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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-10-06, Collections de BAnQ.

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[" 6LP0101D1006 D-1 samedi - ARTS 6LP0101D1006 ZALLCALL 67 11:40:56 10/09/01 B 2985762A 6LP0201D1006 D-2 samedi - ARTS 6LP0201D1006 ZALLCALL 67 11:42:21 10/09/01 B D2 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 6 OCTOBRE 2001 Pas de teleromans le samedi soir, mais une bonne histoire des teleromans TELEVISION l c o u s i n e @ l a p r e s s e .c a ALA SUPPOSEE belle epoque, des meres interdisaient a leur fille de regarder Le Survenant : elles craignaient l'envoutement que pouvait provoquer Jean Coutu.Quand La Famille Plouffe commencait, le niveau d'eau du reservoir de Montreal ne descendait pas : personne n'allait actionner la chasse d'eau des toilettes pendant une demi-heure.Maintenant que le hockey se reinstalle le samedi soir, les allergiques vont se chercher des emissions a regarder.Ca tombe bien : Canal D met a l'affiche ce soir une serie fascinante intitulee Teleromans P.Q.La serie evoque, en 10 episodes d'une heure, a quel point les teleromans ont fait le bonheur des Quebecois depuis 1952.Chacun evoque un theme precis : les classiques, la famille, l'ambition, la liberation sexuelle, la passion, les femmes, les confrontations, la spiritualite, les jeunes et finalement la fiction et la realite.L'episode de ce soir, sur les classiques, vous apprendra des tas de choses, en plus de brasser vos vieux souvenirs.Au visionnement de presse, quand le Pere Gedeon a entonne J'ai deux grands boeufs dans mon etable, la colonie journalistique a suivi en riant.Certains etonnements : Radio- Canada, a ses debuts en 1952, ne voulait pas que sa television reprenne les romans-savon qui avaient fait les delices des auditeurs de la radio.Mais voila que Players, le fabricant de cigarettes, se cherchait un vehicule pour vendre un produit juge innocent a l'epoque.Ce fut La Famille Plouffe, le premier teleroman a s'installer.Radio- Canada allait inventer un genre qui a fait, et fait toujours, le bonheur des telespectateurs.Jean-Louis Roux raconte que les acteurs de theatre comme lui consideraient la television comme un art mineur.Ils en faisaient pour boucler leurs fins de mois.Mais il ajoute qu'il a appris a aimer son personnage d'Ovide.Jean-Pierre Desaulniers, le prof d'universite devenu grand specialiste du teleroman, affirme que le genre a permis pour la premiere fois aux Quebecois de se voir sans amertume : l'image d'eux-memes etait satisfaisante.Les teleromans allaient devenir la seule culture vraiment partagee par toute la population.Radio-Canada allait diffuser Le Survenant et Les Belles Histoires des pays d'en haut, ou l'avare Seraphin, qui avait deja fait les beaux jours de la radio, est devenu le personnage qui a le plus suscite d'amourhaine.Le mythe tient bon : le cinema est en train de tourner un remake.En 1962, Tele-Metropole a aussi lance des teleromans qui sont devenus des classiques.Cre Basile, notamment.Dont il ne reste rien.Quand Olivier Guimond, la vedette de Cre Basile, a decide de passer a Radio-Canada, le patron a ordonne qu'on detruise tous les enregistrements qu'il restait.Misere ! Aujourd'hui, on pourrait repasser tout ca avec profit.Comme Symphorien, cet autre classique de TVA, qui refait surface de temps en temps et fait toujours rire.Le sexe chez Christiane DECIDEMENT, le sexe est un sujet a la mode cet automne.Christiane Charette a fait mercredi une emission avec Catherine Millet et Nelly Arcan, dont les livres parlent a qui mieux mieux d'amour dans toutes les positions.Tele-Quebec presentera en octobre Monologues de penis, la replique des Francs-tireurs aux Vagina Monologues de New York.Et bientot, on verra Bad Girl, l'oeuvre jadis refusee par Tele-Quebec sur la pornographie au feminin.Tele-Quebec s'est ravisee.L'emission de Christiane Charette etait fort bonne et avait le grand merite de sortir un sujet tabou du placard.Mme Arcan, auteure de Putain, enviant Catherine Millet de ne pas etre une victime.Mme Charette nous a appris que Nelly Arcan, tres reticente a parler d'elle-meme, s'est beaucoup livree a l'emission Tout le monde en parle en France.Et que Thierry Ardisson a ridiculise l'accent quebecois de Mme Arcan.Nous verrons cette emission d'Ardisson le 16 octobre a TV5.Ca va faire jaser dans nos chaumieres.Le terroriste qui venait du froid ON LE SAIT, les Americains ignorent tout du Canada.Leur television prononce le mot surtout aux bulletins de la meteo : A cold wind from Canada.Nous les interessons autant qu'un banc de neige.Sauf que maintenant, certains Americains nous accusent d'etre un repaire de terroristes.Quand le president Bush a parle des amis des Etats-Unis apres les attentats terroristes, il a nomme la Coree du Sud et autres lointains rivages, et a oublie le Canada.Mercredi, la serie The West Wing a presente un episode special ou il etait question d'attentats et de leurs effets.Fort bon episode par ailleurs.On a vu une lumiere rouge s'allumer dans un bureau du FBI situe a Burlington.On allait apprendre qu'un vilain avait traverse la frontiere Ontario-Vermont.Ontario-Vermont.Si le Vermont et l'Ontario se touchent quelque part, c'est seulement dans l'imagination d'Aaron Sorkin, l'ideateur de The West Wing qui a ecrit l'episode special.Le Vermont ne touche qu'au Quebec.Nous avons encore une fois rate la gloire.Le Quebec ?Where's that ?A l'horaire ce week-end DEMAIN SOIR, Claude Meunier anime une grosse speciale sur les 50 ans de la Soiree du hockey.On reverra du hockey, bien sur, mais aussi des temoignages et meme une vieille publicite ou Yvon Deschamps tout jeune et pas encore connu evoquait les merveilles du service dans les garages Esso ! Quand on pense qu'aujourd'hui, on fait le plein nous-memes ! A Radio- Canada, 19 h 30 dimanche.A 20h .CTV au Canada .la television americaine se fete a l'occasion des Emmy Awards.La remise de prix, prevue il y a un mois, a ete reportee a cause des attentats du 11 septembre.La morosite a frappe la ceremonie au point ou le code vestimentaire oblige les vedettes a s'habiller business plutot que plaisir.Pas de robes etincelantes, pas de decolletes sans fin.Ellen De Generes anime.Mais on nous promet une introduction du legendaire lecteur de nouvelles Walter Cronkite qui va parler de l'importance de l'information.Lundi, conge, vous pourrez regarder avec vos enfants a 16 h 30 le nouveau teleroman Ayoye!, qui fait ses debuts.Un des personnages est interprete par Julien Bernier-Pelletier, que vous avez mieux connu en Bouscotte.Angelina Desmarais (Beatrice Picard) et le Survenant, joue par Jean Coutu : un grand dieu des plaines qui charmait les femmes.VOTRE SOIREE DE TELEVISION Danielle Ouimet Louise Cousineau 18:30 a HOCKEY Ca recommence.Toronto contre Montreal.19:00 P THEMA L'emission est consacree a Serge Gainsbourg.Beaucoup de chansons en noir et blanc et tout a coup, en couleur, Gainsbourg et Jane Birkin qui se promenent a Venise sur Je t'aime, moi non plus.Trois documentaires.19:30 A ON CONNAIT LA CHANSON Soiree Alain Resnais.D'abord, cette comedie pleine de chansons, puis a 21h40, Providence, un film enigmatique avec Dirk Bogarde, Ellen Burstyn et John Gielgud.20:00 3 TELEROMANS P.Q.Debut d'une serie prometteuse sur nos teleromans et l'influence qu'ils ont eue sur nous.Beaucoup d'images qui vous rappelleront, dans ce premier episode, les classiques: La Famille Plouffe, Le Survenant, etc.20:30 r ALIEN .LA RESURRECTION Les fans de la bebite vont etre servis: elle remet ca.Avec Sigourney Weaver et Winona Ryder.Et le film est realise par Jean-Pierre Jeunet, qui a aussi fait Le Fabuleux Destin d'Amelie Poulain.20:35 P RIRE DE PLAISIR Nouvelle emission qui propose des selections droles d'hier et d'aujourd'hui.Parmi les nombreux humoristes, Anthony Kavanagh.21:00 3 BIOGRAPHIES Reprise de l'histoire de Danielle Ouimet, la premiere Quebecoise a avoir montre ses seins au cinema.Une heure charmante.18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Le Telejournal Hockey / Maple Leafs - Canadiens Le Telejournal Nouvelles du sport C.Charron (22:55) A la Maison- Blanche (23:25) Le TVA 18 heures Cinema / LES PETITS HEROS avec Thomas Garner, Brad Sergi Cinema / ALIEN - LA RESURRECTION (4) avec Sigourney Weaver, Winona Ryder TVA Sports (23:10) Loteries / Cinema (23:39) Grands Documentaires - Sciences / La Tuberculose.Le Septieme Cinema / ON CONNAIT LA CHANSON (3) avec Sabine Azema, Agnes Jaoui Cinema / PROVIDENCE (2) avec Dirk Bogarde, Ellen Burstyn (21:40) Cinema / POUR RIRE (5) Les Simpson Cinema / ATTENTION MADAME TINGLE! (5) avec Katie Holmes, Helen Mirren Cinema / LA CORRECTION (5) avec Jason Patric, Robert De Niro Le Grand Journal Pulse The Habs.e Talk Exhibit A Mysterious Ways Cold Squad Comedy Now! / John Wing: The Elvis Years CTV News Pulse/Sport News Reg.Contact News Saturday Night Hockey / Maple Leafs - Canadiens Hockey / Red Wings - Canucks College Football (15:30) ABC News MASH Cinema / GOOD WILL HUNTING (4) avec Matt Damon, Robin Williams News Access H.NCAA Football (15:30) News .Raymond Touched by an Angel Citizen Baines The District E.T.News NBC News Stargate SG-1 Fear Factor Law & Order: Criminal Intent UC: Undercover Sat.Night The Lawrence Welk Show As Time.Keeping up My Hero Black Adder Ballykissangel Austin City Limits Cinema / THE LETTER (4) BBC News The Editors Wall Street Mc Laughlin Monarch of the Glen Mulberry Allo American High BBC News American Justice Law & Order Biography / Tony Curtis Cinema / COLUMBO GOES TO THE GUILLOTINE (4) avec P.Falk Poirot Palmares Gueule de star Thema / Gainsbourg L'Ecume des villes / Le Caire Ovation Arts, Minds StarTV Oscar Peterson Requiem for Fanny Cinema / SECRET POLICEMAN'S THIRD BALL (5) Sex & the City Samedi PM .pour rire Gout du monde / Perigord Teleromans PQ / Classiques Biographies / Danielle Ouimet Mon pays mes humours Cinema / PREMONITIONS (6) Maroc-zine Le Nostre.Zoom From.Paysage.Vietnam Parse Vision CHAI Mtl The District Teleritmo In Focus Le Monde des affaires Introduction a l'art moderne Einblicke Grammaire .Internet Initiation a l'astronomie Le Monde a la carte How'd they do that?Storm Warning! Battlebots High Tech.Living.Exhibit A Into the Unknown Connection High Tech.Le Sport.l'aventure D'ici &.Suivez le.Dominika Cite partant Plus beaux voyages du.Golfs de.D'ici &.Aventures asiatiques .(17:55) Lulu (18:40) .(19:05) Mentors Honey, I Shrunk the Kids Cinema / THE BORROWERS (4) Cinema / PAPER MOON (4) (22:25) Elimidate Street Smarts Seinfeld Cops America's Most Wanted Wildest Police Chases Mad TV Stargate SG-1 RCMP Safe Children Touched by an Angel Citizen Baine PSI Factor Heart of.Sat.Night Legendes.Casanova Serie noire.St-Basile Institutions.CKAC Cinema / 1492, CHRISTOPHE COLOMB (5) avec Gerard Depardieu, Armand Assante Frozen Heart The Canadians / Northern.Treasure Seekers Cinema / BAD COMPANY (4) avec Jeff Bridges, Barry Brown Line of Fire / Battle of Berlin The Goods Fashion File .Wheels .Homes Zoo Diaries Dogs, Jobs The Lofters Matchmaker Specials: .Loved Killers Eros Duo Benezra Chic Planete Le Top 20 Musimax Musicographie / ABBA Cinema / VIVE ABBA (5) avec A.-F.Lyngstad, A.Faeltskog Musicographie / ABBA Box Office Le Cimetiere Buzze Fax Concert Plus: musique sans frontiere Groove Bouge BBC News Culture Shock Masters of Style @ The End Sat.Report Venture File Rough Cuts Antiques Roadshow Circuit PME Culture-choc Journal RDI La Facture Enjeux / Mourir a la maison Le Telejournal .artistes Questions afghanes et.Zone libre / L'Affaire Rocancourt .extreme Sports 30 Danse sportive 2001 Patinage artistique / Skate Canada Sports 30 Tir, poignet Boxe / Diaz - Mandredy Les Contes d'Avonlea Saint-Tropez, sous le soleil Coroner Da Vinci Amour et petits bonheurs Inspecteur Barnaby Clocking off Cinema / THE LITTLE GIRL WHO LIVES DOWN THE LANE (4) Da Vinci's Inquest Cinema / SNOW WHITE (5) avec M.Keena, S.Weaver Sir Arthur Conan Doyle's.Robot Wars Relic Hunter Cinema / ROBOCOP: PRIME DIRECTIVES.avec Page Fletcher Cinema / THE GORGON (4) Hockeycentral Sportscentral Equestrian: Capital Classic You Gotta.Wrestling: WWF Live Sportscentral Hockey / Cold War Unique.Volt Pour une chanson Panorama Massoud l'Afghan (20:15) Cinema / BEN HUR (3) avec Charlton Heston, Stephen Boyd (21:17) Caught on Camera .World's worst Drivers Trading Spaces The Human Sexes The Operation / Breast.Trading Spaces Waterskiing Sportscentre Baseball / Indians - Blue Jays Sportscentre Football / Argonauts - Lions Cinema / CHAT.(4) (17:00) Archie.Dilbert Scooby Doo Road.Simpson Henri.gang La Clique South Park Simpson Henri.gang Fleurs, Jardins Pyramide Journal FR2 Union libre / Doc Gyneco Rire de plaisir (20:35) .(22:45) Jrnl (23:10) .(23:40) Great Canadian Parks National Geographic Cinema / THE GREAT RACE (3) avec Jack Lemmon, Natalie Wood Cinema / THE ODD.(22:45) Loi du retour Les Copines C'est mon choix Fascinante Histoire du cerveau Le sexe dans tous ses ebats Eros et Compagnie Trauma / Vie a l'urgence Cite Mag.Les Carnets de l'emploi 90 Minutes P.M Vos finances Quoi d'neuf, Charlemagne?.(17:30) Sabrina.Les Aventures de Sinbad Roswell Buffy.(21:40) Worst Witch Addam's.Scary.Vampire.Buffy the Vampire Slayer Scariest Places on Earth Star Trek: Deep Space 9 Star Trek: La Nouvelle Generation X Files/Anthologie X Files L'Ange noir Le TVA (22:45) Palmares 6LP0301D1006 d3 samedi 6LP0301D1006 ZALLCALL 67 11:49:00 10/09/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 6 OCTOBRE 2001 D3 Cachez ce rire SHIRIN NESHAT Un Islam poétique BILLET m c a s s i v i @ l a p r e s s e .c a BILL MAHER ÉTAIT un humoriste estimé, satiriste de talent, observateur politique atypique, vénéré par une certaine Amérique en manque d'irrévérence.Aujourd'hui, Bill Maher est l'ennemi numéro 2 des États-Unis.Et si ce n'était d'un barbu milliardaire de 6 pieds cinq pouces, Bill Maher serait seul en tête de liste des criminels les plus recherchés par le FBI.Le 17 septembre, l'animateur de Politically Incorrect, un talk-show de fin de soirée du réseau ABC, osait affirmer que les commandos suicide du 11 septembre étaient tout sauf des « lâches », comme l'a déclaré le président George W.Bush.Ce qui est « lâche », selon Maher, c'est de bombarder un pays à quelques milliers de kilomètres de distance.Il n'en fallait pas plus pour que la Maison-Blanche condamne l'humoriste pour ses remarques.politiquement incorrectes.L'humour noir, l'humour caustique, l'ironie, le cynisme, le sarcasme sont menacés de mort aux États- Unis.Interdits.Proscrits.Défendus.Vilipendés.Il n'en faudrait pas beaucoup pour que les Américains envoient Bill Maher à la chaise électrique.Pas étonnant, dans les circonstances, que Dave Letterman soit devenu plus doux qu'un agneau passé à la sécheuse avec trois feuilles de Bounce, que Saturday Night Live ait promis d'éviter les sketches dépeignant Dubya en adolescent attardé et que Barbra Streisand, opposante de la première heure à l'actuel gouvernement républicain, ait choisi de retirer de son site Internet les remarques désobligeantes à propos du président Bush.S'il est désormais permis de rire, il n'est pas permis de rire librement, impunément, n'importe comment, de n'importe quoi et de n'importe quelle façon.Les humoristes, semble-t-il, doivent aussi participer à l'effort de guerre, comme les soldats, les fabricants d'armes et les chefs d'antenne.Lundi prochain, au Carnegie Hall, une dizaine d'humoristes, dont Jerry Seinfeld, Bill Cosby et Chris Rock, présenteront Stand Up for New York, afin de venir Bill Cosby en aide aux familles des victimes des attentats du 11 septembre.Chris Rock est un comédien qui n'a pas la langue dans sa poche.Seinfeld cultive l'ironie comme d'autres les herbes aromatiques.Pourtant, la soirée risque bien plus de ressembler à Bill Cosby, dont la principale activité depuis 15 ans est de tenter de vendre du pouding Jell-O aux enfants, aux préadolescents et à leurs parents.Désormais, il n'y a de place aux États-Unis que pour l'humour gentil, inoffensif et familial de Bill Cosby.L'humour optimiste façon François Morency.Le réalisme irrévérencieux de Marc Labrèche serait bien mal venu dans le nord du Dakota.Bill Maher a dû s'excuser auprès de ses annonceurs, David Letterman n'est pas près de se remettre de sa rencontre avec un Dan Rather en pleurs et tous les Rock et Belles Oreilles américains devront attendre le retour à gauche du balancier comique.Le sarcasme aurait même été ajouté à la liste des substances interdites par la Food and Drug Administration.L'humour « pas propre ».Pendant ce temps au Québec, Maxim Martin proposait la semaine dernière à la télé un monologue insipide à un auditoire abruti par un trop-plein de vulgarités.L'humoriste au coco rasé en a fait bondir plus d'un avec ses remarques sexistes, sa rhétorique douteuse et son mauvais goût généralisé.Serions-nous, à notre tour, devenus allergiques à l'humour « pas propre » ?Intolérants aux blagues épicées ?N'avons-nous tout simplement plus envie de rire ?L'humour prend ou perd son sens selon les différentes circonstances.Tout est question de contexte.Dans le film Happiness, de Todd Solondz, un père pédophile rêve qu'il massacre à la mitraillette une douzaine de couples heureux, pique-niquant dans un parc, sur fond de musique d'ascenseur.Ces images autrement terrifiantes comptent parmi les plus comiques du cinéma des 10 dernières années.Dans Fargo, des frères Coen, un assassin a du mal à broyer la jambe d'une de ses victimes dans un déchiqueteur à bois.La situation est absurde.et hilarante.Aujourd'hui ?Aujourd'hui, pas sûr.Il y a le contexte, mais il y a aussi le goût.Le bon et le mauvais étant toujours à départager.L'humour de mauvais goût transcende les contextes et les époques.Les farces plates de Maxim Martin ou de Peter Mac Leod, par exemple, restent de mauvais goût, qu'on soit ou non en temps de guerre appréhendée.Depuis le 11 septembre, une demi-douzaine de personnes ont été interpellées, au Canada seulement, pour avoir fait la même blague.Au moment d'enregistrer leurs bagages à l'aéroport, les mauvais farceurs ont déclaré être en possession d'explosifs.Un Australien arrêté à Toronto vient d'écoper de 60 jours de prison.Les vraies blagues ne sont pas toujours les plus drôles.Reste qu'on a hâte de se remette à rire pour vrai.JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale LE MONDE, selon Shirin Neshat, se divise en deux : les hommes d'un bord, les femmes de l'autre.Deux pôles isolés, parfois séparés par un rideau noir comme dans l'oeuvre Fervor.C'est ce qu'on découvre en parcourant l'expo que le Musée d'art contemporain consacre à la vidéaste et photographe d'origine iranienne basée à New York.Cette bipolarité est d'autant plus évidente que Neshat parle, depuis ses débuts, de la place des femmes dans les sociétés musulmanes.Dans Turbulent, probablement l'installation vidéo la plus intense (qu'on reverrait volontiers), il n'y a aucun doute quant à la vision de l'artiste : la gent féminine vit dans une bulle à part.Dans une salle passablement sombre, deux écrans de grande dimension se font face \u2014 un dispositif que l'artiste semble priser, du moins deux autres oeuvres se présentent dans les mêmes conditions.Sur un écran, un homme chante devant quelques spectateurs.Tous des hommes.Sur l'autre panneau, une femme voilée chantera elle aussi, mais devant une salle totalement vide.Davantage vidéographique que photographique \u2014 les photos accrochées ne sont que des extraits des vidéos \u2014, l'exposition s'avère une superbe plongée dans un univers que nos yeux croient fermé et rétrograde.Mais les images diffusées, qui relèvent presque du cinéma tellement les lieux sont vastes et les figurants nombreux, présentent des gens sensibles et raisonnés.« Pour l'Occident, les femmes musulmanes sont des victimes.Mais la réalité est autre, beaucoup plus complexe.Oui, les femmes vivent de terribles situations.Mais elles sont aussi incroyablement fortes, résistantes et contestent l'autorité.Mon travail ne clarifie rien.Je refuse seulement de les montrer comme des victimes.» Assurément féministe et socio-politique, la signature Shirin Neshat va tout de même au-delà de ces considérations.Dans ses mots à elle, ce n'est que de la poésie.À l'instar des vidéastes Bill Viola et Gary Hill auxquels on ne cesse de la comparer, elle joue avec les notions d'espace et de temps, évoquant plutôt que montrant des réalités.Désir, liberté, exil, solitude, mort, les thèmes dépassent largement l'Islam.« C'est ce que ce je connais », répond-elle simplement quand on lui demande pourquoi elle ne traite pas d'autres cultures.Loin d'elle, pourtant, l'idée de tenir l'étendard d'une communauté ou d'expliquer les idéologies.« Je ne veux pas prêcher.Je ne donne pas des réponses, mais qu'une vision très personnelle.» Par crainte justement qu'on prenne son travail pour de la propagande, elle est en train de laisser de côté l'art photographique parce qu'elle le sent limité.« Je cherche à être plus ambiguë et obscure dans mes messages », dit-elle.Cette ambiguïté se révèle même très physique.Obligé de se placer entre les deux écrans de Turbulent, Rapture et Soliloquy, le spectateur est condamné à ne voir qu'une image à la fois.Forcé à tourner constamment la tête, guidé par le son, il peut par contre être tenté d'observer les scènes silencieuses, là où l'action ne se déroule pas.Fascinant.Sans discipline Bien de son temps, Shirin Neshat est une artiste multidisciplinaire.Ou plutôt, sans discipline.« Je suis une nomade », précise-t-elle.Certaines de ses vidéos, elle les qualifie de peinture (la prenante Pulse, une des deux oeuvres créées pour le MAC), ou de série de dessins (Fervor).Et puis, quand elle se réfère à ces oeuvres, elle utilise davantage le terme « cinéma » que « vidéo » \u2014 elles ont été tournées sur 16 mm.« C'est très difficile de me définir, dit celle qui avoue sans gêne ne pas avoir de formation ni en photo ni en vidéo.Je suis intéressée à pousser les limites de chaque discipline, mais je ne vois pas l'intérêt de rester dans l'une d'elles.Et puis, j'aime la musique.» La musique justement, indispensable pour elle.« La musique remplace les dialogues.Mes films sont des histoires, racontées sans une langue parlée.La musique n'est pas seulement le dialogue, elle livre aussi des aspects émotifs.» Son inséparable collaboratrice, la musicienne Sussan Deyhim, que l'on voit dans Turbulent et qui viendra performer au MAC le 1er novembre, a composé la plupart des magnifiques pièces arabisantes que l'on entend au musée.En fait, seule la bande son de Passage n'est pas d'elle, mais de Philip Glass.Qui sait si c'est le contraste avec le reste de l'expo, mais cette évocation des rituels funéraires semble de loin la moins subtile, la moins attachante.Depuis qu'elle a reçu en 1999 les grands honneurs à la Biennale de Venise, Neshat est devenue la nouvelle coqueluche de l'art contemporain.Tellement nouvelle que le musée montréalais est le premier en Amérique à lui offrir une aussi grande vitrine.Signe des temps que sa terre d'accueil n'ait pas fait les premiers pas ?C'est une situation ironique, admet en riant la principale intéressée.Elle refuse par contre d'associer ce constat à un quelconque mépris.C'est surtout pour des questions techniques et d'argent.« Les musées n'ont habituellement pas de bonnes boîtes de son.Ils n'investissent pas dans ça.Mais ici, mon oeuvre n'a jamais paru aussi bien.» Conçue par Paulette Gagnon, conservatrice en chef au MAC, l'exposition Shirin Neshat se promènera dans différents coins des États-Unis (Minneapolis, Miami et Houston) à partir de l'été 2002.Une première qui tombe à pic, alors que le géant nord-américain, et la planète entière fautil dire, scrute tout ce qui rime avec Islam.Découvriront-ils quelque chose ?SHIRIN NESHAT, au Musée d'art contemporain jusqu'au 13 janvier.Info : 514 847-6226.Photo BERNARD BRAULT, La Presse © « Je ne suis pas photographe, je ne suis pas vidéaste, je ne suis rien », affirme Shirin Neshat, qui, lors de son passage éclair à Montréal, s'est par contre révélée une personne fort attachante, avec une tête sur les épaules, bien plus prompte àparler d'art qu'àexpliquer l'Islam àl'Occident.La musicienne Sussan Deyhim, dans Turbulent.RODIN Suite de la page D1 Pas que Du plâtre au bronze soit sans intérêt, William Moore a raison lorsqu'il affirme que les oeuvres ont une grande valeur éducative.On y voit la façon dont Rodin travaillait et on comprend mieux pourquoi des oeuvres comme Le Penseur se retrouvent dans plusieurs musées du monde, dont au ROM ces jours-ci.Rodin avait l'habitude de faire ses oeuvres en plusieurs copies, parfois quelques centaines de la même sculpture.Après sa mort, on a aussi continué à faire des Rodin, d'après les moules du maître.D'où la complexité de départager les oeuvres originales, les reproductions et les sculptures faites par n'importe quel quidam qui s'est retrouvé avec un moule de Rodin entre les mains.L'exposition en cours présente des pièces de qualité variable, dont certaines, visiblement, auraient mieux fait de disparaître.Un peu comme une lettre privée d'un auteur rendue publique après sa mort.Ce genre de chose devrait- il être montré au public comme faisant partie du corpus d'un artiste ?La question se pose.Du plâtre au bronze aurait fait davantage bonne figure dans un musée de sciences ou d'histoire, où on l'aurait présentée comme une exposition sur la façon de faire plutôt que comme une rétrospective du maître.Et le public dans tout cela ?Il aime.Les commentaires qui se trouvent dans le petit livre, à la sortie de l'exposition, sont unanimement positifs.On félicite le musée de montrer l'envers de la médaille.Et aucune trace de page arrachée ou de tentative de camouflage d'insultes dans ce petit calepin.Mercredi matin, Rikku Silvola a fait le tour de l'exposition.Il était venu directement du Minnesota, spécialement pour Rodin et était enchanté de l'exposition du ROM.Preuve que le nom Rodin est vendeur.Mais si une exposition dans un musée de Toronto attire les touristes, les mêmes oeuvres dispersées dans la ville de Barrie aurontelles la même force d'attraction ?William Moore a parié que oui.Un pari de 20 millions de dollars.L'OLYMPIA - 1004 rue Ste-Catherine Est, Montréal Billets en vente au théâtre (514) 286-7884 Admission- achats téléphoniques (514) 790-1245 Groupes (514) 527-3644 Avec MICHEL CÔTÉ, MARCEL GAUTHIER et MARC MESSIER Une comédie de CLAUDE MEUNIER, JEAN-PIERRE PLANTE, FRANCINE RUEL, LOUIS SAIA, MICHEL CÔTÉ, MARCEL GAUTHIER et MARC MESSIER 25 REPRÉSENTATIONS À GUICHETS FERMÉS 6500 NOUVEAUX BILLETS 12 au 16 février 2002 EN VENTE À MIDI (514) 790-1245 2993069A www.angeledubeau.com ANGÈLE DUBEAU &LA PIETÀ AU THÉÂTRE OUTREMONT Michel Rivard, texte et mise en scène Mario Saint-Amand, le Diable DE RETOUR LE 23 NOVEMBRE 2001 ADMISSION (514) 790-1245 2993393A 6LP0401D1006 D-4 samedi - ARTS 6LP0401D1006 ZALLCALL 67 11:48:31 10/09/01 B D 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 6 O C T O B R E 2 0 0 1 EN BREF Un spectacle du Théâtre du Gros Mécano Texte : Reynald Robinson Mise en scène :Michel Nadeau Scénographie : Christian Fontaine et Isabelle Larivière Lumière : Louis-Marie Lavoie Musique : Stéphane Richard d'après Chopin Distribution : Jean Guy et Frédéric Dubois www.maisontheatre.qc.ca Métro Berri 245, rue Ontario Est, Montréal Du 26 septembre au 14 octobre 2001 Billets en vente (514) 288-7211poste 1 ou 514 790-1245 1 800 361-4595 Volet répertoire La Maison Théâtre présente S a i s o n 2 0 0 1 - 2 0 0 2 « Un bijou d'intelligence et de beauté.» Sonia Sarfati, la presse « L'auteur a su trouver le dosage magique entre légèreté et gravité.» Régis Tremblay, Le Soleil « Il faut voir les enfants trépigner sur place chaque fois que le vieillard ouvre et ferme son armoire.» Carmen Montessuit, journal de Montréal 2993221A Passion Beethoven LES PASSIONNÉS de Beethoven seront comblés, lundi, à la Chaîne culturelle de Radio-Canada (100,7 FM).La Chaîne offre une journée avec Beethoven et Edgar Fruitier, qui animera l'émission, de 9 h à 18 h.On pourra notamment entendre des extraits de concerts donnés dans le cadre du festival Beethoven plus Lortie et l'intégrale du grand Concert gala enregistré le 8 septembre à la salle Pierre-Mercure.Le retour du « roi Arthur» ANDRÉ ARTHUR, celui qui sème la controverse à tous vents, sera de retour sur les ondes radiophoniques de Montréal, à CJMS 1040 AM, dès le 15 octobre à 8 h.L'émission quotidienne André Arthur en direct sera diffusée depuis Québec, de 8 h à 9 h 30.Voilà deux ans qu'on entendait plus la voix de l'animateur dans la métropole, soit depuis la fermeture de la station CKVL, en décembre 1999.Ève Dumas Saison 2001 présenté en collaboration avec 24 poses (portraits) de Serge Boucher mise en scène de René Richard Cyr Sylvain Bélanger Louison Danis Hugo Dubé Michel Dumont Marc Legault Roger Léger Adèle Reinhardt Guylaine Tremblay Présenté en collaboration avec le Théâtre d'Aujourd'hui « \u2026 Stupéfiant (\u2026) allez visiter les Dubé, vous allez passer une bonne soirée.» Montréal ce soir, SRC « Fascinant, passionnant, bouleversant, distribution sans faille, une grande pièce, une mise en scène d'une efficacité incroyable.» Montréal Express, CBF « Une formidable mise en scène, un spectacle très imposant, très impressionnant.» C'est bien meilleur le matin, CBF « Un fascinant album de famille.(\u2026) la mise en scène de Cyr est un bijou de précision et de compréhension.» La Presse DU 12 SEPTEMBRE AU 20 OCTOBRE www.duceppe.com Il est encore temps .jusqu'au 15 octobre! Abonnez-vous! (514) 842-8194 2981909A L'AVARE DE MOLIÈRE Mise en scène de Alice Ronfard avec Pierre Collin Linda Sorgini Henri Chassé Gabriel Sabourin Maxime Denommée Jacques Girard Jacques Lavallée Catherine Florent Geoffrey Gaquere Jacinthe Laguë Marcel Pomerlo Du 25 septembre au 25 octobre Réservations 866-8668 www.tnm.qc.ca «Un spectacle-cadeau pour le public ! (\u2026) une mise en scène moderne et dynamique d'Alice Ronfard.» Voir «L'Avare est joué admirablement par Pierre Collin.» La Première Chaîne - Montréal Express «Pari gagné ! Un Molière (\u2026) moderne et intelligent qui fait honneur à la grande institution fondée en 1951.» La Presse «Performance époustouflante de Linda Sorgini (.)» TVA - Salut Bonjour «(\u2026) un chef d'oeuvre\u2026 Pierre Collin nous offre un Avare tout simplement fantastique !» CITÉ Rock Détente - Tout le monde en parle «(\u2026) coup de chapeau !» Radio-Canada Montréal ce soir 2992058A 2979661A 6LP0501D1006 D5 6 octobre 6LP0501D1006 ZALLCALL 67 11:42:39 10/09/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 6 O C T O B R E 2 0 0 1 D 5 POP STÉPHANE ROUSSEAU AU BATACLAN Garou à Paris: Opération séduction le Zénith et plus encore ! JEAN BEAUNOYER PARIS \u2014 Pas moins d'un millier de spectateurs français réclamaient, hier, pour la cinquième fois, la présence de Stéphane Rousseau sur la scène du Bataclan.Présenté avec un retard de 30 minutes parce que la circulation est complètement congestionnée à Paris en raison de l'application des normes de sécurité \u2014 j'ai personnellement été fouillé à trois reprises \u2014, le spectacle de Rousseau ressemblait dans le fond au dernier qu'il avait présenté à Montréal, mais se révélait fort différent dans la forme.S'exprimant dans un français plus châtié de façon à se faire comprendre d'un nouveau public, Rousseau, plus sobre, plus posé, a réussi néanmoins à faire hurler et crier les spectatrices de la salle à plusieurs reprises alors qu'il reprenait son monologue sur les relations de couple.Si on a beaucoup ri à Paris, il semble que le chanteur Stéphane Rousseau plaît davantage qu'à Montréal.Son côté sexy fait également des ravages.Ce sont les filles qui sont venues voir au Bataclan celui qu'on définit ici comme un croisement entre Brad Pitt et Jerry Lewis.Il s'agissait du 12e spectacle de Rousseau au Bataclan, une salle qui ressemble au Spectrum de Montréal, mais qui reçoit un public plus âgé.« À Paris, les gens et les genres se mêlent plus facilement, me disait Rousseau avant le spectacle, et j'ai la nette impression qu'on me « snobe » moins à Paris que chez nous parce que je suis humoriste.On ne m'a jamais invité au Gala des Masques alors que j'aurais bien aimé y aller.En France, la comédie cohabite plus facilement avec l'humour.Rousseau semble avoir enterré définitivement son personnage de Madame Jigger, absolument inexportable, semble-t-il.Hier, elle n'était pas présente sur scène, mais elle était avantageusement remplacée par Scott Towell, l'anglophone qui s'exprime si mal et surtout par Rico Chico, le Latino qui a une fois de plus fait un malheur.Et pourtant.Stéphane Rousseau l'a échappé belle parce que la dame qu'il a invitée sur scène était une authentique Parisienne qui ne s'en laissait pas imposer et qui a sûrement vengé toutes les victimes de Rico Chico.« Je dois dire, confiait Rousseau, que c'est le numéro le plus inquiétant du spectacle.Le plus dangereux.À Montréal, on avait choisi quelqu'un à l'avance, mais ici, on choisit vraiment au hasard.C'est le numéro qui marche le plus fort à Paris.Scott Towell n'est pas aussi fort à cause de l'accent anglais qui n'est pas le même à Paris, à cause de la proximité de Londres.Parmi les autres personnages, j'ai laissé tomber Madame Jigger parce qu'on ne comprend rien de ce qu'elle dit ici, et aussi parce que je n'ai plus envie de faire ce numéro.Je n'avais pas envie de reprendre des numéros de mes anciens spectacles, je voulais créer quelque chose de différent.Je ne voulais pas faire un show à la française, ni trop à la québécoise.On prépare cette série de spectacles au Bataclan depuis deux ans en France, dans de petites salles, sans le dire à personne.On a essayé de faire complètement québécois et ça n'a pas marché ; trop français, ça sonnait faux.Finalement, on a trouvé l'équilibre.» Pas la même assurance Personnellement, je crois qu'il y a encore du travail à faire et que Rousseau cherche encore laborieusement à se faire comprendre.Il n'a certainement pas l'assurance dont il fait preuve au Québec, ni le même rythme.Mais il donne de nouvelles couleurs à l'humour français avec ses cinq musiciens, de nombreuses chansons en anglais, des extraits vidéo sur écran et énormément de séduction.Ce qui est rare de la part d'un humoriste, d'ici ou d'ailleurs.« Je n'ai pas de défauts physiques majeurs, confiait-il, et je dois me transformer ou me ridiculiser pour faire rire ; c'est pourquoi j'ai fait une exception et j'ai repris mon numéro du culturiste en début de spectacle.» À mon grand étonnement, on retrouve des peintures de Stéphane Rousseau dans le hall d'entrée du Bataclan.Tout aussi étonnant, Stéphane Rousseau semblait détendu et très détendu, accordant des entrevues aux journalistes de Paris et de Montréal avant son spectacle.« Je viens régulièrement à Paris depuis 15 ans pour visiter des salles d'exposition et des musées.J'aime le côté délinquant de Paris, disait-il, et ici, à part l'argent et le temps, je n'ai rien à perdre.Je me suis même permis d'exposer mes oeuvres pour la première fois, et aujourd'hui, je suis fier de te dire que j'ai vendu trois toiles.à un Français.» Denis Bouchard, son metteur en scène, et Réjean Villeneuve affirment que Rousseau connaîtra un grand succès à Paris.Villeneuve parle d'un séjour de trois ans en France.On a déjà investi une fortune pour l'opération Rousseau à Paris avec un passage à l'émission de Drucker, entre autres, quatre fois les colonnes Morris et de nombreux articles qui paraîtront sous peu.Pas question d'abandonner le Québec où il tournera son premier film l'été prochain.Et puis, on a mis en marché, hier, au Québec, un DVD du dernier spectacle de Stéphane Rousseau, le premier DVD produit par un humoriste chez nous.Ici, ça viendra bientôt, quand Stéphane Rousseau sera définitivement le Brad Pitt de l'humour, connu de tous les Français.Ce reportage a été réalisé grâce à l'invitation des producteurs du spectacle de Stéphane Rousseau.MICHEL DOLBEC Presse Canadienne PARIS \u2014 Son imprésario Mario Lefebvre a dû se rendre à l'évidence : pour Garou, « faire le Zénith six fois, c'est beaucoup, mais ce n'est pas assez ».La salle du parc de la Villette, qui devait être \u2014 avec ses 6000 places \u2014 le point d'orgue de sa tournée européenne, ne sera donc qu'une grande étape dans l'irrésistible ascension du Québécois, entamée en avril à l'Olympia.Garou atteindra plutôt le sommet au printemps : trois concerts supplémentaires viennent d'être mis au programme pour le mois de mars au Palais Omnisports de Bercy, qui peut contenir trois fois plus de spectateurs que le Zénith.Avec 1,6 million d'albums vendus, le phénomène Garou est donc loin de s'essouffler.Hier soir, lors du premier de ses six concerts au Zénith, l'ex-Quasimodo, ravi de revoir Paris, a fait un triomphe.« Ça va être chaud », a-t-il lancé dès le début de son spectacle, tandis qu'en coulisse, Mario Lefebvre trépignait de joie à l'idée du « vrai party » qui s'annonçait.Ni l'un ni l'autre n'a été déçu.Comme d'habitude, Garou ne s'est pas cantonné aux chansons de son album Seul, qui auront compté pour la moitié du spectacle.À son tour de chant (et à sa convaincante interprétation latino de La Bohème), le chanteur a greffé quelques « nouveautés » : Le monde est stone (Starmania) et La Dame de Haute-Savoie de Francis Cabrel.Ces titres viendront enrichir son album live qui sortira le 6 novembre.Les Français risquent ensuite d'être privés de sa présence \u2014 du moins sur scène \u2014 pendant quelque temps.Entre-temps (en décembre et janvier), Garou aura enregistré son premier album en anglais, dont la sortie est prévue pour l'automne 2002.Stéphane Rousseau, l'humoriste et.chanteur sexy, sur la scène du Bataclan, à Paris.2992787A Garou (514) 844-1793 www.rideauvert.qc.ca Aussi disponible en abonnement (514) 845-0267 DU 2 AU 27 OCTOBRE 2001 de JONATHAN HARVEY Traduction Maryse Warda Une si belle chose (Beautiful Thing) MISE EN SCÈNE Éric Jean AVEC Marc Beaupré Hugues Fortin Marie-France Lambert Frédérick de Grandpré Isabelle Roy ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE Manon Bouchard CONCEPTEURS Jean Bard Marie-Pierre Fleury Étienne Boucher Martin L'Heureux Magalie Amyot coeur SORTIES côté Les Lundis classiques du Rideau Vert sous la direction artistique de Francine Chabot RÉSERVATIONS (514) 844-1793 ABONNEMENTS (514) 845-0267 LA MUSIQUE À TRAVERS LES ÂGES DU MOYEN ÂGE À LA RENAISSANCE ENSEMBLE CLAUDE GERVAISE Direction Gilles Plante 15 octobre 2001 2991767A 6LP0601D1006 D-6 samedi - ARTS 6LP0601D1006 ZALLCALL 67 11:46:41 10/09/01 B D 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 6 O C T O B R E 2 0 0 1 SOMMET DE LA CULTURE La culture sera-t-elle au sommet des priorités de Montréal?La culture apparaît désormais comme un facteur essentiel à la prospérité de plusieurs métropoles.À Montréal, qu'en est-il à quelques semaines de la mégafusion ?La culture sera-t-elle au coeur du développement de cette île devenue ville ?Ces questions seront soulevées mercredi prochain au Sommet de la culture de Montréal qui se tiendra au siège de l'Organisation de l'aviation civile internationale.L'initiative vient du projet Culture Montréal et est réalisée avec l'aide du Conseil régional de développement de l'île de Montréal (CRDIM).Le projet Culture Montréal propose ainsi la création d'un réseau culturel montréalais ayant pour objectif de consolider le positionnement de la culture comme élément moteur du développement de Montréal.Mercredi, donc, les principes, axes et modes d'intervention de Culture Montréal seront élaborés au Sommet qui devrait se terminer par la fondation d'une organisation permanente.Que justifie cette action qui mobilise moult leaders de la culture montréalaise ?Un manque flagrant de vision à l'échelle municipale, pense Simon Brault, directeur général de l'École nationale de théâtre et membre du comité organisateur du Sommet de la culture de Montréal.« La culture est toujours ghettoïsée ou réduite à un seul de ses aspects », affirme-t-il, avant d'illustrer son propos.« Au cours des derniers mois, il y a eu de longues tergiversations sur la culture dans la nouvelle ville, dont l'avenir du Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal \u2014 qui sera bientôt remplacé par celui de l'île de Montréal.Plutôt que de considérer le CACUM comme une institution intouchable, on a engagé les gens dans des supputations, on en a réévalué le bien-fondé.Un autre débat a été très préoccupant pour le milieu culturel : on s'est demandé s'il fallait fusionner les services des loisirs, des parcs et de la culture ! » Quoi qu'il en soit, la Loi sur les fusions municipales prévoit que « la Ville doit élaborer un plan relatif au développement de son territoire.Ce plan prévoit notamment les objectifs poursuivis par la Ville en matière de développement communautaire, économique, culturel et social ainsi que des règles relatives au soutien financier qu'un conseil d'arrondissement peut accorder à un organisme qui exerce ses activités dans l'arrondissement et qui a pour mission le développement économique local, communautaire, culturel ou social.» C'est du moins ce qu'on peut lire dans l'annexe I de la loi 170 telle qu'amendée par le chapitre 25 des lois de 2001.« La loi impose donc un plan de développement qui inclut une dimension culturelle », corrobore Danielle Rondeau, directrice du service de la culture de la Ville de Montréal.On apprendra, d'ailleurs, qu'un directeur général adjoint au développement culturel sera éventuellement nommé.Mais actuellement ?« Nous pouvons compter, indique Danielle Rondeau, sur des programmes d'aide aux organismes, des programmes estivaux, nous présentons des concerts populaires.Il y a aussi le Centre d'histoire, l'art public et, bien entendu, le réseau des maisons de la culture et des bibliothèques de quartier \u2014 un budget totalisant 53 millions.Un plan de développement culturel ?On se réjouit que la loi 170 nous oblige à en avoir un.» Encore faut-il une vision politique pour éviter de faire de ce plan une coquille vide.« Il faut toujours recommencer la discussion sur la culture, soupire Simon Brault.On l'a vraiment senti au moment de la création du méga- Montréal, lorsqu'il a été question de définir les contours de la nouvelle ville.» En voie de développement Pour Gaétan Morency, vice-président affaires publiques au Cirque du Soleil et membre du comité organisateur du Sommet de mercredi, il est indéniable que la culture « contribue énormément au développement de Montréal ».Acteur important de la grande réussite des industries culturelles québécoises (qui prévoit ériger un mégacomplexe au centre-ville), notre homme observe une sensibilité de plus en plus grande à la culture dans le milieu des affaires.« La Chambre de commerce, par exemple, appuie Culture Montréal.Il faut donc profiter de l'arrivée de la nouvelle ville pour inscrire la culture dans son développement.» Voilà qui, selon Gaétan Morency, justifie la création d'un organisme permanent.« Cet organisme devra poursuivre une réflexion afin de bonifier les stratégies globales du développement culturel à Montréal.Comme c'est le cas au sein de nos plus puissantes industries culturelles, il y a aussi urgence d'une vision politique municipale du côté des praticiens de la culture émergente, les jeunes.« À Montréal, l'axe culturel est très bien développé autour du tourisme, les grands festivals sont des succès indéniables, mais l'action culturelle auprès des jeunes artistes et des citoyens ordinaires fait défaut », pense Jean-Robert Bisaillon, directeur de la Société pour la promotion de la relève musicale de l'espace francophone (SOPREF), impliqué dans le milieu musical alternatif et participant au Sommet.« La personne responsable de la culture au comité exécutif de la ville (Denise Larouche), soulève Bisaillon, n'est pas connue du milieu et ne fréquente pas les lieux culturels.En fait, elle ne semble pas se préoccuper de ce qui se fait sur le territoire.Dans une ville de cette taille ! C'est donc au niveau des quartiers, au niveau de la culture de proximité que Montréal a tout à gagner.» En amont comme en aval, croiton à Culture Montréal, l'éventuel plan intégré de développement culturel devra tenir compte de tout le spectre de la création, des noyaux émergents aux grandes entreprises en passant par les institutions de formation et de diffusion.C'est ce que soutient également Robert Palmer, qui fut conseiller et consultant pour plusieurs villes d'Europe (Glasgow, Barcelone, Belfast, Rotterdam, Bruxelles) et qui sera conférencier au Sommet de Montréal.« Depuis quatre ou cinq ans, explique l'expert joint en Belgique, plusieurs villes du monde se préoccupent de la culture en tant qu'outil de développement.Les villes misent sur leurs avantages culturels pour maximiser leur développement économique et pour renforcer leur tissu social fragmenté.» Cela étant, l'argument économique peut altérer la singularité culturelle d'une grande ville.« On remarque de plus en plus que les créateurs doivent justifier leur activité par leur impact à court terme.Ce qui est une erreur : dans les villes culturelles qui obtiennent actuellement le plus de succès, on valorise la culture pour ce qu'elle est, on y reconnaît l'importance de la création, de l'innovation, de l'inspiration.Il n'y a pas de mal à rentabiliser la culture, mais vous ne pouvez y arriver si vous ne soutenez pas sa mise en chantier.» L'exemple de Barcelone est éloquent en ce sens.« Barcelone, conte Palmer, était une ville primitive au chapitre de ses infrastructures et de son développement culturels.En 15ans, cette ville s'est radicalement transformée parce que les politiques culturelles y ont été maintenues.Parce qu'il y avait une vision à la mairie.» Sommet de la culture www.crdim.org/culturemontreal Photo ROBERT MAILLOUX, La Presse © Simon Brault, directeur général de l'École nationale de théâtre et membre du comité organisateur du Sommet de la culture de Montréal : « La culture est toujours ghettoïsée ou réduite à un seul de ses aspects.» 2991300A LA DAME DE PIQUE Adaptation et musique originale de Gabriel Thibaudeau d'après l'opéra de P.I.Tchaïkovski Présenté par : Une production de : DÉJÀ 5500 BILLETS VENDUS ! SUPPLÉMENTAIRE : 23 OCTOBRE «.la plus somptueuse des productions de l'automne appartient aux Grands Ballets Canadiens de Montréal.» Linde Howe-Beck, The Gazette Du 18 au 27 octobre PLACE DES ARTS www.damedepique.org Réservations : (514) 842-2112 Abonnements : (514) 842-0269 Billets : 25-45-69$ Concepteur et chorégraphe : Kim Brandstrup 2991286A Les productions (René-Richard) \"Cyr a gagné son pari.il a su représenter la sincérité des émotions à fleur de peau traversant ce chef d'oeuvre.\" (Luc Boulanger/Voir) C'était magistral.(Stéphane-E.Roy, Bonjour Montréal/CKAC) Magnifique ! Je m'en souviendrai toute ma vie.(Michel Legrand compositeur) Un succès.(Michel Marsolais, Le journal de Montréal) C'était génial, un pur ravissement\u2026 Les voix sont très très belles \u2026 (Alexandra Diaz, Montréal Ce soir/SRC) UN TRIOMPHE ! Scénario et Paroles Jacques Demy Musique Michel Legrand Sylvain Scott Michelle Labonté André Boileau Catherine Vidal Isabelle Lemme Louis Gagné Mise en scène René Richard Cyr Hélène Major Éveline Gélinas Renaud Paradis Stéphan Coté Billets en vente : au Spectrum, aux comptoirs Admission (514) 790-1245, www.admission.com ou www.theatreoutremont.ca Au Théâtre Outremont en supplémentaires du 24 au 27 octobre PROCUREZ-VOUS LE DISQUE COMPACT LES PARAPLUIES DE CHERBOURG 22 sept.: Laval 28-29 sept: Gatineau 3 oct.: Sherbrooke 5 oct.: Trois-Rivières 6 oct.: Drummondville 10-11 oct.: Ste-Foy 12 oct.: Granby 14 oct: Shawinigan 17 oct: Alma 18 oct.: Chicoutimi COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET COMPLET Beau comme un premier chagrin d'amour (Marc-André Lussier, La Presse) 2994543A 6LP0701D1006 D-7 samedi - ARTS 6LP0701D1006 ZALLCALL 67 11:49:32 10/09/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 6 O C T O B R E 2 0 0 1 D 7 EN BREF Yvon Deschamps Comment ça, 2001?Billets disponibles sur le réseau Admission 790-1245 et au Théâtre Corona 931-2088 nouvelle série de spectacles au Théâtre Corona du 13 novembre au 1er décembre 2993318A Le TNM fête toujours LE MARDI 9 octobre sera LA journée anniversaire du Théâtre du Nouveau Monde et on ne manquera pas de la souligner.Le TNM organise l'événement Les Coups de coeur des metteurs en scène, à midi.Douze metteurs en scène liront \u2014 seuls ou à deux \u2014 des extraits de pièces qu'ils ont montées au TNM.Les mariages comprennent Martine Beaulne et La Locandiera, Jean-Louis Roux et Le Soulier de satin, Alice Ronfard et Les Troyennes, Jean-Pierre Ronfard et Lorraine Pintal pour Ha ha!.Pour sa part, Jean-Frédéric Messier lira un extrait de son texte inédit Extasyland.com.L'entrée est libre.De plus, à 17 h 30, les abonnés du TNM remettront les prix Gascon-Roux.Par ailleurs, René Homier-Roy et l'équipe de C'est bien meilleur le matin enregistreront leur émission en direct du café du TNM, le 9 octobre, dès 5 h.Les auditeurs et les grands noms qui ont marqué l'histoire du TNM (Janine Sutto, Albert Millaire et Gabriel Gascon, par exemple) auront l'occasion de se côtoyer.La Chaîne culturelle de Radio-Canada ne sera pas en reste, puisqu'elle présentera une fiction documentée intitulée Les Noces d'or de Molière et du TNM, à 20 h.Ève Dumas 2, 3, 4, 5 et 6 octobre à 20h les 10 et 11 novembre à 20h Voyagements Pianiste: Bruno Fecteau Gilles VIGNEAULT 2490 Notre-Dame O.Billets : (514) 931-2088 / (514) 790-1245 www.admission.com Présente «ESSENTIEL.vous devez vous rendre au Corona d'ici samedi.» P.Gauthier, Journal de Montréal «Un récital plein d'humanité et de charme» A.Vigneault, La Presse SUPPLÉMENTAIRES 2994389A To u tes les musiques ! les musiques! Toutes ABONNEMENTS ENCORE DISPONIBLES ! ABONNEMENTS ENCORE DISPONIBLES ! Billets et abonnements : (514) 987-6919 Admission : 790-1245 / www.admission.com CALL ME AL! ALAIN CARON ET LE BAND Mercredi 10 octobre, 20 h Paul Brochu, batterie Daniel Thouin, claviers Jean-Pierre Zanella, François D'Amours, Pat Vetter, saxophones Jocelyn Couture, Maxime St-Pierre, trompette et flügelhorn Alain Caron et sept musiciens hors pair offrent une soirée de jazz exaltante ! « UN DES DIX MEILLEURS musiciens au monde » Bass Player au Centre Pierre-Péladeau Une co-diffusion de TRAQUEN'ART Une co-diffusion de TRAQUEN'ART ÉTÉ DES INDIENS SHANKAR, HUSSAIN, VINAYAKRAM, GINGGER Jeudi 11 octobre, 20 h Shankar, célèbre virtuose de la musique traditionnelle indienne et inventeur du double violon, présente une soirée de musique classique indienne en compagnie de trois des plus grands musiciens du sous-continent.VIRGINIA RODRIGUES, Diva de la samba Dimanche 11 novembre, 20h La protégée de Caetano Veloso est de retour à Montréal avec sa voix puissante au timbre de velours pour nous offrir un moment de samba inoubliable.2993219A 6LP0801D1006 D-8 samedi - ARTS 6LP0801D1006 ZALLCALL 67 11:43:02 10/09/01 B D8 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 6 OCTOBRE 2001 THÉÂTRE André Brassard, l'homme qui doute ÈVE DUMAS Il y aura plusieurs retrouvailles au programme d'André Brassard, cette année, dont la plus remarquée sera sûrement celle avec Tremblay et Rita Lafontaine, l'hiver prochain, au TNM.Pour l'instant toutefois, le metteur en scène est tout à son bonheur de redécouvrir un autre de ses auteurs fétiches, Jean Genet.À compter de mardi, au Théâtre Prospero, on pourra voir ce qu'il a fait d'Elle, pièce appartenant aux écrits posthumes du provocateur.« Genet m'a grandement aidé à comprendre le monde », affirme le metteur en scène.Mais même après avoir monté Le Balcon (1972), Les Paravents (1986) et six versions des Bonnes, les écrits de l'auteur recèlent encore bien des mystères pour Brassard, et la vie aussi.Ce qui n'est pas pour déplaire à l'artiste, grand sceptique devant l'Éternel qui a toujours cultivé le doute bien plus que la certitude.« Je pense que la valeur la plus intéressante, la plus précieuse à conserver en vieillissant, c'est le doute.Parce que si l'on regarde ce que l'assurance a fait à plusieurs de nos confrères humains, c'est mieux de douter.» L'homme de théâtre responsable de l'accouchement scénique des grandes oeuvres de Michel Tremblay se relève encore d'un accident cérébrovasculaire survenu il y a bientôt deux ans.Il n'en est pas moins \u2014 peut-être plus que jamais \u2014 à la recherche de réponses, qu'elles soient définitives ou non.Et c'est dans le travail qu'il fait ses plus belles découvertes.« J'ai été forcé à l'immobilité pendant une grosse année.J'ai décidé de ne pas attendre d'être complètement guéri avant de recommencer à travailler parce que je ne suis pas capable d'attendre.J'ai besoin de travailler, non seulement pour travailler, mais pour comprendre.Je sais bien que je vis très mal, mais je ne veux pas tenir le langage angéliste : à partir de maintenant, j'ai compris, je fais attention à moi, je m'entraîne toutes les semaines.Je suis pas capable ! Alors là, j'ai décidé que je fonçais et que je travaillais.Et il y va à fond de train, signant trois mises en scène cette saison: La Double Inconstance de Marivaux, présentement à l'affiche au Trident, à Québec, Elle et L'État des lieux, au TNM l'hiver prochain.Ce nouveau projet sur Genet lui a été proposé par Cristina Iovita, directrice du Théâtre de l'Utopie.Il a rencontré la femme de théâtre d'origine roumaine à l'École nationale de théâtre, où il enseigne toujours après avoir troqué son contrat de directeur contre un contrat de professeur, en décembre 2000, après huit ans à la tête des programmes d'interprétation et d'écriture dramatique de l'institution.La pièce Elle n'a jamais été jouée au Québec.Écrite en 1955, elle ne fut publiée qu'en 1989, aux éditions L'Arbalète, soit trois ans après la mort de Genet.La création eut lieu la même année, au Festival de Parme, à l'occasion du premier colloque international consacré à Jean Genet.La grande Maria Casarès y tenait le rôle principal de Elle, Sa Sainteté le pape, qui doit se prêter à une séance de photographie officielle tournant au grotesque.Brassard fait pour sa part jouer le pape par un homme (le comédien Miro), tandis que le rôle de l'huissier est tenu par une femme (Simone Chevalot).Contre la dictature de l'image En se plongeant dans Elle, le metteur en scène a été comblé, encore une fois, par l'écriture foisonnante de Genet.« C'est plus beau que je pensais.Des fois, il arrive le phénomène contraire.On travaille sur un texte et on se rend compte qu'il a des défauts, que c'est un peu creux.Mais là, c'est un texte qui me touche beaucoup.Je découvre des liens biographiques avec Genet, un Genet que je ne connaissais pas, c'est-à-dire un Genet qui était conscient de ce qu'il faisait pour son image et qui est devenu rapidement conscient des limites de l'image.Je pense que c'est le même parcours qu'il fait faire au pape.Dieu sait que s'il y a une image dans notre monde occidental qui est forte, c'est celle du pape.Mais en vérité, Genet ne parle pas réellement du pape, ni de l'Église, ni de Dieu.Il avait tout simplement besoin de trouver une figure qui soit la plus glorieuse du monde qu'on connaît.Un symbole.Je crois que c'est une pièce qui peut parler à tout le monde parce qu'on est beaucoup dans un siècle d'image et là Genet nous dit : Attention ! L'image peut être une prison.» Le professeur en sait quelque chose.Depuis plusieurs années, il forme la relève à l'École nationale de théâtre et tente de plus en plus de la mettre en garde contre la dictature de l'image.« La formation est devenue encore plus importante aujourd'hui parce qu'on assiste à des phénomènes de générations spontanées de vedettes.La télévision fait beaucoup de tort de ce côté- là.Dans la mesure où on le sait, dans la mesure où on ne croit pas tout ce qu'on voit, c'est déjà ça.» Mais il n'y a pas de règle absolue.S'il y a quelque chose qu'André Brassard peut nous apprendre (et qu'il apprend à ses étudiants avec son célèbre « cours de questions », période hebdomadaire d'examen collectif de questions planétaires ou locales), c'est bien ça.Le metteur en scène n'est malgré tout pas en peine pour la relève.À preuve, il la fait jouer dans Elle et la met en scène de temps en temps, comme ce fut le cas avec Olivier Choinière \u2014 un auteur en qui il croit beaucoup \u2014, dont il a monté Autodafé, au Théâtre La Chapelle en septembre 1999.« Il y a beaucoup de jeunes auteurs et comme il y en a beaucoup, il y en a quelques-uns qui vont surnager et ça va créer un mouvement d'entraînement.Mais il faut qu'ils prennent le temps de travailler parce que le succès, c'est une arme à deux tranchants.Je ne veux pas dire par là qu'il ne faut pas qu'ils soient montés, au contraire.Je suis bien mal placé pour dire ça, de toute manière, parce que j'ai commencé à 16 ans, ce qui ne m'a pas empêché de faire des gaffes.Dans le fond, qui sommes-nous pour décider quoi que ce soit pour quelqu'un d'autre ! On ne peut rien ériger en système et dire, par exemple, que ça prend cinq ans avant d'avoir du talent ! En fait, moi, je ne sais rien ! » Le doute, toujours le doute.« Oui, mais pas un doute déprimant.Un doute relativement amusé », conclut le cabotin philosophe.ELLE, de Jean Genet, dans une mise en scène d'André Brassard, avec Miro, Simone Chevalot, Danny Gagné, Marcello Arroyo et Simon Rousseau.Une production du Théâtre de l'Utopie présentée au Théâtre Prospero du 9 octobre au 4 novembre.Photo PIERRE CÔTÉ, La Presse © André Brassard : « Je pense que la valeur la plus intéressante, la plus précieuse à conserver en vieillissant, c'est le doute.» Comme les six doigts de la main MARIE-CHRISTINE B L A I S collaboration spéciale IL Y A QUELQUE CHOSE de la poupée russe dans Six Personnages en quête d'auteur de Pirandello, présentée au Théâtre de Quat'Sous à compter de lundi, jour de l'Action de grâces.La plus grande des poupées, c'est l'ensemble des êtres humains qui se réuniront dans le beau petit théâtre de l'avenue des Pins, soit comme spectateurs, soit comme acteurs.La deuxième, ce sont les acteurs eux-mêmes qui deviendront personnages une fois sur scène.La troisième poupée, ce sont ces personnages qui incarneront soit des acteurs, soit des personnages.Enfin, la plus petite poupée, ce sont les personnages d'acteurs jouant à jouer une pièce qui n'est pas la pièce de Pirandello, interrompus par les personnages de personnages.Euh, est-ce qu'on me suit bien dans le fond de la classe ?Ce texte créé par Pirandello en 1921 est une merveille de questionnement sur le rapport entre la réalité et la fiction, entre la vie et le théâtre.C'est aussi une fascinante démonstration de l'illusion de la communication entre les êtres, qu'ils soient sur scène ou sur la rue.« C'est vrai que l'illusion de la communication est un des fondements de l'oeuvre de Pirandello, opine Wajdi Mouawad, directeur du Quat'Sous et metteur en scène de Six Personnages.Le plus fascinant demeure toutefois que la pièce, elle, communique bien ce qu'elle a à dire.» Et pour qu'elle communique encore mieux ce qu'elle a à dire 80 ans après avoir été créée, Wajdi Mouawad a décidé de l'adapter à la réalité québécoise.Non, non, pas à la réalité.Plutôt à la fiction québécoise, puisque la pièce est transposée dans un Québec en guerre civile depuis trois ans, guerre qui aurait fait déjà 30 000 morts.Pourquoi cette guerre civile ?Ce n'est pas ce qui est le plus important.Ce qui l'est, c'est que cette guerre fictive pour les spectateurs est vraie pour les personnages d'acteurs, mais tout aussi fictive pour les personnages de personnages.Dans le fond de la classe, ça va toujours ?« En tout cas, moi, cela m'oblige à faire quatre mises en scène en même temps », explique Wajdi, dont la devise pourrait être « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, mais intéressant en diable, des fois que ça serait plus pertinent ».Cela le sera à plus d'un titre.Et Wajdi Mouawad n'a pas hésité, pour ce faire, à omettre une réplique ici, à en écrire une autre là.Que le spectateur soit averti, il s'agit d'une adaptation, pas d'une relecture du classique de Pirandello.Autre adaptation pas piquée des vers : le personnage de metteur en scène très québécois sera joué par Igor Ovadis, exceptionnel comédien dont l'accent russe est indéniable : « C'est une façon de souligner que les rôles québécois peuvent être joués aussi par quelqu'un qui a un accent autre que québécois, tout en étant un Québécois », explique Wajdi Mouawad en riant.Enfin, le Quat'Sous a poussé le goût de l'adaptation jusqu'à modifier une banale main : celle qui orne l'affiche de la pièce compte bel et bien six doigts.Six personnages unis comme les doigts d'une main.Et unis par la paume qu'est cette drôle de troupe tentant de jouer une pièce dans une pièce.Une paume ouverte, celle du théâtre, où s'écrivent peut-être le passé, le présent et l'avenir de notre époque Six Personnages s'inscrit dans la deuxième saison préparée par Wajdi Mouawad depuis sa nomination à la tête du Quat'Sous.Une deuxième saison que le programme annonce « résolument plus douloureuse ».Dans les circonstances actuelles, où la « vraie » vie apparaît plus douloureuse à certains égards, estce nécessaire ?« Oui, parce que le théâtre, à mon sens, permet ultimement d'apprendre à mourir.Évidemment, j'ai Wajdi Mouawad écrit le programme il y a des mois.Mais je me sens toujours à ma place, j'assume.Parce que, fondamentalement, pour moi, le théâtre, la réalité et tout être humain constituent un triangle, dont les trois pointes se nourrissent constamment, pour apprendre à faire face au tragique, au deuil, à la perte.À mon avis, le théâtre n'est jamais un lieu où on se soustrait à la vie, mais bien un lieu où on s'additionne à la vie.Si quelqu'un n'a pas envie de cela, et je le comprends tout à fait, qu'il ne vienne pas au Quat'Sous.» Et qu'on ne se fie pas aux apparences, Mouawad ne crache pas sur le plaisir.Ce mois-ci, outre la pièce de Pirandello, il proposera le 15 octobre, au théâtre Prospero, une mise en lecture de Pourquoi Benerjdi s'est-il suicidé, court roman du poète turc Nâzim Hikmet, dans le cadre de l'événement « Voix du monde : théâtre pour la paix » organisé par le Théâtre de la Récidive.« Je ferai moi-même la lecture, accompagné d'une grande toile du peintre Marc Séguin, d'un musicien et.de vin.Du vin pour tous.Je le fais un peu dans l'esprit du poète perse Omar Khayyam, qui faisait l'apologie du vin dans ses quatrains « robayat », au XIe siècle, alors que l'alcool était rigoureusement prohibé.Il y a quelque chose de beau dans cette idée d'un verre de vin devenu geste révolutionnaire.SIX PERSONNAGES EN QUÊTE D'AUTEUR au Quat'Sous, du 8 octobre au 17 novembre, infos: 872-7277.THÉÂTRE DE LA RÉCIDIVE, au Théâtre Prospero le 15 octobre, infos: 272-1049.4)BACH)AU)PLURIEL)CONCERT)XX)ANNIVERSAIRE)D)ARION)$ Abonnez-vous avant le 12 octobre 2001 et courrez la chance de gagner un voyage pour deux à Boston ! chef invité : Jaap ter Linden Solistes : Chantal Rémillard, violon baroque Claire Guimond, flûte baroque Betsy Mac Millan, viole de gambe Hank Knox, clavecin Luc Beauséjour, clavecin les vendredi 12 et samedi 13 octobre 2001 Salle Redpath, Université Mc Gill à 20h le dimanche 14 octobre 2001 Théâtre Paul-Desmarais, Centre Canadien d'Architecture à 14h renseignements et billetterie : (514) 355-1825 ou arion@early-music.com e ' complet 2991427A présente l'Orchestre symphonique de Montréal, Charles Dutoit, directeur artistique osm.ca f l'émotion fortissimo Conférence avant concert, 18 h 30 : Guy Marchand, musicologue 514-790-1245 1-800-361-4595 OSM5148429951 Place des Arts 5148422112 Appelez dès maintenant ! Hommage à Diaghilev : Charles Dutoit dirige Le Sacre du printemps 16 ET 17 OCTOBRE 2001, 20H CHARLES DUTOIT, CHEF D'ORCHESTRE Découvrez toute la virtuosité de l'OSM avec la musique de trois flamboyants ballets de Stravinski: L'Oiseau de feu, Petrouchka et Le Sacre du printemps réunis en un seul concert.DE L'INÉDIT ET DE L'AUDACE! Soirée du 16 : Soirée du 17 : 2993773A 6LP0901D1006 D9 6 octobre 6LP0901D1006 ZALLCALL 67 11:49:38 10/09/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 6 O C T O B R E 2 0 0 1 D 9 EN BREF Gilles Vigneault en supplémentaires LA RENTRÉE MONTRÉALAISE de Gilles Vigneault a été plus que favorable.Aussi ajoutera-t-il deux supplémentaires à sa série de représentations, les 10 et 11 novembre, 20 h, au Théâtre Corona.Dans le spectacle Voyagements, le musicien et poète offre au public une quarantaine de textes, chansons et poèmes, que Bruno Fecteau accompagne au piano.Les billets sont en vente à compter d'aujourd'hui, midi.Réservations: 514 790-1245 ou 514 931-2088.PLACE DES ARTS > SALLE WILFRID-PELLETIER > 19h30 White Oak Dance Project(États-Unis) 5 .6 OCTOBRE PASTForward > première canadienne Une célébration de la ferveur créatrice des chorégraphes de la danse moderne américaine des années 60 et 70 Reconstruction d'oeuvres de Lucinda Childs, Trisha Brown, Simone Forti, Steve Paxton, Yvonne Rainer, David Gordon et Deborah Hay Avec Raquel Aedo Mikhail Baryshnikov Emily Coates Jennifer Howard Rosalynde Le Blanc Michael Lomeka Emmanuèle Phuon Keith Sabado GALA-BÉNÉFICE 5 OCTOBRE Renseignements 514-287-1423 Billetterie centrale > Agora de la danse: 840, rue Cherrier En vente chez Admission > 514 790.1245,1 800 361.4595, admission.com Department of Foreign Affairs and International Trade Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international Patrimoine canadien Canadian Heritage info-danse 514 524.0666 Cette année, prenez la route du AZZ 22 Sept.L'Assomption > (450) 589-9198 Théâtre Hector-Charland Lennoxville > (819) 822-9692 Théâtre Centennial Ste-Geneviève > (514) 626-1616 Salle Pauline-Julien Terrebonne > (450) 492-4777 Théâtre du Vieux-Terrebonne Joliette > (450) 759-6202 Salle Roland-Brunelle Ste-Thérèse > (450) 434-4006 Salle du Collège Lionel-Groulx Beloeil > (450) 464-4772 Centre culturel Longueuil > (450) 670-1616 Théâtre de la ville Baie-Comeau > (418) 295-2000 Théâtre de Baie-Comeau Susie Arioli Swing Band Bet e & Stef Alain Caron 3 Oct.5 Oct.6 Oct.10 Oct.11 Oct.13 Oct.18 Oct.20 Oct.18 Nov.L'Assomption > (450) 589-9198 Théâtre Hector-Charland Beloeil > (450) 464-4772 Centre culturel Lennoxville > (819) 822-9692 Théâtre Centennial Longueuil > (450) 670-1616 Théâtre de la ville Ste-Geneviève > (514) 626-1616 Salle Pauline-Julien Terrebonne > (450) 492-4777 Théâtre du Vieux-Terrebonne 23 Nov.24 Nov.29 Nov.1er Déc.8 Déc.30 Janv.Joliette > (450) 759-6202 Salle Roland-Brunelle Longueuil > (450) 670-1616 Théâtre de la ville Lennoxville > (819) 822-9692 Théâtre Centennial Ste-Thérèse > (450) 434-4006 Salle du Collège Lionel-Groulx Beloeil > (450) 464-4772 Centre culturel Terrebonne > (450) 492-4777 Théâtre du Vieux-Terrebonne Ste-Geneviève > (514) 626-1616 Salle Pauline-Julien Baie-Comeau > (418) 295-2000 Théâtre de Baie-Comeau 7 Fév.9 Fév.14 Fév.23 Fév.2 Mars 8 Mars 3 Avril Bernard Primeau Jazz Ensemble 13 Mars Joliette > (450) 759-6202 Salle Roland-Brunelle Beloeil > (450) 464-4772 Centre culturel L'Assomption > (450) 589-9198 Théâtre Hector-Charland Ste-Geneviève > (514) 626-1616 Salle Pauline-Julien Ste-Thérèse > (450) 434-4006 Salle du Collège Lionel-Groulx Longueuil > (450) 670-1616 Théâtre de la ville Baie-Comeau > (418) 295-2000 Théâtre de Baie-Comeau Terrebonne > (450) 492-4777 Théâtre du Vieux-Terrebonne 16 Mars 22 Mars 6 Avril 11 Avril 18 Avril 19 Avril 26 Avril 2988232A Du 2 au 13 octobre au Théâtre St-Denis (514) 790-1111 PHOTO ©PANNETON-VALCOURT 2993535A PLUS DE 150 000 BILLETS VENDUS Nouvelle série au théâtre Outremont DU 7 AU 11 NOVEMBRE « Annulez vos séances chez le psy, lâchez vos vitamines et courez vous acheter un ticket pour voir Daniel Lemire : le meilleur antidote contre la déprime.» \u2014 LE JOURNAL DE MONTRÉAL « Le meilleur spectacle d'humour en ville.» \u2014 LA PRESSE Lemire au théâtre Outremont avec la complicité de Michel Côté et Jean-Pierre Plante Réseau Admission:(514) 790-1245 D U 9 A U 1 3 O C TO B R E www.daniellemire.com 2993394A 6LP1001D1006 d10 samedi 6LP1001D1006 ZALLCALL 67 11:50:32 10/09/01 B D10 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 6 OCTOBRE 2001 DISQUES Fontaine de Jouvence Pop delirante ON PEUT difficilement imaginer ce qui se passe dans la tete de Mark Oliver Everett, chanteur, guitariste, pianiste, clarinettiste et leader fou des magnifiques Eels.Est-ce que ce type est fou ?Schizophrene ?A-t-il manque d'air a la naissance ?Toutes ces reponses, peut-etre.Au fil des ans, celui que l'on appelle tout simplement E a donne vie a un monstre a trois tetes, puissant et polymorphe, qui avale tous les genres sur son passage.Le joyeux delire se poursuit avec Souljacker, le troisieme album studio des Eels.Un savant melange de pop, de rock, d'alterno, de sons sixties, de folk-rock acidule.Les arrangements y sont eclates, l'instrumentation plutot deluree et les textes, bizarroides au possible.Avec des collaborateurs issus de la meme planete (parmi lesquels le guitariste-batteur John Parrish et le guitariste Joe Gore, jadis reperes aux cotes de PJ Harvey), E nous fait passer dans sa dimension bien a lui, la ou les garcons-chiens cotoient les fantomes, les sorcieres et les freres incestueux dans la plus grande harmonie.On met tout ca ensemble, et ca nous donne un genre de Jerry Springer sur l'acide avec, en prime, de foutues bonnes chansons et des riffs qui tuent.Comment resister ?\u0001\u0001\u0001\u0001 SOULJACKER Eels Dreamworks / Universal Richard Labbe Paroxysmes tziganes LE TITRE a beau rappeler (volontairement) l'apotheose hendrixienne, mais ce band de gypsies (roumains) en est un vrai de vrai, voire le plus accompli en ce qui me concerne, j'ai nomme Taraf de Haidouks.Ils emerveillent les amateurs de musiques du monde depuis leur presence dans le film Latcho Drom (1993), plusieurs disques en temoignent depuis.Realise sur scene a Bucarest dans le cadre de trois concerts speciaux, cet enregistrement comporte tout ce qui peut ravir : la detresse des Tziganes, leurs emportements, leur espieglerie, leur delinquance, leur rugosite, leur merveilleux sens de l'expression et, surtout, cette incroyable virtuosite fondee sur la tradition orale.Ces violons fabuleux grincent dans les roulottes comme les plus solides guitares electriques le font dans les garages, ces voix pulverisent les plexus, ces accordeons, cymbalums, flutes et contrebasse menent a tous les paroxysmes.\u0001\u0001\u0001\u0001 BAND OF GYPSIES Taraf de Haidouks Nonesuch / Crammed Alain Brunet Rock'n'soul CHARLATANS UK n'avance jamais en ligne droite.Il louvoie entre les styles et les modes, gagne en intelligence et en finesse a force d'integrer diverses influences a son rock typiquement britannique.Comme le groupe de Tim Burgess est issu de la vague Madchester (Stone Roses et Happy Mondays, vous vous rappelez ?), il trouve encore a se renouveler du cote du plancher de danse.Inspire de la soul, Wonderland mise sur un groove franchement sexy, des guitares polissonnes et porte une attention toute particuliere aux textures.Ca grouille de partout, ca se dandine avec bon gout et ca scintille avec classe.Surprise, sur quelques chansons (dont les excellentes Love is the Key, I Just Can't Get Over Losing You), Burgess chante d'une voix de fausset a la Curtis Mayfield qu'on ne lui connaissait pas.Voila un disque etoffe qui ne demande qu'a etre apprivoise.\u0001\u0001\u0001\u0001 WONDERLAND The Charlatans UK Universal Alexandre Vigneault collaboration speciale Pour mieux s'eclater EN FAISANT Tombola Rasa, Rene Lussier fait dans le festif, le forain, le burlesque et l'organique, sans toutefois lesiner sur le substantiel et l'exigeant.Est-il besoin d'ajouter que cet ensemble klezmo-tzigano-rigodon reuni par le guitariste donne aussi dans le bruitisme, l'improvisation libre, l'atonalite organisee, l'atmospherique.Les podorythmiciens (Alain Lamontagne et Lussier) y trottinent ou galopent pendant que fusent clarinettes, flute (Pierre Langevin et Robert M.Lepage) et trombone (Tom Walsh), pendant qu'on frotte l'archet sur l'alto (Jean Rene), qu'on gratte les guitares et guitaleles (Lussier, Bernard Falaise), que clapotent les notes sur le clavier (Bernard Buisson).Comme on nous le rappelle sur la pochette, le coeur est sur la table, on a effectivement fait Tombola Rasa pour mieux s'eclater.\u0001\u0001\u0001\u0001 TOMBOLA RASA Rene Lussier La Tribu / DEP Alain Brunet Deflagration hip hop LE HIP HOP montrealais sonne la charge automnale avec deux productions etonnantes.A tout seigneur, tout honneur, debutons avec l'album, fort attendu, des Architekts, intitule Le Plan.Le duo Stratege et Ray Ray est probablement parmi les plus experimentes de notre scene ; la qualite saute aux oreilles, avec des beats d'une efficacite alarmante qui ne palissent pas devant les productions francaises ou americaines.Dix-huit chansons punchees ou l'on croise Manchilde, SP de Sans Pression, l'Xtremist, Rainmen et le collegue marseillais Faf Larage.Un plan sans faille, incontournable temoignage de la maturite atteinte par les rappeurs de chez nous.Le second album n'est pas a dedaigner non plus : celui du trio Complys (C-Drik, L'Queb, DBG), qui a longtemps roule sa bosse avant d'offrir ce premier album autoproduit.Si, sur Avertis tes chums., les instrumentaux paraissent parfois d'une qualite inegale, on demeure instantanement accroches aux textes, originaux, et aux voix, certainement parmi les plus distinctes en ville.Beaucoup de personnalite dans cette approche jouale du rap, dans leur ecriture crue, spontanee, a propos de sujets parfois graves (Au mauvais endroit au mauvais moment) ou completement futiles (La Game, un hommage aux jeux videos !).\u0001\u0001\u0001\u0001 LE PLAN Les Architekts Militant Musik / Fusion III \u0001\u0001\u0001 1.2 AVERTIS TES CHUMS.Complys Kemical Syence Independant Philippe Renaud collaboration speciale Cossette unplugged SYLVAIN COSSETTE a decide de se faire un cadeau.et de le partager avec ses nombreux fans.Sur Rendez-vous, il revisite trois de ses succes (Tu reviendras, Rendez-vous et Demain et le lendemain) et reprend plusieurs chansons qui l'ont marque : The Long and Winding Road des Beatles, La Quete de Brel, Love of My Life de Queen, Pas besoin de frapper de Jacques Michel ou encore Si Dieu existe de Claude Dubois.Tout ca et quelques autres en version feutree, avec guitare, violon, violoncelle et contrebasse, et en se gardant bien de trop pousser une voix qu'on sait fort puissante.On se croirait dans un salon accueillant ou l'on peut siroter, au choix, une tisane ou un petit verre de rouge.Ses versions parfois tres legeres de grands classiques lourds d'emotions ne feront pas l'unanimite.Mais c'est fait sans enflure, sans pretention.Un incontournable pour ses fans et ceux qui aiment se faire bercer.\u0001\u0001\u0001 1.2 RENDEZ-VOUS Sylvain Cossette Victoire / Dep Alexandre Vigneault collaboration speciale En route ALAIN SIMARD (ne pas confondre avec monsieur Spectra) est un artiste polyvalent (musique, cinema, tele, etc.) qui n'a jamais cesse de creer rimes, melodies, progressions d'accords.Et rockent ces Chansons sur les filles et les autoroutes, deuxieme album de Simard qui porte tres bien son nom.Voila un joli tableau d'errances routieres et amoureuses.L'horizon s'y etend, le highway s'y embrase dans un reve recurrent, demain matin on part sans savoir ou aller, le temps vient du desert avec ses caravanes et ainsi de suite.Des filles s'y averent insaisissables, evanescentes, petillantes comme il se doit.On the road ou pas, sur le matelas ou pas, Simard procede a une serie de chroniques rock (sauf exception) bien senties, concoctees dans les regles de l'art.Facture assez classique, somme toute : l'artiste a pris volontairement parti de l'accessibilite.et roule a fond vers la maturite.\u0001\u0001\u0001 1.2 CHANSONS SUR LES FILLES ET LES AUTOROUTES Alain Simard Les Disques Top-La / DEP Alain Brunet Du nouveau vieux Bowie ! DEUX ALBUMS de David Bowie font leur apparition sur les tablettes des disquaires.D'abord All Saints, compilation de chansons instrumentales du Thin White Duke, que luimeme aurait choisies pour en faire un cadeau de Noel a ses amis.Musicalement disparate, couvrant une bonne partie de la discographie de Bowie (meme la trame sonore de Buddah of Suburbia), All Saints donne un point de vue different, qui ne manque pas d'interet, sur son oeuvre.Mais les fans se delecteront davantage avec Christiane F., la trame sonore du film allemand (1981) mettant en scene une jeune fille dependante de l'heroine.L'album s'ouvre sur un clin d'oeil a Kraftwerk, V-2 Schneider (egalement sur All Saints), un krautrock tordu qui annonce la couleur de ce qui suit.Parmi les pieces de resistance, une version de Heroes / Helden chantee en anglais et en allemand, une excellente version live (9 minutes !) de Station to Station.Un autre temoignage de cette fascinante periode (sa trilogie berlinoise, avec Brian Eno a la console).\u0001\u0001\u0001 1.2 CHRISTIANE F.\u0001\u0001\u0001 ALL SAINTS : COLLECTED INSTRUMENTALS 1977-1999 David Bowie EMI Philippe Renaud collaboration speciale Garbagechangedepe au LES GROSSES guitares tranchantes sont presque disparues.Les rythmes de metal n'y sont plus.La sauce alterno a ete remplacee par une autre sauce, plus douce, plus pop, moins salee.Metamorphose ?Maturite ?Gout de passer a autre chose ?En ecoutant le Garbage nouveau, il faut croire que, oui, le groupe du Wisconsin a bel et bien change de peau.Ce que l'on pouvait autrefois appeler le son Garbage .melange d'alterno et de pop electronique aux refrains de feu .n'est plus, le quatuor ayant cette fois opte pour une autre direction.Une direction aux references multiples : Androginy et Untouchable ont des allures de TLC, Can't Cry These Tears evoque les vieilles productions de Phil Spector, Cherry Lips, la plus efficace au menu, rappelle etrangement le Blur des belles annees, et So Like A Rose semble sortir tout droit des vieux tiroirs de Mazzy Star.De bons moments, il y en a, mais a force de sonner comme un peu tout le monde a la fois, Garbage finit par y perdre son identite.Certains vont parler d'evolution.On prefere parler d'un troisieme album juste assez bon.mais fortement deroutant.\u0001\u0001\u0001 BEAUTIFUL GARBAGE Garbage Interscope / Universal Richard Labbe P H I L I P P E RENAUD collaboration speciale EN FRANCE, il s'agit sans contredit de l'evenement musical de la rentree : la parution de Kekeland, le 12e album de la plus insaisissable des chanteuses francophones, Brigitte Fontaine.Drapee dans un lin de lumineux mystere, vetue d'extravagantes toges blanches ou roses, enveloppee dans une ame eternellement jeune, dans un physique aussi singulier que son parcours, la chanteuse defie l'ordre.Mais ce n'est pas volontaire , assure-t-elle.Je suis folle.chantait-elle il y a plus de 30 ans, et franchement, en l'entendant boire a grand bruit son the au telephone, de son royaume de l'ile Saint-Louis, a Paris, ou elle reside, on est porte a croire que oui.Folle, lucide, loufoque, et parfois grave : c'est bien elle, the Queen of Kekeland.D'ailleurs, madame.Appelez-moi Brigitte ! D'ailleurs, Brigitte, qui sont les kekes ?Bon, dit-elle en prenant le temps d'y penser.Ce sont des gens marrants, un peu allumes, qui peuvent etre extravagants.Ou ca peut etre aussi une insulte affectueuse.Vous voyez, quand on dit : Mais t'es completement keke, toi ! A moitie louf, moitie zaza.Mais les kekes sont sympathiques.Avec sa plume enflammee, elle ebranle les lois de la chanson francaise et ce, depuis son premier album solo pour Saravah .le label de Pierre Barouh ., Brigitte Fontaine est folle (1968), avec l'arrangeur Jean-Claude Vanier (qui a travaille ensuite avec Gainsbourg).Avec le Art Ensemble de Chicago (le genial Comme a la radio, 1969).Puis, avec l'aide de son epoux, le compositeur et arrangeur Areski Belkacem, qui lui a d'ailleurs compose les plus belles chansons de Kekeland.Brigitte Fontaine est, a 61 ans, toujours en phase avec son temps.Elle captive le public, lequel la redecouvre depuis le succes de Genre humain, l'album de la consecration populaire .il etait temps, apres 30 ans de metier ! ., realise par un de ses nombreux admirateurs, Etienne Daho.A l'instar de Daho, nombres d'artistes de la pop contemporaine se reclament d'elle, admirent son audacieux travail, a commencer par Stereolab.C'est eux qui m'ont fait rencontrer Sonic Youth, raconte Brigitte.Ca fait longtemps qu'ils avaient tous mes disques.Ils m'aiment beaucoup et me cherchaient pour faire quelque chose.Quand j'ai su ca, j'ai ecoute leur musique, qui m'a plu, car j'aimais leur sauvagerie controlee.Et je suis entree en contact avec eux par Stereolab.Kekeland est un album extremement varie, tres colore, comme un arc-en-ciel.Comme un feu d'artifice , pour reprendre les termes de la dame.Un rock distorsionne qui se tasse un peu pour faire une place a la chanson plus classique.L'album s'ouvre avec Demie clocharde (elle s'est declaree folle, inadaptee, et maintenant Demie Clocharde !), realisee par Sonic Youth, une melodieuse complainte aux guitares furieuses.Vous savez, m'apprend-elle, Jean- Claude Vanier joue sur cette chanson.Il est passe en studio, a ecoute la maquette et m'a dit qu'il manquait une ligne de piano au morceau.Il y a aussi Baby Boum Boum (avec Noir Desir, qui l'ont invitee a chanter sur leur dernier album), les Valentins (collabos de Daho), le saxophoniste Archie Shepp et son beau-fils Ali Belkacem (sur NRV) et Mathieu Chedid, mieux connu sous le nom de M.Il a demande a participer au disque, en tant que realisateur, explique-t-elle a propos de Chedid.Je ne le connaissais pas, pour ainsi dire.Mais lorsque nous nous sommes rencontres, il m'a beaucoup plu.Il joue tres bien de la guitare, vous savez.Il chante, en duo avec Brigitte, Y'a des zazous (synonyme de kekes), un succes des annees 40 du Marseillais Andrex.Apres s'etre tue dans les annees 80, ce sont ses fans qui ont exige son retour, au debut des annees 90.Des producteurs japonais (!) ont alors fait paraitre French Corazon (avec le succes Le Nougat), puis vint Genre humain, elabore sous les auspices de Daho, qui l'a remis a la scene.Oui, je leur dois beaucoup, a mes fans, concede-t-elle.Mais je serais revenue de toute facon.Je me serais debrouillee.Plus de 30 ans apres ses premiers duos avec son ami Jacques Higelin, apres son premier succes (Cet enfant que je t'avais fait), la chanteuse est sortie de l'ombre et nous eclabousse de sa joyeuse folie, a la une de tous les magazines francais.Mais l'avant-garde, ce n'est rien du tout, desamorce-t-elle.C'est qu'on vous met la.Moi, apparemment, c'est fini, parce que mes disques marchent tres bien.Et que je vais etre certainement ce qu'on appelle maintenant une chanteuse populaire, donc on ne peut plus parler de marge, d'underground.En terminant Brigitte, un petit conseil pour les jeunes ?Faites de la musique ! A 61 ans, Brigitte Fontaine est toujours en phase avec son temps. 6LP1101D1006 d11 sam 6LP1101D1006 ZALLCALL 67 11:50:39 10/09/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 6 OCTOBRE 2001 D 1 1 La Basilique Notre-Dame de Montréal présente Vivez la naissance de Montréal et de la Basilique Notre-Dame à travers le spectacle son et lumière le plus éblouissant en ville Dès le 8 octobre Conception et réalisation Denis Lépine Billets (514) 790-1245 1 800 361-4595 ou (514) 842-2925 poste 226 1 866 842-2925 Ministère des Affaires municipales et de la Métropole Commandité par : Communications bleu blanc rouge / Sylvain Glorieux 2988143A NOUVELLES DU DISQUE présente MA PREMIÈRE PLACE desARTS 8E ÉDITION QUI ?Vous êtes auteur-compositeur et / ou interprète et chantez en français OÙ ?Au Studio-théâtre Stella Artois de la Place des Arts QUAND ?Les lundis soirs de janvier à juin PRIX À GAGNER ! PRIX DISTINCTION STELLA ARTOIS \u0001 PRIX DISTINCTION RENÉ MALO PRIX HYDRO-QUÉBEC \u0001 PRIX RADIO-CANADA \u0001 PRIX OFQJ RENSEIGNEMENTS et INSCRIPTION Jusqu'au 15 novembre (514) 285-4343 Concours 2989020A Furtwängler en 1942-44 DEUTSCHE Grammophon réédite en deux coffrets respectivement de quatre et cinq compacts des enregistrements de Wilhelm Furtwängler et l'Orchestre Philharmonique de Berlin datant de 1942-44.Au programme : des symphonies de Mozart, Beethoven, Schubert, Bruckner, des poèmes symphoniques de Richard Strauss, le Concerto pour piano de Schumann avec Walter Gieseking, celui pour violoncelle du même, avec Tibor de Machula, le deuxième Concerto pour piano de Brahms avec Edwin Fischer, des ouvertures aussi, et même du Ravel, soit la deuxième Suite de Daphnis et Chloé.Lifschitz live PALEXA vient de publier deux live du jeune pianiste russe Konstantin Lifschitz : le récital Bach-Beethoven- Byrd-Schumann donné à la salle Pierre-Mercure le 12 mars 1999 et le récital Schubert (Impromptus, Moments musicaux et Klavierstücke) du 12 juillet 2000 au Festival de Williamstown, Mass.Dans chaque cas, un double CD.Lifschitz fera ses débuts au LMMC, Pollack Hall de Mc Gill, le 18 novembre.Berlioz à Cincinnati LE DERNIER enregistrement de la Symphonie fantastique de Berlioz vient d'un orchestre américain, celui de Cincinnati, et d'un chef estonien, Paavo Järvi, le nouveau directeur artistique de cette formation (qui est aussi le fils de Neeme Järvi).Chez Telarc.Du baroqueà Verdi LA SOPRANO Dorothea Röschmann, soliste de plusieurs enregistrements de musique baroque (avec notamment les Violons du Roy, de Québec), chante le rôle secondaire de la grande-prêtresse dans la nouvelle Aida de Teldec.Elle y retrouve un collègue du baroque, le chef Nikolaus Harnoncourt, lequel s'engage de plus en plus dans de nouveaux répertoires.Cristina Gallardo- Domâs chante le rôle-titre de l'opéra de Verdi, Vincenzo La Scola est Radamès et Olga Borodina, Amneris.Claude Gingras DERNIÈRE CHANCE ! Billets (514) 931-2088 Admission (514) 790-1245 www.richardseguin.com Microclimat 2490 rue Notre-Dame ouest, Montréal Métro Lionel-Groulx SUPPLÉMENTAIRES 19 et 20 octobre 13 Octobre GATINEAU 25 octobre LAVAL 16-17 novembre QUÉBEC 23 novembre L'ASSOMPTION 1er-2 décembre TERREBONNE 2993438A Voyage virtuel Transportez-vous en 2020 dans une station orbitale et vivez une aventure virtuelle à l'intérieur du corps humain.À l'aide de votre console, contrôlez le déroulement du jeu.Une expérience à vivre en famille ! Règlement disponible sur demande.Prix : une valeur approximative de 1 700 $.1 877 496-4724 (514) 496-4724 Centredes Sciencesde Montreal.com Le Ciné-jeu IMMERSION GRATUIT à l'achat d'un billet pour un film IMAX ou pour les EXPOSITIONS INTERACTIVES du Centre des Sciences de Montréal au Vieux-Port.2992912A 6LP1202D1006 D12 6 octobre 6LP1202D1006 ZALLCALL 67 11:38:30 10/09/01 B D12 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 6 OCTOBRE 2001 La grande aventure de la danse STÉPHANIE BRODY collaboration spéciale LA DANSE EST UNE gourmande qui se gave de nouveautés et qui prend rarement le temps de se retourner pour contempler le chemin parcouru.Avec PASTForward, présenté dans le cadre du Festival international de nouvelle danse, le grand danseur Mikhail Baryshnikov et les membres de sa compagnie White Oak Dance Project osent revenir en arrière, le temps de nous dévoiler, avec amour, humour et ingéniosité, les débuts de certains des plus grands pionniers de la fin du XXe siècle : les artistes du Judson Church.Dans la turbulence des années 60, ce groupe de jeunes créateurs, installés dans l'église Judson Memorial à New York, choquent l'establishment et font littéralement sortir la danse de ses gonds.Si nous apprécions aujourd'hui que des gestes du quotidien viennent l'humaniser, si nous acceptons qu'elle s'enrobe parfois de silence, bref, si nous aimons qu'elle se permette toutes les libertés, c'est en grande partie grâce à ces créateurs : Steve Paxton, Yvonne Rainer, Simone Forti, Deborah Hay, Trisha Brown ou Lucinda Childs, pour n'en nommer que quelques uns.Pour ce magnifique, vivant et ingénieux hommage, Baryshnikov est allé puiser à même les tiroirs des chorégraphes du Judson Church pour remonter, avec eux, quelquesunes de leurs premières oeuvres.Un petit film, signé Charles Atlas, tient lieu de prologue à la soirée.Mêlant photos d'archives et extraits sonores d'entrevues réalisées avec les chorégraphes, ce témoignage vidéo nous permet de saisir rapidement l'esprit de grande liberté dans lequel baigne l'aventure du Judson.Chacune des 15 pièces au programme sera ensuite présentée, via un court vidéo, par les chorégraphes eux-mêmes, donnant au spectateur un rare aperçu des objectifs de travail de chacun d'entre eux.Les danseurs du White Oak Dance Project sont magnifiques de sobriété et servent parfaitement la neutralité nécessaire au rendu de ces oeuvres expérimentales.Même le grand Baryshnikov passe presque inaperçu lorsqu'il danse en tant que simple membre de l'ensemble.On se surprend à être infiniment touché par une file de personnes, des Montréalais triés sur le volet, traversant lentement la scène en marchant, dans Satisfyin' Lover de Steve Paxton (1967).Beau moment absurde que de voir Baryshnikov, un des meilleurs danseurs du siècle, simplement se déshabiller et se rhabiller avec une concentration inouïe, dans Flat, également de Paxton et datant de 1964.Même en 2001, les mouvements le plus dénudés provoquent et dérangent si on ose les placer sur une scène, à en croire certains commentaires agacés de personnes qui se plaignaient à ce moment que ce n'était pas de la danse.Dans Homemade (1965), c'est Baryshnikov qui porte la caméra originalement placée sur le dos de Trisha Brown et qui partage, en gestes, des bribes de sa vie.Trio A Pressured # 3 d'Yvonne Rainer, créé en 1966, est dansé en partie en silence.Ces phrases chorégraphiques, exécutées de manière répétitive et légèrement décalée par deux danseurs, rendent chaque geste frappant de limpidité.Et quel écart entre l'étrange performance solo Carnation, imaginée par Lucinda Childs en 1964, dans laquelle une femme insère des objets dans une passoire qu'elle s'est placée sur la tête, et Concerto créé 29 ans plus tard où sept danseurs forment une série de lignes qui s'entrecroisent avec une précision et une vivacité démentielles.PASTForward est une très belle leçon d'histoire.La danse contemporaine est un monde complexe.Mais ce spectacle donne certainement des clés pour mieux l'apprécier.Et si vous venez pour voir Baryshnikov faire des pirouettes, vous serez probablement déçu.En revanche, vous découvrirez un homme curieux et courageux, qui ose explorer les confins de l'avantgarde.Past Forward du White Oak Dance Project.Jusqu'au 6 octobre, 19h30, à la salle Wilfrid- Pelletier de la Place des arts.Renseignements à info-danse : (514) 524-0666 ou au www.festivalnouvelledanse.ca Photo ALAIN ROBERGE, La Presse © Mikhail Baryshnikov et sa compagnie White Oak Dance Project.l'Orchestre symphonique de Montréal, Charles Dutoit, directeur artistique OSM5148429951 Place des Arts 5148422112 514-790-1245 1-800-361-4595 JEUDI 15 NOVEMBRE 2001, 20 H UN ÉVÉNEMENT À NE PAS MANQUER! VENEZ ENTENDRE BEN HEPPNER, RECONNU COMME LE PLUS GRAND TÉNOR DRAMATIQUE DE LA SCÈNE INTERNATIONALE ! CHARLES DUTOIT, CHEF D'ORCHESTRE BEN HEPPNER, TÉNOR CONCERT BÉNÉF ICE AVEC BEN HEPPNER f l'émotion fortissimo présente Billets : 25$, 40$, 55$, 75$ Événement V.I.P.: 300 $ 2991195A Expérimentations et métamorphoses ALINE APOSTOLSKA collaboration spéciale LES SPECTACLES DU Festival international de nouvelle danse ont en commun d'offrir une version spécifique de la relation à l'autre.Le rapport individu/masse et intérieur/extérieur se révèle donc le solide fil rouge de cette programmation 2001.Mercredi, la jeune chorégraphie belge était à l'honneur, avant la découverte, hier soir, de la star belge par excellence qu'est Anne Teresa de Keersmaeker.Français d'origine, ayant dansé pour Découflé, Vincent Dunoyer n'en a pas moins choisi la Belgique, Vandekeybus et de Keersmaeker, justement.En 1999, Vanity, sa première oeuvre solo, entamait sa recherche sur l'altérité à partir d'un point de vue individuel et solitaire.The Princess Project, émouvant solo présenté au FIND en première nord-américaine, jetait une nouvelle pierre à cette recherche, d'autant que le solo de Dunoyer aurait dû être un duo, avant que sa partenaire ne déserte la scène.La vidéo de Michael Schlund et Reiner Wolff, qui sert de toile pendant toute la pièce, restitue d'ailleurs ses moments de dialogue initial et ouvre le monologue théâtral et spatial qui suit, sur le thème de l'absence de l'autre.Par la « perte » de l'autre devenu objet de quête, en une gestuelle à la fois graphique et très émotive, s'établit un dialogue direct entre le soliste et le spectateur laissé lui aussi à luimême, parce que la danse de Dunoyer reste trop tournée vers soi-même.Une géniale idée toute simple Changement radical avec la pièce 9x9 de Christine de Smedt, membre de la compagnie belge Les Ballets C.de la B.d'Alain Platel.Foule sur la scène de l'Usine C.Quatrevingt- une personnes, les neuf danseurs qui constituent la base du projet autour de Christine de Smedt, à chacun desquels s'ajoutent neuf non-danseurs professionnels recrutés dans la ville qui reçoit le projet.Face à cette masse, au premier abord impersonnelle, le spectateur se trouve confronté, puis impliqué, dans cet extrait de ville, extrait d'humanité urbaine et actuelle.Puis, immanquablement, il se cherche à l'intérieur de la masse, il se reconnaît dans un corps, un geste, un regard, une façon de bouger avec aisance ou avec maladresse.De la foule se dégagent progressivement des individus qui, même s'ils reproduisent les mêmes gestes, ne les interprètent pas moins de façon unique et éphémère.Le projet évolutif 9X9 propose une grande bibliothèque d'individus.C'est une expérience totalement inattendue et interrogeante.Une géniale idée toute simple, et d'une démonstration parfaitement réussie.Daniel Larrieu : déception On attendait beaucoup la nouvelle pièce du célèbre chorégraphe français Daniel Larrieu, présentée en première mondiale jeudi et vendredi.Car, évidemment, sur un parcours de 20 ans, la barre est mise plus haut d'une pièce à une autre.L'idée de départ de Cenizas, renaître de ses cendres grâce à une poétique des rituels de mort, surtout mexicains, et des moments d'inspiration puisée dans les chants liturgiques orthodoxes, cette idée-là est belle et effectivement inspirante.C'est ce que l'on se dit pendant les trois premiers quarts d'heure où la fête qui a lieu sur scène \u2014 sur la base du danzon, la légèreté, les superbes trouvailles gestuelles qui sont autant de jeux de formes et d'énergie, et les costumes chamarrés \u2014 se déploie comme des peintures mouvantes, aux personnages typés, symboliques, et aux objets rituels, encens, pétales de roses, mise en scène de la vie qui soudain se fige, masques et vidéos de bonhommes- citrouilles, squelette qui danse.Puis, le tout s'englue dans une répétivité inutile, l'énergie vivifiante qui fonde l'intention déserte la scène et rate sa destination.Il ne suffit pas de mettre de la musique énergique et inspirante pour que fuse l'énergie de la renaissance.Eh ! C'est bientôt l'Halloween, la Samain Celte, mystique et exubérante ! On fera tout pour que la fête soit mieux réussie ! 2993953A 6LP1301D1006 D13 6 octobre 6LP1301D1006 ZALLCALL 67 11:49:46 10/09/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 6 O C T O B R E 2 0 0 1 D 1 3 EN BREF Spencer Tunick recrute en Australie COMME IL L'A fait à Montréal et dans de nombreuses autres villes du monde, le photographe newyorkais Spencer Tunick se propose d'immortaliser des corps nus à Melbourne, en Australie.Il est sur place dans l'espoir de recruter 2000 personnes prêtes à poser pour lui, demain, dans une rue de la ville.Le photographe entend ainsi élargir sa série de photos d'êtres humains libres de tout textile et agglutinés dans des environnements urbains.Notre-Dame de Paris reprend du service à Paris LA COMÉDIE MUSICALE Notre- Dame de Paris, version Luc Plamondon et Richard Cocciante, est à nouveau à l'affiche d'un théâtre parisien.C'est sur la scène de Mogador qu'une nouvelle troupe a fait ses débuts mercredi soir.Depuis sa création en 1998, elle a attiré 3,6 millions de spectateurs, dont deux millions en France, et déjà plus de 10 millions d'albums ont été vendus.Paul Mc Cartney chantera à New York pour les victimes LE CHANTEUR britannique Paul Mc Cartney organise le 20 octobre à New York un concert en faveur des victimes des attentats du 11 septembre, auquel participeront nombre de vedettes telles que Mick Jagger et Eric Clapton, ont annoncé jeudi les organisateurs.Parmi les autres chanteurs ayant promis leur participation figurent le Porto-Ricain Marc Anthony, les Who, Bon Jovi et James Taylor.Les fonds recueillis seront versés à la fondation Robin Hood qui les redistribuera aux familles des victimes des attentats qui ont fait environ 5500 morts ou disparus.MICHEL MPAMBARA 11,12,13 OCTOBRE Billets à la salle du Gesù 514 861-4036 et chez Admission 514 790-1245 les productions Jean-Pier Doucet Gesu Les Salles du 2 nominations à l'ADISQ Nouvelles supplémentaires 25-26-27 OCTOBRE «Il y'a trop de blanc au Québec» jeudi 1 novembre Terrebonne vendredi 2 novembre Matagami dimanche 4 novembre Témiscamingue vendredi 9 novembre Sainte-Anne-de-Sorel samedi 10 novembre Magog vendredi 16 novembre Gatineau samedi 17 novembre Saint-Jean-sur-Richelieu jeudi 22 novembre New-Richmond vendredi 23 novembre Rimouski samedi 24 novembre Rivière-du-Loup dimanche 25 novembre Forestville vendredi 30 novembre Mont-Laurier samedi 1 décembre St-Jérôme vendredi 07 décembre Dolbeau samedi 8 décembre Jonquière 2993439A François Carrier Trio SOIRÉE AUDACIEUSE The Robert Cray Band [iks] VENDREDI 12 OCTOBRE, 20h SPECTRUM JEUDI 1er NOVEMBRE, 20h SPECTRUM VENDREDI 23 NOVEMBRE, 20h SPECTRUM 22, 23, 24 NOVEMBRE, 20h30 THÉATRE LA CHAPELLE 28.50$ 28,50 $ 15,50$ 17,00$ et 20,00$ taxes incluses Mike Stern Quartet DANS LA PURE TRADITION DU JAZZ MARDI 30 OCTOBRE, 20h CLUB SODA Billets en vente au Club Soda (514) 790-1111 11,95 $ SOIRÉE BLUES Uri Caine Invité spécial à la basse: ALAIN CARON Première partie: THREE FOR ALL Première partie: RAY BONNEVILLE et PENNY LANG MICHAEL J.BROWNE SON TOUT NOUVEAU CONCERT Kelly Joe Phelps jusqu'à 33% de rabais BILLETS INDIVIDUELS EN VENTE au Spectrum, sur le réseau Admission ou au (514) 790-1245, www.admission.com INFORMATIONS: (514) 871-1881 / 1-888-515-0515 www.montrealjazzfest.com Forfait Le Jazz 4 CONCERTS POUR 75 $ THE MIKE STERN QUARTET FRANÇOIS CARRIER TRIO BRANFORD MARSALIS QUARTET MOLLY JOHNSON QUARTET Forfait L'éclectique 5 CONCERTS POUR 75 $ IKS THE ROBERT CRAY BAND KELLY JOE PHELPS SEX MOB KHALED ET HAKIM + taxes et frais de service JUSQU'À 25% de rabais + taxes et frais de service Les forfaits sont en vente uniquement au guichet du Spectrum Certaines restrictions s'appliquent.Quantités limitées.FORFAITS Khaled Hakim MD en collaboration avec avec la participation de Le roi du raï Le chanteur no 1 d'Égypte MD Automne 2001 NOUVEAU CONCERT Avec invité spécial STEVEN BERNSTEIN'S SEX MOB \"DOES BOND\" VENDREDI 16 NOVEMBRE, 20h, CABARET LES REBELLES DU JAZZ NEW-YORKAIS 16,50$ + taxes et frais de service REPORTÉ AU VENDREDI 15 FÉVRIER MÉTROPOLIS Les billets déjà achetés seront honorés le soir du concert 34,50$ DIMANCHE 9 DÉCEMBRE, 20h SPECTRUM 15,50$ «L'UNE DES PLUS BELLES VOIX DU JAZZ CANADIEN» Molly Johnson Quartet JEUDI 6 DÉCEMBRE, 20h SPECTRUM 37,50$ Avec JEFF \"TAIN\" WATTS (batterie), JOEY CALDERAZZO (piano), ERIC REVIS (basse) DANS L'INTIMITÉ DU SPECTRUM, L'EXTRAORDINAIRE SAXOPHONISTE Branford Marsalis Quartet Première partie: STEVE AMIRAULT SOLO VENDREDI PROCHAIN Première partie: CORAL EGAN & ALEX CATTANEO jusqu'à 33% de rabais JUSQU'À 30% de rabais Une co-production du Théâtre La Chapelle Billets en vente au Théâtre La Chapelle (514) 843-7738 Billets en vente au Cabaret Music Hall (514) 845-2014 2994549A « PARCOUREZ LE MONDE À PEU DE FRAIS ! » ANNE SYLVESTRE PARTAGE DES EAUX 30 OCT.au 3 NOV.à 20h00 THÉÂTRE ESPACE GO, 4890, boul.St-Laurent, Montréal Billets en vente à l'Espace Go : (514) 845-4890 et sur le réseau ADMISSION : (514) 790-1245 Une co-production LES ARBRES VERTS et PRODUCTIONS MICHELINE SARRAZIN INC.En première partie EMMA LA CLOWN 25 octobre > Hull 26 octobre > Châteauguay 27 octobre > Beloeil 28 octobre > Ste-Thérèse 6 novembre > Trois-Rivières 7 novembre > Joliette 10 novembre > Ste-Geneviève 13 novembre > L'Assomption 14 novembre > Sherbrooke 15 novembre > Longueuil 16 novembre > St-Jean-sur-Richelieu 18 novembre > Terrebonne 22 novembre > Sept-Îles 23 novembre > Baie-Comeau EN TOURNÉE CET AUTOMNE Photo : Suzanne Langevin Au piano PHILIPPE DAVENET 2988238A 6LP1401D1006 D-14 samedi - ARTS 6LP1401D1006 ZALLCALL 67 11:44:28 10/09/01 B D 1 4 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 6 O C T O B R E 2 0 0 1 Photos PIERRE CÔTÉ, La Presse © À la veille de son deuxième one-woman show qu'elle présentera au Théâtre Saint-Denis à compter de mardi, l'humoriste Lise Dion confie : « J'ai une telle urgence de vivre ! ».HUMOUR Appelez-moi Lise ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale Pour faire réfléchir, tout en faisant rire, Lise Dion a monté l'an dernier (avec l'aide de François Massicotte) un numéro sur les femmes afghanes.Un plaidoyer de huit minutes qu'elle devait livrer vers la fin de son deuxième one-woman show, présenté au Théâtre Saint-Denis, à Montréal, à compter de mardi.Mais lorsqu'elle a vu les deux tours du World Trade Center s'écrouler, il ya près d'un mois, elle n'a pas hésité à le jeter aux oubliettes.« Ce n'était pas un numéro méchant, estime l'humoriste.J'apprenais au public que je m'étais trouvé un chum afghan sur Internet.Qu'il s'appelait Rachid, et que je le surnommais affectueusement ma pinotte.L'avoir sacrifié m'attriste, car j'en profitais pour faire une critique sociale qui allait audelà de ce que je propose habituellement.Mais il y a un risque d'encourager le racisme.D'autant plus que beaucoup mélangent les différentes communautés arabes.Dans mon numéro, les talibans n'étaient pas gentils.Il faut déjà tempérer la colère ; alors pas question de l'attiser ! Même avant les attentats, je sentais un malaise lorsque j'arrivais sur scène sous ma burqa.Je devrais me justifier aujourd'hui pour me déguiser en Afghane.Et on ne peut s'expliquer ou s'excuser en humour.Il faut assumer.Reste qu'on doit dénoncer.Depuis l'arrivée des talibans, les Afghanes vivent la misère.Elles n'ont le droit ni de s'éduquer, ni de vivre dans des maisons avec des fenêtres, ni de rire ! Te rends-tu compte ?» La vie sans humour ?Inconcevable pour Lise Dion qui dilate des rates, parfois malgré elle, depuis des lustres.Son tempérament, son physique, son quotidien et son entourage ont été la source de bien des éclats de rire.« Mes cours d'art dramatique au Conservatoire La Salle n'ont pas été concluants, se rappelle-t-elle.Je devais un jour réciter un poème de Nelligan.Dès que j'ai mentionné le titre, les gens devant moi ont éclaté de rire.» La suite logique Voilà pourquoi l'humoriste tient d'abord à nous parler d'elle sur scène.Avis à ceux qui ont assisté à l'une des 457 représentations de son premier one-woman show, livré partout au Québec, de 1996 à 1999 : Lise Dion compte vous donner d'autres nouvelles de Marcel, de ses ados et de la femme en état d'ébriété.Elle chantera aussi beaucoup.« J'essaie d'imiter Lara Fabian, Céline Dion et Éric Lapointe.Ce n'est pas évident dans le cas d'Éric.Je n'ai pas assez bu ! » Elle présentera également à son public une parodie de Roméo et Juliette « à la Michel Tremblay ».En plus d'énumérer les problèmes auxquels les vieux couples font face.« C'est la suite logique de mon premier spectacle, dit-elle.J'ai commandé une étude de marché, l'automne dernier, pour connaître les intérêts du public.J'aime être à l'écoute des gens.Je veux savoir où m'en aller et éviter qu'on dise que je suis méconnaissable sur scène.Je me suis rendu compte qu'on voulait simplement que je sois Lise Dion.» La Lise Dion découverte aux Lundis des Ha ! Ha ! durant les années 80, puis à un Gala Juste pour rire de 1991, avec son uniforme de serveuse de Dunkin' Donuts.Un emploi qu'elle a occupé pendant sept ans à Brossard.« Je n'ai jamais regretté cette période.Comme je travaillais de nuit, je servais des gens cool qui arrivaient à minuit et qui partaient à 3 h, même s'ils devaient rentrer au boulot à 6 h ! J'essayais de garder la clientèle en les divertissant.J'étais parfois épuisée, car je travaillais après avoir donné des spectacles.À l'époque, je faisais la tournée des bars de danseuses et des prisons.Je suis souvent montée sur scène en faisant mon signe de croix, car j'avais peur qu'on me lance des chaises.C'est un circuit très dur, surtout pour les filles.Il faut arriver blindée.Et c'est sans compter qu'elle élevait seule ses deux enfants (qui ont aujourd'hui 20 et 22 ans).Inutile de dire que Lise Dion ne l'a pas eu facile à ses débuts.Mais pourquoi avoir attendu si longtemps, par la suite, avant de coécrire (avec François Léveillée), son premier spectacle ?« Probablement à cause d'un manque de confiance, répond l'humoriste de 46 ans.Pendant longtemps, je me suis dit, le public ne m'aime pas assez.Les gars s'élancent sur scène en se disant advienne que pourra.Pas les filles ! Mais c'est finalement le public qui m'a convaincue de rester.Mon agent également qui croyait plus en moi.que moi ! Et Dominique Michel qui m'a dit un jour : Ça va Lise, on t'aime.Pas besoin d'arriver sur scène en torche humaine pour attirer l'attention « Je ne me suis jamais vraiment demandé si je voulais faire ce métier, car je le jugeais inaccessible, poursuit-elle.J'ai l'allure d'une fille qui ne peut entrer dans le show-business.Je suis arrivée sur le tard, j'ai un surplus de poids, je suis une mère monoparentale.Il n'y a pas si longtemps, je faisais mon épicerie, une calculatrice en main, et j'avais du mal à payer mon loyer.» Cela dit en ne s'apitoyant aucunement sur son sort.D'abord parce que Lise Dion n'a plus le temps.« J'ai eu une enfance tellement plate, j'étais enfant unique.Ma mère biologique m'a eue à 39 ans.C'était une vieille fille qui vivait encore chez sa mère.Elle m'a donc donnée en adoption.Si l'avortement avait été facile et accessible, je n'existerais pas.J'aurais pu me retrouver dans un tube de balayeuse.Je chéris donc chaque année que je vis.J'ai une telle urgence de vivre ! Je ne regrette donc rien.Mais je ne retournerais pas en arrière ! » LISE DION au Théâtre Saint-Denis, du 9 au 13, puis du 17 au 20 octobre (en supplémentaires: du 6 au 10 novembre).Info: 514 790-1111.RÉSEAU OFFICIEL DE VOTE et courez la chance de gagner un voyage d'une semaine à Paris pour assister à un spectacle d'un artiste québécois ! Votez Cochez un seul choix dans chacune des deux catégories de Félix et déposez ce bulletin de participation à la salle à manger d'une des rôtisseries St-Hubert participantes avant 22 heures le 14 octobre 2001.Les règlements du concours y sont aussi disponibles.Nom Adresse Ville Province Code postal Téléphone Âge Rôtisserie participante __ Interprète masculin Daniel Boucher Jim Corcoran Sylvain Cossette Martin Deschamps Garou Bruno Pelletier Stefie Shock Interprète féminine Isabelle Boulay Gabrielle Destroismaisons Lynda Lemay Claire Pelletier Ginette Reno Natasha St-Pier Marie-Jo Thério INTERPRÈTE FÉMININE Isabelle Boulay Gabrielle Destroismaisons Lynda Lemay Claire Pelletier Ginette Reno Natasha St-Pier Marie-Jo Thério INTERPRÈTE MASCULIN Daniel Boucher Jim Corcoran Sylvain Cossette Martin Deschamps Garou Bruno Pelletier Stefie Shock RÉSEAU OFFICIEL DE VOTE 2988173A 6LP1501D1006 D-15 samedi - ARTS 6LP1501D1006 ZALLCALL 67 11:49:53 10/09/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 6 OCTOBRE 2001 D15 ARTS VISUELS Not Ready Le MBA catalogué DÉCIDÉMENT, le Musée des beaux-arts de Montréal tire amplement profit du passage à sa tête d'un Français.Après les expositions Hitchcock et Picasso, voici un autre petit cadeau issu des contacts privilégiés qu'entretient Guy Cogeval.Le groupe bancaire BNP Paribas, basé à Paris, vient de publier, par l'entremise de sa fondation vouée à la promotion des musées, un album de 136 pages entièrement consacré à la collection du MBAM.Un geste totalement à l'honneur de Montréal, puisque le document, qui s'ajoute à la série lancée en 1986, est la première incursion hors d'Europe de ces mécènes.Le Musée des beaux-arts \u2014 Montréal, tiré à près de 11 000 exemplaires en français et en anglais, n'est pas seulement un beau livre grand public.Il est un précieux outil de référence, abondamment illustré et parsemé de textes savants.Et abordable, vendu à moins de 30 $.Le temps de s'arrêter PLONGEZ SOUS L'EAU et retenez votre respiration le plus longtemps possible.Imaginez que vous mourez et vous ressentirez alors une formidable sensation de bien-être.C'est en gros ce que le texte accompagnant l'oeuvre Exercise 1 de Sandra Sterle énonce.Et c'est ce que reflète sa série de huit photos et son installation vidéo.Dans l'une, on y voit un corps mettant en application, suppose-t-on, ce mode d'emploi pour approcher l'au-delà.Plutôt intrigant, le travail de cette artiste néerlandaise qui traite de la mort comme d'un jeu.Heike Mutter, autre photographe européenne, fait flotter ses modèles, les fait marcher sur les mains et leur impose d'autres exercices basés sur la stabilité du corps.Réunies au centre Optica (372, rue Sainte-Catherine Ouest) dans une exposition intitulée justement Souffle, les deux artistes font de la suspension du temps un précieux bien.À savourer.Jusqu'au 13 octobre.Info: 514 874-1666.Autoportraits à l'encan DANS LE CADRE du Festival Black & Blue, des fonds sont amassés lors d'un encan d'oeuvres d'art au profit de la Fondation BBCM qui soutient les organismes venant en aide aux personnes atteintes du sida.Sur le thème de l'identité, 35 artistes issus de la communauté gay et lesbienne ont créé « un autoportrait reflétant un message altruiste à leur image », selon le communiqué.Exposés toute la fin de semaine, ils seront vendus aux enchères demain à l'hôtel des Gouverneurs (1415, rue Saint-Hubert) à compter de 16 h.Info: 514 952-7298.Jérôme Delgado collaboration spéciale 2988655A Not Ready297976980 08X158 6LP1601D1006 d16sam 6LP1601D1006 ZALLCALL 67 11:46:50 10/09/01 B D 1 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 6 O C T O B R E 2 0 0 1 Le Zimbabwe de Black Umfolosi ALAIN BRUNET DEUX RIVIÈRES UMFOLOSI traversent la région de Kwazulu, en Afrique australe : la blanche et la noire.Ce soir et demain, la noire traversera le public du Kola Note.Chants traditionnels, chants gospel, sublimes harmonisations vocales, pratique de l'appel-réponse, danses folkloriques, gumboot époustouflant, théâtralité.Black Umfolosi est parmi nous.Est-il besoin d'ajouter que le choix de produire deux concerts d'affilée à Montréal découle de l'impact très positif suscité par la formation lors de son escale précédente il y a deux ans ?Cette troupe pour le moins spectaculaire est originaire du Zimbabwe, ce pays qui jouxte l'Afrique du Sud et dont la composition ethnique ressemble à celle de la nation voisine.« Nous sommes tous issus des mêmes communautés, la population du Zimbabwe a aussi des racines en Afrique du Sud.Frontières coloniales.Nos peuples d'origine, nos racines sont proches, c'est pourquoi on compare souvent Black Umfolosi à des formations sud-africaines, telle Ladysmith Black Mambazo.Même nourriture, mêmes rites.Ainsi, notre spectacle est composé de danses zouloues, shanganes, khalangas, etc.» explique Dube Thomeki, musicien de la formation qui assume également le rôle de manager.Basé à Bulawayo, deuxième ville en importance au Zimbabwe, Black Umfolosi a été fondé en 1982, il demeure l'unique ensemble multidisciplinaire de cette région à avoir connu un succès international.Normal, la qualité de la livraison est indéniable.En persévérant sur une aussi longue période, Black Umfolosi a atteint un haut niveau de pratique artistique.La formation ratisse le monde, investit tous les circuits de la world music et attire un public de plus en plus considérable.Les disques Unity (1990), Umdlalo (1993), Shosholoza (199) et Xoxani Lixolelane/One Voice (2001, étiquette Birnam) sont parmi les sept albums ayant contribué au succès international de Black Umfolosi.Cela étant, cette institution du Zimbabwe ne s'est pas construite dans de la ouate.« Les conditions économiques, les équipements nécessaires (salles, studios, couverture médiatique, etc.) à nos accomplissements sont inférieurs à celles de nos voisins sud-africains », fait remarquer Dube Thomeki, dont la fierté se transmet sans problème au bout du fil.Vraiment, on sent le triomphe de Black Umfolosi sur l'adversité ! On comprendra pourquoi cet ensemble demeure profondément engagé dans le développement et l'émancipation de sa communauté.On comprendra cette volonté de conjuguer la tradition au présent.« Nous veillons à conserver intactes l'instrumentation et l'interprétation des musiques et danses traditionnelles de nos peuples, mais nous favorisons également la recherche.Nous poursuivons aussi une démarche d'éducation dans notre communauté, auprès de notre public et des jeunes artistes qui veulent suivre nos traces.En somme, nous essayons de faire bénéficier notre communauté de notre succès.» L'inspiration de Black Umfolosi passe obligatoirement par les racines de ses membres (huit en tout), sans compter leur attachement indéfectible au sol qui les a vus naître.« Nous exerçons encore une forte attraction chez nous, car nous chantons la réalité de nos gens, conclut Dube Thomeki.Le rire est toujours présent dans nos chants et dans notre parole, mais il y a aussi l'évocation de la tristesse, de la violence urbaine, de nos croyances spirituelles, de nos espoirs.» Découvrez de nouvelles races Plus de 120 chiens Spectacles d'obéissance et d'agilité Prenez une photo avec le chien du Père Noël!MC Venez serrer la patte de votre champion favori! Billets disponibles à l'avance chez : K9 (6004, Sherbrooke ouest, Montréal), les restaurants Dagwoods, et les magasins J.E.Mondou.Aussi disponibles à la porte le jour même.BONAVENTURE à la Gare Windsor 1160, rue de la Gauchetière ouest (à côté du Centre Molson) www.chienschampions.com Info.: (514) 909-9189 LE PREMIER GRAND SALON CHIENS CHAMPIONS des 6, 7 et 8 octobre de rabais par billet acheté à l'avance ! 1$ Samedi 10h à 21h Dimanche 10h à 21h Lundi 10h à 18h Adultes : $9 Étudiants et Âge d'or : $7 Enfants (5 à 17 ans) : $5 Enfants 4 ans et moins : .Gratuit Les chiens des visiteurs ne sont pas admis à l'intérieur.Chants traditionnels, chants gospel, danses folkloriques, gumboot, théâtralité.Black Umfolosi est de retour ce soir et demain au Kola Note.Conférencier : M.Edward O.Phillips Titre : Comedy of Manners (en anglais) Endroit : Mc Gill Bookstore Café Université Mc Gill 3420, rue Mc Tavish Date : le mardi 9 octobre 2001 Heure : 18 h Renseignements : 398-4677 Les Amis de la bibliothèque et les Bibliothèques de l'Université Mc Gill présentent la conférence commémorative Hugh Mac Lennan ENTRÉE: GRATUITE DERNIER WEEK-END Découvrez le bouillon de la sorcière Esméralda exposition de citrouilles décorées pièce de théâtre concours vote populaire dégustations encan soirées bénéfices démonstrations et plus encore ! Tous les détails sur Internet : www.ville.montreal.qc.ca/jardin Du 5 au 31 octobre, de 9 h à 21 h, faites la fête avec nous ! Au Jardin botanique de Montréal 4101, rue Sherbrooke Est Information : (514) 872-1400 L'Halloween au Jardin botanique de Montréal Le rendez-vous annuel des sorcières, des citrouilles et des petits diables ! 2994199A 2993350A 6LP1701D1006 D17 sam.6LP1701D1006 ZALLCALL 67 11:42:14 10/09/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 6 OCTOBRE 2001 D17 À L ' A F F I C H E CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) 24 Poses (Portraits), de Serge Boucher.Mise en scène de René Richard Cyr.Avec Sylvain Boulanger, Louison Danis, Hugo Dubé, Michel Dumont, Marc Legault, Roger Léger, Adèle Reinhardt et Guylaine Tremblay.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30.Jusqu'au 20 octobre.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste- Catherine O.) L'Avare, de Molière.Mise en scène d'Alice Ronfard.Avec Pierre Collin, Linda Sorgini, Henri Chassé, Gabriel Sabourin, Maxime Denommée, Jacques Girard, Jacques Lavallée, Catherine Florent, Geoffrey Gaguere, Jacinthe Laguë, Marcel Pomerlo.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h.Jusqu'au 25 octobre.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Une si belle chose, de Jonathan Harvey.Trad.de Maryse Warda.Mise en scène d'Éric Jean.Avec Marc Beaupré, Hugues Fortin, Isabelle Roy.Du mar.au ven., 20h; sam., 15h et 20h; dim., 15h.Jusqu'au 27 octobre.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Dès lun., 20h, Six Personnages en quête d'auteur, de Luigi Pirandello.Trad.de Marco Micone.Mise en scène de Wajdi Mouawad.Avec Marie-Josée Bastien, Peter Batakliev, Éric Bernier, Paul Buissonneau, Muriel Dutil, Marie-Josée Gauthier, Robert Lalonde, Claude Lemieux, Hélène Loiselle, Igor Ovadis, Marc-André Piché et Sacha Samar.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Auj., 20h, Catoblépas, de Gaétan Soucy.Mise en scène de Denis Marleau.Avec Annick Bergeron et Ginette Morin.Création d'UBU.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste- Catherine E.) À toi, pour toujours, ta Marie-Lou, de Michel Tremblay.Mise en scène de Gill Champagne.Avec Jean-Jacqui Boutet, Lise Castonguay, Jasmine Dubé et Linda Laplante.Jeu., ven., 20h; sam., 16h.Jusqu'au 20 octobre.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Le Cid maghané, de Réjean Ducharme.Mise en scène de Frédéric Dubois.Avec Éva Daigle, Marie-France Desranleau, Marie-Christine Lavallée, Tova Roy, Ludger Côté, Christian Michaud, Fabian Cloutier: 19h30.Jusqu'au 20 octobre.THÉÂTRE LA LICORNE (4559, rue Papineau) La Reine de beauté de Leenane, de Martin Mc Donagh.Trad.de Fanny Britt.Mise en scène de Martin Faucher.Avec Micheline Bernard, Denise Gagnon, Steve Laplante et Jean Maheux.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h.Jusqu'au 27 octobre.LA PETITE LICORNE (4559, rue Papineau) La Terre est tellement grande., de Margaret Mc Brearty.Mise en scène de Nadia Drouin.Dim., lun., 20h.Jusqu'au 22 octobre.- Mer., 21h30, Les Apatrides, de Marilyn Perreault.Mise en scène de Marc-François Dumesnil.Avec Stéphane Bellavance, Marc Mauduit, Marilyn Perreault et Annie Ranger.THÉÂTRE PROSPERO (Salle intime, 1371, Ontario E.) Auj., 20h15, Un crococile dans le collimateur suivi de Un sac à main édenté, d'Olivier Allorent, assisté de Lynn Katrine Richard.Avec Pierre-Olivier Champagne, Anne-Renée Duhaime, Guillaume Lemée, Pascal La Fontaine et Benoît Rivest.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, St-Dominique) Le Laquais, de Anton Tchékhov.Mise en scène d'Alexandre Mruine.Avec Hélène Bourgeois Leclerc, Stéphane Brulotte, Patrice Gagnon, Karyne Lemieux, Vitali Makarov et Frédéric Paquet.Du mer.au sam., 20h; dim., 16h.Jusqu'au 21 octobre.THÉÂTRE DU LIEU (5455, Iberville, suite 111) Dès mer., 20h30, Vernissage, de Vaclav Havel.Mise en scène de Luc Roberge.Avec Frédéric Boivin, Isabelle Ross et Michel Savard.CENTRE CALIXA-LAVALLÉE (3819, Calixa- Lavallée) Auj., jeu., ven., 20h, Espèces menacées, de Ray Cooney.Adapt.de Michel Blanc et Gérard Jugnot.Présentation des Productions Histrion.UNION FRANÇAISE (429, av.Viger E.) Dès mar., 21h, Hamlet-Machine, de Heiner Müller.Mise en scène de Brigitte Haentjens.Avec Marc Béland, Céline Bonnier, Annie Berthiaume, Louise de Beaumont, Gaétan Nadeau, Line Nuad, Guy Trifiro et François Trudel.USINE C (1345, av.Lalonde) Dès mer., 20h, Jimmy créature de rêve, de Marie Brassard.CAFÉ-THÉÂTRE DE CHAMBLY (2447, av.Bourgogne, Chambly) La Maison de Bernarda Alba, de Federico Garcia Lorca.Mise en scène de Patrice Tremblay.Sam., ven., 20h.Jusqu'au 20 octobre.THÉÂTRE DE ROUGEMONT (370, rang de la Montagne, Rougemont) À la recherche d'Elvis, de Marcia Kash.Trad.de Josée La Bossière.Mise en scène de Serge Denoncourt.Du jeu.au sam., 20h; dim., 15h.THÉÂTRE DU CÉGEP DE ST-HYACINTHE (3000, av.Boullé, St-Hyacinthe) Ven., 20h, L'Éveil du printemps, de Frank Wedeking.Mise en scène de Michel Monty.Avec les finissant (e)s d'interprétation de l'École de théâtre du cégep de St-Hyacinthe.Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Auj.et dim., 13h et 15h, L'Homme, Chopin et le petit tas de bois, de Reynald Robinson.Mise en scène de Michel Nadeau.Avec Jean Guy et Frédéric Dubois.Présentation du Théâtre du Gros Mécano.(4 à 7 ans).Festival international de nouvelle danse PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Auj., 19h30, Past Forward.Présentation du White Oak Dance Project.PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) Auj., 20h30, I Said, dde Anne Teresa De Keersmaeker.Présentation de la compagnie Rosas.USINE C (1345, rue Lalonde) Auj., 21h, 9 X 9, de Christine De Smedt.ESPACE CHORÉGRAPHIQUE (Fondation J.-Pierre Perreault, 2022, Sherbrooke E.) Auj., 19h, 20h15 et 21h30, Les Ombres, installation chorégraphique.MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN (salle Beverley Webster-Rolph) Auj., 19h, Drboral, installation performative de Massimo Guerrera.AGORA DE LA DANSE (Studio, 840, Cherrier E.) Auj., 19h, Fuse, de Lola Mac Laughlin.AGORA DE LA DANSE (Tangente, 840, Cherrier E.) Auj., 17h30, The Princess Project et son prélude, de Vincent Dunoyer.SOCIÉTÉ DES ARTS TECHNOLOGIQUES (305, Ste-Catherine O.) Auj., de 17h à 19h, labo de discussion; dès 21h, Hommage à John Cage, de Raymond Gervais et Malcolm Goldstein.Musique SALLE PIERRE-MERCURE Festival Beethoven: Louis Lortie, pianiste, James Ehnes, violoniste, Jan Vogler, violoncelliste.Auj., 20 h: Trio op.70 no 2, Sonate pour violon et piano op.30 no 3, Sonate pour piano op.7.Dim., 14 h 30, Sonates pour piano op.2 no 1 et op.53 (Waldstein), Sonates pour violoncelle et piano op.69 et op.102 no 2.Lun., 20 h, Trio op.1 no 1, Sonate pour violon et piano op.12 no 3, Sonate pour piano à quatre mains op.6, Trio op.70 no 1.Ven., 20 h, Sonates pour violoncelle et piano op.5 no 1 et op.102 no 1, Sonates pour piano op.10 no 2 et op.31 no 3.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Dim., 13 h, Irina Voro, pianiste.Scriabine, Scarlatti, Rachmaninov.PLACE DES ARTS (Cinquième Salle) Dim., 14 h, Élèves de l'Institut Nazareth et Louis-Braille.Mar.et mer., 20 h, Quatuor vocal Giovanna Marini.Cantate Si Bémol (Marini).Ven., 20 h, Le Chauffe-eau ou Café à l'indigo, spectacle multidisciplinaire du Conservatoire.Conception et direction: Alain Trudel.GRAND SÉMINAIRE Dim., 15 h, Yves-G.Préfontaine, organiste.Sweelinck, Titelouze, Weckmann, Scheidemann, Scarlatti, ext.du Livre d'orgue de Montréal.ÉGLISE SAINT-PIERRE-APÔTRE (angle Visitation/René-Lévesque) Dim., 15 h, Jean Ladouceur, organiste.Dubois, Franck, Guilmant, Lefébure-Wély.PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) Lun., 20 h, Orchestre de chambre Mc Gill.Dir.Boris Brott.Lorin Hollander, pianiste.Scherzo (Prévost), Petite Symphonie (Gounod), Concerto pour piano no 5 (Saint- Saëns).PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Mar.et mer., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal et Choeur OSM.Dir.Charles Dutoit.Christine Brewer, soprano, Sonia Racine, mezzo-soprano, Gary Lakes, ténor, Nathan Berg, baryton.Belshazzar's Feast (Walton), Symphonie no 9 (Beethoven).Grands Concerts.MUSÉE DES BEAUX-ARTS Mer., 12 h 15, Martin Robidoux, claveciniste, Émilie Paré, violoniste.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Mer., 20 h, Alain Trudel, tromboniste, Joseph Petric, accordéoniste, Guy Few, trompettiste et pianiste.Kebs, Bach, Couperin, Pelinsky.Jeu., 20 h, Trio Contrastes.Khatchaturian, Milhaud, Cardy, Bartok, Glick.Ven., 20 h, Choeur Féminin de Hanovre.Dir.Gudrun Schöfed.Holst, Rheinberger, Schubert, Rossini, Verdi, Poulenc, Britten.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Jeu., 19 h 30, Louis-Philippe Pelletier, pianiste, Yehonatan Berick, violoniste, Antonio Lysy, violoncelliste.Franck, Berg, Mather, Schumann.Concerts CBC.Ven., 20 h, Choeur de cuivres de Mc Gill.Dir.Denis Miller.UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Ven., 20 h, Ensemble Arion.Dir.Jaap Ter Linden.Sinfonia de la Cantate no 42, Concerto pour deux clavecins BWV 1061, Concerto pour flûte, violon et clavecin, Concerto brandebourgeois no 5, Suite pour deux hautbois, basson et cordes (Bach).PAVILLON DES ARTS (Sainte-Adèle) Auj., 20 h, Aline Kutan, soprano.Festival Orgue et couleurs JARDIN BOTANIQUE Auj.et dim., 11 h et 14 h, La Nef.ÉGLISE TRÈS-SAINT-RÉDEMPTEUR (3530.Adam) Auj., 14 h, Studio de Musique ancienne de Montréal.Dir.Christopher Jackson.Handel.Dim., 14 h, jeu., 20 h, Ensemble Arion.ÉGLISE SAINT-NOM-DE-JÉSUS (4215, Adam) Auj., 20 h, Orchestre symphonique du Saguenay- Lac-Saint-Jean, Quatuor Alcan, Claire Ouellet et Sandra Murray, duo-pianistes, Denis Bluteau, flûtiste, Régis Rousseau, organiste.Dir.Jacques Clément.Divertissement (Mercure), Concerto pour flûte K.314 (Mozart), Concerto pour piano à 4 mains (Kozeluh), Concerto pour orgue et timbales (Poulenc).Variétés CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Mississippi Queen, avec Nanette Workman, Breen Leboeur et Jimmy James: 21h, sauf lun.Jusqu'au 14 octobre.THÉÂTRE OLYMPIA (1004, Ste-Catherine E.) Auj., 20h, Jesse Cook et Natalie Mac Master.CENTRE MOLSON Ven., 20h, U2.CLUB SODA (1225, St-Laurent) Ven., 20h, Jim Corcoran.GESÙ (1200, Bleury) Jeu., ven., 20h, Michel Mpambara.THÉÂTRE CORONA (2490, Notre-Dame O.) Auj., 20h, Gilles Vigneault.KOLA NOTE (5240, av.du Parc) Auj.et dim., 21h, Black Umfolosi.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., 21h, Nicolas Bouleric et Olivier Demers; dim., de 14h à 18h, les Tam-Tams; 20h, Pena Flamenca; lun., soirée d'hmour, avec Étienne Langevin et François Valade, mar., 21h, les sessions libres de musique traditionnelle.MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) Dès mar., 20h, François Morency.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., Éric Desranleau et Steve Richard; jeu.et ven., Steve Forget et Mario Fredette: 22h.LA PETITE BOÎTE (2001, Rosemont) Auj., dim., ven., 22h, Daniel Thibaud.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h, soirée Brassens avec Jacques Rochon et Thierry Fortuit; dim., 21h, Thierry Fortuit; lun., 21h30, Tomas Jensen chante Renaud, Desjardins; mar., 21h30, Didier Dumoutier; mer., 21h30, Roger Genois chante Brassens, Moustaki, Dubois, Desjardins.; ven., 22h, Philippe Laloux.VERRE BOUTEILLE (211, Mont-Royal E.) Lun., 20h30, Luc de Larochellière; mar., 21h, la Vesse du loup.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj.et dim., 20h, Gilbert Lauzon et Réjean Audet.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., 20h, groupe Dany Pouliot et Serge Lachapelle.QUAI DES BRUMES (4481, St-Denis) Auj., 21h30, Sunny de Loop.BARON DE TAILLON (408, Taillon E.) Ven., 20h, Claude Prieur.CAFÉ LUDIK (552, Ste-Catherine E.) Dim., 21h, Swift Years.LION D, OR (1676, Ontario E.) Dim., 20h, 20 heures.et j'en veux encore!.Metteurs en scène invités: Carl Béchard, Yves Dagenais, Claude Laroche et Diane Ouimet.Avec Pierre Brassard.Présentation de la Langue à terre.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., 22h, Quartette Jean-Pierre Zanella; dim., 20h30, Trio Reggie Jonas.SOFA (451, Rachel E.) Auj., 22h, Leanna White et The Joint.SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Dim., 19h30, Maux d'amour et choses grivoises, avec Ubert Sanspré.ZEST (2100, av.Bennett) Auj., 16h; dim., 19h30, Zeugma; auj., 19h, Volume 10; dim., 21h30; lun., 17h30, une Xpect; lun., 20h30, Gérard Ferron.BIDDLE'S (2060, Aylmer) Dim., lun.et mar., 20h, Quartette Geraldine Hunt; mer., dès 20h, Joane Desforges; jeu., de 19h à 22h, Billy Georgette; ven., sam., de 19h à 22h, Coral Eagan et Steve Amirault; jeu., ven., sam., dès 22h, Charlie Biddle.JELLO (151, Ontario E.) Auj., Urban Roots; mar., Paolo Ramos; mer., Trabuco Havanero: 22h30.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Auj., dès 20h, groupe Wicked Access.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.L'Ange-Gardien, L'Assomption) Mer.et jeu., 20h, Alain Choquette; ven., 20h, Rue La-La.THÉÂTRE DE LA VILLE (salle Pratt & Whitney, 150, de Gentilly E., Longueuil) Mer., 20h, Lévesque & Turcotte.THÉÂTRE DE LA VILLE (salle Jean-Louis Millette, 180, de Gentilly E., Longueul) Jeu., 20h, Claude Gauthier.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne) Auj., 20h30, Susie Arioli.CENTRE CULTUREL ET COMMUNAUTAIRE THÉRÈSE-DE-BLAINVILLE (120, boul.du Séminaire, Ste-Thérèse) Jeu., de 17h à 19h, Susie Arioli.O'BLUES (7567, Taschereau, Brossard) Auj., dès 21h, Bluemud's Juke Jumpin' Blues.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (84, Merry N., Magog) Auj.et dim., 20h30, Lévesque et Turcotte.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, rue Galt O.) Auj., 20h30, Maxim Martin.CABARET-THÉÂTRE (autoroute 15 N., sortie 69, Ste-Marguerite-du-Lac-Masson) Auj., 20h, Rebecca Dô.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Auj., dim., de 11h à 18h, exposition Art Cité.Expositions Sylvie Laliberté - Oeuvre de politesse et Shirin Neshat.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., de 18h à 21h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais) Auj.et dim., de 11h à 18h, exposition Vivre en Afrique: la collection Collins d'objets angolas.- (pavillon Michal et Renata Hornstein) - Exposition Aluminium et design.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., de 11h à 21h.Jusqu'au 4novembre.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Dès mer., exposition Mystères des Mochicas du Pérou.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Expositions Saint-Laurent, du village à la ville: retrouvez le coeur, Coussins à dentelle, La Terre dans tous ses états.Du mer.au dim., de 12h à 17h.MAISON SAINT-GABRIEL (2146, place Dublin, Pointe-Ste-Charles) Exposition Un enfant.un rêve.Jusqu'au 17 décembre.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Exposition Le Corps cartographié, oeuvres de Ted Hiebert, James Mc Govern, Nicle Sanches et Helena Wadsley.Du mer.au dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 21 octobre.ARTOTHÈQUE (5720, St-André) Exposition Montréal, à l'époque des rivières oubliées.Du mer.au ven., de 12h30 à 19h; sam., de 11h à 17h.Jusqu'au 20 octobre.ATELIER CIRCULAIRE (40, Molière E., espace 401) Estampes de Paula Franzini.Du lun.au ven., de 10h à 17h.Jusqu'au 12 octobre.BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC (1700, St-Denis) Exposition Paroles ailées, oeuvres de Louise Prescott.Du mar.au sam., de 9h à 17h.Jusqu'au 10 novembre.LA CENTRALE - GALERIE POWERHOUSE (460, Ste-Catherine O., espace 506) Photographies de Crystal Collins, peintures de Janice Mc Nab, vidéos de Rosalind Nashashibi et Kate Gray.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 20 octobre.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Exposition Jeu d'aimants: Une installation de Medium.Du mar.au dim., de 11h à 18h; jeu., de 11h à 20h.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste- Catherine O., espace 444) Auj., de 12h à 17h30, oeuvres de Jean-Pierre Morin et Renée Lavaillante.CENTRE DE CRÉATIVITÉ DES SALLES DU GESÙ (1200, de Bleury) Photographies de Tom Gibson, Alain Chagnon, Robert Fournier, Daniel Keiffer, Josée Lambert, Judith Lermer Crawley, Lynda Rutenberg et Jean Terroux.Du lun.au sam., de 12h à 18h.Jusqu'au 17 octobre.CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM (1440, Sanguinet) Expositions Design France - Génération 2001.Du mer.au dim., de 12h à 18h.Jusqu'au 11 novembre.CENTRE D'EXPOSITION DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (pavillon de l'aménagement, 2940, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Exposition Aux sources de la mémoire: 150 ans d'archéologie au Québec.Mar., mer., jeu.et dim., de 12h à 18h.Jusqu'au 24 octobre.GALERIE ARTE VISTA (372, Ste-Catherine O., espace 127) Oeuvres sur papier de Gilles Boisvert.Jusqu'au 26 octobre.GALERIE B-312(372 , Ste-Catherine O., espace 403) Expositions Découpure, dessins de Geneviève Rocher, et Remettre ça, oeuvres de Michel Boulanger, Marthe Carrier, Marc Desjardins, Johanne Gagnon, Marie-France Brière, Karelee Fuglem, Francine Savard, Claire Savoie et Andrea Szilasi.Du mar.au sam., de 12h à 18h.GALERIE BERNARD (90, av., Laurier O.) Peintures de Joseph-Richard Veilleux.Du mar.au ven., de 11h à 17h; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 13 octobre.GALERIE SIMON BLAIS (4521, Clark) Auj., de 10h à 17h30, photographies de Serge Clément.GALERIE BOURBON-LALLY (480, Ste-Catherine O., espace 502) Exposition rban Still Life, photographies de Marioe Oleaga.Jusqu'au 10 octobre.GALERIE CLARK (1591, Clark) Photographies d'Anne-Marie Louvet.Du mer.au dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 14 octobre.GALERIE D'AVIGNON (102, Laurier O.) Oeuvres de Léa Rivière.Jusqu'au 8 octobre.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Oeuvres de Claude-Philippe Benoit.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 3 novembre.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, av.Greene) Oeuvres de Hanneke Beaumont.Jusqu'au 11 octobre.GALERIE DES MÉTIERS D'ART (350, rue St-Paul E.) Céramiques de Pauline Pelletier.De 10h à 18h.Jusqu'au 14 octobre.GALERIE ERIC DEVLIN (1407, St-Alexandre) Dès mer., oeuvres de Marc-Antoine Nadeau.Du mer.au ven., de 12h à 18h; sam., de 12h à 17h.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.St-Just) Installation de John Mingolla.Du mar.au ven., de 13h à 18h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 28 octobre.GALERIE DU VICTORIA HALL (4626, Sherbrooke O.) Exposition Conservatoire, photographies de Doreen Lindsay.Du lun.au ven., de 10h à 21h; sam., dim., de 10h à 17h.Jusqu'au 11 octobre.GALERIE ENTRE CADRE (4895, St-Laurent) Peintures et masques de Lilison, Diane Boisvert et Odette Frigon.GALERIE F.52(482 6, St-Denis) Exposition État de choc, oeuvres de Sébastien Cliche et Chantale Grenon.Jusqu'au 15 novembre.GALERIE GRAFF (963, Rachel E.) Oeuvres de Fernand Leduc et Isabelle Leduc.Du mer.au ven., de 11h à 18h; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 13 octobre.GALERIE NOöL GUYOMARC'H (137, Laurier O.) Auj.et dim., de 11h à 17h, exposition Joaillerie de ville.GALERIE ICARI (55, Mt-Royal O.) Exposition Personne, oeuvres de Claude Bouchard.Jusqu'au 2 novembre.GALERIE KLIMANTIRIS (742, Décarie) Peintures de Pierre Chevassu, Guy Daragon, Elisabeth Goujon et Marc Vigneron.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres de Miklos Ragan et Christian Maltais.GALERIE D'ART LEONARD ET BINA ELLEN (1400, de Maisonneuve O.) Exposition Raymonde April: tout embrasser.Du lun.au ven., de 11h à 19h; sam., de 13h à 17h.Jusqu'au 20 octobre.GALERIE LES IMPATIENTS (100, Sherbrooke E.) Exposition Les Clandestins, photographies de Mario del Curto.Du mar.au ven., de 10h à 17h; sam.et dim., de 13h à 16h.Jusqu'au 28 octobre.GALERIE LES MODERNES (372, Ste-Catherine O., espace 424) Sculptures en bois de Jean-Louis Slezak.Jusqu'au 28 octobre.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Exposition-lancement de l'Agenda d'art Utilis 2002 (oeuvres de 53 artistes).Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu'au 14 octobre.GALERIE PARCOURS (130, chemin Bates, espace 101) Peintures de Léar.Du lun.au jeu., de 9h à 17h30; ven., de 9h30 à 20h; sam., de 13h à 17h.Jusqu'au 14 octobre.GALERIE PORT-MAURICE (8420, boul.Lacordaire) Oeuvres de Jean-François Berthiaume.Lun., de 13h à 21h; mar., mer., jeu., de 10h à 21h; sam., de 10h à 17h.Jusqu'au 27 octobre.Voir À L'AFFICHE en D19 le DIMANCHE de 9h à MIDI AVEC JEAN SASSEVILLE ET ANNE-MARIE WITHENSHAW le DIMANCHE de 18h à 19h AVEC Mélanie gagné SEMAINE DU 7 octobre 2001 Nom: Adresse: Tél.: Position n 1: Top 30 angl.Postez à: Concours Daniel Bélanger CKMF -1717, boul.René-Lévesque est, bureau 120, Mtl, Qc H2L 4T9 (Règlements disponibles à CKMF.Fac-similés non-acceptés.) Complétez le coupon ci-dessous et postez-le à CKMF.Tirage le 22 octobre 17h.www.radioenergie.com SD: Semaine Dernière CS: Cette Semaine 2 ME GUSTAS TU MANU CHAO 3 LE PARRADIS DES STRIP-TEASEUSES ZACHARY RICHARD 4 MA LIBERTÉ MÉLANIE RENAUD 1 QUE L'AMOUR EST VIOLENT GAROU 6 TORRID'AMOUR TALISMAN 9 L'OISEAU REGGAE BIG SUGAR / LES RESPECTABLES 8 PRÈS DE MOI LORIE 11 ELLE REVIENT SEULE SHERAZ & K-MEL 5 HOW MUCH LONGER SUGAR JONES 6 CHEZ NOUS DANIEL BOUCHER ?SMOOTH CRIMINAL 1 ALIEN ANT FARM ISLAND IN THE SUN 3 WEEZER HUNTER 5 DIDO HOW YOU REMIND ME 5 NICKELBACK ANALYSE 7 THE CRANBERRIES AMAZING 9 MADONNA FALLIN' 2 ALICIA KEYS STUCK IN A MOMENT YOU CAN'T GET OUT OF 14 U2 \u2026ON THE RADIO 6 NELLY FURTADO BECAUSE I GOT HIGH 12 AFROMAN I WANT TO BE IN LOVE 8 MELISSA ETHERIDGE DIG IN 19 LENNY KRAVITZ SIMPLE CREED 17 LIVE SAVE A PRAYER 10 OLIVER HAZE FILL ME IN 18 CRAIG DAVID HIT'EM UP STYLE (OOPS) 11 BLU CANTRELL U REMIND ME 21 USHER TRAGEDY 23 MARC ANTHONY TROUBLE 24 COLDPLAY ALONE IN THE UNIVERSE 15 DAVID USHER ONLY TIME (REMIX) 16 ENYA HERO 27 ENRIQUE IGLESIAS EMOTION 26 DESTINY'S CHILD HEY BABY 16 STEVE I'M ALREADY THERE 28 LONESTAR PEACEFUL WORLD 30 JOHN MELLENCAMP I'M A BELIEVER 22 SMASH MOUTH WHAT'S GOING ON X ALL STAR TRIBUTE IN THE END X LINKIN' PARK n 1 sd CS sd GAGNEZ L'UNE DES 5 PAIRES DE BILLETS POUR ASSISTER AU SPECTACLE DE DANIEL BÉLANGER LE MERCREDI 24 OCTOBRE DANS LE STUDIO É N E R G I E MOLSON DRY Anglophone Francophone 6LP1801D1006 d18 sam 6LP1801D1006 ZALLCALL 67 11:43:11 10/09/01 B D18 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 6 OCTOBRE 2001 Gourmandise permise Le Québec à Dijon FRANÇOISE KAYLER GASTRONOTES «Découvrez la Belle Province, ses attraits touristiques, sa musique traditionnelle, sa cuisine savoureuse, ses artisans, ses produits typiques et son folklore.» Venez « magasiner » au pavillon de la plus grande province du Canada.Venez rencontrer nos « cousins d'Amérique », chaleureux, spontanés et francophones.» Le Québec est l'hôte d'honneur de la Foire internationale et gastronomique de Dijon, qui se déroulera du 31 octobre au 11 novembre.Toutes les affiches et les dépliants publicitaires sont aux couleurs du Québec.Au coeur de la Bourgogne, Dijon est un chef-lieu de la gastronomie.Cette foire, instituée dans les années 20 pour tromper la grisaille de novembre et suspendue pendant la guerre, est redevenue un rendezvous important.Plus de 500 exposants, dans des secteurs divers, la composent et plus de la moitié concernent la gastronomie, les vins, les produits du terroir, les restaurants de spécialités régionales et étrangères.Pour la première fois cette année, signe des temps, un « marché bio » en fera partie.Un pays étranger est invité chaque année.Le Québec l'est cette année.La Société des chefs, cuisiniers et pâtissiers du Québec est responsable de l'organisation de la participation québécoise.Une brigade composée de quatre cuisiniers et d'un pâtissier aura la responsabilité d'exploiter un restaurant où l'on s'attend à servir 400 repas par jour.Les menus sont en cours d'élaboration.Nos cuisiniers auront probablement l'occasion de participer à des démonstrations culinaires puisque, chaque jour, « les rencontres gourmandes de Lucullus » proposent une animation particulière, concours, démonstrations, dégustations.En préparation à cet événement \u2014 et pour la suite puisque l'on prévoit la mise sur pied d'une Maison de la Bourgogne au Québec \u2014, une délégation dijonnaise comportant une majorité de journalistes, était de passage ici, cette semaine.Un pâtissier en cuisine Frédéric Bourse est un pâtissier original qui sait marier le salé et le sucré comme nul autre.Il sera dans les cuisines du restaurant Nuances, du Casino de Montréal, du 16 au 21 octobre.Médaillé d'or en 1992 du Sugar Works de London et élu chef pâtissier de l'année en Italie il y a deux ans, ce chef français agit comme chef pâtissier consultant pour des cuisines de grands hôtels, le Savoy de Londres ou le Four Season de Milan, par exemple.À Montréal, Frédéric Bourse proposera un menu particulier, mariant salé et sucré, en s'inspirant des produits régionaux que la brigade de Nuances, sous la direction du chef Jean-Pierre Curtat, utilise pour la préparation de sa carte habituelle.FRANÇOISE KAYLER RESTAURANTS Grand comme un mouchoir de poche.c'est petit.Mais c'est charmant pour un restaurant.Pour ce restaurant qui pourrait être celui d'un quartier.Mais d'où l'on vient de partout.Justement, parce qu'il est charmant.Et pas seulement parce qu'il a choisi de s'appeler Au cinquième péché.Les tables se serrent les unes contre les autres dans ce local que les nouveaux occupants ont complètement transformé.Ils l'ont fait avec simplicité, goût et intelligence.Des couleurs choisies pour donner de la lumière sur les murs et faire descendre doucement l'éclairage du plafond, du jaune et du bleu que l'on voit se répandre partout et qui, là, jouent leur rôle avec bonheur.Dans le fond, un petit bar et des tabourets pour une attente brève, un atout pour le service autant que pour le décor.Peu d'espace, beaucoup de tables, l'atmosphère peut être bruyante.Même très bruyante.Mais il s'agit d'un « bon bruit », celui que génère la convivialité et dans lequel se perdent les conversations des voisins.Le service navigue entre les tables, attentif et généreux.La soupe du jour, une crème de carottes, n'était pas banale.Teinte rose, texture de velours, elle avait gardé de l'orange un parfum séduisant et de l'épice un piquant revigorant.Ce potage était à l'image des plats qui devaient suivre : des plats simples traités avec une fantaisie joyeuse.La présentation de la terrine de foie de volaille n'était pas conventionnelle.Traitée en mousse plus qu'en texture de terrine, elle était accompagnée de lamelles de pomme et de grains de genièvre, complément inattendu et pourtant efficace pour l'équilibre de l'assiette.Roesti et fromage de chèvre associés forment une entrée sérieuse.La portion était bien mesurée et si la pomme de terre avait eu quelques minutes additionnelles de cuisson pour rompre la grisaille, le tout aurait été parfait.Une belle salade de petites feuilles, bien assaisonnée et ponctuée de pignons doux complétait cette belle assiette.Les agneaux n'auront bientôt plus assez de pattes pour fournir nos restaurants ! Cette viande avec os est savoureuse lorsqu'elle est bien confite.Celle-là donnait plus une impression de bouilli que de confit et manquait de goût.La garniture, par contre, était réjouissante, fraîche et colorée, appuyée sur une belle préparation de pommes de terre fines.Avec de beaux pétoncles, cuits parfaitement, présentés sur un beurre blanc particulier où le fenouil émincé apportait un parfum subtil, cette assiette était aussi séduisante que réjouissante à la dégustation.Au dessert, la tarte au miel et aux noix, belle variante de la tarte au sucre, perdait tout son charme parce que les noix, malheureusement et comme c'est souvent le cas, étaient rances.Une vraie banane flambée au rhum était enveloppée dans une vraie crêpe.un vrai péché de gourmandise ! Au cinquième péché 330, avenue du Mont-Royal Est 514 286-0123 Ouverture : du mardi au samedi, de 17 h 30 à 23 h Réservations conseillées Crème de carottes et orange Terrine de foie de volaille, pomme et genièvre Roesti au chèvre chaud et mesclun Jarret d'agneau confit à l'ail, pommes rattes sautées Pétoncles beurre blanc, fenouil au miel Tarte au miel et aux noix Crêpes farcies d'une banane flambée au rhum Café Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 57,90 $ Comment devenir végétarien FRANÇOISE KAYLER LIVRES Une question de goût.la cuisine végétarienne, pour beaucoup d'entre nous, rime avec fadeur.Quand on est, ou que l'on devient végétarien par principe, pour des raisons qui sont des convictions aussi fortes que des convictions religieuses, le côté culinaire ne prédomine pas.Quand on pense que la viande est le seul élément gustatif d'un repas, l'abandonner demande d'avoir de bons motifs.La crise de la vache folle et la fièvre aphteuse font peur.Mais elle ne sont pas convaincantes pour autant.La menace de la crise cardiaque influence les habitudes culinaires jusqu'à un certain point, pendant un certain temps.Le végétarisme a longtemps été présenté comme une doctrine où légumineuses et tofu étaient la seule planche de salut.On ne pouvait pas être et ne pas être végétarien.C'était tout ou rien ! Les temps changent.Et voilà que deux diététistes très connues, Louis Lambert-Lagacé et Louise Desaulniers, nous proposent Le Végétarisme à temps partiel, le plaisir de mieux manger sans viande.Le livre est présenté sans fioritures.C'est le contenu qui compte.Et, pour qui veut bien comprendre ce que doit être l'équilibre alimentaire quand on opte pour les différentes formes de végétarisme, ce livre est une petite bible.Le végétarisme excluant la viande, ses protéines et le fer dont elle est une source importante, il faut savoir comment la remplacer pour ne pas faire d'erreurs graves.La gymnastique n'est pas compliquée.Mais il faut la comprendre.Et, on ne peut pas ne pas la comprendre en lisant les chapitres qui sont clairement rédigés.Des tableaux précieux complètent les énoncés.Le livre présente 25 menus et leurs recettes.Elles peuvent constituer un bon départ pour s'apprivoiser au végétarisme en les intégrant dans un régime de vie de végétarien à temps partiel.Ce sont des recettes de plats très simples où les légumineuses et le tofu sont souvent utilisés, accompagnés d'herbes, d'épices d'aromates.Il n'est pas indispensable d'être inspiré par le végétarisme pour lire La Cuisine végétarienne & ayurvédique de l'Inde.Mais ceux qui veulent explorer ce mode alimentaire trouveront là des modes culinaires très séduisants.Le livre n'est pas qu'un livre de recettes.Elles y sont nombreuses, 150, et savoureuses, expliquées pour qu'un Occidental les suivent facilement.Des chapitres insistent sur la présentation de certains produits indispensables à cette cuisine, les épices, le riz, les pommes de terre, les produits laitiers particuliers, etc.L'essentiel de ce livre est de présenter la cuisine dans un contexte qui devrait nous inspirer : « La cuisine traditionnelle de l'Inde prend ses racines dans l'ancienne science védique, l'ayurvéda ou science de la vie.» Ce livre sérieux, abondamment et bien illustré, ouvre une fenêtre sur un univers beaucoup plus intéressant que celui que nous proposent nos restaurants indiens.LE VÉGÉTARISME À TEMPS PARTIEL, Louise Desaulniers et Louise Lambert-Lagacé, Les Éditions de l'Homme LA CUISINE VÉGÉTARIENNE & AYURVÉDIQUE DE L'INDE, Catherine & Patrick Mandala, Le Courrier du Livre Pour qui veut bien comprendre ce que doit être l'équilibre alimentaire quand on opte pour les différentes formes de végétarisme, Le Végétarisme à temps partiel, le plaisir de mieux manger sans viande est une petite bible.802, boul.des Laurentides, Laval (Québec) Fine cuisine italienne et fruits de mer Salle de réception Tél.: (450) 668-0780 Tables d'hôte midi et soir 2983912A Les fruits de mer comme seuls les portugais le font.111, rue Saint-Paul est, Vieux-Montréal Tél.: (514) 861-4562/ Tarif spécial pour le STATIONNEMENT La suggestion du chef N0080 Pour réservations, voir notre annonce dans cette section.Restaurant Table d'hôte pour 2 29,99 $ À la carte KEBBE NAYEH 7,95 $ 10,95 $ Viande fraîche et crue, blé concassé KEBE SANIYEH 7,00 $ 9,50 $ Viande hachée cuite mélangée avec blé concassé MTAWBALI-KEFTA NAYEH 7,95 $ 10,95 $ Tartare libanais YABRAK ARISH 6,50 $ 9,00 $ Feuilles de vigne farcies YABRAK SIAMEH 6,50 $ 9,00 $ Feuilles de vigne végétariennes KOUSSA 7,95 $ 10,95 $ Courgettes farcies enrobées d'une légère sauce aux tomates, ail et menthe ASSIETTE ASSORTIE 13,95 $ Koussa Yabrak, Kibbe Saniyeh Grillade MASSOURA (KEFTA) 8,95 $ 12,95 $ Brochette de viande hachée assaisonnée SHISH TAOUK 10,95 $ 16,95 $ Poitrine de poulet marinée et grillée SHISH KEBAB 11,95$ 17,95 $ Filet mignon mariné ASSIETTE DE GRILLADES 29,95 $ Massoura, Laham Mechwi, Shish Taouk CREVETTES GRILLÉES 13,95 $ 19,95 $ COTELETTES D'AGNEAU 14,95 $ 21,95 $ LÉGUMES GRILLÉS 3,50 $ piments, oignons, tomates Le Club Cuisine traditionnelle libanaise Servis avec riz ou frites Tous les plats de grillades sont servis avec légumes grillés.Demi-portion Portion entière RSVP pour l'Action de grâces Tél.: (514) 523-2483 2986941 Maintenant ouvert les dimanches soir Traiteur pour toutes occasions Spécialité grillades (Filets mignons, côtelettes et poulet) Table d'hôte à partir de 9 $ Ouvert 7 jours Restaurant Le Club 40, rue Jean-Talon Est / Rés.: (450) 495-4447 Cuisine traditionnelle libanaise (depuis 1946) À VOLONTÉ À partir de 10,95 $ Moules Crevettes Langoustines Crabes des neiges Incluant : comptoir à salades, comptoir à desserts, soupe, crème glacée et fruits frais 2515, boul.Le Corbusier, Laval (450) 688-5515 Festival de fruits de mer TOUTE LA SAVEUR DE LA MÉDITERRANÉE ET DE L'EXQUISE ITALIE 4653, boul.Saint-Laurent (au nord de l'avenue du Mont-Royal) Rés.: (514) 842-0000 6LP1901D1006 D19 sam.6LP1901D1006 ZALLCALL 67 11:50:03 10/09/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 6 O C T O B R E 2 0 0 1 D 1 9 Des vins d'Espagne.etd'ailleurs DU VIN Rien de plus capricieux, et d'erratique, que les prix du vin.Ils montent, descendent, remontent, etc., au gré des modes et des événements.Très élevés à l'heure actuelle, les prix des vins les plus réputés de Californie (dans les 1000 $ US la bouteille pour ce qui est du Cabernet Sauvignon Napa Valley Screaming Eagle !) devraient ainsi chuter dans un proche avenir.Raison, selon l'hebdomadaire Barron's, du groupe Dow's Jones : la Californie a énormément planté de vignes au cours des dernières années, de sorte que la production ne cesse d'augmenter.Donc, suivant la règle éternelle de l'offre et de la demande, les prix ne pourront faire autrement que de fléchir, car la demande, elle, reste à peu près stable sur le marché américain, d'après cette publication.Un cas insolite : celui de l'Espagne, dont les vins les plus fameux atteignent désormais des prix étourdissants (du moins pour ce pays), alors que les vins courants comptent, encore aujourd'hui, parmi les moins chers de la planète.D'une appellation du sud-est de ce pays très peu connue, le Yecla 98 Monastrell-Tempranillo Castano Dominio Espinal en est une parfaite illustration.Vendu à prix très doux, c'est un vin très typé espagnol, à la robe grenat-rouge clair, et au bouquet offrant toutes ces notes qu'on en attend : fruits rouges, cuir, avec un boisé faisant penser à des odeurs de bois qu'on a fortement chauffé.Moyennement corsé, assez charnu, marqué par le bois sans que ce soit excessif, c'est un vin tannique, aux tannins un peu durs, secs, comme on dit (sans doute à cause du bois), m'a-t-il semblé, ce qu'on ne ressent qu'une fois le vin avalé, mais qu'on cesse de percevoir en mangeant, les aliments arrondissant les angles.En même temps, rares sont les vins offrant un pareil rapport qualité- prix aussi indiscutable.C, 378208, 11 $, \u0001\u0001(\u0001) $ 1-2 ans.Coûtant.trois fois ce prix, le Toro Gran Reserva 89 Gran Colegiata a tout, lui aussi, du vin espagnol.Une robe d'une teinte évoluée, tirant sur l'orangé, un bouquet aux notes surtout de fruits cuits, relevé de notions épicées, une bouche peu corsée, souple, aux saveurs de fruits cuits \u2014 on est bel et bien en Espagne.Mais que c'est cher.S, 894196, 33,75 $, \u0001\u0001 $$$($) à boire.D'une maison réputée, et d'une appellation nettement plus prestigieuse, le Rioja Reserva 95 Real de Asua Cune est encore plus espagnol, si cela se peut ! Passablement coloré, son bouquet de fruits rouges, très vanillé (c'est le bois), est expansif, la bouche étant également très marquée par des arômes de vanille.Mais le fruit domine, avec de beaux tannins serrés et de qualité.Seul problème : il est beaucoup trop cher.S, 924795, 75 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) , 2-3 ans.Du Languedoc et de Bourgogne Jusqu'à ce jour, le Languedoc, lui, est demeuré sage côté prix, même si la notoriété de ses vins a grimpé en flèche.Mais, bien sûr, sa sagesse en la matière contribue à sa notoriété, le consommateur sachant que les vins de ce vignoble sont, règle générale, vendus à prix correct.Les amateurs de vins généreusement boisés, mais sans que ce soit intempestif, se régaleront ainsi, à prix bien raisonnable, du Coteaux du Languedoc La Clape 99 Château Mire L'Étang, à la belle robe poupre foncé, et dont le généreux bouquet, fort exubérant, est dominé par la Syrah et des arômes fumés et épicés bien présents.La bouche suit, charnue, corsée, avec des tannins bien enrobés, dépourvus de dureté.Très beau vin dans son style.S, 859132, 16,25 $, \u0001\u0001\u0001 $$, 3-4 ans.Parvenu au rang de classique du répertoire général, le Saint-Chinian 2000 Clos Bagatelle, également du Languedoc, reste égal à lui-même dans ce nouveau millésime qui succède à 99.La robe est pourpre-prune, et soutenue, le bouquet de bon volume, simple, tout en fruit, avec un petit quelque chose de rustique (sans doute dû au pourcentage élevé \u2014 environ 60 % \u2014 de Carignan qui entre dans son élaboration), et puis, en bouche, du corps, des tannins un peu rugueux, avec cependant un bon goût de fruit.Ainsi est-il.C, 446153, 12,75 $, \u0001\u0001 $($) à boire, 1-2 ans.Même chose, toujours en ce qui regarde les prix, pour ce qui est de la Bourgogne.Car ils ont beau être salés, les prix des bourgognes, rouges et blancs, restent à peu près au même niveau depuis des années, contrairement à ce qui passe pour tant d'autres vignobles Autrement dit, la Bourgogne a aujourd'hui le bon goût et l'intelligence de ne pas gonfler ses prix.Les simples Chablis, au nord de la Bourgogne, restent ainsi dans la fourchette de 19 à 21 $ environ depuis déjà quelques années.Ce n'est pas donné, mais, n'importe, on ne peut qu'être charmé par un vin tel que le Chablis 99 Moreau vendu dans de nombreuses succursales.Chablis non boisé, c'est un vin au bouquet caractéristique, à la fois délicat, fin et incisif, très Chablis, léger en bouche, et aux belles saveurs malgré tout bien affirmées.C, 345272, 21 $, \u0001\u0001\u0001 $$($), à boire, 1-2 ans aisément.De la même maison, mais vendu celui-là uniquement à Signature (1700, rue Metcalfe, à Montréal), le Chablis Grand cru 96 Clos des Hospices Moreau, également non boisé, est pour sa part un grand vin.Le bouquet est nuancé, éclatant, riche de multiples notes (beurre, petites fleurs jaunes, odeurs de lies comme dans les champagnes, etc.), la bouche très mûre, avec une bonne acidité et tout autant d'éclat, et un après-goût qui persiste longuement.Magnifique ! 904805, 59 $, \u0001\u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$($) 3-4 ans au moins, et peutêtre même le double.Autre grand bourgogne blanc, mais dont il ne reste que 16 caisses dans les magasins, le Puligny- Montrachet 1er cru Clavoillon Domaine Leflaive est, lui, d'un autre style.Boisé, mais savamment, son bouquet est large, très ample, distingué, avec également des notes de lies.La bouche est tout aussi réussie, et joue à la fois sur la puissance et la finesse, avec un aprèsgoût qui dure un long moment.Du grand art.S, 924662, 79 $, \u0001\u0001\u0001\u0001 4-5 ans.Enfin, est-on décidé.à se ruiner (quoique des bordeaux de niveau comparable puissent coûter deux fois plus cher !), il faut goûter l'Échezeaux 98 Domaine des Perdrix, bien coloré pour un bourgogne, au bouquet substantiel, très jeune, aux odeurs de framboises et (un peu) de pâtisserie \u2014 c'est le bois \u2014, concentré, étonnamment corsé, aux tannins fermes, mais qui s'assoupliront avec le temps.Grand bourgogne ?Oui, à mon avis.S, 882456, 110,75 $, \u0001\u0001\u0001\u0001 6-7 ans.La vallée du Rhône, sauf exception, maintient elle aussi ses prix à des niveaux acceptables.Ainsi, on ne se sent pas lésé d'avoir à débourser plus de 20 $ pour s'offrir une bouteille du Saint-Joseph 99 Domaine Coursodon, qui est un vin élaboré avec 100 % de Syrah, à la robe très foncée, et dont le bouquet, de grand volume, profond, est encore pour l'instant tout d'une pièce.Dense, solide, compact en bouche, il tiendra facilement plusieurs années et gagnera alors en complexité.S, 872507, 24,60 $, \u0001\u0001\u0001 $$$, 4-5 ans.2990143A À L'AFFICHE Suite de la page D17 GALERIE 418 (372, Ste-Catherine O.) Oeuvres de Lorraine Pritchard.Du mer.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 13 octobre.GALERIE RICHELIEU (7903, St-Denis) Aquarelles de Frank Straume.Jusqu'au 14 octobre.GALERIE SAINT-DIZIER (20, St-Paul O.) Oeuvres de Serge Missakian, Julie Robert et Rose-Aimée Bélanger.Jusqu'au 15 octobre.GALERIE TREMBLAY-MONET (460, Ste-Catherine O., espace 300) Exposition Séquence.Histoire d'Australie, photographies de Maude Arsenault.Du mer.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 14 octobre.GALERIE TROIS POINTS (372, Ste-Catherine O., espace 520) Exposition Margaret and I, oeuvres de Evergon.Du mer.au ven., de 12h à 18h; sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 13 octobre.GALERIE TURENNE (1474, Sherbrooke O.) Oeuvres de L.Tanguay et tableaux anciens.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Peintures de John Little, Stanley Cosgrove, Goodridge Roberts et Jean-Paul Riopelle.Du mar.au ven., de 10h à 17h30; sam., de 10h à 17h.GALERIE VOX (460, Ste-Catherine O, bur.320) Auj., oeuvres d'Ann-Sofi Sidén et Alain Declercq.GALERIE ZEKE (3955, St-Laurent) Oeuvres de Bertrand Lavoie.Jusqu'au 21 octobre.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART (1460, Sherbrooke O.) Oeuvres de Harlan House A.R.C.Jusqu'au 31 octobre.GUILDE GRAPHIQUE (9, St-Paul O.) Gravures originales contemporaines et mix-media.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de 12h à 17h.Jusqu'au 31 octobre.MUSÉE DE LACHINE (110, chemin de La Salle) Oeuvres d'Ashley Miller.Du mer.au dim., de 11h30 à 16h30.Jusqu'au 16 décembre.OBORO (4001, Berri, espace 301) Oeuvres de Paul Woodrow et Alan Dunning.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu'au 20 octobre.OCCURRENCE (460, Ste-Catherine O., espace 307) Auj., de 12h à 17h, oeuvres de Richard Baillargeon, Michel Campeau et Bertrand Carrière.QUARTIER ÉPHÉMÈRE (angle Duke et Ottawa) Oeuvres de Neil Budzinski, Isabelle Hayeur, Alexandra SÀ.Jusqu'au 31 décembre.ÉCOLE 2974557A Tirage de 11 caves de vins rares et prestigieux Valeur de 104 000 dollars 1 chance sur 181 de gagner seulement 2000 billets en circulation Tirage Jeudi 29 novembre 2001 à 18h00 à l'ITHQ En collaboration avec la Société des alcools du Québec et Aux plaisirs de Bacchus 1 prix: 30 000$ (400 bouteilles) avec cellier Choisi par: Jacques Orhon, professeur de sommellerie à l'École hôtelière des Laurentides 1 prix: 20 000$ (260 bouteilles) avec cellier Choisi par: Don Jean Léandri, professeur de sommellerie à l'École hôtelière de Laval 5 prix: 10 000$ (170 bouteilles) avec cellier Choisis par: Nicole Barrette-Ryan, Revue Vins & Vignobles / Alain Bélanger, sommelier, 3ème au Mondial des sommeliers 2000 / François Chartier, auteur, Meilleur sommelier au monde en vins spiritueux de France, Paris 1994 (Grand Prix Sopexa) / Jean-Luc Jault, professeur de sommellerie à l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec / Stéphane Lortie, sommelier 4ème au Mondial des sommeliers 1992 4 prix: 1000$ (25 bouteilles) Choisis par: 4 étudiants en sommellerie de l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec et de l'École hôtelière des Laurentides Ce tirage est organisé par la Fondation Gérard-Delage qui remet des bourses d'études supérieures et de perfectionnement aux diplômés et jeunes professionnels pour soutenir l'excellence de la relève de l'industrie hospitalière et touristique.Information: Lison Hovington (514) 388-2002 Que diriez-vous de gagner une cave de vins de plus de 400 bouteilles choisies à la SAQ Signature par un sommelier réputé et conservé en cellier?Quel beau cadeau à s'offrir ! Prix de présences: 10 livres « Les Sélections du Sommelier», Édition Stanké, 2002 No RACJ: 402513 Coût : 111 $ 388-2002 2990402A La Presse 6 octobre 2001 Page D20 manquante "]
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