'accès Internet haute vitesse sans ligne téléphonique vocale.Par contre, l'entreprise a continué à imposer des tarifs de 8 $ à 50 $ par mois aux fournisseurs indépendants désirant utiliser ses infrastructures.«Nous étions donc incapable d'offrir ce service de façon concurrentielle aux clients », a déploré Mme Léger.Le CRTC a donné raison en partie à la coalition et a demandé à Bell Canada de réduire ses tarifs de moitié pour ce service.« Le Conseil conclut que 50% du tarif courant applicable aux lignes dégroupées permettra de recouvrer suffisamment les coûts associés aux lignes fournies au moyen d'installations de cuivre et à leur entretien », a indiqué le CRTC dans son ordonnance.Bell Canada n'était pas disponible pour commenter cette question hier.BIEN ÉQUIPÉE À PARTIR DE 66 700 $\u2020 3,9 % 688 $ /MOIS LOCATION 48 MOIS ACOMPTE DE 9 808 $ FINANCEMENT À L'ACHAT : AUCUN DÉPÔT DE SÉCURITÉ Moteur V6 de 3,0 litres et 245 chevaux Traction intégrale avec contrôle de la stabilité du véhicule et régulateur de traction Chaîne audio Lexus haut de gammeà 10 haut-parleurs Système à clé intelligente et démarrage à bouton-poussoir Compatibilité Bluetooth Intérieur en cuir Sièges avant chauffants GS 300 AWD 2006 3,9 % TAP TAP Vous pouvez faire quelques excès à table.Quelques excès sous l'arbre.Maisavecla LexusGS300 à traction intégrale, vous demeurerez toujours en parfait contrôle.Offrezvous les Fêtes les plus féeriques.Visitez lexus.ca ou composez le 180026-LEXUSdès aujourd'hui.DURANT LA PÉRIODE DES FÊTES, LA TRACTION INTÉGRALE VOUS ASSURE UN CONTRÔLE TOTAL .SAUF PEUT-ÊTRE AU CENTRE COMMERCIAL .lexus.ca \u2020Modèle Lexus GS 300 AWD 2006 neuf (CH96ST « A ») à un PDSF de 66 700 $.Transport et préparation (1 675 $), immatriculation, assurances, taxes applicables, redevances, enregistrement et taxe sur les pneus neufs en sus.Le concessionnaire peut vendre à un prix moindre.Plans de location de Lexus Services Financiers sur approbation du crédit.Offre de durée limitée valide à la location d'un modèle Lexus GS 300 AWD 2006 neuf (CH96ST « A ») jusqu'au 31 décembre 2005.Location basée sur un terme de 48 mois, à un TAP de 3,9 % et un PDSF de 66 700 $.Paiement mensuel de 688,11 $ avec acompte de 9808,00 $ ou échange équivalent, premier paiement mensuel, dépôt de sécurité de 0 $ et frais de transport et de préparation de 1 675 $ exigibles au début du bail.Basé sur un maximumde 96 000 km.Des frais de 0,15 $ pour chaque kilomètre supplémentaire (0,10 $ par kilomètre si convenu au moment de la signature du contrat de location) s'appliquent.Coût total de la location à 44 512,04 $ (incluant acompte, dépôt de sécurité, transport et préparation) et prix de l'option d'achat à 30 682,00 $.Immatriculation, enregistrement, assurances, taxes applicables, redevances, enregistrement et taxe sur les pneus neufs en sus.Le concessionnaire peut louer à prix moindre.Plans de financement de Lexus Services Financiers sur approbation du crédit.Taux de financement de 3,9 % jusqu'à 48 mois, offert pour un temps limité à l'achat d'un modèle Lexus GS 300 AWD 2006 neuf (CH96ST « A ») jusqu'au 31 décembre 2005.Transport et préparation (1 675 $), immatriculation, assurances, taxes applicables, redevances et taxe sur les pneus neufs en sus.Le concessionnaire peut vendre à un prix moindre.Voyez votre concessionnaire Lexus participant pour tous les détails.3367262A LA PRESSE AFFAIRES Le temps doux tire le brut vers le bas EN BREF Icahn augmenterait son offre pour Fairmont L'investisseur milliardaire Carl Icahn pourrait augmenter son offre pour Fairmont Hotels & Resorts, propriétaire de 88 hôtels de luxe, dont le Château Frontenac, à Québec, et faire une offre pour toute la société.M.Icahn a indiqué qu'une offre supérieure dépendra de l'accès qu'il aura aux données financières de Fairmont.La semaine dernière, le conseil d'administration de Fairmont a rejeté unanimement l'offre de rachat partiel de M.Icahn.L'offre non sollicitée de M.Icahn pour acquérir environ 41% des actions de Fairmont, contre 1,19 milliard de dollars US ou 40 $US l'action, est jugée « insuffisante ».Hier, le titre de Fairmont a gagné 67 cents à 42,25 $US à la Bourse de New York.Bloomberg Du boeuf canadien au Japon Un peu plus de deux semaines après la levée de l'embargo par leur pays, les commerçants japonais peuvent désormais se procurer des produits bovins canadiens, plus de deux ans après l'arrêt de leurs importations.Hier, l'ambassadeur du Canada au Japon, Joseph Caron, a pris part à une cérémonie dans un supermarché de Tokyo pour marquer le retour du boeuf canadien sur les tablettes nipponnes.En 2003, le Japon était le troisième importateur de boeuf canadien.Presse Canadienne Kraft Canada vend des actifs Kraft Canada a annoncé hier la vente d'une partie de ses sociétés spécialisées dans l'épicerie à un nouveau groupe qui s'appellera Can Gro Foods.Le nouveau groupe sera crée par les sociétés d'investissements Sun Capital Partners et EG Capital Group.Parmi les sociétés cédées se trouvent Aylmer (tomates et légumes), Primo pasta et Ideal (légumes).Kraft Canada gardera les droits de commercialiser les boissons du groupe américain Del Monte au Canada, mais cédera les licences pour les conserves de fruits et légumes.La vente inclut cinq usines et le transfert de 800 employés.Agence France-Presse AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 Les cours du pétrole brut ont clôturé la séance en baisse hier à New York, tirés par des prévisions de températures clémentes aux États-Unis qui devraient modérer la demande en produits chauffants.Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en février a perdu 27 cents pour terminer à 58,16 $US.À Londres, sur l'Intercontinental Exchange (ICE), le baril de Brent de la mer du Nord a perdu 40 cents à 56,29 $US sur l'échéance de février.« Les températures exceptionnellement froides de début décembre ont été remplacées par un redoux de fin d'année qui a poussé les prix de l'énergie à chuter en cette période de faible volume d'échanges », a commenté Phil Flynn, analyste chez Alaron Trading.« Il est évident que le facteur clé pour la direction du marché est la perception de ce que va être la météo au moment où nous entrons dans une toute nouvelle année », a-t-il ajouté.« L'approvisionnement en brut et en produits distillés semble suffisant pour mener le marché jusqu'à la fin de l'hiver », a commenté de son côté Mike Fitzpatrick, analyste à la Fimat.« En particulier maintenant que la saison de chauffage est à moitié écoulée et que même le Service national de météorologie prédit que les températures resteront inhabituellement douces jusqu'en mars.» Les réserves américaines de pétrole brut sont actuellement supérieures de 12,4 % à leur niveau de l'an dernier, celles du mazout de 11,1 % et les stocks de gaz naturel sont 2,3% audessus de leur moyenne des cinq dernières années, selon le département américain de l'Énergie (DoE).De plus, « les prix actuels ne sont pas vraiment bas au regard des standards historiques », a remarqué M.Fitzpatrick, notant que le baril de brut valait environ 18 $ de plus qu'il y a un an.« La question reste : jusqu'où les prix peuvent-ils baisser ?», a poursuivi l'analyste, en soulignant que les cours du brut étaient confrontés à des supports techniques importants autour du seuil des 57 $.Quant aux prix du gaz naturel, ils ont lâché 1,261 $ pour clôturer à 11,022 $US par MBtu (million de British thermal units) hier.Ils ont perdu plus de 27 % depuis leur record de clôture à 15,780 $US il y a deux semaines.La SAQ incite des fournisseurs à augmenter leurs prix de gros VIN suite de la page 1 À la suite de tout cela, plusieurs agences dont des fournisseurs ont rapporté la situation à l'Association québécoise des agences de vins, bières et spiritueux (AQAVBS).Le conseil d'administration de l'Association s'est réuni jeudi pour débattre de la question et a expédié par la suite une missive à ce propos au PDG de la SAQ Sylvain Toutant.« Le conseil d'administration de l'AQAVBS a été informé que la SAQ a effectué des démarches auprès des fournisseurs enjoignant ces derniers de hausser leurs prix départ chai.Dans nombre de cas, la SAQ aurait de son propre chef sollicité un rabais (ristourne) de 2,5 % à son bénéfice en contrepartie de la hausse des prix », écrit son président Yves Michaud, surnommé aussi le Robin des banques.Il poursuit : « Le conseil me prie de vous communiquer que pareilles démarches entreprises par une société d'État sont contraires à l'intérêt public et aux intérêts de ses consommateurs de boissons alcooliques.En outre, le conseil s'interroge sur la légalité de la procédure verbale entreprise par la SAQ auprès des fournisseurs en regard du Bureau fédéral de la concurrence (fixation des prix) et des dispositions du Code civil en matière commerciale.» Pourquoi ?Tout ceci parce que la société d'État, qui établissait depuis la mijuin ses prix de détail en calculant que l'euro lui coûtait 1,6274 $ (ce qui est un taux très élevé, comparativement au coût réel de l'euro) s'est finalement décidé à revoir celui- ci à la baisse.Car l'euro, depuis un an, a perdu 17% de sa valeur vis-à-vis le dollar canadien.Ce taux sera donc ramené à 1,3945$ à partir de janvier, et les consommateurs en verront les effets sur les prix de détail à compter du 1er février.Or, si les prix de gros restent les mêmes, les consommateurs bénéficieront, dans le cas des vins et des spiritueux facturés en euros, d'importantes réductions de prix.Ainsi, le prix du vin actuellement vendu 15$ la bouteille glissera à 13,65 $ (-9 %), celui qui coûte en ce moment 25 $ passera à 22,55 $ (-9,8%), le vin à 50 $ la bouteille verra son prix fléchir à 43,50 $ (- 13 %).Par contre, si les prix de gros sont revus à la hausse, comme le souhaiterait la SAQ, les prix de détail pourront demeurer inchangés.M.Mériaux, bras droit de Sylvain Toutant, s'est élevé contre cette interprétation des contacts établis par la SAQ avec les fournisseurs.« J'ai parlé à Yves Michaud làdessus.Je lui ai dit que quand un retailer négociait ses prix avec un fournisseur, ce n'était pas pour les augmenter », a-t-il affirmé.M.Mériaux s'est fait vague lorsqu'on lui a rapporté l'information voulant que la SAQ ait demandé à ses fournisseurs de lui accorder une ristourne de 2,5 % s'ils décidaient d'augmenter suffisamment leur prix de gros.« Pas nécessairement », at- il déclaré, avant de préciser que la SAQ utiliserait cet argent pour ses activités de promotion.Interrogé par La Presse Affaires, Yves Michaud s'est contenté d'une courte déclaration écrite, selon laquelle « la société d'État doit promouvoir une politique du meilleur prix possible au bénéfice de ses clients ».Les produits qui sont facturés à la SAQ en dollars canadiens ne sont aucunement touchés par tout cela.« Le conseil s'interroge sur la légalité de la procédure verbale entreprise par la SAQ.» Même à prix d'or, l'essence coule à flots NOU S AVONS 15 00 0 AC H E T E U R S POUR PARLERÀ UNCONSEILLER, COMPOSEZ MAINTENANT LE ENTREPRISE À VENDRE ?3369211A AUTOS suite de la page 1 Selon Statistique Canada, il fallait 10 litres de carburant pour faire rouler un camion pendant 100 kilomètres en 1985, et 10,7 litres pour franchir la même distance en 2003.Si les Canadiens ont pu acheter de plus en plus de voitures et payer plus cher pour les faire rouler, c'est surtout qu'ils sont plus riches, constate enfin Philip Cross.« Les consommateurs consacrent relativement peu de leur revenu à l'essence », explique-t-il.En 2000, les automobilistes consacraient 3,2% de leur revenu à payer l'essence.Au milieu de 2005, même si le prix de l'essence a augmenté en flèche, l'essence accaparait seulement un peu plus du revenu disponible, soit 3,5%.Un choc C'est au Québec et à Terre-Neuve que les prix à la pompe sont les plus élevés au Canada et c'est en Alberta et au Manitoba que l'essence coûte le moins cher.La différence entre les provinces s'explique surtout par le niveau variable des taxes appliquées à l'essence.Terre- Neuve est la province qui en perçoit le plus (16,5 cents par litre) et l'Alberta celle qui en perçoit le moins (9 cents par litre).Le Québec perçoit pour sa part 15,2 cents pour chaque litre d'essence vendu sur son territoire.Même si le prix de l'essence augmente sans cesse depuis 2004, l'année 2005 laissera des souvenirs impérissables dans la mémoire des automobilistes canadiens.C'est en 2005 que les prix à la pompe ont franchi pour la première fois le seuil psychologique du dollar le litre.À Montréal, c'est arrivé le 6 avril dernier.Le prix de l'essence a atteint son niveau le plus élevé le 3 septembre, à 1,47 $, peu après que l'ouragan Katrina eut ravagé les installations pétrolières américaines en Louisiane.Le prix moyen de l'essence au Québec grimpé de 13%au Québec entre 2004 et 2005, selon le bilan annuel de la Régie de l'énergie.À Montréal, les prix à la pompe ont varié dans l'année entre 78,5 et 136,5 cents le litre.Affaires NOU S AVONS 15 00 0 AC H E T E U R S POUR PARLERÀ UNCONSEILLER, COMPOSEZ MAINTENANT LE ENTREPRISE À VENDRE ?3369211A 3363917A 715 FINANCEMENT 1RE-2e HYP.rés.comm.ind.balance vente Dencol 514-342-1356 (agent protégé) RECHERCHE PARTENAIRE FINANCIER pour complexe bar échangiste, centre-ville, 514-521-1669 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENTS DE NOM HPRENEZ AVIS que la compagnieI JAZENT INC., ayant son siège au 905 av.du Mt-Royal est, Montréal, QC, H2J 1X3, a l'intention de demander sa dissolution au Registraire des entreprises.JR 850 K 12 A378G=>7@J<85 I2 A5 D8B ! Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : MOYEN Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Par Fabien Savary ALICE, POUVEZ-VOUS MONTRER AU P'TIT NOUVEAU COMMENT ÉCRIRE UN RAPPORT D'ÉTAPE DE PROJET ?IL NE LES LIT PAS.ALORS, NOUS UTILISONS TOUS DES PHRASES TOUTES FAITES.JE VOUS LES ENVOIE PAR COURRIEL.VOUS VENEZ DE DIRE ÇA DEVANT LUI.IL N'ÉCOUTE QUE LORSQU'IL PARLE.À BIENYPENSER\u2026 « Le génie est une longue patience » \u2014 Michel-Ange (artiste) POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com DILBERT SUDOKU MICHEL GIRARD FINANCES PERSONNELLES Kerkorian perdconfiance dansGM La semaine dernière, le titre de General Motors a subi une autre débandade.Le cours de l'action a touché un plancher de 18,40 $US, soit son plus bas niveau des 23 dernières années.Ainsi en l'espace d'un an, le numéro un de l'industrie automobile au monde a vu le cours de son action fondre de 53 %.Le titre de GM se négocie présentement dans la fourchette de 18,80 $ à 19 $US.Que s'est-il passé la semaine dernière pour que l'action de GM se retrouve de nouveau en difficulté Les investisseurs ont appris que le milliardaire Kirk Kerkorian avait réduit de façon importante sa position dans le capital-actions de GM.Au cours des précédentes séances boursières, le financier avait liquidé, par l'entremise de la Kerkorian's Tracinda Corp, 12 millions actions de GM.Cela a été très mal perçu par les gestionnaires de portefeuilles institutionnels.Ils ont vu dans cette transaction de vente de Kerkorian un manque de confiance dans le redressement anticipé de la situation financière de General Motors.Malgré cette vente, Kerkorian conserve toujours une position importante dans l'actionnariat de GM : il détient encore 44 millions d'actions, soit 7,8 % des actions en circulation.Mais cela ne rassure pas pour autant les analystes boursiers et les gestionnaires institutionnels.Plusieurs d'entre eux croient que Kerkorian va continuer de réduire sa position dans GM.Ce qui pourrait exercer d'autres lourdes pressions à la baisse sur le titre du géant américain de l'automobile.Il est important de noter que la vente massive de Kerkorian survient à peine sept mois après que le financier américain eut fait le plein d'actions de GM.Il avait payé ses 56 millions d'actions autour de 31 $US.Sa vente de 12 millions d'actions lui a fait perdre à ce jour 120 millions de dollars.Et sur papier, compte tenu des 44 millions d'actions encore détenues, il a accumulé au-delà d'un autre 400 millions US de pertes en capital.Par ailleurs, General Motors a toujours de la difficulté à se sortir de ses problèmes financiers.Pour les neuf premiers mois de l'année 2005, les pertes s'élèvent à 4,8 milliards.En novembre dernier, GM avait annoncé la mise en place d'un vaste programme de restrictions budgétaires, lequel programme devrait permettre à la multinationale d'effectuer des économies jusqu'à 7 milliards US par année.Pour atteindre cet objectif, GM a annoncé la fermeture, d'ici 2008, de 12 usines en Amérique du Nord, dont deux en Ontario, et la mise à pied de quelque 30 000 autres employés (3900 en Ontario).Bien entendu, ce grand coup de barre dans les finances de GM prendra un certain temps avant d'avoir un impact positif sur les résultats financiers de GM.Des analystes croient que l'action de GM pourrait s'effondrer jusqu'au plancher des 16 $US si le financier Kerkorian continuait de liquider ses actions de GM.En raison de la déconfiture boursière de ses actions, General Motors présente actuellement une rare incongruité boursière.En effet, tout en demeurant le numéro un au monde dans le secteur de l'automobile, GM se retrouve en Bourse avec la plus petite capitalisation boursière de tous les grands constructeurs de voitures.La capitalisation représente la valeur globale des actions en circulation d'une compagnie.Alors que la capitalisation boursière de GM atteint les 11,3 milliards US, celle du numéro 2 américain, Ford, s'élève à 14,4 milliards.Mais ce qui est encore plus dur pour l'orgueil, c'est de ne valoir en Bourse que le cinquième de Daimler Chrysler (capitalisation : 51,5 milliards), lequel fabricant n'occupe que le troisième rang aux États-Unis.Par rapport à Toyota, le numéro 2 au monde, GM fait même pitié.La capitalisation boursière de Toyota est de 180,4 milliards US, soit 16 fois celle de GM.GM fait également piètre figure devant les deux autres gros constructeurs japonais, Honda Motor et Nissan Motors, qui présentent des capitalisations boursières respectives de 53,4 milliards et 45,9 milliards.Question : quand on constate l'écart monstrueux de capitalisation boursière qui existe actuellement entre les deux plus gros constructeurs automobiles au monde, il est à se demander : est-ce l'action de GM qui est sous-évaluée ou l'action de Toyota qui est surévaluée ?Chose certaine, le prix actuel de GM reflète, à tort ou à raison, énormément de pessimisme envers le redressement f inanci er du constructeur américain alors que le prix actuel de l'action de Toyota reflète un optimisme débordant.Conséquemment, le potentiel boursier de GM est nettement plus élevé que celui de Toyota.Mais c'est évidemment plus risqué.PHOTO JOE CAVARETTA, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS © Le geste de Kirk Kerkorian de vendre 12 millions de ses actions de GM a alerté les investisseurs sur les faiblesses du constructeur américain.General Motors présenteune rare incongruitéboursière.Tout en demeurant le numérounaumondedans le secteur de l'automobile, GMse retrouveen Bourse avec laplus petitecapitalisationboursièredetous les grands constructeurs de voitures.LA BANQUE DE NOUVELLE-ÉCOSSE AVIS DE LA DATE DE RÉFÉRENCE POUR LA 174e ASSEMBLÉE ANNUELLE DES ACTIONNAIRES AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que les administrateurs de La Banque de Nouvelle-Écosse ont choisi le 13 janvier 2006, à la fermeture des bureaux, comme date de référence pour déterminer les actionnaires ayant le droit de recevoir l'avis de convocation à l'assemblée annuelle des actionnaires qui aura lieu à l'hôtel The Fairmont Winnipeg, Winnipeg Ballroom, 2 Lombard Place, Winnipeg (Manitoba), le vendredi 3 mars 2006 à 10 h (heure normale du Centre).Par ordre du conseil d'administration Toronto (Ontario) Deborah M.Alexander Le 7 décembre 2005 Vice-présidente à la direction, Services juridiques et Secrétariat général MCMarque de commerce de La Banque de Nouvelle-Écosse.3369086A ENTREPRISE À VENDRE ?Vous avez mis plusieurs années à développer votre entreprise.Quelle que soit la raison pour laquelle vous la vendez, vous désirez en tirer le maximum de valeur, le plus rapidement possible et cela en toute confidentialité.En moins d'un an, Acquizition.biz a constitué le plus important et le plus efficace réseau d'acheteurs et de vendeurs d'entreprises et de commerces.ACQUIZITION.BIZ FAIT LE BONHEUR DES VENDEURS.ET CE N'EST PAS NOUS QUI LE DISONS ! « Deux jours après avoir annoncé mon entreprise, 8 personnes manifestaient leur intérêt, dont deux acheteurs sérieux.Une semaine plus tard, je signais l'acte de vente.» Renée Dumas, Vitrine à la une.« Notre Auberge du Lac Kénogami était à vendre depuis plus de 5 ans.Une semaine après la parution de l'annonce, nous avions déjà 5 prospects sérieux dont un de Californie! 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fournisseurs de services », souligne le spécialiste.Ses choix: Producers Oilfield (transporteur routier spécialisé), Flint Energy (construction de sites) et Cafrac Well Services (fracturation des réservoirs souterrains).M.Dufresne pense également que l'or continuera à miroiter l'an prochain en raison de son rôle de valeur refuge.Le métal jaune a franchi la barre des 500 $US l'once au cours des derniers mois.« Dans ce secteur, il faut être prudent avec les petites capitalisations, prévient le gestionnaire.Il faut oublier les sociétés d'exploration et se concentrer plutôt sur celles qui ont complété leurs études de faisabilité et qui s'apprêtent à construire des mines.» Parmi elles : Alamos Gold, Desert Sun Mining et Yamana Gold.Cela dit, Martin Dufresne privilégie le choix de titres plutôt que des secteurs.« On recherche des entreprises de qualité à prix raisonnable », dit-il.Pour l'an prochain, il s'intéresse à Vêtements de sport Gildan.« Même s'il y a eu un rattrapage sur le prix de l'action, la hausse des profits fera encore progresser le titre », estime M.Dufresne.D'autre part, ajoute-t-il, l'action d'Astral Media (radiodiffusion et les chaînes de télé spécialisées) constitue un bon placement en raison de son bilan solide et de sa capacité à produire des flux monétaires.Claude Boulos constate que plusieurs entreprises négligées par les investisseurs profitent pourtant d'une bonne situation financière.« L'engouement pour les titres liés à l'énergie a amené des aubaines dans d'autres secteurs, explique le gestionnaire.Il y a des compagnies qui détiennent une bonne portion de leur valeur marchande en encaisse et qui s'échangent à des niveaux peu élevés.» Par exemple, la société de biotechnologie Angiotech possède 250 millions US en encaisse, pour 3 $US l'action, alors que sa valeur boursière est de 1,1 milliard US (ratio de lquidités de 23 %).Elle se transige à 15,5 fois les bénéfices de l'an prochain, calcule le spécialiste.Pour sa part, la techno Tundra Semiconductor compte sur 64 millions en encaisse et elle n'a pas de dette.Sa valeur marchande est de 273 millions (ratio de 23 %).Hummingbird vit une situation semblable, ajoute M.Boulos.Elle dispose de 100 millions en encaisse sur une valeur de 399 millions (ratio de 25 %).Même chose pour Emergis : 130 millions d'encaisse sur une valeur de 400 millions (ratio de 32 %).« Pour le moment, le marché n'a pas d'intérêt pour ces histoires, remarque Claude Boulos.Il faut les regarder avec un horizon d'investissement de moyen terme.» 2005: les grandes ont mieux fait RÉJEAN BOURDEAU Après s'être fait damer le pion pendant cinq ans, les grandes sociétés boursières ont mieux fait que les petites cette année.L'indice S&P/TSX 60, regroupant les 60 plus importantes entreprises de la Bourse de Toronto, gagne plus de 19% depuis janvier.Pendant ce temps, l'indice S&P/TSX des petites capitalisations n'enregistre qu'un maigre rendement de 4 %.De son côté, le baromètre des petites sociétés présenté par le courtier BMO Nesbitt Burns affiche une performance de 12 %.Comment expliquer la bonne tenue des grandes entreprises ?Tout d'abord l'indice canadien est fortement représenté par le secteur de l'énergie.Et la flambée du prix du pétrole a été très enrichissante pour les grandes sociétés pétrolières en 2005.De plus, le secteur financier pèse également dans l'indice de la Bourse de Toronto.Les profits records des grandes banques, combinés à des versement intéressants, ont maintenu l'engouement des investisseurs pour les titres des institutions financières.Au courant de l'année, nous avons également assisté à plusieurs méga transactions.Parmi les titres du S&P/TSX 60, la fusion entre Inco et Falconbridge crée le plus important producteur de nickel au monde et le mariage de Barrick Gold avec Placer Dome donne naissance à un géant de la production d'or.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Nortel débourse 99,5millions US pour acquérir Tasman Networks New York en nette baisse REVUE BOURSIÈRE AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 La Bourse de New York a fini la séance d'hier en nette baisse, l'indice Dow Jones cédant 0,97% tandis que le NASDAQ a baissé de 1 %.Le DJIA a perdu 105,50 points à 10 777,77 points et l'indice composite du NASDAQ 22,53 points, à 2226,89 points.L'indice élargi Standard and Poor's 500 était en baisse de 0,96% (-12,12 points) à 1256,54 points.Après une ouverture en hausse, la tendance s'est retournée à la mi-séance au moment où la courbe américaine des taux obligataires s'est inversée, le taux de rendement du bon du Trésor à 10 ans baissant temporairement en-dessous du taux de rendement du bon à 2 ans, pour la première fois en cinq ans.Une inversion de la courbe des taux est un événement très suivi par les économistes car cela a longtemps été considéré comme un indicateur avancé de récession économique ou au moins d'un fort ralentissement.La séance a également été marquée par de faibles volumes de transactions, avec 1,15 milliard de titres échangés sur le New York Stock Exchange et 1,27 milliard sur le NASDAQ, ce qui a contribué à amplifier la tendance des indices.La Bourse n'est pas parvenue à profiter de la baisse des prix du brut, qui ont cédé 27 cents à 58,16 $ le baril à New York.Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans a baissé à 4,341 %, contre 4,380% vendredi soir, et celui à 30 ans à 4,505 % contre 4,551 %.La Bourse de New York était fermée lundi, au lendemain de Noël.BLOOMBERG Nortel Networks, premier équipementier téléphonique en Amérique du Nord, a convenu de débourser 99,5 millions de dollars US pour se porter acquéreur de Tasman Networks, afin d'élargir sa gamme d'accessoires de réseautique multimédia destinés aux bureaux des grandes entreprises.Tasman, société à capital fermé de San Jose, en Californie, produit des routeurs combinant téléphonie IP, coupe-feu de réseau et accès Internet.La transaction sera probablement complétée au cours du premier trimestre, a indiqué le manufacturier de Brampton, en Ontario.Le 2 novembre dernier, Nortel a émis des prévisions de ventes à la hausse pour l'exercice en cours.Elles devraient être de 13% supérieures par rapport à l'an dernier, a-t-elle prédit.Le volume des commandes d'équipement pour l'Internet a bondi de 41 % durant le troisième trimestre, alors que les recettes ont progressé de 22 %.« Nous n'avions pas encore de produits destinés aux petits bureaux, a expliqué en entrevue Pat Cooper, un porte-parole de Nortel.Ça complète notre portefeuille.Le titre de Nortel a perdu 9 cents à 3,07 $US hier à la Bourse de New York.Il s'est déprécié de 8,9 % depuis le début de l'année.La Bourse de Toronto était fermée hier.Tasman, qui portait d'abord le nom de Trellis, a été fondée en 1997.La société emploie près de 160 personnes en Californie et en Inde.Il est encore trop tôt pour savoir si la transaction se soldera par des suppression d'emplois, a indiqué M.Cooper.« Pour l'instant, notre plan prévoit leur inclusion », a-t-il dit.M.Cooper a refusé de dévoiler l'ampleur des ventes et des bénéfices de Tasman.Nortel n'a par ailleurs pas expliqué quels seraient les effets de cette transaction sur ses résultats financiers.Nortel a rapporté une perte de 105 millions US, soit 2 cents l'action, au terme du troisième trimestre.L'an dernier, la société avait essuyé à la même période une perte de 259 millions US, ou 6 cents l'action.PRÉSENTÉ PAR NE LAISSEZ PAS VOS CONCURRENTS PRENDRE LES DEVANTS Achetez vos billets dès maintenant! L'an dernier, ils se sont envolés rapidement EN COLLABORATION AVEC TÉL.: 1 800 503-9236 COURRIEL : OUTLOOK2006@REACHCANADA.COM WWW.NATIONALPOST.COM/OUTLOOK2006 Le National Post et Roynat Capital, membre du Groupe Scotiabank, vous invitent à participer, en compagnie de la communauté d'affaires montréalaise, à un déjeuner où la conversation et la controverse sont également au menu.Un panel de sommités du monde des affaires et de la finance se penchera sur l'année 2005, fera ses prévisions pour la nouvelle année et s'engagera dans une période d'échanges animés.Jonathan KAY Directeur de l'éditorial National Post Warren JESTIN Vice-président principal et économiste en chef, Scotiabank Jay BRYAN Chroniqueur Affaires The Gazette Alain DUBUC Chroniqueur La Presse Diane FRANCIS Rédactrice en chef - Financial Post National Post Peter MORTON Chef de bureau de Washington - Financial Post, National Post MODÉRATEUR INVITÉS LE VENDREDI 16 JANVIER 2006 12H | FAIRMONT LE QUEEN ÉLIZABETH BILLETS : 40 $ | TABLES DE 8 3370283A .PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © %DANS %DANS L'INDICE S&P/TSX BMO PETITES SYMBOLE NESBITT BURNS CAP.ÉNERGIE Calfrac Well CFW 0% 0,98% Producers Oilfield POS 0,50% 0% Flint Energy FES 0,52% 0% Savana Energy SVY 0,66% 0,96% MINES Yamana Gold YRI 0,63% 0,98% Desert Sun Mining DSM 0,16% 0% Alamos Gold AGI 0,36% 0% FINANCE Canadian Western CWB 0,80% 1,16% Banque Laurentienne LB 0,59% 0,86% CONSOMMATION Gildan GIL 0% 3,25% SANTÉ Extendicare EXE.SV 0% 1,2% TECHNOLOGIES Emergis EME 0,33% 0,47% Hummingbird HUM 0,31% 0,45% Tundra Semicond.TUN 0,20% 0% CLAUDE BOULOS Vice-président, actions canadiennes, chez Gestion de portefeuille Natcan PLUS : il y a beaucoup d'aubaines sur le marché MOINS : l'horizon de placement peut être plus long À SURVEILLER : Emergis (EME) Tundra Semiconductor (TUN) Extendicare (EXE.SV) Hummingbird (HUM) MARTIN DUFRESNE Gestionnaire pour Fiera Capital PLUS : les plus petites sociétés offrent un potentiel de croissance plus élevé quand on sait bien les choisir MOINS : les importateurs ne profiteront pas autant d'une appréciation du dollar canadien À SURVEILLER : Gildan (GIL) Astral Media (ACM.NV.A) Entreprises de services pétroliers et producteurs d'or ÉCHANTILLON DE SOCIÉTÉS DE PETITES CAPITALISATIONS INSCRITES À LA BOURSE DE TORONTO LES PETITES ENTREPRISES EN BOURSE > HIER, LES MARCHÉS CANADIENS ÉTAIENT FERMÉS En tout temps, consultez les cotes boursières sur lapresseaffaires.com NASDAQ NASDAQ > 12 mois 1-févr 29-mars 20-mai 15-juil 8-sept 1-nove NEW YORK DOW JONES > INDUSTRIEL > 12 mois > 5 derniers jours 1-févr 28-mars 20-mai 15-juil 8-sept 1-nove HIER OUVERTURE HAUT BAS FERMETURE VAR.1J VAR.1 AN ACTIONS NÉGOCIÉES GAINS PERTES INCHANGÉES 52 semaines HAUT BAS Volume HIER JOUR PRÉCÉDENT (millions) 10 883,75 10 932,82 10 776,49 10 777,77 -0,97% -0,46% 10 984,46 10 000,46 1 154 938 > 5 derniers jours M M J V M > 5 derniers jours M M J V M HIER OUVERTURE HAUT BAS FERMETURE VAR.1J VAR.1 AN ACTIONS NÉGOCIÉES GAINS PERTES INCHANGÉES 52 semaines HAUT BAS Volume HIER JOUR PRÉCÉDENT (millions) 2 252,93 2 259,68 2 226,62 2 226,89 -1,00% 3,07% 2 278,16 1 889,83 1 289 1 002 NASDAQ NEW YORK ÉTATS-UNIS LES 100 GÉANTS VALEUR FERMETURE CHANGEMENT 52 SEMAINES BOUR.VALEUR FERMETURE CHANGEMENT 52 SEMAINES BOUR.Abbott Labs (ABT) 40,40 -0,46 -1,13 50,00 37,50 62,7 Alcoa Inc (AA) 29,25 -0,20 -0,68 32,29 22,28 25,5 Allstate Corp (ALL) 54,55 -0,21 -0,38 63,22 49,66 35,4 Altria Group Inc (MO) 75,15 -0,91 -1,20 78,68 60,40 156,5 Amer Intl Group (AIG) 67,95 -0,15 -0,22 73,46 49,91 176,4 American Express (AXP) 51,27 -1,04 -1,99 53,06 43,34 63,7 Amgen Inc (AMGN) 80,27 -0,60 -0,74 86,92 56,19 99,1 Anheuser Busch (BUD) 43,57 -0,13 -0,30 51,32 40,15 33,8 Apple Computer (AAPL) 74,23 0,88 1,20 75,46 31,03 62,6 Applied Material (AMAT) 18,19 -0,21 -1,14 19,47 14,33 29,2 At&T Inc (T) 24,63 0,00 0,00 26,17 21,75 96,4 Automatic Data (ADP) 46,62 0,12 0,26 48,11 40,37 26,9 Bank Of America (BAC) 46,56 -0,38 -0,81 47,44 41,13 187,0 Bellsouth Corp (BLS) 27,35 -0,10 -0,36 28,32 24,32 50,0 Berkshire Hath-B (BRK/B) 2 944,00 -9,00 -0,31 3 067,00 2 612,00 136,4 Boeing Co (BA) 70,53 -0,96 -1,34 72,40 49,52 54,2 Boston Scientifc (BSX) 25,07 -0,77 -2,98 36,35 22,80 20,5 Bristol-Myer Sqb (BMY) 23,09 0,15 0,65 26,60 20,70 45,2 Carnival Corp (CCL) 53,05 -0,86 -1,60 58,98 45,78 33,8 Caterpillar Inc (CAT) 57,89 -0,62 -1,06 59,88 41,31 39,4 Chevron Corp (CVX) 55,89 -1,24 -2,17 65,98 49,81 125,5 Cisco Systems (CSCO) 17,25 -0,10 -0,58 20,25 16,83 106,0 Citigroup Inc (C) 48,65 -0,59 -1,20 49,99 42,91 246,1 Coca-Cola Co (KO) 40,97 -0,18 -0,44 45,26 40,55 97,5 Colgate-Palmoliv (CL) 55,03 -0,47 -0,85 57,15 48,25 28,5 Comcast Corp-A (CMCSA) 26,24 -0,30 -1,13 34,50 26,01 57,5 Conocophillips (COP) 57,50 -1,65 -2,79 71,48 41,40 79,8 Dell Inc (DELL) 30,92 -0,25 -0,80 42,44 28,62 72,8 Disney (Walt) Co (DIS) 24,14 -0,13 -0,54 29,99 22,89 46,4 Dow Chemical (DOW) 44,20 -0,40 -0,90 56,75 40,18 42,7 Du Pont (Ei) (DD) 43,02 0,01 0,02 54,90 37,60 39,6 Duke Energy Corp (DUK) 27,69 -0,14 -0,50 30,55 24,37 25,7 Ebay Inc (EBAY) 43,75 -0,86 -1,93 59,21 30,78 61,0 Eli Lilly & Co (LLY) 57,81 0,11 0,19 60,98 49,47 65,7 Emc Corp/Mass (EMC) 13,66 -0,23 -1,66 15,09 11,10 32,7 Emerson Elec Co (EMR) 75,78 -0,97 -1,26 77,84 60,69 31,2 Exelon Corp (EXC) 53,95 -0,79 -1,44 57,46 41,77 36,0 Exxon Mobil Corp (XOM) 55,87 -1,23 -2,15 65,96 49,25 347,6 Fannie Mae (FNM) 48,45 0,10 0,21 72,38 41,34 46,9 Fedex Corp (FDX) 104,25 -0,31 -0,30 105,82 76,81 31,6 First Data Corp (FDC) 42,95 0,15 0,35 44,75 36,50 32,8 Freddie Mac (FRE) 65,86 -1,06 -1,58 74,20 54,50 45,5 Genentech Inc (DNA) 92,76 -1,17 -1,25 100,20 43,90 97,8 General Electric (GE) 35,06 -0,36 -1,02 37,34 32,67 370,4 Goldman Sachs Gp (GS) 128,26 0,15 0,12 134,99 94,75 59,5 Google Inc-ClA (GOOG) 424,64 -6,29 -1,46 446,21 172,57 125,5 Halliburton Co (HAL) 61,56 -2,29 -3,59 69,78 37,18 31,6 Hewlett-Packard (HPQ) 28,74 -0,03 -0,10 30,25 18,89 81,6 Home Depot Inc (HD) 41,02 -0,57 -1,37 43,98 34,56 87,1 Honeywell Intl (HON) 37,47 -0,48 -1,27 39,50 32,68 31,6 Ibm (IBM) 82,99 -0,49 -0,59 99,10 71,85 131,1 Illinois Tool Wo (ITW) 89,05 -1,72 -1,90 94,64 78,50 25,5 Intel Corp (INTC) 25,46 -0,51 -1,96 28,84 21,89 153,5 Johnson&Johnson (JNJ) 60,30 -0,81 -1,33 69,99 59,76 179,4 Jpmorgan Chase (JPM) 40,10 -0,10 -0,25 40,56 32,92 140,3 Kimberly-Clark (KMB) 59,75 -0,08 -0,13 68,29 55,60 27,9 Kraft Foods Inc (KFT) 27,90 -0,18 -0,64 35,80 27,88 46,9 Lehman Bros Hldg (LEH) 128,34 -0,30 -0,23 133,16 85,41 34,8 Liberty Media-A (L) 7,80 0,02 0,26 9,41 7,59 21,9 Lockheed Martin (LMT) 63,57 0,01 0,02 65,46 52,54 27,7 Lowe'S Cos Inc (LOW) 66,99 -0,47 -0,70 69,70 50,72 52,4 Mbna Corp (KRB) 27,32 -0,22 -0,80 29,01 18,28 34,3 Mcdonalds Corp (MCD) 34,10 -0,45 -1,30 35,69 27,36 42,9 Medtronic Inc (MDT) 57,67 0,35 0,61 58,91 48,59 69,8 Merck & Co (MRK) 31,94 -0,26 -0,81 35,36 25,50 69,8 Merrill Lynch (MER) 68,02 -0,77 -1,12 69,34 52,00 62,5 Metlife Inc (MET) 49,11 -0,51 -1,03 52,57 37,29 37,2 Microsoft Corp (MSFT) 26,46 -0,18 -0,68 28,25 23,82 281,7 Morgan Stanley (MWD) 57,98 -0,43 -0,74 60,51 47,66 61,3 Motorola Inc (MOT) 22,95 -0,54 -2,30 24,99 14,48 57,2 News Corp-B (NWS) 16,54 -0,22 -1,31 19,41 14,76 51,4 Occidental Pete (OXY) 79,64 -2,82 -3,42 89,80 54,17 32,0 Oracle Corp (ORCL) 12,35 0,01 0,08 14,51 11,25 63,6 Pepsico Inc (PEP) 59,19 -0,02 -0,03 60,34 51,34 98,2 Pfizer Inc (PFE) 23,63 -0,33 -1,38 29,21 20,27 174,2 Procter & Gamble (PG) 58,60 -0,28 -0,48 59,70 51,16 201,3 Prudentl Finl (PRU) 74,04 -0,27 -0,36 78,62 52,07 37,5 Qualcomm Inc (QCOM) 43,64 -0,75 -1,69 46,60 32,08 71,8 Schering-Plough (SGP) 21,07 -0,22 -1,03 22,53 17,67 31,1 Schlumberger Ltd (SLB) 97,10 -3,05 -3,05 102,98 63,14 57,2 Sprint Nextel Co (S) 23,85 0,01 0,04 27,20 21,57 70,5 Target Corp (TGT) 55,58 0,07 0,13 60,00 45,55 48,9 Texas Instrument (TXN) 32,32 -0,61 -1,85 34,68 20,70 52,3 Time Warner Inc (TWX) 17,53 -0,15 -0,85 19,74 16,10 81,7 Tyco Intl Ltd (TYC) 29,00 -0,37 -1,26 36,58 25,66 58,4 United Parcel-B (UPS) 76,60 -0,54 -0,70 86,87 66,10 84,5 United Tech Corp (UTX) 56,75 -0,53 -0,93 58,89 48,43 57,8 Unitedhealth Grp (UNH) 63,60 -0,05 -0,08 64,61 42,63 80,6 Us Bancorp (USB) 30,88 -0,02 -0,07 31,61 26,80 56,1 Verizon Communic (VZ) 30,44 -0,04 -0,13 41,15 29,13 84,2 Viacom Inc-B (VIA/B) 32,81 -0,53 -1,59 38,99 29,93 50,7 Wachovia Corp (WB) 53,47 -0,43 -0,80 56,28 46,30 83,1 Walgreen Co (WAG) 44,27 -0,75 -1,67 49,01 38,35 44,8 Wal-Mart Stores (WMT) 47,73 -0,61 -1,26 54,60 42,31 198,7 Wash Mutual Inc (WM) 44,42 -0,10 -0,23 45,06 36,64 43,8 Wellpoint Inc (WLP) 77,76 -0,54 -0,69 80,07 54,58 47,9 Wells Fargo & Co (WFC) 63,60 -0,43 -0,67 64,70 57,62 106,4 Wyeth (WYE) 47,19 -0,29 -0,61 47,88 38,48 63,3 Yahoo! Inc (YHOO) 39,94 -0,69 -1,70 43,45 30,30 56,7 3M Co (MMM) 77,38 -1,22 -1,55 87,45 69,71 58,8 Liste des 100 sociétés inscrites sur les marchés américains ayant la plus forte valeur boursière.La liste est révisée à chaque trimestre./ MM$ \u203a Milliards de dollars US LES BOURSES DANS LE MONDE VARIATION VARIATION FERMETURE NET EN % AMÉRIQUE DU NORD/SUD S&P 500 (New York) 1256,54 -12,12 -0,96 Mexico Bolsa 17832,64 55,76 0,31 Brazil Bovespa Stock 33370,73 73,21 0,22 EUROPE/AFRIQUE DJ Euro Stoxx 50 P 3357,87 6,81 0,20 FTSE 100 (Angleterre) 5595,40 -1,60 -0,03 CAC 40 (France) 4769,38 11,64 0,25 DAX (Allemagne) 5444,84 25,79 0,48 IBEX 35 (Espagne) 10772,70 48,80 0,46 Milan MIB30 (Italie) 35515,00 34,00 0,10 Amsterdam Exchanges 440,32 1,16 0,26 OMX (Stockholm) 964,64 6,20 0,65 Swiss Market (Suisse) 7548,80 50,96 0,68 ASIE/PACIFIQUE NIKKEI 225 (Japon) 15969,40 -138,27 -0,86 Hang Seng (Hong Kong) 15183,58 1,05 0,01 S&P/ASX 200 (Australie) 4727,70 19,90 0,42 LA PRESSE AFFAIRES ÉCONOMIE AMÉRICAINE Les indices d'une récession se profilent pour 2006 La courbe américaine des taux s'inverse pour la première fois en cinq ans AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 La courbe des taux obligataires s'est inversée hier aux États-Unis pour la première fois depuis cinq ans, le taux de rendement du bon du Trésor à 10 ans baissant temporairement en dessous du taux de rendement du bon du Trésor à 2 ans.Une inversion de la courbe des taux est un événement très suivi par les économistes car cela a longtemps été considéré comme un indicateur avancé de récession économique.La courbe des taux est une ligne tracée entre le taux de rendement de l'obligation du Trésor américain dont le terme est le plus court et le taux de l'obligation dont le terme est le plus long.Cette ligne prend habituellement la forme d'une pente ascendante dans la mesure où prêter de l'argent à long terme est plus risqué que de le faire à court terme et demande donc une meilleure compensation sous la forme de rendements plus élevés.La courbe des taux reflète, selon les économistes, la « chronique des taux futurs », c'est-à-dire les anticipations des investisseurs concernant les taux d'intérêt.On parle d'inversion de la courbe des taux dès lors que les taux à long terme passent en dessous du niveau des taux à plus court terme.Après s'être inversée temporairement en début de journée, la courbe américaine des taux était pratiquement plate hier en fin de matinée, le taux de rendement du bon à 2 ans s'affichant à 4,364 % et celui à 10 ans à 4,372 %.Les taux de rendement des bons à 3 et 5 ans étaient eux respectivement de 4,336 % et 4,318 %.« La dernière fois que cela est arrivé, c'était en 1999-2000, juste avant la récession de 2001 », a ainsi rappelé Gina Martin, analyste à la banque Wachovia.Le Produit intérieur brut américain s'était contracté pendant deux trimestres cette année-là.De nombreux économistes, et même le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Alan Greenspan, ont néanmoins récemment mis en garde contre la pertinence de cet indicateur.« Nous doutons qu'une inversion (de la courbe) aura beaucoup d'impact cette fois », affirmaient ainsi les économistes de Wachovia dans une note récente.« La croissance pourrait ralentir un peu mais cela ne serait pas si mal si cela permetait d'empêcher une accélération de l'inflation.» Même son de cloche chez Ethan Harris, analyste chez Lehman Brothers.« La courbe des taux a une réputation respectable en tant qu'indicateur avancé de récession » car elle s'est inversée avant chacune des six dernières récessions, rappelle-t-il.« Mais l'histoire est jonchée de règles simples qui sont tombées en morceaux juste après avoir été découvertes.L'inversion de la courbe des taux s'explique par la nette remontée des taux courts cette année qui ont été eux-mêmes poussés par le resserrement monétaire de la Fed.Cette dernière a relevé ses taux à 13 reprises consécutives depuis juin 2004, pour les porter à 4,25 % aujourd'hui.Pendant ce temps, les taux longs n'ont pratiquement pas bougé, restant à un niveau historiquement bas, un phénomène qu'Alan Greenspan avait qualifié de « conundrum » (« énigme » ou « devinette » en français) en février dernier.Ce « conundrum » s'explique notamment par les achats massifs d'obligations américaines à long terme par les pays producteurs de pétrole et la banque centrale chinoise.Ces achats soutiennent le prix de ces obligations et maintiennent par là même leur taux de rendement à un niveau faible.Fabricant d'appareils cardiovasculaires AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 Le fabricant américain d'appareils cardiovasculaires Guidant a prévenu que ses bénéfices au quatrième trimestre seraient inférieurs d'environ 40% aux attentes des analystes, selon des documents déposés auprès des autorités boursières (SEC).Le groupe a expliqué qu'en octobre, « le taux d'implantation » (mesure de part de marché) de ses défibrillateurs cardiaques aux États-Unis était situé à « environ 70 % » en dessous de son niveau du printemps dernier, avant les rappels de produits défectueux.Hier, le titre de Guidant a perdu 3,4 % à 64,69 $US à la Bourse de New York.Hier, le groupe a également annoncé, dans un communiqué distinct, avoir reçu une lettre d'avertissement des autorités fédérales de la santé (Food and Drug Administration, FDA), exigeant la mise aux normes d'un site de St.Paul dans le Minnesota.La FDA s'intéresse de près aux activités de Guidant depuis que ce dernier lui a signalé des dysfonctionnements sur plusieurs modèles de défibrillateurs, en juin dernier.À l'issue d'une inspection cet été, elle avait adressé une liste de « 483 observations » sur le site de St.Paul.Certes Guidant a pris certaines mesures rectificatives, mais le groupe se verra signifier bientôt « les actions supplémentaires requises » pour une mise aux normes complète après ces « observations », a reconnu Guidant hier.Le groupe « pense qu'il pourra répondre entièrement aux préoccupations de la FDA sans que cela ait d'impact matériel sur ses activités », a-t-il ajouté.Concernant les prévisions de résultats, le bénéfice par action hors éléments exceptionnels du quatrième trimestre devrait être compris entre 25 et 31 cents US, alors que les analystes de Wall Street, d'après le consensus de l'agence First Call, attendaient jusqu'alors 49 cents.Le chiffre d'affaires, a précisé le groupe dans un communiqué à la SEC, devrait s'inscrire dans la fourchette 790-820 millions US.Les analystes tablaient jusqu'alors sur un chiffre d'affaires de 928,4 millions, selon First Call.Pour 2006, a encore indiqué Guidant, le BPA hors exceptionnels \u2014 ne tenant pas compte des frais liés aux rappels de produits\u2014 devrait se situer entre 1,80 et 1,90 $US pour un chiffre d'affaires compris entre 3,8 et 4 milliards de dollars américains.Les consensus de First Call sont pour l'instant fixés à 2,43 $US et 4,11 milliards respectivement.À la mi-novembre, Guidant et le groupe pharmaceutique Johnson and Johnson avaient conclu un nouvel accord de fusion, révisant à la baisse la valeur du premier à environ 21,5 milliards US (sur une base diluée).Boston Scientific a lancé une contre-offre début décembre, sur laquelle le conseil d'administration n'a fait aucune recommandation.Grand comme une boîte d'allumettes, le défibrillateur est utilisé dans le traitement d'arythmies cardiaques, notamment la fibrillation ventriculaire qui peut être responsable d'un arrêt.L'appareil permet de redonner au coeur un rythme normal à l'aide d'une forte mais brève décharge électrique asynchrone.Guidant lance un avertissement sur résultats PHOTO TOM STRICKLAND, BLOOMBERG Le fabricant de défibrillateurs cardiaques Guidant d'Indianapolis a annoncé des résultats inférieurs aux attentes.Guidant et Johnson and Johnson ont signé en novembre dernier un nouvel accord de fusion. CARRIÈRES ET PROFESSIONS cyberpresse.workopolis.com LA PRESSE AFFAIRES URGENT Poste d'enseignant au niveau primaire Seront considérées les personnes ayant: - Baccalauréat en enseignement du français langue seconde; - Baccalauréat en éducation préscolaire et enseignement primaire; - Baccalauréat en adaptation scolaire.avec permis d'enseigner ou brevet d'enseignement.Spécificités requises: I Être capable et conscient de travailler en région semi-éloignée; I Être capable et conscient de travailler en équipe multidisciplinaire et multiculturelle; I Démontrer un esprit d'ouverture à une autre culture et compréhension des différences culturelles.Lieu: La communauté de Wemotaci est située à 115 km au nord-ouest de La Tuque.Salaire: Selon les normes en vigueur établies par le Conseil des Atikamekw de Wemotaci.Contexte: Il s'agit de relever un défi et de vivre une expérience unique avec la Nation Atikamekw.Faire parvenir votre curriculum vitae, date limite 6 janvier 2006.Conseil des Atikamekwde Wemotaci C.P.221 Wemotaci (Qc) G0X 3R0 À l'attention de Rosalie Niquay roseniquay@hotmail.com Tél.: 819-666-2237 poste 244 Téléc.: 819-666-2209 Airbus et Boeing s'apprêtent à boucler une année record EMMANUEL ANGLEYS AGENCE FRANCE-PRESSE PARIS \u2014 Airbus et Boeing s'apprêtent à boucler une année record, portés par la reprise du trafic aérien et la santé florissante des compagnies d'Asie et du Moyen-Orient, l'européen continuant de faire la course en tête devant son rival américain.Ensemble, les deux géants aéronautiques mondiaux devraient enregistrer 1622 commandes fermes d'avions civils pour 2005, selon les dernières données disponibles, battant le record de 1600 appareils vendus en 1989.Airbus et Boeing ne publieront leurs résultats définitifs qu'en janvier.Boeing, qui n'avait vendu que 272 avions sur l'ensemble de l'année dernière, a fait une remontée spectaculaire avec 870 commandes ferme pour 2005, selon les statistiques de son site Internet.Le palmarès d'Airbus était de 687 commandes fermes au 30 novembre mais il s'est enrichi tout récemment \u2014 cinq A318 Elite pour une multinationale, 30 A320 pour la compagnie indienne Air Deccan, 10 A350 pour la brésilienne TAM et 20 A319 pour la low cost britannique easyjet\u2014 soit un total de 752 commandes cette année contre 366 en 2004.Airbus en avance En ce qui concerne les livraisons, l'avionneur européen, qui avait scellé une victoire historique sur l'américain en livrant en 2003 pour la première fois plus d'avions que ce dernier, devrait maintenir son avance.Airbus table en 2005 sur 370 livraisons (contre 320 en 2004), Boeing sur 290 (285 en 2004).Au cours des onze premiers mois de l'année, Airbus en livré 337 appareils et Boeing 268.Les deux constructeurs profitent de l'envolée du trafic aérien mondial amorcé depuis 2004 après trois années de crise suite aux attentats du 11 septembre 2001.Le trafic international a augmenté de 7,9 % sur les 10 premiers mois de 2005, par rapport à 2004, selon l'Association internationale du transport aérien (IATA).Et même la flambée du pétrole joue en faveur des constructeurs aéronautiques en incitant les compagnies à investir dans des avions plus modernes et plus économes en carburant.La fin de l'année aura ainsi été particulièrement faste pour les deux avionneurs avec plusieurs grosses commandes qui devraient venir gonfler les chiffres de 2006.La compagnie australienne Qantas a annoncé récemment une commande de 115 exemplaires (65 ferme) du futur long courrier de Boeing, le 787 « Dreamliner », tandis que CR Airways, troisième compagnie de Hong Kong, se décidait pour 30 B737-800 et 10 787.Airbus a de son côté annoncé le 8 décembre une commande par la Chine de 150 appareils de la famille A320.L'Inde et la Chine, deux pays qui connaissent une progression à deux chiffres du trafic aérien, ont représenté bon nombre de commandes mais également le Moyen-Orient, qui a réussi à attirer une partie du trafic international vers ses plateformes de correspondance, notamment à Dubaï.Les meilleures ventes concernent les monocouloirs de 120 à 200 places dont raffolent les compagnies low cost.Chez Boeing, le meilleur vendeur de l'année aura été le 737 (497 exemplaires commandés).Le constructeur américain affirme que plus de 6000 exemplaires de cet avion ont été vendus au total.Airbus souligne le succès des modèles de la famille A320, qui totalise depuis l'origine quelque 3300 commandes (579 depuis le début de l'année).Et les ventes des futurs longcourriers montent en régime : 198 commandes fermes pour le Boeing 787 et 59 pour l'Airbus A350 (166 en incluant les engagements d'achat).CARRIÈRES ET PROFESSIONS cyberpresse.workopolis.com Yellowknife Education District No1 of the Northwest Territories P.O.Box 788 5402 - 50th Avenue Yellowknife, NWT X1A 2N6 Tél.: (867) 766-5050 Fax : (867) 873-5051 YELLOWKNIFE EDUCATION DISTRICT #1 recherche des professeurs de français pour l'année scolaire 2006-2007 Nous cherchons des candidats pour des postes réguliers et des postes contractuels en enseignement du français : français de base, français intensif, immersion précoce en français et immersion de durée moyenne en français.Les candidats doivent maîtriser parfaitement le français et avoir une bonne connaissance de l'anglais.COMPÉTENCES / EXIGENCES PARTICULIÈRES - Baccalauréat en éducation - Permis d'enseignant valide - Connaissance et/ou expérience de la méthodologie courante en enseignement du français langue seconde (programmes de base et immersion) - Style d'enseignement coopératif et connaissance de la méthodologie de l'apprentissage coopératif - Connaissances en éducation axée sur l'enfant - Capacité d'adaptation aux situations nouvelles.Yellowknife est une agglomération prospère de 18 000 personnes, sur la rive nord du Grand lac des Esclaves, qui offre toutes les commodités d'une grande ville.Veuilllez faire parvenir votre C.V., ainsi que les noms et numéros de téléphone de trois références, par télécopieur, courrier normal ou courriel à Stacey Scarf, Manager of Personnel, aux coordonnées ci-dessus, avant le 15 janvier 2006.Pour plus de précisions, veuillez vous adresser à M.Jean-Marie Mariez, Superviseur de l'enseignement (programmes de français) au 1-867-873-9120.Nous communiquerons uniquement avec les personnes retenues pour entrevue.TOUTE DEMANDE D'EMPLOI INCOMPLÈTE SERA REJETÉE.3369508A Disponible sur tous les modèles BMW munis du service de télématique BMW Assist produits depuis septembre 2005.Appareils requis : Black Berry 8700cMC, Black Berry 8700rMC, la série Black Berry 7100MC, Black Berry 7250MC, Black Berry 7290MC ou Black Berry 7520MC avec au minimum la version 4.0.2 du logiciel pour appareils Black Berry.Version 4.1 du logiciel pour appareils Black Berry requise pour l'accès au carnet d'adresses.L'accès au carnet d'adresses peut être désactivé sans fil en utilisant la version 4.0 Service Pack 3 du logiciel Black Berry Enterprise Server.© 2005 Research In Motion Limited (RIM).Tous droits réservés.Les marques, images et logos du groupe Black Berry et du groupe RIM sont des marques déposées et la propriété exclusive de Research In Motion Limited.Black Berry et RIM sont enregistrés auprès du U.S.Patent and Trademark Office et peuvent être déposés ou enregistrés dans d'autres pays.Toutes les autres marques de fabrication, marques déposées et marques de services, de même que tous les noms de produits et noms de compagnies sont la propriété de leurs détenteurs respectifs.© 2005 BMW Canada inc.« BMW », et le logo BMW sont des marques déposées de BMW AG, utilisées sous licence.Comment rester en contact avec un appareil Black Berry.Fig.1 Fig.2 Comment rester en contact avec un appareil Black Berry dans une BMW.Rester en contact sans quitter la route des yeux - une autre première de BMW.En combinant la technologie sans fil et le service de télématique BMW AssistMC, vous pouvez dorénavant télécharger instantanément dans votre BMWvotre carnet d'adresses Black BerryMD muni de la technologie BluetoothMD.Grâce à cette innovation technologique, vous pourrez facilement et en toute sécurité faire et recevoir vos appels à l'aide de commandes vocales ou des touches multifonctions du volant.Bienvenue dans la nouvelle ère de la communication sans fil.bmw.ca 1 800 667-6679 BMW Le plaisir de conduire.MD 3369843A .Tous les samedis dans TOUS LES SCÉNARIOS\u2026 "]
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