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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-01-13, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101D0113 d1 cine 13 6LP0101D0113 ZALLCALL 67 01:20:14 01/13/01 B CABARET M U S I C \u0001 H A L L 23 AU 26 JANVIER AU Info et réservation : Cabaret (845-2014) Admission (790-1245) 2111 St-Laurent, Mtl FILL21A 6LP0201D0113 D2 sam.(Arts) 6LP0201D0113 ZALLCALL 67 01:16:41 01/13/01 B D2 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 1 3 JANVIER 2001 FLAUBERT Suite de la page D1 L'irresistible Navarro revient ce soir pour 13 nouveaux episodes Lorsqu'il a ete en proces pour immoralite avec son Madame Bovary, il a retorque en faisant valoir que ce que l'on reprochait reellement a Madame Bovary n'etait pas le fait qu'elle ait eu des amants, mais qu'elle n'ait pas eu de remords.Emma Bovary disait que le probleme n'etait pas elle qui aimait, mais la societe qui s'aveuglait.A entendre Robert Lalonde, 121 ans plus tard (Flaubert est decede en 1880) le cheval de bataille reste le meme.Nous vivons a une epoque qui s'acharne a faire croire que la tranquillite d'esprit se peut, que l'on doit vivre sans troubles, sans prises de bec, sans remises en question et sans jamais s'engager dans des discussions qui peuvent envenimer un diner.Je ne prone pas la violence.Bien sur que non ! Mais si violence il y a, c'est justement parce qu'on passe son temps a tout refouler.Eh oui.Et d'en rajouter cet auteur qui se plait a faire image, aux Etats-Unis, on va voir le psy au lieu d'aller engueuler la voisine qui a lance quelque chose sur notre terrain, on va aussi dans des partys sadomaso organises pour avoir des vies sexuelles sans danger.Au Japon, il y a un nombre inquietant de jeunes adultes qui se suicident parce qu'enfants ils n'ont jamais ete confrontes au milieu naturel.Donc quand il pleut, quand il tonne, quand il grele, quand il y a de la boue, ils se trouvent en etat de panique ; ils se sentent menaces pour avoir ete proteges du visqueux, du froid, du mouille.On aura compris qu'il vaut mieux s'exposer.En tous les cas, rencherit Robert Lalonde, les artistes ne sont quand meme pas sur terre pour suivre ce courant-la.Ils sont la entre autres pour dire aux gens que la condition humaine existe, qu'il y aura toujours des problemes sans solution et qu'on ne peut pas envoyer sans cesse les gens chez le psy.On ne peut pas, comme la directrice du comite de parents a l'ecole ou j'etais l'autre jour, envoyer une mere a l'infirmerie parce qu'elle pleure.C'etait une dame portugaise.Elle pleurait parce que son enfant avait des problemes a l'ecole.Elle etait emue.Elle n'avait pas de maladie.C'etait un langage, elle etait en train de nous dire quelque chose.L'emotion n'est tout de meme pas un ecart de comportement ! Flaubert, c'est un peu ca.Avec en plus du style.Un sens de la formule qui permet bien des deviances.Et que Robert Lalonde dit avoir scrupuleusement respecte.Je voulais que cette piece secoue en seduisant.Je ne crois pas a l'indignation funeste.Autour de Gilles Renaud qui incarnera Gustave lui-meme, on retrouvera Marie Tifo en Emma Bovary et Louise Colet (romanciere et amante de Flaubert), Patricia Nolin en George Sand, Gabriel Sabourin dans la peau de Maupassant, de meme que les comediens de Quebec, et pas des moindres, Jacques Leblanc, Jean-Jacqui Boutet, Hugues Frenette et Lorraine Cote.Violon et accordeon-musette, ceux d'Edith Paquet et de Lou Babin, seront aussi du show.On ne lesine pas.MONSIEUR BOVARY de Robert Lalonde, inspire de Gustave Flaubert et mis en scene par Lorraine Pintal.Du 16 janvier au 11 fevrier au Theatre du Nouveau Monde.TELEVISION Pendant un bout de temps, j'ai cru que j'etais la seule a tripper sur la serie Navarro que nous a fait decouvrir Canal D.Un jour, le serieux critique litteraire de La Presse Reginald Martel m'a confie qu'il adorait les mulets , les adjoints de Navarro.L'an dernier, j'ai croise dans la rue le chanteur Fernand Gignac qui m'a dit qu'il avait enregistre la serie au complet.Ce sont surtout les hommes qui sont des fans de Navarro.Ou en tout cas, ce sont eux qui m'en parlent le plus.Un copain a beau preferer Columbo, il ne rate pas un episode du commissaire francais le plus celebre de la planete.Navarro est vendu dans plus de 40 pays.Enfin, les nouveaux episodes commencent ce soir, apres des mois de reprises.Il y en aura 13 en tout, soit jusqu'au 7 avril.A 22 h le samedi, avec rediffusion a 15 h dimanche.L'episode de ce soir est intitule Esclavage moderne.A sa diffusion le 9 mars 2000 en France, il a attire 9 717 000 personnes.Plus que la population du Quebec.Sa part d'audience etait de 43,5 %.Ce qui signifie que presque un telespectateur sur deux ce soir-la en France regardait Roger Hanin et sa bande.Ce sera une histoire d'esclavage, avec des enfants retenus de force chez un diplomate pakistanais en poste a Paris.Et fouettes.Bien sur, le commissaire Navarro va demasquer le coupable.Ca, on le sait d'avance.Mais on veut le voir quand meme.Ce qu'on aime de Navarro, ce sont d'abord les mulets, les quatre flics qui travaillent avec lui.Auquelin le macho, Joseph Blomet le fils-a-maman, Bain-Marie, le black aux nombreux enfants qui refuse de personnifier un diplomate noir.Pourquoi moi ?et Borelli, qui ne veut absolument pas devenir commissaire parce qu'il aime trop l'usine de Navarro.Et le Paris de Navarro, multicolore, bigarre.On croirait parfois sentir les odeurs.Et les Francais ne s'embarrassent pas trop de rectitude politique.Les mechants sont souvent des etrangers.Ce soir, il y a un vilain Pakistanais et un Asiatique bien croche.Mais de temps en temps, meme les Blancs sont mechants.Les gestes des policiers sont souvent etonnants pour les Nord-Americains que nous sommes.Le mandat de perquisition semble inconnu.On condamne avec des preuves obtenues illegalement.Ca passe comme du beurre dans la poele.La grande surprise de ce soir, c'est le retour de Ginou, celle qui tient le bistro d'en face.Catherile Allegret avait claque la porte apres 52 episodes a la suite d'une dispute avec le producteur Pierre Grimblat.Il s'est excuse, elle revient et la reapparition de son personnage n'est meme pas expliquee.Comme si elle n'avait jamais ete remplacee par la maigrichonne.Et ce qu'on aime aussi, meme si parfois c'est bien quetaine, c'est la petite Yolande, la fille de Navarro qui a grandi et qui a maintenant un copain.Que Navarro va detester, vous l'avez devine.L'episode finira comme tous les autres, sur une conversation amoureuse entre le pere et la fille.Irresistible.Un petit genie a decouvrir Demain soir a 18 h, Tele-Quebec entreprend la diffusion d'une serie tout a fait charmante.Malcolm, qui etait en anglais Malcolm in the middle, est l'histoire d'un petit genie qui vit dans une famille de fous.Le pere se fait raser le corps par sa femme, le frere aine a ete envoye a l'ecole militaire D autrement c'etait la prison D et Malcolm se retrouve entre un frere aine tres turbulent et un plus jeune tres achalant.La mere est completement flyee.Elle se promene nue dans la maison et a une attitude tres decontractee avec les enfants.Malcolm est finalement tres heureux dans sa famille.Moins a l'ecole ou son seul ami est un petit gars en fauteuil roulant victime de la paralysie cerebrale.Malcolm est trop brillant pour ses collegues de classe.Meme s'ils sont aussi surdoues.C'est fort amusant et l'attitude des parents vous enchantera.Ils sont aussi jeunes que les enfants, mais la mere est une maitresse femme sous des dehors echeveles.De temps en temps, Malcolm nous parle directement a la camera.A part la version parfois tres tres francaise de France, vous allez adorer ca.Anne-Marie Losique, la porno et la panne Ce soir, TQS entreprend la diffusion de la nouvelle serie d'Anne-Marie Losique Sex- Shop, qui passe a 23 h 31, juste avant Bleu nuit.Lorsque j'ai reclame une cassette, la representante de TQS m'a fait comprendre que je la derangeais.J'ai finalement obtenu une cassette passe 18 h hier soir.Croyez-le ou non, la panne de son etait quasi generalisee.La bonne nouvelle est que Mme Losique n'est pas entendue dans cette nouvelle serie.Meme quand le son fonctionne.Elle est productrice.Sex-shop s'attaque a l'industrie de la porno.Ce soir, on voit ce qui se passe a une grande foire de Barcelone ou les acheteurs peuvent realiser leurs fantasmes avec leurs actrices porno preferees.Vous verrez beaucoup de scenes de cul, d'exhibitionnisme et autres.Quant au propos, je n'en sais rien.Apres m'avoir dit qu'une cassette coutait cher, ils m'en ont envoye une sans son.Je suis sure que c'a coute le meme prix.Remarquez, c'est l'image qui compte dans ce genre de truc.Mais moi, je voulais entendre ce que ce monde- la avait a dire.Une histoire fort amusante a Tele-Quebec : celle du petit genie Malcolm.VOTRE SOIREE DE TE L E V I S I O N Louis Laberge 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Le Telejournal Claude Charron Hockey / Canadiens - Coyotes Le Telejournal Sport Fitz / En souvenir de Hillsborough (1/3) (22:50) Le TVA 18 heures Cinema / LE JOUR DE LA MARMOTTE (4) avec Bill Murray, Andie Mac Dowell Cinema / ANACONDA (5) avec Jennifer Lopez, Jon Voight Le TVA Sports (22:55) / Lot.(23:15) Cinema (23:24) Documentaires - Sciences / L'Aventure genetique Cinema / MAHLER (3) avec Robert Powell, Georgina Hale Cinema / LA SYMPHONIE PATHETIQUE (3) avec Richard Chamberlain, Glenda Jackson (20:58) Cinema / UNE HISTOIRE DE MONGOLIE (3) (23:12) Les Simpson Cinema / VOITURE 54, OU ETES-VOUS?(6) avec David Johansen, John C.Mc Ginley Cinema / KALIFORNIA (4) avec Brad Pitt, Juliette Lewis Le Grand Journal Sex-shop Pulse Habs, Week Higher Ground Code Name: Eternity Twice in a Lifetime Comedy Now! CTV News Pulse/Sport News .Contact Wheel of.e Now Twice in a Lifetime Cold Squad News Sat.Report Sat.Night Hockey / Devils - Maple Leafs Hockey / Senateurs - Flames News ABC News Spin City Judge Judy Cinema / THE FIFTH ELEMENT (4) avec Bruce Willis, Gary Oldman News Baywatch.CBS News Entertainment this Week That's Life Walker, Texas Ranger The District ER NBA Basketball / Trail Blazers - Knicks (17:00) Cinema / BATMAN FOREVER (4) avec Val Kilmer, Tommy Lee Jones Sat.Night Jazz / The Gift (17:00) Yes Minister Being Served?The Vicar of Dibley Ballykissangel City Limits / Joe Cocker Cinema / EYEWITNESS (4) BBC News Deviants TV The Editors Mc Laughlin Allo, Allo .Romance As Time Goes Red Dwarf Styx: Return to Paradise.BBC News Short Cuts City Confidential Behind Closed Doors.Biography / F.S.Fitzgerald Midsomer Murders Sherlock Holmes Mysteries Arts, Minds .for Variety Aria and.Billy Budd / Opera Ed Sullivan Sex & the City Les Gags .pour rire Le Gout du monde Celebrites / Hollywood Biographies / Louis Laberge Navarro / Esclavage moderne Cinema Paysage afromonde Philippines tele-serie Horizons armeniens .iranienne Lamire (Portugais) Ici Tunesie Palestine.Utilisation des psychotropes Initiation a l'astronomie Les Aines Branche-toi.April-Fortier Psychologie.apprentissage Montreal en evolution How'd they do that?Disc.Magazine /.of Guns Impact! Monkey.Timeslot Into the Unknown Connection You Asked.Pret a partir D'iles en iles Aqua Planet Travel.Croisieres a la decouverte.Carte postale de Floride Pret a partir Franklin Little Lulu Hoze.Mentors The Jersey Jett Jackson Cinema / PHANTOM OF THE MEGAPLEX Cinema / VICE VERSA (4) avec J.Reinhold Queen of Swords Sabrina Drew Carey Cops America's Most Wanted The X-Files Mad TV Mounties: Tall Boots to Fill Youth & Crime Outer Limits Andromeda The District A.Hitchcock Sat.Night Live Legendes de l'Histoire 30 Journees qui ont fait le Qc La Face cachee de l'Histoire Cinema / LE BAL DES ADIEUX (4) avec Dirk Bogarde, Capucine Witness to.Secrets Greatest Journeys on Earth Crown and Country Cinema / THE GREAT ESCAPE - THE UNTOLD STORY avec Christopher Reeve Crown.TV Guide Flick The Tourist Pet Project Birth Stories Skin Deep Extra Real World .Homes Eros Max Lounge Ed Sullivan Pop up.Musicographie / Miles Davis Cinema / MO' BETTER BLUES (4) avec Denzel Washington, Spike Lee Box Office Le Cimetiere Buzze.quiz Fax Concert Plus: Billboard.Clip Groove BBC News Culture Shock On the Arts Antiques Roadshow Sat.Report Venture Rough Cuts @The End .oubliees Culture-choc Journal RDI Medias Enjeux / Dialogue de sourds Telejournal .artistes Culture-choc .oubliees Zone libre Sports 30 Mag .Canadiens Roller Jam Battle Dome (19:45) La Lutte WCW Sports 30 Mag Golf PGA Les Contes d'Avonlea Saint-Tropez, sous le soleil Coroner Da Vinci La Firme de Boston Histoires gay Loi et l'Ordre: crimes sexuels The Grafters Cinema / BLOOD AND GUTS (4) avec W.Smith, M.Lanctot Da Vinci's Inquest Cinema / JOHNNY MNEMONIC (5) avec Keanu Reeves Battlestar Galactica Sir Arthur Conan Doyle's.Relic Hunter Cinema / FRANKENSTEIN CONQUERS THE WORLD (5) Cinema / FRANKENSTEIN.Gamenight Sportscentral Figure Skating / Japan Open Wrestling: WWF Live Sportscentral Tucson Open / Golf Grouille-toi Volt Biographies / Soeur Kay TFO en scene / Jazz au Lion.Cinema / LA COULEUR POURPRE (3) avec Whoopi Goldberg, Margaret Avery .(23:35) .Most Daring Robberies The Ultimate Ten Treasures Near Miss TWA 800 - The Investigation .Air Traffic Control Near Miss College Football (16:00) Sportsdesk Poker Million Sportsdesk Boxing .le chien A.Anaconda Redwall Ned et.le meilleur Drole, voyou Simpson Cybersix Surfer.South Park Simpson .le meilleur Jrnl senegalais Jrnl suisse Journal FR2 Le Journal .(20:18) Doudou N'diaye Rose (21:10) O.Sow (21:55) .(22:25) Jrnl belge Soir 3/Invite Avventura.Great Parks National Geographic Cinema / AMERICAN GRAFFITI (3) avec Richard Dreyfuss Cinema / FIVE EASY PIECES (3) avec Jack Nicholson (22:10) Medecine.Copines.Jeux de societe Portraits intimes Eros et Compagnie Sortie gaie Copines.Trauma Ombres.mange?Rendez-vous avec.Micro-Info Question Sante L'Actuelle Action Emploi Addam's.Grade Alien Worst Witch Big Wolf.Buffy the Vampire Slayer Live through this Goose.Student.Crash Radio Active Grand Test Technofolie Invasion Planete Terre Star Trek Cinema / LE PERIL (6) avec Michael Pare, Heidi Von Palleske Cinema / XTRO II (6) Louise Cousineau 15:30 J - JAZZ Si vous avez rate la serie de Ken Burns cette semaine, on la reprend aujourd'hui en rafale jusqu'a 19h.18:30 r - LE JOUR DE LA MARMOTTE Si vous aimez les bonnes histoires ou on joue avec le temps, c'est pour vous.Un meteorologue -.Bill Murray -.revit constamment la meme journee de facon differente.Avec Andie Mac Dowell.19:00 3 - LE GOUT DU MONDE Visite de la Thailande et du Vietnam avec quelques bons plats en prime.20:00 - CORONER DA VINCI Encore une serie de coroners.Celle-ci, qui debute ce soir, vient de Toronto.21:00 3 - BIOGRAPHIES Louis Laberge a ete le grand patron de la FTQ, un visionnaire qui a cree le Fonds de solidarite.Et un homme que tout le monde aime.21:00 U - EROS ET COMPAGNIE Parfait pour un samedi soir: la petite histoire du vibrateur.22:00 3 - NAVARRO Enfin de nouveaux episodes.La petite Yolande a grandi, Ginou est revenue, les mulets sont toujours devoues et Navarro toujours allume et autoritaire.Parfait.23:30 K - SEX-SHOP Premiere d'une nouvelle serie produite par Anne-Marie Losique sur l'industrie de la porno particulierement au cinema.Pour vous mettre en route pour Bleu nuit. 6LP0302D0113 d8 samedi 6LP0302D0113 ZALLCALL 67 01:33:17 01/13/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 3 JANVIER 2001 · D3 Forte audience pour la première de Temptation Island TÉLÉVISION Le tour du monde.sur une fesse ! Avec Sex-shop, Anne-Marie Losique fait une incursion dans l'industrie mondiale du sexe CHANTAL GUY collaboration spéciale ANNE-MARIE LOSIQUE a le feu quelque part.Au café Première Moisson de la rue Sherbrooke, elle trépigne sur sa chaise.Anne-Marie n'est pas une habituée du cocooning.Dans deux heures, elle doit prendre l'avion pour Paris.Elle a consacré la semaine à la promotion de sa nouvelle émission, Sex-shop, qui sera diffusée sur les ondes de TQS ce soir.Sex-shop, c'est 13 émissions d'une demi-heure sur l'industrie mondiale du sexe.De quoi faire rêver les amateurs des postes brouillés entre Newsworld et CPAC.« Sex-shop n'est pas une émission sexy : on montre le sexe comme il est.On montre tout et on a essayé de ne pas trop censurer les images, explique Anne-Marie Losique.« Je ne veux pas choquer pour choquer, ce n'est pas mon genre.mais probablement que des gens seront choqués », finit-elle par avouer.Les reines et les rois du porno, les producteurs, les lieux du sexe, les fêtes et festivals érotiques, une tentative de record Guinness de baise.tout y passe dans Sex-shop.On ne verra pas Anne-Marie Losique à l'écran ; elle a plutôt choisi de laisser parler les gens du milieu de la porno et de l'industrie du sexe, un peu comme elle le fait pour Gros plan sur., en se tenant à l'écart.« Je ne suis pas une experte en sexe et je ne veux pas commencer à donner mon avis sur des sujets que je ne connais pas, poursuit-elle.Je suis derrière la caméra et ce sont les gens avec le micro qui parlent.Je trouve que c'est une façon très intéressante de faire de la télé.» Est-ce par crainte d'être associée à un sujet trop olé-olé ?« Pas du tout.Il y a des gens autour de moi qui étaient un peu inquiets de me voir associée à cela.Moi, ça ne me dérange pas.Je trouve qu'il faut faire dans la vie ce qu'on a envie de faire et je ne me préoccupe pas des critiques.» Grande abonnée des milles Air Miles, elle consomme des vitamines pour renforcer son système immunitaire.Avec sa bouille de petite fille et sa fébrilité presque palpable, on peut croire sans problème qu'elle aurait été, enfant, une parfaite candidate au Ritalin.Depuis le début de sa carrière, elle est productrice de toutes ses émissions ; Box-Office, Gros plan sur., Écran du monde et finalement Sex-shop, en plus de ses prochains projets dont elle attend avidement la réponse des diffuseurs.Losique ne carbure pas au vedettariat, mais à la production.« Ce n'est pas tout le monde qui a compris ça.Je ne serais jamais en ondes si je devais être juste animatrice.Je suis une fille de terrain.Je ne serais pas capable d'être uniquement dans un studio.J'ai besoin d'apprendre, de comprendre, de découvrir.Je ne pourrais pas supporter un patron au-dessus de moi.» L'idée de Sex-shop lui est venue lors de la couverture du Festival de Cannes, où se déroule en même temps les Hot d'Or, festival de films XXX qui attire autant les médias que le célèbre Cannes.Depuis trois ans, Musique Plus et TQS diffusent les Hot d'Or, émission concoctée par l'équipe d'Anne-Marie Losique.« Sans aucune promo, on a obtenu de très bonnes cotes d'écoute.» Anne-Marie a flairé l'air du temps grâce à ses nombreux voyages.Elle apprécie la liberté des Européens sur le sujet, admet que les Américains sont puritains sauf lorsqu'on leur montre une caméra ( « Ils ont le showbizz dans le sang », souligne-t-elle), que les Asiatiques ont une fascination pour la collégienne.« Chaque pays a sa culture du sexe », conclut l'animatrice.C'est pour son Spécial Québec qu'elle a eu le plus de difficultés.« Ici, les gens ne voulaient pas être montrés à la caméra, ils étaient plus réticents.» Anne-Marie Losique a découvert l'industrie du sexe comme le feront les spectateurs de Sex-shop au fil des 13 émissions.« Je ne suis pas du genre moralisatrice, mais je me suis rendu compte que j'avais des préjugés.En fait, j'ai rencontré des gens très colorés dont le premier intérêt dans leur métier n'est pas tant l'argent que le sexe.C'est ce qui revient tout le temps : ils disent tous qu'ils aiment le sexe ! » Anne-Marie Losique, que l'on a pu voir plutôt coquine dans une publicité sur la marque du Choix du président où elle finit par lécher le fond de son assiette, espère avec Sex-shop prouver qu'elle peut parler d'autre chose que de cinéma.Lorsqu'on lui demande si son copain, partenaire de son entreprise, est jaloux de la voir se promener parmi les étalons de l'industrie porno, elle répond : « C'est à ce moment-là que la confiance est importante ! » Losique serait probablement une bonne candidate pour la nouvelle émission Temptation Island.À voir ce soir à Sex-shop ; le festival érotique de Barcelone, à côté de qui les Hot d'or font figure, paraît-il, d'une soirée à l'Assemblée nationale.Première de Sex-shop, ce soir à 23 h 30, à TQS.Agence France-Presse NEW YORK Ð Le premier par Fox TV, a été un succès d'audience, selon les chiffres de Médiamétrie.Le but de L'Île de la tentation est de tester la fidélité et la solidité de quatre couples (non mariés, mais stables), après leur mise en contact avec une trentaine d'entreprenants célibataires, le tout sous l'objectif omniprésent des caméras.Plusieurs associations familiales et de téléspectateurs ont protesté contre le principe de ce jeu, qui est de tenter de briser des relations solides.Selon Médiamétrie, plus de seize millions de téléspectateurs ont regardé le premier épisode.Plus intéressant pour la chaîne, les chiffres d'audience pour la catégorie des 18/49 ans, cible privilégiée des publicitaires, ont atteint 8,3 points.À titre de comparaison, le premier épisode de Survivor, le jeu-vérité qui s'est transformé cet été en phénomène de société sur CBS, n'avait rassemblé en juin que 15,5 millions de téléspectateurs et une part de marché de 6,1 points parmi les jeunes adultes.Cinq autres épisodes de cette série, tournée dans une île paradisiaque au large de Bélize (Caraïbes), vont être diffusés par Fox (filiale du groupe Newscorp de Robert Maxwell) au cours des prochaines semaines.Le bikini de Doctor No est à vendre Agence France Presse LONDRES Ð Le bikini probablement le plus célèbre de l'histoire du cinéma, celui porté par Ursula Andress dans l'une des plus fameuses scènes du premier film de James Bond, Dr No, sera vendu aux enchères le 14 février chez Christie's.Aucun prix plancher n'a été fixé par la maison de vente aux enchères londonienne mais, selon le Daily Telegraph, le bikini en coton blanc porté par Honey Ryder, l'héroïne du film interprétée par Ursula Andress, devrait trouver preneur à environ 50 000 livres sterling (plus de 110 000 $).Ursula Andress était, grâce à ce film de 1962, devenue instantanément une véritable star mondiale.« Ce bikini a fait de moi un succès, explique d'ailleurs l'actrice dans le catalogue de Christie's.Le fait d'apparaître dans Dr No comme la première des James Bond Girls m'a permis de choisir ensuite mes rôles et de devenir indépendante financièrement.« Mon apparition dans le film avec ce bikini sur cette plage magnifique est, semble-t-il, maintenant considérée comme un classique du cinéma », ajoute l'actrice, aujourd'hui âgé de 64 ans.Photo RÉMI LEMÉE, La Presse © Anne-Marie Losique pose devant les nus de la galerie Pépin du Vieux-Montréal.Pour l'émission Sex-shop, elle se fait discrète et laisse la place à des exhibitionnistes plus expérimentés.La télé libidinale PLUS FRILEUX que la télé européenne, moins frigide que la télé canadienne, le petit écran québécois offre de plus en plus d'émissions sur ce sujet dont on veut tout savoir sans jamais oser le demander.Le mouton noir de la télévision, TQS, s'est fait un nom grâce à Bleu nuit, programmée sous la direction de l'ancien président Guy Fournier, ce qui a alimenté les humoristes pendant un bon bout de temps, à l'époque.Selon Marlène Ouellette, les films cochons de TQS attirent encore aujourd'hui de 300 000 à 400 000 téléspectateurs le samedi.La série Phantasmes, diffusée à 23 h du lundi au vendredi, maintient en moyenne ses 200 000 à 300 000.L'émission Sexe et confidences, où l'on peut voir des examens gynécologiques à l'heure du lunch, attire en moyenne de 150 000 à 200 000 curieux, dont certains se confient à la sexologue Louise-Andrée Saulnier.Le Canal Vie arrive bon deuxième avec Ça sex'plique (le vendredi 22 h) qui attirait ses 96 000 auditeurs par semaine au printemps dernier.Éros et compagnie figure au cinquième rang du Top 10 de la station avec 110 000 « compagnons » par semaine, confirme Danielle Globensky du Canal Vie.Le vendredi et le samedi, Musimax diffuse Oh oui !, une émission consacrée aux vidéoclips sensuels et aux capsules osées, qui séduit 100 000 téléspectateurs Ð pas tous majeurs, on l'imagine ! Depuis trois ans, les Hot d'Or fascinent les téléspectateurs.En 1999, ils étaient 95 000 à les regarder selon Chantal Nolin, aux communications de Musique Plus-Musimax.Christine Marceau, du Canal D et Série- Plus, suggère Sexe à New York et Histoires gay, deux des émissions les plus en vue de Série-Plus.Parmi les spéciaux prévus par le Canal D, en plus des films-cultes comme Valérie, Deux Femmes en or et L'Initiation qui roulent régulièrement depuis le début de la station, mentionnons l'émission Les Pages érotiques de la Bible diffusée le dimanche 11 février, Les Aventuriers du sexe du 23 au 26 avril (avec, entre autres, un portrait de Larry Flynt) et les habituels documentaires animaliers où les cousins du petit de l'homme s'amusent sans craindre le péché.C.G.LE DIMANCHE 14 JANVIER 2001 À 11 H L A M A G I E D E S C O R D E S Quatuor Claudel Quatre jeunes femmes portées par un même élan musical Piano nobile de la Salle Wilfrid-Pelletier Muffins, jus et café servis gratuitement entre 10 h 20 et 11 h ADMISSION : 6 $, FAMILLE (2 adultes, 2 enfants) : 20 $ (taxes incluses) Renseignements et réservations : (514) 842-2112 2922974A Le bikini porté par Ursula Andress dans Doctor No devrait trouver preneur à environ 110 000 $.Opéra Mc Gill Dixie Ross-Neill, directrice des études d'opéra présente Wolfgang Amadeus Mozart ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE McGILL Tania Miller, chef invitée I I I Guillermo Silva-Marin, metteur en scène Patricia Ruel , scénographe Mireille Vachon, costumes Michel Tremblay, éclairages Luc Prairie, éclairage, expert-conseil LES 24, 25, 26, 27 JANVIER 2001 I SALLE POLLACK I 19 H 30 555, RUE SHERBROOKE OUEST (Métro Mc Gill) Billets: 24 $ (14 $ étudiants et aînés) Billetterie: (514) 398-4547 Réseau ADMISSION: (514) 790-1245 ou 1-800-361-4595 (des frais de services s'ajoutent) PRO MUSICA IL GIARDINO ARMONICO PROGRAMME : OEUVRES DU RÉPERTOIRE BAROQUE ITALIEN, SPÉCIALEMENT DE VIVALDI la Série Émeraude MARDI, 16 JANVIER 2001 20 H SALLE MAISONNEUVE, PLACE DES ARTS PRIX RÉGULIER : 25 $, 20 $ TAXES INCLUSES, REDEVANCES EN SUS.BILLETS EN VENTE À LA PLACE DES ARTS : (514) 842-2112 2922972A 6LP0401D0113 D4 sam.(Arts) 6LP0401D0113 ZALLCALL 67 01:09:19 01/13/01 B D4 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 3 JANVIER 2001 THÉÂTRE Dieu visite le Gesù SONIA SARFATI Élevé dans une famille athée, le romancier Éric-Emmanuel Schmitt, qui est aussi philosophe, s'est toujours intéressé au domaine du « peut-être ».Et dans ce domaine- là, la palme revient à la question de Dieu.« J'ai su très jeune ce que c'est qu'être athée.Puis, la philosophie m'a rendu agnostique et enfin, il y a eu ce voyage dans le désert du Hogart », racontait- il en novembre lors de son passage au Salon du livre de Montréal où il présentait son nouveau roman, L'Évangile selon Pilate.Ce voyage au cours duquel, perdu, seul, sans nourriture ni eau, il a passé une nuit qui aurait dû être de peur et de froid, mais qui a été de réconfort et de révélation.« J'ai été pris d'un sentiment de confiance.Je suis toujours habité par des questions, mais pas de façon angoissante.Depuis, j'ai la foi.Je suis croyant.Et la foi, ce n'est pas de savoir.Croire, ce n'est pas de savoir.C'est d'avoir ce sentiment qu'il y a une justification à tout ça.Que nous sommes voulus.Que notre présence a un sens.» C'était il y a une dizaine d'années.Deux ans plus tard, en 1993, Le Visiteur, le sien, était créé au Petit Théâtre de Paris.Pièce qui met en présence Freud et un inconnu.Nous sommes à Vienne en 1938.Hitler prépare ce que l'on sait.Comment l'Homme peut-il alors encore croire en Dieu ?En se retrouvant face à lui.L'inconnu, le visiteur, pourrait- il être l'Être suprême ?Peut-être.Un « peut-être » comme les aime Éric-Emmanuel Schmitt.et l'actrice et metteure en scène Françoise Faucher.Femme de foi et de valeurs, elle a eu un coup de foudre immédiat et profond pour ce Visiteur qu'elle a lu dès sa publication.Elle ne rêvait même pas de le monter : certaines choses se trouvent au-delà du rêve.Ce qui ne les empêche pas, parfois, de se faire réalité.En 1998, un coup de fil d'Eudore Belzile, directeur artistique du Théâtre des Gens d'en bas, au Bic.Et Françoise Faucher s'est retrouvée aux commandes de la pièce qui, après un été chaud Ð car couronnée d'un très grand succès Ð dans le Bas-du-Fleuve, est partie en tournée dans la province.Elle arrive (enfin !) à Montréal, où elle sera présentée du 16 janvier au 10 février à la Salle du Gesù.Pas mal, non ?Dieu visitant le Gesù sous les traits d'un Emmanuel Ð puisque c'est Emmanuel Bilodeau qui incarne l'inconnu, face à un Sigmund Freud interprété par Jean-Louis Roux.Affrontement de deux excellents comédiens.Et de deux personnages plus grands que nature.Car c'est cela, Le Visiteur.Un affrontement.Un choc de titans.Éric-Emmanuel Schmitt l'entend ainsi.Comme il entend d'ailleurs L'Évangile selon Pilate Ð « qui est au roman ce que Le Visiteur est au théâtre : une oeuvre sur le doute et la foi, sur la lumière et les raisons de croire, sur l'athéisme et la possibilité de ne pas être athée ».Ou de ne plus l'être.Pilate rencontrant Jésus, Freud rencontrant Dieu.De ces rencontres, de ces duels n'émergent pas de réponses.Seulement l'idée de possibilité.« Qui précise tout ce questionnement que l'on porte en nous, remarque Françoise Faucher à propos du Visiteur.Éric-Emmanuel Schmitt, qui dit être en constante quête de sens, a écrit là une pièce signifiante.Sa plus grande pièce, selon moi.» Et de louer l'idée « géniale » d'avoir mis face à face Freud et Dieu.« Prétexte parfait pour aborder les grandes questions que l'on se pose à longueur de journée.» À longueur de vie.« Il n'y a pas une répétition où je n'ai eu les larmes aux yeux devant la compassion de ce visiteur, poursuit la metteure en scène.Et devant la douleur, la dignité de Freud, de l'homme qui se bat contre l'injustice, le racisme, la violence.» Ce devant un visiteur également plein de fantaisie, amusé de la situation.« Il a un côté léger, papillon.Un peu farce.Mais au milieu de tout ça, il prend des attitudes de Dieu, tout amour et tendresse pour sa créature.Il n'est pas un dieu vengeur, mais un dieu d'amour devant ce monument de culture, ce grand humaniste qu'est Freud, qui, lui, parle de la difficulté d'être un homme sans Dieu.Du courage que cela demande.» Il y a un fond de philosophie évident au Visiteur.Sauf que le spectateur n'est pas placé face à un essai mais devant une pièce de théâtre.La densité et la profondeur de la réflexion imbriquées aux manières de la scène.Françoise Faucher s'est mise en service de ce contenu et de ces manières.D'où sa volonté, avec la complicité du scénographe Richard Lacroix, de donner dans le réalisme : il existe beaucoup de photos du bureau de Freud, elles ont servi de base au travail du décorateur.« Dans un décor qui n'est plus tout à fait de ce monde, il peut arriver n'importe quoi et cela n'étonne pas.Que survienne une apparition dans un environnement réaliste, par contre.» laisse-t-elle entendre.Et ses points de suspension sont comme autant de possibilités.De peut-être.LE VISITEUR, d'Éric-Emmanuel Schmitt, mis en scène par Françoise Faucher.À la Salle du Gesù du 16 janvier au 10 février.Emmanuel Bilodeau et Jean-Louis Roux, en Sigmund Freud, dans Le Visiteur.Le Langue-à-langue des chiens de roche d e Daniel Danis mise en scène de René Richard Cyr Théâtre d'Aujourd'hui 3900, rue Saint-Denis Montréal (métro Sherbrooke) (514) 282-3900 www.theatredaujourdhui.qc.ca en coproduction avec le Théâtre français du CNA Photo Jean-François Bérubé avec Marie-France Lambert Dominique Quesnel Normand D'Amour Pierre Collin Jean-François Pichette Isabelle Roy Catherine Bonneau Patrick Hivon Sébastien Rajotte concepteurs Claude Accolas, Angelo Barsetti Alain Dauphinais, Marie-Pierre Fleury, Nicolas Rollin, François Vincent Le nouveau texte de Daniel Danis arrive au Théâtre d'Aujourd'hui DU 10 JANVIER AU 3 FÉVRIER 2001 2918376A P U B L I C I S Du 23 janvier au 17 février 2001 Mise en scène : Denis Marleau Avec Gabriel Gascon, Gregory Hlady, Pascale Montreuil, Marie-Claude Marleau, Annik Hamel, Daniel Soulières, Catherine Asselin-Boulanger et Éliane Préfontaine Assistance à la mise en scène: Stéphanie Jasmin Régie générale: Élaine Normandeau Concepteurs: Catherine Granche, François Barbeau, Denis Gougeon, Stéphane Jolicoeur et Nancy Tobin (514) 844-1793 - www.rideauvert.qc.ca 4664, rue Saint-Denis - métro Laurier - Service de garderie les samedis et dimanches en matinée, sur réservation seulement.Le 12 février à 20 h - Italie Les Lundis classiques Direction artistique: Francine Chabot Maurice Maeterlinck Intérieur En collaboration avec le 2918433A Récital Dimanche 21 janvier 2001 à 16 heures Billets : 40 $, 60 $, 125 $ De bonnes places sont encore disponibles ! (514) 842-2112 · (514) 985-2258 Ruth Ann Swenson Ruth Ann Swenson Ruth Ann Swenson Ruth Ann Swenson Ruth Ann Swenson Ruth Ann Swenson Suite à son succès dans La Traviata au Metropolitan Opera de New York 2918370A 6LP0501D0113 D5 sam.(Arts) 6LP0501D0113 ZALLCALL 67 01:11:47 01/13/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 3 J ANV I E R 2 0 0 1 D 5 MUSÉES Le douteux Poussin du MBAM n'est pas un Poussin STÉPHANIE BÉRUBÉ Le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) a fait savoir hier qu'il avait bel et bien en sa possession un tableau de Nicolas Poussin dont les origines sont difficiles à établir.En décembre dernier, le quotidien National Post publiait un article affirmant que le MBAM possédait deux tableaux, un Renoir et un Poussin, qui ont pu transiter chez des marchands d'art ayant eu affaire avec les dirigeants nazis.La direction du Musée avait alors réagi avec véhémence, précisant que le Poussin mentionné n'appartenait pas à son institution.Vérifications faites, le tableau est bien au MBAM, mais n'est pas une oeuvre de Nicolas Poussin.Il s'agirait plutôt du travail de l'un des élèves du peintre, Charles Le Brun.Le tableau en question s'intitule La Déification d'Énée, et non Vénus et Énée comme l'article le mentionnait.Son parcours semble très sinueux : il aurait été attribué successivement à Nicolas Poussin, à François Perrier, à François Lemoyne, puis à Charles Le Brun.Il a été acheté par le MBAM en 1953.Le Musée doit poursuivre ses recherches pour retracer le parcours précis de la peinture.Plus de 300 oeuvres sont présentement étudiées par les spécialistes du MBAM qui espère pouvoir publier avant le printemps 2001 une liste de toutes ses oeuvres acquises après 1933 et réalisées avant 1945.Réservations : 514-861-4036 2918442A p r é s e n t e dduu 99 JJ AA NN VV II EE RR aauu 33 FF ÉÉ VV RR II EE RR 22 00 00 11 a v e c D a v i d S AVARD T h é â t re E S PACE GO 4890, b o u l e va r d S a i n t - L a u r e n t , M o n t r é a l PHOTOGRAPHIES : André Panneton GRAPHISME : Stéphane Parent Les Règles du savoir-vivre dans la société moderne Music-hall ssuuiivvii ddee d e Jea n - L u c L AGARCE Je a a v e c 2918380A AUJOURD'HUI 16het20h Présenté en collaboration avec CRÉATION DU 13 DÉCEMBRE AU 3 FÉVRIER www.duceppe.com Supplémentaire Dimanche 21 janvier de Steve Galluccio mise en scène de Monique Duceppe traduction de Michel Tremblay Michel Poirier Patrice Godin Véronique Le Flaguais Normand Lévesque Pierrette Robitaille Mireille Deyglun Maude Guérin Adèle Reinhardt « Si vous avez envie d'un bon divertissement, allez-y!» Salut Bonjour, TVA «Un divertissement dynamique» Flash, TQS «Tout le monde sort en chantant Mambo Italiano » Montréal ce soir, SRC «Mélodrame comique à la sauce italienne » Journal de Montréal «Un Mambo réjouissant! » La Presse « \u2026 une pièce efficace servie par une brillante distribution » Échos-Vedettes 2918389A DE ROBERT LALONDE INSPIRÉ DE GUSTAVE FLAUBERT MISE EN SCÈNE DE LORRAINE PINTAL AVEC GILLES RENAUD, MARIE TIFO, GABRIEL SABOURIN, JACQUES LEBLANC, JEAN-JACQUI BOUTET, LORRAINE CÔTÉ, HUGUES FRENETTE, EDITH PAQUET, LOU BABIN ET PATRICIA NOLIN ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE JULIE BEAUSÉJOUR DÉCOR CARL FILLION COSTUMES MARIE-CHANTALE VAILLANCOURT ÉCLAIRAGES LUC PRAIRIE MUSIQUE ORIGINALE ET DIRECTION MUSICALE MICHEL SMITH CHORÉGRAPHIES DULCINÉE LANGFELDER ACCESSOIRES NORMAND BLAIS CONCEPTION DES MAQUILLAGES JACQUES-LEE PELLETIER PERRUQUES RACHEL TREMBLAY EN COPRODUCTION AVEC LE THÉÂTRE DU TRIDENT ET LE THÉÂTRE FRANÇAIS DU CNA DÈS LE 16 JANVIER 866-8668 www.tnm.qc.ca MONSIEUR BOVARY 2918304A 6LP0601D0113 D6 sam.(Arts) 6LP0601D0113 ZALLCALL 67 19:57:32 01/15/01 B D 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 3 J ANV I E R 2 0 0 1 THÉÂTRE Le bon méchant docteur Crête MARIE-CHRISTINE B L A I S collaboration spéciale NE SOIS PAS SAGE, ô ma douleur, il y a du public, et le public aime le spectacle de la douleur, pourrait-on conclure en voyant jeudi soir les spectateurs abonder au premier des Laboratoires Crête, expérience théâtrale fascinante où l'on étudiera tour à tour les effets de la douleur, de l'hypnose, des excitants et de la stimulation sexuelle sur le jeu de comédiens « consentants et volontaires ».Jusqu'à demain soir, c'est la douleur, la souffrance, la fatigue, l'inconfort qui sont au programme.Dans un amphithéâtre de la faculté de médecine de l'Université de Montréal, les spectateurs redevenus étudiants pour l'occasion assistent en effet à une conférence- démonstration publique donnée par le « docteur » Stéphane Crête (dans la vraie vie, comédien et codirecteur artistique du collectif théâtral Momentum).Au tableau noir, des diagrammes, sur le bureau, des fioles, à gauche, un technicien vêtu de vert hôpital, à droite, une vraie de vraie infirmière, garde Lévesque, qui s'assurera tout le long de l'état de santé des cobayes.Assis à leurs pupitres et munis d'un « vrai » questionnaire, les « étudiants » visionnent un petit film relatant le parcours du « docteur » Crête, qui leur fera ensuite en personne un exposé sur la conscience, la modification de conscience, l'acteur en représentation et la douleur, le tout jalonné d'extraits de conférences de vrais spécialistes sur la question.Où est le vrai, où est le faux ?Mais voici le moment qu'attendent véritablement les spectateurs : les expériences proprement dites et surtout les cobayes.Tour à tour, cinq comédiens viendront jouer pour nous un extrait d'une pièce, puis le joueront de nouveau, mais cette fois dans un « état de conscience altéré », entendre par là en subissant une douleur ou un inconfort, du genre étirement des membres supérieurs, agression sonore, serrement du crâne à l'aide d'un étau, immobilisation, stimulation excessive d'un nerf à l'aide d'une aiguille, légers chocs électriques.Canular ou vérité ?Fausse ou vraie douleur ?Ce qui est vrai, en tout cas, c'est le plaisir et la fascination morbide que nous éprouvons, nous, spectateurs, devant la chose, notamment les instruments créés pour induire la douleur : comment oublier la chaise à douleur ou l'artisanal mécanisme d'électrocution conçus expressément pour l'occasion ?Ce qui est vrai, c'est aussi l'intérêt inavouable des spectateurs pour les modifications entraînées par les contraintes subies par les comédiens : tiens, celui-là parle de plus en plus vite alors que la circulation sanguine dans sa main droite est indéniablement entravée, si on en croit les veines qui saillent et la couleur violette de sa peau ; oh, celui-ci a d'étranges inflexions de la voix quand sa tête est sanglée dans un étau qu'on resserre peu à peu ; ah là, c'est clair, la pince qui mord le mollet gauche et cette autre qui saisit le lobe de l'oreille déconcentrent le comédien qui subit ces morsures.Ce qui n'est pas non plus un canular, c'est le grand talent des comédiens-cobayes, car il en faut une sérieuse dose pour jouer à froid un extrait de pièce avec autant de justesse (du Koltès, du Feydeau, un passage foudroyant de Vendredi soir de Ghislain Tremblay et Jean-Pierre Bergeron, un extrait d'une admirable grossièreté d'un auteur catalan, sans oublier un moment fort de Thérèse, Tom et Simon de Robert Gravel, dans lequel Jacques L'Heureux est tout simplement exceptionnel), comme il en faut beaucoup pour garder son sérieux dans les circonstances ou simuler la douleur.si simulation il y a.Les interrogations soulevées par cette expérience, tant chez les comédiens que les spectateurs, n'ont rien non plus de la farce.Quoi, la douleur nous est donc à ce point nécessaire pour éprouver une émotion, un intérêt, un regard même ?Il reste très peu de places pour ce premier Laboratoire, qui se termine demain soir.Le prochain, qui portera sur les effets de l'hypnose, est prévu du 4 au 7 mai, et les billets seront mis en vente à la mi-avril.Mais d'ores et déjà, l'expérience se révèle concluante.Premier protocole des Laboratoires Crête, jusqu'au 14 janvier, 21 h, à la salle G-615 du Pavillon principal de l'Université de Montréal.Conception et mise en scène : Stéphane Crête.Distribution : Brigitte Poupart, Michel-André Cardin, Nathalie Claude, Didier Lucien, Jacques L'Heureux.Accessoires et costumes : Annick Boulet et Réal Bossé (chaise à douleur).Infos : 514 527-7202.Photo DENIS COURVILLE, La Presse © Le faux docteur Crête, la vraie garde Lévesque et la comédienne Brigitte Poupart, prête à simuler ou à subir la douleur.ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN YANNICK NÉZET-SÉGUIN E [ Trois grandes découvertes de chez nous ! JUDY KANG violon Prix SRC 1997 BENOÎT LOISELLE violoncelle Prix d'Europe 1999 RAPHAËLLE PAQUETTE soprano 3e Prix JMC 1999 YANNICK NÉZET-SÉGUIN direction BERLIOZ Symphonie fantastique SAINT-SAËNS Concerto pour violoncelle nº 1 CANTELOUBE Chants d'Auvergne, extraits CHAUSSON Poème Lundi 15 janvier 2001 19h30 Place des Arts En tournée dans l'île 22 janvier à Hochelaga-Maisonneuve 25 janvier à Outremont OM 514 598 0870 présente 2922633A l'Orchestre symphonique de Montréal Charles Dutoit, directeur artistique osm.ca présente Deux solistes, plusieurs styles.et l'OSM sous la direction du Montréalais Marco Parisotto Le 14 janvier, 14 h 30 Marco Parisotto, chef d'orchestre Richard Roberts, violon solo de l'OSM Jim Hiscott, accordéon OEuvres de Haydn, Wieniawski, Wagner, Hiscott et R.Strauss.Le Requiem de Verdi : gigantesque et profondément humain Les 16 et 17 janvier, 20 h 200 musiciens et chanteurs sur scène avec les solistes Paula Delligatti, Florence Quivar, Frank Lopardo et John Cheek, le Choeur de l'OSM, tous sous la direction de Charles Dutoit.Avant le concert : conférence du musicologue Steven Huebner, de l'Université Mc Gill, à 18 h 30, au Piano nobile de la Place des Arts.Entrée gratuite sur présentation du billet de concert.Radu Lupu interprète Beethoven ! Les 22 et 23 janvier, 20 h Charles Dutoit, chef d'orchestre Radu Lupu, piano BARTÓK, Quatre pièces pour orchestre BEETHOVEN, Concerto pour piano no 4 R.STRAUSS, Also sprach Zarathustra (musique d'ouverture du film 2001, Odyssée de l'espace) Le retour de Louis Lortie Les 30 et 31 janvier, 20 h Charles Dutoit, chef d'orchestre Louis Lortie, piano Un programme tout Rachmaninov, dont le Concerto pour piano no 2 et les Danses symphoniques! Avant le concert : conférence du musicologue Steven Huebner, de l'Université Mc Gill, à 18 h 30, au Piano nobile de la Place des Arts.Entrée gratuite sur présentation du billet de concert.514-790-1245 1-800-361-4595 Billets : OSM 842-9951 Place des Arts 842-2112 DEMAIN ! Les Dimanches en musique Marco Parisotto Commanditaire : Commencez vos Dimanches en musique au restaurant La Rotonde (voisin de la Salle Wilfrid-Pelletier) et obtenez 15 % de rabais sur présentation de votre billet.Réservation : (514) 847-6900.Les Concerts Gala Soirée du 16 commanditée par : Soirée du 17 commanditée par: Les Grands Concerts Les Concerts Gala Louis Lortie Radu Lupu Soirée du 23 commanditée par : Diffuseur officiel Les concerts ont lieu à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Soirée du 30 commanditée par : Soirée du 31 commanditée par : «Une légende du piano, une musicalité exceptionnelle» Soirée du 22 commanditée par : 2922262A 2922845A 6LP0701D0113 D7 sam.(Arts) 6LP0701D0113 ZALLCALL 67 01:09:35 01/13/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 3 J ANV I E R 2 0 0 1 D 7 2922264A NBC abolira des postes Associated Press NEW YORK Ð Le réseau NBC va abolir au moins 300 postes, ou 5 % de l'effectif total, écrivait hier le quotidien Variety.Les secteurs du divertissement, de l'information, les divisions CNBC et MSNBC ainsi que les stations régionales appartenant au réseau seront tous touchés par ces coupes.Lui-même une division du groupe General Electric, NBC avait décidé un gel de l'embauche en octobre.Le responsable du divertissement, Garth Ancier, a été remercié en décembre et son successeur, Jeff Zucker, a affirmé que le réseau a besoin de « comédies qui marchent ».Au-delà de succès établis comme Friends, la série hospitalière ER et d'autres en heures de grande écoute, le réseau a vu quatre de ses sept nouvelles séries en 2000-01 être boudées dès le départ par le public.En 1998, face à l'escalade des coûts de ER et Mad About You, NBC avait aboli environ 250 postes.Ailleurs dans l'industrie, le groupe Murdoch a fermé sa division Internet et CNN, division de Time Warner, pourrait bientôt abolir des centaines de postes.En collaboration avec Cercle des ambassadeurs Ambassador's Circle 10, 12, 15, 17, 21 et 24 février 2001 à 20 heures Billets à partir de : 37,50 $ L'OdM : (514) 985-2258 PdA : (514) 842-2112 Admission : (514) 790-1245 ou 1 800 361-4595 www.operademontreal.qc.ca Infogroupe : (514) 985-2582 LUCIA DI LAMMERMOOR de GAETANO DONIZETTI MARY DUNLEAVY Lucia · GRAN WILSON Edgardo · BRIAN DAVIS Enrico JAMES PATTERSON Raimondo · MARC HERVIEUX Arturo Direction d'orchestre · CAL KELLOGG Mise en scène · GUY MONTAVON ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL · LE CHOEUR DE L'OPÉRA DE MONTRÉAL Composez le (514) 282-OPERA sur un téléphone à clavier pour entendre des extraits et un court résumé Informations complêtes www.operademontreal.qc.ca Allo j 'écoute! 2922184A 6LP0801D0113 d8 samedi 6LP0801D0113 ZALLCALL 67 01:09:43 01/13/01 B D 8 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 3 J ANV I E R 2 0 0 1 DANSE Jeune chorégraphe en devenir FRÉDÉRIQUE DOYON collaboration spéciale STÉPHANE DELIGNY n'a son diplôme en poche que depuis deux ans et demi et pourtant, il mène déjà le train de vie d'un artiste au talent bien établi.Danseur de la très respectée compagnie Le Carré des Lombes, qui poursuit sa tournée avec son sublime Concerto grosso pour corps et surface métallique et qui amorcera bientôt une nouvelle oeuvre, Deligny a aussi son propre lot de créations.Son répertoire compte maintenant cinq pièces dont les trois dernières, tout juste sorties du fourneau de la création, composent Anamnesis, spectacle qui sera présenté du 18 au 20 janvier au Centre Calixa-Lavallée.Comme plusieurs interprète de sa génération, Stéphane Deligny est plus qu'enthousiaste à l'idée de porter les deux chapeaux, d'interprète et de chorégraphe.Il y voit même une question de survie \u2014 « Je ne serais pas capable de vivre l'une sans l'autre.» Connu d'abord sous la bannière de La Fabrique Rouge, un collectif de sept interprètes fondé en 1999 pour lequel il avait créé Andrea Zumaker, Deligny fait aujourd'hui cavalier seul, marchant au devant de sa danse avec l'assurance de la voir se transformer, mûrir et.se multiplier.Car avec Anamnesis, commence un long périple de création.Qu'à cela ne tienne, ce jeune Français émigré au Canada est voyageur dans l'âme.« Ce que j'avais prévu, c'était de créer trois pièces, Anamnesis et les deux premières parties d'un décalogue.Ces deux pièces ont fini par se mélanger et ne forment plus qu'une pièce, Zombre (volets I et II).» Rien de moins qu'un décalogue, annonce donc Deligny sans prévenir, un décalogue dont les deux premiers volets portent sur l'ombre et la lumière qui jettent constamment un double éclairage sur notre réalité.Sujet vaste qui mérite bien qu'on s'y attarde.« C'est quelque chose qui m'intéresse beaucoup, les dualités, les contradictions, les zones claires et plus obscures de nos personnalités et de notre compréhension des choses.» Le quatuor Anamnesis, quant à lui, explorera les vies antérieures se camouflant peut-être sous les étranges déjà-vus qui hantent nos vies.Si Deligny a d'aussi grandes ambitions, c'est qu'il a le vent dans les voiles.Remarqué dès la performance de Andrea Zumaker, il a obtenu deux bourses plutôt qu'une pour la conception d'Anamnesis : l'une, du Conseil des arts du Canada, et l'autre, de la Fondation du maire de Montréal.Mais au-delà des bourses, il y a le défi de toujours se renouveler, de ne « jamais reprendre la recette de la dernière chorégraphie ».Un credo de bon augure pour les huit oeuvres à venir.ANAMNESIS (suivi de ZOMBRE I ET II) au Centre Calixa-Lavallée du 18 au 20 janvier, 20 h.Info : 514 598-5460.Andrée Lachapelle est juste à souhait en grande bourgeoise bien perchée du XIXe français dans Les Règles du savoir-vivre dans la société moderne.THÉÂTRE Deux, c'est trop JENNIFER COUËLLE SOCIALISER.Se socialiser.Une tâche ?Peut-être.Un devoir ?Assurément.Un indispensable mode d'emploi, en tout cas, pour vivre parmi nos semblables de la naissance à la mort.Après tout, si l'on veut bien se faire comprendre, si l'on ne veut pas commettre d'impair, il faut bien s'y soumettre, aux Règles du savoir-vivre dans la société moderne.Une leçon de bonne conduite qu'Andrée Lachapelle, avec un sourire parfaitement ironique, a livrée du bout de ses lèvres, de ses doigts, et avec toute la prestance qu'on lui connaît, lors de la première, en début de semaine, de cette pièce mélopée du dramaturge français feu Jean-Luc Lagarce.Présentée à Espace Go dans une mise en scène de Serge Denoncourt, elle est suivie de Music-Hall, un autre texte fleuve du même auteur.Entourée de « ses boys » David Savard et Henri Chassé, Annick Bergeron y incarne une chanteuse de cabaret ringarde aux bas résille déchirés.Un peu comme la grenouille qui a voulu se faire aussi grosse que le boeuf, ce programme double.gonflé a éclaté.On ne peut que regretter la décision (de la direction d'Espace Go comme du metteur en scène) d'avoir présenté dos à dos ces deux pièces qui finissent par se faire ombrage.Trop long, le duo.Trop semblables, les productions.Et en même temps, suffisamment différentes pour qu'on reconnaisse la maîtrise technique d'Andrée Lachapelle, juste à souhait en grande bourgeoise bien perchée du XIXe français, puis qu'on déplore les écarts d'accents d'Annick Bergeron qui, en chanteuse de variétés usée et pas encore assez désabusée, ne parvient pas à rendre le tréfonds de son triste personnage.Une fausse gouailleuse dont les complaintes et récits d'un numéro qui ne décolle plus guère, d'un spectacle qui a perdu son public, passent du petit parisien au québécois.Dans l'attente, ses boys fredonnant, ses faire-valoir en pant-suits moulants aux pattes d'éléphant brillent de leur insignifiance habilement portée.Le faux anachronisme, car les convenances demeurent, des Règles du savoir-vivre dans la société moderne, le beau paradoxe de son précepte qui veut que la vie soit gérée sans qu'âme ou sentiment y soient admis, font mouche dans la bouche d'Andrée Lachapelle.Cela, même si la fin arrive un peu tard, tant les us et coutumes sont nombreux depuis la déclaration de la naissance de l'enfant jusqu'à la mise au tombeau de l'adulte.Cela, même si la sortie de la comédienne est éclipsée par un effet de scéno qui rompt brutalement l'intimité du spectacle.Tandis qu'exit la blonde dame et sa robe-rideau, apparaît une forêt de lettres et de chiffres surdimensionnés qui se dresse à travers cette ô combien futile fumée scénique.Un pont entre les deux pièces apparemment.Dans le désordre, ces lettres épellent le mot music-hall.Tant pis pour la simplicité.LES RÈGLES DU SAVOIR-VIVRE suivi de MUSICHALL de Jean-Luc Lagarce, mis en scène par Serge Denoncourt.Avec Andrée Lachapelle, Annick Bergeron, Henri Chassé et David Savard.Scénographie : Guillaume Lord.Costumes : François Barbeau.Éclairages : Martin Labrecque.Conception sonore : Larsen Lupin.Espace Go, jusqu'au 3 février.Le chorégraphe Stéphane Deligny (à gauche).LES EXPOSITIONS SCIENTIFIQUES INTERACTIVES Venez jouer avec la science et défiez vos connaissances ! Assistez virtuellement un chercheur en génétique, créez une page Web, gérez un réseau électrique\u2026 en tout, plus de 27 heures d'activités surprenantes pour toute la famille ! Découvrez le Centre des sciences du Vieux-Port de Montréal ! www.isci.ca Quai King-Edward, Vieux-Port de Montréal INFOS ET ACHATS DE BILLETS (514) 496-ISCI 1 877 496-ISCI Stationnez au Vieux-Port et profitez d'un rabais de 5 $ à l'achat de deux activités et plus.Valable pour une personne jusqu'au 14 janvier 2001 inclusivement.5$ DE RABAIS RESTAURANTS ET BOUTIQUE THÉMATIQUE LE CINÉ-JEU IMMERSION Un tout nouveau jeu d'arcade interactif ! Sur une station spatiale en 2020, prenez le contrôle d'un outil médical virtuel et voyagez à l'intérieur du corps humain ! LE CINÉMA Le monde fascinant des dauphins sauvages.Une production de Mac Gillivray Freeman Films.Et en prolongation, CIRQUE DU SOLEILTM PASSAGES en 2916201A l'achat d'un billet pour deux activités et plus. 6LP0901D0113 D9 sam.(Arts) 6LP0901D0113 ZALLCALL 67 01:09:52 01/13/01 B L A P R E S S E MONT R E A L S AME D I 1 3 J ANV I E R 2 0 0 1 D 9 RADIO Dans les plates-bandes de Moustaki ALEXANDRE VIGNEAULT collaboration speciale SON JARDIN, c'est la Terre.Georges Moustaki, le tranquille revolutionnaire qui plait tant aux dames, a parcouru le monde et seme aux quatre vents ses chansons indolentes, gorgees d'amour et d'espoir.Comme pour formuler d'heureux souhaits pour la nouvelle annee, le premier Cabaret des refrains de 2001, diffuse demain de 16 h a 20 h sur la Premiere Chaine de Radio-Canada, rend hommage au celebre juif errant .Selon la formule bien connue, l'emission animee a ete enregistree devant public, au Cabaret.On a souvent vante l'atmosphere bon enfant qui regne lors de ces soirees fort courues.A ce titre, l'enregistrement du 11 decembre dernier risque de passer aux annales puisqu'un habitue a profite de l'occasion pour demander la main de sa copine, sur les planches.On se demande encore ce qu'en aurait pense Moustaki-le-libertin.Apres l'amoureux transi, cinq chanteurs et deux plombiers sont montes sur scene pour jouer dans les plates-bandes du vieux patre grec .Nelson Minville a ouvert le bal avec la chanson theme du concert, Il y avait un jardin, paree d'arrangements pop chaloupes.Le Festival de la chanson de Petite-Vallee etait encore une fois bien represente par son directeur, Alan Cote, et une recente laureate, Jessie Dube, qui a interprete trois chansons dont La Carte du tendre.Soutenu par Alan Cote et Nelson Minville, le premier plombier, le journaliste Leo Kalinda, a chante Le Meteque.Daniel Pinard, qui a rendu Et pourtant dans le monde avec force mimiques et tout le charme qu'on lui connait, avait visiblement la cote aupres du public, qui a reclame un rappel sur-le-champ.Avoir su, j'en aurais prepare une autre , a menti gentiment l'animateur, avant de reprendre la meme chanson, avec plus d'audace.Jouant les chanteur qui recitent , il a chevauche les mesures sous le regard inquiet, mais complice du chef d'orchestre.La palme de la soiree revient sans conteste a la Montrealaise d'origine bresilienne Monica Freire.De sa voix ronde et a peine voilee, entrecroisant parfois le francais et le portugais, elle a insuffle une majestueuse sensualite a Je ne suis qu'un lezard, Les Eaux de Mars et Bahia.Un pur moment de volupte qui a dure, puisque la belle chanteuse a du reprendre une deuxieme fois chacune des chansons.Qui aurait ose s'en plaindre ?Embete par des trous de memoire, Yannick Saint-Arnaud a mis quatre essais pour mener a terme son interessante version blues-rock de Sarah.Auparavant, sa voix rugueuse s'etait frottee a Ma solitude et Chanson pour elle.En plus du spectacle, l'emission proposera de larges extraits d'une entrevue qu'accordait Moustaki a Monique Giroux lors d'une recente visite a son domicile de l'ile Saint-Louis, a Paris.Petru GUELFUCCI Isula .S'o chjodu .l'occhji .Corsica .Memoria .Vita avec le soutien de la COLLECTIVITE TERRITORIALE DE CORSE 2922148A Theatre danse musique marionnettes jeux d'ombres 18 janvier 4 Fevrier Special de groupe 5170 chemin de la Cote-Ste-Catherine 8$ POUR ENFANTS OU ADULTES (INCLUANT L'ATELIER) au Le festival de theatre pour enfants et adolescents (514) 739-7944 Centre des Arts Saidye Bronfman De quoi votrepiquer curiosite Artapalooza 2922099A 2918452A Billets Regulier : 22 $ Etudiants, aines (avec cartes): 15 $ Renseignements et reservations 514-355-1825 arion@early-music.com Su.es concertantes Chef inv.e : Barthold Kuijken ouvertures et suites de handel, bach et telemann Les compos.eurs allemands ecrivent a partir des annees 1680 des ouvertures d'orche Ire a la facon de Lully.Leur Iyle musical decoulant de la fusion des gouts Iancais et .alien, l'influence du tout nouveau concerto .alien se fa.bientot sentir et ils confient dans plusieurs de leurs ouvertures des passages souvent virtuoses a un ou quelques in Iruments soli Ies.Par ce melange unique de la su.e et du concerto, les Allemands creent une forme tout a fa.oriynale.Vendredi et samedi 19 et 20 janvier 2001, a 20h Salle Redpath Dimanche 21 janvier 2001, a 14 h Centre Canadien d'Arch.e Aure Lundi 22 janvier 2001, a 20h Palais Montcalm, Quebec 3e concert Une presentation de 20e saison 2000-2001 COMPLET 2922079A Nouvelle serie au St-Denis I 28 FEVRIER , 1-2-3 MARS POUR UNE 13e SEMAINE A MONTREAL Lemire au St-Denis I avec la complicite de Michel Cote et Jean-Pierre Plante Reservation : (514) 790-1111 DU 27 JANVIER AU 3 FEVRIER 2918281A 6LP1001D0113 d10 samedi 6LP1001D0113 ZALLCALL 67 01:10:11 01/13/01 B D10 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 3 JANVIER 2001 DISQUES Neige-t-il au Japon ?À ENTENDRE le contenu de Sakura, l'album du compositeur Susumu Yokota, on croirait que oui.Une musique électronique faite sur mesure pour nos paysages blancs et températures agréables, dans le confort de notre salon.Sakura, édité par Skintone (via le label expérimental anglais Leaf), fait l'effet d'un chocolat chaud sur nos oreilles.Mis à part une incursion plus jazzée (Naminote), le bidouilleur développe des nappes sonores pleines de textures, avec des rythmes minimaux parfois plus house, parfois plus proches du hip hop, sur lesquelles on a saupoudré des miettes de piano, de harpe ou de guitares douillettes et accrocheuses (la superbe Kodomotachi, par exemple).Tel un Brian Eno japonais, Yokota tapisse l'atmosphère d'un fond sonore qui séduit et détend.Le genre de disque qu'on écoute à répétition.HHHH SAKURA Susumu Yokota Leaf/ Fusion III Philippe Renaud collaboration spéciale Weather Report + drum'n'bass = Metalwood ?Pas tout à fait VOILÀ AU moins dix ans que des DJ, échantillonneurs et autres acteurs pointus de la club culture utilisent le jazz comme matériau de construction.Pendant ce temps, les faiseux de fusion nous régurgitent gammes et rythmes à 200 à l'heure, sans discernement, absolument incapables de transcender Miles, Shorter, Zawinul, Corea ou Mc Laughlin.Incapables, en fait, de comprendre l'essence première du jazz : absorber les nouvelles déclinaisons de la musique populaire pour en faire de l'art.Heureusement, Metalwood ne fait pas partie de cette confrérie empoussiérée ; voilà une des rares formations canadiennes ayant saisi les enjeux de la club culture.Encore là, le nouvel album de cet excellent quatuor peut être caricaturé : Weather Report + drum'n'bass = Metalwood.Résumer ainsi cet album serait vraiment réducteur, car le groupe de Vancouver a fait du chemin au chapitre de l'appropriation des tendances les plus sophistiquées de la musique électronique.HHH 1¤2 Metalwood Maximum Jazz Alain Brunet De la musique Zend COMME l'indique le titre de ce premier album du Français Arnaud Rebotini, Organique, la musique camoufle sa dimension électronique derrière une instrumentation généralement acoustique (beaucoup de cordes), à première écoute, du moins.Parce que Rebotini, fan de Joy Division et Stockhausen, travaille la matière sonore avec beaucoup de retenue Ð surtout dans sa rythmique hip hop/breakbeat, très aérée.Mais derrière ce dépouillement volontaire, on découvre un univers noir et consistant, poétique (comme ce titre, Mortel battement / Nocturne, sur lequel Alain Bashung récite un poème), lyrique (avec l'apport des chanteuses Mona Soyoc et Roya Arab), où l'électronique se taille une belle place en ajoutant la surprise à un concept musical qui aurait pu paraître un brin linéaire.Organique, qui se termine en crescendo avec la surprenante XR 116 / Messe rouge, ne cessera de susciter la curiosité.HHH 1¤2 ORGANIQUE Zend Avesta Artefact / Fusion III Philippe Renaud collaboration spéciale Le retour PARU À l'automne, le plus récent compact du Beautiful South a fait tout un tabac en Angleterre, au point d'être de toutes les listes de fin d'année par là-bas.Ici ?Ni vu ni connu, bien entendu.On ne va pas partir en peur, comme l'ont fait nos confrères britanniques, mais seulement vous rappeler que ce groupe fabrique de la bonne pop depuis fort longtemps, que ce Painting It Red laisse toute la place aux cordes, aux guitares douces, au piano de soie, le tout accompagné de textes délicieusement malins et ironiques, et que, décidément, tout fana de musique pop devrait lui tendre l'oreille.Bien sûr, 17 titres au compteur, c'est un peu long.Mais après le décevant Quench de 1998, Painting It Red marque un retour en force.HHH 1¤2 PAINTING IT RED The Beautiful South Mercury/Polygram Richard Labbé Conservateur au musée disco CONCERNANT le disco, vous pouvez faire confiance à Dimitri from Paris.Après un premier disque original de compositions où transpirait cette forme préhistorique du house, le DJ parisien nous a offert deux albums mixés regorgeant de perles du vieux disco.Maintenant, à l'initiative de l'excellent label anglais de rééditions BBE, le docteur es disco nous propose un coffret de trois CD intitulé Disco Forever, composé exclusivement de titres obscurs.Enfin, obscurs pour les néophytes ; les férus de house, s'ils ne reconnaissent pas les chansons de LTG Exchange ou Two Man Sound inclus sur cette compilation, reconnaîtront peut-être dans des titres de house contemporain, ici une ligne de basse, là une envolée de violons échantillonné par un producteur.Le premier CD déballe le mix préparé par Dimitri, alors que les deux autres disques décomposent chaque élément du mix et les servent dans leur intégrité.Pochette et livret impeccables, une belle référence en disco de bon goût.HHH 1¤2 DISCO FOREVER Mixé et compilé par Dimitri from Paris BBE/ Fusion III Philippe Renaud collaboration spéciale Prudence.et émotions D.D.JACKSON est de ces rarissimes jazzmen canadiens qui peuvent prétendre mener une vraie carrière à New York.On l'a dit héritier spirituel de Don Pullen, éminent pianiste et iconoclaste brillant dont la technique limitée a servi un art profondément original.Ce n'est pas exactement le cas de D.D.Jackson, dont les séquences rocailleuses au clavier ont longtemps camouflé une réelle virtuosité.Repêché par la major BMG /RCA Victor, le pianiste signait il y a quelque temps un disque plus « accessible » que les précédents.Avec équipage de première classe, s'il vous plaît : le superbassiste camerounais Richard Bona, le multi-saxophoniste James Carter, le batteur Jack De Johnette, le percussionniste Mino Cinelu, le violoniste Christian Howes.Audelà cette nomenclature de prestige, Anthem est un disque prudent malgré les quelques mesures free qui l'émaillent, mais puissant au plan de l'émotion.Idem au plan pianistique, ce qui mène à croire que DD Jackson se dégage de l'influence pullenienne.HHH 1¤2 ANTHEM DD Jackson BMG / RCA Victor Alain Brunet Partition subtile et élégante LES NOMBREUX admirateurs de Tigre et dragon auront certes remarqué l'élégante subtilité de la partition musicale qu'a composée Tan Dun pour ce très beau film de Ang Lee.Bien que sobre, enfin pas aussi spectaculaire que les effets visuels du film, la musique du grand compositeur chinois n'en recèle pas moins quelques fulgurantes beautés, dont quelques magnifiques passages romantiques, soulignés par les solos de violoncelle de Yo-Yo Ma.Les mélomanes apprécieront aussi ce dosage délicat entre les instruments classiques et les sonorités orientales, de même que les percussions frénétiques qui accompagnent les scènes de combat.La chanson finale, une ballade interprétée de façon toute dionesque par Co Co Lee, pop star asiatique de son état, jure franchement sur l'ensemble.HHH 1¤2 CROUCHING TIGER HIDDEN DRAGON Original Motion Picture Soundtrack Sony Classical / Sony Music Soundtrax Marc-André Lussier Éclectisme total GOOD LUCK SHORE, introduction de l'album Bon Voyage, est l'une de ces dizaines de chansons qui démarrent à la manière de Bonnie & Clyde, classique de feu Serge Gainsbourg.Cette pièce a, pourtant, été bidouillée par United Future Organization (UFO pour les intimes), un collectif nippon qui préconise l'éclectisme total.La deuxième pièce de l'album est un cocktail explosif de latin jazz et de latin house.La troisième renvoie au funk des premières heures, les riffs de piano échantillonnés auraient pu être conçus par Horace Silver.La quatrième, Happy Birthday, évoque Kurt Weill.La cinquième, Niji, est entonnée en japonais sur fond jazzy lounge.Pilgrims, la sixième, est électro-andalouse.La mouture de Dans ce désert somewhere se veut électro-latin-jazz.Labyrinth, dernière au menu, renvoie à Miles Davis et aux espagnolades de Chick Corea Ð sans négliger la facture électronique.Vraiment plus besoin d'être occidental pour faire dans le métissage planétaire, force est de constater.HHH 1¤2 BON VOYAGE United Future Organization Brownswood Alain Brunet Pas si mal.ON A UN PEU l'impression que Teenage Fanclub tourne en rond depuis le puissant Bandwagonesque, paru en.1991.C'est que le groupe écossais n'a jamais pu offrir une suite au magnifique simple The Concept, qui l'avait alors catapulté au zénith de la power-pop.Depuis, Teenage Fanclub lance ses albums dans un anonymat presque complet, se contentant de plaire aux irréductibles fidèles sans jamais élargir Howdy !, le plus récent du groupe, n'apporte donc rien de neuf.Encore ces harmonies vocales à la Big Star, ces guitares qui rugissent de temps à autre.Cela dit, Teenage Fanclub a toujours ce don de pondre deux ou trois joyaux à chaque fois.Ici, I Need Direction, The Town And The City et Straight & Narrow touchent la cible.Pour un groupe essoufflé, ce n'est quand même pas si mal.HHH HOWDY ! Teenage Fanclub Columbia/Sony Richard Labbé Revoilà Waters LE MOINS qu'on puisse dire, c'est que les fans de Roger Waters et du Floyd en auront pour leur argent avec In The Flesh, tout récent compact de monsieur Waters, enregistré devant public aux États-Unis.Au menu : deux disques.qui font chacun plus de 70 minutes ! Évidemment, les vieux fans y trouveront leur compte, Waters prenant bien soin d'intégrer son propre répertoire aux classiques du Floyd, parmi lesquels Time, Money et Mother.De bonnes versions, certes, mais pour une raison que la raison ignore, l'ambiance « spectacle » est complètement évacuée, malgré les applaudissements en filigrane.Résultat ?Comme si l'homme et ses amis étaient en studio et non sur scène.À défaut de pouvoir s'imaginer à quelques rangées du vieux Roger, on peut au moins se rabattre sur le texte du livret Ð signé Waters Ð qui contient de savoureuses anecdotes, et une petite flèche empoisonnée destinée aux collègues d'autrefois.HHH IN THE FLESH LIVE Roger Waters Columbia/Sony Richard Labbé Cap sur l'intimité ALAIN BRUNET «LE LEITMOTIV de ce disque, déclare Charl Élie, c'est l'intimité.« Soudé-Soudés amène la caméra à l'intérieur du domicile, dans la chambre à coucher, dans la tête du parent ou de l'ado, au coeur des fantasmes de l'amant décadent.Dans ce disque, le décor a beaucoup moins d'importance », affirme celui qui a retiré le nom de famille (Couture) de son nom d'artiste, celui dont la propension au cinéma (dès l'aube des années 80, il nous annonçait une carrière de cinéaste en plus de faire dans l'art visuel) rejaillit dans les allégories téléphoniques.Soudé-Soudés est effectivement moins urbain que le précédent, Casque nu, conçu à Chicago en 1996.Toutes sortes d'intimités y sont effectivement explorées.Voyons voir.Je l'aime quand elle s'aime, Partager ce bonheur avec toi, Une main dans la mienne ou encore la chanson-titre de l'album pourraient laisser une certaine impression de candeur, de bonheur presque tranquille.Ou de père lucide : Adulte fait rimer l'existence absurde des humains supposés matures, Les Idées contraires aborde avec sagesse les finalités de l'humeur adolescente.En proie à une certaine rectitude, Charl Élie ?Ce serait parcourir beaucoup trop rapidement ce disque.Car Soudé-Soudés dévoile aussi des angles, disons, inattendus.On découvre un second niveau masturbatoire dans Je l'aime quand elle s'aime, une pièce qui, de prime abord, traite des effets bénéfiques que procure l'estime de soi.La résistance à la séduction est feinte dans Elle n'ose pas.L'attirail sadomaso est exploité dans Cruelle, le voyeurisme est clairement évoqué dans Personne ne me soupçonne, on fait état d'une boulimie des sens dans Encore, on escalade les niveaux fantasmatiques.Entre rêve et réalité.Les petites culottes revolent, le vinyle galbe seins, culs et cuisses, ça baise ferme dans les coins noirs.Aux bons sentiments du parent responsable et de l'amant conséquent, Charl Élie allonge des rimes quasi pornographiques ! Il explique : « J'avais envie de parler des rapports charnels entre les gens, mais aussi de ces êtres qui cherchent l'amour en cette époque.Je voulais aborder cette quête de reconnaissance de chacun à travers l'amour.De cet amour qui est l'effet de deux miroirs en phase, deux miroirs qui se donnent mutuellement l'illusion d'une certaine profondeur.Soudé-Soudés, c'est aussi la fin d'un siècle, c'est une interaction existentielle, pleine d'arrogance et d'humour outrancier.» En mettant le cap sur le privé, l'artiste suggère aussi qu'on impose de nouveau l'humilité.« Au lieu des grandes évaluations sur le chaos social ou environnemental, au lieu de réfléchir en globalité, je propose de retourner à l'échelle humaine, de voir les conséquences directes de l'époque actuelle sur les individus.Ma caméra est donc zoomée sur les êtres humains.J'ai cherché à regarder qui on est afin d'assumer qui on est.» Outre ces échantillons probants de vie privée, les nouvelles technologies constituent la soudure de Soudé-Soudés, pense le principal intéressé Ð plutôt porté sur la chanson rock par le passé.La création de son site Internet (www.charlelie.com) l'aurait conduit à cette nouvelle approche Ð qui ne balaie en rien la facture qu'on lui a reconnue au fil du temps.« Depuis que mon site existe, conte Charl Élie, j'ai vécu un tout autre contact avec mon public.J'en ai une perception plus précise : en communiquant directement avec moi sur Internet, mes fans m'ont donné le culot d'exploiter les nouvelles technologies.Ils m'ont autorisé à plus de liberté.« Ça, renchérit-il, c'est beaucoup plus intéressant que la critique.Des gens contactent un artiste sans l'intention de changer les choses abruptement, sans intention de nuire.La critique, elle, est plus drastique : elle peut faire mal à l'artiste, fragile de l'intérieur, capable de casser d'un seul coup.Personnellement, je suis plus à l'aise lorsque mon public me fait des commentaires en me laissant ma liberté, en me permettant d'oser des choses indirectes, jamais ostensibles.« Quoi qu'il en soit, conclut l'auteur-compositeur- interprète-réalisateur-peintre-plasticien, ce disque ne m'appartient plus.» Charl Élie : « Soudé-Soudés, c'est une interaction existentielle, pleine d'arrogance et d'humour outrancier.» La Presse 13 janvier 2001 Page D11 manquante 6LP1201D0113 D12 sam.(Arts) 6LP1201D0113 ZALLCALL 67 01:10:20 01/13/01 B D12 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 3 JANVIER 2001 MUSIQUE DISQUES De Montréal à Shanghai Les dix pianistes de Williamstown GUY MARCEAU collaboration spéciale MARCO PARISOTTO fait partie des excellents chefs d'orchestre qu'a produits le Québec.Même s'il a dû s'expatrier pour parfaire son talent, il revient régulièrement à titre de chef invité pour diriger l'Orchestre symphonique de Montréal et visiter la famiglia.Mais Marco Parisotto n'est pas italien (son père était immigrant).Toutefois, l'âme italienne habitait déjà la maison familiale où la musique était omniprésente.« Mon père, passionné d'opéra, aurait pu faire une carrière, car il avait une très bonne voix de basse profonde.Il chantait les grands airs de Rossini, Puccini et Verdi dans des choeurs et à la maison.Ma soeur, mon frère et moi avons donc étudié le piano et le chant et, comme mon frère aîné mobilisait presque toujours le piano, j'ai décidé d'apprendre le violon ! » À 15 ans, élève plutôt doué, il explore déjà les classiques du répertoire.C'est alors qu'il a une révélation déterminante.« J'ai acheté la troisième symphonie de Beethoven par le Philharmonique de Berlin, dirigé par Karajan.J'ai été foudroyé par la puissance du son de l'orchestre.À ce moment, j'ai su que je ferais tout pour devenir chef d'orchestre.» Marco Parisotto obtient son diplôme universitaire en violon et se produit au sein d'orchestres locaux et même à l'Orchestre symphonique de Montréal à titre surnuméraire.Il étudie par lui-même toutes les partitions d'orchestre qui lui tombent sous la main.Il veut apprendre et comprendre.En 1983, Marco Parisotto étudie enfin la direction d'orchestre au conservatoire avec Raffi Armenian, puis effectue de nombreux stages de direction aux États-unis, en Italie, en France, en Allemagne auprès de Leonard Bernstein, Carlo Maria Giulini, Leonard Slatkin et Myung-Whun Chung.Âgé de 20 ans, il est nommé chef résident de l'Orchestre des Jeunes du Québec.Si cette nomination est une marque de confiance, le Montréalais d'origine italienne voit plus grand et ne s'arrêtera là.Quand on rêve de diriger les grands orchestres du monde, il faut d'abord s'y mesurer et les concours sont un passage obligé vers une carrière internationale.En 1991, Marco Parisotto remporte, en République tchèque, son premier concours de direction d'orchestre, puis, dans les années qui suivent, les grands honneurs de sept concours internationaux importants, dont celui de Tokyo au Japon et l'Antonio Pedrotti en Italie.En 1997, il gagne le Grand Prix et le Prix du public au Concours international de chefs d'orchestre de Besançon.« Ce prix a été déterminant pour moi puisque ce concours a déjà couronné des chefs comme Seiiji Ozawa, Michel Plasson et Zdenec Macal qui, d'ailleurs, faisait partie du jury à Besançon et m'a beaucoup aidé par la suite à me tailler une place.» Depuis, Marco Parisotto a dirigé un nombre impressionnant d'orchestres nationaux et internationaux en France, Belgique, Suède, Japon, Chine, Mexique et États- Unis.Plus près de nous, Charles Dutoit l'invite pour la première fois en 1998 au pupitre de l'OSM, une invitation qui se répétera à six reprises.Ses nombreuses visites sont autant d'occasions pour lui de forger une relation de plus en plus étroite avec l'orchestre de Montréal dont il loue les grandes qualités.Au répertoire, Marco Parisotto avoue son faible pour les romantiques.« Brahms, Schumann, Bruckner et Tchaïkovski me procurent un réel plaisir.J'en ressors toujours grandi, plus complet.J'ai d'ailleurs un excellent souvenir de Francesca da Rimini de Tchaïkovski avec l'OSM en 1999.Diriger un orchestre demande de la patience et un dévouement total, mais les gratifications sont inestimables.» Depuis 1994, Marco Parisotto est directeur artistique et musical de l'Orchestre symphonique d'Oshawa- Durham.Mais il devra peutêtre passer le flambeau puisqu'il vient d'être nommé directeur musical de l'Orchestre symphonique de Shanghai, devenant, à 37 ans, la première personne étrangère à détenir un poste officiel dans l'histoire de la République populaire de Chine.« L'an dernier, on m'a invité à diriger l'orchestre de Shanghai lors de la Semaine du Canada.La magie a opéré et on m'a offert le poste.C'est un beau défi puisque Shanghai est une des villes du monde les plus dynamiques au plan culturel et économique.J'arrive donc au bon moment, car la Chine s'ouvre de plus en plus à la musique occidentale ».Et la langue ?« Je l'apprends en ce moment ! Tout comme j'ai dû apprendre, au fil des ans, des rudiments de russe, de polonais et de tchèque.Et puis, ma femme est coréenne.» De Montréal à Shanghai, Marco Parisotto a imposé son langage et forgé son succès.Non, il n'est pas italien, mais il a en lui la passion et la détermination dignes de ses origines.CLAUDE GINGRAS SPÉCIALISÉE en piano, la jeune marque montréalaise Palexa publie cinq enregistrements réalisés en juillet 1999 au Festival de Williams College, de Williamstown, Mass., où se réunissent chaque été, pour travailler et se produire en concert, de jeunes pianistes qui font carrière et de moins connus qui font surtout de l'enseignement.La parution de Palexa comprend cinq titres mais effectivement six disques, le premier titre, consacré à Bach, étant un « double CD ».Les quatre pianistes qui se partagent ce programme Bach illustrent justement la diversité de la participation : aux réputés Piotr Anderszewski, de Pologne, et Konstantin Lifschitz, d'Ukraine, s'ajoutent, des États-Unis, Sean Duggan et Paul Maillet, tous deux religieux et professeurs de musique dans leur coin de pays.L'écoute « en aveugle », c'est-àdire sans savoir qui joue quoi, est ici révélatrice.Tous ces Bach sont en effet abordés dans le même esprit : avec rigueur et clarté, et sans autres effets « romantiques » qu'un phrasé naturel de piano et une sobre différenciation de couleur dans les reprises.Lifschitz joue la Partita BWV 831 (également appelée Ouverture à la française), Anderszewski la troisième Suite anglaise, Maillet la deuxième Partita, Duggan la quatrième et la sixième.Inconnus encore, Beth Levin et Michael Gurt.La première fut élève de Rudolf Serkin et lauréate à Leeds ; le second, également lauréat de quelques compétitions.Les deux s'attaquent à des monuments, respectivement la Wanderer-Phantasie de Schubert et la Sonate en si mineur de Liszt, et s'y défendent très honorablement.Le Liszt de Gurt est particulièrement réussi et ses amusants rappels font crouler la salle.Retour de Paul Maillet, cette fois pour un disque complet.Son Bach, tout à l'heure, était à peu près irréprochable.Il est vrai que, pour ces partitas, la pure reproduction du texte assure déjà un haut niveau d'écoute.Beethoven exige plus, et notamment la Sonate op.110.Étrangement, le jeu y est par moments laborieux, comme du reste dans la Sonate K.570 de Mozart et le Carnaval de Schumann.Palexa a sans doute retenu ce disque par simple courtoisie.Par contre, elle se devait Ð et c'est chose faite Ð de préserver le Liszt de Kemal Gekic, et plus précisément le recueil Italie (sept pièces, dont la fougueuse Dante-Sonata) des Années de pèlerinage.Le jeune pianiste croate avait joué ce recueil au LMMC quelques mois après son passage à Williamstown et c'est la même approche qu'on retrouve ici : celle d'un ardent tempérament romantique, disposant d'immenses moyens techniques.Le dernier disque offre un programme varié.Beth Levin revient, pour trois petites pièces moyennement intéressantes du très obscur Scott Wheeler.Trois autres pianistes, inconnus eux aussi, complètent le programme : Sondra Tammam, qui montre plus d'idées que de réelle technique dans l'Appassionata de Beethoven, Robert Shannon, dont les deux sensibles mouvements de la Concord de Charles Ives nous font regretter qu'il ne fasse pas la sonate au complet, et Nari Matsuura, Canadienne d'origine orientale dont les notes nous apprennent qu'elle a déjà joué à Montréal, et qui traverse avec une impressionnante virtuosité les Trois Mouvements de Pétrouchka, de Stravinsky.Même impeccable réalisation technique dans les cinq enregistrements, avec un piano toujours bien au premier plan et un auditoire parfaitement silencieux.Lieu de culture, Williamstown possède aussi des musées où Palexa a puisé les illustrations de ses pochettes.Enregistrements de pianistes réalisés en public au Festival de Williamstown, Mass., par la marque Palexa : BACH : Konstantin Lifschitz, Piotr Anderszewski, Sean Duggan, Paul Maillet CD-0516/7 (double CD) HHHH SCHUBERT, LISZT : Beth Levin, Michael Gurt CD-0518 MOZART, BEETHOVEN, SCHUMANN, CHOPIN : Paul Maillet CD-0519 LISZT : Kemal Gekic CD-0520 HHH BEETHOVEN, IVES, WHEELER, RAVEL, STRAVINSKY : Sondra Tammam, Robert Shannon, Beth Levin, Nari Matsuura CD-0521 Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © Marco Parisotto dirigera l'OSM, demain à 14 h 30, salle Wilfrid-Pelletier, dans un concert Haydn, Wagner, Wieniaswski, Hiscott et Strauss.Ce soir à Laval Jusqu'au 18 janvier! 13 au 18 JANVIER 2919901A 2919233A 6LP1301D0113 D13 sam.(Arts) 6LP1301D0113 ZALLCALL 67 01:20:33 01/13/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 3 J ANV I E R 2 0 0 1 D 1 3 NOUVELLES DU DISQUE Hahn et Brahms CHEZ SONY, la toute jeune violoniste américaine Hilary Hahn vient d'enregistrer les trois Sonates de Brahms avec le pianiste Garrick Ohlsson, son compatriote et aîné.Ashkenazy et Rachmaninov VLADIMIR ASHKENAZY, qui enregistra autrefois les Concertos de Rachmaninov comme pianiste, monte maintenant au pupitre de l'Orchestre Philharmonique de Helsinki pour les versions originales des Concertos nos 1 et 4, avec Alexander Ghindin au piano.Chez Ondine.Une opérette de Viardot OPERA RARA sort un enregistrement de l'opérette Cendrillon, de Pauline Viardot (1821-1910), soeur de la Malibran et elle-même chanteuse et compositrice.Les interprètes : Sandrine Piau, Paul Austin Kelly, Elizabeth Vidal et Jean-Luc Viala.Une sonate du XXIe siècle IVORY CLASSICS célèbre les 85 ans du pianiste américain Earl Wild avec un disque de « Sonates des XXe et XXIe siècles ».Y sont réunies, des sonates de Stravinsky, Hindemith, Barber et, représentant le XXIe siècle, une sonate toute récente signée de Wild lui-même.Rééditions Testament QUELQUES RÉÉDITIONS annoncées par Testament (et puisées, de nouveau, au catalogue EMI) : les 24 Préludes pour piano de Chopin par Benno Moiseiwitsch, les Concertos pour violoncelle de Dvorak et d'Elgar par André Navarra, le Concerto pour deux orchestres à cordes de Martinu dirigé par Rafael Kubelik, la version Victoria de Los Angeles-Henri Legay de Manon, de Massenet.www.radioenergie.com Anglophone 2 SUPERHERO SKY 3 AVEC MES PEINES FRANCE D'AMOUR 4 SUPREME ROBBIE WILLIAMS 1 LA DÉSISE DANIEL BOUCHER 6 ET CETERA GABRIELLE DESTROISMAISONS 8 LADY MARMELADE LUCK MERVIL 10 SALUT MON CHUM MARC DÉRY 5 SEUL GAROU 7 DANS TES YEUX SYLVAIN COSSETTE 12 ALICE FFF ?STAN 1 EMINEM AGAINST ALL ODDS 4 MARIAH CAREY & WESTLIFE DON'T TELL ME 2 MADONNA IF I TOLD YOU THAT 6 W.HOUSTON & G.MICHAEL WHY 3 COLLECTIVE SOUL EVERYWHERE I GO 8 SHAWN MULLINS BABYLON 9 DAVID GRAY I'M LIKE A BIRD 11 NELLY FURTADO ORIGINAL PRANKSTER 5 THE OFFSPRING WALK ON 16 U2 AM RADIO 12 EVERCLEAR BOHEMIAN LIKE YOU 7 THE DANDY WARHOLS DIAMOND LIGHT BOOGIE 14 CHERRY POPPIN' DADDY LOVE DON'T COST A THING 17 JENNIFER LOPEZ THE CALL 19 BACKSTREET BOYS LADY (HEAR ME TONIGHT) 14 MODJO ROAD TRIPPIN' 22 RED HOT CHILI PEPPERS ONE MORE TIME 23 DAFT PUNK IN REPAIR 25 OUR LADY PEACE THANK YOU 24 DIDO AGAIN 18 LENNY KRAVITZ WALKING WOUNDED 26 TEA PARTY KIDS 27 KYLIE MINOGUE & ROBBIE WILLIAMS MS.JACKSON 29 OUTKAST ANGEL 28 LIONEL RICHIE YOU MAKE ME SICK 30 PINK BUTTERFLY x CRAZY TOWN WARNING x GREEN DAY IT WASN'T ME x SHAGGY n°sd CS sd le DIMANCHE de 18h à 19h AVEC NADIA BILODEAU le DIMANCHE de 9h à MIDI AVEC MIKE GAUTHIER ET ANNE-MARIE WITHENSHAW SEMAINE DU 14 JANVIER 2001 ASSISTEZ EN PREMIÈRE MONDIALE spectacle privé GAGNEZ L'un des 5 traitements V.I.P.Comprenant le transport, cocktail, photo, spectacle privé et rencontre avec Garou le 4 février.SD: Semaine Dernière CS: Cette Semaine Complétez le coupon ci-dessous et postez-le à CKMF avant le 31 janvier.Tirage le 1er février.Francophone Nom: Adresse: Tél.: Position n°1: Top 30 angl.Postez à : Concours Garou CKMF -1717, boul.René-Lévesque est, bureau 120, Montréal, Québec H2L 4T9 (Règlements disponibles à CKMF.La valeur des prix s'élève à 600 $.Fac-similés non-acceptés.) 2921954A 2916977A Centre Canadien d'Architecture 1920, rue Baile, Montréal 514 939.7026 www.cca.qc.ca Présenté par du 15 novembre 2000 au 1er avril 2001 Photo : © Fondation Daniel Langlois villes en mouvement 2918605A 6LP1401D0113 D14 sam.(Arts) 6LP1401D0113 ZALLCALL 67 01:10:30 01/13/01 B D 1 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 3 J ANV I E R 2 0 0 1 ARTS VISUELS Nous sommes tous du blé JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale LE BLÉ COMME symbole de la soumission du travailleur.Le cours d'eau, représentation du long et sinueux parcours d'une vie.L'arbre figure humaine, le vase corps humain.Les Métaphores paysagères, sept installations de Dominique Valade, servent de prétexte à parler des relations entre l'être humain et la nature.Et quand il y a métaphore, il y a double sens.Ici, au Centre des arts contemporains du Québec à Montréal, la superposition des paysages et la transparence des matériaux multiplient les lectures.L'Arbre en suspension force le visiteur à s'en éloigner, puis à s'en rapprocher, pour comprendre les sens de cet assemblage en aluminium et en verre.Le paysage représenté n'est jamais donné à lire facilement, comme dans L'Empreinte du sentier où la forêt est déchiquetée en plusieurs strates.Déjà en 1994, au centre d'exposition Circa, Dominique Valade exposait un travail similaire.Aujourd'hui comme hier, ses installations tridimensionnelles, accompagnées d'objets à échelle humaine (chaussures, miroir), sont ponctuées de surfaces plates où reposent des représentations de la nature.Multidisciplinaire, l'artiste s'inspire même de la littérature, à l'exemple d'une prose qu'elle traîne depuis au moins son exposition solo chez Circa, un texte signé Rumî, poète persan du XIIIe siècle.Le Lit de la rivière, Le Psyché, les titres révèlent une poésie à double sens.Fascinante structure de métal, Le Lit de la rivière se prête bien à ce jeu de langage, présent dans la double signification du terme lit.Celui de la rivière, est illustré par la sérigraphie représentant un cours d'eau s'étalant sur toute la grandeur de l'autre lit, ici, un meuble en aluminium.Mais c'est dans le sous-sol de la galerie, pourtant peu approprié pour parler paysage, que la métaphore explose.Plafonds bas, corridors sombres, l'endroit sent le renfermé.Le paysage, sujet vaste et aéré, en est presque son parfait contraire.Malgré l'étroitesse des lieux, Dominique Valade réussit deux installations qui respirent et ouvrent des multiples perspectives.Elle a obtenu ce qu'elle expose habituellement dans l'espace public : une oeuvre qu'on explore et qui s'intègre à son habitat.« L'être humain est un vase flottant sur l'océan », le poème de Rumî, au pied des marches, sert de préambule.Plus loin, pêle-mêle par terre, les plaques de verre formant Le Vase flottant reflètent, telles les vagues mouvementées de l'océan, ce que l'environnement laisse entrevoir : un paysage presque abstrait (le ciel ?), accroché au plafond, et, surtout, les lointaines ampoules de l'escalier menant à l'étage.Ces morceaux épars de verre fonctionnent à merveille, tel un miroir, classique moyen dans l'histoire de l'art pour élargir la vue.Finalement, dans .Tu es blé., la fusion humain / nature atteint son zénith.Au milieu d'une petite pièce, huit cents vraies tiges de blé, dans un mouvement en rotation, symbolisent le travail répétitif et lourd auquel se soumettent des milliers d'individus.Au premier plan, les souliers rappellent la trace que l'être humain laisse sur son passage.La nature évolue sous l'intervention humaine et l'humain croît par son contact avec elle, semble nous dire l'artiste.« Si l'on veut croître, il faut s'enfoncer dans la terre, écrit Vincent Van Gogh à son frère Théo.Il y a des plantes qui croissent dans les villes, me diras-tu, soit, mais tu es blé et ta place est dans un champ de blé.» Le dernier paysage s'inspire directement de cette lettre et du travail du célèbre peintre.Sauf qu'ici, l'illusion ne vient pas du maniement du pinceau.Le blé qui bouge \u2014 on entend presque le vent souffler \u2014 nous fait oublier l'endroit lugubre.Les métaphores de Dominique Valade servent aussi à nous faire voyager.MÉTAPHORES PAYSAGISTES, installations de Dominique Valade, Centre des arts contemporains du Québec à Montréal, 4247, rue Saint-Dominique, jusqu'au 26 janvier.Info : 514 842-4300.Le Lit de la rivière, installation en aluminium, verre, tissu et laiton, est une des fascinantes métaphores de la vie que propose Dominique Valade.\u0002 Jean-Michel Anctil \u0002 Yvon Deschamps \u0002 Lise Dion \u0002 André-Philippe Gagnon \u0002 Patrick Huard \u0002 Mario Jean \u0002 Pierre Légaré \u0002 Daniel Lemire \u0002 Peter Mac Leod \u0002 Stéphane Rousseau Concours Grâce à avec la collaboration de votez pour votre humoriste préféré et courez la chance de gagner un voyage pour 4 personnes au nouveau Super Clubs Breezes Costa Verde de Cuba avec Caribe Sol.Pour participer : \u0002 choisissez votre humoriste préféré parmi la liste des finalistes ; \u0002 remplissez le bulletin de participation disponible dans La Presse les lundis, mercredis et samedis du 3 au 31 janvier 2001 ; \u0002 repérez l'indice lors de la chronique culturelle de l'émission Salut, Bonjour ! au Réseau TVA; \u0002 postez le bulletin de participation à la boîte postale de Radio Énergie, C.P.1027, Station B, Montréal (Québec) H3B 3K5 Bulletin de participation Nom Prénom Adresse Ville Code postal Téléphone résidence Téléphone travail Indice repéré à Salut, Bonjour ! Date de l'émission Voyage formule super inclu 4 étoiles.Le tirage aura lieu le vendredi 9 février 2001.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Réservé aux 18 ans et plus.Aucun achat requis.Règlements du concours disponibles dans toutes les stations Radio Énergie.Postez les bulletins de participation à : Concours Les OLIVIER, a/s Radio Énergie, C.P.1027, Station B, Montréal (Québec) H3B 3K5.Un bulletin de participation par enveloppe seulement.Date limite de participation : le vendredi 2 février à 17 h.( ) ( ) app.: 2920061A VERNISSAGES L'heure de la rentrée LA DIFFUSION des arts visuels reprend vie à Montréal en fin de semaine, une fin de semaine élargie si on inclut le mardi.La plupart des galeries, fermées pendant le temps des Fêtes, profitent du début d'année pour lancer des nouvelles expositions.Cette liste, longue à souhait mais qui ne se veut pas du tout exhaustive, n'inclut même pas les lève-tôt, ceux qui auront « verni » au courant de la semaine dernière (René Blouin, Graff et autres Vox).Bref, une fin de semaine fort intense comme, on l'espère, toute l'année 2001.Au 4001, rue Berri Articule : Poi.n-t, installation de KIT, aujourd'hui, conférence à 15 h, vernissage à 17 h.Oboro : Yobro, installation de Heavyweight, aujourd'hui, 17 h.Édifice Belgo (372, rue Sainte-Catherine Ouest) Lilian Rodriguez : oeuvres d'Antonietta Grassi, Sharon Kivland, Betsabeé Romero, Sheila Segal, Françoise Sullivan, aujourd'hui.B-312 : Plans d'eau, sculpture de Marie A.Côté, et Récapitulation, installation de Joseph Branco, aujourd'hui 14 h.Circa : Nulle part, installations multimédia de Kevin Kelly et Formes d'absence, installation de Valérie Kolakis, aujourd'hui, 15 h.Édifice Alexander (460, rue Sainte-Catherine Ouest) Occurrence : Chapitre.du Prince, photographies de Claude-Philippe Benoit, aujourd'hui, 15 h.Skol : Spare Some Social Change, installation de l'Internationale Virologie Numismatique, aujourd'hui, 15 h.En banlieue Verticale (Laval) : La Dictature du sens, installations, dimanche, 14 h.Plein Sud (Longueuil) : Transfert interrompu, sculpture de Louis Fortier, mardi, 19 h.Jérôme Delgado collaboration spéciale 6LP1501D0113 D15 sam.(Arts) 6LP1501D0113 ZALLCALL 67 01:10:38 01/13/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 3 JANVIER 2001 D15 À L ' A F F I C H E CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Mambo italiano, de Steve Galluccio.Trad.de Michel Tremblay.Mise en scène de Monique Duceppe.Avec Michel Poirier, Patrice Godin, Véronique Le Flaguais, Normand Lévesque, Pierrette Robitaille, Mireille Deyglun, Maude Guérin et Adèle Reinhardt.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30.Jusqu'au 3 février.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine O.) Dès mar., 20h, Monsieur Bovary, de Robert Lalonde, inspiré de Gustave Flaubert.Mise en scène de Lorraine Pintal.Avec Gilles Renaud, Marie Tifo, Gabriel Sabourin, Jacques Leblanc, Jean-Jacqui Boutet, Lorraine Côté, Hugues Frenette, Édit Paquet, Lou Babin et Patricia Nolin.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Dès lun., 20h, Le Mouton et la Baleine, de Ahmed Ghazali.Mise en scène de Wadji Mouawad.Avec Paul Ahmarani, Peter Batakliev, Saïd Benyoucef, Nazih Bouchared, Pascal Contamine, Pierre Curzi, Gérald Gagnon, Jean-Denis Levasseur, Serge Mrius Takri, Dany Michaud, Igor Ovadis, Danièle Panneton et Robert Vézina.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Le Langue-à-langue des chiens de roche, de Daniel Danis.Mise en scène de René Richard Cyr.Avec Marie-France Lambert, Dominique 2¤3Quesnel, Normand D'Amour, Pierre Collin, Jean-François Pichette, Isabelle Roy, Catherine Bonneau, Patrick Hivon et Sébastien Rajotte: 20h.Jusqu'au 3 février.THÉÂTRE ESPACE GO (4890, St-Laurent) Les Règles du savoir-vivre dans la société moderne, de Jean-Luc Lagarce.Mise en scène de Serge Denoncourt.Avec Andrée Lachapelle, Annick Bergeron, Henri Chassé et David Savard.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h.Jusqu'au 3 février.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Extasy - Land.com, de Jean-Frédéric Messier.Avec Karine Beauchamp, Patrice Bélanger, Salomé Corbo, Eve Duranceau, Vladana Milicevic, Antoine Mongrain, Frédéric Paquet, Jean-François Poirier, Marie-Hélène Racicot et Dominic Théberge: 19h30.Jusqu'au 27 janvier.THÉÂTRE LA LICORNE (4559, Papineau) Le Rire de la mer, de Pierre-Michel Tremblay.Mise en scène de Marie Charlebois.Avec Christian Bégin, Marie Charlebois, Patrice Coquereau, Pier Paquette et Isabelle Vincent.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h.Jusqu'au 3 février.GESÙ (1200, de Bleury» Dès mar., 20h, Le Visiteur, d'Éric-Emmanuel Schmitt.Avec Jean-Louis Roux, Emmanuel Bilodeau, Frédéric Desager et Anne Bryan.USINE C (1345, av.Lalonde) Dès jeu., 20h, Mr.Lear, de John Sipes.Avec Georges Molnar et John Sipes.CAFÉ-THÉÂTRE DE CHAMBLY (2447, av.Bourgogne, Chambly) Knock, de Jules Romain.Mise en scène de Sylvie Bibeau et Manon Cardinal.Avec Ghislain Bourdeau, Sylvie Bibeau, Gisèle Carrier, Jean-Claude Charron, Luc Dubreuil, Paul Mac Donald, Hélène Michaud et Patrice Tremblay.Ven., sam., 20h.Jusqu'au 24 février.LE MOULINET (950, Île-des-Moulins, Terrebonne) Auj., 20h, La Dame de cent ans, avec Huguette Oligny.Musique CONSERVATOIRE Auj., 16 h, Olivier Thouin, violoniste, et Suzanne Blondin, pianiste.Brahms.UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Auj., 20 h, Musica Camerata Montréal.Suite hébraïque (Glick), Quatuor op.3 (Mendelssohn), Quintette pour clarinette (Bliss).Jeu., 20 h, Ensemble Allegra.Dvorak, Martinu.Ven., 20 h, Ensemble Arion.Dir.Barthold Kuijken, flûtiste.J.B.Bach, J.S.Bach, Handel, Telemann.PLACE DES ARTS (Piano Nobile) Dim., 11 h, Quatuor Claudel.Mendelssohn, Borodine, Champagne.Sons et brioches.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Dim., 14 h 30, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Marco Parisotto.Richard Roberts, violoniste, James Hiscott, accordéoniste.Symphonie no 83 (Haydn), Concerto pour violon no 1 (Wieniawski), ouverture de Rienzi (Wagner), Dancing on Wings of Fire (Hiscott), Till Eulenspiegel (Strauss).Dimanches en musique.Mar.et mer., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal et Choeur OSM.Dir.Charles Dutoit.Paula Delligatti, soprano, Florence Quivar, mezzo-soprano, Frank Lopardo, ténor, John Cheek, baryton.Requiem (Verdi).Concerts Gala.ÉCOLE VINCENT-D'INDY Dim., 14 h 30, Ensemble Strauss-Lanner et choeur.Dir.Jean Deschênes.Johann Strauss.PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) Lun., 19 h 30, Orchestre Métropolitain.Dir.Yannick Nézet-Séguin.Judy Kang, violoniste, Benoit Loiselle, violoncelliste, Raphaëlle Paquette, soprano.Poème (Chausson), Concerto pour violoncelle no 1 (Saint- Saëns), Chants d'Auvergne (Canteloube), Symphonie fantastique (Berlioz).Mar., 20 h, Il Giardino Armonico.Dir.Giovanni Antonini.Vivaldi, Castello, Cima, Riccio, Uccellini, Merula, Visée.Pro Musica.MAGASIN OGILVY (Salle Tudor) Jeu.et ven., 11 h et 17 h 45, I Musici de Montréal.Dir.Yuli Turovsky.Jennifer Swartz, harpiste.Gould, Debussy, Mahler, Ravel.UNION CHURCH (Sainte-Anne-de-Bellevue) Ven., 19 h 30, Olivier Thouin, violoniste, et Suzanne Blondin, pianiste.Brahms.Variétés CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL British Invasion, revue musicale inspirée des années soixante, avec 14 musiciens, chanteurs et danseuses; 21h, sauf lun.Jusqu'au 15 janvier.PLACE DES ARTS (Studio-théâtre) Lun., 20h, Fred Cotton, Dominique Tambosso et Geneviève Côté.LE PETIT MEDLEY (6206, St-Hubert) Auj., 20h, Complètement Piaf, Annie Peyton; mer., 20h, Philippe Laloux; ven., 20h30, Soul Factory.KOLA NOTE (5240, av.du Parc) Jeu., 21h, Fiesta Salsa, avec Asere.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Auj., 22h, Quartette Donna Grantis.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Dim., 20h, le Dixieland; mar., 20h, Céline Delisle, Jean Raboutin et Gilles Bélanger; mer., 21h, John Mc Gale; jeu., 21h, Poussières Bleues, avec Robert Dr Bobus Paquin.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., 21h30, Éric Desranleau et Yan Parenteau.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Dim., 20h, flamenco; 22h, groupe de jazz.LA PETITE BOÎTE (2001, Rosemont) Auj., 22h, Louis Alary.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h30, soirée Brassens avec Jean Viau et Gilbert Gélinas.JAILHOUSE ROCK (30, Mont-Royal O.) Festival Musi Mour: auj., Marie-Claude Long, Ben Sasseville, Duo Tabasko, Damaged Good, Michaël Généreux et Yablevert; dim., Catchin' 22, Limpid, Duo Tabasko, Vibration 9 et Crossroad (Hommage à Bon Jovi): 20h.LE ZEST (2100, Bennett) Ven., 20h, Pervers polymorphe, avec Tony Tremblay et Robbert Fortin.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., dès 20h, Yannick Pépin et Félix Leroux.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., dès 20h, Serge Lachapelle et le groupe Yelo Molo.SOFA (451, Rachel E.) Auj., dès 21h, Coco Thompson.LE SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Dim., 19h30, Paroles de terroir, avec Jacques Pasquet.LE SWIMMING (3643, St-Laurent) Auj., dès 21h, Funktion.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., Quartette André White, avec Ben Monder, Kirk Mc Donald et Neil Swanson; dim., Vibrakings: dès 21h.JAZZI'Z (4075B, St-Denis) Auj., 22h30, Nico Beci; dim., 22h, Rick Wilson.BRUTOPIA (1219, Crescent) Auj., 22h, Dibondoko.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Auj., dès 20h, groupe Focus.McKIBBIN'S (1426, Bishop) Auj., 21h30, Sona.O'BLUES (7567, boul.Taschereau, Brossard) Auj., dès 21h, Trio Bluesiana.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Auj., 20h, Natalie Choquette.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, Galt O.) Auj., 20h30, Sylvain Larocque.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, la Volée d'Castors.COLLÈGE LIONEL-GROULX (100, Duquet, Ste-Thérèse) Auj., Peter Mac Leod; dim., Isabelle Boulay; ven., Renaud: 20h.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Auj.et dim., exposition Les Visiteurs à l'oeuvre VIII.Expositions Marc Séguin - les Rosaces et Oeuvres-phares.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., de 18h à 21h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais) Expositions De Dürer à Rembrandt: chefsd'oeuvre du quinzième au dix-septième siècle et Hitchcock et l'art: coïncidences fatales.Du mar.au dim., de 11h à 18h.GALERIE D'ART (Musée des beaux-arts, 1390, Sherbrooke O.) Exposition Hibernation et Réflection, oeuvres des artistes de la galerie.Mar., jeu., ven., de 11h à 16h; mer., de 11h à 17h; sam., dim., de midi à 16h.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Exposition Africa Musica!.Jusqu'au 15 avril.MUSÉE JUSTE POUR RIRE (2111, St-Laurent) Exposition Les Amuseurs.Jeu.et ven., de 9h30 à 15h30; sam., dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 30 juin.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Exposition Montréal, America!.Du mar.au dim., de 10h à 16h30.MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke O.) Exposition Finsdesiècle@amccord, Simplement Montréal: coup d'oeil sur une ville unique et Quêtes et songes - La vie et l'art d'un peuple ancien de l'Arctique.Du mar.au ven., de 10h à 18h; sam., dim.de 10h à 17h.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Expositions Éventails de dentelle et L'Hiver québécois.Du mer.au dim., de midi à 17h.ARTOTHÈQUE DE MONTRÉAL (5720, St-André) Auj., de 11h à 17h, exposition La Vérité avec un grand V.ATELIER CIRCULAIRE (40, Molière) Oeuvres de Naomi Bellos.Du lun.au ven., de 10h à 16h.Jusqu'au 11 février.ATELIER GILFORD (841, Gilford) Oeuvres de Bob Desautels, Denyse Lahaye, Patrick Henley, François Gourd, Pablo Van Momo, Virgin ie Bédard, Bertrand Lavoie, Patrycja Walton, Michel Pedneault, Robert Deschênes, Pierrot Gaudreau, Bernard Fougères, Gabrielle Grimard, Dominique Desbiens et Armand Vaillancourt.B-312 (372, Ste-Catherine O., espace 403) Oeuvres de Marie-A.Côté et Joseph Branco.Du mar.au sam., de midi à 18h.Jusqu'au 10 février.BORDUAS (207, Laurier O.) Bronzes de Kieff et d'André Martel.Gravures de Claude Montoya.Du lun.au ven., de 9 h à 18h; sam., de 10h à 17h.LA CENTRALE (460, Ste-Catherine O., espace 506) Photographies de Sharon Kivland et installation vidéo de Caroline Langill.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 10 février.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (Galerie Liane et Danny Taran, 5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Dim., de 10h à 17h, peintures de Gary Evans.Exposition Le corps: expressions personnelles, oeuvres de Hannah Alpha, Julie Bélanger, Aimee Lee, Jean-Louis Émond et Nathalie Gosselin.Du lun.au jeu., de 9h à 19h; ven, de 9h à 14h; dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 26 janvier.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Auj.et dim., de 11h à 17h, exposition Inclus: exclus.Exposition Villes en mouvement.Mer., ven., de 11h à 18h; jeu., de 11h à 20h; sam., dim., de 11h à 17h.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste-Catherine O., espace 444) Oeuvres de Kevin Kelly et Valérie Kolakis.Du mer.au sam., de midi à 17h30.Jusqu'au 13 février.CENTRE DE CRÉATIVITÉ DES SALLES DU GESÙ (1200, de Bleury) Gravures de Marcel Lapointe, Marc Boudreau- Normandeau, Louise Gill, Jeanne- Mance Hébert-Dufaux, Francine Mathieu, Carmelle Pilon, Jean-Luc Proulx et Normand Sénéchal.Du lun.au sam., de midi à 18h, et jusqu'à 20h les soirs de spectacles.Jusqu'au 24 janvier.CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC (4247, St-Dominique) Oeuvres de Dominique Valade.Du mar.au sam., de 11h à 17h.Jusqu'au 26 janvier.CENTRE DES ARTS ACTUELS SKOL (460, Ste-Catherine O., espace 511) Exposition Spare Some Social Change.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusu'au 10 février.GALERIE SIMON BLAIS (4521, Clark) Oeuvres de Catherine Tremblay.Du mar.au sam., de 10h à 17h30.Jusqu'au 27 janvier.GALERIE CLARK (963, Rachel E.) Dès jeu., exposition Clarkgraff, oeuvres de Martin Boisseau, Sylvain Bouthillette, Thomas Corriveau, Sylvie Laliberté, Éric Lamontagne et Monique Mongeau.GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS (2165, Crescent) Exposition Investir dans l'art un plaisir.Jusqu'au 20 janvier.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Auj.et dim., de midi à 17h, oeuvres de Marie- France Brière et Barbara Claus.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres de Paul Béliveau, David Bierk, Éric Demers, Joe Fafard, Tom Hopkins, James Lahey, Norman Laliberté, Danièle Rochon, Michale Smith, Claude Tousignant.Du lun.au sam., de 10h à 18; dim., de 12h30 à 17h30.GALERIE DES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS (88, St-Paul E.) Auj.et dim., de 13h à 17h, exposition Noël 2000.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.St-Just) Exposition Rêver en couleurs.Du mar.au ven., de 13h à 18h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 4 février.GALERIE DES MÉTIERS D'ART DU QUÉBEC (350, St-Paul E.) Exposition Mathieu Collette et Olivier Maranda.Tous les jours de 10h à 18h.Jusqu'au 28 janvier.GALERIE F.52 (4933, de Grand-Pré) Exposition Comix 2000 - l'Association.Jusqu'au 31 janvier.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, av.Laurier O.) Petits formats de Cosgrove, Ayotte, René Richard, Chantale Jean, Tougas, Lucienne Zégray, Andrée Vézina.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) Oeuvres de Martin Boisseau, Sylvain Bouthillette, Thomas Corriveau, Sylvie Laliberté, Éric Lamontagne et Monique Mongeau.Mer.au ven., de 11h à 18h; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 3 février.GALERIE NOEL GUYOMARC'H (137, Laurier O.) Oeuvres de 24 joailliers québécois.Du mer.au sam., de 11h à 18h.Jusqu'au 21 janvier.GALERIE D'ART INTER PALLAS (2325, Guy) Exposition Après le solstice d'hiver.Du lun.au mer., de 10h à 18h; jeu.et ven., de 10h à 20h; sam., de 10h à 14h.Jusqu'au 16 mars.GALERIE KLIMANTIRIS (742, Décarie) Peintures de PJan Delikat, Patricia Nguyen Huong, Katerina Mertikas et Manon Otis.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres de Louis Hughes et Suzanne Ferland.GALERIE D'ART YVES LAROCHE (4, St-Paul E.) Oeuvres de Zilon, Joanne Gauthier et Josée Lord.Jusqu'au 15 janvier.GALERIE D'ART LEONARD & BINA ELLEN (1400, de Maisonneuve O.) Oeuvres de Manuel Pina, Edward Poitras, Jorma Puranen et Jin-Me Yoon.Du lun.au ven., de 11h à 19h; sam., de 13h à 17h.Jusqu'au 16 janvier.GALERIE LE ROYER (51, St-Paul O.) Oeuvres de Pierre Bédard, Chantal Julien et Serge Brunoni.Jusqu'au 21 janvier.GALERIE LES MODERNES L'ANNEXE (372, Ste-Catherine O.) Auj., exposition Aux prises, oeuvres de David Lafrance.GALERIE McCLURE (350, av.Victoria) Dessins et constructions de Sheila Segal et oeuvres de Josée Wingen.Du mar.au ven., de 11h à 17h30; sam., de 10h à 17h.Jusqu'au 27 janvier.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Peintures de Gérard Castonguay, Jean- Pierre Lafrance et Nicole Payette.Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 21 janvier.GALERIE D'ART OPHÉLIE (1374, Fleury E.) Oeuvres de P.Ahrweiller, J.-Guy Desrosiers, Jacques Lisée, John Hammond, R.Palmaerts, Tex Lecor, Jacques Poirier, Sylvain Tremblay, Marc Siméon, Claude St-Jacques, Vivian Case-Fox et Marilyn Reim.GALERIE PORT-MAURICE (8420, Lacordaire) Exposition Canalisée, oeuvres de Manon Fournier.Jusqu'au 10 février.GALERIE LILIAN RODRIGUEZ (372, Ste-Catherine O., espace 405) Oeuvres de Sharon Kivland, Antonietta Grassi, Betsabée Romero, Sheila Segal et Françoise Sullivan.Du mer.au ven., de midi à 17h30; sam., de midi à 17h.Jusqu'au 17 février.GALERIE SAINT-DIZIER (20, St-Paul O.) Oeuvres de B.Missakian, Diane Desmarais et Rose-Aimée Bélanger.Jusqu'au 21 janvier.GALERIE 3273 (3273, Ste-Catherine E.) Auj.et dim., de midi à 17h, peintures de Serge Marchetta et sculptures de Jorge Bergua.GALERIE TURENNE (1476, Sherbrooke O.) Oeuvres de Jean-Marc Blier et tableaux anciens.GALERIE VOX (460, Ste-Catherine O., espace 320) Oeuvres de Lynn Cazabon.Jusqu'au 10 février.GALERIE WILDER & DAVIS (257, Rachel E.) Oeuvres de Guy Bourgeois et Éric Bolduc.Du lun.au sam., de 9h30 à 18h; jeu., de 9h30 à 21h.Jusqu'au 2 février.GALERIE YERGEAU DU QUARTIER LATIN (2060, Joly) Exposition Meubles d'art, meubles de culture.Jusqu'au 18 février.GALERIE ZEKE (3955, St-Laurent) Oeuvres de Paul Rogic.Jusqu'au 21 janvier.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART QUÉBEC (2025, Peel) Auj., sculptures Inuit.OBORO (4001, Berri, espace 301) Exposition Heavyweight - Yo Bro.Jusqu'au 11 février.OCCURRENCE (400, Ste-Catherine O., espace 307) Exposition Chapitre.du prince, oeuvres photographiques de Claude-Philippe Benoit.Jusqu'au 17 février.OPTICA (372, Ste-Catherine O., espace 508) Oeuvres d'André Clément, Denis Lessard et Arlene Stamp.Du mar.au sam., de midi à 17h.Jusqu'au 17 février.USINE C (1345, av.Lalonde) Oeuvres d'Angela Coles.Jusqu'au 24 février.Complètement Piaf Annie Peyton présente, ce soir, Complètement Piaf, un tour de chant consacré à Édith Piaf dont on dit beaucoup de bien.Elle est accompagnée sur la scène du Petit Medley (6206, rue Saint-Hubert) par Ann Murphy, au piano, et Élizabeth Dubé, au violoncelle.EN BREF Calista Flockhart adopte un enfant CALISTA FLOCKHART, l'héroine de la série télévisée Ally Mc Beal, a annoncé jeudi qu'elle venait d'adopter un petit garçon dont le prénom est resté secret.« J'ai toujours voulu adopter un enfant et je suis comblée à l'idée que mon enfant soit aussi beau et en aussi bonne forme », a déclaré Calista Flockhart, précisant qu'elle envisageait une autre adoption en même temps qu'elle souhaitait toujours donner naissance à un enfant.En raison de son emploi du temps mouvementé, la jeune maman pouponnera sur les plateaux de télévision où sont tournées les aventures de la célèbre avocate Ally Mc Beal.Madonna prend des leçons d'anglais MADONNA prend des leçons d'anglais pour perdre ses intonations yankee et parler avec l'accent anglais.L'actrice et chanteuse souhaite jouer des personnages britanniques au cinéma.Madonna vient d'épouser un réalisateur britannique, Guy Ritchie, et a acquis un domicile à Londres.Selon Patsy Rodenburg, qui fait travailler la voix aux acteurs du National Theatre de Londres, Madonna pourrait parler comme une Anglaise en quelques semaines, car elle a sans doute une bonne oreille.finsdesiècle@mccord Une exposition multimédia qui vous fera voyager dans le temps.Le Mc Cord vous raconte toute une histoire ! 690, Sherbrooke O., Mtl.Métro Mc Gill ou autobus 24 (514) 398-7100, poste 234 www.musee-mccord.qc.ca Simplement Montréal : Coup d'oeil sur une ville unique Venez admirer plus de 800 objets de la célèbre collection du Mc Cord et plongez au coeur même de l'expérience riche et diversifiée de notre ville.Quêtes et songes hyperboréens : La vie et l'art d'un peuple ancien de l'Arctique Des trésors vieux de 4 000 ans.Une exposition itinérante réalisée par le Musée canadien des civilisations.Également à l'affiche 2916790A 6LP1601D0113 D16 sam.(Arts) 6LP1601D0113 ZALLCALL 67 01:11:58 01/13/01 B D 1 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 3 J ANV I E R 2 0 0 1 Un choix: décor ou cuisine Ici et ailleurs FRANÇOISE KAYLER GASTRONOTES C'est la semaine prochaine que sera dévoilé le programme du 2e Festival Montréal en lumière, dans sa portion Les Arts de la table SAQ.Destiné d'abord aux Montréalais pour leur faire redécouvrir leur ville et « les faire sortir de chez eux » au cours d'un mois qui n'invite généralement pas les citadins à mettre le nez dehors, le thème particulier de ce festival offre maintes et maintes occasions de sorties intéressantes, que l'on soit simple public, amateur ou professionnel.On sait qu'une cinquantaine de restaurants participeront à cet événement et que de nombreux chefs étrangers viendront travailler avec leurs confrères montréalais.car les Arts de la table sont en train de devenir le prétexte à un rendezvous annuel international pour les métiers de bouche.Dîner à l'ITHQ Quand on apprend un métier, il faut avoir l'occasion de le pratiquer.On peut aider les élèves dans cette démarche d'une manière fort agréable.En allant dîner, par exemple, à la salle à manger Paul Émile Lévesque de l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec.Les élèves en techniques de gestion des services alimentaires y sont à l'oeuvre à la fin de leur formation.Pour participer à cette activité pédagogique, entre le 25 janvier et le 11 mai, il faut réserver au 514 282-5161.Une réduction de 10 % est consentie aux groupes.L'année du Serpent Le calendrier chinois change de signe le 24 janvier.Mais on n'ose écrire « 2001 » puisque l'on croit que ce Nouvel An aurait été fixé par l'empereur Yao au cours du troisième millénaire avant Jésus- Christ.Douze animaux découpent le calendrier lunaire chinois.Après le Dragon, qui ne reviendra que dans douze ans, voici donc le Serpent, le Serpent de « métal ».Sa planète est Vénus, sa pierre est l'agate, sa force est yin (donc féminine).Il a des affinités avec le Boeuf et le Coq et des querelles avec le Cochon.Le Québec au Japon Ce sera la cinquième fois qu'un Festival culinaire québécois se tient au Japon.Chaque fois, le Québec délègue un chef cuisinier qui se joint à la brigade d'un grand hôtel nippon pour offrir à la clientèle un menu qui reflétant le savoir-faire culinaire de la province et mettant en vedette les produits alimentaires que le Québec exporte au Japon, notre deuxième partenaire en matière d'exportation de produits bioalimentaires.Ce festival est une vitrine vivante.Le cuisiner invité est un ambassadeur.Jean Soulard, chef exécutif à l'hôtel Château Frontenac à Québec, participera au Festival culinaire québécois qui aura lieu du 20 au 25 mars à l'hôtel Okura, à Kobe, et du 27 au 30 mars à Hamamatsu.Ce n'est pas la première fois que le chef Soulard travaillera dans ce pays qu'il connaît bien.Le menu qu'il présentera s'appliquera à développer l'utilisation des produits déjà exportés, porc, homard, canard, faisan, auxquels seront ajoutés buccins, oursins, mactre de Stimpson.Dans le calendrier chinois, le chef Soulard est un dragon ! FRANÇOISE KAYLER RESTAURANTS De la Bretagne qui avait été l'inspiration première de ce petit restaurant installé dans un quartier en comptant peu, l'Armoricain a tout oublié.Ou presque tout.Seules subsistent l'enseigne et une grande carte de la belle pointe du Finistère installée sur le mur d'un vestibule ajouté au fil du temps.Le restaurant a subi plusieurs transformations.Du petit établissement des premiers jours, on cherche maintenant quelques vestiges.C'était un restaurant de type « bistrot du coin », presque familial même s'il était géré par des professionnels.C'est, maintenant, un restaurant- salle à manger.Le décor est important.Il a modifié complètement les lieux.Et modifié l'atmosphère en même temps.On y est moins détendu.À l'exception du style du service qui, ce soir-là du moins, avait gardé cette vivacité particulière des garçons de café à la verve proverbiale.Par contre, à table, le service manquait d'attention.L'aménagement intérieur a déplacé l'entrée du restaurant, même si l'adresse civique est toujours la même.Deux grandes salles offrent deux cadres différents.L'ancien restaurant, avec ses fenêtres bien habillées, un éclairage doux et bien dosé, un choix de couleurs chaudes et des tables bien nappées a ce charme particulier aux salles à manger.Aménagée sous une belle verrière, comme une terrasse qui ne craint pas les saisons, une autre salle offre le confort de la première dans un environnement différent.L'Armoricain ne propose pas de carte, mais des formules table d'hôte.La principale suit le modèle régulier tandis que d'autres prennent la forme d'un menu unique.En potage du jour, le potage St- Germain n'en était pas un.Bien servi en assiette creuse, plus tiède que chaud, c'était une préparation terne, sans goût défini qui avait plus de rapport avec une préparation de base qu'avec ce que peut préparer un cuisinier.L'entrée froide, présentée pour flatter l'oeil, avait une fraîcheur légère, bavarois blanc et très doux flanqué d'un petit ruban de saumon au goût précis, ourlé d'un filet d'avocat transformé en sauce.Plat dont on recommence à apprécier les qualités rustiques, le jarret braisé était au menu.Il était accompagné de lentilles, de petites lentilles vertes, légumineuses qui redeviennent à la mode elles aussi.Malheureusement, il ne suffit pas de faire cuire un jarret jusqu'à l'os pour qu'il ait du goût.Celui-là n'en avait pas.La succulence qui doit être la caractéristique du plat était absente.Les lentilles avaient plus de qualité.mais on ne céderait pas son droit d'aînesse pour autant.Le cuisinier de l'Armoricain semble plus à l'aise dans les plats faits en direct.Le foie de veau était beau, cuit à la demande, entouré d'une sauce qui avait une belle tenue.Le porc avait de belles qualités de tendreté et de goût.Viande devenue très maigre et presque blanche, elle reprenait du nerf sous une tombée fondante d'un fromage de chèvre bien tempéré.Au dessert, la crème brûlée était de facture courante sous un sucre qui avait changé de texture ; la galette des Rois aux amandes était décevante ; le gâteau maison était simple et léger.L'Armoricain 1550, rue Fullum 514 523- 2551 Fumée : deux sections Potage St-Germain Bavarois d'avocat, roulade de saumon fumé Foie de veau poêlé, sauce réduite au porto Médaillon de longe de porc gratiné au fromage de chèvre Jarret d'agneau braisé, romarin, lentilles vertes Crème brûlée Gâteau maison Galette des Rois aux amandes Café, tisane Menu pour trois, avant vin, taxes et service : 70 $ Photo ROBERT NADON, La Presse © Le Musée national offre 10 000$ contre des informations sur un vol EN BREF Place au nouveau panthéon APRÈS 33 ANS d'activité, le musée-panthéon de la musique country de Nashville, au Tennessee, vient de fermer ses portes, tandis que doit s'ouvrir en mai un établissement plus spacieux.Ses collections comprennent la Cadillac dorée d'Elvis Presley, le manuscrit de la chanson Jolene, de Dolly Parton, la guitare de Maybelle Carter et un costume de Patsy Cline (racontée au cinéma dans Coalminer's Daughter) cousu par sa mère.Nombreuses stars pour les NRJ Music Awards RICKY MARTIN, Tom Jones, The All Saints, The Corrs, Eagle Eye Cherry et Moby participeront à Cannes à la deuxième présentation des NRJ Music Awards le 20 janvier, à l'occasion de l'ouverture du 35e MIDEM (Marché international du disque et de l'édition musicale).L'humoriste Anthony Kavanagh animera cette soirée.Pierre Palmade, Adriana Karembeu, Ophélie Winter, Christophe Lambert, Guillaume Canet, Inès Sastre et Vincent Elbaz seront quelquesuns des invités chargés de remettre les trophées.Pour la première fois, seul le vote du public interviendra dans le palmarès.L'écrivaine britannique Lorna Sage n'est plus L'ÉCRIVAINE Lorna Sage, une des lauréates du prestigieux prix littéraire Whitbread, est morte jeudi à l'âge de 57 ans, à l'hôpital de Norwich, en Angleterre, a annoncé hier son éditeur Nicholas Pearson.Lorna Sage souffrait d'emphysème depuis plusieurs années et son état avait fortement empiré à Noël.Ses mémoires, intitulées Bad Blood (Mauvais sang), aux éditions Fourth Estate, lui avaient valu le prix Whitbread de l'autobiographie début janvier.Elle y racontait son enfance dans un petit village du pays de Galles, sa grossesse non désirée à l'adolescence et son évasion d'un petit monde étouffant grâce aux études universitaires.Lorna Sage enseignait la littérature à l'Université d'East Anglia (est de l'Angleterre).Agence France-Presse STOCKHOLM Ð Le Musée national de Suède à Stockholm a offert hier une récompense de 100 000 couronnes (10 700 $) à toute personne susceptible de fournir des informations sur le vol de deux Renoir et d'un Rembrandt en décembre 2000.La porte-parole du Musée Lena Munter a déclaré à l'agence suédoise TT que le Musée laissait à la police le choix de déterminer quelle information serait digne de la récompense.Ce vol a été décrit comme l'un des plus audacieux de l'histoire de la Suède.Le 22 décembre, trois hommes cagoulés et armés ont fait irruption peu avant la fermeture au Musée national de Suède pour s'emparer de trois des oeuvres les plus prestigieuses de l'établissement avant de prendre la fuite à bord d'un canot à moteur.Les trois tableaux, un autoportrait du maître hollandais Rembrandt et deux oeuvres de l'impressionniste français Pierre Auguste Renoir, intitulées Conversation et Jeune Parisienne, n'ont toujours pas été retrouvés.C'est peintures ne sont pas assurées.Chacune d'elle est évaluée entre 7,5 et 10 millions de dollars.Huit personnes soupçonnées d'être impliquées dans le vol ont été arrêtées, dont cinq sont toujours en garde à vue.Leur identité n'a pas été révélée, conformément à la législation suédoise.Grillades, fruits de mer bar à salade bar à dessert Musique « Live » et danse vendredi et samedi Les meilleures langoustines en ville sont de retour Langoustines à volonté 1995$ du dimanche au jeudi pour un temps limité 2515, boul.Le Corbusier Laval (450) 688-5515 6LP1701D0113 D17 sam.(Arts) 6LP1701D0113 ZALLCALL 67 01:12:29 01/13/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 3 J ANV I E R 2 0 0 1 D 1 7 Du palmarès 2000 de La Presse DU VIN Àla fin de chaque année, des vins.scintillent dans la mémoire des dégustateurs ! Grands vins ou petits vins, ce sont ceux dont ils se souviennent, qui les ont frappés pour un motif ou un autre.À cause de leur qualité, ou encore du rapport qualité-prix hors pair qu'ils offraient, etc.Une vingtaine de vins goûtés en 2000, et de tous les prix, restent ainsi, pour moi, inoubliables.Or, certains sont toujours disponibles.Je me permets donc d'y revenir brièvement, pour la bonne raison qu'ils continuent de représenter de très bonnes affaires ! Le moins cher, qui éclipse haut la main, selon moi, à peu près tous les vins de ce prix, d'Argentine et d'ailleurs, est le Malbec 99 Mendoza Rio de Plata Etchart, d'Argentine, moyennement corsé, au belles saveurs de fruits, sur des tannins tendres.Produit courant (C), 391573, 10,45 $, HH(H) ($) 1-2 ans environ.Un autre vin rouge coûtant à peine plus cher, dégusté celui-là tout dernièrement, en décembre, est encore plus étonnant d'une certaine manière, puisqu'il provient de l'Ontario ! « De l'Ontario ?» s'exclama (en faisant la grimace) un vieil ami rencontré par hasard samedi dernier et à qui je recommandai vivement ce vin.Il ne faut pas grimacer, il faut goûter sans faute ce vin ! À savoir le Niagara Peninsula 98 Cabernet Franc Inniskillin, et dont, je le précise, il a déjà été question dans la deuxième chronique sur le vin que publie désormais La Presse le vendredi.Pourvu d'un très beau fruit, net en bouche et au nez, et pourvu de tannins tendres, meilleur que bien des vins de la Loire et des bordeaux vendus beaucoup plus cher, il est tout simplement remarquable pour le prix ! Vraiment ! C, 317016, 12,75 $, HH(H) $($) 1-2 ans.Plusieurs autres rouges vendus également à petit prix offraient tout autant, mais.ils ont le tort (si l'on peut dire !) d'être épuisés, tels le IGT Marchi 97 Sangiovese Medoro Umani Ronchi (10,80 $, HH(H)) ; le Corbières 98 Château Saint-Martin de Toques (10,90 $, HH(H)) ; le Cahors 98 Chatons du Cèdre (12,60 $, HHH), ou encore, plus cher, de toute beauté, le Minervois 99 Château La Tour Boisée Cuvée Marielle et Frédérique au charme fou (15,05 $, HHH).Tout cela, bien sûr, est largement subjectif, comme pour tout ce qui touche le vin.N'empêche, veut-on goûter un Chablis à prix à peu près raisonnable, l'un des meilleurs choix à faire, à mon avis, est en ce moment le Chablis 99 Domaine des Malandes, non boisé, au bouquet et aux saveurs marquées, qui a du caractère.C, 485581, 19,60 $, HHH $$ 2-3 ans.Plus cher (et dont je n'ai jamais fait état), le Chablis 1er cru L'Homme Mort Château de Maligny, dont il restait 23 caisses en début de semaine, est de son côté un chablis très typé, fin et délicat, d'une rare subtilité, et qui mérite d'être attendu au moins trois-quatre ans.Produit de spécialité (S), 872986, 28,75 $, HHH(H), et sans doute HHHH quand il sera à son apogée, $$$ 7-8 ans au moins.Et à noter que la SAQ en a commandé 100 caisses additionnelles.En bourgognes rouges (il en reste 11 caisses), un vin qu'il ne fallait pas rater est le Vosne-Romanée 98 Domaine des Perdrix, au fruité éclatant et au très beau style.Grand vin.S, 862862, 56,25 $, HHHH $$$$ 4-5 ans au moins.Grand Sauternes, le Château Raymond-Lafon 96, mis à côté de certains millésimes moins réputés du célébrissime Château d'Yquem (le 1994, par exemple), l'éclipserait sans l'ombre d'un doute, selon moi.S, 480731, 46,25 $ la bouteille de 500 millilitres, 8-10 ans aisément (28 caisses disponibles).Pour la Toscane, il faudrait chanter les louanges du magnifique Chianti Classico 98 La Massa (épuisé), en Bordeaux, j'opterais pour le Saint-Estèphe 96 Château Phélan Ségur et le Haut-Médoc 97 Château Sociando-Mallet (tous deux épuisés), pour le Languedoc, le vin inoubliable entre tous fut à mon sens le Coteaux du Languedoc 97 Mas des Chimères (épuisé), pour Cahors ceux à retenir furent le Château Lagrezette 97, d'une rare élégance, et le superbe Château du Cèdre 98 Prestige (tous deux épuisés).Portos ?Pour les portos, 2000 fut l'année qui vit apparaître les late bottled vintage du millésime 95.Avec comme premier violon le LBV 95 Ferreira, aux très belles saveurs, dense, toujours présent sur les tablettes, à boire ou à mettre en cave un certain nombre d'années.C, 502443, 21,60 $, HHH $$($) 5-6 ans.En tawnies 10 ans, la vedette entre les vedettes, d'une élégance souveraine, et le meilleur des 10 ans en vente sur notre marché, reste selon moi le Martinez, plus fin que puissant, au style raffiné.S, 297127, 33,75 $ (jusqu'au 23 janvier), HHH(H) $$$($), à boire, car il n'y a pas d'intérêt à conserver ces vins.Depuis que la compagnie d'assurances française AXA a racheté la Quinta do Noval, le style du vin a complètement changé, et le prix a atrocement grimpé ! Noir comme la nuit (il était moins coloré et beaucoup moins concentré dans les millésimes précédents), le 1997, d'un superbe millésime, s'est attiré de très grands éloges.Et pour cause ! Le bouquet, dominé par des odeurs de fruits noirs, entre autres de bleuets, est tout aussi profond, ample, envoûtant, que la robe est colorée, avec une bouche puissante, compacte, des saveurs d'un très grand éclat, et un après-goût qui n'en finit plus.S, 567297, 165 $, HHHH(H), et sans doute à son apogée, 12-15 ans aisément.Hors palmarès.Domaine extrêmement réputé de l'appellation Châteauneuf-du-Pape, le Château de Beaucastel produit également, avec les fruits d'un vignoble contigu, un Côtes du Rhône, en blanc et en rouge, à savoir le Coudoulet de Beaucastel.À ceux qui sont las des vins de Chardonnay et de Sauvignon blanc, il faut recommander de goûter, précisément, le Coudoulet de Beaucastel 99, non boisé, et élaboré avec à la fois du Viognier, de la Marsanne, de la Clairette et du Bourboulenc.Étonnamment aromatique, il s'agit d'un vin au très beau fruit, bien mûr, généreux, aux saveurs nettes et affirmées, peu acide, et le tout d'un très bel équilibre.Très bon.S, 449983, 26,35 $, HHH $$$ 2-3 ans.L'enfermer.pour mieux le vieillir Pour conserver votre vin dans un environnement contrôlé et pour l'apprécier à sa juste valeur, Vinum vous offre un éventail incomparable de celliers, de verres à dégustation, de carafes et de services de conseil personnalisés.1480, rue City Councillors Montréal (514) 985-3200 ( près de La Baie, centre-ville ) www.vinumdesign.com 2917220A ÉCOLE 2918616A 2923024 ÉCOLES 2917711 Hiver INSCIVEZ-VOUS dès maintenant les cours débutent bientôt 514.739.2301 5170, ch.Côte-Ste-Catherine www.thesaidye.org 2916749A La Presse 13 janvier 2001 Page D18 manquante "]
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