La presse, 18 septembre 2007, Cahier A
[" HOMIER-ROY 5h30 Aujourd'hui à 7h35, le vainqueur des élections partielles dans Outremont.Réalisation: Louise-Rénée Bessette, Bernard Michaud www.radio-canada.ca/bienmeilleur 3457612A L-V 621 924 987 651 UN MILLIARD DE PLUS AUX MÉDECINS SPÉCIALISTES PAGE A16 COLS BLEUS LE SYNDICAT CONDAMNÉ À PAYER 1,1 MILLION PAGE A10 MONTRÉAL BENOIT LABONTÉ ET DEUX CONSEILLERS LARGUENT LE MAIRE TREMBLAY PAGE A8 PALMARÈS DE LA SANTÉ QUAND ON SE COMPARE, ON SE CONSOLE, UN PEU.PAGES A14 ET A15 «NÉ POUR TUER, NÉ POURMOURIR» SÉBASTIEN SIMON S'AVOUE COUPABLE DU MEURTRE DE BRIGITTE SERRE PAGE A23 Coup d'État au centre-ville LA CHRONIQUE DE MICHÈLE OUIMET PAGE A9 Duel néfaste L'ÉDITORIAL DE NATHALIE COLLARD PAGE A32 À TABLE AVEC.BOUCAR DIOUF MOUTON NOIR PURE LAINE ARTS ET SPECTACLES PAGE 1 mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Le Directeur général des élections a dévoilé les résultats.Pour une fois qu'il dévoile quelque chose ! Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte PHOTO PHILLIP MACCALLUM, GETTY IMAGES/AFP C'était soir de rentrée, hier, au Centre Bell avec la visite des Penguins de Pittsburgh.Alex Kovalev a marqué en prolongation et le Canadien l'a emporté 3 à 2.À lire dans le cahier SPORTS PAGES 1 À 3.LE CANADIENL'EMPORTE ENPROLONGATION ÉLECTIONS PARTIELLES PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE Le candidat néo-démocrate Thomas Mulcair (à gauche) est chaleureusement félicité par son chef Jack Layton, hier, après sa victoire dans la circonscription d'Outremont.LE NPD S'EMPARE D'OUTREMONT ROBERVAL \u2014 LAC-SAINT-JEAN ÉCRASANTE VICTOIRE DES CONSERVATEURS PAGES A2, A3, A6 ET A7 Trois partielles et un enterrement?LA CHRONIQUE DE VINCENT MARISSAL PAGE A7 L'enfer est rouge L'ÉDITORAL D'ANDRÉ PRATTE PAGE A32 Benoit Labonté PARTICIPATION MOINS D'UN ÉLECTEUR SUR DEUX A VOTÉ SAINT-HYACINTHE \u2014 BAGOT LE BLOCQUÉBÉCOIS SAUVE LA MISE 123e année No 324 66 pages, 5 cahiers 70¢ taxes en sus - Édition provinciale 80¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées Montréal mardi 18 septembre 2007 Le plus grand quotidien français d'Amérique Quadrato deux Fuseaux Horaires Per Petuelle _ 320-90/69 QUÉBEC ÉLECTIONS COMPLÉMENTAIRES STÉPHANIE BÉRUBÉ Out remont au NPD, Saint- Hya c i nt he - Bagot au Bl o c québécois et Roberval-Lac- Saint-Jean au Parti conservateur.Trois jours avant le verdict final, le sondage Unimarketing- La Presse avait vu juste.Mais bien malin qui aurait pu prédire une telle victoire de Thomas Mulcair dans la circonscription montréalaise.« Ce sont les gens motivés qui sont allés voter hier », a conclu le président de la maison Unimarketing, Raynald Harvey, en soirée hier, alors que le candidat néo-démocrate raflait Outremont avec pratiquement la moitié des votes.Le sondage, avec un résultat révisé, avait plutôt calculé une victoire de Thomas Mulcair avec 37% des voix.Que s'est-il passé dans la semaine qui a séparé le questionnaire téléphonique du vote?Les résultats du sondage ont certainement soufflé Thomas Mulc a i r , expl ique Raynald Harvey.Voyant que le Bloc avait peu de chances, des sympathisants ont préféré se ranger derrière le candidatvedette du NPD, croit le sondeur.«C'est ce qui expliquerait que le Bloc termine autour de 10% alors que notre sondage nous donnait 16%», affirme Raynald Harvey.Dans Roberval-Lac-Saint- Jean, les résultats du sondage donnaient Denis Lebel gagnant, mais avec 43 %.Le candidat conservateur a effectivement remporté l'élection, mais avec pratiquement 60% des voix.Encore une fois, l'abstention des indécis, confirmée par un faible taux de participation, explique cette écrasante victoire du Parti conservateur, estime le président de la maison de sondage.Enfin, dans Saint-Hyacinthe- Bagot, le résultat est conforme aux intent ions de vote : le sondage avait prédit une victoire bloquiste, à 49%.Hier soir, c'est avec autour de 42% que la candidate du Bloc, Ève Mary Thaï Thi Lac est devenue la nouvelle députée de Saint-Hyacinthe-Bagot.« Un sondage, surtout dans les élections partielles, il ne faut pas le voir comme une bou le de cr i s t a l », est ime Raynald Harvey.Le sondage avait vu juste JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA\u2014 Le Parti conservateur remporte une victoire décisive dans Roberval-Lac-Saint-Jean, un bastion souverainiste.Le NPD fait une percée quasi historique dans Outremont, un château fort libéral.Le Bloc québécois se maintient dans Saint-Hyacinthe- Bagot, mais ses appuis s'effritent.Enfin, le Parti libéral continue sa descente aux enfers au Québec.Les résultats surprenants des trois élections partielles qui ont eu lieu hier au Québec risquent de modifier la donne politique au pays.Ces résultats donnent un second souffle au gouvernement minoritaire de Stephen Harper, qui rêve d'obtenir une majorité grâce au Québec lors des prochaines élections, et affaiblissent le Parti libéral et le Bloc québécois, les deux principaux partis d'opposition à la Chambre des communes.Et cela au moment même où le chef libéral Stéphane Dion et le chef bloquiste Gilles Duceppe brandissent la menace de renverser le gouvernement.Dans Roberval-Lac-Saint-Jean, une circonscription auparavant détenue par le flamboyant député bloquiste Michel Gauthier, le candidat conservateur Denis Lebel n'a fait qu'une bouchée de son adversaire bloquiste Céline Houde.L'ancien maire de Roberval a remporté la victoire en obtenant près de 60% des voix contre 27% pour Mme Houde.La candidate libérale Louise Boulanger a récolté un maigre 9,5% des voix.Dans Outremont, qui a envoyé un député l ibéral à Ottawa durant la presque totalité du dernier siècle, le candidat néo-démocrate Thomas Mulcair a causé une surprise en faisant mordre la poussière à son adversaire libéral Jocelyn Coulon.M.Mulcair, qui a été ministre de l'Environnement dans le gouvernement de Jean Charest avant de se joindre au NPD au printemps, a récolté près de 50% des voix contre à peine 28% pour M.Coulon.Le candidat bloquiste Jean-Pierre Gilson en a obtenu 11% et le conservateur Gilles Duguay 8% Dans Saint-Hyacinthe-Bagot, où le Bloc québécois régnait en maître depuis 1993, la candidate bloquiste Ève-Mary Thaï Thi Lac a réussi à conserver la circonscription.Mais la victoire n'a pas été aussi convaincante que dans le passé, puisqu'elle n'a obtenu que 5% de plus que le candidat conservateur Bernard Barré.«C'est une soirée historique pour nous», a affirmé à La Presse hier soir le ministre des Transports Lawrence Cannon, qui est aussi le lieutenant politique de Stephen Harper au Québec.«Nous avons remporté une grosse victoire dans Roberval- Lac-Saint-Jean, qui est un château fort du Bloc québécois dans une région souverainiste.Nous avons aussi ravi des votes au Bloc dans Saint-Hyacinthe-Bagot.C'est clair que les Québécois adhèrent aux politiques du Parti conservateur.Le fédéralisme d'ouverture de même que nos engagements vis-àvis les familles sont appréciés.Les Québécois vont continuer à remettre en question la pertinence du Bloc à Ottawa», a dit le ministre.«Mais le grand perdant de ces élections, c'est le Parti libéral du Canada.Les libéraux ont été incapables de conserver Outremont.Le Parti conservateur est, de toute évidence, la vraie option fédéraliste au Québec », a ajouté le ministre.Manifestement déçu d'encaisser une défaite dans Outremont, le chef libéral Stéphane Dion a soutenu que la tournure des événements sera différente aux élections générales.«Quand il y aura des élections générales, et comme je le crois nous les gagnerons, on se rappellera de cette soirée du 17 septembre et on se dira que nous les libéraux aurons la fortitude de passer à travers un moment difficile pour rebondir pour tous les Canadiens», a dit M.Dion hier soir.LES LIBÉRAUX ÉCLIPSÉS PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE © Le local électoral du Parti libéral dans Outremont était une véritable fourmilière toute la journée.Une cinquantaine de téléphonistes parlant italien, portugais, arabe, roumain contactaient des électeurs potentiels, les invitant à voter.La défaite fut d'autant plus amère.48% NOMBRE DE VOTES 29% NOMBRE DE VOTES 11% NOMBRE DE VOTES 8% NOMBRE DE VOTES 2% NOMBRE DE VOTES OUTREMONT TAUX DE PARTICIPATION 37% / 167 BUREAUX SUR 168 PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © Comme prévu par le sondage Unimarketing-La Presse, le candidat bloquiste Jean-Pierre Gilson a pris la troisième place dans Outremont. 3502198A QUÉBEC ÉLECTIONS COMPLÉMENTAIRES PHOTOMATHIEU BELANGER, REUTERS Le conservateur André Lebel l'a emporté haut la main hier dans le château fort souverainiste de Roberval-Lac-Saint-Jean.ARIANE LACOURSIÈRE C omme d' h a b i t u d e, le s Québécois ont été peu nombreux à exercer leur droit de vote lors des élections partielles d'hier.Au moment de mettre sous presse, le taux de participation n'était que de 25,8% à Saint-Hyacinthe-Bagot.À Outremont, seulement 27 % des 63 728 électeurs inscrits avaient voté.«Ce faible taux est un peu surprenant pour une circonscription urbaine où les gens sont très scolarisés.Mais ce n'est pas un record », résume le politicologue Jean-Herman Guay.Le faible intérêt des Québécois pour les élections partielles est monnaie courante.En moyenne, le taux de participation à ce genre de scrutin tourne autour de 35 %.« Ce n'est pas très populaire parce qu'aucun enjeu gouvernemental ne se décide et qu'il s'agit plus d'un message à envoyer aux différents partis », explique M.Guay.C'est à Roberval-Lac-Saint- Jean que le plus grand nombre de gens ont voté hier, soit plus de 40% des 62 894 électeurs inscrits.«Étant donné que le candidat conservateur était l'ancien maire de Roberval, les gens ont peut-être eu plus d'intérêt.Le taux de participation dépend souvent de la présence de têtes d'affiche ou d'enjeux locaux importants », note M.Guay.Lors des dernières élections partielles provinciales, le 14 août 20 0 6 , 33% des électeurs de Pointe-aux-Trembles et 34,6% de ceux de Taillon avaient voté.André Boisclair et Marie Malavoy, du Parti québécois, avaient été élus.Une participation décevante Canada.Les libéraux ont été incapables de conserver Outremont.Le Parti conservateur est, de toute évidence, la vraie option fédéraliste au Québec», a ajouté le ministre.Dans les rangs libéraux, on s'attend à ce que la défaite dans Outremont provoque la grogne et amène plusieurs à remettre en question le leadership de Stéphane Dion.D'autres s'attendent à ce que le chef libéral donne un autre coup de balai et nomme un nouveau lieutenant politique au Québec.L'actuel lieutenant, le député de Hull-Aylmer, Marcel Proulx, pourrait être remplacé par le député de Bourassa, Denis Coderre, reconnu pour ses talents d'organisateur, selon des informations obtenues par La Presse au cours des dernières heures.Chose certaine, les résultats de ces élections partielles donneront le ton à la prochaine session parlementaire et pourraient reporter de plusieurs mois la tenue d'élections générales au pays.Le gouvernement Harper doit présenter un nouveau discours du Trône le 16 octobre.Ce discours du Trône fait généralement l'objet d'un vote de confiance à la Chambre des communes.Le Bloc québécois et le Parti libéral ont menacé de voter contre le gouvernement conservateur minoritaire s'il n'inscrit pas noir sur blanc, dans ce discours du Trône, que la mission canadienne en Afghanistan prendra fin comme prévu en février 2009, quitte à provoquer des élections.Mais la raclée subie par le Bloc québécois aux mains du Parti conservateur dans Roberval-Lac- Saint-Jean et la défaite amère du candidat libéral Jocelyn Coulon dans Outremont risquent de refroidir les ardeurs des deux plus importants partis de l'opposition aux Communes.À la suite de ces élections partielles, le Parti conservateur compte maintenant 126 sièges aux Communes, contre 96 sièges au Parti libéral, 49 sièges au Bloc québécois et 30 sièges au NPD.Il y a aussi trois députés indépendants, André Arthur, Louise Thibault et Bill Casez et quatre autres sièges sont vacants.2% NOMBRE DE VOTES ROBERVAL\u2014LAC-SAINT-JEAN SAINT-HYACINTHE\u2014BAGOT 10% NOMBRE DE VOTES 27% NOMBRE DE VOTES 2% NOMBRE DE VOTES 489 190 BUREAUX SUR 194 8% NOMBRE DE VOTES 7% NOMBRE DE VOTES 37% NOMBRE DE VOTES 4% NOMBRE DE VOTES 1098 215 BUREAUX SUR 224 60% NOMBRE DE VOTES 42% NOMBRE DE VOTES Comme bien des gens, madame Biron croyait qu'il faut nécessairement prendre des risques pour accroître le rendement de son portefeuille.Lorsque je lui ai parlé du placement garanti Profilé, elle a tout de suite compris que ce n'était pas le cas, au contraire.Le placement garanti Profilé est une solution de placement clés en main, unique à Desjardins, qui combine des placements garantis liés aux marchés et de l'épargne à terme, répartis selon le profil de l'investisseur.Vous recherchez vous aussi une solution de placement qui offre un rendement supérieur aux placements traditionnels, avec un versement d'intérêts garanti à l'échéance et qui protège votre capital à 100%?Le placement garanti Profilé Desjardins 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Un vrai glacier à Saint-Jean?Les meilleures glaces à quelques portes des meilleures gaufres?Deux perles dans la même huître?Stracciatella.Baccio.Tiramisu.Noix de coco.Donnez-moi à la vanille, madame.La crème glacée, ça s'essaie à la vanille.C'est pas compliqué, la crème glacée.Des jaunes d'oeufs.Du lait ou de la crème.Plus il y a de jaunes d'oeufs, plus il y a de crème, meilleure elle est.Verdict pour celle-ci: une des meilleures crèmes glacées italiennes que j'ai mangées hors d'Italie.Mieux que le Bilboquet (c'est facile).Mieux que le Havre aux glaces du marché Jean-Talon.J'étais drôlement content.J'en parlais à tout le monde.Max et Lily, rue Champlain, à Saint-Jean.La semaine d'après, tout innocemment je demande à la dame : sont faites où, les glaces?Je voulais dire, en arrière dans la cuisine, à la cave?Ne sont pas faites ici, me répond-elle après une seconde d'hésitation.Ah non?Sont fa ites à Plessisvil le.C'est un produit des Délices de l'érable.Les Délices de l'érable sont une branche de la coopérative Citadelle.Les Délices de l'érable exploitent quatre cafés-pâtisseries à cette enseigne, un sur la jetée à Dorval, un rue Saint-Jean à Québec, un dans le Vieux- Montréal et un qui fait aussi bistrot à Vancouver.En plus de fournir de la crème glacée à 40 points de vente, dont Max et Lily.Quarante points de vente ! Et moi qui imaginais un artisan- glacier en train de battre ses jaunes d'oeufs au fouet en y incorporant tout doucement sa crème chaude.Pas de crème làdedans, que du lait ou de l'eau pour les sorbets.Pas de jaunes d'oeufs non plus.La base pour les 37 saveurs offertes vient effectivement d'Italie, une poudre à gelato.De la poudre.DE LA POUDRE! Déçu?Vexé surtout.Mettezvous à ma place.Je suis presque à la fin de ma vie et j'ai amassé quoi comme connaissance?En quoi suis-je expert ?Je sais, à fond, quatre ou cinq choses, pas plus.Je sais tout du sport.Je sais tout des confitures de mirabelles.Je sais tout des pâtes alimentaires.Je sais tout de Louis-Ferdinand Céline.Je croyais tout savoir de la crème glacée, mais voilà qu'après 67 ans de stracciatella, de zabaione, de nocciola, de gianduia, de fior di latte, voilà que je prends de la poudre de gelato -de la poudre, Seigneur ! - pour de la crème.Je ne sais presque rien et ce que je sais, je ne le sais pas.En voilà des histoires, me dites-vous.Elle est bonne ou pas ?Vous venez de nous dire qu'elle était la meilleure crème glacée italienne que vous ayez goûtée hors d'Italie.Goûté, dites-vous.Le goût n'est pas que sur la langue.Le goût est pour moitié les mots pour le dire.Crème fraîche.Crème fleurette.Crème d'Isigny.Crème tiédie au bain-marie dans laquelle on verse, tout doucement, en ruban, les jaunes d'oeufs battus.Un ruban, oui, c'est comme cela que l'on dit.Le goût vient pour moitié des mots.Moi : et cette base que vous importez d'Italie, quelle forme a-t-elle ?La voix au téléphone : c'est une poudre.Madona Santa ! Une poudre ! INSERTION AUTOMATIQUE - Les sujets qui fâchent.Par exemple: le complot du 11 septembre.Toutes les semaines, au moins un moron, une moronne m'envoient une vidéo, une étude, un article de journal russe qui prouve que ce ne sont pas les avions qui ont fait tomber les tours du World Trade, qui prouve qu'il n'y a jamais eu d'avion sur le Pentagone.Autre sujet qui fâche : les sautés de la réforme de l'orthographe.Autre sujet encore: ces gens qui m'envoient une copie du courriel qu'ils adressent à un collègue.C'est alors que je deviens facilement primesautier.Genre «calicezmoi patience ».Genre « fuck off ».Il se trouve des lecteurs pour exiger des excuses.Je leur en fais volontiers, ils ont raison, c'est là un niveau de langage inacceptable.Hélas, hélas, je peux faire bien pire que «calicez-moi patience» ou que «fuck off ».Savez-vous ce que j'ai fait une fois?J'ai tapé la petite formule passe-partout suivante : je vous remercie de votre commentaire, je vous souhaite une bonne journée, pf.Attendez, c'est pas fini.J'en ai fait une insertion automatique dans Word, lui ai attribué une touche de raccourci, si bien que je ne suis même pas obligé de taper cette formule, je la fais apparaître d'un seul clic sur la touche de raccourci.Clic.Je vous remercie de votre commentaire.Je vous souhaite de joyeuses Fêtes.Oups s'cusez, je ne l'ai pas corrigé depuis les Fêtes l'an dernier.DIEU EST AMOUR - Quand j'échappe dans une chronique une expression comme « crisse d'ensoutané», c'est sûr que ça va jumper au jubé.C'est sûr que M.Côté va rebondir.Il rebondit chaque fois que je mets mon pied dans le bénitier.Vous êtes ignoble, m'écrit-il, et plus d'autres gentillesses, mais c'est la fin qui est intéressante : Et dire que Dieu vous aime.C'est extraordinaire.Je ne vois rien d'extraordinaire là-dedans, monsieur.On parle bien du dieu des chrétiens?Il aime tout le monde.C'est pas comme si c'était Allah ou Iahvé.Je ne pourrais jamais écrire dans cette chronique «crisse d'iman» ou « crisse de rabbin ».C'est dire la grande ouverture de la chrétienté.PLOGUE VÉLO - Vous aije déjà parlé de Marie-Josée Gervais?J'aurais dû.Mais là je n'ai plus de place.Disons que Marie-Josée est une des bonnes (et rares) raisons d'aller à Shawinigan.Mais pas samedi qui vient.Samedi, elle ne sera pas à Shawi.Elle sera à l'entrée du parc national de la Mauricie, à Rivière-à-la-Pêche où elle donnera le départ des trois cyclo sportives qu'elle a organisées, une de 30 km, une de 55, et la vraie, le défi Vélo Mag, 105 km.Vous avez déjà pédalé le parc national de la Mauricie?Un des plus beau parcours de vélo de la province.Samedi, la circulation automobile y sera interdite, juste des vélos.Je ne sais pas s'il reste des places, Marie-Josée ne voulait pas plus de 600 cyclistes au départ, pour les horaires, le coût d'inscription, appelez-là à 8 196 938 415.Aussi www.cyclomauricie.com.(Note: faut aimer les bosses, y'en a au moins autant que dans cette chronique.) Glaces italiennes PIERRE FOGLIA CHRONIQUE TRISTAN PÉLOQUIN «Avec l'énergie qu'on ressent et le mouvement qu'on constate vers le NPD, je vous assure qu'Outremont n'est qu'un début », a lancé hier, du ton calme et posé qu'on lui connaît, le nouveau député néo-démocrate d'Outremont, Thomas Mulcair.Celui qui a réussi l'exploit d'arracher aux libéraux leur forteresse rouge avec plus de 4600 voix d'avance voit un message clair dans sa victoire.«Les électeurs m'ont honoré.Je vais apporter leur propre message à Ottawa; un message pour la paix, pour l'environnement et pour les générations futures», a-t-il lancé, devant plusieurs dizaines de bénévoles en liesse, dans un bar du boulevard Saint-Laurent.« Je vais travailler pour un Canada fier de sa place dans le monde; un Canada bâtisseur de paix, contre la guerre », a-t-il poursuivi.«Il faut désormais penser aux gens et à leurs priorités, plutôt que de tabler sur les divisions politiques des 40 dernières années », a ajouté M.Mulcair, flanqué de son chef, Jack Layton, à qui il a donné une vigoureuse accolade avant de prendre la parole.Pour le chef du NPD aussi, la victoire de l'ancien ministre libéral provincial de l'Environnement est un symbole fort.«Bienvenue dans une nouvelle époque, a soutenu M.Layton.Le Québec a choisi une nouvelle direction politique, et c'est ici, à Outremont, que ça a commencé.» Impressionnante machine Tout au long de la journée, une imposante machine à «faire sortir le vote» s'est activée dans les rues de la circonscription.Le NPD affirme que quelque 500 bénévoles ont sillonné les rues.Ils étaient coordonnés par huit bureaux sectoriels (des maisons privées), lesquels relevaient de deux quartiers généraux, un sur l'avenue du Parc, l'autre sur Côte-des-Neiges.Plusieurs gros canons du parti ont aussi fait leur part.Jack Layton a passé l'essentiel de la journée sur le terrain, aidé, notamment, par le député acadien Yvon Godin.Pendant ce temps, sa conjointe, la députée Olivia Chow, coordonnait le travail au bureau sis chemin de la Côte-des-Neiges.«Allez, allez, pas de temps à perdre», a-telle lancé à Paul Bretscher, jeune bénévole chevauchant un vélo gris, le sac en bandoulière.Venu de Toronto en avion - à ses frais - le cycliste de 24 ans avait pour mandat de recueillir les feuilles de contrôle dans plusieurs pôles du secteur.«Cela fait 10 fois que je monte la côte.C'est épuisant, mais c'est plus rapide qu'en auto», a-til dit en anglais, en montrant du doigt l'abrupte pente de la Côtedes- Neiges.Son voyage lui a coûté 350$, a-t-il affirmé, et ne sera pas remboursé par le parti.«C'est le prix que je suis prêt à payer pour faire élire Thomas Mulcair.» VICTOIRE DU NPD DANS OUTREMONT «Ce n'est qu'un début », clame Mulcair 3508422A QUÉBEC ÉLECTIONS COMPLÉMENTAIRES MARTIN CROTEAU Jocelyn Coulon applaudissait, souriant, en frayant son chemin à travers la foule jusqu'au podium.Les dizaines de militants rassemblés dans le petit local de l'avenue Van Horne l'applaudissaient à tout rompre.Difficile de croire qu'il est seulement le deuxième candidat libéral depuis 1935 à perdre la circonscription d'Outremont.«Ça ne me décourage pas du tout.Il y a une première fois à tout.Il y aura peut-être une deuxième ou une troisième fois », a-t-il indiqué après avoir concédé la victoi re au néodémocrate Thomas Mulcair.Derrière lui, sur le podium, les grosses pointures libérales affichaient une mine déconfite.L'ancien candidat au leadership Michael Ignatieff avait les yeux brillants.Le chef, Stéphane Dion, a admis que la soirée a été difficile.Et les résultats dans les autres élections partielles n'avaient rien pour le consoler.Tant à Roberval-Lac-Saint-Jean qu'à Saint-Hyacinthe-Bagot , les candidats rouges ont obtenu moins de 10% des votes.«Beaucoup de gens ne voulaient pas voter pour nous ce soir, a indiqué Stéphane Dion.Mais c 'est clair qu'ils nous écoutent et nous respectent.Le respect vient d'abord, l'appui viendra ensuite.» À Outremont, les libéraux s 'attenda ient à un résultat serré.Mais l'écart s'est creusé à mesure que la soirée avançait.À 22h10, Thomas Mulcair s'était forgé une avance de plus de 2000 voix, après le décompte de la moitié des boîtes électorales.Selon l'ancien ministre Denis Coderre, c'est la notoriété du candidat néo-démocrate qui a fait la différence.«Les gens ont voté pour Thomas Mulcair et ce qu'il représentait.C'est-à-dire l'ancien ministre de l'Environnement, l'enfant terrible du Parti libéral du Québec.Il avait beaucoup de notoriété.» Depuis 1935, le PLC n'avait laissé échapper la circonscription qu'une seule fois, en 1988, lorsque le conservateur Jean- Pierre Hogue était parvenu à s'imposer.Lent début Même s'il assurait ne rien prendre pour acquis, Jocelyn Coulon a connu un lent début de campagne.Son organisation a mis plusieurs jours avant de poser les premières affiches électorales.Pendant ce temps, le visage de M.Mulcair était placardé sur des centaines de poteaux dès le déclenchement de l'élection.La semaine dernière , un sondage publié par La Presse révélait que le candidat libéral accusait un retard de sept points sur son adversaire néo-démocrate, Thomas Mulcair.Mais la machine électorale libérale n'avait pas dit son dernier mot.Hier, ils étaient plusieurs centaines à arpenter la circonscription, pour faire «sortir le vote ».Le local électoral était une véritable fourmilière.Une cinquantaine de téléphonistes parlant italien, portugais, arabe, roumain contactaient des électeurs potentiels, les invitant à voter.On a dépêché des voitures pour ceux qui avaient besoin de transports.Certains aidaient les personnes à mobilité réduite à gagner les bureaux de vote.Lors du passage de La Presse, en après-midi, l'ancien ministre Scott Brison mettait aussi la main à la pâte en téléphonant les électeurs.Le chef Stéphane Dion a également épaulé son candidat, tout comme Justin T r udeau, Den i s Code r r e , Michael Ignatief f et Gerard Kennedy.Leadership Des analyses publiées ces derniers jours faisaient état d'un véritable test pour le leadership de Stéphane Dion, qui a pris les rênes du parti il y a près d'un an.«Dans une certaine mesure, c'est vrai », a d'ailleurs confié Ken Dryden, croisé dans le local électoral.Mais le chef n'est pas d'accord.«C'est dans des moments comme ceux-ci que nous sommes plus unis que jamais, a-t-il déclaré.Nous allons travailler ensemble pour montrer au Canadiens que nous avons un parti fort.» OUTREMONT Défaite cuisante pour les libéraux « On se rappellera de cette soirée du 17 septembre et on se dira : nous les libéraux aurons la fortitude de passer à travers un moment difficile pour rebondir pour tous les Canadiens.» \u2014 Stéphane Dion, chef du PLC « Bienvenue dans une nouvelle époque.Le Québec a choisi une nouvelle direction, et ça a commencé ici, à Outremont.» \u2014 Jack Layton, chef du NPD « C'est une expression stupéfiante du vote populaire.» \u2014 Lawrence Cannon, lieutenant québécois de Stephen Harper au sujet de la victoire du PC dans Roberval PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE © «Beaucoup de gens ne voulaient pas voter pour nous ce soir, a indiqué Stéphane Dion, chef du Parti libéral (à droite).Mais c'est clair qu'ils nous écoutent et nous respectent.Le respect vient d'abord, l'appui viendra ensuite.» À ses côtés, Jocelyn Coulon, le candidat libéral défait. 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LUNDI AU VENDREDI DE 9H00 à 21H00 3507398A Di f ficile de dire, à la lumière des résultats des partielles d'hier soir, qui de Stéphane Dion ou de Gilles Duceppe a le plus perdu, mais, chose certaine, c'est le premier qui est maintenant le plus menacé d'exécution par son propre parti.Stéphane Dion, chef québécois en poste depuis seulement 10 mois, a réussi l'exploit peu enviable de perdre le château fort d'Outremont, une circonscription libérale depuis 1935, sauf pour un bref épisode de quatre ans à l'époque Mulroney.La seule fois où les rouges ont laissé échapper Outremont, c'était en 1988, et ils avaient au moins l'excuse d'avoir perdu contre le gouvernement qui avait balayé le Canada.Cette fois, ils ont perdu contre le NPD, un parti qui n'a fait élire qu'un seul député au Québec dans son histoire et qui a autant de chances de prendre le pouvoir qu'il y en a de voir pousser des cocotiers sur la chic avenue Laurier.C'est presque injuste pour Jack Layton: la défaite libérale est tellement lourde, tellement spectaculaire, qu'elle relègue au second rang cette improbable victoire du NPD.Élection partielle = vote de protestation, diront les libéraux aujourd'hui pour expl iquer leur déconfiture.Les électeurs d'Outremont se sont payé un «trip» en votant NPD, qui, par ailleurs, présentait un candidat très connu en Thomas Mulcair.Nous reprendrons Outremont, diront encore les libéraux.Vrai, c'est un vote pied de nez, comme le sont souvent les partielles.Un peu comme quand le PQ avait ravi, en 2004, la forteresse Laurier-Dorion aux libéraux de Jean Charest.Pied de nez peut-être, n'empêche, il fait mal.Très mal.D'autant plus que les libéraux y ont mis toute la gomme en fin de campagne.Hier soir, près d'une centaine de bénévoles divisés par langue et par religion faisaient des téléphones pour tenter d'inciter les électeurs libéraux à sortir voter.La «machine » est en place, mais est-ce que ça donne des résultats, ça, c'est plus douteux, résumait un organisateur libéral en début de soirée.Trop peu, trop tard.Durant toute la campagne, et même encore hier matin, les libéraux sentaient clairement le manque d'enthousiasme.Et ce manque d'enthousiasme porte un nom: Stéphane Dion.Facile, direz-vous, de blâmer le chef pour une défaite, mais les libéraux d'Outremont ont trop entendu d'électeurs leur dire aux portes qu'ils n'aimaient pas leur chef pour se rentrer la tête dans le sable.Est-ce le début de la fin pour M.Dion?Le bonhomme est coriace et il va s'accrocher, prétextant, non sans raison, qu'il a gagné, en même temps que la direction de son parti, le droit de le mener aux prochaines élections générales.Il vient, par contre, de donner raison à tous ceux, dans son parti, en particulier au Québec, qui disaient le jour même de sa victoire, que les militants libéraux ont commis une énorme gaffe à l'élisant chef.Bonjour l'ambiance au caucus au cours des prochaines semaines.Sans oublier que, en plus de la défaite dans Outremont, les libéraux ont peiné à franchir la barre des 10% dans Saint-Hyacinthe et Roberval.Les libéraux, une fois de plus, sont éliminés comme option par les fédéralistes québécois.Dire que dans l'entourage immédiat de M.Dion, à Ottawa, il se trouvait des gens pour dire ces derniers jours que le PLC gagnerait Roberval-Lac-Saint-Jean\u2026 Le lendemain de veille va être pénible au Bloc aussi .Théoriquement, le seul parti des quatre qui avaient une chance de remporter ces trois circonscriptions, c'était le Bloc.Du moins, c'était vrai encore aux dernières élections, il y a 20 mois.Plus maintenant.Non seulement le Bloc n'est plus un acteur à Outremont, mais il a perdu, lui aussi, une forteresse.Et pas qu'un peu: 60% des voix au Parti conservateur.À court terme, on retiendra surtout la spectaculaire défaite libérale dans Outremont, mais la dégelée à Roberval-Lac- Saint-Jean n'annonce rien de bon pour le Bloc québécois dans des coins jadis gagnés d'avance.Heu reusement pou r Gil les Duceppe, personne ne veut son « job», contrairement à Stéphane Dion.Ces trois élections, en plus de créer un suspense et d'envoyer des messages aux trois partis, auront aussi émis des signaux contradictoires.Pas facile à suivre, les électeurs québécois ! Prenez le score pitoyable des conservateurs dans Outremont, par exemple.Comment expliquer que ce comté tourne résolument le dos au pouvoir ?Pourtant, la communauté juive est plutôt favorable aux politiques étrangères de Stephen Harper et les francophones nationalistes pourraient eux aussi trouver chaussure à leur pied chez les bleus.On ne le dit pas souvent, mais le fait est que le fameux vote de la communauté juive est largement surévalué.Bon nombre de juifs hassidiques ne votent pas, point.Dans le passé, les libéraux ont remarqué qu'ils perdaient systématiquement les «polls» du Mile End aux mains des bloquistes parce que les francophones du coin sortaient, mais pas les juifs.Autre constatation troublante : le peu d'impact de la guerre en Afghanistan dans l'électorat francophone.Le NPD dira évidemment que ses bons résultats dans Outremont sont attribuables à sa demande de retrait immédiat des troupes canadiennes d'Afghanistan, mais il est plus probable que le score de Thomas Mulcair soit le résultat direct d'une désaffection d'une partie de l'électorat envers le chef libéral Stéphane Dion.Et encore, cela n'explique pas tout, puisque le NPD a, dans les faits, pris autant de votes au Bloc québécois.Si la mission canadienne mobilise à ce point, comment expliquer alors que les conservateurs aient gagné Roberval- Lac-Saint-Jean et plutôt bien fa it dans Saint-Hyacinthe ?Montréal serait plus réfractaire à la guerre que le reste de la province ?Chose cer t a i ne , l ' î le de Montréal demeure le triangle des Bermudes pour les conservateurs.Sans percée à Montréal et sa région immédiate (comme Saint-Hyacinthe), les conservateurs ne peuvent espérer faire assez de gains pour atteindre l'inaccessible majorité.Il semble bien qu'ils devront regarder ailleurs qu'au Québec pour y arriver.En élisant trois candidats de trois partis différents dans les trois partielles réparties dans trois régions distinctes, les électeurs québécois ont passé un message clair : pas de vote en bloc, pas de chèque en blanc pour aucun parti.L'ère des tsunamis électoraux semble bel et bien révolue.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : vincent.marissal@lapresse.ca Trois partielles et un enterrement?VINCENT MARISSAL CHRONIQUE C'est presque injuste pour Jack Layton: la défaite libérale est tellement lourde, tellement spectaculaire, qu'elle relègue au second rang cette improbable victoire du NPD.QUÉBEC ÉLECTIONS COMPLÉMENTAIRES ANDRÉ DUCHESNE SAINT-HYACINTHE \u2014 Élue députée de Saint-Hyacinthe- Bagot hier soir, la bloquiste Ève-Mary Thaï Thi Lac a repris mot pour mot la célèbre phrase de René Lévesque le soir des élections du 15 novembre 1976 en lançant : «Je n'ai jamais été aussi fière d'être Québécoise que ce soir.» Certes, la victoire remportée hier par le Bloc québécois dans la circonscription de Saint- Hyacinthe-Bagot aura permis aux partisans souverainistes de se consoler de leur défaite subie dans celle de Roberval-Lac-Saint- Jean.Mais cette victoire reste modeste.Prenant la parole après sa nouvelle députée, le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a reconnu qu'il y a maintenant une côte à remonter.«Nous devrons travailler plus fort pour regagner la confiance des gens », a-t-il lancé.Mais les résultats des trois partielles ne diminuent pas les exigences du Bloc par rapport au discours du Trône qu'entend donner le gouvernement Harper le 16 octobre.«On demande la fin de la mission canadienne en Afghanistan en février 2009, la signature de Kyoto, la défense des travailleurs dans les forêts », a-t-il tonné.Plus tard, en point de presse, il a réitéré sa position.«J'ai été très clair durant la campagne et je le redis aujourd'hui.Nos exigences face au discours du Trône restent les mêmes.La question n'est pas de renverser ou de maintenir un gouvernement mais d'être d'accord ou non avec ce qu'il propose.Que nous soyons d'accord ou non, on en assumera les conséquences.» Avec 42,1% des votes, Mme Thaï Thi Lac a moins bien fait que son ancien patron, le député Yvan Loubier.Aux élections générales du 23 janvier 2006, ce dernier avait récolté 56% des voix, soit 15 000 de plus que la conservatrice Hughette Guilhaumon, bonne deuxième.D'ailleurs, les conservateurs, représenté cette fois par Bernard Barré, bien connu dans le milieu, ont récolté 37,5% des suffrages vote, soit 12 points de pourcentage de plus qu'en janvier 2006.Le Bloc recule dans la victoire et les conservateurs avancent dans la défaite.C'est ce que M.Barré s'est empressé de souligner.«Nous avons creusé toute une avance du Bloc.La prochaine fois, nous allons l'avoir», a-t-il prophétisé.M me Thaï Thi Lac a récolté 13 443 voix alors que M.Barré en avait obtenu 11 965.À ce moment-là, les bulletins de 219 des 224 bureaux de votation avaient été dépouillés.Fait à noter, c'est la candidate du NPD, Brigitte Sansoucy (2538 voix) qui a terminé en troisième position, devant le candidat libéral Jean Caumartin (2379 votes).C'est donc dire que les libéraux de Stéphane Dion, délogés dans Outremont, reçoivent également une gifle dans ce comté, eux qui avaient pris facilement la troisième place en janvier 2006.Acc ompag née de Gi l le s Duceppe, Mme Thaï Thi Lac a remercié ses électeurs de l'avoir choisie, soulignant au passage qu'ils n'ont pas craint de choisir une personne née à l'étranger (elle est Vietnamienne d'origine).Elle a par la suite sonné la charge contre le gouvernement Harper.«Les idées des conservateurs dans Saint-Hyacinthe-Bagot, on n'en veut pas», a-t-elle lancée sous les applaudissements.Puis, elle a promis que le Bloc agirait tant sur des questions nationales (Afghanistan, le vote voilé) que sur des dossiers plus régionaux, comme la gestion de l'offre dans le domaine de l'agriculture, un thème cher aux habitants de la région de Saint-Hyacinthe.Quant à Bernard Barré, il dit avoir apprécié cette «belle aventure » mais annonce tout de suite qu'il ne sera pas de la prochaine élection.«J'ai beaucoup d'autres occupations », indique celui qui est conseiller municipal de Saint-Hyacinthe, vice-président du groupe Yvon Michel et commentateur des galas de boxe à Radio-Canada.Il aura fallu attendre tard, au cours de la soirée, pour que la victoire de Mme Thaï Thi Lac soit confirmée.Entre 20h30 et 22h 00, les quelques dizaines de partisans manifestaient plutôt modestement leur satisfaction.Le député de Bas-Richelieu-Nicolet- Bécancour, Louis Plamondon, jouait les meneurs de claques avec plus ou moins de résultats.Mais l'atmosphère s'est nettement réchauffée après 22h alors que la tendance observée se confirmait.Le local s'est rempli de partisans heureux.SAINT-HYACINTHE-BAGOT Modeste victoire du Bloc québécois PHOTO PRISE PAR TÉLÉPHONE CELLULAIRE Un plaisantin a voté coiffé d'une citrouille, hier, dans la circonscription d'Outremont, pour dénoncer le vote voilé. Remise de 500 $ pour nouveaux diplômés collégiaux et universitaires.Certaines conditions s'appliquent.À la location, 159 $ par mois sur 48 mois, 0 $ dépôt de sécurité et acompte de 2 401 $.L'offre s'applique à une Golf City 2007 de base, manuelle, 5 vitesses, neuve, en stock.Modèle montré à titre indicatif seulement.Certaines caractéristiques montrées sont offertes en option.Frais de préparation de 575 $ en sus.Frais de transport inclus.Frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers (jusqu'à 46 $), frais administratifs du concessionnaire (le cas échéant) et frais de 12 ¢ du km après 80 000 km en sus.Offre sujette à l'approbation du crédit de Volkswagen Finance, une division de Crédit VW Canada Inc.Offre en vigueur à partir du 1er septembre 2007.Le concessionnaire peut louer à prix moindre.Ne s'applique qu'aux locations faites à des particuliers.Chez les concessionnaires Volkswagen participants du Québec seulement.Quantité limitée.Les stocks peuvent varier d'un 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Saint-Michel-Parc-Extension).Les trois élus ont tous annoncé qu'ils siégeraient comme indépendants.Benoit Labonté quitte tout demême son poste au comité exécutif.Le coup de fronde des trois élus municipaux fait ainsi perdre au parti de Gérald Tremblay une majorité de sièges aux conseils d'arrondissement de Ville-Marie et de Villeray-Saint-Michel- Parc-Extension.Les conseillers indépendants et ceux de Vision Montréal y détiennent désormais une majorité de voix.Les trois élus municipaux ont tour à tour multiplié les critiques cinglantes à l'endroit de leur ancien chef.Karim Boulos a qualifié le caucus de lieu où « il ne se passe que d'interminables palabres sur des choses entièrement décidées ».Soraya Martinez a quant à elle accusé Gérald Tremblay de négliger le contact avec la population et d'avoir des « actions mitigées dans les relations interculturelles et intergénérationnelles».L'échange le plus musclé a eu lieu entre Benoit Labonté et Gérald Tremblay.Le maire de l'arrondissement de Ville-Marie a insisté sur le piètre bilan des réalisations du Sommet de Montréal en 2002, les prochaines restrictions budgétaires au service de la culture de la Ville et l'«incapacité d'énoncer une position ferme» sur des projets comme le CHUM et le casino dans l'arrondissement du Sud-Ouest.Benoit Labonté a ajouté qu'il s'attendait à davantage de réalisations durant le deuxième mandat de l 'administ ration Tremblay-Zampino.«Avonsnous aujourd'hui à Montréal, le leadership politique adapté aux défis qui se présentent à nous, ma réponse est non», a-t-il laissé tomber en conférence de presse.De son côté, Gérald Tremblay a mentionné que Benoit Labonté n'avait pas livré la marchandise.«J'ai confié en 2005 à Benoit Labonté des responsabilités importantes, notamment celle du centreville, il devait nous revenir avec un plan de gestion du centre-ville, plan que nous n'avons pas reçu», a-t-il soutenu.Le maire Tremblay a aussi accusé son ancien poulain de tenir un double discours puisqu'il l'appuyait il y a moins de deux semaines.«Il vient de démontrer aujourd'hui que ses ambitions étaient plus importantes que la culture et le centre-ville», a-t-il répliqué.Benoit Labonté rétorque que le «lien de confiance» avait été rompu avec le maire.Le maire Gérald Tremblay a retiré en août dernier les responsabilités du centre-ville et des projets majeurs à Benoit Labonté.Ce dernier s'en occupait au comité exécutif depuis son élection en novembre 2005.La semaine dernière, le comité exécutif a aussi confié à la Société d'habitation de Montréal la réalisation d'une place des festivals, l'une des pièces maîtresses du projet du Quartier des spectacles.La décision a été prise alors que Benoit Labonté voyageait en Europe.Il a aussitôt précipité son retour et pris la décision de démissionner.Le maire de l'arrondissement de Ville-Marie reste vague sur ses intentions d'ici la fin de son mandat.Il a évité d'indiquer s'il envisageait la création d'un nouveau parti politique, s'il comptait se joindre à Vision Montréal ou s'il lorgnait la mairie.«C'est certains qu'au cours des prochains mois, je vais parler et discuter avec des gens et je verrai ce que les gens pensent de l'avenir de Montréal et comment moi je porte», a-t-il indiqué.Ses anciens collègues sont nombreux à lui prêter des visées sur une candidature à la mairie de Montréal.«Il traitait le parti comme un véhicule pour sa propre ambition», a déploré Marvin Rotrand, conseiller municipal de Notre-Dame-de-Grâce-Côte-des- Neiges.Vision Montréal s'est réjoui des soubresauts dans les rangs de son adversaire politique.Le chef intérimaire du parti, François Purcell, a déclaré dans un communiqué que Benoit Labonté donnait raison à l'opposition officielle avec ses critiques à l'endroit du maire de Montréal.Le conseiller d'arrondissement de Vision Montréal dans Ville- Marie, Pierre Mainville, reconnaît d'ailleurs qu'il détient désormais la balance du pouvoir entre les deux élus d'Union Montréal et les deux élus indépendants.Vision Montréal nie pour l'instant projeter un rapprochement formel avec les élus indépendants.Plusieurs sources indiquent toutefois que les discussions ont bien débuté.UN EXTRAIT DE L'ALLOCUTION DE BENOIT LABONTÉ À LIRE EN A33 Benoit Labonté largue Gérald Tremblay Il devient un nouvel adversaire du maire et entraîne deux autres élus avec lui PHOTO FRANÇOIS ROY LA PRESSE © Le maire de l'arrondissement de Ville-Marie entraîne aussi avec lui deux autres conseillers municipaux, Karim Boulos (Ville-Marie) et Soraya Martinez (Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension).Les trois élus municipaux ont tour à tour multiplié les critiques cinglantes à l'endroit de leur ancien chef. 3506742A ACTUALITÉS La salle était pleine à craquer.Benoit Labonté, maire de l'arrondissement de Ville-Marie, est arrivé sur la tribune, flanqué d'un conseiller, Karim Boulos.M.Labonté ressemblait à un chat qui vient d'avaler une souris.Devant les journalistes qui s'étaient précipités à son point de presse, il a sorti ses couteaux un à un et il les a méthodiquement plantés dans le dos de son ancien chef, le maire de Montréal, Gérald Tremblay.Une phrase assassine n'attendait pas l'autre: absence de leadership, tergiversation, incapacité à rallier et mobiliser les leaders montréalais, réalisations plus que mitigées\u2026 Karim Boulos en a rajouté.Les réunions du caucus se résument à «d'interminables palabres sur des choses déjà entièrement décidées ».Kar im Boulos et Beno i t Labonté se tenaient côte à côte.Ils quittent le parti du maire Tremblay, Union Montréal.Ils vont siéger comme indépendants et s'allier avec le candidat de Vision Montréal, Pierre Mainville.À trois, ils vont contrôler la majorité des sièges de l'arrondissement.Il n'y a que cinq conseillers dans Ville-Marie, qui recoupe en gros le centre-ville.Pas difficile de fomenter un coup d'État.Un petit mouvement dans les rangs des élus et hop! le centre-ville échappe au maire de Montréal.Appelons cela les aberrations de la micro-démocratie.Gérald Tremblay perd donc le contrôle du centre-ville, du moins des ordures, des « craques » de trottoir, du recyclage, du déneigement, des piscines, des rues, bref, des services de proximité qui touchent les gens dans leur vie de tous les jours.À la fin du mois d'août, le maire avait déjà retiré les gros dossiers, comme le CHUM et la Cité du Havre, des mains de Benoit Labonté.Ce dernier n'avait pas bronché, même si l'humiliation était palpable.Il avait juré fidélité à son chef et affirmé qu'il le suivrait jusqu'aux élections de 2009.Il semblait tellement sincère que j'ai failli le croire.Mais je ne l'ai pas cru.La guerre couvait depuis des mois ent re les deux hommes, et Benoit Labonté est passé maître dans l'art de dire le contraire de ce qu'il pense sans que ses traits le trahissent.Gérald Tremblay, aussi, avait multiplié les bons mots pour Benoit Labonté.Un homme fidèle, loyal, gros travailleur.Une semaine et demie plus tard, prof itant d'un voyage de Benoit Labonté en Europe, Gérald Tremblay l'a délesté d'un nouveau dossier, le quartier des spectacles.Abasourdi, Benoit Labonté a écourté son voyage et lancé quelques coups de fil.Il a finalement décidé, hier, de jouer visière baissée et de larguer son chef.Benoit Labonté veut devenir calife à la place du calife depuis des siècles.Il a enfin décidé de l'assumer.Pendant que Benoit Labonté énumérait les défauts de son ancien chef avec délectation, Gérald Tremblay assistait à une conférence sur l'environnement dans un hôtel de Montréal.Entre le potage et les discours, il devait penser à la trahison de son ancien dauphin.À la fin de la conférence, il a pris quelques minutes pour réfléchir avant d'affronter les journalistes.Je l'ai surpris, assis à une table à la nappe tachée, la tête penchée, la main sur le front, indifférent aux bruits qui l'entouraient.Il examinait une feuille sur laquelle il avait jeté quelques notes.Il semblait immensément seul.Il est sorti, la tête haute, le sourire aux lèvres.Comme toujours, peu importe le nombre de couteaux plantés dans son dos.Et cet homme calme, prêt à tout pardonner, a sorti les griffes.Oh! rien de bien aiguisé.Même dans la tourmente, le maire reste placide.« En 2005, a-t-i l dit , j 'a i demandé à Benoit Labonté de me préparer un plan pour le centreville.Il n'y en a toujours pas.» «C'est peut-être parce que j'ai assumé mon leadership que Benoit Labonté quitte.» Les deux hommes jouent dur.L'enjeu est de taille : la mairie en 2009.Pendant ce temps, le diable est aux vaches: une dalle de béton a failli s'effondrer au centre-ville, les finances risquent, encore une fois, de sombrer dans le rouge et les cols bleus, qui demandent la lune, le ciel et les étoiles, ont un mandat de grève générale illimitée dans leur poche.Montréal peut-il vraiment se payer le luxe d'une crise politique?COURRIEL Pour joindre notre chroniqeuse: michele.ouimet@lapresse.ca Coup d'État au centre-ville MICHÈLE OUIMET CHRONIQUE Benoit Labonté et Gérald Tremblay jouent dur.L'enjeu est de taille : la mairie en 2009.JEAN-PAUL CHARBONNEAU Même s'il faisait un éclatant soleil hier, la journée a été très sombre à l'hôtel de la ville de Sainte-Adèle à la suite de la démission-surprise du maire Jean-Paul Cardinal.Cette décision inattendue a également secoué le préfet de la MRC des Pays-d'en-Haut qui affirme perdre un homme de valeur.Cet te démission survient une semaine après que les cinq conseillers qui formaient équipe avec lui eurent décidé de le quitter et de siéger comme indépendants.Ils soutiennent avoir agi de la sorte pour rompre avec une «ligne de parti incapacitante et source d'insatisfactions » et parce que leur chef avait de plus en plus tendance à agir seul.Cette décision a fortement ébranlé Jean-Paul Cardinal et il a décidé après un week-end de réflexion de quitter immédiatement son poste de maire.L'un des transfuges, Gabriel Latour, a déclaré à La Presse que le geste des cinq n'avait pas pour but d'entraîner la démission de celui qui les avait regroupés pour former une équipe.«Nous n'avions jamais pensé à cette éventualité.Notre but était seulement de le secouer un peu.C'est une véritable surprise pour nous tous.» Dans sa lettre de démission, M.Cardinal déplore le manque de solidarité de ceux qui l'ont lâché alors qu'il met tout en oeuvre pour faire progresser la ville.«Cette prise de position, soutient- il, me place devant un choix difficile.Je ne crois pas à un fonctionnement morcelé, sans solidarité.Mais la solidarité, ça ne s'impose pas : l'essentiel, c'est que je prends acte que le lien de confiance entre nous est brisé.Est-ce que l'intérêt supérieur des gens de Sainte-Adèle sera bien servi si le climat de méfiance actuel perdure.» L'un des dossiers chauds qui a ébranlé cette municipalité des Laurentides au cours des derniers mois a été celui du directeur général de la Ville, André Mongeau, qui conduit une automobile louée au principal promoteur immobilier local.Dans ce dossier, M.Cardinal affirme avoir toujours travaillé dans l'intérêt de la population.«Le conseil municipal a été appelé (hier soir) à entériner une entente de départ de M.Mongeau.Cette entente permet de tourner la page et je peux dire mission accomplie», a-t-il spécifié.Le préfet de la municipalité régionale de comté (MRC) des Pays-d'en-Haut, Charles Garnier, a été t rès su r pr is lorsque M.Cardinal lui a annoncé sa démission.«Il est énergique et dynamique, un maire entier qui s'impliquait dans tous ses dossiers.Il était à la tête de plusieurs comités à la MRC.Je ne comprends pas sa décision», a-t-il ajouté.Le maire de Sainte-Adèle démissionne ©Mercedes-Benz Canada Inc., 2007.mercedes-benz.ca/classec La toute nouvelle Classe C 2008.L'agilité réinventée.Il est rare qu'une voiture transforme votre conception de la conduite automobile.Le moment est venu.La toute nouvelle Classe C 2008 de Mercedes-Benz a été complètement redessinée.De nouvelles lignes plus profilées que jamais, un moteur V6 tout-puissant, la suspension 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jugement fera école puisqu'il punit un syndicat pour avoir causé une «nuisance publique», selon l'un des avocats à l'origine de ce recours, Bruce Johnston.En temps normal, les recours collectifs à l'endroit des syndicats visent plutôt la privation de services.«Un syndicat comme les cols bleus a l'habitude d'avoir des comportements privant les citoyens de services municipaux, mais ils utilisent aussi les citoyens comme otages de leur négociation», explique-t-il.Ce jugement tombe alors que les cols bleus et la Ville de Montréal amorcent de difficiles négociations pour le renouvellement de la convention collective.Les syndiqués ont déjà voté en faveur d'un mandat de grève générale illimitée pouvant être déclenchée à tout moment.Les événements de septembre 2003 sont justement survenus alors que les négociations étaient au plus mal entre la Ville et ses quelques 6000 cols bleus.Le syndicat reprochait à l'administration Tremblay-Zampino d'avoir laissé tomber une entente de principe survenue en juillet 2003.Le 17 septembre 2003, de 300 à 400 cols bleus ont créé un embouteillage monstre au centre-ville en manifestant pendant trois heures avec d'environ 150 camions appartenant à la Ville.Un homme travaillant dans le Vieux- Montréal, Boris Coll, avait ensuite déposé un recours collectif en soutenant que cette manifestation était illégale et qu'elle avait porté atteinte à sa liberté.La juge Pierrette Sévigny souscrit d'ailleurs à plusieurs des arguments défendus par le plaignant dans cette affaire.La juge refuse toutefois d'accorder des dommages exemplaires pour avoir porté atteinte à la liberté et à la dignité.Le jugement rejette la thèse voulant que le syndicat ait organisé la manifestation.Le tribunal refuse toutefois de croire qu'il s'agissait d'un mouvement spontané.« (\u2026) on sait tous que le mouvement syndical a son propre réseau de communication d'information interne des plus efficaces, soit le «tam tam» syndical », écrit-elle.La juge Sévigny conclut que le syndicat «doit être tenu responsable».La juge écrit donc que «cette manifestation constituait une obstruction volontaire et illégale».« (\u2026) la manifestation du 17 septembre 2003 était intimement liée à un arrêt de travail qui a porté abusivement atteinte aux droits des autres, soit le public voyageur en général», peut-on lire.La juge Sévigny a toutefois jugé «exagérée» la réclamation de 150$ dans la requête initiale.Le montant de dédommagement a été fixé à 25$ par personne.La preuve a aussi été faite devant le tribunal que la manifestation a affecté 35 435 personnes, soit celles circulant dans le périmètre touché par la manifestation.La juge condamne donc le syndicat à verser 885 875$ en plus des intérêts, ce qui porte la somme à un peu plus de 1,16 million.La juge a aussi ordonné que cette somme soit remise à parts égales aux organismes Old Brewery Mission et L'Accueil Bonneau.En raison de la petite somme accordée à chaque individu et de la difficulté pour déterminer les personnes touchées, le tribunal peut choisir de verser les dommages à des organismes.Il a été impossible hier de savoir si le syndicat des cols bleus regroupés comptait en appeler de cette décision.Les cols bleus font encore face à un autre recours collectif pour des événements survenus à l'hiver 2004.Les cols bleus auraient alors refusé de déglacer des trottoirs un jour de pluie verglaçante.Ce recours collectif implique environ 300 personnes blessées cette journée-là.La cause doit être prochainement entendue par le tribunal.Le recours collectif a toutefois été autorisé par le tribunal.La somme réclamée par personne est de 15 000$.COLS BLEUS À MONTRÉAL Unemanifestation coûteuse « (\u2026) la manifestation du 17 septembre 2003 était intimement liée à un arrêt de travail qui a porté abusivement atteinte aux droits des autres, soit le public voyageur en général.» JEAN-PAUL CHARBONNEAU La forte hausse du dollar canadien force Entreprises Michel Corbeil à mettre fin à ses activités et à procéder au licenciement des 205 travailleurs de sa seule usine, à Saint-Lin-Laurentides, dans la région de Lanaudière.Durant des années, cette firme a été l'un des plus importants assembleurs d'autobus scolaires pour le Canada et les États-Unis.Et aujourd'hui à cause de la vigueur du huard, elle est démantelée.En 2006, sept assembleurs ont vendu 8600 minibus scolaires au Canada et aux États-Unis.Et avec ses 1947 ventes, Entreprises Michel Corbeil occupait 22% de la part du marché.L'année dernière le chiffre d'affaires de cette entreprise a été de 57 millions de dollars.Il a déjà atteint 75 millions.Le président-directeur général, Camille Chartrand, a déclaré à La Presse que près de 75% des ventes s'effectuaient sur le marché américain.«Avec la hausse du dollar, la concurrence devient trop forte aux États-Unis.Sur sept assembleurs de minibus, seulement deux sont du Canada.Nos coûts pour exporter aux États-Unis sont trop élevés et nous sommes incapables de concurrrencer les cinq assembleurs américains Il faut aussi prendre en considération une baisse de la demande.Devant ces situations, nous n'avons pas d'autre choix que de cesser nos activités», a-t-il spécifié.À sa création, Entreprises Michel Corbeil assemblait uniquement des autobus conventionnels pour le transport des écoliers.À un certain moment, l'entreprise a employé plus de 400 personnes.En 2001, elle a vendu près de 2500 autobus.Mais devant la concurrence, il a été convenu en 2004 de faire uniquement l'assemblage de minibus.Les 205 employés ont quitté leurs fonctions le 24 août.Un comité de reclassement a été créé afin de les aider à trouver un autre travail, un certain nombre ont pris la direction de Saint-Eustache où Nova Bus est en pleine période de recrutement.C'est en 1936 que Joseph-Henri Corbeil a lancé une entreprise de pièces de camion qui a fait place quatre ans plus tard à une usine d'assemblage d'autobus scolaires.En 1975, l'entreprise est passé aux mains du géant américain Blue Bird et en 1985, Michel Corbeil a racheté l'entreprise fondée par son père.Blue Bird avait décidé de fermer son usine de Ville des Laurentides pour aller du côté de l'Ontario.Depuis quelques années, cette localité est fusionnée avec Saint-Lin.La majorité des travailleurs licenciés habitent la région et ces pertes d'emplois donnent un dur coup à l'économie locale.Fermeture d'Entreprises Michel Corbeil 205 travailleurs licenciés dans Lanaudière TENDANCES Tous les jours dans D i v o r c e La vie commune est devenue impossible.Le divorce est inévitable.Avant de vous lancer dans une longue bataille juridique, la loi et le gouvernement vous invitent à participer à quelques séances gratuites demédiation.Votre avocat peut vous guider dans cette démarche en facilitant le dialogue et en aidant à trouver des solutions satisfaisantes pour tout le monde, dans un climat harmonieux.N'hésitez pas à consulter un avocat ou une avocate, c'est tout à votre avantage.www.barreau.q c.ca/di vorce Avant que ça ne devienne trop gros, avez-vous pensé à la médiation ?3508528A À partir de 298$ PAR MOIS TRANSPORT& PRÉPARATION INCLUS CIVIC 2007 .Moteur i-VTECMD, 140 ch.Freins ABS .Groupe électrique .Lecteur CD .Et bien plus ON Y VIENT DE PARTOUT OUVERT TOUS LES JOURS JUSQU'À 21 H www.chamblyhonda.com 514 990.6699 450 658.6699 850, boul.Périgny, Chambly, Route 112 www.hamelhonda.com 514 856.3030 450 491.8444 332, rue Dubois, St-Eustache Sortie 25e ave.de la 640 5 min.de Laval, 15 min.de Montréal FIT 2007 DX .Moteur VTECMD de 1,5 litres .Chaine stéréo Hi-Fi de160W .Siège Magic SeatMD .Lecteur CD .Freins ABS .Vitres électriques .Et bien plus À partir de 198$ PAR MOIS TRANSPORT& PRÉPARATION INCLUS ODYSSEY 2007 .Air climatisé .Groupe électrique .Lecteur CD .Verrouillage élect.Et bien plus À partir de 348$ PAR MOIS TRANSPORT& PRÉPARATION INCLUS ACCORD 2007 BERLINE .Gr.électrique .Lecteur CD .Air climatisé .Et bien plus VISITEZ NOS SITES INTERNET QUI SONT OUVERTS 24 HEURES SUR 24, 7 JOURS SUR 7 Location de 48 mois, taxes 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ne s'applique sur aucun véhicule acheté ou loué avant le 20 mars 2007, incluant les véhicules dont la livraison a été effectuée après le 20 mars 2007.La Prime doit être appliquée au moment de l'achat ou de la location.Pour la nouvelle Fit 2007 (transmission manuelle et automatique), et la nouvelle Civic 2006/2007 (transmission manuelle seulement et excluant le modèle Si) achetée ou louée entre, et incluant, le 20 mars 2007 et le 18 mai 2007, veuillez contacter le concessionnaire Honda duquel vous avez acquis votre véhicule afin de confirmer votre éligibilité à la Prime.La Prime est sujette au changement à tout moment.Certaines conditions s'appliquent.Voyez votre concessionnaire Honda pour plus de détails.16980$ § - 14 980$ § - PEU IMPORTE OÙ VOUS AVEZ LOUÉ OU ACHETÉ VOTRE VÉHICULE NOUS POUVONS RACHETER VOTRE BAIL AVANT LA FIN DU TERME TOUTES MARQUES ACCEPTÉES NOUVEAU HAMEL ET CHAMBLY HONDA VOUS OFFRENT UNE CARTE-CADEAU DE 1500$(1) À UTILISER À VOTRE GUISE HAMEL ET CHAMBLY HONDA VOUS 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est illégale.D'abord, parce qu'elle n'a pas reçu l'aval du conseil municipal ni du conseil d'agglomération.De plus, parce que la Loi maritime stipule que les administrateurs du Port doivent agir «avec intégrité et de bonne foi au mieux des intérêts de l'Administration portuaire».Selon eux, il est « contraire aux principes de gouvernance et aux dispositions de la Loi maritime que la Ville puisse dicter la conduite de l'administrateur qu'elle nomme» au CA du Port.C'est aussi l 'avis d'Yvan Allaire, président du conseil de l'Institut pour la gouvernance des organisations privées et publiques.«Une fois que vous êtes nommé au conseil d'administration, tous les administrateurs doivent travailler à long terme dans l'intérêt de l'organisme et ne pas représenter les intérêts particuliers d'aucun groupe», dit-il à La Presse.Diane Provost faisait partie du comité du CA chargé d'évaluer les candidats suggérés pour remplacer M.Taddeo.C'est finalement un cadre de SNC-Lavalin, Patrice Pelletier, qui a été choisi.Dans les documents déposés au tribunal, on apprend qu'à partir du printemps dernier, «Frank Zampino recommandait vigoureusement la candidature de Robert Abdallah», ex-directeur général de la Ville.Au cours de l'été, Me Provost a laissé savoir à M.Zampino qu'elle entendait appuyer la candidature «qui sera dans le meilleur intérêt de l'administration portuaire».Par la suite, elle n'a pas rencontré la Ville car elle était tenue au secret par une résolution du CA du Port.M e Provost dit que Frank Zampino l'a fait appeler au téléphone pour l'intimer d'appuyer la candidature de Robert Abdallah, «à défaut de quoi, elle serait destituée de ses fonctions».La notaire dit dans sa requête que la candidature de M.Abdallah, «n'était vraiment pas dans le meilleur intérêt du Port ».Me Provost demande sa réintégration au sein du CA du Port de Montréal.Son remplacement par le président de la Société du parc des Îles, Jacques Fortin, n'aura servi à rien puisque le président du CA du Port de Montréal, Marc Bruneau, a dit à La Presse que c'est le vote de la notaire Provost qui a été pris en compte pour choisir le successeur de M.Taddeo et non celui de M.Fortin.Ce dernier n'avait pas encore pris place au sein du conseil quand le vote a eu lieu.PORT DE MONTRÉAL Frank Zampino au coeur d'une poursuite PHOTO RÉMI LEMÉE, ARCHIVES LA PRESSE© Le président du comité exécutif, Frank Zampino, aurait exercé des pressions afin que son candidat soit nommé à la direction du Port de Montréal.Les avocats de la notaire Diane Provost demandent l'annulation de sa révocation.Ils estiment que la décision du comité exécutif est illégale.LA PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 Le greffier de la Ville de Québec, Me Sylvain Ouellet, a fixé au dimanche 2 décembre la date où les 390 000 électeurs de la ville seront appelés à désigner un successeur à la mairesse Andrée Boucher, morte subitement le 24 août, à deux ans de l'échéance électorale normale.Et pour éviter tout imbroglio, le grand responsable du scrutin avertit que les électeurs et les électrices devront se présenter le visage découvert aux différents bureaux de vote.«On votera à visière levée, c'est-à-dire le visage découvert, prévient Me Ouellet.On procédera à une identification positive des électeurs, avec une obligation de présenter une carte d'identité avec photo, comme c'est la pratique au Québec depuis plusieurs années.» Message clair «Lorsque la loi prévoit qu'il faut obligatoirement une carte d'identité avec photo, spécifie le greffier, le corollaire logique, c'est qu'on puisse la comparer avec le visage qui est devant nous.Cette directive sera transmise aux membres du personnel électoral.» Pour lui, «le message est clair» et il demandera au directeur général des élections du Québec de lui accorder cette autorisation extraordinaire «afin d'adapter la Loi électorale à une situation urgente ou exceptionnelle ».La période de mise en candidature est fixée du 19 octobre au 9 novembre, soit une durée de 22 jours, comme le prévoit la Loi sur les élections et les référendums.Un vote par anticipation sera tenu dans les 37 districts électoraux le 25 novembre, une semaine avant le scrutin général.Me Ouellet a rappelé que tout conseiller municipal qui désire poser sa candidature à la mairie devra démissionner au préalable, comme l'exige la loi.Pour éviter un autre scrutin, pendant l'hiver 2008, les conseillers municipaux qui lorgnent la mairie devront remettre leur démission, au plus tard le 18 octobre.Élections à la mairie de Québec le 2 décembre Le dimanche dans VOUS DÉVOREREZ ! Les portes jamais fermées, le coeur toujours ouvert, la relation maître-élève jalousement préservée : voilà le secret du Saint-Nom-de-Marie qui, génération après génération, forme celles qui demain feront une différence dans leur milieu.Fortede son expérience, l'institution a su s'adapterànotre société pluraliste.Si l'ajout d'un pavillon ultramoderne s'inscrit dans cette évolution, l'enseignement de très haut niveau et la transmission de valeurs humanistes demeurent les préoccupations principales des éducateurs.Pas étonnant que les filles du Saint-Nom-de-Marie regardent l'avenir avec confiance ! Elles auront les compétences de leur audace et la force intérieure pour relever le défi de leur choix.Portes ouvertes Dimanche 30 septembre, de 13h 30 à 16h 30 Examens d'admission Samedi 13 et dimanche 14 octobre, de 9h à 12h 628, chemin de la Côte-Sainte-Catherine, Outremont (Québec) H2V 2C5 Téléphone : 514.735.5261 Télécopieur : 514.735.5266 www.psnm.qc.ca Cours secondaire complet pour jeunes filles.Externat et pensionnat.Profils : Éducation internationale et Vie et monde.Partenaire académique de l'École supérieure de ballet contemporain.Partenaire de l'École de musique Vincent-d'Indy.Au-delà de la performance Accessible par métro.3508078A bmwmontreal.ca Le plaisir de conduire.MD BMW Série 7 Série 7 Montréal BMWCanbec 4090, rue Jean-Talon Ouest 514.731.7871 www.bmwcanbec.com Laval BMWLaval 2450, boul.Chomedey 450.682.1212 514.990.2269 www.bmwlaval.com Rive-Sud Park AvenueBMW 8400, boul.Taschereau Ouest Brossard 450.445.4555 Montréal 514.875.4415 www.parkavenuebmw.com Rive-Sud BMWSainte-Julie 1633, boul.Armand-Frappier 450.922.1633 514.875.4400 www.bmwsaintejulie.com Les taux de location sont ceux offerts par Services financiers BMW sur approbation de crédit uniquement quant au modèle BMW 750i 2007 en stock.Le PDSF pour le modèle BMW 750i 2007 de base est de 108 500$.Pour une location de 39 mois comportant une mensualité de 1 140$, un montant de 13 160$ est exigé à la signature du contrat de location (ce montant inclut le comptant initial, un dépôt de sécurité, la première mensualité, les frais de transport et de préparation, les frais d'administration du concessionnaire ainsi que l'enregistrement d'une hypothèque mobilière).Le taux de location applicable est de 3,9%.Le coût de l'enregistrement du véhicule, les frais d'immatriculation, les options, l'assurance et les taxes applicables sur le dépôt et sur les mensualités sont en sus.La valeur résiduelle du véhicule à l'échéance du terme est de 57 505$.La mensualité varie selon le montant emprunté et le dépôt / la valeur de la reprise.Le kilométrage annuel alloué est de 20 000 km; 0,30$ du kilomètre excédentaire.Des frais peuvent être exigés pour usure excessive.Offre sujette à disponibilité.Le véhicule doit être livré au plus tard le 1er octobre 2007.Photo à titre indicatif seulement.Les modèles BMW 2007 achetés au Canada d'un concessionnaire BMWautorisé sont couverts par un programme d'entretien sans frais de 4 ans ou 80 000 kilomètres, selon la première éventualité.BMW 750i 2007 à partir de /mois pendant 39 mois 1140$ 3,9 Taux de location Jusqu'au 1er octobre 2007, OBTENEZ GRATUITEMENT LE FORFAIT «ROULER EN PAIX » D'UNE VALEUR DE 3500$.Le service exclusif BMW 3 ans ou 72 000 km La protection contre les imprévus de la route Un spa de BMW Le service «BMW Assist » - le système de sécurité routière pendant 3 ans - Marlène, annulez tous mes rendez-vous de cet après-midi.3500402A SURCYBERPRESSE.CA Lisez la suite sur www.cyberpresse.ca NOS BLOGUES PATRICK LAGACÉ Parent immigrant\u2026 meilleur parent?Ces profs (du primaire) m'avaient confié tout le bonheur qu'elles avaient à enseigner dans des écoles multiethniques de Montréal.PARTIELLES Êtes-vous étonné par les résultats des élections partielles ?Réagissez sur cyberpresse.ca/partielles CANADIEN Voyez nos photos du premier match préparatoire du Canadien sur cyberpresse.ca/canadien SÉGOLÈNE En visite au Québec, Ségolène Royal ferat- elle des vagues ?Pour le savoir, allez sur cyberpresse.ca/monde DESCHAMPS Après une carrière de 50 ans, Yvon Deschamps abandonne la scène.Voyez notre document multimédia sur l'histoire de sa vie à l'adresse cyberpresse.ca/deschamps Ségolène Royal STÉPHANIE BÉRUBÉ Comme il n'y a pas de comptoir de restauration rapide près de l'école secondaire Mont-Royal, les élèves quittent en masse la polyvalente sur l'heure du midi.Pour faciliter ce déplacement massif, la Société de transport de Montréal (STM)offre unservicedenavettespécial, direction frites et pizza bon marché.Un autobus attend les jeunes devant l'école.Ils se rendent directement à la Plaza Côte-des- Neiges où ils peuvent déguster en toute quiétude le « spécial étudiant» où la malbouffe est à l'honneur.«Dès que ce service a été mise en place, nous avons fait des pressions sur la STM parce que c'est contre notre politique alimentaire », explique Brigitte Gauvreau, directrice du bureau des communications à la Commission scolaire Marguerite- Bourgeoys.Les pressions n'ont pas convaincu la STM de cesser ce service spécial, qui est mis en place pour que les utilisateurs réguliers ne soient pas incommodés par une horde de jeunes affamés, à midi.L'histoire en serait restée là si elle n'avait pas été captée par la caméra de l'équipe du documentaire Bouffe ou malbouffe qui sera présenté à Canal Vie, dès lundi soir prochain.La diffusion était prévue pour le mois d'octobre, mais le dépôt de la nouvelle politique alimentaire du gouvernement Charest, vendredi dernier, a décidé Canal Vie à devancer la diffusion.Cette histoire d'autobus vers la malbouffe est précisément une illustration de ce que la politique veut empêcher, explique la diététiste Geneviève O'Gleman, qui a mené une enquête sur la nourriture servie dans les écoles.L'école est isolée, loin des services de restauration rapide.Le rêve de plusieurs directions scolaires, croit la nutritionniste.Vendredi, le premier ministre Jean Charest, invitait les municipalités à stopper la multiplication des restaurants près des écoles, à l'aide de modifications aux politiques de zonage.«C'est la preuve que tout le monde doit se concerter si on veut que la situation change », estime Brigitte Gauvreau.En plus de cette étrange histoire d'autobus, le chef Louis-François Marcotte, collègue de Geneviève O'Gleman dans cette enquêtedocumentaire, s'est rendu dans une cafétéria de la Rive- Sud.Il voulait, en quelque sorte, reproduire ce que le populaire chef Jamie Oliver a fait en Angleterre: former les gens qui sont derrière les fourneaux dans les écoles.Première constatation : les fourneaux ne servent pas à grand-chose, dans cette école dont la direction était pourtant fière du service de cafétéria.«C'est plein de poussière », note le chef, dans la cuisine, devant les ronds de la cuisinière.L'illustration est encore plus éloquente lorsque l'équipe de cuisinières de l'école Mont-Bruno se rend à un atelier de formation à l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec et qu'on constate leur manque de technique en cuisine.Selon Geneviève O'Gleman, le cas est typique.«Il y a plein de gens qui ont de bonnes intentions, mais qui manquent de formation, dit-elle.Le défi, ce n'est pas d'éliminer les frites dans les cafétérias, c'est d'offrir quelque chose d'intéressant à la place.» ÉCOLE SECONDAIRE MONT-ROYAL La STMoffre une navette vers la malbouffe « Le défi, ce n'est pas d'éliminer les frites dans les cafétérias, c'est d'offrir quelque chose d'intéressant à la place.» CONCESSIONNAIRES DE LA RÉGION DE MONTRÉAL \u2020Modèle Lexus neuf IS 250 à propulsion 2007 Sfx 'A' à un PDSF de 36 550 $.Frais de transport et de préparation (1 775 $), taxes applicables, immatriculation, enregistrement, taxe sur les pneus neufs et assurances en sus.Terme de location offert par l'entremise de Lexus Services Financiers sur approbation du crédit.Offre de durée limitée valide à la location d'un modèle neuf IS 250 à propulsion 2007 Sfx 'A'.Location basée sur un terme de 48 mois, au taux annuel de 3,5 %.Paiement mensuel de 398 $ avec acompte de 4 209 $, frais de transport et de préparation de 1 775 $, dépôt de sécurité de 0 $ et premier paiement mensuel exigibles au début du bail.Taxes applicables, immatriculation, enregistrement, taxe sur les pneus neufs et assurances en sus.Kilométrage limité à 96 000.Des frais de 0,20 $ pour chaque kilomètre supplémentaire s'appliquent.Le financement est offert par l'entremise des Services Financiers Lexus sur approbation du crédit.Offre de durée limitée valide à l'achat d'une Lexus IS 250 2007 Sfx 'A'.Frais de transport et de préparation de 1 775 $, taxes applicables, immatriculation, enregistrement et assurances en sus.Les concessionnaires Lexus sont libres d'établir les prix de détail et de location à leur discrétion.Voyez votre concessionnaire Lexus pour tous les détails.I S IS 250 RWD à propulsion 2007Moteur V6 de 2,5 litres et 204 ch Boîtemanuelle6vitesses à rapports serrés Dispositif de contrôle de la stabilité du véhicule Régulateur de traction 8 coussins gonflables Système audio haut de gamme Lexus Système d'accès Smart Access à démarrageàbouton-poussoir Indicateur de température extérieure Rétroviseurs extérieurs chauffants à télécommande assistée Phares antibrouillards Système à clé intelligente À 398 $ PAR MOIS, PROFITEZ AU MAXIMUM DE CE MOMENT EN OR LOCATION DE /MOIS MOIS BIEN ÉQUIPÉEÀ PARTIR DE 36 550$\u2020 3,5% FINANCEMENT JUSQU'A MOIS ACOMPTE DE4209 $ DÉPÔT DE SÉCURITÉ DE 0$ 398$ 48 3,5% GABRIEL LEXUS gabriel.lexus.ca SAINT-LAURENT 514747-7777 PRESTIGE LEXUS prestige.lexus.ca 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ICIS et Statistiques Canada) C.-B.ALB.SAS.MAN.ONT.QUÉ.N.-B.N.-É.Î.-P.-E.T.-N./L.72,6 76,6 77,1 75,1 72,9 68,5 76,5 81,0 79,9 75,8 C.-B.ALB.SAS.MAN.ONT.QUÉ.N.-B.N.-É.Î.-P.-E.T.-N./L.C.-B.ALB.SAS.MAN.ONT.QUÉ.N.-B.N.-É.Î.-P.-E.T.-N./L.17,5 15,3 16,0 14,2 14,4 27,5 14,9 12,4 12,6 6,5 C.-B.ALB.SAS.MAN.ONT.QUÉ.N.-B.N.-É.Î.-P.-E.T.-N./L.C.-B.ALB.SAS.MAN.ONT.QUÉ.N.-B.N.-É.Î.-P.-E.T.-N./L.48,2 52,3 46,4 42,6 53,0 50,5 54,8 49,9 41,9 45,2 C.-B.ALB.SAS.MAN.ONT.QUÉ.N.-B.N.-É.Î.-P.-E.T.-N./L.30,4 26,3 21,1 21,3 27,7 22,9 28,7 28,0 29,8 30,1 CANADA LE PALMARÈS DE LA SANTÉ PASCALE BRETON Où les Canadiens obtiennent-ils le plus rapidement des soins?Où sont-ils meilleurs?L'offre varie considérablement d'une province à l'autre.Comme le démontrent les 12 indicateurs ci-dessus, l'Alberta prend le premier rang tandis que le Québec se classe cinquième.C'est la Colombie- Britannique qui termine en queue de peloton.Les politiques et les grandes orientations mises de l'avant par le gouvernement de chacune des provinces jouent un rôle important dans les soins et les services offerts à la population.Le Québec a choisi de faire de la réduction des listes d'attente son cheval de bataille, et notre palmarès révèle que cela a eu de bons résultats (voir autre texte).Mais il ne brille pas partout.En matière de prévention du cancer, par exemple, le Québec pourrait faire mieux.Seulement 68,5% des femmes disent avoir passé un test de cytologie exfoliative au cours des trois dernières années - un examen qui aide à prévenir le cancer du col de l'utérus.C'est le pire score au pays.Premières de classe, 81%des femmes de la Nouvelle-Écosse ont passé le même examen.Qui dit hôpitaux dit aussi urgences bondées.Des Maritimes à la côte Ouest, les provinces doivent composer avec ce casse-tête.«L'engorgement varie beaucoup d'une communauté à l'autre.C'est un défi partout au Canada, mais aussi aux États-Unis et dans plusieurs pays européens», affirme Jennifer Zelmer, vice-présidente recherche et analyse à l'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS).Même l'ICIS n'a pas de données provinciales comparables à ce sujet.Le seul outil dont elle dispose est un sondage pancanadien publié en 2005.Ce sondage révèle que 13% des Canadiens - et 14% des Québécois - s'étaient tournés vers les urgences pour obtenir leur dernière consultation auprès d'un professionnel de la santé.C'est la preuve que l'accès à un médecin de famille reste difficile.«C'est un problème majeur et il existe partout au Canada», souligne le président sortant de l'Association médicale canadienne, le Dr Colin Mc Millan.Pour comparer les provinces et établir un classement, il faut se rabattre sur des indicateurs portant sur des soins et services précis.«La gamme des services est très grande.Obtenir un seul chiffre pour mesurer l'accès aux chirurgies, aux médicaments ou aux services est complexe», déclare Mme Zelmer.En comparant plusieurs chiffres, il apparaît qu'être premier de classe ne signifie pas pour autant que tout le réseau de la santé se porte bien.L'Alberta aussi connaît d'importants ratés.Récemment, une femme enceinte de quadruplés a dû se rendre aux États-Unis pour donner naissance à ses bébés.Même les grands centres de néonatalogie de la province n'avaient pas l'expertise nécessaire pour faire face à ce type d'accouchement.En ce qui concerne les examens d'imagerie médicale, on se rend compte que les provinces des Maritimes ont un taux plus élevé d'examens de tomodensitométrie.Il s'agit de scanners qui permettent de reconstituer une image en trois dimensions.C'est un examen moins cher et plus rapide.À l'inverse, la résonance magnétique est plus coûteuse.Cette fois, c'est l'Alberta qui compte le plus d'examens par 1000 habitants.Le Québec prend le quatrième rang, tout juste derrière l'Ontario.ACCÈS AUX SOINS LE QUÉBEC DANS LE PELOTON PASCALE BRETON Le C.difficile, le SARM et les infections nosocomiales constituent un sujet chaud.Surtout au Québec.Mais le problème n'épargne aucun hôpital, révèle notre palmarès de la santé.En 2004, c'était l'état de crise au Québec.En l'espace de quelques mois, le C.difficile a fait plusieurs dizaines de victimes.Le ministère de la Santé et des Services sociaux a mis en place un plan d'action.Depuis, il rend public deux fois par année un bilan de la situation.Ce n'est pas le cas de toutes les provinces.Si les infections nosocomiales sont une source d'inquiétude partout, plusieurs ne rendent pas l'information publique.Il est difficile de comparer le problème à l'échelle canadienne.«Depuis que nous avons mis sur pied notre plan d'action, notre intervention fait l'objet d'étude et d'attention de la part d'autres pays », souligne le ministre de la Santé, Philippe Couillard.Malgré le plan d'action ministériel, rien n'est encore gagné.L'épisode de C.difficile qui a fait 16 morts à l'hôpital Honoré- Mercier de Saint-Hyacinthe l'a bien démontré.Plus récemment, c'était au tour de l'hôpital Saint- François-d'Assise, à Québec.Le C.difficile y a tué 18 patients.Pour l'heure, la seule donnée canadienne provient d'un sondage mené par l'ICIS auprès de 19 000 infirmières de chacune des provinces canadiennes.Elles y signalaient les incidents qui s'étaient produit pendant leur travail.Ainsi, le Québec a le pire résultat.Près de 42% des infirmières québécoises ont signalé qu'un patient avait développé une infection nosocomiale.Dans les autres provinces, la moyenne est de 27%.Même chose en ce qui concerne la médication.Seulement 6,5% des infirmières canadiennes ont déclaré qu'elles avaient eu connaissance que le mauvais médicament ou la mauvaise dose avait été donné à un patient.Au Québec, ce chiffre grimpe à 27,5%.La prudence est de mise.Oui, il peut y avoir plus d'infections nosocomiales au Québec.Mais le sujet est peut-être simplement moins tabou ici qu'ailleurs.Des infections et des erreurs Quand on se compare, on se console.Même s'il connaît des ratés, le système de santé du Québec fait parfois mieux que celui des autres provinces.Mais parfois pire aussi.C'est ce que révèle notre palmarès de la santé au Canada.Aujourd'hui, nous nous intéressons à l'accès aux soins.L'engorgement « est un défi partout au Canada, mais aussi aux États-Unis et dans plusieurs pays européens.» Demain, le troisième volet de la série: La pénurie de personnel.Quelle province en souffre le plus?Pourquoi le phénomène fait si mal aux hôpitaux ? 3503726A INFECTIONS NOSOCOMIALES En pourcentage (Enquête nationale sur le travail et la santé du personnel infirmier 2005, ICIS et Statistiques Canada) REPRISE DES ARTHROPLASTIES DU GENOU En pourcentage (Registre canadien des remplacements articulaires 2006, ICIS) PLAINTE DU PATIENT OU DE SA FAMILLE En pourcentage (Enquête nationale sur le travail et la santé du personnel infirmier 2005, ICIS et Statistiques Canada) MÉDECINS DE FAMILLE ACCEPTANT DES NOUVEAUX PATIENTS En pourcentage (Sondage national des médecins, 2004) REPRISE DES ARTHROPLASTIES DE LA HANCHE En pourcentage (Registre canadien des remplacements articulaires 2006, ICIS) PROGRÈS DANS LES LISTES D'ATTENTE En pourcentage (Selon le bulletin de l'Alliance des temps d'attente 2007) C.-B.ALB.SAS.MAN.ONT.QUÉ.N.-B.N.-É.Î.-P.-E.T.-N./L.35,2 27,2 30,2 34,3 35,0 41,7 29,5 32,8 30,3 28,5 C.-B.ALB.SAS.MAN.ONT.QUÉ.N.-B.N.-É.Î.-P.-E.T.-N./L.39,7 37,5 40,2 39,8 40,9 32,5 39,7 38,5 39,0 48,2 C.-B.ALB.SAS.MAN.ONT.QUÉ.N.-B.N.-É.Î.-P.-E.T.-N./L.11,8 10,4 8,8 17,0 10,5 11,2 18,8 10,0 16,2 11,0 C.-B.ALB.SAS.MAN.ONT.QUÉ.N.-B.N.-É.Î.-P.-E.T.-N./L.6,3 7,8 6,3 11,6 7,4 6,6 12,1 10,0 13,1 8,5 C.-B.ALB.SAS.MAN.ONT.QUÉ.N.-B.N.-É.Î.-P.-E.T.-N./L.C.-B.ALB.SAS.MAN.ONT.QUÉ.N.-B.N.-É.Î.-P.-E.T.-N./L.20,0 28,2 49,7 28,4 12,8 22,0 16,9 19,2 8,6 39,7 CANADA LE PALMARÈS DE LA SANTÉ PASCALE BRETON L'attente.Un mot redondant en santé.Attente aux urgences, attente pour voir un médecin, mais surtout, attente pour subir une chirurgie.Ils sont des milliers de patients dans cette situation.Toutes les provinces ont fait de la réduction des listes d'attente une priorité.Elles ont ciblé cinq domaines: la chirurgie de la cataracte, la chirurgie cardiaque, l'arthroplastie du genou et de la hanche ainsi que l'imagerie médicale.Mais il reste encore beaucoup de travail.«Le problème est qu'il n'y a pas encore assez d'efforts faits dans chacune des provinces.Les provinces pourraient apprendre les unes des autres », lance le Dr Colin Mc Millan, de l'Association médicale canadienne.Il donne l'exemple des sites web.Plusieurs provinces affichent désormais sur internet les listes d'attente pour certaines chirurgies.Mais ces sites ne sont pas mis à jour régulièrement.« Il y a plus de données qu'il n'y en avait, mais il reste encore des écarts très importants entre les provinces sur la façon de déclarer les temps d'attente», ajoute la directrice générale de l'Association québécoise des établissements de santé et services sociaux, Lise Denis.À ce jour, la seule donnée qui existe pour comparer toutes les provinces est le bulletin de l'Alliance canadienne des temps d'attente, publié au printemps.Il note les progrès réalisés par les provinces dans chacun des secteurs prioritaires.Il précise aussi la proportion de patients traités dans un délai acceptable.Nous avons utilisé ce bulletin pour établir notre palmarès et avons converti en pourcentage le progrès fait par chacune des provinces.Le Québec a ainsi obtenu 100% parce qu'il s'est amélioré dans tous les secteurs et a réussi à traiter plus de 80% des patients dans les délais requis.Par contre, la Nouvelle-Écosse récolte 40%.Malgré quelques progrès, les délais demeurent trop longs pour la majorité des patients.«La masse de nos patients hors délais se situe maintenant dans les chirurgies d'un jour.Nous voulons améliorer cette situation et amener un principe de collaboration avec le privé pour y faire soigner les patients gratuitement», explique le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard.Déjà, beaucoup de Québécois n'hésitent pas à payer de leur poche pour certaines interventions et certains examens d'imagerie médicale.Dans le réseau public, les délais peuvent prendre plusieurs mois.En matière d'attente, chaque province fait face aux mêmes défis.Au tournant des années 2000, des patients québécois cancéreux avaient été envoyés aux États-Unis pour être soignés plus vite.Aujourd'hui, la majorité des Québécois atteints de cancer sont traités en moins de huit semaines, souvent en moins de quatre.C'est au tour de l'Ontario de vivre le même problème.Le Toronto Star a révélé que le gouvernement ontarien a envoyé 36 patients se faire opérer aux États-Unis entre lesmois d'avril et août.Ils avaient tous besoin d'une opération au cerveau.Mais l'Ontario souffrait d'une pénurie de spécialistes et d'infirmières ainsi que d'un manque de lits.Attente : l'ennemie d'un océan à l'autre PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE Récemment, Karen Jepp a dû faire le voyage de l'Alberta aux États-Unis pour donner naissance à ses quadruplées. www.subaru.ca SUBARU SAINT-HYACINTHE SAINT-HYACINTHE SUBARU DE LAVAL ADM AUTOMOBILES SUBARU RIVE-SUD GREENFIELD PARK JOHN SCOTTI SUBARU SAINT-LEONARD SUBARU AUTO CENTRE MONTREAL LACHUTE SUBARU BROWNSBURG CONCEPT AUTOMOBILES GRANBY JOLIETTE SUBARU JOLIETTE SUBARU SAINT-JÉRÔME SAINT-JERÔME CARREFOUR SUBARU AUTO SAINTE-ROSE, LAVAL SUBARU REPENTIGNY REPENTIGNY SUBARU DES SOURCES DOLLARD DES ORMEAUX SUBARU SAINTE-AGATHE SAINTE-AGATHE DES-MONTS Outback 2.5i 2008 379 PRIX DE LOCATION Quelques points forts Système de traction intégrale symétrique à prise constante Moteur BOXER SUBARU 2,5 litres 170 chevaux de puissance Climatiseur avec système de filtration d'air Stéréo AM/FM avec lecteur CD/MP3/WMA Une ou plusieurs cartes d'essence prépayées d'une valeur totale de 2 000 $ seront remises en primes à l'achat ou à la location d'un modèle Outback 2008 commandé et livré entre le 5 et le 30 septembre 2007.Cartes non monnayables.Pour plus d'information, voyez votre concessionnaire Subaru participant.Pour le modèle Outback 2.5i 2008 5 vitesses (8D1BP): paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois.0$ dépôt de sécurité.Comptant 4 108,29$ (taxes incluses) ou échange équivalent.Le montant total exigé avant le début de la période de location est de 4 618,78$ (taxes incluses).Le concessionnaire peut offrir un prix moindre.Immatriculation (prix varie selon le client) et assurances en sus.Taxes sur les pneus neufs incluses.Frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers inclus.20 000 km par année, 15¢ du km excédentaire.Transport et préparation inclus.Sujet à l'approbation de crédit par GMAC.Offre valable jusqu'au 30 septembre 2007.Photos à titre indicatif seulement./ 48mois taxes en sus Subaru vous en donne toujours plus ! 3507117A SANTÉ DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Le gouvernement Charest a accepté d'accorder aux 8000 médecins spécialistes une augmentation salariale totalisant 35% d'ici 2016, pour une facture annuelle augmentée de près de 1 milliard dans huit ans.Selon les informations obtenues par La Presse, cette hausse salariale permettra aux spécialistes québécois de bénéficier d'un meilleur niveau de vie que l'ensemble de leurs collègues canadiens, compte tenu du coût de la vie moins élevé au Québec qu'ailleurs.Une entente de principe entre la Fédération des médecins spécialistes et le gouvernement du Québec avait été annoncée fin août.L'ex-président d'Hydro- Québec, Guy Coulombe, avait été choisi comme médiateur entre Québec et les spécialistes, qui menaçaient alors de réduire la cadence des interventions.Le contenu de l'entente doit être rendu public cet après-midi, par la présidente du Conseil du Trésor, Monique Jérôme-Forget, le titulaire de la Santé, Philippe Couillard, et le président de la Fédération des médecins spécialistes, Gaétan Barrette.Le traitement accordé aux spécialistes devrait mettre en appétit d'autres groupes du réseau de la santé qui ont les yeux rivés sur les salaires dans le reste du pays - notamment les infirmières.Une entente en deux temps Québe c e t les méde c i n s s 'éta ient déjà entendus en décembre dernier sur une première augmentation de 15% d'ici 2010, un accord arraché de force à Québec après que des obstétriciens-gynécologues eurent menacé de cesser de pratiquer des accouchements à compter du 1er janvier 2007.Les médecins obtiendront 20% supplémentaires sur la période 2010-2016.À l'automne 2006, les médecins avaient mis en oeuvre des moyens de pression en réduisant leurs activités administratives.Ils refusaient par exemple de superviser les stages cliniques d'étudiants de 3e et 4e année de médecine, ce qui risquait de retarder l'obtention des diplômes pour ces cohortes.Le Conseil des services essentiels avait ordonné aux médecins de mettre un terme à leurs moyens de pression en décembre.Le ministre Couillard avait toutefois accepté d'abroger la loi 37, qui décrétait les conditions de travail et les salaires des spécialistes.Les 8000 spécia l istes du Québec gagnent en moyenne 260 000$ par année et réclament depuis longtemps d'être hau s s és à 39 0 0 0 0 $ - la moyenne canadienne, ce qui représente une augmentation de 50 %.La fédération présidée par le Dr Barrette avait tablé sur une augmentation de 40 %, tandis que Québec avait adopté 30% comme position de dépa rt .Après huit mois de négociations, le médiateur Coulombe s'est contenté de couper la poire en deux.Un échec de ces pourparlers aurait porté le litige en arbitrage, ce que voulait éviter Québec.Une augmentation coûteuse Chaque pourcentage d'augmentation coûtera, en 2016, 30 millions environ au gouvernement.Avec 35%, on arrive ainsi à plus de 1 milliard d'augmentation sur une masse salariale de 2 milliards par année actuellement.Lors de l'annonce de l'entente de principe, fin août, le ministre de la Santé, Philippe Couillard, avait soutenu que les discussions avaient porté à la fois sur « le redressement de la rémunération des 8000 médecins spécialistes en fonction des paramètres du gouvernement et sur le financement de différentes mesures d'amélioration de l'accessibilité et de la continuité des services médicaux spécialisés ».Fin août, Paul Brunet, du Conseil pour la protection des malades, avait cependant prévenu que d'autres groupes de professionnels de la santé - notamment les infirmières - allaient être « jaloux» lorsqu'ils prendraient connaissance des concessions faites aux spécialistes.Ces groupes revendiqueront à leur tour un réajustement de leur rémunération par rapport à la moyenne du reste du pays, avait-il prédit.L'entente avec les spécialistes coûtera1milliard par année L'Agence canadienne d'inspection des aliments demande aux consommateurs de ne pas manger un mélange de laitue préparée de marque Dole, Coeurs savoureux, car il pourrait être contaminé par la bactérie E.coli 0157: H7.Le produit visé par le rappel est un mélange de laitue romaine, verte et grasse, format 227 grammes.Le numéro de lot est A24 924B et la date d'expiration est le 19 septembre 2007.Les laitues viennent des États-Unis et ce mélange prêt à manger a été distribué partout au Canada.Les produits contaminés par la bactérie E.coli ne présentent pas nécessairement de mauvaises odeurs ou de mauvais goût.Aucun cas de maladie n'a été signalé en lien avec ce produit.\u2014 Stéphanie Bérubé Rappel de laitue Dole Cette hausse salariale permettra aux spécialistes québécois de bénéficier d'un meilleur niveau de vie que l'ensemble de leurs collègues canadiens, compte tenu du coût de la vie moins élevé au Québec qu'ailleurs.PASCALE BRETON Aucune négligence n'est venue entacher la lecture des mammographies de dépistage à la clinique de radiologie de Saint- Eustache.C'est la conclusion du Collège des médecins au terme d'une vaste enquête.Il y a un an, deux femmes ont porté plainte au Collège des médecins.Elles avaient développé un cancer du sein, même si la mammographie n'avait rien décelé.L'une d'elles en est même morte.Un reportage avait aussi fait écho de cette situation.Des allégations suffisamment importantes pour que le Collège des médecins déclenche une enquête.La plus vaste à ce jour.Plus de 12 000 mammographies réalisées à la clinique de radiologie de Saint-Eustache ont été relues.« L'enquête n'a pas permis de mettre en évidence un problème de qualité au niveau des mammographies par l'équipe de radiologistes », a conclu hier le Dr Huguette Bélanger, responsable de l'enquête.À la suite de la révision de leur dossier, 642 femmes ont subi un examen complémentaire parce que la mammographie laissait planer un doute.De celles-là, 10 ont reçu un diagnostic de cancer.Un taux de 0,09%, considéré excellent, selon le Dr Bélanger.Le programme de dépistage du cancer du sein prévoit que les femmes de 50 à 69 ans devraient passer une mammographie tous les deux ans.Mais l'examen est fiable à 90% seulement.Des lésions peuvent aussi apparaître entre deux examens.«On ne détecte pas 100% des cancers, même s'il s'agit d'un excellent examen», souligne le Dr Bélanger, qui invite les femmes à consulter leur médecin si elles se découvrent une anomalie au sein, sans attendre la prochaine mammographie.L'enquête a aussi mis en relief un problème important: l'accès aux examens complémentaires, comme les biopsies.Les délais sont problématiques, au point où une recommandation sur cette question a été faite au gouvernement.Au terme de cette investigation, le président de l'Association des radiologistes du Québec, le Dr Frédéric Desjardins, s'est dit soulagé.Il a toutefois dénoncé l'ampleur que cette affaire a prise, surtout dans les médias.«On a rendu des milliers de femmes anxieuses.L'effet pernicieux est que pendant deux ans, on a sousentendu que la mammographie était mal faite au Québec.» Si tout soupçon est levé sur le travail des radiologistes mis en cause, l'Agence de la santé et de services sociaux des Laurentides doit toujours composer avec un problème majeur.Depuis ces événements, la clinique ne participe plus au programme de dépistage du cancer du sein.Les femmes doivent être envoyées ailleurs.«Cela s'ajoute à notre inquiétude dans les services rendus aux femmes.Le centre faisait environ 50% des mammographies dans le cadre du programme de dépistage», indique la directrice de la santé publique, Blandine Piquet-Gauthier.MAMMOGRAPHIES Les radiologistes n'ont pas été négligents \u203a Capital garanti sur 5 ans.\u203a Taux d'intérêt fixe pour toute la durée du terme.Hâtez-vous d'en profiter: 1 888 TELNAT-1 (1 888 835-6281) bnc.ca/promocpg Offre d'une durée limitée valable uniquement pour les certificats de placement garanti (CPG) à taux fixes, non rachetables, en dollars canadiens.Placement minimal requis de 500$ pour un CPG enregistré; de 5000$ pour un CPG non enregistré (termes de 30 à 364 jours); de 1000$ pour un CPG non enregistré (termes de 1 à 5 ans).Le taux d'intérêt est déterminé en fonction de la durée du placement.Pour plus de détails, veuillez consulter le bnc.ca/promocpg.Intérêts simples ou intérêts composés, au choix du client, payés annuellement.Cette offre peut être retirée à tout moment et sans préavis au gré de la Banque Nationale.Elle ne peut être jumelée à aucune autre offre ou promotion.4,75% C'est un gros taux pour un certificat de placement garanti.3506843A SANTÉ MATHIEU PERREAULT En 1988, le film québécois Portion d'éternité se penchait sur les côtés sombres des bébés-éprouvettes.Marc Messier et Danielle Proulx incarnaient un couple incapable de concevoir, qui réalisait avec horreur que le traitement de fertilité avait trop bien fonctionné: le couple attendait des sextuplés.Atterrés devant la difficile décision - faut-il éliminer certains des embryons - ils mouraient dans un accident de voiture en revenant de la clinique.Hier, au congrès de la Société internationale pour la fertilisation en éprouvette, à l'hôtel Reine-Élisabeth, une psychologue américaine a confirmé la prémisse du film: la «réduction d'embryons », l'élimination des certains des embryons implantés en clinique, comporte des conséquences psychologiques graves.La dépression peut durer jusqu'à deux ans après la naissance des embryons survivants.Deuil nécessaire «Il n'existe aucun mécanisme social ou religieux pour marquer la perte d'une embryon », explique Elizabeth Grill, qui enseigne à l'Université Cornell et travaille au Centre de médecine reproductive et d'infertilité de New York.«Les parents sont seuls au monde avec leur perte, leur sentiment de culpabilité.Leur entourage comprend rarement leur douleur, parce qu'ils vont avoir un bébé.Ce sont des sentiments complexes, qui sont compliqués par l'opprobre qui entoure souvent l'avortement.» La réduction d'embryons est nécessaire parce qu'implanter deux ou trois embryons augmente les chances de succès d'une clinique.«Il y a une tendance mondiale, particulièrement en Scandinavie, vers l'implantation d'un seul embryon, dit Mme Grill.Mais dans les pays où la fécondation en éprouvette n'est pas financée par l'État, comme les États-Unis ou le Canada, les couples n'ont souvent pas les moyens de faire plusieurs traitements.Il faut que ça fonctionne du premier coup.Le problème, c'est que cette approche engendre davantage de jumeaux et de triplés, qui ont souvent plus de problèmes de santé à la naissance et dans les premières années de leur vie.Ce sont des coûts supplémentaires pour l'État au Canada et les assurances privées aux États-Unis.» Autre problème: la compétition des tarifs entre cliniques de fertilité amène souvent ces dernières à rendre la visite psychologique optionnelle.«Il est très important de bien expliquer les conséquences médicales et psychologiques de l'implantation de deux ou trois embryons, dit Mme Grill.Si une femme est contre l'avortement, il faut qu'elle comprenne que les risques de fausses couches ou de bébés mort-nés sont plus élevés si elle a des jumeaux ou des triplés.Et après une réduction d'embryons, il est important de faire du counselling parce que les parents sont très souvent seuls avec leur peine.» Même si les jumeaux et les triplés sont en santé, la pression sur les parents est souvent néfaste pour les enfants.«Les capacités parentales en souffrent presque toujours.Même les meilleurs parents ont moins d'énergie et de temps s'ils doivent s 'occuper de plusieurs bébés en même temps.» BÉBÉS-ÉPROUVETTES Difficile pour les parents de perdre un embryon Préparez-vous à du démesuré avec l'extraordinairement incommensurable et colossale solde de Chevrolet aussi grandiose qu'incroyable qui vous propose des offres monumentalement L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2007 suivants: berline Aveo (1TD69/R7A), Aveo 5 portes (1TD48/R7A), Optra5 (1JD48/R7B), coupé Cobalt (1AL37/1SA), berline Cobalt (1AL69/R7A), Uplander (CU11416/R7A), Malibu (1ZT69/1SA), HHR (1AT46/R7A), Equinox (1LF26/R7A) et Silverado (CK10753/R7C).Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Conditionnel à l'approbation de crédit de GMAC.Les frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits sont en sus et payables à la livraison.1.Taux de financement à l'achat de 0% jusqu'à 60 mois sur la plupart des modèles 2007 (72 mois pour l'Optra5, 36 mois pour le Silverado à cabine allongée et 24 mois pour l'Uplander à empattement régulier), sur approbation de crédit de GMAC seulement.2.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 60 mois pour l'Aveo LS et l'Optra5 LS, 48 mois pour la Cobalt LT, l'Uplander LS, la Malibu LT, la HHR LS et l'Equinox LS T/A et 36 mois pour le Silverado 1500 à cabine allongée 4x4 avec versement initial ou échange équivalent.Frais de transport (Aveo 1 045$, Optra5 1 095$, Cobalt 1 095$, Uplander 1 300$, Malibu 1 250$, HHR 1 095$, Equinox 1 150$, et Silverado 1 270$) et préparation inclus.Frais d'immatriculation, d'assurance et taxes en sus.Frais de 15 ¢/km après 100 000 km pour l'Aveo et l'Optra5, après 80 000 km pour la Cobalt, l'Uplander, la Malibu, la HHR et l'Equinox et après 60 000 km pour le Silverado.Première mensualité exigible à la livraison.0$ de dépôt de sécurité.3.Selon la première éventualité.Les camions poids moyen sont exclus.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d'achat ou de location, à l'exception des programmes de La Carte GM, de prime pour étudiants (primegmetudiants.ca; sauf Uplander) et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut louer à un prix moindre.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Pour de plus amples renseignements, passez chez votre concessionnaire participant, composez le 1 800 463-7483 ou visitez gmcanada.com.GAGNEZ VOTRE CIEL ! 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Il faut que la société apprenne à vivre avec nous!» at- il lancé.Si la question de la reconnaissance sociale préoccupe les aînés de partout au Québec, certaines inquiétudes sont plus spécifiques aux régions.«Là-bas, plusieurs résidants m'ont parlé du manque de transports adéquats et de leur désir d'avoir accès à internet.Ici, étant donné qu'on est près de Montréal, les gens ont d'autres demandes», résume la ministre Blais.Pierre Pouliot, qui habite en banlieue sud de Montréal, a par exemple déploré que plusieurs parcs du secteur soient payants.«On ne peut plus aller s'y promener sans payer.Étant donné que de nombreuses personnes âgées sont en situation financière précaire, c'est inquiétant » a-t-il dit.Manque d'encadrement La citoyenne Marie Beaupré a quant à elle critiqué la négligence dont font preuve certaines résidences privées.«Ma mère a 96 ans.Elle vit dans un petit établissement privé.Elle mange parfois mal.Elle manque de soins d'hygiène.Elle s'ennuie souvent.Mais le problème, c'est qu'il n'y a aucun encadrement du gouvernement pour ces résidences privées, qui poussent pourtant comme des champignons », a-t-elle dit.Le couple Tanguay s'e s t reconnu dans ce témoignage.Depuis qu'ils ont déménagé dans leur résidence privé de Longueuil il y a 10 ans, huit directeurs différents et trois propriétaires se sont succédé.«À chaque changement, c'est une partie de l'âme de notre résidence qui disparaît.C'est de plus en plus géré comme une business et non pas comme un lieu de résidence.On ne veut pas vivre dans un hôtel ! » plaide Mme Tousignant.Jusqu 'au 26 o c tobre , l a Consultation publique sur les conditions de vie des aînés continuera d'arpenter le Québec.Au terme des rencontres, la ministre Blais veut agir.Elle aimerait entre autres inciter son gouvernement à adopter une Politique sur les aînés.«On pourrait alors avoir une meilleure vision de la place que les aînés doivent occuper dans notre société et agir en conséquence», évoque-t-elle.L'adoption d'une telle polit ique pour ra it rassu rer la citoyenne Jeanine Mongeau, qui n'a pas caché ses inquiétudes hier.«Présentement, au rythme où vont les choses, ça fait peur de vieillir au Québec », a-t-elle lancé, avant d'être applaudie longuement par la salle.Consultation sur les conditions de vie des gens âgés La solitude préoccupe les aînés HORAIRE DE LA CONSULTATION Au cours des prochaines semaines, la Consultation publique sur les conditions de vie des aînés s'arrêtera dans différentes ville du Québec.Aujourd'hui, elle sera à Saint-Jérôme.Le 21 septembre, les citoyens de Laval pourront s'exprimer.Le 2 octobre, ce sera au tour des Montréalais.Le tout prendra fin le 26 octobre.La ministre des Aînés, Marguerite Blais, devra ensuite concocter un rapport, qui sera remis au gouvernement. 3508418A POLITIQUE DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Avant de songer à augmenter le nombre d'immigrants acceptés chaque année par le Québec, le gouvernement Charest devrait se préoccuper de mieux intégrer ceux que l'on reçoit déjà, estime le chef de l'ADQ, Mario Dumont.De plus, selon le chef de l'ADQ, le premier ministre «tente de créer artificiellement des fissures entre les partis politiques, pour des raisons bassement partisanes ».«Ce n'est pas ce qu'on attend d'un premier ministre », at- il lancé en point de presse, hier.Le chef de l'ADQ a ainsi tenu à répliquer aux attaques lancées dimanche par Jean Charest à la fin du conseil national de son parti.Le premier ministre avait accusé Mario Dumont d'adopter une position à courte vue en soutenant que le Québec ne pouvait accueillir davantage d'immigrants.Selon M.Charest, la croissance économique du Québec passe par l'augmentation du nombre d'immigrants.Une commission parlementaire doit d'ailleurs se pencher cette semaine sur les nouveaux seuils d'immigration pour les prochaines années.Le Québec reçoit 46 000 immigrants par année, et évalue des scénarios oscillant entre 40 000 et 60 000 admissions annuelles d'ici 2010.Depuis les années 90, le taux de chômage des nouveaux arrivants est plus élevé que celui de la population active québécoise.M.Dumont relève que, si on faisait en sorte qu'ils retrouvent le taux d'activité d'il y a 20 ans, l'impact économique de ces 46 000 nouveaux arrivants dépasserait les 60 000 admissions annuelles du scénario le plus élevé qu'entend proposer le gouvernement.Par ailleurs, bien qu'il ait établi une cible de 46 000 entrées pour 2006, le Québec n'a accueilli que 44 686 néo-Québécois.L'année précédente, la cible de 44 000 admissions a aussi été ratée de 700 entrées.Retenir les immigrants Avant d'augmenter le nombre d'entrées, le Québec aurait toutefois beaucoup de travail à faire pour retenir ceux qu'il accepte.Dans la catégorie de l'immigration économique - les immigrants qui ne peuvent plaider la réunification des familles -, le Québec perd en moyenne un immigrant sur quatre depuis 1996.En ce qui concerne la réunification des familles et les réfugiés, respectivement 88 et 83% des immigrants reçus restent au Québec.La situation se dégrade encore davantage pour les travailleurs qualifiés, puisque seulement 65% d'entre eux demeurent au Québec.Un entrepreneur sur deux part aussi, et seulement un « immigrant investisseur» sur cinq reste au Québec, souligne Mario Dumont.Pour l'ADQ, il n'est cependant pas question de fermer la porte.Aucun parti, d'ailleurs, ne souhaite stopper l'immigration - une mesure déjà appliquée dans d'autres pays, observe-t-il.«Tout le monde s'entend sur le fait qu'on continue de recevoir au Québec des flots très importants.Il faut continuer d'en recevoir, le vrai enjeu, c'est d'en faire des succès », a-t-il lancé.Le niveau actuel d'immigration n'est pas négligeable, rappelle également Mario Dumont.«Maintenir les seuils, accueillir 46 000 immigrants, c'est plus que la ville de Rouyn-Noranda qu'on recolle au Québec.Ce n'est pas une fermeture».Selon le chef du parti, l'ADQ s'en tiendra donc au statu quo ou à une augmentation mineure des plafonds devant la commission parlementaire chargée de faire une recommandation sur les futurs seuils d'immigration.Des besoins énormes Pour Jean-Luc Trahan, président des Manu fac tu r iers exportateurs du Québec, «les besoins des manufacturiers sont énormes».Il reconnaît que les programmes d'intégration pourraient être améliorés, mais assure que des déclarations de fermeture comme celles de Mario Dumont risquent de se retourner contre le Québec.Il approuve le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, lorsqu'il affirme «que l'intolérance a un coût économique».«Il ne faut pas envoyer des messages disant qu'on ne veut pas de ci ou de ça.Les autres reprennent ces déclarations pour dire aux immigrants potentiels, n'allez pas là (au Québec), vous allez être mal accueillis », observe M.Trahan.Par ailleurs, le retour de John Parisella et Michel Bissonnette au PLQ n'impressionne guère Mario Dumont.Un spécialiste de la publicité et un relationniste ne contribueront pas à enrichir le contenu des positions du PLQ, a laissé tomber Mario Dumont.NOMBRE D'IMMIGRANTS AU QUÉBEC Dumont réplique à Charest TD Waterhouse représente les produits et les services offerts par Courtage à escompte TD Waterhouse, Planification financière TD Waterhouse et Conseils de placement privés TD Waterhouse qui sont des divisions de TD Waterhouse Canada Inc.(membre du FCPE), Gestion privée TD Waterhouse Inc., Services bancaires privés TD Waterhouse (offerts par La Banque Toronto-Dominion) et Services fiduciaires privés TD Waterhouse (offerts par La Société Canada Trust).TD Waterhouse est une marque de commerce de La Banque Toronto-Dominion, utilisée sous licence.TD Waterhouse vous aidera à établir un plan personnalisé qui vous permettra de trouver un juste équilibre entre vos besoins actuels et vos objectifs d'avenir.Chez TD Waterhouse, nous vous aiderons à élaborer un plan financier qui convient à vos besoins.En effet, en vous rendant à une succursale de TD Canada Trust près de chez vous, vous pourrez 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Disponible près de chez vous 3508730A ACTUALITÉS VIOLAINE BALLIV Y Les déboi res immobi l ie r s de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) ne semblent pas avoir miné sa popularité auprès des étudiants.Les inscriptions sont en hausse cet automne et ce, à tous les niveaux.En septembre 2007, le nombre de nouveaux étudiants a en effet bondi de 3,4% au baccalauréat et de 6,8% à la maîtrise et au doctorat.Au total, l'UQAM a vu sa population étudiante croître de près de 1% par rapport à l'an dernier.Cette bonne nouvelle, l'une des rares des derniers mois pour l'établissement malmené par une crise financière importante, réjouit ses administrateurs .«Cette hausse sensible est un signe de confiance dans notre institution», indique la rectrice par intérim, Danielle Laberge.«Les gens ont su faire la distinction entre les problèmes immobiliers de l'UQAM et sa capacité d'offrir un enseignement accessible de qualité.C'est encourageant», observe le président du syndicat des chargés de cours de l'UQAM, Guy Dufresne.Le son de cloche est toutefois fort différent dans la sphère étudiante.«Je suis étonnée de ces résultats, on s'attendait plutôt à observer une tendance inversée», note Maryline Houle-Péloquin, présidente de l'Association des étudiants de la faculté des sciences de l'éducation.«Je ne suis pas sûre que les nouveaux étudiants étaient bien conscients au moment de l'inscription que le plan de redressement proposé par l'UQAM aura des conséquences sur la qualité de l'enseignement qui leur est offert.» Une mani festation est par ailleurs prévue ce midi devant les bureaux de la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, sur le thème «Sauvons l'UQAM».Professeurs, étudiants et chargés de cours veulent sensibiliser la ministre à l'impact des compressions budgétaires prévues dans le plan de redressement de l'UQAM sur la qualité des services offerts.Le plan prévoit de réduire de moitié le déficit de 300 millions appréhendé d'ici cinq ans.Inscriptions en hausse à l'UQAM AGENCE FRANCE-PRESSE CHICAGO\u2014 L'hygiène des mains, règle élémentaire pour éviter la transmission de nombre de maladies infectieuses parfois mortelles, demeure un sérieux problème chez le public comme chez les professionnels, même dans les pays riches, ont déploré hier à Chicago des experts en santé publique.«Un grand nombre de rhumes, de grippes et de maladies d'origine alimentaire sont transmis par des mains sales et ces infections coûtent annuellement des milliards de dollars pour les traiter, ainsi qu'en perte de jours de travail aux États-Unis», selon le Dr Judy Daly, porte-parole de l'Association américaine de microbiologie (ASM) et directrice des laboratoires de microbiologie au centre médical des enfants à Salt Lake City.«Dans le monde, les maladies infectieuses demeurent de loin la première cause de mortalité », souligne ce médecin.Une enquête publiée hier au premier jour de la 47e conférence annuelle sur les agents antimicrobiens (Interscience Conference on Antimicrobial Agents and Chemotherapy/ICAAC) à Chicago organisée par l'ASM, révèle que près d'un quart des Américains ne se lavaient pas les mains après avoir utilisé des toilettes publiques en 2007, une nette augmentation comparativement à 2005.MALADIES INFECTIEUSES L'hygiène des mains pose un problème Une fusillade dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce a coûté la vie à un homme, hier soir.Vers 20h, l'homme de 24 ans a été atteint de plusieurs projectiles à l'angle des rues Monclair et Fielding.Les efforts pour le réanimer ont été vains et il est décédé sur place.Les enquêteurs n'excluent pas un crime relié aux gangs de rue.Trois heures plus tôt, les policiers ont fait une macabre découverte sur la rue Angers, près de l'avenue Woodland.Ils ont retrouvé la voiture d'un homme de 56 ans, Francesco Delonosi, porté disparu depuis la semaine dernière.En ouvrant le coffre, ils ont découvert un cadavre portant des marques de violence.Les enquêteurs n'ont pu établir avec certitude l'identité de la victime.Une autopsie sera pratiquée au cours des prochains jours.Ce sont les 30e et 31e meurtres à survenir à Montréal depuis le début de l'année.\u2014 Martin Croteau Deux meurtres à Montréal Boîte à outils Coffre à outils www.ford.ca Photos à titre indicatif seulement.Première mensualité et mise de fonds exigées à la livraison.Des frais de 0,12 $ le kilomètre après 60 000 kilomètres et d'autres conditions s'appliquent.\u20200,9 % de taux de financement à l'achat de tout modèle Super Duty 2008 pendant 36 mois (sauf châssis-cabine).Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au registre des droits personnels et réels mobiliers en sus.Ces offres s'adressent à des particuliers sur approbation de Crédit Ford et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre, à l'exception de la remise aux diplômés à laquelle certaines conditions s'appliquent.Ces offres d'une durée limitée s'appliquent uniquement aux véhicules neufs en stock et peuvent être annulées en tout temps sans préavis.Votre concessionnaire Ford peut louer ou vendre moins cher.Tous les détails chez votre concessionnaire Ford.FORD F-150 XTR 4X4 À CABINE DOUBLE 2007 319$ /mois Location 36 mois Mise de fonds de 3 995 $ Dépôt de sécurité de 0 $ Frais de transport et de préparation inclus FORD F-250 ET F-350 SUPER DUTY 2008 À partir de 0,9 % de taux de financement à l'achat\u2020 Jetez un coup d'oeil à nos autres offres Moteur V8 Triton® de 4,6 L Système à 4 roues motrices avec boîte de transfert à sélection électronique 4x4 en marche Freins assistés à disque aux 4 roues avec antiblocage et répartition électronique de la force de freinage Jantes de 18 po en aluminium Climatisation Six places Radio AM/FM stéréo avec lecteur laser et prise audio Et plus encore FORD F-150 XTR 4X4 SUPERCREW 2007 369$/mois Location 36 mois Mise de fonds de 3 995 $ Dépôt de sécurité de 0 $ Frais de transport et de préparation inclus 3508526A ACTUALITÉS VIOLAINE BALLIV Y Les étudiants étrangers de l'Université Concordia devront revoir leur budget: l'établissement souhaite hausser de quelque 1000$ par an les droits de scolarité qui leur sont facturés.La proposition sera débattue ce matin par le conseil d'administration et, si elle est adoptée, sera appliquée aussitôt, a appris La Presse.L'Université Concordia serait ainsi la première à profiter des modifications apportées aux règles fixant les droits de scolarité, annoncées à la fin de juin par le ministère de l'Éducation, et qui permettent aux universités de relever de 10% le prix de chaque crédit facturé à un étudiant étranger.Si la mesure est adoptée ce matin, le coût maximal d'une année d'études à temps plein passera de quelque 11 000$ à 12 000$ par année au baccalauréat et à la maîtrise, et de 10 000$ à 11 000$ au doctorat (excluant les droits afférents).Riche de quelque 4000 étudiants non canadiens, l'établissement montréalais prévoit que cette mesure lui permettra de recueillir 640 000$ de plus cette année que l'an dernier.Le changement risque toutefois de faire bien des remous dans un milieu déjà à fleur de peau.Cette hausse de 10% s'ajoutera à celle de 5% annoncée à l'été par le ministère de l'Éducation qui est apparue cet automne sur la facture de tous les étudiants étrangers au Québec.« Les étudia nts ét rangers feront face à une augmentation énorme que plusieurs ne pourront pas assumer.La moitié d'entre eux éprouvait déjà des difficultés financières l'an dernier, affirme Noah Stewart, porte-parole de l'Union des étudiants de Concordia.Il y aura certainement une baisse des effectifs provenant des pays en voie de développement, qui ne pourront plus se payer des études ici.» Étudiants non consultés M.Stewart déplore que les étudiants n'aient pas été consultés sur le sujet par l'administration de l'Université et affirme la hausse apparaît déjà sur certaines factures, même si la motion n'a pas encore été entérinée par le conseil d'administration.«La décision est non seulement inacceptable, mais elle a été prise dans des conditions qui manquent totalement de transparence», a commenté hier Jean-Patrick Brady, président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ).Cette majoration, si elle se confirme ce matin, ira aussi à l'encontre d'un avis du comité consultatif sur l'accessibilité aux études qui a recommandé aux gestionnaires des universités d'attendre un an avant d'appliquer la hausse.«L'annonce très tardive de cette nouvelle mesure risque en effet de mettre en péril le budget serré d'un certain nombre de ces étudiants», lit-on dans un avis publié la semaine dernière par le Comité.À Concordia, on souligne toutefois que le changement était prévisible, puisqu'il répond à une demande maintes fois répétée publiquement.«Nous réclamions depuis très longtemps la possibilité d'avoir des subventions additionnelles pour assumer les frais très importants associés à la présence d'étudiants étrangers», a indiqué à La Presse Christine Mota, porte-parole de l'établissement.Cette somme sera consacrée au recrutement d'étudiants à l'international et aux services déjà offerts aux étrangers sur le campus.Moyens de pression Les étudiants évalueront au cours des prochains jours quels moyens de pression seront fournis pour faire reculer l'Université.«Des manifestations auront certainement lieu bientôt », dit M.Stewart.L'automne s'annonce donc chaud sur les campus : les trois grands regroupements d'associations étudiantes du Québec - la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), la Fédération étudiante collégiale (FECQ) et l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (L'ASSE) - ont toutes entrepris des tournées nationales de mobilisation contre le dégel des droits de scolarité.Droits de scolarité Université Concordia Hausses en vue pour les étudiants étrangers L'établissement montréalais prévoit que cette mesure lui permettra de recueillir 640 000$ de plus cette année que l'an dernier. Les tarifs mensuels comprennent les allocations du fabricant, incluant la remise, consenties aux concessionnaires et sont établis pour les modèles Dodge Nitro (24C + AHC), Dodge Dakota (22A + AGG + CFR + CUC + DSA + CLA + G5D5) et Dodge Charger (23E).Le dépôt de sécurité est de 0 $ pour une période de temps limitée seulement et peut changer sans préavis.Premier versement exigé à la livraison.Location pour usage personnel seulement.Aucun rachat requis.Le locataire est responsable de l'excédent de kilométrage après 81 600 km pour 48 mois au taux de 15 ¢ le kilomètre.Frais d'inscription au RDPRM de 60 $, incluant les frais du registre, sont en sus.Transport (1 300 $ pour Dodge Caravan, Nitro, Dakota et Charger), taxes sur le climatiseur (lorsque applicables), immatriculation, assurance, droits sur les pneus neufs, frais d'administration des concessionnaires et taxes en sus.Les prix et (ou) les frais de transport peuvent avoir changé depuis la date de publication.Veuillez valider les prix en vigueur auprès de votre concessionnaire Chrysler Jeep Dodge.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Le prix comprend les allocations du fabricant, incluant la remise, consenties aux concessionnaires et est établi pour la Dodge Charger (23E).¥ Le montant des allocations de livraison varie selon les véhicules et s'applique aux prix de vente sur les modèles sélectionnés 2007 et 2008 neufs en stock à l'exception des modèles suivants : Sebring et Avenger 2008, tous les cabriolets, Crossfire, Aspen, Caliber, Nitro, Ram, Diesel, Sprinter, Patriot, Compass et Wrangler et sera déduit du prix négocié avant application des taxes.Certaines conditions s'appliquent.Voyez votre concessionnaire participant pour les détails.0 % de financement à l'achat jusqu'à 36 mois sur tous les modèles neufs en stock à l'exception des modèles Chrysler PT Cruiser, Town & Country, Dodge Caravan, Grand Caravan, Caliber, Ram HD Diesel (sauf dans les régions de l'Ouest), Nitro, Sprinter, Jeep Compass, Patriot et Wrangler 2007.\u2020 0 % de financement à la location jusqu'à 36 mois ne s'applique pas aux Chrysler PT Cruiser, Town & Country, Dodge Caravan, Grand Caravan, Caliber, Ram HD Diesel (dans les régions de l'Est et Québec- Atlantique), Sprinter, Jeep Compass, Patriot et Wrangler 2007.La remise de 250 $, 500 $ ou 1 000 $ est une allocation de livraison consentie aux concessionnaires et elle s'applique aux prix de vente sur tous les véhicules neufs 2007 en stock à l'exception du Dodge Sprinter et sera déduite du prix négocié avant application des taxes.Voyez votre concessionnaire pour les détails., , ¥, , \u2020, .Sous réserve de l'approbation de Services financiers Chrysler.Offres exclusives et d'une durée limitée qui ne peuvent être combinées à aucune autre offre à l'exception du programme d'aide aux handicapés physiques et qui s'appliquent à la livraison au détail pour usage personnel seulement des modèles 2007 neufs en stock sélectionnés.Les offres peuvent changer sans préavis.Le concessionnaire peut vendre ou louer à prix moindre.Le concessionnaire peut devoir échanger un véhicule.Photos à titre indicatif seulement.Voyez votreconcessionnairepourplusdedétailssurles prix etpourtoutesles conditions.Lesoffresseterminentle 1er octobre 2007.MD Jeep est une marque déposée de Chrysler Canada Inc., utilisée sous licence.Coop publicitaire des concessionnaires Chrysler JeepMD Dodge du Québec FINANCEMENT OFFERT EXCLUSIVEMENT PAR VISITEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE CHRYSLER JEEP MD DODGE OU CHRYSLERCANADA.CA ! 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Chrysler, Jeep ou Dodge.Chrysler Canada annulera les paiements mensuels qu'il vous reste.Cette offre prend fin le ATTENTION À tous les locataires d'un Dodge Ram ou d'un Dodge Dakota ayant un bail avec Services financiers Chrysler et arrivant à échéance entre le 1er janvier et le 30 juin 2008 1ER OCTOBRE 2007 3507840A MINI Brossard 8500, boul.Taschereau Ouest Brossard (Québec) 450 445-MINI (6464) www.minibrossard.com CONCESSIONNAIRES MINI MINI Laval 2450, boul.Chomedey Laval (Québec) 514 773-MINI (6464) www.minilaval.ca MINI Mont Royal 4070, rue Jean-Talon Ouest Montréal (Québec) 514 289-MINI (6464) www.minimontroyal.ca Taux d'intérêt offert par Services financiers MINI pour une COOPER 2007 avec ensemble Premium, sur approbation du crédit seulement.Le prix de détail suggéré pour une Cooper est de 25900$.L'ensemble Premiumest une option de 1900$.Taux d'intérêt de 5,9%pour un termede locationde39mois.Pour établir les paiements mensuels de locationd'une Cooper (incluant l'ensemble Premium) à 399$pour 39mois, unmontant de 457$ est exigé à la signature du contrat de location.Cemontant inclut le versement initial de 0$, le paiement du 1er mois de location, les frais de transport et de préparation, 0$ de dépôt de sécurité et l'enregistrement d'une hypothèque mobilière, mais exclut les frais d'administration du concessionnaire, les assurances, l'immatriculation du véhicule, l'équipement optionnel et toutes les taxes applicables.Valeur résiduelle du véhicule à l'échéance du terme: 17792$ + taxes.Les paiements mensuels peuvent varier selon lemontant du versement initial ou la valeur nette de l'échange.Le kilométrage alloué pour la durée du contrat est de 65000km; des frais de 0,15$ par km excédentaire seront exigés.Des frais peuvent être exigés pour usure excessive.Offre d'une durée limitée et assujettie à la disponibilité.Sous réserve de modifications.Le véhicule doit être livré au plus tard le 31 octobre 2007.La photo est utilisée à titre indicatif seulement et peut inclure certaines options pouvant différer dumodèle offert.Consultez votre concessionnaire ouMINI.ca pour plus de renseignements.Les véhicules en stock peuvent différer du modèle décrit dans l'offre.Offert chez les concessionnaires participants seulement.LaMINI Cooper à transmissionmanuelle est admissible à un remboursement de 1000$ par le gouvernement fédéral, en vertu du programme éco Auto.MINI.CA LA MINI COOPER AVEC L'ENSEMBLE PREMIUM LA PREUVE QUE LES ANGLAISES NE SONT PAS COINCÉES.399$ Transport et préparation inclus PAR MOIS 0$ Versement initial Dépôt de sécurité 1000$ Remboursables dans le cadre du programme écoAUTO 39 Location mois 3504807A ACTUALITÉS CHRISTIANE DESJARDINS «Born to kill.Born to die.» Ces six mots, Sébastien Simon les porte en étendard sur les avantbras depuis janvier 2006.Ce qui est déconcertant, c'est de savoir qu'il les a fait tatouer quelques heures seulement après avoir froidement assassiné une ex-collègue de travail, Brigitte Serre, âgée de seulement 17 ans.La froideur, c'est ce qui émanait encore de Sébastien Simon, hier, même s'il vivait l'un des moments les plus dramatiques de sa jeune existence.Il a coupé court à son procès en plaidant coupable à une accusation de meurtre prémédité, ce qui lui vaut automatiquement la prison à vie, sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans.Pendant toute la durée de la plaidoirie du procureur de la Couronne, Louis Bouthillier, ainsi que des témoignages des proches de la victime, le jeune homme, qui a tout juste 20 ans, a conservé un visage de marbre.C'est son avocat, Me Alexandre Bergevin, qui a parlé en son nom pour présenter ses excuses à la famille et faire quelques mises au point sur le drame.Il a affirmé que Sébastien Simon n'en voulait pas à Brigitte Serre, comme certains médias l'ont rapporté.Il ignorait que ce serait elle qui tiendrait la caisse cette nuit-là.Il a ajouté que c'est Joël Nantais qui l'a obligé à faire le vol pour payer une dette de drogue, et que c'est Tommy Gagné qui lui a donné le couteau.Et puis, de préciser l'avocat, Sébastien Simon a eu une «vie de chien».Battu dès sa petite enfance, il a été ballotté de centres d'accueil en foyers d'accueil de l'âge de 10 ans jusqu'à sa majorité.Cette nuit-là, c'est sa rage accumulée qu'il a déchargée sur Brigitte Serre\u2026 Un vol qui tourne mal Au départ, il devait s'agir d'un vol plutôt banal.Trois petits truands tout juste majeurs, Sébastien Simon, Joël Nantais et Tommy Gagné, allaient faire un vol qualifié dans une station-service.Butin attendu: des cigarettes et un peu d'argent, mais pas des masses, bien entendu.Sébastien Simon avait été congédié de la station-service deux jours auparavant.Au terme d'un quart de travail, il avait 120$ de trop dans la caisse.Il avait offert à sa collègue qui le relevait, Brigitte Serre, de séparer la somme en deux.Elle avait refusé, l'avait dénoncé et il avait été congédié.Sébastien Simon possédait toujours deux chemises identifiées à Shell et comptait s'en servir pour commettre le vol.C'est ainsi que, dans la nuit du 25 janvier 2006, les trois truands ont convenu d'un plan et l'ont mis à exécution.Nantais attendait dans sa voiture, pendant que Tommy Gagné, vêtu d'une chemise Shell, réussissait à se faire ouvrir la porte par la caissière Brigitte Serre, qui tenait seule le commerce.Gagné a entraîné la jeune fille à l'arrière pendant que Sébastien Simon entrait à son tour, le visage masqué.Gagné a maîtrisé Brigitte Serre, puis l'a ligotée avec du ruban gommé, avant de revenir dans le magasin pour faire main basse sur les cigarettes et l'argent.Lorsque des clients arrivaient, Sébastien Simon les servait comme si de rien n'était.À un certain moment, la jeune Serre a toutefois réussi à se défaire de ses liens et est revenue dans le magasin.«Sébastien, qu'est-ce que tu fais là?» s'estelle exclamée en reconnaissant la voix de Sébastien Simon.Celui-ci s'est dirigé vers elle et lui a donné un coup de poing au visage.Il l'a aussi frappée avec ses pieds et une bouteille.Il achèvera sa victime dans les toilettes, en lui assénant 72 coups de couteau dans le dos.Elle est morte étouffée dans son sang.Avant de partir, les deux voleurs se sont emparés de la cassette vidéo qui a filmé leur entrée.«Ça s'est pas passé comme c'était supposé.Je l'ai frappée», a lancé Sébastien Simon en entrant dans la voiture de Nantais.Les trois hommes se sont alors loué une chambre de motel sur la Rive-Sud, et ont séparé leur butin.Sébastien Simon a ensuite appelé une agence d'escorte et fait venir trois prostituées à la chambre.Après avoir fait leur petite affaire, les gars ont payé les filles avec l'argent du vol: elles repartaient donc avec 500$ en petites coupures et en rouleaux de 2$.Avant de s'en aller, elles ont remarqué une chose étrange : leurs trois clients se sont agglutinés autour du téléviseur lorsqu'on a annoncé aux nouvelles qu'un meurtre avait eu lieu à la stationservice Shell de Saint-Léonard.Les trois hommes étaient affolés.Une courte fuite Dans les heures suivantes, ils ont pris chacun leur chemin.Sébastien Simon est allé voir des amis, s'est acheté de nouvelles chaussures et s'est débarrassé des siennes dans une poubelle de la rue Saint- Hubert.En effet, leur semelle était imprimée sur le visage de Brigitte Serre.«Même dans la tombe, elle en gardait encore les traces», a témoigné sa belle-mère, Darleen Ryan, en soulignant que les maquilleurs des pompes funèbres avaient fait leur possible.Retour à la matinée du 25 janvier 2006.Pendant que ses complices se demandaient quoi faire, Sébastien Simon décidait d'aller se faire tatouer.Il voulait faire inscrire «Ready to kill.Ready to die» sur ses avant-bras, mais un ami lui fait remarquer que c'est un peu long.Il a finalement opté pour «born».Pendant ce temps, une formidable chasse à l'homme s'enclenchait pour retrouver les suspects, qui ont vite été identifiés.Joël Nantais s'est livré le premier et a collaboré avec la police.Tommy Gagné, qui s'était réfugié chez son père au Saguenay, a été arrêté quelques jours plus tard.Sébastien Simon s'est quant à lui enfui dans l'ouest du Canada.Il a été arrêté le 28 janvier à l'aéroport d'Edmonton, alors qu'il s'apprêtait à revenir au Québec, manifestement pour se livrer à la police.Aucun des trois ne s'est rendu jusqu'à un procès.Nantais a plaidé coupable à des accusations réduites de complot et vol qualifié et s'en est tiré avec un sursis de 18 mois.Tommy Gagné a plaidé coupable à une accusation réduite de meurtre non prémédité et a écopé de la prison à vie, sans possibilité de libération conditionnelle avant 10 ans.Simon n'a eu aucune réduction.La preuve contre lui était écrasante, d'autant plus que ses deux complices allaient témoigner contre lui.Il a donc abdiqué.La mère, la belle-mère et la soeur de Brigitte Serre ont livré de vibrants témoignages devant le juge Jerry Zigman, hier.Brigitte Serre était une jeune fille généreuse, pleine de vie et travailleuse.Elle était promise à un brillant avenir, jusqu'à ce que sa route croise celle de trois criminels à peine plus âgés qu'elle.«Sébastien Simon, tu m'as volé ce que j'ai de plus précieux.Je vais me battre jusqu'en enfer pour que tu n'aies pas ta libération conditionnelle », a lancé avec émotion Anna-Lisa Reppele, la mère de Brigitte Serre, hier.«Né pour tuer, né pour mourir » Sébastien Simon s'avoue coupable du meurtre de Brigitte Serre Tommy Gagné a écopé de la prison à vie.Joël Nantais s'en est tiré avec un sursis de 18 mois.PHOTO LA PRESSE CANADIENNE Brigitte Serre s'est fait assassiner dans la nuit du 25 janvier 2006, alors qu'elle travaillait dans une station-service.Elle avait 17 ans.Sébastien Simon s'est fait tatouer les mots «Born to kill.Born to die» sur les bras quelques heures après avoir froidement assassiné son ex-collègue de travail, Brigitte Serre.Sébastien Simon a eu une « vie de chien ».Cette nuit-là, c'est sa rage accumulée qu'il a déchargée sur Brigitte Serre\u2026 Parce que l'avenir de nos enfants et de notre communauté nous tient à coeur, nous avons un jour posé un geste concret.Celui de nous présenter comme commissaires.En tant qu'élus scolaires, nous avons une voix pour améliorer constamment le réseau des écoles publiques du Québec et servir avec passion les intérêts des écoles et centres de formation professionnelle et d'éducation des adultes de nos commissions scolaires.Avec des coûts de gestion parmi les plus bas pour une administration publique et des élèves qui se classent dans les premiers des pays de l'OCDE, nous sommes fiers de notre engagement.Ensemble, nous administrons : un budget annuel de plus de 9 milliards de dollars; plus de 150 000 employés; 2 400 écoles ainsi que 400 centres de formation professionnelle et d'éducation des adultes; un service de transport scolaire comptant 10 000 autobus et berlines et transportant quelque 575 000 élèves sur plus de 1 000 000 de kilomètres chaque jour; les services offerts à plus de 1 180 000 élèves du préscolaire, du primaire, du secondaire, de la formation professionnelle et de la formation des adultes.L'ÉDUCATION ENGAGEMENT MÉRITE TOUT NOTRE ÉLECTIONS SCOLAIRES DU 4 NOVEMBRE 3503755A ACTUALITÉS SAMUEL AUGER LE SOLEI L QUÉBEC\u2014 La dame en blanc qui a captivé le monde entier dans sa course à l'Élysée au printemps est arrivée hier soir dans la capitale pour un séjour de deux jours.Ségolène Royal, venue en exploratrice de ce qu'elle qualifie de «laboratoire de la modernité, imaginatif et pragmatique», se positionne depuis quatre mois en vue de l'élection présidentielle de 2012 dans l'Hexagone.La candidate socialiste malheureuse devant Nicolas Sarkozy séjourne officiellement à Québec en vue des fêtes du 400e anniversaire.Pourtant, celle qui souhaite rénover la gauche française n'a pas caché son intérêt envers le modèle québécois.Visite demain à l'hôpital Robert-Giffard pour sa gestion des délinquants sexuels, introduction au débat sur les accommodements raisonnables : le programme de Ségolène Royal a des liens directs avec les enjeux de sa patrie.La politicienne aux 17 millions d'électeurs bouscule depuis sa défaite du 6 mai.Elle a tenté un rapprochement vers le centre politique français, afin de réconcilier le socialisme avec l'économie de marché.Elle a osé.«C'est assez inhabituel.Elle a dit qu'elle avait été obligée de proposer dans son programme des choses qui n'étaient pas crédibles, qui venaient des programmes de ses opposants des primaires.Le débat, en France, c'est: est-elle franche ou téméraire d'avoir dit une chose pareille?» demande Jean-François Lisée, directeur du Centre d'études et de recherches internationales de l'Université de Montréal, qui recevra demain l'ancienne candidate du PS.Cette sortie a permis à la femme de 53 ans de prendre ses distances avec ses rivaux éventuels, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn.Ségolène Royal l'a dit rapidement après sa douloureuse défaite: elle ne s'interdit rien.Et surtout pas de croiser le fer de nouveau en 2012 avec Nicolas Sarkozy.Sa visite au Québec pourrait d'ailleurs poser un jalon déterminant de sa réflexion sur les questions internationales.«Ce qui est important, c'est qu'elle a décidé de venir prononcer chez nous, ce qui est pour elle, un grand discours de politique étrangère », mentionne l'ancien conseiller de Jacques Parizeau.La femme de gauche abordera du même souffle la question de la francophonie et du sommet prévu à Québec en 2008.Ségolène fascine, même ici.À l'Université de Montréal, on attend au moins 700 personnes pour sa conférence.«C'est du jamais vu depuis la venue de Howard Dean quelques semaines ava nt la président iel le américaine », souligne Jean- François Lisée.Elle prof i tera éga lement de son séjour aujourd'hui et demain à Québec pour rencontrer des associations écologistes.Elle sera par ailleurs reçue par le premier ministre Jean Charest, le chef de l'opposition Mario Dumont et la chef du Parti québécois Pauline Marois.Elle a décliné l'invitation en provenance d'Ottawa, tout en promettant de se rendre «assez rapidement » dans la capitale fédérale.- Avec Associated Press Ségolène Royal s'intéresse au modèle québécois LINA DIB LA PRESSE CANADIENNE GATINEAU\u2014 La concentration de la propriété des médias ne provoque pas un manque de diversité sur les ondes, selon les témoins entendus hier par le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).Si les représentants de la Société Radio-Canada estiment qu'il faut assurer la force du diffuseur public pour maintenir cette situation, les représentants des diffuseurs privés croient, de leur côté, qu'il ne faut intervenir d'aucune manière.Les commissaires du CRTC semblent bien décidés à intervenir, pourtant.Le président de l'organisme, Konrad von Finckenstein, a insisté auprès des représentants de Can West Media Works: il lui faut établir, très bientôt, quelques règles, simples à suivre, pour assurer une diversité des voix sur les ondes, «pour nous garantir que nous ne nous retrouverons pas avec un marché trop concentré, excluant la diversité».Parlant au nom de l'Association canadienne des radiodiffuseurs, Pierre Lampron, de Quebecor Média, a assuré que «la diversité d'information et la diversité des voix et la capacité d'être lu, d'être entendu, de s'informer et d'informer n'a jamais été aussi importante qu'à l'heure actuelle ».Les diffuseurs privés estiment qu'ils ont besoin de toute la liberté possible pour s'adapter à un environnement très changeant, où la clientèle se tourne non seulement vers les chaînes spécialisées mais aussi vers d'autres formes de diffusions, comme l'Internet.Kathy Dore, présidente de Can West Media Works, a affirmé aux commissaires du CRTC qu'ils ont déjà tous les outils nécessaires pour maintenir une diversité déjà bien présente, selon elle.«Le système en place fonctionne, a-telle fait valoir.Le Conseil devrait utiliser les règles déjà en place.» Elle invite le CRTC à réagir, si nécessaire, au moment des renouvellements de licences.La Société Radio-Canada a davantage d'appétit pour de nouvelles règles.Devant les commissaires, le vice-président des services français, Sylvain Lafrance, a présenté Radio- Canada comme la parfaite garantie pour une diversité des voix.M.Lafrance croit donc, tout comme ses concurrents privés, qu'il y a toujours de la diversité sur les ondes, malgré la concentration de la propriété des médias, et ce serait, selon lui, grâce en bonne partie à Radio-Canada.Le vice-président de la SRC estime cependant que pour continuer à jouer ce rôle, sa société a besoin de demeurer forte.«Ce n'est pas fatalement une question d'argent », a-t-il dit au cours d'un point de presse après sa présentation au CRTC.Il précise : «Il y a une question d'argent mais il y a aussi la question de l'accès.Il faut qu'on le diffuse, le diffuseur public.Il faut qu'on ait accès aux satellites, qu'on ait accès aux câblodistributeurs.» Le CRTC tient ces audiences publiques toute la semaine à Gatineau, dans le but d'élaborer des règles qui assureront une diversité des voix sur les ondes, quelles que soient les transactions entre médias.AUDIENCES DU CRTC La diversité sous la loupe Elle qualifie le Québec de «laboratoire de la modernité, imaginatif et pragmatique ». Du minimalisme.Fait avec audace.Moteur V6 de 250 chevaux plus puissant.Carrosserie plus large, plus imposante.Changements de vitesses plus rapides, gracieuseté de S tronic.0-100 en 5,5 inoubliables secondes.Descendante directe du couple puissance-design.La nouvelle TT est arrivée.Gagnante du prix Meilleur concept automobile mondial de l'année 2007.Vorsprung durch Technik www.lanouvelleaudiTT.ca Équipement en option.« Audi », « TT », «Vorsprung durch Technik» et l'emblème des quatre anneaux sont des marques déposées de AUDI AG.©Audi Canada 2007.Pour en savoir plus sur Audi, voyez votre concessionnaire, composez le 1 800 367-AUDI ou visitez-nous à www.audi.ca.3508928A ACTUALITÉS GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) a bel et bien promis à la Gendarmerie royale du Canada (GRC), cinq jours après l'explosion du vol 182 d'Air India, de lui transmettre toutes les informations pertinentes susceptibles de faire avancer l'enquête.En réalité, a-t-on appris hier à la reprise des travaux de la commission d'enquête sur la tragédie d'Air India, les choses n'ont pas été aussi simples.Des responsables au SCRS ont effacé, un peu après la tragédie du 23 juin 1985, plus de 150 enregistrements de conservations téléphoniques tenues par le présumé cerveau de l'attentat, Talwinder Singh Parmar, au cours des mois qui ont précédé et suivi l'explosion du vol 182 d'Air India tout près des côtes d'Irlande.Le pire attentat terroriste de l'histoire du Canada a causé la mor t de 329 personnes, dont 280 Canadiens.Pour les familles des victimes, la destruction de ces enregistrements est souvent mentionnée comme étant la principale raison de l'absence, 22 ans après les faits, de toute condamnation pour la préparation et l'exécution de ce crime.La commission d'enquête sur la tragédie d'A ir India, présidée par l'ancien juge de la Cour suprême John Major, a ainsi repris ses travaux hier, après trois mois de pause, avec notamment le mandat d'élucider ce genre de ratés de l'enquête policière qui a suivi le drame.La commission tente entre autres de comprendre pourquoi les enregistrements des conversations téléphoniques de Talwinder Singh Parmar n'ont pas été conservés.Pour le SCRS, il s'agissait simplement à l'époque de suivre une politique établie, soit de ne pas conserver ce matériel, pour des raisons d'espace, s'il ne contenait pas d'informations utiles à l'enquête.Cette politique voulait que les bandes sonores soient effacées une fois traduites et transcrites.Dans le cas d'Air India, les transcriptions sont douteuses, puisque les conversations enregistrées n'ont pas été transcrites au mot à mot.Hier, deux anciens officiers de la GRC, Lyman Henschel et Michael Roth, ont confirmé à la commission que le SCRS avait promis à l'époque de conserver tout matériel pertinent à l'enquête d'Air India et de le transmettre à l'équipe spéciale de la GRC chargée d'enquêter sur la tragédie.Les avocats de la commission ont d'ailleurs produit hier des notes personnelles de l'ancien superintendant Henschel, qui relatent une conversation téléphonique avec Randy Claxton, le plus haut responsable du SCRS à l'époque à Vancouver, da ns laquel le M.Cla xton confirme la collaboration du SCRS.Cependant, aussi loin que deux ans après l'attentat, jamais le SCRS n'avait porté à l'attention de Lyman Henschel que des bandes sonores de conversations de Parmar avaient été effacées.Même si aucun responsable du SCRS n'a été appelé à témoigner hier, la commission a rendu public un document rédigé par Randy Claxton trois ans après l'explosion du vol 182, qui explique la nature de l'entente conclue avec la GRC.« Le superintendant Henschel, écrit Claxton, a été averti que si des preuves étaient trouvées, le quartier général du SCRS serait averti afin qu'il demande des directives au cabinet du ministre.Mon engagement envers le superintendant Henschel était d'avertir la division de la GRC immédiatement si de telles preuves étaient identifiées pour ensuite les lui transmettre le plus rapidement possible.» La note précise par la suite que cette entente n'inclut pas les enregistrements de conversations téléphoniques.De son cô t é , l e s er gent Michael Roth a témoigné qu'on lui a refusé à l'époque le droit d'avoir des copies des transcriptions de certaines de ces conversations, ce qui l'obligeait à lire et à enregistrer le matériel dans les locaux du SCRS, puis de le transcrire à son bureau pour l'inclure dans ses rapports.Le SCRS lui a par la suite interdit - soit dès août 1985 - l'accès à ces bandes sonores.Le procureur des victimes d'Air India, Jacques Shore, a impl ic itement reproché au sergent Roth de n'avoir pas assez insisté auprès du SCRS pour qu'i l conserve les bandes sonores, étant donné la nature incriminante de leur contenu.En tant que service de renseignement, le SCRS ne peut lui-même préparer une procédure criminelle contre des individus.Lorsqu'il trouve des informations méritant une enquête criminelle, il doit les transmettre à la police, qui est responsable d'accumuler les preuves à l'appui des accusations.Toute la semaine, la commission d'enquête sur la tragédie d'Air India tentera encore de déterminer ce qui n'a pas fonctionné dans la collaboration entre la GRC et le SCRS.TRAGÉDIE D'AIR INDIA Le SCRS a effacé des enregistrements PHOTO TOM HANSON, PRESSE CANADIENNE L'ancien officier de la GRC Lyman Henschel dit que le SCRS ne lui a jamais dévoilé l'existence d'enregistrements de conversations du principal suspect dans l'affaire Air India.Pour les familles des victimes, la destruction de ces enregistrements est souvent mentionnée comme étant la principale raison de l'absence, 22 ans après les faits, de toute condamnation. partenaire d'accueil Développement Web O2 Web Solutions Design Web David Leclerc gala Forces avenir 2007 Finalistes avenir environnement 9eédition Le jeudi 27 septembre 2007 au Théâtre Granada de Sherbrooke Équipe Montr Éal - DÉcathlon solaire 2007 Université Mc Gill, Université de Montréal et École de technologie supérieure engag Ée Dans la conquête et la Do Mestication Des Énergies propres et renouvelables Concevoir et construire une maison solaire autonome de 800 pieds carrés, efficace, intelligente, écologique et pouvant répondre aux besoins énergétiques de deux personnes, c'est ce que feront une cinquantaine d'étudiants membres de l'Équipe Montréal dans le cadre du Décathlon solaire 2007, qui se tiendra à Washington en octobre.L'Équipe Montréal est la seule délégation canadienne parmi les 20 équipes choisies par le US Department of Energy pour prendre part au prestigieux événement.www.forcesavenir.qc.ca/2007/equipe_montreal r4 co Mpost Université Concordia engagÉ à fournir Des outils concrets pour la rÉDuction Des DÉchets organiques Mis sur pied en 2005 par deux étudiants, le projet R4 Compost vise à long terme à éviter l'enfouissement de plus de 100 tonnes de matières compostables produites chaque année par l'Université Concordia.Pour y parvenir, les bénévoles de R4 Compost ont multiplié les ateliers de formation sur les techniques de compostage domestique.De plus, le projet compte sur des installations de compostage extérieures situées sur le campus, qui réduiront les émissions de gaz à effet de serre de 56 tonnes dès 2008.www.forcesavenir.qc.ca/2007/r4compost rÉcup ta Mo De Université Laval engagÉ à encourager les options Écologiques Dans la consoMMation vesti Mentaire Sensibiliser le public aux conséquences de la surconsommation des textiles tout en prônant l'adoption de comportements responsables, voilà ce qu'ont proposé des étudiants en médecine en imaginant le projet Récup ta mode.Misant sur un défilé de mode nouveau genre, ponctué de reportages sur le thème du réemploi des vêtements usagés et de la création à partir de textiles recyclés, les organisateurs de l'événement ont suscité une réflexion sur les choix vestimentaires tout en montrant que l'on pouvait afficher son côté écolo en demeurant très branché.www.forcesavenir.qc.ca/2007/recup_ta_mode 3501431A ENVIRONNEMENT FRANÇOIS CARDINAL La Conférence internationale sur la couche d'ozone s'est ouverte hier à Montréal et déjà, une issue positive se dessine.Sous la pression des États-Unis et du Canada, la Chine envisagerait une accélération des mesures visant à reconstituer la couche d'ozone.Un tel geste aurait un impact environnemental considérable : non seulement il permettrait au fameux trou de la couche d'ozone de se colmater plus rapidement, il réduirait également les gaz à effet de serre de la planète de 3,5%, si l'on se fie aux évaluations de l'ONU.Selon les informations obtenues par La Presse hier, l'état des pourparlers que mènent les pays industrialisés avec la Chine laisse croire que cette dernière pourrait finalement accepter d'abandonner l'utilisation des HCFC (hydrochlorof luorocarbones - puissants gaz à effet de serre) 10 ans plus tôt que prévu, soit en 2030, en échange d'une aide financière accrue.Cette question est au coeur des débats menant à la clôture des discussions, prévues pour vendredi.Les grandes lignes de la déclaration finale, d'ailleurs, sont déjà écrites et font état de l'importance de «maintenir» l'assistance financière aux pays en développement, comme la Chine.La délégation américaine, qui mène le bras de fer contre le géant asiatique, confirme être en négociations sur l'ampleur du financement qui sera accordé à la Chine.«Pour nous, la question principale de cette conférence est celle-ci : réussirons-nous à nous entendre avec la Chine sur les montants nécessaires pour accélérer la transition?Le fond existe déjà, nous sommes prêts à y contribuer davantage, mais il n'est pas question de signer un chèque en blanc», a indiqué en entrevue Claudia Mc Murray, adjointe au secrétaire d'État pour les affaires environnementales et scientifiques internationales.Le Canada, qui a dévoilé sa position sur la question ces derniers jours, appuie sans réserve la position américaine qui vise également à accélérer de 10 ans l'élimination des HCFC dans les pays industrialisés, soit en 2020.Une dizaine d'autres pays appuient cette position.Hier, le ministre canadien de l'Environnement, John Baird, a qualifié à au moins quatre reprises la Chine de partenaire des négociations entourant le protocole de Montréal.Dans son discours d'ouverture de la conférence, il a même jugé «très encourageante » la participation de ce pays aux pourparlers.Les HCFC sont une substance utilisée dans la climatisation et la réfrigération pour remplacer les CFC (chlorofluorocarbures), bannis selon le protocole de Montréal de 1987.Or le substitut a aussi ses tares : il est nocif pour la santé humaine, la couche d'ozone ainsi que le climat.Au cours des dernières années, on estime que la production de cette substance, prisée pour son faible coût, a explosé de quelque 35% par année dans les pays en développement, principalement en Chine et en Inde.Grâce au protocole, la couche d'ozone devrait retrouver vers 2050 ces niveaux d'avant 1980, soit avant l'apparition des trous.Toute accélération de l'élimination des substances honnies aurait un effet idoine sur le rétablissement de la couche d'ozone.Super protocole ! Par ailleurs, le ministre John Baird a profité de différentes tribunes hier pour vanter les mérites du protocole, «le plus fructueux accord international jusqu'à maintenant ».À son avis, le succès de ce traité prouve que les conservateurs sont très volontaires sur les questions environnementales, puisque c'est l'ancien premier ministre Brian Mulroney qui a piloté ce dossier il y a 20 ans.M.Baird a ainsi soutenu que le Canada jouera un rôle de leader cette semaine auprès de la communauté internationale, «comme il le fait déjà dans la lutte contre les changements climatiques», at- il ajouté.Cette prétention a fait bondir les environnementalistes qui affirment que le ministre «a tout faux».«M.Baird a mis plus d'énergies à discréditer Kyoto qu'à vouloir contribuer à la lutte contre les changements climatiques.Il ne peut donc nullement se réclamer de l'héritage de Brian Mulroney », a lancé Daniel Breton, de Québec Kyoto (anciennement coalition Québec Vert Kyoto).De son côté, le directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), Achim Steiner, a lui aussi vanté les mérites du protocole, précisant que le nom de Montréal est aujourd'hui accolé dans le monde entier au traité environnemental le plus réussi de l'histoire.«On estime que plus de 20 millions de cas de cancer de la peau auront été évités partout dans le monde d'ici 2060 grâce à ce traité », s'est-il réjoui.COURRIEL Pour joindre notre journaliste: francois.cardinal@lapresse.ca La Chine au secours de la couche d'ozone Les États-Unis et le Canada sont en pourparlers avec le géant asiatique LE PROTOCOLE DE MONTRÉAL Montréal est l'hôte cette semaine de la réunion internationale du Programme des Nations unies pour l'environnement qui célèbre cette année le 20e anniversaire du Protocole de Montréal sur la couche d'ozone.Signé en 1987 par 24 pays, y compris le Canada, le protocole réunit aujourd'hui plus de 190 pays et a mené à une réduction mondiale de plus de 95% de la production et de l'utilisation des substances chimiques qui appauvrissent la couche d'ozone dans la haute atmosphère de la Terre.PHOTO ARCHIVES AFP La Chine pourrait finalement accepter d'abandonner l'utilisation des HCFC (hydrochlorofluorocarbones - puissants gaz à effet de serre) 10 ans plus tôt que prévu, soit en 2030, en échange d'une aide financière accrue. honda.ca L'Association des concessionnaires Honda du Québec Pour obtenir l'adresse d'un concessionnaire près de chez vous, visitez honda.ca ou composez le 1 888 9-HONDA-9.Tous les véhicules Honda sont livrés avec un réservoir plein.Les offres de location-bail sont faites par Honda Services Financiers Inc., sur acceptation du crédit.Cette offre porte sur les véhicules neufs 2007 mentionnés ci-après.Période de location de 48 mois.Pour chaque véhicule, sont identifiés: a) le paiement mensuel, b) le montant initial requis ou échange équivalent, c) le montant au terme de la location.CR-V LX 2RM (modèle RE3837E): a) 298$, b) 6164 $, c) 20 468 $.Pilot LX 2RM (modèle YF2817EX): a) 398 $, b) 6336 $, c) 25 440 $.Taux de financement à l'achat pour le CR-V 2007: 0,9% jusqu'à 36 mois, 2,9% jusqu'à 48 mois.Taux de financement à la l'achat pour le Pilot LX 2007: 0,9% jusqu'à 36 mois, 2,9% jusqu'à 48 mois.Franchise de kilométrage de 96 000 km; frais de 0,12$ le kilomètre excédentaire.\u2020La carte-cadeau de 1500$ incluant les taxes est applicable à l'achat ou à la location sur tous les modèles Pilot.Transport et préparation inclus en location seulement.Frais de publication, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.Le prix de location des concessionnaires peut être inférieur.Photos à titre indicatif.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Valide seulement chez vos concessionnaires participants.Offre d'une durée limitée sujette à changement sans préavis par le manufacturier.Vente finale des 2007 À l'achat ou à la location votre concessionnaire vous offre à utiliser à votre guise\u2020 1500$ Incluant 96 000 km Transport et préparation inclus en location seulement 398 Prixde location à partir de par mois/48 mois $ 0 dépôt de sécurité $ 0,9 Taux de financement à l'achat à partir de Pilot LX 2007 Incluant 96 000 km Transport et préparation inclus en location seulement Prixde location à partir de par mois/48 mois $ 0 dépôt de sécurité 0,9 Taux de financement à l'achat à partir de CR-V LX 2007 «Moteur V6 raffiné et peu gourmand.» - L'annuel de l'automobile 2007 «Le nouveau CR-V demeure en tête du palmarès.» - auto123.com Pilot EX 2007 illustré CR-V EX-L 2007 illustré 3503201A ACTUALITÉS STÉPHANIE BÉRUBÉ La Chine a refusé du porc canadien provenant d'une usine de l'entreprise Maple Leaf.Des tests effectués en Chine sur la viande ont montré qu'elle contenait de la ractopamine, un médicament dont l'utilisation est permise ici mais interdite en Chine.«Maple Leaf, l'entreprise, n'est pas la cible: l'industrie du porc canadienne et américaine dans son ensemble est la cible d'une telle action», a commenté Jeannette Jones, porte-parole de Maple Leaf Canada.Une seule usine est touchée par l'interdiction, soit celle de Brandon, au Manitoba.Les deux autres usines de l'entreprise, qui exportent aussi du porc en Chine, peuvent continuer de le faire.Selon Mme Jones, d'autres transformateurs canadiens et américains font face à une telle interdiction.Le département de l'Agriculture américain a ainsi confirmé que le porc de huit usines américaines est interdit en Chine pour les mêmes raisons.L'agence de presse Chine Nouvelle a quant à elle confirmé la fin de semaine dernière que 24 tonnes de côtelettes de porc canadien avaient été refusées et retournées vers le Canada, après qu'on eut détecté la ractopamine.L'utilisation de la ractopamine est permise dans une vingtaine de pays, mais est au coeur de vifs débats.Ce médicament, ajouté à l'alimentation des animaux, augmente le poids et le rendement de l'animal, dont la viande devient plus maigre.L'Union européenne a décidé d'interdire son utilisation.Au Canada et aux États-Unis, les autorités médicales ont évalué que son utilisation ne représentait pas de danger pour les consommateurs.La Chine est le plus grand consommateur de porc au monde, un précieux client pour les producteurs nord-américains.La Chine refuse du porc canadien JAMES STEVENSON LA PRESSE CANADIENNE CALGARY \u2014 Les personnes qui souffrent du diabète de type 2 pourraient contrôler de manière significative leur taux de sucre en faisant de l'activité physique combinant l'entraînement aérobique et la musculation, selon une nouvelle étude.L'étude démontre que les personnes diabétiques faisant ces deux types d'exercice voient leur taux de sucre s'améliorer deux fois plus vite que ceux qui ne font que de l'aérobie ou de la musculation.Ces résultats pourraient avoir un impact sur la vie de plus de deux millions de Canadiens affectés par le diabète.Ron Siegal, endocrinologue à l'Université de Calgary et coauteur de l'étude publiée cette semaine dans la revue Annals of Internal Medicine, croit que la baisse du taux de sucre serait significative.Selon lui, la différence entre le groupe effectuant des exercices combinés et le groupe témoin qui n'a pas fait d'activité physique se traduirait pas une réduction de 15 à 20% du risque de problèmes cardiaques importants.L'étude, effectuée sur 251 personnes, a été réalisée avec les chercheurs de l'Université d'Ottawa et de l'Institut de recherche en santé d'Ottawa.DIABÉTIQUES L'exercice aiderait au contrôle du taux de sucre Ce jeudi dans Actuel UN SPÉCIAL MODE BEAUTÉHOMME 100% Ce jeudi dans Actuel MONDE Les nouvelles internationales en continu sur cyberpresse.ca/monde AGNÈS GRUDA Il y a une semaine, les talibans se sont montrés disposés à entreprendre des discussions de paix avec le gouvernement afghan.Ce geste d'ouverture marque un tournant dans l'histoire de l'insurrection afghane, estime le numéro deux de la mission de l'ONU dans ce pays, Chris Alexander.Les conditions posées par les porte-parole des insurgés rendent ce dialogue fort improbable dans un avenir immédiat, reconnaît M.Alexander, selon qui cette perspective n'en inquiète pas moins ceux parmi les Afghans qui ont le plus souffert sous le règne des talibans, entre 1996 et 2001.« I l y a des groupes qui deviennent as sez ner veu x quand on évoque l'hypothèse d'inclure les talibans dans un processus de réconciliation», a dit Christopher Alexander dans un entretien téléphonique avec La Presse, la semaine dernière.Cette perspective crée des appréhensions au sein de l'Alliance du Nord qui avait appuyé les États-Unis et contribué au renversement des talibans, il y a six ans.«Mais vous avez aussi l'ethnie des Hazaras qui a été victimisée par les talibans de manière épouvantable, il y a les femmes afghanes qui ont tendance à se fâcher quand on parle d'intégrer une partie de ce groupe au consensus politique national », a détaillé M.Alexander.Adjoint politique du chef de la mission de l'ONU en Afghanistan (UNAMA), M.Alexander a été ambassadeur du Canada dans ce pays de 2003 à 2005.Il y a huit jours, les talibans ont répondu pour la première fois à l'invitation que leur a lancée à quelques reprises le président de l'A fghanistan, Hamid Karzaï.«Pour le bien et les intérêts de la nation, nous sommes prêts à des pourparlers avec le gouvernement », a déclaré un de leurs porteparole, Youssouf Ahmadi.Les talibans sont considérés comme des terroristes en Afghanistan et leur représentant a fait ces déclarations au téléphone, sans mentionner où il se trouvait et usant, selon toute probabilité, d'un nom d'emprunt.Ils ont accompagné leur offre de deux conditions: que toutes les troupes étrangères se retirent de l'Afghanistan et que la Constitution afghane soit réécrite de manière à instaurer une « démocratie islamique ».Ces conditions sont de toute évidence irrecevables, note M.Alexander, selon qui la réponse des talibans n'en constitue pas moins le «signe le plus important en faveur de la paix que tout ce qu'on a vu depuis quatre ans».Mais ce pas symbolique franchi par les talibans est-il un signe de force ou de faiblesse de leur part ?Selon le Globe and Mail, dont le correspondant Graeme Smith a interviewé plusieurs personnalités proches des insurgés, c'est parce qu'ils se sentent de plus en plus en situation de force que les talibans ont mis sur la table une offre aussi audacieuse.Chr is Alexander croit au contraire que c'est parce qu'ils sont vulnérables que les talibans ont saisi la main tendue du président Karzaï.«Les talibans ont subi des pertes importantes dans leur haut commandement cet été, avec la mort du mollah Dadullah par exemple, et plusieurs d'entre eux ont été arrêtés ou tués dans les zones frontalières considérées comme leurs sanctuaires », fait-il valoir.Un schisme?Chr is Alexander juge d'ailleurs que les talibans sont de plus en plus divisés sur la stratégie à adopter dans les mois à venir.Certains s'accrochent à la violence alors que d'autres se montrent plus ouverts au compromis.Ce sont ces derniers, des talibans modérés, qui ont négocié la libération des otages sudcoréens, fin août , dit Chris Alexander.Un spécialiste américain de l'Afghanistan, Barnett Rubin, croit que les talibans ont alors réussi leur coup de maître, se positionnant comme des interlocuteurs valables sur la scène internationale.Évoquée de plus en plus souvent, la perspective d'une négociation avec les talibans reste très peu probable, dit Mark Snyder, expert de ce pays au sein de l'International Crisis Group.«Rien ne permet de croire que les talibans accepteraient d'adhérer à la structure de gouvernement actuelle», constate-t-il.Selon lui, certains commandants insurgés pourraient effectivement amorcer des négociations avec le président Karzaï - mais la majorité d'entre eux continuent de penser qu'ils réussiront à renverser le gouvernement actuel par la violence, qui ne cesse de s'accentuer.Faut-il négocier avec les talibans ?Cette perspective inquiète de nombreux Afghans, selon un représentant de l'ONU CONFÉRENCE SUR L'AFGHANISTAN Chris Alexander, représentant spécial adjoint du secrétaire général de l'ONU en Afghanistan, et Barnett Rubin, du Centre of International Cooperation de l'Université de New York, participeront au colloque Le Canada face au défi afghan qui se tient à compter de demain, et jusqu'à vendredi, au Centre Mont-Royal, au 2200, Mansfield, à Montréal.JOONEED KHAN L'Irak a interdit hier la firme de sécurité privée états-unienne Blackwater au lendemain d'un incident où des gardes de la société, opérant sous contrat du secrétariat d'État, ont tué au moins huit civils et en ont blessé 13 autres dans l'ouest de Bagdad.Blackwater, qui emploie des milliers de mercenaires en Irak et dans d'autres pays, n'avait pas commenté hier la décision de Bagdad.L'ambassade des États-Unis, qui bénéficie de la protection de Blackwater, a indiqué qu'«un convoi de véhicules du secrétariat d'État a été impliqué dans un incident armé», qui a mené à «une escalade des tirs ».Selon le général Abdul Karim Khalaf, porte-parole du ministère de l'Intérieur, «deux obus de mortier ont été tirés» au passage du convoi, dans le quartier de Mansour.«Et les échanges de tirs ont fait 8 morts et 13 blessés », a-t-il dit.«Le ministre de l'Intérieur (Jawad Polani) a ordonné l'annulation du permis de Blackwater et la société ne peut plus travailler en Irak», a-t-il annoncé.Maliki condamne et sévit Des témoins ont accusé les gardes d'avoir ouvert le feu sans retenue sur des civils.Selon des blessés, l'escorte du convoi a tiré à l'aveuglette après une explosion.Le premier ministre Nouri al- Maliki a condamné «une opération criminelle menée par une compagnie de sécurité étrangère.» Maliki a perdu samedi le soutien du parti de Moqtada Sadr, qui a aussi quitté l'alliance chiite dominée par Abdel Aziz al-Hakim.Fondée en 1997 par deux anciens SEAL de la US Navy, Gary Jackson et Erik Prince, Blackwater n'en est pas à son premier revers en Irak où, selon des experts, il détient des contrats de plus de 100 millions US.Les corps calcinés traînés par des manifestants en colère dans les rues de Fallouja en mars 2004 étaient ceux de quatre mercenaires de la firme.Les familles des victimes ont intenté des poursuites contre Blackwater.Mais c'est la première fois que l'Irak révoque le permis d'une firme privée de sécurité sur son sol, et la sanction suscite craintes et interrogations.Industrie florissante Des craintes chez d'autres firmes semblables, «qui ont poussé comme des champignons avec la privatisation des opérations militaires par les États-Unis », selon Peter Singer, de la Brookings Institution.«C'est devenu une industrie de plus de 100 milliards US par an, opérant dans une cinquantaine de pays», a-t-il estimé.Le nombre de mercenaires employés en Irak pour protéger les ambassades, les convois, les pipelines, est placé autour de 40 000 à 50 000.Le Washington Post estime que «le chiffre est plus élevé» et Time le place à 100 000.Ils agissent comme des armées privées, estimant ne pas relever du droit international.Dyncorp, Aegis, Triple Canopy, et Armor Group sont les plus connues de ces firmes.Washington s'interroge pour savoir si la sanction contre Blackwater fera boule de neige et comment protéger le personnel états-unien en Irak.Lasecrétaire d'État, Condoleezza Rice, a téléphoné hier à Nouri al-Maliki pour lui «exprimer ses regrets et lui assurer qu'elle enquête sur cet événement».À Bagdad, l'ambassade étatsunienne poursuit les discussions «avec ses partenaires irakiens», indiquant que «personne n'a encore été expulsé du pays ».SÉCURITÉ PRIVÉE L'Irak interdit une firme états-unienne PHOTO MARWAN NAAMANI, AFP Les mercenaires des firmes de sécurité agissent comme des armées privées, estimant ne pas relever du droit international.«Il y a des groupes qui deviennent assez nerveux quand on évoque l'hypothèse d'inclure les talibans dans un processus de réconciliation.» EN EXCLUSIVITÉ CHEZ RO GUE de 3500, JEAN-TALON O.514-739-3175 WWW.CITENISSAN.COM VENEZ ADMIRER LE TOUT NOUVEAU LES 18 et 19 SEPTEMBRE DE 9 H À 21 H 3505628A MONDE RICHARD HÉTU COLLABORATION SPÉCIALE NEW YORK \u2014 Vingt mots.Alan Greenspan, ancien président de la Réserve fédérale américaine, n'en consacre pas un de plus à la guerre en Irak dans ses mémoires, qui ont été mis en vente hier.Vingt petits mots (dans un livre de 531 pages) qui ont éclipsé les critiques acerbes de l'auteur sur la gestion des finances publiques sous George W.Bush et le Parti républicain.En français, la phrase de Greenspan est à peine plus longue que la version originale : «Cela m'attriste qu'il soit politiquement importun de reconnaître ce que chacun sait : la guerre en Irak est largement une question de pétrole.» Samedi, les 20 mots d'Alan Greenspan ont traversé le web à la vitesse de l'éclair après que l'Associated Press les eut rapportés en primeur.Et voilà qu'un républicain vénérable, parfois surnommé «Saint Alan», reconnaissait ce qu'un trublion de gauche comme Michael Moore s'évertue à répéter depuis des années: la raison principale de la guerre en Irak n'était pas les armes de destruction massive ou la démocratie, mais le pétrole.Dans ses mémoires, intitulés L'âge des turbulence: aventures dans un nouveau monde, Greenspan ne va pas plus loin sur le sujet de l'Irak.Il ne s'est pas étendu davantage sur la question dans une entrevue publiée samedi dans le Washington Post, sous la signature du célèbre journaliste Bob Woodward.Or, depuis qu'internet et les autres médias se sont emparés des 20 mots controversés, Alan Greenspan multiplie les explications et l'administration Bush, les démentis.«Je ne dis pas que (le pétrole) était la motivation de l'administration Bush», a décla ré Greenspan à Bob Woodward dans une entrevue publiée hier dans le Washington Post.«Je dis seulement que si quelqu'un m'avait demandé: \"Le renversement de Saddam est-il une bonne chose?\", j'aurais dit que c'était essentiel.» Et d'ajouter, dans une ent revue au Wal l Stre e t Journal: «Mon point de vue sur la deuxième guerre du Golfe est que le renversement de Saddam était très important , non pas en raison des armes de destruction massive, mais à cause du pétrole.Depuis 20 ans, me semblait-il, Saddam s'acheminait dangereusement vers le contrôle du détroit d'Hormuz et, en conséquence, du marché pétrolier.Son objectif aurait été très semblable à celui de (Hugo) Chavez et je pense que cela aurait très dangereux pour nous.Le déloger me semblait donc une priorité importante.» Dimanche matin, le secrétaire à la Défense, Robert Gates, a été le premier membre de l'administration Bush à démentir l'affirmation de Greenspan sur l'Irak et le pétrole du golfe Persique.Il a répété que Saddam Hussein avait été délogé parce qu'il représentait «une force de déstabilisation».«C'est vraiment une question de stabilité dans le Golfe, d'États voyous qui essaient de développer des armes de destruction massive, de dictateurs brutaux», a déclaré Gates lors d'une entrevue sur la chaîne ABC.Hier, la porte-parole de la Maison-Blanche, Dana Perino, s'est pour sa part réjouie du fait que l'exprésident de la Fed ait «reconnu que le pétrole n'était pas la raison de notre engagement en Irak».Les 20 mots d'Alan Greenspan L'ancien président de la Réserve fédérale américaine nuance ses propos sur la guerre en Irak LE CLUB DES EX Alan Greenspan n'est pas la première personnalité de Washington à se mettre à parler avec franchise après avoir quitté des fonctions importantes.Avant lui, il y a notamment eu Paul O'Neill, ancien secrétaire au Trésor, George Tenet, ancien directeur de la CIA, et Colin Powell, ancien secrétaire d'État.Voici donc trois exemples de franchise à retardement.Paul O'Neill : «Dès le tout début (de l'administration Bush), il y avait la certitude que Saddam Hussein était une mauvaise personne et qu'il devait s'en aller.» George Tenet : «Aucun débat sérieux sur l'imminence de la menace irakienne n'a eu lieu au sein de l'administration.» Colin Powell : «Quel est le plus grand danger auquel nous devons faire face actuellement ?Les gens vont dire le terrorisme.Pourtant, est-ce qu'il y a des terroristes quelque part sur la planète qui peuvent changer la façon de vivre des Américains ou notre système politique?Non.» PHOTO HAMAD I.MOHAMMED, REUTERS Les forces américaines assurent la protection du terminal pétrolier d'Al-Basra, dans le sud-ouest de l'Irak.Depuis qu'internet et les autres médias se sont emparés des 20 mots controversés, Alan Greenspan multiplie les explications et l'administration Bush, les démentis.ALEXANDRE SIROIS George W.Bush a pu jusqu'ici garder le cap en Irak, mais il vient d'être forcé de battre en retraite quant au choix de son nouveau ministre de la Justice.Le président américain a annoncé hier le remplacement de son fidèle allié Alberto Gonzales par un ancien juge fédéral newyorkais, Michael Mukasey.Âgé de 66 ans, Mukasey est un spécialiste des questions de sécurité nationale.Il a été juge lors de retentissants procès liés à des complots terroristes.Y compris celui du prédicateur aveugle Omar Abdel Rahman, reconnu coupable en 1995 d'avoir projeté des attentats à New York.«Le juge Mukasey a une vision claire de la menace à laquelle notre nation est confrontée, a déclaré Bush.Il a un rôle particulièrement vital à jouer en temps de guerre.» Mais le premier rôle de ce candidat - dont la nomination doit être confirmée par le Congrès - est d'abord et avant tout de faire consensus.Les ténors démocrates à Washington ont d'ailleurs dit voir ce choix d'un bon oeil.«Premièrement, il a été juge pendant plusieurs années.Il a donc une espèce d'aura d'impartialité », a expliqué le directeur de la chaire d'études politiques et économiques américaines à l'Université de Montréal, Pierre Martin.«Il est aussi associé à Rudolph Giuliani, ce qui le place un peu plus au centre sur les questions sociales que ses prédécesseurs, Gonzales et (John) Ashcroft», précise-t-il.L'ancienmaire de New York et actuel candidat à la présidence avait recruté Mukasey comme conseiller.La semaine dernière, la Maison-Blanche a fait circuler le nom de Theodore Olson comme candidat potentiel à la Justice.Un républicain pur et dur qui a représenté Bush devant la Cour suprême en 2000 quand le tribunal a dû se prononcer sur l'issue de l'élection présidentielle.La rumeur a irrité les démocrates, qui ont rapidement montré les dents.En somme, avec plus de la moitié d'un second mandat écoulé et face à un Congrès contrôlé par ses rivaux, un président américain peut encore faire la guerre, mais il doit choisir ses batailles.COURRIEL Pour joindre notre journaliste: asirois@lapresse.ca Un candidat consensuel au ministère américain de la Justice PHOTO CHIP SOMODEVILLA, GETTY IMAGES Âgé de 66 ans, le juge Michael Mukasey (à gauche) est un spécialiste des questions de sécurité nationale.Il a présidé de retentissants procès liés à des complots terroristes. 3505185A 3508033A En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.Jour - Mois - Année - Signe Résultats des tirages du: décomposable dans les deux sens 27 AOÛT 80 BÉLIER 2007-09-17 PARIEZ SUR VOS JOUEURS FAVORIS ! DEMANDEZ LE PROGRAMME 2.MONDE LOUIS-BERNARD ROBITAILLE COLLABORATION SPÉCIALE PARIS\u2014Durcissementdélibérédela Francevis-à-vis de l'Iranoufauxpas duministredes Affairesétrangères?Un peu des deux.En tout cas la petite phrase de Bernard Kouchner, lâchée dimanche soir lors d'une émission politique sur La Chaîne Info (LCI), a fini par provoquer hier une minitempête en France.Répondant aux questionsde trois journalistes, le ministre Kouchner - transfuge du Parti socialiste il y a quelques mois encore - a évoqué la question du nucléaire iranien: «Il n'y a pas de plus grande crise actuelle\u2026.Nous n'accepterons pas que cette bombe soit construite, car cela représenterait un vrai danger pour l'ensemble du monde.» Tout en se disant désireux de «négocier jusqu'au bout» avec Téhéran, il a conclu: «Nous devons nous préparer au pire\u2026» C'est à dire?«Le pire c'est la guerre.» Venait-il de prononcer le mot de trop, ou reflétait-il clairement un virage stratégique de la France?Connu pour son franc-parler, il avait dû faire marche arrière, à la fin de l'été, à l'issue d'un voyage à Bagdad, pour avoir suggéré le remplacement de l'actuel premier ministre irakien.Sur la question du nucléaire iranien, qui implique les États-Unis, l'Union européenne, la Russie et la Chine, tous les responsables politiques s'étaient jusque-là gardés d'évoquer ouvertement l'hypothèse d'un conflit armé en cas d'échec des négociations et des sanctions.Pour éviter de provoquer un durcissement iranien et d'encourager les ultras du régime.Déjà, le 27 août dernier, devant la Conférence annuelle des ambassadeurs de France, le président Nicolas Sarkozy avait frôlé la ligne jaune en défendant la politique des sanctions, seule manière, selon lui, «d'échapper à une alternative catastrophique: la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran».On savait déjà que le nouveau président français était partisan d'une diplomatie «directe», mais son propos trop explicite avait été diversement apprécié en Europe, ou même aux États-Unis.Dimanchesoir, Bernard Kouchner - qui avait soutenu l'interventionde 2004 en Irak - a franchi un pas de plus en lâchant le mot de «guerre», que même les responsables américains se sont abstenus de prononcer jusqu'à maintenant.D'où la réaction prévisible du chef du PS, François Hollande, qui a officiellement demandé des «informations» et la tenue d'un débat au Parlement, et des «explications aux Français» de la part du président Sarkozy.De son côté, le premier ministre François Fillon, qui participait comme par hasard à des manoeuvres militaires à Angoulême, s'est empressé d'éteindre l'incendie en adoptant une position de compromis: «Leministre des Affaires étrangères a raisondedireque la situation est très dangereuse.La tension avec Téhéran est extrême.Cependant, il faut privilégier la négociation, et une confrontation avec l'Iran serait la dernière extrémité à souhaiter.» La France de Sarkozy est passée nettement dans le camp de la fermeté - avec les États Unis - mais n'en est pas à prôner la guerre.«Il faut se préparer au pire » Le ministre français des Affaires étrangères évoque une «guerre » avec l'Iran PHOTO MIGUEL MEDINA, AFP Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, vient-il de prononcer un mot de trop ?AGENCE FRANCE-PRESSE MOSCOU \u2014 L'ultra-nationaliste russe Vladimir Jirinovski a présenté hier, comme un pied de nez à la Grande- Bretagne, la candidature d'Andreï Lougovoï, suspect numéro un aux yeux de Londres dans le meurtre d'Alexandre Litvinenko, sur la liste de son parti LDPR aux législatives du 2 décembre.«Je propose que Lougovoï figure en deuxième position sur la liste du LDPR parce que Andreï est au coeur d'un bras de fer historique qui oppose notre pays et la Grande-Bretagne», a déclaré M.Jirinovski devant quelque 150 délégués du LDPR réunis en congrès, en présence d'Andreï Lougovoï, qui occupait une place d'honneur à la tribune.Les délégués ont voté à la quasi-unanimité en faveur de cette proposition.Les Britanniques «ont du culot : ils nous disent de changer la Constitution.À leur toupet voilà notre réponse », a lancé le chef du LDPR, quatrième force politique à la Douma avec 30 sièges sur 450.La Grande-Bretagne réclame l'extradition d'Andreï Lougovoï, un ancien membre du KGB reconverti dans les affaires, qu'elle considère comme le suspect numéro un dans l'empoisonnement d'Alexandre Litvinenko, ancien agent russe passé à l'opposition et mort en novembre 2006 à Londres d'une intoxication au polonium, une substance hautement radioactive.Moscou a rejeté la demande de Londres, expliquant que la Constitution russe ne permettait pas l'extradition de citoyens russes vers l'étranger.Andreï Lougovoï nie être impliqué dans l'assassinat de Litvinenko.Un siège à la Douma donnerait à Lougovoï l'immunité parlementaire.LÉGISLATIVES RUSSES Un ultra-nationaliste défie Londres EN BREF L'Arabie Saoudite érigera une clôture de sécurité près de l'Irak Le ministre saoudien de l'Intérieur a annoncé hier que son pays allait prochainement entamer la construction d'un clôture de sécurité à sa frontière pour empêcher l'infiltration en Irak de combattants saoudiens.«Le contrat pour la mise en oeuvre de ce projet sera prochainement accordé et le travail commencera bientôt », a dit le ministre, le prince Nayef ben Abdel Aziz, cité par l'agence officielle Spa.Le responsbale saoudien n'a pas précisé quelle société avait été désignée pour sécuriser la frontière entre les deux pays, longue de près de 900 kilomètres.L'Arabie Saoudite, qui tente d'empêcher les infiltrations d'activistes islamistes à partir de sa frontière avec l'Irak, a exprimé à plusieurs reprises sa préoccupation face aux menaces pour sa sécurité représentées par les ressortissants saoudiens partis combattre en Irak.En juillet, le conseiller national irakien à la sécurité, Moaffaq al-Roubaïe, a déclaré au quotidien saoudien Okaz qu'environ 160 militants saoudiens étaient jugés en Irak, accusés d'avoir pris part à l'insurrection qui frappe le pays depuis l'invasion américaine en 2003 et que des centaines d'autres étaient en détention en attente d'un jugement.Agence France-Presse 3507722A Recycler, c'est d'actualite ! << >> Écouter sa voix écolo, c'est mettre tous les journaux et les magazines à la récupération après les avoir lus.Une fois recyclés, ils deviendront d'autres journaux et magazines, des emballages ou même des matériaux d'isolation.Avant de jeter, ecoutez votre voix ecolo ! A 3505629 3504619A ARTS ET SPECTACLES LOUIS-BERNARD ROBITAILLE COLLABORATION SPÉCIALE PARIS \u2014 Sur l'échelle de Richter des mondanités culturelles parisiennes, disons que l'avant-première de L'âge des ténèbres, hier soir au cinéma Gaumont des Champs Élysées, se situait à un niveau fort brillant.Ça ne garantit rien pour la carrière du film, mais c'est en tout cas un signe de la très grande réputation de Denys Arcand en France.Et de l'influence de Studio Canal, qui a fait le pari de distribuer le film dans plus de 300 salles, mercredi en huit.Une combinaison impressionnante, qu'on réserve au rayon des films d'auteur, à des valeurs sûres comme Agnès Jaoui ou Claude Chabrol.Vedettes Fin de la projection, vers 22 h 30.Applaudissements, sinon délirants, du moins très chaleureux.On aperçoit le compositeur Michel Legrand.Des vedettes de la télé.Bernard Pivot, qui a accepté pour Arcand de jouer brièvement son propre rôle, s'est déplacé pour la circonstance : «Je suis un grand fan d'Arcand, dit-il.J'ai même Le déclin et Les invasions dans ma vidéothèque.J'ai beaucoup aimé celui-ci.C'est vrai qu'il est plus que noir, c'est terrible! Pas désespéré : encore pire! Mais c'est très réussi.» Je bute sur Antoine de Caunes, acteur, réalisateur, et père d'Emma de Caunes : « J'ai adoré les deux films précédents.Quant à celui-ci, je le trouve formidable.Mais de toute façon, comment pourrais-je être objectif ?» dit-il en serrant sa chère fille contre lui.Lambert Wilson, lui, n'a pas vraiment d'intérêt dans l'entreprise, mais il est venu tout de même, en hommage à Denys Arcand: «D'une certaine manière, c'est le film que je préfère.Il y a une réflexion saisissante sur notre époque.Bon, c'est vrai que les spectateurs n'auront pas le même sentiment d'empathie pour le héros, comme dans Les invasions.Cela dit, ce comédien est remarquable.» Il y aura bien ici et là quelques réserves chuchotées entre deux coupes de champagne.Mais ce n'est pas le soir d'une avant-première qu'on va se lancer dans les critiques de fond ni dans les pronostics.Les nombreux professionnels présents - producteurs ou distributeurs - lèvent les yeux au ciel si vous leur demandez leurs prévisions.Arcand lui-même se déclare philosophe: «On ne peut absolument jamais savoir comment ça va marcher.À Hollywood, il y a les champions mondiaux de la prévision et du marketing : ils se trompent neuf fois sur dix\u2026» Lui qui n'apprécie pas follement ce genre d'exercice, s'apprêtait à se livrer à deux jours de promotion bien tassés, d'une radio à un studio de télé, en passant par quelques interviews et séances photo pour les journaux.Marc Labrèche, de son côté, se livre au même exercice pendant deux jours également.En attendant le verdict sans appel du mercredi 26 en fin d'après-midi : on aura à ce moment-là les chiffres de fréquentation de la séance de 14h à Paris.La carrière de L'âge des ténèbres sera alors scellée.AVANT-PREMIÈRE À PARIS Accueil chaleureux pour L'âge des ténèbres PHOTO FOURNIE PAR ALLIANCE FILMS L'avant-première de L'âge des ténèbres, hier soir au cinéma Gaumont des Champs-Élysées, se situait à un niveau fort brillant sur l'échelle de Richter des mondanités culturelles parisiennes. André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef FORUM ÉDITORIAUX FORUM@LAPRESSE.CA serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS Quand je prends le métro, je suis souvent surpris par le barrage formé par les personnes (pas toutes, évidemment) qui veulent entrer dans le wagon, empêchant celles qui veulent sortir de le faire.L'autre jour, j'ai été obligé de dire d'une voix forte: « S.V.P., on se tasse pour permettre aux gens de sortir.Merci.»Mon appel a été accueilli par des yeux stupides de merlan frit.Oui, c'est à vous que je parle, qui lisez cette lettre.Ne regardez pas ailleurs.Avez-vous appris les bonnes manières?Ça veut dire quoi, vivre en société?Je parie que vous êtes de ces personnes qui font la faute grossière de dire « moi et mon ami » au lieu de « mon ami et moi ».Je blague.Ce n'est pas à vous que cette lettre est destinée.Les personnes qui empêchent les gens de sortir des wagons de métro ne lisent pas les journaux et ne s'intéressent pas à ce qui se passe en dehors de leur petit univers centré sur leur nombril.Jacques Fournier Montréal Politesse élémentaire PHOTO ARCHIVES LA PRESSE © Pas évident de sortir du métro avec ce barrage humain.nathalie.collard@lapresse.ca NATHALIE COLLARD Le maire de l 'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, n'a rien dit de très original en déclarant hier que le maire Géra ld T remblay manquait de leadership.Bon nombre de médias (dont La Presse) ainsi que certains leaders montréalais l'ont souligné avant lui au cours des derniers mois.La vitesse avec laquelle il a changé son fusil d'épaule laisse toutefois pantois.En effet, il y a quelques semaines à peine, M.Labonté jurait fidélité à son chef et ce, malgré le fait que ce dernier lui avait retiré la gestion des grands dossiers du centre-ville de Montréal.Ce même maire d'arrondissement, également responsable de la culture au comité exécutif, signait une lettre ouverte dans nos pages le 7 août dernier dans laquelle il affirmait ceci : « Pour la Ville de Montréal, notre avenir collectif passe résolument par la culture (\u2026) et cette vision est non seulement parfaitement comprise par le maire, mais sa concrétisation est résolument et quotidiennement orientée et portée par lui, et ce, depuis près de six ans.» Aujourd'hui , l'ancien président de la chambre de commerce de Montréal tient un discours beaucoup plus dur, et sans doute plus près de ce qu'il pense vraiment, à l'endroit du maire de Montréal.Et les nombreuses métaphores sportives qui le ponctuent laissent entrevoir un futur candidat à la mairie de Montréal pas mal plus agressif que l'actuel locataire des lieux.« Nous sommes dans les finales\u2026 c'est le temps de l'action\u2026 nous devons jouer plus durement dans les coins », a expliqué le maire de l'arrondissement de Ville-Marie en parlant de la situation actuelle de la métropole.Se disant inquiet de la compétitivité de Montréal à l'échelle internationale, il a décroché son énième flèche à l'endroit de son ancien chef et possible futur adversaire: « Le leadership, ce n'est pas de réagir quand ça va mal, c'est de prendre des décisions et les assumer\u2026 » La guerre est bel et bien déclarée.Le fait que la rivalité entre Géra ld T remblay et Benoit Labonté ait éclaté au grand jour n'annonce toutefois rien de bon pour l'avenir à court terme de Montréal.Quoi qu'en pense M.Labonté, il n'y a rien de réjouissant à ce que l'arrondissement du centre-ville se retrouve entre les mains de l'opposition.Souvenons-nous qu'il n'y a pas si longtemps, c'était le parti du maire Bourque qui dirigeait l'arrondissement de Ville-Marie.L'histoire se répète et il y a fort à parier que la situation sera tout aussi ingérable dans le climat d'affrontement actuel.Le maire Labonté risque de tout faire en son pouvoir pour mettre des bâtons dans les roues de Gérald Tremblay.Montréal n'a surtout pas besoin de ça.Que peut fa i re le mai r e Tremblay pour sortir de cette impasse?Il n'a pas beaucoup de choix.Il doit absolument s'approprier les pouvoirs nécessaires pour prendre concrètement le contrôle du centre-ville, une fois pour toutes .On a souvent souligné à quel point il était ridicule que le maire d'une métropole ne contrôle pas les destinées du coeur de sa ville.Il est temps de remédier à la situation en réclamant au ministère des Affaires municipales les pouvoirs qui s'imposent.Aura-t-il ce courage ?Pour le bien-être de la Ville, il faut souhaiter que oui.Duel néfaste La rivalité au grand jour entre Gérald Tremblay et Benoit Labonté n'annonce rien de bon pour l'avenir à court terme de Montréal.Comportement inadmissible J'ai été scandalisé par le comportement de nos politiciens, tant fédéraux que provinciaux, dans le dossier du vote des femmes voilées.Voter est un droit fondamental dans notre société, il n'est assujetti qu'à la citoyenneté et à l'âge.Il ne dépend pas de la religion, de la langue, de l'intelligence ou du fait d'être en prison.Un droit aussi fondamental ne peut être restreint pour un groupe particulier, et on parle ici d'un groupe particulièrement petit, sans une profonde réflexion sur l'effet que cela aura sur notre démocratie.Au lieu de cela, on a eu droit à une réaction presque hystérique de nos élus.Comme beaucoup de ces femmes voilées ne jouissent déjà pas de beaucoup de droits dans leur propre foyer, doit-on en plus de cela leur rendre la vie plus difficile dans l'espace public ?Encore une fois, on s'attaque ici à une petite minorité de femmes dont la voix déjà assourdie par le niqab sera bientôt complètement baîllonnée.Mirko Buzolitch Un argument irrecevable D'aucuns invoquent l'argument du petit nombre comme étant une bonne raison de satisfaire à certains accommodements religieux.Je ne crois pas qu'un argument de cette nature soit recevable dans ce débat.Surtout qu'il ne règle rien.Au contraire, la considération de cet argument ne ferait que nous entraîner dans une autre situation encore plus subjective et inconfortable, qui consisterait à discuter de la question: à partir de combien d'accommodements religieux devrions-nous cesser d'en accorder?Le débat qui nous anime ici, n'en est pas un de cas particuliers.C'est un débat de société portant sur des principes.Et ce débat neme semble pas inspiré par la peur irrationnelle de perdre notre identité mais par le souci, légitime, de protéger notre démocratie contre toutemontée possible du fanatisme religieux, quel qu'il soit.Ne vaut-il pas mieux prévenir que guérir?Gisèle Filion Montréal Vendre sa salade?Pendant que les écoles tombent en ruine, manquent de tout, notamment de profs (surtout ceux qui maîtrisent leur matière.), nos chers politiciens trouvent le moyen de jouer les héros.Cette fois-ci, en interdisant les frites dans les cafétérias scolaires.Le résultat sera évident : plus d'écoliers dans les rues pour trouver les Mc Do et Belle Province de ce monde.L'État providence québécois à court de moyens ne sait vraiment plus quoi inventer pour nous vendre sa salade.Pathétique! Pierre Brasseur Vaudreuil-Dorion Des explications, S.V.P.À la suite de l'annonce de l'appui de Philippe Couillard au projet Rabaska, le ministère de la Santé a dû préciser que le ministre se positionnait ainsi pour des considérations économiques seulement, à titre de ministre responsable de la région de Québec, et que pour le ministère de la Santé, Rabaska demeurait toujours un projet inacceptable, conformément aux avertissements exprimés par les départements de santé publique.Il est tellement triste de constater qu'aux yeux du « bon Dr Couillard » l'avis des chambres de commerce a plus de valeur que celui de ses propres directeurs de santé publique.Comment expliquer que le ministre de la Santé fasse passer les intérêts économiques avant la protection de l'intégrité de la santé humaine?Comment comprendre ce geste de la part de celui qui a la responsabilité ultime de la santé au Québec ?Jacques Levasseur Lévis Des précisions Madame Gagnon, Contrairement à ce que vous avez affirmé de votre chronique du 13 septembre dernier, le comité conseil créé par la commission Bouchard-Taylor comprend non pas un mais six membres d'origine étrangère.Par ailleurs, vous écrivez que le comité-conseil ne compte qu'un anglophone alors qu'en réalité, il en compte deux.En conclusion, la diversité paraît amplement représentée dans ce comitéconseil de 15 membres dont sept seulement sont Québécois d'origine canadienne-française.Sylvain Leclerc Commission de consultation sur les pratiques d'accommodement reliées aux différences culturelles apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE Tous les yeux étaient tournés hier soir vers la circonscription d'Outremont.Et c'est en effet là que s'est produite la surprise de ces trois élections complémentaires fédérales.La circonscription, libérale presque sans interruption depuis 90 ans, est passée aux mains du NPD! Pourtant, les résultats d'Outremont sont d'une signification limitée.La présence sur les rangs du redoutable Thomas Mulcair, néodémocrate orné d'un vernis vert, a fait de ce scrutin complémentaire un cas particulier.Il faut reconnaître à M.Mulcair une audace certaine: adhérer au NPD n'était pas le choix le plus opportuniste.Sa victoire convaincante donnera à ce parti son porte-parole québécois le plus efficace depuis des lustres.Par contre, la défaite de notre ex-collègue Jocelyn Coulon prive le Parti libéral et la Chambre des communes d'une expertise précieuse en matière de politique internationale.La perte de ce château fort sera dure à avaler pour les libéraux.Pourtant, les scores pitoyables qu'ils ont obtenus dans les deux autres circonscriptions en jeu -moins de 10%!- sont à la fois plus significatifs et plus inquiétants.L'électorat francophone a tout simplement déserté le vaisseau libéral.Au PLC, certains verront dans ces résultats la preuve des piètres qualités de chef de Stéphane Dion.Un verdict aussi dur serait injuste.Tous les sondages montrent que la descente aux enfers des libéraux fédéraux au Québec date du scandale des commandites.Aux élections de janvier 2006, sous la direction erratique de Paul Martin, le Parti libéral n'a obtenu que 21% du vote dans la province.Le plus récent sondage CROP, le mois dernier, lui accordait exactement le même score.Il reste que M.Dion n'a pas encore réussi à rétablir la marque libérale au Québec.Plusieurs militants québécois en sont terriblement inquiets, sinon désespérés.Et le fait que M.Dion a plongé jusqu'au cou dans l'organisation de la campagne d'Outremont au cours des derniers jours n'a fait qu'accroître le malaise.La soirée d'hier n'a pas été joyeuse non plus pour le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe.Dans les trois circonscriptions en jeu, le vote bloquiste a chuté: de près de 20 points dans Roberval et Outremont, d'une dizaine de points dans Saint-Hyacinthe.L'emprise du BQ sur le vote francophone n'est donc plus ce qu'elle était.À Outremont, c'est Tom Mulcair qui en a profité.Dans les deux autres circonscriptions, ce sont les conservateurs.Le succès de Denis Lebel dans Roberval, circonscription dominée par le Bloc depuis la création du parti, confirme la montée du parti de Stephen Harper au Québec.On sait désormais qu'avec un bon candidat, ce parti est susceptible de l'emporter dans bien des circonscriptions de la province.Cela dit, la victoire de Ève-Mary Thaï Thi Lac dans Saint-Hyacinthe-Bagot montre que la formation souverainiste reste une force sur laquelle il faut compter.Gilles Duceppe trouvera là matière à consolation.Pour les libéraux, les nouvelles sont toutes mauvaises.Le questionnement quant à l'avenir du parti au Québec, amorcé par les militants pendant la course au leadership, puis stoppé par le triomphe inattendu de Stéphane Dion, reprendra forcément.Que le chef le veuille ou non.L'enfer est rouge L'électorat francophone a tout simplement déserté le vaisseau libéral. FORUM LYSIANE GAGNON lgagnon@lapresse.ca La laïcité est-elle devenue la nouvelle religion du Québec?À la commission Bouchard-Taylor et ailleurs, nombre de voix s'élèvent pour réclamer le retrait de tout symbole religieux dans l'espace public, voire l'abolition du congé de Pâques sous prétexte que ses dates sont fixées par le calendrier chrétien! Et toujours selon ce discours-là, la simple vision d'une femme portant un foulard islamique serait intolérable parce qu'elle symbolise la domination de la femme par l'homme.D'accord pour la séparation de l'État et de l'Église, d'accord aussi, évidemment, pour l'égalité homme-femme! Mais la vogue dont jouit ces jours-ci le concept de laïcité, dans une société dont le passé religieux fut si long et si lourd, me paraît un peu suspecte.J'ai l'impression que c'est, dans plusieurs cas, ce qu'on appelle une «rationalisation », une manière politiquement correcte d'exprimer des sentiments xénophobes.On ne peut pas dire: « Renvoyez-moi toutes ces musulmanes, on ne veut plus les voir! » Il est plus honorable de s'en prendre à celles qui portent le hidjab, à plus forte raison le niqab, au nom de l'égalité hommefemme ou de la laïcité.Ce vernis de laïcité est probablement assez mince.J'aimerais bien voir ce qui se passerait si les autorités municipales, dans un bel élan républicain, décidaient d'enlever la croix du mont Royal! Ce serait la révolution dans l'avenue du Parc.D'ailleurs, il faut se méfier des idéologies radicales.La France, patrie de la laïcité, entretient soigneusement ses cathédrales.Dans les villages de France, c'est une grand-messe qui ouvre les fêtes locales, que ce soit la fête de la figue, du vin ou de la crevette ou simplement la fête annuelle, laquelle coïncide souvent avec la fête du saint patron du village.Dans un village que je connais bien, la plus grosse fête estivale n'est pas le 14 juillet, mais le jour de la Saint-Laurent! En France, on célèbre non seulement Noël, Pâques et la Toussaint, mais également des fêtes chrétiennes dont le Québécoismoyen a complètement oublié les dates: la Pentecôte, l'Assomption, l'Ascension, sont des congés fériés! En 2003, après la canicule qui a indirectement causé la mort de nombreux vieillards, le gouvernement français avait proposé d'éliminer le congé de la Pentecôte, nonpas au nomde la laïcité, mais pour constituer un fonds consacré à l'amélioration des centres d'hébergement.Le gouvernement a prestement reculé devant le tollé, ce congé est maintenant facultatif.Images tirées du centre-ville de Montréal\u2026 où, contrairement à la légende, les burqas afghanes sont inexistantes et les niqab extrêmement rares.Je ne me souviens pas d'avoir vu, à Montréal, l'une de ces fameuses électrices en niqab qui menaceraient tant le Québec, mais il est possible que j'en aie croisé une oudeux sans le remarquer.On s'habitue à la diversité\u2026 Par contre, on voit beaucoup de hidjabs, de foulards islamiques.Il y en a de toutes sortes.Il y en a qui enserrent sévèrement le visage, il y en a qui dévoilent le devant de la chevelure, il y en a qui sont joliment noués, avec un souci de coquetterie et qui encadrent des visages bien maquillés, comme on le voit au Caire.Il y a des foulards islamiques portés par des femmes qui cachent leur silhouette sous de longs manteaux, mais il y en a aussi qui sont portés par des jeunes femmes très sexy vêtues de pantalons hyper-moulants et de hauts révélateurs.Il y a des mères en foulard accompagnées de leurs filles en cheveux, et des filles en foulard accompagnées de leurs mères en cheveux, ou des bandes de copines dont la moitié porte le hidjab et les autres rien sur la tête - la même coexistence pacifique qu'on voit à Istanbul.Personnellement, je n'aime pas l'idée du hidjab, pas plus d'ailleurs que je n'approuve la profonde misogynie de l'Église catholique, qui est la seule des grandes religions à mépriser les femmes au point d'imposer la chasteté à ses prêtres.Mais je ne suis pas sûre que ces femmes en hidjab soient toutes de pauvres créatures exploitées par leurs hommes.L'épouse voilée de Maher Arar, Monia Mazigh, a gardé son nom de naissance.Elle a un doctorat en finance, parle trois langues, et s'est présentée comme candidate pour le NPD après avoir pris en charge sur toutes les tribunes la défense de son mari quand celui-ci croupissait dans une prison syrienne.Elle porte le hidjab mais n'a rien d'une faible petite femme dominée.Femmes en hidjab VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 Personnellement, je n'aime pas l'idée du hijab, mais je ne suis pas sûre que ces femmes qui le porte soient toutes de pauvres créatures exploitées par leurs hommes.BENOIT LABONTÉ Nous vous présentons ici un extrait de l'allocution prononcée hier par le maire de l'arrondissement de Ville-Marie en annonçant sa démission du comité exécutif de la Ville de Montréal et du parti du maire Gérald Tremblay, l'Union des citoyennes et des citoyens de Montréal.L'absence de leadership du maire de Montréal, qui motive ma décision, s'est manifestée dans plusieurs dossiers névralgiques pour l'avenir de Montréal: > avec le gouvernement du Québec: incapacité à rallier et à mobiliser de façon efficace, soutenue et percutante les leaders montréalais de tous les secteurs d'activités, ainsi que la population, dans le but de faire réaliser au gouvernement que, plus jamais dans sonhistoire, le Québec n'aura une autre chance de se doter d'une véritable métropole d'envergure internationale; > bilan du Sommet de Montréal de 2002: des réalisations plus que mitigées, des projets priorisés il y a déjà six ans.La plupart de ces projets sont restés à l'étape de Plan ou d'énoncés de politique.Trop d'entre eux attendent encore leur véritable impulsion de départ; > la culture: à l'aube du grand Sommet sur la culture du mois de novembre, des compressions budgétaires importantes sont envisagées au Service de la culture de la Ville.On ne peut pas présenter Montréal comme une métropole culturelle d'avant-garde d'un côté, et ne pas investir les sommes nécessaires à sa réalisation de l'autre; > les projets majeurs: incapacité de développer et d'énoncer une position ferme sur des projets stratégiques pour Montréal, comme le site du nouveau CHUM ou le projet abandonné du Cirque du Soleil dans le Sud-Ouest; (.) Je ne suis pas venu en politique montréalaise pour ralentir les réformes nécessaires, encore moins pour tergiverser.Je n'y suis pas venu avec la crainte de déranger s'il le fallait.Je n'y suis pas venu pour indirectement aider Toronto ou d'autres villes dans le monde à nous devancer définitivement par le simple effet de nos lenteurs à se mettre en marche, ou par notre inaction.Montréal a perdu son titre de capitale financière et de capitale économique canadienne aux mains de Toronto.Je n'accepterai jamais, par exemple, que Toronto nous vole notre titre de capitale culturelle! Je suis venu en politique montréalaise avec le désir de faire ce que j'avais annoncé que je ferais.J'y suis venu dans le but de réaliser rapidement des avancées réelles, de donner les coups de barre nécessaires, afin que Montréal commence enfin à rattraper le terrain qu'elle a cédé aux autres métropoles du monde.Au moment où Montréal n'a d'autre choix que de mettre les bouchées doubles, on ne peut plus se contenter de demi-mesures! Où est le leadership ?«Au moment où Montréal n'a d'autre choix que de mettre les bouchées doubles, on ne peut plus se contenter de demi-mesures.» PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © Le maire de l'arrondissement de Ville- Marie, Benoit Labonté, lors de sa démission du comité exécutif, hier.PIERRE FORTIN, MARC VAN AUDENRODE ET PIERRE EMMANUEL PARADIS M.Fortin est professeur d'économie à l'UQAM.MM.Van Audenrode et Paradis sont économistes chez Groupe d'analyse, à Montréal.En 1985, le poète et ministre de l'Immigration du Québec, Gérald Godin, eut une idée géniale.Pour développer l'entrepreneuriat, on accorderait des points de sélection à un entrepreneur étranger qui voudrait immigrer au Québec, tout comme on le fait pour n'importe quel étranger qualifié qui désire venir s'installer chez nous.Le problème était qu'un diplôme d'entrepreneur, ça n'existe pas.Pour permettre à l'immigrant potentiel de faire la preuve qu'il en était vraiment un et d'obtenir ses points de sélection, Godin suggéra qu'il fasse un placement de 400 000$ pour cinq ans dans un projet d'investissement de PME québécoise ayant besoin d'un coup de pouce.L'idée de Godin fut finalement concrétisée par son successeur, la ministre Louise Robic, en 1986.Le Québec gagnant La formule Godin-Robic, ainsi conçue pour faciliter l'entrée des immigrants entrepreneurs au Québec, est la plus originale au Canada.Elle a connu un grand succès.Ce sont 60%des immigrants investisseurs au Canada qui se tournent vers le Québec.La raison est simple: le ministère de l'Immigration du Québec agit au sein d'un partenariat extrêmement efficace avec des institutions financières privées, dont Desjardins et la Banque Nationale, qui recrutent les candidats et préparent les dossiers; et avec Investissement Québec, qui fait l'analyse finale des dossiers et gère l'aide financière.Un tel partenariat n'existe qu'au Québec.Le Québec y gagne sur trois plans: l'immigration, le développement économique et les finances publiques.Premièrement, le programme favorise l'immigration au Québec de gens d'affaires dynamiques et de leurs enfants, qui sont éduqués dans nos écoles selon les lois du Québec.Deuxièmement, il fait une contribution majeure au développement de la PME dans toutes les régions du Québec.De 2001 à 2006, 7000 immigrants investisseurs au Québec ont soutenu 1400 projets d'investissement réalisés par des PME d'ici et représentant des placements totaux de 2,8 milliards.Troisièmement, le programme est exceptionnellement rentable pour le Québec, parce que les fonds investis proviennent de l'extérieur du Canada plutôt que des poches des contribuables locaux.De 2001 à 2006, à nouveau, les immigrants investisseurs ont coûté 15 millions en frais administratifs, mais ont ajouté 25 fois plus - 375 millions - au revenu intérieur du Québec, dont 160millions pour le trésor public.Quel que soit le critère d'évaluation employé, un ratio avantages-coûts de 25 à un est tout à fait spectaculaire.Avec de tels résultats, il est difficile de recommander autre chose que d'accroître la portée du programme.Son potentiel de croissance est significatif: 2600 demandes ont été déposées en 2006 et nous estimons que leur nombre pourrait grimper à 3700 d'ici 2010 si on y met les ressources.Le problème, justement, c'est que les ressources manquent.Pendant que les candidats se bousculent à la porte, le traitement des dossiers est lent et la file d'attente s'allonge.Le personnel actuel du ministère de l'Immigration du Québec ne suffit pas à la tâche.Si rien n'est fait, en 2010 seule la moitié des demandes envisagées pourront être satisfaites.Nous comprenons mal cette situation.Si on veut augmenter l'immigration au Québec, il faut être conséquent.La formule Godin-Robic a donné naissance à ce qui est probablement le programme gouvernemental le plus rentable de tous pour le Québec.Chaque dollar investi rapporte 25 dollars, dont 10 aux gouvernements! Nous n'hésitons pas à appuyer les efforts de réduction de la taille de la fonction publique.Mais appliquer de façon aveugle une règle du type « un nouvel employé pour deux départs à la retraite » sans tenir compte de la rentabilité économique et sociale dans chaque cas particulier n'aurait pas de sens.Il ne faut pas tomber dans ce piège.Il faut de toute urgence consacrer des ressources supplémentaires au programme Immigrants investisseurs afin d'en maximiser les retombées économiques et démographiques pour le Québec.Langue et présence Deux problèmes sont parfois soulevés au sujets des immigrants investisseurs.Le premier est qu'une majorité d'entre eux ne connaissent ni le français ni l'anglais.Ce phénomène est étroitement associé à l'origine chinoise continentale de plusieurs d'entre eux.De plus, comme ils ont déjà amassé une fortune, ils ont généralement 45 ans ou plus.Il est donc difficile de les franciser ou de les rendre bilingues.Se donner des objectifs linguistiques à court terme pour une telle population n'a aucun sens.Il faut plutôt penser au long terme et investir dans l'apprentissage linguistique de leurs enfants, dans le respect des lois du Québec.Le second problème soulevé est que leur taux de présence au Québec est plutôt faible.Mais il s'agit d'une demivérité.Le taux de présence est de 50% ou plus parmi ceux qui sont arrivés au Québec plus récemment, qui connaissent le français ou l'anglais, ou qui ne sont pas d'origine asiatique.Ce taux est plus que respectable pour des gens fortunés qui sont actifs à l'échelle planétaire.Reprochera-t-on au fondateur du Cirque du Soleil, Guy Laliberté, de n'être présent au Québec que six mois par année ?Compte tenu de l'exceptionnelle contribution des immigrants investisseurs à l'économie et à la démographie du Québec, ce serait à notre avis une très mauvaise idée de les rejeter en raison d'un taux de présence au Québec et de compétences linguistiques plus faibles que la moyenne.(\u2026) Des immigrants en or ! Il faut investir plus de ressources pour accueillir plus d'immigrants investisseurs afin d'en maximiser les retombées économiques et démographiques PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © De 2001 à 2006, 7000 immigrants investisseurs au Québec ont soutenu 1400 projets d'investissement réalisés par des PME d'ici, pour des placements totaux de 2,8 milliards.Chaque dollar investi par le biais du programme Immigrants investisseurs rapporte 25 dollars, dont 10 aux gouvernements. 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