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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-09-11, Collections de BAnQ.

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[" 2LP0101B0911 B1 mardi 2LP0101B0911 ZALLCALL 67 00:49:23 09/11/01 B Gagnez un week-end de rêve à l'Auberge du Lac Taureau et deux laissez-passer pour assister à la soirée Gala VIP du Salon International de l'Auto de Montréal 2002.Tous les détails dans le nouveau cahier mensuel La Presse de l'auto, lundi prochain 2986635A 2LP0201B0911 mardi b2 2LP0201B0911 ZALLCALL 67 00:42:14 09/11/01 B B 2 L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 1 1 S E P T EMB R E 2 0 0 1 BANDE À PART GAGNON Suite de la page B1 YSO Suite de la page B1 Pour sa finale, le designer Luc Laroche s'est tout de même permis quelques extravagances dignes de Las Vegas avec un groupe de vêtements de soirée incrustés de strass rutilant.Bref, tout était en place pour accueillir Martha Walsh, diva de la musique dance, qui a entonné son célèbre hymne It's Raining Men.En effet, il en pleuvait des beaux mecs ce soir-là.Toujours chez l'homme, Montréal accueille une toute nouvelle griffe : Kamkyl, créée par Douglas et Yvonne Mandel, un couple en affaires et dans la vie.Lui a fait ses dents chez Donna Karan et Hugo Boss, tandis que Yvonne, la plus cérébrale des deux, est spécialisée dans la prévision de tendances.Pour le printemps 2002, Kamkyl est très inspiré par l'esprit « bobo », celui des consommateurs rebelles et individualistes de l'ère de la mondialisation, mais la collection est de confection impeccable.Bref, l'esprit « punk-couture » y est à son meilleur.Résultat : ourlets non finis, pantalons d'inspiration militaire et chemises à rayures obliques, sans oublier le tailleur.« Nous offrons une mode en marge des corporations qui veulent tout uniformiser », clame haut et fort le tandem qui a recruté deux jeunes squeegees pour distribuer le programme de la soirée à la porte, à la grande surprise de quelques invités ! Avec sa nouvelle boutique dans le Vieux- Montréal, à deux pas de la Cité du multimédia et son effervescence de créativité, tout est en place pour attiser la faune médiatique qui veut oser la différence.Signalons au passage que Kamkyl a raflé le premier prix, catégorie Hommes, à New York au printemps dernier lors du concours Gen Art/Nokia Styles 2001.Marisa Minicucci, elle, a présenté sa collection dans son loft MM, un concept de magasinage ultrapersonnalisé où la cliente est accueillie en solo dans une immense salle de montre.« Les clientes sont très contentes et la réponse à notre concept est très positive », affirmait Barry Bly, président de la griffe, tout juste avant la présentation de la nouvelle collection Marisa Minicucci printemps 2002.On y a vu une pléiade de pantalons capris dénudant élégamment la cheville, des pantalons larges très plage, des robes près du corps en crêpe stretch, quelques tailleurs sobres, question de satisfaire la femme d'affaires friande de la griffe Minicucci.Le tout était réalisé dans une palette classique de tons mastic, sable et noir.« J'ai voulu créer une collection plus jeune, un brin frivole et des pièces simples mais réalisées dans des matières très luxueuses », a expliqué Mme Minicucci.La meilleure preuve de cette affirmation : un duo pantalon-chemisier tout simple soie-coton et cuir d'agneau.Bref, les basiques sous le ciseau Marisa Minicucci n'auront jamais été aussi élégants et tentants.Pour cette philosophe et sociologue des courants, on ne peut réduire la mode à un beau vêtement.« Il s'agit d'une véritable forme d'expression qui part de l'intérieur.Comme designer, j'allais puiser mon inspiration en moi-même et non à l'extérieur, dans ce qui se faisait autour de moi.À un moment donné, mon rapport avec cette forme de création est devenu collectif.Je me suis mise à observer les mouvements qui expriment les humeurs d'une collectivité.» Un brin scientifique, aussi, la superwoman.Après toutes ces années, elle en est venue à très bien connaître tous ces petits codes secrets qui agissent sur la psyché et le comportement du consommateur.« Ce n'est pas gratuit que je porte du rouge aujourd'hui.J'avais besoin d'énergie et de capter l'attention de l'auditoire.C'est pour ça que j'ai porté du rouge.Les couleurs et les matières ont leur vibration, leur langage, leur énergie.» « Énergie ».S'il y a un mot qui revient souvent dans la conversation de Chantal Gagnon \u2014 et qui décrit à merveille la pétulante personne qu'elle est \u2014 c'est bien celuilà.Car la dame, mère d'une « trimbalée » d'enfants (18, 14, 7 et 2 ans), se définit comme spirituelle avant tout.« Je vais puiser mon énergie en moi, dans le silence.» Mais aussi chez les tout-petits, qu'elle adore et aimerait encourager, en faisant du droit des enfants la cause de Fashionlab.« Ce sont de vraies boules d'énergie ! » La touche- à-tout puise également ses forces dans la musique ; elle a fait du dessin et de la danse.« Ma mère m'a apporté ce rapport privilégié que j'ai avec la création.» Quand on connaît son lignage, bien des choses s'expliquent.Fille d'une artiste contemporaine et d'un homme d'affaires, elle est un être hybride, une créatrice qui a la bosse des affaires.« Dès ma naissance, j'ai été en présence de ces deux choses que l'on dit si opposées.Moi, comme enfant de ce couple, je ne pouvais pas me diviser.Et de toute manière, la créativité sans moyens et les moyens sans créativité, ça ne sert à rien.» Tout est question d'équilibre dans la vie de Chantal Gagnon.Si elle travaille à Montréal et se dit très urbaine, elle vit dans une petite ville, Saint-Hyacinthe, et passe ses vacances loin de l'action.« Même une station balnéaire, c'est trop stimulant pour moi ! Il faut que je me trouve une île déserte, une cabane au fond des bois, un endroit où je n'aurai aucune distraction qui pourrait se rapporter au travail.» La famille, l'amour, les réalisations personnelles, les projets de carrière sont les éléments de sa vie fort occupée qu'elle tente au jour le jour d'harmoniser, avant un grand talent pour le bonheur.« Je crois qu'on peut avoir tout dans la vie : l'amour, la beauté du monde, les enfants, la carrière », déclarait-elle sur une note très personnelle lors de la conférence de presse annonçant l'ouverture officielle de Fashionlab, vendredi dernier.Le superbe joyau vertical et tout blanc de la rue Sherbrooke fut pensé en 1919 par l'architecte Ernest Cormier puis rénové en 2001 par Paul Laurendeau.En plus d'y offrir les sept « sphères de services » que sont la recherche, le marketing, le design, la communication, les relations publiques, la planification d'événements et la personnalisation (focus groups et autres suivis), on y tiendra ponctuellement boutique le temps d'un événement thématique.On accueillera la création d'avantgarde : accessoires, bijoux, objets de design, mobilier et autres articles de consommation, expositions, conférences, le tout inscrit dans une programmation dont le premier événement devrait avoir lieu à la fin octobre.Esprits inventifs de ce monde, vous voilà enfin chez vous ! Photos CHRISTOPHER SCHULTZ, collaboration spéciale Maillot Lùk Tenue de Marisa Minicucci LES 300 PREMIERS CLIENTS RECEVRONT METCALFE STE-CATHERINE www.tristan-america.com OUVERTURE MERCREDI 12 SEPTEMBRE À MIDI $35$ HOMME mezzanine FEMME rez-de-chaussée COIFFURE sous-sol utilisable la journée même, pour l'achat de vêtements seulement, aucun achat minimum requis.EN BON D'ACHAT MERCREDI ET JEUDI.2983737A Pour commenter un des sujets du cahier Actuel ou discuter avec les lecteurs, tapez www.cyberpresse.ca/actuel 2LP0301B0911 B3 mardi 2LP0301B0911 ZALLCALL 67 00:41:49 09/11/01 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 1 1 SEPTEMBRE 2001 B3 2LP0401B0911 B4 11 sept 2LP0401B0911 ZALLCALL 67 00:42:01 09/11/01 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 1 1 SEPTEMBRE 2001 La cryptozoologie a perduson père Le zoologiste des bêtes ignorées, Bernard Heuvelmans, ami d'Hergé, est mort PIERRE LAGRANGE Le Figaro LE MONSTRE du loch Ness et le yéti sont orphelins.Bernard Heuvelmans, l'inventeur de la cryptozoologie, la science des animaux cachés, est décédé le 24 août dernier à l'âge de 84 ans.C'est avec la publication en 1955 d'un épais ouvrage en deux volumes intitulé Sur la piste des bêtes ignorées que Bernard Heuvelmans devient pour le public le plus célèbre chasseur de monstres, le Sherlock Holmes de la zoologie.L'ouvrage est un best-seller traduit dans de nombreux pays.Heuvelmans reçoit des courriers enthousiastes de savants renommés comme le biologiste Jean Rostand ou le philosophe des sciences Gaston Bachelard.À côté de vedettes comme l'abominable homme des neiges, dont Heuvelmans dit qu'il n'est ni abominable ni « des neiges », ou le serpent de mer, son livre passe en revue une faune qui s'étend du Nittaewo, un homme sauvage de Ceylan, au lémurien géant de Madagascar en passant par le paresseux géant de Patagonie.L'intérêt de Bernard Heuvelmans pour les créatures énigmatiques remonte loin.Né le 10 octobre 1916, au Havre d'une mère hollandaise et d'un père belge, il se passionne dès son plus jeune âge pour les énigmes de la zoologie.Le tracé de sa carrière a emprunté souvent les chemins de la science buissonnière.La guerre vient d'éclater lorsque Heuvelmans achève sa thèse consacrée à la dentition de l'oryctérope, « cochon de terre » africain tellement étrange qu'on pourrait être tenté de refuser de croire à son existence.Le zoologiste se fait journaliste.Esprit éclectique, il s'intéresse aussi bien au jazz qu'à la bande dessinée, autant à la place de l'homme parmi les étoiles, pour reprendre le titre d'un de ses livres parus en 1944, qu'aux Secrets des Parques, titre d'un autre de ses ouvrages sur les mystères de la longévité humaine.En 1948, la lecture d'un article du zoologiste américain, Ivan Sanderson paru dans le Saturday Evening Post à propos de dinosaures survivants en Afrique, le pousse à ressortir ses dossiers sur les énigmes de la zoologie.Ses portraitsrobots du yéti inspireront son ami Hergé pour la créature de Tintin au Tibet.Quelques années plus tôt, Heuvelmans a collaboré à l'écriture de On a marché sur la Lune.Le chercheur américain Loren Coleman, dans un hommage diffusé sur Internet rappelle aussi que Heuvelmans se trouve à l'origine des grandes expéditions organisées dans les années 50 par le milliardaire américain Tom Slick pour chercher le yéti.Après son best-seller de 1955, le zoologiste consacre en 1958 un deuxième livre au calmar géant et à la pieuvre géante à l'existence controversée.Puis en 1965, il publie un pavé sur le serpent de mer.Il recense méticuleusement les témoignages, procède à l'examen critique des indices, etc.Mais ces dossiers ne sont rien ou presque à côté de l'histoire de « l'homme pongoïde », l'une des plus formidables controverses de l'histoire de la zoologie.En décembre 1968, Heuvelmans examine, en compagnie de son ami, le zoologiste américain Ivan Sanderson, un être de 1,80 m, figé, inaccessible dans un énorme bloc de glace qui est trimballé et exhibé comme monstre de foire.Au départ très sceptiques, les deux zoologistes sont rapidement convaincus d'avoir affaire à un être humain véritable, et non pas à une maquette de cire ou de latex.De retour en France, Bernard Heuvelmans publie une note sur la découverte dans le Bulletin de l'Institut royal des sciences naturelles de Belgique.Il baptise l'être Homo Pongoides (homme à aspect de singe anthropoïde).Le scepticisme est quasi général.Dans un ouvrage publié en 1974, en collaboration de l'historien soviétique Boris Porchnev, il range la créature parmi les néandertaliens.Il pense que l'être a été capturé au Vietnam, puis introduit clandestinement aux États-Unis dans un des cercueils servant à rapatrier les corps de militaires tués au combat.Cette sombre affaire reste non élucidée à ce jour.La réussite de Bernard Heuvelmans est incontestable.Ses livres ont suscité de nombreuses vocations de zoologistes.En 1982, un réseau international de scientifiques réuni à Washington, pour fonder la Société internationale de cryptozoologie, a tout naturellement élu comme président.En octobre 1999, sentant ses forces décliner, il fait don de sa collection au Musée de zoologie de Lausanne qui inaugure alors un département de cryptozoologie à son nom.Photothèque La Presse © Bernard Heuvelmans se passionnait aussi bien pour les créatures fantastiques, comme le monstre du loch Ness, que la mystérieuse photo ci-haut, prise en 1934, a rendu célèbre, que pour les animauxréels mais étranges tel le calmar géant.NP0921301 Copyright 2001.Sears Canada Inc.ÉPARGNEZ À L'ACHAT DE 2! 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\u0001 \u0001 \u0001 SI VOUS vous aimez les chats, je vous conseille d'ajouter à vos signets le site Félinomania (www.felinomania.com).Le nom du site décrit très bien ce qu'on y trouve, de tout pour tous ceux aiment les chats.Et lorsque je dis de tout, c'est vraiment de tout : du conseil en passant par des nouvelles du monde félin, sans oublier de la littérature à leur sujet.Si vous aimez les chats, vous devriez passez un moment agréable.Bruno Guglielminetti collaboration spéciale Catherine Deneuve Pour obtenir une paire de billets, découpez cette annonce et présentez-vous les 6, 7, 10, 11 et 12 septembre inclusivement entre 9h et 17h à CITÉ Rock Détente, 1411 rue Peel, 6e étage.Premier arrivé, premier servi.Le détenteur du billet doit s'assurer d'être disponible le 13 septembre et/ou le 14 septembre à 20h pour assister au spectacle présenté au Spectrum et doit accepter de faire partie de la captation qui sera diffusée à TV5 le 27 octobre et le 24 novembre respectivement à 20h30.Michel Rivard reçoit Daniel Boucher ainsi que Edgar Bori et Mara Tremblay Michel Rivard reçoit Luce Dufault ainsi que Kate & Anna Mc Garrigle et Catherine Durand 1 Chaque jour : 50 paires de billets à gagner pour chaque spectacle ! Enregistrement devant public au Spectrum le 13 septembre à 20h Diffusion à TV5 le 27 octobre à 20h30 Enregistrement devant public au Spectrum le 14 septembre à 20h Diffusion à TV5 le 24 novembre à 20h30 2985527A l'industrie du tourisme, croit elle aussi au potentiel du Vieux-Montréal.Elle y vit avec ses enfants depuis 1995 et y a ouvert récemment C'est mirifique, un commerce comprenant des salles de réception et une boutique de souvenirs et de cadeaux corporatifs.\u201c Je suis entrée visiter la salle de montre et j'ai acheté, dit-elle simplement.Il faut dire que je connaissais bien les promoteurs québécois et les autres réalisations du groupe Resort One.Quant au groupe européen Concorde Hôtels, il exploite plus de 70 établissements cinq étoiles, dont le de Crillon à Paris et le Martinez à Cannes et possède un excellent réseau de réservation.Je n'ai pas à me soucier de la gestion de mon unité \u201c.Incorporée au Nevada, Resort One est dirigée par des actionnaires montréalais, dont André Verdier, fondateur des restaurants Pacini et Pierre Parent, fondateur de Promexpo.La Caisse de dépôt et placement est également partenaire du projet.Le prospectus d'investissement prévoit un taux d'occupation moyen de 69 % dès la deuxième année.\u201c Une projection que je trouve très raisonnable compte tenu du fait que Montréal est une destination touristique de plus en plus prisée depuis quelques années \u201c, souligne Monique Simard.Elle note que les établissements cinq étoiles de Montréal affichaient l'année dernière un taux d'occupation de 75%.Le Saint-Sulpice est situé entre le Vieux-Port et le Palais des Congrès, à quelques pas des principaux points d'intérêt de Montréal.L'ouverture est prévue pour janvier 2002.Près de 80% des unités sont déjà vendues.Information : 48, rue Le Royer Ouest, Vieux-Montréal www.lesaintsulpice.com (514) 282-9942 or 1 877-SULPICE Les marchés financiers hésitent, l'inflation aussi.Dans ce contexte, peut-on rêver meilleur placement que les bonnes vieilles valeurs traditionnelles, en l'occurrence l'achat d'un condo-hôtel signature dans l'un des quartiers les plus en vue de Montréal, le secteur historique du Vieux-Montréal?Les Américains Ava et Neil J.Penkower l'ont compris.Littéralement tombés en amour avec le Québec, ils ont prévu s'installer pour leur retraite près du mont Tremblant certains mois de l'année et passer le reste du temps au centre-ville, dans l'appartement-terrasse qu'ils viennent d'acquérir au condo-hôtel Le Saint-Sulpice.\u201c Nous partagerons notre temps entre la montagne et la ville \u201c, dit Neil J.Penkower, conseiller financier principal d'une importante firme internationale de gestion de capitaux privés établie à New York.Son épouse enseigne dans une école de Long Island.\u201c J'ai toujours aimé l'idée d'être associé à l'hôtellerie, poursuit M.Penkower.Dans ce contexte, le condo-hôtel Le Saint-Sulpice est l'occasion idéale, d'autant plus que le regain de construction, de restauration et de rénovation actuel dans le Vieux-Montréal me rappelle l'effervescence immobilière qui a revigoré le Lower Manhattan, à New York.Nous avons d'ailleurs été très impressionnés par le concept du Saint-Sulpice.Après vérification, nous avons donc acheté un grand appartement-terrasse.Deux chambres, deux salles de bain, un salon, une salle à manger et un foyer.C'est vraiment très bien.\u201d Le Saint-Sulpice comprend 108 suites hôtelières, la majorité des lofts et une chambre, aménagés par un designer réputé, Camdi International.L'établissement offre le meilleur des deux mondes : la copropriété de luxe et l'hôtellerie de grande classe.Le principe du condo-hôtel est relativement simple : avec une mise de fonds de 35 %, l'investisseur devient propriétaire d'une unité qu'il peut occuper jusqu'à concurrence de 67 jours par année.\u201c Il ne s'agit pas de temps partagé, mais bien de pleine propriété, explique Hélène Béïque, directrice des ventes de Resort One, l'entreprise affiliée avec le groupe des Hôtels Concorde, qui sera responsable de la gestion du Saint-Sulpice.Nous louons les unités inoccupées dans un environnement d'hôtel de luxe et nous partageons les revenus avec les propriétaires.\u201c En effet, la moitié des recettes provenant de l'hôtel est redistribuée aux propriétaires au prorata de la superficie détenue.Ainsi, l'unité se paie d'elle-même en 10 à 12 ans.Le Saint-Sulpice est actuellement en construction : il présente des façades de pierre, un intérieur luxueux et sophistiqué et une magnifique cour intérieure donnant sur les jardins des Sulpiciens.L'hôtel offre un service cinq étoiles, un spa, un restaurant et un centre d'affaires complet.Monique Simard, une autre copropriétaire très au fait de Reportage pblicitaire Le condo-hôtel Le Saint-Sulpice : un placement sûr dans le quartier le plus effervescent de Montréal 2LP0701B0911 B7 mardi 2LP0701B0911 ZALLCALL 67 00:42:10 09/11/01 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 1 1 SEPTEMBRE 2001 B7 2LP0801B0911 mardi b2 2LP0801B0911 ZALLCALL 67 00:43:23 09/11/01 B B 8 L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 1 1 S E P T EMB R E 2 0 0 1 À l'école d'Internet LUDOVIC HIRTZMANN collaboration spéciale S'IL EST UN secteur dans lequel l'intérêt pour les nouvelles technologies est toujours grandissant, c'est bien l'éducation.Si l'on en croit une étude du cabinet américain Pew Internet parue le 3 septembre dernier, les adolescents américains utilisent Internet avant de se rendre à la bibliothèque de l'école lorsqu'ils travaillent sur un projet scolaire.Il faut dire que le réseau des réseaux a vraiment beaucoup à offrir aux élèves et aux professeurs.Que vont devenir les bibliothèques dans les écoles ?Leur avenir semble fortement compromis par Internet, à en croire une étude de Pew Internet.L'enquête, réalisée auprès d'écoliers âgés de 12 à 15 ans, révèle que 71 % d'entre eux utilisent le Web comme source première d'information pour leurs travaux.Les écoliers utilisent le courriel et le clavardage pour joindre les autres élèves et les professeurs, et un tiers d'entre eux téléchargent de l'aide pédagogique sur le réseau des réseaux.Partout dans le monde, les élèves dévorent la Toile.En Grande-Bretagne, seulement un pour cent d'entre eux ne se sont jamais servis du Net.En Chine, les autorités estiment que, d'ici 2005, plus de cinq millions d'élèves seront reliés à des services d'éducation en ligne.Des ressources insoupçonnées Les ressources actuelles sur le réseau sont souvent insoupçonnées.Parmi les toutes dernières : les portails education.com ou encore arfe-cursus.com, qui commentent une vaste sélection de sites pédagogiques.Ah ! Si Internet avait existé à votre époque, le baccalauréat et la maîtrise auraient été une simple formalité ! Jugez par vous-même ! Votre petit dernier ne trouve pas la solution à son équation.Vous savez que ce ne sont pas vos connaissances en mathématiques qui pourront l'aider.Envoyez l'adolescent sur le site d'Allô Prof.Un professeur l'aidera à résoudre son problème d'algèbre.Attention, Allô Prof aide les élèves dans toutes les matières, mais ne leur fournit pas les réponses toutes faites.« Allô Prof permet à l'élève de rattraper les retards, d'obtenir plus d'explications sur les notions incomprises, d'être plus autonome et organisé.» Cyberpapy (http://www.cyberpapy.com) est un forum de discussion où d'anciens professeurs donnent un coup de main aux plus jeunes.Vous posez une question et vous obtenez généralement une réponse dans les heures qui suivent.Deux autres sites peuvent aider les écoliers à devenir de futurs diplômés.Le site Prof en ligne propose de nombreux exercices.Zone éducation suggère des dictées en ligne pour les enfants du primaire ainsi que des ressources pédagogiques pour les élèves du secondaire et du collégial.Comme son nom l'indique, Lire et aimer lire « est consacré à la didactique de la lecture au cours des premières années de scolarisation, soit du préscolaire à la sixième année, ciblant plus spécifiquement les jeunes lecteurs de 5 à 12 ans» (http://www.aimerlire.quebectel.qc.ca/).Les profs aussi Bien souvent, les sites mentionnés plus haut s'adressent aussi aux professeurs.C'est par exemple le cas pour le site Zone Éducation, dont la section « Contenus pédagogiques en ligne » comporte de nombreux liens pour les enseignants.Les profs réfractaires ou dépassés par les NTIC iront pour leur part consulter Ntic.org (http://www.ntic.org/).Ils y trouveront des cours sur les nouvelles technologies destinés aux enseignants.Si vous ne savez pas quelle formation choisir, allez sur School Finder (http:// www.schoolfinder.com).Le site dénichera l'établissement et le programme qui vous conviendront le mieux.Le site est en anglais mais recense les formations en français au Québec.Mieux, le site de l'incontournable ministère de l'Éducation inventorie tous les établissements d'enseignement du Québec.La formation à distance devrait s'intensifier dans les années 2000.Le site de la Télé-Université (http : www.teluq.uquebec.ca) propose ses programmes et ses cours, classés par secteurs d'activité.Enfin, si malgré tous ces bons conseils, vous trouvez toujours que votre enfant est brouillon, envoyez-le sur le site Cherchez pour trouver (http:// www.fas.umontreal.ca/ebsi/jetrouve/) grâce auquel il devrait acquérir de la méthode.Quelques sites pour mieux réussir l'école : Le Ministère de l'Éducation : http://www.meq.gouv.qc.ca Prof en ligne : www.cssh.qc.ca/coll/profenligne/ Prof-Inet : www.cslaval.qc.ca/prof-inet/index.asp Zone éducation : www.zoneeducation.com/ Allô Prof : www.parentsdaujourdhui.com/html/ education/allo\u2014prof/index.htm L'Agence universitaire de la francophonie : www.aupelf-uref.org/ 2984455A Pour cette offre spéciale, aucun changement ne peut être apporté au texte original en cours de publication.On peut annuler après la première parution, cependant la facturation s'établira obligatoirement pour le nombre de jours de parution démandé lors de la réservation.Payables avant publication.Cette offre s'adresse uniquement aux particuliers.7 jours consécutifs pour seulement 24,99 $ pour 3 lignes 1,19 $ par ligne additionnelle par jour taxes en sus (514) 285-71 1 1 sans frais 1 800 361-5013 LES PETITES ANNONCES MARCHÉ AUX PUCES 2975000A www.cyberpresse.ca OUVREZ UNE FENÊTRE SUR CYBERPRESSE NOUVELLES ANNONCES CLASSÉES CHATS ET FORUMS HOROSCOPE MÉTÉO MOTEURS DE RECHERCHE CHAQ U E M I N U T E COMPTE 2984007A "]
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