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Titre :
L'abeille /
Diffusée durant l'année scolaire à partir de 1925 par les Frères de l'instruction chrétienne, L'Abeille se consacre principalement à l'éducation religieuse des élèves du cours primaire, de la 1re à la 7e année. [...]

La revue L'Abeille (1925-1947), sous-titrée « revue mensuelle pour la jeunesse », puis « revue mensuelle illustrée pour la jeunesse », est publiée à Québec par les Frères de l'instruction chrétienne et paraît pour la première fois en septembre 1925. Diffusée durant l'année scolaire, de septembre à juin, L'Abeille se consacre principalement à l'éducation religieuse des élèves du cours primaire, de la 1re à la 7e année.

Par l'accent mis sur la formation à la morale chrétienne et sur l'encouragement à la vocation religieuse, L'Abeille est d'esprit similaire au Bulletin du Très-Saint-Enfant-Jésus, une publication pédagogique des Frères des écoles chrétiennes.

La publication offre à ses jeunes lecteurs des chroniques, des contes, des reportages, des biographies de personnages historiques, des récits hagiographiques, des romans à épisodes, des causeries scientifiques, des chants, des activités de bricolage, des jeux et des devinettes.

En 1935, la revue atteint un tirage de 10 000 exemplaires; et celui-ci s'élève, au milieu des années 1940, à 17 000 exemplaires.

En 1947, L'Abeille fusionne avec Hérauts, périodique pour enfants publié par les Éditions Fides, et devient Abeille - Hérauts, qui sera diffusée jusqu'en 1964. La série Hérauts contient aussi les revues Ave Maria, Jeunesse, Stella Maris et L'Éclair.

La revue L'Abeille a contribué au développement de la littérature jeunesse canadienne d'expression française.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1984, vol. VI, p. 102.

POULIOT, Suzanne et Nathalie ROUSSEL, « L'adolescence vue par les Frères de l'Instruction chrétienne », Cahiers de la recherche en éducation, vol. 7, no1, 2000, p. 37-61.

Éditeur :
  • Laprairie :les Frères,1925-1947
Contenu spécifique :
décembre 1926
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Hérauts ,
  • Abeille et hérauts
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Références

L'abeille /, 1926, Collections de BAnQ.

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MOT D'ORDRE DlF.lt LE VEUT! Ce cri de guerre des nations chrétiennes qui, du XI" au XIII' siècle, se levèrent en masses pour terrasser les Musulmans, je vous invile à le redire comme signe d'enrôlement volontaire dans une nouvelle Croisade qui se prêche eïl ce moment dans le monde catholique.Il ne s'agit plus de.refouler l'infidèle, ni de courir en Terre-Sainte, ni de verser le sang; pour cette entreprise toute spirituelle el pacifique, l'uniforme qu'il faut revêtir, c'est l'amour que tout chrétien doit avoir pour le bon Dieu, l'êpê.e.qu'il faut ceindre, la prière sincère et fervente.La Chine, le Japon el les pays adjacents réunissent une population de 600 millions d'âmes, dont à peine trois ou quatre millions connaissent le vrai Dieu.Pourquoi un si pauvre résultat dans l'espace de dix-neuf siècles?C'est parce que les chrétiens n'ont pas fait leur devoir.fétus-Christ aurait pu se.réserver l'honneur de travailler au salul des âmes.Dans sa grande boulé, il a voulu nous faire ses coopéraleurs, afin d'avoir l'occasion de nous donner une immense récompense.Pauvre Sauveur, il a été bien déçu, puisque si peu de chrétiens s'inquiètent du sort des infortunés païens! Il y a les missionnaires, direz-vous! Sans doute, et c'est l'honneur de noire cher Canada de fournir sa bonne part. 1-j-j l'abeille Mais ces lieras du déboîtement sonl loin de suffire, à la lâche.D'ailleurs, dans l'inlenlion de Jésus-Christ, ce ne sont pas uniquement ces soldais de profession qu'il appelle à lui aider, mais lous les chrétiens."Si vous n'avez pas reçu la grâce de la vocation apostolique, ne pouvez-vous pas prier?ne pouvez-vous pas souffrir pour les missions'.' Le pouvant, ne devez-vous pas le faire?" (Feuille! de propagande).Regardez ces multitudes d'âmes malheureuses.Vue faible troupe de missionnaires s'efforcent de leur communiquer la grâce rédemptrice.Cependant sur le champ de bataille arrive l'armée du diable, composée d'athées, de matérialistes, de socialistes, de bolchevistes, et d'infidèles de toutes sortes qui, par leurs doctrines impics, les plongent dans une nuit plus noire encore que celle du paganisme.En même temps, les protestants envahissent ces pays, y multiplient leurs collèges, pour g propager leur erreur.Jeunes gens chrétiens, vous ne resterez pas sourds à la voix du l'ape.Il faut que tous nos élèves et nos anciens élèves s'enrôlent dans la grande Croisade de prières pour la conversion de l'Extrême-Orient.Les conditions sont faciles : 1° rien à payer; — 2° se faire inscrire sur le registre d'un Centre; S* faire douze communions par an, aux intentions de l'Œuvre.Le Centre pour cette région est le monastère des Trappistes d'Oka.L'Abeille te charge, de transmettre à Oku les noms de nos élèves qui voudront s'enrôler.Chaque professeur fera parvenir à la Direction de L'Abeille la liste de ses élèves qui ont donné leur adhésion.Il recevra, en retour, autant de billets d'admission qu'il aura envoyé de noms, (.'es billets sont ornés d'une jolie image de N.-D.de Chine, ils se glissent très bien dans un livre de prières et constituent d'excellents aide-mémoire."Le Souverain Pontife a voulu être le premier associé de l'Œuvre depuis son existence canonique.Il s'est fait inscrire pour une messe chaque mois : le 15.C'est ce jour que l'on conseille aux associés pour faire leurs communions demandées, afin que cette journée du là toit une journée missionnaire" (Feuillet de propagande).Dieu le veut! Il faut conquérir VExtrême-Orient au l'abkii.le 123 Christ Jesus.Que personne ne reste indifférent à une si noble entreprise.Ceux ptwmi nous qui n'ont pas encore choisi leur Vocation feront bien de s'assurer si le bon Dieu ne tient pas en faire ses missionnaires.Les autres accompliront leurs denoirs de fidèles Croisés.Il KKBE-ODOHIKÉKAXTK KT PIE IX Au cours d'un do ses voyages dans les missions du nord, le P.Lacombe si- trouvait un soir au milieu d'un grand rassemblement de sauvages cris encore catéchumènes.Vient un métis qui lui apporte un grand nombre de lettres et de journaux.Le bon Père, au comble de la joie, se met à dépouiller son courrier.L'heure est déjà avancée.Continuez, dit-il.aux sauvages, à fumer le calumet peu dant que je lis ces lettres.Tons se pressent autour de lui comme «les enfants .Hélas! la première lettre lui apprend la mort de son père, ses larmes coulent.Les Indiens, surpris de cette faiblene, se regardent étonnés et échangent des signes de désapprobation.IjC grand chef, Herbe-Odoriférante, encore païen, se lève et lui demande la cause de ses larmes.("est celte lettre, répond le missionnaire en la lui montrant: elle m'annonce la mort de mon père.— Comment?Toi, le grand homme de la prière, tu pleures! Ne nous as-tu pas dit, à nous autres, que quand nous avions du chagrin, nous ne devions pas pleurer, mais nous soumettre généreusement à la volonté du (Irand-Espritf Tiens.Père, pour nous donner l'exemple, prends ce calumet et tire quelques bouffées, afin que nous sachions que tu te résignes .Le P.Laeombe, surpris et embarrassé, leur demande de lui pardonner cette faiblesse et dit à son catéchumène qu'il lui a fait plaisir en lui donnant cette leçon.Tout en fumant le calumet, il continue à parcourir ses lettres; et le grand chef, qui ne le quitte pas des yeux, remarque que tout à coup la figure du Père devient rayonnante de joie.Le Père lève les yeux au ciel, et malgré lui pleure de nouveau, mais cette fois de bonheur.La lettre vient de Pie IX .,,, c'est une bulle de convocation 124 l'abeille au prochain concile œcuménique, et la bénédiction apostolique pour tous les fidèles.— Qu'y al-il donc dans celle-ci?reprend Herbe-Odoriférante.Ce doit être de lionnes nouvelles puisque lu parais si content?.— En effet, ce sont de très bonnes nouvelles, répond le missionnaire.Cette lettre vient du grand Maître de la prière; il appelle auprès de lui tous les autres maîtres de la prière .— Comment se nomme-t-il, ce grand Maîlre de la prière?— Il se nomme Pie IX.— Veux-tu me montrer ce papier du grand Maître de la prière?— Volontiers, dit le Père en lui présentant l'encyclique.En la recevant, le grand chef se redresse, et l'élevant avec respect au-dessus de sa tête pour que ses compagnons la voient, il demande d'une voix grave : — Père, où le grand chef de la prière a-t-il mis sa main sur ce papier pour signer son nom et nous bénir?— Ici, dit le P.Lacombe, en indiquant de la main l'endroit.Le chef s'inelinaril alors fait le signe de la croix, baise la signature du Saint-Père avec respect et invite les autres Indiens à faire de même.En portant les lèvres sur cette signature, ils disaient tous les uns après les autres : — Cela nous portera bonheur.— Oui, maintenant vous n'êtes que des catéchumènes, mais bientôt vous serez, les enfants de notre Très Saint Père Pie IX.— Répète done encore son nom, dit le chef, pour que nous l'apprenions .Le missionnaire, ému.redit plusieurs fois de suite le nom béni, et le leur fait répéter ensemble.Herbe-Odoriférante se lève de nouveau, et à ce moment, son pâle visage paraît comme transfiguré.Alors, d'une voix profonde et avec une expression touchante de vénération et d'amour, il dit deux fois : Pie IX!.PIE IX!.Et il invite ses guerriers à redire avec lui le nom béni.Et tous ensemble de répéter à l'cnvi : Pie IX!.Pie IX!.Vive Pic IX qui sera bientôt notre Père!.Le P.Lacombe, Mémoires et Souvenirs.Extrait do NOTRE LÉGENDE DOHÉE.Sainte, Thérèse, à son heure dernière, quand on lui apporta la sainte communion, remercia Dieu de l'avoir fait naître dans le sein de l'Eglise, et s'adressant à NotrcScigncur, elle lui disait avec un ineffable amour ; "Vous savez, Seigneur, quo jo suis la fille do votre Eglise", LE SIÈGE D'UNE ÂME i':sis s'est représenté sons lu figure d'un bon pasteur, lc est une vraie petite comédie.Elle met en scène une mouche importune, rpii poursuit de ses bourdonnements l'attelage d'un coche, et qui s'imagine (pie.si les chevaux parviennent enhn au haut d'une côte très abrupte, c'est à elle qu'en revient le mérite.L'action est très simple.En voici les trois phases, et pour ainsi dire, les trois actes : I" Le coche monte péniblement une côte et se trouve dans une situation difficile (vers I à 5).2" L'intervention de la mouche, son activité, ses prétentions : c'est la partie centrale de la fable et la plus développée (vers (5 à 24).3" L'arrivée du coche au haut île la montée : sommation de la mouche (vers 25 à 28).Ces trois parties forment un ensemble de trois petits tableaux très précis, très animés.Suivent les réflexions de l'auteur (vers 29 à 32).Les personnages sont nombreux et variés : chevaux, cocher, vovageurs, .Mais le personnage principal, le seul qui compte, c'est la mouche : elle s'empresse, bourdonne, réclame, on ne voit et n'entend qu'elle.Son action réelle est absolument nulle, mais elle est si joliment narrée! Elle bourdonne, pique (remarquez la répétition : pique l'un, pique l'autre), s'assied sur le timon, où elle est parfaitement inutile, sur le nez du cocher, qu'elle gêne sottement, et gourmande tout le monde.Elle en vient, l'importante, jusqu'à morigéner .le moine.Oh ! il faut voir avec quelle hauteur elle ironise : // prenait bien ton temps! (Notez bien le point d'exclamation, qui marque ici l'ironie.) Tout de même elle s'imagine agir.Et la côte gravie, elle triomphe : Respirons!.Nos gens sont enfin dans la plaine.Cette première personne du pluriel, et ce no* .sont infiniment divertissants.On n'en Unirait plus à relever toutes les beautés de détail.Dans les six premiers vers, la succession des adjectifs : montant, sablonneux, malaisés, semble prolonger les difficultés du chemin. 154 i, 'abeille Six forts chevaux tiraient un coche.L'harmonie de.ce vers marque les efforts de l'attelage et l'cnu-mération du vers suivant représente A merveille ln cohue d'une voiture publique.Hien de plus imitatif aussi que la progression ascendante : L'attelage suait, soufflait, était rendu.On ne peut prononcer ces mots sans être presque essoufflé.Admirez encore le grand vers épique, immense, claironnant : i'n sergent de bataille allant à chaque endroit.Enfin, nu dernier vers de la montée, l'hiatus au haut, difficile à prononcer, peint le suprême ahan des chevaux pour achever de gravir la côte : "le coche arrive .au haut." La Fontaine, par l'exemple de cet insecte inutile, et qui se croit pourtant indispensable, a voulu nous présenter le type des gens qui font les "nécessaires", s'introduisent dans les affaires des autres pour les brouiller plutôt que pour les faire avancer, et qui se glorifient du succès final.Nous en connaissons tous.L'expression "la mouche du coche" est passée dans la langue courante.Exercices Traduire en prose cette fable; ne pas être esclave du texte, mais s'aider quelquefois des explications d
de

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