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Titre :
L'Action catholique ouvrière.
L'Action catholique ouvrière est l'organe mensuel de la Ligue ouvrière catholique publié à Montréal de 1951 à 1957. [...]

L'Action catholique ouvrière est l'organe mensuel de la Ligue ouvrière catholique publié à Montréal de 1951 à 1957. Il fait suite au Bulletin des aumôniers des mouvements spécialisés d'Action catholique (1942-1947) et est suivi de Prêtre d'aujourd'hui (1958-1966), de Prêtres et laïcs (1967-1973), de Dossiers « Vie ouvrière » (1974-1978), de Vie ouvrière (1979-1990), puis de VO (1990-1997) qui, en fusionnant avec Carnets de VO (1996-1997), devient Recto verso (1997-2004).

L'Action catholique ouvrière, dirigée par Égide Sénécal, prêtre oblat, est destinée aux militants du mouvement de L'Action catholique ouvrière (ACO), qui peuvent être prêtres ou laïcs. Cette organisation a été créée par l'Église pour favoriser et alimenter un encadrement pastoral actif du monde ouvrier. La revue est rédigée par les aumôniers nationaux et diocésains de la Jeunesse ouvrière catholique (JOC).

Ces rédacteurs ont manifesté un souci constant d'adaptation à l'évolution de la société québécoise, d'où une certaine ambivalence qui prend source dans leur attachement à la doctrine sociale de l'Église.

L'Action catholique ouvrière s'intéresse à tous les aspects de la condition ouvrière : salaire, syndicalisme, instruction, famille, etc. Elle publie enquêtes, reportages et articles de fond.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1987, vol. VIII, p.182-183.

COLLIN, Jean-Pierre, La Ligue ouvrière catholique canadienne, 1938-1954, Montréal, Boréal, 1996, p. 29-31.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1951-1957.
Contenu spécifique :
novembre 1953
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin des aumôniers des mouvements spécialisés d'Action catholique.
  • Successeur :
  • Prètre d'aujourd'hui.
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Références

L'Action catholique ouvrière., 1953, Collections de BAnQ.

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L'ACTION CATHOLIQUE OUVRIERE VOLUME III, No 10 NOVEMBRE 1953 SOMMAIRE « Devant ce spectacle de mort.» .La Rédaction 470 Le rôle de Marie dans notre vie selon le plan de Dieu .Paul CHAMARD, o.m.i.471 L'éducation sentimentale chez les Jeunes travailleuses .Jacques LARAMEE, ptre 479 Plan de récollection : Les absolus Jocistes .Pierre-Paul ASSELIN, o.m.i.482 Qu'est-ce que la « Masse ».?.Gaston HAINS, ptre 488 La voix du Pape : Massacre spirituel de la jeunesse .S.S.Pie XII 492 La voix des Evêques : La Paroisse et l'Action Catholique .S.E.Mgr Norbert ROBICHAUD 496 La vie des mouvements : Deux expériences prometteuses .Pierre-Paul ASSELIN, o.m.i.506 En marge des Journées Sacerdotales de Juillet .Gaston HAINS, ptre 510 A la L.O.C.512 "L'Action Catholique Ouvrière" est publiée sous la responsabilité des Aumôniers nationaux et diocésains de la J.O.C.et de la L.O.C.Avec autorisation de l'Ordinaire.Rédaction et Administration: 1001, rue St-Denis, Montréal 18, P.O.Canada Conditions d'abonnement (de janvier à décembre) Abonnement régulier : $2.00 — Pour les Séminaristes : $1.50 Le numéro : 0.25 Editorial ^Devant ce spectacle de mort.Nous reproduisons dans le présent numéro un discours du Souverain Pontife, prononcé le 8 septembre dernier devant 200 aumôniers de la Jeunesse Italienne d'Action catholique.Sa Sainteté y a prononcé des paroles capables de remuer tout prêtre conscient de sa mission.« Cet amour, si tendre pour les jeunes et les espérances que Nous mettons en eux Nous remplissent parfois d'anxiété pour les périls qu'ils rencontrent à peu près partout ; ils sont, comme chacun le sait, l'objet de tant d'embûches, de tant d'attaques, dans ce monde qui les étourdit par son tumulte, qui les fatigue par sa perpétuelle agitation, qui les désoriente par son relativisme en ce qui concerne la vérité et l'erreur, le bien et le mal, qui les éblouit par sa polychromie, qui les avilit par sa vulgarité, qui les enchaîne par sa luxure.Il n'est point d'âmes consciencieuses du sort du monde, qui ne vive dans l'appréhension pour les jeunes.» Dans ce massacre spirituel, perpétré jour par jour, heure par heure, il n'est fait qu'exception pour aucune catégorie, il n'est pas regardé aux dépenses, il n'y a pas d'exclusion de moyens ni de coups de la part d'une industrie malfaisante et multiforme du péché.« Le Seigneur sait bien Notre tristesse devant ce spectacle de mort.» Si cette description des périls que rencontrent les jeunes est vraie pour l'Italie, elle l'est non moins chez-nous.Comment travailler à changer cette situation ?En suivant les consignes des Souverains Pontifes.« Ce n'est pas en opposant une attitude négative et de simple défense aux mauvais bergers qu'on peut espérer résoudre ces problèmes.C'est par la présence agissante au sein des usines et des chantiers de pionniers pleinement conscients de leur double vocation — chrétienne et ouvrière — décidés à assumer entièrement leurs responsabilités et à ne connaître ni trêve ni repos jusqu'à ce qu'ils aient transformé leurs milieux de vie selon les exigences de l'Evangile » 1.« Je considère les jocistes comme des missionnaires.Il y a les missions de l'extérieur et les missions de l'intérieur.Celles-ci sont aussi importantes et parfois plus difficiles que celles-là.Les jocistes sont les missionnaires de l'intérieur » 2.Tout aumônier jociste sait bien que ces directives ne sont pas faciles d'exécution.Mais il sait aussi qu'il est possible de former ces « pionniers » ces « Missionnaires de l'intérieur ».A condition de ne se laisser décourager par aucun échec, aucune difficulté.La Rédaction 1 Pie XII à Mgr Joseph Cardijn, 21 mars 1949.2 Pie XII aux 1500 pèlerins jocistes belges, à Rome, en 1929.— 470 — LE ROLE DE MARIE DANS NOTRE VIE SELDN LE PLAN DE DIEU par le R.P.Paul CHAMARD, o.m.i., aumônier national du S.P.M.LES ATTITUDES OE MANIERES DE SE COMPORTER AIT SIJET DE EA STE-VIERGE 1—Négatives a) D'opposition Ainsi, ceux qui par suite d'épreuves plus fortes, de découragement, ne veulent plus entendre parler de Marie, « sacrent » contre Elle ou même la blasphèment.Il arrive que ce soit sans réflexion, par habitude, qu'on utilise le nom de Marie comme superlatif, qualificatif, en bien ou en mal : « Elle est belle ; elle est laide en V.» h ) D'indifférence Pour les chrétiens à gros grains, à qui importe si peu la messe, la communion, la confession, que peut être Marie dans leur vie ?Pour Elle, ils n'auront même pas un Ave ; loin d'y penser.En un mot : ni la messe ni le reste.e) D'ignorance Ils accordent à Marie la même place qu'à tout autre saint.Les uns sont libres d'avoir une dévotion à Marie comme d'autres à saint Joseph, à saint Antoine, sainte Thérèse, etc.Ni méchanceté, ni malice, ni indifférence, mais ils ne voient pas pourquoi réserver à Marie une dévotion bien caractéristique, particulière à Elle seule.2—Positives a) Superficielles Où l'on récite nombre de chapelets comme à la machine, neuvaines interminables où l'on peut reconnaître plus de superstition que de vraie piété.1 Cours donné aux dirigeants et dirigeantes de la J.O.C., lors de leur Session intensive annuelle, à Moncton, N.B.en juin dernier.— 471 — h) Chrétiennes Non pas seulement nos caprices, nos goûts, nos impressions, mais selon le plan de Dieu, sur Marie et sur nous.I — MERE »E DIEU Utilisant une comparaison sur laquelle peut se greffer tout l'exposé, celle d'un architecte et son plan d'église.De toute évidence, l'exécution va commencer par le choix d'un terrain, passant ensuite aux fondations, aux murs.Mais dans son plan, le centre du sanctuaire, est l'autel du sacrifice, le centre de l'autel, le TABERNACLE, pour y loger Notre-Seigneur.Dans le grand plan de Dieu, l'architecte divin, le Centre du Monde devait être son FILS, fait homme d'une mère, MARIE, elle aussi, avec son FILS, le centre du plan divin, le tabernacle vivant, « l'habitacle » où Jésus deviendrait homme tout en restant Dieu, la seconde personne de la Sainte Trinité.L'Eglise dans sa liturgie, nous montre la sainte Vierge présente dans le plan divin, la pensée de Dieu, l'architecte, avant même la création du monde ; dans l'épître de la messe de l'IMMACULEE-CONCEPTION.Génération humaine Toute maman fournit ce germe de vie maternelle qui, fécondé par le germe masculin, devient ce petit corps minuscule, qui après quelques heures au plus, oblige en quelque sorte le Bon Dieu à créer une âme qui sera la vie de cet humain qui commence.C'est de foi que l'âme est créée par Dieu, donc, elle ne vient pas de la maman, et pourtant, personne, dans aucune langue n'osera dire qu'une femme n'est mère que du corps ou de telle autre partie de son enfant ; la femme est la maman.Le fruit de la génération, c'est une personne humaine, le bébé, si petit soit-il.La Ste-Vierge comme toute femme a fourni ce germe de vie féminin, lequel a été fécondé d'une façon mystérieuse par « l'opération de l'Esprit-Saint ».Dieu est intervenu pour créer une âme à ce germe de vie que la Seconde Personne de la Sainte-Trinité, le Fils de Dieu a pris, a — 472 — assumé.A ce moment, centre du monde et des siècles, Dieu le Fils, seconde personne de la Sainte Trinité s'est uni d'une façon merveilleuse, miraculeuse, « hypostatique », à cette nature humaine.Mais alors, Marie n'est pas seulement la Mère, la Maman de ce petit corps qui vient de commencer à vivre en Elle.Elle est mère de tout enfant, « le fruit de ses entrailles ».Or cet enfant, c'est de foi, il est Dieu.« Je crois en Dieu.et en Jésus-Christ.qui a été conçu du Saint-Esprit.est né de la Vierge Marie.a souffert.» En un mot, Marie est mère de son enfant, or, cet enfant est Dieu, donc, Marie est Mère de Dieu.C'est là, en résumé, la définition du Concile d'Ephèse, qui a proclamé la Maternité divine de Marie.Marie, Mère de Dieu, c'est là le Centre, la raison d'être de tous ses autres privilèges, avant comme après la venue du Christ, centre du monde, dont Marie est le tabernacle, la MAMAN.■I _ MAREE, MERE DES HOMMES Au pied de la croix, où saint Jean nous représentait tous, (c'est là l'enseignement des plus anciens et des plus grands théologiens de l'Eglise que pour cela nous appelons PERES DE L'EGLISE) ; le Christ dit à saint Jean, à chacun d'entre nous : « Voilà ta Mère » ; et à Marie : « Voilà ton Fils ».Le corps Mystique de l'Eglise Dans le plan de Dieu, le Christ est la tête d'un corps dont nous sommes les membres, par le baptême.Marie ne peut être la mère de la tête seule, Elle est mère de tout ce corps mystérieux qui grandit à travers le monde et à travers les siècles jusqu'à ce qu'il ait atteint sa « stature complète », à la fin des temps.Pour revenir à la comparaison du début, le Corps Mystique, c'est cette Eglise que le Christ a voulu bâtir sur ce terrain choisi par LUI, le peuple Juif à Jérusalem, dont les fondations sont les apôtres, les murs, tous les baptisés, le sanctuaire en est le Sacerdoce, l'autel, comme le centre et la tête, le Christ dans le tabernacle, et la Mère, Marie.— 473 — Notre naissance surnaturelle par le baptême Il est bon de rappeler deux principes, comme deux réflecteurs qui nous éclairent à travers tout le reste de l'exposé : a) la grâce suppose la nature, ne la détruit pas, mais la perfectionne ; b) selon l'indication de la préface de Noël, de Saint-Paul aussi, « per visibilia ad invisibilia », par les choses visibles nous pouvons arriver à la connaissance des choses invisibles ; par les choses de la nature nous pouvons nous faire une idée de la surnature, pour parler ainsi.Le Bon Dieu a décidé de nous composer d'un corps et d'une âme pour que nous puissions arriver à l'âme par l'intermédiaire du corps, ainsi par les choses visibles, parvenir à connaître les réalités invisibles de la grâce.Voici une petite maman dont le bébé, qui vient tout juste de naître, lui a coûté des douleurs si grandes, que selon son expression, il ne semble pas possible à une femme de souffrir davantage à moins d'en mourir.Evidemment, elle doit s'affirmer que ce n'est pas en rêve qu'elle a souffert, tellement elle est débordante de joie de cette naissance.Marie nous a enfantés dans la douleur.Son bébé, Jésus n'avait que quarante jours lorsque Siméon lui dit :
de

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