La bonne parole /, 1 janvier 1915, janvier 1915
LA BONNE PAROLE ABONNEMENTS : Cannda et Etats-Unis, SO cts Etranger, .ORGANE DE LA FEDERATION NATIONALE SAINT-J EAN-BAPTlSTE.soctsj Vol.II.JANVIETl 1915.Noll.ABONNEMENTS ET REDACTION : Chambre 14, Monument National, Boul.St-Laurent, Montréal.Tél.Main 7122.Heure» de Bureau de 9 h a.m.à 1 h p.m.«OC I ETES F" EU D EREE8 Revub Mensuelle Le* dames pitronnrttet d es oruvrea suivantes : Institution des Soupl- s- Mnettes, Cièchc «te la.Miséricordc, Naiarcth, ll«">;iit;il Noire-Dame, IliMpiCfl St-Vincent de Paul, Hôpital Ste-.Iu-tinc, l.a Providence et Les Incurables, Pc l-'ration i»:irolssi:ilr de : l'tënfnnt Jësns, Tic» Saint Nom de Jéius de M ntsonneiivcj Snini 11enrl, Sl*Jcni.*Hnptifttc( St'\'iuceut-de- Paul, I/» Nativité d'Hochelag, L'Immaculée Concep i n, St-A rscue, Ste-C'atlierinr, Me- l'hilonièue de RoSCa St.-llé'è f, fuioiit, (>rr!c cles demoiselles de St- Pierrc.I.e l'oyer.l'atn>nage d*Youville.Les Ecoles ménagères.Cercle d'Etudes Notre-Dame, Association des Institutrices catholiques.Association des employées tic manufacture, Association des employées de magasin, Association des employéci de bureau, AsSO i.iti-in des femmes d'af" faires, L'A s» IstanCC Maternelle.SOMMAIRE Eulre noua .l///ie ITugumin, ('hroniqiic lien .P.no-! Mystique.Lucie.VsHociotiB-notis."Mûrit CM ft Ihivfluy.Lu L'orlc.Iff né Bazin, Ln mere et l'enfanl.Engin* Emmanurl, L;i Nulilrssc ('jiiiaditiiiH*.Az.Couillnnl I)*$pr**, Boutade.Tri flu vi^ nm tfr.Notre Courrier.(*luniii.|iic internationale.Bibliographie.A'*///»» Duly*.Revue des revue».—i» ENTRE NOUS lYheurc est aux souhaits cl ceux que je viens vous offrir, mes chères lectrices, sont ardents el sincères; \\< sont l'expression bien vive du bonheur que nous souhaitions à toutes celles qui, dans uns œuvres, se livrenl à un?action d'éducation el de charité, avec un dévouc-menl que nous ne nous lassons pas d'admirer.El cette année, les vœux que nous adressons au Ciel oui un ac-cenl plus passionné cl plus suppliant.Ijcs temps que nous vivons sonl terrible-», cl si éloignés «pi • nous sommes des champs de bataille oïl se joue, en ce moment, le sorl de l'Europe, el peut-être i ii qu'elle ail pris une orientation un peu différente, de par les circonstances.Son premier soin, au moment de la déclaration de guerre fui «le lancer un appel pressant à tous nos Comités, les conjurant de mettre toul 'ii œuvre pour venir, de différentes manières, au secours des jeunes filles, victimes du désarroi général.Son appel ne fui pas vain, ainsi qu'en témoigne la chronique do nos comités nationaux.Le Comité international pril également l'initiative immédiate de renforcer la Mission de la gate de Fri-bourg.Dans ce but, elle RI appel à nombre «le per-sonnes qui, toutes, eurent à cnair do remplir consci »n-cieusemeni leur tâche.Quinze jours durant, correspondant à la période la pins critique, cette équipe de volontaires se relavait à la- «'are, avant l'occasion de rendre des services nombreux et variés.Nous devons signaler ici l'obligeance de la.Direction des chemins de fer rpii e«nis facilita In tache.Ce fut mem • un fonctionnaire de> chemins de fer qui fut le premier à nous signaler, pour l'avoir observé, tel train dont l'arrivée devait être plus soigneusement surveillée."Je me suis toujours intéressé à votre Association, nous dit-il: j'ai moi-même des filles, et je sais combien je serais reconnaissant que l'on fît pour elles à l'occasion ce mie voir* Association fait pour ta.ni d'autres." Le centre de notre Association avant le privilège d'être en pays neutre, il a profité de cette situation pour mettre largement ses services à la- disposition des membres de notre Association appartenant aux pays belligérants.Par des circulair s à nos comités et par la publicité des journaux nous avisâmes que nous étions prêtes à faire toutes les démarches utiles pour la- recherche et le rapatriement des jeunes filles.Nous stimames que notre activité ne devait pas se borner là.N'était-il pis de notre devoir de songer, dans notre mission fraternelle, à tant d'épouses, de mères, de sœurs et d'enfants dans la poignante incertitude du sort des I nrs, prisonniers ou Messes de guerre de toutes nationalités, et de faire ce s de "Chez Nous".Il v a un peu de tout dans les ?cè-nes canadiennes dont l'auteur nous fait un tableau à la fois pittoresque, vivant t réel.Dans up stvle simple e| naturel, dépourvu de toute recherche, ave des "mots de notre vieux parla"."Pour remembrer des ancessnrs.Les diz o les faiz o les murs." L'auteur a fait revivre des impressions profondes ressenties à divers Ages, d *s scènes vécues plus ou inoins joyeusement mais toujours douces au souvenir.On sait avec quelle minutie.Monsieur llivard a étudié notre langue: c'est peut-être ainsi qu'il aura pénétré l'Ame can ad i une avec ses espoirs, ses rêveries, ses joies, ses tristesses, son amour surtout du terroir.Et, je cite Montréal — LA BONNE PAROLE — Janvier LOIS 3163 441 8651 14 "Le 1ht", "Le poêle", "La maison condamnée" ci tant d'autres pages don! la lecture attrayante ne peut qu'aviver notre respect pour "les traditions familiales, les saines coutumes du Foyer." REVUE DES REVUES 11.Henri Lorin.— Un autre ami «lu Correspondant a été enlevé, es jours-ci, A l'œuvre qu'avoc une ardeur jamais découragée il avait meintemie dans la voie difficile du progrès social : les "Semaines Sociales" ont perdu leur principal inspirateur, M.Lorin.Je ne saurais, ni ne pourrais dir* ici le rôle considérable joué par lui dans la vie du pays pensant.Quand on l'abordait, sa puissante carrure ne parvenait pas à vous intimider, tant l'œil avait de curiosité, le sourire de grâce.Henri Ijorin «'•tait inépuisable de renseignements, connaissait tout 1* monde, arrivait du bon endroit au bon moment, il rayonnait de lui un optomisms vainqueur.C'était sa.force.Mais d'autre part, cet homme dont la mémoire était ex-tmordinairement meublée, la parole entraînante comme un lorr ut, excellait quand il le fallait à mettre ses idées en ordre de bataille à les tonner en lignes profondes *t à les discipliner magistralement.Les discours d'ouverture aux Semaines Sociales sont didactiques comme un cours de droit ; et ce grand remueiir d'idées était le plus soumis des fidèl s.LTan dernier, à la réunion — qu'on peut appeler historique — d • Versealles, le Cardinal A mette «d Mgr Gibier se proclamaient les garants de son œuvre, parce qu'ils en savaient la foncière orthodoxie et l'indéfectible dévouement aux chefs compétents dans l'Eglise.On peut compter que cette œuvro vivra- et vivra de son exemple, hardie comme lui, mais, toujours comme lui, très simplement fidèle.Ce qui serait plus difficile à résumer, c'est le bien moral qui résultait de ses rapports avec les gens qui ne nous approchent d'habitude «pie de loin.Il était bon que lviix qui nous ignorent apprissent A nous connaître par lui : ils savaient ainsi qu'oïl peut avoir la foi la plus intraitable, l'action la plus noble et la pensée la plus accueillante.Et comme la vie lui avait assuré plus que l'indépendance, personne n- pouvait du moins soupçonner chez lui de vilaines collusions d'opportunisme.Pas davantage on ne pourrait exposer à quel point il fut, avec une cordialité touchante et une rondeur de gentilhomme, l'auxiliaire attentif aux nombreux "jeunes", qui comptent aujourd'hui parmi les meilleurs de nos amis.Il pratiquait dès longtemps les vertus sociales qu'il prêchait.Qui dira- l'heureuse influence que peut avoir sur un jeune homme dont le talent essaie ses ailes la possibilité de travailler quand il le faut et le temps qu'il faut, sans les perpétu Is soucis matériels qui sont une géhenne si souvent déprimante.M.Lorin savait, avec le tact le plus accompli, se faire l'obligé de ses hôtes, et nous lui devons ainsi d'avoir préparé, avec des idées, des hommes.( Le Correspondant.) lime Henriette Jean Hrunhes.— hit c'est maintenant avec une respectueuse émotion (pie je m'incline devant la tombe d'une jeune femme dont on peut dir.?, en vérité, qu'elle passa, en faisant le bien.Je veux parler de Mme Henriette Jean Brunhcs qui fut trop peu souvent notre collaboratrice, mais dont nous citions le nom toutes les fois qu'il était ici question de la.Ligue Sociale dVhctours, qu'elle avait fondée et dont die Vol.Il N° Il était restée l'âme.Très adonnée aux questions sociales dès sa- prime jeunesse, elle sentit s'épanouir son enthousiasme à lire — -et à traduire», — les œuvres de lluskin.Mais d'un tempérament très réalisateur, elle ne s'arrêtait pas A contempler les pures idées estimant que ce serait de l'égoïsme si elle ne multipliait pas le nombre de ceux et de celles qui pourraient y trouver la.force d'une vie ineill ure.Mlle surprit des sourires au moment de ses premières initiatives, mais elle sut en pus les voir pour se dispenser d'y répondre, croyant avec raison que I • bien se l'ait, non par vanité d'une polémique sans objet, mais par l'exemple positif d'un progrès constant.Les diverses réunions et congrès nationaux et internationaux de la Ligue témoignèrent chaque lois des améliorations obtenues, et l'on s* souvient peut-être de sa-dernière campagne contre les étalages d'hiver, où sa bienfaisante obstination avait déjà conquis d'excellents résultats.Ceux qui savent à quelles douloureuses fatigues elle disputait les heures consacrées au bonheur des autres, peuvent seuls apprécier quel fut le mérite de son dévouement, mais il n'est pas d'employées ou d'ouvrières qui in* doivent un souvenir à ctte femme d'élite dont l'Ain • fut assrx haute pour comprendre toutes les souffrances et leur préparer les adoucissements qui apaisent les révoltes et assurent les pacifiques collaborations.( Le Correspondant.I Droits maternels.— Dans la revue philanthropique du lo juillet 1914 Mni' Augusta Moll Weiss, l'auteur bien connu de divers ouvrages sur l'enseignement ménager, relève le règlement par lequel la chambre des députés a décidé à l'unanimité que l-'s commissions communales des ('coles devraient comprendre au moins deux mères dont l'une doit avoir un enfant A l'école de la commune dont elle fait partie de la commission.Mme Moll Weiss ne s'étonne pas du fait mais le considère comme une conséquence naturelle des aptitudes et des devoirs maternels, surtout en ce qui concerne l'hygiène, la- nourriture et lo vêtement des enfants.Mme Moll Weiss ajout • qu'elle s'étonne de ne pas voir des femmes dans les commission sanitaires de district et dans le service d'inspection sanitaire de l'armée.Elle saurait mieux que personne dit-elle les soins qu'il faut donner aux soldats, leur procurer une nourriture substantielle, des breuvages hygiéniques; elle saurait rendre les baraques plus agréables et le réfectoire plus attrayant.Les devoirs maternels ne se limitent pas A la toute petite 'iifance et l'admission des femmes dans ces commissions publiques leur permet de remplir intégralement leurs devoirs maternels.Notre avenir religieux.— Quelle sera l'avenir du Catholicism,, canadien-français en ce vaste Canada?Il sera beau si nous voulons coopérer aux desseins de la Providence.Sur les deux millions huit cent mille catholiques du recensement d* 1(.)ll deux millions cinquante-quatre mille sont d'origine française, et l'on sait que la natalité chez la race canadienne-française ne va pas en déclinant.Les protestants achèvent de vendre leurs belles fermes dans les cantons de l'Est, se retirent devant l'invasion des prospères paroisses canadiennes.Demain des chapel ?ts d'égl:ses canadiennes-françaises s'égrèneront le; long de la.nouvelle voix du Transcontinental, passant, A travers des régions fertiles dont quelques-unes sont actuellement A 700 milles de toute habitation.Nos frères Acadi mis croisent et se multiplient.Plus de 220 mille des nôtres ont envahi la province cVOnta- Montréal — I ,A BONN M PAROLE — Janvier 1015 7147 63 93 8814 ?6381290 55 Vol.II X" Il Montreal LA BONNE PAROLE .— Janvier lUIS 15 Vos Yeux Chose à voir! .Et fi prévoir !.S'ils vous causent quelques ennuis ?Failet-le» ruminer par p.bTmoùnt OPTIGIBI, 0PT0XET1IST1 944Sl-Denii.près Kaehtl m ici:au î à k iir».L'IlOlie NI-I.oiiJm IOHS S APHO fuc PUNAISES et COQUERELLES et prévient les MALADIES CONTAGIEUSES AUTOMOBILES hudson & studedaker Modèle 1914 Actuellement en exposition à nos nouvelles salles de vente.180 NIQ Amherst.UNE VISITE EST SOLICITÉE Cegarc, «adbois automobile Cimitvd Lamontagne Limitée Bloc Balmoral, N-])ame Ouest, IIAIIXAIS, VALISES, SACS DJJ VOYAGE, SELLES, Ele.Venez voir nos échantillons et demandez nos prix.BS '.'P Rxigcz cette marque sur vos harnais, sacs do voyngc.^ç^J DERY FOURNIT A PLUS DE 40,000 CANADIENS LES GRAINES DE SEMENCES Les mieux adaptées à notre climat.Gratis sur demande, le catalogue français le plus complet du pays.GRAINES, PLANTES, OUTILS DE JARDINAGE de toutes sortes, etc.Hector h.Der\) 21 NOTRE-DAME EST, MONTREAt Téléphone Main 3036 HENRY BIRKS & SON, Limited Philips Square Fabrication, réparation d'articles d'églises Insignes de société, Croix, etc.Une spécialité de dorure et placage.Commandes respectueusement sollicitées.M AYR A NI), LOR ANGER, ECREMENT et MELANCON, Notaires, Edifice do la Banque Nationale, 99 St-Jacqucs, Montréal.Le magasin pour la confection par excellence, Toujours un étalage des plus hautes nouveautés, comprenant MANTEAUX, COSTUMES, ROBES DE TOILETTES, BLOUSES, etc, d'une élégance et d'un chic incontestables.Les Dames sont invitées à visiter cette installation où elles trouveront à satisfaire leurs goûts les plus distingués.P.Lafrancefe cie, LIMIXKE3.en face de l'Université Laval 182 ST-DENIS, Montréal.Banque Provinciale ou canada Nombre- do Déposants, plus de 45,500.Bureau-Chef à.Montréal et 66 succursales dans les Provinces do Québec, Ontario et Nouveau Brunswick.La seule Banque, en Canada, ayant un Bureau de Contrôle pour son département d'épargne.M.H.LÀPOBTE, Président de la Banque, Sir Alex.LACOSTE, Président du Bureau de Contrôle, de l'Epargne, M.Tancrède BIENVENU, Vice-Président, Gérant général.SUCCURSALES à M ONT UVAL: Rue St" Cath» rim\ angle St-Hubert." 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Flon, R.Macicav, Vice-President, lï.Bolton, O.-N.Moncel, 1 ;;:; i:r Aimint, Hon.R.Danduuand, Hon.C.-.T.Doiierty, Sir Lombr Gouin, Dr Donald MlNCSTON, F.-\V.MOLSOK.Biircau-Clicl et !4 Succursales à Montréal.La seule Banque incorporée en vertu do l'Acte 'li 3 Banques d'Epargnes faisant af • :' b dans la Cité de Montréal.Sa charte (diffcr< n te de colle de toutes les autres banques) donne toute la protection possible à ses déposants.Elle a pour luit special de recevoir des épargnes, quelques petites qu'elles soient, des veuves, orphelins, commis, apprentis et des classes ouvrières, industrielles et agricoles, et d'en faire un Placement sûr.A.P.L E S P E RANG F, gérant Demandez nue de nos petites Banques à Domicile, ceci vous facilitera l'Epargne.Faites vos achats à nos magasins et épargnez de l'argent.JSSZ^ITUSSVmm m, .-m ¦ m -•¦- Le Magasin du Peuple".RUE STE CATHERINE, coin st indrê LEROUX, DÂIGNAULT & BRAULT, Limitée.Marchands et Manufacturiers I).' meubles, tapis, prélarts, rideaux, draperies, poêles, etc.spécialité: Ameublements et fournitures pour églises, couvents, écoles, etc.637-639 STE-CATHERINE EST.Téléphone Est 7330-7331._ LUNETTES et VERRES AJUSTEMENT PA UFA IT Rod.CARRIERE, Henri SEN EC AL, Opticiens et OptométriëtCS.205 -207, Sainte-Catherine, Est.Entre Ste-Elisabcth et Sangninet.Les méthodes modernes pour l'examen des yeux Jj-T veulent dire une connais-Sance precise des défauts 1b qui affectent la vue et la correction obtenue par l'emploi des verres correcteurs donnant satisfaction.Salons privés pour l'ajustement des yeux artificiels aussi pour la correction des veux par les verres appropriés.CONSULTATIONS.—A l'Hôtel-Dieu, de 9.30 à 11 heures, par R.Carrière, excepté ]"< mercredi et samedi.Aux Salons d'Optique, de 9 a.m.à 8 p.m.par Rod.Carrière, de 1 p.m.à 5 p.m.— Téléphone Bell Est.2257.?Broderie Artistique Toutes sortes
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