Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (15)

Références

La presse, 1985-03-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ARTS ET SPECTACLES LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 MARS 1985 300 ANS PLUS TARD Back, toujours le plus grand g|3 Ils sont tous trois nés en ÎGHS et leur tricentenaire est célébré à travers le monde: George Frideric Handel, le maître incontesté de l'oratorio: Domenico Scarlatti, sans qui le répertoire du clavecin serait beaucoup moins riche: et Johann Sebastian Bach.Bach, c'est jeudi qu'on le fêtait \u2014 chronologiquement parlant, puisqu'il naquit un 21 mars.C'est le plus grand des trois: là-dessus, unanimité.C'est peut-être, aussi, le plus grand de tous.Dans la «Sainte Trinité de la musique», il tient, pourrait-on dire, la place du Père.On dira Beethoven plus «humain», Mozart plus «sensuel».Mais Bach les dépasse: par la dimension spirituelle.Dans l'histoire de la musique, Bach est à la fois fin et commencement.Toute la musique des siècles passés converge vers lui, il est le maître codificateur du système tonal d'où vient toute la musique que nous écoutons aujourd'hui.(Nous parlons, bien sûr, de musique occidentale.La musique orientale appartient à un tout autre monde; elle parle un langage entièrement différent.) Bach n'inventa aucune forme, mais il perfectionna celles que lui avaient léguées ses prédécesseurs.Une dynastie Bach règne, solitaire et entier, au centre de l'histoire musicale et de la grande famille des compositeurs, comme le sommet de la pyramide.Il occupe une place identique au sein d'une dynastie musicale de sept générations qui remonte au XVIe siècle et s'éteint au milieu du siècle dernier.Marié deux fois, il eut vingt enfants dont plusieurs furent également musiciens, les plus célèbres étant Wilheim Friede-mann.Carl I'hilipp Emanuel et Johann Christian.CLAUDE GINGRAS Il fut d'abord organiste d'église, successivement a Arnstadt.Muhlhausen et Weimar, puis musicien de cour à Kothen.C'est là, ainsi qu'à Weimar, qu'il composa la plus grande partie de ses oeuvres instrumentales.Mais c'est Leipzig qui reste davantage attaché à son nom.Il passa les 27 dernières années de sa vie dans celte ville (aujourd'hui en Allemagne de l'Est), comme responsable de toute la musique qui s'y faisait.Il y était professeur, directeur de chorale, organiste et compositeur-ressource: il devait continuellement fournir de nouvelles cantates pour l'église et en écrivit plus de 200.Bach et la musicologie Le tricentenaire Bach est célébré dans le monde entier et notre milieu musical apporte sa contribution à l'événement.Du Bach est programmé par tous nos organismes, ou presque.Le dernier grand anniversaire relié à Bach fut celui du bicentenaire de sa mort, en l!).ï0.Depuis, la musicologie a pris une importance sans précédent dans la vie musicale, faisant la lumière sur les conditions dans les- quelles la musique de Bach était ! exécutée de son vivant.Nombreux sont les événements organisés pour le présent anniversaire qui mettront à profit ces nouvelles connaissances.I! y a 25 ans, instrumentistes et chanteurs ne connaissaient guère qu'un style d'exécution de Bach: le style hérité de la tradition romantique.Aujourd'hui, on joue Bach sur les instruments anciens (originaux ou copies exactes) et dans un style dépouillé.L'orgue «baroque» (à.traction mécanique), inspiré des instruments que Bach connut, a remplacé l'orgue «symphoni-que» (à traction électro-pneumatique).Pour la musique voca-, le.on a recours à des voix; d'enfants pour les parties de so-prano et à des hautes-contre, quand la chose est possible, ou tout au moins s'efforce-t-on de chanter «droit», sans vibrato.Mais tous les chefs, instrumentistes et chanteurs ne sont, pas gagnés à ce «retour aux sources» et beaucoup continuent de présenter Bach à la façon paresseuse de Klemperer: tout au plus imiteront-ils Munchinger\u201e.Bien sur, il ne faut pas être sectaire.Certaines interpréta-, tions dites «romanîiqucs» peuvent atteindre grandeur et émotion, alors que d'autres, à caractère musicologique.confondent sobriété et sécheresse.Deux façons de voir.Ces deux façons bien différentes d'aborder un même texte musical seront illustrées cette SUITE PAGE E 6 ROBERT CHARLEBOIS «La vraie démocratie c'est le showbiz» jm Je ne connais pas très bien *™ Robert Charlebois mais j'ai la nette impression qu'il n'a jamais cessé de semer tous ceux JEAN BEAUNOYER ' qui tentaient de suivre sa piste.On raconte facilement certains personnages en cinq minutes ou on les décrit en quelques paragraphes: Charlebois fait toujours exception.C'est un personnage qu'on n'a jamais réussi à cerner tout à fait et j'Imagine qu'il en tire le plus grand plaisir.On s'est rencontré, un triste lundi, la semaine dernière et j'ai encore l'impression que rien n'a été dit.«Je suis un créateur bien plus qu'un chanteur» m'a dit Charlebois qui venait présenter son nouveau disque.- Un disque chaleureux qui ressemble au Charlebois de Montréal.Rien de super, rien de flamboyant.Une image rock sur la pochette signée Danielle Roy, des textes de Claude Péloquin qu'il a retrouvé après deux ans et de bonnes réactions des maisons de disques d'ici et d'Europe.C'est évidemment un disque pour la francophonie.Il aurait aimé retravailler certains arrangements, reprendre certains musiciens, remixer, re-.«niais mon budget est limité et le marché francophone est faible.En France, un succès sur disque ne veut pas dire le double i TRENTE ANS DE REVUES CULTURELLES Un reflet souvent ignoré de notre vie littéraire r./ranees dans l« m* 'Ht, photo Pierre McConn ¦Les dizaines d'oeuvres de création qui voient le jour sous forme de livres, chaque année, au Québec, sont loin d'être le seul reflet de la vie littéraire qui y bouillonne.GILLES NORMAND Une brève exploration dans l'univers presque clos des revues littéraires a paru tout aussi révélatrice de la santé des écrivains d'ici, anciens comme débutants.Avez-vous déjà remarqué le nombre effarant de périodiques culturels au Québec?Non sans doute, à moins d'appartenir à ce milieu restreint des intellectuels qui écrivent otvt't lisent ces re- vues.Non seulement s'agit-il souvent des mêmes personnes, mais plusieurs de ces revues rejoignent les mêmes lecteurs, en plus d'employer à l'occasion les mômes collaborateurs.Soit dit sans allusion péjorative, chacun a appris à donner de la chair à son curriculum vitae, dans ce monde subventionné comme l'est l'ensemble de la culture au Québec.Certains périodiques, qui ne sont plus, ont eu une influence déterminante sur la vie culturelle et politique des Québécois.Par exemple, Le Quartier latin, fondé en janvier 1919 et disparu en novembre 1970; ou Cité Libre, où des Québécois aujourd'hui célè- bres ont guerroyé de la plume, entre 1950 et 19W.Trente ans de culture et de périodiques Près de 140 périodiques littéraires et culturels sont nés entre 1954 et 1984, dont une soixantaine sont aujourd'hui disparus.Ces données font état de quelques revues non québécoises, mais qui ont réservé une place importante a la littérature québécoise.On peut donc affirmer que quelque 80 périodiques ornent les tablettes de certaines librairies ou sont livrés par le facteur, au Québec, dans la seule catégorie des revues culturelles et indépen- SUITE PAGE E 8 UN FILM DE FRANCESCO ROSI JULIA MIGENES JOHNSON RUGGERO RAIMONDI Oomsmpi.ANTONIO GAI5ES CRÈMAZIE St DUIS - CREMAZIE 3834210 Dès le-,3rAvril ! î LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 MARS 1985 AU PLAISIR DE LIRE LITTERATURE Un mystère de Roger Grenier : superbe m Devant certaines personnes ,~ marginales cl pitoyables, les gens normaux qui n'ont en eux aucun courage et qui rêvent, inconsciemment, de les imiter, peuvent ressentir une étrange fascination.La mouche autour de la flamme qui va la brûler.Le JACQUES , fOLCH-*** W RIRAS > \u2022' collaboration \\ spéciale sentiment, c'est probable, que l'important de la vie s'est réfugié dans la marginalité, la combine, le mensonge.Alors, l'hon-nèle homme s'approche du bandit, lui parle, se laisse tromper, croit tout ce qu'on lui raconte.ci.finit par entrer lui-même dans lo monde de l'illégalité où il .s'enferre, s'englue, presque sans s'en rendre compte.C'est cela qui arrive au héros de cette histoire.Il se nomme Adrien Laplace et est journalis- te.On voit bien tout de suite sa banalité, et qu'il ne lui arrivera rien que de banal et de terne, à moins qu'il ne rencontre, justement, la déviance qui le fera dévier.C'est par l'intermédiaire d'une amie, Charlotte, aussi terne que lui, que ce Monsieur tombera entre les griffes d'un faux médecin nommé Prados.Il se dit Espagnol, puis Bosniaque.Il n'est rien de tout cela, ni médecin non plus.C'est un affabulateur de profession, assez génial parfois.Il a un caractère de cochon et, par ailleurs, est parfaitement capable de jouer sur tous les registres de la pitié.Prados, c'est le bandit de comédie, le plaisant malfaiteur, le superbe malfrat auquel il est si agréable de se laisser prendre!.De plus, il a une femme, Luciana, troublante et pitoyable comme lui: il serait si bon de s'occuper d'elle, n'est-ce pas?C'est bien simple, notre brave journaliste honnête en est déjà tout amoureux.Tel est le thème de ce roman de Roger Grenier, dont le titre s'inspire d'une citation de Dante: «Il te faudra quitter Florence (.) Il te faudra abandonner ce que tu as de plus cher au monde: c'est la première flèche que décoche l'arc de l'exil.» Car le couple douteux du faux docteur Prados et de la vraie Luciana est en exil.Fascination du journaliste, Adrien Laplace, pour les exilés de tous bords; fascination dont les effets viendront s'ajouter à l'attirance qu'il ressent pour les situations troubles.Cela le fera plonger encore plus sûrement dans un monde de clandestinité.Alors nous verrons Adrien Laplace perdre son travail, se mettre à «déambuler dans le désastre» (Décidément, Dante me trouble, moi aussi), perdre son temps à suivre les combines douteuses du couple, et s'enfoncer de plus en plus dans une vie illégale.jusqu'à se retrouver devant un ancien ami, inspecteur de police, sous plusieurs inculpations que seule cette amitié réussira, peut-être, à effacer, sinon à éclaircir.On pourrait croire, à ce résumé, qu'il s'agit d'un roman noir.Un polar, puisqu'il y a eu crime, avec asphaltes noircis et humides, murs lépreux et cigarettes suintantes.Que non.C'est cela, mais c'est du Roger Grenier: le sourire en coin, toujours, la douceur en bandoulière, encore, et parfois même on rit franchement.Car l'auteur est le maitre de l'insidieux, et il procède sans qu'on y prenne garde.A vrai dire, je ne me suis pas rendu compte un seul instant du chemin que je parcourais, à la suite d'Adrien Laplace.J'ai marché, au sens noble du mot, d'un bout à l'autre.Je suis devenu l'ami de cette ancienne amie, Charlotte, si accueillante.Je suis tombé malade, comme Adrien, et le docteur Prados m'a flanqué la grande trouille à propos de ma maladie.Ensuite, rescapé, j'ai rencontré Luciana, que j'ai prise pour sa soeur.J'ai tout essayé: de vendre des faux tableaux, de vendre de faux reportages à mes anciens employeurs, et même de protéger Prados contre la police.Tout cela pour me retrouver, idiot comme devant, sans job et avec, encore, beaucoup d'illusions.Comiques, les illusions.Ce roman est superbe, parce qu'il nous trompe, de bout en bout.Roger Grenier est un prestidigitateur.On aimerait savoir comment il procède.Et puis non, je préfère ne pas décortiquer ses tours de main.Se livrer à la poésie des lieux et des êtres, comme on plonge dans un alcool léger, léger.aussi efficace qu'un autre après un certain temps.Se laisser bercer par une prose coulante, glissante, souriante, qui nous entraine au fil de la rivière en crue, de plus en plus loin de la rive, au large, jusqu'à ce qu'on ferme ce roman, en pleine mer, en se demandant comment il se peut que nous soyons là.Et, lorsque nous nous apercevons que même le crime dont il fut question n'est pas sûr, nous sommes encore plus surpris.Le photothèque LA PRESSE Roger Grenier suspense absolu, qui mène au mystère et ne l'éclaircira jamais.Un petit chef-d'oeuvre.Roger Grenier: IL TE FAUDRA QUITTER FLORENCE, roman, 181 poges, collée-' lion blanche, aux Éditions Gallimard, Pari», 1985.m 'A moi ma chair, à moi mon àmeî ROLAND LORRAIN Mémoires d'un danseur | Ou ïloibr au feifttf tome I vlb éditeur ¦Les rédacteurs des petits journaux spécialisés s'occupent seuls, au Québec, de tenir au jour le jour, ou plutôt à la petite semaine, la chronique de la vie dés artistes, publique et.avec leur connivence peut-être, privée.ÎLcs institutions artistiques retiennent peu l'attention, si ce «'est dans la grande presse quotidienne et dans les revues spécialisées ou savantes.Aussi existe-Lit peu d'essais de quelque qualité qui fassent l'histoire des gens de théâtre, de musique ou de danse et des compagnies, ensembles ou orchestres qui leur donnent du travail.REGINALD MARTEL Les mémoires ou souvenirs de M.Roland Lorrain, qui fut danseur, ne viennent pas pallier ces insuffisances, encore qu'on doive à cet auteur, ce qui n'est pas rien, une histoire des Grands Ballets canadiens, parue il y a plus de dix ans.Ce qu'il raconte ici, c'est d'abord son histoire personnelle et on revendra surtout de ce premier tome, s'il y a quelque chose à en retenir, que le danseur, quel que fût son talent, qu'il tendrait d'ailleurs à minimiser, n'est pas de ceux qui ont, comme un Paul Hébert au théâtre, la faculté de communiquer leur intelligence, ou leur passion, d'un métier.Je connaissais peu de chose au ballet avant de lire A moi ma chair, a moi mon âme ! Je n'en connais guère plus et j'avouerai que ma curiosité n'a pas été piquée.L'intention de l'auteur, de toute évidence, était ailleurs.Il a voulu raconter comment un homme de sa génération, la soixantaine, a dû lutter contre sa famille, la société et surtout lui-même, pour en arriver à vivre son homosexualité, d'abord secrètement et honteusement, puis à l'affirmer publiquement dans le livre qu'il propose aujourd'hui au public.Eût-il bravé plus tôt les interdits, en signant de son vrai nom l'Homme qui se cherchait un fils, il y a une quinzaine d'années, il aurait pu mieux servir la cause de ceux et celles qui, comme lui, ont choisi, comme il dit, « la marge plutôt que la page ».Indirectement, les souvenirs de M.Lorrain peuvent éclairer les générations plus jeunes sur les climats social cl culturel du Montréal des années quarante et cinquante.Les moins jeunes dont je suis se rappelleront le temps des familles, je veux dire ce temps où on fréquentait régulièrement oncles et tantes, cousins et cousines, informé toujours des études, des travaux et des amours de chacun et chacune.Ce temps n'est plus je crois, dans les villes du moins, et si on peut en garder quelque nostalgie, personne sans doute ne tiendrait à y changer quoi que ce fût.Montréal, hier En compagnie de l'enfant, on fait la connaissance de la moyenne et de la grande bourgeoisies, du quartier de l'est de Montréal où il a vécu, des iles où la famille passait l'été; celle aussi de la mère et du père, elle réunissant toutes les qualités traditionnelles, surtout celle de n'avouer à personne qu'elle était malheureuse, lui très fermé et très dur, avare, égoïste et borné, s'il faut en croire le fils, et incapable de tolérer que ce dernier, dont les manières lui déplaisaient déjà souverainement, s'orientât vers un métier aussi suspect que la danse.Il y aura eu auparavant un épisode, mais bref, de vie dans un couvent, chez les bénédictins.Dans la relation des rapports difficiles du père et du fils, et jusque dans la réconciliation que le fils invente après la mort du premier, il y a quelque chose qui n'est pas clair, quelque chose qui agace, un manque de franchise dirait-on.On finira pa'.comprendre que le père avait la même orientation homosexuelle que le fils, mais la démonstration est loin d'être probante.D'ailleurs, et on a vu le même procédé chez des auteurs comme Roger Peyre-fitte, M.Lorrain dresse le répertoire, sans les nommer s'ils sont d'ici, des homosexuels et bi-sexuels qu'il a connus ou fréquentés, exercice dont on ne voit pas très bien la pertinence.Celui que l'auteur appelle son « ami de coeur », M.Pierre Ellioti Tru- deau, s'en tire avec le bénéfice du doute, autrement dit avec le maléfice du soupçon, ce qui est pour le moins inélégant, et surtout totalement inintéressant.La narration des aventures de l'auteur, sa recherche de chair fraîche dans les toilettes publiques, dans les ruelles et dans les parcs, tout cela serait moins sordide, si seulement l'écriture ve-.nait y inscrire un souffle le moindrement lyrique, un souffle amoureux.Mais non, les garçons défilent, ce sont de beaux objets et rien d'autre, ils n'ont pas plus de réalité que ces femmes que l'auteur appelle marraines et maitresscs et dont on n'apprend en fin de compte pas grand-chose, sinon qu'elles lui donnent de l'argent et attendent, paraît-il, un échange amoureux auquel le héros a peine à consentir.M.Roland Lorrain a écrit un livre décevant, qui agace autant par la médiocrité du style que.par celle de l'existence qui est ra-~l contée, avec complaisance dans-; sa dimension erotique, sans aucu-ne inspiration pour le reste.-' Rolond Lorrain, À MOI MA CHAIR, À j MOI MON ÂME I (DU CLOÎTRE AU \" BALLET, tome I), 296 pages.VLB édi-»eur, Montréal, 1985.-5» DOMINIQUE LAPIERRE ET LARRY COLLINS.EN SOLO! Dominique Lapierre et Larry Collins sont coauteurs de: Paris brûle-t-il?(250 000 exemplaires) Ou tu porteras mon deuil Ô Jérusalem Cette nuit la liberté (298 000 exemplaires) Le cinquième cavalier (435 000 exemplaires) LA CITE DE LA JOIE 512 pages ¦¦18.95s Un prêtre catholique français, un jeune médecin américain, une infirmière et un tireur de pousse-pousse indiens se rencontrent sous les cataractes de la mousson.Ils s'installent dans l'hallucinant décor d'un quartier de Calcutta pour soigner, aider, sauver.Condamnés à être des héros, ils vont se battre, lutter, vaincre.Au milieu des inondations, des rats, des scorpions, des eunuques, des dieux, des fêtes et des soixante-dix mille «lumières du monde» qui peuplent LA CITÉ DE LA JOIE.Leur épopée est un chant d'amour, un hymne à la vie, une leçon de tendresse et d'espérance pour tous les hommes de notre temps.FORTITUDE 510 pages /18,95 S En pleine Deuxième Guerre mondiale, une poignée de Britanniques, animés d'un sang-froid machiavélique, manient les agents secrets comme des pions et engagent la plus terrifiante partie d'échecs de l'humanité: l'opération «F0RTITUDE».Un coup de bluff extraordinaire imaginé par Churchill pour assurer la réussite du débarquement de Normandie.Un grand roman sur un chapitre ignoré de l'histoire contemporaine.ROBERT LAFFONT e reconnaissez-vous^ ¦¦ .' DU NOUVEAU À MONTRÉAL UNE LiBRAiRÎE iNstallee dans une manufacture c'est pas une grande IfbnSlVfe rna/s C'en est fcouce une._ ouvert demtdl à 9hrs.- 7«leurs 5 84 O A Rue ZoHE RïftSÏÏSS ^ lOU&TE EN BAS PU CHtHEUg BU QUÉBEC LIVRES, DISQUES, CASSETTES USAGÉS ACHAT: VENTE: nous faisons la cueillette pour les quantités importantes des milliers d'articles réduits de 50% à 80% la'IDBFISS* LIVRES, DISQUES USAGÉS (£) 63ai, Plaza Saint-Hubert w Montreal ^ Tel.l 495-4575 m, t P.23-3-85 sr.COLS-eCTION 'reponses' DE PETER Pflfl ! DAN KIŒY Cts nommes qui ont relusé .de prandir 7- ROBERT LAfFONT Vient de paraître dans la collection «RÉPONSES»: LE SYNDROME DE PETER PAN Dan Kiley 312 pages/12,95 S Toute la vérité sur les hommes-enfants, sur ces hommes qui refusent de vieillir et qui demeurent incapables d'affronter leurs responsabilités.EN VENTE DANS TOUTES LES LIBRAIRIES flammarion scorpion 1243 University 4380 St-Denis 866 6381 284 3688 4- Centra Laval Galeries d'Anjou Les Terrasses Mail Champlain 688-6422 351 8763 'd 288 3514 465-2242 45 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 MARS 1985 LITTERATURE Les revues culturelles : de 500 à 5 000 exemplaires SUITE DE E 1 damment d'un certain nombre de médias français ou autres.L'Association des Éditeurs de périodiques culturels québécois, qui regroupe 30 revues culturelles québécoises.la plupart faites à Montréal, compte parmi ses membres, une quinzaine de revues à vocation d'abord ou essentiellement littéraire.Et ces périodiques sont au nombre des plus importants.GILLES NORMAND Mais il est aussi un bon nombre d'autres revues qui ne sont pas membres de cette association, parie que leur comité de direction n'en voit pas l'utilité ou encore parce qu'elles ne correspondent pas aux critères exigées pour y adhérer.Jacques Prévert dans «Liberté» De ces dernières revues, les deux plus prestigieuses sont sans contredit Les Ecrits du Cumula français, la plus vieille, qui a 31 ans cette année, et Liberté, qui a célébré son 25e anniversaire en 1984, et qui a publié les plus grands noms de la littérature québécoise, en plus de textes d'auteurs influents appartenant à la littérature internationale, pour ne nommer que Jacques Prévert, qui a écrit un poème tout spécialement pour Liberté.Liberté, dont le tirage atteint 1 500 exemplaires, publie six numéros par an.Sa liste d'abonnés comporte 1 000 noms et 500 numéros sont distribués en librairie.Sur 1 000 abonnés, on trouve 250 institutions, tandis qu'une centaine d'exemplaires sont vendus dans un certain nombre de pays étrangers, principalement aux Ktats-Unis et en France.Cette revue, fondée en 1959 par Jean-Guy Pilon, aissisté d'un groupe d'écrivains bien connus de nos jours: Fernand OUellel, Jacques (iodboul, Hubert Aquin, photo Pierre McConn, LA PRESSE Quelques-unes des principales revues culturelles pubiées au Québec.Jacques Folch-Hibas, André Bel-leau, Yves préfontaine.«Ce que Liberté a donné à ia littérature québécoise, c'est toute l'équipe de l'f/evago/ie, qui était derrière Jean-Guy Pilon», raconte Jacques Folch-Hibas.«Des jeunes sont partis d'un numéro que Liberté a fait pour fou der une autre revue d'importance: Parti-Pris.C'est nous à Liberté, qui avons lancé les jeunes écrivains», ajoute le collaborateur de cette revue aujourd'hui dirigée par François Ricard, professeur de lettres françaises et québécoises à l'Université McGill.Professeurs et enseignants Ce milieu littéraire est fort fréquenté par les professeurs et enseignants en littérature.Si on calcule une moyenne des données obtenues auprès des éditeurs de périodiques, celle tribune appartient majoritairement au monde de renseignement, sauf dans les cas où la politique éditoriale favorise uniquement ou presque les textes de création ou de fiction, comme c'est le cas aux Herbus rouges, à Arcade, à Moebius, à La nouvelle barre du jour et à Estuaire (revue publiant uniquement de la poésie).Selon l'Association des éditeurs de périodiques culturels québécois, le tirage des revues littéraires varie de 500 (Arcade) à 5 000 exemplaires et un peu plus, les plus forts tirages étant obtenus par Nuit blanche, fabriquée a Québec, et Lettres québécoises, à Montréal.Quant aux prix, ils varient, sauf erreur, de $1,50, dans le cas de Spirale, imprimée en format tabloid, et $9,95, pour un numéro de Voix et images, en format livre de 210 pages.Trois de ces revues sont universitaires et s'adressent à un public-spécialisé, bien que l'une d'elles, Etudes françaises, attachée au département d'études françaises de l'Université de Montréal vise un public plus général, selon son directeur Laurent Mailhot.Cette revue, qui a 20 ans et qui est la plus vieille revue universitaire québécoise, fait aussi appel à des écrivains.Son tirage est de 1 300 exemplaires ei elle oublie des collaborations étrangères, en même temps qu'on peut la trouver en France.Les deux autres revue-, universitaires sont: Études littéraires, attachée a l'Université Laval, et qui.sur le plan de la théorie littéraire, est la principale au Quebec, estime Louise Milot qui en assume la direction.Cette revue, peu diffusée en kiosque, tire à 900 exemplaires qui s'adresse essentiellement à un public de chercheurs universitaires en littéralure.Elle publie toujours un document, et son récent numéro sur Gabriellc Roy est tout a fait remarquable, Il contient même une entrevue de l'écrivaine québécoise réalisée par une Américaine, peu avant sa mort, et qui n'avait jamais été publiée au Québec; Voix et images, fondée il y a une dizaine d'années, tire à 900 exemplaires, trois fois par année.Ses collaborateurs sont des spécialistes, professeurs et étudiants, et elle est dirigée par André Vanasse, du département d'études littéraires de l'UQAM.Une autre revue dont la lecture attentive vaut bien des cours universitaires.Littérature au féminin Parmi les revues les plus intéressantes, il faut compter Écriture française dans le monde, un produit des Éditions Naaman, de Sherbrooke.Il s'agit d'une revue dirigée par Antoine Naaman, et son tirage oscille entre 2 000 et :t 000 exemplaires.Cette revue a pour clientèle les francophones du monde.«C'est un concept qui remplace celui de la francophonie.La francophonie est suspecte par rapport à certains pays.Par exemple, les Algériens et les Marocains se disent arabophones et non pas francophones», précise M.Naaman.«Ce que nous cherchons, c'est non pas seulement le public docte, savant, universitaire, avec des références au bas des pages.c'est la communication entre des francophones, ce qui pose déjà un problème.La vision du monde est différente chez un Algérien, chez un Marocain, chez un Sénégalais, chez un Antillais et chez un Québécois.On essaie de tirer un trait d'union entre toutes ces cultures et ces civilisa lions qui ont choisi le français comme moyen d'expression, par un concours de circonstances», dit M.Naaman.Autre expérience qui sort du commun, c'est celle de Claudine Bertrand, enseignante au collège de Rosemont.et qui a fondé en 1981 la revue Arcade.Cette revue, depuis maintenant un an, est consacrée uniquement à l'écriture des femmes de tout milieu, connues, inscrites dans la littérature, et aussi de celles qui débutent Les numéros varient entre 100 et 150 pages, et leurs textes sont des créations.Le dernier numéro d'Arcade comportait de courts textes de f/5 femmes, de diverses générations: Simone Monet Chartrand, .Suzanne Jacob et Louky Bersia-nik notamment.£ «Nous voulons rendre visible l'écriture des femmes.C'est d'abord la qualité qui importe .et il ne s'agit pas ici de tribune féministe au sens de combat», précise Claudine Bertrand, qui doit défrayer de sa poche plus de la moitié du coût de chaque publication.Presque tous ces périodiques sont subventionnés à la',fois par Ottawa et par Québec, Arcade ne l'est que par Québec.Pour le moment.Les revues littéraires Bfl De nombreux périodiques ™ a vocation littéraire sont publiés au Québec.On en compte une quinzaine a'u nombre des quelque 35 revues que représente l'Association des éditeurs de périodiques culturels québécois.En voici la liste, qui comporte aussi les noms des directeurs: Arcade.Claudine Bertrand; Dérives, Jean Jonassaint; ».Estuaire, Jean Royer; Écriture française dans .e\" monde, Antoine Naaman, Etudes françaises.Laurent Mailhot; Études littéraires.Louise Mi-lot; ;:- Les /.orbes rouges.François et Marcel Hébert; Lettres québécoises, Gaétan^ Lévesque; La nouvelle barre du joiir,Z Michel Gay; Lurelu.Robert Soulière Moebius, Robert Giroux Nuit blanche.Denis Lebrun; * Spirale, Suzanne Lamy; Voix et images.André Vanasj- se; **î Imagine 23, revue de scienc**- fiction et de littérature de l'imaginaire.4 dernières aujourd'hui, demain, 30 et 31 mars, 14 h * ^ËH MARIONNETTES m Un s pce ta do qui captive le» «niants» R Btmaichei, IA PRESSE «Un» véritable fête.peur l'imaginaire» d.Demon, u Devoir «Sakiblpune orange à la mer» S£#i^sS| Nouvelle création :.A'wa,?r KS\\ En,,«: pour entant.5 an» et plus.lionel-Oreul.UJ 3.00$; enfant, .\u2022 .' - \u2022 j \u2022 \u2022 4.0OS adultes Rens.étrés.: 935-7257 La cuisine vietnamienne à la portée de tous La cuisine vietnamienne est savoureuse, a un goût subtil et elle est aussi dié-tétiquement équilibrée, mais est-ce facile de la préparer?Oui c'est plus si.\".pie qu'on le pensait, grâce au livre « 150 recettes traditionnelles du Vietnam» de Van Dung Dorais.Avec clarté elle nous présente les ingré-j dients exotiques et les principes culinaires vietnamiens nécessaires à la préparation des meilleures recettes traditionnelles, transmises de mère en fille depuis plusieurs générations.L'auteur nous fait pénétrer dans les vraies familles vietnamiennes en nous proposant les plats simples qu'ils mangent tous les jours, ainsi que quelques plats élaborés pour les grandes occasions.Ce livre «150 recettes traditionnelles du Vietnam» est en vente partout au prix modique de 7,95$.Pour la détente?.H me fout la presse MIT Comment atteindre l'énergie intérieure et surmonter le stress.La recherche scientifique a démontré que la MÉDITATION TRANSCENDANTALE procure des biontalls physiologiques profonds tels que: développement d'une saule parlaito el renversement du processus de vieillissement.HAHARISHIMAHESH YOGI Entrée libre Renseignements ' 288-6921 Conférences d'information sur le programme de MÉDITATION TRANSCENDANTALE Dimanche 24 mars à 13 h 30 et mercredi 27 mars à 20 h Place Dupuis, 600, boul do Maisonneuve esl.local P-3715 (métro Bei n-dc Monligny) A domicile: réunisse* un groupa do parants, d'nmls ou de collègues ol un ;nstructm.r du MT so fera un plaisir do venir lulro une présentation chez vous, à l'heuro et à la dalo clo votro choix.CENTRE DE L'UNIVERSALITE -CONFÉRENCES- SAMEDI 23 MARS PIERRE BÉLANGER «Les ordres hermétiques dévoilés» 20 h entrée 7$ JEUDI 28 MARS RAFAËL PAYEUR «La parapsyc/io/og/e face aux enseignements initiatiques» 20 h entrée 7$ SYMPOSIUM INITIATIQUE dimanche 31 mars \u2014 de 13 h à 22 h \u2014 entrée 20$ avec la participation de DANIEL KEMP, ésotériste RAFAËL PAYEUR, ésotériste PIERRE BÉLANGER, ésotériste et ALEXANDRE LACHANCE alchimiste de 84 ans , Ali 140, bOUl.Crémazie OUest, coin de Reims suite 1107 \u2014 Montreal\u2014 QQ/I AQQO metro Cremazie oO^T\"L/zJzJ/-.DUCEPPE Du 3 avril au 11 mai 1985 Une comédie de Wendy Wasserstein Traduction et adaptation de Suzanne Aubry Mise en scène: Monique Duceppe Avec: Linda Sorgini, Sylvie Gosselin, Andrée Lachapelle, Françoise Faucher Jean Duceppe, Michel Dumont, Paul Savoie, Hélène Trépanier, Jean Deschènes Décors: Marcel Dauphinois Costumes-.François Barbeau Éclairages: Guy Simard Aux Éditions La Presse CKAC^73 cft> Théâtre Port-Royal Y Place des Arts\" : Guichets; 514 842 2112 * Redevance de 0,75 S v\u2014 ¦ sur tout billet de plus de 6 S.MÊME LE DIMANCHE ( LIVRES USAGES f ' sur tous les sujets réduits de 40 o a 75% 100,000 TITRES DIFFÉRENTS VENTE ET ACHAT Le Cr John Wright enseigne la psychologie à l'Université de Montréal où II dirige une équipe de recherche et de consultation auprès des couples.A cette experience s aioute celle acquise comme praticien dans diverses clinique* spécialisées, notamment a I Université du Wisconsin, à \u2022 .'vu.mi Douglas et a l'hôpital Ruya/-Victoria a Montréal.Comptoir ds vente, 44 ouest, Saint-Antoine Les relations intimes ont de plus en plus de difficulté à survivre.Grâce à ce livre, vous pourrez évaluer, à l'aide de plusieurs questionnaires, les chances de survie de votre propre couple.L'auteur présente huit démarches qui vous aideront à mieux et, si vous le désirez, à changer divers aspects de votre relation: la communication, l'expression de l'amour, l'intimité sexuelle, la résolution efficace des problèmes, l'art de négocier un compromis à l'amiable, les techniques du combat loyal, la division équitable du travail et l'épineuse question du mariage ouvert.Les démarches de séparation constructive sont aussi examinées.264 pages COMMANDEZ PAR TÉLÉPHONE Service rapide et efficace 285-6984 Economisez tempi el argent en commanda») vos livrée oiia Editions U Presse par téléphone Vous n avez qu'a composer le numéro 26S-6904.donnor votro numéro de cadu VISA ou MASTERCARD et le tour est joué Ce sorvlco est oMort du lundi au vendredi do 9 h à 16 h.OFFRES SPECIALE AUX ABONNEES DE LA PRESSE: 20°/, DE REDUCTION I BON DE COMMANDE | Veuillez me laite parvenir A retourner aux: 517 ) e.emplairets) de «La a,™ S\",1°?,tL\" F?\"6\"4* \u2022 du couple», au prix de I3.95Î chacun, OUeot, Saint-Antoine I plus 1$ pour trais de posta et de manu- Montréal (Québec) H2Y 1J5 1 lenlion.| Je suis abonnète) a LA PRESSE.Veuille; me fairo parvenir ( ) oxem- I planets) do «La survie du couplei au ¦ prix de 11.15$ chacun, plus IS pour | Irais de posla et de manutention.| No d'abandonnée) NOM.ADRESSE.VILLE.a v S m V V I I- I: I: \u2022 \u2022¦- ':: I:: l: I l:; I IMPORTANT: Joiflner à celle c< I mande un chèque ou mandat payable .| '- aux Éditions La Presse, Ltée.CODE I Vous pouvoz egalemont utiliser votre POSTAL.TEL.I carte de crédit comme mode de pale- TOTAL (Plu.iï pour ! Pi-inint « lralsd.ipo.leet l | MASTERCARD ou VISA ,U,IH.* n\" Françoise Berd Louis-Georges Girard Maryse Gagne > Jean Petitclerc Genevieve Angers Jean-Jacques Dugas Jean-Francois Charbonneau Bons-Alexandre Viau Francois Gaqne Patrick Deniers Yvon-Max Pacie Stéphane Ccte invitât^ sivousa^ ^ àVnuitt^evott (ST30 MARS *7 4664.rue SI Denis Métro taunei ' ioitie GiltO'Q' Reservations de 12h ,i I9h 844-1793 r T 2£iau% pour errGoy ^ : ffi .A H Salle Le Trltorium.255, rue Ontario est, Montréal, 288-7211 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 MARS 1985 E 5 THÉÂTRE présente do Jean-Raymond Marcoux J+. KREISLER: transcriptions pour violon *K*jb piano d'oeuvres de Tartini, Mozart,! Beethoven, Wieniawski, Brahms, Tchaï-*^*-> kovsky, Dvorak, Albéniz, de Falla et-,** Scott.Dmitry Sitkovetsky, vl., et Bruno.Canino, p.(Orfeo, numérique, S 048831 A).-\u2014 L'Orchestre Symphonique du Conservatoire de musique de Montréal, la choraie du Conservatoire et la chorale Lionel-Daunais de l'école Joseph-F:rançois-PeiTeault présentent des oeuvres de GLUCK.SCHUBLRT.PERRON.MHRCURE et MATTON Basilique Notre-Dame Mb.rue Notre-Dame Ouest jeudi le 2S mars à 20 heures direction: Raymond Grignct, Louis Lavigueur.Cathédrale de Juliette dimanche le 31 mars à 16 heures direction: Ral'fi Armenian entrée libre.Gouvernement du QuéDec i Ministère des ! A flaires culturelles Ville de Montréal Mercredi 10 avril 20:00 h Théâtre St-Denis Billets $18.50 et $15.50 En vente au guichet du théâtre St-Denis et a lous les comptoirs Ticketron.ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Chef d'orchestre: ALEXANDER BROTT Solistes: MARISA ROBLES harpe TIMOTHY HUTCHINS tlûte BACH - HANDEL - MOZART ROUSSEL - WElNZWErG CONCERT cb CPHrgguOAWQ Lundi soir, 25 mars, 20 h 30 Billets en vente à la Place des Arts Adultes: 15$_ Étudiants: 7,50$ P\\ il ir m Ki *\" Ji';;:^;:1!:! Ç/v) kWlSONNELlVI .ôj!|Uh.uVàh.iiijiii «i.- AND THE DELAWARE DESTROYERS MARDI, 9 AVRIL 20H.llIléSÎfre S Bern ^t'Olt'Iliv 1594 rue St Denis \"¦¦ l»XIII» Renseignements: 849-4211 Billets en vente a tous les Tlcketron, Théâtre St-Donls et au Spectrum* LES \"CLOWNS\" DE FELLINI DERNIÈRE CE SOIR 2o h ' ;\u201e crcrlSS im> ft Théâtre Maisonneuve UO Place, r>is Arts 101 A loi» los comptons S)TlCKETW!r\\r MARIE MICHÈLE DESROSIERS P MARDI 26 AU SAMEDI 30 MARS 20K30 ~ Billets Au quichet du SPECTRUM Ions les |Oiirs y.de lOh .1 I8h el les |Ouis de spectacles ' I- lusqu » ?2h t> -El a lous les comptons TICK6IH0H t- 11- liais de seivicei mon i ¦ i t i '310 0 Sle Catherine Mclro Place des Ails inf.861 5851 VEN.12 AVRIL \u2014 20h SAM.13 AVRIL\u201420h30 OillotB au Club Soda «t Tlcketron 5240, av.du Parc \u2014 Inf.270-7848 Orchestre philharmonique d'Israël chef d'orchestre Zubin Mehta so/isfe .Roy Shiloah, Shira Ravin LA FONDATION CULTURELLE CANADA-ISRAËL Demain, 20 h 00 Billets: 30$ \u2022 20$» 15$ Billets de gala, réserver au 935-7713 - fi Salle WUfrîd-Pellet.er OU Place des Arts - .Guichets: 514 842 2112.ftïïL PICHE PAUL HCHE SAMEDI 30 MARS 20H00 Uns présentation Le Centre National du Théâtre Suédois Ballet Cuîlberg de Suède Versions \u2022 Contemporaines Programme A l GISÈLE Mercredi, 24 avril v 8:00 p.m.Jeudi, 25 avril 8:00 p.m.\"Du cran, de l'énergie, de la provocation.Un regain de vie pour la dante.\" .Le Globe; te Mail, 24 nov.1982 j ' Programme B ROMÉO & JULIETTE & LE SACRE } DU PRINTEMPS Vendredi, 26 avril 8:00 p.m., Samedi, 27-avril 8:00 p.m.Une Production Specdici Théâtre Maisonneuve Gu,chT M4 842 21,2 Place des Arts sur lout billot r \u2014 Pierre Jean istiaenssens di: spectacle à 20h h et 23h, dlman»«»- jeunes du»»^ Maureen Browne, b& Erih Oland Linda Pavelha, Adrienne Savoie \"*ntfiurs solistes de l'Atelier lyriq BerthierDenys- .-.t/pihci' anteurs l'Opéra bach petits' gnteuts' MontR°yal ets èserves E 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 MARS 1985 SPECTACLES\" JAMES SAYA A L'ESKABEL Utiliser les mouvements de l'homme de la rue Paul Piché photo Armand Trottier, LA PRESSE PAUL PICHÉ : « J'ai opté pour la chanson » ¦n Paul Piché, le meilleur ven-™ deur de disques de sa catégorie au Québec, sûrement le plus idéaliste de nos auteurs-compositeurs, revient sur scène au St-Denis le 30 mars.On ne peut parler d'un spectacle supplémentaire ni d'une reprise de l'excellente performance de l'automne dernier au Spectrum.On a changé l'ordre des chansons, modifié le discours, mais la couleur est la même et les nouvelles sont toujours d'Europe, JEAN BEAUNOYER Piché travaille à la réalisation d'un vidéo-clip produit par l'ONF et poursuit une tournée en province.On se souvient qu'il concentrait sa carrière dans les milieux étudiants à ses débuts et voilà qu'il élargit son auditoire et se produit avec un plaisir nouveau dans ies grandes salles du Qué-jbec.\".«J'ai amorcé cette carrière - *î sans trop savoir si j'ailais poursuivre et puis avec le temps j'ai découvert le plaisir de chanter, de me retrouver sur scène.J'ai opté pour la chanson, je dirais malgré moi, tout en étant conscient des difficultés de ce métier.«Au début, je travaillais pour l'art et certains jours, je m'aperçois que j'accorde autant de temps à )a promotion qu'à l'exercice de mon art.Nous vivons actuellement à une époque où il faut se battre constamment contre les préjugés entourant la chanson québécoise.Il faut se battre aussi pour diffuser nos messages.Les possibilités de communication pour les artistes québécois sont rares».Il fut un temps où les stations de télévision se livraient une con-curence de tous les instants.L'artiste faisait souvent les frais de ces luttes d'exclusivité et au Québec, il faut bien admettre que cette situation devenait ridicule.On a assoupli cette pratique, mais il n'en demeure pas moins que des artistes de la trempe de Piché n'ont pas beaucoup de moyens de se faire entendre.Les journaux sont rares, les variétés produites à la télé ne conviennent pas toujours à son style et le personnage se sent souvent à l'étroit.Pas étonanl que tous nos artistes songent à l'Europe.Piché n'en fait pas sa préocu-pation majeure et se débrouille fort bien même s'il se retrouve souvent à contre-courant.Ses disques se vendent bien, régulièrement, son public le suit fidèlement et son spectacle actuel en a réjoui plusieurs.Il lui faudra cependant un bon succès en France pour qu'on le redécouvre et qu'on s'intéresse vraiment à ce qu'il raconte.C'est Félix Leclerc qui disait: «Au Québec, il nous faut la signature de l'étranger».C'était vrai dans les années 50 et ce l'est encore aujourd'hui.am Fruits d'hiver, à l'Eskabel, ™ 1237, rue Sanguinet, à compter de mardi et jusqu'à dimanche prochain: Fortler Danse Création sans Paul-André Fortier.Le fondateur, le directeur, l'âme du groupe est présentement aux antipodes, en Australie, où il prend le temps de préparer à son rythme le spectacle d'avril 1986, loin des soucis administratifs.Les «jeunes» ont pris cette année la relève et l'entière responsabili- ALINE GELINAS collaboration spéciale té du programme.Des «jeunes» plus ou moins connus, et même un très prestigieux: James Ku-delka a monté pour Daniel Souliè-res et pour la compagnie The Death of an Old Queen \u2014 oui.il est question de mort et, oui, de celle d'une vieille reine, Elisabeth I, c'est tout ce qu'on a pu savoir de première source \u2014 on dit autour de lui que c'est une pièce étrange et folle, grave pourtant, on se demande un peu comment elle sera reçue.De l'extérieur, on a invité aussi Catherine Tardif, une belle danseuse issue du baccalauréat en danse de l'UQAM qu'on a pu voir récemment sur la scène du théâtre D.B.Clarke dans des oeuvres de Howard Richard et qui fait de plus en plus parler d'elle comme chorégraphe, qui a présenté des pièces à Tangente, à Portique I de Bezébodé, aux ateliers chorégraphiques de Pointépiénu, des pièces sensibles et qui respirent.Elle a chorégraphié Tome IV pour Fruits d'hiver.Alain Thompson, autrefois des Grands ballets canadiens, s'est joint récemment à la compagnie.On se rappelle de Aux ans fers, qu'il avait créé pour Portique II et que Dansepartout, de Québec, a inscrit à son répertoire, une oeuvre forte où se rencontrent une gestuelle étudiée, l'intelligence de l'espace et des préoccupations sociales.Il nous offre cette fois De I'd, «sur l'imposture de la communication et ses pièges».Le vétéran Daniel Soulières poursuit son exploration de l'aspect théâtral de la danse, associé cette fois à Cheryl Prophet, qui met à profit l'expérience vocale qu'elle a acquise à Ottawa avec le Groupe de la Place Royale.On annonce «un jeu vocal dansé sur une musique originale d'Eric Brown».L'oeuvre est titrée Tu voyages en moi.Manon Levac, une interprète qui a dansé pour à peu près tout ce que le Québec compte de chorégraphes de renom, présente Hors Soi, qui porte sur «cette image de soi éclatée par le regard des autres et réunis par le miroir à un double, à la foi familier et étrange».Montréal, un choix Enfin, James Saya, qui a été membre du Winnipeg's Contemporary Dancers pendant deux ans \u2014 cette troupe, rebaptisée depuis Contemporary Dancers of Canada, sera à Montréal en avril \u2014 entreprend à son tour, après quelques pièces montées pendant de courts ateliers chorégraphiques, la création d'une oeuvre plus élaborée.Moins connu du public de la danse parce qu'installé à Montréal depuis deux ans seulement, il avoue avoir été influencé par le travail de ceux qui l'entourent.«Ma manière a beaucoup changé depuis que je suis ici.Montréal est, de toutes les villes canadiennes, l'endroit où j'ai choisi d'habiter, de danser, de créer, parce que la création y est forte, intense, et que c'est très stimulant de voir les oeuvres qui s'y font, qui innovent, très souvent.Mon vocabulaire gestuel s'est complètement renouvelé au contact des gens avec qui je travaille.» «J'apprécie beaucoup la recherche qu'ils font du côté de l'improvisation, avec les Événements de la Pleine Lune.Ils s'en nourrissent pour les pièces structurées.Moi, cependant, je ne m'en sers jamais pendant les répétitions, j'arrive toujours avec une idée assez précise de ce que je vais demander aux danseurs.» «, À l'occasion de l'ANNÉE INTERNATIONALE DE LA JEUNESSE GALA MUSICAL Expo-théâtre de la Cité du Havre Profits versés au fonds de la police militaire pour les enfants handicapés visuels.30 mars à 20 h 30 31 mars à 20 h Maître de cérémonie Serge Bélair de CJMS Frederick Bertozisky i'-'^L'»! Musique de l'artillerie royale canadienne sour la direction du capitaine Onil Leblanc.Evan Joanness Tim Wallack, 3e-but des Expos de Montréal, en compagnie de Julie Lacerte et son chien-guide.Lionel Renaud Concerte Chorals St-Bruno Prix des billots: 5$ pour les Clubs de l'âge d'or.Autre» billots à 6$, 8$, 10$, 12$ et 16$.Billots on vonto à compter de vendredi 15 mars \u2014 Archambault Musique 500, rue Sainte-Catherine est, tél.: 849-6201 (Irais de service: 75' par billet) \u2014 Quartier général secteur de l'Est (Milice) tél.: 263-8981 \u2014 La Musique de l'Artillerie, tél.: 443-7643 \u2014 Expo-Théâtre de la Cité du Havre tel : 873-5183/873-5184 Semaine du 18 au 22 mars (de 8 h 30 à 16 h 30) Semaine du 27 au 31 mers (de 8 h 30 à 22 h 30) S«rvic« d'autobus dupoiilbls GRATUITEMENT i partir de l« alollon de métro McGIII.Stationnement GRATUIT disponible à lExpO-Théitre.75\" r En primeur à Montréal TRAQUEN'ART et radio CIBL présentent TOURS KUNDA LIVE ?1 H.DU SÉNÉGAL, 10 MUSICIENS SUR SCÈNE À Para, au début de mat*, 20000spectateur»! Le groupe du moment en France Billets: Spectrum, Tkketren, San Africain Baobab, Keur Samba et au Bruit Court, 4295, Sr-Denk.Avance: 12,50$ / 13,50$ jour du concert.318 oue(t, Ste-Catherine 861 -5851 James Saya «Pour String, qui fera partie du programme de Fruits d'hiver, j'avais envie d'utiliser les mouvements de l'homme de la rue, des mouvements que seuls les danseurs peuvent faire, mais qui ont l'air quotidiens, faciles, à poine stylisés, en anglais on dit «pedes-trian movement*.C'est une interrogation sur la place de l'individu dans le groupe.L'homme est un animal social, qui perd une partie de son identité en adhérant à un groupe, qui la retrouve en s'iso-lant.Il y a un va-et-vient constant entre la solitude et la réunion des fions, et j'ai voulu illustrer cela par une recherche au niveau de la proxémique, des rapports de distance ou de proximité entre un groupe d'interprètes et des danseurs isolés.C'est la première fois que je peux utiliser autant de danseurs, c'est-à-dire onze, ça pose des problèmes particuliers, c'est très intéressant.Ça donne une pièce assez sombre, assez dure, et la musique choisie, Severed Heads, vient confirmer cette atmosphère.Je travaille d'abord dans le silence et j'ajoute ensuite la musique.Les costumes seront noirs, kakis, gris, verts.Je crois que ça va donner une pièce assez troublante.» «Ce qui me semble être le fil conducteur entre toutes les pièces au programme \u2014 elles sont très différentes \u2014 c'est que chaque chorégraphe est allé plus loin dans sa propre démarche, chacun a vraiment abordé quelque chose de nouveau.Et nous avons eu le temps de chercher, puisque nous avons commencé à préparer nos projets en décembre et que nous répétons depuis janvier, ce qui est exceptionnel 'comme conditions de production.Je n'avais jamais eu plus de deux ou trois semaines pour créer une pièce! Le temps est un luxe qu'il faut pouvoir se donner.» Il semble que ce soit-là le souhait même de Paul-André Fortier.Jean-Pierre Perreault a participé à la production de Fruits d'hiver en tant que conseiller auprès des chorégraphes de Fortier Danse Création.DIMEOLA GUITARE ACOUSTIQUE AIRTO MOREIRA PERCUSSION PHIL MARKOWITZ PIANO EN SOLO, EN DUO ET EN TRIO )i: o su eut*»»! 861-5851 Billets Au tWWiJn SPF.cynuM rgjSg DIMANCHE, VOYEZ BRILLER LES ÉTOILES Ne ratez pas cette grande émission spéciale avec l'animatrice Beverly Sills et vos artistes préférés du monde de l'opéra, de la musique et de la danse.GALA OF STARS 1985 dimanche à 20 h CANAL 33 CF Câble 23 Câblevision/Vidêotron 17 DÉCOUVERTE DU MONDE ,-.-FRÉSHNTE IN (.HAND HIM COULEUR =53^=SZfe Dm trou 4u* la uxmmrlt?Titi^dMUrtiïuttésr Tftooaugtar j «M 'Till » Mordu?Ni piVSM MER,3AVR,21H-12.50$ I commenté sur seine par Gilbert Auger des tsars aux soviets 25 au 31 mars lun ou |VU fO f< vin > h * Communication, radio, television, micro, caméra, animation, entrevues, reportage, etc.* Phase II offerte aux étudiants iyant complété le cours de laèe * Durée: 10 semaines, 3h/sem.fcolr) * Début des cours : 15 avril * Inscription ouverte Institut Image & Son 2000 Inc.1594, Detorimier, Montréal H2K3W5 Renseignements: Jotelyne Belief leur, directrice 4)522-8776 Professeurs: Andréanne Lafond Prix des communications du Québez (radio) 1984 Colette Chabot CIME FM 99,5 Gilles Proulx ' CJMS 128 François Perreault te l'histoire d'Une femme mal mariée qui a réussi a vaincre les préjugés sociaux et à avoir une carrière.Grace Barforth s'est mariée très jeune elle aussi.Son mari, enfant gâté, instable et coureur de jupons, lui cause les plus grandes déceptions.Les Barforth sont des grands industriels du textile à la fin du 19e siècle.Retour à Maison Haute est la suite de Les chemins de Maison Haute.L'auteur, Brenda Jagger, est britannique et vit en Angleterre avec ses trois filles et son mari.Le livre a été traduit par Michel Garistel.Grace Barforth réussi à passer outre à toutes les conventions sociales.Elle divorcera de son mari, chose très rare à l'époque, surtout si c'est l'épouse qui en prenait l'initiative.Elle s'achètera une maison et prendra un emploi, ce que les riches jeunes femmes de la bonne société ne faisaient pas.El surtout pas devenir journaliste et même directrice d'un journal contestataire! Tout est bien qui finit bien, (trace Barforth aura le bonheur d'aimer et de se faire aimer d'un homme qui acceptera qu'elle puisse avoir ses idées, sa personnalité et sa carrière tout en étant sa femme.Belva Plain, LES CEDRES DE BEAU-JARDIN, Presses de le Renaissance, Paris, 1984, 497 pages, $14,95.Brenda Jagger, RETOUR À MAISON HAUTE, Belfond.Paris, 1984, $14,95.POESIE D'ICI Pour simple sujet,.I mouvements de l'écriture La Nouvelle Barre du Jour ™ (nbj) a publié quatre numéros, en janvier dernier, réservés aux abonnés.Ces «numéros-auteur» se signalent non seulement par la qualité des textes mais par une présentation graphique exemplaire inspirée de l'art moderne.Ce travail visuel est celui de Louise Anaouil.GILLES TOUPIN_ Sylvie Gagné parle dans «Faux départs» du mobile de l'écriture comme on parle du mobile d'un crime.Cette gravité n'est cependant que passagère puisqu'il y a chez elle avant tout le plaisir d'écrire, l'«enthousiasme».Il y a aussi «la peur d'écrire», la peur du «Piège à redites».« Longtemps elle a pensé ne pouvoir écrire que des lettres d'amour ou ne pouvoir écrire qu'à la sortie d'un amour' (p.13).Ce texte, écrit en toute beauté, a pour simple sujet les mouvements de l'écriture.A travers ces pensées soyeuses sur le travail de l'imaginaire, Sylvie Gagné éveille la mémoire: 'l'écrit emprunte et prolonge des soleils passés, la blancheur d'anciens éblouissements, les mauves in- trigues de certains étés» (p.27).L'intelligence de la structure, les passages d'une réalité poétique à l'autre - comme dans certains tableaux de Cézanne la couleur nous fait glisser imperceptiblement d'une zone à l'autre - font de cette plaquette un grand li- vre; ce ceux-là que j'aime relire souvent.«Les Petites Années» de Lucie Ménard sont surtout celles de la petite enfance, de ce temps où la narratrice s'amusait ù jouer à la torture avec ses petits camarades, de ce temps où son papa lui donna un aquarium -maigre son indifférence - et où elle put observer «des petits poissons échouer dans le ventre de leur propre père avant même d'avoir douté à l'existence» (p.36).Le recueil est une suite de douze historiettes presque surréalistes sur le non-conformisme et l'enfance.Curieuses, ravissantes et écrites avec une certaine désinvolture.«Les Petites Années * ont une profondeur qui n'est pas toujours évidente à la première lecture.\u2022 Pour Michael Delisle.V'avenir a l'air d'un biffantes-que Mondrian.On y avance, case à case, sourire coi, avec tout le dérisoire d'un suicide au Trac //» (p.11).«L'Extase neutre», comme les autres recueils de Delisle, est un véritable laboratoire de l'écriture.Sur cette table à dissection, il n'y a pas de grands poèmes épiques, seulement de petites pièces travaillées, portant sur de petites choses (comme le chiffre 5 inscrit sur un bioc-note) mais qui au bout du compte, quand on a rassemble tout ce magma et les pièces éparses du collage, donnent lu mesure d'une recherche insatiable et passionnée: le voyage, la ville, les mots, les livres, la musique, des interrogation^ savantes et fondamentales à -n'en plus finir.j tu seras aboli sous l'amas aboli la veille que la matière S distrait if Ce sentiment de la destruction, du néant et de l'entropie, ^Renaud Longchamps l'exprime depuis une bonne douzaine d'années avec des petits vers synthétiques, dépouillés, avares de| périphrases et d'épancheménts.«Anomalies» est de cette même quête: la matière dans ses mouvements, le corps et sa vulnérabilité, l'univers et ['«abondance» de ses manifestations apparaissent, dans ce traité qui tienr-à la fois de la physique et de la nîéta physique, comme de vastes illusions.La langue est économe, moderne, évocatrice, ramenée au soupçon essentiel.déplacement pour écrire maladroit les bris t FAUX DÉPARTS, por Sylvie Gagrfe, La Nouvelle Barre du Jour, no 145, Montréal, 1985, 31 p.LES PETITES ANNÉES, por Lucie'Ménard, La Nouvelle Barre du Jour*, no 146, Montréal, 1985, .18 p l EXTASE NEUTRE, par Michael Delisle, La Nouvelle Barre du Jour, noîl47, Montreal, 1985, 45 p.ANOMALIES, par Renaud Long-champs, La Nouvelle Borre du Jour, no 148, Montréal, 1985, 31 p.ECOLES DE SPECTACLES\" i FÉLICITATIONS Le S mart 1985, o Hawkoi-bury (Ontario), Maureen Mnc-Donald longprç a conquis Ici jugei ontoriens et a obtenu la deuxième ploce en chofégro-ph.ie comédie musicale claquettes intitulée
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.