La presse, 3 juillet 2006, Cahier A
[" MICHAEL SCHUMACHER DOUBLÉ FERRARI SCHUMI RELANCE LA COURSE AU CHAMPIONNAT DES PILOTES LA GUIGNE S'ACHARNE SURVILLENEUVE SPORTS PAGE 4 F1 LE GRANDPRIX DESÉTATS-UNIS Cocorico, deux fois PIERRE FOGLIA AU TOUR DE FRANCE SPORTS PAGES 2 ET 3 I IlI ll MATCH DU MOIS MACHINES À BRONZER CAHIERL'AUTO PAGE 8 COSTELLO CHEZ TOUSSAINT TOUSSAINT CHEZ COSTELLO CAHIER JAZZ PAGES 1 ET 2 Montréal lundi 3 juillet 2006 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes en sus - Édition provinciale 75¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 122e année no 248 58 pages 6 cahiers PÉNURIE DE POLICIERS L'École nationale de la police du Québec ne suffit plus à la demande ANABELLE NICOUD ET JEAN PAUL CHARBONNEAU Départs à la retraite, professionnalisation des corps de police, trop faibles nombre de diplômés de l'École nationale de police du Québec, mais aussi application de nouvelles lois et resserrement de la sécurité face à la menace terroriste.De la GRC à la police de Montréal, plusieurs centaines de postes seront à pourvoir dans les prochaines années.Les corps de police s'organisent pour attirer une denrée rare : l'aspirant policier.« De gros besoins, vous dites ?C'est du jamais vu ! » Ce cri du coeur, c'est le sergent chargé du recrutement au Québec pour la GRC qui le pousse.Pour l'année à venir, la Gendarmerie royale du Canada doit pourvoir au moins 60 postes au Québec.La situation n'a rien d'unique : au Service de police de Montréal (SPVM), on est toujours à la recherche de 158 policiers temporaires pour l'été, et 300 policiers manquent au Québec chaque année.« Selon les directions des services de police, il y a vraiment une pénurie.L'École nationale ne suffit pas à fournir de nouveaux candidats, explique Denis Côté, président de la Fédération des policières et policiers municipaux du Québec.On parle d'un besoin de 900 policiers, alors que l'École n'en fournit que 600 par année.» >Voir PÉNURIE en page A6 Le Hamas dans le collimateur d'Israël DISCRIMINATION FONDÉE SUR LE SEXE Un club de golf de Laval pris en défaut HUGO DE GRANDPRÉ L'un des derniers vestiges québécois de la discrimination envers les femmes au golf pourrait disparaître.Une actionnaire du très sélect club Laval-sur-le-Lac a fait parvenir une mise en demeure au conseil d'administration.Elle demande de permettre l'accès du Café des messieurs aux femmes.Ce café est réservé à l'usage exclusif des membres masculins du club, qui peuvent y siroter un verre, manger, regarder la télévision et discuter entre mâles.Selon ce que La Presse a appris, le club Laval-sur-le-Lac serait l'un des derniers, sinon le dernier de la province à disposer d'une telle salle.Plus tôt cette année, le Club de golf Kahnawake s'est départi de la sienne à la suite de pressions.>Voir GOLF en page A12 PHOTO HATEM MOUSSA, AP Le premier ministre Ismail Hanyeh (à gauche) et le président Mahmoud Abbas (à sa droite) sont venus constater hier les dégâts causés par le missile israélien qui avait frappé plus tôt le bâtiment abritant les bureaux de M.Hanyeh, à Gaza.Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Québec fêtera son 400e en 2007.Vous pouvez déjà commencer à vous garer.Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte « Nous ferons tout pour libérer le soldat capturé», prévient Ehud Olmert SAKHER ABOU EL-OUN AGENCE FRANCE-PRESSE GAZA \u2014 Les menaces israéliennes contre le Hamas se sont faites hier de plus en plus pressantes à mesure que s'effaçait l'espoir d'une solution négociée pour le soldat israélien capturé, après un raid aérien contre les bureaux du premier ministre palestinien Ismaïl Haniyeh.Le bras armés du Hamas a mis en garde Israël contre des représailles sur les infrastructures et bâtiments gouvernementaux si la campagne de raids aériens se poursuivait.« Les brigades Ezzedine al-Qassam mettent l'ennemi sioniste en garde.Si ses opérations continuent, nous frapperons les cibles de l'occupation que nous nous retenions d'attaquer auparavant », selon leur porte-parole, Abou Obeida.La nuit dernière, l'aviation israélienne a néanmoins mené des raids visant des locaux et un dépôt de fabrication de roquettes des Brigades des martyrs d'Al- Aqsa, groupe armé lié au Fatah du président Mahmoud Abbas, dans la ville de Gaza et à Beit Hanoun, selon une porte-parole israélienne.Pour leur part, des sources sécuritaires et médicales palestiniennes ont indiqué que quatre Palestiniens avaient été blessés la nuit dernière dans un raid aérien israélien contre un bureau du mouvement islamiste Hamas à Gaza et des tirs d'obus dans le nord de la bande de Gaza.L'attaque israélienne contre les bureaux du premier ministre Haniyeh marque une nouvelle étape dans les pressions militaires exercées pour contraindre le Hamas, qui dirige le gouvernement, à agir pour la libération d'un soldat israélien enlevé le 25 juin à la lisière de la bande de Gaza.« J'ai donné ordre à l'armée et aux forces de sécurité d'agir avec toute leur puissance pour poursuivre les terroristes, leurs idéologues et ceux qui leur offrent protection », a affirmé le premier ministre israélien, Ehud Olmert.>Voir HAMAS en page A12 Météo Généralement ensoleillé, maximum 27, minimum 19, plus de détails en page SPORTS 8 L-V 6 21924 98765 1 SOMMAIRE Astrologie du jour AFFAIRES 8 Bandes dessinées AFFAIRES 10 Décès AFFAIRES 8 et 9 Forum A 11 Horaire télévision ARTS 2 Loteries A 7 Monde A 10 Mots croisés AFFAIRES 8 et 10 Mot mystère AFFAIRES 10 Observateur AFFAIRES 6 Petites annoncesAFFAIRES 4 et 6 Quoi faire ARTS 6 «UNTSUNAMI POURLESENFANTS» PAGE A3 GUERRE CIVILEAUCONGO ACTUALITÉS MARCIA DUNN ASSOCIATED PRESS CAP CANAVERAL \u2014 Le lancement de la navette Discovery a été de nouveau reporté hier en raison d'un temps orageux au-dessus de Cape Canaveral.Des responsables de la NASA ont déclaré qu'un nouvel essai serait programmé pour demain, les conditions météorologiques s'annonçant meilleures malgré la possibilité de pluie.L'agence spatiale américaine a déjà renoncé au tir samedi à cause de la présence de nuages orageux sur la Floride.Faisant allusion au fait que demain sera le 4 juillet, fête nationale aux États-Unis, le directeur du lancement, Mike Leinbach, a jugé que ce serait « un bon jour pour le lancement ».Hier, le compte à rebours a été interrompu à moins d'une heure de la fin.Ces reports coûtent plus de 2 millions de dollars en carburant et heures supplémentaires.Les fenêtres de lancement sont étroites car Discovery doit intercepter la Station spatiale internationale (SSI).Ce sera le deuxième envoi d'une navette, après un premier en juillet 2005, depuis l'explosion de Columbia avec ses sept membres d'équipage à bord en 2003.Feu vert Le patron de la NASA, Michael Griffin, a donné le feu vert à cette mission de 12 jours en dépit des inquiétudes exprimées par deux haut responsables de l'agence.Ceux- ci souhaitaient que soient d'abord achevés les travaux sur le revêtement isolant du réservoi r extérieur, qui empêche la formation de glace ou de givre sur cette partie une fois effectué le remplissage en carburant, extrêmement froid.Le 1er février 2003, la navette Columbia s'était désintégrée à son retour dans l'atmosphère terrestre, sa protection thermique percée par des morceaux de mousse isolante.Malgré les modifications opérées sur le réservoir extérieur depuis, des bouts du revêtement se sont à nouveau détachés, mais Michael Griffin a estimé que le risque éventuel concernerait le vaisseau et non l'équipage, dont les sept membres pourront se réfugier à bord de la SSI en cas d'incident.Une fois en orbite, l'équipage de Discovery amènera du ravitaillement à la SSI, notamment de l'équipement, et testera des techniques d'inspection et de réparation en orbite de la protection thermique de la navette.Le spationaute allemand Thomas Reiter, de l'Agence spatiale européenne (ESA), prendra place quant à lui à bord de la SSI pour six mois, effectuant ainsi le premier séjour de longue durée d'un Européen dans la station.La mission devrait donner lieu à deux, voire trois sorties dans l'espace, assurées par l'Américain Piers Sellers et le Britannique Mike Fossum.La NASA espère pouvoi r ajouter une journée à la mission afin de tester des techniques de sortie dans l'espace pour réparer d'éventuels dommages causés au revêtement thermique de Discovery.Le lancement de Discovery reporté PHOTO JOE SKIPPER, REUTERS Lisa Nowak salue le personnel de la navette alors qu'elle se dirige vers le vaisseau spatial en compagnie des ses coéquipiers Stephanie Wilson (à gauche), Thomas Reiter (deuxième à gauche) et Piers Sellers (à droite) au centre spatial Kennedy, de Cape Canaveral.JONATHAN MONTPETIT PRESSE CANADIENNE Au moment où la fête du Canada bat son plein, l'innovation canadienne sera bientôt en vedette alors que la navette spatiale Discovery s'apprête à retourner en orbite.Mais les Canadiens ne sont pas toujours aussi fiers qu'ils le devraient du rôle que joue leur pays dans l'exploration de l'espace, affirment deux des astronautes canadiens les plus réputés.Bien que le Canada collabore au programme spatial américain depuis près de quatre décennies, plusieurs Canadiens ont tendance à sous-estimer la contribution de leur pays dans le domaine de l'espace, soutient Julie Payette, astronaute en chef pour l'Agence spatiale canadienne (ASC).« Parfois nous ne sommes pas assez fiers, a déclaré Mme Payette à la Presse Canadienne samedi, en Floride, quelques minutes avant que la NASA ne décide de reporter le lancement de Discovery à cause du mauvais temps.Nous sommes un gros joueur.Nous avons des gens très compétents et nous sommes des partenaires.Et pour moi, c'est cela le Canada.» Le chef des stations spatiales pour la NASA, l'astronaute canadien Chr i s Had field , abonde dans le même sens.Interviewé au quartier général de l'Agence spatiale à Longueuil, il trouve important que les Canadiens réalisent l'importance de l'expertise canadienne pour les voyages dans l'espace.On ne peut pas lancer Discovery sans la technologie canadienne, a-t-il dit, faisant allusion au bras manipulateur Canadarm 2, une version améliorés du bras robotique, qui peut maintenant, à l'aide de caméras, examiner la navette pour y déceler des traces de dommages à la suite du décollage, une étape devenue nécessaire après la tragédie de Columbia en 2003.Toujours selon M.Hadfield, la plupar t des principales décisions impliquant le bras manipulateur relèveront des Canadiens travaillant dans les salles de contrôle de mission de la NASA à Houston.Et pour la toute première fois, il y aura une salle de contrôle auxiliaire au quartier général de l'ASC.« Pour la première fois au cours d'une mission de la navette, nous contrôlerons le bras (.) d'ici, de Montréal », at- il ajouté.Les Canadiens devraient être fiers Jusqu'àépuisement desstocks Prix d'achataucomptant SWIF T+ 2006 Voiture de l'équipe gagnantedu Championnatcanadien de rallye2004et2005.I Coussins gonflables avant et latéraux.I Consommation -ville :9,1 L/100 km, route :6,2 L/100 km.\u2020 I AM/FM/lecteur CD avec 4haut-parleurs.I 5ans d'assistanceroutière avec kilométrage illimité inclus.10 995 $ Prix d'achataucomptant AERIOSE2006 Climatiseur.I Meilleure noteautestdecollision frontale -IIHS.I Consommation -ville :9,4 L/100 km, route: 7,0L/100 km.\u2020 I AM/FM/ lecteur CD/MP3 avec 6haut-parleurs.I Traction intégrale disponible avec l'Aerio SX.I 5ans d'assistanceroutière avec kilométrage illimité inclus.13 995 $ Prix d'achataucomptant AERIOBERLINE 2006 Climatiseur.I Jantes en aluminium.I Glaces et serrures électriques.I Coussins gonflables avant et latéraux.I AM/FM/lecteur CD/MP3 avec 6haut-parleurs.I Déverrouillage àdistance.15 395 $ LES CONSOMMATEURS DEVRAIENT LIRE CECI : Véhicules illustrés à titre indicatif seulement.L'offre « Prix d'achat au comptant» pour la Swift+ 2006 équipée d'une transmission manuelle (modèle H5MS5A6), l'Aerio SE 2006 équipée d'une transmission manuelle et climatiseur (modèle WTN8F76) et l'Aerio Berline équipée d'une transmission manuelle (modèle STL8FL6) inclut des rabais ou autres incitatifs disponibles uniquement si le client choisit l'offre « Prix d'achat au comptant» et ne peut être combinée à aucune autre offre.\u2020Consommation d'essence estimée d'après les critères de Transport Canada.L'offre L'offre « Prix d'achat au comptant» n'inclut pas les frais de transport et de préparation (995 $).Ces offres ne peuvent être combinées à aucune autre offre à l'exception de l'offre aux diplômés récents de niveau collégial ou universitaire pouvant être admissibles à un rabais sur certains modèles.Avec le programme Suzuki pour les diplômés, les diplômés récents de niveau collégial ou universitaire peuvent être admissibles à un rabais à l'achat ou à la location de certains modèles.Certains concessionnaires peuvent louer ou vendre moins cher.Voyez un concessionnaire participant pour tous les détails.VILLE-MARIE SUZUKI Montréal (514) 598-8666 ST-HUBERT SUZUKI St-Hubert (450) 676-0239 HYMUS SUZUKI Dorval (514) 685-5370 GIROUX LABELLE SUZUKI Ste-Agathe (819) 326-1615 CARREFOUR SUZUKI Ste-Rose (450) 625-1114 JOLIETTE SUZUKI Joliette (450) 755-1055 LANGEVIN SUZUKI St-Eustache (450) 623-6431 PARCOURS SUZUKI St-Jérôme (450) 438-3528 G/S SUZUKI AUTOMOBILES Shawinigan (819) 539-5438 LONGUEUIL SUZUKI Longueuil (450) 670-5708 VISION SUZUKI AUTOMOBILES Victoriaville (819) 758-6461 LACHUTE SUZUKI Chatham (450) 562-0262 LASALLE SUZUKI AUTOMOBILES La Salle (514) 368-8277 SUZUKI REPENTIGNY Repentigny (450) 585-9950 PARENT SUZUKI Drummondville (819) 478-8181 NAPIERVILLE SUZUKI Napierville (450) 245-0606 ST-HYACINTHE SUZUKI St-Hyacinthe (450) 774-1332 CONCEPT SUZUKI Granby (450) 372-2007 SUZUKI DE LAVAL Laval (450) 682-4000 GRENIER SUZUKI Terrebonne (450) 961-2886 RENDEZ-VOUS SUZUKI Brossard (450) 466-2065 SUZUKI DE L'OUTAOUAIS Hull (819) 771-1900 SHERBROOKE SUZUKI Rock Forest (819) 340-1200 LAROCHELLE SUZUKI Trois-Rivières (819) 375-7111 SUZUKI SOREL-TRACY Sorel-Tracy (450) 746-4774 3407265A ACTUALITÉS LAURA-JULIE PERREAULT Des garçons forcés par des groupes armésde tuer leurmèredevant toute leur famille.De violer leurs soeurs.Des fillettes de 9 ans données en mariage et en esclavage sexuel à des commandants de groupes armés.Des enfants qui meurent demalnutrition, de manque de soins.« La guerre au Congo, c'est comme un tsunami toutes les semaines pour les enfants », explique le président d'UNICEF Canada, Nigel Fisher, de passage à Montréal.Il vient tout juste de rentrer d'une mission en République démocratique du Congo.Selon lui, ce conflit, qui perdure depuis plus de 40 ans, a donné lieu à la plus grande crise humanitaire touchant les enfants dans le monde.«Au cours des six dernières années, il y a eu 4 millions de morts.Des morts directement ou indirectement liés à la guerre, dont 40 % sont des enfants », note-t-il.Ces statistiques accablantes sont accompagnées d'histoires de violence sans nom perpétrées à l'endroit des 30 000 enfants «mobilisés » par les groupes armés.«J'ai rencontré des jeunes filles qui ont réussi à fuir leur mariage.Elles ont 11 ou 12 ans.La plupart sont enceintes.Quand elles réussissent à s'en sortir, elles sont reniées par leur famille », témoigne-t-il.Le climat de violence balaie tout le pays.«Même dans les villages, la violence ambiante finit par engendrer la violence sexuelle.Les viols se multiplient dans les communautés », raconte ce travailleur humanitaire depuis plus de 20 ans.Lumière au bout du tunnel?Mais, étrangement, c'est rempli d'espoir que le président d'UNICEF Canada est rentré de sa mission, qu'il l'a aussi mené au Rwanda -frappé par le sida- et au Kenya -en pleine sécheresse.«Ce qui me donne de l'espoir, c'est qu'il y a des groupes non gouvernementaux qui, malgré l'échec de l'État, réussissent à faire avancer des choses.» Il a rencontré des avocates qui poursuivent les violeurs.Des travailleuses sociales et des femmes psychologues qui travaillent auprès des enfants-soldats démobilisés.«Les femmes savent trouver des solutions aux problèmes posés par les hommes », ironise-t-il.Son enthousiasme pour le travail des ONG du Congo, il aimerait maintenant le transmettre à la population canadienne.«Nous aimerions que les Québécois se sentent engagés.Qu'ils voient qu'on peut encore changer les choses », lance-t-il.À la tête d'UNICEF Canada depuis sept mois, Nigel Fisher reconnaît que l'organisation qu'il dirige est peu visible au Québec depuis quelque temps.« La fermeture de notre magasin de la rue Saint-Denis nous a privés d'une certaine visibilité.» Il prévoit remédier à ce problème au cours des prochains mois.« L'UNICEF, ce n'est pas seulement la collecte de fonds de l'Halloween.Nous allons être plus présents dans les écoles.Plaider partout la cause des enfants », lance-t-il.«UN TSUNAMI POUR LES ENFANTS» En six ans, la guerre civile a fait 4 millions de morts au Congo «Ce qui me donne de l'espoir, c'est qu'il y a des groupes non gouvernementaux qui, malgré l'échec de l'État, réussissent à faire avancer des choses.» PHOTO GEORGE MULALA, REUTERS Un homme enterre son enfant de 1 an dans un camp de réfugiés.Au cours des six dernières années, des quatre millions de personnes mortes en raison de la guerre, 40 %étaient des enfants.PHOTO JACKY NAEGELEN, REUTERS Fuyant la violence, des familles sont forcées d'aller dans des camps de réfugiés.PHOTO FINBARR O'REILLY, REUTERS Les 30 000 enfants mobilisés par les groupes armés sont souvent victimes de violence. ACTUALITÉS MARIO GIRARD À la suite du grand week-end de déménagements qui vient de toucher le Québec, 180 ménages, comparativement à 250 l'an dernier, sont toujours sans logement.Selon des données compilées par le Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), près de 350 ménages ont, au cours des derniers jours, fait l'objet d'un suivi de la part de municipalités et d'organismes communautaires.La moitié a pu trouver un logement.À Montréal, des 199 ménages qui ont bénéficié d'une aide particulière, 112 sont toujours sans logis.Les autres personnes à la recherche d'un logement se trouvent à Sherbrooke, Québec, Gatineau, Laval, Lévis et Longueuil.Au cours d'un point de presse hier à Montréal, Marie-Josée Corriveau, organisatrice du FRAPRU, a lancé un signal d'alarme au gouvernement de Jean Charest.«On reconnaît les efforts faits par le gouvernement, mais c'est nettement insuffisant, dit-elle.On demande donc au gouvernement de recommencer à construire des HLM.Ça fait maintenant 12 ans qu'on a cessé d'en bâtir.» Actuellement , au Québec, 35 000 ménages sont sur des listes d'attente de HLM.À Montréal, ils sont près de 24 000.Muni d'une pile de dossiers, François Saillant, coordonnateur du FRAPRU, a fourni des détails sur la situation de ces locataires présentement à la recherche d'un logement.«Ce sont des gens qui habitaient des logements trop petits, des gens qui ont euxmêmes résilié un bail, d'autres qui partageaient un logement avec des amis ou de la famille et, enfin, des locataires qui ont dû partir pour non-paiement.Nous avons de nombreux cas dans cette catégorie », a-t-il dit.Fini le grand déménagement du 1er juillet Par ailleurs, la CORPIQ, qui représente les propriétaires de logements du Québec, a décidé de faire pression auprès de ses membres pour que le renouvellement des baux soit dorénavant échelonné sur quatre mois au lieu de se faire seulement en juillet, comme c'est la tradition au Québec.Selon le président de l'organisme, Luc Courtemanche, le Québec peut difficilement se permettre que plus de 200 000 ménages changent simultanément de logement.M.Courtemanche soutient notamment que les locataires se font « rouler » en ce qui a trait aux frais de déménagement, qui explosent en juin et juillet en raison de la trop forte demande.La CORPIQ incite les propriétaires à répartir l'échéance des baux de mai à septembre afin d'améliorer la situation.Avec la Presse Canadienne 180 ménages sans logement SÉBASTIEN RODRIGUE Même si le dernier arbitrage concernant la convention collective du syndicat des cols bleus a tourné au vinaigre, la Ville revient à la charge en demandant cette fois à un arbitre de fixer certaines conditions de travail de ses employés dans les arrondissements.Les arrondissements de Saint- Laurent et de Rivière-des-Prairies - Pointe-aux-Trembles ont récemment déposé une demande d'arbitrage au ministère du Travail, a appris La Presse.Selon Jean-Yves Hinse, directeur des relations professionnelles de la Ville de Montréal, plusieurs autres arrondissements attendent la conclusion de ces deux arbitrages avant d'emboîter le pas.Les arrondissements espèrent régler deux choses : les horaires de travail et le recours à la sous-traitance.La semaine de travail a déjà été fixée à 36 heures réparties sur quatre jours.Les arrondissements souhaiteraient notamment introduire des horaires plus flexibles.La Ville souhaite aussi clarifier les règles concernant la sous-traitance.Selon la décision arbitrale, la Ville peut confier un certain pourcentage de contrats à des firmes privées en se basant sur les contrats accordés entre 1999 et 2001.Ce pourcentage est toutefois difficile à calculer, selon la Ville.Les arrondissements se sont tournés vers l'arbitrage parce que le syndicat n'a pas répondu aux invitations qu'on lui a lancées.«Le syndicat ne veut pas négocier sur une base locale même si nous lui disons qu'il n'a pas le choix selon la charte », précise Jean- Yves Hinse.Il a été impossible hier d'obtenir les commentaires du Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal.Son président, Michel Parent, est en vacances.En octobre 2004, l'arbitre Gilles Lavoie a imposé aux cols bleus de Montréal une convention collective qui reprenait largement les propositions de la Ville de Montréal.Cette décision tenait aussi compte des changements à la Charte de la Ville de Montréal autorisant les arrondissements à négocier 17 points.Faute de négociations, les deux parties peuvent avoir recours à l'arbitrage pour régler ces 17 points.Le dernier arbitrage avait conduit à une longue contestation et à des moyens de pression.Le syndicat tente toujours d'invalider la sentence arbitrale devant les tribunaux.La Cour suprême doit d'ailleurs annoncer à l'automne si elle entendra la cause du syndicat.Les employés ont même défié des ordonnances du Conseil des services essentiels.La Ville a aussi imposé des mesures disciplinaires aux cols bleus qui avaient participé à une manifestation devant l'hôtel de ville en février dernier.M.Hinse pense que ce nouvel arbitrage promet d'être moins houleux que le précédent.Le directeur des relations professionnelles croit que la politique de tolérance zéro pratiquée par la Ville porte ses fruits.Cols bleus : Montréal retourne en arbitrage LES 17 POINTS NÉGOCIÉS PAR LES ARRONDISSEMENTS > Les libérations syndicales aux fins locales ; > L'affichage syndical ; > L'information à transmettre au syndicat ; > Le comité des relations professionnelles ou des relations du travail ; > Le comblement des postes et les mouvements de main-d'oeuvre à l'intérieur d'un arrondissement ; > Les congés divers sans traitement, à l'exclusion des congés parentaux ; > La formation, le perfectionnement et les changements technologiques ; > Le travail supplémentaire, à l'exclusion de la rémunération ; > Les horaires de travail, à l'exclusion de la durée du travail ; > Les vacances annuelles, à l'exclusion du quantum et de la rémunération ; > Les jours fériés et les congés mobiles, à l'exclusion du quantum et de la rémunération ; > Les droits acquis ; > Les modalités relatives au stationnement, à l'exclusion des frais ; > Le travail à forfait ; > Le statuts non assujettis à la convention collective, notamment ceux des stagiaires, des étudiants et des bénévoles ; > Les mesures disciplinaires ; > Les comités locaux de santé et de sécurité du travail.PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © Charles Charbonneau (en haut) et Martin Pommerleau (en bas à gauche) montent un meuble dans le nouvel appartement de ce dernier, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve.PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © David Lafrenière, Elizabeth Noël et Christian C.Bourdon (à gauche) prennent une pause dans la rue en attendant le camion de déménagement pour quitter leur appartement du quartier Hochelaga-Maisonneuve. ACTUALITÉS ARBRES COUPÉS SARA CHAMPAGNE APPEL À TOUS: Si la négligence et le laisser-aller se manifestent près de chez-vous, faites-le savoir au Zélateur.Par la poste : Le Zélateur, 7, rue Saint-Jacques, Montréal, H2Y 1K9.Par courriel : zelateur@lapresse.ca.Par téléphone : 514-285-7070.Par télécopieur : 514-285-6808.LE ZÉLATEUR La rubrique des horreurs urbaines PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © Quatre arbres en bonne santé ont été coupés sans raison apparente.MARIO GIRARD Le conflit qui oppose la firme Cinar à son ancien fondateur Ronald A.Weinberg et à la succession de sa défunte femme, Micheline Charest, franchit une nouvelle étape avec le procès qui s'ouvre aujourd'hui en Cour supérieure.Au cours des prochains jours, Pierre Fournier, avocat de M.Weinberg, tentera de faire déclarer inhabile la firme d'avocats qui représente Cinar dans cette affaire, soit Davies Ward Philips & Vineberg.Selon M.Fournier, cette firme se trouve en conflit d'intérêts.Les conseillers juridiques de M.Weinberg ont découvert qu'un membre de ce cabinet a transmis «de façon inappropriée des opinions et des renseignements de nature financière reliés à Cinar et Mount Royal, un autre client de Davies », peut-on lire dans un document transmis à la presse.Ces renseignements ont ensuite été inclus dans un rapport rédigé par Glen Harloff, financier de Cinar, il y a un an.Selon Pierre Fournier, il s'agit d'une « analyse rempl ie de failles ».«M.Harloff n'a pas la compétence voulue pour se prétendre juriscomptable.Il n'est même pas comptable agréé », a déclaré M.Fournier, joint à son cabinet hier.Afin d'appuyer ses arguments, Pierre Fournier présentera un rapport commandé à une équipe d'experts comptables.Les conclusions du document établissent que Cinar Corporation doit une somme substantielle à Ronald Weinberg et à la succession de Micheline Charest, soit environ 8 millions de dollars.Voilà une vision des choses qui tranche complètement avec celle de Cinar, qui prétend au contraire que M.Weinberg et la succession Charest lui doivent 12 millions de dollars.En revanche, Ronald Weinberg et son avocat devront faire face à un nouveau rapport que brandira sans doute la partie adverse.Comme l'écrivait La Presse Affaires vendredi dernier, une série de faux documents ont été créés afin de tromper Cinar sur la gestion des millions de dollars virés aux Bahamas.Ces manoeuvres devaient profiter personnellement au couple Weinberg-Charest de même qu'à leur comptable, Hasanain Panju.Selon un document déposé à la Cour suprême des Bahamas, ces derniers auraient touché 7 millions de dollars américains grâce à de fausses transactions de change.FEUILLETON CINAR Un procès s'ouvre dans une guerre de rapports STÉPHANE LAPORTE Venez jaser de choses et d'autres avec notre blogueur Stéphane Laporte sur www.cyberpresse.ca Ce n'est pas de la négligence ou du laisser-aller ; il s'agit carrément d'un geste prémédité.Et à l'heure où le maire de Montréal se targue d'avoir sa Politique de l'arbre, avec la promesses électorale de planter 10 000 arbres durant son second mandat, il y a lieu de s'interroger.Une lectrice du Zélateur, Annie, a constaté avec stupéfaction que quatre arbres ont été abattus à l'angle du boulevard Papineau et de la rue Fleury.Les souches sont encore visibles et l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville a pris soin de placer des cônes par-dessus.Les arbres, en parfaite santé, ne semblaient pas déranger quoi que ce soit, constate la lectrice.Et elle aimerait bien savoir ce qui a motivé son arrondissement à procéder à cette coupe.L'EXPLICATION Des travaux majeurs de réaménagement de deux carrefours de la rue Papineau, à l'angle de la rue Fleury et à l'angle de la rue Sauvé, sont à l'origine de l'abattage des arbres.L'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville affirme que quatre autres arbres devront être coupés.« Il faut empiéter sur les terre-pleins sur une distance de trois mètres afin d'ajouter une voie pour les virages à gauche », explique Marie-Hélène Ladouceur, chargée des communications de l'arrondissement.Elle rappelle que ces deux intersections étaient devenues trop dangereuses.Entre 1998 et 2002, il y a eu 118 accidents rue Papineau à l'angle de la rue Fleury, dont un mortel.La décision de réaménager les carrefours a été prise de concert avec le ministère des Transports du Québec.L'arrondissement ajoute qu'un avis a été envoyé aux résidants pour les informer des travaux et de la coupe des arbres.Il y a également eu des consultations publiques.QUI S'EN OCCUPE?Réjean Durocher, division des Travaux publics, Ahuntsic-Cartierville, au 514-872-5580 rdurocher@ville.montreal.qc.ca.PRESSE CANADIENNE Au moins 14 personnes ont perdu la vie dans des accidents sur les routes du Québec au cours du long week-end de la fête du Canada.L'an dernier, la Sûreté du Québec en avait dénombré six durant la même période.Le pire drame est survenu dans la nuit de samedi à dimanche près de Buckingham, en Outaouais.Une collision frontale entre deux véhicules sur l'autoroute 50 a fait trois victimes, un homme de 27 ans, un autre de 43 ans et une femme de 41 ans.L'homme de 27 ans, qui conduisait un des véhicules, pourrait avoir été en état d'ébriété.Une motocycliste de 39 ans est morte après avoir vraisemblablement heurté un garde-fou hier midi sur la route 117, dans le parc de La Vérendrye.Un accident entre deux véhicules et deux motos a fait un mort et 11 blessés, dont trois gravement, samedi soir à Sainte-Mélanie, au nord de Joliette.Un véhicule qui roulait en sens inverse a heurté deux motocyclettes.L'un des motocyclistes est mort.Les deux personnes qui chevauchaient l'autre moto ont été blessées grièvement, tout comme le conducteur qui serait à l'origine de l'accident.L'alcool pourrait être en cause.Un autre motocycliste, âgé de 29 ans, a perdu la vie dans la nuit de samedi à dimanche à Mont- Tremblant, lors d'une collision avec une automobile.Un homme de 28 ans est mort dans la nuit de samedi à dimanche sur l'autoroute 30 à Laprairie.Sept autres personnes sont également mor tes dans des accidents de la route à Sainte- Marthe (Montérégie), Cookshire (Cantons-de-l'Est), Saint-Liboire (Montérégie), Sainte-Luce (Bas- Saint-Laurent), Sainte-Madeleine (Montérégie), Sainte-Barbe (Montérégie) et Lévis.Au moins 14 morts sur les routes RAYMOND GERVAIS Le spectacle pyrotechnique de l'International des Feux Loto- Québec qui devait être présenté hier soir à 22 h, à partir de La Ronde, a été retardé de quelque 18 minutes à cause du vent.Les autorités craignaient que des débris des pièces explosées ne tombent sur les spectateurs massés sur le pont Jacques-Cartier.Vers 22 h15, le signal du début a toutefois été donné, mais un avertissement a été lancé aux piétons sur le tablier du pont.C'était au tour de l'Argentine de présenter le spectacle.International des Feux Loto-Québec Le spectacle d'hier a été retardé QUÉBEC PLACE STE-FOY GALERIES DE LA CAPITALE VIEUX-QUÉBEC, MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, LAVAL CARREFOUR LAVAL, SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE La mode maison qui apporte la couleur à votre intérieur, vos favoris déco maintenant à prix exceptionnels ! 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: redorer le blason de la police auprès des communautés et, pourquoi pas, susciter des vocations.« Les communautés ethnoculturelles sont encore difficiles à rejoindre », explique Cynthia Roussel, de l'organisation du camp de jour.Méfiance, mauvaise perception : les communautés plus touchées par le phénomène des gangs de rue sont aussi très peu représentées dans la police de Montréal.L'effectif compte 7,35% de policiers provenant de diverses communautés culturelles en 2006, près de trois points en-deçà de l'objectif fixé par la direction.Les grands moyens Pour plaire aux 40 enfants, la police de Montréal a pris les grands moyens : visite des voitures de patrouille, chasse au trésor, séances d'escalade et d'entraînement physique et distribution de casquettes.Avec un temps fort : une rencontre au Stade olympique avec le groupe chargé des opérations spéciales.« Je crois que les jeunes ont été très impressionnés, raconte Carole Racette, l'une des organisatrices du camp de jour.Quand les policiers ont enlevé leur casque et leur équipement, ils ont vu que c'était des hommes, des femmes, des humains, qui rient et ont une famille.» Frédéric a 10 ans.La semaine qu'il a passée au quartier général l'a favorablement impressionné.Mais s'il veut devenir policier, c'est avant tout parce que les armes l'impressionnent.«C'est pas pour être méchant, c'est pour arrêter », explique-t-il.« Le but premier, ce n'est pas de faire des enfants des policiers à 10 ans, mais de leur montrer en quoi consiste le travail de policier.Oui, on arrête des bandits, mais on aide aussi les gens, nuance Olivier Lapointe, policier et moniteur du camp de jour.Si ça a comme résonance que dès 6 ou 7 ans les jeunes ont la piqûre pour le métier, c'est bien.» Pour leur dernier après-midi, les jeunes, tous vêtus de teeshirts SPVM, se verront remettre un « diplôme ».Un avant-goût de la technique policière enseignée au cégep, espère Diem-Vy, âgée de 12 ans.Le dernier, en revanche, pour Karine, qui juge le métier « trop dangereux » et s'en retourne à ses premières amours : le chant et la danse.Opération séduction au Quartier général de la police de Montréal La magie de la police chez des enfants PHOTO BRAULT BERNARD LA PRESSE © L'École nationale de police forme tous les policiers de la SQ, du SPVM et des polices municipales du Québec.Au total, 648 élèves, comme ces cadets, en sortent chaque année.PÉNURIE suite de la page A1 L'École nationale de police (ENPQ) forme tous les policiers de la SQ, du SPVM et des polices municipales du Québec: 648 en tout, chaque année.Toutefois, ces 648 jeunes policiers ne suffisent plus à combler, notamment, les départs à la retraite des policiers engagés dans les années 70 et 80, selon Jean-Pierre Gariépy, président de l'Association des directeurs de police du Québec (ADPQ).Un policier peut prendre sa retraite après 25 ans de service, il est donc fréquent qu'il quitte ses fonctions à l'âge de 45 à 55 ans.«Le temps de réaction pour s'ajuster à la nouvelle carte du Québec est long», explique Geneviève Beauregard, chef de section aux ressources humaines du SPVM.Le SPVM a ainsi épuisé sa banque d'agents temporaires avec la création d'une escouade de 133 policiers affectés à la circulation en février 2006.Dans la métropole, mais aussi ailleurs en province, les directeurs de police cherchent à resserrer l'application du code de la route à cause d'une hausse des accidents, ce qui entraîne l'embauche d'agents supplémentaires.Pour combler les nouveaux besoins créés par les projets spéciaux, l'École a ajouté 36 élèves à l'une de ses cohortes en avril 2006: une goutte d'eau dans l'océan.«On a répondu aux besoins du SPVM rapidement parce qu'on sent qu'il y a une pression sur tous les corps de police», explique Andrée Doré, conseillère en communication de l'École.C'est à l'automne que l'École décidera si elle pérennisera ou non cette cohorte et lancera sur le marché 684 aspirants policiers au lieu des 648 actuels.En attendant, la police de Montréal recherche ses policiers temporaires.«C'est vraiment problématique: on a absolument besoin de cette banque temporaire pour remplacer les effectifs normaux et les policières enceintes », estime Yves Francoeur, président de la Fraternité des policières et policiers de la Ville de Montréal.Les régions font le même constat.La régionalisation des corps de police, en 2001, lorsque certains corps de police municipaux ont fusionné avec la Sûreté du Québec, a aussi créé de nouveaux besoins.«Sur les autoroutes, on attend toujours 60 policiers pour la couverture des municipalités où l'on a des contrats de police», explique le président de l'Association des policières et policiers provinciaux du Québec, Jean-Guy Dagenais.Faute de quoi les policiers en service pourront être amenés à faire des heures supplémentaires pour répondre aux besoins de sécurité des festivals d'été et dans les cas d'urgence.«Ça provoque du surmenage, de la fatigue», juge M.Côté.Quant au recours aux «conventionnels », civils recrutés directement par les corps policiers, les 30 postes fixés chaque année par le ministre de la Sécurité publique pour le Québec ne pèsent pas bien lourd.Un conventionnel est une personne titulaire d'un diplôme universitaire et qui n'a pas suivi la formation de trois ans en techniques policières.Pour devenir policier, cette personne doit suivre 30 semaines de cours en techniques policières dans un cégep, puis un trimestre à l'ENPQ.Du côté de l'École nationale de police, aucune décision n'est pour l'instant encore arrêtée pour augmenter le nombre de ses élèves.«Si les travaux disent qu'il faut augmenter le personnel, alors oui, on pourrait ajouter 36 ou 72 nouveaux aspirants policiers.On va évaluer nos besoins d'abord», dit Mme Doré.Mais avant de décider, ce qui entraînera d'importants changements dans ses horaires, la direction de l'École veut savoir si les cégeps qui donnent les techniques policières d'une durée de trois ans peuvent augmenter le nombre de leurs étudiants.Ou s'ils peuvent mettre sur pied des cohortes de techniques accélérées, comme c'est le cas à Notre-de-Dame-de- Foy, un collège privé de Québec.Si l'ENPQ doit augmenter sa clientèle, le ministère de la Sécurité publique devra accroître son financement.En attendant, le marché des jeunes policiers devient de plus en plus concurrentiel.Montréal vante les possibilités de carrière dans l'île.Mais ces perspectives d'avenir, les régions, grâce à la réforme de 2001, peuvent également les offrir.«Avant, seul Montréal offrait une carrière enrichissante et variée.Maintenant que les corps policiers sont plus gros, il y a plus de place pour la promotion», constate Nadine Bourdeau, directrice adjointe responsable de l'administration au SPVM.Pénurie de policiers MAGASIN DE LIQUIDATION Carré Décarie, Côte Saint-Luc (au premier étage) .DES PRIX HORS PAIR!! © 2006.Sears Canada Inc.Boulevard Décarie Rue Vézina Avenue Clanranald Avenue Coolbrook SUPPLÉMENT POUR LA LIVRAISON.Achats sur place seulement.Toute la 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immobiliers en cours à Beauport et Boischatel.«Durant ma carrière, j'ai travaillé auprès de toutes les villes et je pourrais assurer le suivi des travaux avec les promoteurs », a relaté l'ex-directeur Drolet.M.Drolet, qui a passé 32 ans à la police de Québec avant de devenir directeur de la police de Sillery, a décrit Nittolo comme un père de famille responsable et un homme socialement agréable et d'une rare générosité.«À ses yeux, tout le monde est bon.Il ne dit jamais non», a-t-il dit, tout en louant l'engagement du prévenu dans les campagnes de collecte de fonds d'organismes sociocommunautaires de la Vieille Capitale, L'ex-policier de 61 ans affirme être « tombé en bas de sa chaise» quand il a appris l'arrestation de son ami.«Je ne comprends pas encore.Il a encore toute ma confiance et je laisse le soin à la justice d'éclaircir tout ça», a-t-il répondu en rougissant quand la procureure lui a demandé s'il était mal à l'aise de cautionner un homme soupçonné d'avoir trempé dans l'importation de plus de 700 kilos de cocaïne.D'autant plus, précise Me Josée Bélanger, qu'il a terminé sa carrière l'an dernier au ministère de la Sécurité publique.Appelé lui aussi à témoigner par son avocat, Thomas Nittolo a tenté de dire qu'il avait été victime de son grand ami et associé dans «certaines affaires », Richard Sanschagrin, également accusé et emprisonné depuis le 11 mai.Le juge André Perreault lui a vite rappelé qu'il n'en était pas à l'étape de sa défense, mais à celle de l'enquête sur cautionnement.«Même si on me donnait la lune, jamais je ne referai d'importation», a lancé l'homme d'affaires de Québec en quittant le box, menottes aux poignets.Dans sa plaidoirie, Me André Gaulin, qui le représente, a reconnu que Nittolo avait bel et bien importé du Venezuela les lingots d'aluminium saisis les 25 et 26 août 2005, mais qu'il ne savait pas qu'ils contenaient de la cocaïne.Ce n'est que plus tard, alors que les supputations allaient bon train quant à savoir s'il s'agissait d'une arnaque d'un clan adverse ou d'un coup de la police, que son client a réalisé qu'il avait peut-être contribué à faire entrer de la cocaïne au pays.De leur côté, les avocats du ministère public soutiennent que Nittolo était l'un des instigateurs de l'importation avec Sanschagrin et le Slovaque Ivan Cech - il est en voie de devenir délateur -, installé en République dominicaine.Selon Mes Josée Bélanger et Charles Levasseur, il était parfaitement au courant de ce qui se passait et il a pris une part active aux transactions.Selon eux, il était même devenu familier avec le fabricant de lingots d'aluminium du Venezuela.En tant qu'homme d'affaires au-dessus de tout soupçon, il constituait une belle couverture pour l'organisation.Le juge Perreault annoncera dans les prochains jours s'il accepte de mettre Nittolo en liberté en attendant le procès.L'ex-policier Drolet et la famille de l'accusé sont prêts à verser plus de 100 000 $ pour garantir sa présence devant le tribunal.L'enquête sur cautionnement portait également sur trois autres membres du présumé réseau d'importation et de distribution de cocaïne associé aux Hells Angels.Il s'agit de Paul Morency, Denis Béland et Jacques Desaulniers.Importation de cocaïne Nittolo présenté comme un homme responsable HUGO DE GRANDPRÉ L'inquiétude était palpable chez les groupes de défense des droits de l'homme, hier, concernant le sort d'un réfugié sikh en voie d'être expulsé vers l'Inde.Détenu depuis quatre ans, Sogi Bachan Singh a été transporté en matinée hors du centre de détention de Rivière-des-Prairies, a confirmé une porte-parole des services frontaliers du Canada.«Il n'y avait plus d'obstacle au renvoi de M.Sogi, a indiqué hier la porte-parole des services frontaliers, Amélie Morin.La Cour fédérale a rejeté une demande de sursis la semaine dernière.» La démarche d'expulsion est critiquée par plusieurs.Le 14 juin dernier, le Comité contre la torture de l'ONU a même demandé au Canada de suspendre la procédure en attendant la révision du dossier.L'homme court des risques de torture s'il est expulsé vers l'Inde, soutient le groupe formé spécialement pour sa défense, le Comité de soutien Sogi Bachan Singh.Membre de l'organisation terroriste sikhe Babbar Khalsa International, le réfugié, arrivé au Canada en mai 2001, représenterait plutôt une menace pour la sécurité du pays, selon le gouvernement canadien.Dans sa décision, le juge de la Cour fédérale Pierre Blais note que le détenu ne court aucun risque en retournant en Inde.«Nous ne pouvons confirmer que le renvoi est fait », a toutefois précisé Mme Morin.Une telle information ne peut être divulguée pour des raisons de sécurité, a-telle ajouté.Sogi Bachan Singh pourrait donc autant être en Inde qu'encore au Canada.«Pour l'instant, il n'y a rien que l'on puisse faire, on attend plus de détails », a déclaré la directrice générale d'Amnistie Internationale Canada, Béatrice Vaugrante.Cette dernière a montré du doigt l'hypocrisie du Canada, qui se dit fier d'être membre du nouveau Conseil des droits de l'homme des Nations unies mais ne suit pas les recommandations de ses comités d'experts.Elle souhaite de plus que le ministère des Affaires étrangères s'assure de la sécurité de M.Sogi s'il est finalement expulsé.Incarcéré depuis 2002, ce dernier a été jugé en vertu de l'article 87 de la loi de l'Immigration, une procédure semblable aux certificats de sécurité.La preuve est restée secrète et les audiences se sont souvent tenues sans l'accusé, dénonce le comité formé pour sa défense.Plusieurs groupes et particuliers ont pris parti dans l'affaire, dont des professeurs d'université, un ancien solliciteur général du Canada et la Ligue des droits et libertés.Suspense pour une expulsion vers l'Inde PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © Un homme perché au sommet d'un immeuble au coin des rues Saint-Urbain et Viger a provoqué l'intervention des policiers, vers 18h hier.La circulation a été perturbée dans le secteur tandis que les forces de l'ordre tentaient de le convaincre de redescendre.L'homme disait vouloir se suicider.Certaines rues sont demeurées fermées par la suite en raison des feux d'artifice.Tunnel Ville-Marie Un désespéré perturbe la circulation En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.Tirage du 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 Complémentaire : 2/6+ GAGNANTS LOTS Prochain gros lot (appr.) : Tirage du 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 GAGNANTS LOTS Ventes totales : Tirage du Tirage du 2006-07-01 0 8108 687,00 $ 2 166 374,90 $ 142 1 935,70 $ 6 587 79,00 $ 126 140 10,00 $ 82 161 5,00 $ 15 870 554$ 14 000 000 $ Complémentaire : 2006-07-01 0 1000 000,00 $ 0 50 000,00 $ 18 500,00 $ 875 50,00 $ 16 396 5,00 $ 495 683,00 $ 2006-07-01 2006-07-02 2006-07-02 Tirage du 2006-07-02 Ventes totales : 2006-07-02 19 MARS 48 GÉMEAUX Jour Mois Année Signe Tirage du - - - 25 000 $ CHAQUE JOUR, C'EST ÉCRIT DANS LE CIEL ! Numéro décomposable dans les deux sens Gros lot de 500 000 $ Nouveau ! Numéro complet 500 000 $ 6 derniers chiffres 25 000 $ 5 derniers chiffres 1 000 $ 4 derniers chiffres 100 $ Catégorie Lots 3 derniers chiffres 50 $ 2 derniers chiffres 5 $ le dernier chiffre 2$ Catégorie Lots 6 premiers chiffres 10 000 $ 5 premiers chiffres 500 $ 4 premiers chiffres 50 $ 3 premiers chiffres 25 $ 2 premiers chiffres 5 $ Catégorie Lots STRUCTURE DE LOTS décomposable dans les deux sens.500 000 $ 500 000 $ Tirage du décomposable dans les deux sens.3379923A POLITIQUE PRESSE CANADIENNE OTTAWA\u2014L'opposition libérale et néo-démocrate a dénoncé le texte final de l'accord intervenu samedi entre le Canada et les États-Unis dans le différend sur le bois d'oeuvre.Le porte-parole libéral en matière de commerce, Dominic Le Blanc, y voit une simple trêve dans les hostilités, tandis que son homologue néo-démocrate, Peter Julian, a qualifié l'attitude du gouvernement d'irresponsable.Hier, M.Le Blanc a affirmé que la clause de sauvegarde prévue dans l'ébauche finale constituait une brèche permettant aux protectionnistes de l'industrie américaine du bois d'oeuvre de saborder l'entente.«Cela met en pièces les arguments de M.Emerson selon lesquels cette entente est gage de stabilité pour l'industrie, a-t-il commenté.Nous estimons que c'est choquant (.), tout ce qu'ils ont réussi à obtenir, c'est un congé de litige de 23 mois.» M.Emerson a insisté sur le fait que cette éventualité était hautement improbable.«C'est une entente entre deux États, c'est un traité », avait assuré le ministre au cours de la téléconférence depuis Genève.Le porte-parole néo-démocrate en matière de Commerce, Peter Julian, a quant à lui rappelé samedi que les industries forestières du Québec, de l'Ontario et de la Colombie-Britannique avaient émis de sérieuses inquiétudes à propos du projet d'entente la semaine dernière.M.Julian est d'avis que le Canada tire bien peu d'avantages de l'entente et concède trop aux Américains en matière de pratiques forestières.«C'est étonnamment irresponsable, tout simplement, de la part du gouvernement Harper, qui choisit en cette fête du Canada de trahir les intérêts des Canadiens et ceux des communautés qui vivent du bois d'oeuvre», a-t-il déploré.Mais les critiques de l'opposition pourraient bien aller au-delà de la rhétorique, puisque des dispositions juridiques de l'entente doivent être soumises au vote des Communes pour entrer en vigueur.Or, le gouvernement conservateur est minoritaire en Chambre.David Emerson a précisé qu'il n'y avait aucune urgence et que le gouvernement soumettra le texte aux députés à la reprise des travaux, à la mi-septembre.Il espère que le dossier sera réglé d'ici le 1er octobre.Les libéraux et les néo-démocrates dénoncent l'accord sur le bois d'oeuvre Aux yeux des libéraux, la clause de sauvegarde prévue dans l'ébauche finale de l'accord pourrait permettre aux protectionnistes américains de saborder l'entente.« Tout ce que (les conservateurs) ont obtenu, c'est un congé de litige de 23 mois.» PRESSE CANADIENNE La lieutenant-gouverneur Lise Thibault, qui avait été hospitalisée samedi après avoir ressenti un malaise, se porte bien.Elle a subi plusieurs examens, mais son cas n'inspire aucune inquiétude.Elle a quitté l'hôpital hier.«J'ai senti un léger malaise à la messe soulignant la fête du Canada et j'ai préféré me rendre à l'hôpital par précaution.Tout est en ordre et je poursuis mes activités tout à fait normalement», a-t-elle fait savoir par communiqué.La lieutenantgouverneur quitte l'hôpital Service privé d'aide aux études N & R inc.COURS PRIVÉS À VOTRE DOMICILE Pour contrer les difficultés scolaires au primaire, au secondaire et au collégial dans les matières de base telles le français, l'anglais, les mathématiques et les sciences.Pour préparer un examen important.Pour préparer l'enfant aux examens d'admission des collèges privés.Pour améliorer votre français ou votre anglais.Pour de l'aide individuelle aux devoirs et aux leçons.Contactez le SPAÉ Une équipe de 350 professeurs expérimentés et compétents.Nos services sont offerts en français et en anglais.Plus de 20 000 clients satisfaits.Aucun contrat à signer, aucun engagement à long terme.450-973-4526 Adresse URL : www.spae.ca Courriel : prof@spae.ca Depuis 1993 ! 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l'avis d'audience publique, veuillez consulter le site Web du CRTC au www.crtc.gc.ca à la section « instances publiques » ou appelez le numéro sans frais 1-877-249-CRTC.Toute information que vous soumettrez, incluant tout renseignement personnel, sera disponible sur le site Internet du CRTC.#029 3413729A POLITIQUE PRESSE CANADIENNE OTTAWA\u2014Les officiers supérieurs de l'armée s'opposaient à la décision controversée du gouvernement conservateur d'interdire les médias au rapatriement des corpsdes soldats mortsen Afghanistan, selondesdocuments obtenus grâce à la loi d'accès à l'information.Un représentant du ministère de la Défense avait pris des clichés aux abords d'une cérémonie de rapatriement en avril afin de démontrer que la nouvelle politique du gouvernement causait des problèmes de sécurité.On y voit des journalistes massés sur l'accotement d'une autoroute, aux limites de la base militaire de Trenton, en Ontario, lors du rapatriement de quatre combattants tombés au champ d'honneur, le 25 avril.Selon les documents, une vingtaine de photos ont été montrées au chef d'état-major Rick Hillier.«Cela pourrait poser des problèmes de sécurité et provoquer encore davantage de frustration, particulièrement en hiver », a écrit un directeur des affaires publiques du Ministère, le lieutenant-colonel Richard Lavoie, dans un courriel réacheminé à plusieurs collègues.Les officiers ont trouvé une façon d'exprimer leur opposition: ils ont enlevé le matériel qui se trouvait sur le tarmac de l'aéroport afin que la vue des médias ne soit pas obstruée.À l'instar des autorités américaines, qui ne voulaient pas que la population voie les cercueils revenir au pays, le gouvernement conservateur du premier ministre Stephen Harper a décidé de bannir les médias des cérémonies de rapatriement des soldats morts et d'en faire des événements strictement privés.La décision a été transmise aux militaires le 24 avril, la veille du retour des dépouilles de Matthew Dinning, Myles Mansell, Randy Payne et William Turner, tués dans l'explosion d'une bombe artisanale.C'était la journée la plus sanglante pour l'armée canadienne depuis la guerre de Corée.La mesure gouvernementale était censée être permanente, mais les conservateurs ont ensuite tempéré leur position, sous les critiques des proches des victimes.Mais selon les documents obtenus, le mécontentement s'étendait au-delà des familles des disparus.Les correspondances électroniques entre les responsables du Ministère comportaient les photos de voitures de police qui bloquaient une voie de l'autoroute, à l'extérieur de la base.Le périmètre de sécurité disposé tout autour permettait aux journalistes aux abords de la voie rapide de saisir des images de l'atterrissage et de la cérémonie.Un porte-parole du Ministère a refusé de commenter l'imbroglio.Il a simplement soutenu que la Défense recueille souvent des images d'événements publics aux fins d'archives et de formation.Rapatriement des dépouilles de soldats L'armée s'opposait à la décision des conservateurs d'exclure les médias PRESSE CANADIENNE WASHINGTON \u2014Le premier ministre Stephen Harper ne semble pas croire beaucoup au protocole de Kyoto pour contrer le réchauffement climatique.Mais en ce qui concerne le réchauffement diplomatique avec l'administration Bush, il est absolument pour.Dans un premier temps, l'entente juridique sur le bois d'oeuvre, qui a été annoncée samedi à Genève, permet de croire que M.Harper sera bien reçu jeudi à la Maison- Blanche, où il aura des discussions avec le président George W.Bush.Le premier ministre doit toutefois se garder d'avoir l'air trop pro-américain.Après les acquisitions militaires annoncées la semaine dernière, plusieurs critiques l'accusent déjà d'être aligné sur la politique extérieure des États-Unis.Pour les observateurs, M.Harper devra donc adopter, au moins en apparence, une attitude d'homme d'affaires pour son entretien de 40 minutes avec le président.Un peu délicat quand même quand on sait que M.Bush fêtera, ce jour-là, son 60e anniversaire de naissance.Il sera sans doute question des nouveaux règlements de sécurité instaurés par les Américains à la frontière des deux pays qui doivent entrer en vigueur au cours des prochains mois.Le Canada voudrait obtenir un délai pour mieux se préparer, mais les États-Unis ne semblent pas vouloir attendre.«Ce genre de rencontre est très important pour donner le ton à la relation personnelle qui suivra entre les deux hommes, estime l'ex-diplomate canadien Paul Frazer, qui travaille aujourd'hui comme consultant à New York.Chaque fois qu'ils se voient, ils deviennent plus à l'aise l'un avec l'autre.» MM.Bush et Harper se sont rencontrés pour la première fois en mars à Cancun, au Mexique, en présence du président sortant Vicente Fox et ils se reverront au prochain sommet du G-8, plus tard en juillet à Saint-Pétersbourg.Pour les autorités fédérales, il était essentiel que les deux hommes puissent se rencontrer à Washington avant l'automne, ne serait-ce que pour cimenter la nouvelle relation un peu plus chaleureuse qui a commencé à s'établir entre Ottawa et Washington.Sous les gouvernements libéraux précédents, ces relations étaient passées de froides à très froides.Le président Bush n'avait pas apprécié que l'ancien premier ministre Jean Chrétien refuse d'engager le Canada dans l'invasion de l'Irak.Puis les libéraux ont refusé de donner leur appui au bouclier antimissile défendu par George W.Bush.Le long et acrimonieux conflit sur le bois d'oeuvre, l'embargo américain sur les importations de boeuf canadien à la suite de la découverte d'une vache atteinte de l'encéphalopathie spongiforme bovine en Alberta, en mai 2003, n'ont pas aidé non plus.Enfin, lors de la dernière campagne électorale, l'ex-premier ministre Paul Martin avait été si critique de l'administration américaine que l'ambassadeur de l'époque au Canada, Paul Celucci, s'était senti obligé de lui lancer quelques avertissements.Pour sa part, George W.Bush aurait bien besoin d'un remontant.Sa popularité est au plus bas dans les sondages et, à l'approche des élections à la Chambre des représentants et au Sénat, les achats d'équipements militaires par le Canada ne passent pas inaperçus à Washington.Même constat pour la prolongation de deux ans du mandat des troupes canadiennes en Afghanistan annoncée plus tôt cette année par le gouvernement Harper.George W.Bush peut se gratifier en outre d'avoir trouvé un allié dans son opposition au protocole de Kyoto.Peut-être plus important encore, l'administration Bush se sent plus rassurée par la présence d'un gouvernement conservateur à Ottawa.« Ce qui compte beaucoup pour eux, c'est que Harper n'a visiblement pas envie de s'en prendre à Bush», a résumé un représentant canadien.RENCONTRE HARPER \u2014 BUSH Cimenter une relation plus chaleureuse PHOTO TOM HANSON, PRESSE CANADIENNE C'est au Mexique que Stephen Harper et GeorgeW.Bush se sont rencontrés pour la première fois.Prochain rendez-vous : jeudi à la Maison-Blanche.A v e c Y V E S BOI S V E RT en rappel samedi 14 h Ce soir 20 h GUY CLOUTIER 3400363A LE TOUR DU GLOBE BOLIVIE Le parti de Morales mène Le parti du président bolivien Evo Morales a remporté hier 51% des sièges de l'assemblée constituante du pays, mais n'a pas obtenu les deux tiers requis pour y obtenir la majorité, selon un sondage effectué à la sortie des urnes diffusé par la télévision.Le Mouvement vers le socialisme (MAS) du président socialiste, ancien dirigeant syndicaliste des paysans planteurs de coca, a remporté 130 sièges sur les 255 de la future assemblée qui va s'installer le 6 août dans la ville de Sucre, la capitale du pays, selon ce sondage.Le MAS et ses alliés doivent obtenir une majorité des deux tiers (170 des 255 sièges) dans l'Assemblée constituante pour que la nouvelle constitution soit approuvée et pouvoir imposer des réformes radicales.d'après AFP IRAN Doutes militaires américains Des responsables militaires américains doutent que des raids aériens puissent détruire le programme nucléaire de l'Iran, en raison de l'absence de renseignements fiables, écrit le magazine The New Yorker dans sa livraison d'hier.Selon l'article de Seymour Hersh, journaliste spécialisé dans les questions de défense qui a obtenu le prix Pulitzer, des responsables du Pentagone ont dit à l'administration (du président George W.Bush) « que la campagne de bombardements ne parviendrait probablement pas à détruire le programme nucléaire de l'Iran ».Ces officiers supérieurs en activité ou en retraite, parlant sous le couvert de l'anonymat, sont préoccupés par les plans préparés en vue d'éventuels raids aériens en Iran, parce qu'il n'existe pas selon eux de renseignements utilisables ou de preuve concrète de la préparation d'une bombe atomique, selon l'article du New Yorker.d'après AFP DARFOUR Mia Farrow sonne l'alarme Après un deuxième voyage au Darfour, l'actrice et ambassadrice de bonne volonté de l'ONU Mia Farrow a plaidé hier pour une aide d'urgence à cette région du Soudan dévastée par des années de guerre.En entrevue au réseau américain ABC, Mme Farrow a déclaré que l'UNICEF n'avait plus que 20% des ressources nécessaires pour venir en aide au Darfour.« Je suis ici pour témoigner que l'UNICEF et les autres agences d'aide font tout ce qu'elles peuvent pour garder ces gens en vie », a-t-elle dit à l'émission de télévision This Week.d'après AP GUANTANAMO Le Congrès va s'en mêler Plusieurs sénateurs américains ont assuré hier que le Congrès présentera un texte cet automne pour régler le flou juridique entourant les détenus de Guantanamo.Saisie par un ancien chauffeur d'Oussama ben Laden, détenu à Guantanamo et inculpé de complot par un tribunal militaire d'exception, la Cour suprême a estimé jeudi que le président George W.Bush n'avait pas le pouvoir d'instaurer cette procédure sans intervention explicite du Congrès.Face à ce nouveau revers, le président américain a déclaré que son administration travaillerait avec le Congrès pour « aller de l'avant avec les tribunaux militaires d'exception ».« J'ai l'intention de travailler avec le gouvernement, de trouver un moyen de rendre les terroristes responsables de leurs actes, un moyen qui permette qu'ils aient un procès équitable et, s'ils sont reconnus coupables, de les punir justement », a affirmé le sénateur républicain Lindsey Graham sur Fox News.Selon lui, une loi permettant de juger les présumés terroristes devant des tribunaux militaires pourrait être votée dès septembre.d'après AFP PHOTO AFP Le président bolivien Evo Morales en conférence de presse hier.PHOTOS AFP ET AP Chaude lutte à la présidence du Mexique hier entre Felipe Calderon, candidat de droite, et Lopez Obrador, de gauche.Le Mexique se cherche un président Obrador et Calderon sont à égalité ALEXANDRE PEYRILLE et BERTRAND ROSENTHAL AGENCE FRANCE-PRESSE MEXICO \u2014 Le candidat de gauche Andres Manuel Lopez Obrador et celui de droite catholique Felipe Calderon sont à égalité dans l'élection présidentielle au Mexique, selon les télévisons mexicaines, qui considèrent que l'écart est trop faible pour avancer le nom d'un vainqueur à la fermeture du scrutin.L'institut de sondage de TV Azteca « ne peut pas donner ce soir un vainqueur ».« La différence entre Lopez Obrador et Calderon est inférieure à la marge d'erreur de plus ou moins 1,6%», selon TV Azteca Televisa précise de son côté que l'écart entre les deux candidats « ne permet pas de dessiner une tendance ».Le Parti révolutionnaire institutionnel (PRI) du candidat Roberto Madrazo a estimé dès 20 h 15 qu'il faudra attendre le dépouillement manuel de mercredi pour connaître le vainqueur, et ne se donne pas battu.L'Institut fédéral électoral (IFE) a demandé aux candidats de ne pas proclamer la victoire tant que l'IFE n'aura pas proclamé un vainqueur.Une annonce officielle de l'IFE était prévue à 23 h, heure locale.Plus de 71 millions de Mexicains étaient appelés hier à élire leur président pour six ans pour succéder au conservateur Vicente Fox, qui ne pouvait pas se présenter de nouveau.Le président de l'IFE, Luis Ugalde, a déclaré à la fermeture des bureaux de vote que la journée électorale s'était déroulée de manière «exemplaire » et s'attend à une abstention de 40 %.Le futur président du Mexique prendra ses fonctions le 1er décembre et son principal défi sera la lutte contre la pauvreté, qui touche la moitié des 103 millions de Mexicains, et contre l'insécurité, également au centre des préoccupations.Une victoire de Lopez Obrador, 52 ans, serait un nouveau succès pour la gauche en Amérique latine, cette fois-ci aux portes des États-Unis.Des gouvernements de gauche ou de centre-gauche sont déjà au pouvoir au Brésil, en Argentine, au Venezuela, en Bolivie, en Uruguay et à Cuba.Si Felipe Calderon s'impose, le Parti d'action nationale (PAN) restera au pouvoir après avoir délogé il y a six ans de la présidence le PRI, qui a dirigé le pays de 1929 à 2000.Lopez Obrador, candidat du Parti de la révolution démocratique (PRD), promet de mettre fin aux privilèges des nantis, de diminuer les salaires des hauts fonctionnaires et de relancer l'économie par une politique de grands travaux dans l'ensemble du pays.Il se présente comme un homme proche du peuple et veut incarner une solution de rechange aux récents gouvernements qui, selon lui, ont favorisé l'enrichissement d'une minorité au détriment des classes défavorisées.Populaire maire de Mexico de 2000 à 2005, Lopez Obrador promet d'étendre à l'ensemble du Mexique l'aide mensuelle de 78 $ CAN accordée aux personnes âgées de plus de 70 ans, aux handicapés et aux mères-célibataires qu'il a introduite dans la capitale.Le candidat du parti au pouvoir Felipe Calderon, 43 ans, plaide pour « un changement, dans la continuité » de son prédécesseur, qui a lancé un processus de démocratisation et qui laisse le pays avec une économie stable, de bons indicateurs économiques, mais des inégalités criantes.Calderon, ancien ministre de l'Énergie et soutenu par les milieux d'affaires, veut être le « président de l'emploi » et assainir les finances de Pemex, la compagnie pétrolière publique, qui produit actuellement 3,4 millions de barils par jour (cinquième producteur mondial) et représente plus du tiers du budget national.À la mairie de Mexico, le candidat du PRDMarcelo Ebrard, un Mexicain d'origine française, s'est largement imposé comme prévu.Le PAN a conservé hier les deux postes de gouverneur des États de Jalisco (ouest) et Guanajuato (centre).Dans un troisième État, Morelos, le résultat est serré entre PANet PRD.Pour la chambre des députés, les projections de Televisa donne une majorité relative de 35% au PAN, devant le PRD avec 31%, le PRI avec 28%, le Parti de la nouvelle alliance avec 5% et Alternative social démocrate avec1%.Le PRI perd son statut de premier parti du pays.Le président quel qu'il soit n'aura pas de majorité parlementaire.Le président, quel qu'il soit, n'aura pas de majorité parlementaire.PHOTONASSER NASSER, AP L'actrice Mia Farrow, en campagne pour l'UNICEF hier au Darfour.L'Irak demande l'extradition de la femme et d'une fille de Saddam JAY DESHMUKH AGENCE FRANCE-PRESSE BAGDAD \u2014 L'Irak a demandé hier l'extradition de la fille aînée et de la femme du président déchu Saddam Hussein, dont les noms figurent sur une nouvelle liste de 41 personnes recherchées pour leur implication présumée dans les violences qui secouent le pays.« Ces personnes sont responsables de la plupart des attentats et des meurtres perpétrés aveuglément contre le peuple irakien et sont à l'origine de la guerre confessionnelle entre les sunnites et les chiites », a déclaré à la presse le conseiller à la sécurité nationale, Mouaffak al- Roubaye.La liste révèle que les Irakiens, contrairement aux Américains, recherchent avant tout d'anciens baassistes.Une prime de 10 millions de dollars est proposée pour Ezzat Ibrahim al-Douri, numéro 2 du régime déchu et qui figure à la tête de la liste, contre seulement 50 000$ pour le nouveau chef d'Al- Qaeda en Irak, Abou Hamza al-Mouhajer.Les États-Unis avaient offert vendredi 5 millions de dollars pour la capture de l'Égyptien Abou al-Masri, qui serait en réalité Abou Hamza al-Mouhajer.« Les pays voisins doivent aider l'Irak et lui remettre ces terroristes » qui vivent chez eux, a déclaré M.Roubaye.Réagissant à la publication des noms de l'épouse et de la fille de Saddam Hussein sur cette liste, le principal avocat du président déchu, Khalil Doulaïmi, a déclaré à l'AFP à Amman que « ces accusations n'avaient aucun fondement juridique ».L'épouse de Saddam Hussein, Sajida, réside au Qatar et sa fille Raghad en Jordanie, dont le premier ministre Maarouf Bakhit a affirmé qu'elle était « l'invitée des hachémites (famille royale jordanienne) et sous leur protection ».Sur la liste figurent de nombreux responsables de l'ancien régime qui étaient déjà sur la liste « jeu de cartes » des 55 personnes les plus recherchées par les États-Unis et qui n'ont pas encore été arrêtées.Un autre Irakien qui figure sur cette liste, Moudher Abdel Karim Dhiab Abed al-Kharbit, réfugié en Syrie, a affirmé hier à l'AFP n'avoir rien à se reprocher et être « victime d'un jeu politique ».Selon la liste, M.Kharbit finance la guérilla dans la province rebelle d'Al-Anbar (ouest) et est accusé d'être impliqué dans le scandale « pétrole contre nourriture » de l'ONU.Une récompense de 50 000 $ US est prévue pour sa capture.Au niveau politique, le principal groupe d'Arabes sunnites au Parlement a annoncé la suspension de sa participation aux travaux de l'Assemblée pour protester contre l'enlèvement de l'une de ses membres.« Nous avons décidé de suspendre notre participation jusqu'à la libération de Taysir » Najah Awad al-Machhadani, a annoncé le président du groupe, Adnane al- Doulaïmi, chef du Front de la Concorde nationale qui a 44 députés au Parlement (275 sièges).Mme Machhadani a été enlevée samedi avec huit de ses gardes par des hommes armés dans le nord de Bagdad où elle revenait de sa ville, Ghalibiyah, à 35 km au nord de la capitale.Le gouvernement irakien met l'accent sur la chasse aux anciens baassistes.MONDE Les nouvelles internationales en continu sur cyberpresse.ca/monde FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAUX La victoire d'un chauffeur mroy@lapresse.ca MARIO ROY S'ouvre à Paris, aujourd'hui, le procès de six anciens détenus français de Guantanamo, la prison américaine devenue le symbole des dérives de l'administration Bush depuis septembre 2001.Ils sont grosso modo accusés de complot terroriste.et seront jugés en parfaite conformité avec le droit criminel « normal », devant un tribunal « normal » lui aussi.Aux États-Unis, tant Zacarias Moussaoui, lié au massacre du 11 septembre, qu'Ahmed Ressam, le terroriste du millénaire, ont depuis un an été jugés et condamnés par des tribunaux réguliers.Tout cela peut servir à prouver « que ceux qui commettent des actes terroristes peuvent être jugés dans une cour publique », a précisément remarqué Thomas Hillier, l'avocat de Ressam.Ce qui est rigoureusement exact.La Cour suprême des États-Unis vient de déclarer illégaux les tribunaux d'exception constitués par le pouvoir exécutif dans le but de juger les terroristes présumés de la nébuleuse d'Al-Qaeda.Notamment ceux placés en détention, en dehors des règles du droit, à la base de Guantanamo, où logent toujours plus de 440 détenus.C'était un jugement attendu, qui assène un dur coup, juridique et psychologique, à la Maison-Blanche.Mais il constitue aussi une démonstration de la puissance du système d'autocorrection américain.Lequel, précisément dans les cas de dérive du pouvoir (du sénateur Joseph Mc Carthy à Richard Nixon), a toujours été en mesure de stopper, dans des délais fort brefs à l'échelle de l'histoire, la course au pire.De fait, à la fin de son second mandat, George W.Bush se retirera, peut-être pas dans le déshonneur comme ce fut le cas de Mc Carthy et de Nixon.Mais certainement en devant constater que ses deux grandes erreurs, celle d'avoir déclaré la guerre au dictateur de Bagdad et celle d'avoir sacrifié injustement le droit dans une juste lutte contre le terrorisme, auront lourdement entaché sa présidence.La presse de son pays \u2014 que l'administration Bush déteste d'ailleurs cordialement\u2014 a fait le travail en ce qui concerne l'Irak, dévoilant les errements et les scandales, retournant définitivement l'opinion publique.Le plus haut tribunal de sa nation rend maintenant un jugement qui réaffirme la prépondérance du droit dans cette situation inédite née en même temps que le XXIe siècle : celle d'une guerre non déclarée, sans uniformes, sans base étatique, sans fronts ni tranchées, sans objectif stratégique autre que la guerre elle-même, menée par la terreur de masse.De sorte que l'on ne saurait sous-estimer la portée historique de cette décision rendue, ce qui ne manque pas de sel, en appui aux arguments de l'ancien chauffeur d'Oussama ben Laden ! Samedi et hier, le ministre de la Justice, Alberto Gonzales, ainsi que plusieurs sénateurs ont exprimé l'intention de débloquer l'impasse juridique créée par la Cour suprême.Il faudra voir si l'entêtement l'emportera : le président a quant à lui l'intention d'« aller de l'avant avec les tribunaux militaires d'exception ».Ou si, en songeant précisément au jugement de l'histoire et sans sous-estimer les difficultés inhérentes à la situation actuelle, les États-Unis sauront dorénavant concilier la sécurité et le droit.Serge Paquette, collaboration spéciale DROITS RÉSERVÉS RÉPLIQUE > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca D'abord la diversité Téléfilm Canada travaille à trouver des solutions aumanque de ressources financières qui l'empêchent de soutenir davantage des projets comme ceux de Denys Arcand WAYNE CLARKSON L'auteur est directeur général de Téléfilm Canada.Certains médias, dont La Presse, ont critiqué la décision de Téléfilm Canada de ne pas accorder au prochain film de Denys Arcand, L'Âge des ténèbres, le plein montant financier demandé par sa compagnie de production, Cinémaginaire.Je tiens d'abord à préciser que l'historique de l'appui de Téléfilm à Cinémaginaire et à Denys Arcand démontre que nous reconnaissons leur valeur et leur performance.Depuis la création du Fonds du long métrage du Canada (FLMC) en 2001, la Société a accordé 19 millions de dollars aux projets de langue française de Cinémaginaire.L'entreprise a reçu cet appui par l'entremise des deux volets du Fonds, soit le volet performance (80 %) et le volet sélectif (20 %).L'Odyssée d'Alice Tremblay, Aurore, Maurice Richard, Les Invasions barbares et Ma vie en cinémascope font partie des longs métrages de Cinémaginaire que nous avons appuyés.Téléfilm a aussi accordé sept millions de dollars à l'entreprise de Madame Robert pour des longs métrages en anglais, pour un total de 26 millions de dollars en cinq ans.Il faut rappeler que le principe de l'appui de Téléfilm par l'entremise du volet sélectif est fondé sur la volonté de préserver une diversité de voix, de sujets et de genres.Les projets sont comparés entre eux selon divers critères dont le contenu, le niveau d'attrait pour le marché et les sources de financement auxquels le producteur peut avoir accès, comme Cinémaginaire avec son enveloppe à la performance et sa notoriété sur la scène internationale.Ces critères déterminent non seulement l'appui de Téléfilm mais aussi le niveau de financement accordé aux projets acceptés.Le volet sélectif assure un équilibre des investissements de Téléfilm entre des projets prometteurs.Jusqu'à maintenant, ce principe a eu un impact positif sur la vitalité du cinéma québécois.Le problème n'est pas le processus mais une réalité financière de plus en plus difficile.Le budget du FLMC stagne alors que le nombre de productions et les devis de production ne cessent d'augmenter.Au cours de la récente ronde de décisions, Téléfilm a reçu 32 projets en français pour des demandes totales de 52 millions de dollars.La Société disposait pour cette phase d'une somme de quatre millions de dollars.Compte tenu des ressources financières limitées et selon les critères du volet sélectif que j'ai mentionnés, nous avons décidé d'accorder 2,1 millions de dollars à L'Âge des ténèbres et 1,4 million de dollars à Contre toute espérance, de Bernard Émond, le réalisateur à succès de La Neuvaine.Nous avons également financé trois autres films en français à petit budget.Voilà pour la diversité et l'équité au sein de l'industrie.Est-il normal que Téléfilm ne puisse pas appuyer davantage Denys Arcand et doive refuser des projets de réalisateurs comme Robert Lepage, Robert Morin, Louis Bélanger, Francis Leclerc ou Charles Binamé ?La réponse est non.Nous travaillons à des solutions.Il est certain que le maintien du volume de production est prioritaire en français.Les groupes de travail sur le FLMC que Téléfilm a mis sur pied sont en bonne voie de recentrer les stratégies et principes directeurs de la Société en fonction des défis propres à chacun des marchés linguistiques.Téléfilm a regroupé récemment les programmes qui peuvent avoir un impact positif sur le développement de l'industrie.L'une des solutions au manque de ressources financières est d'augmenter les ventes à l'étranger.Téléfilm y travaille en raffinant son appui aux entreprises dans les festivals et les marchés internationaux et par des initiatives comme le programme de projections de films Perspectives-Canada qui a eu de très bonnes retombées à Cannes.Une autre solution pourra venir de partenariats publics-privés.Cette volonté de partenariat est au coeur du nouveau plan d'entreprise de Téléfilm.Bien sûr, nous aimerions tous que le gouvernement injecte des fonds additionnels pour soutenir une industrie qui a un impact culturel et économique considérable.Téléfilm a signifié à maintes reprises la nécessité de ressources adéquates et rencontrera la ministre du Patrimoine canadien à cet effet.Nous collaborerons également avec l'industrie et le ministère pour que le renouvellement du Fonds du long métrage du Canada en 2007-2008 permette la croissance continue de notre cinéma.La solution aux défis actuels du cinéma de langue française au pays dépend de bonnes politiques, de ressources adéquates, mais aussi de la contribution et de l'esprit d'innovation de tous ses partenaires actuels et potentiels.Faut que çaroule nathalie.collard@lapresse.ca NATHALIE COLLARD Les cyclistes montréalais devraient- ils être plus revendicateurs pour faire avancer leur cause ?Devraientils se montrer plus combatifs pour obtenir un réseau de pistes cyclables digne de ce nom ?Il n'y a plus d'autre issue lorsqu'on constate la vitesse de tortue à laquelle se développent les voies réservées aux vélos vers le centre-ville de Montréal, pour ne nommer que cet exemple.À vrai dire, il y a des bambins de deux ans et demi qui pédalent plus vite sur leur vélo à quatre roues que l'administration Tremblay dans ce dossier.Pourtant, comme l'a démontré La Presse, ce ne sont pas les bonnes intentions qui manquent au bureau du maire.Depuis 2001, Gérald Tremblay n'a pas cessé de réitérer sa foi dans le vélo et des membres de son administration ont promis à maintes reprises un accès vers le centre-ville.Or depuis 2001, le réseau ne s'est étendu que de 30 kilomètres Le projet le plus pressant \u2014 l'ouverture d'une piste cyclable qui emprunterait la rue Maisonneuve entre les rues Berri et Green, à Westmount \u2014 faisait pourtant partie du Plan d'accessibilité et de mobilité à vélo au centre- ville présenté l'an dernier.Or les travaux ne débuteront pas avant l'été prochain.La Ville affirme également que le plan de transport qui sera présenté l'automne prochain réservera une belle part au transport à vélo.Encore de belles promesses ?Le vélo serait-il comme le jazz à Montréal ?On le célèbre une fois par année (la Féria du vélo) mais on a tendance à le négliger le reste du temps.En attendant, la Ville se contente d'entretenir le réseau, d'améliorer sa sécurité et d'aménager de petits tronçons réservés aux vélos à gauche et à droite, ce qu'elle appelle « améliorer le confort des cyclistes ».Ainsi, en 2005, on a aménagé quelques petits bouts de piste sur le Plateau Mont-Royal.En 2006, on prévoit ouvrir encore quelques pistes, dont une rue Mc Gill, dans le Quartier international, lorsque les travaux de réfection seront achevés.Pendant ce temps, à Toronto, les cyclistes roulent sur une voie cyclable aménagée sur Bay Street, une artère plus habituée à voir rouler des Mercedes et des BMW que des Norco et des Marinoni.Il semble que certains fonctionnaires de l'administration municipale soient particulièrement récalcitrants lorsqu'il est question de faciliter la vie des Montréalais qui se déplacent sur deux roues.À entendre le responsable de l'aménagement urbain et du transport collectif, André Lavallée, décrire le long processus qui a mené à une entente entre résidants, commerçants et le service des travaux publics sur l'aménagement d'une voie cyclable rue Mc Gill, entre de la Commune et la place Victoria, on comprend que les mentalités n'évoluent pas à la même vitesse à la Ville.Le maire Tremblay n'aura donc pas le choix.S'il veut vraiment que son administration soit reconnue pour avoir priorisé le dossier du vélo à Montréal, il devra se montrer encore plus ferme et encore plus convaincu.On l'a vu lors de la FINA et du Grand Prix, lorsque Gérald Tremblay veut quelque chose, il l'obtient.S'il souhaite réellement faire de Montréal une ville de vélo, aucune excuse ne devrait le freiner.La solutionaux défis actuels ducinémade langue françaiseaupays dépend de bonnes politiques, de ressources adéquates, et aussi de la contributionet de l'esprit d'innovationdetous ses partenaires actuels et potentiels.VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 SUITES DE LA UNE Un club de golf de Laval pris en défaut GOLF suite de la page A1 Dans une lettre datée du 13 juin, Valérie Ménard, avocate et fille du président de la Banque de Montréal au Québec, Jacques Ménard, refuse de cautionner une telle situation.Elle affirme qu'il s'agit de discrimination en contravention avec la Charte québécoise et somme les administrateurs d'y remédier, faute de quoi elle portera plainte à la Commission des droits de la personne.Le club aurait reçu d'autres lettres de la même nature, mais l'information n'a pu être confirmée.Me Ménard se refuse à tout commentaire.Joint à sa résidence, le président du conseil, Ronald Corey, a pour sa part préféré calmer le jeu : « Il n'y a aucun problème », a-t-il répété à plusieurs reprises.L'ancien président du Club Canadien de Montréal est à la tête du conseil d'administration depuis janvier.Il a indiqué que des changements seront effectués prochainement dans le chalet et que la vocation du Café des messieurs « pourrait en faire partie ».Il a refusé de donner plus de détails.« Nous sommes un club privé », at- il rappelé.Les femmes disposent elles aussi d'un salon exclusif, a par ailleurs soulignéM.Corey.Vérification faite, la salle en question n'est réservée aux femmes qu'entre 8 h et 17 h, en semaine.Elle est mixte le reste du temps.Beaucoup plus petite, elle ne dispose d'aucun bar, d'aucune télévision ni point de service.Des précédents Ce n'est pas la première fois que l'intégration des femmes au golf fait des flammèches au Québec.Au début des années 90, des plaintes avaient été déposées à la Commission des droits de la personne contre le Club de golf Beaconsfield, à Montréal, au sujet des heures de départ et des aires réservées, jugées discriminatoires envers les femmes.Peu de temps après, ces aires avaient été ouvertes aux deux sexes, et les heures de départ convoitées, offertes aussi aux femmes, qui n'y avaient jusque-là pas accès.Depuis, d'autres clubs privés ont fait de même.En 1999, le Royal Montréal a ouvert son « 19e trou » aux femmes.« Ce n'est que justice, croit aujourd'hui Patricia Waters, présidente de l'association des golfeuses du club.Il serait d'ailleurs surprenant qu'une telle pratique survive à la nouvelle génération.» « Pour avoir joué à peu près partout au Québec, à ce que je sache, il n'y a pas d'autre salle comme ça ailleurs », croit pour sa part le pro du club de Kahnawake, John Murray.Professeur de droit constitutionnel à l'Université de Montréal, José Woehrling s'est même dit surpris que de telles pratiques existent encore.La Charte québécoise des droits et libertés de la personne s'applique autant au gouvernement provincial qu'aux associations et entreprises privées, a-t-il rappelé.« Les toilettes pour hommes ou femmes, par exemple, sont une forme de distinction basée sur le sexe, mais qui n'est pas discriminatoire.Mais quand on parle d'une salle comme un bar, je crois bien que ça puisse l'être », a-t-il noté.Certains clubs contournent le problème en aménageant le salon des hommes directement dans le vestiaire.Reste à savoir ce que les quelque 400 actionnaires du club de Lavalsur- le-Lac décideront de faire.Dans sa lettre, Valérie Ménard donnait 15 jours aux administrateurs pour réagir.Des pourparlers auraient déjà eu lieu.Être actionnaire du club coûte entre 12 000 et 25 000 $, selon l'âge du candidat.Le ratio hommes-femmes de l'actionnariat est d'ailleurs éloquent : 401 contre 27.Les juges, avocats, médecins et hommes d'affaires en vue qui le composent préféreront- ils le calme bucolique des verts au stress des batailles judiciaires PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © Une membre du très sélect club de golf Laval-sur-le-Lac a fait parvenir une mise en demeure au conseil d'administration lui demandant de lever l'interdiction d'accès au Café des messieurs, pratique qui contrevient, selon elle, à la Charte québécoise des droits de la personne.Le Hamas dans le collimateur d'Israël HAMAS suite de la page A1 « Nous ferons tout, je dis bien tout, pour libérer le soldat (.) Je le répète : personne ne sera épargné », a insisté M.Olmert.Le vice-premier ministre israélien, Shimon Peres, a déclaré dans un entretien sur CNN que les ministres du Hamas arrêtés ces derniers jours seraient jugés pour participation à des actes terroristes.« Ils étaient des responsables gouvernementaux et ils se sont ensuite associés à des actes terroristes.Ils seront jugés et soumis à une procédure criminelle (.) et accusés de participation et de soutien à des actes terroristes contre un gouvernement civil.Les tribunaux décideront », a affirmé M.Peres.Le service de sécurité intérieure israélien Shin Beth, dont le chef, Yuval Diskin, a envisagé que la crise puisse durer plusieurs mois, a annoncé avoir déjoué en juin une première tentative d'enlèvement et d'assassinat d'un soldat par les Comités de la résistance populaire, l'un des groupes qui, avec le bras armé du Hamas, ont revendiqué la capture du soldat Gilad Shalit.Le père de ce dernier, Noam Shalit, qui a la nationalité française, a appelé le président Jacques Chirac et son premier ministre, Dominique de Villepin, à poursuivre leurs efforts pour la libération de son fils.Quant à la médiation, « les efforts se poursuivent, mais pour l'instant en vain.Nous sommes proches de l'impasse », a déclaré Nabil Abou Roudeina, porte-parole du président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, après un entretien entre M.Abbas et un émissaire des Nations unies, Alvaro de Soto, à Gaza.« Les prochaines heures seront cruciales.Toutes les parties ont la responsabilité de trouver une solution pacifique », a-t-il poursuivi.Les fournitures de carburants ont repris ainsi que les livraisons de vivres dans la bande de Gaza, bouclée depuis le début de l'offensive israélienne, tandis qu'Ehud Olmert affirmait qu'Israël ferait « tout son possible » pour éviter une crise humanitaire.M.Olmert a également estimé que la « clé pour résoudre la crise » se trouvait en Syrie, où se seraient réfugiés plusieurs responsables de groupes palestiniens, dont le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal.« Les directives et les ordres pour commettre des actions terroristes proviennent de là », a déclaré M.Olmert par téléphone à la secrétaire d'État américaine, Condoleezza Rice.Par ailleurs, trois Palestiniens armés ont été tués par l'armée israélienne alors qu'ils s'approchaient de soldats postés près de l'aéroport de Dahaniya, dans le sud de la bande de Gaza.Selon une porte-parole de l'armée, deux d'entre eux portaient des ceintures d'explosifs.Enfin, cinq autres Palestiniens ont été blessés, dont un grièvement, lors d'une opération menée à Naplouse, en Cisjordanie, par l'armée israélienne pour arrêter un activiste des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa.Davie: les employés acceptent les offres PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 Un pas de plus vers l'achat du chantier maritime Davie par Teco Management a été franchi, hier, lorsque les 400 employés affiliés à la CSN ont accepté les offres patronales à plus de 95 %.Le salaire des employés serait gelé au cours de la première année suivant l'achat du chantier maritime par Teco.Ensuite, les salariés bénéficieraient d'une augmentation annuelle de 2% jusqu'en 2011.Un régime de retraite similaire à celui actuellement en vigueur pourrait être maintenu.Si la transaction entre la norvégienne Teco Management et le syndic de faillite Van Houtte est conclue, les activités du chantier pourraient reprendre dès le mois de novembre.La firme norvégienne a bon espoir de faire construire à Lévis cinq plateformes de forage, au coût de 750 millions au cours des prochaines années.Le nombre d'emplois pourrait passer à plus de 2000 pour la réalisation de ces travaux."]
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