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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-09-08, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101D0908 D1 8 septembre 6LP0101D0908 ZALLCALL 67 01:09:13 09/08/01 B 2985762A 6LP0201D0908 D-2 samedi - ARTS 6LP0201D0908 ZALLCALL 67 01:05:21 09/08/01 B D2 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 8 SEPTEMBRE 2001 Le mepris de Radio-Canada pour ses telespectateurs TELE NUMERIQUE Nouvelles chaines STEPHANIE BERUBE EN NOVEMBRE 2000, le Conseil de la radiodiffusion et des telecommunications (CRTC) donnait le feu vert a 283 projets de chaines de television.La premiere vague de ces nouvelles teles specialisees, une cinquantaine de chaines, arrive sur les petits ecrans canadiens, par satellite, ces jours-ci.BBC Canada, MTV, Fashion Television, Fox Sports World, Discovery Health et Pride Vision, la premiere television destinee a un public gay et lesbien , commencent a faire leur apparition.Une seule diffuse en francais, Reseau Info Sport, la petite soeur du Reseau des Sports, qui entrera en ondes un peu plus tard cet automne.A RDS, on est en train de construire des studios pour la nouvelle television qui diffusera de l'information sportive 24 heures sur 24.Toutes ces chaines sont uniquement offertes aux abonnes a la television numerique.Hors la tele numerique, donc, point de salut.Pas de One, la television dediee au mieux-etre du corps et de l'esprit, pour les abonnes du cable, pas de Sex TV pour les televisions munies d'oreilles de lapin.Les nouvelles chaines viennent tout droit de l'espace.Environ deux millions de Canadiens utilisent la television numerique, dont 400 000 Quebecois.Les fournisseurs, tant Videotron que Bell Express Vu, s'entendent pour dire que l'arrivee de ces chaines au Canada devrait inciter plusieurs consommateurs a se convertir a la tele numerique.Fait nouveau, ces chaines risquent aussi d'attirer des gens qui ne sont pas, habituellement, de grands consommateurs de tele puisqu'elles s'adressent a un public tres pointu.Le National Geographic Channel, le Tech Tv ou le Independent Film Channel donneront en masse ce qui se trouve eparpille ailleurs.Au Quebec, la plupart des nouvelles chaines sont offertes depuis hier aux abonnes de la tele par satellite Bell Express Vu et Star Choice.Videotron devrait aussi les offrir a la fin septembre.Quant aux clients de la compagnie Look, placee sous la protection de la Loi sur la faillite, ils devront s'armer de patience.Le porte-parole de la societe a fait savoir que Look concentre d'abord ses energies pour se sortir du gouffre avant d'offrir de nouveaux services a ses clients.Les autres fournisseurs de television numerique donneront une periode d'essai gratuite afin que les telespectateurs magasinent leurs chaines avant de les commander, par bouquets.Le propre de ces grappes de chaines est bien sur de faire en sorte que certaines recueillent un minimum d'abonnements, celles qui risquent d'etre moins en demande, telles Movieola, qui presentera uniquement des films d'une duree de 30 secondes a 40 minutes, TRN qui ne montre que des courses de chevaux a longueur de journee ou Country Canada qui promet de mettre en valeur le Canada rural.Tous les observateurs s'entendent pour dire que ces chaines ne sont pas toutes viables ; les plus pessimistes croient meme que l'annee prochaine, il ne devrait pas en rester plus de la moitie.TELEVISION l c o u s i n e @ l a p r e s s e .c a D'abord, deux questions pour mes lecteurs.Les series eliminatoires de hockey chambardent-elles la programmation reguliere de Radio-Canada ?Depuis combien d'annees, l'horaire du dimanche soir est-il en dents de scie, avec des emissions de longueurs inegales ?Les deux reponses dans l'ordre : oui et toujours.Vous le savez, moi je le sais, mais les grands patrons de Radio-Canada n'ont pas encore l'air de le savoir.Ainsi, ils ont lance durant les eliminatoires de hockey la serie A la Maison-Blanche, tres bonne serie couverte d'Emmy Awards aux Etats-Unis, qui a un gros defaut : les episodes se suivent et les intrigues s'enchainent.Sitot lancee, la serie etait retiree semaine apres semaine a cause du hockey.Jeudi soir dernier, la diffusion de la serie a pris fin parce que la saison reguliere est a nos portes.Mais la premiere saison, qui finit avec un episode fort dramatique d'attaque sur le personnel de la Maison-Blanche, n'a pas ete completee.Radio- Canada n'etait pas rendue la.Eh bien, il va falloir pas mal de temps pour que les amateurs connaissent la fin.Car a compter de ce soir a 22 h 55, Radio-Canada rediffuse A la Maison-Blanche a partir du.premier episode.Car certains ont ete carrement sautes durant les eliminatoires.Vous vous dites : debut avant 23 h, ce n'est pas si mal.Mais voila : a compter du 6 octobre, la diffusion commencera a 23 h 26 .si le hockey finit a temps .parce que Radio-Canada a decide de remanier sa grille du dimanche soir.C'est la qu'on avait decide de loger la nouvelle emission de Denise Bombardier Parlezmoi des hommes, parlez-moi des femmes.Mais voila que le directeur des programmes Daniel Gourd s'est rendu compte que la derniere minute que Mme Bombardier serait decalee une fois sur deux parce que les dimanches sont a geometrie variable .C'est-a-dire en dents de scie, comme tout le monde le sait depuis toujours.Il a donc decide de demenager Mme B le samedi soir a 18 h 30, releguant Claude Charron apres le hockey.Ce qui, du coup, a repousse la diffusion de A la Maison-Blanche tres tres tard.Plusieurs lecteurs me demandent si la deuxieme saison de la tres bonne serie a ete achetee par Radio-Canada et quand elle sera diffusee.Oui elle a ete achetee.A quand la diffusion ?Parions que les patrons attendront aux prochaines eliminatoires de hockey.Parce qu'ils auront encore une fois oublie la regle d'or : pendant les eliminatoires, ne lancez pas de serie dont les histoires se suivent.Ils s'en fichent : l'idee, c'est de remplir les trous dans la grille, pas de faire plaisir aux telespectateurs.Orgie a Daytona: des gens reculent SAMEDI SOIR DERNIER, quand j'ai vu une scene de fellation dans un autobus, j'ai cru que TQS diffusait le premier episode de Sexshop qui couvrait une orgie de Quebecois a Daytona Beach en Floride.Les orgiaques etaient partis a Daytona en autobus et moi, je suis partie me coucher, la porno mecanique m'ennuyant prodigieusement.Mais ce n'etait pas la bonne emission.La productrice Anne-Marie Losique a du stopper la diffusion de l'orgie a Daytona quand des participants l'ont menacee d'une injonction.Ils n'avaient pas signe d'autorisation pour que leur image soit utilisee.On a donc diffuse l'histoire d'une de nos vedettes porno qui etait aussi du voyage en autobus a Daytona.Quant a l'orgie elle-meme, on ignore quand elle sera diffusee.Certains participants se sont souvenus que leur mere ou leur patron pourraient les voir dans une position compromettante.Mme Losique tentera d'amadouer les recalcitrants.Ou alors elle fera un remontage de l'emission.Mais l'attitude de la compagnie de production est d'un grand amateurisme : ne pas faire signer d'autorisation lors du tournage releve d'une grande imprevoyance.Le porte-parole de Mme Losique plaide que l'orgie avait attire 200 participants et que ce n'etait pas facile d'obtenir toutes les signatures en mai dernier.A l'affiche ce soir, une chirurgie esthetique des petites levres qui vous fera lever le coeur mesdames.Michele Viroly ne fait pas la greve MICHELE VIROLY n'a presente qu'un seul Grand Reportage a RDI jusqu'a present.Mais elle ne fait pas la greve.La nouvelle saison des Grands Reportages ne recommence que le 17 septembre et elle y sera, nous dit-on.Son unique presence a ete rendue necessaire parce qu'une des reprises avait besoin d'une nouvelle presentation.Mais son grief .elle affirme qu'on lui a enleve l'animation du Telejournal du week-end a la premiere chaine en raison de son age .tient toujours.Il y a toutefois un os, explique le president du syndicat Michel Couturier.Une trentaine de griefs sont bloques parce que le representant patronal a quitte Radio-Canada et qu'on attend son remplacant.L'audition du grief de Mme Viroly n'aura pas lieu avant octobre.Combien de temps faut-il pour regler un grief ?En general, deux ans a Radio-Canada, repond M.Couturier.Mais il arrive que les choses se reglent plus vite, ajoute-t-il.Lorsque les patrons ou les conditions changent.Ou alors lorsque la pression publique est forte.Les gens manifestent beaucoup d'attachement a Mme Viroly , a-t-il conclu.La citation de la semaine QUE PENSEZ-VOUS du retour de Michael Jackson ?a demande Claude Deschenes du Telejournal de Radio-Canada a des passants newyorkais.L'un d'eux, un solide Noir, a repondu cyniquement : I dont like black men who think they are white girls.Je n'aime pas les hommes noirs qui se prennent pour des femmes blanches.La traduction ne reussit pas a garder le punch de cette citation.Apres le white, on s'attendait a un point, pas au mot girls.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse c La Vie la (chic) vie Grande soiree pour les fans de la serie La Vie la vie lundi prochain.D'abord, l'emission revient en ondes a 19 h 30.Et a 20 h, vous pourrez voir toutes les vedettes de la nouvelle saison endimanchees dans le gala de lancement a 20 h.Notamment Macha Limonchik, Normand Daneau et Julie Mc Clemens, que l'on verra dans leurs plus beaux atours durant le gala.VOTRE SOIREE DE TE L E V I S I O N Danielle Rainville Louise Cousineau 6:00 0 - MATIN EXPRESS La joyeuse Danielle Rainville entreprend d'animer les petits matins du week-end.14:30 r - L'OMNIUM DE GOLF Pour voir Tiger Woods et le club Royal de l'Ile-Bizard frequente par les gens riches et celebres.19:00 A - SUR LES QUAIS Le chef-d'oeuvre d'Elia Kazan avec Marlon Brando, Eva Marie Saint et Karl Malden.La lutte contre l'exploitation et le banditisme dans le port de New York.20:55 A - LE DERNIER TANGO A PARIS Tous ceux qui ont vu ce film de Bertolucci n'ont pas parle des relations entre la mort et l'erotisme, mais de la scene d'amour avec la livre de beurre.Ainsi va la vie.Avec Marlon Brando et Maria Schneider.21:00 - AMOUR ET PETITS BONHEURS Une delicieuse serie britannique style La vie la vie qui a commence la semaine derniere.Les mesaventures de trois couples.Vaut largement le detour.21:00 X - LA FIEVRE DU SAMEDI SOIR Le classique de la dance music avec John Travolta a son plus beau.A 20h, le making of du film.22:00 - INSPECTEUR BARNABY Une nouvelle serie britannique de qualite racontant les enquetes d'un inspecteur plutot imbu de lui-meme et de son jeune adjoint.Cinema (23:55) 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Le Telejournal L'Aventure olympique Pour l'amour du country / Julian Austin, Jim Corcoran La Colere des plaines avec Kenneth Welsh, Chandra West (1/2) Le Telejournal Nouvelles du sport Le TVA 18 heures Cinema / 3 NINJAS SE REVOLTENT (6) avec Victor Wong, Charles Napier Cinema / CAMP DE BASE (6) avec Mark Dacascos, Tim Abell Le TVA Sports (22:55) / Lot.(23:15) Cinema (23:24) Mondial d'impro Juste pour rire Cinema / SUR LES QUAIS (1) avec Marlon Brando, Eva Marie Saint Cinema / LE DERNIER TANGO A PARIS (2) avec Marlon Brando, Maria Schneider (20:55) Cinema / UN INSTANT D'INNOCENCE (3) (23:13) Les Simpson Cinema / INVASION (6) avec Luke Perry, Kim Cattrall Le Grand Journal (22:02) Sex-shop (22:32) Cinema / LES AVENTURES EROTIQUES.(7) (23:02) Pulse The Expos.Twice in a Lifetime Comedy Now! CTV News Pulse / Sport News Reg.Contact Mysterious Ways Cold Squad News Sat.Report Mr.Bean Equestrian / Spruce Meadows: Nations' Cup Cinema / THE SLEEP ROOM (4) avec L.Pownall, M.Grenon (1/2) College Football (15:30) ABC News Spin City College Football / Notre Dame - Nebraska News News CBS News Entertainment Tonight U.S.Open Tennis The District News ER NBC News Stargate SG-1 Lost Cinema / GET SHORTY (4) avec John Travolta, Gene Hackman Sat.Night The Lawrence Welk Show As Time.By Keeping up My Hero Black Adder Ballykissangel Austin City Limits The City (La Ciudad) BBC News Deviants TV The Editors Mc Laughlin Allo, Allo .Romance Dad Red Dwarf American High BBC News Ind.Lens The Incurable Collector Behind Closed Doors.Biography / Viewer's Choice Cinema / MIDSOMER MURDERS: BLUE HERRINGS Poirot Palmares Gueule de.Thema / Une seance Melies Thema / La Magie Melies Ecume des villes: Sao Paulo Ovation: Oba Oba Arts, Minds StarTV Duos: The Jazz Sessions Jesse Cook: Live at.Hall J.Norman George Carlin: Back in Town Sex & the City Samedi PM .pour rire Le Gout du monde Pierre Legare - Guide.II Biographies / J.-Paul Ladouceur Yvon Deschamps Cinema / ARRETE DE.(5) Maroc-Zine Algerie.Zoom From.Paysage.Echos du.Parse Vision Chai Mtl On CH Teleritmo Savoir.Le Monde des affaires .d'histoire A portee de voix:.pauvrete Grammaire .avec Guy Bourgeault Imagine Le Monde a la carte How'd they do that?Storm Warning! Animal Planet - TV with Teeth TV that Travels / Ayers Rock Civilization - .Mysteries Destination Digital Velo Mag .l'aventure D'ici &.camping Dominika Plan d'eau.Les plus beaux voyages.Golfs d'ici D'ici &.SOS Vacances .(17:00) Lulu (18:40) .(19:05) Mentors Honey, I Shrunk the Kids Cinema / BETSY'S WEDDING (5) Cinema / VICE VERSA (4) (22:35) .(16:30) Seinfeld Drew Carey Cops America's most Wanted The X-Files Mad TV Traders B.Graham Louisville Crusade Spirit of Quebec Blues Cinema / TASK FORCE CAVIAR (5) avec Alex Carter Heart of.Sat.Night Legendes de l'Histoire Serie noire.Pont de Quebec Institutions.Cinema / HORIZONS LOINTAINS (4) avec Tom Cruise, Nicole Kidman Turning Points / Last Just Man Inventions.Forbidden Rites/Cannibalism Cinema / THE THIN RED LINE (2) avec Sean Penn, Jim Caviezel The Goods Fashion File .Wheels Circus Dogs, Jobs Zoo Diaries Matchmaker The Lofters Specials: Moms Eros Les Legendes du rock Ed Sullivan Pop up.Musicographie / Saturday.Cinema / SATURDAY NIGHT FEVER (5) avec John Travolta, Karen Lynn Gorney Musicographie Box Office Le Cimetiere Buzze Fax Concert Plus: Eminem en concert Groove Bouge BBC News Culture Shock On the Arts Antiques Roadshow Sat.Report Venture File Rough Cuts This Hour has Seven Days.Histoires.Culture-choc Journal RDI La Facture Enjeux / Les enfants font la loi Telejournal .artistes Un village pour maigrir Zone libre / Enfants du Bresil Sport Sports 30 Mag Claude Mailhot questionne Tennis / US Open Sports 30 Mag Combats d'arts martiaux.martiaux Les Contes d'Avonlea Saint-Tropez, sous le soleil Coroner Da Vinci Amour et petits bonheurs Inspecteur Barnaby Clocking off Cinema / CLEAR CUT (5) avec Graham Greene, Ron Lea Da Vinci's Inquest Cinema / ANOTHER DAY IN PARADISE (4) avec James Woods Sir Arthur Conan Doyle's.Robot Wars Relic Hunter Cinema / HARRY AND THE HENDERSONS (5) avec J.Lithgow, M.Dillon Cinema Sportscentral Equestrian: Spruce Meadows Wrestling: WWF Heat Sportscentral Basketball.You Gotta.Histoire Max Volt Panorama Branche.Francophonies d'Amerique Cinema / LES HAUTS DE HURLEVENT (4) Declic! Panorama Volt David Blaine - Street Magic Seeing is Believing Hollywood Cops / Street Life Protect and Serve Manhunt: 48 Hours Hollywood Cops / Street Life Baseball / Blue Jays - Tigers (17:00) NASCAR / Monte Carlo 400 Sacre Andy! Mega Bebes Archie.Dilbert Scooby Doo Road.Simpson Henri.gang La Clique South Park Simpson Henri.gang Carte postale Fleurs et.Journal FR2 C'est toujours l'ete / Saint-Cyr Ca s'en va & ca revient Journal belge Soir 3 / Invite Global.Great Parks National Geographic Cinema / AUNTIE MAME (4) avec Rosalind Russell, Forrest Tucker Cinema / TRAVELS.(22:45) Loi du retour Les Copines C'est mon choix Coup de coeur Le sexe dans tous ses ebats Eros et Compagnie Trauma / Vie a l'urgence Au gout du jour Passion Deco Rendez-vous avec.Qui renove! .a bord! L'Actuelle Renovating! Chef Michel Action Emploi .(17:30) Sabrina.Les Aventures de Sinbad Roswell Buffy.(21:40) Addam's.Grade Alien Worst Witch Big Wolf.Buffy the Vampire Slayer Live through this Goosebumps Student.Syst.Crash Radio Active Star Trek: Deep Space 9 Star Trek: La Nouvelle Generation X Files/Anthologie X Files L'Ange noir A la Maison- Blanche (22:55) Foco Latino Largo Winch 6LP0301D0908 D-3 samedi - ARTS 6LP0301D0908 ZALLCALL 67 01:05:55 09/08/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 8 S E P T EMB R E 2 0 0 1 D 3 J'accuse CATHERINE TASCA, MINISTRE DE LA CULTURE Une saison pour changer l'image de la France BILLET m c a s s i v i @ l a p r e s s e .c a Demain, 17 h, à la Chaîne culturelle de Radio-Canada, René-Daniel Dubois présentera Lorca, un texte de son cru, à l'émission Alexis Martin présente.Une histoire de poésie (espagnole), d'assassinat (espagnol) et, tiens donc, de fascisme dans le Québec des années 30.Une nouvelle controverse pour tous, prête à faire réagir.Une polémique fast-food servie avec juste assez de vinaigre.Un J'accuse avec mode d'emploi, destiné à un public qui en a vu d'autres.« Plus rien ne sera pareil après ce texte », dixit l'animatrice radio Marie-France Bazzo, qui interviewait jeudi, dans le cadre de son émission, « l'homme de provocation, de polémique et d'écriture ».Juste avant, Indicatif présent débattait du juste milieu entre les modes « madame » et « jeune fille ».Lorca, explique René-Daniel Dubois, trace un parallèle entre l'assassinat, en 1936, du célèbre poète espagnol, et un événement survenu à Montréal, quelques semaines plus tôt.L'auteur y raconte comment une campagne de financement, organisée par le célèbre Dr Bethune pour les familles victimes de la guerre civile, a été compromise par l'intervention de Québécois franquistes, aux relents anticommunistes et antisémites.Selon Dubois, cet événement méconnu a un lien direct avec l'assassinat, par les troupes franquistes, de Federico Garcia Lorca.« La société de 1936 était du bord de Franco », tranche René-Daniel Dubois qui, ceci expliquant cela, sous-entend que l'élite québécoise d'aujourd'hui, constituée en somme d'extrémistes de droite qui s'ignorent, est complice de l'assassinat de Garcia Lorca.Comme elle est l'enfant spirituel du chanoine Groulx et l'enfant illégitime d'antisémites duplessistes.« Le peuple lui appartient comme le bétail appartient à un fermier.» Le texte de Dubois fera sûrement réagir.Il en participe de l'appétit insatiable des Québécois de se faire flageller sur la place publique par des bourreaux qu'ils abhorrent.L'auteur de Being at Home with Claude est passé maître dans l'art de déranger.« Ce pays-ci est mort ! » aime s'exclamer cet « apatride » au sens de la formule aussi développé qu'un publicitaire de détergent à vaisselle.« Je suis un homme avant d'être celui qui est né où je suis né », précise Dubois, dont le verbiage est généralement ponctué, çà et là, de jurons bien sentis.Hon ! « Le mensonge à propos de ces événements-là est encore en vigueur aujourd'hui », estime l'auteur, adepte de la théorie du complot médiatique.Peut-être, en effet, que Lorca permettra de faire la lumière sur un passé trouble qui, sans aucun doute, a connu son lot d'extrémistes.Peut-être qu'il suscitera à sa façon un nouveau débat chez les historiens.Peut-être aussi qu'il n'en sera rien.Sans préjuger la valeur de son texte, on peut remettre en question l'importance accordée aux dernières élucubrations de « l'enfant terrible » du théâtre québécois.La lecture de Lorca était annoncée, cette semaine à Radio-Canada, comme s'il s'agissait du remède tant attendu au cancer du côlon.« Plus rien ne sera pareil après ce texte ».La fin du monde est proche.C'est l'Apocalypse Now Redux.Après moi, le déluge.Pourquoi tant de démesure, d'enflure et d'exagération ?Avons-nous tant besoin de polémistes se faisant un devoir de polémiquer ?D'intellectuels autoproclamés qui se gargarisent de leurs idées et qui s'excitent rien qu'à y penser ?Est-ce que, dans cette société confortable, la vie ne nous amène pas assez de controverse pour que certains se chargent d'en créer de toutes pièces ?Les polémistes à gages pullulent.Des faiseurs d'idées qui ont une crotte sur le coeur, des bibittes plein le placard, et un besoin pressant d'accuser.Dans leurs mots souvent habiles, une société entière devient fasciste, antisémite.En France, choqué par l'unanimisme entourant Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain, un journaliste a laissé entendre que la comédie de Jean-Pierre Jeunet ferait une jolie carte de visite pour le Front national du leader d'extrême droite Jean-Marie Le Pen.Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain prenait l'affiche hier au Québec.Croisera-t-on René-Daniel Dubois au cinéma ?JOCELYNE LEPAGE C'est la première fois, confirme la ministre de la Culture, Catherine Tasca, que la France organise une telle sortie pour ses artistes \u2014 ils sont 600 de plusieurs disciplines qui viendront nous voir pour donner une centaine de spectacles d'ici la fin de novembre \u2014 sortie qui s'intitule La France au Québec/la saison.Les Français ont plutôt l'habitude d'accueillir chez eux, depuis 10 ans, des artistes de pays invités \u2014 ce fut le cas du Québec en 1999 et celui de la Hongrie cette année \u2014 mais ils ont répondu cette fois à l'invitation du Québec.Toutes ces activités et festivités sont placées sous le signe de la jeunesse et de la « contemporanéité », mais cela n'a rien à voir, jure la ministre, avec les résultats désastreux d'un sondage mené auprès de Québécois de moins de 35 ans qui ont de la France une image vieillotte sortie tout droit de La Petite Vie ou du Superdupont du bédéiste Gotlib (tour Eiffel, hommes au béret, baguette sous le bras, fromage qui pue.).Ce sondage avait été mené pour le compte de l'AFAA, l'Association française d'action artistique qui organise la saison de la France au Québec.La ministre de la Culture et de la Communication \u2014 l'expression est maintenant officielle, on ne dit plus madame le ministre \u2014 rencontrait hier trois journalistes montréalais au Hilton-Bonaventure, au bord de la piscine de l'hôtel, pour promouvoir l'événement qui sera lancé officiellement aujourd'hui à Québec.Un événement dans lequel la France a investi quatre millions et le Québec, deux millions.Si Mme Tasca admet que la France n'a plus l'influence et le prestige culturels qu'elle a déjà eus, la ministre socialiste, qui fut très proche de Mitterrand, estime que certains vont trop loin.« Le tableau n'est pas si contrasté, ditelle.Il y a eu une étude alarmiste, et c'est ce qui a poussé le gouvernement à agir.Mais la présence culturelle de la France reste grande, quoique pas aussi dominante qu'avant.» Elle ne partage pas la vision pessimiste et ne croit pas que l'on puisse parler de déclin de la France.Le renouveau français Comme tous les gouvernements européens, le gouvernement français soutient la grande culture, dont l'opéra et les musées.Mais il subventionne aussi beaucoup son industrie cinématographique par différents programmes.La ministre pense que ce soutien a porté fruit et qu'il explique, en partie, la renaissance que connaît le cinéma français cette année.La France produit plus de cent films par année et participe à la production de films d'auteurs européens (espagnols, italiens, allemands, russes, maghrébins.).Le cinéma français qui occupait 30 % des écrans du pays est passé à plus de 50 % plus tôt cette année.« La renaissance du cinéma français n'est pas conjoncturelle, dit-elle, mais je ne peux pas dire combien d'années elle durera.Nous avons maintenu un vivier de créateurs, défendu un réseau indépendant de distribution.Avec le succès considérable de petits films sans grand budget, nos auteurs de cinéma ont regagné confiance.» Selon elle, « il y a un intérêt public pour la diversité culturelle, qui n'existait pas à cette échelle il y a dix ans.Le public aime les histoires de sa couleur.La ministre est prête à défendre ce soutien contre ceux qui voudraient tout soumettre aux règles du libre-échange.Elle vise ici les Américains en particulier.« Les États-Unis aiment que leurs productions s'étendent partout », dit-elle.Ce qui se comprend selon elle quand on sait que 50 % de leurs profits viennent de leurs ventes à l'étranger.Et dans sa lutte, Mme Tasca compte convaincre ses partenaires européens de l'importance de l'enjeu de la diversité culturelle, un sujet sur lequel elle est souvent revenue au cours de sa rencontre avec les journalistes \u2014 « c'est même notre terrain de prédilection ».Et une lutte qu'elle mène conjointement avec le Québec et le Canada.« Nous adhérons à la politique des marchés ouverts, sauf dans le domaine de la culture qui ne doit pas être soumis aux mêmes règles.» Et, selon elle, ce sont les Américains qui sont, dans ce domaine, les plus protectionnistes au monde.Le gouvernement français estime que le droit de chaque État de soutenir ses institutions culturelles est un droit fondamental.Quand on lui rappelle qu'avec l'achat de Universal par Vivendi, une bonne partie du cinéma américain appartient à une entreprise française, et que cela pourrait peut-être favoriser l'entrée du cinéma français sur la scène américaine, elle dit qu'elle ne sait pas.« Ça donne à un groupe français une certaine importance », mais pour le reste, il faudra attendre.Le cas Houellebecq Plateforme, le roman de Michel Houellebecq sème une telle polémique en France qu'il était difficile de ne pas demander à la ministre de donner son opinion à des journalistes québécois.« C'est beaucoup d'honneur que d'en faire un sujet aussi vaste », a-t-elle répondu.Mais oui, elle l'a lu et elle estime qu'il vaut la peine d'être lu.« Mais je ne suis pas sûre que cela restera dans l'histoire.Houellebecq est un bon écrivain, habile dans le choix de thèmes qui feront les débats.Il a un savoir-faire extraordinaire pour toucher à ce qui fait mal dans la société.» Elle estime par ailleurs qu'il ne faut pas superposer le narrateur du roman et l'auteur, narrateur qui hait l'islam, ce qui a valu à l'auteur d'être menacé de la fatwa, la mort, par des intégristes marocains.Mme Tasca ne croit pas que cette menace doive être prise au sérieux.Plateforme sera en vente au Québec à compter du 20 septembre.Photo RÉMI LEMÉE, La Presse © Catherine Tasca : « Nous adhérons à la politique des marchés ouverts, sauf dans le domaine de la culture qui ne doit pas être soumis auxmêmes règles.» LIVRE Suite de la page D1 Pour qui le livre à mettre entre les mains de tous les Montréalais est Comment faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer de Dany Laferrière : « Il n'est pas un écrivain mais une coupure épistémologique : il y a l'avant et l'après Dany Laferrière.Avec lui, la littérature québécoise est entrée dans la modernité, dans l'américanité.Il rompt avec le passé, avec les préoccupations très intimistes, pour ouvrir les portes à une littérature qui en est une du plaisir.En plus, si tout le monde se mettait à lire ce livre, il y aurait beaucoup de joie dans l'air.» Une joie, une drôlerie plutôt, que Pierre Renaud, grand patron du Groupe Renaud- Bray, a quant à lui trouvée dans Barney's Version (Le Monde de Barney) de Mordecai Richler : « Un livre qui peut s'ouvrir sur plusieurs sujets de conversation, qui présente un Montréal multiculturel d'une manière plus universelle que Tremblay et qui peut être lu par les francophones et les anglophones.» Les deux versions existant \u2014 même si la traduction française ne fait pas l'unanimité.Pensant lui aussi aux deux principales communautés linguistiques de la métropole, l'écrivain et collaborateur de La Presse David Homel propose deux romans.Deux romans d'ailleurs, « pour échapper aux petites jalousies et concurrences locales, et pour pousser les gens à regarder vers l'extérieur du pays ».Son choix se porte donc sur La Vie devant soi, que le romancier français Romain Gary a publié sous le pseudonyme d'Émile Ajar, et sur Wise Blood de Flannery O'Connor \u2014 deux livres que l'on peut trouver en traduction (Madame Rosa et La Sagesse dans le sang), « toutes deux très mauvaises mais, au moins, elles permettent de «s'entrelire ».L'idée d'aller voir ailleurs s'est, elle aussi, imposée chez plusieurs répondants.Ailleurs en matière de culture et en matière de public \u2014 puisque le livre élu devrait pouvoir toucher toutes les générations de lecteurs.La romancière Dominique Demers, dont on connaît la passion pour la littérature jeunesse, a ainsi pensé au Môme en conserve de Christine Nöstlinger : « C'est un de ces livres qui sont des classiques contemporains.Il dépasse donc la simple catégorie d'âge et se lit aussi bien par les adultes que par les jeunes.Et puis, c'est un plaisir de lecture garanti.Un plaisir qui nous ouvre sur autre chose que la culture francophone ou anglo-saxonne puisqu'il nous vient d'Autriche.» Auteure de La Fin du siècle comme si vous y étiez (moi, j'y étais), Brigitte Caron est également professeur de littérature au cégep du Vieux-Montréal.Elle connaît la relation.disons, tourmentée que bien des adolescents et jeunes adultes ont avec la lecture.Pensant à eux puis à tous, elle mise donc sur Le Sommeil du monstre du bédéiste d'origine yougoslave Enki Bilal : « Une superbe bande dessinée avec plusieurs niveaux de lecture » et tous les éléments permettant de provoquer des réflexions sur la guerre, entre autres sur les événements de Sarajevo.Quant à Françoise Careil, de la Librairie du Square, si elle propose Un ange cornu avec des ailes de tôle de Michel Tremblay parce que le romancier y parle lecture avec un bonheur contagieux, elle évoque aussi Vendredi ou les limbes du Pacifique de l'écrivain français Michel Tournier, puisqu'il est possible de trouver ce récit universel dans différents formats, certains plus attrayants que d'autres pour les plus jeunes.Mais, fait-elle remarquer, cette idée d'Un livre, une ville, lui semble à la fois « intéressante et excessive ».Un peu comme l'animatrice Christiane Charette, qui parle d'une idée « excitante au premier regard, mais excessive au second ».« Et puis, ajoute-t-elle, il y a là un délicat choix politique à faire.Doit-on choisir du québécois ?Du canadien ?Et si on optait pour du français ou de l'américain ?Les Américains, eux, n'ont pas ce problème.Ils ignorent qu'il existe autre chose.» Réaction plus tranchée encore chez le romancier Marco Micone : « La lecture du même livre, en même temps, par tous les citoyens d'une ville, évoque un univers orwellien et totalitaire, exprime le désir inconscient (de ceux qui sont au pouvoir) d'inculquer une pensée unique, et rappelle, tristement, les performances télévisuelles de Jean-Marc Parent qui constituent, selon moi, le summum de la vulgarité et de l'insignifiance.À Montréal, nous devrions innover.Proposons aux Montréalais (fusionnés) une même période de lecture, mais que chaque lecteur lise un livre de son choix pour témoigner de la diversité des cultures et des imaginaires.Imaginez l'importance culturelle et pédagogique d'un tel événement si on apprend qu'on a lu 758 titres en même temps appartenant à 42 littératures nationales ! » Bref, des titres, des opinions.Celles des autres.Maintenant, nous attendons les vôtres.Si l'idée vous plaît, allez-y de votre proposition.Si elle vous hérisse, dites-nous pourquoi.Nous attendons vos réponses à La Presse, « Un livre, une ville », C.P.11053, succ.Centre-ville, Montréal, H3C 4Y9 ou à www.cyberpresse.ca/livre.Nous ferons écho à vos suggestions dans le cahier Lectures de La Presse du dimanche 23 septembre.Mariah Carey en hôpital psychiatrique?LOS ANGELES \u2014 L'hôpital universitaire de Los Angeles (UCLA Medical Center) a refusé de confirmer hier des informations de presse selon lesquelles la chanteuse Mariah Carey y aurait été hospitalisée au service psychiatrique, un mois après sa sortie d'un autre hôpital.Un tabloïd de New York, le Daily News, citant des sources du monde de la musique non identifiées, avait rapporté jeudi que Mariah Carey, 31 ans, avait à nouveau des problèmes psychologiques, et avait dû être hospitalisée dans ce centre.\u2014 d'après AP. 6LP0401D0908 samedi d4 6LP0401D0908 ZALLCALL 67 00:59:41 09/08/01 B D 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 8 S E P T EMB R E 2 0 0 1 CONTE Le malheur des uns fait le bonheur de Jaulin « Quand je vois des parents dire à leurs enfants de ne pas aller visiter leurs grands-parents au cimetière, ça me met en colère.» ÈVE DUMAS YANNICK JAULIN collectionne les histoires de morts inusités.Il a fondé un festival à Pougne-Hérisson, commune de 360 habitants nichée entre Poitiers et Parthenay, pour lutter contre le nombrilisme galopant.Un des événements de ce loufoque Sacré Nombril a fait défiler les artistes devant un public de bovidés.Prochainement, il érigera un foyer d'accueil pour mythes fatigués, sorte de « jardin de machines à capter les histoires ».Il n'y a pas à dire, le conteur français a une démarche, disons, bien personnelle ! C'est accompagné de ses fantômes (et de ceux des autres, surtout), que l'iconoclaste Vendéen revient nous rendre visite, pour nous donner un spectacle en bonne et due forme après deux courts passages au Cabaret en avril, puis en septembre 1999.J'ai pas fermé l'oeil de la nuit, joyeux pied de nez à la mort, est paradoxalement un spectacle né d'une grande colère, celle que faisait naître en lui cette attitude fuyante qu'emprunte la race humaine face à la mort.« J'ai vécu dans un village où la mort était très présente, mais il ne fallait pas en parler.Le problème du deuil est pourtant terrible.Quand il est mal résolu, il est à l'origine d'un grand nombre de pathologies.Quand je vois des parents dire à leurs enfants de ne pas aller visiter leurs grands-parents au cimetière, de peur que ça les traumatise, ça me met en colère.» Naturellement, le projet du conteur a suscité des réactions plus ou moins favorables.On lui disait qu'il se casserait la gueule, qu'il heurterait les spectateurs en les entretenant de ce sujet tabou d'entre tous.Mais Yannick Jaulin tenait bon.Si rien d'autre, la création de ce spectacle aurait au moins servi à exorciser sa propre peur de la mort, ce qui est déjà beaucoup.« J'étais moi aussi angoissé par la mort.Pendant que je recherchais ce spectacle, je me réveillais la nuit, tiré de mon sommeil par des odeurs de putréfaction.C'était terrible.» Mais toutes ces souffrances psychiques auront finalement valu le coup, puisque le spectacle créé en février 2000 a déjà passé le cap des 100 représentations.L'artiste reçoit occasionnellement des lettres de spectateurs et de spectatrices touchés qui le remercient de son audace.Acclamé partout où il passe, il continuera sa tournée bienfaisante en France à l'automne, après son passage au Théâtre de Quat'Sous dans le cadre de France au Québec/la saison.Cet arrêt au théâtre de l'avenue des Pins n'est d'ailleurs pas innocent.Au cours des dernières années, le conteur au long cours s'est lié d'amitié avec Wajdi Mouawad, directeur du Quat'Sous, qui l'a aidé à mettre son spectacle au monde à la faveur d'une expédition de marche en montagne en France.Jaulin avait tenu à rencontrer l'auteur de Littoral après avoir lu la pièce lors d'une résidence au Théâtre d'Angoulême.Rapidement, les univers parallèles de ces deux artistes se sont rencontrés et ont porté leurs fruits.Yannick Jaulin ne semble jamais faire les choses comme les autres.Aussi la démarche qu'il a empruntée pour créer ce spectacle fut-elle bien particulière.L'infatigable passeur de mém o i r e s ' e s t d'abord enfermé avec un musicien dans un théâtre à Caen, en Normandie, qu'il a transformé en caveau décoré de crânes et autres accessoires évoquant Thanatos.Comme droit d'entrée, les spectateurs devaient laisser une histoire ou deux, tranche de vie ou de mort.La suite s'est déroulée dans les environs d'Angoulême, où le conteur était en résidence dans un théâtre.Il a constitué une petite équipe d'« ethnologues » de la mort qu'il envoyait « faire son marché » à sa place.« Bien sûr, on me revenait avec plein de déchets, d'histoires banales, mais d'autres étaient géniales.Moi, ce que je cherchais, c'était du vécu, des tranches de vie.» C'était souvent complètement par hasard qu'il tombait sur les récits les plus rocambolesques.Par exemple, par un beau jour où il était revenu bredouille d'une tournée des centres d'accueil, la dame qui le conduisait s'était mise à lui parler du malheur d'un ami dont la petite fille s'était pendue en apercevant son frère noyé.Sordide ?Peut-être.Mais le conteur cherche à maintenir le spectateur entre le rire et les larmes.« Il y a ceux à qui ça fait du bien et ceux qui se sentent mal à l'aise », résume Jaulin pour nous décrire les réactions du public.À entendre au bout du fil la voix joyeuse et guillerette de l'artiste, on comprend que la vie l'a emporté encore une fois sur la grande faucheuse.J'AI PAS FERMÉ L'OEIL DE LA NUIT, conçu et interprété par Yannick Jaulin, présenté au Théâtre de Quat'Sous du 11 au 15 septembre dans le cadre de France au Québec/la saison.Info : 514 845-7277.PHOTOTHÈQUE, La Presse © Rock et Belles Oreilles, en 1985.RBO Suite de la page D1 Rien ne semble avoir changé en 20 ans.« Nos entrevues en groupe sont toujours aussi poches ! note Guy.On est ricaneux.On adore blaguer lorsqu'on est ensemble.» « C'est fascinant de constater que, même après 20 ans, l'esprit est le même », poursuit Richard.On ne les imagine pas s'être engueulés une fois depuis 1981.Pourtant, la discorde aurait pu être de la partie lors du choix des 43 numéros qui figurent sur The Sketches.« À nos débuts, on se chicanait lorsqu'on choisissait les chansons qui devaient jouer en ondes », se rappelle Yves.« Lorsqu'on est arrivés à CKOI, en 1984, et que Richard a présenté la chanson Africa de Rose Laurence, ce fut la première concession de notre carrière ! poursuit Guy.Ça nous a toutefois inspirés à faire des parodies musicales.Autrement, nous n'avons jamais fait de compromis.Nous ne sommes pas les Backstreet Boys.Nous n'avons pas été créés par un gérant.Tout aurait pu arrêter tous les six mois.On n'a jamais rien fait pour l'argent.On travaille par plaisir tout simplement.Ces deux CD sont des best of personnels.Nous avons voté pour chaque chanson et sketch qui y figurent.Ils sont destinés aux fans et aux membres de RBO.C'est tout.On ne veut convertir personne.» Pendant six mois, ils ont dépouillé, écouté, réécouté et se sont consultés dans le bonheur le plus total.Comme avant.Pourquoi s'être séparés alors quand tout allait si bien ?« Nous sommes quand même des têtes de cochon, remarque Bruno.Après 14 ans ensemble, on jugeait qu'on avait fait le tour.Vient un moment où on ne veut penser qu'à soi.» Si tout était à refaire, rien ne changerait.On les sent déjà prêts pour une réunion dans cinq ans, pour célébrer leurs noces d'argent avec deux autres CD ! « Je ne suis ni un fan des compilations ni du genre nostalgique, dit Yves.J'étais toutefois content de voir le produit fini.» « J'ai le disque de chansons depuis une semaine dans ma voiture, avoue Guy.Quand j'écoute Re fe le me le, je réalise à quel point elle est bien mixée.Elle a été composée il y a 11 ans et sonne comme certaines chansons hip hop d'aujourd'hui.Mais ça, c'est personnel.» Le conteur Yannick Jaulin nous revient avec J'ai pas fermé l'oeil de la nuit, un joyeux pied de nez à la mort.MD BILLETS EN VENTE AU SPECTRUM AUX COMPTOIRS ADMISSION (514) 790-1245 www.admission.com VENDREDI 21 SEPTEMBRE, 20HOO MÉTROPOLIS TAXES 34.50$ EN SUS et ses musiciens Et le chanteur #1 d'Égypte et ses musiciens Le roi du raï 2981809A 6LP0501D0908 D-5 samedi - ARTS 6LP0501D0908 ZALLCALL 67 00:59:52 09/08/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 8 S E P T EMB R E 2 0 0 1 D 5 NOUVELLES DU DISQUE Le dernier Sinopoli DEUTSCHE GRAMMOPHON sort l'ultime enregistrement de Giuseppe Sinopoli, mort le 20 avril en pleine représentation d'Aida.C'est également un opéra que le célèbre chef porta pour la dernière fois au disque : Ariadne auf Naxos, de Richard Strauss.Réalisé en septembre et décembre derniers, l'enregistrement réunit Deborah Voigt en Ariadne, Anne Sofie von Otter en Compositeur, Ben Heppner en Bacchus et Natalie Dessay en Zerbinetta.Dans le petit rôle de Harlekin: le jeune baryton Stephan Genz, qu'on entendra en récital à Pro Musica le 15 janvier.Un nouveau 1812 TELARC annonce une nouvelle version de l'Ouverture 1812 de Tchaïkovsky par Erich Kunzel, le Cincinnati Pops Orchestra et le Choeur Symphonique de Kiev.Le disque contient aussi le Capriccio italien, la Marche slave et la Grande Marche du Couronnement.Verdi en anglais DERNIÈRE parution dans la série de Chandos consacrée aux opéras célèbres chantés en traduction anglaise : Ernani, de Verdi, avec Alan Opie et Susan Patterson.Brendel à Salzbourg PHILIPS a réuni sur un CD des live provenant de récitals donnés par le pianiste Alfred Brendel lors de trois saisons du Festival de Salzbourg: 1981, 1984 et 1985.Le contenu : Variations en fa mineur et Sonate Hob.XVI:50 de Haydn, Sonates D.784 et 840 de Schubert et Liebestod de Wagner transcrit par Liszt.Br oue Broue « Une femme ça Léo, y faut que tu l'attires, y faut qu'à te désire, comprends-tu ?» - Ti-Mil Avec MICHEL CÔTÉ, MARCEL GAUTHIER et MARC MESSIER Une comédie de CLAUDE MEUNIER, JEAN-PIERRE PLANTE, FRANCINE RUEL, LOUIS SAIA, MICHEL CÔTÉ, MARCEL GAUTHIER et MARC MESSIER L'OLYMPIA 1004 rue Ste-Catherine Est, Montréal Billets en vente au théâtre (514) 286-7884 Admission - achats téléphoniques (514) 790-1245 Groupes (514) 527-3644 ROCKER TI-MIL LÉO 6500 NOUVEAUX BILLETS 30 octobre au 3 novembre (514) 790-1245 En vente à midi 2984179A 2986215A L'AVARE DE MOLIÈRE Mise en scène de Alice Ronfard avec Pierre Collin Linda Sorgini Henri Chassé Gabriel Sabourin Maxime Denommée Jacques Girard Jacques Lavallée Catherine Florent Geoffrey Gaquere Jacinthe Laguë Marcel Pomerlo Les concepteurs Jean Bélanger Gabriel Tsampalieros Marie-Chantale Vaillancourt Éric Champoux Michel Smith Lucie Thériault Angelo Barsetti Rachel Tremblay Dès le 25 septembre Réservations 866-8668 www.tnm.qc.ca 2985505A L´Orestie d´ESCHYLE mise en scène de GEORGES LAVAUDANT texte français de DANIEL LOAYZA Cette manifestation est présentée dans le cadre de France au Québec / la saison.RÉSERVATIONS : 866-8668 du 4 au 16 septembre 2001 à 19 h Disponible en abonnement La beauté dépouillée de L'Orestie\u2026 superbe Christiane Cohendy\u2026 des images puissantes\u2026 des tableaux beaux et marquants\u2026 - La Presse Du grand art\u2026 - Le Devoir Masterful minimalism\u2026 - The Gazette \u2026 une grande Orestie\u2026 présence somptueuse, performance magistrale (Patrick Pineau)\u2026 Un moment mémorable\u2026 Du grand, du très grand théâtre.- ICI Montréal 2980251A 6LP0601D0908 D-6 samedi - ARTS 6LP0601D0908 ZALLCALL 67 01:00:01 09/08/01 B D 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 8 S E P T EMB R E 2 0 0 1 DISQUES À découvrir: la Rosmonda de Donizetti CLAUDE GINGRAS COMME SON NOM l'indique, la petite marque britannique Opera Rara se spécialise dans les ouvrages lyriques peu fréquentés.Deux de ses parutions récentes annoncent Rosmonda d'Inghilterra, de Donizetti, avec Renée Fleming, et Medea in Corinto, de Mayr, avec Jane Eaglen.Rien, sur le boîtier, n'indique qu'il s'agit d'extraits (et non d'intégrales) de ces deux ouvrages.Opera Rara a en effet groupé, dans chaque cas sur un disque d'environ 75 minutes, les principaux airs, duos et ensembles de deux enregistrements intégraux parus il y a quelques années.Elle indique 1994 pour l'enregistrement de Rosmonda (qui faisait deux compacts), mais ne donne aucune date pour Medea (qui en faisait trois).Chose certaine, l'un et l'autre furent réalisés en début de carrière par Fleming et Eaglen, devenues célèbres par la suite.Dans les deux cas, David Parry dirige le Geoffrey Mitchell Choir et le Philharmonia Orchestra, de Londres.La « Rosmonda d'Inghilterra » dont nous entretiennent Donizetti et son librettiste Felice Romani est Rosamond Clifford, maîtresse d'Henri II d'Angleterre assassinée par l'épouse de celui-ci, Éléonore (ou Aliénor) d'Aquitaine.L'opéra met également en scène le père de Rosamond et le page Arturo qui, chargé de surveiller la belle dame enfermée dans une tour, tombe amoureux d'elle.Selon l'usage de l'opéra, les noms des personnages ont été italianisés.Ainsi, Henri s'appelle Enrico, encore qu'il cache au début son identité et se présente sous le nom d'Edegardo (on notera la nuance : non pas Edgardo, mais Edegardo).Rosmonda d'Inghilterra fut créé en 1834, soit un an avant Lucia di Lammermoor, le plus célèbre des quelque 75 opéras de Donizetti, et, par maintes tournures mélodiques et formules orchestrales, il annonce précisément Lucia.L'oeuvre existait en pirate, mais Opera Rara en réalisa le premier enregistrement commercial.Le présent disque, avec de longues scènes faisant jusqu'à 15 minutes (et malgré, dans la succession des plages, un ordre qui diffère parfois de celui de l'opéra), donne une excellente idée de l'oeuvre complète, grâce principalement à une interprétation pleinement engagée de tous les participants.En Rosmonda, Renée Fleming tire le maximum d'un rôle très riche vocalement, musicalement et dramatiquement, et ses échanges avec sa rivale (excellente, Nelly Miricioiu) sont très intenses.Bruce Ford apporte au personnage d'Enrico beaucoup d'ardeur et une jeune et belle voix ; à l'opposé, la sévérité du père Clifford est parfaitement traduite par le t i m b r e g r a v e d'Alastair Miles.Une trouvaille à signaler : la voix du p a g e ( D i a n a Montague dans un rôle travesti) faisant très joliment écho à celle de Rosmonda.Enfin, David Parry dirige orchestre, choeur et solistes avec un dynamisme absolument irrésistible.Presque oublié aujourd'hui, Giovanni Simone Mayr, compositeur bavarois de carrière italienne, fut pourtant le professeur de Donizetti et, comme son élève, il laissa quelque 75 opéras.Medea in Corinto, son seul relativement connu, est basé sur la légende grecque de Médée, magicienne et meurtrière exilée à Corinthe.Le monstrueux personnage a inspiré des opéras à plus de 50 compositeurs à toutes les époques, depuis Pier Francesco Cavalli en 1649 jusqu'à Rolf Liebermann en 1995.Le plus célèbre reste cependant Médée de Cherubini, créé en français en 1797 et que Callas fit triompher en italien dans une incarnation saisissante.Composé sur un livret du même Felice Romani, la Medea de Mayr, de 1813, est plus sage que celle de Cherubini et se rapproche plutôt du classicisme de Gluck.Il en exista au moins un enregistrement, réalisé par Vanguard en 1970 avec une Marisa Galvany qui, se souciant peu du « style » et poitrinant généreusement, conférait beaucoup de caractère au personnage.Parry et deux de ses interprètes de Rosmonda d'Inghilterra, Ford et Miles, ont choisi cette fois une approche retenue qui fait de la Medea de Mayr une chose presque ennuyeuse.Jane Eaglen lit d'ailleurs le rôle plus qu'elle ne le vit vraiment et son aigu n'a pas toujours la précision voulue.Reste l'orchestre de Mayr, plein d'innovations, mais cela ne fait pas un opéra.\u0001\u0001\u0001\u0001 DONIZETTI : Rosmonda d'Inghilterra.Extraits.Opera Rara, ORR 214 \u0001\u0001 MAYR : Medea in Corinto.Extraits.Opera Rara, ORR 215 Photo AP John Mellencamp présentera son spectacle au Centre Molson, lundi.ROCK John Mellencamp: toujours délinquant à 50 ans Presse Canadienne Chanteur, rebelle, auteur-compositeur, guitariste, militant, cofondateur du Live Aid et défenseur de l'Amérique rurale et de ses traditions les plus profondes, John Mellencamp a depuis longtemps dépassé le statut toujours un peu limitatif de vedette rock.À quelques semaines de son 50e anniversaire de naissance (le 7 octobre), et malgré une crise cardiaque qui avait ralenti ses activités au milieu des années 90, le vétéran rocker de l'Indiana a un horaire toujours aussi chargé et une tête plus dure que jamais.Il est vrai que quelque 50 millions de disques vendus depuis la percée de American Fool en 1982 permettent d'avoir le luxe de nos convictions, mais Mellencamp est toujours aussi authentique dans sa démarche, quoique parfois déroutant.D'ordinaire, un artiste prend la route dans la foulée de la mise en marché de son nouveau disque.Mellencamp, lui, fait le contraire.Depuis le 31 juillet, il a commencé sa tournée Cuttin' Heads, qui aussi sera le titre de son prochain CD dont la parution est prévue.à la fin octobre.L'ex-Cougar se fout visiblement des règles de l'industrie.Seul le premier extrait, Peaceful World, a été lancé sur les ondes radiophoniques.Curieusement, la chanson n'avait pas été envoyée aux radios américaines faisant jouer habituellement du Top-40, il y a trois semaines.Champion des palmarès durant les années 80 avec Jack and Diane, Pink Houses, Small Town et autres Rock in the USA, Mellencamp a vu sa production des années 90 bifurquer hors des sentiers battus.Pourtant, Human Wheels (1993), Just Another Day (1995) et Your Life Is Now (1998) valent n'importe lequel de ses tubes de la décennie précédente.Mais son public a vieilli et la génération MTV dont il était l'une des figures de proue durant les années 80 a jeté depuis longtemps son dévolu sur les boys bands.Qu'à cela ne tienne, Mellencamp, qui a reçu le Century Award du prestigieux magazine Billboard cette année, veut démontrer que son catalogue est valable toutes périodes confondues.Cela sous-tend la sélection qu'il présente lors de cette tournée qui fera escale à Montréal lundi prochain (10 septembre), une première pour lui en sept ans, et à Ottawa le 18 courant.Pour l'occasion, il présente quelques chansons qu'il n'avait jamais interprétées en spectacle.Peaceful World, Cuttin' Heads et Women Seem, qui seront du nouveau disque, sont bien sûr de la partie.La première a été enregistrée avec la chanteuse R&B India.Arie et c'est l'excellente choriste Pat Peterson \u2014 qui est avec Mellencamp depuis près de 20 ans \u2014 qui lui donne la réplique sur scène.À moins d'avoir assisté à l'un des précédents spectacles des derniers mois, personne n'a entendu les deux autres chansons qui ne sont même pas disponibles sur Internet.Mais Cuttin' Heads a été gravée avec la collaboration de Chuck D de Public Enemy et est liée à Paper In Fire et Crumblin' Down sur scène.Les critiques lues dans les divers quotidiens des villes où la tournée a fait escale font état d'un trio explosif au possible.Quant à Woman Seem, Mellencamp la livre, semble-t-il, seul à la guitare, comme il l'avait fait avec Your Life is Now lors de sa tournée de 1999.L'ami John ramène aussi au bercail Minutes to Memories qu'il n'a pas interprétée depuis très longtemps, Full Catastrophe, jamais intégrée à ses spectacles, et What if I Came Knockin'.En revanche, il fait impasse sur deux classiques, Lonely Old Night et Hurt So Good.Mellencamp a expliqué lors de récentes entrevues qu'il ne pouvait jouer éternellement certains titres, mais il garde encore suffisamment de munitions pour faire sauter la baraque.Toujours appuyé de Michael Wanchic et Andy York aux guitares, le public québécois découvrira Dane Clark à la batterie et Miriam Sturm au violon, les deux ayant remplacé Kenny Aronoff et Lisa Germano ces dernières années.Pour avoir vu cette nouvelle incarnation du groupe à Toronto et New York lors de la précédente tournée, nous pouvons affirmer que personne n'y perdra au change.Tout est donc en place pour les retrouvailles.2981099A BILLETS EN VENTE AU GUICHET DU SPECTRUM, AUX COMPTOIRS ADMISSION ET AU (514) 790-1245 969, LONGUEUIL: 7 NOVEMBRE OTTAWA: 9 NOVEMBRE GRANBY: 10 NOVEMBRE STE-THÉRÈSE: 16 NOVEMBRE ST-HYACINTHE: 17 NOVEMBRE LAVAL: 22 NOVEMBRE ST-JÉRÔME: 30 NOVEMBRE JOLIETTE: 1ER DÉCEMBRE SHERBROOKE: 7 DÉCEMBRE Vendredi 2 novembre au Spectrum Dernière chance de voir Coeur Fidèle en spectacle 2985383A La Presse 8 septembre 2001 Page D7 manquante 6LP0801D0908 d8 samedi 6LP0801D0908 ZALLCALL 67 00:59:30 09/08/01 B D8 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 8 SEPTEMBRE 2001 DISQUES Fabuleux Yann LA MAGIE du Fabuleux Destin d'Amelie Poulain est en partie due aux superbes climats musicaux qu'a orchestres le musicien Brestois Yann Tiersen.Compose d'anciens titres et de pieces inedites, cet enregistrement distille, a l'egal du film, un charme fou.A la fois tendre, legere et poetique, cette partition aux relents nostalgiques sent bon le parfum vieux Montmartre avec ses valses un peu melancoliques jouees a l'accordeon, ou ses airs de piano collant parfaitement a l'esprit romantique de l'adorable Amelie.Rarement at- on entendu une musique exprimant avec autant de simplicite, de limpidite, un univers aussi particulier.Desormais indissociable des images du film, ce disque, soyez prevenus, risque de jouer en boucle dans votre lecteur.La stagiaire ayant donne l'idee a Jean-Pierre Jeunet de faire appel a Tiersen (en faisant entendre la musique de ce dernier dans sa voiture alors qu'elle raccompagnait le cineaste) peut etre fiere de son coup.\u0001\u0001\u0001\u0001 LE FABULEUX DESTIN D'AMELIE POULAIN Musique de Yann Tiersen Virgin Canada Marc-Andre Lussier Des inedits de Radiohead LE BASSISTE Colin Greenwood affirmait recemment en ces pages qu'il ne reste plus rien des sessions de Kid A et Amnesiac.Plus rien.apres les singles de Knives Out, deux compacts d'une quinzaine de minutes qui renferment deux titres inedits chacun (en plus de Knives Out, bien sur).Sur le premier, on retrouve Worrywort et Fog.Sur le second, Cuttooth et l'integrale de Life In A Glasshouse.Un must pour les fans, c'est certain.Worrywort est un delire de claviers et de choeurs bizarroides.Fog, avec sa basse qui accroche d'emblee et la voix planante de Thom Yorke bien assise a l'avant-plan, aurait pu figurer avantageusement sur Amnesiac.Mais la piece de resistance demeure Cuttooth, solide titre rock au piano tranchant, qui vient nous rappeler que le groupe d'Oxford n'a rien perdu de son gout pour les melodies.Quand meme incroyable lorsqu'on y pense : combien d'artistes se retrouvent avec des restants de table si interessants ?Des restants de table qui pourraient tres bien apparaitre sur un album regulier ?On l'a deja dit mille fois, mais repetons-le quand meme : Radiohead est un grand, tres grand groupe.\u0001\u0001\u0001\u0001 KNIVES OUT Radiohead Parlophone / EMI Richard Labbe Bouquet de sons CE N'EST PAS le chef-d'oeuvre de Stereolab, mais a tout le moins un sacre bon disque : Sound-Dust voit la plus francaise des formations anglaises a 100 milles a l'heure sur la route de la pop melodique et progressive riche en trouvailles.Toujours accolee des comparses et orfevres de studio Jim O'Rourke (Tortoise) et Sean O'Hagan (High Llamas), la bande a Laetitia Sadier mele avec une aisance remarquable et un sens de l'orchestration aiguise les influences pop francaise, jazz orchestral, easy listening psychedelique et musique electronique .cette derniere prenant de plus en plus de place, par certains rythmes et surtout par les innombrables effets de studio.Avec ses nombreux changements de rythmes (comme pour Double Rocker, en francais), ses ajouts de vieux claviers, de cordes delavees, de cuivres et ses melodies stationnaires, Sound-Dust n'amene rien de vraiment neuf sous le soleil des fans de Stereolab (apres tout, leur precedent disque etait paru en 1999, et un mini-album est aussi sorti en 2000), mais il s'agit d'un disque dont on ne se lassera pas de sitot grace a tous ces excitants details qui constituent le relief de leurs sculptures sonores.\u0001\u0001\u0001\u0001 SOUND-DUST Stereolab Elektra/ WEA Philippe Renaud collaboration speciale Histoires naturelles UN DE MES amis, assez rock'n'roll merci, me confiait recemment ecouter du Andre Gagnon pour s'endormir.Pas du tout parce que c'est ennuyeux, a-t-il precise, mais parce que c'est une des rares musiques qui m'apaisent profondement .Apaisement.Donner la paix.A l'ecoute du recent album d'Andre Gagnon, Histoires revees (son 32e !), m'est soudain apparu une des cles de cet apaisement musical signe Gagnon : il y a quelque chose de la nature, vaste, immuable, indifferente aux drames humains et, par cela meme, tellement reconfortante, dans les musiques de Gagnon.Dans Histoires revees, le Prelude inacheve rappelle la brume qui se leve peu a peu sur un lac a l'aurore.Aubade, ecrite a l'intention de la hautboiste Louise Pellerin, ressemble a ces forets a la fois bruissantes et silencieuses dont s'eleve soudain le cri d'un huard.Vue sur la mer, avec le guitariste Jean- Marie Benoit, evoque ces petits cours d'eau vifs qui sillonnent la terre pour se jeter dans l'ocean.Tout l'album, enregistre avec 45 des meilleurs musiciens d'ici sous la direction sensible de Jacques Lacombe, semble ainsi traverse par une grande respiration profonde, liberee de l'angoisse et vaste comme la nature, ou l'imagination a tout l'espace voulu pour rever des histoires.En paix.\u0001\u0001\u0001 1.2 HISTOIRES REVEES Andre Gagnon Disques Star / Select Marie-Christine Blais collaboration speciale Grant-Lee tout seul IL Y A quelque chose d'infiniment melancolique dans la musique de Grant-Lee Phillips.Cette facon de marier les accords majeurs et mineurs, cette facon de coucher des nappes de guitares derriere une voix qui berce, cette facon de suivre le rythme discret d'une batterie electronique au loin.Il y a aussi un petit quelque chose de reconfortant.La plupart des titres du chanteur-guitariste semblent evoquer un air deja entendu quelque part.Ce qui n'est pas une tare, loin de la ; l'ex-leader du Grant Lee Buffalo s'est manifestement abreuve a la grande fontaine de la bonne pop pour realiser ce Mobilize.Il a digere les influences majeures .Beatles, Nick Drake, un peu de U2 aussi .pour mieux fabriquer sa propre identite au passage.Peut-etre pas l'album de l'annee, mais un truc fort agreable pour les fanas de pop mature et bien tournee.\u0001\u0001\u0001 1.2 MOBILIZE Grant-Lee Phillips Zoe / Rounder / Universal Richard Labbe Du hip hop d'epouvante ! ISSU des laboratoires souterrains de New York, le rappeur Aesop Rock presente son album Labor Days, paru sur le label Def Jux, lequel pend aux levres de bien des amateurs de hip hop avant-gardiste.La reconnaissance ne lui fera pas de tort : tant ses musiques que ses textes et sa voix .plutot haute, un peu detachee et rythmee par un debit souvent effrene .meritent cette attention.Penchonsnous surtout sur les beats et la musique, que l'on pourrait qualifier de new-school par son evidente originalite.Dans les tempos fignoles, les guitares espagnoles, les morceaux de violons et les synthes fuzzes se trame une urgence grimpante, une couleur sombre et glacee de film d'epouvante qui nous suit tout au long de l'album comme une ombre.Estampille de l'attitude propre au son de sa ville et ne concedant rien aux diktats du hip hop commercial, Aesop Rock a accouche d'un Labor Days dense et surprenant.A ranger a cote de vos albums de Mike Ladd et Anti-Pop Consortium et a entendre lundi, au Cafe Campus, lors d'une soiree dediee au label Def Jux, en compagnie de Cannibal Ox.\u0001\u0001\u0001 1.2 LABOR DAYS Aesop Rock Def Jux Philippe Renaud collaboration speciale Le gout du risque SUR SON DEUXIEME album, Nicola Ciccone raconte une histoire.Celle d'un gars qui part sur une galere pour s'oublier l'espace d'une nuit et se retrouver a l'aube, les idees plus claires malgre la biere, le pot et les cigarettes.Le voyage au bout de la nuit en 11 chansons commence par un cri, Urgence, ou Ciccone se fait plus rock et plus cru avant de redevenir le chroniqueur sensible qu'on connait avec une belle ode a la nuit (Noctambule).Tout au long de son album, il oscille entre ces deux poles.On ne peut lui reprocher d'avoir voulu casser le moule d'Italien romantique dans lequel on tentait de le confiner, car c'est un geste courageux dans une industrie ou l'on adule ceux qui ne font pas de vagues.Mais en laissant echapper le rockeur en lui, Ciccone a cependant un peu etouffe l'auteur, qui propose ici des textes moins fignoles que sur L'Opera du mendiant.Metamorphose imparfaite, qui donne quand meme lieu a plusieurs bons moments dont Celle que tu n'es pas et Malgre tout.\u0001\u0001\u0001 NOCTAMBULE Nicola Ciccone Tacca / Select Alexandre Vigneault collaboration speciale Des clowns qui brassent PUISQUE Marilyn Manson ne semble plus faire peur a personne, il faut se tourner vers une autre bande de grands guignols pour enerver les parents : Slipknot, neuf types de Des Moines, Iowa .d'ou le titre de ce recent compact .qui portent des masques et qui fabriquent un type de nu metal plutot corrosif.Dans le genre rock qui decape, Iowa n'est pas vilain.Le chanteur Corey Taylor prouve qu'il peut parfois.chanter, les riffs s'averent muscles, et la realisation de Ross Robinson est diablement efficace.Cela dit, pour un groupe avec un DJ, un batteur, deux percussionnistes, un programmeur et deux guitaristes, Slipknot fait dans le tres simple et previsible.Avec tout ce beau monde en studio, il aurait sans doute ete possible de creuser un peu plus et d'eviter les cliches propres au genre.N'empeche que la piece titre, qui atteint la barre des 15 minutes, prouve que Slipknot peut parfois etonner.\u0001\u0001\u0001 IOWA Slipknot Roadrunner / Universal Richard Labbe Cachez ce sein.VOUS AUREZ du mal a croire que c'est bien elle.Bif Naked ?La virulente chanteuse punk canadienne qui s'adonna au spoken word, qui a fait paraitre quelques albums independants ou elle denoncait, entre autre, le sexisme, est-ce bien elle ?Sur Purge, deuxieme album a paraitre depuis sa liaison avec la multinationale Atlantic/Warner, Bif Naked vire plus commerciale que jamais : power pop accrocheuse mais convenue, couverte de guitares uniformement lourdes, le tout entrecoupe de ballades.Convenons toutefois de l'efficacite de chansons au fort refrain telles que I Love Myself Today ou October Song.Qu'elle ait choisi ce virage, on veut bien.Mais que son discours, autrefois frondeur, irreverencieux et introspectif, soit devenu aussi mince et edulcore, ca, on deplore.Cherchez l'erreur : en page centrale du livret, elle denonce l'insipidite de l'insistance de l'image du corps de la femme en Amerique du Nord , mais pose en petites culottes et veste legere .ne laissant evidemment aucune place a l'imagination .sur la page precedente.Nous irons constater si sa fougue en a souffert samedi prochain, au Club Soda.\u0001\u0001 1.2 PURGE Bif Naked Atlantic / WEA Philippe Renaud collaboration speciale Jonathan Donahue, Jeff Mercel et Grasshopper ont compris que la vie etait trop courte pour se permette de se maltraiter les uns les autres.Le rock de chambre de Mercury Rev ALEXANDRE VIGNEAULT collaboration speciale Roulement de tambour, geysers de violons, on entre dans le dernier disque de Mercury Rev comme dans le generique d'un film a grand deploiement.Une sequence de reve ou la camera pose un regard panoramique sur le lieu de l'action, un vaste desert sombre et pourtant feerique, qui colle a merveille a l'aura enigmatique du plus lyrique des groupes americains.All is Dream, c'est le calme apres la tempete pour Mercury Rev.Un repit qui vient au terme d'une decennie mouvementee, marquee par d'incessants conflits de personnalites et des incidents a peine croyables.Rappelons- en brievement certains episodes.Quelques annees avant de placer Deserter's Songs parmi les meilleurs albums de l'annee 1998, la presse britannique a subi la premiere tournee de Mercury Rev.Ses concerts etaient alors de veritables foutoirs (les musiciens jouaient souvent deux chansons en meme temps) pendant lesquels David Baker (l'ancien chanteur) delaissait frequemment son micro pour aller se chercher un verre ou meme se joindre a la foule qui huait le groupe.L'actuel chanteur, Jonathan Donahue, n'est pas un ange non plus, car il a tente d'arracher un oeil au guitariste Grasshopper a l'aide d'une cuiller au beau milieu d'un trajet en avion.Mercury Rev a ete banni par le transporteur aerien.Soulignons egalement que Dave Fridmann, bassiste qui produit aujourd'hui les disques de Mercury Rev, Flaming Lips et Cardigans, a deja utilise toute l'avance offerte au groupe par Sony pour payer un voyage aux Bermudes a sa maman.Ca n'a evidemment pas plu a ses copains, deja forces d'accepter n'importent quel boulot pour financer les sessions d'enregistrement .ils aurait notamment vendu leur sang, filme des proces et participe a des experiences psychiatriques.Le menage a ete fait.Baker a ete vire du groupe il y a belle lurette.Fridmann se consacre a la realisation.Ne reste que Donahue, le chanteur a la voix somnambulique, Grasshopper et Jeff Mercel, qui jouait deja de la batterie sur Deserter's Songs.Faire de la musique demeure toujours un combat, avoue Mercel.Mais on a compris que la vie etait trop courte pour qu'on se permette de se maltraiter les uns les autres.On fait notre possible pour bien s'entendre et ce n'est pas difficile en ce moment.Reveries filandreuses All is Dream est la suite logique du sombre et superbe Deserter's Songs.L'album plonge encore plus profondement dans les reveries filandreuses de Donahue ou les araignees croisent les mythes grecs, au detour d'un couplet aux rimes abstraites.L'etrangete demeure, meme si le brouillard a ete un peu dissipe par des violons pompeux et une basse presque groovy.Rock de chambre ?Folk symphonique ?Pop cinematographique ?Sans doute un inextricable melange de tout ca, arrose d'une boisson melancolique aux proprietes hallucinogenes.Personnellement, j'appelle ca du rock, parce que c'est un terme tres englobant, remarque Mercel.J'ai parle de ce disque avec beaucoup de gens.Il y en a qui le trouvent plus commercial, d'autres qui disent qu'on s'eloigne de la musique pop.Je crois que n'importe quelle chanson peut etre qualifiee de pop.C'est juste que nous utilisons des instruments differents de la pop traditionnelle.Sur Deserter's Song, Mercury Rev abusait magnifiquement de l'egoine.All is Dream reve surtout au son des violons, du mellotron, des guitares, du piano et de percussions variees.On a aussi utilise des instruments brises, raconte Mercel.On ne le fait pas pour sonner bizarre, mais pour reproduire les sons et les textures qu'on a en tete.Les instruments sont comme des couleurs qu'on utilise a la maniere d'un peintre.Un artiste ne va pas utiliser que des couleurs primaires pour faire un tableau.Nourri au rock psychedelique, penetre du lointain echo de Dinosaur Jr et My Bloody Valentine, Mercury Rev fait une musique ambitieuse, stratospherique, empreinte de grandeur.Dans la lignee des Sparklehorse, Flaming Lips et Grandaddy, avec qui la parente saute aux oreilles.La musique devrait faire voyager, de la meme facon qu'un film peut nous transporter dans un lieu imaginaire ou tout est possible, croit Mercel.On veut faire le genre de disque qui s'ecoute du debut a la fin, une oeuvre qui forme un tout.Pas juste deux singles et une couple d'autres chansons pour remplir l'espace.Ce groupe autrefois brouillon serait-il devenu ambitieux ?S'inscrit-il desormais parmi ces tetes chercheuses, Radiohead en tete, qui tentent de redefinir les frontieres du rock ?On veut faire une oeuvre appreciable par plus qu'un genre de personne.Ma mere aime notre musique, je trouve que c'est merveilleux, lance-t-il avec sincerite.La place qu'on va occuper dans l'histoire du rock, ce n'est pas de notre ressort.C'est totalement hors de notre controle.Seule certitude, avec All is Dream, Mercury Rev signe l'un des disques les plus grandioses de l'annee. La Presse 8 septembre 2001 Page D9 manquante 6LP1001D0908 D10 8 sept 6LP1001D0908 ZALLCALL 67 01:00:11 09/08/01 B D 1 0 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 8 S E P T EMB R E 2 0 0 1 Rioux, moins triste et sérieux P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale QUI SE SOUVIENT de Rioux ?Lors de la parution de son premier album, Le Trottoir des anonymes (1994), la critique avait comparé ses chansons pop-folk à celles d'un Francis Cabrel, voire d'un James Taylor.Pendant sept ans, le compositeur et chanteur pop-rock a passé autant de temps sur le trottoir de l'anonymat que sur l'autoroute du show-business.mais seulement pour mieux préparer son retour discographique.Le deuxième album, éponyme, du musicien au parcours atypique \u2014 il est entre temps devenu auteur de chansons pour enfants et animateur radio ! \u2014 sera lancé jeudi prochain, au Lion d'or.Vite arrivé dans le monde de la musique québécoise, Rioux a été lentement oublié : une situation qui ne risque pas de se répéter, à en lire la détermination dans les yeux du principal intéressé.Rioux a baigné dans la musique pendant toute son adolescence.En 1992, au Festival international de la chanson de Granby, il décroche le Prix du public.À partir de ce moment-là, les événements s'enchaînent, un peu trop même pour le chanteur.« À l'automne 93, suite au Festival de Granby, j'ai reçu un coup de fil : on cherchait un chanteur pour animer les soirées au bar de l'hôtel pendant les Franco Folies, raconte Rioux, et j'ai accepté.Or, pendant le test de son, un Français m'a demandé si ça m'intéressait de faire quelques chansons pour une émission de radio diffusée sur France Inter.» Ce qu'il ne savait pas, c'est que le monsieur en question était nul autre que Jean-Louis Foulquier, grand manitou de ces Francos.Qui, lors de l'émission radiophonique, lui demande trois chansons, puis une quatrième, puis une cinquième.Au moment de la conférence de presse bilan de cette présentation montréalaise, il étonne les journalistes en dévoilant ses deux coups de coeur : Sylvie Paquette.et Rioux, encore inconnu ici ! Le chanteur obtient ainsi un ticket pour les Francos de La Rochelle, où il remporte le prix de la relève, celui du Sentier des Halles.Bref, c'était beaucoup de pression pour un gars réputé timide, sur qui les projecteurs avaient été braqués d'un coup.Après la parution de son premier album, puis la tournée qui a suivi, Rioux prend le temps de réfléchir.« Je n'étais pas prêt à vivre ça aussi rapidement, justifie le chanteur.C'était trop heavy, du jour au lendemain.Moi, ce qui m'allume, c'est d'écrire des tounes, de chanter.C'est mon métier, pis ça finit là : le jet set, ça ne m'intéresse pas tellement.» Pendant ces années, il « fait du rangement dans sa tête », donne des spectacles et retrouve l'envie d'écrire, notamment par l'entremise d'un disque pour enfants (Odile et Balivon, 1998).« Après le premier disque, je sentais que je n'avais plus rien à dire.» Heureusement, cette année-là, il rencontre une collègue de travail de sa blonde, Geneviève Forest, qui s'était mesurée à Granby en tant qu'auteur-compositeur-interprète.C'est le déclic pour les textes de Geneviève, qui deviendra son imprésario.Avec elle et le guitariste Guy Kaye (ex-Basta), croisé lors d'une tournée en 1997, Rioux forme le trio qui a concocté, lentement mais sûrement, l'album qu'on lancera jeudi.Enregistrées au Studio Glitch (lire : dans sa cuisine), les chansons de Rioux ont gagné en maturité.« Le Trottoir des anonymes était plus près de mes peines, explique-t-il.Des chansons intenses, tu veux en mettre plein sur un premier disque.Sur le nouveau, j'avais envie d'être moins triste, sérieux et dur.En même temps, il y a plus de guitares et les arrangements sont davantage fignolés.» Sur des textes signés Forest ou Rioux, des musiques pop rock douces, parfois accrocheuses, tracent leur chemin en direction des radios FM dites « adultes ».Un clip pour la chanson Six Milliards de seuls (inclus sur l'album) devrait tourner bientôt.On verra bien si, cette fois, Rioux saura rester sous les projecteurs.Photo ROBERT NADON, La Presse © Rioux : « J'avais envie d'être moins triste, sérieux et dur.» 2490, Notre-Dame Ouest Montréal Billetteries Première partie: Manon Lévesque 514.931.2088 - 514.790.1245 24 septembre, Salle Albert-Rousseau, (Québec) 2986165A 2985501A La Presse 8 septembre 2001 Page D11 manquante 6LP1201D0908 d12 samedi 6LP1201D0908 ZALLCALL 67 01:01:51 09/08/01 B D12 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 8 SEPTEMBRE 2001 Jim corcoran entre tout et moi en spectacle Billets en vente au Club Soda, au guichet du Théâtre St-Denis et au (514) 790-1111 CLUB SODA «C'est un pur délice.» Chantal Jolis, Radio-Canada «Il célèbre la langue et la musique.» Alain Brunet, La Presse « On serait fou de s'en passer!» Claude Coté, Voir Montréal «Attachant, complet, incontournable!» Kathleen Lavoie, Le Soleil la critique est unanime! Rouyn Noranda 19 septembre Val d'Or 20 septembre Amos 21 septembre Québec 20 octobre Gatineau 26 octobre L'Assomption 03 novembre St-Eustache 16 novembre Granby 11 Janvier Ste-Thérese 18 Janvier Drummondville 19 Janvier 12 ET 13 OCTOBRE Le nouveau disque de Jim Corcoran «entre tout et moi» en vente dès maintenant 2985386A ARTS VI S U E L S Lofts d'artistes et autres histoires JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale DEUX adresses, un nouveau propriétaire, des locataires (en voie d'être) chassés, dont un centre d'artistes en danger de mort.Voilà les ingrédients d'Histoires de lofts, intervention de la photographe Anne- Marie Louvet, une des nombreuses artistes exposant à l'occasion de France au Québec/la saison.Un travail de création, presque documentaire : photographies des lieux et des gens tels qu'ils sont \u2014 « la mémoire vivante de ce qui fait la vie de cet endroit », selon l'artiste \u2014 et témoignages vidéo des résidants.La réalité est en fait la matière brute.Les deux édifices abritent une foule d'ateliers et de résidences d'artistes, un bureau d'avocats, un restaurant et un lieu clé de l'art contemporain à Montréal, le centre d'art et de diffusion Clark.En acquérant à la fin de l'an 2000 le 10, rue Ontario Est et le 1591, rue Clark, le groupe Minco Division Construction inc.s'est mis à dos le milieu artistique.Son projet de mettre à terre les immeubles de ce quadrilatère pour rebâtir de nouveaux et luxueux condos, et même un hôtel, force les locataires à quitter le centre-ville où les locaux vacants, très chers, ne sont plus à leur portée.De statut précaire et sans grands moyens, les artistes logeaient pour peu dans des lieux, il faut le dire, en mauvais état.Une aubaine, au coeur de l'action, encore plus évidente maintenant qu'ils cherchent un autre gîte.À grand regret, la galerie Clark est contrainte de quitter ce quartier si central qu'elle occupe depuis sa fondation dans les années 80.Inaugurée aujourd'hui dans le cadre du Mois de la photo, Histoires de lofts fait partie de la série Du lien social, imaginée par Pierre Blache, directeur de la galerie Vox, qui questionne l'uniformisation de la communication des images.Intéressée par les gens dans leur milieu, à l'état disons naturel \u2014 elle a exploré en 1993 la réalité des HLM \u2014, Anne-Marie Louvet ne pouvait mieux tomber.« L'objectif est de montrer la vie à l'intérieur des édifices et en particulier la vie artistique.C'est un travail in situ, in tempo, avance-t-elle en récupérant l'expression lancée par un membre de la galerie Clark.C'est-à-dire qu'il se fait sur place, dans une actualité assez chaude.» À l'origine, le projet s'intitulait Il y a déjà des habitants ici.Phrase-choc fort pertinente, pied de nez aux propriétaires, mais que l'auteure a sacrifiée lorsqu'on lui a dévoilé le sens caché d'« habitant ».Une vraie immersion culturelle pour sa première visite au Québec.« Ce qui m'intéresse, c'est de documenter, mais pas que ça.C'est aussi de faire réfléchir, soutient l'artiste de Grenoble.Apporter des éléments de réflexion à la fois sur ce qu'est un artiste, comment il vit, et à la fois sur les problèmes actuels d'urbanisme.Tout le travail que je fais ici est connecté à un contexte plus global.C'est vrai qu'il a une base documentaire, mais il a des ramifications dans plusieurs domaines.» En situation d'urgence Travail artistique, recherche quasi ethnographique, questionnements urbanistiques, Histoires de lofts risque même d'avoir des répercussions sur la scène politique.Du moins, Anne-Marie Louvet l'espère.Et les gens de Clark qui, bien qu'ils se croyaient condamnés à déménager il y a quelques semaines, n'ont plus de nouvelles des propriétaires.Mystérieux et peu accessibles, ceux-ci se sont même révélés des gestionnaires fort maladroits.Non seulement annonçaient- ils des hausses de loyers irraisonnées et incitaient à ne pas renouveler les baux (celui de la galerie échoit en décembre), ils ont forcé la fermeture du restaurant angle Saint-Laurent et Ontario, geste qui les a conduits à être bafoués en cour.Le resto a rouvert, mais pour combien de temps ?La galerie Clark vit encore dans l'inconnu, elle qui prépare cet automne une deuxième expo.Après, à moins que les faux pas des propriétaires changent la donne, le centre d'art déménagera.L'équipe de gestion a dans la mire un local près de la rue à l'origine de leur nom, mais plus au nord.Les dépenses seront inévitablement plus élevées, dues surtout à l'aménagement du nouvel espace.Clark, c'est une galerie, mais aussi un vaste atelier de menuiserie.Les différents gouvernements offrent un soutien financier, la Ville de Montréal ayant, entre autres, un programme d'aide pour le déménagement d'organismes culturels.Sauf que toute cette aide ne suffit pas, selon Mathieu Beauséjour, porte-parole de la galerie.Non seulement n'est-elle pas aussi substantielle, elle ne s'obtient qu'après un long processus administratif.« On ne peut attendre.On vit en situation d'urgence.La solution, c'est qu'il y ait un déblocage politique, une subvention exceptionnelle », croit le coordinateur à la programmation.Septembre sera crucial, alors que la galerie se présentera devant les instances municipales, avec plan et budget détaillés, puis avec l'appui du public.Les gens sont invités à signer une pétition lancée cet été.« Appel à la population, appel aux instances gouvernementales : Clark veut poursuivre son rôle comme vecteur de développement dans la cité », peut-on lire sur son site Internet.Quelle que soit l'issue, l'achat de Minco Division soulève le problème récurrent de localisation des centres d'art, condamnés à occuper des immeubles désaffectés et, de plus en plus, à fuir le centre- ville.L'édifice Alexander, au 460, rue Sainte-Catherine Ouest, où loge une bonne manne de galeries, vit une situation semblable.Histoires de lofts d'Anne- Marie Louvet pose dans ce sens des questions fort d'actualité.Qui sait l'impact qu'aura cette intervention, mais c'est tout de même déjà étonnant que la flèche vienne d'un regard étranger.Sommesnous, Montréalais, insensibles au sort des artistes ?HISTOIRES DE LOFTS, Anne-Marie Louvet, galerie Clark, 1591, rue Clark, jusqu'au 13 octobre.Journées Portes (encore) ouvertes (des visites d'ateliers d'artistes), 15 et 16 septembre.Info : 514 288-4972 ou www.cam.org/clark Photo ROBERT NADON, La Presse © L'intervention d'Anne-Marie Louvet, Histoires de lofts, arrive à brûle-pourpoint alors que la galerie Clark entame la saison 2001-2002 sans vraiment savoir où elle logera cet hiver.Version originale Inc.Photo : Marie-Louise Deruaz Festival Beethoven Plus Rendez-vous sur Internet Photo : Marie-Louise Deruaz Posez vos questions à Louis Lortie et assistez à une leçon de piano en direct sur www.Radio-Canada.ca/culture En collaboration avec le Festival Beethoven Plus www.Radio-Canada.ca/culture Dès 19 heures demain bavardagevidéo 2986217A À laP découverte du ARADIS du 17 mai au 8 octobre Ouvert tous les jours - 10h à 18h Info : (514) 861-6701 Métro Île Sainte-Hélène Le Pacifique Sud avec Cook et Bougainville www.stewart-museum.org 2968961A La Presse 8 septembre 2001 Page D13 manquante 6LP1401D0908 d14 samedi 6LP1401D0908 ZALLCALL 67 01:00:50 09/08/01 B D 1 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 8 S E P T EMB R E 2 0 0 1 Michael Jackson fête ses 30 ans de carrière devant un parterre de stars Associated Press NEW YORK \u2014 Le premier des deux concerts new-yorkais que donne Michael Jackson pour fêter ses 30 ans de carrière solo devait rassembler plusieurs milliers de personnes, dont une bonne partie du gotha artistique américain, hier soir au Madison Square Garden.Sur scène ou dans la salle, on devait notamment voir Whitney Houston, Gladys Knight, Eminem, les Destiny's Child, Yoko Ono et \u2018N Sync, côté musique, mais aussi le basketteur Shaquille O'Neal et les acteurs Marlon Brando, Elizabeth Taylor, Chris Tucker et Samuel Jackson, pour n'en citer que quelques- uns.Ses frères devaient également être là, à l'exception de Jermaine, qui boude.Le second concert aura lieu lundi et la prestation de Jocko sera diffusée début 2002 sur CBS.« Michael voit toujours grand », a résumé Rodney Jerkins, qui a produit l'essentiel du prochain album de la star.Attendu dans les bacs le 30 octobre, Invincible est le premier vrai album de MJ depuis le double CD HIStory en 1995.Il y a bien eu Blood on the Dance Floor en 1997, mais ce dernier ne contenait que de nouvelles versions de titres de HIStory, ainsi que quelques inédits.Il fit d'ailleurs un flop.La campagne de reconquête du « roi de la pop », comme il s'autoproclame, a commencé la semaine dernière avec la sortie de l'extrait You Rock My World.Jeudi soir, le chanteur est monté sur scène pour chanter Pop avec le groupe adolescent \u2018N Sync lors des MTV Video Music Awards.Quant aux billets, ils se sont écoulés comme des petits pains le 31 juillet dernier, jour de leur mise en vente.Les places dont les prix oscillaient entre 45 $ et 2500 $ US se sont vendues en moins de cinq heures ! Et les (très) fortunés pouvaient encore dépenser 20 000 $ de plus pour participer à la fête d'après-concert au restaurant Tavern on the Green.Au-delà des deux concerts événements, reste à savoir si les consommateurs de CD auront pour autant réellement faim du Jackson version 2001, dont certains disent qu'il est à 43 ans une mégastar sur le déclin.Auteur de l'album le plus vendu au monde (48 millions d'exemplaires de Thriller vendus depuis décembre 1982), le chanteur a connu des années 90 difficiles, avec une affaire d'attentat à la pudeur sur mineur (réglée à l'amiable), une transformation stupéfiante par chirurgie esthétique, deux mariages curieux, dont une naissance, une phobie hygiénique et, sur le fond, une créativité et des ventes en chute libre.Démentant les informations selon lesquelles Jackson aurait consacré jusqu'à 30 millions pour produire l'album, Rodney Jerkins a néanmoins reconnu qu'il avait passé énormément de temps en studio pour enregistrer avec un soin méticuleux, avant de réenregistrer des dizaines de titres.PHOTO AP Michael Jackson Jusqu'au 8 octobre 2001 Des superbes sculptures florales pouvant atteindre jusqu'à 10 mètres de haut et qui sauront vous éblouir.Parc des Écluses SQUARE VICTORIA Stationnement disponible Accès par la rue Mill Tous les jours, de 9 h à la brunante Ligne Info Mosaïcultures Rogers AT&T Téléphone : (514) 868-4000 ou 1 888 868-9999 Cellulaires Rogers AT&T : (abonnés) 2001 www.mosaiculture.ca Prix d'entrée (taxes incluses) Adultes : 10 $ Enfants de 6 à 11 ans : 4,50 $ Enfants de 5 ans et moins : gratuit Âge d'or et étudiants de 12 à 18 ans : 8,50 $ Famille : 28 $ Passeports : 28 $ (sur présentation d'une photo passeport) Où se procurer des billets Sur le site Les billets sont également en vente sur le site internet du Réseau Admission à : www.admission.com Groupes de 15 personnes et plus Info et réservations : SPEC (514) 527-3644 Audio-guide : 6 $ Visite guidée : Adultes : 3 $, Enfants s: 1 $ A U D I O - G U I D E Innovation, l'audioguide vous permet de parcourir l'exposition à votre rythme.Les concepteurs et les artisans vous racontent euxmêmes l'histoire fascinante de chacune des oeuvres.6$ 2985683A 6LP1501D0908 D15 sam.6LP1501D0908 ZALLCALL 67 01:00:41 09/08/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 8 SEPTEMBRE 2001 D15 À L ' A F F I C H E CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7, St-Jacques, Montréal H2Y 1K9 EN BREF Weapon of Choice, grand gagnant des MTV Awards LE VIDÉO DE Fatboy Slim Weapon of Choice est le grand gagnant des MTV Video Music Awards, remis jeudi soir à New York.Le clip, dans lequel apparaît l'acteur Christopher Walken dansant dans un lobby d'hôtel, a remporté six des neuf prix dans les catégories où il était en nomination.Lady Marmalade, des Destiny's Child, a remporté le titre de vidéoclip de l'année.On a par ailleurs beaucoup dansé à ce gala des MTV Video Music Awards.N' Sync a interprété la chanson Pop et obtenu une leçon du « roi » du genre, Michael Jackson en personne.Britney Spears a interprété sa nouvelle chanson, I'm A Slave 4 U, alors qu'elle a dansé avec un tigre et un serpent.Bob Hope est sorti de l'hôpital BOB HOPE EST sorti jeudi de l'hôpital où il a été soigné pendant 12 jours pour ce que les médecins ont qualifié de pneumonie bénigne.En compagnie de son épouse, le maître du music-hall américain, âgé de 98 ans, a quitté le centre médical Providence St.Joseph de Burbank, en Californie, pour retourner à la maison familiale située près de Los Angeles.Les groupes finalistes à Granby LES TROIS FINALISTES du volet Groupe du Festival international de la chanson de Granby sont connus.Il s'agit de Trou d'Homme, de Sherbrooke ; Kaïn, de Drummondville ; et Goguen, de Cocagne au Nouveau- Brunswick.Ils participeront ce soir à la grande finale qui aura lieu au Théâtre Le Palace de Granby.Cette année, une centaine de groupes s'étaient inscrits à ce volet du festival parrainé par le groupe Okoumé.Théâtre PLACE DES ARTS (salle Maisonneuve) Les Voisins, de Claude Meunier et Louis Saia.Mise en scène de Denis Bouchard.Avec Louis Champagne, Martin Drainville, Luc Guréin, Diane Lavallée, Sylvie Moreau, Sonia Vachon, Louis-Martin Despa et Sandra Dumaresq.Du mer.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30.Jusqu'au 15 septembre.THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Dès mer., 20h, 24 Poses (Portraits), de Serge Boucher.Mise en scène de René Richard Cyr.Avec Sylvain Boulanger, Louison Danis, Hugo Dubé, Michel Dumont, Marc Legault, Roger Léger, Adèle Reinhardt et Guylaine Tremblay.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste- Catherine O.) L'Orestie, d'Eschyle.Mise en scène de Georges Lavaudant.Texte français de Daniel Loayza.Avec Gilles Arbona, Frédéric Borie, Hervé Briaux, Christiane Cohendy, Maurice Deschamps, Philippe Morier-Genoud, Sylvie Orcier Annie Perret, Patrick Pineau, Delphine Salkin, Muriel Solvay, Marie-Paule Trystram et Bernard Vergne.Du mar.au sam., 19h; dim., 15h.Jusqu'au 16 septembre.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Dès mar., 20h, J'ai pas fermé l'oeil de la nuit., de et avec Yannick Jaulin.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Dès mar., 20h, Catoblépas, de Gaétan Soucy.Mise en scène de Denis Marleau.Avec Annick Bergeron et Ginette Morin.Création d'UBU.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Faust, pantin du diable, de Marie-Christine Lê-Huu.Mise en scène de Philippe Soldevila.Avec Martin Genest, Anne-Marie Olivier, Pierre Robitaille et Paul-Patrick Charbonneau.Du mar.au sam., 19h30.Jusqu'au 15 septembre.ESPACE GO (4890, St-Laurent) Dès mer., 20h, L'Amante anglaise, de Marguerite Duras.Mise en scène de Michel Raskine.Avec Marief Guittier, Guy Naigeon et Michel Raskine.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) Dès mar., 20h, Carlos in therapy.Mise en scène de Stacey Christodoulou.Avec Philippe Ducros, Alex Ivanovici, Marina Lapina, Caroline Lavoie et Elizabeth Robertson.THÉÂTRE DE ROUGEMONT (370, rang de la Montagne, Rougemont) Dès jeu., 20h, À la recherche d'Elvis, de Marcia Kash.Trad.de Josée La Bossière.Mise en scène de Serge Denoncourt.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne) Auj., 20h30, Ah! vous dirais-je maman., de Michel Duchesne.Mise en scène d'André Montmorency.Avec André Montmorency, Sylvie Tremblay, Sylvie-Catherine Beaudoin, Benoît Langlais.CENTRE CULTUREL DE DRUMMONDVILLE (175, Ringuet, Drummondville) Auj., 20h, Balconville P.Q., de Gilles Latulippe.Avec Gilles Latulippe, Jacques Salvail, Serge Christiaenssens, France Arbour, Diane St-Jacques et Louise Matteau.THÉÂTRE DE BRMONT (95, de Montmorecy, Bromont) Toc Toc chez madame Bolduc, de Lorraine Beaudry.Idée originale d'André Lejeune.Avec Nancy Gauthier, Valérie Le Maire, Geneviève Bélisle, Luc Bertrand et Jean Lachance; 20h.Jusqu'au 15 septembre.Danse TANGENTE (840, Cherrier) Jeu., ven., 20h30, Danse buissonière, avec Mônica Dantas, Hinda Essadiqi, Sasha Kleinpltz et Andrew Tay, David Rancourt, Nancy Rivest et Sandrine Vachon.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Auj., 20h, Carmen, scénario original de Christopher Gable.Chorégraphie de Didy Veldman.Mise en scène de Patricia Doyle.Présentation des Grands Ballets Canadiens.Musique SALLE PIERRE-MERCURE Auj., 19 h 30, Louis Lortie, pianiste, James Ehnes, violoniste, Jan Vogler, violoncelliste.Beethoven: Sonate op.13 (Pathétique) au pianoforte, Trio d'après la Symphonie no 2 et Symphonie no 5 (transcription pour piano: Liszt).Mer., 19 h 30, concert-bénéfice de La Scena Musicale.Donna Brown et Nathalie Paulin, sopranos, Marie-Nicole Lemieux, mezzo-soprano, Daniel Taylor, haute-contre, Julian Armour et Denis Brott, violoncellistes, Stéphane Lemelin et Yannick Nézet-Séguin, pianistes.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Mer., 20 h, Nouvel Ensemble Moderne.Dir.Lorraine Vaillancourt.Simon Aldrich, clarinettiste, Jean Laurendeau, ondiste.Porthleven (Attwood), Le cheminement de la baleine, pour clarinette et Ondes Martenot (Gonneville), Lotuses (Harvey), Per Ivan Lermoliev (Ona).ORATOIRE SAINT-JOSEPH Mer., 20 h, John Grew, organiste.Hymne A Solis ortus (Grigny), Passacaille et Fugue en do mineur (Bach), Prélude et Fugue sur BACH (Liszt), Symphonie no 9 (Widor), Prélude et Fugue sur le nom d'Alain (Duruflé).UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Jeu., 19h30, Maria-Theresa Magisano, mezzo- soprano, Denis Bluteau, flûtiste, Martin Foster, violoniste, Rafik Samman, percussionniste, Paul Stewart et Marie-Andrée Baril, pianistes.Holst, Ravel, Mc Phee, Grant.Concerts CBC.THÉÂTRE LA CHAPELLE Ven., 20 h, Ensemble Bradyworks.T.Brady.PARC SAINT-MAURICE (Shawinigan) Dim., 14 h, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Rolf Bertsch.Lyne Fortin, soprano.Anim.Gregory Charles.ÉGLISE GOOD SHEPHERD (Glen Sutton) Dim., 15h, Ensemble instrumental.Dir.Miklos Takacs.Beethoven, Schumann, Brahms, Bartok.Variétés CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Du rock à l'opéra.Production de Zone 3: 21h.Jusqu'au 23 septembre.CASINO DE MONTRÉAL Les Crooners, avec Lise Montour, Yvan Pion, Christine Quesnel et Yoland Sirard.Lun., mar., mer., 13h30.Jusqu'au 26 septembre.CABARET (2111, St-Laurent) Mar., 21h, Brassy; jeu., 21h, Money Mark et Lake Trout.CLUB SODA (1225, St-Laurent) Auj., 20h, Frank Marino et Mahogany Rush; dim., 20h30, Luck Mervil; ven., 20h, Les Ordures Ioniques et Capitaine Révolte.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., Sainte-Cécile; dim., Transducer; lun., Étienne Langevin et François Valade: 21h.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Auj., 20h, Wesley Willis; lun., 21h, Who killed the Robot Tour, avec Cannibal Ox, Aesop Rock, Eyedeas et Abilities, DJ Wig et Luv; mer., 20h30, Sandra Hall.PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Jeu., 21h, Drums et Tuba, avec Cosmik Debris; ven., 20h30, Pandora.LE PETIT MEDLEY (6206, St-Hubert) Dim., 20h30, les Cravates (ligue d'improvisation); mar.et mer., 20h, Trio Boris.SALLE DE CONCERT OSCAR PETERSON (7141, Sherbrooke ).) Auj., 20h, Robert Adams.LION D'OR (1676, Ontario E.) Dim., 20h, 20 heures.et j'en veux encore!.Mise en scène de Fredo Boivin, Steve Laplante, Ian Lauzon et Christian Vanasse.(4375, Ontario E.) Auj.et dim., 16h, Sur les traces de la Bolduc, de Lorraine Beaudry.KOLA NOTE (5240, av.du Parc) Auj., 21h, Sekouba Bambino Diabaté.BOÎTE À MARIUS (5585, Papineau) Jeu.et ven., 22h, Michel Lévesque et Serge Lachapelle.L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Auj., Tal; dim., Friends; lun., les Merry Makers; mar., Yannick Rieu et le Non Acousitic Project Jazz; mer., Thibaud; jeu., le Mile-End Quartet; ven., Groovy Mamas et The Punkers: 22h.LA PETITE BOÎTE (2001, Rosemont) Auj.et ven., 22h, Louis Alarie.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h, soirée Brassens avec Jean Viau et Roger Genois; dim., 21h, Thierry Fortuit chante Brel; lun., 21h30, Jean-François Lessard chante Renaud, Desjardins; mar., 21h30, Didier Dumoutier; mer., 21h30, les Castors Célestes; ven., 22h, François Dumoutier et Charles Viau.ALIZÉ (900, Ontario E.) Auj., Masturbation Production; lun., Mon Onc'Serge; jeu., Pacte Tektonik; ven., j'tam: 20h.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., 20h, Daniel Blouin et Alex Sohier.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., 20h, groupe Yelo Molo et Dominic Grenier.BALATTOU (4372, St-Laurent) Mer., 21h30, Madou Diarra et Dakan.BARON DE TAILLON (408, Taillon E.) Ven., 20h, Claude Prieur.JELLO (151, Ontario E.) Auj., 22h30, Janis A.K.A.Coco.BIDDLE'S (2060, Aylmer) Dim., lun.et mar., 20h, Quartette Geraldine Hunt; mar., 22h30, Paolo Ramos.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., Trio Holly Arsenault; dim., Trio Sheila Smith: dès 21h.AU SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Dim., 19h30, conteuses et conteurs du Sergent recruteur.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Auj.20h, groupe Symbiose.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Dim., 15h30, Gilles Vigneault; lun., 20h, Isabelle Boulay.O'BLUES (7567, boul.Taschereau, Brossard) Auj., dès 20h30, Big Mark et The Blues Express.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (84, Merry N., Magog) Auj., 20h30, Lévesque et Turcotte.MAISON DE LA CULTURE DE WATERLOO (441, de la Cour, Waterloo) Auj., 20h30, Benoit Paquette.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Expositions Art Cité, et Sylvie Laliberté - Oeuvre de politesse.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., de 18h à 21h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais) Auj.et dim., de 11h à 18h, exposition Le Romantisme.Expositions Picasso érotique et Vivre en Afrique: la collection Collins d'objets angolas.Du mar.au dim., de 11h à 18h.- (pavillon Michal et Renata Hornstein) - Exposition Aluminium et design.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., de 11h à 21h.GALERIE D'ART (1390, Sherbrooke O.) Exposition Aire d'automne.Mar., jeu., ven., de 11h à 16h; mer., de 11h à 17h; sam., de 12h à 16h; dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 4 octobre.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Exposition 1701 la Grande Paix de Montréal.Jusqu'au 16 septembre.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN (118, St- Pierre) Exposition Paysages du Québec, 1900-1948.Du mar.au dim.Jusqu'au 16 septembre.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Exposition Bijoux d'hommes.Signes et insignes.Montréal, America!.Du mar.au dim., de 10h à 16h30.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Expositions Saint-Laurent, du village à la ville: retrouvez le coeur et Coussins à dentelle.- Dès ven., exposition La Terre dans tous ses états.Du mer.au dim., de 12h à 17h.MAISON SAINT-GABRIEL (2146, place Dublin, Pointe-Ste-Charles) Exposition Un enfant.un rêve.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Exposition Le Corps cartographié, oeuvres de Ted Hiebert, James Mc Govern, Nicle Sanches et Helena Wadsley.Du mer.au dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 21 octobre.ARTOTHÈQUE (5720, St-André) Exposition Montréal à l'époque des rivières oubliées.Du mer.au ven., de 12h30 à 19h; sam., de 11h à 17h.Jusqu'au 20 octobre.ATELIER CIRCULAIRE (40, Molière E., espace 401) Dès mer., estampes de Paula Franzini.Du lun.au ven., de 10h à 17h.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, St-Denis) Exposition Estampes québécoises de l'an 2000.Du lun.au ven., de 9h à 17h.Jusqu'au 15 septembre.LA CENTRALE - GALERIE POWERHOUSE (460, Ste-Catherine O., espace 506) Photographies de Crystal Collins, peintures de Janie Mc Nab, vidéo de Rosalind Nashashibi et installation vidéo de Kate Gray.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 20 oct.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (Espace Trois, 5170, ch.de la Côte-Ste-Catherine) Dès jeu., photographies de Jackie Cytrynbaum, Michelle Green Echenberg, Roz Bakst Gross, Marguerite Marcil Lafontaine, Joyce Rapoport, Parvin Almarzzoqi, Michel Campeau, Randy Cole, Tony De Melo, Kathleen Girard et Joshua Radu et Max Vejins.Du lun.au jeu., de 9h à 21h; ven., de 9h à 15h; dim., de 10h à 17h.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste- Catherine O., espace 444) Oeuvres de Jean-Pierre Morin et Renée Lavaillante.Du mer.au sam., de 12h à 17h30.Jusqu'au 6 octobre.CENTRE DE CRÉATIVITÉ DES SALLES DU GESÙ (1200, de Bleury) Dès mer., photographies de Tom Gibson, Alain Chagnon, Robert Fournier, Daniel Keiffer, Josée Lambert, Judith Lermer Crawley, Lynda Rutenberg et Jean Terroux.CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM (1440, Sanguinet) Exposition Design France - Génération 2001.Du mer.au dim., de 12h à 18h.Jusqu'au 11 nov.CENTRE D'EXPOSITION DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (pavillon de l'aménagement, 2940, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Exposition Aux sources de la mémoire: 150 ans d'archéologie au Québec.Mar., mer., jeu.et dim., de 12h à 18h.Jusqu'au 24 octobre.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, boul.de Maisonneuve E.) Exposition Marlene Dietrich.Jusqu'au 23 septembre.GALERIE ARTEVISTA (Centre d'art contemporain Belgo, 372, Ste-Catherine O., espace 127) Exposition Reading Pictures, Seeing Words , oeuvres de John B.Dutton.Du mer.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 19 septembre.GALERIE SIMON BLAIS (4521, Clark) Photographies de Serge Clément.Du mar.au sam., de 10h à 17h30.Jusqu'au 6 octobre.GALERIE BOURBON-LALLY (460, Ste-Catherine O., espace 502) Oeuvres photographiques de Mario Oleaga.Jusqu'au 10 octobre.GALERIE CLARK (1591, Clark, 2e étage) Exposition Histoires de lofts, photographies d'Anne-Marie Louvet.Du mer.au dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 14 octobre.GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS (2165, Crescent, 2e étage) Oeuvres de Riopelle, Ferron, Belzile, Gervais, Barbeau, Tousignant, Huet, Bellefleur, Surray, Segal, Goulet, Tremblay, Montpetit, Knowles, Thibault, Dallaire, Miro, Mc Ewen, Torres.GALERIE D'AVIGNON (102, Laurier O.) Photographies de Jo-Anne Solowey Shapiro et sculptures de Michèle Lavoie.Jusqu'au 15 septembre.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Exposition Picture This! Documentingthe Future, oeuvres de Holly Marie Armishaw, Luc Choquer, Carole Condé et Karl Beveridge.Du mar.au sam., de 12h à 17h.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres de Holly King, James Lahey, Kevin Sonmor et David Bierk.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de 12h30 à 17h30.GALERIE DES MÉTIERS D'ART DU QUÉ- BEC (Marché Bonsecours) Auj.et dim., petits formats.GALERIE ERIC DEVLIN (1407, St-Alexandre) Oeuvres de Marbod Fritsch.Du mer.au ven., de 12h à 18h; sam., de 12h à 17h.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.St-Just) Exposition Regard d'outre-temps.Du mar.au ven., de 13h à 18h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 30 septembre.GALERIE DU VICTORIA HALL (4626, Sherbrooke O.) Exposition Conservatoire, photographies de Doreen Lindsay.Du lun.au ven., de 10h à 21h; sam., dim., de 10h à 17h.GALERIE ENTRE CADRE (4895, St-Laurent) Oeuvres de Nadège Thiry.Jusqu'au 15 septembre.GALERIE ENTRE CADRE (4895, St-Laurent) Oeuvres des artistes du frère Jérôme.GALERIE ESPACE VERRE (1200, Mill) Oeuvres d'Angela Casalino, Mélissa Mahiout, Mélanie Montour, Karina Guérin, Nicola Mainville et Renée Breault-Doucette.Jusqu'au 15 septembre.GALERIE F.52(482 6, St-Denis) Exposition État de choc, oeuvres de Sébastien Cliche et Chantale Grenon.Jusqu'au 15 novembre.GAALERIE GALA (5157, St-Laurent) Oeuvres de J.C.Vilallonga, C.Fresnay, R.Durocher et L.Fini.Judqu'au 30 septembre.GALERIE GORA (Édifice Alexander, 460, Ste-Catherine O.) Oeuvres de Evelio Peret.Du mar.au sam., de 13h à 18h.Jusqu'au 22 septembre.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) Oeuvres de Fernand Leduc et Isabelle Leduc.Du mer.au ven., de 11h à 18h; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 13 octobre.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Peintures de Patricia Nguyen Huong, Royal Léger, Manon Otis et Albric Soly.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres d'André Michel et Nora Patrich.Jusqu'au 30 septembre.GALERIE D'ART YVES LAROCHE (4, St- Paul E.) Oeuvres de Jean Gaudreau, Janusz Migacz et Zïlon.Jusqu'à lundi.GALERIE D'ART LEONARD ET BINA ELLEN (1400, de Maisonneuve O.) Dès mar., exposition Raymonde April: tout embrasser.Du lun.au ven., de 11h à 19h; sam., de 13h à 17h.Jusqu'au 20 octobre.GALERIE LE ROYER (51, St-Paul O.) Oeuvres de Serge Brunoni, Marilyn Reim et Maurice Lépine.Jusqu'au 17 septembre.GALERIE LES IMPATIENTS (100, Sherbrooke E.) Exposition Les Clandestins, photographies de Mario del Curto.Du mar.au ven., de 10h à 17h; sam.et dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 28 octobre.GALERIE LES MODERNES (372, Ste-Catherine O., espace 424) Photographies de Fred Mella et Paul Tourenne.Jusqu'au 29 septembre.GALERIE McCLURE (Centre des Arts visuels, 350, av.Victoria) Photographies de Dominique Malaterre et André Cornellier.Du mar.au ven., de 11h à 17h30; sam., de 10h à 17h.Jusqu'au 29 septembre.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Oeuvres de Nicole Foreman.Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 16 septembre.GALERIE NORDHEIMER (383, St-Jacques O.) Peintures de Paul V.Beaulieu, Serge Lemoyne, Laurent Bonet, Roger Ricard.Sculptures de Liardi et Lemieux.Jusqu'à lundi.GALERIE PORT-MAURICE (8420, boul.Lacordaire) Oeuvres d'Anna Tilli.Mar., mer., jeu., de 10h à 21h; ven., de 10h à 18h; sam., de 10h à 17h; dim., de 13h à 17h.Jusqu'au 29 septembre.GALERIE LILIAN RODRIGUEZ (372, Ste- Catherine O., espace 405) Oeuvres de David Hall.Du mer.au ven., de 12h à 17h30; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 22 septembre.GALERIE SAINT-DIZIER (20, St-Paul O.) Oeuvres de Viviane Case-Fox, S.Missakian et Julie Robert.Jusqu'au 17 septembre.GALERIE SOLEIL (207, Laurier O.) Photographies de Rebecca Lipes.Jusqu'au 22 septembre.GALERIE TROIS POINTS (372, Ste-Catherine O., espace 520) Exposition Margaret and I, oeuvres de Evergon.Du mer.au ven., de 12h à 18h; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 13 octobre.GALERIE TURENNE (1474, Sherbrooke O.) Oeuvres de Domingue et tableaux anciens.GALERIE UQAM (1400, Berri, local J-R120) Oeuvres de Lucie Lefebvre, Christian Châtel, Magali Desbazeille et Christl Lidl.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Oeuvres de Jim Ritchie, Pearl Levy, Phyllis Mendell, Henry Jones, Christian Deberdt.Du mar.au ven., de 10h à 17h30; sam., de 10h à 17h.GALERIE YERGEAU DU QUARTIER LATIN (2060, Joly) Oeuvres d'Olivier Vanderaa et Jean-Marie Savage.Jusqu'au 29 septembre.GUILDE GRAPHIQUE (9, St-Paul O.) Gravures et oeuvres sur papier de Lacroix, Dupont et Barraud.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 30 septembre.MUSÉE DE LACHINE (110, chemin de La- Salle, Lachine) Oeuvres d'Ashley Miller.Du mer.au dim., de 11h30 à 16h30.Jusqu'au 16 décembre.OCCURRENCE (460, Ste-Catherine O., espace 307) Exposition La Méthode et l'extase, oeuvres de Richard Baillargeon, Michel Campeau et Bertrand Carrière.Jusqu'au 7 octobre.QUARTIER ÉPHÉMÈRE (Wellington et de la Montagne) Installation de Portable Palace.Jusqu'au 14 septembre.SEMAINE DU 9 septembre 2001 Nom: Adresse: Tél.: Position n 1: Top 30 angl.Postez à: Concours Dubmatique CKMF -1717, boul.René-Lévesque est, bureau 120, Mtl, Qc H2L 4T9 (Règlements disponibles à CKMF.Fac-similés non-acceptés.) GAGNEZ l'une des 3 paires de billets pour assister au spectacle de Dubmatique dans le studio Énergie le 12 septembrre Complétez le coupon ci-dessous et postez-le à CKMF avant le 10 septembre.Tirage le 11 septembre.www.radioenergie.com Anglophone le DIMANCHE de 9h à MIDI AVEC JEAN SASSEVILLE ET ANNE-MARIE WITHENSHAW le DIMANCHE de 18h à 19h AVEC Mélanie gagné Francophone SD: Semaine Dernière CS: Cette Semaine 1 RAGGA-DUB DUBMATIQUE 3 PAYSAGE LES COLOCS 4 KISS AND RUN RICHARD PETIT 5 HOW MUCH LONGER SUGAR JONES 2 CALIENTE KEVIN PARENT 7 QUE L'AMOUR EST VIOLENT GAROU 9 DANS LE PAYS DU FROID LILI FATALE 11 ENCORE LÀ CATHERINE DURAND 18 ME GUSTA TU MANU CHAO 8 COMMENT J'POURRAIS TE L'DIRE MARIE-CHANTAL TOUPIN ?HIT'EM UP STYLE (OOPS) 3 BLU CANTRELL I'MBELIEVER 1 SMASH MOUTH SAVE A PRAYER 6 OLIVER HAZE FALLIN' 8 ALICIA KEYS SMOOTH CRIMINAL 13 ALIEN ANT FARM I WANT TO BE IN LOVE 9 MELISSA ETHERIDGE SOMEONE TO CALL MY LOVER 4 JANET JACKSON .ON THE RADIO 11 NELLY FURTADO LOVIN' EACH DAY 12 RONAN KEATING ISLAND IN THE SUN 14 WEEZER CAN'T FIGHT THE MOONLIGHT 5 LEANN RIMES HUNTER 15 DIDO IT'S BEEN A WHILE 10 STAIND ANALYSE 19 THE CRANBERRIES 19-2000 18 GORILLAZ HEY BABY 22 STEVE I FELL LOVED 21 DEPECHE MODE SWEET BABY 20 MACY GRAY PURPLE HILLS 7 D 12 AMAZING 23 MADONNA YOU ROCK MY WORLD 25 MICHEAL JACKSON STUCK IN A MOMENT YOU CAN'T GET OUT OF 24 U2 SIMPLE CREED 28 LIVE START THE COMMOTION 27 THE WISEGUYS BECAUSE I GOT HIGH 30 AFROMAN WHAT TOOK YOU SO LONG 29 EMMA BUNTON HOW YOU REMIND ME X NICKELBACK WHEN YOU'RE FALLING 17 PETER GABRIEL & AFRO CELT SOUND SYSTEM FILL ME IN X CRAIG DAVID n 1 sd CS sd 6LP1601D0908 D16 sam.6LP1601D0908 ZALLCALL 67 01:05:03 09/08/01 B D16 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 8 SEPTEMBRE 2001 Une grande maison grise Fromage et vin au programme FRANÇOISE KAYLER GASTRONOTES La Fête des vins et la Foire des fromages se tiendra le samedi 15 septembre à Saint-Jérôme.Organisé par la chambre de commerce et d'industrie de la Rivière-du-Nord, cet événement, qui en sera à sa septième présentation, se déroulera sous un immense chapiteau, place de la Gare, au centre- ville.Du côté des vins, plusieurs maisons offriront leurs produits en dégustation à des prix que les organisateurs veulent maintenir à un niveau raisonnable.« L'objectif est de faire découvrir de nouveaux produits en fonction de toutes les bourses ».Dans ce cadre, de grands crus seront aussi présentés aux dégustateurs.De nombreux producteurs de fromages seront à Saint-Jérôme.Yannick Achim, de la Fromagerie du Marché de Saint-Jérôme, président du comité organisateur, a réuni des fromageries de plusieurs régions du Québec : Maison d'affinage Maurice Dufour, Fromagerie du Champ à la Meule, Société coopérative agricole de l'île aux Grues, Au Gré des champs, Le P'tit Train du Nord, La Petite Cornue, etc.Le panorama est assez large pour offrir de belles dégustations.Celles-ci seront gratuites.De petites conférences sur les vins et sur la cuisine au vin ou au fromage, ont été ajoutées au programme habituel.Pour tout renseignement et pour réservation de passeports corporatifs : 450 431-4339.Dégustation au musée Sur la route des vins qu'anime la période des vendanges, au plaisir de la dégustation un nouveau point d'intérêt vient d'être ajouté.Au vignoble L'Orpailleur, à Dunham, on peut visiter maintenant l'Économusée de la vigne et du vin.Ce nouveau lieu entre ainsi dans le réseau de la Société internationale des entreprises Économusée.Le but est de conserver, de développer et de mettre en valeur les métiers et les savoir-faire traditionnels.À Dunham, des panneaux d'interprétation sur le métier de vigneron, des objets utilitaires, des collections de bouteilles illustrent les techniques anciennes et modernes.L'Orpailleur est l'un de nos plus anciens vignobles.Fondé en 1982, il a dans ses caves neuf étiquettes.Elles sont toutes inscrites à la carte du nouveau restaurant, Le Tirebouchon de l'Orpailleur, ouvert sur les lieux.Festival de novembre Harmoniser un foie gras et un vin de glace, agencer un menu en ne choisissant que des vins canadiens, marier fromages et vins, découvrir les vins de dessert, ce ne sont que quelques points au programme du Festival des grands vins canadiens qui se tiendra du 16 au 18 novembre au Château Montebello.Le chef invité, Izabel Kalabis de Inniskillin, mariera la cuisine et les vins de cette maison à l'occasion de démonstrations culinaires et partagera les fourneaux avec Patrick Bourachot pour préparer le menu de gala de cette fin de semaine de « découvertes » au cours de laquelle seront présentés les vins de la Nouvelle-Écosse.Pour tout renseignement : 1-800-441-1414.FRANÇOISE KAYLER RESTAURANTS Elle occupe un point central de la rue principale de cette petite ville charlevoisienne qui vit autant de l'art que du tourisme, en conciliant les deux sans abîmer le paysage.La Maison Otis est là depuis longtemps, dans cette belle et grande maison de pierres.Elle offre le gîte et le couvert.Auberge, elle devient restaurant pour les passants.La Maison Otis a conservé le charme des vieilles demeures.Elle n'a pas enlevé la galerie qui court le long de la façade, où l'on peut s'asseoir, comme on s'asseyait sur le perron, pour surveiller les allées et venues des promeneurs.À l'entrée, une salle conçue comme un grand salon peut jouer le rôle d'un bar.La salle à manger est à l'abri, en arrière.Une grande terrasse la prolonge les jours de beau temps.Le décor est lourd.La décoration n'aurait besoin de rien d'autre que des tableaux qui sont accrochés aux murs et qui prolongent l'atmosphère que donnent les nombreuses galeries d'art de Baie-Saint-Paul.Les plantes artificielles ont quelque chose d'étouffant et ne conviennent pas à l'ambiance d'une salle à manger.Le service n'avait pas, lui non plus, le style correspondant à la carte proposée.C'était celui d'un bar plutôt que celui d'un restaurant.On retrouvait le même flottement dans le menu, entre l'énoncé du plat et la présentation dans l'assiette.Le fin ragoût de mer présentait quelques fruits de mer, trop cuits, dans une sauce trop liquide et trop peu définie au goût.Le service avait parlé de « bisque » sans en connaître le sens.Enveloppée dans une pâte filo qui n'avait aucun croustillant, une compote de pommes sans saveur accompagnait des lamelles de canard fumé, tellement fumé que c'est la seule impression que les papilles retenaient.Le nom de Charlevoix est attaché au veau que l'on y élève.La tranche de viande était coupée mince, la cuisson était poussée à l'extrême de sorte que tout était dur et sec.Le foie gras n'était pas le compagnon idéal et ne jouait aucun rôle dans cette association incongrue.Réunies dans la même assiette, lapin et caille auraient pu avoir du charme.Le premier était trop cuit, la deuxième farcie trop lourdement.Les deux plats principaux étaient garnis de la même façon, et accompagnés de sauce sans délicatesse.La Maison Otis, située dans une région où deux fromageries sont réputées, proposait ce soir-là une assiette composée, uniquement, de fromages importés.Au dessert, la « Migneronne » faisait un clin d'oeil à l'une de ces fromageries, avec une mousse douce et sans rapport avec le fromage.Le fondant au chocolat était accompagné d'une crème qui n'avait de « brûlée » que le nom.C'est sur le thème de Rêves d'automne que Baie-Saint-Paul organise tous les ans un festival où tous les arts sont à l'honneur.Il se déroulera du 21 septembre au 3 octobre.Le dimanche 23, les produits régionaux seront mis en vedette à l'occasion d'un salon-dégustation.La Maison Otis 23, rue Saint-Jean-Baptiste Baie-Saint-Paul 418 435-2255 Fin ragoût de mer Canard fumé et baluchon aux pommes Veau de Charlevoix et foie gras Lapin et caille farcie en duo Assiette de fromages Fondant au chocolat amer et crème brûlée Mousse « Migneronne » Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 82 $ Emballante boîte à lunch FRANÇOISE KAYLER LIVRES Combien de mères de famille, combien d'écoliers, combien d'ouvriers, combien de secrétaires sont confrontés, chaque jour ouvrable, au cauchemar de la boîte à lunch ?Beaucoup de publications et autant de livres ont traité de ce sujet pour que l'exercice soit moins fastidieux.Mais la routine vient souvent à bout des meilleures intentions.Boîte à lunch emballante, que viennent de publier deux diététistes, mères de famille de surcroît, n'est pas un autre livre.C'est certainement LE livre adapté aux besoins d'aujourd'hui de tous ceux qui doivent manger en dehors de chez eux et qui ne veulent pas, ou du moins pas tous les jours, avoir recours au fast-food de service.Le livre est beau.Ce qui est déjà une invitation à s'en servir souvent.Les photos sont peu nombreuses, mais appétissantes.La présentation des recettes est d'une clarté lumineuse.Mais le livre n'est pas composé que de recettes.Et c'est l'un de ses points le plus intéressants.Méthodiquement, les chapitres passent en revue tout ce qu'il faut faire, tout ce qu'il faut savoir, tout ce qu'il faut acheter pour que la confection d'une boîte à lunch, au moment de la fermer et au moment de l'ouvrir, soit un plaisir.Emporter un repas, c'est avantageux, économiquement et nutrition- nellement.Pour que la préparation de la boîte à lunch ne soit pas une course folle, il faut (comme toujours) savoir planifier : quels contenants avoir à sa disposition, quel modèle de boîte à lunch acheter, quels aliments réfrigérer, quels autres congeler, quels moyens adopter pour déjouer les bactéries.autant de questions, autant de réponses.Le livre en offre bien d'autres.Quoi mettre, jour après jour, dans une boîte à lunch ?Le livre propose une centaine de recettes.Ce chapitre est précédé d'un autre, bien étoffé, qui donne des conseils sur la valeur des aliments, sur le choix, sur la quantité selon que l'on s'adresse à un enfant qui va à la maternelle ou à un employé de bureau qui fait du jogging pendant son heure de repas.Les recettes sont d'une grande variété.Le livre peut même servir à ceux qui mangent chez eux et renouvelle ainsi agréablement le quotidien.Elles sont expliquées clairement.Et elles sont accompagnées de nombreux points d'information complémentaire.Cette Boîte à lunch, c'est un adieu au sandwich au beurre de peanut ! BOÎTE À LUNCH EMBALLANTE, Marie Breton et Isabelle Émond, Flammarion / Québec Les fruits de mer comme seuls les portugais le font.SÃO en SPECTACLE 802, boul.des Laurentides, Laval (Québec) Fine cuisine italienne et fruits de mer Salle de réception Tél.: (450) 668-0780 Tables d'hôte midi et soir 2983912A 1031, rue Victoria, Saint-Lambert Réservations : (450) 671-0946 www.montrealplus.ca Canard, gibier et fruits de mer Brunch du dimanche Salons privés restaurant Buffet thématique 777, rue University, Montréal Notre populaire BRUNCH DU DIMANCHE est de retour 10H30 À 14H dès le 9 sept.2001 26,50 $ (taxes en sus) La route des Alpes Du 4 septembre au 10 novembre 2001 Du mardi au samedi à partir de 17h30 39,50$ (taxes en sus) Réservations (514) 879-4777 Le seul restaurant panoramique tournant de Montréal 30e étage 2979698A Réservations : (514) 866-3175 39, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal BRUNCH DU DIMANCHE 25$ p.p.Rôti de boeuf fruits de mer salades déjeuner desserts et plus! La plus vaste terrasse en plein air du Vieux-Montréal est ouverte! 1495$ p.p.(Enfants moins de 10 ans 7,95 $) Tous les dimanches de 10 h à 15 h Coeur de filet mignon d'Alberta Grillé sur charbon, servi avec pomme de terre au four, légumes frais et sauce chasseur Sauce : vin blanc, champignons et oignons perlés Soupe du jour, salade maison et choix de desserts Voir serveur GRAND SPÉCIAL DE SEPTEMBRE 6LP1702D0908 D17 sam.6LP1702D0908 ZALLCALL 67 01:01:30 09/08/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 8 SEPTEMBRE 2001 D17 Un Douro, un Corbières, des portos, etc.DU VIN Beaucoup de simples consommateurs sont portés à boire toujours les mêmes vins.Ou, du moins, ils en changent très peu souvent.La raison la plus courante : ils ne font pas confiance à leur goût, ils craignent de se tromper et d'être déçus s'ils achètent des vins autres que ceux qu'ils connaissent déjà.L'amateur, débutant ou chevronné, fait exactement l'inverse.Par curiosité, pour le plaisir de la découverte, et afin d'enrichir constamment ses connaissances sur le vin, il passe de l'un à l'autre, d'un type à un autre, etc.Bien sûr, il a des préférences et aime revenir à certains vins ou types de vins.Ce qui ne l'empêche pas, en même temps, d'en déguster d'un peu partout.Il faut goûter de la sorte, de la région de production des portos, le Douro 99 Quinta de la Rosa, d'un producteur de portos (soit dit en passant) au style très particulier, nuancés, tout en finesse.Celui-ci est un vin rouge sec, d'un pourpre-prune foncé, soutenu, au beau bouquet de fruits rouges bien mûrs, encore retenu, mais très prometteur, avec une bouche substantielle, charnue, passablement corsée, aux tannins fermes, quoique sans rugosité.Et bien malin, à l'aveugle, qui pourrait dire de quelle région provient ce vin qui est élaboré avec quatre cépages utilisés aussi pour les portos ! Impeccable.S, 904094, 17,65 $, \u0001\u0001\u0001 $$ 5-6 ans aisément.À noter toutefois que la distribution de ce vin, dont il y avait 113 caisses aux entrepôts en début de semaine, ne fait que commencer.Deux portos Porto courant, non millésimé, le ruby, obtenu par l'assemblage de jeunes portos de quelques années, est dans bien des cas un vin plutôt banal, alors que celui de la Quinta de la Rosa (absent hélas ! de notre marché) est un vin d'une rare élégance, qui, en quelque sorte, renouvelle le genre.Autre exemple de ruby qui sort nettement de l'ordinaire : le Ruby Quinta do Infantado (sa distribution ne fait également que commencer), sombre, très coloré, aux riches arômes de fruits cuits, mais à travers lesquels, avec l'aération, s'imposent des odeurs de petits fruits noirs et rouges frais.La bouche est ample, volumineuse, les saveurs relevées, complexes, sucrée sans qu'elle le soit beaucoup.Histoire, donc, de découvrir un ruby à la personnalité affirmée.S, 884544, 17,15 $, \u0001\u0001\u0001 $$ à boire, mais il peut tenir aisément 2-3 ans.Est-ce pour se faire une place sur le marché ?Ou parce qu'il s'agit d'une maison moins réputée que d'autres ?Toujours est-il que le Tawny 20 ans Cabral, récemment introduit, est à l'heure actuelle le moins cher des portos de cette sorte.Pour tous ses vins, comme on sait, chaque producteur de portos a son style, auquel il s'efforce de toujours rester fidèle, particulièrement en ce qui regarde les vins non millésimés, tel le tawny 20 ans.Or (à chacun ses goûts !), le Cabral 20 ans est d'un style que, personnellement, j'affectionne.D'un fauve-orangé bien transparent, c'est un vin au bouquet subtil, plutôt délicat, et qui affiche en même temps toutes les nuances auxquelles on s'attend de ces vins.Même finesse en bouche, et beaucoup de nuances, de la finesse, sans rien de ces lourds arômes d'infusion de chêne brûlé de certains autres tawnies.Bref, l'élégance plutôt que la puissance ! Très beau tawny.S, 587246, 48,50 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$, à boire.Un Côtes du Ventoux Appellation plutôt obscure, sans grand panache, les Côtes du Ventoux, dans la vallée du Rhône, donnent normalement des vins plutôt banals, peu corsés, guère convaincants.Le Côtes du Ventoux 99 Domaine des Anges, lui, fait exception ! Une couleur pourpre-prune soutenue, un nez qui a une bonne gamme d'arômes, et bien Côtes du Rhône (un mélange d'odeurs de Grenache très mûr et de Syrah), avec une bouche étoffée, qui a du corps, un bon goût de fruit sur des tannins un brin carrés \u2014on n'est pas loin de Gigondas.Savoureux, S, 894956, 19 $, \u0001\u0001\u0001 $$, 2-3 ans.En importation privée Autre façon de multiplier ses découvertes : on achète des vins qui ne sont pas offerts dans le réseau de la SAQ, mais seulement en importation privée, c'est-à-dire vendus par les représentants québécois de leurs producteurs.Exemple percutant (il s'agit d'un vin que la SAQ a refusé de commercialiser elle-même), le Corbières 98 Réserve du Château Mansenoble, lequel compte de toute évidence parmi les meilleurs vins de cette appellation.D'un pourpre-violacé soutenu, c'est un vin au bouquet ample, généreux, aux notes de fruits noirs et de prunes, avec une bouche qui suit parfaitement, agréablement dodue, volumineuse, sans lourdeur aucune, aux tannins gras.Superbe ! Et le prix est doux, soit 22 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$($), 5-6 ans.(L'agence Réserve & Sélection en avait 50 caisses, dont 35 ont été mises de côté pour les lecteurs de La Presse.À Montréal, (514) 524-3993.) De l'État de Washington Les connaisseurs américains soutiennent que l'État de Washington, au sud de la Colombie-Britannique, produit de grands vins avec le Cabernet Sauvignon, le Cabernet franc et le Merlot.C'est bel et bien le cas, comme le montre une dégustation récente de 11 vins de deux de ses producteurs les plus réputés, Andrew Will et Quilceda Creek, tous vendus en importation privée par la Céleste Levure, (514) 948-5050, à Montréal.Seul ennui : comme tous les vins américains réputés, ils coûtent très cher.Le plus beau du lot, à mon sens, était le Sorella 98 Andrew Will, corsé avec grâce, aux beaux tannins tendres, élégant, et tout aussi distingué pour ce qui est du bouquet, aux arômes de fruits rouges discrètement chocolatés.Grand vin.Mais.il coûte 115 $, \u0001\u0001\u0001\u0001(\u0001) 3-4 ans.Dense, compact, bien américain par sa puissance, et à la fois un peu austère, le Cabernet Sauvignon 97 Quilceda Creek a droit lui aussi au titre de grand vin.(Pour ce cépage, c'est le producteur le plus réputé de l'État.) 107 $, \u0001\u0001\u0001\u0001, 4-5 ans au moins, sinon.le double.À retenir aussi : le Merlot 99 Klipsun Andrew Will, large et puissant, mais équilibré, 85,90 $, \u0001\u0001\u0001\u0001, 5-6 ans environ, et enfin le Cabernet Sauvignon 98 Pepper Bridge Andrew Will, profond, dense, aux arômes également (comme tous les vins de ce producteur) vanillés et chocolatés, 88,50 $, \u0001\u0001\u0001\u0001, 5-6 ans.Un bordeaux À ceux qui aiment le Pomerol, il faut recommander, très vivement, de goûter, d'une appellation voisine, le Lalande de Pomerol 97 Château Garraud à prix infiniment plus doux ! Vin remarquable, bien supérieur à ce qu'on attend d'un 97, il a une couleur foncée, toujours jeune, et un bouquet tout aussi étonnant, frais, aux arômes de fruits noirs relevés, m'a-t-il semblé, d'une note de truffe.Riche en bouche, goûteux, ses saveurs ont gardé toute leur fraîcheur, sur des tannins un peu rudes, mais sans rugosité.Bref, un style proche des Pomerol, quoique sans la tendreté de ces vins.Et le prix est très correct.S, 913277, 13,20 $ la demie, et 978072, 24,20 $, \u0001\u0001\u0001 $$($) 3-4 ans.Autrement dit, il faut saluer le savoir-faire de son producteur, qui s'en est très \u2014 très \u2014 bien tiré pour le millésime.C'est la fête des récoltes! Dimanche 2 septembre 2146, place Dublin, Pointe-Saint-Charles, Montréal Pour renseignements : (514) 935-8136 11 h 30 : Bénédiction des récoltes suivie de la Criée 13 h et 14 h 30 : Animation théâtrale historique Visite guidée des jardins et conférence à 12 h 2974501A 7e édition présentée par 11 h à 21 h : VIEILLE GARE DE SAINT-JÉRÔME (SOUS UN CHAPITEAU) Entrée 10,00 $ incluant un verre INAO et catalogue des produits disponibles sur le site Coupons de dégustation de vin en vente à 0,50 $ l'unité le samedi 15 septembre 2001 sous la présidence d'honneur de Monsieur Champlain Charest Propriétaire du Bistro à Champlain Secondé par Monsieur Jules Roiseux, Ambassadeur du Vin du Québec Également disponible Passeport de dégustation à 50,00$ 150 Vins disponibles sur le site Dégustation gratuite des fromages fins du Québec Pour réservations et informations (450) 431-4339 La Presse 8 septembre 2001 Page D18 manquante "]
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