La presse, 27 août 2008, D. La Presse Affaires
[" montréal 505 Avenue du Président Kennedy 514-350-9070 montreal@roche-bobois.com ottawa 22 York Street 613-860-3273 ottawa@roche-bobois.com toronto 101 Parliament Street 416-366-3273 toronto@roche-bobois.com www.roche-bobois.com Ouvert les dimanches pour la durée des soldes.Du 15 août au 7 septembre 3574213A www.lapresseaffaires.com LA PRESSE AFFAIRES RABASKA MENACÉ?L'APPROVISIONNEMENT RUSSE INCERTAIN PAGE 5 sur cyberpresse.ca BLOGUE Pour Sara Lee, la situation de Maple Leaf est du déjà vu.Lisez Richard Dufour sur lapresseaffaires.com/dufour BLOGUE Des investisseurs arabes songent à acheter les Hummer de GM.Logique, écrit Sophie Cousineau sur lapresseaffaires.com/cousineau S&P/TSX 13 299,07 u +10,11 (+0,08%) TSX CROISSANCE 1942,60 u +2,59 (+0,13%) QUÉBEC 30 1148,67 d -4,09 (-0,35%) DOWJONES 11 412,87 u +26,62 (+0,23%) DOLLAR 95,38¢US u +0,22¢ NORTEL EN BOURSE (NT Toronto) Source: Bloomberg $ Fermeture hier 5,85$ Variation -0,39 $ ou -6,25 % RUDY LE COURS L'an prochain, les employeurs sont disposés à mettre beaucoup d'argent sur la table pour attirer et garder les employés les plus performants.En fait, presque tout le monde y trouvera de quoi augmenter son niveau de vie.Encore une fois en 2009, les salaires réels moyens des employés non syndiqués augmenteront plus vite que l'inflation.À l'échelle du pays, ils grimperont selon toute vraisemblance de 3,8%, avec une pointe de 4,0% en Alberta.C'est au Québec où l'augmentation sera la plus faible, à hauteur de 3,5% à l'extérieur de Montréal.Les travailleurs de la métropole pourront s'attendre en moyenne à un dixième de point de plus, selon les données de la vaste enquête menée cet été par la firme Mercer.Ses résultats sont fondés sur un échantillon de 489 entreprises canadiennes comptant en tout 1,7 million d'employés syndiqués et non syndiqués.Les données excluent les travailleurs syndiqués dont la rémunération est régie par des conventions collectives déjà en vigueur ou à négocier.«Ça fait déjà quelques années que les employeurs projettent d'accorder des augmentations plus élevées que l'inflation», explique en entrevue Marie-Christine Piron, conseillère principale chez Mercer.En juillet, le taux annuel d'inflation s'élevait à 3,4% d'un océan à l'autre, mais de 3,2% au Québec, selon Statistique Canada.Le scénario de la Banque du Canada prévoit son retour près de la cible de 2,0%, au milieu de l'an prochain.L'an dernier, l'enquête Mercer avait montré des augmentations projetées de 3,9% pour l'ensemble du pays.Elles se chiffrent plutôt à 4,0%, ce qui reste bien proche de la projection.Le marché du travail étant plus tendu dans les provinces de l'Ouest, on ne sera guère surpris que c'est là où sont attendues les majorations les plus élevées.L'enquête montre aussi que, comme l'an passé, c'est dans l'exploitation pétrolière et gazière de même que dans la pétrochimie où les employeurs sont les plus enclins à se montrer généreux.Les augmentations moyennes attendues y varient de 5,3%, pour les techniciens et le personnel de soutien administratif, jusqu'à 5,7% pour les cadres supérieurs.LESSALAIRESGRIMPERONT PLUS VITEQUEL'INFLATION AU CANADA EN 2009 BLOOMBERG L'action de Nortel Networks a chuté à son cours le plus bas en 25 ans, hier, après une révision à la baisse de sa cote par le courtier américain Lehman Brothers Holdings, qui prédit que le titre de l'entreprise canadienne accusera du retard sur celui de ses concurrents.L'action de Nortel cédait 38 cents, ou 6,4%, à 5,58$ à la Bourse de Toronto, son niveau le plus bas depuis au moins janvier 1983.Les améliorations de la marge de profit des divisions de réseautage d'entreprise et d'éthernet pourraient être compensées par les «difficultés» macro-économiques et structurelles de sa division des produits de réseautage téléphonique sans fil, a écrit hier dans une note à des clients Jeff Kvaal, de Lehman Brothers.Cet analyste new-yorkais a donc révisé à la baisse ses prévisions touchant la cible de prix de l'action de Nortel, qui est passée de 15$ à 6,29$.Au plus fort de la bulle technologique, en juillet 2000, le titre de Nortel s'échangeait à plus de 120$ (avant les regroupements d'actions qui ont été annoncés par la suite) et il formait plus du tiers de la valeur du principal indice boursier canadien, le S&P\\TSX.Nortel à son plus bas depuis 1983 >Voir SALAIRES en page 4 JEAN-FRANÇOIS CLOUTIER Au moment où l'économie des pays développés connaît un ralentissement, le dragon chinois a continué de profiter à l'acquéreur d'Alcan, Rio Tinto, qui a réalisé au cours des six premiers mois de l'année des profits en hausse de 55%.Rio Tinto, établi à Londres, a pu bénéficier entre autres des prix records du minerai de fer que lorgne la Chine pour sa croissance, pour porter à 5,5 milliards US ses profits avant éléments exceptionnels.Ce montant était au-delà des attentes des analystes.L'acquisition du montréalais Alcan a, elle, aidé le géant britannique à plus que doubler son chiffre d'affaires qui a dépassé les 30 milliards US.Malgré des synergies revues à la hausse entre les deux entreprises - elles devraient atteindre 1,1 milliard US à la fin de 2009 plutôt que 600 millions US -, l'apport d'Alcan au bénéfice de Rio Tinto reste incertain pour le dernier semestre.«Il faut se méfier des apparences, dit Tony Robson, de BMOMarchés de capitaux.Si on considère l'argent payé par Rio Tinto en intérêts et en taxes pour acquérir Alcan pour 40 milliards US, on s'aperçoit qu'Alcan n'a presque pas contribué aux profits des six derniers mois.» Les bénéfices générés par Alcan pour Rio Tinto se chiffreraient dans une fourchette entre 0 et 300 millions US, selon les calculs de l'analyste, alors que la valeur de l'aluminium s'est appréciée de façon notable depuis janvier: «Ça aurait pu être pire», remarque-t-il non sans ironie.Il est donc beaucoup trop tôt pour dire si la transaction emmenant le géant canadien de l'aluminium dans le giron du groupe britannique s'est avérée une bonne affaire.Rio Tinto surprend les analystes >Voir SURPRISE en page 4 UN TRIMESTRE DÉCEVANT PROFITS EN BAISSE POUR BMO ET SCOTIA NOTRE DOSSIER EN PAGES 2 ET 3 William Downe, président de Groupe financier BMO VARIATIONS MOYENNES PROJETÉES DES SALAIRES 2008 2009 projetées Canada 4% 3,8% Montréal 3,6% 3,6% Toronto 3,7% 3,6% Calgary 4,1% 4% Vancouver 3,8% 3,7% Source: Mercer, Enquête 2009 sur la planification de la rémunération MON T R É AL ME R C R E D I 2 7 AO Û T 2 0 0 8 Sources: Banque de Montréal-BMO, Banque Scotia, Bloomberg RÉSULTATS BANCAIRES, 3e TRIMESTRE 2008 ( au 31 juillet ) Banque de Montréal (BMO) 3e trimestre 2008 Variation un an Revenus 2,74 milliards$ +7,5% Bénefice net 521 millions$ -21% Bénefice par action 0,98$ -23% Rendement des fonds propres 13,5% -4,5 points Banque Scotia 3e trimestre 2008 Variation un an Revenus 3,37 milliards$ +5,4% Bénéfice net 1,01 milliard$ -2,1% Bénéfice par action 0,98$ -4% Rendement des fonds propres 21% -0,7 point RÉSULTATS À VENIR: 3e trimestre 2008 Variation un an bénéfice estimé bénéfice déclaré aujourd'hui : Banque CIBC 1,73$/action -29% jeudi 28 août : Banque Nationale 1,39$/action -6% jeudi 28 août : Banque Royale-RBC 1.07$/action -0,8% jeudi 28 août : Banque T-D 1,44$/action -10% vendredi 5 sept.: Banque Laurentienne 0,84$/action -1 % BANQUES UN TRIMESTRE DÉCEVANT BLOOMBERG Mer r i l l Lynch , Wachovi a , Lehman Brothers Holdings et les autres acteurs de l'industrie financière américaine vont bientôt se rendre compte combien le crédit est devenu cher.Les banques, les maisons de courtage et les prêteurs ont pour 871 milliards de dollars US \u2014 un record\u2014 en obligations venant à échéance d'ici l'an prochain, selon JPMorgan Chase&Co.Au même moment, les taux exigés par rapport à ceux des bons du Trésor américain dépassent de loin leur moyenne historique.Cette hausse des taux pourrait leur coûter jusqu'à 23 milliards US de plus en intérêts annuels comparativement à il y a un an, selon des données de l'indice Merrill Lynch.Des dépenses de refinancement plus corsées affecteront la capacité des banques d'emprunter sur les marchés de capitaux et aussi de prêter, ce qui resserra encore davantage le crédit aux consommateurs et aux entreprises.Cette situation ne manquera pas d'affecter une croissance économique qui est déjà la plus lente depuis 2001.La semaine dernière, Standard&Poor's a annoncé qu'il avait une perspective «négative» à propos de la moitié des 50 institutions financières les mieux cotées aux États-Unis au 30 juin dernier, la plus forte proportion en 15 ans.Le capitalisme qui grincent «Les rouages du capitalisme grincent et s'apprêtent à gripper », avance Mirko Mikelic, gestionnaire principal de fonds obligataires de Fifth Third Asset Management, de Grand Rapids, au Michigan, qui gère des actifs de 21 milliards US.«Le secteur bancaire suscite de vives inquiétudes et tout le monde se précipite maintenant pour trouver du capital », ajoute-t-il.L'étude trimestrielle de la Réserve fédérale américaine (la Fed) sur les prêts dévoilée le 11 août dernier indiquait que davantage de banques resserraient le crédit accordé aux consommateurs et aux entreprises.Environ 65% d'entre elles précisaient qu'elles rendraient plus strictes les normes concernant les prêts sur cartes de crédit par rapport aux trois mois précédents.Ce pourcentage n'était que de 30% lors du sondage d'avril dernier.En moyenne, les investisseurs demandent des rendements de 4,14 points de pourcentage de plus que ce qu'ils peuvent obtenir sur les bons du Trésor pour acheter des obligations bancaires, une hausse considérable par rapport au creux de 0,76 point de pourcentage exigé l'an dernier, selon les données de l'indice Merrill Lynch.Dans l'ensemble, l'écart par rapport aux obligations de qualité est d'environ 3,14 points de pourcentage en moyenne.FINANCEMENT OBLIGATAIRE Une note salée pour Merrill Lynch et Cie LA PRESSE CANADIENNE La Banque Scotia a vu ses profits diminuer de 2% à son troisième trimestre, les pertes sur crédit et la diminution des revenus tirés des marchés de capitaux ayant produit des résultats inférieurs aux attentes des analystes.La banque a fait état de bénéfices nets de 1,01 milliard de dollars, ou 98 cents par action (sur une base diluée), comparativement à 1,03 milliard, ou 1,02$ par action, un an plus tôt.Les bénéfices en trésorerie ont été de 99 cents par action, soit moins que 1,02$ par action que les analystes avaient prévu en moyenne, selon un sondage de Thomson Financial.Les revenus ont toutefois augmenté de 5% à 3,37 milliards comparativement à 3,2 milliards un an plus tôt en partie à cause de la croissance des actifs, de deux jours additionnels au cours du trimestre et de la hausse des revenus sur transactions.Les provisions pour pertes sur crédit sont passées de 92 millions à 159 millions.L'entreprise a indiqué que les profits plus élevés générés par de récentes acquisitions et par la croissance organique ont été compensés par de plus grandes pertes sur crédit, une baisse des revenus tirés des marchés des capitaux et par une augmentation des dépenses pour réaliser des plans de croissance.«La stratégie de la Banque Scotia qui consiste à diversifier ses activités et sa présence dans différentes régions ont permis à la banque de continuer à bien se tirer d'affaire au cours d'une période difficile pour l'industrie mondiale des services financiers », a soutenu le président du conseil et PDG, Rick Waugh, dans un communiqué.Les gains réalisés dans les activités bancaires au pays et à l'étranger «ont été compensés par des provisions supérieures pour pertes sur crédit dans certains de nos portefeuilles de détail, par une baisse des revenus tirés des marchés des capitaux par rapport aux niveaux records atteints lors de la période correspondante l'an dernier et par une augmentation des dépenses pour soutenir des initiatives de croissance», a-t-il ajouté.États-Unis: pas vraiment une option Au cours d'une conférence téléphonique, on a demandé à M.Waugh s'il songeait à une acquisition d'une banque au détail aux États-Unis.Bien qu'il n'ait pas rejeté cette option, M.Waugh a clairement indiqué qu'il n'était pas particulièrement intéressé par cette idée, ajoutant que, selon lui, l'environnement de réglementation aux États-Unis «empire plutôt que de s'améliorer».«À moins d'entrevoir une raison vraiment impérieuse nous assurant d'obtenir de la valeur et aussi de la valeur à long terme, nous nous en tenons à un processus très élaboré et discipliné», a soutenu M.Waugh.À la Bourse de Toronto, le titre de la banque a chuté de 1,19$, ou de 2,5% hier, à 46,45$.Les négociateurs ont vendu des actions de la Banque Scotia plus tôt dans la journée principalement en raison des bénéfices par action qui ont été inférieurs aux attentes et qui ont retenu leur attention, a indiqué Sumit Malhotra, un analyste de Merrill Lynch.«Nous prévoyons qu'après cette réaction immédiate, un examen des résultats et des tendances confirmera que la Banque Scotia demeure la meilleure parmi les acteurs aux abois du secteur bancaire canadien à l'heure actuelle », a écrit M.Malhotra.«Bien que nous nous attendions certainement à une augmentation des coûts de crédit, il semble que la Banque Scotia, à la différence de nombre de ses pairs, présente une souplesse supérieure pour réaliser des bénéfices en ces temps difficiles», a-t-il ajouté.La déprime financière affecte la Scotia La banque rejette l'idée d'une acquisition aux États-Unis Fermeture hier 46,45$ En baisse -1,19$ Variation -2,50% BNS PHOTODAN RIEDLHUBER, REUTERS Rick Waugh, president et chef de la direction de la banque Scotia. BANQUES UN TRIMESTRE DÉCEVANT SYLVAIN LAROCQUE LA PRESSE CANADIENNE La Banque Nationale anticipe un gain avant impôts d'environ 65 millions de dollars après avoir cédé au Crédit Suisse une participation de 80% dans la firme américaine Asset Management Finance Corporation (AMFC).La transaction de 384 millions US se fera par le biais d'une nouvelle émission d'actions du Crédit Suisse attribuée à la Banque Nationale, a précisé une porte-parole de banque helvétique, Suzanne Fleming, jointe à New York.En vertu d'une entente avec le Crédit Suisse, la Banque Nationale se départira graduellement des actions au cours des prochaines semaines, a précisé le vice-président au développement corporatif de la Financière Banque Nationale, Brian Davis, au cours d'un entretien téléphonique.Le montant de 384 millions US comprend une somme de 200 millions US que la Banque Nationale a investi dans le capital-actions d'AMFC afin de rembourser des prêts bancaires quedétenait l'entreprise au moment de la transaction.«Nous avons jugé que lemoment était venu de vendre cet investissement », a commenté un porteparole de la Banque Nationale, Denis Dubé.La Banque conservera tout de même une participation de 10,5% dans AMFC et continuera d'être représentée à son conseil d'administration.Le reste appartient à la Tokio Marine & Nichido Fire, un assureur japonais, et aux membres de la direction de la firme.Fondée en 2003 à New York, AMFC met du capital à la disposition de sociétés en échange d'une participation, pour un certain temps, aux revenus de celles-ci.L'entreprise a investi dans les pays émergents, les sociétés de petite et grande capitalisation, l'immobilier, les devises, l'industrie forestière de même que la gestion de patrimoine.Depuis sa fondation, AMFC a pris part à 12 transactions avec des sociétés dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 50 milliards US.La Banque Nationale a d'abord détenu 43% du capital-actions d'AMFC, une part qui a crû jusqu'à 86% dans les semaines précédant la clôture de la transaction.Dans le contexte de la crise mondiale du crédit qui perdure depuis plus d'un an et qui a tari les sources de capital, l'acquisition permettra au Crédit Suisse d'élargir sa présence dans le secteur du financement dit «alternatif».La banque a dit voir «d'importantes occasions de croissance» pour AMFC à l'extérieur des États-Unis.Le président et chef de la direction d'AMFC, Norton Reamer, restera aux commandes de l'entreprise.«Notre partenariat avec le Crédit Suisse renforcera notre capacité à identifier et à attirer des gestionnaires exceptionnels», a affirmé M.Reamer dans un communiqué.Dans un marché baissier pour les titres financiers, l'action de la Banque Nationale a clôturé hier à 46,86 $ à la Bourse de Toronto, en recul de 1,4%.La Banque Nationale cède des actifs américains au Crédit Suisse MARTIN VALLIÈRES Première au départ des résultats bancaires du troisièmetrimestre, la Banquede Montréal (BMO)adéçu nombre d'investisseurs boursiers avec une baisse de profit pire que ce qu'ils attendaient.La quatrième banque en importance au Canada a déclaré un profit net de 521 millions de dollars, ou 98 cents par action (dilué), pour le trimestre terminé le 31 juillet.Il s'agit d'un résultat net abaissé de 21% par rapport à celui du trimestre correspondant l'an dernier.Et inférieur de 18% à la moyenne des prévisions d'analystes du secteur bancaire.C'est aussi le cinquième trimestre consécutif de baisse de profit pour la Banque de Montréal.«La tendance demeure baissière.Ce trimestre est mauvais et il ne faudrait pas s'attendre à ce que les prochains soient vraiment meilleurs », a résumé Jim Hall, gestionnaire de placements à Calgary, à l'agence financière Bloomberg.En Bourse, la déception des investisseurs fut immédiate.Et ce, malgré le contexte qu'ils savent difficile pour les banques en raison de la crise du crédit qui secoue les marchés financiers depuis un an, ainsi que le ralentissement de l'économie.Les actions de la Banque de Montréal ont basculé de plus de 3% dès le début de séance à la Bourse de Toronto.Elles ont terminé en baisse beaucoup moins prononcée de 0,3% à 43,94 $.Néanmoins, cette baisse combinée à celle des actions de la Banque Scotia (voir autre texte) a contribué encore une fois à faire reculer l'indice sectoriel des services financiers de façon plus marquée que l'indice de marché S&P/TSX.Ce dernier a terminé la séance à un niveau presque inchangé alors que le sous-indice financier a cédé 1,1% de sa valeur.Cela dit, les plus récents résultats trimestriels de la Banque de Montréal suscitent des opinions partagées parmi les analystes spécialisées.Ainsi, certains apprécient la décision de la banque de rehausser encore ses provisions pour ses pertes sur prêts, malgré son impact négatif sur le bénéfice net à court terme.La Banque de Montréal a inscrit 484 millions en provisions à ses résultats du troisième trimestre 2008, presque cinq fois plus qu'au même trimestre l'an dernier.Ne pas jouer à l'autruche Aussi, la majeure partie de cette somme est attribuée à deux importants clients aux prises avec les déboires du marché de l'immobilier résidentiel aux États-Unis.«Ces provisions pour pertes sur prêts sont plus élevées que prévu.Mais c 'est préférable qu'une banque se prépare ainsi à une détérioration du crédit plutôt que de se mettre la tête dans le sable et d'attendre que ça passe», a résumé un analyste torontois du secteur bancaire, qui préfère taire son identité.Par ailleurs, la rentabilité des activités de la Banque de Montréal auprès des entreprises et des particuliers s'est amoindrie de 3,2% au troisième trimestre.Cette baisse est survenue en dépit d'une hausse de revenus de 3% de cette importante division.Malgré tout, le président et chef de la direction de la Banque de Montréal, Bill Downe, s'est montré confiant envers la tenue des principales activités de la banque au Canada.«L'impact de la détérioration du marché immobilier aux États- Unis a affecté nos résultats, et l'incertitude persiste.Mais au Canada, nous avons confiance envers le bon potentiel de profits de nos activités principales», a soutenu M.Downe.Dans le secteur boursier, malgré la morosité des marchés, la rentabilité des activités de Bourse et d'investissement de la Banque de Montréal a rebondi de 34% au troisième trimestre.Ce fort regain est survenu en dépit d'une hausse de 8% seulement des revenus de cette division, attribuée surtout à une bonne performance des activités sur les marchés obligataires.Enfin, la rentabilité de ses activités bancaires aux États-Unis de la Banque de Montréal a tenu le coup au troisième trimestre, malgré les maux économiques et financiers au sud de la frontière.La rentabilité de ces activités qui sont centrées dans le Mid- West a progressé de 12% et leurs revenus bruts ont crû de 16% au troisième trimestre, par rapport à l'an dernier.BANQUE DE MONTRÉAL Profits moindres, précautions accrues 70 Fermeture hier 43,94$ En baisse -0,12$ Variation -0,27% BMO PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE Sleeman Unibroue Inc., une des grandes brasseries canadiennes faisant des affaires à Chambly est à la recherche de : Responsable du développement et de l'atteinte des objectifs spécifiques du site tout en soutenant l'équipe de gestion des opérations régionales dans le développement des stratégies d'amélioration continue.Diplôme universitaire 2à 5 ans d'expérience similaire Pensée analytique, souci des normes, minutie et performance lors de présentations Bilingue (français/anglais, parlé/écrit) Faire parvenir votre CV au kparent@sleeman.ca Note : Seuls les candidats retenus seront contactés Spéciali Ste en amélioration continue Temps plein Investissement peu élevé Flexibilité de localisation Système opérationnel simple Programme de formation complet Très grand support opérationnel Notoriété globale La plus grande chaîne de restaurants de sous-marins et de salades au monde est à la recherche de nouveaux franchisés et de nouveaux emplacements au 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MARIA LEFTAKIS Demanderesse c.SPYRIDON THEODOSSIS Défendeur et LE DIRECTEUR DE L'ÉTAT CIVIL et LAMBRINOSTHEODOSSIS et ANTONIOSTHEODOSSIS Mise-en-cause ASSIGNATION ORDRE est donné à SPYRIDON THEODOSSIS de comparaître au greffe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame est, à Montréal au local 1.120 dans les 30 jours de la publication du présent avis dans le journal La Presse.La requête introductive d'instance et déchéance de l'autorité parentale sera présentée devant le tribunal le 10 novembre 2008 à 9:00 en salle 2.17, au Palais de Justice de Montréal.Une copie de la requête introductive d'instance a été remise au greffe à l'intention de Spyridon Theodossis.À Montréal, le 26 août 2008.Martine Bouchard, greffier adjoint.COUR SUPERIEURE (Chambre de la famille) 805 AVIS DIVERS, COMMUNIQUÉS Séance publiqued'information Centre jeunessede Montréal Institut universitaire Lundi le 22 septembre 2007 de 18 h à 18 h 30 au siège social (salle Nadia) 4675, rue Bélanger, Montréal Les membres du conseil d'administration sont heureux de vous inviter à la séance publique d'information du Centre jeunesse de Montréal - Institut universitaire.Il y aura présentation du rapport d'activités et des états financiers pour l'année 2007-2008.Renseignements 514 593-3013 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM NOËL BURKE, domicilié au 151 avenue Valois Bay, Pointe-Claire, Qc.H9R 4B8, a demandé au Directeur de l'état civil du Québec d'ajouter son nom, en tant que père, au certificat de naissance de Jennifer Rachel Quincey, née le 15 décembre 1972 à Montréal.PRENEZ AVIS que GIUSEPPE JOANE PERSECHINO connu sous le nom de JOSEPH PERSECHINO dont l'adresse du domicile est le 1243 Terrasse Dupont, Laval, H7Y 1G1, présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer officiellement son nom celui de JOSEPH PERSECHINO À L'AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action M : million G : milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com SUDOKU Source: Bloomberg Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : MOYEN Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Par Fabien Savary MARDI 2 SEPTEMBRE Ind.confiance manufacturiers (ISM) (États-Unis) août : 49,5 juillet : 50,0 Dépenses de construction (États-Unis) juillet : -0,4 % juin : -0,4 % DEMAIN PIB américain annualisé (États-Unis) 2e trimestre : 2,8 % 1er trimestre : 1,9 % MERCREDI 3 SEPTEMBRE Taux directeur du Canada (Canada) 3 sept.: 3,00% précédent : 3,00% Commandes industrielles (États-Unis) juillet : 0,4 % juin : 1,7 % VENDREDI 29 AOÛT PIB canadien trimestriel annualisé (Canada) 2e trimestre : 0,8 % 1er trimestre : -0,3 % Indice de confiance de l'Université du Michigan (É.-U.) août : 62,0 précédent : 61,7 LUNDI 1ER SEPTEMBRE Fête du Travail.Marchés canadiens et américains fermés.AUJOURD'HUI Commandes de biens durables (États-Unis) juillet : 0,1 % juin : 0,8 % Heineken NV BPA 1S : 1,13 $ « Il faudra plusieurs années pour le dire.Cela dépendra des cours de l'aluminium à long terme», estime-t-il.M.Robson note quand même l'excellence des gestionnaires de Rio Tinto, les «meilleurs du domaine minier », qui ont permis de produire des économies de synergies de 250 millions de dollars en six mois.Encore des hausses Les investisseurs n'ont pas bronché devant les profits supérieurs aux attentes, faisant même perdre au titre de Rio Tinto 3,2% de sa valeur à la Bourse de Londres.L'action du groupe suivait la tendance observée chez les autres compagnies minières, alors que des économistes entrevoient une baisse prochaine du prix des matières premières.BHP Billiton a terminé en baisse de 3,8%, et XStrata, de 4,5%.«Nous entrevoyons que les prix resteront élevés », a plutôt affirmé Christina Mills, porte-parole de Rio Tinto jointe à Londres par La Presse Affaires.Pour justifier ses perspectives, Rio Tinto table sur la poursuite d'une forte croissance dans les pays émergents comme la Chine et l'Inde, jumelée à des niveaux d'inventaire bas et à une offre l imitée pa r de nombreuses contraintes.I l faud ra su rvei l ler R io Tinto dans les prochains mois.L'acquéreur d'Alcan fait maintenant lui-même l'objet d'une offre d'achat hostile d'un concurrent plus gros, l'Australien BHP-Billiton.«Le sort de cette transaction dépendra beaucoup de l'avis de la Commission européenne le 6 décembre relativement aux lois anti-monopole », croit M.Robson.BHP-Billiton offre 10%de plus que le prix actuel de l'action de Rio Tinto.Jusqu'ici, le groupe britannique a prétendu que l'offre sous-estimait sa valeur.Au Québec, il faut aussi s'attendre à du mouvement.Les anciens Produits d'emballage et les Produits usinés d'Alcan, à vendre depuis quelque temps, pourraient être cédés d'ici la fin de l'année par Rio Tinto pour réaliser son plan de vente de dix milliards d'actifs non essentiels en 2008.Des actifs d'une valeur de 3 milliards ont jusqu'ici été vendus.De nouveaux proj e t s au Saguenay pourraient aussi voir le jour.«Nous avons accéléré les études de préfaisabilité pour les projets des cuves AP-50 et de l'usine Alma II», a indiqué Stefano Bertolli, porte-parole de Rio Tinto-Alcan.Rio Tinto surprend les analystes SURPRISE suite de la page 1 SYLVAIN LAROCQUE LA PRESSE CANADIENNE Bombardier entend défendre la proposition qu'elle a présentée pour le renouvellement des tramways de Toronto malgré la décision de la Commission des transports de la métropole ontarienne (TTC), dévoilée hier, de solliciter les offres de deux concurrents, Siemens et Alstom.Il s'agit d'une situation que Bombardier Transport «n'a jamais vu ailleurs» dans le monde, a soutenu la directrice des communications de Bombardier Transport, Geneviève Dion, au cours d'un entretien téléphonique.Le mois dernier, la TTC a annoncé l'annulation de l'appel d'offres, auquel avaient participé Bombardier et la firme britannique TRAM Power.Le président de la TTC, Adam Giambrone, avait alors soutenu que le véhicule proposé par Bombardier allait dérailler s'il était mis en service sur le réseau torontois, caractérisé par ses collines et ses courbes prononcées.La semaine dernière, le constructeur s'est plaint que la TTC ait porté atteinte à sa «réputation» en tenant de tels propos.Mme Dion n'a pas voulu dire, hier, si Bombardier envisageait des démarches juridiques dans ce dossier.La porte-parole a déploré que les ingénieurs de la TTC n'aient pas rencontré ceux de Bombardier avant d'annoncer la décision de solliciter Siemens et Alstom.Une telle réunion aurait permis d'éclaircir les problèmes potentiels de la proposition de Bombardier, a-t-elle souligné.Bombardier est le seul constructeur à exploiter une usine au Canada, a ajouté Geneviève Dion, en rappelant que la TTC exigeait un quart de «contenu canadien».Dans un communiqué publié hier, la TTC a indiqué qu'à son avis, un appel de propositions en plusieurs étapes est «le meilleur moyen de s'assurer qu'elle obtiendra les tramways qui répondront aux besoins» de la ville de Toronto.Le contrat, estimé à 1,15 milliard, vise la construction de 204 tramways à planchers bas.La mise en service doit débuter en 2012.TRAMWAYS DE TORONTO Bombardier défend sa proposition Suivent, les secteurs des services, de la haute technologie, de la pharmaceutique, des finances et de la fonction publique et paragouvernementale.Seul le travail en usine, en entrepôt ou en magasin promet des augmentations plus faibles que la moyenne, mais tout de même à hauteur de 3,4%.En outre, près de la moitié des employeurs entendent verser des primes à l'embauche pour des spécialistes en technologies de l'information, en ventes et au marketing, en R&D ou en finance et comptabilité.Des quatre grandes villes canadiennes, Montréal a connu la rémunération moyenne la plus faible cette année.À 3,6%, elle se situe quand même assez près des 3,7% de Toronto et des 3,8% de Vancouver où les taux de chômage sont pourtant plus faibles.Calgary fait cavalier seul à 4,1%.L'an prochain, selon l'enquête, le peloton se resserrera avec des projections de 3,6% pour Montréal et Toronto, de 3,7% pour Vancouver et de 4,0% pour Calgary.L'enquête révèle aussi que la volonté d'attirer les plus talentueux et la rareté de ces derniers ont dicté les intentions des employeurs désireux d'augmenter leur masse salariale.En revanche, ceux qui ont choisi de contenir les augmentations citent la conjoncture économique incertaine et des plans de réduction générale des coûts.À la différence des salaires conventionnés, la rémunération du personnel non syndiqué est liée en bonne partie à la performance.Les variations qui en découlent sont aussi captées par l'enquête.Deux travailleurs sur cinq, qui représentent la performance moyenne, doivent s'attendre à des hausses de 3,5%.La portion (13%) qui obtient la cote de rendement la plus élevée peut compter sur une bonification allant jusqu'à 6,1% alors que les contre-performants, qui formeraient 9% de la cohorte, devront se contenter de 0,9%.Les salaires grimperont plus vite SALAIRES suite de la page 1 cyberpresse.workopolis.com c Arri Ères eT emplois Le Forum des politiques publiques (FPP) est un des groupes de réflexion les plus respectés au Canada.Le Forum, dont la mission est la poursuite de l'excellence dans l'administration publique, regroupe des membres de milieux variés de partout au Canada et effectue de la recherche fondée sur des donées probantes tout en créant un lieu public neutre aux fins de discussions et de débats entre les groupes d'intérêts et les intervenants sur d'importantes questions de politiques publiques.Le FPP traite d'un éventail remarquablement large de questions.Apte à entreprendre des projets dans toutes les régions du pays, l'organisation est mieux connue pour sa spécialisation sur les questions qui affectent la fonction publique.Le président ou la présidente du FPP a une occasion unique de diriger le positionnement stratégique d'une organisation située à la jonction critique de la politique publique, du gouvernement, des médias et des secteurs privés et sans but lucratif.Relevant d'un conseil d'administration pancanadien exceptionnel et fournissant la vision et l'orientation de l'organisation, le président ou la présidente dirige un effectif d'environ 20 personnes chargé d'anticiper, de surveiller l'évolution et d'élaborer des enjeux clés de politiques publiques et de concevoir des projets de recherche qui influencent clairement la politique publique.En tant que candidat ou candidate qualifié(e), vous avez un profil considérable au Canada jumeléàun réseau pancanadien bien établi de personnes hautement influentes au sein d'organismes publics et privés.Vous avez occupé des postes aux échelons les plus élevés.Vos antécédents peuvent comprendre de l'expérience dans les secteurs public et privé.Vous avez une grande connaissance des principaux défis en matière de politiques publiques au Canada, vous communiquez de façon concise et claire et vous traitez habilement avec les médias.Comme le FPP est une entreprise qui s'autofinance, vous apportez des preuves d'entreprenariat et vous êtes très à l'aise et doué(e) pour les campagnes de financement.Pour discuter de cette offre d'emploi, veuillez communiquer avec Éric Lathrop ou Ron Robertson au 613-749-9909, ou envoyer votre curriculum vitaeàeric.lathrop@rayberndtson.ca Pour poser votre candidature en ligne, rendez-vous à www.rayberndtson.ca/en/careers/7939 Président ou présidente 3580617A Directeur adjoint Service des ressources humaines Soutien aux établissements Pour la description complète, rendez-vous sur notre site Web, section emploi.Jouant un rôle de service-conseil auprès des gestionnaires de la CSMB, vous serez responsable de l'ensemble des activités intégrées de la dotation et des relations de travail du personnel enseignant et de soutien.Vous détenez un baccalauréat dans une discipline connexe et cumulez 6 ans d'expérience pertinente, dont une solide expérience en gestion de personnel.Traitement annuel : Entre 74 307 $ et 99 077 $ Lieu de travail : Saint-Laurent Faites parvenir votre curriculum vitæ, en mentionnant le titre du poste convoité, au plus tard le 8 septembre 2008 à 16 h, à : Direction des ressources humaines - Concours 0809-C001 Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys 1100, bd de la Côte-Vertu Saint-Laurent (Québec) H4L 4V1 Télécopieur : 514 855-4742 Courriel : direction.ressources_humaines@csmb.qc.ca La CSMB souscrit au principe d'accès à l'égalité en emploi.L'utilisation du masculin ne sert qu'à alléger la lecture.Nous vous remercions de votre intérêt, mais nous ne communiquerons qu'avec les personnes retenues.Guidée par des valeurs de respect, d'équité, de responsabilité et de courage, la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSMB) est une entité dynamique, ouverte et tournée vers l'avenir qui offre des services éducatifs de qualité pour répondre aux besoins d'une diversité d'individus et de milieux.Ce sont ses 10 100 professionnels engagés qui lui permettent de mener à bien sa mission éducative auprès de quelque 45 000 élèves répartis dans ses 88 établissements situés dans l'ouest de l'île de Montréal.Marguerite-Bourgeoys, c'est mon choix ! CSMB.QC.CA 3580854A LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE CANADIENNE La Banque du Canada laisse entendre que la croissance économique au deuxième trimestre a été encore plus faible que le modeste taux de 0,8% qu'il avait prévu le mois dernier quand l'organisme a révisé à la baisse ses prévisions pour l'année.«Des données récentes indiquent que la croissance du produit intérieur brut au Canada au deuxième trimestre a été vraisemblablement plus faible que prévu», a indiqué hier David Longworth, sous-gouverneur de la Banque du Canada, dans un discours préparé pour un déjeuner d'affaires à Kingston, en Ontario.Danssondiscours, M.Longworth n'a pas fourni de données spécifiques concernant la croissance économique au cours de la période d'avril à juin, mais sa formulation donne à penser que la banque centrale s'attend à un modeste essor plutôt qu'à un véritable recul.L'économie canadienne a rapetissé de 0,3% au cours du premier trimestre de la présente année et une deuxième baisse trimestrielle indiquerait que l'économie a chuté en récession au cours de la première moitié de 2008.Mais la Banque du Canada a de bonnes nouvelles et soutient que les pressions inflationnistes semblent s'amenuiser.Le mois dernier, la banque centrale avait prévu que l'inflation continuerait de grimper toute l'année et atteindrait un sommet de 4,3% au cours des trois premiers mois de 2009 comparativement au taux actuel de 3,4%.M.Longworthasoutenu hier que la récente baisse des prix pétroliers avait réduit les pressions inflationnistes.Il dit croire maintenant que la «flambée temporaire» des prix à la consommation ne sera pas aussi grave qu'on le craignait.Le sous-gouverneur a ajouté que la faiblesse de l'économie mondiale avait entraîné les prix de l'énergie à la baisse depuis la mi-juillet, ce qui a contribué à faire dégringoler la valeur du dollar canadien, qui est passé de la parité avec la devise américaine au niveau actuel de 95 cents.Ces deux énoncés de la Banque préparent la voie à une baisse des taux d'intérêt dans l'avenir pour stimuler l'économie.La prochaine annonce de la Banque du Canada concernant les taux d'intérêt est prévue pour le 3 septembre prochain, mais peu d'économistes s'attendent à ce que le gouverneur Mark Carney agisse si tôt.Après avoir précipitamment baissé le taux directeur de 150 points de base, qui est passé de 4,5% en décembre dernier à 3% en avril, la Banque du Canada a ensuite laissé son taux inchangé à deux reprises.L'économie canadienne a ralenti plus que prévu LAURIER CLOUTIER Le groupe Metro-A&P va faire une percée au centre-ville de Montréal, mais y affrontera Sobeys- IGA, au complexe Desjardins et à la Place Dupuis, bientôt.La chaîne québécoise est encore en train de compléter l'aménagement de son Metro Plus, avec un concept différent, souligne à La Presse Affaires Jean Quenneville, vice-président à l'exploitation des franchises.Le supermarché doit pourtant ouvrir demain à l'angle des rues Notre-Dame et de la Montagne.Il s'agit d'un Metro urbain, pour la clientèle d'un nouveau quartier, constituée de jeunes couples, d'étudiants de l'École de technologie supérieure (ETS) et des futurs résidants du gros projet Griffintown.Le groupe loue d'ailleurs des locaux de 29 000 pieds carrés de l'ETS, après des négociations de deux ans, en concurrence avec une autre chaîne, déclare Jean Quenneville.IGA était sur les rangs, confirme la marchande affiliée Louise Ménard.Le Metro offrira notamment une grande variété de plats à emporter, cuisinés sur place, un mini-café pour des repas chauds, des fruits de mer en vrac, 300 différents fromages et des mets spécialisés.Les produits frais occuperont 50% des locaux, contre 35% dans les derniers Metro ouverts, dit Jean Quenneville.Sans oublier un grand choix d'eaux et de bières de microbrasseries.Les investissements s'élèvent à près de 10 millions pour ce Metro du franchisé Jean-Pierre Gariépy, qui devrait être rentable dans trois ans, avec le soutien de la chaîne, dit Jean Quenneville.Le stationnement intérieur peut accueillir 68 véhicules.Metro a hissé hier sa nouvelle enseigne, pour la première fois à Montréal.Par ailleurs, Louise Ménard a commencé à aménager un supermarché IGA de 40 000 pieds, à la Place Dupuis, qui doit ouvrir le 10 février prochain.«Ça va contribuer à revitaliser le quartier, mais c'est risqué et j'appréhende des difficultés », reconnaît Louise Ménard, malgré la rareté de supermarchés au centre-ville où le nombre de résidants s'accroît rapidement.«J'ai encore le feu sacré et ça va plaire aux clients du centreville.Sobeys n'a pas eu peur de foncer », affirme-t-elle.La marchande indique qu'elle a acquis de l'expertise en milieu urbain grâce à son IGA du complexe Desjardins.Avant lui, les résidants du centre-ville ne pouvaient compter que sur le Metro sous le pont Jacques-Cartier, sur le Super C du marché Atwater et sur le Provigo à l'angle de Mont- Royal et Saint-Urbain.Deux nouveaux supermarchés au centre-ville PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE Jean Quenneville, vice-président à l'exploitation des franchises chez Metro.HÉLÈNE BARIL Malgré le conflit qui s'envenime en Géorgie, le consortium Rabaska continue de croire qu'une entente finale pour l'approvisionnement en gaz naturel de son terminal méthanier sera signée avec Gazprom avant la fin de l'année.«Nous pensons toujours pouvoir conclure les ententes finales d'ici la fin de l'année.Il y a des négociations et ça avance», a indiqué Frédéric Krikorian, porte-parole de Gaz Métro, un des trois membres du consortium qui veut construire un terminal méthanier de 840 millions à Lévis pour recevoir le gaz russe.L'entente de principe conclue en mai dernier entre Rabaska et Gazprom pourrait ne pas résister aux tensions croissantes qui opposent la communauté internationale au gouvernement russe.La Russie a envahi militairement la Géorgie et veut maintenant reconnaître l'indépendance de deux provinces de ce pays, l'Ossétie-du-Sud et l'Abkhasie.L'attitude du gouvernement de Dmitri Medvedev dans ce conflit a soulevé l'opprobre de tous les pays industrialisés, y compris le Canada, qui menace de ne plus faire d'affaires avec les Russes.«Nous allons bien sûr tout réexaminer», a répondu le premier ministre Stephen Harper la semaine dernière alors qu'il était interrogé sur le sort de l'entente conclue entre Rabaska et Gazprom.«Le message est que ce n'est pas business as usual avec la Russie », a-t-il dit.Chez Gaz Métro, même si on préfère laisser la politique aux politiciens, on voit mal comment le gouvernement pourrait empêcher deux entreprises commerciales de faire des affaires ensemble.«On a déjà obtenu tous les permis nécessaires », rappelle le porte-parole de Gaz Métro, qui fait équipe avec Gaz de France et la canadienne Enbridge dans le projet Rabaska.Le gouvernement fédéral a donné son aval à Rabaska en mars dernier.Le projet de terminal méthanier a aussi été approuvé par le gouvernement du Québec et il a obtenu toutes les autorisations environnementales qui lui ont été demandées.Le poids de Gazprom «Nous, on chemine», a ajouté le porte-parole de Gaz Métro, qui ajoute que beaucoup d'autres entreprises canadiennes qui font des affaires en Russie seraient touchées advenant une rupture des relations commerciales.Beaucoup d'entreprises canadiennes ont des intérêts dans l'ex-Union soviétique, mais dans le cas de Rabaska, elle traite avec la plus importante entreprise de Russie, contrôlée par le gouvernement et dont le pouvoir politique est immense.Le président de la Russie, Dmitri Medvedev, est passé du siège de PDG de Gazprom à celui qu'il occupe actuellement.Gazprom a donc une valeur de symbole importante pour quiconque voudrait faire des représailles contre la Russie.Tant que le contrat avec Rabaska n'aura pas été conclu, le risque d'avortement du projet subsiste.«C'est peut-être une possibilité, estime l'analyste Daniel Shteyn, de Valeurs mobilières Desjardins, même si on se demande si un gouvernement peut annuler une entente entre des entreprises qui ne dépendent pas de l'État».L'entente conclue entre Rabaska et Gazprom prévoit que le géant russe prendra une participation dans le terminal qui sera construit à Lévis et cet investissement étranger pourrait peut-être être bloqué par les autorités fédérales, si le gouvernement mettait ses menaces à exécution.Le Canada a toutefois plus besoin du gaz naturel que Gazprom a besoin du Canada.Rabaska a cherché longtemps un approvisionnement à long terme pour son terminal et Gazprom est courtisée par plusieurs autres promoteurs de terminaux méthaniers.Si tout se passe comme prévu, la construction du terminal commencera en 2010 et les premières livraisons de gaz russe arriveront en 2014.L'entente, dont les termes n'ont pas été dévoilés, porte sur des livraisons de gaz totalisant 20 milliards de dollars pendant une période de 25 ans.RABASKA L'approvisionnement dans la tourmente russe CONFÉRENCE SUR LA RESPONSABILITÉ SOCIALE DE L'ENTREPRISE ET LA DURABILITÉ Donner et investir pour l'avenir Le Forum TremblantMD sera certifié carboneutre par : Les 16 et 17 septembre 2008 au Westin Resort & Spaà Mont-Tremblant Pour sa cinquième conférence annuelle, le Forum TremblantMD se penchera sur les plus récentes tendances en matière d'investissement communautaire et d'entrepreneuriat social.Trois ateliers dynamiques En faisons-nous assez ?Le nouveau modèle de la philanthropie Trouver de la valeur dans les valeurs Conférenciers principaux Peter Swinburn, président et chef de la direction, Molson Coors (Denver) Monique Villa, chef de la direction, Thomson Reuters Foundation (Londres) Ateliers CARE Canada (Ottawa), Standard Life (Édimbourg), Unilever (Toronto), Cascades (Montréal), Wal-Mart (Toronto), Club de hockey Canadien de Montréal et plusieurs autres Événement spécial Dévoilement des résultats de l'enquête canadienne d'Imagine Canada sur les contributions des entreprises à la collectivité Inscription Pour réserver vos billets, visitez le site www.forumtremblant.org ou communiquez avec nous au 514-843-7171.Le Forum TremblantMD est une initiative du Cabinet de relations publiques NATIONAL.www.national.ca | 514-843-7171 ÉVALUTION DE BASE ENMATIÈRE DE RESPONSABILITÉ SOCIALE ANALYSE COMPARATIVE INTERNATIONALE AUDIT DES PARTIES PRENANTES SÉANCE DIRIGÉE DE REMUE-MÉNINGES DIALOGUE AVEC LES PARTIES PRENANTES MODULES DE FORMATION GUIDE DE PRÉSENTATION DES RAPPORTS RAPPORTS ÉLECTRONIQUES GUIDE SUR LA DIVULGATION LIÉE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES MARKETING RESPONSABLE MUNICIPALITÉS DURABLES 3572976A LA PRESSE AFFAIRES TECHNOLOGIES ALAIN MCKENNA TECHNO.BIZ COLLABORATION SPÉCIALE L'image que Montréal projette à l'étranger n'est peut-être pas celle qu'on pense.Plus que les autoroutes en gruyère et le morne paysage qui sépare l'aéroport Trudeau du centre-ville, c'est la vitalité des technos et, surtout, la présence d'un large réseau de points d'accès sans fil à l'internet qui la définissent aux yeux de plusieurs Européens et Américains.Ce réseau est cependant mis en péril par la lenteur administrative de la ville centre, constate Daniel Drouet, président d'Île sans fil.L'organisme à but non lucratif gère actuellement un réseau de 150 points d'accès gratuits.Au printemps 2007, M.Drouet explique avoir été pressenti par la ville pour coordonner le déploiement de 150 à 250 points d'accès additionnels, dans les parcs et les lieux publics.En décembre, un comité public a recommandé d'adopter le projet.Un réseau menacé Depuis, le dossier a été repoussé deux fois, en mai et au début d'août.«On devait lancer ça cet été», dit M.Drouet, ajoutant que ce retard menace aujourd'hui la survie d'Île sans fil, qui a modifié sa structure afin d'anticiper la croissance.«On est à un tournant : soit on triple de taille, soit c'est l'inverse qui va se produire.» Pour ce projet, ISF demande un financement public de 200 000 dollars par an, pendant cinq ans.Après quoi, le tout serait autofinancé, assure M.Drouet.C'est une formule qui s'apparente à celles de Québec et Sherbrooke, où ISF a aidé à mettre en place, avec succès, des projets similaires.À titre comparatif, le même projet, à Paris, a coûté 2 millions d'euros (3 millions CAN) pour être installé, et coûtera un demi-million d'euros par an à la Ville lumière.À la Ville de Montréal, on reste vague quant à la progression du dossier.«C'est un projet qui chemine dans l'administration, assure Pierre Villeneuve, directeur des relations avec les citoyens.Les autorités devraient prendre une décision au fil des prochaines semaines.» Bon pour l'image Dans son numéro de juin dernier, le magazine anglais Monocle a publié son palmarès des 25 villes les plus «vivables» au monde.Montréal occupe le 16e rang.C'est la deuxième ville nord-américaine derrière Vancouver (à l'exception d'Honolulu).La publication londonienne explique ce classement par la forte densité d'entreprises du jeu vidéo et de l'aérospatiale et de leurs emplois de haut niveau.Elle ajoute que Montréal possède «un large réseau d'accès sans fil à internet» qui contribue à la qualité de vie de ses principaux quartiers.À Austin, au Texas, l'organisme Less Networks gère un réseau de points d'accès sans fil dont se servent plus de 236 000 internautes mobiles.Le financement de ce réseau provient en partie de la municipalité, qui a installé des points d'accès dans ses parcs et ses bibliothèques.Lors d'une conférence, le printemps dernier, Richard Mac Kinnon, PDG de Less Networks, avouait s'être inspiré de trois modèles: Barcelone, Berlin et Montréal.Pour illustrer l'impact de son réseau, l'entreprise calcule les sommes dépensées par ses membres dans les commerces où elle gère des points d'accès.Depuis 2003, ce montant s'élève à 8,9 millions de dollars.Sébastien Provencher, cofondateur de Praized Media, assistait à la conférence.«Ça fait drôle d'entendre parler de Montréal de cette façon quand on est au Texas», blague l'entrepreneur montréalais, pour qui un réseau urbain est un outil vital de développement économique.Praized Media est une entreprise spécialisée dans la recherche locale de commerces à partir de l'internet.Un réseau wifi urbain gratuit est, dans son cas, une source potentielle de clients pour elle.«Un réseau comme celui d'Île sans fil est extrêmement important pour des entreprises comme la nôtre, conclut-il.Avoir une infrastructure wi-fi, ça stimule l'innovation technologique.» Le wi-fi montréalais brille à l'étranger PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE Grâce à la présence d'un large réseau de points d'accès sans fil à l'internet, Montréal a servi d'inspiration à d'autres villes dans le monde.DENIS ARCAND Six semaines après avoir acquis un centre de recherche clinique à Baltimore, sur la côte Est américaine, Algorithme Pharma a annoncé hier l'achat de Simbec Research, en Grande-Bretagne.Ce sont 150 employés qui s'ajoutent à ses effectifs de 450 personnes au Québec, c'est un pied dans un domaine d'expertise et d'affaires où elle veut renforcer sa présence et c'est aussi un rapprochement géographique de ses deux principales clientèles, a expliqué hier Louis Caillé, président et fondateur d'Algorithme.Algorithme, fondée en 1992, est un sous-traitant spécialisé des grandes firmes pharmaceutiques qui ont des médicaments à faire tester sur des humains.Algorithme recrute des volontaires, des gens en bonne santé, et leur administre des doses croissantes à l'intérieur de protocoles prudents.«On ne vérifie pas l'efficacité, nous, notre travail est de vérifier comment l'organisme absorbe, tolère et élimine le médicament », dit M.Saucier.En fait, Algorithme a deux métiers : 85% de son travail se fait sur des copies «génériques » de médicaments déjà existants, qui seront lancés par des pharmaceutiques qui cassent les prix de médicaments dont le monopole prend fin.Le copieur générique n'invente rien, il n'a qu'à prouver que sa copie est «bio-équivalente» à l'original.L'autre métier d'Algorithme, plus récent, plus complexe et plus payant, est celui des «phases I».«Ici, les clients sont soit le «Big Pharma» (les grandes pharmaceutiques d'innovation), soit les firmes biotech, qui testent des produits expérimentaux», dit M.Caillé.Encore là, Algorithme n'est pas engagé pour tester l'efficacité de ces produits, cela est fait plus tard (phases II et phases III), par d'autres firmes de recherches à contrat, qui ont l'expertise pointue de de faire des tests sur des volontaires malades.En phase I, on travaille encore avec des volontaires en bonne santé et on s'assure seulement que le médicament n'est pas trop toxique, on vérifie comment l'organisme tolère la molécule et on donne au client une idée du dosage optimal à tester plus tard lors des phases sur l'efficacité.Avant l'acquisition du labo britannique hier, les «phases I» représentaient seulement 15% du chiffre d'affaires d'Algorithme, une proportion que M.Caillé veut faire croître.Plus près de ses clients «Simbec a 100 employés de la phase I et ne fait aucun test pour les génériques, alors ça nous amène là où on veut aller en termes d'expertise et de développement d'affaires ».dit M.Caillé.En prime, la firme galloise fait aussi un peu de phase IIa, donc a une petite présence dans le domaine plus sophistiqué et encore plus payant des études cliniques sur l'efficacité des médicaments novateurs.De plus, Simbec, avec son siège social en Europe, rapproche Algorithme de la source des deux tiers de ses contrats.«On se rapproche de nos clients, et c'est le même but qu'on visait en achetant à Baltimore il y a six semaines », explique M.Caillé.Le labo de Baltimore, acheté de Bioanalytical Systems Inc., a été payé 850 000$ et le prix a été divulgué par la firme américaine, qui est cotée en Bourse.Simtec a coûté «substantiellement plus», mais comme les deux firmes sont privées, les lecteurs de La Presse ne sauront combien M.Caillé a payé.Le secteur de la santé est en disgrâce sur les marchés financiers et au lieu de quêter de l'argent en Bourse, Algorithme s'est trouvé un partenaire financier aux poches profondes, Kilmer Capital Partners, un fonds d'investissement de Toronto (mais qui a deux partenaires à Montréal, André Laforge et Marie- Claude Boisvert).En 2007, Kilmer a pris 65% du capital, contre un investissement privé que M.Caillé ne veut pas révéler.Les autres actionnaires d'Algorithme sont M.Caillé (28%), son associé et président du conseil, Marc Lefebvre (7%).Acquisition européenne pour Algorithme Pharma L'achat de Simbec Research, en Grande-Bretagne, permet à Algorithme de mettre le pied dans une domaine d'expertise et d'affaires où elle veut renforcer sa présence. LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR TRANSCONTINENTAL ENTENTE AVEC THEGLOBE ANDMAIL > L'imprimeur et éditeur montréalais Transcontinental a annoncéhier l'obtention d'un contrat de 1,7 milliard de dollars pour l'impression du quotidien The Globe and Mail pendant 18 ans dans la plupart de ses principaux marchés au Canada.Ce contrat prolonge les ententes signées pour l'impression du journal dans les provinces de l'Atlantique, au Québec et en Ontario, tout en y ajoutant l'Alberta et la Colombie-Britannique.Transcontinental s'attend à ce que cette entente lui rapporte des revenus annuels d'environ 95 millions.Le contrat entrera en vigueur en 2010 et se poursuivra jusqu'en 2028.L'impression sera assurée par les usines de Transcontinental à Halifax, Montréal, Toronto, Calgary et Vancouver.En 2009 et 2010, Transcontinental investira environ 200 millions pour la mise sur pied d'une nouvelle plateforme pancanadienne d'impression de journaux et de circulaires.Ce nouveau réseau permettra notamment d'ajouter de la couleur à chaque page du Globe and Mail.L'impression du quotidien est présentement assurée par les installations de Transcontinental à Halifax, Boucherville et Mississauga, en Ontario.Calgary Central Web Colourpress est pour sa part responsable de l'impression en Alberta et Vancouver Printers s'occupe de celle de la Colombie-Britannique.Hier à la Bourse de Toronto, le titre de Transcontinental a bondi de 60 cents, ou 4%, à 15,70$.LA PRESSE CANADIENNE DIAGNOCURE FEU VERT AMÉRICAIN > Diagno Cure a annoncé hier avoir reçu l'approbation des autorités réglementaires américaines pour commencer à faire la promotion de son test de stadification du cancer colorectal, nommé Previstage, qui, selon l'entreprise, serait 100 000 fois plus sensible que la méthode utilisée actuellement.L'équipe de ventes peut entreprendre dès maintenant la promotion du test, alors que le laboratoire médical américain de Diagno Cure peut utiliser le test afin de fournir des résultats cliniques aux patients du monde entier, a précisé la société de Québec.L'annonce a propulsé l'action de Diagno Cure en hausse à la Bourse de Toronto.À la clôture, elle avait pris 31 cents, soit 12%, à 2,89$.«Cette homologation réglementaire est une réalisation majeure dans la stratégie de croissance de Diagno Cure, puisqu'elle nous permet de solidifier notre position de chef de file dans le marché des diagnostics moléculaires à haute valeur ajoutée pour le cancer», a indiqué dans un communiqué le président et chef de la direction de l'entreprise, John Schafer.Diagno Cure Oncology Laboratories - la filiale à part entière de Diagno Cure à West Chester, en Pennsylvanie, qui a reçu l'homologation américaine - entamera la promotion et offrira le test directement aux médecins partout aux États-Unis.LA PRESSE CANADIENNE FREDDIE MAC/FANNIE MAE REBOND DES TITRES > Les titres des géants du refinancement hypothécaire américain, Fannie Mae et Freddie Mac, ont connu hier leur deuxième séance de hausse, après être tombés la semaine dernière au plus bas depuis près de 20 ans, la menace d'une nationalisation semblant s'éloigner.Fannie Mae bondissait de 8,3%, à 5,62 $US, et Freddie Mac de 21% à 3,97$US.Les actions avaient pris 3,8% et 17,1% lundi respectivement, alors que Freddie Mac avait réussi à lever 2 milliards US de financement à court terme sur le marché.«La chute de la semaine dernière était sans doute exagérée, on assiste donc à un rebond», a estimé Marc Pado, de Cantor Fitzgerald.Rassurant quelque peu les investisseurs sur l'avenir des deux groupes, clés de voûte du marché immobilier américain, «les analystes de Citigroup ont indiqué qu'ils ne croyaient pas en une nationalisation», a ajouté M.Pado.Selon l'analyste, le secrétaire au Trésor Henry Paulson aurait assuré ne pas avoir été contacté par les groupes, alors que des rumeurs d'une intervention des autorités fédérales avaient provoqué un vent de panique sur les deux titres la semaine dernière.AGENCE FRANCE-PRESSE PHOTO TIM BOYLE, GETTY IMAGES Le détaillant Sears Canada a rapporté hier un bénéfice du deuxième trimestre de 61,1 millions, en hausse de 44% par rapport à celui de 42,3 millions affiché à la même période l'an dernier.La chaîne de grands magasins a ainsi réalisé un bénéfice par action de 56 cents, contre 39 cents à pareille période un an plus tôt.Le chiffre d'affaires du plus récent trimestre a reculé à 1,42 milliard, comparativement à 1,44 milliard à la même période un an plus tôt, une baisse de 1,6%.L'action du détaillant a pris 67 cents à 21,25$ hier à la Bourse de Toronto.- La Presse Canadienne Sears Canada Bénéfice en hausse de 44 % BOURSE DE TORONTO S&P / TSX .12 mois .5 derniers jours | Fermeture 13 299,07 | var.1 an -1,64 % | var.1 jour 0,08 % | 52 semaines haut 15 154,77 bas 12 011,68 SOUS-INDICES ferme Ture var.Consom.discré.1 003,97 3,41 Consom.courante 1 455,47 -6,67 Énergie 3 606,21 42,89 Finance 1 571,00 -15,56 industrielles 1 258,72 2,56 matériaux 3 115,33 3,14 santé 334,88 3,11 services publics 1 898,21 -0,93 technologies 430,71 -3,02 télécoms 892,20 -4,05 LES 10 PLUS ACTIFS Peta QuiLLa COPP.PTC.16 188 075 2,18 15,34 uranium One inC .UUU.11 279 233 3,86 9,66 GOLD eaGLe .GEA.6 456 339 11,83 -0,08 nOrteL netWOr Ks .NT.5 207 680 5,85 -6,25 BOm Bar Dier/B .BBD/B.4 640 098 7,51 2,04 sHerritt inter.S.4 210 059 8,91 -3,68 Yamana GOLD .YRI.3 953 832 11,22 -1,58 is Hares CDn s&P/t .XIU.3 781 863 20,00 0,00 Ban Que De m OntreaL .BMO.3 624 043 43,94 -0,27 BCe .BCE.3 121 368 39,89 0,03 TITRES GAGNANTS me Dia GriF inter.MDF.3 887 4,50 16,28 Peta QuiLLa COPP.PTC.16 188 075 2,18 15,34 Dia GnOCure .CUR.54 468 2,92 13,18 HOriZOns Beta PrO .HNU.1 252 221 16,78 10,83 vitran .VTN.27 100 18,48 9,67 EN $ volume clôT.$.var.$.en Cana .ECA.2 497 842 77,60 2,45 First Quantum .FM.195 368 68,82 2,02 Ke Yst One n OrtH a.KNA.U.6 168 34,95 1,95 maJOr DriLLinG .MDI.55 510 41,92 1,82 HOriZOns Beta PrO .HNU.1 252 221 16,78 1,64 TITRES PERDANTS COtt .BCB.582 298 2,17 -15,89 Cana Dian He LiC.CHL.U.156 339 8,90 -12,40 HOriZOns Beta PrO .HND.612 593 15,95 -10,74 maPLe LeaF FOODs .MFI.2 394 616 7,99 -9,21 nOveKO intern.EKO.454 315 3,44 -8,51 EN $ volume clôT.$.var.$.Fair FaX Finan CiaL .FFH.45 640 224,26 -11,24 HOriZOns Beta PrO .HND.612 593 15,95 -1,92 HOme Ca PitaL .HCG.189 530 32,51 -1,49 niKO res Our Ces .NKO.65 798 76,90 -1,28 Cana Dian He LiC.CHL.U.156 339 8,90 -1,26 ÉTATS-UNIS 50 GÉANTS Les plus grandes entreprises américaines inscrites à New York 3M (MMM) 70,72 -0,01 -0,01 97,00 67,26 49,4 abbott Laboratories (ABT) 57,57 -0,19 -0,33 61,09 50,09 88,7 altria (MO) 20,78 -0,02 -0,10 24,55 19,84 42,8 american Express (AXP) 38,05 0,24 0,64 63,63 35,10 44,1 apple (AAPL) 173,64 1,09 0,63 202,96 115,44 153,8 at&t (T) 30,62 0,10 0,33 42,97 29,72 180,4 bank of america (BAC) 29,02 0,06 0,21 52,96 18,44 132,3 berkshire hath.-Cl b (BRK/B)3 852,00 -14,50 -0,38 5 059,00 3 701,00 178,4 boeing (BA) 63,46 -0,61 -0,95 107,15 60,77 47,0 Chevron (CVX) 85,79 0,28 0,33 104,63 76,40 176,3 Cisco systems (CSCO) 24,11 -0,10 -0,41 34,24 20,56 142,4 Citigroup (C) 17,84 0,23 1,31 49,00 14,01 97,1 Coca-Cola (KO) 53,52 -0,05 -0,09 65,59 49,44 123,7 Comcast -Cl a (CMCSA) 21,09 0,29 1,39 26,28 16,11 61,5 Conocophillips (COP) 82,38 0,56 0,68 95,96 67,85 125,2 Eli Lilly & Co (LLY) 47,02 -0,50 -1,05 59,82 45,36 53,5 Exxon Mobil (XOM) 79,95 1,24 1,58 96,12 76,14 415,3 General Electric (GE) 28,27 -0,05 -0,18 42,15 25,60 281,2 Goldman sachs (GS) 155,91 0,20 0,13 250,70 140,27 66,7 Google (GOOG) 474,16 -8,85 -1,83 747,24 412,11 149,1 hewlett-Packard (HPQ) 46,86 0,05 0,11 53,48 39,99 115,6 home Depot (HD) 27,02 0,46 1,73 38,54 20,76 45,9 Intel (INTC) 23,15 0,18 0,78 27,99 18,05 130,1 Intl business Machines (IBM) 122,50 -0,36 -0,29 130,93 97,04 166,0 johnson & johnson (JNJ) 70,71 -0,09 -0,13 71,90 61,17 197,6 jPMorgan Chase & Co (JPM) 36,61 0,48 1,33 49,95 29,24 125,8 Medtronic (MDT) 55,31 -0,12 -0,22 57,99 44,26 62,2 Merck & Co (MRK) 35,42 0,42 1,20 61,62 31,15 75,9 Merrill Lynch & Co (MER) 24,10 -0,10 -0,41 78,66 22,00 36,9 Microsoft (MSFT) 27,27 -0,39 -1,41 37,50 24,87 249,0 Morgan stanley (MS) 38,58 0,36 0,94 69,87 29,60 42,8 Motorola (MOT) 9,56 0,00 0,00 19,68 6,62 21,7 news -Cl b (NWS) 14,07 0,11 0,79 24,95 13,50 36,0 oracle (ORCL) 22,15 -0,06 -0,27 23,62 18,18 114,2 Peps Co (PEP) 68,70 -0,35 -0,51 79,79 63,28 107,6 Pfizer (PFE) 19,28 -0,23 -1,18 25,71 17,12 130,0 Procter & Gamble (PG) 69,84 -0,29 -0,41 75,18 60,05 213,2 schlumberger (SLB) 98,00 1,82 1,89 114,84 72,30 117,6 time Warner (TWX) 15,88 0,21 1,34 19,34 13,50 56,9 united Parcel serv.-Cl b (UPS) 62,80 -0,07 -0,11 78,60 56,10 64,3 united technologies (UTX) 64,89 -0,07 -0,11 82,50 58,87 62,6 unitedhealth (UNH) 29,46 0,15 0,51 59,46 21,20 35,9 Verizon Comm.(VZ) 34,24 -0,22 -0,64 46,03 33,00 97,5 Wachovia (WB) 14,04 0,12 0,86 53,10 7,80 30,3 Walgreen (WAG) 35,58 0,02 0,06 48,09 31,25 35,2 Wal-Mart stores (WMT) 59,00 0,45 0,77 61,00 42,09 232,7 Walt Disney (DIS) 31,71 0,11 0,35 35,69 26,30 59,5 Wellpoint (WLP) 52,49 -0,07 -0,13 90,00 43,02 26,8 Wells Fargo (WFC) 28,69 0,02 0,07 37,99 20,46 94,9 Wyeth (WYE) 42,43 0,18 0,43 49,80 38,30 56,6 Le tableau des 50 géants est réalisé à partir d'une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la bourse de new York et au nas Daq.valeur ferme Ture changemenT 52 SemaineS bour.$ uS.neT % hauT baS .mm$uS.dowjoneS .induSTriel .12 mois na SdaQ .12 mois | Fermeture 11 412,87 | var.1 an -14,70% | 1 j 0,23% | 52 semaines haut 14 198,10 bas 10 827,71 | Fermeture 2 361,97 | var.1 an -8,33% | 1 j -0,15% | 52 semaines haut 2 861,51 bas 2 155,42 LPA CANADA Une sélection d'entreprises canadiennes majeures inscrites à la Bourse de Toronto s arC Energy (AET-U) 29,75 0,73 2,52 11 189 45,83 34,47 18,78 3,36 t banque CIbC (CM) 57,06 -0,85 -1,47 10 506 -19,12 103,64 48,70 3,48 t banque scotia (BNS) 46,45 -1,19 -2,50 30 519 -7,62 53,50 41,95 1,96 banque tD (TD) 58,29 0,04 0,07 13 918 -16,13 77,10 53,05 2,36 barrick Gold (ABX) 36,00 -0,08 -0,22 21 652 -13,83 54,11 32,65 0,38 brookfield asset (BAM/A) 31,52 -0,08 -0,25 6 712 -8,53 39,17 26,41 0,52 Cameco (CCO) 30,62 0,16 0,53 6 108 -22,62 50,24 29,25 0,24 s Canadian natural r.(CNQ) 87,55 1,45 1,68 17 841 20,63 111,30 58,88 0,40 s Canadian oil sands (COS-U) 51,68 0,94 1,85 10 061 33,51 55,25 28,96 5,00 Canadian tire (CTC/A) 51,62 -0,33 -0,64 1 886 -30,43 87,00 47,93 0,84 Canadian utilities (CU) 42,50 -0,02 -0,05 348 -8,41 55,00 39,32 1,33 Canadien Pacifique (CP) 61,34 -0,17 -0,28 3 161 -4,49 75,00 57,30 0,99 Enbridge (ENB) 43,54 -0,25 -0,57 8 751 8,82 46,27 34,25 1,32 s En Cana (ECA) 77,60 2,45 3,26 24 978 14,96 97,81 59,95 1,61 s Enerplus resources (ERF-U) 43,60 0,75 1,75 3 377 9,36 49,85 34,02 5,04 Goldcorp (G) 35,15 -0,01 -0,03 29 140 3,99 52,48 23,81 0,18 Great-West (GWO) 31,01 0,12 0,39 4 091 -12,82 37,67 25,91 1,23 husky Energy (HSE) 47,22 0,25 0,53 7 273 5,90 54,24 36,79 2,00 IGM Financial (IGM) 42,19 0,24 0,57 1 782 -15,67 54,95 36,80 2,05 s Imperial oil (IMO) 53,98 1,18 2,24 7 800 -1,17 62,54 44,02 0,40 s InG Canada (IIC) 40,19 0,61 1,54 1 501 1,44 47,00 33,03 1,24 t Loblaw (L) 29,50 -0,39 -1,31 1 899 -13,16 45,97 26,75 0,84 Magna Int.(MG/A) 61,20 -0,58 -0,94 1 590 -23,67 102,00 52,77 1,44 Manuvie (MFC) 35,95 -0,16 -0,44 18 361 -11,39 44,23 33,22 1,04 s nexen (NXY) 33,24 0,68 2,09 16 773 3,55 43,45 26,00 0,20 s Penn West Energy (PWT-U) 31,02 0,47 1,54 7 729 20,05 35,60 24,45 4,08 Petro-Canada (PCA) 46,10 -0,05 -0,11 15 798 -13,43 61,85 41,50 0,80 Potash Corp of sask.(POT) 187,71 1,61 0,87 9 646 30,82 246,29 88,09 0,38 research In Motion (RIM) 133,16 -0,53 -0,40 9 043 18,30 150,30 82,00 0,00 rogers Comm.(RCI/B) 36,90 -0,21 -0,57 12 316 -17,98 49,81 32,92 1,00 s shaw Comm.(SJR/B) 22,05 0,23 1,05 6 656 -6,73 26,45 17,00 0,80 shoppers Drug Mart (SC) 54,87 0,12 0,22 3 199 3,02 58,23 46,63 0,86 sun Life (SLF) 38,66 -0,35 -0,90 9 104 -30,61 56,50 37,80 1,44 suncor Energy (SU) 59,15 -0,17 -0,29 25 791 9,63 73,10 40,92 0,20 talisman Energy (TLM) 18,40 0,15 0,82 24 327 0,05 25,40 15,20 0,20 teck Cominco (TCK/B) 41,39 -0,07 -0,17 16 547 16,82 52,90 28,00 1,00 t telus (T) 39,41 -0,75 -1,87 4 708 -20,29 58,95 37,30 1,80 s thomson reuters (TRI) 34,32 0,41 1,21 6 931 -14,82 44,70 27,51 1,08 trans Canada (TRP) 39,65 -0,36 -0,90 11 811 -2,20 40,97 35,80 1,44 t Weston - George (WN) 46,09 -0,76 -1,62 1 361 -14,89 72,70 41,83 1,44 ferme Ture changemenT volume var.ceTTe 52 SemaineS div.st \u203a Indique un titre qui a gagné ou perdu1%et plus de sa valeur par rapport à la fermeture de la séance précédente.caractères gras \u203a Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance.m$ \u203a Millions de dollars / La liste des titres est sujette à une révision périodique.LPA 50 La Presse Affaires présente une sélection de 50 titres qui suscitent un grand intérêt chez les lecteurs t abitibibowater (ABH) 6,68 -0,43 -6,05 554 -67,42 356 35,85 4,57 0,00 t aCE aviation (ACE.B) 4 10,37 -0,40 -3,71 1 019 -63,34 376 30,25 9,43 0,00 aeterna (AEZ) 1,19 0,01 0,85 233 -21,71 63 3,21 0,75 0,00 t air Canada (AC.B) 4,72 -0,14 -2,88 384 -60,83 478 17,40 3,44 0,00 t alimentation Couche-tard (ATD.B) 4 12,23 -0,35 -2,78 2 742 -33,13 2 423 22,48 10,11 0,14 t astral Media (ACM.A) 31,10 -0,39 -1,24 972 -33,32 1 763 46,95 25,72 0,50 banque de Montréal (BMO) 4 43,94 -0,12 -0,27 36 389 -22,00 22 171 67,23 37,60 2,80 banque Laurentienne (LB) 4 38,72 -0,35 -0,90 470 16,45 923 45,08 31,30 1,28 t banque nationale (NA) 4 46,86 -0,66 -1,39 3 563 -10,38 7 456 57,16 43,60 2,48 t banque royale (RY) 4 44,13 -1,01 -2,24 26 383 -13,03 59 044 57,00 39,51 2,00 bCE (BCE) 4 39,89 0,01 0,03 31 163 0,61 32 140 41,25 31,80 n.d.t bellus santé (BLU) 4 1,27 -0,16 -11,19 187 -42,27 64 4,72 0,90 0,00 s bombardier (BBD.B) 7,51 0,15 2,04 47 973 26,01 13 170 8,97 4,06 0,10 t CaE (CAE) 4 10,86 -0,14 -1,27 5 220 -18,41 2 768 13,95 9,83 0,12 s Cascades (CAS) 4 6,25 0,14 2,29 1 122 -25,95 618 10,40 5,16 0,16 Cn (CNR) 4 53,08 0,30 0,57 14 320 13,78 25 126 58,76 42,51 0,92 Cogeco (CGO) 32,75 0,00 0,00 114 -17,09 547 41,00 26,77 0,28 Corporation Financière Power (PWF) 4 33,30 -0,23 -0,69 2 424 -18,32 23 476 42,49 28,90 1,34 t Domtar (UFS) 4 5,94 -0,10 -1,66 300 -21,74 3 201 9,04 4,34 0,00 Garda (GW) 12,61 -0,04 -0,32 104 -18,01 397 20,82 11,77 0,00 t Groupe CGI (GIB.A) 4 10,75 -0,27 -2,45 5 951 -7,25 3 348 12,02 8,95 0,00 t Groupe Canam (CAM) 8,43 -0,09 -1,06 1 304 -40,42 417 15,98 6,90 0,16 s Groupe Pages jaunes (YLO.UN) 9,93 0,23 2,37 18 060 -28,56 5 142 14,59 8,16 1,17 Groupe snC-Lavalin (SNC) 4 49,94 -0,12 -0,24 3 753 3,74 7 540 61,95 38,30 0,48 Groupe t Va (TVA.B) 13,25 0,00 0,00 0 -8,75 318 17,50 12,47 0,20 t Labopharm (DDS) 1,27 -0,02 -1,55 1 045 23,30 72 3,03 0,90 0,00 t Lassonde (LAS/A) 46,00 -0,51 -1,10 197 13,55 307 49,99 37,50 0,86 Le Groupe jean Coutu (PJC.A) 4 8,02 0,02 0,25 5 594 -28,20 2 007 15,60 6,88 0,16 s Les Industries Dorel (DII.B) 33,25 0,45 1,37 1 966 13,10 1 109 35,00 25,86 0,51 Les Vêtements de sport Gildan (GIL) 4 23,45 0,08 0,34 4 624 -42,72 2 826 44,55 22,09 0,00 L'Industrielle-alliance (IAG) 4 33,70 0,09 0,27 1 078 -20,86 2 706 43,75 32,00 0,98 s Mediagrif (MDF) 4,50 0,63 16,28 39 -31,92 65 8,64 3,51 0,00 t Mega brands (MB) 4 2,79 -0,04 -1,41 81 -55,00 102 19,92 2,65 0,00 t Metro (MRU.A) 4 29,40 -0,95 -3,13 4 036 11,58 3 282 37,22 21,00 0,50 Molson Coors (TAP.B) 4 50,21 0,00 0,00 0 -1,74 9 390 60,44 43,82 0,80 t nortel (NT) 5,85 -0,39 -6,25 52 541 -60,95 2 905 19,56 5,77 0,00 s osisko Exploration (OSK) 3,18 0,10 3,25 1 326 -46,10 515 6,56 2,97 0,00 Paladin Labs (PLB) 10,50 0,00 0,00 25 1,45 156 11,49 8,68 0,00 Power Corporation (POW) 4 31,28 -0,29 -0,92 3 544 -22,05 14 275 41,92 27,05 1,16 quebecor (QBR.B) 4 26,83 0,14 0,53 1 789 -24,95 1 770 41,94 23,00 0,20 t quebecor World (IQW) 4 0,11 -0,01 -4,55 10 522 -94,07 20 10,11 0,10 0,00 reitmans (RET.A) 16,20 0,06 0,37 1 695 -15,58 1 124 24,48 13,84 0,72 rona (RON) 4 13,19 0,09 0,69 3 250 -22,64 1 526 22,52 10,26 0,00 saputo (SAP) 4 27,63 -0,02 -0,07 2 833 -7,38 5 704 32,99 24,26 0,56 stella-jones (SJ) 30,01 -0,09 -0,30 18 -26,81 377 46,49 27,31 0,36 tembec (TMB) 2,85 -0,02 -0,70 64 -54,40 285 13,87 2,80 0,00 t theratechnologies (TH) 4 5,44 -0,07 -1,27 475 -50,00 316 12,69 4,12 0,00 transat at (TRZ.B) 18,65 -0,03 -0,16 283 -46,71 608 42,38 18,01 0,36 s transcontinental (TCL.A) 4 15,70 0,60 3,97 495 -0,25 1 262 22,15 13,90 0,32 s uni-select (UNS) 24,01 0,71 3,05 431 -23,58 474 32,25 21,02 0,43 st \u203a Indique un titre qui a gagné ou perdu1%et plus de sa valeur par rapport à la fermeture de la séance précédente./ caractères gras \u203a Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ iQ 30 \u203a Le crochet (4) dans cette colonne identifie les titres qui font partie de l'indice québec 30.La valeur de l'indice est présentée chaque jour à la une de La Presse Affaires./ m$ \u203a Millions de dollars / La liste des titres est sujette à une révision périodique.ferme Ture changemenT volume var.ceTTe val.bour.52 SemaineS div.ferme Ture changemenT volume var.ceTTe val.bour.52 SemaineS div.lapresseaffaires.com Consultez les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com Vous investissez dans l'ingénierie allemande?Assurez-vous d'être soutenu par des Québécois.\" confiance : inspection en 150 points \" tranquillité d'esprit: historique complet de l'entretien de votre véhicule Acheter un véhicule Mercedes-Benz CertifiéMC au Québec, c'est acheter plus qu'une Mercedes-Benz.Vous obtiendrez: \" garantie: jusqu'à 7 ans ou 160 000 km \" sécurité: assistance routière d'urgence 24 heures sur 24 © Mercedes-Benz Canada Inc., 2008.Financement à 1,9 % disponible uniquement par l'intermédiaire des Services financiers Mercedes-Benz sur approbation du crédit, pendant une durée limitée sur les véhicules d'occasion Certifiés Étoiles.Exemple de financement : 20 000 $ à un taux d'intérêt de 1,9 % par an correspondent à 653,52 $ par mois pendant 24 mois.Les véhicules d'occasion Certifiés Étoiles qui se qualifient incluent les modèles 2004 à 2007, avec moins de 80 000 km et moins de quatre ans en service.Un acompte peut être requis.Frais d'immatriculation, d'enregistrement et d'assurance ainsi que taxes et frais du RDPRM en sus.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Taux de 1,9% financement à partir de 3567072A LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON\u2014L'immobilier et les consommateursont envoyéhierdes signaux optimistes aux États-Unis, mais les analystes préfèrent encore manier avec précaution ces prémices d'embellie dans la première économie mondiale.Du côté des consommateurs, la bonne surprise est venue du redressement de l'indice de confiance du Conference Board, à 56,9 points en août contre 51,9 points en juillet, un niveau bien supérieur aux attentes des analystes.En effet, les ménages se sont montrés plus optimistes sur l'avenir, alors que les prix de l'essence commençaient à baisser nettement, a indiqué l'institut de conjoncture privé.La Bourse de New York s'est nettement reprise après cet indicateur, même si elle avait un peu réduit ses gains à la mi-journée.«C'est vraiment une bonne nouvelle, qui a permis au marché de se rétablir quelque peu», a commenté Peter Cardillo, d'Avalon Partners.La confiance des consommateurs est suivie avec soin, car la consommation est traditionnellement le moteur de la croissance américaine même s'il menace de caler depuis le début de la crise de l'immobilier.Les analystes ont toutefois souligné qu'il fallait prendre cette amélioration avec des pincettes, notamment au vu de la détérioration du jugement sur le marché du travail.De plus, on est encore très loin des niveaux de l'an dernier (au-dessus de 100 points).«La confiance reste très déprimée, dans le sillage de la baisse des prix immobiliers, du resserrement du crédit et des licenciements », juge Robert Kavcic de BMO Groupe financier, pour qui «il faudra une amélioration dans ces trois domaines pour que la reprise s'installe ».Le très suivi indice S&P/Case- Shiller a révélé une baisse de 15,9% des prix des logements en juin dans les 20 plus grandes agglomérations américaines.Sur un mois, les prix n'ont baissé que de 0,5% (soit un ralentissement par rapport aux mois précédents) et neuf agglomérations ont réussi à afficher une hausse.De son côté, le Bureau de surveillance fédéral de l'immobilier américain (OFHEO) a révélé une baisse de 1,4% des prix au deuxième trimestre par rapport au premier, après -1,7% au trimestre précédent.ÉTATS-UNIS De faibles signaux d'optimisme PHOTO JEREMY BALES, BLOOMBERG La bonne surprise est venue du redressement de l'indice de confiance du Conference Board, à 56,9 points en août contre 51,9 points en juillet.LA PRESSE CANADIENNE ET AGENCE FRANCE-PRESSE Les Bour ses de New York et de Toronto ont f ini près de l'équilibre hier, dans un volume d'échange réduit, après la publication de statistiques mitigées sur le marché immobilier américain mais meilleures que prévu sur la confiance des consommateurs.L'indice Dow Jones de la Bourse de New York a gagné 26, 62 points , ou 0 ,23% , à 11 412, 87 points et l'indice NASDAQ, à forte composante technologique, a cédé 3,62 points (0,15%) à 2361,97 points.Pour sa part, l'indice S&P/ TSX s'est contenté d'un faible gain de 10,11 points, ou 0,1%, à 13 299,07.Aliments Maple Leaf, qui traverse une grave crise en raison d'une contamination de ses produits par la listériose, a vu son titre fondre de 9,2% hier, après un plongeon de 10% la veille.«Les indicateurs économiques (américains) ont été contrastés : pas si mauvais, mais rien de formidable non plus », a expliqué Marc Pado, de Cantor Fitzgerald.Principale source de soutien lors de la séance, la confiance des consommateurs américains s'est nettement reprise en août, l'indice la mesurant progressant largement plus qu'attendu.Selon les intervenants, la tendance a été affectée par une hausse des cours du pétrole, le baril prenant plus d'un dollar à New York, la tempête tropicale Gustav menaçant le golfe du Mexique, qui concentre près d'un quart des installations pétrolières américaines.Les Bourses à l'équilibre REVUE BOURSIÈRE DENIS ARCAND Même si Bombardier a injustement invoqué les attentats terroristes du 11 septembre pour se soustraire à certaines obligations contractuelles, cela ne veut pas dire qu'elle a causé la faillite de son sous-traitant Techni-Paint, de Trois-Rivières.Un juge de la Cour supérieure a blanchi hier Bombardier Aéronautique de toute responsabilité dans la faillite de Techni-Paint, qui était spécialisée dans la peinture des fuselages d'avion et avait Bombardier comme seul client.Techni-Paint, qui peignait des avions à réaction régionaux CRJ- 200 et des avions de lutte contre les incendies de forêt CL-415, a déclaré faillite en 2002, quelques mois après l'annulation sans compensation des contrats par Bombardier.Le syndic réclamait 3,9 millions en dommages, accusant notamment Bombardier d'avoir caché des informations à Techni-Paint et de l'avoir privé de toute chance de se trouver d'autres clients.Le juge Marc-André Blanchard a jugé que c'est la fragilité financière, le lourd endettement et la surspécialisation de Techni-Paint qui ont causé sa fermeture, et non pas une «théorie du complot» attribuée à Bombardier par le syndic Belhumeur-Pronovost, de Trois-Rivières.La ca i sse Des ja rdins de l'Ouest de la Mauricie, créancière de Techni-Paint, a eu gain de cause.Elle poursuivait aussi Bombardier pour 1,5 million, et le juge Blanchard lui a accordé 1,2 million.Peu de temps avant l'ouverture de ses propres ateliers de peinture à Dorval et Mirabel, Bombardier a exercé son droit d'annulation des contrats à Techni-Paint .Bombardier a aussi refusé de payer les pénalités d'annulation prévues au contrat, invoquant la «force majeure» découlant des attentats terroristes du 11 septembre 2001.Dans sa poursuite, le syndic de la faillite accusait Bombardier d'abus de droit et d'avoir caché à Techni- Paint la construction et l'ouverture imminente de ses propres ateliers, prévue pour le 22 octobre 2001.Dans son jugement, le juge Marc-André Blanchard démolit ce qu'il appelle «la théorie du complot du silence» du syndic.Bombardier avait révélé d'avance, dans deux documents distincts, la construction et l'ouverture imminente de ses propres ateliers de peinture, note le juge.Bombardier avait parfaitement le droit d'annuler les contrats: «faire valoir ses droits de façon égoïste ne constitue pas un abus de droit», écrit le juge Blanchard Il rappelle que Techni-Paint avait des finances fragiles et avait évité la faillite dès 1998, uniquement grâce à une proposition concordataire à ses créanciers d'alors.Mais le jugement est un oeil au beurre noir pour Bombardier: l'avionneur a utilisé les attentats terroristes du 11 septembre 2001 pour invoquer sans fondement la clause de force majeure.Dans sa défense, Bombardier affirmait que le 11 septembre a amené panique et incertitude dans l'industrie aéronautique, ce qui fait stagner le programme des CRJ- 200.D'où la justification d'invoquer la force majeure.Mais le juge n'a pas cru Bombardier.En fait, l'avionneur a très bien géré le ralentissement momentané des commandes causées par le 11 septembre et «a évité toute annulation de commande d'avions».Au plus, quelques commandes sont reportées légèrement.En réalité, après le 11 septembre, «Bombardier prend la décision purement économique de tout peinturer sa flotte d'avions à l'interne car elle a dorénavant la capacité de le faire et cela est plus avantageux pour elle», écrit le juge.Il note aussi que les communications officielles de Bombardier montrent que la décision prise après le 11 septembre découle de plusieurs éléments purement conjoncturels et non seulement aux attentats terroristes.La décision d'annuler le contrat est parfaitement légitime.Mais pas invoquer le pire attentat terroriste de l'histoire pour ne pas payer 1,2 million de dollars.Il n'y a jamais eu de force majeure, conclut le juge Blanchard, qui condamne Bombardier à payer les pénalités.Les avocats de Techni-Paint et de Bombardier n'ont fait aucune déclaration hier.FAILLITE DE TECHNI-PAINT Bombardier blanchie LES BOURSES DANS LE MONDE Variation Fermeture net en % AMÉRIQUE DUNORD/SUD NASDAQ 2 361,97 -3,62 -0,15 S&P 500 (New York) 1 271,51 4,67 0,37 Mexico Bolsa 26 071,46 -345,16 -1,31 Brazil Bovespa Stock 54 358,70 -118,55 -0,22 EUROPE/AFRIQUE DJ Euro Stoxx 50 P 2 861,43 8,25 0,29 FTSE 100 (Angleterre) 5 470,70 -34,90 -0,63 CAC 40 (France) 4 368,55 12,68 0,29 DAX (Allemagne) 6 340,52 43,57 0,69 IBEX 35 (Espagne) 11 419,90 92,80 0,82 Milan MIB30 (Italie) 28 785,00 111,00 0,39 Amsterdam Exchanges 403,24 0,54 0,13 Swiss Market (Suisse) 7 093,72 31,14 0,44 ASIE/PACIFIQUE NIKKEI 225 (Japon) 12 778,71 -99,95 -0,78 Hang Seng (Hong Kong) 21 056,66 -48,13 -0,23 S&P/ASX 200 (Australie) 5 007,50 -7,40 -0,15 Shanghai (Chine) 2 350,08 -63,29 -2,62 LES DEVISES DANS LE MONDE Australie dollar 0,8961 Brésil real 0,6436 Chine renminbi 0,1531 Grande-Bretagne livre 1,9280 Hong Kong dollar 0,1343 Inde roupie 0,0239 Japon yen 0,0096 Mexique peso 0,1032 Norvège couronne 0,1935 Nouvelle-Zélande dollar 0,7304 Russie rouble 4,2499 Suède couronne 0,1638 Suisse franc 0,9532 DoLLar Cana Dien .12 mois DOLLAR CANADIEN OR New York 822,20$US VARIATION +2,40$US En dollars canadiens 861,99$ PÉTROLE West Texas Intermediate, contrat à terme 116,27$US Variation 1JOUR +1,16$US Variation 1SEMAINE +1,52% Variation 1AN +63,55% 0,6511\u20ac VARIATION +0,0065\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,5358$ 95,38¢US VARIATION +0,22¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 104,84¢ Les cotes boursières en direct sur lapresseaffaires.com LESOBLIGATIONS coupon Éch Éance prix rend.Var.Le Gou Vernement Du Cana Da Canada 5,50 01-06-2009 102,06 2,73 +0,02 Canada 9,50 01-06-2010 111,38 2,81+0,06 Canada 9,00 01-03-2011 114,64 2,90 +0,08 Canada 6,00 01-06-2011 108,09 2,92 +0,09 Canada 10,25 15-03-2014 136,01 3,12+0,23 Canada 9,75 01-06-2021 159,18 3,83 +0,21 Canada 8,00 01-06-2023 145,34 3,92 +0,22 Canada 8,00 01-06-2027 151,40 4,05 +0,26 Canada 5,75 01-06-2029 123,56 4,05 +0,24 LeS Pro Vin CeS Hydro Québec 11,00 15-08-2020 158,83 4,56 +0,19 Manitoba 7,75 22-12-2025 134,41 4,80 -0,05 New Brunswick 6,00 27-12-2017 112,74 4,32+0,20 Newfoundland 6,15 17-04-2028 116,61 4,83+0,08 Nova Scotia 6,60 01-06-2027 121,64 4,83 -0,08 Ontario 6,25 25-08-2028 117,93 4,84 +0,09 Ontario Hydro 7,45 31-03-2013 114,39 3,98 0,00 Ontario Hydro 8,50 26-05-2025 142,44 4,78 -0,05 Ontario Hydro 8,25 22-06-2026 141,06 4,79 +0,01 P E I 8,50 27-10-2015 126,97 4,11 +0,19 Québec 6,00 01-10-2029 114,62 4,88 +0,09 LeS Cor PorationS Bell Canada 7,00 24-09-2027 82,72 8,89 -0,66 Bombardier 7,35 22-12-2026 97,00 7,65 0,00 Cons Gas 6,10 19-05-2028 101,79 5,94 -1,58 Gtaa 6,45 03-12-2027 107,21 5,82 -1,63 Investors Gr 6,65 13-12-2027 105,93 6,12 +0,17 Wstcoast Ene 6,75 15-12-2027 104,73 6,32 -2,13 LES MÉTAUX hier Pré Cé Dent .DOllARS US.DOllARS US.aLuminium comptant 2 751,00 2 744,00 3mois 2 806,00 2 807,00 15 mois 2 963,00 2 952,00 Cui Vre .a.comptant 7 861,00 7 842,00 3mois 7 761,00 7 762,00 15 mois 7 520,00 7 530,00 PLomb comptant 1 880,00 1 895,00 3mois 1 885,00 1 890,00 15 mois 1 863,00 1 855,00 ni CkeL comptant 21 000,00 21 105,00 3mois 20 925,00 20 950,00 15 mois 20 900,00 21 200,00 étain comptant 21 800,00 21 400,00 3mois 21 350,00 21 450,00 15 mois 21 190,00 21 180,00 ZinC comptant 1 805,50 1 805,00 3mois 1 825,00 1 825,50 15 mois 1 865,00 1 862,00 Dollars US par tonne métrique Source : london Metal Exchange Inscrivez-vous au site www.lapresseaffaires.com et découvrez une foule d'informations sur les entreprises inscrites en Bourse."]
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