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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2006-10-23, Collections de BAnQ.

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[" ARTS SPECTACLES ARTS VISUELS LE PROJET DU SILO NO 5 EST AU POINT MORT PAGE 4 LE CHIFFRE DU JOUR 64 ANS L'âge de l'acteur Harrison Ford.Est-il rendu trop vieux pour interpréter Indiana Jones avec crédibilité?Non, répond-il.«Je me sens en forme pour continuer à jouer ce rôle», a-t-il affirmé vendredi lors d'une conférence de presse à Rome.Le projet d'un quatrième film des aventures d'Indiana Jones est dans l'air depuis plus de 10 ans.MUSIQUE Une fois la première bourrasque passée, il est de bon ton de dire que le buzz entourant le rock montréalais est mort de sa belle mort.Mais est-ce vraiment le cas?Pas vraiment, comme le démontre Alexandre Vigneault dans sa chronique pop-rock.PAGE 2 Critique élogieuse pour Malajube dans Pitchfork PAGE 2 THÉÂTRE Les critiques de Couche avec moi (c'est l'hiver) et Les points tournants dans notre page hebdomadaire sur le théâtre d'ici.PAGE 6 JULIEN MINEAU DE MALAJUBE PHOTO FOURNIE PAR LE MAC PHOTO CESARE BONAZZA, MAGMA Dweezil Zappa, qui sera en spectacle demain soir au Métropolis, photographié aux côtés de son célèbre père, Frank, un peu avant la mort de celui-ci.MARIE-CHRISTINE BLAIS En compagnie de Robert Charlebois, Édouard Lock, Walter Boudreau et Kent Nagano, entrons ensemble dans la cuisine dangereuse de Zappa ! Rock Robert Charlebois - auteur-compositeur-interprète.Zappa a été au nombre des amis de Charlebois dès la fin des années 60 et a même a enregistré avec lui une chanson, Petroleum, sur l'album Swing Charlebois Swing, en 1977.Pris par de multiples entrevues pour parler de son DVD, de sa tournée et de la supplémentaire de son excellent spectacle Tout Écartillé au Centre Bell, le 24 novembre, Charlebois a néanmoins accepté avec chaleur de parler de son ami Frank.« Je me souviens encore de Dweezil, à deux ans et demi, dans la cuisine, quand j'ai eu le bonheur d'aller faire un tour chez Frank, à Los Angeles, dit en riant Charlebois.Contrairement à ce qu'on peut croire, la maison de Frank n'était pas du tout un bordel, c'était au contraire très organisé, structuré.Frank menait une vie quasi monastique, c'était un extraordinaire mineur de la musique, travaillant toujours! Le contraste était fort quand je repense au premier concert que j'ai vu de lui, avec le groupe Mothers of Invention, en 1967-68, au Village Gate, dans Greenwich: je pense qu'il y avait plus de musiciens sur scène que de spectateurs dans le club, avec Frank assis au milieu, sur un gros \"spring\", disons que ça faisait un petit peu peur (rires) ! «Mon premier contact avec lui a eu lieu vers 1969, grâce à un ami québécois, Michel Choquette, qui vivait à New York, travaillait à National Lampoon (NDLR: revue satirique américaine) et faisait partie d'un duo humoristique appelé The Time Square Two! C'est comme ça qu'il avait rencontré Frank et des copains musiciens qui avaient bien aimé mon album avec la chanson Lindberg (lancé en 1969) ; Michel nous a présentés l'un à l'autre.« Je me rappelle de plein de conversations avec lui, notamment sur le grand rêve séparatiste.Frank m'avait dit, à l'époque, qu'un Québécois qui se refuserait à comprendre l'anglais, ce serait comme quelqu'un qui se battrait avec une pince à escargot quand tout le monde a des couteaux.J'avais trouvé l'image spéciale ! Ce qui est fantastique avec Frank, c'est qu'étant à la fois marginal et américain, il pouvait tout à la fois avoir un train de vie princier et faire uniquement ce qu'il voulait - je crois qu'il n'a jamais été à un seul talk-show: c'est pour cela qu'il a eu le temps de produire autant.«En juin 1974, on était tout les deux dans le Vieux-Montréal et je lui ai parlé d'une chanson que je venais d'écrire.Je lui ai chanté le texte, montré la mélodie et les accords, j'étais en train d'enregistrer l'album Swing\u2026 \"Ça te diraittu de la jouer avec moi, Frank?\" que je lui demande.\"Trouve-moi une bonne guitare et on fait ça.\" Et on a passé l'après-midi suivant à enregistrer la chanson Petroleum.C'est lui qui a fait le solo de guitare, ça a été vraiment le fun.Et autre chose: il rêvait d'avoir des souliers à claquettes, alors je lui ai donné les miens.» Danse-multimédia Édouard Lock - chorégraphe, danseur et fondateur de La La La Human Steps.Édouard Lock, dont la compagnie de danse célèbre ses 25 ans d'existence cette année, a chorégraphié, à la demande de Zappa, deux de ses morceaux un an avant la mort du compositeur.Aujourd'hui, tandis qu'il est en plein processus de création d'une nouvelle oeuvre, il a pourtant accepté avec empressement de parler de Frank Zappa.«Frank avait vu le duo d'Infante, avec Louise Lecavalier et Marc Béland, filmé par Bernar Hébert, en 1990.Et il s'est fait un enregistrement du duo en substituant sa musique à celle de David Van Tieghem (rires) ; il en était tout content, il trouvait que cela marchait bien, qu'il y avait quelque chose de commun entre son travail en musique et le mien en danse.On est restés en contact après cela et je garde notamment un souvenir très chaleureux de sa maison à Los Angeles.Quand il a décidé de faire la tournée Yellow Shark en 1992 avec l'Ensemble moderne d'Allemagne à Berlin, Vienne et Francfort, il m'a demandé si ça m'intéresserait de faire des chorégraphies sur deux de ses pièces : Beat the Reaper et G Spot Tornado.» >Voir CUISINE en page 3 Zappa Plays Zappa DANS LA CUISINE DE FRANK Demain soir, dans un Métropolis archi-complet, Dweezil Zappa montera sur scène pour interpréter des oeuvres de Frank Zappa, son célèbre papa décédé en 1993.Dweezil sera même accompagné pour l'occasion de Steve Vai.Oui, LE Steve Vai qui s'est méchamment fait aller la guitare aux côtés du grand Frank.On profite donc de ce spectacle, intitulé Zappa Plays Zappa, pour vous révéler les liens et les collaborations entre l'iconoclaste Zappa et certains artistes du Québec - plus une liste des nombreux concerts donnés ici par l'auteur de The Dangerous Kitchen et de Don't Eat The Yellow Snow! Plus fort, toujours plus fort : par pur hasard, tous ces Québécois (y compris un Québécois d'adoption !) évoluent dans toutes les disciplines qui intéressaient ce compositeur surdoué\u2026 3435845A Une fois la première bourrasque passée, il est de bon ton de dire que le buzz entourant le rock montréalais est mort de sa belle mort.Il est vrai qu'à l'heure d'Internet, on jette les groupes à une vitesse phénoménale.Le jour où Arctic Monkeys était le groupe le plus hot au monde n'est pas si loin - c'était il y a moins d'un an! La planète pop est déjà passée à d'autres numéros depuis : Gnarls Barkley ou Lily Allen.«Montréal est encore sur toutes les lèvres », soutient cependant Sébastien Nasra, le producteur de Jorane, Taima et Plaster.La preuve, il a mis sur pied, en étroite collaboration avec Martin Melbourne du vénérable Glastonbury Festival, une nouvelle vitrine pour la musique faite à Montréal, qui se veut un modèle réduit des rendez-vous tels le CMJ Music Marathon de New York et le South By Southwest d'Austin, au Texas.En marge du gala de l'ADISQ, M pour Montréal présentera sept groupes d'ici que les deux partenaires jugent mûrs pour une carrière internationale.Champion, The Besnard Lakes, Galaxie 500, Lovely Feathers, The Mission District, Plaster, Patrick Watson et Taima figurent parmi les artistes qui seront mis en valeur, lundi prochain, dans le cadre de cette opération de séduction.Et il semble qu'ils ne prêcheront pas dans le désert puisque des programmateurs de grands festivals rock venus de Scandinavie, d'Allemagne, de Hollande, du Danemark, ainsi que le rédacteur en chef du NME.com ont confirmé leur présence à Montréal.Sébastien Nasra n'est pas peu fier de ce coup.«Les chances que tu aies tous ces gens-là dans la même salle, le même soir, sont à peu près nulles », dit-il.Faire venir ces programmateurs ou journalistes à Montréal et les asseoir dans une salle coûte d'ailleurs beaucoup moins cher que d'envoyer les musiciens en Angleterre.C'est sans compter que, à Londres, ces gens-là auraient d'autres chats à fouetter.« Je veux que ça donne quelque chose pour les artistes.Si les programmateurs invités engagent en bloc un, deux ou trois groupes, ça peut faire une différence majeure dans leur carrière internationale, poursuit Sébastien Nasra.Si on peut ouvrir une brèche et faire qu'un groupe francophone soit mis au programme dans un de ces festivals-là, ça va être extraordinaire.» Taima, Galaxie 500, Lovely Feathers et les autres offriront de courts spectacles au Green Room ou au Main Hall, lundi soir prochain.Des billets sont en vente au coût de 10 $ depuis samedi à l'Ange vagabond et à L'Oblique.Peut-être y en aura-t-il à vendre à la porte le soir même, mais comme il s'agit de petites salles, mieux vaut ne pas compter là-dessus.Pitchfork aime bien Malajube Malajube séduira-t-il les Américains ?Si jamais le groupe avait l'intention de conquérir l'Amérique en une nuit, il vient de se fai re un allié de taille : Pitchfork.Le webzine qui fait et défait les groupes de l'heure a publié la semaine dernière une critique enthousiaste du deuxième album des musiciens montréalais, Trompe l'oeil .L'article tombe à point nommé puisque Malajube participera au CMJ Music Marathon de New York, le 2 novembre, au Mercury Lounge.Trompe l'oeil sera en magasin au sud de la frontière depuis quelques jours seulement à ce moment-là.U2, Coldplay et Radiohead sauce latine! Intégristes du rock, sautez ce paragraphe.Des membres du Buena Vista Social Club, dont Omara Portuondo et le regretté Ibrahim Ferrer, ont participé à un album de reprises latines de chansons de groupes rock tels Arctic Monkeys, Franz Ferdinand, U2, Coldplay et Radiohead.Oui, vous avez bien lu.Le disque en question s'intitule Rhythms Del Mundo et sera publié à la mi-novembre.Pour en avoir un avant-goût - et constater que c'est vraiment vrai - on peut visiter le site Internet associé à l'album.Et c'est avec un inévitable sourire d'incrédulité qu'on entend des extraits de High & Dry en espagnol, de Clocks en anglais sur des rythmes latins et de Dancing Shoes, plus dansante que jamais.Incroyable, mais vrai ! Philippe B au Cabaret Juste pour rire Pierre Lapointe ne cesse de vanter les talents de Philippe B.Il trouve bien sûr qu'il fait un bon boulot dans son groupe, mais aussi que son guitariste est un auteur-compositeur-interprète fort talentueux.Philippe B a effectivement produit un album éponyme.De haute tenue, d'ailleurs.Il le chantera sans doute en entier lors du spectacle qu'il présente mercredi au Cabaret du Musée Juste pour rire.Une nouvelle vitrine pour le rock d'ici M comme musique montréalaise ARTS ET SPECTACLES TRIO MADONNA GOÛTE À LA CENSURE Confrontée aux contestations de groupes religieux, la chaîne américaine NBC a décidé de ne pas montrer les images de Madonna sur un crucifix lors de la diffusion d'un concert de la star de la pop, prévue le 22 novembre.Dans un des numéros de sa dernière tournée, Madonna apparaît sur une croix, portant une couronne d'épines.La chanteuse avait expliqué qu'il s'agissait d'une des façons d'illustrer la confession, en référence au nom de sa tournée mondiale, Confessions Tour.Mais le numéro a provoqué la colère de dirigeants religieux.Rassurez-vous, pour NBC, il ne s'agit pas de censure.La chaîne a précisé qu'elle diffusera le concert dans son intégralité, mais utilisera des angles de caméras différents lui permettant de ne pas montrer Madonna sur la croix.Voilà qui nous laisse songeurs.UNE BOUFFÉE DE LUCIDITÉ «Si je buvais autant que je fume du pot, mon Dieu, je serais comme Keith Richards ! » \u2014 Le chanteur britannique George Michael, qui admet ouvertement fumer de la marijuana.pour rester sain d'esprit.C'EST UNE FILLE! «Nous verrons bien.Quand j'écris, je choisis facilement des noms pour mes personnages, mais c'est plus dur dans la vraie vie.» \u2014 La réalisatrice Sofia Coppola, qui n'a pas encore trouvé de nom à la petite fille qu'elle attend pour très bientôt.George Michael PHOTO AP AGENDA CINÉMA THE QUEEN Dans ce film remarquable, le cinéaste Stephen Frears évoque le fossé qui sépare la société britannique de ses souverains en nous entraînant dans les coulisses du pouvoir en temps de crise.La réussite du film tient à la qualité du scénario et des dialogues, ainsi qu'à la qualité exceptionnelle des interprètes.Dans le rôle d'Élisabeth II, Helen Mirren offre ici une prestation admirable.\u2014Marc-André Lussier FNC MINUTE MOMENTS Cinéastes et vidéastes en herbe sont aimablement conviés à la soirée organisée par le collectif Minute Moments au Musée Juste pour rire.Sous la houlette de Thien Vu Dang, alias VJ Pillow, le collectif propose une soirée participative, à l'image de celles qu'il organise tous les mois depuis deux ans.Cette fois-ci, les réalisateurs en devenir et fanas du numérique auront eu à bûcher sur le thème « lune du désir ».Tous amènent leur cassette, pour une projection conviviale à partir de 19 h.Entrée libre.(Infos : www.momentfactory.com) \u2014Anabelle Nicoud, collaboration spéciale CE SOIR, 19H, AU MUSÉE JUSTE POUR RIRE ARTS VISUELS ENVIRONNEMENT: MANIÈRES D'AGIR POUR DEMAIN Un engagement clair envers l'environnement peut inspirer la création d'oeuvres d'art durables.C'est la suggestion que nous font les deux architectes européens Gilles Clément et Philippe Rahm avec leurs installations au CCA.Tous les deux créent, mais de façon différente, des espaces où les plantes et les animaux, l'air, l'eau et la lumière guident l'oeuvre d'art et dictent les comportements humains et sociaux.Le propos est ambitieux, totalement d'actualité et nécessaire.Avec Clément et Rahm, l'artiste n'impose plus de choix anti-environnementaux, mais voit, écoute, respire et goûte.Au sein de paysages naturels ou d'environnements artificiels, il compose avec l'énergie environnante et la présence d'êtres vivants.En tout respect ! \u2014Mario Cloutier JUSQU'AU 22 AVRIL 2007 AU CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE SPECTACLES CLASSIQUE SALLEMAISONNEUVE (PLACE DES ARTS) Trio Schub-Kavafian-Shifrin (piano, violon et alto, clarinette).Trio K.498 (Mozart), Trio op.132 (Schumann), Trio en sol mineur (Khatchaturian), Contrasts (Bartok).Pro Musica: 19h30.CLAUDE GINGRAS CRITIQUE Le plus récent gala-bénéfice du magazine La Scena musicale, celui du septième anniversaire, en 2003, avait été expédié sans entracte par quatre participants : trois chanteurs et un pianiste.L'événement de 10e anniversaire, qui avait attiré samedi moins d'une demi-salle à Pollack, en rassemblait 55 (on en avait d'abord annoncé 77).Il a commencé un peu après 17 h, était assorti d'un buffet, d'un entracte, d'allocutions et d'interminables déplacements d'instruments.Quand je suis parti, vers 22h, il restait encore six numéros au programme.Et pourquoi suis-je parti ?Parce que le petit orchestre qui occupa la scène dès 20h30 n'offre rien qui justifie sa présence en public.Cet «Orchestre symphonique des musiciens du monde» réunit quelque 35 instrumentistes qui, fixés ici, n'ont pas accès à nos différents orchestres.Joseph Milo, homme d'affaires qui est aussi chef d'orchestre, a créé cet ensemble à leur intention.M.Milo n'est pas un mauvais chef.Mais son petit orchestre est médiocre.Il parvient à jouer assez juste en cours de route mais ne procure pas un seul instant de plaisir musical.Un jour, peut-être, après beaucoup d'efforts\u2026 Sur le reste, je serai bref.Les deux impeccables gambistes des Voix Humaines ont monopolisé la scène beaucoup trop longtemps.Impeccables aussi, Denis Brott et Wonny Song, au violoncelle et au piano.Le pianiste Patrice Laré a joué avec plus de virtuosité que de musicalité.Paul Merkelo, trompette-solo de l'OSM, a perdu de son lustre et écrasé des notes.Alexandre Vovan, excellent relationniste, n'a rien à offrir comme pianiste.Le Quatuor Molinari a donné un bon avant-goût de son imminente intégrale Bartok.Nathalie Paulin a chanté très convenablement des pages insignifiantes.Côté violon, Luis Grinhauz a livré deux touchants Piazzolla, mais le son d'Anne Robert était celui d'une musicienne ne jouant pas assez régulièrement en public.Passant du pianoforte au piano moderne, Ludwig Sémerjian, bien que gêné par l'orchestre, a correctement rendu son Mozart.Et j'en passe\u2026 Gala-bénéfice de La Scena musicale.Samedi, Pollack Hall de l'Université Mc Gill.CLASSIQUE La Scena : de 17h à\u2026 ALEXANDRE VIGNEAULT POP-ROCK CETTE SEMAINE: SUR DISQUE: My Chemical Romance : The Black Parade Aimee Mann: One More Drifter In the Snow Badly Drawn Boy : Born in the U.K.Cali : Le bordel magnifique Johnny Cash : Forever Robbie Williams: Rudebox Cee-Lo: The Collection John Legend: Once Again Gipsy Kings : Pasajero Porn Flakes : L'album du coeur Mx Px ; Let's Rock Martine Mai : Et puis.Psychocaravane : À l'abri du convoi Carl Bastien & The Stone County Players : Live Moby : The Best Of.Frédérick De Granpré : Frédérick De Grandpré SUR SCÈNE: Lady Sovereign, ce soir au Club Soda Propagandhi, ce soir au Spectrum Dweezil Zappa, mardi au Métropolis Cali, mardi et mercredi à La Tulipe Frank Black, mercredi au National Philippe B, mercredi au Cabaret JPR Paul Kunigis, mercredi au Club Soda K-OS, jeudi à La Tulipe Pépé, jeudi et vendredi au National Lez Zeppelin, vendredi au Club Soda Gotan Project, vendredi et samedi au Métropolis Hatebreed, samedi au Spectrum Anik Jean, samedi au National >> >> Faire venir des programmateurs ou journalistes à Montréal et les asseoir dans une salle coûte beaucoup moins cher que d'envoyer les musiciens en Angleterre. ARTS ET SPECTACLES PHOTO ARCHIVES LA PRESSE © Frank Zappa (au centre) avec son groupe The Mothers of Invention au début des années 70.CUISINE suite de la page 1 «Frank m'a envoyé des enregistrements de la musique pour que nous répétions.Nous avons d'ailleurs suspendu une partie de la tournée de La La La Human Steps au Japon pour travailler avec Zappa.Je ne voulais pas rater cette occasion.Frank est un musicien qui a changé le visage de la musique, et de façon très courageuse ! «Zappa devait diriger l'Ensemble moderne - qui était à l'époque un des rares orchestres capables de jouer du Zappa bien et aussi vite - dans les trois villes.Mais il était vraiment très malade (NDLR: Zappa était atteint d'un cancer de la prostate et en mourra en décembre 1993), et il n'a finalement pu diriger que le concert de Francfort - il existe d'ailleurs une vidéo, quelque part, de cette représentation.Malgré sa maladie, pendant les répétitions, il était extrêmement attentionné, attentif à tout, très présent parmi nous, très rigoureux.Sa famille était avec lui\u2026 Yellow Shark était une de ses oeuvres de \"compositeur sérieux\", une musique très formelle et très concrète qui convenait au type de danse que nous pratiquions.Cela a été pour moi une puissante relation de travail, dont je garde un souvenir fort et indéfinissable.Vous savez, je n'ai jamais vu Zappa en spectacle au Québec, mais bon, je me console en me disant que je l'ai rencontré! » Musique contemporaine Walter Boudreau - compositeur et chef d'orchestre.Walter Boudreau, fondateur de l'Infonie dans les années 70 et directeur artistique de la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ), est l'un des premiers à s'être attaqué à l'oeuvre plus «classique» de Zappa.«En 1988, avec la SMCQ, on a décidé qu'on ferait un gros spectacle au Spectrum avec notamment du Edgar Varèse, mais aussi une oeuvre de Zappa, le Zappa classique, sérieux.À l'époque, ça a fait scandale dans le milieu musical ! Mais le plus intéressant pour moi, ça a été la création de l'ensemble The Dangerous Kitchen: le Festival de jazz de Montréal nous avait demandé de faire un hommage à Zappa et on était donc 10 musiciens et deux chanteurs à interpréter du \"vintage Zappa \" : Black Page, Peaches in Regalia, Teenage Prostitute\u2026 Ça a tellement bien marché qu'on a tourné avec Dangerous Kitchen, de 1993 à 1998; on a même joué à Dallas, à Houston, en Allemagne\u2026 «Aux États-Unis, on se rend compte que Zappa est un personnage aussi iconoclaste qu'admiré parcequ'il incarne lui-mêmel'American Dream : la liberté d'expression - y compris la scatologie ! -, le melting pot, l'iconoclastie, la formation autodidacte, le self-made man\u2026 Zappa n'a pas hésité à faire éclater la machine commerciale, à rompre ses contrats pour fonder sa propre compagnie\u2026 Il y a une grande oeuvre symphonique de Zappa que j'aimerais bien reprendre et qui est introuvable.C'est Sinister Footwear, un truc incroyable, que Kent Nagano a dirigé en 1984.J'essaie de convaincre Nagano qu'on refasse Sinister Footwear à Montréal en 2009! Musique classique Kent Nagano - chef d'orchestre.Devenu Québécois d'adoption depuis qu'il dirige l'Orchestre symphonique de Montréal, Kent Nagano était au pupitre de l'Orchestre symphonique de Londres lors d'enregistrements d'oeuvres de Zappa il y a une vingtaine d'années.Lors d'une entrevue accordée à notre collègue Alain de Repentigny en août dernier, il confiait : «Comme compositeur, je classe Zappa parmi les grands maîtres du XXe siècle.» Après avoir constaté qu'une oeuvre de Zappa serait dirigée par Pierre Boulez, un des maîtres de Nagano, ce dernier décide d'entrer en contact avec l'ex-Mothers of Invention.La légende veut qu'avant de lui remettre des partitions, Zappa ait demandé à Nagano : «Estu sûr que tu peux jouer cette musique ?» «Ça a résulté en une amitié assez spéciale, se souvient Nagano.Je suis resté souvent chez lui et on a eu plusieurs discussions importantes.Il m'a choisi pour diriger l'Orchestre symphonique de Londres (du 11 au 14 janvier 1983).(\u2026) C'était des séances (d'enregistrement) extrêmement difficiles.Évidemment, tout le monde était étonné.Zappa ne savait pas à quoi s'attendre, l'orchestre pensait \"ah.de la musique légère \", tout le monde était vraiment hors contexte.Mais on avait trop peu de temps pour un projet aussi énorme.» «C'est vrai que Frank était toujours un peu provocateur, concluait Nagano.Mais ses paroles ont été citées hors contexte.Il disait que c'était vraiment dommage qu'un compositeur doive faire avec le manque de répétitions, le manque de temps dans un système où il faut vendre des billets.Il réfléchissait à cette difficulté, mais aussi (rires), il se disait qu'il en avait toujours été ainsi puisque Mozart se plaignait de la même chose! » Dans la cuisine de Frank LES SPECTACLES DE ZAPPA À MONTRÉAL «Hier soir, au Centre Paul- Sauvé, Zappa et les Mothers of Invention ont donné un spectacle extrêmement appréciépar la salle (qui ne se lassait pas de les rappeler), écrivait en 1971René Homier-Roy dans La Presse.Spectacle curieux, inégal, avec d'étonnants moments de grâce et des sortes de trous qui nous permettaient de reprendre nos esprits\u2026» Des spectacles comme ça, Zappa a en donné énormément au Québec ( presque toujours en automne! ), notamment au seinde son groupe The Mothers of Invention, comme en témoigne la liste (non exhaustive !) suivante : Du 7 au 21 janvier, au New Penelope Café, dans l'ouest de Montréal.Les 16 et 17 août, au Kiosque International, à Expo 67.Le 4 juillet, au Centre Paul-Sauvé, à Montréal.Le 27 octobre, au Forum de Montréal.Le 28 juin, au Centre municipal des congrès de Québec.Le 29 juin, à la Place des Nations d'Expo 67.Le groupe qui assure la première partie des deux spectacles est la formation québécoise progressive Maneige.Le 8 décembre, au Forum de Montréal.Le 9 décembre, au Centre municipal des Congrès de Québec.Le 10 novembre, au Colisée de Québec.Le 22 octobre, au Forum de Montréal Le 4 octobre, au Forum de Montréal.Le 10 octobre, au Colisée de Québec.Le 6 novembre, au Forum de Montréal.Le 8 novembre, au Forum de Montréal.Le 2 novembre, au Forum de Montréal.Le 8 novembre, au Colisée de Québec.Sources : La Presse et www.killyglyradio.com ASSOCIATED PRESS LOS ANGELES\u2014 Jane Wyatt, la comédienne qui, pendant six ans, au cours des années 50, interpréta une des mamans préférées de la télévision américaine dans la série télévisée Papa a raison, est morte à l'âge de 96 ans.Selon son attachée de presse, elle est décédée vendredi dans son sommeil, de cause naturelle, à son domicile de Bel-Air, en banlieue de Los Angeles, en Californie.L'actrice a fait carrière avec succès au grand écran dans les années 30 et 40.Mais c'est son incarnation de la mère de famille, épouse de Father Knows Best , aux côtés de Robert Young, qui l'a rendue célèbre.Ce rôle lui a d'ailleurs valu trois prix Emmy entre 1958 et 1960.Décès de Jane Wyatt 3423424A ARTS ET SPECTACLES THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 9H yLCN LE VRAI NÉGOCIATEUR Nouveauté : Claude Poirier commente les sujets chauds de l'actualité\u2026 18H30 yTQS FLASH Les caméras sont au lancement de Y'a des moments si merveilleux, l'autobiographie de Dominique Michel.19H ySRC VIRGINIE Virginie fête son anniversaire en compagnie de ses amours.19H yTVA OCCUPATION DOUBLE Ça se corse : Frédérique a failli prendre la porte, mais c'est Nadine qui est partie\u2026 en chantant ! Réactions et conséquences de son départ.19H30 ySRC RUMEURS Périls en la demeure : Frank obtient une entrevue pour Michèle Lauzon à l'hebdo culturel gai Parallèle et Esther fait garder sa fille par Daphné.21H yTVA LE NÉGOCIATEUR II Voici la suite attendue de cette série millionnaire des cotes d'écoute, librement inspirée de la vie du chroniqueur Claude Poirier.Préoccupé par les conséquences de la mort de Wilson, Mac n'est pas très chaud à l'idée de s'impliquer dans une mystérieuse affaire de vol.Brasse camarade à l'horizon.21H yARTV L'AUTRE GALA DE L'ADISQ Catherine Pogonat et Daniel Boucher animent cette émission spéciale pré-gala pour remettre 19 statuettes dans diverses catégories, en vue du 28e gala présenté dimanche.Participation musicale de Karkwa, Atach Tatuq, Chloé Sainte-Marie et Ghislain Poirier.21H30 ySRC TOUT SUR MOI Pendant que Macha tente d'impressionner son ex, Éric passe la journée avec une aiguille d'acupuncture dans le front et vomit dans un sac à main ! VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION LUNDI 23 OCTOBRE Le Téléjournal Virginie Rumeurs L'Auberge du chien noir C.A.Tout sur moi Le Téléjournal Au-dessus de la mêlée La Fosse aux lionnes Le TVA 18 heures Le Cercle Occupation double Le Sketch Show Annie et ses hommes Le Négociateur II Le TVA 22 heures Le Cercle Denis Lévesque Grand Journal (16:30) Flash Loft Story Rire et Délire LES RESCAPÉS DU PACIFIQUE (6) avec Antonio Sabato Jr., Craig Mc Lachlan (2/2) Dutrizac / Le Journal du soir (22:45) 110% Loft Story Macaroni tout garni Ramdam Méchant contraste! Les citadins du rebut global Doc Monde / Le Prix de la paix Bazzo.tv / Alain Dubuc Méchant contraste! Casanova (1/4) CTV News Access H.e Talk Corner Gas The Class Justice CSI: Miami CTV News CTV News eTalk Jeopardy CBC News Canada Now Coronation .Air Farce Doctor Who Rumours 72 Hours.The National The Hour .Raymond ABC News .Raymond Will & Grace Wife Swap The Bachelor: Rome What about Brian Sex and the City Nightline News CBS News E.T.How I Met.The Class 2 1/2 Men .Christine CSI: Miami News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Deal or No Deal Heroes Studio 60 on the Sunset Strip Tonight (23:35) The Newshour World News Profile Antiques Roadshow /Tampa, Florida (2/3) American Experience / Test Tube Babies The Teachings of Jon Bus.Report Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour Out of the Shadow World News Cold Case Files Crossing Jordan CSI: Miami / Deux épisodes Gene Simmons Family Jewels CSI: Miami Les Belles Histoires des pays.La Vie, la vie Le plaisir croît avec l'usage L'Autre Gala de l'ADISQ Vidéoclips d'artistes.Street Legal Bravo! Videos Movin' up.Solstrom Celia Franca: à tour de force When Moses Woke Law & Order Par la bande Fou! Fou! Biographies / Gaétan Girouard Superscience Danger des les airs Un tueur si proche 48 Heures Le Cégep.La FAD.Démocratie et économie.L'Adhésion de la Turquie.Centre.de l'automobile Beau temps.Limoilou .des grands communicateurs Mean Machines .Cars Daily Planet Myth Busters Deadliest Catch / Man vs.Ice Canada's worst Driver Daily Planet Pilot Guides / Nigeria Aquapolis .à table Beauté du monde Village.Soleil tout inclus La détente.Asslama So Little.Darcy's.That's so Raven Smart Guy 8 Simple Rules .with Derek The Sinbad.Bonnie Popular 8 Simple Rules .with Derek That '70s Show King of the Hill The Simpsons Seinfeld Prison Break Justice .Chris All of us Girlfriends The Game News House &.ET Canada E.T.Heroes Without a Trace E.T.Open Homes Guerres et Conflits Chantiers Je m'en souviens / Inventions JAG La Révolution russe en couleur Mad Labs Things.Tour of Duty Modern Marvels Deadwood / Six épisodes Évolution.Top5.franco Top5.anglo Ça commence.Génération 90 Paris vs.Les 101 faux pas les plus.Concert Pop.Pierre Flynn Infomax Top5.anglo Infoplus M.Net .clips Presque.VJ Mathieu Rockde Babu Hogan.Barker Mes vieux.Viva la Bam Aroma de cafe The Insider Seinfeld Deal or No deal Sino Montreal Ni Hao The Closer Soul Call Late.(23:35) World News .Our World CBC News CBC News The Hour CBC News:The National Breasts CBC News:The National Dominique Poirier en direct La Chine s'éveille - Reportages Le Téléjournal 5sur 5 Le National Le Téléjournal Sports 30 Hockey / Sabres - Canadiens .de hockey Sports 30 Canadiens express Sans laisser de trace Témoins silencieux Fortune et Trahisons Justice à Boston C.S.I: Miami Destins croisés Simplement amis?(17:50) Klepto Le Royaume des cieux .(23:25) Doc Da Vinci's Inquest Cold Squad Regenesis Dead Like me CSI: Crime Scene Investigation Star Trek:Voyager Andromeda Stargate SG-1 Alias The 4400 F/X:The Series Prime Time Sports World Sport Chris Myers.Mansion Poker.net Speed Poker Best Damn Sports Show Period Sportsnetnews Best Damn Sports Show Period Sciences.Degrassi Panorama Vu du large VOYAGE VERS LE SOLEIL (4) avec Newroz Baz, Nazmi Qirix Panorama While you were out Conjoined Twins Little People, Big World Shalom in the Home.Miami Ink Little People, Big World .the Record Sportscentre .Hockey NFL Monday Night in Countdown NFL Football / Giants - Cowboys Sportscentre Les Simpson Delilah & 6TEEN .Titans Batman Futurama Les Simpson Henri pis.Futurama Décalés.Les Simpson Star.Questions.Journal FR2 .brocante Un oeil sur la planète / Doit-on diaboliser l'Iran?AURÉLIEN (4) avec Romane Bohringer (2/2) .(23:10) .(23:35) Fetch! Time Warp.T Build a Nation The Agenda THE ELECTRIC VENDETTA (1/2) When the Moors Rules.The Agenda Déco.Grand Ménage On joue.Manon.Interventions miracles Jeux de société Décore ta vie Métamorphose .la cigogne Déco.5$ pour.Connexion Ar Shitechs.Le Guide de l'auto Sans filtre Livre Show Boom la vie Louise à votre service Boxe Rock Smallville Phénomène.Darcy Parents.70 Charmed R-Force Académie.Il était une.70 Spongebob Ruby Gloom Sabrina.Fresh Prince Malcolm.Fries with.15 Love My Family .(22:05) .(22:35) .(23:05) Hollywood.La Porte des étoiles .nerdz .c'est fait Invasion Star Trek: Enterprise Monstres mécaniques La Porte des étoiles CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 BEV CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 BEV VD VDO CÂBLE PBS CTV :S+: :SE: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :NW: :HI: :HIST: :MMAX: :MP: :MTL: :RDI: :RDS: CBC ABC CBS NBC TVA TQS TQc CÂBLE PBS CTV VD VDO SRC MARIO CLOUTIER Le Muséed'art contemporain devra s'armer de patience pour mener à bon port son projet de transformation du silo no 5 en Musée d'art moderne.Le processus accuse du retard et le gouvernement fédéral n'a aucune idée du moment où il prendra une décision sur le changement de vocation du site.«L'approbation du président du Conseil du Trésor et du ministre des Finances est nécessaire, en plus de la délivrance de lettres patentes supplémentaires par le ministre des Transports.En soi, la demande du port est complexe et nécessite la consultation de plusieurs ministères et organismes fédéraux.Il est impossible de vous fournir un calendrier spécifique concernant la réalisation de ce processus», a indiqué à La Presse la porte-parole de Transports Canada, Cathy Cossaboom.L'Administration portuaire a dévoilé en décembre dernier le nom des trois finalistes du concours devant mener à la restauration du bâtiment : le MAC, la Société no 5 et Buzac Immobilier.En mars 2006, prenant acte des changements de vocation requis par les projets, l'organisme a fait parvenir à Transports Canada une demande de nouvelles lettres patentes tout en avisant les promoteurs que, pour ce faire, le processus serait prolongé de six mois.Dix mois plus tard, le gouvernement Harper a visiblement bien d'autres chats à fouetter que ceux de la culture et il est vraisemblable que sa réponse, qui pourrait être négative, ne viendra pas durant ce mandat minoritaire.«C'est un dossier complexe où chaque étape est aussi importante l'une que l'autre, mais nous sommes confiants d'obtenir ces lettres patentes », affirme France Poulin, porte-parole de l'Administration portuaire.Cette agence prépare le cahier de charges qui servira aux promoteurs à préciser leur projet, mais Mme Poulin avoue que «pour procéder à la prochaine étape, il y a cet élément (l'obtention des lettres patentes) qui doit être fait avant de pouvoir poursuivre ».Ensuite, les promoteurs jouiront d'un autre délai afin de préparer leur proposition finale.Le comité de sélection consultera diverses expertises municipales, patrimoniales et récréatives avant de choisir un projet qui s'intégrera avec l'environnement, tout en respectant les activités portuaires et ferroviaires.Mais l'édifice continue de se dégrader.L'élévateur à grains a mis fin à ses activités en 1994, puis a été « désigné » en raison de sa valeur patrimoniale en 1996.Certaines parties ont été construites en 1903 et la majorité des six bâtiments sont en mauvais état.Marc Mayer a fait son choix De son côté, le directeur du Musée d'art contemporain, Marc Mayer, ne baisse pas les bras.Un an après la publication du projet fort détaillé du musée que le MAC veut créer au silo no 5, il revient à la charge.Il s'attaque au problème là où le bât blesse, auprès du gouvernement conservateur.M.Mayer croit passionnément à ce projet de grand musée d'art moderne au Canada, qui resterait sans compétition au pays.La semaine dernière, M.Mayer était en attente d'un rendez-vous avec le ministre Michael Fortier, et il avait l'intention de rencontrer également le ministre Lawrence Cannon.Entre la construction d'un nouveau MAC et le silo no 5, où l'on peut attirer des gens qui, de prime abord, ne sont pas particulièrement intéressés par l'art contemporain, le coeur du directeur général de l'institution a fait son choix.« Je préfère l'option du XXI e siècle d'un musée qui se défend par lui-même.Ce projet est important parce qu'il nous permettrait d'obtenir des revenus autonomes et de montrer 98 % d'une collection toujours à l'ombre », dit-il.Le budget du projet est de 200 millions, provenant en grande partie du privé et de Québec.L'investissement d'Ottawa serait limité à 40 millions de dollars.D'ailleurs, Marc Mayer ne manque pas d'originalité lorsqu'il est temps de réfléchir au financement des musées et à un appui à long terme indirect du gouvernement Harper.« Il y a des choses que ces élus peuvent faire.Leur idéologie permet de changer la façon dont on conçoit l'art moderne au Canada.Je suis d'accord avec eux qu'on ne peut pas être financé uniquement par les contribuables.On est d'ailleurs la dernière province à le faire.Il faut qu'on se réveille, l'art ce n'est pas le BS», lance-t-il.ARTS VISUELS / silo no 5 Le projet est au point mort ILLUSTRATION FOURNIE PAR LE MAC L'élévateur à grains, construit au début du siècle dernier et fermé depuis 1994, attend maintenant de connaître sa prochaine vocation.Marc Mayer croit passionnément à ce projet de grand musée d'art moderne au Canada, qui resterait sans compétition au pays.Méchant contraste! Ce soir 19 h telequebec.tv L'intégration de l'art à l'architecture, une politique qui fait jaser.Réalisation-coordination : Louise Allard 3427688A Philippe Laguë ostracisé 12h30et 22h Bazzo.tv tteelleeqquueebbeecc.ttvv Le chroniqueur automobile fait le point.3427713A PIERRE GENDRON, CHRISTIAN LAROUCHE ET COLETTE LOUMÈDE PRÉSENTENT OS UN FILM DE HÉLÈNE BÉLANGER-MARTIN CHRISTAL FILMS ET ZOOFILMS, EN COPRODUCTION AVEC L'OFFICE NATIONAL DU FILM DU CANADA AVEC ANNIE VINCENT ISABELLE BÉDARD MARLÈNE DUCHESNE CHARLOTTE LEBLANC HÉLÈNE BÉLANGER-MARTIN www.lapeauetlesosapres.com VOUS INVITENT À LA PREMIÈRE DU FILM LA PEAU ET LES Soyez l'un des 300 chanceux à assister à la première de La peau et les os, après.au Cinéma Impérial, le lundi 30 octobre.Pour participer, inscrivez-vous à l'adresse suivante : cyberpresse.ca, section Arts et spectacles Le concours débute le 16 octobre 2006 pour se terminer le 23 octobre 2006.La valeur des prix offerts est d'environ 3 000 $.3435733A ALAIN BRUNET CYBERCULTURE Ce qui se brasse actuellement dans le monde du cinéma ressemble étrangement à ce qui s'est produit dans celui de la musique quelques douzaines de mois plus tôt.À la différence que les enjeux économiques sont beaucoup plus considérables: quel sera l'impact du cinéma indépendant et de toute cette cyberculture audiovisuelle sur la production hollywoodienne, hyperpuissante comme on le sait ?Jusqu'à nouvel ordre, les grands studios américains occupent 85% du marché mondial, avec environ 200 films par an.Le budget moyen des superproductions hollywoodiennes et plus de 60% des revenus de ces superproductions proviennent de l'extérieur du marché américain (35% dans les années 80)\u2026 D'où l'acharnement de nos voisins à protéger leurs acquis\u2026 et leurs contenus numérisés qui circulent de plus en plus sur Internet, légalement ou non.Or, 300 autres films à petits budgets sont créés annuellement aux États-Unis, sans compter des centaines de productions créées, diffusées et partagées par des amateurs.«En misant sur Internet, cinéastes indépendants et jeunes créateurs non professionnels essaient de se faire connaître et, possiblement, réaliser des revenus avec leur travail.Certains d'entre eux sont heureux de rendre publique leur création sans être rémunérés.Ils veulent tout simplement affirmer leur identité», explique Scott Kirsner, spécialiste du cinéma numérique, éditeur du blogue http://cinematech.blogspot.com/, collaborateur régulier de Variety et du Boston Globe.«Hollywood, poursuit le spécialiste (invité au dernier Digimart montréalais), fera tout en son pouvoir pour protéger cette gigantesque industrie, de la même façon qu'on a pu l'observer dans l'industrie de la musique au cours des dernières années.Contrairement aux indépendants qui ont tout à gagner sur Internet (enfin, presque), Hollywood ne veut rien perdre des revenus des ventes de DVD ou des sites de téléchargement à la carte.» Si les mesures techniques de protection déclinent de façon marquée dans l'industrie de la musique, c'est loin d'être envisagé à Hollywood.«Les modèles légaux de téléchargement gagnent du terrain, souligne néanmoins Scott Kirsner.Mais i Tunes préconise des mesures techniques de protection pour les productions audiovisuelles en ligne, il sera très difficile de convaincre Hollywood de faire sans elles.Les grands studios ne sauraient vivre cette transition sans perdre énormément de revenus.» Et si le déclin annoncé des ventes de DVD et des locations de films dans les clubs vidéo ne pouvait être compensé par de nouveaux modèles d'affaires\u2026 mis de l'avant par la nouvelle économie et non par Hollywood?«Les grands studios seront peutêtre contraints de chercher une solution de compromis.Il leur faudra peut-être réduire les coûts de leurs superproductions.Peut-être tendront-ils à produire un nombre accru de films à des budgets moins élevés.Chose certaine, les consommateurs voudront accéder à de vastes répertoires de contenus audiovisuels, et ce à des coûts raisonnables.Nous verrons une croissance importante de ces nouveaux services au cours des prochaines années», pense Scott Kirsner.Comme ce fut le cas dans l'industrie de lamusique, les nouveaux modèles d'affaires du cinéma américain pourraient bien être implantés par les jeunes milliardaires de la nouvelle économie.HDNet films est l'une de ces nouvelles entreprises qui espèrent botter le derrière aux gestionnaires hollywoodiens.Ces nouveaux riches d'Internet s'affairent à recruter les doués du cinéma indépendant et à leur donner des moyens financiers pour ainsi lancer en ligne des productions originales.«Je viens du cinéma indépendant, je faisais face à un mur il y a quelques années, jusqu'à ce que j'obtienne le soutien de Mark Cuban -propriétaire des Mavericks de Dallas qui a fait fortune dans le monde de l'informatique, et qui dirige plusieurs entreprises réunies autour de HDNet », raconte Jason Kliot, coprésident de HDNet Films.Depuis sa fondation, 15 films ont été tournés en haute définition numérique dont Bubble, premier de six films de Steven Soderbergh produits par la même entreprise.HDNet compte aussi un canal de télé payante par satellite ainsi qu'une chaîne de salles de cinéma équipées de projecteurs numériques (Landmark Theaters).Chez HDNet, on réprouve les mesures techniques de protection.Fourni au Digimart, l'exemple de Jason Kliot est éloquent en ce sens : «Lorsque Mark Cuban a réalisé qu'on avait piraté Bubble, il a affiché un large sourire et s'est écrié \"Wow, ce film marche bien! \" » Si on oppose des solutions légales de consommation en ligne sans système anticopie, le cinéma d'Hollywood ne devra-til pas s'adapter ?ARTS ET SPECTACLES Cinéma indépendant, milliardaires.com et Hollywood PHILIPPE RENAUD MUSIQUE EN LIGNE COLLABORATION SPÉCIALE Décidément, c'est la semaine des baladeurs mp3 viciés! D'abord, Apple a fait un embarrassant aveu la semaine dernière: «moins de 1%» de ses derniers modèles i Pod vidéo (mis en vente depuis le 12 septembre) ont été livrés avec un virus informatique bénin dissimulé sur leur disque dur.Le ver espion Rav MonE.exe (W32/RJump-B) attaque les utilisateurs de Windows et «permet à d'autres d'accéder à l'ordinateur, dérobe des informations et télécharge du code depuis internet», peut-on lire sur le site de Sophos.Le virus aurait fait 25 victimes parmi les clients d'Apple.Comment cette bête a-t-elle pu infiltrer les i Pod vidéo?Chez Steve Jobs, on enquête toujours, alors que plusieurs spécialistes de la sécurité informatique n'hésitent pas à critiquer le manque de contrôle d'Apple sur ses manufacturiers.«Comme vous pouvez imaginer, nous sommes déçus que Windows ne soit pas plus résistant (hardy) face à de tels virus, et encore plus déçus de nous-mêmes de ne pas avoir pu le détecter», ajoute le communiqué d'Apple.Sur son site, la compagnie donne des instructions pour se débarrasser du cafard informatique.Une histoire similaire et encore plus fracassante fait la manchette au Japon depuis quelques jours.Dans le cadre d'un concours, la chaîne Mc Donald's, en partenariat avec Coca-Cola, a offert 10 000 petits baladeurs mp3 à sa clientèle.Ces appareils étaient distribués avec 10 chansons gratuites\u2026 et un logiciel malveillant, le trojan WORM-QQPASS.ADH, qui, lui, subtilise des données sensibles à ceux qui ont le malheur d'avoir été infectés\u2026 > http://www.apple.com/support/ windowsvirus/ > http://www.infoworld.com/article/06/10/16/ HNmcdonaldsmp3worm_1.html Saveurs du jour\u2026 Quelques sélections pour mélomanes aventureux qui ont une oreille sensible aux grooves exotiques.Le label hip hop de Chicago Stones Throw produit une baladodiffusion qu'on ne saurait trop recommander.L'avant-dernière édition (29 septembre) du Stones Throw Podcast proposait un mix du DJ Egon composé de vieux funk de Turquie, accouplée à de subtils beats modernes.Passionnant.Un autre DJ, Murk, s'est lancé dans la baladodiffusion, et ses deux premières créations s'avèrent prometteuses : Egyptronix malaxe la pop égyptienne au dub et au dancehall, alors que Diaspo Roma propose une sélection de jazz gitan et de musique des Balkans.Enfin, l'élusif Dr Auratheft propose une exigeante sélection de rythmes modernes et de musique de tous les mondes - du Moyen- Orient à l'Afrique, en passant par le jazz, le mento, le vieux r&b ou la rumba - plus d'une trentaine de mixes à télécharger ! Son blogue vaut aussi le détour, si les réflexions ethnomusicologiques sont votre tasse de thé.Dr Auratheft : > http://siebethissen.blogspot.com/ Ses mixes : http://www.siebethissen.net/Dr_Auratheft/Mom_Radio/ index.htm Stones Throw : > http://www.stonesthrow.com/ Murk : > http://murk.podomatic.com/ Les faibles d'abord! La transaction You Tube/Google fait encore des vagues: cette semaine, deux sites similaires, Bolt.com et Groper.com, font l'objet de poursuites de la part des majors (Universal Music en tête).Pourquoi eux et pas You Tube?On s'en prend d'abord aux faibles pour, à des frais relatifs, mettre à l'épreuve le controversé Digital Millenium Copyright Act (DMCA) américain - lequel sert, depuis 1998, de rempart légal à la propriété intellectuelle en cette ère numérique - et établir une jurisprudence qui, sait-on, pourrait bien s'avérer utile si ces mêmes acteurs décident de barrer la route à Google et ses projets vidéo expansionnistes\u2026 Le Financial Times rapporte avec détails : > http://www.ft.com/cms/ s/57d66d24-5e0f-11db-82d4- 0000779e2340.html > http://www.bolt.com/ > http://grouper.com/ Y'a une bête dans mon i Pod AU PALMARÈS TOP 5 VENTES - SINGLES > 1- Chasing Cars - Snow Patrol >2- How to Save a Life - The Fray >3- Maneater - Nelly Furtado >4- Lips of an Angel - Hinder >5- River - Sarah Mc Lachlan Source : i Tunes Store Canada, 20/10/06 TOP 5 VENTES - ALBUMS > 1-Wintersong - Sarah Mc Lachlan >2- The World Container - Tragically Hip >3- Sam's Town - The Killers >4- Atlantis/ Hymns for Disco - K-OS >5- The Pick of Destiny - Tenacious D Source : i Tunes Store Canada, 20/10/06 TOP 5 FICHIERS MUSICAUX PARTAGÉS > 1- Get Up - Ciara >2- Sexy Back - Justin Timberlake >3- Chain Hang Low - Jibbs >4- Buttons - Pussycat Dolls >5- My Love - Justin Timberlake- Source : Big Champagne, du 9 au 16 octobre Tous les mercredis et samedis dans PARTONS ! THÉÂTRE SYLVIE ST-JACQUES Prolongations d'Ascension Excellente nouvelle pour ceux qui n'auraient pas eu le temps de faire le parcours théâtral Ascension, conçu par Olivier Choinière.Ce «pèlerinage» commenté sur le mont Royal est prolongé jusqu'au 29 octobre, les vendredi, samedi et dimanche.Activité par excellence (et gratuite), pour un après-midi d'automne, Ascension fait parcourir le sentier principal du mont Royal, conçu en 1876 par Frederick Law Olmsted.Par le biais d'un audioguide, on est propulsé dans la tête des personnages imaginés par Olivier Choinière.Les départs aux 10 minutes se font entre 13h et 14h et le trajet est évalué à trois heures.Réservations: 514-872-6889.Verdict des critiques La semaine dernière, l'Association québécoise des critiques de théâtre a levé le voile sur les productions finalistes des Prix de la critique pour la saison 2005- 2006.L'Association décerne des prix dans les catégories Montréal, Québec, Théâtre anglophone et Jeune public.Dans la catégorie Montréal, les finalistes sont Le Traitement (coproduction du Théâtre PàP et du FTA), Tout comme elle (coproduction de Sibyllines et de l'Usine C) et WIT (production du Théâtre du Quat'Sous).Du côté des pièces Jeunes publics, L'épopée de Gilgamesh, Le fantôme de Canterville et Conte de la lune sont en lice.Les 30 ans des Confettis Le 16 février 2007, le Théâtre des Confettis célèbre son 30e anniversaire.Pour marquer le coup, la compagnie de Québec a créé un exposition-installation qui retrace son histoire.La conception de cette expo, qui a été confiée à la scénographe Erica Schmitz, est logée dans le foyer du Théâtre des Gros Becs, de la mi-octobre 2006 jusqu'à la mi-mai 2007.Cette exposition rétrospective réunit des éléments scénographiques évoquant chacun des spectacles et où l'on peut lire des extraits de tous les textes créés par la compagnie.Prix Gascon-Thomas Herménégilde Chiasson et Gordon Pinsent sont les deux récipiendaires des prix Gascon-Thomas 2006, qui seront attribués à la salle Ludger-Duvernay du Monument- National le 27 octobre à 12h30.Décerné par l'École nationale de théâtre, le prix Gascon-Thomas est remis à des artistes et artisans de la scène qui ont contribué de façon exceptionnelle à l'épanouissement du théâtre au Canada.Créé en 1990 par le Bureau des gouverneurs et l'ENT, ce prix doit son nom à deux des fondateurs de l'institution : Jean Gascon et Powys Thomas.Il est décerné chaque année à un artiste francophone et à un artiste anglophone.Retour des huissiers Lors de sa création au Prospero, en septembre 2005, le solo Quelques conseils utiles aux élèves huissiers s'était mérité les éloges de la critique.À compter de cette semaine, le Théâtre de fortune propose une troisième série de représentations de ce texte de Lydie Salvayre, à La Petite Licorne cette fois-ci.Un huissier de métier prodigue ses conseils et observations au public qui joue les élèves, dans cette pièce qui aborde avec cynisme les disparités sociales.Du 22 octobre au 21 novembre.Informations: www.theatrelalicorne.com EN BREF ENTRÉE EN SCÈNE > La chair des arbres, au Prospero, du 25 octobre au 4 novembre >Oncle Vania, au théâtre Jean- Duceppe, du 25 octobre au 2 décembre SYLVIE ST-JACQUES CRITIQUE C'est connu: la route est (presque) toujours plus intéressante que la destination finale dans les road movies, genre universel et indémodable s'il en est un.En ce sens, Les points tournants ne fait pas exception à la règle.Une vieille «minoune » bonne pour la « scrap», un bout de pavé et un fond de scène qui suggère un bord de mer : cela suffit pour créer l'illusion de l'itinéraire de Motherwell vers le paradis écossais du surf.Si vous êtes moindrement atteint d'un penchant pour la bougeotte en général et les road trips en particulier, cette dernière mouture du Théâtre de la Manufacture risque de vous mettre des idées folles dans la tête.Comme, par exemple, celle de visiter le libraire du coin, pour vous procurer un manuel Lonely Planet sur l'Écosse.Tel un personnage de soutien muet, ce guide de voyage préféré des globe-trotters accompagne Alex et Brian, deux bons copains qui fuient leur Motherwell natal (petite ville près de Glasgow) à bord d'une vieille Lada.Pour se venger du patron taré du magasin de sports dont il a été viré, Alex a volé la planche de surf qui depuis toujours trônait dans la vitrine.Décidés à faire un peu de pognon, les deux comparses prennent la route en direction de Turso, Mecque des surfeurs d'eaux froides, où ils comptent vendre la planche.Grâce à une mise en scène hyper-dynamique et des dialogues mordants et rythmés, on s'ennuie peu dans cette pièce conçue sous forme de succession de scènes rapides et punchées.Si bien qu'au fil des rencontres avec une voyageuse un peu perdue, une géologue canadienne exaltée et un gourou du surf, on perçoit l'effet de la route sur la psychologie de ces deux jeunes issus de la classe ouvrière écossaise.Après tout, le voyage, c'est dans la tête que ça se passe.Avec quelques écarts loufoques ici et là, la pièce se maintient dans le registre de la légèreté façon «humour british » où la répartie cinglante est reine.À la manière de Full Monty ou même Trainspotting, elle aborde avec un certain détachement cynique des sujets pourtant graves.Comme le chômage dans les villes industrielles ou les méfaits de l'expropriation.Le traducteur Olivier Choinière, qui a donné une couleur québécoise au texte de l'Écossais Stephen Greenhorn, a trouvé un ton original qui sert bien l'histoire.Cela crée un mélange culturel pas du tout dissonant entre ces jeunes paumés qui décrivent les paysages des Highlands qu'ils découvrent pour la première fois, en pimentant parfois leur langage d'un « tabarnark» ou d'un « fucking» toujours approprié.Du coup, le sort de l'Écosse a une résonnance étrangement familière à nos oreilles québécoises.Alex (Maxime Denommée) et Brian (Steve Laplante) sont au coeur de cette traversée initiatique vers le Nord.Ces deux comédiens rendent bien l'esprit de camaraderie un peu rêche de ces deux copains d'enfance.Christine Beaulieu incarne avec fraîcheur l'énigmatique Mirren, qui accompagne les gars jusqu'à Turso.Certains personnages seconda i res , t rop ca r icat u raux, alourdissent malheureusement l'affaire.La pièce n'aurait pas souffert d'une moins grande présence du personnage de Binks (Jean-Marc Dalpé), le proprio bête et méchant qui poursuit le duo en moto.En revanche, les personnages plus réalistes joués par Dominique Quesnel (dont celui de Iona, une Canadienneanglaise un peu givrée) servent bien le récit.Agréable et rafraîchissant, Les points tournants est un spectacle qui se prend aussi bien qu'une soirée entre amis dans un pub.Sans être un texte d'une profondeur abyssale, il dépeint de façon touchante la vie de ces deux gars ordinaires qui s'ouvrent aux splendeurs de leur pays, aux possibilités de la vie et peut-être même à l'amour.Qui sait ce que la route peut nous réserver ?LES POINTS TOURNANTS, un road movie sans entracte, de Stephen Greenhorn, dans une traduction d'Olivier Choinière, mise en scène de Philippe Lambert, à La Licorne, jusqu'au 25 novembre.Les points tournants Voyage en Écosse avec une planche de surf LUC BOULANGER CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE À l'entrée d'Espace GO, Claude Poissant, m'avait prévenu: «Cette pièce risque de susciter un débat de société.» Le directeur artistique du Théâtre PàP, qui coproduit Couche avec moi (c'est l'hiver) avec La Bordée, à Québec, n'avait pas tort.Un texte qui aborde, entre autres, la pornographie, les relations de couple, la téléréalité et le succès de l'humour au Québec, voilà de quoi délier les langues.Avec sa pièce à l'affiche depuis mercredi, Fanny Britt s'impose comme une nouvelle voix qui va résonner dans notre paysage théâtral.Cette jeune diplômée en écriture dramatique de l'École nationale, en 2001, a un point de vue clair et intelligent, doublé d'une vision tragi-comique du monde.Qui plus est, elle ne craint pas de se mouiller tant au niveau social (elle attaque de front le star système québécois et\u2026 un humoriste en particulier) qu'au niveau intime (son rapport à la sexualité est livré sans censure).Le spectacle mis en scène par Geoffrey Gaquère, soutenu par cinq solides comédiens et une musique enlevante (de Nicolas Basque), est un bon moment théâtre composé de scènes courtes et rythmées.Couche avec moi (c'est l'hiver) nous parle avec acuité de l'ici et du maintenant.On observe le curieux destin de cinq personnages « tout seuls ensemble ».Cinq jeunes adultes survivant dans le confort et l'indifférence d'un hiver montréalais (le rude climat québécois évoque la froideur des sentiments ambiant).Parmi eux, on trouve Pierre et Suzanne, un «petit couple ordinaire » rêvant d'avoir assez d'argent pour quitter son logement du Plateau et s'acheter une maison en banlieue ; ainsi que Millie, la soeur de Pierre, une artiste en quête de reconnaissance.Ces derniers sont respectivement défendus par Stéphan Allard, Éva Daigle et Ansie St-Martin, des acteurs de Québec qui habitent tous très bien leur personnage.De son côté, Julie Mc Clemens incarne Gillian, une psychothérapeute britannique de passage (un rôle moins bien défini que les autres).Finalement, Martin Laroche est Hébert, un humoriste très connu qui ressemble beaucoup à Patrick Huard.Un rôle t rès payant pour Martin Laroche, aussi charismatique, drôle et vrai que.Patrick Huard! (Ironie du sort, Patrick Huard a critiqué récemment à la radio le jargon du milieu théâtral déconnecté du vrai monde.Je lui suggère fortement d'aller voir la pièce de Fanny Britt afin de faire tomber quelques préjugés.Fin de la parenthèse.) Bien sûr, le «vulgaire humoriste qui veut la reconnaissance de l'élite culturelle» manipulera presque tout le monde.Il réalisera une «docu-installation» sur les relations de couples, dont celui de Pierre et Suzanne, qu'il présentera dans le temple de la culture: le Musée d'art contemporain.Or, c'est ici que le bât blesse.Dans sa critique corrosive du vide existentiel et des valeurs marchandes de la société québécoise, Fanny Britt oublie une chose essentielle: donner de l'humanité à ses personnages.Au contraire, l'auteure les juge sévèrement.Ils sont tous, sans exception, tristes et pathétiques.C'est comme si elle utilise les recettes à succès du milieu du showbiz qu'elle dénonce pour donner plus d'effets à son texte.Couche avec moi demeure un spectacle drôle, provocant et sans longueurs.Mais la pièce s'élève trop rarement au-dessus de l'anecdote.Elle y arrive, parfois, comme dans la scène finale, pleine de grâce et de beauté.Et c'est pour ce genre de moments, qui réchauffent le coeur, que le théâtre existe.COUCHE AVEC MOI (C'EST L'HIVER), texte de Fanny Britt, mise en scène de Geoffrey Gaquère, avec Stéphan Allard, Éva Daigle, Martin Laroche, Julie Mc Clemens et Ansie St-Martin.Jusqu'au 11 novembre, à l'Espace GO.En tournée au Théâtre du Bic du 17 au 19 novembre et au Théâtre de la Bordée, à Québec, du 20 mars au 14 avril 2007.Couche avec moi (c'est l'hiver) L'air du temps PHOTO MARLÈNE GÉLINEAU-PAYETTE, FOURNIE PAR LE THÉÂTRE LA LICORNE Steve Laplante et Maxime Denommée incarnent Brian et Alex dans la pièce Les points tournants.Avec quelques écarts loufoques ici et là, la pièce se maintient dans le registre de la légèreté façon « humour british » où la répartie cinglante est reine.PHOTO FOURNIE PAR LE THÉÂTRE PÀ P La pièce Couche avec moi (c'est l'hiver) aborde les thèmes de la pornographie, des relations de couple, de la téléréalité et de l'humour au Québec.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © Olivier Choinière "]
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