La presse, 22 mars 2007, Cahier A
[" Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE J'aime beaucoup les fèves au lard sans lard.- Bine Laden Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte L-V 6 21924 98765 1 3451372A LE CHOIXDU26 MARS LE DEUXIÈME ÉDITORIALD'ANDRÉPRATTE FORUM PAGE A24 Pendant que les chefs débattent de l'espace qu'elles devraient occuper, les cliniques privées se multiplient.MONTRÉAL BOISCLAIR PLAIDE EN FAVEUR DE LA MÉTROPOLE PAGE A6 LE PORTRAIT DE LA SITUATION LA POSITIONDES PARTIS SANTÉ AUQUÉBEC SANTÉ MONTRÉAL ÉCOPE AU PROFIT DES RÉGIONS PAGE A7 PIERRE FOGLIA UNE CANCÉREUSE RACONTE PAGE A3 POUR HOMME SEULEMENT LA MODE AVEC STÉPHANE ARCHAMBAULT ACTUEL LESTÊTES À CLAQUES AUX ÉTATS-UNIS CLAUDE PICHER LES OUBLIS DE L'ADQ PAGE A5 ARTS ET SPECTACLES PAGE 1 Daniele Mastrogiacomo QUAND 15 JOURS PARAISSENT 15 ANS « Je vois quatre talibans prendre le chauffeur, lui mettre la figure dans le sable, puis lui couper la gorge.» Le journaliste italien Daniele Mastrogiacomo raconte sa captivité aux mains des talibans PAGE A21 PHOTOANTONY DICKSON AFP Les huit nageuses de l'équipe canadienne de nage synchronisée se sont tenues debout devant leurs rivales, hier, aux Mondiaux de natation, obtenant le sixième rang.Pendant ce temps, Émilie Heymans connaissait quelques pépins à la tour de 10 m, terminant cinquième.Une petite déception.Notre envoyé spécial en Australie raconte une journée durant laquelle la Québécoise a vu ressurgir de vieux démons.À lire en page 5 du cahier Sports.POINTS D'IMPÔT Harper ne négociera qu'avec un parti fédéraliste JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Alors que l'issue du scrutin au Québec demeure plus que jamais incertain, Stephen Harper s'est immiscé dans la campagne électorale hier en invitant les Québécois à élire un gouvernement fédéraliste s'ils veulent obtenir une limitation du pouvoir fédéral de dépenser.Mettant de côté son devoir de réserve de premier ministre qu'il s'était imposé depuis le déclenchement des élections au Québec, Stephen Harper a fait cette déclaration à la Chambre des communes en réponse à une question du chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, portant sur les transferts fédéraux aux provinces.Depuis deux jours, le chef bloquiste presse le gouvernement Harper de transférer des points d'impôt au Québec afin de régler de manière définitive le déséquilibre fiscal entre Ottawa et les provinces.>Voir OTTAWAen page A14 123e année No 150 64 pages, 5 cahiers 70¢ taxes en sus - Édition provinciale 80¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées La Presse aux Mondiaux de natation La tête hors de l'eau PHOTOS PC, AFP, REUTERS ; PHOTOMONTAGE LA PRESSE © Montréal jeudi 22 mars 2007 Le plus grand quotidien français d'Amérique ÉLECTIONS 2007 PARTI QUÉBÉCOIS « Le système de santé québécois doit trouver des moyens de se rapprocher de ses clientèles.Il faut revoir nos façons de faire et nous adapter aux besoins changeants de la population, particulièrement en fonction de son vieillissement.La privatisation n'est pas une solution » \u2014 Extrait de la plateforme électorale.Le PQ n'est pas contre l'idée de recourir à des cliniques privées affiliées, un peu comme le préconisait le rapport Clair ou, plus récemment, la loi 33.Mais en aucun temps le patient ne doit payer pour obtenir des soins.« Au Parti québécois, on promeut ce principe que le financement doit toujours demeurer public, que les soins soient dispensés à l'hôpital ou en clinique privée », déclare la députée de Hochelaga-Maisonneuve et critique en matière de santé, Louise Harel.PARTI LIBÉRAL « Cette priorité à la santé est le reflet d'une conviction profonde : un système public et universel, à l'intérieur duquel le secteur privé peut jouer un rôle, demeure le meilleur moyen d'améliorer la santé des citoyens et de contrôler la croissance des coûts » \u2014 Extrait de la plateforme électorale.Le gouvernement Charest a fait adopter la loi 33 en décembre dernier, qui prévoit des balises plus claires pour encadrer la pratique privée.On parlera désormais de centres médicaux spécialisés.Ils devront détenir un permis et se soumettre à une liste des actes et interventions de ce qu'ils auront ou non le droit de faire.Il existera trois types de centres médicaux spécialisés : \u203a les privés-privés, c'est-à-dire que les médecins seront non participants à la RAMQ.Le patient devra payer tous les frais.\u203a les centres affiliés, avec des médecins participants.Ils auront des ententes avec des hôpitaux pour une certaine quantité de procédures.Les hôpitaux pourront leur référer des patients, totalement aux frais de l'État.\u203a les centres privés, avec des médecins participants, mais qui n'ont pas d'entente avec les hôpitaux.Les médecins continueront d'être rémunérés par la RAMQ et pourront facturer des frais accessoires aux patients, mais définis plus clairement que ça ne l'est actuellement, avec une facture détaillée.« Les médecins participants devront obligatoirement s'acquitter de toutes les obligations qu'ils ont dans les hôpitaux et les cliniques devront s'assurer qu'il n'y a pas de glissement de personnel vers le privé », précise le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard ACTION DÉMOCRATIQUE DU QUÉBEC « L'ADQplanifiera et encadrera la transition d'un monopole d'État en santé vers un véritable système de santé mixte (public, privé, coopérative, etc.) » \u2014 Extrait de la plateforme électorale.Sous l'ADQ, les médecins pourront travailler à la fois dans le public et dans le privé, après une quote-part minimale et définie dans le réseau public.« Il faut que le privé permette un ajout de soins et non pas une dérive », explique le candidat adéquiste dans Outremont, le Dr Pierre Harvey.« Si on ouvre la porte au privé, il faut que pour chaque patient de plus traité dans le privé, qu'il y ait un patient de plus traité dans le public.» LE PRIVÉ EN SANTÉ > LES POSITIONS DES PARTIS PASCALE BRETON Les cliniques privées se multiplient au Québec depuis les dernières années.Il y en aurait une cinquantaine dans la province, dont la majeure partie à Montréal.Un phénomène tabou, dont même le gouvernement ignore l'ampleur.Lorsqu'il est question du privé en santé, tant la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ) que les politiciens, les médecins et les cliniques marchent sur des oeufs.Les cliniques privées ont profité d'une zone grise dans la loi pour se développer au cours des dernières années.Elles offrent des services de plus en plus diversifiés aux patients prêts à sortir quelques centaines de dollars de leurs poches pour court-circuiter l'attente dans le réseau public.Mais des enquêtes de la RAMQ planent constamment au-dessus de leur tête.Les administrateurs des cliniques ne font pas nécessairement la même interprétation de la loi que la RAMQ.La loi 33, adoptée par le gouvernement Charest en décembre dernier, viendra encadrer davantage la pratique privée au Québec.Toutefois, il faudra encore plusieurs mois avant qu'elle ne soit en vigueur.Le phénomène des cliniques privées est marginal, estime le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, en entrevue à La Presse.« Nous n'avons pas d'informations précises, dit-il.Il y en a relativement peu, nous sommes en train de faire le recensement.» Les cliniques se sont beaucoup développées depuis trois ans.On ne peut plus parler de phénomène marginal, rétorque l'administratrice d'une clinique de la métropole qui désire garder l'anonymat.« Il y en a plus qu'avant, c'est sûr.J'entends souvent parler de nouveaux projets, soit de la bouche de nos chirurgiens ou de nos fournisseurs », explique-t-elle.Il y a moins d'un an, la revue Maclean's a fait une recension non exhaustive des cliniques privées au Canada.Le Québec arrivait en tête avec 42 cliniques, suivi par la Colombie-Britannique avec 28.Un site en ligne depuis quelques semaines à peine (www.santeprivee.ca) répertorie les cliniques privées.La province en compterait maintenant une cinquantaine.Plusieurs projets sont aussi dans les cartons.C'est le cas de Copeman Healthcare Center, établi en Colombie-Britannique, qui songe à s'implanter ailleurs au Canada, notamment au Québec.Les cliniques n'offrent plus seulement des tests d'imagerie médicale et des chirurgies esthétiques.Elles offrent plusieurs examens diagnostiques, comme l'endoscopie ainsi que des chirurgies d'un jour.Au lieu d'attendre 18 mois à l'hôpital, il est ainsi possible d'obtenir une coloscopie en l'espace de quelques jours dans le privé.Le coût?Entre 200 et 450 $.« Frais accessoires » Dans la plupart des cliniques privées, ce sont des médecins participants à la RAMQ qui offrent les soins.Des médecins qui travaillent aussi dans les hôpitaux du réseau public et qui sont rémunérés à l'acte par la RAMQ.Pour leur travail en clinique privée, ils sont aussi rémunérés par la RAMQ pour chaque acte ou procédure assurée.Par contre, la clinique exige une contribution du patient qui doit payer des « frais accessoires » variant de quelques centaines à quelques milliers de dollars.Les cliniques font une interpré- LE QUÉBEC CHAMPION Depuis le jugement Chaoulli, la question du privé en santé prend plus de place.Les partis politiques ont dû prendre position au cours de la présente campagne électorale.Mais la présence des cliniques privées demeure un tabou.Un phénomène qu'on minimise.Pourtant, le Québec est champion en la matière au Canada.Les cliniques se sont beaucoup développées depuis trois ans.On ne peut plus parler de phénomène marginal, selon une administratrice.PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE Le Québec compterait une cinquantaine de cliniques privées.Cette photo a été prise à travers la porte d'une aile de la clinique privée Rockland MD, dont les frais accessoires imposés aux patients font l'objet d'une enquête de la RAMQ.SANTÉ CLINIQUES Êtes-vous en faveur des cliniques privées ?Répondez sur cyberpresse.ca PIERRE FOGLIA Vous n'avez pas tenu vos engagements, M.Charest.C'est de votre faute, M.Boisclair.Si votre parti, lorsqu'il était au pouvoir, n'avait mis à la retraite anticipée toutes ces infirmières.Ce matin, à Homier-Roy, la présidente du Conseil du Trésor, Mme Monique Jérôme-Forget, elle aussi parlait de santé avec sa miséricorde habituelle, comme elle aurait parlé d'une autoroute à prolonger.Êtes-vous tannés de les entendre s'engueuler sur la santé ?J'ai rencontré quelqu'un qui n'en peut plus.En septembre 2003, Marie- France Guy, 39 ans, comptable au CSSS Jeanne-Mance, se découvre une bosse sous le sein droit.Son médecin l'envoie passer une mammographie et une échographie.L'attente pour une échographie au public étant assez longue, Marie-France va au privé (60 $).L'écho révèle une anomalie.Retour à son médecin, qui fait une demande pour une biopsie à Maisonneuve-Rosemont.Délai d'attente pour la biopsie, à l'époque : six semaines.Un mois et demi à ne pas savoir.Cancer ou pas?Un mois et demi à se dire, ben non pas moi, et la seconde d'après : pourquoi pas moi?Quand les politiciens parlent d'attente, c'est toujours en se référant au gouvernement précédent.C'est toujours une durée politique.Vous saurez, M.Boisclair, que les listes d'attente sont moins longues aujourd'hui.C'est faux, M.Charest, dans votre propre circonscription.Jamais par leur discours, leurs obstinations, leurs chiffres, jamais l'attente n'apparaît pour ce qu'elle est en réalité : pure angoisse.Marie-France capotait.Cancer ou pas?Les nuits sont infernales.Le jour, le travail occupe l'esprit; mais la nuit, la peur s'installe comme une grosse araignée aux pattes de velours au pied du lit.La famille, les amis sont au courant, ils essaient de vous encourager, vous disent des niaiseries du genre : ça te donne rien de t'énerver.La meilleure que Marie-France a entendue : ça ne doit pas être grave sinon ils t'auraient déjà appelée.La biopsie révélera un cancer.À partir de là, tout a déboulé très vite.Rencontre avec le chirurgien oncologue, la chimio commençait la semaine suivante.Puis la radiothérapie.Puis deux opérations.Une année de traitement.En septembre 2003, lorsque Marie-France s'est découvert cette bosse, le gouvernement libéral de M.Charest n'était en poste que depuis avril.On peut donc dire que le cancer de Marie-France a été traité sous « l'ancien régime », avant que les changements radicaux promis par les libéraux ne soient effectifs.Voyons la différence quatre ans plus tard.Le 13 février dernier, Marie- France va passer une mammographie de contrôle dans une clinique publique.Mammo suspecte.Le 1er mars, son médecin adresse une demande à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont pour une échographie et une biopsie.Rebonjour l'angoisse.Marie- France attend un appel de l'hôpital.Onze jours passent.C'est le bureau du médecin qui rappelle : l'hôpital a renvoyé le dossier parce qu'il manque les mammographies.Marie-France récupère les mammos à la clinique, récupère son dossier chez son médecin et va porter le tout à l'hôpital.Elle est furieuse : pourquoi avoir renvoyé le dossier au médecin ?Pourquoi ne pas l'avoir appelée directement ?Pourquoi ces 10 jours perdus?Un peu de bon sens et d'humanité ne coûteraient pas plus cher.Le 16 mars, Marie-France appelle à l'hôpital.Elle a la joie de tomber sur une boîte vocale qui déblatère des insignifiances pendant trois minutes avant de conclure que le délai pour un rendez-vous est entre UN et QUATRE mois.Elle laisse ses coordonnées en insistant : dans mon cas précis, combien de temps devrais-je réellement attendre ?Elle trouvera la réponse sur son répondeur le soir même : DEUX MOIS.Elle pourrait facilement se payer le privé (échographie 120 $, biopsie 40 $) mais un coup de téléphone à la clinique Léger et associés la ramène sur terre : un mois et demi d'attente.Quand Marie-France entend M.Charest dire que sous les libéraux, les choses se sont grandement améliorées dans le système de santé, quand elle entend M.Boisclair dire que son parti encouragera des habitudes de vie plus saines, quand elle entend M.Dumont promettre la lune, elle se dit qu'ils font de la politique sur son dos, sur son sein.Les politiciens n'y peuvent rien, elle sait bien.Pour les attentes non plus, ils ne peuvent rien.Mais qu'ils arrêtent donc de s'engueuler, de promettre.La santé ne devrait pas être un enjeu électoral.Les trois partis devraient l'envisager conjointement.La santé ne devrait pas être politique au sens de « parti politique », le seul parti possible, parlant de la santé, étant celui de l'efficacité.Il y a de la malhonnêteté à faire croire à la population qu'il y a une façon libérale ou péquiste ou adéquiste de traiter un cancer du sein.Il n'y en a qu'une : avec diligence, efficacité et humanité.Les politiciens n'y peuvent rien, elle sait bien.Mais qu'ils arrêtent de faire de la politique avec le cancer des gens, c'est indécent à la fin.Lundi, elle votera vert.À votre santé PETIT LEXIQUE ÉLECTIONS 2007 DU PRIVÉ tation plus ou moins légale de ces frais aux yeux de la RAMQ, qui mène d'ailleurs des enquêtes à ce sujet, notamment aux cliniques Rockland et Opmedic.La pratique de surfacturation des frais accessoires est pourtant répandue.C'est ce que nous avons constaté en appelant dans quelques cliniques, notamment à la clinique Westmount Square.Il est possible d'obtenir une arthroscopie du genou en moins de deux semaines.Il faut être prêt à payer 2200 $.« Nous avons plusieurs chirurgiens réputés qui travaillent dans les hôpitaux de Montréal comme l'Hôpital général juif ou l'Hôpital général de Montréal », explique la réceptionniste de la clinique Westmount Square.Il est même possible d'appeler directement la secrétaire du médecin, dans le réseau public, pour prendre rendez-vous pour une consultation préopératoire.« Mais précisez-lui que vous serez opérée au privé », indique la téléphoniste.« Ça me semble très élevé », a déclaré le ministre Couillard, interrogé sur les frais de 2200 $ demandés par la clinique.« Je pense que les conclusions des enquêtes menées sur les cliniques Rockland et Opmedic vont s'appliquer à toutes les cliniques.» Une entente entre le gouvernement et les fédérations de médecins autorise les frais accessoires.Ils servent à payer les médicaments, les anesthésiques, les pansements.Dans les faits, c'est bien plus encore.Le patient contribue souvent à payer l'équipement de la clinique ou les infirmières.« C'est certain qu'une partie des frais accessoires sert pour payer le personnel », lance d'ailleurs le président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, le Dr Gaétan Barrette.« La définition des frais accessoires devrait être revue et élargie », ajoute-t-il.La notion des frais accessoires doit être réétudiée, convient le ministre Couillard.« Le problème est que les ententes avec les fédérations sont un peu ambiguës.On parle parfois de médicaments, parfois de médicaments et autres produits.» Pas facile de faire la lumière sur le privé en santé.Voici quelques termes pour mieux comprendre.Les médecins non participants à la RAMQ Ils sont moins d'une centaine.Ceux-là travaillent dans ce qu'on pourrait appeler le privé-privé.Ils peuvent facturer aux patients la totalité des soins.C'est le cas par exemple de la clinique d'orthopédie du Dr Nicolas Duval, à Laval, ou de la clinique médicale MDplus.Les médecins participants Ils sont rémunérés à l'acte par la RAMQ pour un service assuré.Ils travaillent dans les établissements publics (hôpitaux, CLSC, CHSLD), ainsi que dans les laboratoires (incluant les cliniques privées d'imagerie médicale) et les cabinets médicaux.Au fil des ans, ces cabinets médicaux ont varié leur gamme de services pour devenir aujourd'hui, dans bien des cas, de véritables cliniques médicales privées où l'on peut passer un examen diagnostique ou subir une chirurgie d'un jour.Frais accessoires Frais que les cabinets médicaux peuvent facturer aux patients pour certaines dépenses comme les médicaments.La définition n'est toutefois pas claire et devra être précisée.Services assurés ou non assurés La liste de services que la RAMQ accepte de payer.Le patient n'a pas à payer un sou pour ces services dans le réseau public.Un test de résonance magnétique comme un examen de tomodensitométrie, prescrit par un médecin, est totalement gratuit à l'hôpital.Par contre, si le patient veut passer plus vite dans le privé, il doit payer l'examen de sa poche, soit quelques centaines de dollars.Une reconstruction faciale nécessaire à la suite d'un accident de voiture est aussi gratuite.Le médecin est rémunéré par la RAMQ.En revanche, le même chirurgien esthétique peut facturer la totalité des frais à sa patiente pour une augmentation mammaire ou un remodelage du visage faits en cabinet privé, des interventions qui sont davantage cosmétiques que médicalement requises.Pascale Breton Une entente entre le gouvernement et les fédérations de médecins autorise les frais accessoires.PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE La notion des frais accessoires doit être réétudiée, reconnaît Québec.Notre photo : un bloc opératoire de la clinique Rockland MD. ÉLECTIONS 2007 Source : Influence communication www.influencecommunication.ca VOTER Irez-vous voter lundi?Croyez-vous que votre vote fera une différence?Répondez à notre appel à tous sur www.cyberpresse.ca/elections HUGO DE GRANDPRÉ TROIS-RIVIÈRES \u2014 Au lendemain de la présentation de son cadre financier, Mario Dumont a été appelé à justifier sa promesse de récupérer 175 millions de dollars en renvoyant 25 000 assistés sociaux au travail d'ici neuf mois.Le chef de l'ADQ a maintenu le cap : il s'agit d'une promesse réalisable, a-t-il martelé.Il n'a par contre pas dit avec exactitude comment il comptait s'y prendre pour remplir cet engagement.« Il y a des gens dont c'est la profession, il y a des gens dont c'est le travail de motiver, convaincre, pousser des gens à retourner au travail », a-t-il dit.M.Dumont a aussi été un peu plus souple quant au temps qu'il faudra pour arriver à cet objectif.La veille, lors de la présentation de son cadre financier, il avait affirmé que la mise en place de l'ensemble de ses engagements serait faite dans les neuf mois.« Nos résultats peuvent suivre dans les mois suivants.Ce que je dis en gros, c'est qu'il faut doubler le rythme », a-t-il précisé lors d'une entrevue à la radio CHOI-FM.« On a fixé le cadre budgétaire à l'intérieur de l'année 2008, ce qui veut dire que le maximum de ces objectifs-là doivent évidemment être remplis avant », a-t-il nuancé plus tard lors d'un point de presse à Trois-Rivières.Appelé à réagir aux propos d'André Boisclair, qui l'accuse de vouloir créer des « Dumont macoutes » pour forcer les assistés à revenir au travail, M.Dumont a dit qu'il ne s'agissait pas là de son approche.Classe moyenne « M.Boisclair a bien raison de dire qu'on ne vit pas sur la même planète que lui, a-t-il ajouté.Cette planète où l'on habite, les adéquistes, c'est une planète qui a de la classe moyenne, c'est une planète qui a toutes sortes de problèmes bien simples : elle s'appelle la Terre.Et certainement que si M.Boisclair venait y faire un tour, peut-être qu'il oublierait son idée de référendum et qu'il se concentrerait sur d'autres choses.» M.Dumont dit vouloir se servi r d'organismes comme Emploi-Québec pour permettre aux assistés sociaux de trouver du travail.Par ailleurs, il souhaite changer la composition de ce même organisme pour donner une plus grande place aux « acteurs du milieu », comme le patronat et les syndicats.Son cadre financier parle aussi d'un investissement de 20 millions pour la réinsertion au travail des assistés sociaux.Retour au travail de 25 000 assistés sociaux Dumont défend son approche de réinsertion MALORIE BEAUCHEMIN SAINT-EUSTACHE \u2014 Critiquant avec véhémence l'engagement de Mario Dumont de remettre 25 000 assistés sociaux sur le marché du travail, André Boisclair a laissé entendre qu'on pourrait voir apparaître des « Dumont macoutes » au Québec, après les « boubou macoutes » du gouvernement de Robert Bourassa.Dans les années 80, le premier ministre libéral avait engagé des inspecteurs chargés de débusquer les fraudeurs de l'aide sociale.Le surnom de « boubou macoutes » avait alors été inspiré de la police secrète haïtienne de François Duvalier, dont les membres étaient appelés tonton macoutes.« Sortir 25 000 personnes de l'aide sociale en neuf mois, c'est irresponsable, a dit le chef du Parti québécois.Ce n'est pas vrai qu'on va retourner aux travaux forcés.Qu'est-ce qu'il veut, M.Dumont ?Qu'il nous le dise clairement quel genre de mesures il va prendre pour sortir 25 000 personnes de l'aide sociale, quelles coupures, quelles techniques il va utiliser.» « On a déjà connu les \u2018boubou macoutes', est-ce que ce sera dorénavant les \u2018Dumont macoutes' qu'il veut établir au Québec?» a conclu M.Boisclair.Autre planète Selon lui, Mario Dumont vit « sur une autre planète », dans un monde où « il y en a uniquement pour les plus riches » et où « les pauvres sont mis de côté ».« Cette planète-là, il n'y a pas grands Québécois qui ont le goût d'y habiter », a-t-il dit, tournant en dérision les engagements financiers de l'ADQ.« Depuis le début de la campagne, il a fait 85 propositions, mais il ne présente du financement que pour réaliser cinq engagements », a souligné M.Boisclair, estimant aussi que les sommes prévues pour la santé et l'éducation sont « ridicules ».Irresponsable Par ailleurs, le chef du PQ considère comme « irresponsable » la position de M.Dumont, qui ferme la porte à un nouveau référendum avant d'avoir vu les conclusions du rapport du juge Bernard Grenier, chargé de faire la lumière sur les agissements du Conseil pour l'unité canadienne lors de la campagne référendaire de 1995.« On vous a compris, M.Dumont, a affirmé M.Boisclair.Avant même qu'on ait tous les faits sur ce qui s'est passé au dernier référendum, vous dites qu'on n'a pas le droit à une reprise, qu'on n'a pas le droit de s'exprimer sur notre avenir national.C 'est dangereux, vous venez de barrer l'avenir du Québec.» M.Boisclair a dit avoir « très hâte » de voir ce que le rapport allait contenir.« Qu'estce qu'on va faire après le dépôt du juge Grenier si on fait la démonstration claire et nette, hors de tout doute, que les fédéralistes n'ont pas gagné de façon honorable le dernier référendum\u2026 » a-t-il lancé devant des militants réunis en matinée à Saint-Eustache.Le chef péquiste n'a pas commenté les sondages du jour, mais s'est présenté tout sourire toute la journée.Boisclair craint l'arrivée de «Dumont macoutes » « Sortir 25 000 personnes de l'aide sociale en neuf mois, c'est irresponsable.Ce n'est pas vrai qu'on va retourner aux travaux forcés.» PHOTO SHAUN BEST, REUTERS Le chef adéquiste Mario Dumont a visité les patients d'une maison pour personnes atteintes d'Alzheimer, hier à Trois-Rivières.LA CAMPAGNE EN DIRECT DANS L'AUTOCAR Comment y aller par quatre chemins pour dire ce qu'on aimerait vraiment dire\u2026Sans jamais vraiment le dire.Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, a livré un spectaculaire exercice d'acrobatie politique aux journalistes, hier.Ceux-ci tentaient de lui faire admettre qu'il appuyait le candidat adéquiste Sébastien Proulx, avec qui il partage plusieurs organisateurs et qui se tenait à ses côtés durant un point de presse.«M.Gabias (le député libéral) ne fait pas le travail qu'il devrait faire », a-t-il d'abord affirmé.Puis : « Nous avons deux autres candidats, mais Sébastien fait du bon travail.» Suivi par : « Je ne commenterai pas sur un candidat s'il n'est pas ici », en parlant du candidat péquiste.Mario Dumont a suivi tout l'échange avec un sourire très satisfait.- Hugo de Grandpré ILS ONT DIT\u2026 « Quel genre de mesures il va mettre pour sortir les gens de l'aide sociale, quelles sont les coupes qu'il va mettre sur pied?Quel genre de techniques il va utiliser ?On a déjà connu les boubou macoutes.Est-ce que ce sera dorénavant les Dumont macoutes?» - André Boisclair, attaquant l'engagement de l'ADQ de remettre sur le marché du travail 25 000 assistés sociaux d'ici le 1er janvier 2008.« Il y a des gens qui sont spécialisés, pour qui c'est le métier de remettre des gens au travail, alors on va aller chercher de ce côté-là les meilleures mesures incluant celles qui poussent un peu dans le dos des gens, si c'est nécessaire.Mais on est convaincus que, si on fournit des outils aux gens, (.) on va être capables d'accélérer le rythme et de retourner 25 000 assistés sociaux au travail.» - Mario Dumont, expliquant comment il entend atteindre son objectif.« En santé, c'est 230 millions de dollars de moins, c'est incontournable, c'est l'équivalent de 2000 infirmières de moins.En éducation, une coupe d'un pour cent, c'est 120 millions de moins, ou 1800 professionnels de moins dans le réseau pour aider les élèves en difficulté, ça c'est la réalité, ça c'est des chiffres.» - Jean Charest, dans une attaque contre le cadre financier de l'ADQ.LES CHEFS AUJOURD'HUI ANDRÉ BOISCLAIR PQ Saguenay, Saint-Bruno-Lac-Saint- Jean, Roberval, Rouyn-Noranda, Saint-Mathieu-d'Harricana JEAN CHAREST PLQ Saint-Georges, Lac-Mégantic, Victoriaville MARIO DUMONT ADQ Québec, Joliette LE POIDS MÉDIAS LE POIDS DE LA CAMPAGNE DANS LES MÉDIAS HIER LES CHEFS Jean Charest 43 % Mario Dumont 34 % André Boisclair 21 % Autres 2 % LES ENJEUX Budget fédéral 29 % Baisses d'impôts du PLQ 18 % Cadre financier de l'ADQ 17 % Travail des assistés sociaux 6 % CLAUDE PICHER Ma r io Dumont s 'est abondamment fait critiquer pour avoir tant tardé à produire son cadre financier.Ces blâmes sont fondés.À moins d'une semaine de l'échéance électorale, il est un peu tard pour chiffrer ses promesses.Selon les données publiées par M.Dumont, les engagements de l'ADQ atteignent 1,7 milliard.C'est nettement plus modeste que les engagements péquistes (évalués à 3,5 milliards) ou libéraux (4,5 milliards).Or, les libéraux ont déjà publié leur évaluation des promesse adéquistes : selon eux, elles s'élèvent à 6,3 milliards.La fosse abyssale qui sépare les deux évaluations a quelque chose de surréel.Comment s'y retrouver ?Pour en arriver à 1,7 milliard, M.Dumont additionne le coût de certains engagements déjà connus : le bébé-bonus de 100 $ par semaine, la réorientation de la réforme scolaire, les nouveaux crédits d'impôt à l'investissement, le transfert des redevances aux régions, l'augmentation des cliniques sans rendez-vous pour désengorger les urgences.À elles seules, ces cinq promesses sont évaluées à plus de 1,4 milliard.Le reste, près de 300 millions, servira à financer une douzaine d'engagements de moindre importance (assainissement des rivières, commission d'enquête sur les aînés, coops santé, etc.) Où trouver l'argent?D'abord, en réduisant de 1 % la croissance des dépenses du gouvernement, ce qui rapportera 560 millions ; ensuite, en puisant 500 millions dans les nouveaux transferts fédéraux annoncés dans le budget Flaherty (il y en a pour plus de 900 millions cette année) ; enfin, en supprimant 300 millions dans les subventions aux entreprises.M.Dumont compte ainsi ramasser près de 1,4 milliard.L'abolition des commissions scolaires et le retour en emploi de 25 000 assistés sociaux aptes au travail devraient faire le reste.Rien n'est moins cer tain.Réduire les dépenses du gouvernement, même de 1 %, est beaucoup plus facile à dire qu'à faire (mais c'est loin d'être impossible) ; même chose pour le retour des assistés sociaux sur le marché du travail.Mais c'est surtout en chiffrant ses engagements que l'ADQ s'avance en terrain glissant.Une lecture plus attentive du programme adéquiste laisse entrevoir de nombreux oublis dans le cadre financier.Quelques exemples : > L'ADQ s'engage à faire traiter les patients dans des délais médicalement acceptables ; si le secteur public ne peut y arriver, tout patient pourra opter pour un établissement privé, aux frais de l'État; les libéraux estiment, de façon prudente, que cela pourrait facilement coûter 100 millions à l'État (en supposant un « délai acceptable » de six mois).Rien sur le sujet dans le cadre financier de l'ADQ.> Toujours dans le domaine de la santé, les libéraux ont prévu, dans leur propre cadre financier, la somme de 700 millions pour l'embauche de personnel supplémentaire (1500 médecins et 2000 infirmières).Or, les engagements adéquistes en matière de santé sont aussi importants que ceux des libéraux, et on peut facilement penser qu'un gouvernement adéquiste devra lui aussi consacrer des centaines de millions à ce chapitre.Nulle mention de cela dans le cadre financier.> L'ADQ chiffre son projet de bébé-bonus, mais oublie de dire combien coûterait son projet de verser une allocation de 5000 $ à la naissance d'un troisième enfant.Il y a plus de 13 000 troisièmes naissances au Québec à chaque année.L'engagement peut donc être évalué à au moins 65 millions, mais le cadre financier n'en parle pas.> L'ADQ s'engage à « tenir compte de la réalité des petites municipalités ».En clair, cela veut dire la mise à niveau des réseaux d'aqueduc et d'égouts.Les libéraux se font un plaisir de citer à ce sujet la Coalition pour le renouvellement des infrastructures, qui évalue ces travaux à 1,2 milliard.L'ADQ n'en glisse pas un mot dans son cadre financier.> Mario Dumont reconnaît l'existence d'un déséquilibre fiscal entre le gouvernement du Québec et les municipalités, et promet de le corriger.Or, pour y parvenir, cela prendrait 500 millions, selon les calculs de l'Union des municipalités.Mutisme dans le cadre financier de l'ADQ.On pourrait multiplier les exemples.Clairement, la somme de 1,7 milliard est insuffisante pour financer l'ensemble des engagements de l'ADQ.De façon prudente, on pourrait plutôt parler de trois milliards.En revanche, en avançant le chiffre de 6,3 milliards, les libéraux beurrent épais.Quelques exemples : > L'ADQ s'engage à enseigner davantage l'histoire dans les écoles.Les libéraux concluent un peu rapidement que pour cela, il faudra ajouter une heure d'enseignement par semaine, ce qui coûtera 100 millions.Ce n'est pas évident.> L'ADQ veut doter le Québec d'une « véritable stratégie d'efficacité énergétique ».Les libéraux affirment que cela diminuera les bénéfices d'Hydro-Québec de 400 millions, et que le dividende de la Société d'État diminuera d'autant.C'est une supposition pour le moins téméraire.> On a vu plus haut que les libéraux veulent consacrer 700 millions à l'embauche de personnel dans le secteur de la santé, et que l'ADQ devra elle aussi embaucher du personnel si elle veut respecter ses engagements.Mais les libéraux vont un peu vite en affaires en supposant automatiquement que l'ADQ devra elle aussi débloquer 700 millions à ce chapitre.Là non plus, ce n'est pas évident.> L'ADQ veut « corriger le régime fiscal en diminuant les taxes les plus nuisibles à l'investissement, au travail et à l'épargne ».Mario Dumont ne dit pas comment, mais les libéraux ne font guère mieux en fixant arbitrairement la valeur de cette promesse à 1,2 milliard.Là aussi, on pourrait multiplier les exemples.Il n'est certainement pas exagéré de dire que l'évaluation des libéraux est grossièrement gonflée.En 2003, Jean Charest a présenté un cadre financier rigoureux, cohérent et crédible pour réduire les impôts de un milliard par année.Or, il n'a pu remplir sa promesse parce que les transferts fédéraux ont été moins élevés que prévus, parce que la hausse du dollar canadien a déjoué les prévisions et contribué à supprimer des dizaines de milliers d'emplois dans le secteur manufacturier, parce que le gouvernement a jugé préférable d'utiliser sa marge de manoeuvre pour créer de nouveaux programmes sociaux plutôt que de baisser les impôts, parce que, parce que, parce que.Les cadres financiers sont préparés avec les éléments dont on dispose au moment de leur rédaction.Les taux de change, les taux d'intérêt, la conjoncture économique internationale, l'état de santé de l'économie américaine sont quelques-uns des facteurs, et il y en a beaucoup d'autres, qui peuvent radicalement changer la donne dans les années suivantes.C'est pour cela que les cadres financiers, bien que fort utiles pour mieux comprendre les priorités des partis, valent ce qu'ils valent.Les «oublis» de l'ADQ C'est surtout en chiffrant ses engagements que l'ADQ s'avance en terrain glissant.Une lecture plus attentive du programme adéquiste laisse entrevoir de nombreux oublis dans le cadre financier.TOMMY CHOUINARD SAINT-HENRI-DE-LÉVIS \u2014 Alors qu'un sondage CROP laisse présager un raz-de-marée adéquiste dans la région de Québec le 26 mars, le premier ministre a fait un blitz dans cette région hier et a multiplié les attaques contre Mario Dumont.Les services dans les hôpitaux et les écoles seraient sabrés sous un gouvernement adéquiste, estime le premier ministre.Or, Jean Charest a refusé catégoriquement de répondre aux questions des journalistes sur la montée adéquiste.Lorsqu'une journaliste l'a interrogé sur le sujet, il a ignoré la question et lancé : « Any questions in English?» Le chef libéral a fait un saut dans trois circonscriptions de la région de Québec en plus de prononcer une allocution à la chambre de commerce de la capitale.Il est allé prêter main-forte à ses candidats dans ces derniers jours de la campagne.D'abord dans Bellechasse, sur la rive sud, puis dans Montmorency, à Québec, et enfin dans Portneuf, en périphérie, Jean Charest a affirmé que le cadre financier de l'ADQ est « plein de trous » et « ne tient pas la route ».Devant la chambre de commerce de Québec, le premier ministre a accusé l'ADQ de vouloir faire des compressions en santé et en éducation en promettant de réduire de 1 % la croissance des dépenses du gouvernement.« Quand on dit 1 % de moins en santé, ça veut dire 230 millions de moins.C'est l'équivalent de 2000 infirmières de moins.Un pour cent de moins en éducation, c'est 120 millions de moins.Ça, c'est l'équivalent de 1800 professionnels pour venir en aide aux enfants en difficulté.Ça, c'est la réalité.Ça, c'est des chiffres », at- il lancé.Selon un sondage CROP publié hier, le PLQ glisse au troisième rang dans les intentions de vote à Québec avec 24 %.Depuis le débat des chefs, Jean Charest concentre ses attaques sur Mario Dumont.Il ignore ou presque le chef du Parti québécois, André Boisclair.Il se contente bien souvent d'accuser le PQ de n'avoir qu'une priorité, celle de tenir un référendum « le plus vite possible ».Un gouvernement de l'ADQ sabrerait la santé et l'éducation, dit Charest PHOTO MATHIEU BÉLANGER.REUTERS© Jean Charest devant la chambre de commerce de Québec hier.Le chef du PLQ a continué ses attaques contre l'ADQ.de25 à 50% DE RABAIS SUR LES PRIX ORIGINAUX DE MARCHANDISES SÉLECTIONNÉES.LES QUANTITÉS SONT LIMITÉES.Le Fameux Solde de Mi-Saison de Talbots Commence Aujourd'hui dès 8 H.en RABAIS de saison.dernier cri.Centre commercial Rockland (514) 344-9295 Centre Fairview Pointe-Claire (514) 697-3310 3464873A Numéros «Télé» 25 000 $ 50 000 $ 100 000 $ Résultats des tirages du: En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.Jour - Mois - Année - Signe décomposables 500 000$ décomposable dans les deux sens Numéro Boni non décomposables compl.compl.29 JANVIER 48 GÉMEAUX 2007-03-21 Abonnez-vous et contribuez à une bonne cause ! 1 866 628-4783 DEMANDEZ LA LISTE DE HOCKEY AVANT SAMEDI 19 h.www.hotelportroyalsuites.com incluant 2 petits déjeuners Stationnement gratuit Jusqu'au 30 avril 2007 1.866.417.2777 Le printemps dans le Vieux-Québec Suite De Luxe 159$/ n u i t ÉLECTIONS 2007 MALORIE BEAUCHEMIN La tenue d'un référendum sur la souveraineté du Québec serait hautement improbable en cas de gouvernement minoritaire péquiste, a affirmé hier l'ancien premier ministre Bernard Landry.« Ce n'est pas juridiquement impossible, mais pratiquement », a souligné M.Landry, qui était présent hier à la chambre de commerce de Montréal pour entendre le discours d'André Boisclair.« Pour qu'un gouvernement du Québec puisse faire un référendum, il faut qu'il fasse voter la question référendaire, ce qui demande une majorité de votes à l'Assemblée nationale, a-t-il ajouté.Je pense que c'est de la haute spéculation que de penser que le Parti libéral pourrait souscrire comme opposition à une question référendaire.» Alors que l'actuel chef du Parti québécois, André Boisclair, refuse catégoriquement d'envisager la possibilité d'un gouvernement minoritaire, son prédécesseur soutient que l'issue de cette campagne électorale est toujours imprévisible.Selon lui, le PQ pourrait gouverner de façon minoritaire.« Gagner, c'est gagner, a expliqué M.Landry.Est-ce que Stephen Harper a réussi ?Le PQ doit se satisfaire de la décision de la population.» Si le PQ devait par contre obtenir une majorité de sièges, rien ne pourrait l'empêcher de tenir un référendum, même si le pourcentage d'appuis ne dépasse pas 40 %.Parce qu'en cas de référendum, ditil, tous les souverainistes des autres partis reviendraient voter en faveur de l'indépendance du Québec.« Y a-t-il un autre parti souverainiste?Oui.Québec solidaire.On sait qu'une grande partie des verts sont souverainistes.Une grande partie des adéquistes sont souverainistes.Dans le Parti libéral, y compris dans la députation, il y a aussi des souverainistes », a plaidé l'ancien premier ministre.« Une excellente campagne » M.Landry a par ailleurs estimé que M.Boisclair menait « une excellente campagne ».« Je suis tout à fait confiant qu'il est capable de diriger le gouvernement du Québec et qu'il va le faire », a-t-il dit.Interrogé sur les doutes qu'il avait émis avant la campagne électorale sur le leadership de M.Boisclair, il a affirmé avoir noté des progrès.« Il y avait eu des petites choses à resserrer au cours des derniers mois et elles le furent, a-t-il expliqué.La façon de s'adresser aux gens, beaucoup plus conviviale, les contenus, beaucoup mieux étudiés.Il faut dire que la plateforme électorale a été décidée à l'unanimité juste avant la campagne.Avant ça, c'était plus difficile.» L'ancien premier ministre a aussi affirmé trouver « difficile à comprendre » le cheminement du chef de l'Action démocratique du Québec, qui s'était rangé du côté du OUI pendant la campagne référendaire de 1995.« L'autonomie pour une nation digne de ce nom, c'est l'indépendance nationale.J'espère que Mario Dumont va renouer avec ses convictions de base et cheminer là où il devra aller ultimement », a conclu M.Landry.M.Landry s'est adressé aux reporters sous la surveillance extrêmement serrée de l'étatmajor d'André Boisclair.L'attaché de presse de M.Boisclair, Joël Simard-Ménard, enregistreuse en main, s'est assuré de ne rien perdre des propos de l'ancien député de Verchères.Avec la Presse Canadienne SELONBERNARD LANDRY Sans majorité, un référendum est peu probable PAUL ROY QUÉBEC \u2014 Robert Lepage est officiellement rentré au bercail péquiste.À quelques jours des élections du 26 mars, l'homme de cinéma et de théâtre de renommée internationale, créateur de La trilogie des dragons, du Projet Andersen et autres Face cachée de la lune, accorde son appui au Parti québécois.Il y a un peu moins d'un an, à la suite de l'écrivain Michel Tremblay, M.Lepage avait remis en question l'idée de la souveraineté du Québec, avouant qu'il n'avait désormais « qu'un reste de sentiment souverainiste » en lui.« J'ai besoin de me faire reconvaincre », avait-il lancé au cours d'une conférence de presse fort courue, le 10 avril 2006.La veille, Michel Tremblay avait dit ne plus être capable de s'identifier à un projet dont la principale justification était devenue économique.L'affaire avait suscité de nombreuses réactions, dont certaines fort virulentes.L'écrivain Victor-Lévy Beaulieu, qui a récemment accordé son appui à l'Ac tion démocrat ique de Mario Dumont, avait à l'époque accusé MM.Tremblay et Lepage d'avoir « commis un acte de trahison ».Dans une lettre ouverte publiée aujourd'hui dans La Presse et adressée au chef péquiste André Boisclair, M.Lepage écrit : « Vous connaissez l'intérêt que je porte à la cause et à la pertinence de la souveraineté du Québec.« Je crois fermement qu'à l'heure de la mondialisation, le Québec se doit d'être indépendant, unique et novateur.» Éducation Se réjouissant du parti pris péquiste en matière d'éducation, M.Lepage ajoute : « Comme ce sont particulièrement les jeunes qui bénéficieront le plus des richesses qui découleront d'un plus grand savoir collectif, j'ose espérer que le 26 mars prochain, ils se sentiront concernés et se prononceront massivement en faveur du Parti québécois.» Et de conclure : « Je me réjouis, M.Boisclair, de votre engagement et de vos convictions et vous assure de mon appui.» Il a été impossible de joindre M.Lepage hier.Il est à Bruxelles où il monte son nouveau projet d'opéra, The Rake's Progress, de Stravinsky, a précisé sa porteparole Martine Rochon.« Mais il suit la campagne électorale de près, souligne Mme Rochon.Et à la lumière des plus récents sondages, il a senti le désir et le besoin de manifester son appui à M.Boisclair.» Un sondage CROP-La Presse publié hier montre l'ADQ de Mario Dumont en forte avance dans la région de Québec, d'où est originaire M.Lepage, et où est installée sa compagnie de création multidisciplinaire, Ex Machina.Robert Lepage, qui est officier de l'Ordre du Canada (1994) et officier de l'Ordre national du Québec (1999), restera en Europe jusqu'en juin.Le mois prochain, il se rend à Thessalonique, en Grèce, pour y recevoir le prix Europe pour le théâtre.Robert Lepage rentre au bercail péquiste MALORIE BEAUCHEMIN Devant lachambredecommercede Montréal, André Boisclair a promis hier la fin de la tutelle du gouvernement provincial sur la Ville de Montréal, à la grande satisfaction dumaire Gérald Tremblay, présent dans la salle.« Je veux soutenir financièrement la Ville de Montréal par des mesures concrètes, a affirmé le chef du Parti québécois.Nous souhaitons donner à la Ville un pouvoir habilitant large pour qu'elle puisse avoir un bien plus grand pouvoir d'initiatives sur les questions de développement économique, les questions sociales, environnementales.» Plutôt que de quémander sans arrêt à Québec, Montréal pourrait, par exemple, fixer des redevances sur les services, taxer le stationnement, réglementer les heures d'ouverture des commerces ou percevoir des revenus sur la vente de cigarettes.« Je leur donne des outils pour pouvoir s'en sortir, a dit M.Boisclair, faisant allusion aux finances publiques difficiles de la métropole.Je leur donne accès à tous les pouvoirs dont ils ont besoin pour assurer la bonne santé économique, sociale, culturelle et environnementale pour le bien-être des citoyens de Montréal.» Le PQ investirait aussi, dans un premier mandat, 160 millions de dollars pour la revitalisation de la métropole : 75 millions pour appuyer le plan de développement « Montréal 2025 », 50 millions pour le réaménagement urbain, 10 millions pour des projets d'interventions sociales dans les quartiers défavorisés et 25 millions pour favoriser la francisation des nouveaux arrivants.M.Boisclair entend favoriser « l'affranchissement » de Montréal et reconnaît le « rôle unique » de la métropole.Il veut « bâtir une nouvelle relation entre la Ville et Québec », à l'image de Toronto, qui dispose maintenant de nouveaux pouvoirs de taxation, depuis le Toronto Act.Tremblay enchanté Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, n'a pu qu'applaudir à ces engagements, lui qui avait explicitement demandé, à la veille des élections, que des « pouvoirs habilitants » soient transférés à la métropole.« André Boisclair répond de façon positive à toutes les demandes de la Ville de Montréal, a estimé le maire Tremblay.De façon très claire, avec beaucoup de passion, avec une vision du développement de Montréal, M.Boisclair nous a montré qu'il avait un parti pris pour la métropole et je dois dire que ça prend beaucoup de courage dans le contexte actuel.» « Il vient de nous dire : je vous ai entendus, je vous ai compris, et je vais vous donner les moyens de vos ambitions », a ajouté M.Tremblay, ancien ministre libéral, qui a toutefois refusé de prendre position dans cette campagne électorale.Les trois chefs des partis doivent se présenter à tour de rôle devant la chambre de commerce afin de parler de Montréal.Mardi, l'intervention de Jean Charest est plutôt restée vague sur la métropole, puisqu'il a profité de ce discours pour annoncer qu'il utiliserait les transferts de péréquation d'Ottawa pour réduire les impôts des Québécois.Boisclair promet plus de pouvoirs à Montréal Le maire Gérald Tremblay applaudit à cette déclaration PHOTO ARMAND TROTTIER, LA PRESSE André Boisclair a plaidé pour « l'affranchissement » de la métropole devant la chambre de commerce de Montréal.Réaction du maire Gérald Tremblay (à l'arrière-plan, ci-dessus) : « (Il) répond de façon positive à toutes les demandes de la Ville.» 3469895A ACTUALITÉS ANDRÉ NOËL Le réseau de la santé de Montréal devra se serrer la ceinture au profit de régions comme l'Estrie, la Montérégie ou l'Abitibi, en vertu de nouvelles méthodes de calcul du ministère de la Santé.Selon un document à diffusion restreinte, Montréal devrait réduire ses dépenses de 192 millions par année, dont le tiers en santé mentale et en services aux jeunes en difficulté, pour répondre aux objectifs du gouvernement.Ce document sera discuté ce soir par les dirigeants des établissements de santé de Montréal.Daté du 15 février, il a été préparé par un comité de travail formé par le Regroupement régional de Montréal de l'Association québécoise des établissements de santé et des services sociaux (AQESSS).Le comité exprime ses inquiétudes.« Bien que nous puissions être d'accord avec la notion d'équité pour l'ensemble de la population du Québec, nous sommes d'avis que (la nouvelle) méthode d'attribution des ressources doit se faire en tenant compte des caractéristiques particulières de la population de la région de Montréal », écrit René Carignan, président du comité de travail.«Qu'il s'agisse de facteurs liés à l'ethnicité, à l'itinérance, au vieillissement des personnes, etc., ainsi qu'à l'attrait particulier que peut représenter Montréal pour les personnes en quête de services spécialisés (ou) à la recherche d'anonymat pour éviter la stigmatisation et la marginalisation, ces réalités doivent être prises en considération quelle que soit la méthode de répartition des ressources utilisées.» « C'est du nivellement par le bas, s'insurge Marie Pelchat, porteparole de la Clinique communautaire de Pointe Saint-Charles, qui a obtenu le document.Montréal a une grande concentration de personnes défavorisées, seules, avec des problèmes de santé mentale : le gouvernement nie à ces milliers de Montréalais leur droit à la santé.» Montréal reçoit plus que les autres régions, parce que c'est en ville que se concentrent les services spécialisés, comme les hôpitaux psychiatriques.Dorénavant, le Ministère veut allouer ses ressources selon le nombre d'habitants pour tous les services en développement, comme les soins à domicile ou les services à la jeunesse offerts par les centres de services sociaux.Selon cette méthode de calcul, les villes de Montréal et de Québec, ainsi que le Bas-Saint-Laurent, la Mauricie, le Saguenay-Lac-Saint- Jean et Chaudière-Appalaches reçoivent 250 millions de trop par année, dont 192 millions à Montréal.Le Ministère veut plutôt envoyer ces fonds à des régions qu'il considère sous-financées, comme l'Estrie, la Montérégie, l'Abitibi, les Laurentides, Lanaudière, la Gaspésie et Laval.Comment cela se traduira-t-il ?« Le Ministère pourrait donner proportionnellement moins d'argent à Montréal pour les nouveaux soins à domicile et autres services en développement, a expliqué Denis Savage, conseiller à l'AQSSS.Pour combler la différence, le réseau de la santé de Montréal devra réduire ses dépenses ailleurs, par exemple en fermant des lits à l'hôpital psychiatrique Louis-H.Lafontaine.» Selon le document du Regroupement régional de Montréal de l'AQSSS, les « cibles de réduction de la région de Montréal» établies par le ministère visent les programmes suivants : > santé mentale : réduction de 40 millions ; > santé physique : 30 millions ; > personnes âgées : 24 millions ; > déficience intellectuelle et troubles de comportements : 9 millions ; > jeunes en difficulté : 27 millions ; > administration et soutien : 38 millions ; > divers : 24 millions.Le budget annuel du réseau de la santé de Montréal est d'environ 4,8 milliards.Le Ministère estime que c'est 4% de trop, comparativement à la moyenne des régions.Le document insiste pour que les réductions se fassent de façon progressive.Il n'est d'ailleurs pas question qu'elles se fassent en une seule année.Mais la nouvelle méthode de répartition risque d'avoir de gros impacts, notamment en santé mentale.« Des variables comme l'itinérance, l'attraction du grand milieu urbain et la présence d'un nombre important d'effectifs psychiatriques (à Montréal) ne sont pas prises en considération actuellement dans la méthode duministère de la Santé », déplore le document.« Le taux de prévalence de la schizophrénie est appliqué de façon théorique (par le ministère), soit 1% de la population adulte, sans tenir compte de la migration importante des personnes atteintes vers la grande région de Montréal.Or, le traitement des personnes atteintes de schizophrénie est très coûteux.» Dans l'ouest de Montréal, le psychiatre James Farquar se montre scandalisé.« La moitié des 24 000 itinérants de Montréal souffrent de problèmes de santé mentale comme la schizophrénie.Plusieurs d'entre eux n'ont déjà pas accès à des foyers subventionnés.Si les crédits sont encore réduits, plusieurs vont mourir de façon précoce.» SANTÉ Montréal écopera encore Le Ministère prend à la métropole pour donner aux régions PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Selon des intervenants de la santé, le gouvernement ne tient pas compte de certaines réalités comme la concentration de sans-abris à Montréal.Puerto Plata Viva Playa Dorada 4 27 mars, tout inclus 1sem.998 $ Puerto Plata Gran Ventana 4 27 mars, tout inclus 1sem.1058$ Puerto Plata Holiday Village 4 1/2 3 avril, tout inclus 1sem.1198$ Puerto Plata Gran Bahia Principe 5 3 avril, tout inclus 1sem.1198$ La Romana Sunscape Casa Del Mar 4 23 mars, tout inclus 1sem.1398$ La Romana Santana Beach 30 mars, tout inclus 1sem.998$ Punta Cana Barcelo Bavaro Beach 4 24 mars, tout inclus 1sem.1298$ Punta Cana Caribe Club Princess 4 31 mars, tout inclus 1sem.1458$ Punta Cana Ocean Sand Golf/Beach 4 1/2 7 avril, tout inclus 1sem.1598$ Punta Cana IFA Bavaro Ocean 4 7, 14, 21 avril, tout inclus 1sem.1198$ Cancun Sandos Caracol 25 mars, 1er avril, tout inclus 1sem.1298$ Cancun Bahia Principe Coba 4 1/2 1er avril, tout inclus 1sem.1658$ Cancun Bahia Principe Tulum 4 1/2 1er avril, tout inclus 1sem.1598$ Huatulco Crown Pacific 25 mars, tout inclus 1sem.1098$ Huatulco Las Brisas Huatulco 4 1/2 25 mars, tout inclus 1sem.1198$ Huatulco Barcelo Huatulco 4 25 mars, tout inclus 1sem.1298$ Huatulco Gala Resort 4 1/2 25 mars, 1er avril, tout inclus 1sem.1398$ Cayo Coco NH Krystal 12 avril, tout inclus 1sem.1098$ Cayo Coco Oasis Playa Coco 4 29 mars, 12 avril, tout inclus 1sem.1098$ Holguin Brisas Guardalavaca 4 6 avril, tout inclus 1sem.1098$ Les prix annoncés sont les plus bas disponibles au moment de mettre sous presse et sont sujets à changement/disponibilité au moment de la réservation.Les prix sont par personne, basés sur une occupation double pour une durée d'une semaine.Ils sont valides pour les nouvelles réservations et pour les dates de départ spécifiées seulement.Les taxes de départ, assurances, surcharges de carburant, frais d'aéroport, transport et TPS ne sont pas inclus.Si l'adoption fait partie de votre vie\u2026 visitez www.ontario.ca/infoadoption Si vous êtes concerné par une adoption enregistrée en Ontario, vous devez savoir que l'accès aux renseignements identificatoires pour les personnes adoptées et pour les parents de sang est en cours de modification.Les modifications apportées à la loi portant sur la divulgation de renseignements sur les adoptions en Ontario permettront à la plupart des adultes adoptés et des parents de sang de recevoir des renseignements identificatoires provenant de l'enregistrement initial de naissance et de l'ordonnance d'adoption.Ces modifications comprennent également la possibilité d'enregistrer un avis de « non-communication » dans votre dossier ou encore de faire une demande afin d'interdire la divulgation de renseignements identificatoires en cas de crainte concernant la sécurité personnelle.Vous devez aussi savoir qu'il est possible que des renseignements non identificatoires aient été divulgués dans le passé aux personnes adoptées ou encore aux membres de la famille des parents de sang.Pour en savoir davantage sur ces modifications et sur la façon dont elles pourraient toucher votre vie ou encore celle de l'un de vos proches, veuillez visiter www.ontario.ca/infoadoption.Publicité payée par le gouvernement de l'Ontario 3470011A MONTOIT LE SAMEDI LA MAISON SANS ENTRETIEN CE SAMEDI DANS ÉLECTIONS 2007 DENIS LESSARD ANALYSE QUÉBEC \u2014 La campagne électorale qui s'achève diffère des précédentes.Mais cen'estpasparcequ'elleseserait égarée, plus que d'habitude, sur des chemins detraverse.Ces égarements sont fréquents.Qu'on se rappelle! En 1998, Lucien Bouchard a dû s'excuser pour avoir dit que Jean Charest n'aimait pas le Québec.Puis pour avoir dit que les femmes blanches ne faisaient pas assez d'enfants.Jean Charest a dû aussi passer sous les fourches caudines pour avoir affirmé qu'il tirerait un trait sur la Révolution tranquille.En 1989, des barils de BPC partent en bateau pour l'Angleterre\u2026 et soudain reviennent en pleine campagne! On découvre que des enfants sont intoxiqués par le plomb.Toutes les campagnes connaissent leur lot de nouvelles qui détournent l'attention des électeurs des « vrais enjeux ».En fait, ces rebondissements font partie des enjeux, car voir un chef de parti gérer l'imprévu est bien souvent révélateur de ses qualités intrinsèques et de son leadership.La différence réside ailleurs.En ces derniers jours de campagne, la question nationale est pratiquement absente des échanges quotidiens entre les trois chefs.Pendant la campagne électorale de 1998, Jean Charest avait inventé « le trou noir » pour décrire la situation du Québec au lendemain d'un référendum gagnant.Robert Bourassa parlait plutôt du «saut dans le vide », tout comme Daniel Johnson.Et dans le dernier sprint, tous ces chefs libéraux martelaient, discours après discours, qu'un référendum, générateur d'instabilité, suivrait inexorablement l'arrivée d'un gouvernement péquiste à Québec.Cette finale a été une constante des campagnes électorales depuis 1989, moment du retour aux affaires de Jacques Parizeau.Ce fut le cas en 1994 bien sûr, comme en 1998.Cela s'est vérifié encore en 2003, mais alors c'était Bernard Landry qui avait tiré cette ficelle.Pour mobiliser ses appuis qui s'étiolaient, il avait subitement lancé qu'élu, il tiendrait un référendum, « s'il avait la moindre chance de le gagner ».À chaque scrutin, le vote souverainiste a été plus bas que le score prédit dans les sondages les plus récents.On en avait rapidement conclu que l'électeur était allergique à l'incertitude.Le « trou noir » évanoui Cette année, où est donc passé le « trou noir »?Jean Charest, au cours des dernières semaines, s'est bien gardé d'envoyer le ballon dans les platebandes constitutionnelles.Depuis plusieurs jours, il n'y a qu'un adversaire sur le radar du chef libéral: Mario Dumont.Il y a eu les faux pas sur la fin des pensions au lendemain d'une victoire souverainiste, puis cette autre boulette sur « la divisibilité », pardon « l'indivisibilité » du territoire québécois.Alors, M.Charest a prestement mis de côté ce genre d'attaques au flanc des souverainistes.Voulait-il polariser le vote et s'assurer que les appuis à Mario Dumont retournent aux libéraux et aux péquistes?C'est le contraire qui s'est passé, estime, parmi bien d'autres, Jean-Herman Guay, politologue à l'Université de Sherbrooke.« Les gens sont écoeurés de ce débat sur la souveraineté versus fédéralisme », dit le spécialiste.La volonté souverainiste a créé depuis 30 ans une pression sur le Canada et le fédéral pour faire avancer les choses, et la population constate désormais que le déséquilibre fiscal se règle en partie, que le Québec est reconnu comme nation.L'arrivée de Mario Dumont n'a pas provoqué cette lassitude du débat constitutionnel, « mais c'est lui qui en a bénéficié », résume l'universitaire.La dernière semaine de campagne n'a rien de constitutionnel.Hier, M.Charest a accusé le chef adéquiste d'envisager des coupes sombres dans les budgets de la Santé et de l'Éducation avec son objectif de réduire de 1% les dépenses du gouvernement.M.Charest, pour sa part, s'est retrouvé sur la défensive depuis sa sortie à la chambre de commerce de Montréal, mardi.Il réclamait plus de fonds d'Ottawa au nom du déséquilibre fiscal, pour financer la santé et l'éducation.Voilà que le premier chèque sera englouti dans les baisses d'impôts, un rappel maladroit d'une promesse non tenue il y a trois ans.Mario Dumont n'avait peutêtre pas tellement tort lors de son discours controversé à Toronto, à l'automne 2002.Le débat constitutionnel semble désormais bel et bien « sorti du radar ».Une fin de campagne inédite : où est passé le trou noir ?SÉBASTIEN RODRIGUE Les deux porte-parole de Québec solidaire supplient les électeurs désabusés par le Parti québécois et le Parti libéral de protester en votant pour eux plutôt que pour l'Action démocratique dont le chef, Mario Dumont, fera « pire que Jean Charest », soutiennent-ils.Françoise David et Amir Khadir ont lancé cet appel hier en compagnie de quelques professeurs d'université, d'intellectuels et d'artistes.« Nous sommes inquiets de la tournure des événements.L'ADQ ne représente pas quelque chose de nouveau », estime Mme David.La candidate dans la circonscription de Gouin compare l'élection de l'ADQ à un retour aux « années duplessistes ».Amir Khadir a lancé pour sa part qu'« il n'y a pas que l'ADQ pour exprimer son désaveu ».Le candidat dans la circonscription de Mercier soutient que Québec solidaire représente le seul parti capable de défendre les familles, reprenant ainsi le thème principal de l'ADQ.Parmi les personnes présentes se trouvaient le musicien Yves Lambert, l'écologiste Laure Waridel ainsi que les professeurs ou ex-professeurs d'université Anne Latendresse (géographie UQAM), Louis Gill (économiste et professeur retraité de l'UQAM), Jacques Pelletier (professeur d'études littéraires), Vincent Van Schendel (économiste) et Jean Carette (UQAM et Univer si té de Montréal).Les personnalités venues appuyer Québec solidaire ont tour à tour critiqué l'Action démoc ratique sans même mentionner le PQ ou le PLQ.Le chanteur Yves Lambert compare Mario Dumont à Camil Samson.« Il a parlé de façon méprisante de la gau-gauche québécoise.Il méprise les citoyens qui ont à coeur la redistribution de la richesse », déplore-t-il.Françoise David espère toujours que sa nouvelle formation politique récoltera plus de 5 % des voix au scrutin de lundi prochain.Québec solidaire croit surtout aux chances de ses deux porte-parole dans les circonscriptions de Gouin et de Mercier à Montréal où des péquistes ont été élus en 2003.Québec solidaire tend la main à la clientèle de l'ADQ TOMMY CHOUINARD SAINT-HENRI-DE-LÉVIS \u2014 Jean Charest trouve « normal » que seulement 17 infirmières praticiennes spécialisées aient obtenu leur diplôme alors qu'il avait promis d'en introduire 75 dans le réseau de la santé.Il faut, selon lui, du temps pour implanter un nouveau programme.« C'est normal que le programme commence plus lentement.On est à la première étape d'implantation », a-til expliqué hier.Il a souligné que des efforts importants doivent être déployés pour recruter des candidates prêtes à suivre la formation.S'il est réélu, le PLQ consacrera 13,3 millions de dollars à des bourses aux candidates qui suivent la formation d'infirmière praticienne (30 000 $ pour chacune des deux années de formation) et aux établissements qui les embauchent (40 000 $ la première année, 20 000 $ la seconde).Une dizaine de plus par année La Presse a révélé hier que trois ans après avoi r promis d'introduire 75 superinfirmières dans le système de santé, Québec n'a toujours pas atteint son objectif.À peine 17 infirmières praticiennes spécialisées ont jusqu'à maintenant obtenu leur diplôme, et les universités n'en forment qu'une dizaine par année.PEUD'INFIRMIÈRES PRATICIENNES SPÉCIALISÉES Charest répond aux critiques Le chanteur Yves Lambert compare Mario Dumont à Camil Samson.« Il a parlé de façon méprisante de la gau-gauche québécoise.Il méprise les citoyens qui ont à coeur la redistribution de la richesse », déplore-t-il.L'Association des concessionnaires Pontiac BuickGMC du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2007 suivants : Wave (2TD69/R7A), G5 SE Édition Spéciale (2AL69/R7A), et G6 (2ZF69/R7A).Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Conditionnel à l'approbation de crédit de GMAC.Les frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits sont en sus et payables à la livraison.1.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois (60 mois pour la Wave).Frais de transport et préparation inclus.Frais d'immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12 ¢/km après 120 000 km pour la Wave.Frais de 15 ¢/km après 80 000 km pour la G5 et la G6.Première mensualité exigible à la livraison.0 $ de dépôt de sécurité.2.Cote de consommation telle que publiée dans Éner Guide par Ressources naturelles Canada pour la Wave et la G5 avec boîte manuelle à 5 vitesses et la G6 avec boîte automatique à 4 vitesses.3.Le groupe électrique comprend le réglage des glaces et des rétroviseurs ainsi que le télédéverrouillage.4.Sécurité 5 étoiles pour le conducteur et le passager avant (tests d'impacts latéraux) pour la G6 2007.Essais effectués par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA).5.Selon la première éventualité.Les camions poids moyens sont exclus.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d'achat ou de location, à l'exception des programmes de La Carte GM, de prime pour étudiants (primegmpouretudiants.ca) et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut louer à un prix moindre.Une commande ou un échange entre concessionnaires peut être requis.Pour de plus amples renseignements ou pour obtenir le règlement complet du concours, passez chez votre concessionnaire participant, composez le 1 800 463-7483 ou visitez gmcanada.com.OFFRESPONTIAC.CA Sécurité 5 étoiles4 LOCATION 60 MOIS 169$1 Comptant: 2 027 $ Préparation et frais de transport de 1 045 $ INCLUS 207$1 LA GARANTIE DE 160000KM DE GM LA MEILLEURE PROTECTION AU PAYS 160000KM 5 ANS SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR GARANTIE LIMITÉE5 160000 KM 5 ANS AVEC TRANSPORT DE COURTOISIE5 160000KM 5 ANS AVEC ASSISTANCE ROUTIÈRE5 + + LOCATION 48 MOIS 279$1 Comptant: 2 024 $ Préparation et frais de transport de 1 250 $ INCLUS 322 $1 Moteur 4 cyl.à DACT 1,6 L de 103 HP Lecteur CD et MP3 avec prise audio auxiliaire Chauffe-moteur Colonne de direction inclinable Siège du conducteur réglable en hauteur avec soutien lombaire Banquette arrière divisée 60/40 à dossier rabattable Comptant: 0$ Comptant: 0$ VILLE2 : 8,9 L/100 km ROUTE2 : 5,9 L/100 km VILLE2 : 10,2 L/100 km ROUTE2 : 6,6 L/100 km LOCATION 48 MOIS 209$1 Comptant: 1 604 $ Préparation et frais de transport de 1 095 $ INCLUS 244$1 Comptant: 0$ VILLE2 : 9,2 L/100 km ROUTE2 : 5,9 L/100 km Climatisation et groupe électrique3 3467903A 1 nuit à l'hôtel pour 2 personnes 2 billets de ski pour une journée à l'une des 3 stations Accès à la piscine intérieure, sauna et centre de conditionnement physique Forfait ski Vieux-Québec en forfait Renseignez-vous sur nos autres forfaits À partir de À partir de 175$ PAR NUIT / MINIMUM 2 NUITS POUR 2 PERSONNES, TAXES EN SUS 199$ POUR 1 NUIT, POUR 2 PERSONNES, TAXES EN SUS 44, côte du Palais, Vieux-Québec (Québec) G1R 4H8 www.manoir-victoria.com 1 800 463.6283 Tous nos forfaits sont disponibles en certificats-cadeaux 3450436A Visitez un magasin Bell 1888 4MOBILE bell.ca L'offre prend fin le 31 mars 2007.Offert avec les appareils compatibles, dans les zones de couverture du réseau numérique principal et (ou) du réseau mobile haute vitesse de Bell Mobilité, là où la technologie le permet.Chaque forfait (minutes ou volume) est facturé sur une base mensuelle et les minutes pour toute utilisation (données ou voix) sont locales dans les zones de couverture de Bell Mobilité; sinon, des frais d'interurbain et d'itinérance (y compris des taxes étrangères) peuvent s'appliquer.D'autres frais, tels que, sur une base mensuelle, 9-1-1 (75 ¢), accès au réseau qui ne sont pas des frais du gouvernement (8,95 $/mois) et frais uniques d'activation (35 $) s'appliquent.Des frais de résiliation anticipée s'appliquent.Modifiable sans préavis et ne peut être combiné avec aucune autre offre.Taxes en sus.D'autres conditions s'appliquent.(1) S'applique au temps d'antenne pour les appels au Québec et en Ontario entre les téléphones résidentiels et d'affaires et au Québec, en Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique entre les téléphones mobiles; frais d'interurbain en sus.Réservé avec un contrat d'une durée min.de 1 an avec un forfait Appels Bell à Bell ou en ajoutant un extra Appels Bell à Bell à certains forfaits de 20 $ à 35 $/mois (à l'exclusion des forfaits Famille).Des frais uniques d'activation de 35 $ s'appliquent aux clients actuels de Bell Mobilité.Profitez dès maintenant d'appels illimités à n'importe qui ayant n'importe quel téléphone de Bell.1 Que vous soyez un client actuel, ou en voie de le devenir, nos nouveaux forfaits de Bell Mobilité font d'un téléphone de Bell un objet inestimable.Tous vos appels locaux en provenance et à destination de n'importe quel téléphone de Bell, qu'il soit mobile, résidentiel ou d'affaires, sont gratuits.Et comme presque tout le monde a aumoins une ligne de Bell, c'est un peu comme pouvoir faire des appels illimités à tout le monde.Obtenez les Appels Bell à Bell pour aussi peu que 10$ par mois.Il n'y a jamais eu de meilleur temps pour être avec Bell.Faites vite.L'offre prend fin le 31 mars 2007.Une vente que vous allez adorer.3469164A ÉLECTIONS 2007 PAUL ROY QUÉBEC \u2014 Lévis, c'est la ville de 125 000 habitants située en face de Québec, sur la rive sud du Saint-Laurent.Quand on prend le traversier, à Québec, c'est à Lévis qu'il nous dépose.Ce matin-là, justement, Marcel Paris rentrait chez lui, à Lévis, par le traversier.L'enseignant de 55 ans avait profité d'une journée de congé pour faire des courses à Québec.« J'ai l'impression que la lutte est chaude, mais que l'ADQ va se faufiler, répond-il quand on lui demande de commenter la campagne dans sa circonscription.On a trois personnalités intéressantes, mais je pense que les gens vont principalement voter pour le parti.» Lui-même hésite.«Pour le parti, ce pourrait être l'ADQ.Mais si je vote pour le candidat, ceseracertainement pour Mme Goupil.C'est une femme qui est très proche des gens.» \u2014Et Mme Théberge?\u2014 J'ai déjà été à l'école avec elle\u2026 Mais j'ai de la misère avec M.Charest.Linda Goupil, avocate, avait été élue députée péquiste de Lévis en 1998.Battue par 406 voix par la libérale Carole Théberge en 2003, elle est de nouveau dans la course.Mme Théberge aussi.Les deux femmes ayant été ministres, plusieurs prédisaient une lutte titanesque entre elles, d'autant plus que l'ADQ présentait un néophyte.Christian Lévesque, homme d'affaires de 36 ans, était président de la chambre de commerce de Lévis depuis à peine six mois quand il a décidé de faire le saut en politique.Mais ici comme en bien d'autres endroits du Québec - et c'est particulièrement vrai de la région de Chaudière-Appalaches, où est situé Lévis -, certaines évidences sont devenues pas mal moins évidentes depuis le début de la campagne.Ainsi, il y a une dizaine de jours, un sondage publié dans un hebdomadaire local donnait 14 points d'avance à M.Lévesque sur Mme Goupil, qui devançait elle-même Mme Théberge de trois points.Michel Paré, successeur de M.Lévesque à la présidence de la chambre de commerce de Lévis, ne paraissait pas surpris.« Il y a une vague de l'ADQ dans la région de Québec, et je pense que M.Lévesque en profite.Mais j'ai l'impression que ce n'est pas fini et que c'est serré.» Chose certaine, l'autre midi, Christian Lévesque s'arrêtait méthodiquement à chacune des tables de la salle à manger de la résidence pour personnes âgées du Précieux-Sang.Inlassablement, il répétait sonmessage : « Le 26mars, si vous avez une bonne pensée\u2026 Dites-vous que je vais travailler avec mon coeur.» Jacqueline Couture, une résidante de 82 ans, n'a pas été difficile à convaincre : «Mario, c'est le mien! Je trouve qu'il a bien de l'allure et j'espère qu'il va passer cette fois-ci.» Une autre femme se faisait plus discrète : « Mario, je l'aime bien.Mais je ne dis jamais d'avance pour qui je vais voter.» À une autre table, un couple d'anglophones a questionné longuement le candidat sur la position de l'ADQ sur le mariage gai.Il a pataugé un moment\u2026 et fini par s'embourber complètement.En sortant, il a avoué candidement : « J'étais très mal à l'aise : je n'ai aucune idée de la position de mon parti sur cette question-là, ni même s'il en a une, position! » Si l'ADQ est en avance dans Lévis, cela ne paraissait pas lors d'un débat organisé l'autre soir par la chambre de commerce de Lévis entre les candidats des trois principaux partis.Les partisans de Mmes Goupil et Théberge étaient de loin plus bruyants que ceux de M.Lévesque.Assises à l'arrière de la salle, deux femmes louangeaient la candidate péquiste Linda Goupil.« C'est une femme de coeur », commentait la première.« Dommage qu'elle soit dans le mauvais parti », ajoutait l'autre.La ville de Lévis comprend la circonscription de Chutes-de-la-Chaudière, qui a basculé dans le camp adéquiste en 2003.LÉVIS Deux pros, un néophyte TOMMY CHOUINARD SAINT-HENRI-DE-LÉVIS\u2014Agacépar les questions des journalistes, Jean Charest s'est défendu hier de vouloir acheter le vote des Québécois en promettant de nouvelles baisses d'impôts de 700 millions avec l'argent frais provenant d'Ottawa.Au cours d'une conférence de presse mouvementée, le premier ministre a montré des signes d'impatience devant les journalistes.Il a esquivé plusieurs questions sur sa nouvelle promesse d'allègement fiscal.Le micro installé pour les médias a été fermé à quelques reprises, pour empêcher des journalistes de poser des questions supplémentaires.Le chef libéral estime qu'il peut dépenser comme bon lui semble les paiements de péréquation supplémentaires de 700 millions prévus au budget Flaherty déposé lundi.Ottawa verse ces nouveaux fonds afin de résoudre le déséquilibre fiscal.« On a toujours dit que, dans l'hypothèse où il y aurait des marges de manoeuvre, on resterait sur les mêmes priorités et on irait plus rapidement.C'est ce que nous faisons », a-t-il expliqué.Réduire les impôts fait partie de ces priorités, selon lui.Mais depuis le début de la campagne, comme en 2003 d'ailleurs, il martèle sur toutes les tribunes que la santé est sa « première priorité ».« Une fois que l'argent est transféré, c'est à nous de déterminer ce que nous voulons faire avec, en tenant compte de nos priorités et de nos domaines de compétence.Ce n'est pas le gouvernement fédéral qui décide, c'est nous qui décidons », a-t-il ajouté.Jean Charest ne voit pas la nécessité d'investir ces 700 millions pour améliorer les services publics, car « on maintient des services de qualité au Québec depuis 2003 en santé et en éducation ».Il a refusé de répondre à un journaliste qui lui rappelait que les urgences débordent et que 30 000 patients attendent une intervention chirurgicale hors des délais médicalement acceptables.« Alors pourquoi ne pas utiliser l'argent pour améliorer les services au Québec?» a demandé le journaliste, qui n'a obtenu aucune réponse.Jean Charest a préféré l'ignorer.Or, dans un discours prononcé à l'Assemblée nationale le 7 juin 2002, le chef libéral affirmait que « le seul et unique objectif » derrière les revendications du Québec à l'égard d'Ottawa au sujet du déséquilibre fiscal est « d'améliorer les services que nous voulons livrer aux citoyens ».Jamais Jean Charest n'avait envisagé de profiter d'éventuels transferts fédéraux supplémentaires pour réduire les impôts.Plus récemment, en février 2005, le ministre des Finances, Michel Audet, a affirmé que les revendications du Québec, « ce n'est pas une demande pour baisser les impôts.Ce qu'on cherche, c'est d'avoir plus de marge de manoeuvre pour maintenir des services de qualité ».Bref, en brandissant l'état précaire des finances publiques du Québec, le gouvernement Charest a toujours demandé à Ottawa de résoudre le déséquilibre fiscal pour avoir les moyens financiers d'améliorer les services.Jean Charest a plaidé qu'il n'a pas « attendu l'argent du gouvernement fédéral » pour investir davantage en santé et en éducation au cours de son premier mandat.« Les personnes qui vont bénéficier de la marge de manoeuvre, ce sont les citoyens de la classe moyenne qui méritent bien qu'on puisse continuer à faire cet effort pour réduire le fardeau fiscal », a-t-il expliqué.Son objectif est de ramener les impôts du Québec à la moyenne canadienne.Jean Charest assure que, contrairement à 2003, les baisses d'impôts promises seront au rendez- vous s'il est réélu.« Le cadre financier est très solide », a-t-il noté, reprenant mot pour mot son argument de 2003.Avec les nouveaux fonds fédéraux, « il n'y a plus de trou » dans les finances publiques du Québec, a-t-il ajouté.Selon lui, le déficit appréhendé de 1 milliard pour l'année prochaine est effacé grâce au budget fédéral.Mardi matin, en conférence de presse, Jean Charest avait affirmé que la marge de manoeuvre de 700 millions irait « à la santé, à l'éducation et à la fiscalité » s'il est réélu.Or, sur l'heure du midi, il a annoncé que cette somme servirait en totalité à baisser les impôts sous un gouvernement libéral.L'entourage du premier ministre avait promis des explications lors d'un bref point de presse en soirée.Il l'a annulé à la dernière minute.La tension monte au PLQ Charest se défend d'acheter les Québécois avec les 700 millions d'Ottawa PHOTO RYAN REMIORZ, PRESSE CANADIENNE La promesse de Jean Charest d'utiliser l'argent frais d'Ottawa en baisses d'impôts provoque des remous.« Une fois que l'argent est transféré, c'est à nous de déterminer ce que nous voulons faire avec, en tenant compte de nos priorités et de nos domaines de compétence.» LA GRANDE TOURNÉE Les 24 et 25 mars de 13 h à 17 h Visites virtuelles: www.gomaison.com/gmn DES MAISONS NEUVES Dernière chance! Golf and Country Club Club de Golf Un club privé tout simplement différent.NOUVELLE ADMINISTRATION Un beau défi Terrain mature propice à l'abandon total Ambiance chaleureuse, accueillante et sans prétention En couple, en famille, entre amis, conjuguez affaires et golf Cuisine raffinée Salle de réception privée (mariage, anniversaire, etc.) Aucune cotisation surprise de fin de saison Aucun frais minimum de restaurant Piscine semi-olympique Jacuzzi Minigolf 18 trous Installation d'entraînement Et encore plus « Carte de membre or » « Passeport V.I.P.» « Membre d'un jour » « Carte corporative innovatrice » (jusqu'à 26 membres) À DÉCOUVRIIR 10466, montée Clément, Sainte-Monique (Mirabel) Un bijou à découvrir ! 450-476-1922 www.golflediamant.com \u2014\u2014 CONCOURS \u2014\u2014 «TRANSFORMEZ VOTRE CUISINE » VOUS OFFRENT LA CHANCE DE GAGNER L'UNE DES TROIS MÉTAMORPHOSES DE CUISINE D'UNE VALEUR DE 5 000 $ OFFERTES PAR ARMOIRES NEWLOOK.Le Salon national de l'habitation est un événement dmg média mondial, une production Expo Media Aucun achat requis.Prix : Valeur approximative de 5 000 $.Les fac-similés et les reproductions mécaniques ne seront pas acceptés.Ouvert aux résidants du Québec âgés de 18 ans et plus.Détails et règlement disponibles au www.canalvie.com.Pour être déclarés gagnants, les participants devront répondre correctement à une question d'habileté mathématique.Le concours se termine le 25 mars 2007.Le tirage aura lieu le 2 avril 2007.Pour participer, regardez Canal Vie entre le 16 et le 25 mars, repérez l'indice pendant l'émission Manon, tu m'inspires! le samedi à 20h30 et le lundi à 19h30, remplissez votre coupon de participation et déposez-le au kiosque d'Armoires Newlook #932, de La Presse #948 ou à la sortie du Salon.Prénom: Nom: __ Téléphone: Âge: Sexe : Courriel: Oui, j'aimerais recevoir des renseignements et offres promotionnelles concernant le Salon national de l'habitation par courriel.Réponse à la question d'habileté mathématique : (12 x 12) - (78 ÷ 3) = Nommez l'indice de Manon, tu m'inspires ! Tous les détails au canalvie.com ( ) 3465214A AGRICORE UNITED AVIS RELATIFÀ LADATE DE CLÔTURE DES REGISTRES Deux assemblées extraordinaires des porteurs d'actions ordinaires à droit de vote limité de l'Union des producteurs de grain Limitée, exerçant ses activités sous le nom Agricore United, doivent avoir lieuà Winnipeg en mai 2007.Les assemblées ont pour but l'examen et, si cela est jugé opportun, l'adoption d'une résolution spéciale approuvant la prorogation d'Agricore United conformément à la Loi canadienne sur les sociétés par actions, et d'une résolution spéciale approuvant un arrangement aux termes de l'article 192 de la Loi canadienne sur les sociétés par actions, ainsi que la délibération de toute autre question dont les assemblées pourraient être dûment saisies.Avis est par les présentes donné que la date de clôture des registres relativement aux assemblées a été fixée au 29 mars 2007.Les opérations liées à la prorogation et à l'arrangement proposés sont décrites dans un communiqué daté du 21 février 2007 et dans une déclaration de changement important connexe datée du 23 février 2007, qui peuvent être consultés au www.sedar.com.3471635A HUGO DE GRANDPRÉ TROIS-RIVIÈRES \u2014 Un autre candidat adéquiste pourrait avoir mis son chef dans l'embarras.Sur le site Web d'une entreprise qu'il a fondée, Gilles Gagnon, candidat de l'ADQ dans Abitibi-Est, accuse des « Juifs américains et européens » de faire « des guerres pour replacer leur économie au lieu de répartir la richesse équitablement ».M.Gagnon a fait parler de lui en début de campagne électorale lorsque des propos jugés homophobes tenus dans le passé ont été ramenés à l'avant-scène.Cette fois, c'est sur un portail Internet qu'il a lui-même mis sur pied que l'on retrouve les déclarations en question.Dans son site truffé de fautes de français, le candidat présente un système assez fumeux d'économie collective qu'il a élaboré afin d'aider, dit-il, les consommateurs et les commerçants.En voici quelques phrases : « Il ne faut pas que notre programme soit un fardeau pour les marchands et surtout pas qu'il nuise aux propriétaires de la banque du Canada US.» « Ça appartient à des gens des États-Unis et de l'Europe pour ne pas dire aux Juifs américains et européens, explique-t-il à propos de cette banque.Ils font des guerres pour replacer leur économie au lieu de répartir la richesse équitablement.» Le candidat adéquiste cite comme exemples les crises économiques en Argentine, au Brésil et en Turquie où la population se serait révoltée.« Undes Juifs américains refusait toujours que la banque imprime du nouvel argent à injecter dans leur économie par leur gouvernement complice de cette oppression.Ils ont fondé le FMI (le Fond Monétaire International) et ce fond ne répartit pas la richesse équitablement entre les pays », poursuit-il, dans un récit difficile à suivre.Joint pour obtenir des explications, hier, M.Gagnon a dit qu'il s'agissait là d'une réalité relatée dans le documentaire L'argent.Le film a été réalisé en 2004 par Isaac Isitan et Carole Poliquin.L'ADQ n'a pas pu commenter hier soir.En début de campagne, Mario Dumont a dû publiquement « désapprouver » des propos homophobes tenus par Gilles Gagnon lors de la campagne fédérale de 2006, alors qu'il était candidat conservateur.Deux autres mises au point Par ailleurs, M.Dumont a été appelé à défendre deux candidats, hier.D'abord, une enquête a été ouverte par le Directeur général des élections pour faire la lumière sur la plainte de neuf électeurs à l'endroit du candidat adéquiste dans Sherbrooke, Michel Dumont.Ceux-ci prétendent que leurs noms se retrouvent sur la liste de candidature de ce dernier, alors qu'ils ne lui ont jamais donné leur appui.Il ne s'agit que d'une enquête, a nuancé le chef adéquiste.M.Dumont a aussi été questionné sur les déclarations de son candidat dans Chapleau, Jocelyn Dumais.« Que dire de cette obsession qu'on a au Québec pour la bureaucratie et toutes ces technocraties de cols blancs qui passent leur journée assis sur leur steak\u2026 Comme dans le cas des hôpitaux, par exemple, où il y a plus d'employés assis que d'intervenants auprès des malades.» M.Dumont a dit qu'il n'était pas d'accord avec les mots choisis, mais qu'« au fil des récompenses politiques et des nominations partisanes dans les dernières années, il y a certainement des fonctions, des organismes où il y a beaucoup de vice-présidents, des organismes où il s'est payé beaucoup de luxe pour récompenser ceux qui ont aidé dans la dernière campagne électorale.» Adresse du site de Gilles Gagnon : http : www.points-bonis.com/inscriptions_ JMC_liste.htm De nouveaux propos controversés à l'ADQ ÉLECTIONS 2007 Sur son site, le candidat accuse des « Juifs américains et européens » de faire « des guerres pour replacer leur économie au lieu de répartir la richesse équitablement ».West Island Mercedes-Benz West Island 4525, Boul.St-Jean Dollard-des-Ormeaux (514) 620-5900 westisland.mercedes-benz.ca 2,9% FINANCEMENT À PARTIR DE VÉHICULES D'OCCASION CERTIFIÉS ÉTOILES ©Mercedes-Benz Canada Inc., 2007.Offre de location-bail basée sur une C230 Édition AVANTGARDE et smart fortwo pure coupé cdi 2006 neuve, disponible uniquement par l'intermédiaire de Services financiers Mercedes-Benz sur approbation du crédit, pendant une durée limitée.415$/199$par mois pendant 39/36 mois.Acompteou reprise équivalentede4350 $/1 769$plus première mensualité, dépôt de garantie de450 $/200$et taxes applicables dus à ladated'entrée en vigueur du bail.PDSFàpartir de 43,500 $/16700 $.Taux de location annuel de 4,25 %/5,5 %.Obligation totale : 21035 $/9 530 $.Kilométrage limitéà18000 km/an (0,20 $/0,20$/kmsupplémentaire).Offre de location-bail basée sur une B200/E2804MATICMCneuve, disponible uniquement par l'intermédiaire de Services financiers Mercedes-Benz sur approbation du crédit, pendant une durée limitée.319$/698$par mois pendant 39/36 mois.Acompteou reprise équivalentede3340 $/6 550$plus dépôt de garantie de 350 $/700 $, et taxes applicables dus à ladated'entrée en vigueur du bail.Première et deuxième mensualités non exigées (jusqu'à concurrence de 800 $/1 600 $).PDSFàpartir de 31 400 $/65 500 $.Taux de location annuel de 4,5 %/4,9 %.Obligation totale : 14186 $/30 282 $.Kilométrage limitéà18000 km/an (0,20 $/km/0,25 $/kmsupplémentaire).Frais de transport et de préparation (jusqu'à1795 $ ; le concessionnaire peut facturer moins), d'immatriculation, d'enregistrement et d'assurance, ainsi que taxes et frais RRPMR en sus.Le concessionnaire peut loueràprix moindre.B200TURBOmontrée avec jantes disponibles en tant qu'accessoires installés par le concessionaire/C2804MATICMCÉdition AVANTGARDEmontrée.Offre pouvant changer sans préavis et ne pouvant être combinéeàaucune autre offre.Détails chez un concessionnaire Mercedes-Benz ou dans un Centre smart.Financement de 2,9%disponible pour les véhicules Certifiés Étoiles des années-modèles 2003 à2005 pendant jusqu'à 24 mois.Location-bail de 24 mois avec 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réceptionniste à la clinique vétérinaire Saint-Denis.« Hier c'était un téléphone après l'autre, c'était fou! » ajoute-t-elle.Les quelque 80 produits concernés, dont les plus connus, Iams, Neutro et Eukanuba, sont essentiellement des ragoûts et des sauces en sachet ou des viandes en boites vendus sous 20marques différentes.La nourriture sèche n'est pas en cause et les produits affectés sont surtout vendus aux États-Unis.Mais ça n'empêche pas plusieurs personnes soucieuses de la santé de minou et pitou de se tourner vers des vétérinaires pour avoir l'heure juste.Et même ceux qui n'ont pas de dossier dans des cliniques.« On reçoit entre 30 et 40 appels par jour à ce sujet.C'est compréhensible, ce n'est pas une mince affaire », explique Nathalie Talbot, coordonnatrice à l'hôpital vétérinaire de la Rive-Sud.Aux États-Unis, la nourriture contaminée de Menu Foods a entraîné la mort de 11 chats et d'un chien.Au Québec, un couple de Kahnawake croit que l'insuffisance rénale qui vient de tuer son chat Mookie a été causée par sa nourriture, inscrite sur la liste noire de Menu Foods.Si l'autopsie le confirme, Mookie deviendrait la première victime canadienne de la nourriture contaminée.Du côté de l'Ordre des médecins vétérinaires du Québec, on se fait rassurant.« Il y a une inquiétude, mais il ne faut pas paniquer », souligne la docteure Christiane Gagnon, qui recommande d'aller consulter la liste des produits rappelés sur le site Internet de Menu Foods.Dans le doute, les propriétaires d'animaux peuvent consulter leur vétérinaire.Mais les symptômes d'une insuffisance rénale ne trompent pas.« Les animaux vomissent et sont déshydratés », précise Mme Gagnon.Les produits rappelés par Menu Foods se retrouvent surtout dans les magasins à grande surface comme Wal-Mart et les supermarchés.Très peu dans les cliniques vétérinaires ou les boutiques spécialisées.Le distributeur de produits pour animaux Mondou, une chaîne de 40 magasins au Québec, dit recevoir une cinquantaine d'appels par jour de clients inquiets.« Les gens se demandent si leur nourriture est sur la liste.Dans 99% des cas, elle ne l'est pas », assure la responsable du marketing, Pascale Brumat.Les boutiques pour animaux visitées hier n'étaient pas affectées non plus par le problème.À l'épicerie Metro, avenue du Mont-Royal, on dit n'avoir reçu aucune directive sur le retrait des produits, même si les tablettes regorgent de produits Iams (en solde d'ailleurs).« Il faut attendre une consigne avant de retirer les produits des tablettes », souligne le gérant Dany, qui ajoute que Iams est un de ses « meilleurs vendeurs ».Rencontrée sur l'avenue Laurier en compagnie de son chien Sage, Lisa Greenspoon raconte s'être précipitée en «panique » sur Internet en apprenant le rappel des produits.La nourriture de Sage n'y était pas.«Mais ça me fait réfléchir.Mon chien, c'est mon meilleur ami! », lance la jeune femme.Pour en savoir plus : www.menufoods.com RAPPEL DE NOURRITURE CONTAMINÉE C'est la panique chez les proprios de chiens et de chats PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE En début de semaine, Lynda Lefebvre, qui travaille à la boutique Animal expert des Promenades Saint-Bruno, s'affairait à retirer des tablettes les produits dangereux pour la santé des chats et chiens.« Hier, c'était un téléphone après l'autre, c'était fou ! » Départs de Montréal.Prix par personne en classe économique, valides à l'achat d'un vol aller-retour.Les prix sont ceux disponibles au moment de mettre sous presse.Les tarifs peuvent varier selon la date de départ ainsi que la destination sélectionnées.Les tarifs sont sujets à changement sans préavis et sont valides pour les nouvelles réservations individuelles seulement.Les sièges disponibles aux tarifs affichés sont en quantité limitée.Taxes, DPSTA, frais aéroportuaires, assurances et surcharge de carburant, si applicable, ne sont pas inclus.Réservez dès maintenant pour profiter des meilleurs prix ! Visitez le www.airtransat.com, téléphonez au 1 877 655-3948 ou communiquez avec votre agent de voyages.PLUS D'EUROPE à découvrir\u2026 Printemps-Été 2007 Vols directs Athènes, Barcelone, Madrid Malaga, Nice, Rome Aller-retour à partir de 645$ 3465433A EN MARS À SURVEILLER CE DIMANCHE Naître, vivre, grandir et un t-shirt La Presse vingt-cinq gagnants mériteront le livre 3465253A Le Relais pour la vie Un grand relais amical qui dure toute une nuit pour amasser des fonds pour vaincre le cancer VOULEZ-VOUS PASSER LA NUIT AVEC NOUS ?51 Relais au Québec en mai et juin.Pour connaître l'événement le plus près de chez vous et obtenir des renseignements pour : recruter ou commanditer une équipe de participants s'inscrire au Tour des survivants acheter des luminaires En collaboration avec : www.cancer.ca 1 888 939-3333 3462565A VISITEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE CHRYSLER .JEEPMD .DODGE AUJOURD'HUI 3,9% Louez a299$ƒ¢ par mois.Location de 48 mois.0 $ comptant initial 0 $ depot de securite EN PLUS DE NOS 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peut changer sans preavis.Premier versement exige a la livraison.Location pour usage personnel seulement.Aucun rachat requis.Le locataire est responsable de l'excedent de kilometrage apres 81 600 km pour 48 mois au taux de 15 le kilometre.ƒ¢, ƒ¶ Sous reserve de l'approbation de Services financiers Chrysler Canada.Services financiers Chrysler Canada est un membre du groupe de Services Daimler Chrysler Canada.Frais d'inscription au RDPRM de 60$, incluant les frais du registre, sont en sus.Transport (1300$ pour la Dodge Caravan 2007 et 1200$ pour le Jeep Liberty, le Grand Cherokee 2007 et la Chrysler Sebring 2007), taxes sur le climatiseur (lorsque applicables), immatriculation, assurance, droits sur les pneus neufs, frais d'administration des concessionnaires et taxes en sus.Offres exclusives et d'une duree limitee qui ne peuvent etre combinees a aucune autre offre, a l'exception de l'une des trois offres de rabais comptant, dela carte d'essenceoud'accessoires Mopareta l'exceptionduprogrammed'aideauxhandicapes physiques, et s'appliquenta la livraisonaudetail pourusagepersonnel seulementdesmodeles2007neufsenstock selectionnes.Les offres peuvent changersans preavis.Leconcessionnairepeut devoir echangerunvehicule.Leconcessionnairepeut vendreou loueraprix moindre.Voyez votreconcessionnairepour plusdedetails.Photosatitre indicatif seulement., , Ces offresdeduree limitee sont mutuellement exclusives et s'appliquentauxlivraisonsaudetaildesvehicules selectionnes neufs et inutiliseseninventaire2006et2007pourusagepersonnel seulement.Le rabais sur les accessoires Mopar (1), le montant d'essence gratuite (2) et le rabais comptant (3) offerts sur les vehicules Chrysler Sebring 2007, Dodge Caravan 2007, Jeep Liberty 2007 et Jeep Grand Cherokee 2007 sont, dans l'ordre, de : 750$ (1) / 500$ (2) / 350$ (3); 750$ (1) / 500$ (2) / 350$ (3); 500$ (1) / 300$ (2) / 250$ (3); 1500$ (1) / 1000$ (2) / 750$ (3).Les offres peuvent changer sans preavis.Le concessionnaire peut 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mensuels.Alternativement, le client peut choisir d'obtenir un cheque pour le rabais comptant.MD Jeep est une marque deposee de Daimler Chrysler Corporation, utilisee sous licence par Daimler Chrysler Canada inc., une filiale a propriete entiere de Daimler Chrysler Corporation.Coop publicitaire des concessionnaires Chrysler .JeepMD .Dodge du Quebec de financement a l'achat jusqu'a 60 moisƒ¶.309$ƒ¢ 349$ƒ¢ 1500$ en accessoires Mopar 750$ en accessoires Mopar 350$ de rabaiso ou 500$ ou d'essence 750$ en accessoires Mopar 350$ de rabaiso ou 500$ ou d'essence 500$ en accessoires Mopar 250$ de rabaiso ou 300$ ou d'essence 1500$ en accessoires Mopar 750$ de rabaiso ou 1000$ ou d'essence 3449877A SUITE DE LA UNE MARIE ALLARD Alors qu'une grande manifestation contre le dégel des droits de scolarité est prévue ce midi, les cégeps font planer la menace d'amendes en cas de grèves étudiantes.Une douzaine d'associations étudiantes ont malgré tout voté en faveur de levées de cours aujourd'hui.Ce qu'elles risquent?Des amendes de 100 $ à 500 $ par personne, si l'entrée des cégeps est entravée.Malgré les votes de grève, les cours auront officiellement lieu partout.Les cégeps sont effectivement obligés de maintenir leurs services habituels, en vertu de la loi 43 (ou projet de loi 142), adoptée pour mettre fin aux négociations avec les employés du secteur public en décembre 2005.« C'est scandaleux: le droit de grève des étudiants est remis en cause, a dit hier Étienne Hudon- Gagnon, président de la Fédération étudiante collégiale.On veut nous empêcher de manifester alors que la loi a été adoptée pour les employés.» La Fédération des cégepsaenvoyé un avis à ses membres leur précisant qu'eux-mêmes risquent des amendes de 25 000$ à 125 000 $, s'ils ne prennent pas « les mesures nécessaires afin d'assurer le maintien des services habituels ».En cas de piquetage, elle leur suggère de faire appel à des agents de sécurité ou de prévenir les policiers.Manif au centre-ville Dès midi, les cégépiens auront quitté les campus pour se retrouver au parc Émilie-Gamelin.C'est là qu'a été fixé le départ d'une marche qui doit les mener jusqu'aux bureaux montréalaisdupremierministre Jean Charest, avenue Mc Gill College.« À quelques jours du scrutin, notre objectif sera de souligner la faiblesse des plateformes en matière d'éducation et de rappeler que nous demandons des investissements publics et le gel des frais de scolarité », a dit Christian Bélair, président de la Fédération étudiante universitaire.Manifestation étudiante et amendes CÉGEPS EN GRÈVE AUJOURD'HUI > Abitibi-Témiscamingue (campus Rouyn-Noranda) > Ahuntsic > De la Gaspésie et des Îles (campus Gaspé) > Gérald-Godin > Jonquière > Rimouski > Rosemont > Shawinigan > Saint-Félicien > Saint-Hyacinthe > Trois-Rivières Source: Fédération étudiante collégiale Lors des dernières élections fédérales, M.Harper a promis de régler le déséquilibre fiscal et d'encadrer le pouvoir fédéral de dépenser dans les champs de compétence des provinces en déposant un projet de loi à cet effet.L'utilisation de ce pouvoir de dépenser a longtemps été une source de contentieux entre Ottawa et le Québec, qui demeure jaloux de ses champs de compétence.Hier, M.Harper a affirmé qu'il est prêt à discuter de l'idée de transférer des points d'impôt aux provinces.Mais il a fait valoir que cela ne peut se faire que si les Québécois élisent un gouvernement fédéraliste.Idem pour limiter le pouvoir fédéral de dépenser.« Nous sommes toujours prêts à considérer des possibilités, mais à la fin, pour avoir de telles relations fiscales avec les provinces, il est nécessaire d'avoir un gouvernement fédéraliste à Québec, et un gouvernement qui respecte les champs de compétence des provinces, ici, à Ottawa », a affirmé M.Harper.Le premier ministre a toutefois souligné que les points d'impôt n'ont pas la même valeur dans toutes les provinces et que le Québec, en raison de la taille de son économie, sortirait perdant d'un tel transfert.Quelques minutes plus tard, en réponse à une autre question du Bloc québécois dans le dossier du déséquilibre fiscal, M.Harper a affirmé qu'il est « prêt à rencontrer le nouveau gouvernement - qui, je l'espère, sera fédéraliste - pour contrôler le pouvoir fédéral de dépenser ».Le ministre des Transports, Lawrence Cannon, qui est aussi le lieutenant politique de Stephen Harper au Québec, a fait écho aux propos du premier ministre à l'issue de la période des questions.Interrogé pour savoir si la promesse d'encadrer le pouvoir fédéral de dépenser est conditionnelle à l'élection d'un gouvernement fédéraliste à Québec, M.Cannon a déclaré: « C'est ce que j'ai compris.On verra le soir de l'élection ce qui en est, mais ça prend des fédéralistes pour réformer le fédéralisme canadien ».Ces propos ont fait bondir de colère Gilles Duceppe.Le chef bloquiste a rappelé que l'ancien premier ministre René Lévesque et son homologue fédéral Pierre Trudeau ont réussi à négocier un transfert de points d'impôt dans les années 70.Les deux hommes étaient pourtant des ennemis jurés sur la question de l'avenir du Québec au sein de la fédération canadienne, a rappelé M.Duceppe.« Ça a pas de sens.Je ne comprends pas de telles remarques de M.Harper.Il est chef de gouvernement, premier ministre.Et il devrait regarder le passé.(\u2026) Je pense qu'aujourd'hui il a déraillé.Ce n'est pas responsable comme déclaration.Qu'il préfère avoi r un fédéral iste comme premier ministre, je veux bien, c'est son droit.Mais qu'il veuille choisir le premier ministre, là il exagère », a dit M.Duceppe.Les propos de M.Harper risquent de provoquer de nombreuses réactions alors qu'il ne reste que quelques jours à la campagne électorale.M.Harper sera d'ailleurs à Montréal ce matin afin de prononcer un discours à l'occasion du Salon international des technologies environnementales AMERICANA 2007 au Palais des congrès.M.Harper ne rencontrera toutefois pas les journalistes.Faisant campagne dans la région de Laval, hier soir, le chef du Parti québécois, André Boisclair, a d'ailleurs condamné les propos de Stephen Harper, estimant qu'il s'agissait d'un « grave dérapage ».« C'est les conservateurs de M.Harper, à Ottawa, qui disent aux Québécois comment il va falloir qu'ils votent?Ça, c'est du chantage de bas étage, a dit M.Boisclair.Les Québécois ne se laisseront pas imposer un choix par le premier ministre du Canada.Ce sont les Québécois et les Québécoises qui vont décider de leur avenir et ils vont le faire de façon démocratique le 26 mars prochain.» Le chef péquiste a sommé Jean Charest et Mario Dumont de rappeler à l'ordre leur allié à Ottawa et de prendre la défense des intérêts du Québec.« Sontils capables de défendre les intérêts du Québec ou sont-ils seulement les haut-parleurs d'Ottawa à Québec?Cautionnent- ils pareil chantage des conservateurs ?Ou, encore une fois, ces deux leaders politiques vont-ils se mettre à genoux et abandonner les intérêts du Québec et se faire les complices de Stephen Harper?» Avec la collaboration de Malorie Beauchemin.Harper ne négociera qu'avec un parti fédéraliste OTTAWA suite de la page A1 Un cahier spécial à ne pas manquer samedi 24 mars 2007 dans Reportage publicitaire LE PRINTEMPS, C'EST AUSSI LE RETOUR DU SALON NATIONAL DE L'HABITATION! Vos projets d'habitation ont dormi pendant l'hiver?Il vous reste seulement 4 jours pour rencontrer nos 500 experts.Découvrez les nouveaux produits et matériaux en rénovation, décoration et aménagement paysager.Laisser vous inspirer par nos 2 maisons de rêve, L'Intemporelle et la Maison de bois urbaine.Détails sur beauxprojets.com photo : Monic Richard MANON LEBLANC, PORTE-PAROLE OFFRE SPÉCIALE JEUDI ET VENDREDI Le Salon national de l'habitation est un événement dmg média mondial, une production Expo Media 16 AU 25 MARS 2007 HEURES D'OUVERTURE Lundi au vendredi 11h à 21h30 Samedi 9h à 21h30 Dimanche 10h à 18h00 AMÉLIORER SON DOMICILE, C'EST PAYANT ! 2P O U R 1 Cette offre ne peut être jumelée à aucune autre offre.Aucune valeur marchande.Aucune reproduction mécanique acceptée.Un seul coupon par client.Échangeable à la billetterie de la Place Bonaventure le jeudi 22 et vendredi 23 mars 2007.La billetterie fermera 1h30 avant la clôture du salon.OFFRE SPÉCIALE VALIDE JEUDI ET VENDREDI sur le prix d'entrée régulier pour adulte.Valide le jeudi 22 et vendredi 23 mars 2007.Une gracieuseté de 3461737A ACTUALITÉS ÉMILIE CÔTÉ D'après le plus récent rapport de B'nai Brith Canada, le nombre d'incidents antisémites a bondi de 70% au Québec de 2005 à 2006, et de 12,8% au Canada.Pour l'organisation juive, il s'agit d'un record de cas signalés.L'an dernier, 935 incidents antisémites ont été signalés à l'échelle nationale, contre 829 en 2005.Depuis cinq ans, le nombre a plus que doublé.Depuis 10 ans, il a plus que quadruplé.Selon Steven Slimovitch, avocat-conseil de la Ligue des droits du B'nai Brith, la guerre au Liban a contribué à la hausse de l'an dernier.« On constate toujours un lien direct lorsque la situation se détériore au Moyen-Orient.» « Les mois de juillet et d'août se sont clairement démarqués par une brusque augmentation des incidents antisémites par rapport aux autres mois de l'année.Pendant ces deux mois, 263 incidents ont été signalés, soit 28% des incidents totaux pour l'année », peut-on lire dans le rapport.Mais le Québec est la province où la hausse du nombre de cas (70 %) est la plus significative (de 133 à 226 cas de 2005 à 2006).En Ontario, les incidents n'ont augmenté que de 4,6 %, passant de 544 à 569.« Le Québec et l'Ontario sont les deux provinces où la communauté juive est la plus forte », explique M.Slimovitch.Accommodements raisonnables Et pourquoi la hausse estelle si importante au Québec ?L'avocat-conseil formule deux hypothèses : la présence d'une forte communauté libanaise à Montréal et le débat entour a nt les ac commodement s raisonnables.De 2005 à 2006, le nombre de cas signalés à Montréal a plus que doublé, passant de 127 à 215.Pour l'an dernier, B'nai Brith dénombre 142 cas de harcèlement, 63 cas de vandalisme et 10 événements violents .Parmi ces événements, l'attentat au cocktail Molotov contre l'école juive Toldos Yako Yosek, à Outremont.En cinq ans, le nombre d'incidents antisémites a bondi de 147 % à Montréal, passant de 87 à 215.À Toronto, la hausse est moins significative pour la même période (de 217 à 445).Le rappor t comprend des exemples de cas signalés à B'nai Brith en 2006.En juillet dernier, une famille juive de Montréal a découvert un porc décapité qui flottait dans sa piscine.Trois hommes ont lancé des pierres à des membres d'une congrégation en criant : « this is revenge for Lebanon.» « Il faut réaliser qu'on vit dans une société où l'antisémitisme existe toujours.Avec 226 cas au Québec, c'est presque quotidien, signale Steven Slimovitch.Surtout que selon des sociologues, seulement 10 % des incidents haineux sont signalés.» En conclusion, le rapport souligne « que le Canada est loin d'être le seul pays à avoir fait l'expérience d'un tel volume d'incidents pouvant être liés directement aux événements au Moyen-Orient ».Hausse des incidents antisémites En cinq ans, on a assisté à un bond de 147 % à Montréal CHRISTIANE DESJARDINS « Aussitôt sorti, aussitôt rentré », a résumé le juge Jean Falardeau, hier, pour démontrer que Mario Fleurant n'a jamais passé beaucoup de temps hors des murs d'une prison depuis le début de sa vie adulte.Mais cette fois, l'homme de 38 ans pourrait bien ne jamais ressortir, puisqu'il a été déclaré « délinquant dangereux ».Cette étiquette, qui constitue la plus grave punition du Code criminel canadien, envoie Fleurant en prison pour un temps indéterminé.Parce que ses dernières frasques, ajoutées à son hallucinant parcours, ont démontré qu'il représentait un risque ingérable en société.En mai 2005, a lors qu'i l venait de sortir de prison, il s'est présenté chez une femme qu'il ne connaissait pas, dans le quartier d'Ahuntsic, pour livrer un message de la part d'un codétenu.La femme a laissé entrer Fleurant.Ils ont discuté quelques heures et consommé de la bière.À un certain moment, il a demandé une relation sexuelle, et la femme a refusé.Un peu plus tard, sans raison, il s'est emparé d'un couteau et l'a poignardée au ventre, au thorax et à la tête.Il lui a aussi donné un violent coup de pied au ventre, alors qu'elle gisait par terre ensanglantée, avant de lui voler son argent et de s'enfuir.La femme a survécu, mais elle restée avec des séquelles psychologiques et physiques.Notamment, on a dû lui enlever la rate, qui avait éclaté à cause du coup de pied.Fleurant a plaidé coupable à des accusations de voies de fait graves dans cette affaire.Il dit ne pas se rappeler l'incident et met comme d'habitude ses problèmes sur le compte de l'alcool.Les psychiatres qui l'ont évalué tracent un sombre portrait de lui.Une enfance difficile Ses problèmes ont commencé dans sa tendre enfance.Dès l'âge de 5 ans, il buvait les fonds de bouteille de bière que les adultes laissaient quand ses parents organisaient des orgies à la maison.En outre, pour le calmer quand il était agité, son père et sa mère lui donnaient de l'alcool.Si bien qu'à 11 ans, il était déjà alcoolique et absorbait même de la lotion après-rasage.Battu par son père, il a été placé en foyer d'accueil, a fait de la prostitution et s'est retrouvé en prison à 18 ans.Chaque fois qu'il obtenait un élargissement, il brisait ses conditions ou commettait des crimes, et se retrouvait de nouveau derrière les barreaux.Il a passé 17 ans en prison, dont plusieurs années pour des agressions sexuelles.À l'intérieur des murs, c'était un sujet peu commode et violent, qui s'impliquait dans les combines, notamment dans la fabrication d'alcool frelaté.Il s'est déjà évadé et a fait une vingtaine de tentatives de suicide.Il admet lui-même être incapable de vivre en société, tant il est institutionnalisé.Mais il espérait tout de même échapper à l'étiquette de délinquant dangereux, disant que cela lui enlèverait tout espoir, alors que maintenant il veut changer.Malheureusement pour lui, ce désir de changement a trop tardé.« Il rencontre tous les critères du délinquant dangereux », a tranché le juge Falardeau, hier.Alcoolique à 11 ans et déclaré délinquant dangereux à 38 ans « On constate toujours un lien direct lorsque la situation se détériore au Moyen-Orient.» Dès l'âge de 5 ans, il buvait les fonds de bouteille de bière que les adultes laissaient quand ses parents organisaient des orgies à la maison.BOUTIQUES TELUS ET DÉTAILLANTS AUTORISÉS MONTRÉAL Carrefour Angrignon Centre commercial Le Boulevard Centre Domaine Centre Eaton Centre Rockland Complexe Desjardins Fairview Pointe-Claire Galeries d'Anjou Galeries Lachine Les Jardins Dorval Mail Cavendish Place Alexis Nihon Place Versailles Place Vertu 5554, av.de Monkland 950, rue Sainte-Catherine Ouest 4202, rue Saint-Denis 6146, boul.Henri-Bourassa Est Action Télécom Inc.1531, rue Notre-Dame Ouest Communications MOBILENET inc.5165, ch.Queen-Mary, local GR-2 Communications Métropolitaine 8780, boul.Saint-Laurent, local 1 Instant Page 1682, av.Mont-Royal Est Globe Mobilité 6652, rue Saint-Hubert Dollard-des-Ormeaux La Zone SCP 3349B, boul.des Sources La Salle Cellulaire Plus 7575, boul.Newman Saint-Laurent PC Page Communications Inc.3832, boul.Côte-Vertu LAVAL ET RIVE-NORD Blainville Digital Radio Communication Inc.9, boul.de la Seigneurie, local 7 Boisbriand 2400, boul.du Faubourg (dans le Home Depot) Lachenaie aut.40/aut.640 Laval Carrefour Laval Centre Laval Laval Est (aut.19/aut.440) Contact Com D.L.Communications 1521, autoroute 440 Ouest Digital Radio Communication inc.Méga-centre Notre-Dame 2304, autoroute 13 Sud Proxi Telecom Inc.1662, boul.Saint-Martin Ouest Raytech Électronique 1451, boul.des Laurentides SRAD Communications Inc.2995, boul.Dagenais, local D Mascouche Méga-centre Mascouche 117, Montée Masson Repentigny Galeries Rive Nord Technicomm 346, rue Notre-Dame, local C Rosemère Place Rosemère Contact Com.D.L.Communications 259, boul.Labelle, local 102 Saint-Jérôme Carrefour du Nord Terrebonne Galeries de Terrebonne SRAD Communications Inc.2292, ch.Gascon RÉGIONS Saint-Hyacinthe Cellulaire Plus Galeries Saint-Hyacinthe 3200, boul.Laframboise Sorel Promenades de Sorel Victoriaville La Grande Place des Bois-Francs RIVE-SUD Mail Champlain Place Longueuil Promenades Saint-Bruno Beloeil Cellulaire Plus 559, boul.Laurier Brossard Quartier DIX30 9380, boul.Leduc Candiac D2 Technologie Inc.69, ch.Saint-François-Xavier Greenfield Park Proxi Telecom Inc.3814, boul.Taschereau ! 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2007 TELUS.et plus.Minutes d'appel la nuit et le week-end Forfaits Tarif mensuel Doublez vos minutes Appels entre abonnés TELUS Parlez beaucoup 25 Parlez beaucoup 30 Parlez beaucoup 40 25$.100 minutes + 100 minutes EN PRIME 1000.30$.150 minutes + 150 minutes EN PRIME 350 minutes + 350 minutes EN PRIME Illimitées.40$.Illimitées.Illimités Illimités Illimités LG Chocolate 0 $ (avec une entente de service de 3 ans) DOUBLEZ vos minutes et par lez sans compter.LG Chocolate 0 $ (avec une entente de service de 3 ans) 3466015A POLITIQUE JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA - Le budget du ministre des Finances, James Flaherty, provoque des dissensions au sein du Parti libéral.Lechef libéral Stéphane Dionamêmeétécontraintd'expulser hier un de ses députés de l'Ontario, Joe Comuzzi, qui compte voter en faveur du budget du gouvernement conservateurminoritaire.Le budget Flaherty, qui prévoit accorder 39 milliards de dollars en transferts fédéraux supplémentaires aux provinces au cours des sept prochaines années afin de corriger le déséquilibre fiscal, cause également des maux de tête aux députés libéraux du Québec.D'autant plus que le budget, qui permettra au Québec d'empocher 2,3 milliards de dollars de plus en transferts fédéraux dès cette année et 3,6 milliards en 2008- 2009 (une partie de cette hausse avait toutefois été annoncée par le gouvernement libéral de Paul Martin), est bien accueilli par les libéraux de Jean Charest et l'ADQ de Mario Dumont.Malgré tout, tous les députés fédéraux libéraux du Québec appuieront leur chef Stéphane Dion et voteront sans enthousiaste contre le budget.Au Québec, les 12 députés libéraux seront d'ailleurs les seuls à s'y opposer puisque les 50 députés du Bloc québécois et les 10 députés conservateurs ont l'intention de voter en faveur.À l'issue de la réunion hebdomadaire de son caucus, hier, M.Dion a expliqué avoir montré la porte au député de Thunder Bay, Joe Comuzzi, avant même qu'il n'ait eu la chance de faire son geste, parce que cela est contraire à la politique du parti.« J'ai parlé à M.Comuzzi.M.Comuzzi entend voter pour le budget, qui est un mauvais budget que notre caucus n'appuie pas.C'est une question de confiance parce que les votes sur le budget, les votes sur le discours du Trône sont des questions de confiance.Il ne peut pas voter pour le budget et faire partie du caucus », a dit M.Dion.M.Comuzzi avait annoncé, dans une entrevue au réseau CTV mardi soir, qu'il votera en faveur du budget parce qu'il prévoit des investissements dans un centre de recherche contre le cancer qui serait situé dans sa circonscription, créant ainsi 300 emplois dans une région où l'économie bat de l'aile.« Voter contre ce budget provoquerait la colère de tous les citoyens de la région de Thunder Bay », a dit le député de 73 ans, qui n'a pas l'intention de briguer les suffrages aux prochaines élections.M.Comuzzi, qui avait déjà démissionné de son poste de ministre dans le gouvernement Martin afin de voter contre le projet de loi reconnaissant les mariages gais au Canada, n'a pas participé à la réunion du caucus hier.Les députés libéraux faisaient de leur mieux hier pour expliquer leur décision de voter contre le budget la semaine prochaine.« Ce n'est pas parce que je vote contre ce budget que je suis contre les intérêts du Québec.Un budget, c'est beaucoup plus large, c'est beaucoup plus profond que cela.Donc, nous, le caucus du Québec est totalement solidaire et nous allons voter comme notre chef », a affirmé le député libéral de Bourassa, Denis Coderre.Aucun des députés libéraux n'a voulu commenter les propos tenus la veille par la députée libérale Lucienne Robillard, qui a déclaré sur les ondes de la radio de Radio- Canada : « Je pense que c'est un budget qui doit rendre les fédéralistes du Québec heureux et moins heureux, je dirais, les souverainistes.C'est très clair pour moi, si ce n'est que par le gain qui a été fait au niveau de la péréquation.» Hier, Mme Robillard a tenu à préciser sa pensée.Elle a indiqué que le budget accorde une hausse appréciable des paiements de transfert au Québec, mais il comporte aussi des lacunes importantes au chapitre du développement régional et de la réduction du fardeau fiscal des contribuables.Dion expulse un de ses députés Le libéral Joe Comuzzi compte voter pour le budget du gouvernement conservateur Joe Comuzzi votera en faveur du budget parce qu'il prévoit des investissements dans un centre de recherche contre le cancer qui serait situé dans sa circonscription, créant ainsi 300 emplois.Photos à titre indicatif seulement.\u2020 Frais de transport de 1100 $.Première mensualité et mise de fonds exigées à la livraison.Des frais de 0,12 $ le km après 80 000 km et d'autres conditions s'appliquent.Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers en sus.Ces offres s'adressent à des particuliers sur approbation de Crédit Ford et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre en vigueur, à l'exception de la remise aux diplômés à laquelle certaines conditions s'appliquent.Ces offres d'une durée limitée s'appliquent uniquement aux véhicules neufs en stock et peuvent être annulées en tout temps sans préavis.Votre concessionnaire Ford peut louer ou vendre moins cher.Détails chez votre concessionnaire Ford.Données sur les cotes de consommation de carburant provenant du ministère des Ressources naturelles Canada (2007).www.ford.ca FOCUS ZX3 SE AVEC GROUPE DÉCOR GFX La Focus GFX sort en ville.Sur route : 5,9 L/100 km En ville : 8,7 L/100 km TRÈS BIEN ÉQUIPÉE À PARTIR DE 234$ /mois\u2020 0 % de financement à l'achat Terme de 72 mois Frais de transport en sus INCLUANT : Climatisation Radio AM/FM stéréo avec lecteur CD/MP3 Garantie du groupe motopropulseur et assistance routière de 5 ans ou 100 000 km ET GROUPE DÉCOR GFX : Bouclier arrière avec diffuseur Embout d'échappement brillant Bouclier avant spécifique de teinte harmonisée et antibrouillards Feux de position latéraux et 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O'Connor pour avoir « menti » pendant des mois sur le rôle joué par la Croix-Rouge dans le transfert des prisonniers.« Il a rompu la confiance que nous avions en sa parole », a déclaré hier le porte-parole du Bloc en matière de défense, Claude Bachand.Mais l'affaire a pris des proportions inattendues au cours de la période des questions lorsque M.Harper a répondu à la demande de M.Dion en l'accusant de soutenir davantage les insurgés talibans que les soldats canadiens.« Je peux comprendre la passion que le chef de l'opposition et les membres de son parti entretiennent pour les prisonniers talibans, a lancé M.Harper.Je souhaite seulement qu'à l'occasion ils démontrent la même passion pour les soldats canadiens.» Le chef libéral a qualifié ces propos du premier ministre d'« outrageants ».« Le premier ministre aujourd'hui en cette Chambre a terni la réputation du Canada en banalisant la question de la protection des détenus militaires, des détenus de guerre, a déclaré M.Dion aux journalistes.De plus, le premier ministre continue de diviser la nation sur la question de la mission en Afghanistan qui est une mission dangereuse.On a tous notre opinion sur cette mission mais on appuie tous les troupes.Prétendre le contraire est indigne d'un premier ministre.» Depuis des mois le ministre de la Défense, Gordon O'Connor, affirmait que les prisonniers talibans des soldats canadiens bénéficiaient de la supervision de la Croix-Rouge.Il a même déclaré que la Croix-Rouge avertissait les Canadiens lorsqu'un détenu subissait de mauvais traitements aux mains de l'Armée nationale afghane.Mais voilà que la Croix- Rouge a récemment contredit ces propos du ministre, forçant celuici à s'excuser en Chambre en affirmant qu'il avait été mal informé.Or, le porte-parole libéral en matière de défense, Denis Coderre, tout comme son chef, estime que les explications du ministre sont cousues de fil blanc.« M.O'Connor a reçu des briefings très précis, a révélé M.Coderre hier.Il avait l'occasion de les lire et de les comprendre et il ne l'a pas fait.Donc, soit qu'il y a un manque de bonne foi ou soit que c'est de la négligence, de la paresse et de l'incompétence.Dans tous ces cas, la responsabilité du ministre de la Défense est trop élevée pour que le premier ministre puisse le garder en poste.» Les libéraux ont ainsi rendu publics deux documents d'informations destinés au ministre O'Connor et datés des 13 et 23 octobre 2006.Les deux documents informent clairement le ministre du rôle de la Croix-Rouge dans le transfert des prisonniers, notamment que celui-ci consiste, sans plus, à rendre visite aux détenus à tout moment pendant leur emprisonnement.Nulle part, précisent les libéraux, le document ne fait état d'une quelconque obligation de la Croix-Rouge d'informer le Canada si les prisonniers sont maltraités, ce qu'avait pourtant soutenu le ministre de la Défense.Gordon O'Connor a rappelé hier que le Canada avait conclu une entente récente avec la Commission indépendante afghane des droits de la personne pour qu'elle assume la surveillance des prisonniers transférés et qu'elle informe le Canada si des prisonniers sont maltraités.Mais la critique du Bloc en matière d'affaires étrangères, la députée Francine Lalonde, a soutenu que cette entente était insuffisante pour permettre au Canada de répondre à ses obligations internationales enmatière de protection de la vie humaine.Mme Lalonde a demandé en vain au ministre des Affaires étrangères, Peter Mac Kay, de signer plutôt une entente avec le gouvernement afghan, comme l'ont fait la Grande-Bretagne et les Pays- Bas, qui permettrait au gouvernement de s'assurer lui-même du sort des prisonniers.Quant aux néo-démocrates, leur chef Jack Layton a estimé hier que le ministre O'Connor avait totalement failli à ses responsabilités.Les soldats canadiens ont perdu la trace de quatre de ces détenus, a rappelé M.Layton, et le ministre O'Connor est incapable de nous dire quoi que ce soit sur eux.« Il n'a pas fait ce qu'il doit faire en tant que ministre », a conclu M.Layton.Dion demande la démission du ministre de la Défense PHOTO TOM HANSON, PC Le chef libéral Stéphane Dion, soutenu par ses députés, y est allé de plusieurs échanges avec le premier ministre Stephen Harper sur la question de la mission canadienne en Afghanistan, hier à la Chambre des communes.Les libéraux emboîtent le pas aux bloquistes et aux néo-démocrates qui, dès lundi, ont demandé la démission du ministre O'Connor pour avoir « menti » sur le rôle joué par la Croix-Rouge dans le transfert des prisonniers.Pour coller, elle offre la traction intégrale.Pour décoller, 306 chevaux.Voici la toute nouvelle G d'Infiniti.Sa horde de chevaux vous rive à votre siège.Sa traction intégrale ATTESA E-TSMC vous donne 4 roues pour traverser l'hiver.La G d'Infiniti est celle qui redéfinit la notion de sécurité avec tout le contrôle qu'offre sa traction intégrale.Alors que la fougue de sa poussée d'accélération, issue des plus récentes technologies, vous procure une progression de puissance quasi-infinie.L'ingénierie devient chimie.À partir de 39 990 $.Tel qu'illustré avec traction intégrale, 43 390 $.infiniti.ca.3454984A Par contre, notre nouveau produit pourrait bien changer la vie de vos enfants.BIOXOMC est une innovation technologique importante pour l'emballage de produits alimentaires qui réduira considérablement l'espace occupé par les déchets de mousse de polystyrène dans les sites d'enfouissement.Alors que la mousse de polystyrène traditionnelle reste intacte durant plus de 300 ans, le BIOXO se dégradera en moins de trois ans.Une alternative de remplacement des produits d'emballage économiquement viable et respectueuse de l'environnement.3465351A JOONEED KHAN Ayant claqué la porte la veille lors d'une réunion avec le ministre des Affaires étrangères à Harare, l'ambassadeur des États-Unis, Christopher Dell, a affirmé hier que le président Robert Mugabe, 83 ans, était très contesté au Zimbabwe et sur le point de basculer.Ses propos ont trouvé un écho à Washington, Londres et Canberra, et en Zambie voisine dont le président, Levy Mwanawasa, a décrit le Zimbabwe comme « un Titanic qui coule », englué dans « le chaos politique et la désintégration économique ».Mais son prédécesseur à la tête de la Zambie, Kenneth Kaunda, vieil allié de Mugabe, a appelé les dirigeants africains à créer un comité de médiation.Les États-Unis ont appelé l'Afrique du Sud à se joindre aux efforts pour mettre fin à la répression au Zimbabwe.Tony Blair a souhaité que l'Union européenne (UE) étende les sanctions contre Harare, et dénoncé la situation « effroyable et tragique » de cette ancienne colonie britannique d'Afrique australe.Menace d'expulsion Le ministre Simbarashe Mumbengegwi avait convoqué les diplomates pour les menacer d'expulsion s'ils « s'ingèrent dans les affaires intérieures » et « appuient l'opposition ».Morgan Tsvangaraï, chef du Mouvement pour le changement démocratique (MDC) et des partisans ont été tabassés il y a 10 jours, et l'une des victimes a succombé à ses blessures.« Si Mugabe pense qu'il peut expulser les ambassadeurs, il ne fera qu'isoler son régime », a déclaré le ministre australien Alexander Downer.L'Union africaine (UA), sans défendre Mugabe, au pouvoir depuis 1980 au terme d'une guerre de libération contre le régime minoritaire blanc de Ian Smith, a accusé l'UE de « deux poids, deux mesures ».« Il y a d'autres chefs d'État qui sont aussi infréquentables que Mugabe mais qui ont des soutiens qui font qu'on ne leur dit pas un mot », a dit Mahamat Annadif, ambassadeur de l'UA à Bruxelles, en conférence de presse.« La solution n'est pas de prendre des sanctions », a-t-il dit, mais de « prôner le dialogue» en vue du prochain sommet UE-Afrique.Inflation record À 1700 %, le Zimbabwe connaît la plus forte inflation au monde, et la devise s'échange à 1800 pour 1 $ US.Le gouvernement a déclaré hier une année de sécheresse pour 2007, mais insisté qu'il peut nourrir les 13 millions de Zimbabwéens.C'est la sixième année consécutive de sécheresse pour ce pays qui a engagé une vaste réforme agraire pour rectifier les inégalités héritées des Britanniques : à l'indépendance en 1980, les Blancs, moins de 1 % de la population, contrôlaient 80% des terres.La sécheresse pousse les paysans vers l'Afrique du Sud, et le Programme alimentaire mondial (PAM) estime que 10% de la population aura besoin d'aide alimentaire jusqu'à l'été prochain.Des analystes africains estiment que Mugabe, héros de la guerre de libération et membre de l'ethnie majoritaire Shona (85 %), n'est pas prêt à lâcher du lest.« Ce n'est pas le début de la fin pour Mugabe », a estimé Moeletsi Mbeki de l'Institut sud-africain des affaires internationales.John Makumbe, de l'Université du Zimbabwe, pense que les critiques placent Mugabe dans une position difficile, mais ont peu de chance de le contraindre à céder.AvecAFP, AP, Reuters, CNN, BBC, allafrica.com, smh.com MONDE Les nouvelles internationales en continu sur cyberpresse.ca/monde Capitale : Harare Population : Langues officielles : anglais, sindebele et shona Système politique : démocratie parlementaire République du Zimbabwe ZAMBIE NAMIBIE BOTSWANA MOZAMBIQUE MOZAMBIQUE AFRIQUE DU SUD ZIMBABWE HARARE ZIMBABWE Robert Mugabe sur le point de basculer?LOUIS-BERNARD ROBITAILLE COLLABORATION SPÉCIALE PARIS \u2014 Difficile d'être moins enthousiaste dans son ralliement.Jacques Chirac a pris publiquement position dans l'élection présidentielle dès le lendemain de la publication des 12 candidatures validées par le Conseil constitutionnel.Mais c'est un appui du bout des lèvres qu'il a accordé à Nicolas Sarkozy.Dans une brève allocution préenregistrée, le président sortantad'abord annoncé qu'il venait d'accepter la démission de Sarkozy en tant que ministre de l'Intérieur, qui prendra effet lundi prochain.De toutes parts, les critiques s'élevaient contre le maintien de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur, puisque ce dernier est en charge de l'organisation des élections et de la proclamation des résultats.De toute évidence, le numéro deux du gouvernement - et encore aujourd'hui favori à la présidentielle - s'est fait prier pour quitter son poste ministériel, qu'il abandonne à moins de quatre semaines du premier tour.Nicolas Sarkozy, qui entretient des rapports pour le moins difficiles avec Jacques Chirac et son entourage depuis son appui à Édouard Balladur en 1995, avait précisé en 2005 qu'il ne revenait à l'Intérieur que pour prévenir les « coups bas » qu'on mijotait contre lui.Pour le remplacer aujourd'hui, Chirac et son premier ministre Villepin ont choisi François Baroin, fidèle entre les fidèles du président sortant.En saisissant le prétexte de cette démission tardive pour faire part de son ralliement, le président Chirac a d'avance banalisé sa prise de position.Et la formulation choisie pouvait difficilement être plus mesurée : « Il y a cinq ans, a dit Jacques Chirac, j'ai voulu la création de l'UMP.Cette formation politique a choisi de soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy en raison de ses qualités.C'est donc tout naturellement que je lui apporterai mon vote et mon soutien.» Point.Pas un mot de plus sur les « qualités » supposées du candidat ou son bilan gouvernemental.Réactions contrastées au sein de la classe politique.Chez les « sarkozystes », on fait mine de se réjouir de cet soutien « clair » de Chirac.Et d'ailleurs, pour un candidat qui se veut celui de la « rupture » par rapport aux années passées, il était sans doute préférable que l'appui accordé par le président sortant soit réel - pour rassurer le gros de l\u2018électorat UMP - mais pas trop voyant.Cela dit, les observateurs politiques continuent en permanence à guetter les ralliements « spontanés » au centriste François Bayrou d'anciens intimes ou proches du chef de l'État : des artistes comme Patrick Sébastien ou Vincent Lindon, un ancien conseiller de presse, etc.Chirac appuie Sarkozy du bout des lèvres PHOTO D'ARCHIVES AP Le président zimbabwéen Robert Mugabe, 83 ans, s'accroche au pouvoir dans la tourmente politique qui secoue son propre parti.LE TOUR DU GLOBE PROCHE-ORIENT Rice en tournée La secrétaire d'État américaine, Condoleezza Rice, repart ce week-end au Proche-Orient dans l'espoir qu'un récent regain d'intérêt pour une initiative de paix arabe vieille de cinq ans permette de relancer ses propres efforts de paix, menacés de blocage.La chef de la diplomatie américaine, qui quitte Washington demain soir, a prévu d'effectuer une « navette diplomatique» entre dirigeants arabes et israéliens, ce à quoi elle s'était jusque-là refusée.Entre-temps, le Quartette pour le Proche-Orient a exigé hier un engagement « clair et crédible » du nouveau gouvernement palestinien d'union envers la paix avec Israël, pour lever son embargo.AFP PALESTINE Kidnappingà Gaza Des inconnus armés ont enlevé hier soir dans la ville de Gaza un professeur d'université qui est également un responsable du Hamas, ont annoncé des responsables des services de sécurité palestiniens.Adham al Soufi, professeur à l'université islamique de Gaza, a été enlevé alors qu'il sortait d'une mosquée escorté par des hommes armés et masqués qui l'ont contraint à monter dans leur voiture avant de s'enfuir, ont ajouté ces responsables sans autres détails.C'est le premier enlèvement d'un responsable du Hamas depuis l'entrée en fonctions samedi du gouvernement d'union réunissant le principal mouvement islamiste palestinien et le Fatah du président Mahmoud Abbas.AFP SOMALIE Intenses combats Au moins 14 personnes, dont six soldats, ont été tuées hier dans d'intenses combats dans le sud de Mogadiscio entre des assaillants non identifiés et les forces somaliennes et éthiopiennes.Selon un journaliste de l'AFP, au moins deux cadavres de soldats en uniforme, impossibles à identifier, ont été brûlés en public.« Vous (les soldats somaliens) et les Éthiopiens vous allez mourir », criait la foule rassemblée autour des corps calcinés.Peu avant le début des combats, les forces de sécurité somaliennes avaient lancé une opération militaire pour « exterminer » lesmilices dans la ville, selon l'ambassadeur somalien au Kenya, Mohamed Ali Nur.AFP BELGIQUE Noces antiracistes Ils étaient 700 couples, homo ou hétérosexuels, 100% blancs ou métissés, sur la Grand Place de Saint-Nicolas, en Belgique.Pour dire « non au racisme », ils se sont prêté serment hier sous l'égide du premier échevin noir de Flandre, Wouter Van Bellingen.L'adjoint du bourgmestre est apparu sur le podium dressé sur la place, en soirée, vêtu d'un veston clair sur une chemise rose.«Moi, Wouter Van Bellingen, échevin de l'état civil, je vous déclare unis par les liens du mariage », a-t-il lancé en néerlandais, invitant ensuite les couples désormais «mariés » à s'embrasser et à faire la fête.AFP CHIFFREDUJOUR Le nombre - approximatif - de toxicomanes morts en 2006 en Russie, selon Victor Khvorostian, responsable de la direction moscovite du service fédéral russe de lutte antidrogue.Rien qu'à Moscou, le service fédéral russe de lutte antidrogue recense actuellement 30000 toxicomanes, dont une majorité de jeunes, d'écoliers et d'étudiants, a ditM.Khvorostian, au cours d'un forum sur la toxicomanie, cité par l'agence Itar-Tass.Près de 150000 enfants et adolescents toxicomanes étaient officiellement enregistrés en Russie en 2005, mais leur nombre réel serait entre quatre et cinq fois plus élevé, selon le ministère russe de l'Éducation et de la Science.AFP PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE Des soldats éthiopiens roulent vers la place Présidentielle à Mogadiscio.PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE La foule de « mariés » en liesse sur la Grand Place de Saint-Nicolas. MONDE MATHIEU PERREAULT « Les gars lavent consciencieusement les taches de sang qui maculent leurs vêtements.Méticuleux, presque maniaques, ils enlèvent le sang de leur victime sans dire un mot.C'est un rite qui glace le sang, d'autant plus qu'il est interrompu de temps à autre par des éclats de rire.» Le journaliste italien Daniele Mastrogiacomo, du quotidien romain La Repubblica, a été prisonnier des talibans pendant deux semaines.Capturé alors qu'il se rendait à un rendez-vous avec un commandant taliban, il a vécu dans l'angoisse pendant deux semaines.Plusieurs fois, il a pensé qu'il allait être tué.Son chauffeur a été décapité sous ses yeux.Ses geôliers, de jeunes adultes au début de la vingtaine, lui conseillaient sans cesse de se convertir à l'islam pour pouvoir aller au paradis.Tour à tour attentionnés et pleins de rage, ils l'ont entraîné dans leurs pérégrinations et leurs batailles, pour ne pas le perdre de vue.Entre deux escarmouches avec des patrouilles du gouvernement afghan ou de l'OTAN, ils riaient, jouaient au soccer et ne manquaient aucune des cinq prières quotidiennes.M.Mastrogiacomo a finalement été libéré lundi, en échange de cinq prisonniers talibans.« Ce n'est pas un enlèvement, mais une torture, a-t-il écrit mardi et hier dans le quotidien romain.Torture psychologique et physique, mentale, religieuse, politique, existentielle.Quinze jours qui m'ont marqué comme 15 ans.Dedans et dehors.Au plus profond de mon être, dans mon subconscient.» La mort du chauffeur Le récit du meurtre de son chauf feur a fa it le tour du monde.« Je vois quatre talibans prendre le chauffeur, lui mettre la figure dans le sable, puis lui couper la gorge.Ils continuent, ils lui coupent toute la tête.Il n'a pas émis un seul son.Ils nettoient le couteau sur sa tunique, attachent sa tête sur son corps, le transportent sur la rive de la rivière, et le laissent partir avec le courant.Mes jambes tremblent.Je sens qu'on me prend par le bras.Je me vois moi aussi avec la gorge coupée, le sang qui gicle de toutes les artères sur le sable, mon corps confié au cours de la rivière.» Le journal iste ita l ien a été poussé à bout .I l raconte comment les talibans riaient en entendant ses « please, please » répétitifs.Après lui avoir permis de conserver son jonc de mariage, ils le lui ont enlevé après une semaine.Il a dû donner le nom de sa fille et des chiens de son père pour que ses geôliers puissent prouver qu'il était encore en vie.À un certain point, il a cessé de parler à son interprète parce que ce dernier était trop pessimiste.« Je m'isole, je l'abandonne, il ne peut plus m'être utile en ce moment, alors qu'il l'a été tant d'autres fois.» Dès son arrestation, il a été roué de coups.« Ils pointent leurs armes vers moi.Ils me lient les mains et me mettent un bandeau sur les yeux.Je découvre souffrir terriblement de claustrophobie.Je dois voir la lumière.Je ne parviens plus à respirer.Je réussis à me libérer, j'enlève le bandeau.Je reçois un coup de crosse de kalachnikov dans le dos.Je tombe à terre.Je me mets à genoux, je lève les mains, je me rends.Je reçois un deuxième coup de kalachnikov sur la tête.Mon bandeau est plein de sang.» Un peu plus tard, durant un interrogatoire, il a été fouetté au rythme des « Allah est le plus grand » de ses geôliers.Puis, leur chef a passé son doigt sur son cou, pour lui faire comprendre qu'il allait être égorgé.Le contraste entre la violence et la naïveté de ses geôliers le renverse.« Les jours passent.J'assiste à des batailles improvisées, aux guets-apens que le groupe doit continuer à faire.Plus d'une fois durant les fusillades je suis traîné, les mains encore enchaînées, par un taliban qui tire comme un fou avec sa kalachnikov.Durant les pauses, ces jeunes hommes de 24-25 ans me demandent ce que j'écrirai à propos d'eux, ce que je pense de leur jihad.Ils me disent que même si je meurs, je les reverrai au paradis.Ils insistent sur le paradis, et me disent l'un après l'autre que mon seul choix est de devenir musulman, parce que c'est la seule manière de sauver mon âme.» « 15 jours qui m'ont marqué comme 15 ans » Le journaliste italien Daniele Mastrogiacomo raconte sa captivité aux mains des talibans PHOTO D'ARCHIVES REUTERS Le journaliste italien du quotidien La Repubblica, Daniele Mastrogiacomo, a été libéré lundi en échange de cinq talibans après deux semaines de captivité en Afghanistan.CONTROVERSE SUR L'ÉCHANGE DE PRISONNIERS L'échange de prisonniers talibans qui a permis la libération du journaliste Daniele Mastrogiacomo sème la controverse.Des diplomates américains ont affirmé à divers médias italiens que le département d'État est « inquiet » du précédent, qui pourrait inciter les talibans à enlever d'autres Occidentaux pour obtenir la libération de talibans capturés par les forces de l'OTAN.L'échange talibans-Mastrogiacomo ne fait pas l'unanimité en Italie non plus : 51 % des Italiens l'appuient, et 41 % pensent qu'il n'aurait pas dû avoir lieu, selon un sondage du quotidien La Repubblica.Chez les partisans de l'opposition italienne de centre droit, c'est même une majorité (51 % contre 42 %) qui condamne l'échange.« Durant les pauses, ces jeunes hommes de 24-25 ans me demandent ce que j'écrirai à propos d'eux, ce que je pense de leur jihad.» Offre d'une durée limitée consentie aux clients admissibles seulement sur approbation du crédit par les concessionnaires Volvo et les Services financiers de la Compagnie des automobiles Volvo du Canada.Les véhicules peuvent différer de ceux illustrés.Cette offre s'applique à un XC90 A SR/une XC70 A SR 2007 (le prix inclut les frais de transport et de préparation de 1 295 $).698,90 $ (645 $/779 $)/598,09 $ (545 $/677 $) par mois; terme de 39/39 mois.Un acompte de 2 950 $ (4 940 $/0 $)/2 950 $ (4 950 $/0 $), la première mensualité incluant les taxes, l'inscription au RDPRM de 42,88 $ et le dépôt de garantie de 900 $/700 $ sont dus à la signature du bail.Taxes, immatriculation, assurance, droits sur les pneus neufs et frais d'administration en sus.Allocation de 60 000 km (0,16 $ par km excédentaire).Taux d'intérêt annuel de 3,25 %/2,60 %.Total des mensualités : 27 257,10 $ (25 155 $/30 381 $)/23 325,51 $ (21 255 $/26 403 $).La mensualité et le dépôt de garantie peuvent varier selon le choix d'équipements additionnels.Valeur de rachat à la fin du bail : 30 543,90 $/26 470 $ plus taxes.Le concessionnaire peut louer à un prix inférieur.Cette offre prend fin le 31 mars 2007.Certaines conditions s'appliquent.Cette offre ne peut être combinée à aucune autre.Communiquez avec un concessionnaire Volvo pour plus de détails.©2007 La Compagnie des Automobiles Volvo du Canada.« Volvo pour la vie » est une marque déposée utilisée sous licence par La Compagnie des Automobiles Volvo du Canada.Pensez à toujours boucler votre ceinture de sécurité.Visitez le site volvocanada.com VOLVO Volvo.pour la vie VOLVO POINTE-CLAIRE 15, Auto Plaza, Pointe-Claire (514) 630-3666 www.volvo-pointeclaire.com VOLVO LAVAL 2350, boul.Chomedey Laval (450) 682-3336 www.volvodelaval.com JOHN SCOTTI AUTO LTÉE 4315, boul.Métropolitain Est Saint-Léonard (514) 725-9394 www.johnscottivolvo.com VOLVO DE BROSSARD 9405, boul.Taschereau Brossard (450) 659-6688 www.volvobrossard.net UPTOWN VOLVO 4900, rue Paré, Montréal (514) 737-6666 www.uptown-volvo.com FRANKE VOLVO 180, rue Principale Sainte-Agathe (819) 326-4775 www.frankevolvo.com VOLVO ST.HYACINTHE 855, rue Johnson, Saint-Hyacinthe (450) 771-2305 www.volvosthyacinthe.com AFIN DE VOUS AIDER À PRENDRE LE VOLANT DU VÉHICULE IDÉAL, NOUS VOUS FAISONS UNE OFFRE SPÉCIALE SUR LE ROBUSTE XC90 REDESSINÉ ET LA POLYVALENTE XC70.DÉCOUVREZ LA CONFIANCE QUE VOUS PROCURERONT LA TRACTION INTÉGRALE CONTRÔLÉE ÉLECTRONIQUEMENT AVEC INSTANT TRACTION AINSI QUE LES SYSTÈMES ANTIDÉRAPAGE (DSTC) ET ANTI COUP DE FOUET CERVICAL (WHIPS).FAITES CONNAISSANCE AVEC LE VÉHICULE DE VOS RÊVES CHEZ LE CONCESSIONNAIRE VOLVO LE PLUS PROCHE DÈS AUJOURD'HUI.LA TRACTION INTÉGRALE VOLVO.LA CONFIANCE EST CONTAGIEUSE.ACOMPTE DE 4 950$ = 645 $/MOIS ACOMPTE DE 2 950$ = 699 $/MOIS ACOMPTE DE 0 $ = 779 $/MOIS 3,25 % TAUX DE CRÉDIT-BAIL 39 MOIS 699 $ REDESSINÉ XC90 AWD UNE OFFRE À LA FOIS ROBUSTE ET POLYVALENTE.Nouveau moteur en ligne 3,2 litres de 235 ch Nouvelle boîte de vitesse à 6 rapports pour une meilleure économie d'essence Phares bi-xénon actifs (ABL) Roues en alliage de 18 po Incrustations en noyer 90 XC PAR MOIS ACOMPTE DE 2 950 $ 70 XC ACOMPTE DE 4 950$ = 545 $/MOIS ACOMPTE DE 2 950$ = 599 $/MOIS ACOMPTE DE 0 $ = 677 $/MOIS 2,60 % TAUX DE CRÉDIT-BAIL 39 MOIS 599 $ PAR MOIS ACOMPTE DE 2 950 $ POLYVALENTE XC70 AWD Moteur turbo 2,5 litres 5 cylindres de 208 ch Système de protection contre l'impact latéral (SIPS) Sacs gonflables à plusieurs seuils de déclenchement Rideau gonflable 3466109A MONDE ALEXANDRE SIROIS GROS PLAN Alberto Gonzales sera-t-il le prochain membre de la garde rapprochée de George W.Bush à tomber au combat ?Les pa ri s sont ouver t s à Washington ces jours-ci.Mais force est de constater qu'un départ hâtif de la Maison-Blanche ne devrait pas trop troubler ce controversé ministre de la Justice.Du moins si l'on se fie à ses états de service.Faisant partie de l'entourage de Bush depuis plus de 10 ans, il s'est révélé un soldat on ne peut plus loyal.Tout porte donc à croire qu'il jettera l'éponge s'il estime que cela rendra la vie plus facile au président.« S'il est là où il est aujourd'hui, c'est essentiellement grâce à George W.Bush », résume Bruce Buchanan, politologue de l'Université du Texas à Austin.« C'est un homme très talentueux qui s'est attiré le respect de certains politiciens démocrates importants.Mais le fait est que son C.V.est émaillé de nominations effectuées par George W.Bush », ajoute l'expert, qui suit de près la carrière du président et des membres de sa filière texane.Depuis son arrivée à la Maison- Blanche en 2001, Gonzales a ainsi défendu ce que plusieurs jugeaient indéfendable.Notamment le déni des conventions de Genève, le recours à la torture et les écoutes électroniques effectuées sans mandat.D'abord en tant que conseiller juridique de l'administration Bush.Ensuite, depuis le début du second mandat du président, comme ministre de la Justice.Il a remplacé en janvier 2005 le flamboyant et contesté ténor de la droite religieuse, John Ashcroft.Gonzales est devenu le premier latino à occuper ce poste prestigieux.Une prouesse remarquée pour ce fils d'immigrants né à San Antonio et élevé dans la pauvreté à Houston.Le jeune Gonzales a très tôt appris le sens du mot partage.Avec ses parents et ses sept frères et soeurs, il habitait une maison dotée de deux chambres.Étudiant brillant, il a commencé par fréquenter les écoles publiques pour ensuite atteindre Harvard et décrocher un diplôme de droit.Il a été recruté par Bush en 1995, après avoir été avocat en pratique privée et professeur de droit.Fraîchement élu gouverneur du Texas, Geroge W.a engagé Gonzales comme conseiller juridique.Les deux hommes allaient devenir inséparables.Ou presque.Après avoir été secrétaire d'État du Texas, Gonzales siégera brièvement à la Cour suprême de l'État.Il y rendra assez de décisions pour qu'on le qualifie de républicain modéré, entre autres en matière d'avortement.Ses jours comptés?« Je pense que ses instincts sont modérés, confirme M.Buchanan.Mais son mentor, le président Bush, est un néoconservateur.Ça a fait de lui un modéré loyal à un néoconservateur.» Un équilibre idéologique précaire.C'est peut-être pour cette raison que ce père de trois fils a toujours été une figure plutôt discrète au sein d'une administration aux nombreuses têtes fortes.Gonzales se serait certes passé de son séjour actuel sous les projecteurs.Quand le scandale du congédiement de huit procureurs a éclaté, il a d'abord affirmé que cela n'avait rien de politique.Et que la Maison- Blanche n'y était pas associée.Or, des échanges de courriels entre son ministère et l'ancienne conseillère juridique de la Maison- Blanche semblent démontrer le contraire.Ce dérapage public de Gonzales n'est pas étranger au fait qu'on fasse déjà circuler, dans la capitale américaine, la liste des noms de ses remplaçants potentiels.Ce qui, même pour un lieutenant exceptionnellement loyal, n'est franchement pas très bon signe.Les ennuis du loyal soldat Gonzales ALEXANDRE SIROIS La tension entre le Congrès américain contrôlé par les démocrates et le président George W.Bush a encore monté d'un cran hier dans le dossier des procureurs fédéraux limogés.Une commission de la Chambre des représentants - l'équivalent américain de la Chambre des communes - a lancé une procédure visant à forcer plusieurs responsables de l'administration Bush à témoigner sous serment lors d'audiences publiques.Les parlementaires ont notamment donné le feu vert à une citation à comparaître sous serment ciblant Karl Rove.Éminence grise du président Bush, celui-ci pourrait avoir orchestré le congédiement des huit procureurs en question, en décembre 2006.Les démocrates, qui ont aussi ciblé trois autres membres de l'administration et du ministère de la Justice, affirment que les procureurs ont été destitués pour des raisons partisanes.« Beaucoup parmi nous croient que cela vient du fait qu'ils étaient en charge de dossiers de corruption publique, et ils ont payé le prix pour avoir fait leur travail », a affirmé le parlementaire démocrate Rahm Emmanuel.La Maison-Blanche soutient plutôt que leur performance était insatisfaisante.La veille, le président avait cla irement fa it comprendre aux démocrates qu'il ne laisserait aucun responsable de son administration témoigner sous serment dans ce dossier.Il a proposé d'expédier Rove et trois autres collaborateurs au Congrès pour qu'ils puissent témoigner en privé, sans que leurs propos soient transcrits.« Est-ce que vous êtes plus intéressés par la possibilité d'un spectacle médiatique ou par la vérité?» a renchéri hier le porteparole de la Maison-Blanche, Tony Snow, s'adressant aux démocrates.L'épreuve de force, qui pourrait se terminer en Cour suprême, ne fait que commencer.Avec l'AFP PROCUREURS LIMOGÉS Bras de fer entre le Congrès et Bush PHOTO D'ARCHIVES BLOOMBERG Alberto Gonzales est devenu le premier latino à occuper le poste prestigieux de ministre de la Justice en janvier 2005.Éclaboussé par le scandale de l'heure à Washington, soit la destitution de huit procureurs fédéraux pour des raisons apparemment politiques, Alberto Gonzales est sur la corde raide.Portrait d'un des plus fidèles lieutenants de George W.Bush.www.chambresf.com La Chambre de la sécurité financière est un maillon important de la protection du public et du développement d'un réseau québécois de conseillers et de représentants compétents en finances personnelles.En fait, l'Assemblée nationale, en lui confiant son mandat, a voulu préserver le leadership du Québec dans l'encadrement des bonnes pratiques des professionnels.Le gouvernement du Québec a choisi le modèle des organismes d'autoréglementation, comme la Chambre de la sécurité financière, pour assurer l'encadrement de ses 30 000 membres oeuvrant dans six disciplines : le courtage en épargne collective, la planification financière, l'assurance de personnes, l'assurance collective de personnes, le courtage en plans de bourses d'études et le courtage en contrats d'investissement.Forte de son réseau régional, la Chambre de la sécurité financière a développé une expertise et un savoir-faire qui sont essentiels à la qualité de la distribution de produits et services financiers partout au Québec.La Chambre de la sécurité financière : une autre expression du leadership québécois en matière de protection du public et de qualité professionnelle.Luc Labelle, M.Sc.Vice-président exécutif La Chambre de la sécurité financière : le leadership du Québec s'affirme! À la Chambre de la sécurité financière, nous avons une seule option : la compétence.3466831A FORUM Le budget fédéral ayant été rendu public, on peut maintenant dire que la campagne électorale est entrée dans sa phase finale.Nous avons demandé à trois observateurs privilégiés de la scène politique de faire le point à quelque 100 heures de l'ouverture des bureaux de vote.Plus que quatre jours.GUY LAFOREST Professeur de science politique à l'Université Laval, l'auteur a été président de l'ADQ et candidat lors des élections de 2003.Depuis le débat, M.Charest agit comme si le pouvoir lui était dû et comme un homme prêt à tout pour ne pas le perdre.Le PQ, de son côté, croit encore et toujours détenir la vérité sur notre destin.Tout cela finit par agacer.Le résultat du 26 mars sera d'abord un appel à l'humilité.Cette modestie m'apparaît justifiée sur le terrain de l'autonomie.Disons-le sans mesquinerie, libéraux et péquistes ont fait plusieurs tentatives pour rendre le Québec plus libre.Leur succès sur ce terrain a été mince.Le virage proposé par l'ADQ: une réorientation stratégique.Tandis que le PLQ privilégie les demandes de reconnaissance du Québec par le Canada, et que le PQ transforme en dogme l'idée de l'indépendance «normale », l'ADQ choisit de commencer par un dialogue permettant aux citoyennes et aux citoyens du Québec de se reconnaître entre eux, dans une constitution proclamant les valeurs de notre communauté politique et les traits de notre identité nationale.Les partis de Robert Bourassa et de René Lévesque y avaient songé, mais sans jamais passer des paroles aux actes.À qui appartient le droit, fondamental et immensément souverain, de définir les règles et les principes de l 'appa r - tenance à la communauté nationale québécoise ?L'approche autonomiste d e l 'A D Q estime que ce droit, c'est à nous toute s et tous qu'il revient, bien plus qu'à la Chambre des Communes et incomparablement plus qu'aux pontifes de la presse anglophone du Canada qui ont un besoin criant de renouveler leur stock de connaissances sur notre société.Et justement, que se passe-t-il au Québec en mars 2007, sinon une campagne vraiment passionnante où s'offrent de véritables choix touchant les dimensions socio-économiques, identitaires et constitutionnelles de notre vie collective?On dit que beaucoup d'intellectuels du Québec sont déprimés.Ils ont tort.Les dilemmes contemporains invitent plutôt à redoubler d'ardeur, comme l'ont fait avant nous les générations d'Étienne Parent, d'André Laurendeau et de Henri Bourassa.(Parlant de ce dernier, je respecte une promesse faite à un lecteur en corrigeant une erreur dans mon texte de jeudi dernier : «Nous ne sommes qu'une poignée, c'est vrai ; mais à l'école du Christ, je n'ai pas appris à compter le droit et les forces morales d'après le nombre et les richesses».) La campagne de 2007 fait du bien au Québec et je m'en réjouis.La semaine du débat a confirmé la tendance fondamentale de cette campagne: le coeur de l'action se trouve du côté de Mario Dumont et des idées de l'ADQ.Le budget fédéral n'a pas changé cela.J'ignore comment cette stimulante campagne se terminera lundi prochain.L'état d'esprit des gens qui veulent donner une chance méritée à l'ADQ est bien résumé par ces paroles d'une chanson de Diane Dufresne: «Donnezmoi de l'oxygène».Le Québec politique du printemps 2007 s'apprête à le clamer, ce besoin d'oxygène.Dans sa première souveraineté, trop souvent négligée, le peuple québécois veut une classe politique plus imaginative.Cela s'appelle aussi l'axe de la vie.Besoin d'oxygène PHOTO JACQUES BOISSINOT, PC Mario Dumont LIZA FRULLA Professeure associée à l'Université de Sherbrooke et présidente du Canal Évasion.Liza Frulla fut députée libérale à l'Assemblée nationale et ministre de la Culture et des communications, puis députée à Ottawa, ministre du Développement social et ministre du Patrimoine.Nous sommes au dernier acte de la campagne.Avec comme décor, un budget présenté par un ministre des Finances fédéral qui ne se présente pas à cette campagne électorale.Cette pluie de dollars aura d'ailleurs permis aux partis de tenter de réaligner leur stratégie et leurs promesses.Au cours de cette campagne, nous avons assisté à une suite interminable d'insultes, de lapsus, d'anecdotes et même d'insignifiances qui occupèrent une part disproportionnée de l'espace médiatique.Chaque parti a tenté de scénariser au mieux sa propre campagne.Quelquefois avec succès, souvent avec infortune.Il y eut des shows montés pour la télé, des déclarations fracassantes, des ralliements partisans et des visites d'usines, certaines réussies, d'autres moins bien.Cette mise en scène électorale tire à sa fin.Les autobus de campagne rentreront bientôt au garage.Un constat Un grand constat émane de cette campagne: la fatigue des citoyens face à la vieille façon de faire de la politique.Une lassitude face à une classe politique qui semble de plus en plus déconnectée de leur réalité quotidienne et de leurs véritables préoccupations.On a beaucoup parlé du Québec du 450, du 418, du 819 en opposition à celui du 514.Mais il y a un autre Québec, celui qui a le goût de passer à autre chose.Un Québec qui a le goût de faire un bond en avant.Un Québec confiant, convaincu qu'il a les ressources et le talent pour embrasser l'avenir avec optimisme.Un Québec qui démontre une ouverture sur le monde et ses différentes cultures, soit, mais qui veut que l'on respecte ses valeurs profondes.Les citoyens en ont ras le bol des vieux discours.Ils sont exaspérés de voir leurs politiciens toujours se plaindre, charrier du négatif et se chicaner pour la galerie.Ils veulent des engagements réalistes sur la santé, l'éducation, la famille et qu'une fois au pouvoir, les choses changent.Ils veulent des politiciens qui respectent leur parole une fois élus.Humilité Dans quelques jours, nous élirons un gouvernement.Ce gouvernement sera sous surveillance.Les élus, quels qu'ils soient, devront prendre fait et acte de cette lassitude.Ils devront reconnaître que notre société change et évolue à un rythme beaucoup plus rapide qu'ils veulent bien le reconnaître.Lorsqu'ils entreront dans leurs bureaux de l'Assemblée nationale, dans quelques semaines, ils devront se rappeler ce qu'ils auront entendu pendant la campagne.Ils devront laisser de côté l'arrogance et la prétention pour retrouver avec humilité, le sens de leur engagement politique et être à l'écoute des citoyens.Ils devront apprendre à parler vrai, à agir vrai.La politique des dernières décennies s'est définie sous l'hégémonie d'un seul enjeu, la souveraineté.La campagne que nous venons de vivre aura peut-être permis de nous éloigner de ce cul-de-sac et de commencer à ramener au premier plan des débats de société de première importance pour notre développement humain, social, économique et culturel.Les citoyens ont envoyé des messages clairs.Souhaitons que ceux et celles que nous élirons lundi auront compris ces messages et sauront comment passer de la politique spectacle à la politique réalité.Politique spectacle ou politique réalité?PHOTO RYAN REMIOR, PC Jean Charest LOUISE BEAUDOIN Ancienne ministre du Parti québécois, l'auteure est professeure associée au département de science politique de l'UQAM.Le spectacle donné par le gouvernement canadien lors du dépôt du budget fédéral porte en lui-même toutes les contradictions du régime dans lequel nous vivons.Car à quoi avons-nous assisté ?D'abord et avant tout à une nouvelle ingérence dans les affaires du Québec, dans la plus exclusive de toutes les compétences: l'élection.Le gouvernement Harper tente, avec son budget - c'est cousu de fil blanc malgré les démentis du ministre Michael Fortier - d'influencer le vote des Québécois.Nous avons aussi assisté cette semaine à une nouvelle illustration du pouvoir de dépenser du gouvernement fédéral, sans encadrement, sans limite aucune, sur fond d'absence de règlement du déséquilibre fiscal.Car si règlement il y a un jour, il viendra sous la forme d'un transfert de points d'impôt, sous la forme d'une entente durable, consignée, convenue et non pas via un décret temporaire et unilatéral du gouvernement fédéral.«Astuce» d'Ottawa Pour tout dire, nous avons été témoins d'une nouvelle «astuce» harpérienne.Déjà en mai dernier, nous en avions connu une première avec l'entente concernant la présence d'un fonctionnaire québécois dans la délégation canadienne à l'UNESCO, annoncée en grande pompe comme historique alors que, si monsieur Harper avait respecté sa parole, le Québec aurait obtenu un siège comme lors des Sommets de la francophonie et occupé sa place, dans cette enceinte internationale, sous l'appellation Québec-Canada, côte à côte avec le Canada.La seconde nous a été servie cet automne avec cette reconnaissance de la nation québécoise, une reconnaissance sans conséquence juridique et constitutionnelle.Nous en sommes donc à la troisième «astuce».Enfin, plus grave encore, nous avon s assisté à une nouve l l e e t cynique démonstrat i o n d e l a dépendance du Qué b e c par rapport à Ottawa.Ce qui nous ramène à l'essentiel: l'avenir politique du Québec ou comment sortir de cette dépendance ?Nous avons le choix le 26 mars.Le Parti libéral du Québec nous propose, à son habitude, la résignation tranquille, l'Action démocratique de jouer dans un vieux film, vu et revu cent fois, celui de l'autonomisme.Or Mario Dumont connaît parfaitement l'irréalisme de sa position.Il sait que tout changement le moindrement significatif sur le plan constitutionnel ou plus largement dans les rapports Québec-Canada est tout à fait impensable, compte tenu aussi bien du carcan imposé en 1982 que de la dynamique inéluctable liée au mouvement de fond engagé dans le sens du nation-building à Ottawa.Sa voie est une voie de garage où il rejoint le PLQ.Les positions du PLQ et de l'ADQ ne portent en germe qu'une reddition du Québec dans un avenir pas si lointain.Je sais que je n'étonnerai personne en affirmant que je préfère la solution nette et ferme mise de l'avant par le Parti québécois, celle de se donner un pays, mais je le redis parce que j'y crois, au delà des mirages à la mode qui ne reflètent que des horizons bouchés.Le miroir aux alouettes PHOTO MATHIEU BÉLANGER, REUTERS André Boisclair Que se passe-t-il au Québec en mars 2007, sinon une campagne vraiment passionnante où s'offrent de véritables choix touchant les dimensions socioéconomiques, identitaires et constitutionnelles de notre vie collective ?Les positions du PLQet de l'ADQne portent en germe qu'une reddition du Québec dans un avenir pas si lointain. André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef FORUM ÉDITORIAL sergechapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS LA BOÎTE AUX LETTRES Pour nous écrire : forum@lapresse.ca apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE Au moment d' inscri re sa croix sur le bulletin de vote, l'électeur tient compt e de d iver se s considérations.Il peut appuyer un candidat local dont il apprécie le travail.Il peut vouloir «brasser la cage».Les Québécois ne doivent toutefois pas oublier que le 26 mars, d'abord et avant tout, ils choisissent ceux et celles qui gouverneront le Québec.Il leur faut donc se demander quel parti politique a le meilleur programme, l'équipe la plus compétente et le chef le plus solide pour diriger la province en ces temps turbulents.La Presse est convaincue que le Parti libéral de Jean Charest devance nettement les autres formations en regard de chacun de ces critères.Nous pensons aussi que, compte tenu des choix difficiles qu'il lui faudra faire, le prochain gouvernement doit pouvoir agir sans craindre chaque jour d'être défait à l'Assemblée nationale.Par conséquent, nous souhaitons l'élection d'un gouvernement libéral majoritaire.D'un gouvernement du Québec fort.Legouvernement Charestaconnu une première moitié de mandat très difficile.Si l'opposition virulente de la gauche québécoise était prévisible, une partie des problèmes du gouvernement sont attribuables à ses propres erreurs.Les libéraux avaient pris des engagements irréalistes (baisses d'impôts de cinq milliards combinées à une augmentation importante des dépenses en santé).Beaucoup de Québécois les accusent, aujourd'hui, de les avoir floués.Porté au pouvoir, M.Charest a cru avoir obtenu un mandat clair pour réformer l'État de fond en comble.Il a choisi de foncer sans écouter personne et d'ignorer les partenaires incontournables que sont les syndicats.Il a négligé de convaincre les Québécois du bienfondé de ces changements.Et il a gaspillé son capital politique dans des dossiers secondaires.D'où une révolte qui a dépassé les centrales syndicales et les groupes populaires pour atteindre monsieur et madame Tout-le-monde.Depuis un an, le gouvernement de Jean Charest a enfin trouvé son rythme.Il a déposé plusieurs politiques de qualité, notamment sur la recherche et l'innovation, sur la lutte aux émissions de gaz à effet de serre et sur l'énergie.Dans plusieurs domaines, sans que cela attire beaucoup l'attention des médias, il a agi de manière censée et clairvoyante.Le réseau de la santé a été restructuré afin de mieux servir les patients et le ménage a été fait dans les accréditations syndicales.Les sociétés gouvernementales à caractère économique - Caisse de dépôt, SGF notamment - ont été réformées pour éviter les dérapages du passé.Une première étape a été franchie dans la stabilisation de la dette publique, le Fonds des générations étant une manière originale et prometteuse d'y arriver.Une diminution sans douleur du nombre d'employés de l'État a été amorcée.Enfin, plusieurs dossiers litigieux ont été réglés avec le gouvernement fédéral, en particulier celui des congés parentaux.Bref, malgré les turbulences, les libéraux ont géré l'État de manière prudente et responsable.S'il n'a jamais su gagner l'affection des Québécois, Jean Charest a obtenu pour le Québec des gains dont la population n'a peut-être pas encore tout à fait saisi l'importance.Ceux-ci pourraient pourtant entraîner, bien plus efficacement que les changements constitutionnels, la réforme de la pratique fédérale que souhaitent beaucoup de Québécois.C'est le cas de la création du Conseil de la fédération, qui devrait avec le temps permettre aux gouvernements provinciaux d'accroître leur influence et de mieux travailler ensemble sur des problématiques nationales.Nous pensons aussi à la reconnaissance, dans des ententes fédérales-provinciales, du fédéralisme asymétrique, un précédent qui aurait été inimaginable il y a quelques années, de même que celle du rôle particulier du gouvernement du Québec sur la scène internationale.Enfin, M.Charest mérite certainement une partie du mérite, avec son prédécesseur Bernard Landry, pour la grande avancée annoncée dans le budget fédéral de lundi dans le dossier du déséquilibre fiscal.Tous ces gains ont été obtenus grâce à la collaboration des gouvernements Martin et Harper, certes.Mais ils sont surtout le fruit de l'efficacité exceptionnelle de Jean Charest sur la scène nationale canadienne, du soin qu'il a apporté à tisser des liens avec les premiers ministres fédéral et provinciaux.Certains voient une sorte de tare dans l'intérêt que porte le premier ministre sortant au reste du pays; pourtant, le Québec en a largement profité depuis quatre ans.Jean Charest nous semble donc mieux placé que quiconque pour faire profiter le Québec du « fédéralisme d'ouverture» de Stephen Harper et pour apporter une contribution québécoise substantielle à l'évolution de la fédération.L'élection d'un gouvernement souverainiste, au contraire, entraînerait nécessairement un raidissement au Canada anglais.Une réaction qui serait parfaitement compréhensible, compte tenu de toutes les avancées faites par le Québec depuis quelque temps, jusqu'à la reconnaissance de la nation québécoise par la Chambre des communes.Jean Charest a appris.Il a aujourd'hui une bonne expérience de gouvernement et une connaissance intime du Québec.C'est lui qui s'est bâti une «équipe de rêve» comptant, outre les ministres actuels (Monique Jérôme-Forget, Raymond Bachand, Philippe Couillard\u2026) des recrues de haut calibre tels le docteur Yves Bolduc, l'homme d'affaires Pierre Arcand et l'ancien enquêteur de police Guy Ouellette.Le programme des libéraux s'inscrit dans la continuité de ce qu'ils ont fait de mieux pendant leur premier mandat.Leur priorité, la santé, est celle des Québécois.Tous ceux qui ont été récemment en contact avec les établissements de santé savent qu'il reste encore beaucoup à faire dans ce domaine.Contrairement à ce qu'ont soutenu plusieurs analystes, la baisse d'impôt annoncée cette semaine ne siphonnera pas la totalité des revenus supplémentaires venus d'Ottawa, mais moins du tiers de l'augmentation de 2,3 milliards des transferts fédéraux.Électoraliste?Bien sûr.Il reste que cette mesure permettra un allègement nécessaire du fardeau fiscal des Québécois.Nous arrivons donc à la conclusion que le Parti libéral du Québec et son chef, Jean Charest, sont les plus aptes à bien gouverner le Québec au cours des quatre prochaines années.Pour un gouvernement libéral majoritaire La Presse et le 26 mars À la fin de chaque campagne électorale, comme le veut la tradition dans la presse nord-américaine, La Presse fait connaître ses préférences.Nous vous présentons ce matin le second de deux textes.Jean Charest nous semble donc mieux placé que quiconque pour faire profiter le Québec du «fédéralisme d'ouverture» de Stephen Harper.C'est M.Charest qui s'est bâti une «équipe de rêve».Dans toutes les sociétés, c'est lorsque la population perd confiance en la capacité de ses institutions de résoudre les problèmes que la démocratie secrète l'un de ses plus nauséabonds sous-produits : le populisme.C'est ce qui m'est venu à l'esprit lorsqu'au débat des chefs, j'ai vu Mario Dumont dégainer ses accusations au sujet de l'effondrement du viaduc de la Concorde.En 2004, secondé par le controversé André Arthur, Mario Dumont a exploité à fond les odieuses rumeurs d'impunité de certains notables de Québec dans l'enquête Scorpion sur le réseau de prostitution juvénile.Puis l'année suivante, le chef de l'ADQ a tout fait pour tirer profit du duel entre le CRTC et l'animateur de radio-poubelle, Jeff Fillion.Tout récemment, M.Dumont a grossièrement récupéré les craintes les plus irraisonnées à l'égard du concept d'accommodement raisonnable.Et voilà qu'à des fins non moins bassement partisanes, l'homme propage maintenant dans la population les pires soupçons de négligence gouvernementale ayant causé la mort atroce de cinq innocentes victimes, dont une femme enceinte.La recette est éprouvée.«On nous cache des choses.Mettons fin à cette culture du secret », scande-til en substance.En agissant de la sorte, Mario Dumont ne démontre qu'une seule chose : son absence totale de scrupules dans la poursuite de ses ambitions.Il y a quelques jours, la radio nous faisait entendre un citoyen désabusé par la détérioration de la situation de l'emploi dans sa région.Affirmant avoir l'intention de voter pour la première fois pour l'ADQ, cet homme lança : «Leurs idées ne sont peut-être pas bonnes, mais au moins ils en ont\u2026» Voilà des mots qui renvoient les autres partis à leurs devoirs.Ce faisant, je remercie à l'avance les autres chefs et leur formation politique de ne pas chercher à ressembler à l'Action démocratique du Québec.Christian Gagnon Montréal La menace du pire Éternels braillards Ainsi, selon les dirigeants de la FEUQ, le dégel des droits de scolarité devrait être annulé parce que, selon eux, le gouvernement fédéral ne fait pas sa part.Si le contraire s'était produit et que le gouvernement fédéral avait augmenté ses transferts, ces lobbyistes professionnels auraient aussi réclamé l'annulation du dégel.Continuez, éternels braillards que vous êtes.Votre niveau de crédibilité va bientôt atteindre celui des représentants des grandes pétrolières lorsque vient le temps de justifier une nouvelle hausse des prix à la pompe.Soit, le néant absolu.Jacquelin Dubé Montréal Les syndicats trop puissants Je ne comprends pas pourquoi les medias accordent tant d'attention aux centrales syndicales.Pourquoi lors d'un dépôt de budget, les médias vont chercher les réactions de plusieurs centrales plutôt que de plusieurs économistes/ fiscalistes?Pourquoi les syndicats peuvent donner leur appui à un parti politique sans se faire accuser de s'insurger dans une élection?Les syndicats sont beaucoup trop puissants et influents au Québec.Et ça, c'est beaucoup plus un «réel danger» à mon avis que l'élection d'un gouvernement adéquiste.Nous vivons heureusement dans un système démocratique.Nous pouvons, collectivement faire une différence lors des prochaines élections.Tandis que dans une entreprise syndiquée, les employés n'ont pas le choix d'adhérer au syndicat.Je me demande bien où est le «réel danger» et «la catastrophe».Daniel Laurin Montréal Où est René Lévesque?Même si, au prix d'un effort surhumain, on en arrivait à juger l'équipe de l'ADQ comparable à celle que dirigeait René Lévesque en 1976, ainsi que le prétend Mario Dumont, il lui manquerait toujours l'essentiel : un René Lévesque! Sylvain Meunier Longueuil Recherche d'un accommodement Messieurs les chefs de partis, vous me semblez bien silencieux sur l'étiquetage des produits génétiquement modifiés.Pourriezvous me dire pourquoi sur une boîte de Corn Flakes, on indique que le produit est kasher, mais qu'on ne peut y lire si le produit est génétiquement modifié?Au nomde ma santé et au nomde mon droit de savoir ce que je mange, pourrais-je bénéficier d'un accommodement raisonnable?SergeM.Vaillancourt Montréal Un vote pour QS Je vais voter pour Québec Solidaire.Même si c'est probablement un «vote perdu», surtout hors des circonscriptions de Mercier ou de Gouin, il faut commencer quelque part si on veut changer de direction.En fait, c'est si facile pour les partis politiques «traditionnels» de parler de «vote perdu».On n'a qu'à penser aux élections de 1970 où le PQ, à ses débuts, n'a fait élire que 7 députés.Émilie Noël PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE Christian Gagnon devant une pancarte de l'ADQ. FORUM VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 L'ascension de l'ADQ est en train de déboulonner plusieurs mythes.Non, il n'est pas vrai que le Québec ait leur coeur plus «à gauche» et soit congénitalement plus «progressiste» que le reste du Canada, comme on aime tant le croire.Non seulement le PC de Harper - le parti de la droite albertaine! - a-t-il entamé le coeur du Québec avec une facilité déconcertante en 2006, mais de gros pans du centre de la province glissent maintenant vers l'ADQ.Non, il n'est plus vrai que le PQ ait le monopole de la « jeunesse ».C'est devenu, depuis longtemps d'ailleurs, un parti de têtes grises, malgré André Boisclair et le succès passager qu'il récolte quand il se pointe dans les cégeps.Le PQ, le vrai PQ, c'est Louise Harel, Bernard Landry et Jacques Parizeau.Le flambeau à demi-éteint, ce sont des sexagénaires, voire des septuagénaires, qui le portent avec le plus de conviction\u2026 Non, il n'est pas vrai que le «conservatisme social» soit l'apanage des vieux.À en juger par les derniers sondages dans la région de Québec, l'ADQ est de très loin le premier parti chez les jeunes de 18 à 34 ans.Pourquoi ?Peut-être par un réflexe de rébellion: l'ADQ brasse la cage, se démarque des «vieux partis ».Peut-être parce que son chef est jeune, parce que c'est un gars qui a l'air ordinaire et proche du peuple, contrairement à André Boisclair qui a tout du bourgeois montréalais.Chose certaine, il s'agit ici d'un phénomène surtout marqué en milieu ouvrier et semirural.Dans les quartiers bourgeois de Québec (Sillery, Sainte-Foy), on reste fidèle aux libéraux.C'est dans la banlieue modeste et les quartiers du «bas de la ville» que l'ADQ s'est implantée - là précisément où se trouve la clientèle de CHOI-FM, cette station de radio qui, ne l'oublions pas, n'a pas été qu'une «radio-poubelle»: ses animateurs, rompant avec la tradition débilitante de la chansonnette aseptisée qui a si longtemps dominé les ondes à Québec, donnaient aux jeunes nordaméricains de la Vieille Capitale ce qu'ils voulaient : le rock, la contre-culture.Nul ne sait si le budget Flaherty réussira à sauver les libéraux du sort qui les menace (un gouvernement minoritaire).Chose certaine, parce qu'il a répondu à une bonne partie des attentes, ce budget servira la cause des conservateurs au Québec.Même à supposer que l'ADQ, faute d'organisation, soit incapable de «faire sortir» son vote, même à supposer que ses résultats de lundi soient en deçà de ce qu'annoncent les sondages, cette percée va paver la voie aux conservateurs fédéraux pour les prochaines élections.Elle aura remué le sol, creusé des sillons.Il y a beaucoup d'atomes crochus entre le PC et l'ADQ.Programmes apparentés, mentalités apparentées, mêmes clientèles «blanches », de vieille souche et homogènes.Au Québec, les territoires conservateurs et adéquistes se recoupent : Québec, Bois-Francs, Beauce.Ce sont deux partis nés en dehors des grands centres urbains, avec une base enracinée dans le terroir.(L'ancêtre du PC, le Reform Party, venait de Calgary, mais Calgary, toute prospère soit-elle, n'est pas une métropole au même sens que Toronto ou Vancouver : c'est une ville de pionniers, de défricheurs, d'explorateurs et de «self made men», une ville du «Far West ».) Cette montée de l'ADQ promet le meilleur et le pire.Le meilleur : l'introduction, dans le petit monde feutré de l'Assemblée nationale où les deux gros partis (mise à part la question nationale) partagent depuis trois décennies le même ronron idéologique issu de la Révolution tranquille, de nouvelles impulsions susceptibles de faire bouger des choses.Ainsi, l'ADQ est le seul parti à avoir eu le courage de proposer, contre des tabous très enracinés, des changements fondamentaux aux services de santé.Le pire : l'accentuation des divisions entre les régions et la métropole, l'indifférence envers Montréal, que Mario Dumont ne «sent» pas et que l'ADQ ne connaît pas, une nette propension au populisme le plus démagogique, un certain retour vers une sorte de duplessisme ethno-centriste.Il y a de l'Union nationale dans l'ADQ\u2026 Ce petit parti n'est évidemment pas prêt à prendre le pouvoir.Mais il a quelque chose à offrir : une voix neuve, un certain bon sens.On n'a plus le choix, il faudra faire avec\u2026 Le pire et le meilleur LYSIANE GAGNON lgagnon@lapresse.ca Ce petit parti n'est évidemment pas prêt à prendre le pouvoir.Mais il a quelque chose à offrir.JOCELYN COULON COLLABORATION SPÉCIALE La guerre en Irak entre dans sa cinquième année, et personne n'est en mesure d'en voir la fin, bien au contraire.Tous les porte-parole de l'administration Bush sont formels : la guerre a de beaux jours devant elle.Et comme disait le président, son avenir ne repose plus entre ses mains, mais entre celles de son successeur.Aux dernières nouvelles, les candidats les mieux placés pour devenir président, le républicain John Mc Cain et la démocrate Hillary Clinton ont l'intention de la poursuivre.Sur le terrain, tout est en place afin de faire de l'Irak le 51 e État de l'Union.L'invasion de l'Irak, il y a quatre ans, n'avait rien à voir avec la démocratie et les droits de la personne.Ces raisons ont été invoquées plus tard, après le fiasco sur la présence supposée d'armes de destruction massive dont le régime Bush affirmait savoir exactement où elles étaient.Le mensonge exposé, la Maison- Blanche a trouvé un nouveau truc pour justifier son agression: la nature criminelle d'un régime dont elle s'était pourtant longuement accommodée, surtout au moment où l'Irak lançait des armes chimiques sur l'Iran, ennemi juré de Washington.Le truc des armes de destruction massive avait fonctionné, 75% des Américains approuvant la guerre.Celui sur la démocratie et les droits de la personne ne fonctionne pas, 70% des Américains condamnant aujourd'hui la guerre.Non, les vraies raisons ont toujours été maquillées même si, ici et là, elles apparaissaient dans certains discours officiels.Aujourd'hui, ces raisons sont le discours officiel.Elles ont une odeur de pétrole et de domination et elles ne cachent plus leur visage carnassier.Il y a quelques semaines, Henry Kissinger, toujours influent auprès des républicains, a ouvert le bal à la faveur du débat au Congrès sur l'option d'un retrait rapide de l'Irak.«La présence américaine, n'est ni un cadeau ni une récompense accordée au gouvernement irakien.Elle répond, au contraire, à l'intérêt national des États-Unis qui doivent tout faire pour empêcher que l'impérialisme et le fondamentalisme iraniens ne dominent une région dont dépend l'approvisionnement des démocraties industrielles en énergie.» Le candidat John Mc Cain partage entièrement cette analyse.Du côté démocrate, la sénatrice Hillary Clinton, après avoir longtemps louvoyé, vient de jeter le masque.Si elle devient présidente en 2009, les troupes américaines vont rester, car «la sécurité des États-Unis serait minée si certaines régions de l'Irak tombaient en déliquescence et devenaient des endroits où proliféreraient les insurgés et Al-Qaeda.L'Irak est situé en plein coeur de la région pétrolière.Cela irait directement à l'encontre de nos intérêts, des intérêts des régimes voisins, des intérêts d'Israël.» Je l'ai souvent écrit et dit : les Américains sont en Irak pour 10 à 20 ans.En plus de combattre le «terrorisme» et de protéger les intérêts stratégiques des États-Unis et d'Israël, les troupes américaines ont aussi une autre mission: contrôler l'accès au pétrole irakien, deuxième réserve mondiale.En effet, le Parlement irakien s'apprête à voter une loi autorisant le transfert des réserves pétrolières - propriété actuelle de l'État irakien - aux compagnies privées.D'où, sans doute, la décision la semaine dernière de la pétrolière américaine Halliburton de déménager les bureaux de son PDG de Houston à Dubaï, dans le Golfe Persique, là où les «choses se passent», selon un analyste.La loi, écrit dans le New York Times Antonia Juhasz, experte internationale en matière pétrolière, laisserait à la compagnie nationale irakienne 17 des 80 champs pétrolifères connus.Les autres ainsi que la totalité de ceux qui restent à découvrir seraient laissés pleinement ouverts au contrôle étranger.Cette dénationalisation est une première dans le monde, et même des États aussi serviles que le Koweït et l'Arabie saoudite ne l'ont jamais envisagée.Occupé, gouverné, dépecé et pillé par les forces américano-britanniques, l'Irak est en voie de devenir le 51e État de l'Union, mais sans les avantages que cela suppose.Je vous laisse le soin d'imaginer le sort du premier ministre irakien s'il s'avisait à demander le retrait des troupes américaines afin d'exercer la pleine souveraineté de l'Irak.Gageons que le communiqué de presse de la Maison- Blanche l'accusant d'être un terroriste, de faire le jeu de l'Iran et de mettre en danger la démocratie et les droits de la personne est déjà écrit.À Bagdad et Washington Le quatrième anniversaire de l'invasion a été diversement accueilli selon qu'on se trouve à Bagdad ou à Washington.Sur le terrain, 82% des Irakiens ne font aucune confiance aux forces d'occupation et 51% approuvent les attaques contre les soldats étrangers.Le Haut Commissariat aux réfugiés estime à deux millions le nombre d'Irakiens ayant trouvé refuge à l'étranger (dont\u2026 436 aux États-Unis) et à deux millions le nombre de déplacés à l'intérieur du pays.Les professionnels et les classes moyennes fuient le pays.À Washington, au contraire, la secrétaire d'État Condoleezza Rice trépigne de joie.Elle a demandé aux Américains d'être patients, car, a-t-elle dit, «nous avons beaucoup investi (500 milliards depuis le début) et le sacrifice (de 3200 soldats américains) en vaut la peine».Elle n'a pas eu un mot pour les 150000 Irakiens morts depuis quatre ans.Ah oui, j'allais oublier.Les actions de Halliburton sont passées de 20$, en 2003, à 64$, la semaine dernière, après avoir été scindées l'an dernier.Vous n'avez pas fini, Américains et Irakiens, d'être sacrifiés.L'auteur est directeur du Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix et professeur invité au GERSI et au CERIUM de l'Université de Montréal.j.coulon@cerium.ca Encore 10 à 20 ans L'Irak est en voie de devenir le 51e État de l'Union, mais sans les avantages Àquatre jours du scrutin, on ne sait absolument pas qui remportera les élections.Mais on peut déjà, indépendamment des résultats de lundi prochain, faire un bilan des campagnes électorales menées par les chefs des trois principaux partis.Cette campagne, c'est d'abord une grande victoire, celle de Mario Dumont, indépendamment des résultats qu'il obtiendra lundi.C'est ensuite une défaite, celle d'André Boisclair, qui n'a pas été capable d'atteindre les objectifs qu'il s'était fixés.Et c'est une partie nulle, celle de Jean Charest, dont la campagne a été à l'image du gouvernement qu'il a dirigé.Commençons par le chef de l'Action démocratique.Mario Dumont est certainement la figure marquante de la campagne.Par sa remontée dans les intentions de vote, qui a brouillé les cartes, qui a mené à une lutte à trois, qui a rendu possible un gouvernement minoritaire.Il a réussi à faire mentir ceux qui prévoyaient sa disparition pour devenir un incontournable de la vie politique québécoise.C'est également lui qui a donné un rythme à la campagne, en imposant le débat sur ses idées et en forçant ses adversaires à concentrer le tir sur l'ADQ.Ce succès remarquable, que confirmait hier notre sondage CROP révélant sa domination dans la région de Québec, a pris bien des gens par surprise.Il s'explique en bonne partie par quatre tendances lourdes de la société québécoise que l'ADQ a réussi à canaliser et à incarner.La première, c'est la crise de confiance d'un nombre croissant de Québécois envers les institutions, particulièrement politiques.Cette méfiance du pouvoir, des élites, du gouvernement, pénalise en premier lieu les deux partis qui se sont succédés à la direction du Québec.Elle s'exprime par un désir de changement, et même de changement à tout prix.Elle nourrit également un courant populiste fort proche du «grassroots» de l'ouest canadien qui a donné le Reform et mené son aboutissement dans la victoire de Stephen Harper.Un populisme qui porte les citoyens à choisir des politiciens à leur image, qui ne font pas de théorie et qui parlent des problèmes qui les touchent directement.Le second courant, lié au premier, et c'est la colère des régions, souvent malmenées par des problèmes économiques et l'exode de la jeunesse, et qui réagissent de plus en plus à ce qu'ils perçoivent comme la domination des grandes villes, surtout Montréal.Une révolte contre la ville, ses idées, ses élites, qui a trouvé son expression ultime dans le coup de force de Hérouxville.Le troisième élément, c'est l'écoeurement constitutionnel de tous ceux qui ne se reconnaissent plus dans les deux options qui définissent encore les deux vieux partis.Des gens tannés, qui veulent passer à autre chose et qui refusent les étiquettes traditionnelles, tout en étant nationalistes.La prise de position autonomiste de l'ADQ, ni fédéraliste, ni souverainiste, incarne encore là le changement.Le quatrième courant, c'est le fait que le Québec n'est pas, et n'a jamais été une société particulièrement progressiste.L'attachement des Québécois pour l'Étatprovidence décrit bien plus un désir de sécurité que des élans de solidarité.L'existence de cette droite a sans doute été masquée dans les coalitions constitutionnelles que sont le PQ et le PLQ.Elle a trouvé un véhicule qui lui permet de s'affirmer au grand jour.Le succès de Mario Dumont, c'est d'abord son remarquable sens politique et sa capacité de bien lire ces mouvements de société, de les comprendre et de trouver les mots et les idées pour leur offrir un projet.C'est aussi un phénomène de convergence, lié aux talents de M.Dumont, à ses origines, mais sans doute aussi au hasard, qui a permis à l'ADQ de fédérer toutes des tendances disparates et créer un mouvement où s'expriment toutes les colères et toutes les lassitudes: les contribuables excédés, les régions oubliées, les insatisfaits du gouvernement Charest, les naufragés du débat constitutionnel, les jeunes en colère et les vieux nationalistes de droite.Par contre, ce succès, c'est aussi la démagogie qui a permis à M.Dumont de récupérer des colères, comme celles d'Hérouxville ou des amis de CHOI-FM à Québec.Et de faire miroiter des solutions simples, sinon simplistes, qui préparent des lendemains difficiles.La cadre financier de dernière minute de l'ADQ, parfaitement irréalisable, en fournit un bel exemple.Promettre de récupérer 325 millions en éliminant les commissions scolaires et en remettant au travail 25000 assistés sociaux, le tout en neuf mois, relève de la fumisterie.Voilà les limites de la victoire de M.Dumont.Son succès est si rapide qu'il pourrait ne pas être à la hauteur des grandes attentes qu'il a suscitées.La victoire de Mario Dumont L'attachement des Québécois pour l'État-providence décrit bien plus un désir de sécurité que des élans de solidarité.ALAIN DUBUC adubuc@lapresse.ca COLLABORATION SPÉCIALE En plus de combattre le « terrorisme » et de protéger les intérêts stratégiques des États- Unis et d'Israël, les troupes américaines ont aussi une autre mission : contrôler l'accès au pétrole irakien, deuxième réserve mondiale. L'AVANTAGE ACL BRAVIA L'univers de la télévision haute définition change rapidement et, ce qui représentait la réalité d'hier n'est pas nécessairement la même chose aujourd'hui.Les téléviseurs ACL BRAVIA Sony demeurent l'étalon d'or mais sont plus gros que jamais - jusqu'à 52 pouces - et offerts à des prix très concurrentiels.Aujourd'hui, nous mettons l'accent sur l'ACL comme technologie d'écran plat de l'avenir, car nous croyons que les avantages suivants sont importants pour le client : KDL52XBR2 5 999,99 $ KDL46S2000 2 999,99 $ KLV40S200A 2 499,99 $ KDL40S2010 2 599,99 $ KDL40S2400 2 799,99 $ KDL40V2500 2 999,99 $ KDL40XBR2 3 599,99 $ KDL40XBR3 3 899,99 $ KDL46V2500 3 799,99 $ KDL46XBR2 4 299,99 $ KDL46XBR3 4 599,99 $ KDL52XBR3 6 299,99 $ RÉSOLUTION EXCEPTIONNELLE : Plusieurs téléviseurs ACL BRAVIA de 40 po et plus offrent la résolution Full HD 1080p, la résolution haute définition la plus élevée sur le marché actuel.POLYVALENCE : Faites l'expérience de tout ce que Full HD offre avec la gamme Sony étendue, y compris la console de jeu Play StationMD 3, les lecteurs Blu-ray DiscMC, les caméscopes HandycamMD HD et les bloc-notes VAIOMD.EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE : Les téléviseurs ACL BRAVIA consomment moins d'énergie et représentent le choix de l'avenir.SUPERBE IMAGE DANS TOUT ENVIRONNEMENT : Les téléviseurs ACL BRAVIA sont dotés d'une surface d'écran à faible réflexion, offrant ainsi une meilleure expérience de visionnement même en plein jour ou à proximité de sources lumineuses.LONGÉVITÉ DU PANNEAU : La technologie des panneaux ACL BRAVIA fait des téléviseurs ACL un choix solide et durable pour les années à venir.L'ÉVOLUTION DU TÉLÉVISEUR À ÉCRAN PLAT CE QU'IL ÉTAIT TÉLÉVISEUR PLASMA DE 42 POUCES NOUVEAU TÉLÉVISEUR ACL BRAVIA DE 52 POUCES CE QU'IL SERA DÉSORMAIS Rendez-vous à Maison Sony ou chez votre détaillant Sony autorisé et voyez vous-même pourquoi les téléviseurs ACL représentent la technologie de téléviseur la plus vendue au Canada aujourd'hui! 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