La presse, 2 avril 2008, Cahier A
[" CLINIQUE PRIVÉE D'OPHTALMOLOGIE DIRECTEUR MÉDICAL : SAM FANOUS, MD iLasik, la dernière innovation dans la correction sans lame, est la technique pour ses astronautes.de la vue au laser recommandée par la NASA N'ATTENDEZ PLUS! Maintenant Disponible au Québec Uniquement à La Clinique de l'OEil de Montréal ALL -LASER LASIK MONTRÉAL - LONGUEUIL 514-288-0088 www.cdom.com www.ilasik.com 3538013A L'INDUSTRIE DESDEVOIRS Un Canadien sur trois a eu recours l'an dernier aux services d'un tuteur privé pour aider son enfant au moment des leçons et des devoirs.Deux fois plus qu'il y a 10 ans.Violaine Ballivy fait le point sur ce phénomène en plein essor au Québec.PAGES A2 ET A3 MONTRÉAL 3 OTTAWA 0 LE CANADIEN CHAMPION DE SA DIVISION SPORTS PAGES 1 À 3 PLUIE DE POURSUITES GUY LAFLEUR contreattaque et poursuit pour 3,5 millions la policière et la procureure qui ont obtenu un mandat d'arrêt contre lui.PAGE A22 D'autre part, la famille du défunt animateur PAUL BUISSON intente une poursuite de 3 millions contre l'hôpital de Saint- Eustache et deux de ses médecins.PAGE A14 L'animatrice CHANTAL LACROIX, quant à elle, poursuit Cogeco pour la somme de 1,5 million.ARTS ET SPECTACLES PAGE 1 BIOTERRORISME ALIMENTAIRE QUANDLES AMÉRICAINS ONT PEUR DE LA TARTE AUX POMMES LA SUITE DU DOSSIER DE STÉPHANIE BÉRUBÉ PAGE A8 CÉGEP LES TÂCHES ADMINISTRATIVES ÉPUISENT LES PROFS VIOLAINE BALLIVY PAGE A11 La groupie PATRICK LAGACÉ PAGE A7 PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE Tant attendue après de longs mois d'hiver, la hausse de la température révèle que les bancs de neige étaient beaucoupmoins blancs qu'ils n'en avaient l'air.Par exemple, la ruelle située entre l'avenue du Parc et la rue Hutchison, coin Bernard, (notre photo) ressemble à un dépotoir.Et tout cela alors que Montréal doit retarder son nettoyage printanier.État de la situation MARTIN CROTEAUPAGEA5 APRÈS LANEIGE, LES ORDURES PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE Guy Lafleur DEMANDED'INJONCTION CONTRE LA PRESSE Le PLC veut bloquer la publication d'une liste de ses candidats Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE «Monsieur l'agent, je ne parlais pas au téléphone, je prenais une photo de mon oreille.» \u2014un conducteur rusé Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte L-V 6 21924 98765 1 VINCENT MARISSAL ET MARTIN CROTEAU Déjà aux prises avec de sérieux problèmes d'organisation et d'unité depuis quelques semaines, le Parti libéral du Canada a lancé hier soir une opération judiciaire pour empêcher La Presse de publier une liste des candidats au Québec pour les prochaines élections fédérales.Informée que La Presse avait obtenu une liste récente de ses candidats confirmés ou pressentis au Québec, la haute direction du PLC s'est rendue d'urgence devant la Cour supérieure du palais de justice de Montréal pour réclamer une injonction visant à empêcher la publication de cette liste, pour violation du droit à la vie privée.La cause n'a pu être vidée et peu avant 23h, hier soir, le juge André Prévost a reporté l'audience à cet après-midi.Dans sa requête, le PLC allègue que la publication de ce document, intitulé «Situation des candidats et candidates», causerait des torts irréparables à la crédibilité du Parti ainsi qu'aux candidats pressentis.Le document est daté du 26 mars et a été remis en mains propres au lieutenant de Stéphane Dion, Céline Hervieux- Payette, à son assistant André Lamarre et au président du PLCQuébec, Robert Fragasso.On craint notamment que des candidats non déclarés officiellement, des maires ou des hauts fonctionnaires du gouvernement fédéral, par exemple, soient placés dans une situation difficile si leur nom était publié.On affirme même que les entreprises de certains candidats pourraient perdre des subventions advenant la divulgation de leur candidature.>Voir PLC en page A9 124e année No 160 62 pages, 6 cahiers 70¢ taxes en sus - Édition provinciale 84¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées Montréal mercredi 2 avril 2008 Le plus grand quotidien français d'Amérique AIDE AUX DEVOIRS LE BOOM VIOLAINE BALLIVY Benoît Archambault sourit.À 24 ans, ce tout jeune diplômé des HEC affiche l'enthousiasme du chercheur d'or qui vient de dégoter sa première pépite.Par ce jeudi soir de février, la dizaine de postes de travail de son service d'aide aux devoirs de Montréal sont occupés.La penderie est pleine de manteaux.Une montagne de bottes pataugent dans une mare de neige fondue.Entre 16h et 20h, quand un enfant s'en va, c'est pour laisser sa place à un autre.Les fins de semaine, c'est pire.Le local ne désemplit pas du matin au soir.Cela, sans compter tous les tuteurs qui se rendent directement chez leurs clients.Depuis sa création, il y a à peine plus d'un an, Succès scolaire a déjà répondu aux demandes de plus de 400 parents et recruté 70 tuteurs, pour la plupart des étudiants au baccalauréat en enseignement à l'Université de Montréal.L'ouverture du premier centre a rapidement été suivie par celle d'un deuxième.En septembre prochain, il y en aura déjà deux fois plus.«D'ici trois ans, nous serons bien implantés partout au Québec», prévoit le jeune entrepreneur.Dans cinq ans?Il sera prêt, si ce n'est déjà fait, à se lancer à l'assaut du marché canadien.«Il y a de la place pour une croissance phénoménale.Les besoins sont immenses», dit-il en se passant avec satisfaction la main dans une barbe de quelques jours.«Le plus grand obstacle à la croissance, c'est le recrutement d'employés qualifiés.La demande, elle, est énorme», confie aussi Nicole Tremblay, du service privé d'aide aux études N&R inc.Au Canada, un parent sur trois a engagé un tuteur privé pour aider son enfant dans ses devoirs et ses leçons l'an dernier, selon la dernière étude du Conseil canadien sur l'apprentissage - une proportion qui aurait doublé depuis 10 ans.Le nombre d'entreprises de tutorat dans les grandes villes a ainsi augmenté de 200 à 500% dans les années 90.Bien plus vite, donc, que les écoliers, dont le nombre a plutôt tendance à décroître.«Le Canada n'avait jamais été un terreau fertile au développement de ces entreprises.Mais les choses sont en train de changer, et le pays rattrape son retard», observe Scott Davies, professeur à l'Université Mc Master, l'un des rares à s'être penchés sur cette industrie en «profonde mutation».Autrefois confiné aux petites annonces des journaux, le marché de l'«après-école» s'incorpore et devient l'affaire d'entreprises structurées qui croissent en misant sur le modèle des franchises.«Comme des chaînes de restauration rapide», fait remarquer Scott Davies.La croissance est particulièrement marquée en Ontario.Au Québec, les données sont plus fragmentaires et l'industrie est à un stade plus embryonnaire, mais certains signes ne trompent pas.L'entreprise Kumon, l'un des leaders avec ses 50 000 franchises partout dans le monde, compte en inaugurer près d'une dizaine dans la province au cours des 12 prochains mois, en plus des 17 existantes.Le tutorat remplace leprivé «Alors que l'on entend souvent parler du désengagement des parents, on constate, à l'inverse, qu'ils sont de plus en plus préoccupés par la réussite de leurs enfants.On ne se contente plus de souhaiter que nos enfants aient un bon emploi.On veut qu'ils aient un diplôme, et un bon», constate Scott Davies.Étonnamment, la majorité des parents confient que leur enfant n'était pas en situation d'échec avant d'appeler à l'aide.«Ma fille avait 85% en anglais, mais elle jugeait que ce n'était pas assez », raconte une mère.L'été dernier, Succès scolaire a été pris de court par le flot d'appels à l'approche des séances d'examens d'entrée à l'école secondaire.«Nous n'avions jamais envisagé que la demande serait si importante.Des parents d'enfants en quatrième année ont requis nos services ! » s'étonne encore Benoît Archambault.Parfois aussi, c'est tout simplement l'école, publique ou privée, qui recommande l'embauche d'un tuteur pour consolider les notions qui n'ont pas été bien comprises en classe.Pourtant, le recoursaututorat privé n'est que rarement un désaveu de l'école publique, indiquent à la fois le sondage mené par le Conseil canadien sur l'apprentissage et les enquêtes de Scott Davies.«Bien sûr que dans un monde idéal, je n'aurais pas besoin de payer de ma poche pour soutenir mon enfant.Mais je ne peux pas me plaindre de façon générale de l'école », confie Marie-Josée Girard, qui dépensera près d'un millier de dollars cette année en frais de tutorat privé.«Il n'y a rien qui puisse être aussi efficace qu'un suivi individuel, et ça, aucune école ne peut l'offrir.» On assisterait ainsi à lanaissance d'un hybride entre les réseaux public et privé.«On a choisi l'école publique en se gardant un coussin pour des cours privés vraiment bien adaptés», confie Lynda Howson.Sa fille est abonnée au service Kumon.Pour 90$ par mois, elle a droit à une rencontre hebdomadaire d'une trentaine de minutes avec un enseignant et à une série de cahiers d'exercices à faire tous les jours de la semaine, été comme hiver.«Cela peut paraître cher, mais ça l'est moins que le privé.Et les résultats sont extraordinaires.» Une industrie non réglementée Le ministère de l'Éducation ne s'est pas encore penché sur ce marché en émergence, qu'aucune réglementation n'encadre à l'heure actuelle.Marielle Potvin, directrice du service Math et Mots, le regrette.«Le développement se fait de façon DEVOIRS INC.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Lynda Howson a décidé de recourir aux services de la société Kumon pour aider sa fille Sandrine à améliorer ses résultats en mathématiques.Sandrine rencontre chaque semaine un tuteur dans les bureaux de l'entreprise, et complète ses apprentissages en faisant chaque jour, même les samedis et les dimanches, des exercices à la maison.Mère et fille sont emballées des résultats.UN CANADIEN SUR TROIS A EU RECOURS L'AN DERNIER AUX SERVICES D'UN TUTEUR PRIVÉ POUR AIDER SON ENFANT AU MOMENT DES LEÇONS ET DES DEVOIRS.C'EST DEUX FOIS PLUS QU'IL Y A 10 ANS.CERTAINS SONT PRÊTS À PAYER JUSQU'À 70$ L'HEURE.D'AUTRES Y ONT RECOURS À LONGUEUR D'ANNÉE.LES ENTREPRISES SE MULTIPLIENT ET LES TUTEURS MANQUENT.VIEUX COMME L'ÉCOLE, LES DEVOIRS SONT AUJOURD'HUI DERRIÈRE UNE INDUSTRIE EN PLEINE MUTATION.«On a choisi l'école publique en se gardant un coussin pour des cours privés vraiment bien adaptés.Cela peut paraître cher, mais ça l'est moins que le privé.» C'est la proportion de parents qui recourent à un tuteur pour régler les problèmes de leur enfant en maths.Viennent ensuite les ennuis en lecture et écriture (15%), puis en sciences (7,5%).Trois tuteurs sur quatre sont engagés par des parents dont les enfants obtiennent des notes demoyennes à élevées (Aet B) au primaire ou au secondaire.Le tiers des parents sont d'avis qu'ils ne consacrent pas assez de temps à aider leurs enfants inscrits au primaire à faire leurs devoirs.La moitié sont du même avis au secondaire.26% C'est le nombre d'heures, en moyenne, que les adolescents canadiens consacrent aux devoirs chaque semaine.Pour eux les devoirs viennent au second rang des activités les plus accaparantes. 3548012A AIDE AUX DEVOIRS LE BOOM VIOLAINE BALLIV Y Les 170 élèves de l'école Trudel, à Baie- Comeau, ont de quoi faire des envieux.Ils sont en congé de leçons et de devoirs depuis le début du mois de mars, et le seront jusqu'aux grandes vacances d'été.À la demande des parents, la direction a aboli les travaux à la maison.«Les parents se plaignaient que l'heure des devoirs était souvent une source de conflits.Qu'ils ne se sentaient pas compétents et que cela leur enlevait un temps précieux pour d'autres activités familiales plus agréables», explique la directrice de l'école, Nathalie Lagacé.Les travaux seront désormais faits en classe, sous la supervision d'un enseignant.Les parents en suivront l'évolution à l'aide d'un compte rendu quotidien, sinon hebdomadaire.Sylvie Nadeau aurait dû habiter là-bas.«Les devoirs, cela ne sert à rien.C'est bon pour les élèves forts.Les autres, ça ne fait que les démotiver », tranche cette Montréalaise, mère de quatre enfants.Comme deux parents sur trois (selon le Conseil canadien sur l'apprentissage), elle juge que l'heure des devoirs est une source de stress - un pourcentage encore plus élevé chez les parents qui ont recours au tutorat privé.Cette initiative s'inscrit dans une vaste réflexion lancée par Québec en 2003 pour faire en sorte que les devoirs ne soient plus seulement l'affaire des parents.Le ministère de l'Éducation investira cette année 20 millions pour divers programmes d'aide dans près de 2000 écoles primaires.Les travaux après l'école sont-ils devenus à ce point compliqués que les parents ne peuvent plus s'en sortir sans aide extérieure ?Non.«Souvent, les parents nous disent qu'ils se sentent perdus parce que les programmes ont trop changé, et c'est peut-être pour cela qu'ils ont recours au tutorat privé.Il faut en prendre et en laisser.Sauf de rares exceptions, ils ont tous la capacité d'aider leur enfant.Le vrai problème, c'est qu'ils manquent de temps», dit Gilles Carrier, auteur du livre À l'heure des devoirs et des leçons! Des outils pour accompagner son enfant.Gare aux effets pervers «Onobserve en ce moment un courant populaire plutôt favorable à l'abolition des devoirs», confirme Rollande Deslandes, professeure à l'Université du Québec à Trois-Rivières, qui mène une étude internationale sur le sujet.À l'heure de la conciliation travail-famille, les parents jugent que les devoirs s'insèrent bien mal dans le «métro-boulot-dodo».Gilles Carrier croit aussi qu'il est temps que l'école «apprenne à mieux doser les devoirs, à en donner moins et d'un niveau que les enfants sont capables de surmonter seuls à 75%».«Le parent est là pour accompagner son enfant.C'est l'intérêt qu'il lui porte qui a le plus d'impact », rappelle Laurier Fortin, titulaire de la chaire de recherche sur la réussite scolaire et la persévérance des élèves de l'Université de Sherbrooke.Le recours au tutorat privé ou aux services d'aide des écoles pourrait ainsi d'avoir des conséquences néfastes sur la réussite de certains enfants, dit-il.«On pourrait observer un effet pervers très important si les parents se désengagent du suivi scolaire de leur enfant, se déchargeant de cette responsabilité sur les épaules de l'école ou d'un tuteur.» Les devoirs, un stress pour les familles TRISTAN PÉLOQUIN L'offre est alléchante: 100$ par mois pour un nombre illimité d'heures de tutorat avec un enseignant qualifié.Service disponible 24 heures sur 24, sept jours sur sept.Un seul petit détail: l'équipe de Tutor Vista travaille à Bangalore, Madras et Agra.en Inde.Fondée en 2005, l'entreprise offre ses services au Canada et en Australie depuis peu.Grâce à l'internet, les tuteurs et les élèves sont mis en contact et peuvent se parler à l'aide d'une interface graphique, d'un micro-casque ou d'unewebcam.Mathématiques, biologie, économie, chimie, histoire: le choix de cours est vaste.«Nous avons déjà plusieurs clients canadiens anglophones, et planifions d'offrir nos services en français en cours d'année», affirme le fondateur de Tutor Vista, Krishnan Ganesh.«Le système est vraiment très facile à utiliser, commente Ana Casagran, une mère de Rivière-des-Prairies dont la fille anglophone Sarah, âgée de 15 ans, se sert de Tutor Vista depuis la mi-août pour avancer dans ses cours de mathématiques et de physique.Il suffit de prendre rendez-vous avec un tuteur, et la séance se déroule comme si de rien n'était.On ne se rend même pas compte que le tuteur est à l'autre bout du monde.» «Nous avons trouvé une excellente enseignante qui a 20 ans d'expérience, poursuit-elle.Nous ne voulons plus nous en séparer.Mais je ne peux pas dire pour autant que je suis satisfaite à 100% du service, nuance la mère.Les séances de tutorat ne sont pas adaptées aux cours donnés ici.Je leur ai envoyé un courriel leur demandant s'ils pouvaient se procurer le livre de mathématiques 436 dont se sert ma fille.Je n'ai jamais reçu de réponse», précise Mme Casagran.Tutor Vista affirme compter une clientèle de plus de 50 000 élèves dans le monde entier.MONTUTEUR EN INDE anarchique.Tout le monde peut s'improviser tuteur», dit-elle.Elle a entrepris de se regrouper avec deux concurrents pour mettre en place une «certification» qui assurera que les enfants reçoivent bien la visite d'un diplômé - ou un étudiant en voie de l'être - en enseignement ou en orthophonie, dont les antécédents judiciaires auront été vérifiés.Mais surtout, l'industrie réclame que Québec rende ce service déductible d'impôt.Comme la France, qui est ainsi devenue l'un des terreaux les plus fertiles de ce marché.Au Québec, au moins une compagnie d'assurances inclut désormais dans sa couverture de base un dédommagement pour l'aide aux devoirs, à condition qu'elle soit offerte par un orthopédagogue.«Si Québec rend ce service plus accessible, on évitera que les inégalités se creusent entre les parents qui peuvent se payer nos services et ceux qui ne le peuvent pas», dit Mme Potvin.«C'est justement dans un souci d'équité que nous avons fait le choix de favoriser les mesures d'aide aux devoirs à l'intérieur des écoles », réplique Jean-Pascal Bernier, attaché de presse de la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne.Cette année, Québec a investi 20 millions pour la mise en place de services d'aide aux devoirs gratuits après les classes.En attendant, les parents restent les seuls juges de la qualité des services reçus.«La garantie qu'on offre, c'est de pouvoir changer de tuteur si le contact ne s'établit pas bien avec l'enfant », précise Nicole Tremblay.L'amélioration des résultats, elle, n'est jamais assurée.Mais Scott Davies remarque que, comme dans tout autre type d'entreprise, «le client est roi».S'il n'est pas satisfait, libre à lui d'aller voir ailleurs.Les familles dont le revenu annuel dépasse ce seuil sont près de trois fois plus susceptibles d'embaucher un professeur privé que celles dont le revenu est inférieur à 40000$.100 000$ Chez les parents ex-décrocheurs, c'est l'inverse: le recours au tutorat baisse au fur et à mesure que le salaire augmente.Que les parents soient nés au Canada ou à l'étranger, ils sont aussi nombreux à recourir aux services d'un tuteur.Mais ceux qui parlent couramment l'anglais ou le français à la maison y sont nettement plus favorables.SOURCE: CONSEIL CANADIEN SUR L'APPRENTISSAGE, ENQUÊTE SUR LES ATTITUDES DES CANADIENS À L'ÉGARD DE L'APPRENTISSAGE, 2007 hyundaicanada.com MC Les noms, logos, noms de produits, noms des caractéristiques, images et slogans Hyundai sont des marques de commerce appartenant à Hyundai Auto Canada Corp.et sont utilisés sous licence.PDSF des véhicules 2008 neufs annoncés : Accent L 3 portes, transmission manuelle, 13 595 $ / Accent L 4 portes, transmission manuelle, 14 295 $ Elantra L, transmission manuelle, 15 845 $ / Sonata GL, 4 cylindres, transmission automatique, 24 145 $ Obtenez les rabais suivants à l'achat, comptant seulement, d'un véhicule neuf 2008 en stock suivant : Elantra L, transmission manuelle, 2 850 $; Sonata GL, 4 cylindres, transmission automatique, 4 150 $ plus un rabais « 25e anniversaire » additionnel de 1 000 $ pour un temps limité sur tous les modèles Sonata GL 4 cylindres, transmission automatique 2008 en stock.Obtenez le rabais suivant à l'achat, comptant seulement, sur tous les modèles Accent 2007, 2008 en stock, 2 600 $, plus un rabais « 25e anniversaire » additionnel de 1 000 $ pour un temps limité sur tous les modèles Accent 2007, 2008 en stock.Cette offre de rabais sur les PDSF ne s'applique pas aux véhicules loués ou financés.Frais de livraison et de destination (Accent 1 345 $ / Elantra 1 345 $ / Sonata 1 415 $) d'immatriculation, d'assurance, d'enregistrement et toutes taxes applicables en sus des PDSF.Les frais de livraison et de destination comprennent les frais de transport et de préparation, d'administration du concessionnaire et un réservoir plein de carburant.Les offres de rabais à l'achat comptant seulement et les offres de financement à l'achat ou de location sont des offres séparées et distinctes.Les offres sont en vigueur jusqu'au 30 avril 2008 et peuvent changer sans préavis.Certaines offres sont disponibles au Québec pour les résidants du Québec seulement.\u2020\u2020La garantie globale limitée de Hyundai couvre la plupart des pièces du véhicule contre les défauts de fabrication sous réserve du respect des conditions normales d'utilisation et d'entretien.\u2020\u2020\u2020Certaines conditions peuvent s'appliquer pour le Programme de remise aux diplômés.Voir un concessionnaire pour tous les détails.(MODÈLE ELANTRA GLS MONTRÉ) ELANTRA L 2008 transmission manuelle ACHAT COMPTANT 12995$ RABAIS DISPONIBLE AU QUÉBEC SEULEMENT \u2020\u2020\u2020 9995$ SONATA GL 2008 4 cylindres.transmission automatique ACHAT COMPTANT 18995$ (MODÈLE SONATA GLS MONTRÉ) (MODÈLE ACCENT GL 3 PORTES SPORT MONTRÉ) ACCENT ACHAT COMPTANT MODÈLES ACCENT L 3 PORTES, MANUELLE FINANCEMENT À L'ACHAT ET LOCATION DISPONIBLE, DÉTAILS CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE.RABAIS 25e anniversaire 2850$ PDSF 15 845 $ RABAIS 2600$ RABAIS25e anniversaire 1000$ RABAIS également applicable sur tous les modèles ACCENT PDSF ACCENT L 3 P.13 595$ RABAIS 4150$ RABAIS25e anniversaire 1000$ PDSF 24 145 $ Toutes les marques de commerce sont la propriété de Hyundai Auto Canada Corp.(MODÈLE ACCENT GL 4 PORTES MONTRÉ) ACCENT L 4 PORTES 2008 transmission manuelle ACHAT COMPTANT 10 695$ PDSF 14 295 $ RABAIS 2600$ RABAIS25e anniversaire 1000$ AJOUTEZ SEULEMENT 700$ pour l'Accent L 4 portes 2008.3552856A ACTUALITÉS SARA CHAMPAGNE L'hiver coriace force l'administration Tremblay à briser une tradition instaurée il y a trois ans.Au lieu d'ouvrir le 1er avril, les pistes cyclables de Montréal ne seront pas inaugurées officiellement avant au moins deux semaines, sinon plus.En attendant, il est quand même possible de rouler sur le réseau, mais des amoncellements de neige et des plaques de glace rendent la pratique hasardeuse à plusieurs endroits.La Ville de Montréal espère que les deux prochaines semaines suffiront aux arrondissements pour compléter le nettoyage, le marquage et le balisage nécessaires à la sécurité des cyclistes.Ouverte au printemps dernier, une portion de la nouvelle piste cyclable du boulevard De Maisonneuve, là où une fissure souterraine a été découverte, devra par ailleurs être fermée à partir de juin, pour tout l'été.Cette piste de 4 kilomètres a été construite au coût de 3,5 millions de dollars, et se veut «le miroir du cyclisme au centreville », explique le responsable du transport au comité exécutif de la Ville, André Lavallée.D'ici quelques sema ines , M.Lavallée entend annoncer l'ouverture prochaine de nouveaux kilomètres cyclables à Montréa l.Présentement , le réseau compte 400 kilomètres et l'objectif de l'administration et de le faire doubler d'ici 5 ans, pour qu'i l compor te 800 kilomètres.Un investissement projeté de 30 millions.Montréal planche aussi sur l'implantation d'un système de vélo libre-service, mis sur pied d'ici l'automne, par la société Stationnement Montréal.«C'est un objectif ambitieux, admet M.Lavallée, qui n'a pas voulu dévoiler le nombre de nouveaux kilomètres projetés cette année.Nous avions un retard à rattraper qui datait des années 90, époque de l'ancienne administration municipale, mais le vélo est en train de reconquérir la première place des grandes villes nord-américaines.Il faudra aussi poursuivre la mise aux normes du réseau, comme par exemple au parc La Fontaine ou au Jardin botanique.» L'organisme Vélo Québec, qui pousse la machine politique depuis plus de 20 ans pour étendre le réseau montréalais, estime que l'équipe du maire Gérald Tremblay est «sur une bonne lancée, et qu'elle a à coeur le développement cyclable.» Mais du même souffle, Patrick Howe, porte-parole de Vélo Québec, fait remarquer que pour atteindre l'objectif, une moyenne de 50 nouveaux kilomètres devront être aménagés chaque année, d'ici 2012.«La barre est placée haut pour l'administration municipale, dit M.Howe.Nos attentes sont grandes.On va attendre les annonces avant de commenter la performance, mais il est clair qu'il faut développer les grands axes utilitaires nord-sud.Il faudrait aussi achever le tronçon de la rue de la Commune, dans le Vieux-Montréal, et celui du parc Jeanne-Mance.» Patience, les cyclistes ! Les pistes cyclables de Montréal ne seront pas inaugurées avant au moins deux semaines PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE En attendant l'ouverture officielle des pistes cyclables, il est quand même possible de rouler sur le réseau, mais des amoncellements de neige et des plaques de glace rendent la pratique hasardeuse à plusieurs endroits. Le printemps au Port-Royal 1.866.417.2777 418.692.2777 www.hotelportroyalsuites.com 144, rue Saint-Pierre Valide jusqu'au 30 avril 2008 SPÉCIAL Suite De Luxe 159 $ par nuit en occupation double Suite Grand Confort 179 $ par nuit pour 4 personnes 2 déjeuners à la carte inclus Grand Solde de Vélos 5520, boul.des Laurentides, Laval 450 622-2410 / 1 800 997-2410 Solde en vigueur jusqu'au 6 avril 2008.Vélos, accessoires et vêtements : Jusqu'à 40% de rabais! hybrides route montagne junior BMX Une seule adresse 3551222A ACTUALITÉS MARTIN CROTEAU La fonte printanière, accélérée hier par des températures avoisinant les 12 degrés, révèle que les bancs de neige de Montréal sont beaucoup moins blancs qu'ils n'en avaient l'air.Au point où des résidants et commerçants commencent à déplorer les amoncellements d'ordures qui tapissent les rues et trottoirs de la métropole.La ruelle située entre l'avenue du Parc et la rue Hutchison, coin Bernard, ressemble à un dépotoir.Côté nord, des sacs de poubelle éventrés s'entassent les uns sur les autres, à côté d'une chaise de jardin brisée et de vieux journaux.Une vingtaine de boîtes de carton se décomposent, souillées par la neige fondante.Un vieux sac de carottes à moitié plein se trouve en plein milieu de l'immense flaque d'eau.Lorsque les piétons passent sur le trottoir, les résidus collent à leurs semelles, tartinant une purée brune sur plusieurs dizaines de mètres.Côté sud, on trouve une porte de placard, un sofa déchiré, des dizaines de sacs de plastique remplis d'ordures.Et encore des boîtes.Un morceau de plastique blanc est coincé dans la bouche d'égout, qui avale lentement une vaste mare brune.«C'est dégueulasse», tranche Julien Lanthier, qui habite au coin de la rue.La situation est loin d'être nouvelle.Depuis l'automne dernier, des déchets s'entassent dans cette ruelle entourée de plusieurs restaurants et boutiques.Mais la situation est devenue critique au début mars.«Ce coin-là est oublié, estime Pierre Agresti, qui tient l'épicerie fine L'Autre- Monde.On ne sait pas comment ils procèdent.On nous dit qu'ils vont régler le problème, mais on ne le règle pas.» Craignantdeperdre des clients, le commerçant a demandé aux autorités municipales de faire le ménage à maintes reprises.Le Plateau a envoyé une inspectrice sur les lieux, et quelques ordures ont été ramassées.Mais puisque la plupart des détritus se trouvaient sous la neige, il était impossible de les dégager, explique le porte-parole de l'arrondissement, Michel Tanguay.«Si on y va avec une pelle mécanique, on risque d'endommager les bâtiments, explique-t-il.On doit donc retourner lorsque la neige sera fondue.» De tels dépôts sauvages sont toutefois difficiles à prévenir, ajoute le porte-parole.Car il est presque impossible d'épingler les personnes qui sortent leurs déchets hors des jours de collecte.Nettoyage retardé Les citoyens qui souhaitent un grand nettoyage au plus vite devront prendre leur mal en patience.Montréal a indiqué que cette opération serait retardée de deux semaines à un mois, selon les arrondissements.Les balais mécaniques doivent rester dans les hangars en raison des accumulations colossales de neige des derniers mois.«Normalement, on commence le nettoyage à partir du 15 mars», explique le responsable de la propreté au comité exécutif, Marcel Tremblay.Déchets dans la rivière des Mille-Îles Les Montréalais ne sont pas les seuls à découvrir de mauvaises surprises en cette fin d'hiver.Dans la rivière des Mille-Îles, entre Laval et Saint-Eustache, des pêcheurs sur glace ont laissé quelques souvenirs sur la neige fondante.On y trouve des planches de bois et de vieux sapins de Noël.Un abri de fortune, construit par les pêcheurs, a été incendié au cours de la fin de semaine.Sa carcasse calcinée est coincée dans la neige, à la surface de l'eau.Mais la Ville de Laval hésite à aller nettoyer le gâchis.D'abord, pour des raisons de sécurité évidentes.Ensuite, parce qu'il n'est pas clair que cette tâche relève d'elle.«Responsabilité ou pas, c'est certain que la Ville va tenter de faire le nettoyage», promet toutefois le porte-parole de la municipalité, Marc Laforge.La neige cède la place aux ordures PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE Cette ruelle, située au coin de Bernard entre l'avenue du Parc et la rue Hutchison, ressemble à un dépotoir.Les balais mécaniques doivent rester dans les hangars en raison des accumulations colossales de neige des derniers mois. 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esprits et à poser sa question.En 2007, lors d'un voyage de travail à Strasbourg, une chute malencontreuse lui fait ressentir une douleur terrible au dos.Les médecins lui apprennent, après beaucoup d'examens et de recherches, que cette douleur est causée par un cancer des os.Sa quatrième vertèbre a presque complètement disparu.Elle passera 14 heures sur la table d'opération.Les neurochirurgiens réaliseront une sorte de fusion entre la vertèbre L3 et la vertèbre L5.Quelques mois plus tard, elle retourne aux Communes à ses activités de députée et de porte-parole du Bloc en matière d'affaires étrangères.«Tout allait bien, dit-elle.Je marchais et personne ne pouvait se rendre compte que j'avais des tiges dans les os.Je pensais que j'étais revenue pour de bon et sans problème.Mais à peu près un an plus tard, quand le médecin a fait faire un examen de résonance magnétique pour vérifier mon état, il y avait plusieurs autres endroits sur la colonne où j'étais touchée.» Le médecin lui propose d'agir vite, si elle veut s'en sortir.Il lui propose une autogreffe.«Je n'avais jamais entendu parler de cela, raconte Mme Lalonde.Il s'agissait d'une chimiothérapie combinée à une greffe de mes propres cellules souches, un long traitement.J'ai annoncé la nouvelle aux citoyens de mon comté en leur disant que le cancer était revenu et que j'allais l'affronter avec une technique de pointe.» Un combat épuisant commence.À 67 ans, Francine Lalonde subit trois fois 35 jours de chimiothérapie.Ensuite, en janvier dernier, on la prépare pendant deux semaines afin qu'elle soit en état de fournir ses propres cellules souches.«La littérature médicale donne de huit à dix ans de vie en bonne forme après un tel traitement, explique-t-elle, et, avec les progrès de la médecine, le myélome - c'est le nom de mon cancer, un cancer mortel qui ne guérit pas - on peut penser qu'il pourra être contrôlé ou maintenu en état de latence.» D'autres auraient pu, dans ces circonstances, mettre un terme à leur carrière politique.Ce n'est pas le cas de la députée de La Pointe-de-l'Île.«La politique, c'est ce que je veux faire, en tout cas encore un bout, lance-t-elle avec émotion.Je crois à ce que le Bloc fait ici à Ottawa.Je continue à penser, à la lumière de ce que je vois ici à Ottawa, que pour le Québec ça prend la souveraineté.Pour le Canada aussi ce serait mieux; on cesserait de se disputer et nous pourrions travailler en collaboration, parce que c'est comme cela que les États font.» Francine Lalonde a donc repris en main, lundi, sous les applaudissements de ses collègues, ses autres combats, politiques ceux-là.«J'avais hâte de revenir, dit-elle.Je crois à ce que je fais.Il y a aussi bien la représentation des gens de mon comté par rapport à la souveraineté et mon projet de loi privé sur le droit de mourir dignement.Je voudrais faire encore un bout là-dessus.» Malgré sa difficile traversée de la maladie, la députée de La Pointede- l'Île a aidé à mettre sur pied au Québec l'Association québécoise sur le droit de mourir dignement.«Les gens de cette association travaillent bien et fort, affirme-t-elle.Nous allons pouvoir avoir une loi de ce type au Canada.Ma tâche prochaine, outre la souveraineté du Québec, est de me faire des alliés ailleurs qu'au Bloc sur cette question.Mon aventure m'a fait réfléchir sur la vie et la mort.J'ai affronté la mort et je crois sincèrement que tout le monde devrait avoir la possibilité de mourir dans des conditions optimales.Si la pression populaire est suffisante, nous pouvons faire bouger le gouvernement.» Retour aux Communes après une bataille contre le cancer La députée bloquiste Francine Lalonde reçoit une ovation « J'avais hâte de revenir.Je crois à ce que je fais.Il y a aussi bien la représentation des gens de mon comté par rapport à la souveraineté et mon projet de loi privé sur le droit de mourir dignement.» Certaines personnes sont intimidées quand il est question d'argent\u2026 Pourtant, votre patrimoine financier est aussi important, sinon plus, que tous les biens que vous vous procurez.N'ayez pas peur de parler d'argent.surtout quand c'est le vôtre.Ce n'est pas parce que c'est de l'argent qu'il ne faut pas en parler ni prendre son temps; au contraire, il faut poser des questions et exiger des réponses.Les conseillers en finances personnelles compétents vous parlent d'argent et ils sont sérieux quand ils le font.S'ils manquent à leurs devoirs, ils peuvent perdre leur droit de pratique.La Chambre de la sécurité financière assure l'encadrement des actes que posent 31 000 professionnels dans six disciplines : le courtage en épargne collective, la planification financière, l'assurance de personnes, l'assurance collective de personnes, le courtage en plans de bourses d'études et le courtage en contrats d'investissement.Nos membres détiennent obligatoirement un certificat émis par l'Autorité des marchés financiers.Parce que la compétence, c'est votre meilleure protection.1 800 361-9989 www.chambresf.com 3550028A ACTUALITÉS ÉRIC CLÉMENT Le conseil d'arrondissement de Ville-Marie a adopté hier soir un projet de règlement qui permet notamment d'intégrer le Programme particulier d'urbanisme (PPU) du secteur Place des Arts du Quartier des spectacles (QdS) au plan d'urbanisme de la Ville de Montréal.Cette décision administrative ouvre la porte à une consultation publique qui sera organisée par l'arrondissement dans la semaine du 28 avril.Le public pourra alors proposer des modifications au PPU qui deviendra, une fois adopté par le conseil municipal de Montréal en mai, le document de référence en matière d'aménagement urbain du secteur.Un comité ad hoc d'architecture et d'urbanisme et le Conseil du patrimoine de Montréal (CPM) ont émis des avis sur les aménagements actuellement sur la table.Le CPM, dans son avis du 27 mars, a exprimé sa «préoccupation » quant aux modifications qui vont changer «profondément le caractère» de la rue Sainte- Catherine.L'organisme estime qu'il est urgent que soit développée «une vision pour cette rue».Par contre, il s'est réjoui de l'élimination dans le secteur des terrains de stationnement de surface.Le CPM regrette par ailleurs que l'intérêt patrimonial soit insuffisamment documenté dans le PPU et d'autre part que l'espace situé entre le poste de police et la rue Clark devienne un espace public alors qu'on destine le parc Eugène-Lapierre à la construction d'édifices.Des citoyens sont venus s'exprimer sur le sujet lors de la séance du conseil, hier soir, l'un d'entre eux réclamant que la question des logements sociaux ne soit pas oubliée dans le contexte de la préparation du projet.Le CPM, dans son avis, aurait aimé également que l'on fasse état «plus formellement » du logement abordable dans le PPU.COURRIEL Pour joindre notre journaliste: eric.clement@lapresse.ca Le projet du Quartier des spectacles franchit une autre étape AUX P 'TITS SOINS\u2026 Tous les dimanches dans PATRICK LAGACÉ CHRONIQUE On pourrait penser que tout a été dit sur Céline Dion, depuis 25 ans.On se tromperait.Les hauts et les bas de la vie de Céline, de son goût pour les plats préparés maison à l'heure du coucher de son fils en passant par les exploits de son époux aux tables de Texas Hold'em et son désir d'enfanter une seconde fois: tout cela est connu.Des forêts entières ont été décimées, depuis 25 ans, pour produire des pages et des pages et des pages de magazines et de journaux sur Céline Dion, la femme, la chanteuse, la mère, l'épouse (sans oublier la golfeuse).Périodiquement, Julie Snyder nous donne des nouvelles de Céline, de Vegas à Paris, dans des émissions spéciales ultraléchées, à TVA.Comme je vous dis: on pourrait penser que tout a été dit sur Céline, on pourrait penser que l'on sait tous les détails de la vie intime et publique de l'orgueil de Charlemagne.Mais comme je vous dis, on se tromperait.Car Denise Bombardier n'a pas encore publié son livre sur Céline Dion.Si vous ne le saviez pas, Mme Bombardier est présentement dans l'hémisphère sud, à suivre le début de la tournée mondiale de Céline Dion.Elle va en tirer un livre.Un livre qui décrira - TENEZ-VOUS BIEN - la popularité de Céline Dion dans le monde.Ben coudon\u2026 Et mon pif de journaliste me dit que ce livre à venir, qui sera publié chez son éditeur parisien, ne sera rien de moins que di-thy-rambique.Une hagiographie.Une ode à la gloire de notre Céline-à-nous.Un communiqué de presse, mille fois mieux écrit, bien sûr, Mme B.étant une intime de Bernard Pivot\u2026 Comment je sais tout cela?Je le sais parce que j'écoute Paul Arcand le matin, à la radio.Et que Mme Bombardier collabore à son émission.Elle y parle de Céline, ces jours-ci, avec la même ferveur que le ferait la présidente du fanclub de Céline.Avec la même distance critique, aussi\u2026 Dans ma douche, lundi (sa chronique survient toujours quand je suis dans la douche), je suis quasiment tombé sur le popotin en entendant Mme B.nous rapporter les fines observations suivantes, légèrement haletante.À propos de la gorge irritée de Céline, qui a forcé l'annulation de quelques shows: «On se demande, est-ce que la reine est en train d'être malade encore plus?Il se crée une sorte de rumeur mythique\u2026» À propos de Céline, qui sait ménager sa voix: «De voir tout cet équilibre et le contrôle et cette discipline, c'est absolument éblouissant de voir ça.» À propos de Céline, tout court: «Cette femme n'a pas de complexes à dire qu'elle a de l'assurance, que cette assurance-là l'aide à comprendre la vie\u2026» Voulez-vous encore un peu de guimauve?Ça tombe bien, Mme Bombardier a passé un autre coup de chiffon sur les orteils de la statue de Céline: «C'est ça qui est fascinant chez les gens qui atteignent la gloire.C'est de voir un mélange de talent, d'intuition, d'intelligence et, en même temps, une autodiscipline qui n'appartient pas au commun des mortels\u2026» Céline a une sacrée voix, qu'elle contrôle mieux qu'avant?On le savait.Céline a de l'assurance?On s'en doutait ! Céline, au-delà du talent vocal, est disciplinée et travaille fort ?On le savait.Céline fait l'objet d'une attention médiatique qui en fait une déesse mythologique?Il n'y a qu'à lire Échos Vedettes pour le savoir.Le plus désarmant, ce n'est pas que Mme Bombardier se soit transformée en «cheerleader » téteuse envers une star qui n'en manque pourtant pas.C'est que la romancière, essayiste, journaliste, animatrice, commentatrice et parolière nous en parle comme si elle venait de découvrir une preuve de vie sur Mars\u2026 Pourquoi un livre, au fait ?Georges-Hébert Germain, avec Ma vie, mon rêve, a écrit LE livre sur la Céline.La «job» est faite.Pas grave, Mme B.persiste et signera.Mais on sait depuis longtemps que pour Mme B., les choses n'existent que quand elle pose son docte regard sur elles.Comprenez-moi bien.Je n'ai rien contre l'idée d'intellectualiser Céline.J'aimerais juste que la «groupie» n'éclipse pas, ce faisant, l'intellectuel (le) qui tient le calepin\u2026 Le plus drôle, c'est que c'està Paul Arcand que Denise Bombardier a chanté, sans réserve, sans son légendaire Sens critique, les louanges de Céline.Arcand, l'homme qui ne serait pas intimidé par la présence de Jésus lui-même! Le contraste entre l'animateur stoïque et sa chroniqueuse pâmée était, disons, pour emprunter un des sirupeux adjectifs de cette chère Denise, «éblouissant».Que retenir des premiers jets de cette épopée que prépare Mme B., qui nul doute mythifiera pour les masses assoiffées de sens cette Euterpe moderne qu'est Céline?Que RBO peut recycler la perruque de sa fausse Denise Bombardier du Bye bye 2007 pour le Bye bye 2008?Que René Angélil doit la trouver casse-pied en «tabarslak» ?Que Denise Bombardier, chroniqueuse, animatrice, auteure, romancière, essayiste et parolière prolifique, est prête à porter un autre glorieux chapeau, avec le brio qu'on lui connaît: adjointe de la présidente du fanclub de Céline Dion?Quelque chose comme ça.La groupie On sait depuis longtemps que pour Mme B., les choses n'existent que quand elle pose son docte regard sur elles. Diversifier les lieux de formation, offrir différentes voies pour développer ses compétences et se perfectionner : voilà des atouts majeurs pour une main-d'oeuvre qualifiée au Québec! Marjolaine Loiselle Présidente de la Commission des partenaires du marché du travail Apprendre, ça vaut le coup ! Au Québec, des milliers d'adultes choisissent de continuer à apprendre pour améliorer leur qualité de vie.Comme eux, offrez-vous le meilleur des mondes possible.Apprendre tout au long de la vie, c'est un choix gagnant ! Info : WWW.SEMAINE.ICEA.QC.CA - 1 877 948-2044 29 mars au 4 avril 2008 3548591A VOTRE SOUPER EST-IL SÛR ?STÉPHANIE BÉRUBÉ Pour faire affaire avec des importateurs américains, un fabricant de biscuits québécois doit lui vanter la qualité de sa farine, la finesse de sa recette, la beauté de son emballage.Et, idéalement, lui fournir la preuve que ses employés n'ont pas de casier judiciaire.«Dans l'échelle des risques, les Américains ont peur des armes, de la drogue.Mais les Américains ont aussi peur des tartes aux pommes», explique Sylvain Pelchat, du cabinet Consultations Contacts Monde qui aide les entreprises québécoises à mieux exporter leurs produits chez l'Oncle Sam.Il les initie notamment au programme C-TPAT, le programme de partenariat commercial transfrontière antiterroriste.Même si, de l'avis des experts consultés, les chances d'une attaque bioterroriste qui passerait par l'alimentation restent faibles, une accréditation C-TPAT est synonyme de risques contrôlés.«C'est un peu le programme ISO de la sécurité», explique Isabelle Limoges, de la même firme de consultants.Il ne faut pas croire à des mesures extrêmes, dit-elle.«Il n'y a pas de biométrie ou des systèmes aussi poussés explique Mme Limoges.Mais les Américains veulent la démonstration que vous êtes exempt de tout risque ou que vous contrôlez vos risques.» Concrètement, pour une entreprise qui exporte, ça veut dire un contrôle sur les employés de production.Fini le livreur de UPS qui se promène dans l'entreprise simplement parce qu'il porte un uniforme brun.Le livreur doit s'identifier à son arrivée.À la coopérative La Citadelle, de Plessisville, le livreur doit même laisser ses colis dans un petit bureau prévu à cet effet.«Plus personne ne peut circuler ici s'il n'est pas accompagné », explique Richard Côté, de la coopérative acéricole qui exporte plus de la moitié de son sirop d'érable aux États-Unis.Le groupe n'a donc pas hésité à se conformer aux règles américaines en 2004, même si elles signifiaient un investissement majeur de «quelques centaines de milliers de dollars».Il a fallu ajouter des clôtures, faire systématiquement des enquêtes sur le passé de tous les employés, leur fournir des cartes d'accès, rendre le système informatique conforme aux exigences du programme, qui demande notamment que le mot de passe soit changé tous les trois mois.«Si un terroriste entre ici et qu'il se facture une commande, il pourrait ensuite entrer facilement en se faisant passer pour un client», dit Richard Côté.Les normes de salubrité étaient déjà contrôlées par des programmes canadiens, mais le C-TPAT s'intéresse à la sécurité à l'intérieur de l'entreprise.Prévenir.les accidents Et si un terroriste allait mettre son poison directement dans la chaudière accrochée à l'érable du producteur?«Chaque baril est inspecté et goûté», dit Richard Côté.Un poison inodore aurait inévitablement son effet sur le pauvre goûteur\u2026 Payants, tous ces efforts?Toujours pas.Mais dans le cas d'une alerte orange, ça le deviendrait, explique Richard Côté.Car les camions qui transportent le sirop La Citadelle sont aussi certifiés.Aux douanes, ils passeraient leur chemin plus rapidement.Les Américains ne sont pas les seuls à vouloir renforcer les maillons de la chaîne alimentaire.L'Union européenne vient de mettre sur pied un programme semblable au C-TPAT, l'Opérateur économique agréé.«Au départ, c'est vrai que ce sont les Américains qui ont poussé le resserrement des règles de sécurité après les attentats de 2001, dit Sylvain Pelchat.Mais maintenant, une trentaine de pays ont ce genre de programmes.» Selon lui, quatre entreprises sur dix qui exportent aux États-Unis sont certifiées C-TPAT.Et grand bien leur fasse.Car la période d'ébullition politique actuelle rend bien des gens de l'industrie particulièrement nerveux, dit-il.Selon lui, le programme C-TPAT a déjà permis qu'on évite certaines catastrophes.Mais aucune n'était volontaire.Les dispositifs de protections antiterroristes finissent finalement par prévenir les accidents.Kolombo, une entreprise québécoise spécialisée dans les systèmes de sécurité, a mis au point un dispositif qui permet de détecter si la cargaison d'un camion a été altérée, assurant ainsi la sécurité du point A au point B.Elle présente son produit comme une protection contre les «attaques bioterroristes».«Les Américains sont encore très sensibles à ça», dit Martin Arsenault, président de Kolombo.Une baisse de température dans une cargaison de volailles, accidentelle, pourrait avoir des conséquences sanitaires désastreuses, indique M.Arsenault.Et les rappels d'aliments contaminés, plus que le coût associé au rappel luimême, sont très néfastes pour une entreprise parce qu'ils minent la confiance des consommateurs.Peu importe le niveau de responsabilité de l'entreprise impliquée.Un procédé comme celui de Kolombo aurait éclairci ce qu'on appelle maintenant «l'incident des raviolis», qui est en train de se transformer en incident diplomatique.Des raviolis chinois - gyoza - exportés au Japon ont envoyé 10 personnes à l'hôpital au début de l'année.Après en avoir mangé, 3700 autres Japonais ont déclaré avoir été malades.Pékin estime qu'il s'agit d'une contamination volontaire effectuée hors Chine.Tokyo affirme que cela est impossible, les raviolis étant arrivés surgelés et empaquetés.BIOTERRORISME ALIMENTAIRE «Les Américains ont aussi peur de la tarte aux pommes » OTTAWA OUVRE L'OEIL Le Canada dépense des millions de dollars chaque année pour soutenir des projets de recherche visant à contrer le bioterrorisme.Les États-Unis demandent de leur côté aux exportateurs d'aliments de montrer patte blanche avant d'envoyer chez eux des fruits, légumes ou aliments transformés.Jusqu'à présent, toutes ces mesures ont été efficaces pour prévenir\u2026 les accidents ! Le bioterrorisme alimentaire est-il une véritable menace?Suite et fin de notre dossier sur la sécurité alimentaire.PHOTO PASCALE ZINTZEN, REUTERS Théoriquement le terrible virus Ebola, qui se transmet à une vitesse effrayante, pourrait venir par la nourriture.Le virus, qui cause une fièvre hémorragique, avait touché le Congo l'an dernier.On croirait que le bioterrorisme est un produit purement américain qui a perdu son intérêt après que la dernière enveloppe contaminée au charbon eut été détruite.Nenni!Ottawa a reconduit l'Initiative de recherche et de technologie chimique, biologique, radiologique nucléaire et explosive, l'IRTC, un programme peu connu du grand public, mais néanmoins doté d'une bourse quinquennale de 175millions.Lancé quelques mois après les attaques de New York et Washington, l'IRTC a pour but de «renforcer la sécurité du pays» et dépend du ministère de la Défense nationale.Lemois dernier, on a dévoilé la liste des projets soutenus.Parmi ceux-là, un programme de traçabilité du champ à la table qui permettrait de vite retracer la provenance d'un contaminant.La plupart des projets soutenus par l'IRTC s'intéressent toutefois à des scénarios où l'ennemi n'arriverait pas par l'assiette, mais par la ventilation ou la poste.L'Université Laval a développé un test diagnostique qui permet d'identifier la teneur d'une poudre suspecte.Lemême groupe aimerait bien développer un projet semblable avec l'eau, pour facilement détecter un épisode de contamination.Le bioterrorisme alimentaire pourrait-il vraiment affaiblir un pays?«Le but du bioterrorisme n'est pas de décimer une population entière, mais de faire peur.De créer un sentiment de terreur», explique Éric Leblanc, du Centre de recherche en infectiologie de l'Université Laval.Au laboratoire de l'Agence de santé publique de Winnipeg, le Dr Steven Jones travaille sur un projet de traitement préventif dans le cas d'une attaque au virus Ebola.«Théoriquement le virus peut venir par la nourriture», dit-il.L'Ebola est un virus extrêmement virulent qui se transmet à une vitesse effrayante.«Dès que quelqu'un est en contact avec le virus Ebola commence une course dans son corps entre le virus et son système immunitaire.» Son équipe travaille à faire réagir rapidement le corps à cet ennemi imprévu.Si quelqu'un est atteint, on ne pourrait théoriquement pas faire grand-chose pour lui.Mais dans le cas d'une épidémie, on pourrait traiter les proches.«Notre traitement stimule la réaction immunitaire, explique le scientifique, qui admet que ses recherches tiennent d'un scénario de filmde science-fiction.Mais il nous reste du chemin à faire avant que nous soyons capables de l'appliquer à l'humain.» - Stéphanie Bérubé «Au départ, c'est vrai que ce sont les Américains qui ont poussé le resserrement des règles de sécurité après les attentats de 2001.Mais maintenant, une trentaine de pays ont ce genre de programmes.» LA GARANTIE DE 160000KMDEGM LA MEILLEURE PROTECTION AU PAYS 160000KM 5 ANS SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR GARANTIE LIMITÉE8 160000KM 5 ANS AVEC TRANSPORT DE COURTOISIE8 160000KM 5 ANS AVEC ASSISTANCE ROUTIÈRE8 + + Remise de 1000$ Vous pourriez être éligible à une remise de 1 000$ du gouvernement fédéral pour votre HHR lorsque équipée d'un moteur 4 cylindres de 2,2 L et d'une boîte automatique.ALLONS-Y offreschevrolet.ca L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2008 suivants: berline Aveo (1TD69/R7A), Aveo5 (1TD48/R7A), berline Cobalt (1AL69/R7B), coupé Cobalt (1AL37/R7C), HHR (1AT46/R7B).Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Conditionnel à l'approbation de crédit de GMAC.Les frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits sont en sus et payables à la livraison.1.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 60 mois pour l'Aveo et la Cobalt et de 48 mois pour la HHR avec versement initial ou échange équivalent.Préparation et frais de transport (Aveo, Cobalt et HHR 1 095$) inclus à la location.Frais d'immatriculation, d'assurance et taxes en sus.Frais de 15 ¢/km après 100 000 km pour l'Aveo et la Cobalt, et après 80 000 km pour la HHR.Première mensualité exigible à la livraison.Aucun dépôt de garantie requis.2.À l'achat, paiements mensuels basés sur un financement de 72 mois pour l'Aveo et la Cobalt.Préparation et frais de transport inclus à l'achat.Frais d'immatriculation, d'assurance et taxes en sus.3.Taux d'intérêt à 0% sur le financement à l'achat de l'Aveo et de la Cobalt pour un terme allant jusqu'à 72 mois et un taux d'intérêt à 1,9% sur le financement à l'achat de la HHR pour un terme de 72 mois, sur approbation de crédit de GMAC seulement.4.Cote de consommation telle que publiée dans Éner Guide par Ressources naturelles Canada sur la l'Aveo LS avec moteur 1,6 L et boîte manuelle 5 vitesses, Cobalt LT avec moteur 2,2 L et boîte manuelle 5 vitesses et HHR LS avec moteur 2,2 L et boîte manuel 5 vitesses.5.Sécurité 5 étoiles pour le conducteur et le passager avant lors des tests d'impacts frontaux et pour les passagers avant et arrière lors des tests d'impacts latéraux.La plus haute cote de sécurité décernée par le gouvernement américain.Essais effectués par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA).6.Comprenant un abonnement de un an gratuit au plan Sain et sauf.Contrat de service requis.Pour obtenir tous les détails et modalités liés au service On Star, composez le 1 800 667-8277, informez-vous auprès de votre concessionnaire ou consultez le site onstarcanada.com.7.General Motors créditera le concessionnaire pour un montant équivalant à la valeur d'un toit ouvrant, taxes applicables incluses.L'offre s'applique seulement aux modèles 2008 neufs ou en démonstration suivants: Aveo LT (1TG48/1SB/CF5), Aveo LT (ITG69/1SB/CF5), Cobalt LT (1AL37/1SB/CF5), Cobalt LT (1AL69/1SB/CF5), Cobalt sport (1AM37/1SA/CF5), Cobalt sport (1AM69/1SA/CF5), HHR LT (1AS46/1SB/R6S), HHR LT (1AS46/1SC/R6S), HHR LT PANEL (1AS26/1SB/R6S), HHR LT PANEL (1AS26/1SC/R6S), HHR SS (1AU46/1SA/R6S).L'offre s'adresse uniquement aux particuliers admissibles du Canada.Détails et conditions chez le concessionnaire Chevrolet de votre région.8.Selon la première éventualité.Les camions poids moyen sont exclus.9.Visitez votre concessionnaire ou consultez le site primegmpouretudiants.ca pour les détails.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d'achat ou de location, à l'exception des programmes de La Carte GM, de prime pour étudiants (primegmpouretudiants.ca) et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut vendre ou louer à un prix moindre.Une commande ou un échange entre concessionnaires peut être requis.Pour de plus amples renseignements, passez chez votre concessionnaire, composez le 1 800 463-7483 ou 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Le produit choisi doit être différent et de valeur égale ou inférieure au produit acheté.Offre en vigueur du 2 au 22 avril 2008.SEULEMENT À LA BAIE 3550879A SURCYBERPRESSE.CA NOS BLOGUES POLITIQUE Lisez la suite sur cyberpressse.ca/paquin MALI ISLE PAQUIN Une veste pare-balle qui dérange La vice-première ministre britannique Harriet Harman a fait une tournée de sa circonscription à Londres lundi affublée d'une veste\u2026pare-balles.VIDÉO Regardez les faits saillants du match Canadien-Sénateurs sur cyberpresse.ca/lnh QUESTION À qui confiez-vous la supervision des devoirs de vos enfants ?Répondez sur cyberpresse.ca/devoirs QUIZ Quel impact notre consommation a-t-elle sur l'environnement ?Testez vos connaissances sur cyberpresse.ca/quizvert PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE TOMMY CHOUINARD QUÉBEC \u2014 L'Action démocratique du Québec presse le gouvernement Charest de faire toute la lumière sur les motifs derrière le congédiement en catastrophe de l'ex-délégué général du Québec à New York, Bruno Fortier.Lors d'un débat à l'Assemblée nationale hier, la ministre des Relations internationales, Monique Gagnon-Tremblay, a martelé que le renvoi de M.Fortier, un proche du premier ministre, repose sur des motifs strictement «administratifs».Mais selon le député adéquiste André Riedl, ce congédiement s'expliquerait aussi par le fait que M.Fortier avait des «problèmes de comportement».Il n'en a pas dit davantage.Selon son chef Mario Dumont, ce congédiement «manu militari» et «extrêmement radical» laisse croire que Bruno Fortier a commis des «fautes plutôt graves».«C'est le genre de congédiement qui arrive assez rarement, et encore plus rarement lorsqu'il s'agit de simples problèmes administratifs», a-t-il affirmé.À ses yeux, les explications du gouvernement «ne tiennent pas debout».«Ce n'est pas vrai qu'on met dehors un ami du premier ministre sur un coup de tête comme ça», a-t-il lancé en conférence de presse.Monique Gagnon-Tremblay a nié que des «problèmes de comportement » soient à l'origine du départ de Bruno Fortier.«Cette décision a été prise sur la base de faits vérifiés de nature tout à fait administrative», a-t-elle expliqué.Selon la ministre, Bruno Fortier a entrepris des «changements importants» à la délégation sans obtenir l'aval du Ministère, donc en outrepassant sonmandat.CONGÉDIEMENT DE BRUNO FORTIER L'ADQ veut des explications MALORIE BEAUCHEMIN QUÉBEC \u2014 Même si les discussions semblent près d'une impasse, le ministre de la Santé, Philippe Couillard, s'est dit confiant, hier, d'en arriver à une entente d'ici vendredi sur les conditions de pratique dans le public des chirurgiens dentistes.«Les négociations demeurent ardues mais progressent quand même.Je pense qu'on s'approche d'une entente», a dit M.Couillard.«L'autre jour, j'ai dit qu'il fallait qu'on se rencontre au milieu de la rivière.Moi, je dirais qu'on a de l'eau jusqu'aux genoux puis nos interlocuteurs commencent à se tremper les chevilles», a-t-il ajouté.Du côté de l'Association des chirurgiens dentistes, par contre, on soutient que rien n'a bougé depuis dimanche, où le président, Serge Langlois, avait affirmé par communiqué sa déception quant au peu d'ouverture de la part du gouvernement.Hier, le ministre Couillard n'a pas fermé la porte à la possibilité de reporter de quelques heures ou jours l'entrée en vigueur d'un décret forçant les dentistes à revenir aux tarifs remboursés par la RAMQ, «si une entente était imminente».Plus de 2300 chirurgiens dentistes se sont désaffiliés du système public jeudi dernier, mécontents des conditions dans lesquelles ils travaillent auprès de clientèles qui représentent environ 10% de leurs activités professionnelles.CHIRURGIENS DENTISTES Couillard espère une entente avant vendredi 3551501A ÉDUCATION VIOLAINE BALLIV Y Depuis 2005, les cégeps ont embauché 137 professeurs qui n'enseigneront pas.Ils devront participer à des activités de recrutement et de promotion des cours offerts, encadrer les élèves les plus faibles ou élaborer des programmes afin de «favoriser le développement et le rayonnement de leur établissement».Le métier d'enseignant au collégial n'est plus ce qu'il était.Il s'est «complexifié».Et maintenant, patrons et syndicats le reconnaissent.Les trois grandes fédérations syndicales (FNEEQ, FAC et FEC) ont dévoilé hier un portrait de la profession de la formation enseignante au collégial qui dresse, en plus de 70 pages, l'évolution de la tâche de leurs membres.Ce document n'est que le troisième du genre réalisé depuis la fondation des cégeps il y a 40 ans et revêt une importance cruciale pour les syndiqués.Il a été mené de concert avec la Fédération des cégeps et le ministère de l'Éducation.«On a enfin une définition commune de la tâche d'enseignant.Tout le monde reconnaît l'étendue de notre tâche et le fait qu'elle s'est complexifiée au fil des ans», assure Ronald Cameron, président de la Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec (FNEEQ).Des exemples?Premier constat: les tâches administratives ont pris tellement d'importance que, malgré l'embauche des 137 professeurs supplémentaires depuis 2005, les professeurs se disent aujourd'hui à bout de souffle.La situation varie de façon importante entre les grandes villes et les régions les plus éloignées.À Matane, par exemple, baisse démographique oblige, certaines classes sont si petites que des professeurs se voient contraints d'enseigner à des groupes formés à la fois d'élèves de 1re et 2e année tandis qu'à Montréal, la concurrence entre les établissements oblige les professeurs à multiplier les activités de recrutement.Partout, la décentralisation de la gestion des programmes a multiplié la création des comités pédagogiques divers.L'intégration des nouvelles technologies, les activités de perfectionnement et de recherche, le besoin d'encadrer davantage les étudiants qui arriveraient moins bien préparés sont autant de facteurs qui compliquent la vie des professeurs.«Peu importe le département, nous sommes épuisés», assure Jeanne Pinsonneault, du cégep du Vieux- Montréal.Sa charge de travail, ditelle, n'a pas de commune mesure avec celle qu'elle avait à ses débuts il y a 22 ans.Les suites La publication de ce document tombe à point pour les syndiqués alors qu'une nouvelle ronde de négociations aura lieu la semaine prochaine sur les suites à donner à ce rapport.Des suites qui, de prime abord, n'annoncent pas la même unanimité que le document lui-même.Les fédérations syndicales interprètent la «complexification » de la tâche comme un «alourdissement ».Hier, elles ont donc demandé des «actions rapides aux problèmes les plus urgents » qui impliquent nécessairement un réinvestissement massif dans le réseau.« Il faut absolument corriger la profonde inadéquation entre la réalité et ce qui est prévu dans la définition de la tâche», dit Ronald Cameron.Les fédérations estiment qu'il faudrait ajouter un millier de professeurs aux 12 000 actuels pour ramener la tâche des professeurs à une charge acceptable.Faute de quoi, les cégeps ne parviendront pas à recruter ou retenir les centaines de nouveaux professeurs appelés à combler la vague de départs à la retraite qui montre le bout de son nez.Les tâches administratives épuisent les profs de cégep PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Premier constat: les tâches administratives ont pris tellement d'importanceque, malgré l'embauche des 137 professeurs supplémentaires depuis 2005, les professeurs se disent aujourd'huiàbout de souffle.VIOLAINE BALLIV Y Le mouvement de grève à l'UQAM s'étiole.Plus de 13 000 la semaine dernière, les grévistes ne seront plus que 750 aujourd'hui.Hier, les membres des deux dernières grandes associations étudiantes ont voté en faveur d'un retour en classe dès ce matin.La démobilisation atteint même les rangs des instigateurs du mouvement.Les étudiants de la faculté des sciences humaines se sont prononcés à 52% contre la prolongation du débrayage, un pourcentage identique à celui observé quelques heures plus tôt chez leurs camarades de la faculté des arts.Le débrayage pourrait ainsi prendre fin au cours des prochaines heures.Les derniers grévistes - du module de science politique - décideront en après-midi s'ils font bande à part ou retournent en classe eux aussi.L'administration de l'Université a accueilli avec soulagement la nouvelle.«Plus le temps passait, et plus on s'inquiétait sur le sort de la session», a indiqué hier Robert Proulx, vice-recteur à la vie académique.Reste maintenant le grand défi de reprendre les cours manqués.La session sera vraisemblablement prolongée audelà son terme prévu, fin avril.Des cours pourraient être donnés les soirs et les fins de semaine.«Il faudra évaluer la disponibilité des locaux, des professeurs, des chargés de cours.Nous avons un sérieux casse-tête logistique », a noté Robert Proulx.Les étudiants, de leur côté, considèrent avoir réalisé des «gains intéressants», notamment en obtenant la création d'une «table d'échanges» avec la direction de l'Université concernant les éléments du Plan de redressement qui les concernent.«Mais le débat est loin d'être terminé», a relevé Valérie-Reine Marcil, porte-parole des grévistes.Démobilisation à l'UQAM Les membres des deux dernières grandes associations votent en faveur d'un retour en classe Fin du conflit à la TELUQ Les 140 tuteurs de la TELUQ sont rentrés au travail.Après une grève de deux mois et demi, les syndiqués ont entériné à 93% l'entente de principe conclue entre leur comité de négociation et leur employeur mercredi dernier.Les tuteurs ont obtenu des augmentations salariales de 21% - en plus des paramètres gouvernementaux pour 2010 et 2011 - un programme temporaire de départ à la retraite et une réduction de leur tâche de travail.Les étudiants qui avaient commencé les cours avant le début du débrayage pourront prolonger leur semestre d'une durée équivalente à celle du conflit.Violaine Ballivy EN BREF Les derniers grévistes - du module de science politique - décideront en après-midi s'ils font bande à part ou retournent en classe eux aussi. Vous décidez de rénover?Du changement, du renouveau, une différence.Toutefois, pour faire LA différence, optez pour le programme Rénoclimat.Visez l'efficacité, assurez-vous d'effectuer des rénovations éconergétiques.Une différence sur le plan de la réalisation des travaux, une différence sur la facture d'énergie et une différence de confort avant et après les travaux.Informez-vous ! Visez l'efficacité, le bien-être, le confort et faites la différence ! Pour nous joindre Sans frais 1 866 266-0008 www.efficacite-energetique.ca 3550549A 3549786A ACTUALITÉS On dit que le journaliste passe la moitié de son temps à parler de ce qu'il ne connaît pas et l'autre moitié à taire ce qu'il sait.La boutade fait sourire, d'autant plus qu'elle nous est léguée par nul autre qu'un journaliste - Henri Béraud, reporter et romancier français, vieux copain d'Albert Londres.J'avais cette réflexion en tête en entamant la lecture de Circus Quebecus (Boréal), un essai que viennent de faire paraître mes collègues Jeff Heinrich, de The Gazette, et Valérie Dufour, du Journal de Montréal, sur le grand cirque de la commission Bouchard-Taylor, dont on attend le rapport en mai.J'avais cette réflexion en tête non pas parce que les auteurs y parlent de ce qu'ils ne connaissent pas - au contraire, ils ont suivi religieusement la roulotte du cirque du début à la fin, aux quatre coins du Québec.Mais parce qu'ils se permettent justement de dire tout ce qu'ils ont dû taire dans le cadre de leur couverture quotidienne de la commission, faute d'espace, de temps ou d'à-propos.Critiques du cirque, les deux journalistes sont assez lucides pour noter qu'ils en faisaient aussi partie.Lesgrandsmédiasont bien sûrquelque chose à se reprocher dans toute cette histoire, concèdent-ils, citant entre autres les sondages «parfois maladroits», «la multiplication de scoops sur le dernier accommodement déraisonnable du jour» et «un certain empressement à bien vouloir croire les \"bons citoyens\" qui dénonçaient les \"abus\" des \"autres\"».Mais tout ne peut pas être toujours de la faute des médias, souvent injustement pris à partie par les commissaires Charles Taylor et Gérard Bouchard.L'essentiel du propos de Circus Quebecus est ailleurs.Il est dans l'exploration de tout ce qui a été coupé au montage dans l'exercice quotidien des journalistes.Placées bout à bout, ces retailles nous donnent un éclairage critique fort intéressant sur la très médiatisée commission.On y lit des trucs anodins et d'autres plus décapants sur les coulisses du cirque.Ça va des nombreuses blagues de «mononcle» de Gérard Bouchard au traitement absurde réservé aux médias qui couvraient la commission.Parfois, c'est une anecdote, qu'on lit en souriant.Je pense à cette discussion entre un camionneur de Joliette et Gérard Bouchard, que l'on découvre sous son identité méconnue d'ex-chauffeur de camion, très intéressé par les problèmes de «double clutch».Mais l'anecdote ne fait pas le cirque.Il y a plus.Sous le chapiteaude Circus Quebecus, on croise une foule des personnages burlesques.Des «lobbyistes de la pureté», catholiques, musulmans ou autres, qui ont profité de la commission pour vendre leur salade.Des «clowns jovialistes» personnifiés avec brio par certains maires (dont Gérald Tremblay qui semble croire le plus sérieusement dumondequemanger des merguez au parc Jean-Drapeau est le remède à tous les maux d'intégration).Des «assimilés», immigrants plus catholiques que le pape, plus fiers d'être québécois que les Québécois eux-mêmes.Il y a aussi un éléphant nommé Hérouxville.Un grand magicien nommé Mario qui, après avoir invité la population au cirque, se sauve par la porte d'en arrière.Sous le chapiteau, on rencontre aussi des «lanceurs de couteaux» - Québécois de souche et immigrants - qui ont entonné en choeur le refrain «Je ne suis pas raciste, mais.» sous les yeux des commissaires qui n'intervenaient pas de façon cohérente devant des propos racistes ou xénophobes.Sévères, parfois.Silencieux, d'autres fois.Le chapitre le plus percutant de Circus Quebecus est sans doute celui intitulé «Les dompteurs de lionnes» - les dompteurs, étant les commissaires Bouchard et Taylor et les lionnes, les féministes qui ont eu droit à des coups de fouet.On y assiste à des échanges musclés entre les uns et les autres.Les deux journalistes constatent que la plupart des femmes qui venaient faire part, parfois à tort, parfois à raison, de leurs inquiétudes face au hijab ou à la burqa étaient accueillies avec une brique et un fanal, alors que les musulmanes voilées n'avaient droit qu'à des fleurs et à des questions complaisantes.Le sujet est glissant et complexe, certes.Il a déjà donné lieu à bien des dérapages, d'où une prudence compréhensible de la part des commissaires qui ne voulaient pas jeter de l'huile sur le feu.Mais on peut tout de même se demander si, au nom d'une soidisant ouverture, ils n'ont pas parfois péché par excès d'angélisme.Quand on sait qu'une mosquée de Montréal affichait jusqu'à tout récemment sur son site internet un avertissement ahurissant selon lequel les femmes non voilées risquent d'être violées, on a le droit de se poser des questions sans risquer la fosse aux lions.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : relkouri@lapresse.ca Au cirque Bouchard-Taylor RIMA ELKOURI CHRONIQUE PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE Les auteurs de Circus Quebecus constatent que la plupart des femmes qui venaient faire part à la commission Bouchard-Taylor, parfois à tort, parfois à raison, de leurs inquiétudes face au hijab ou à la burqa étaient accueillies avec une brique et un fanal, alors que les musulmanes voilées n'avaient droit qu'à des fleurs et à des questions complaisantes.L'essentiel du propos de «Circus Quebecus» est ailleurs.Il est dans l'exploration de tout ce qui a été coupé au montage dans l'exercice quotidien des journalistes. St-Mathieu-de-Beloeil : 450-536-3563 Autres régions : 1-888-838-3563 3497, chemin de l'Industrie St-Mathieu-de-Beloeil www.cabanons.com Promotion printanière Licence RBQ : 8240-6026-41 PLUS DE 30 POINTS DE VENTE Pour connaître le concessionnaire de votre région, appelez-nous : Valide jusqu'au 15 avril 2008 DEPUIS 1976 Financement disponible de 48 ou 60 versements à un taux d'intérêt de 8,9 %, montant minimum de 2 000 $.Applicable sur le prix de base des cabanons.Voir détails et conditions en magasin.Sauf sur dépôt initial et sur approbation de crédit.Rabais de4 % sur les mo DèLES ASSEmBLéS SUR PLAcE Rabais de6 % sur les ENS.BRIcoLEUR B Rabais de9% sur les ENS.BRIcoLEUR A Rabais de3 % sur les garages, ENS.BRIcoLEUR B ou installés sur place ou murs en 2 po x 6 po ATTENTION Vivre au LUX provoque un WOW intense.Nous préférons en avertir les retraités.offrez-vous une retraite WOW à partir de 1 045 $ par mois Admirez Architecture d'inspiration château, jardins luxuriants, grandes fenêtres, planchers de bois, électros haut de gamme et climatisation compris.Swignez Golf, quilles, billard, danse, spectacles grandioses, festivités enlevantes, cinéma, excursions, voyages et plus encore.G.O.inclus ! 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POLITIQUE DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Un rapport commandé par legouvernement Charest relancera la semaine prochaine le débat sur l'imposition d'un péage pour accéder à l'île de Montréal.Selon les informations réunies par La Presse, le rapport du comité présidé par l'économiste Claude Montmarquette proposera qu'on examine sérieusement la possibilité d'imposer un tarif sur les accès à Montréal.Dans son plan de transport, la Ville de Montréal proposait déjà des péages sur les 15 ponts donnant accès à l'île, une idée susceptible de soulever un important tollé dans la banlieue.Il y a un an, la ministre des Transports Julie Boulet s'était dite fort favorable.Sa collègue aux Affaires municipales, Nathalie Normandeau, était plus nuancée.Relancée par La Presse, hier, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, qui avait mandat é l 'é conomi s t e Claude Montmarquette l'an dernier, a soutenu que ce «débat sur la tarification » lui paraissait nécessaire.Prudente toutefois, elle a refusé de dire si, personnellement, elle privilégiait cette option.«Je veux qu'on fasse le débat.Pour moi, la tarification ce n'est pas une vache sacrée.Certains brandissent des épouvantails dès qu'on en parle», dit-elle.«Il y a d'autres endroits dans le monde où cela se fait.À Londres, à Singapour aussi.Reste à voir si les problèmes de congestion à Montréal sont équivalents», a ajouté la ministre.À Londres, où on a décidé d'instaurer un péage pour accéder au centre urbain, les calculs pour établir les tarifs ont pris plus de deux ans de travail et l'opération est un succès.Déjà deux ponts seront à péage, a rappelé la ministre: le futur pont de la 25 et celui de l'autoroute 30, au sud.Par ailleurs, Québec doit tenir compte du fait que plusieurs ponts à Montréal sont de compétence fédérale.Des chiffres compilés par le ministère des Finances montrent depuis longtemps qu'un tarif de 1$ pour chaque véhicule entrant ou sortant de l'île de Montréal permettrait de générer des recettes annuelles de 500 millions.Cependant, le rapport Montmarquette se gardera bien de dire si la cagnotte devrait aller à Québec ou à Montréal.Une fois son rapport déposé, le comité Montmarquette devra le défendre devant la Commission des finances publiques.Pour le président de cette commission et député libéral de Laval-des- Rapides, Alain Paquet, l'idée d'imposer un tarif pour entrer à Montréal est à mettre au rancart.«Si on propose de tarifer l'entrée à Montréal, cela ne passera jamais chez nous, c'est clair », prévient-il.Le gouvernement a choisi de ne pas déposer le rapport Montmarquette en même temps que le dernier budget, contrairement à ce qu'avait indiqué publiquement Mme Jérôme-Forget.On craignait que cette proposition ne vole les manchettes au deuxième budget de la ministre.Québec a veillé à ce que le rapport ne soit pas trop agressif.Ainsi, la proposition se voudra avant tout une démarche «pédagogique » qui illustrera la part relativement mineure des tarifs dans l'équilibre des finances publiques au Québec.Ailleurs au Canada, on a tendance à utiliser beaucoup plus les tarifs pour financer les services, allégeant d'autant la fiscalité générale.Il y a trois ans, le rapport de Jacques Ménard sur la santé proposait une augmentation importante des tarifs d'Hydro- Québec pour aider à équilibrer les finances publiques.Une étude du Mouvement Desjardins allait dans le même sens par la suite.On peut s'attendre à ce que le comité Montmarquette lui emboîte le pas, mais on ne doit pas s'attendre à ce qu'il fixe, précisément, en pourcentage, l'augmentation nécessaire.Charest dit non Car ce débat autour de la tarification à Québec se fera dans le contexte d'un gouvernement minoritaire.En hausse dans les sondages, Jean Charest et ses conseillers sont déterminés à écarter toute proposition susceptible de provoquer du mécontentement chez les électeurs.La ministre Jérôme-Forget le sait; à trois reprises depuis un an, le cabinet du premier ministre a mis sur une voie de garage son projet de récupérer, par la TVQ, la diminution de TPS décrétée par le gouvernement fédéral.Au budget de 2007, les ébauches du discours ont longtemps retenu la décision de hausser de 1% la TVQ pour combler l'espace qu'avait laissé vacant Ottawa en diminuant sa TPS, un pactole de 1 milliard pour Québec.Des sources proches de ces discussions indiquent que le cabinet du premier ministre Charest s'était interposé une première fois.Mme Jérôme-Forget avait cédé parce qu'on lui avait fait comprendre que le comité présidé par Claude Castonguay, qu'elle annonçait au même moment, irait dans cette direction.À ses premières réunions, le comité Castonguay travaillait d'ailleurs sur cette hypothèse d'une hausse de la TVQ.L'automne dernier, quand James Flaherty a annoncé une nouvelle baisse de la TPS, Mme Jérôme-Forget était prête à annoncer que le Québec allait combler l'espace.Elle en avait d'ailleurs discuté avec Pauline Marois et François Legault dans le cadre d'une réunion destinée à les informer d'autres changements fiscaux.Mais encore une fois le cabinet du premier ministre avait opposé son veto.Finalement, quand Claude Castonguay a déposé son rapport, comprenant une hausse de 1% ou de 0,5% de la TVQ, le ministre Philippe Couillard a été mandaté pour mettre fin à ce débat.Hier, la ministre a soutenu qu'elle avait toujours été opposée à l'idée de hausser la TVQ pour combler l'espace libéré par Ottawa.Mais d'autres sources indiquent qu'elle a tenu un tout autre langage dans les discussions prébudgétaires avec le critique péquiste François Legault, à qui elle aurait souligné à quelques reprises qu'elle était favorable à une hausse de la TVQ, mais que son patron, Jean Charest, y était opposé.François Legault n'a pas voulu commenter ces délibérations.«Mais comme je l'ai dit à l'Assemblée nationale, je trouve malheureux qu'on ait un discours courageux derrière des portes closes, et qu'une fois en public on fasse de la petite politique pour plaire à la population», a-t-il souligné.Le rapport Montmarquette relancera le débat sur le péage à Montréal PHOTO MATHIEU BÉLANGER, LA PRESSE CANADIENNE Le débat sur les péages se fera dans le contexte d'un gouvernement minoritaire.En hausse dans les sondages, Jean Charest et ses conseillers sont déterminés à écarter toute proposition susceptible de provoquer du mécontentement chez les électeurs.Monique Jérôme-Forget le sait ; à trois reprises depuis un an, le cabinet du premier ministre a mis sur une voie de garage son projet de récupérer, par la TVQ, la diminution de TPS décrétée par le gouvernement fédéral.« Je veux qu'on fasse le débat.Pour moi, la tarification, ce n'est pas une vache sacrée », dit la ministre Monique Jérôme-Forget. Offert en librairie et sur librairie.cyberpresse.ca 3551991A ACTUALITÉS ARIANE LACOURSIÈRE Pour la première fois de son histoire, l'hôpital Sainte-Justine fait l'objet d'une enquête.Depuis hier, la coroner Catherine Rudel-Tessier tente de faire la lumière sur les événements ayant entouré la mort de la jeune Isabelle Dumont, en 2002.Dès sa naissance en 1988 à Sherbrooke, la petite Isabelle souffre d'une maladie rare et très dangereuse, le syndrome d'immunodéficience combiné sévère (SCID).Son état de santé est si précaire qu'elle subit sa première greffe de moelle osseuse à 10 mois.Grâce à un suivi médical étroit, la fillette traverse les années.Mais en 2002, sa santé se détériore.L'adolescente rejette sa greffe.Elle souffre d'une infection constante aux poumons, de vitiligo, de diabète, d'anémie et du SCID.Isabelle est transférée à l'hôpital Sainte- Justine.Après de nombreux tests, l'équipe d'hémato-oncologie décide qu'elle doit subir une deuxième greffe.L'opération qui se déroule le 26 juillet est complexe, car Isabelle présente de nombreuses pathologies.«Des 500 greffes que j'ai faites dans ma vie, celle d'Isabelle a été l'une des plus difficiles», a témoigné hier le Dr Martin Champagne, qui était directeur du programme de greffes de moelle osseuse de Sainte-Justine en 2002.Dans les premiers jours suivant l'opération, Isabelle se porte bien.Mais rapidement, elle cesse de produire des plaquettes, ces cellules qui favorisent la coagulation sanguine.Isabelle souffre donc régulièrement d'hémorragies.Chaque jour jusqu'à la fin août, Isabelle reçoit deux ou trois transfusions de plaquettes, mais elle les rejette systématiquement.Le 1er septembre, l'adolescente est transférée aux soins intensifs et 10 jours plus tard, elle meurt.Ses parents refusent qu'une autopsie soit pratiquée sur son corps.«Elle avait été déjà assez charcutée en 14 ans de maladie», explique sa mère, Jeanne Fugère.Sans vouloir d'autopsie, les parents d'Isabelle veulent tout de même en savoir plus sur la mort de leur fille.Car ils croient que les médecins de Sainte-Justine ont commis de «multiples erreurs».Par exemple, ils accusent un des hémato-oncologues, le Dr Stéphane Barrette, d'avoir refusé d'effectuer une transfusion sur Isabelle le soir du 28 août alors que son taux de plaquettes était très bas.Convaincus que le Dr Barrette est coupable, les parents d'Isabelle ont porté plainte à l'hôpital Sainte-Justine dans les jours suivant le décès de leur fille.L'établissement a mené une enquête et a innocenté son médecin et son équipe.«Mais les détails de l'enquête ne nous ont pas été envoyés sous prétexte que c'est confidentiel », déplore le père d'Isabelle, Jean-Luc Dumont.En 2004, M.Dumont et sa conjointe ont porté plainte au Collège des médecins.Le 20 février 2007, le Collège innocente le Dr Barrette.«Mais le Collège ne nous a jamais rencontrés pour nous demander notre version des faits», critique M.Dumont.Convaincus que les enquêtes de Sainte-Justine et du Collège ont été mal menées, les parents se sont finalement tournés vers leur député, Jean Charest, qui a commandé une enquête au Bureau du coroner.Hier, le Dr Barette et le Dr Champagne ont témoigné devant la coroner Rudel-Tessier.Ils ont assuré avoir effectué les bonnes manoeuvres médicales sur Isabelle.Les parents d'Isabelle et quelques experts comparaîtront demain et vendredi au palais de justice de Laval.Enquête sur Sainte-Justine La famille d'Isabelle Dumont compte sur la coroner pour avoir des réponses ANDRÉ NOËL Le Collège des médecins demande au gouvernement d'assouplir les règles qui visent à répartir les médecins dans toutes les régions du Québec, hors des grandes villes.Trop de contraintes poussent les médecins à quitter le Québec ou à pratiquer dans le secteur privé, affirme-t-il.Les plans régionaux d'effectifs médicaux (PREM) visent à empêcher que trop de médecins s'établissent à Montréal, Québec ou Sherbrooke, et pas assez dans les régions semi-urbaines ou éloignées.Le Collège ne remet pas les PREM en question.Mais il veut moins de contraintes.Le gouvernement doit «lancer un message de grande séduction plutôt que de grande conscription», a déclaré hier le secrétaire du Collège, le Dr Yves Robert.Sinon, les médecins se trouveront une pratique à leur goût, dans le privé ou hors de la province, a ajouté le président du Collège, le Dr Yves Lamontagne.Cette année, 1000 médecins québécois travaillent à l'extérieur du Québec, contre 800 un an plus tôt.Plus de médecins se désaffilient de la Régie de l'assurance maladie pour aller dans le privé, bien que leur nombre reste très bas, a-t-il dit.À ce sujet, le Dr Lamontagne met les membres du Collège en garde.«Les offres de services privées sont d'inégale valeur et certaines sont propres à discréditer ou dénaturer le rôle du médecin.Voilà pourquoi nous demanderons à nos membres de faire preuve de prudence et de nous contacter avant de s'engager auprès de ces promoteurs.» Le gouvernement est enpartieresponsable de cet engouement pour le privé, a suggéré le Dr Lamontagne.Selon lui, il est urgent d'offrir une meilleure ambiance de travail pour attirer les médecins en région.Par exemple, le gouvernement alloue une infirmière aux groupes de médecine familiale (GMF), mais les oblige à avoir au moins 10médecins.Pourquoi ne pas accepter des GMF qui compteraient seulement trois ou quatre omnipraticiens?Le ministre de la Santé, Philippe Couillard, a souligné que «souvent, en région, lorsqu'on entend le mot assouplissement, on comprend moins de médecins pour les régions».Il a rappelé qu'il s'était déjà entendu avec la Fédération des médecins omnipraticiens sur des nouvelles formules de cliniques, notamment d'équivalents de GMF pour des petits groupes de médecins».Le Collège contre la « conscription » des médecins Poursuite de la famille de Paul Buisson La famille de l'animateur d'émissions sportives Paul Buisson intente une poursuite de 3 millions contre l'hôpital de Saint-Eustache et deux de ses médecins.L'animateur est mort le 19 avril 2005.Une enquête du coroner avait déjà conclu que le décès de M.Buisson était «évitable ».Selon le rapport du coroner, M.Buisson avait été admis à cet hôpital souffrant d'une condition qui ne mettait pas sa vie en danger.- La Presse Canadienne PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Ébranlée par la mort d'Isabelle en 2002, la famille Dumont a assisté hier au début de l'enquête de la coroner Catherine Rudel-Tessier chargée de faire la lumière sur les actions prises par l'hôpital Sainte-Justine et ses médecins.On voit ici les parents d'Isabelle, Jean-Luc-Dumont et Jeanne Fugère, ainsi que sa soeur. Surlonge au crabe et epinards pour seulement 21,95 $ Pour une duree limitee, regalez-vous de nos succulents plats au crabe prepares a la facon Keg comme notre festin de crabe dormeur ou notre surlonge grillee a la perfection et rehaussee d'une garniture cremeuse aux epinards et au crabe.Decouvrez la gamme de nos plats celebrant delicieusement le crabe.25, rue St-Paul Est, a l'est de St-Laurent (514) 871-9093 5, Place Ville-Marie, coin Rene-Levesque et Mansfield (514) 868-1999 Pvinocuesz.- C'est reellement si bon! www.kegsteakhouse.com Jusqu'au 25 mai seulement 3552951A Canape composable ISLANDE en cuir Tendresse (25 coloris au choix).Differentes compositions disponibles.Tables basses CUTE CUT design Cedric Ragot.Islande editionspeciale : a partir de 8785 $ MONTREAL .505 Avenue du President Kennedy 514-350-9070 .montreal@roche-bobois.com OTTAWA .22 York Street 613-860-3273 .ottawa@roche-bobois.com TORONTO .101 Parliament Street 416-366-3273 .toronto@roche-bobois.com www.roche-bobois.com Prix valide jusqu'au 15 avril, tel que presente, coussins non inclus.3549189A Centre d'education permanente Cours d'anglais a temps partiel Printemps 2008: du 30 avril au 10 juillet Test de classement: mardi 8 avril a 18h30 Coursde francais a temps partiel Printemps 2008: du 30 avril au 10 juillet Test de classement: mercredi 2 avril ou mercredi 9 avril a 18h30 Pour vous inscrire au test : www.mcgill.ca/eflp/ptf (programme de francais) www.mcgill.ca/eflp/pte (programme d'anglais) Pour de plus amples informations : (514) 398-1202 (programme de francais) (514) 398-1212 (programme d'anglais) www.mcgill.ca/eflp 3544581A Centre d'education permanente Inscription en ligne:www.mcgill.ca/conted-cms Realisez votre potentiel et allez de l'avant grace aux programmes d'etudes a temps partiel et cours du soir credites offerts a Mc Gill.Le 1er juin est la date limite pour presenter votre demande d'admission aux programmes pour l'automne 2008.Seances d'information 18h a 19h30 Lundi 7 avril Gestion des services sociaux Tresorerie-finance Mercredi 9 avril Relations publiques Jeudi 10 avril Entreprenariat Commerce international Leadership Marketing Mardi 15 avril Comptabilite Gestion des affaires B.Com a temps partiel Jeudi 17 avril Systemes d'information Gestion logistique Mercredi7mai Gestion des ressources humaines Ameliorez vos perspectives de carriere.3544614A ACTUALITES EMILIE COTE L'evaluation preliminaire du Bureau de la securite des transports (BST) indique que deux hommes assuraient une surveillance sur le pont du briseglace lorsque le bateau qu'il remorquait a chavire.Cela contredit les temoignages du survivant Bruno-Pierre Bourque et du capitaine qui l'a repeche, Wayne Dickson.Nous avons fait une evaluation a savoir si une enquete approfondie est necessaire.Cette evaluation est completee et il y aura une enquete plus approfondie , a explique a La Presse John Cottreau, le porte-parole du Bureau de la securite des transports.Pour cette evaluation, le capitaine Pierre Murray, enqueteur au BST pour la region des Maritimes, a rencontre les membres de l'equipage du brise-glace, le Sir William Alexander.M.Murray a eu des informations qui indiquent qu'il y avait deux personnes qui assuraient une surveillance a l'arriere du Sir William Alexander , dit M.Cottreau.Au lendemain du drame, le survivant Bruno-Pierre Bourque avait plutot affirme que personne n'assurait de vigie lorsque l'Acadien II a chavire et entraine dans la mort quatre chasseurs.Le capitaine du Madelinot War Lord, qui suivait l'Acadien II au moment du drame, a donne la meme version des faits.Precedemment, Wayne Dickson avait vu deux hommes sur le pont.Mais quand tout ca est arrive, je ne les voyais plus, nous a-t-il raconte avant-hier.M.Dickson, qui a repeche les deux survivants, dit aussi avoir contacte le brise-glace par radio pour lui dire d'arreter.Le capitaine voyait que l'Acadien II se dirigeait devant un grand morceau de glace.J'ai appele le brise-glace sur la radio.Je leur ai dit : Stop! Stop! Stop! Mais il n'y avait pas de reponse, a-t-il relate.Pour l'instant, le BST ne peut confirmer ou infirmer si le message radio a ete entendu.Je ne peux rien dire au sujet de cette declaration, dit M.Cottreau.En plus du Bureau de la securite des transports, la GRC et la Garde cotiere canadienne (GCC) menent aussi leur enquete.Ottawa a promis que les resultats des trois investigations seraient rendus publics.Bien que les circonstances soient difficiles pour les familles des disparus et des equipages, il est important pour l'heure de ne pas encourager les speculations sur les causes de l'accident, a demande la GCC, hier, par voie de communique.Les diverses enquetes en cours nous permettront de connaitre ce qui s'est passe, mais il faudra un peu de temps pour y parvenir.La GCC se concentre a effectuer son examen.Les depouilles de retour aux Iles Des funerailles communes auront lieu samedi pour les t rois chasseurs de phoques qui sont morts.Les proches de Carl Aucoin, le Madelinot dont le corps n'a toujours pas ete retrouve, assisteront a la ceremonie, mais ils tiendront une ceremonie privee un peu plus tard.Les trois depouilles devaient etre rapatriees par helicoptere aux Iles-de-la-Madeleine hier soir.Elles avaient ete transferees de Sydney a Halifax pour l'autopsie.L a mort de s qua t r e pecheurs a souleve les passions, hier, a l'Assemblee nationale.Les parlementaires ont observe une minute de silence et adopte une motion unanime pour offrir leurs condoleances aux familles des disparus.De son cote, le depute pequiste des Iles-de-la-Madeleine, Maxime Arseneau, s'est rendu dans sa circonscription.Avec la collaboration de Malorie Beauchemin NAUFRAGE DE L'ACADIEN II Les temoignages sont contradictoires Bien que les circonstances soient difficiles pour les familles des disparus et des equipages, il est important pour l'heure de ne pas encourager les speculations sur les causes de l'accident , a demande la Garde cotiere canadienne, hier, par voie de communique.ANDRE DUCHESNE A l'avenir, la Garde cotiere canadienne pourrait etre plus frileuse et refiler a l'entreprise privee davantage de demandes de remorquage de navires en panne en mer.Aucune decision en ce sens n'a encore ete prise, mais une phrase contenue dans un communique de presse, diffuse dimanche par Peches et Oceans Canada a propos du naufrage de l'Acadien II, ouvre la porte a une telle possibilite.La phrase est la suivante : Pour sa part, la Garde cotiere effectuera une revision des mesures de securite deployees en cas d'incidents, ce qui comprendra la politique actuelle en matiere de remorquage d'embarcations.Or, la Politique d'aide aux navires desempares (c'est son nom officiel) stipule que la Garde cotiere intervient lorsqu'il y a urgence ou que des vies sont en danger.Dans les autres cas, le remorquage de navires en panne est l'affaire de l'entreprise privee.Comme c'est le cas avec n'importe quelle entreprise de remorquage sur les routes.Le gouvernement federal ou ses agents n'ont pas l'intention de concurrencer des entreprises commerciales ou privees dans la prestation d'une assistance, peut-on lire dans le document date de 2004.Les enquetes en cours permettront sans doute de dire si l'entreprise privee aurait pu intervenir dans le cas de l'Acadien II ou si, au contraire, seul un brise-glace de la Garde cotiere etait en mesure de lui preter assistance.Mais plus important encore, il sera interessant de voir ce qui decoulera de cette revision de la politique de remorquage annoncee par Peches et Oceans.Le ministere a-t-il l'intention de resserrer les criteres permettant a la Garde cotiere de remorquer un navire?La politique actuelle sera-t-elle davantage appliquee a la lettre?Je ne veux pas speculer sur le sens que cela prendra, repond Luc Legere, porte-parole de Peches et Oceans.Une fois la politique revisee, il y aura peut-etre des changements.Mais il n'y en aura peut-etre pas non plus.Evidemment, la decision viendra d'en haut, autrement dit du cabinet du ministre de Peches et Oceans, Loyola Hearn.Coup de telephone a son cabinet, a Ottawa.La, un porte-parole, Joshua Zanin, repond qu'il est beaucoup trop tot pour determiner ce qui decoulera de la revision.Au pays, les operations de recherche et sauvetage en mer sont menees conjointement par la Garde cotiere et la Defense nationale.La Garde cotiere est le premier intervenant avec ses navires.La Defense peut venir en soutien, avec sa flotte aerienne et plus particulierement ses helicopteres.Bon an, mal an, les deux entites federales menent quelque 600 operations de sauvetage dans les eaux canadiennes.REMORQUAGE La Garde cotiere pourrait modifier sa politique MATHIEU PERREAULT La guerre froide est de retour en péninsule coréenne.Après 10 ans de détente, un nouveau gouvernement conservateur en Corée-du-Sud se montre plus exigeant envers son cousin du Nord.Ce dernier riposte avec des patrouilles aériennes agressives, des tests de missiles et des expulsions de diplomates sud-coréens.Ironiquement, le rapprochement avec les États-Unis que veut entreprendre le président sud-coréen Lee Myung-bak, élu en décembre, pourrait compromettre l'undes succès du président George W.Bush en politique internationale.Les tensions entre les deux Corées pourraient compromettre les «négociations à six», qui visent à mettre un terme au programme nucléaire nordcoréen et à démanteler son arsenal d'une demi-douzaine de bombes atomiques.Tout a commencé la semaine dernière, quand le gouvernement sud-coréen a confirmé qu'il voterait en faveur d'une motion condamnant la Corée-du-Nord pour son piètre bilan en matière de droits de l'homme, à l'ONU.Pour bien faire la mesure, le président Myung-bak a ajouté qu'il n'augmenterait pas l'aide humanitaire vers le Nord si ce dernier ne démantelait pas son arsenal nucléaire.La Corée-du-Sud fournit la part du lion de l'aide économique de 300 millions US que reçoit la Corée-du-Nord, dont le PNB est de 2,2 milliards US, selon la CIA.La Corée-du-Nord a menacé de «réduire en cendres» la Corée-du- Sud.Signe du durcissement de la discussion sur la péninsule, le chef d'état-major sud-coréen a indiqué qu'au moindre signe d'attaque nucléaire, ses bombardiers frapperaient les bases nord-coréennes.La commission des droits de l'homme de la Corée-du-Sud, qui se limitait ces derniers temps aux cas survenus à l'intérieur du pays, a annoncé qu'elle reprendrait ses rapports sur la Corée-du-Nord.Le durcissement de Séoul ne correspond pas nécessairement à un changement sociologique, selon Christopher Thompson, politologue spécialiste de la Corée à l'Université Concordia.«Les gouvernements de gauche qui favorisaient la politique Sunshine envers la Corée-du-Nord ont fait leur temps, tout simplement.Le dernier président a survécu de justesse à une contestation de sa légitimité.Et l'économie ne va pas bien.Le changement pour un gouvernement conservateur reflète simplement ce mauvais bilan.Les Sud-Coréens craignent que le rapprochement avec le Nord coûte cher, mais ils ne sont pas devenus soudainement hostiles.» Même si le président Lee a été très clair durant la campagne sur son hostilité envers la Corée-du- Nord, il était difficile de deviner que la situation s'envenimerait aussi rapidement.Séoul durcit le ton envers Pyongyang MONDE PHOTO D'ARCHIVES ASSOCIATED PRESS Cette photo de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, 46 ans, remonte à novembre dernier.MARC THIBODEAU PARIS Les proches d'Ingrid Betancourt craignent que la grève de la faim entamée par l'otage franco-colombienne pour forcer sa libération lui coûte la vie.«Nous sommes dans un état d'angoisse et d'inquiétude absolu.On sent bien que c'est la fin, son dernier combat.Que l'on ne récupérera qu'un cadavre si elle n'est pas libérée dans les prochains jours», a déclaré hier à La Presse Fabrice Delloye, ex-mari de Mme Betancourt.Bogota a fait savoir au cours du week-end que la politicienne de 46 ans, enlevée il y a six ans par les rebelles marxistes des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), était «trèsmalade» et «très fragile».La radio colombienne a rapporté lundi, citant les services de renseignements de l'armée, qu'elle refusait désormais de manger ou de recevoir des médicaments.Loin d'être une manifestation de désespoir, ce refus est une nouvelle démonstration du «courage» et de «l'héroïsme» de Mme Betancourt, juge M.Delloye.«C'est un geste volontaire, il n'y a aucun doute là-dessus.Jamais elle ne rendra les armes, elle a une force de caractère exceptionnelle», souligne cet attaché commercial de profession, qui s'est mis en congé il y a plusieurs années pour se consacrer à la libération de son ancienne conjointe.«Tous les témoignages que nous avons reçus d'anciens otages confirment qu'elle a toujours fait preuve d'une force de caractère exceptionnelle.Elle constituait une petite armée contre les FARC à elle seule.Elle n'a jamais baissé les yeux devant eux», relate l'homme de 57 ans, qui a eu deux enfants avec la ressortissante franco-colombienne dans les années 80.Uribemontré dudoigt Tant le gouvernement colombien que les FARC auraient énormément à perdre si l'otage, qui a tenté à plusieurs reprises d'échapper à ses ravisseurs, périssait dans la jungle.«S'ils laissent mourir Ingrid Betancourt, c'est la fin des FARC.Plus jamais personne ne pourra leur donner la moindre reconnaissance face à un crime aussi hallucinant», estime M.Delloye.Le président colombien Alvaro Uribe, adepte de la manière forte, payerait aussi un coût politique très important.«Si Ingrid meurt, il va passer le reste de son mandat politique à essayer d'expliquer pourquoi il l'a laissé mourir», précise-t-il.M.Delloye estime que le chef d'État pourrait facilement obtenir la libération de Mme Betancourt s'il acceptait, comme le réclament les dirigeants des FARC, d'ouvrir, sur un pan de territoire colombien supervisée par une force internationale, une négociation «humanitaire».L'élite politique colombienne préfère cependant, selon lui, maintenir le climat de tension avec les rebelles afin de détourner l'attention sur ses propres liens avec les groupes paramilitaires d'extrême droite.Plus d'une dizaine d'élus, incluant un cousin d'Alvaro Uribe, sont menacés de poursuites à ce sujet.La soudaine ouverture affichée la semaine dernière par le gouvernement colombien - qui a proposé de relâcher les rebelles détenus dans ses prisons en échange de la libération d'Ingrid Betancourt - n'a fait qu'accroître l'inquiétude des proches de l'otage plutôt que de les réconforter.L'offre de Bogota vise en fait, selon eux, à permettre aux autorités de sauver la face au cas où la politicienne mourrait avant d'être relâchée.Hier, les FARC ont fait savoir qu'ils rejetaient la proposition en imputant leur refus à la mort récente, lors d'un raid militaire colombien, du numéro deux des rebelles.Fanny Hess, porte-parole du Comité de soutien à Ingrid Betancourt, juge «insupportable» que les deux parties au conflit cherchent à se renvoyer la responsabilité quant au sort de la politicienne plutôt que de s'entendre pour permettre sa mise en liberté.«Les FARC sont ultimement responsables de la vie des otages, évidemment.Mais le gouvernement colombien aurait pu faire bien plus, bien plus tôt», souligne-t-elle.Prioritépour Sarkozy Une importance marche de mobilisation doit se tenir en fin de semaine dans plusieurs villes françaises afin de souligner l'urgence de la situation.Le président français Nicolas Sarkozy a fait de ce dossier l'une de ses priorités internationales depuis son arrivée au pouvoir, multipliant les interventions diplomatiques.Hier, le chef de l'État a adressé un nouveau message aux rebelles, relevant que ce serait un «crime» de ne pas relâcher l'otage, en «danger de mort imminente ».Il a annoncé l'envoi d'une mission humanitaire pour entrer en contact avec elle.Parallèlement, Alvaro Uribe a suspendu les opérations militaires dans le sud-est de la Colombie.Les efforts de Nicolas Sarkozy reflètent l'impact de la campagne de sensibilisation menée par M.Delloye et ses deux enfants, qui militent inlassablement pour la libération de Mme Betancourt tout en tentant, tant bien que mal, de mener une existence normale.«Un enlèvement, c'est quelque chose qui casse les familles, qui empêche de vivre.Mais il faut quand même continuer», dit-il.Ingrid Betancourt «en danger de mort imminente» JOONEED KHAN ANALYSE La lenteur des résultats au Zimbabwe continue d'alimenter les craintes de fraudes et de violences post-électorales, comme au Kenya récemment, mais ce parallèle ne tient pas.La grande différence tient au fait qu'au Kenya, aucune tribu ne domine clairement les autres.Les Kikuyus, fers de lance de la guerre des Mau Mau contre les Britanniques et maîtres de l'État indépendant, sont à peine 22% de la population.Au Zimbabwe, les Shonas, ethnie du président sortant Robert Mugabe, 84 ans, sont plus de 80% de la population.Ils ne se sentent donc pas menacés d'être supplantés au pouvoir par une autre ethnie.Morgan Tsvangirai, 55 ans, le principal opposant de Mugabe, est lui aussi un Shona.Au Kenya, les Luos (15% de la population) avaient lutté aux côtés de Kikuyus, mais leurs leaders, prônant le «socialisme africain» en pleine guerre froide, étaient mal vus par les bailleurs de fonds, plus proches du conservatisme des Kikuyus.Aux élections du 27 décembre 2007, le leadership luo, ralliant les exclus du «miracle» kényan, a ébranlé 45 années d'hégémonie kikuyu doublée de népotisme et de corruption.Quand le régime a voulu trafiquer les résultats, les violences ont éclaté, avec un millier de victimes avant le partage du pouvoir négocié par Kofi Annan.Tous à gauche Au Zimbabwe, la minorité ndebele (15%) a elle aussi fait la guerre de libération contre le régime minoritaire blanc de Ian Smith, soutenu par l'apartheid sud-africain.Mais elle aussi est de gauche, ayant eu pour chef Joshua Nkomo, proche de l'ex-URSS en pleine guerre froide - alors que Mugabe était plutôt pro-chinois.Les Ndebeles ont un sérieux grief contre les Shonas: l'opération Gukurahundi, la tuerie de dizaines de milliers de partisans de Nkomo perpétrée par l'armée dans les années 80.Mais Nkomo était plus tard intégré au gouvernement, et Tsvangirai a dénoncé les massacres quand il était encore dans le parti de Mugabe, le ZANU-PF.Tsvangirai a promis de rendre justice aux victimes quand son parti, le MDC, serait au pouvoir.Il a d'ailleurs raflé tous les sièges à Bulawayo, au coeur du pays ndebele.Mais sur la réforme agraire, au centre du conflit avec Londres, Washington et l'UE, il pourra difficilement reprendre les terres aux paysans pour les remettre à la minorité blanche.«Que Mugabe soit réélu ou qu'il s'accroche au pouvoir, l'Occident doit abandonner l'approche des sanctions, de l'isolement et de la propagande, et faire la paix avec le Zimbabwe, notamment sur la réforme agraire », écrivait hier dans le New York Times la journaliste sud-africaine Heidi Holland, qui connaît bien le président zimbabwéen.Rumeurs démenties Les résultats continuaient hier à sortir au compte-gouttes, montrant les rivaux toujours à égalité aux législatives (78 pour Mugabe, 77 pour Tsvangirai, cinq auMDC dissident, sur un total de 210 sièges).Aucun chiffre de la présidentielle n'était connu.Comme il y a trois candidats, un second tour s'imposera si aucun ne remporte plus de 50% des voix.Les forces de sécurité et de police restaient déployées à Harare et dans le reste du pays, où le calme régnait toujours.Les opposants ayant commencé à célébrer la victoire dès dimanche, il y a eu quelques bagarres dans un quartier de Harare dimanche, mais cela n'a pas fait tache d'huile.Les Églises ont lancé hier un appel au calme et à la retenue.Des rumeurs ont circulé hier de sources diplomatiques d'un «accord» entre la ZANU-PF et le MDC pour une «sortie honorable» de Mugabe, celui-ci ayant «admis sa défaite aux législatives» et décidé qu' «un second tour à la présidentielle serait humiliant».Les deux camps ont vite démenti et, du coup, Tsvangirai a refusé de crier victoire, disant «préférer attendre la publication des résultats officiels».Avec Reuters, AFP, AP, New Zimbabwe, NYT, CSM, BBC, fingaz.co, allafrica.com Le Zimbabwe et le spectre kényan Ingrid Betancourt est «en danger de mort imminente», a affirmé hier le président français Nicolas Sarkozy, annonçant l'envoi d'une mission humanitaire en Colombie.Fabrice Delloye, l'ex-mari de l'otage, est du même avis.Il a déclaré à notre correspondant à Paris que la ressortissante franco-colombienne mène «son dernier combat ».Le président français Nicolas Sarkozy a annoncé l'envoi d'une mission humanitaire en Colombie pour entrer en contact avec Ingrid Betancourt.D'APRÈS L'AFP WASHINGTON\u2014 Un projet de loi a été déposé à la Chambre des représentants hier visant à empêcher le président américain George W.Bush d'assister à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Pékin en raison de la répression au Tibet.La législation a été déposée par un élu du parti républicain du président George W.Bush, Thaddeus Mc Cotter.Son assistant, Paul Blocher, a affirmé qu'il avait déjà reçu le soutien de plusieurs parlementaires.Le texte vise «à interdire aux représentants officiels du gouvernement et à ses employés d'assister à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'été 2008 qui se tiendront dans la Chine communiste, sur la base que la Chine communiste maltraite les manifestants au Tibet».M.Bush prévoit d'être présent à la cérémonie d'ouverture des Jeux de Pékin en août malgré des appels lancés par certains dirigeants occidentaux de boycotter la cérémonie.ÉTATS-UNIS Boycottage politique des JO de Pékin ? bmwmontreal.ca Le plaisir de conduire.MD BMW 323i - Fiou!\u2026 J'aurai pas à demander une augmentation à mon patron.BMW a révisé ses offres.Àvous d'en profiter.Montréal BMW Canbec 4090, rue Jean-Talon Ouest 514.731.7871 bmwcanbec.com Laval BMW Laval 2450, boul.Chomedey 450.682.1212 514.990.2269 bmwlaval.com Rive-Sud Park AvenueBMW 8400, boul.Taschereau Ouest 450.445.4555 514.875.4415 parkavenuebmw.com Rive-Sud BMW Sainte-Julie 1633, boul.Armand-Frappier 450.922.1633 514.875.4400 bmwsaintejulie.com \u2020Le taux de location est celui offert par Services financiersBMWsur approbation du crédit uniquement quant au modèle ci-après cité en stock.BMW323i 2008 : lePDSF pour le modèle de base est de 35 900 $.Pour une location de 39 mois avec un taux d'intérêt annuel de2%, comportant une mensualité de 375 $, un montant de 5 915 $ est exigé à la signature du contrat de location.La valeur résiduelle du véhicule à l'échéance du terme est de 20 104 $.La mensualité varie selon le montant de l'acompte versé et de la valeur résiduelle.Le kilométrage annuel alloué est de 20 000 km; 0,15$du kilomètre excédentaire.Le montant exigé à la signature du contrat de location inclut le comptant initial, un dépôt de sécurité, la premièremensualité, les frais de transport et de préparation, les frais d'administration du concessionnaire ainsi que l'enregistrement d'une hypothèque mobilière.Le concessionnaire peut louer (ou vendre) à prix moindre.Le coût de l'enregistrement du véhicule, les frais d'immatriculation, les options, l'assurance et les taxes applicables sur le dépôt et sur les mensualités sont en sus.Des frais peuvent être exigés pour usure excessive.Le taux de financement, la réduction du fabricant au concessionnaire et le taux de location sont des offres mutuellement exclusives et ne peuvent pas être combinées.Offred'une durée limitée, sujette à la disponibilité, peut êtremodifiée ou annulée sans préavis.Le véhicule doit être livré auplus tard le 30 avril 2008.Photo Série 3 à titre indicatif seulement.LesmodèlesBMW2008 achetés au Canada d'un concessionnaire autorisé sont couverts par un programme d'entretien sans frais de 4 ans ou 80 000 km, selon la première éventualité.©2008BMWCanada inc.« BMW»,0 le logo BMW, tous les noms de modèlesBMWet toute autre famille de marques, d'images et de symboles relatifsàBMWsont la propriété exclusive et/ou des marques déposées deBMWAG utilisées sous licence.35900$ 32900$ PDSF initial - 3000$ Réduction du fabricant au concessionnaire Votre prix à l'achat Taux de location 2% OFFRE À LA LOCATION OFFRE À L'ACHAT 323i 2008 375$ à partir de / mois pendant 39 mois 3552914A MONDE FRÉDÉRICK LAVOIE COLLABORATION SPÉCIALE MOSCOU Autour d'une table, le père Pavel explique à une dizaine de skinheads néonazis pourquoi il est important de défendre sa patrie.« Les mosquées poussent comme des champignons.Si on ne fait rien, on pourrait se lever un matin dans un pays musulman», prévient le prêtre orthodoxe.Nous sommes dans le charmant édifice du Fonds international des écritures et de la culture slaves de Moscou.En ce lundi soir, des skinheads âgés de 17 à 21 ans sont venus assister à un cours de nationalisme religieux offert par l'Union slave («Slavianski Soyouz », ou « SS», les mêmes initiales que la police nazie).Plus habitués à parcourir les rues de la ville en soirée pour se battre «pour une humanité blanche », plusieurs des jeunes admirateurs d'Hitler, garçons et filles, somnolent durant le long exposé du prêtre.Le père Pavel leur rappelle comment les musulmans ont torturé des soldats russes lors de l'invasion soviétique de l'Afghanistan et en Tchétchénie.« Comment quelqu'un peut-il penser agir ainsi au nom de Dieu!?Chez eux, c'est possible », tranche-t-il.Quelques minutes plus tard, il raconte pourtant l'histoire d'un Russe qui, en priant, a tué 19 Allemands lors de la Deuxième Guerre mondiale.Sans en rater un seul, ni gaspiller une seule balle.«Vous voyez, la force de la foi?ajoute l'homme d'Église à la longue barbe grisonnante.La prière donne un sens à tes actions.Elle t'aide, elle te purifie et il devient plus facile de prendre les bonnes décisions.» Sergueï, 21 ans, crâne rasé, l'interrompt.« Mais si tu tues quelqu'un, ce sera tout de même un péché, non?» «Puisque la vie n'est pas parfaite, répond le père Pavel, parfois on est obligé de prendre l'épée et de punir.» Selon lui, la Russie doit se défendre contre les invasions d'étrangers.«Quand ils viennent ici comme des colonisateurs et ne respectent pas nos valeurs, on ne peut que les traiter comme des occupants.» Au cours des deux premiers mois de l'année, 26 personnes sont mortes et 75 ont été blessées en Russie à la suite d'attaques à caractère racial.La plupart étaient des travailleurs étrangers originaires d'anciennes républiques soviétiques à majorité musulmane d'Asie centrale ou du Caucase.Les attaquants étaient surtout des skinheads.Ils seraient plus de 70 000 dans le pays, selon les estimations du Centre Sova, organisme qui étudie la xénophobie et le nationalisme.La moitié d'entre eux seraient «actifs », c'est-à-dire prêts à commettre des actes de violence.Les crimes racistes sont en hausse constante d'environ 20% par année depuis 2004 en Russie, mais une poignée seulement sont punis: 23 verdicts de culpabilité en 2007, contre 67 meurtres racistes et quelque 600 attaques.Poutine responsable Le mois dernier, le président sortant et futur premier ministre Vladimir Poutine a promis à ses homologues d'Asie centrale et du Caucase, préoccupés par les attaques contre leurs ressortissants, de lutter contre ces crimes.Galina Kojevnikova, vicedirectrice de Sova, n'en croit pas un mot.«Il le dit pour un public étranger, » soutient-elle, jugeant que son discours est bien différent lorsqu'il s'adresse aux Russes.Selon elle, si le régime Poutine n'est pas directement responsable de la montée du racisme en Russie, qui date de la fin des années 90, «il est responsable de sa légalisation».Au lieu de combattre ce «nationalisme ethnique classique», il l'a justifié en se positionnant pour la défense des intérêts des Russes de souche, explique Mme Kojevnikova.«Avant, les gens se gênaient pour dire qu'ils étaient d'accord avec le slogan \u2018\u2018La Russie aux Russes''.Ce n'est plus le cas aujourd'hui, puisqu'ils l'entendent de la bouche même de leurs leaders les plus populaires ! » Selon un récent sondage du Centre Levada, 55% des citoyens russes appuient ce slogan.Les néonazis s'organisent Peu inquiétés par des autorités qui partagent en bonne partie leur point de vue, les groupes racistes comme l'Union slave ont eu le champ libre pour se développer au cours des dernières années.En plus d'étendre leurs actions dans les régions, ils ont également trouvé des appuis moraux et financiers importants chez des fonctionnaires, des agents des services de sécurité, des politiciens et des membres du clergé orthodoxe.Aucune institution n'appuie officiellement la xénophobie ambiante, précise toutefois Galina Kojevnikova.«Il y a des prêtres d'extrême droite, mais ils parlent en leur nom personnel.» L'an dernier, une quarantaine de meurtres ont été attribués à des membres de l'Union slave.Malgré tout, l'organisation demeure tout à fait légale.Son chef, Dmitri Demouchkine, indique que ses membres-assassins ont agi par euxmêmes et que la SS ne peut donc être tenue responsable de leurs actes.«Nous rejetons catégoriquement ce genre d'actions, » ajoute même l'ancien skinhead, qui avoue avoir déjà participé à des pogroms et des meurtres racistes dans son adolescence, sans toutefois vouloir entrer dans les détails.«Je comprends les skinheads d'agir ainsi, mais la méthode qu'ils ont choisie n'est pas efficace», dit le néonazi de 29 ans, détenteur de deux diplômes universitaires.«Peu importe combien ils en tuent, ils ne pourront pas simplement éliminer les deux millions d'Azéris de la diaspora de Moscou.» Selon lui, il faudrait avant tout que les autorités limitent au maximum l'immigration.En fait, la capitale russe accueille quelque 650 000 personnes originaires d'Asie centrale ou du Caucase.À la fin de la leçon de nationalisme religieux, La Presse a demandé au père Pavel si les pogroms contre des étrangers organisés par les skinheads constituaient à son avis une bonne façon de «défendre sa patrie».Le prêtre a préféré laisser les jeunes juger par eux-mêmes.«Quand ils auront l'âme purifiée, ce sera clair pour eux comment il faut agir.» Sergueï a compris les mots du religieux comme une caution de son point de vue.« Il faut croire en soi, croire en sa foi», dit le jeune homme, après nous avoir montré les mots «Russia» et « Aryen» qu'il s'est fait tatouer sur le coeur.«Nous pouvons nous battre.Il faut nous unir pour défendre notre Russie.» RUSSIE Rien pour freiner la montée du racisme Un portier ouzbek tué de plusieurs coups de couteau à Moscou, sept travailleurs étrangers violemment battus à Kaliningrad, un Kirghize égorgé à Saint-Pétersbourg.Il ne se passe pratiquement pas une journée sans qu'un crime à caractère raciste ne soit commis en Russie.Dans un contexte où les autorités politiques et religieuses jouent à fond la carte du nationalisme, la très grande majorité de ces attaques demeurent impunies.PHOTO FRÉDÉRICK LAVOIE, COLLABORATION SPÉCIALE De jeunes skinheads russes, âgés de 17 à 21 ans, font le salut hitlérien, à la sortie d'un cours du soir de nationalisme religieux, offert par l'Union slave à Moscou.Les crimes racistes sont en hausse constante d'environ 20% par année depuis 2004 en Russie, mais une poignée seulement sont punis : 23 verdicts de culpabilité en 2007, contre 67 meurtres racistes et quelque 600 attaques.Au cours des deux premiers mois de l'année, 26 personnes sont mortes et 75 ont été blessées à la suite d'attaques à caractère racial. 3544192A Sur rendez-vous seulement (514) 276-3333 Par Kawai Canada Musique et le centremusical Italmélodie +60pianos neufs et usagers 2-3-4 mai VENTE DE PIANOS à l'école des Renouvellement des pianos du département de musique.petits chanteurs du Mont-Royal 3549681A MONDE JOËL-DENIS BELLAVANCE ENVOYÉ SPÉCIAL BUCAREST Les efforts importants consentis par le Canada au cours des derniers mois pour assurer le succès de la mission des troupes alliées en Afghanistan seront formellement reconnus aujourd'hui à l'ouverture du sommet de deux jours de l'OTAN.Le premier ministre Stephen Harper a en effet été invité à participer à un forum sur la mission en Afghanistan en compagnie du président afghan Hamid Karzaï et le secrétaire général de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer.Le thème de ce forum est on ne peut plus clair: «L'OTAN en Afghanistan: une mission difficile à réussir, un échec qu'on ne peut pas se permettre.» Il pourrait donner lieu à des échanges musclés entre les leaders de pays qui ont un contingent de soldats en Afghanistan et ceux qui ont refusé d'y déployer des troupes.M.Harper, qui a déjà fait savoir que ce sommet est un test crucial pour l'avenir de l'OTAN, est le seul parmi les leaders des 26 pays membres de l'alliance à avoir reçu une telle invitation, signe incontestable que le Canada est devenu un joueur de premier plan dans le dossier afghan.Le président des États-Unis, George W.Bush, participe au sommet, mais ne prendra pas part à ce forum, organisé par le prestigieux German Marshall Fund of the United States, institution indépendante et apolitique basée à Washington qui a été créée par les autorités allemandes dans les années 70 à la mémoire du plan américain pour reconstruire l'Europe dévastée après la Seconde Guerre mondiale.M.Bush prononcera toutefois ce matin le discours d'ouverture du sommet qui doit non seulement faire le point sur la mission de l'OTAN en Afghanistan, mais aussi aborder l'élargissement de l'Alliance à d'autres pays, notamment l'Ukraine.«Que le premier ministre soit invité comme conférencier en compagnie du président Karzaï et du secrétaire général de l'OTAN confirme que le Canada joue un rôle crucial pour assurer l'avenir de la mission», a affirmé hier un haut fonctionnaire chargé du dossier afghan ayant requis l'anonymat.Selon le ministre de la Défense, Peter Mac Kay, le premier ministre Harper profitera de cette occasion «unique» pour expliquer de vive voix la perspective du Canada sur l'avenir de la mission afghane.Depuis le début de la mission de l'OTAN en Afghanistan, 81 soldats et un diplomate canadiens ont perdu la vie.Le Canada a encaissé les plus lourdes pertes, toutes proportions gardées, de tous les pays qui ont déployé des troupes en Afghanistan.En outre, le gouvernement canadien a promis une aide de plus d'un milliard de dollars sur 10 ans pour reconstruire ce pays ravagé par des années de guerre.En tout, le Canada compte quelque 2500 soldats dans la région de Kandahar, la province la plus dangereuse de l'Afghanistan.Le gouvernement Harper a fait adopter une motion il y a trois semaines à la Chambre des communes prolongeant la présente mission des soldats canadiens jusqu'en 2011.Toutefois, cette prolongation est conditionnelle à ce que le Canada obtienne des renforts de 1000 soldats, des hélicoptères et des véhicules aériens sans pilote d'ici février 2009.Sans ces renforts, le Canada compte rapatrier ses troupes d'ici 11 mois.Au cours des dernières semaines, le premier ministre Harper, le ministre Mac Kay et le ministre des Affaires étrangères, Maxime Bernier, ont mené une vaste offensive diplomatique pour convaincre les pays membres de l'OTAN d'envoyer ces renforts.Ces efforts se poursuivront à Bucarest au cours des deux prochains jours.Pour l'heure, tout indique que la France répondra à l'appel du Canada.Durant le sommet, le président français Nicolas Sarkozy devrait en effet confirmer que la France compte déployer environ 1000 soldats dans l'est de l'Afghanistan, aux côtés des soldats américains et non pas dans le sud du pays pour épauler les troupes canadiennes.Devant la farouche opposition de la population française, le président Sarkozy a décidé de déployer des troupes dans une région de l'Afghanistan moins dangereuse afin de limiter les pertes.L'envoi des troupes françaises permettra de redéployer des soldats américains dans la région de Kandahar.En privé, le gouvernement Harper souhaitait avoir des renforts de la France.Hier, le premier ministre François Fillon a indiqué à l'Assemblée nationale que la France pourrait envoyer «de l'ordre de quelques centaines de soldats supplémentaires » en Afghanistan, mais à certaines conditions.D'abord, la France tient à ce que les pays de l'OTAN s'engagent à «maintenir leur effort dans la durée», à adopter «une stratégie politique partagée », à fournir «une meilleure coordination » entre civils et militaires et à accroître la formation des militaires afghans.La France a déployé quelque 1600 soldats sur le sol afghan.Avant même le début du sommet, le ministre de la Défense, Peter Mac Kay, s'est employé hier à limiter les attentes quant aux chances que le Canada obtienne un engagement ferme durant le sommet au sujet des renforts qu'il réclame.M.Mac Kay a indiqué qu'il est probable qu'il faudra attendre encore quelques semaines avant d'avoir de savoir quel pays se portera volontaire pour offrir ces renforts.Durant un point de presse à bord de l'avion des Forces armées canadiennes conduisant la délégation du premier ministre Harper à Bucarest, le ministre Mac Kay a affirmé que les conditions du Canada étaient fermes, mais que les pays alliés avaient jusqu'en février 2009 pour y répondre favorablement.Sommet de l'OTAN Le Canada dans le cercle des décideurs PHOTO TOM HANSON, LA PRESSE CANADIENNE Stephen Harper a été invité à participer à un forum sur l'Afghanistan auquel même GeorgeW.Bush n'a pas été convié.«Que le premier ministre soit invité comme conférencier en compagnie du président Karzaï et du secrétaire général de l'OTAN confirme que le Canada joue un rôle crucial pour assurer l'avenir de la mission .» Le samedi dans OÙ EST L'EMPLOI ? .et ça se protège.Quand on utilise CV confidentiel, Workopolis ne divulgue pas notre identité à ceux qu'on désire tenir à l'écart (comme notre employeur actuel).Ça, c'est cool ! Avec plus d'offres d'emplois de qualité que tout autre site au Québec, workopolis.com m'offre une meilleure chance de trouver un emploi, àmoi et à plus d'un million de candidats québécois qui le visitent chaque mois.LE PLUS GROS SITE D'EMPLOIS AU QUÉBEC MC 2006, COVAN.3529798A André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef FORUM ÉDITORIAUX FORUM@LAPRESSE.CA serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS De la rue Saint-Hubert.La rue Saint-Hubert, de la station Jean-Talon à Jarry, ressemblera bientôt à Naples.Des matériaux de construction, du gypse, des sacs éventrés, des vêtements, des cartons et papiers et journaux épars: la saleté et les déchets s'amoncellent pendant des jours sans intervention publique.Deux choses l'une, ou bien le service de nettoyage urbain et de collecte des ordures est déficient.ou bien les résidants jettent leurs déchets sur la voie publique en dehors des journées prévues, indifférents à la propreté urbaine.Peu importe qui est le coupable, la Ville de Montréal ne fait pas son travail.Je me souviens d'hier encore quand l'administration municipale fouillait dans les sacs à ordures à la recherche de l'identité de son propriétaire pour lui imposer une amende.C'était éducatif et équitable comme contrôle social.Les services municipaux ainsi que les règles doivent être uniformément appliqués pour sur le territoire.On ne peut se surprendre du nombre de locaux commerciaux vides sur cette portion de rue peu invitante et oubliée de ses élus et cols bleus.Bianca Lauri, Montréal .à la rue Hutchison Voici une photo, à gauche, de la ruelle entre les rues Hutchison et Parc, à l'angle de la rue Bernard.Voilà plus de trois semaines que les déchets ne font que s'empiler.C'est pourtant l'heure du ménage ! Julien Lanthier, Montréal Saleté printanière C'est un peu la même histoire qui se répète chaque année, au printemps.L'OTAN doit être dissoute Les 26 pays membres de l'OTAN se rencontrent à Bucarest, en Roumanie, jusqu'au 4 avril.Il leur faudrait songer à aborder un sujet d'importance, à savoir leur dissolution.Cette organisation avait peut-être un sens lorsqu'elle fut créée en 1949, après la Deuxième Guerre mondiale, mais pourquoi la maintenir alors que le mur de Berlin est tombé en 1989 et que le Pacte de Varsovie s'est disloqué deux ans plus tard?L'OTAN est dominée par les États- Unis, un pays qui travaille non pas à la paix dans le monde mais à ses propres intérêts impérialistes.Sous sa houlette, elle fait craindre le pire à des pays émergents et les contraint à allouer de colossaux budgets pour leur défense.Elle pousse des pays opposés à se solidariser pour lui faire front (déjà la Russie et la Chine, deux grands ennemis pendant longtemps, ont fait des manoeuvres militaires conjointes).À quand un pacte anti-OTAN?L'ONU a des besoins démesurés et c'est là que les pays riches devraient consentir leurs efforts pour assurer la paix et la stabilité dans le monde.Sylvio Le Blanc, Montréal J'ai perdu ma dignité Aujourd'hui, Quebecor m'a enlevé mon emploi, ma fierté, ma famille, ma dignité, mon gagne-pain après 26 années de loyaux services.Nous avons financé l'expansion de cette compagnie à la sueur de notre front.La compétence et le coeur au ventre ne pèsent pas lourd devant le manque d'intérêt de ses dirigeants.L'écrit s'éclipse devant Le banquier et La poule au oeufs d'or.Même les filiales de Quebecor (TVA et Quebecor Média) abandonnent les gens qui, sans eux, n'existeraient même pas aujourd'hui.C'est triste mais, malgré tout, j'en garderai les bons souvenirs et aucune rancoeur, la vie continue.Francois Lacroix, Magog La Route verte.et la France ! C'est vrai qu'il y a de très belles régions au Québec.La Route verte peut parfois en faire découvrir.Mais le seul avantage que je peux voir à la Route verte, c'est d'éviter, à tout le moins en partie, de côtoyer plusieurs automobilistes et camionneurs aux comportements exécrables envers les cyclistes.En France, lors de quatre voyages de cyclotourisme en couple ou en solo, je n'ai jamais eu d'expérience désagréable sur les routes partagées avec les automobilistes.Et que dire des paysages.Jean Picard PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE La Route verte, à Sainte-Anne-de-Bellevue.mroy@lapresse.ca MARIO ROY La dizaine de médecins spécialistes et de psychologues qui a longuement examiné ce grand corps malade a été incapable d'en arriver à un diagnostic unanime.Peut-être le Québec ne souffre-t-il que d'une simple saute d'humeur.Mais la possibilité existe aussi qu'il soit atteint d'une grave névrose collective.Une névrose lui donnant une personnalité borderline qui rumine le traumatisme refoulé de l'abandon (par la France) et de la défaite (sur les plaines d'Abraham); qui souffre d'une image de soi défaillante; qui pâtit de son vide intérieur\u2026 et régurgite le tout par des poussées de xénophobie! En ce cas, notre malheureuse nation peut-elle se relever de son grabat avec quelques doses de Prozac?Ou vaudrait-il mieux la pousser avec compassion au suicide, afin de la soulager d'une douleur insupportable?C'est en gros la questionque pose Le Québec sur le divan, un ouvrage collectif assemblé par le journaliste Éric Clément (de La Presse) et le psychiatre Marc-Alain Wolf.On peut voir l'affaire comme une retombée de la saga des accommodements raisonnables ainsi que de l'institution qu'on leur a consacrée, la commission Bouchard-Taylor.On sait depuis longtemps que le Québec possède le don de se construire des crises qui, chaque fois, nous plongent dans les tréfonds dumalheur et nous ensevelissent sous des tsunamis de mots.Or, en réalité, il faut qu'une société soit drôlement équilibrée pour se payer le luxede jongler ainsi pendant desmois avec des émotions aussi explosives que celles liées à l'identité, à la langue, à la religion, à la race et à l'immigration\u2026 pour se payer ce luxe, donc, sans qu'il y ait de morts, sans la moindre effusion de sang, sans même la plus petite bagarre de corridor! Cela seul servirait à prouver que ce que nous vivons est l'envers de la maladie.C'est-à-dire: la santé.Pourtant, comme les autres nations occidentales, le Québec accueille dorénavant une immigration massive, visible, différente, dont il serait futile de nier le caractère singulier par rapport à notre histoire.À Montréal, la population née à l'étranger a augmenté de 19% en cinq ans; au Québec, elle a dépassé les 20% en 2006, un record.Aux problèmes que cela pose (il y en a bel et bien, ce serait\u2026 psychologiquement malsain de le nier), les Québécois et néo-Québécois les plus inquiets, ou réfractaires, ou dévots, ou revendicateurs, ont réagi par des mots, juste des mots.Le code de vie de Hérouxville.Les avocasseries autour de quelques symboles, des couteaux, des cordes, des tapis.Les 47 pages de l'exposé préliminaire (!) des commissaires Gérald Bouchard et Charles Taylor.Les mille millions de colonnes à la une et de minutes en prime time égrenées par les médias\u2026 Peut-on identifier un seul autre pays où, au total, les choses se passent aussi bien?«Notre société n'est pas malade», concède finalement le psychiatre Michel Messier, après avoir lui aussi accueilli le Québec sur son divan.«La population québécoise n'est pas parfaite, mais elle est foncièrement pacifiste.Il est permis de croire qu'un tel exercice (les audiences de la commission) aurait été beaucoup plus périlleux s'il avait eu lieu en France ou en Hollande, en Turquie ou dans les Balkans», écrivent les journalistes Jeff Heinrich et Valérie Dufour (respectivement de The Gazette et du Journal de Montréal, dans Circus Quebecus, ouvrage récemment paru).En somme, il y a déjà suffisamment d'attente aux urgences pour qu'on n'y admette pas le Québec tout entier.Des malheurs et des mots Il y a déjà suffisamment d'attente aux urgences pour qu'on n'y admette pas le Québec tout entier! akrol@lapresse.ca ARIANE KROL Coécrite par l'urgentologue Alain Vadeboncoeur et l'homme de théâtre Alexis Martin, la pièce Sacré coeur, présentée à l'Espace Libre, offre un point de vue unique sur les urgences d'hôpital.On en ressort impressionné par le pouvoir de la médecine moderne et de ses praticiens, mais aussi terriblement conscient de la fragilité de la vie humaine.On pourrait dire, comme le veut le cliché, que cette oeuvre «lève le voile sur l'univers méconnu» des urgences.Ce serait inexact, du moins pour tous ceux qui y ont déjà séjourné.Sur la ligne de feu des hôpitaux québécois, il n'y a pas grand-chose qui échappe auxmalades stationnés sur une chaise ou une civière.Ni le sang, ni les râles, ni les appels du poste de garde.Non plus que le dévouement du personnel médical et infirmier, dont les patients témoignent régulièrement dans les médias.La vraie découverte, ce sont les coulisses des urgences.La salle de choc, par exemple, où la vie ne tient plus qu'à un fil, et le doigté infini dont il faut faire preuve pour retenir ce fil sans le rompre.Dans la pièce comme dans n'importe quel hôpital montréalais, la salle d'attente déborde, l'urgentiste et son équipe sont épuisés.Rien pour aider à garder l'esprit clair, mais est-ce vraiment ce qui fausse le diagnostic de la maladie qui ronge le poète incarné par Alexis Martin?L'enquête menée après le décès déterminera qu'il s'agissait d'un mal rare dont le taux de survie est inférieur à 10%.Le personnage du Dr Papineau est rongé de culpabilité, mais le public comprend que, même dans des conditions idéales, un autre spécialiste aurait pu commettre la même erreur.Le même spectateur comprendrait- il si l'un de ses proches disparaissait de la sorte?Il est permis d'en douter.On voit tout de suite les gros titres, la recherche du coupable.Si ce n'est pas le médecin ou l'infirmière, ce sera la direction de l'hôpital, ou les budgets gouvernementaux.La mort est un événement difficile à admettre.C'est l'at t itude à avoir lorsque le patient est à l'urgence et que sa survie dépend d'une intervention.On s'attend à ce que les spécialistes ne ménagent aucun effort.Mais lorsqu'il n'y a plus rien à faire, il faut savoir se montrer humble, et mettre de côté notre réflexe de consommateur qui se plaint du service à la clientèle.Surtout, il faut se garder d'ériger notre peur de la mort en revendications politiques.Aucun système de santé n'est parfait, aucun ne réussit à sauver tous ceux qui y font appel.Sacré coeur, dont les auteurs «certifient à 97% l'authenticité des situations médicales», est une pièce qui mérite d'être vue.Hélas! elle joue à guichet fermé tous les soirs.Souhaitons que l'on ajoute rapidement des représentations de débordement.Sacrée vocation PHOTO P.SANFAÇON, LA PRESSE FORUM VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ALAIN DUBUC adubuc@lapresse.ca COLLABORATION SPÉCIALE TOUJOURS UTILE, LE BLOC?Alors que les sondages démontrent l'un après l'autre que le soutien au Bloc québécois s'amenuise sans cesse et alors que l'option indépendantiste est reléguée aux calendes grecques par le Parti québécois lui-même, nombreux sont ceux qui s'interrogent sur la pertinence et l'avenir du BQ.Voici un échantillon des courriels que nous avons reçus.YVON RICHER L'auteur est un Longueuillois.Les fédéralistes considèrent que voter pour le Bloc est un vote gaspillé, perdu, parce que le Bloc ne prendra jamais le pouvoir à Ottawa.Ils ont raison.Mais est-ce un désavantage si important?Avant l'existence du Bloc québécois, les partis politiques fédéralistes québécois, lorsqu'ils étaient au pouvoir à Ottawa, ont toujours défendu les intérêts du fédéralisme avant ceux du Québec.Et cela, pour deux raisons: 1- un parti fédéraliste défend les valeurs et les intérêts de la fédération, même au détriment de l'un des membres de la fédération; 2- la ligne de parti et la solidarité ministérielle sont des principes incontournables lorsqu'on est au pouvoir.Elle oblige les députés à défendre la position du gouvernement, même si cette position va à l'encontre des intérêts de la province dont ils sont les représentants.La mission première du Bloc québécois est de faire la promotion de la souveraineté du Québec et défendre les intérêts du Québec à Ottawa.Une partie importante de la population québécoise est d'accord avec le rôle du Bloc.C'est pourquoi, celui-ci est un représentant majeur du Québec sur la scène fédérale, depuis 15 ans.En fait, la présence du Bloc à Ottawa témoigne du problème québécois au sein de la fédération canadienne.Elle met en relief la fracture politique qui existe au Canada depuis des décennies, notamment, depuis les changements unilatéraux apportés par les Canadiens à la constitution de 1867 et les résultats du dernier référendum de 1995.La présence du Bloc québécois dans la capitale canadienne rappelle aux Canadiens que les Québécois n'ont pas oublié leur coup d'État constitutionnel de 1982 et qu'ils n'acceptent pas cette constitution.La présence du Bloc québécois au parlement fédéral, c'est le petit caillou dans le soulier du fédéralisme canadien qui lui crée un inconfort bien senti.Entre autres, la présence des députés bloquistes sur la scène canadienne permet d'atténuer et parfois de contrer la propagande des partis fédéralistes et des journaux canadiens qui présentent la plupart du temps une image déformée du Québec.Mais la compétence des députés du Bloc n'est pas uniquement informationnelle, elle émane de la maîtrise qu'ils développent dans les domaines de juridictions fédérales.Je pense aux domaines des affaires étrangères, de la défense, de la sécurité, du transport aérien et maritime, du commerce extérieur, du développement international.À ces compétences, il faut ajouter les réseaux et les contacts que les députés bloquistes développent un peu partout au Canada et dans le monde.Les expériences et les compétences acquises dans ces domaines par des Québécois souverainistes représentent des gains et des atouts incommensurables pour l'avenir de la nation québécoise.(\u2026) OUI / Un petit caillou dans le soulier du fédéralisme NESTOR TURCOTTE L'auteur demeure à Matane.Dans l'esprit du père fondateur, Lucien Bouchard, le Bloc québécois devait avoir une existence éphémère.Le temps d'occuper tout l'espace politique relié au référendum qui s'est tenu en 1995 et qui s'est soldé par un match nul.Le Bloc québécois s'est ensuite donné une nouvelle mission et s'est rapidement métamorphosé en unique défenseur des intérêts du Québec, laissant entendre par là que ceux qui n'étaient pas dans cette formation politique ne pouvaient pas accomplir cette tâche à sa place.Petit à petit, ce parti a perdu sa raison d'être, son inspiration indépendantiste, le goût du combat en faveur du nouveau pays à faire, celui du Québec.Qui plus est, il est même devenu, au fil des années, le défenseur acharné de la fédération canadienne.De mémoire, depuis l'échec référendaire de 1995, il est assez difficile de trouver une seule question posée en Chambre, où l'enjeu de l'indépendance du Québec a été mis de l'avant.Le Bloc québécois travaille maintenant, de toutes ses forces, à mieux faire fonctionner la fédération canadienne, et, de toute évidence, sur certains points, il y arrive passablement bien.Alors, pourquoi quitter cette fédération, qui n'est pas, au dire de René Lévesque lui-même, un goulag nord-américain, si ceux qui se sont donnés comme vocation, en principe, de la quitter, arrivent si bien à la faire fonctionner ?Le dernier sondage CROP-La Presse indique bien que les électeurs québécois en ont assez de ce petit jeu de cachecache et souhaitent passer à autre chose sur la colline parlementaire à Ottawa.Les deux principaux partis fédéralistes - conservateurs et libéraux - récoltent actuellement près de la moitié des suffrages, alors que le Bloc québécois doit se contenter d'un maigre résultat de 30%.Si le Bloc québécois prétend toujours représenter les intérêts du Québec, statistiquement parlant, ce n'est plus vrai.Le Bloc s'effrite.C'est normal : il a fait son temps.D'autres politiciens fédéralistes peuvent prendre sa place et défendre loyalement les intérêts du Québec dans la fédération.Les Québécois, pour le moment, semblent avoir fait leur deuil d'un Québec indépendant.Les bloquistes n'ont donc plus leur raison d'être à Ottawa.S'ils avaient encore un tant soit peu une raison d'être, ils parleraient, non pas d'améliorer la fédération avec laquelle ils s'accommodent si bien, et cela grassement payés par les dollars canadiens, mais proposeraient : la sortie du Québec de la fédération canadienne.Le Parti québécois ayant relégué aux calendes grecques la tenue d'un éventuel référendum sur quelque chose qui demeure à préciser, la présence du Bloc québécois n'est plus utile à Ottawa.Il s'effrite, selon les sondages.Il doit disparaître, selon la logique des choses.NON / C'est le temps de passer à autre chose PHOTO EAN KILPATRICK, LA PRESSE CANADIENNE Le leader du Bloc québécois, Gilles Duceppe.De meilleures cibles Dans un effort pour redéfinir son action à Ottawa en regard de la volte-face du PQ sur l'obligation de tenir un référendum lors d'un premier mandat, quelques députés du parti de Gilles Duceppe ont soudainement une impression de vide.Ainsi, certains députés doutent de la pertinence de leur parti au fédéral.Pourtant, le Bloc a fait élire 49 députés à Ottawa lors des dernières élections.Est-ce à dire qu'il faut faire élire autant de députés pour être efficace?Pas nécessairement si les élus en question ciblent bien leur travail, notamment sur des sujets comme les intérêts du Québec, l'assuranceemploi, la loi 101, les dépenses militaires, Kyoto et la dépendance au pétrole.Yves Deslauriers, Prévost Une police d'assurance Pour le Québec, le Bloc québécois demeure un rempart indispensable contre les attaques sournoises des fédéralistes.Quand M.Harper vaporise le Québec au chloroforme avec la reconnaissance «symbolique» d'une nation québécoise, le Bloc se doit de rétablir les faits.Le Québec reste et restera une province comme les autres avec toujours de moins en moins de pouvoirs.Quand, en Chambre, M.Dion, l'homme de la «clarté», se met à faire des pirouettes à faire rougir le Cirque du Soleil, le Bloc se doit de réagir face à ce sous-chef.Oui, le Bloc est plus que nécessaire.Il protège nos acquis, c'est notre police d'assurance pour un Québec souverain en devenir.ARCHIVES LA PRESSE Robert Giroux, Lachenaie Le dernier sondage CROP-La Presse, publié le week-end dernier, nous apprenait que l'option souverainiste est en perte de vitesse, à 35%, et que les deux partis qui défendent cette thèse ne sont pas à leur meilleur.Le Parti québécois est maintenant devancé par les libéraux, et le Bloc québécois est à égalité avec les conservateurs.Est-ce qu'on peut en déduire que le projet souverainiste a du plomb dans l'aile et prédire sa mort prochaine.Il est extrêmement téméraire de sauter aux conclusions sur la foi d'un seul sondage.D'autant plus qu'une première nuance doit être apportée.La maison CROP a cessé de poser sa classique question sur la souveraineté-partenariat au printemps dernier, parce que le PQ lui-même a abandonné ce concept.On demande maintenant aux répondants s'ils veulent ou non «que le Québec devienne un pays souverain».Le changement de question fait perdre au moins cinq points de pourcentage au oui et explique en partie la perte de vitesse de l'option.Mais il n'en reste pas moins que cette nouvelle question ressemble sans doute beaucoup à celle qui serait posée dans un éventuel référendum.Et le résultat est là.À peine un peu plus d'un électeur sur trois appuierait la souveraineté.On est loin du compte.Première question: est-ce que cela veut dire que le projet souverainiste est mort?Évidemment pas.Cette idée, profondément intégrée à notre vie politique, appuyée par un grand nombre de Québécois, est là pour rester, et résistera aux vents et marées.Seconde question: les déboires récents de l'option représentent-ils un sursaut conjoncturel ou le début d'une dégringolade?Les mouvements d'opinion vont dans tous les sens.Le contexte actuel n'est pas favorable à la souveraineté, mais cela peut changer rapidement.N'oublions pas qu'il y a un mois, en février, l'appui au oui était à 41%.La vraie question n'est pas là.Le projet n'est certainement pas mort, il peut certainement connaître des jours meilleurs.Mais peut-il susciter une adhésion assez forte pour que les souverainistes puissent remporter un référendum et faire du Québec un pays souverain?Ce ne sont évidemment pas les données d'un seul sondage qui nous permettront de répondre à cette question.Le sondage CROP de mars ne fait que mettre en relief une réalité que l'on peut constater depuis de très nombreuses années.Et c'est qu'il n'y a pas, au Québec, une adhésion majoritaire, claire et stable pour le projet souverainiste.Ce constat, les leaders souverainistes euxmêmes l'ont fait, année après année, depuis 1995.Avec le concept de conditions gagnantes, ils ont repoussé l'échéance d'un référendum qu'ils savaient ne pas pouvoir remporter.Et c'est le même constat qu'a fait la nouvelle chef, Pauline Marois, enmodifiant l'article 1 du programme de son parti pour repousser aux calendes grecques une consultation qu'elle ne peut pas gagner.Il y a des moments où l'appui à l'option souverainiste a été élevé.Mais, paradoxalement, ces revirements de l'opinion publique n'ont rien de réjouissant pour les souverainistes, en raison de leur volatilité.Par exemple, au plus fort du scandale des commandites, le oui a été majoritaire pendant plusieurs mois.Mais cet appui soudain, éphémère, épidermique, est retombé aussi vite.De la même façon, les sondages CROP récents montrent que l'appui au oui est passé de 32% en juin dernier, à 41% en février et à 35% en mars.Ce sont des déplacements énormes, où le oui voit ses appuis augmenter de 28% en huit mois, pour baisser ensuite de 14% en un mois.Qu'est-ce que ça veut vraiment dire?Peuton changer aussi vite d'idée sur un enjeu aussi fondamental?Cela nous montre qu'une partie des appuis à la souveraineté est extrêmement fragile et n'exprime sans doute pas la volonté d'un peuple de se doter d'un pays.Ces appuis changeants n'offrent pas non plus aux stratèges souverainistes le type de soutien indéfectible dont ils auraient besoin pour construire un pays.Ce que montrent les sondages, et ce n'est pas nouveau, c'est que le Parti québécois ne pourra pas remporter un référendumàmoins de compter sur le hasard.En fait, le mouvement souverainiste, qui n'est pas vraiment plus près du but qu'il y a quarante ans, est dans une impasse, qui n'a rien de temporaire et de conjoncturel.Bien sûr, parce qu'ils sont dans une période de déni, les stratèges souverainistes s'accrochent à l'idée qu'une victoire est toujours possible dans un avenir plus lointain.Mais quelles forces, quel contexte feraient en sorte que ce qui n'était pas possible hier, qui n'est pas possible aujourd'hui, qui ne sera pas possible demain, puisse devenir possible après-demain?Le début de la fin?Le projet de souveraineté n'est pas mort, il peut certainement connaître des jours meilleurs. BOUTIQUES TELUS ET DÉTAILLANTS AUTORISÉS MONTRÉAL Carrefour Angrignon Centre Domaine Centre Eaton Centre Rockland Centre Riocan Kirkland Complexe Desjardins Fairview Pointe-Claire Galeries d'Anjou Galeries Lachine Les Jardins Dorval Mail Cavendish Place Alexis Nihon Place Versailles Place Vertu 5554, av.de Monkland 950, rue Sainte-Catherine Ouest 4202, rue Saint-Denis 6146, boul.Henri-Bourassa Est Action Télécom Inc.1531, rue Notre-Dame Ouest Communications MOBILENET Inc.5165, ch.Queen-Mary, local GR-2 Communications Métropolitaine 8780, boul.Saint-Laurent, local 1 Action Télécom 1682, av.Mont-Royal Est Globe Mobilité 6652, rue Saint-Hubert Dollard-des-Ormeaux La Zone SCP 3343J, boul.des Sources La Salle Cellulaire Plus 7575, boul.Newman Saint-Laurent PC Page Communications Inc.3832, boul.Côte-Vertu LAVAL ET RIVE-NORD Blainville Digital Radio Communication Inc.9, boul.de la Seigneurie, local 7 Boisbriand 2400, boul.du Faubourg (dans le Home Depot) Lachenaie aut.40/aut.640 Lachute Carrefour Argenteuil Laval Carrefour Laval Centre Laval Laval Est (aut.19/aut.440) Contact Com D.L.Communications 1521, autoroute 440 Ouest Digital Radio Communication Inc.Méga-centre Notre-Dame 2304, autoroute 13 Sud Proxi Telecom Inc.1662, boul.Saint-Martin Ouest Raytech Électronique 1451, boul.des Laurentides SRAD Communications Inc.2995, boul.Dagenais, local D Mascouche Méga-centre Mascouche 117, montée Masson Repentigny Galeries Rive Nord Technicomm 346, rue Notre-Dame, local C Rosemère Place Rosemère Contact Com.D.L.Communications 259, boul.Labelle, local 102 Saint-Jérôme Carrefour du Nord Terrebonne Galeries de Terrebonne SRAD Communications Inc.2292, ch.Gascon RÉGIONS Saint-Hyacinthe Cellulaire Plus Galeries Saint-Hyacinthe 3200, boul.Laframboise Sorel Promenades de Sorel Victoriaville La Grande Place des Bois-Francs RIVE-SUD Mail Champlain Place Longueuil Promenades Montarville Promenades Saint-Bruno Beloeil Cellulaire Plus 559, boul.Laurier Boucherville Complexe 20-20 Technicomm 20-T, boul.de Mortagne Brossard Quartier DIX30 9380, boul.Leduc Candiac D2 Technologie Inc.69, ch.Saint-François-Xavier Saint-Constant 490, Voie de la desserte (dans le Home Depot) MD Pour en savoir davantage, passez nous voir à une boutique TELUS, chez un détaillant autorisé ou chez l'un de nos marchands participants ou appelez au 1-866-264-2966.Tous les détails au telusmobilite.com La bonne conduite au volant, c'est important.Le plus vaste choix de téléphones intelligents sur le réseau haute vitesse le plus étendu au pays .Restez en contact avec le volant.À compter de maintenant, l'usage d'un sans-fil tenu en main tout en conduisant est interdit au Québec.Obtenez GRATUITEMENT un dispositif mains libres à l'achat d'un téléphone intelligent de TELUS.Dispositif mains libres GRATUIT à l'achat d'un téléphone intelligent de TELUS\u2020.Black BerryMD PearlMC Prochaine génération 99,99 $ (entente de 3 ans) HTC S720 0 $ (entente de 3 ans) Black BerryMD CurveMC 249,99$ (entente de 3 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couverture, visitez telusmobilite.com.TELUS, le logo TELUS et le futur est simple sont des marques de commerce de TELUS Corporation.Les familles RIM et des téléphones intelligents Black Berry de marques, d'images et de symboles apparentés sont des marques de commerce et des marques déposées utilisées avec l'autorisation de Research In Motion Limited et en sont la propriété exclusive.Les autres marques de commerce et logos appartiennent à leurs propriétaires respectifs.© 2008 TELUS.A ACTUALITÉS CHRISTIANE DESJARDINS Stressés par la poursuite qu'ils venaient de vivre, les agents Roberto Sforza et Fabio-Nicola Cavaliere ont utilisé une force excessive en arrêtant Anne-Marie Péladeau, le 12 octobre 2005, et cela constitue des voies de fait.C'est ce que le procureur de la Couronne a fait valoir au juge Martin Vauclair, hier matin, lors de sa plaidoirie au procès des policiers accusés d'avoir brutalisé la fille du fondateur de Quebecor.«On peut comprendre que ce n'est pas facile, le métier de policier.On peut comprendre leur état d'esprit.Mais ça ne leur donne pas le droit d'agir comme ils l'ont fait », a lancé Me René Verret, avant d'ajouter que les citoyens étaient en droit de s'attendre à être traités correctement par les policiers.Ces derniers disposent de grands pouvoirs, mais sont aussi soumis à de grands devoirs, a-t-il souligné.Le procureur a concédé que Mme Péladeau avait pu se débattre lors de l'intervention.Mais selon lui, une fois qu'elle a été menottée, face contre terre et entourée par trois policiers, elle était maîtrisée.Mais voilà, les événements reprochés sont survenus après, alors qu'elle était amenée vers le véhicule de police.On reproche à l'agent Cavaliere d'avoir donné un coup dans le dos de Mme Péladeau, et de l'avoir projetée violemment vers la voiture.À l'agent Sforza, arrivé en hâte pour aider son collègue, on reproche d'avoir projeté violemment Mme Péladeau vers la voiture, qu'elle a heurtée.On lui reproche de lui avoir ensuite donné un coup de lampe de poche au thorax, une fois qu'elle était dans la voiture.Lors du procès, les policiers ont fait valoir que leurs actions avaient été dictées par la forte résistance de Mme Péladeau.Me Verret a également attaqué la crédibilité de l'expert en usage de la force policière, Bruno Poulin, qui a témoigné en défense.Hormis quelques actions qu'il jugeait pas très «orthodoxes», M.Poulin trouvait que les policiers avaient agi dans les règles, compte tenu des circonstances.Arrestation filmée Rappelons que l'arrestation avait été filmée de l'hélicoptère de TVA, propriété de la famille Péladeau.À ce sujet, Me Verret estime que les images démontrent une force excessive, alors qu'on ne voit pas Mme Péladeau se débattre.Selon lui, elle avait plutôt de la difficulté à suivre le rythme de marche imposé par l'agent Cavaliere, car elle marchait de reculons, et elle était menottée dans le dos.Il a aussi insisté sur le fait que Mme Péladeau mesure 5 pieds 2 et pèse moins de 100 livres, alors que Cavaliere, un exjoueur de football, mesure 6 pieds 1 et pèse 240 livres.Lors du procès, l'agent Cavaliere a d'ailleurs fait plusieurs analogies entre l'arrestation et un match de football.Malgré sa fatigue et le fait qu'il avait subi un traumatisme crânien en étant percuté par l'auto de Péladeau, il fallait qu'il continue d'avancer sur le terrain.Pour mettre le ballon dans la zone des buts.Selon Me Verret, ces analogies sont inquiétantes, car cela démontre qu'il ne voulait pas lâcher prise, alors qu'un policier doit toujours envisager «de se retirer», a-t-il dit.Enf in, le procureur de la Couronne a relevé que parmi tous les policiers sur place ce jour-là, les deux seuls qui n'ont pas agi selon les règles de l'art sont les accusés.Ce sont les seuls qui s'étaient colletés au couple Péladeau-Éric Kennedy, dans les minutes précédentes.Il y avait eu la tentative ratée d'interception après un vol à l'étalage, lorsqueM.Cavaliere a été frappé, événement qui a été suivi d'une poursuite.Les fuyards ont fini leur course lorsque leur auto a heurté deux véhicules de citoyens arrêtés à un feu rouge.Stressés et faisant une poussée d'adrénaline, les agents Sforza et Cavaliere ont exagéré dans l'emploi de la force et devraient être reconnus coupables, a conclu Me Verret.Le juge Vauclair a mis le tout en délibéré et rendra jugement le 22 mai.Anne-Marie Péladeau Les policiers ont utilisé une force excessive, plaide la Couronne TRISTAN PÉLOQUIN «Choqué et humilié» par le mandat d'arrestation délivré contre lui le 30 janvier 2008, Guy Lafleur contre-attaque.La légende vivante du hockey vient de déposer une poursuite civile de 3,5 millions contre la policière et la procureure qui ont fait lancer le mandat contre lui.Par la voix de son avocat Jacques Jeansonne, Guy Lafleur soutient que l'obtention du mandat était «un geste disproportionné, un abus de pouvoir, qui ne s'explique que par une intention de causer du tort au demandeur», peut-on lire dans les documents de cour obtenus par Cyberpresse et TQS.Selon les directives du Directeur des poursuites criminelles et pénales, les mandats d'arrêt ne doivent être utilisés qu'en cas de «nécessité dans l'intérêt public ».En l'occurrence, «il n'était aucunement nécessaire de procéder par mandat d'arrestation visé pour inculper le demandeur, ni même utile de le faire, en l'absence de tout risque de fuite, d'entrave à la justice, de danger pour le public ou quelque autre raison pouvant objectivement justifier une telle atteinte à la liberté du demandeur », soutient la poursuite.Le recours vise également la Ville de Montréal et son service de police, ainsi que le Procureur général du Québec, employeur de la procureure Lise Archambault.Sur les 3,5 millions réclamés, 5 $ le sont pour préjudice moral, 1,5 million est demandé pour perte des revenus provenant des commanditaires de l'ex-joueur vedette du Canadien, et 1,5 million en dommages exemplaires.Guy Lafleur «se réserve le droit d'augmenter sa réclamation pour dommages exemplaires s'il s'avère que le Procureur général du Québec et la Ville de Montréal n'ont pris aucune mesure disciplinaire à l'égard des défenderesses Lise Archambault (la procureure) et Françoise Fortin (la policière) ».Les déboires du Démon blond sont liés à un témoignage qu'il a livré en septembre lors de l'enquête sur mise en liberté de son fils Mark.L'ex-hockeyeur avait alors affirmé devant le juge que son fils, soumis à un couvre-feu en lien avec une histoire d'agression sexuelle, était revenu coucher au domicile familial chaque soir.Il s'est contredit quelques semaines plus tard, en admettant qu'à deux reprises, son fils a passé la nuit dans un hôtel.Le 25 janvier, la policière Françoise Fortin, ayant obtenu l'autorisation de la procureure de la Couronne Lise Archambault, s'est présentée devant le juge Gilles Michaud pour défendre les motifs justifiant la délivrance d'un mandat d'arrestation visé.Le document a immédiatement été délivré.Ce n'est que cinq jours plus tard, le 30 janvier, que la policière a communiqué avec Lafleur pour lui demander de se présenter au poste de police.L'avocat de Lafleur, le criminaliste Jean-Pierre Rancourt, aurait alors convenu avec l'agente que son client se présenterait le 7 février.Dans les heures qui ont suivi, la nouvelle du mandat d'arrêt était reprise par tous les médias.L'ex-hockeyeur a décidé de se présenter au poste de police le lendemain.«Il se fit demander (par les policiers) s'il portait des armes et subit une fouille, ce qui l'insulta et l'humilia.» «Aucune explication, rectification ou excuse quant aux circonstances ayant mené à la demande de délivrance du mandat d'arrestation n'a été donnée», indique la poursuite.Ni le ministère de la Justice, de qui relèvent les procureurs de la Couronne, ni le Service de police de Montréal n'ont voulu faire de commentaires.Guy Lafleur contre-attaque L'ex-hockeyeur vient de déposer une poursuite civile de 3,5 millions « Il n'était aucunement nécessaire de procéder par mandat d'arrestation visé pour inculper le demandeur.» "]
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