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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1985-03-30, Collections de BAnQ.

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[" ARTS ET LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 MARS 1985 Julia Migenes-Johnson, nouvelle Carmen m NEW YORK \u2014 Les hom-™ mes qui sont sujets aux coups de foudre amoureux doivent être avertis: ils seront bientôt frappés par une des décharges séductrices les plus puissantes des années 80.Dans l'opéra filmé Carmen qui sort sur nos écrans cette semaine, la comédienne-danseuse-chanteuse Julia Migenes-Johnson fait reculer les frontières de la sensualité et de l'envoûtement au-delà du supportable.Pour elle, les hommes se battent, tuent, meurent.«C'est une femme indépendante.Elle veut faire ce qu'elle veut, quand elle le veut.» Dans les coulisses du Metropolitan Opera à New York, Julia Migenes-Johnson donne sa définition de Carmen: «Elle est sensuelle, elle aime la vie.» Mais la description colle peut-être aussi bien à l'interprète qu'au personnage.Sensuelle, certes, mais sans le regard presque démoniaque qu'elle adopte dans le film, cette petite femme de cinq pieds deux, au rire narquois, à la chevelure débordante dont la teinte hésite entre le brun et l'orange, donne plutôt l'impression d'une bombe: une bombe d'énergie et de talent.À trois ans sur scène Née dans une famille de cinq enfants d'une mère portoricaine et d'un père grec dans un des quartiers les plus pauvres de JEAN-FRANÇOIS USÉE collaboration spéciale_ New York (le Lower East Side de Manhattan), Julia et ses frères et soeurs ont tout de suite cherché la sortie.\"Tout près de chez nous il y avait une école de danse pour enfants et lorsque les spectacles et les opéras voulaient des enfants pour quelque chose, ils téléphonaient à cette é-cole.» Julia n'avait que trois ans lorsque sa demi-soeur de 17 ans, Jeannette, l'a inscrite dans cet établissement.«J'étais vraiment très douée», affirme Julia qui décrit sa demi-soeur comme «quelqu'un de fort et très intelligent, qui a vu que c'était une façon de s'en sortir».Elle a vu juste.Avec elle et un de leurs frères, Julia devient une des «Migenes Kids» que l'on peut voir, à la fin des années quarante, faire de brève:, apparitions dans des stations de télévision locales, dans des rôles d'enfants au Radio City Music-Hall ou au Brooklyn Opera.À Noël ou ù Pâques, ils présentent de petits spectacles aux rayons «enfants» des grands magasins newyor-kais.Mais tout cela n'est que peccadilles puisque, à quatre ans, Julia et Jeannette font partie de la tournée nationale de la comédie musicale South Pacific.«Après, nous avons eu assez d'argent pour acheter une maison dans le Bronx» (un quartier résidentiel de New York), explique-t-elle, comme si c'était tout naturel.Et lorsqu'on lui demande si elle n'aurait pas préféré avoir une enfance normale, elle répond: «Je pense que l'enfance normale est très ennuyeuse.Moi, c'était plus amusant.» Elle PAGE E 6 LE CENTENAIRE DE VICTOR HUGO Fondateur païen d'un nouvel espoir humain â Hugo M., aslrophysicien et poète tv| Quand l'oeuvre a la mesure de l'ambition, et la ™ sienne était grande, on peut parler de génie.Alors voilà !.En cette fin de siècle, cela ne donnera pas beaucoup de lecteurs à Hugo \u2014 lui qui en son temps en eut tant qu'il fit fortune \u2014, mais nous rassurera : la littérature française, qui parait n'en plus enfanter, conserve bien sagement ses géants, que tout le monde admire sans les bien connaître et dont les statues bravent le temps, dans les squares de toutes les villes et villages de France.Un centenaire, et peut-être davantage s'il rappelle, plutôt que la naissance d'un écrivain, sa mort, éveille une curiosité émue, sans inciter nécessairement à la relecture.D'ailleurs, qui peut prétendre relire Hugo quand l'école, et encore, celle d'hier, ne proposait que des morceaux choisis, et bien choisis ma foi, A Villequiers ou la Conscience ou Booz endormi?Il est vrai que des romans gros comme ça, des drames à l'avenant et cent mille vers encore, font peur au moins autant qu'ils fascinent.Je ne me rappelle pas que l'université Laval, au temps où j'y fréquentais, ait proposé des cours sur le théâtre, les romans ou les poèmes de Hugo.On le craignait plus encore au collège, où Veuillot faisait mieux l'affaire des jésuites et ne dérangeait guère la nôtre, qui consistait à franchir les siècles d'histoire littéraire sans s'attarder trop, pour vite courir à ces merveilles de l'après-guerre qui nous arrivaient de Paris et que les libraires cachaient à Québec mais qu'on trouvait facilement à Montréal \u2014 merci encore, charmant père Tranquille ! Depuis que le Québec a une littérature, qui elle n'a pas de pays, nous savons que la littérature française est la nôtre.Parmi les incertitudes qui empêchent même d'imaginer notre avenir collectif, voilà une assurance lénifiante.Il y a Hugo et il y a Racine, et Montaigne et Gide et Balzac, et bien d'autres encore qui encombrent presque le panthéon littéraire où nous pouvons entrer à notre guise, partageant avec ces dieux tantôt grands et tantôts petits, selon l'humeur de l'époque, bien des siècles d'histoire commune et, surtout, une langue qui est notre première et commune merveille du monde.Non, je n'ai pas lu ni relu Hugo.Au hasard, j'ai d'abord prudemment trempé le bout des yeux dans les poèmes.Puis j'ai plongé, séduit, dans un océan de vers, dans cette rumeur de sons et d'images qui peu à peu s'amplifie, devient si forte que finalement elle fait taire, en soi et autour, toute autre voix.Lire jusqu'à ne plus rien comprendre et peu importe, car au delà des mots, douces plaintes ou hurlements, chansons ou imprécations, c'est la musique qui chante et gronde, qui sourit et caresse, qui berce sa proie dans les bras d'un dieu magnifique et inquiétant.Arriver au bout de la lecture comme au bout de l'amour, étrangement comblé, et seul, auprès de la femme qui se refermé, intacte, dans son mystère inépuisé.Sortir au plus vite des Contemplations, cette « grande pyramide », mais sachant qu'on y retour- GRAND GAGNANT DE 8 PRIX DE L'ACADÉMIE Meilleur Film v LA I VIE DE \\\\ MOZART nera désormais pour s'y brûler encore, guéri pour l'instant d'on ne sait quel mal, atteint d'on ne sait quel autre, le mal des hauteurs sans doute, sortir de cela et aller respirer l'air de ce printemps encore frileux, sans avoir trouvé encore le courage d'absorber tout entiers ces dix mille vers \u2014 dix mille ! \u2014 dont l'écho sonore n'en finit plus de se répercuter contre les parois vibrantes de la conscience.Pyramide, oui, monument taillé dans le vif or- .gueil du poète, parole folle de qui entend tout dire à tous, fondateur païen d'un nouvel espoir humain, prophète inspiré, magicien qui prétend réconcilier et le tout et le rien et le mal et le bien, dans le creuset fumant de ses révélations inspirées.Rien de si peu contemplatif, en fin de compte, que ces Contemplations.Le voyant Hugo se voit dans l'univers, forgeant cet univers, maître de son dessein et de son matériau, capable donc de clamer ce credo presque blasphématoire : « Car le Mot c'est le Verbe, et le Verbe c'est Dieu.» On sourirait, on sourira aujourd'hui d'un propos aussi ambitieux, et tout autant aura-t-on une impression d'irréalité devant ce « poème de l'Homme ».la Légende des siècles, qui paraîtra plus tard.Reconnaître la démesure de l'oeuvre hugolien, et le plaisir qu'il peut encore faire naître, ce n'est pas endosser un idéalisme dont Hugo lui-même, qui connaissait les humains jusque dans leur activité la plus suspecte, la politique, faisait sans doute l'économie; ce n'est pas non plus affirmer que l'oeuvre serait de quelque manière actuelle, dans sa dimension esthétique en tout cas, car rien n'interdit d'observer tous les jours la permanence, dans la société, du leurre réformiste.On dirait aujourd'hui de Hugo, avec une ironie entendue, qu'il parle en poète.On l'a dit aussi, je crois, en son temps.C'est pour cela justement que le meilleur de sa création fait partie des chefs-d'oeuvre de la littérature universelle.Si la poésie ne change pas la vie, au moins elle l'invente.Vaut-il mieux, pour découvrir Hugo, retenir surtout les romans, tels Notre-Dame de Paris ou cette fresque immense, partais ridicule et parfois grandiose, invraisemblable et réaliste en même temps, les Misérables?Le roman donc, très théâtral, ou le théâtre, très poétique, novateur, ou la poésie, qui n'en finit jamais de jaillir et qui irrigue l'oeuvre tout entier?EN VERSION FRANÇAISE REGINALD MARTEL Plus que ce qu'ils ont écrit, c'est ce qu'ils ont été qui de nos jours intéresse les lecteurs aux grands auteurs.Vers l'oeuvre par la vie.On ne s'ennuira certes pas en suivant Hugo depuis sa jeunesse de poète courtisan, familier de Louis-Philippe, jusqu'au choix, dans le deuxième versant de sa vie et, ~ alors qu'il a fortune et gloire, de la République con- ; tre Napoléon le Petit \u2014 c'est ainsi qu'il le nomme \u2014, qu'il interpelle avec une joyeuse fureur dans les '.Châtiments : « Haillon humain, hibou déplumé, bête morte.» PAGE E 3& LE DAUPHIN CARTIER LAVAL BROSSARO 3 ««UIII» PRIS OilEDviul 121 MM ?7S tOUl DIS IAUMNTIDES M) Sl?4 «UII CH*MPL*IN 4M Ht» E 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 MARS 1985 Li'lTÉRAIURE LIVRES POUR ENFANTS Au printemps, s'il pleuvait am Au printemps, quand on a huit ans ou cinq ans, on sort le vélo du garage ou on traverse les flaques de boue en solitaire pour explorer des terres trop longtemps restées Inconnues.Surtout, surtout, on ne se fourre pas le nez dans la bibliothèque! ANDRÉ NOËL_ Mais s'il pleut?D'abord, on pédale dans la maison et on renverse de l'eau sur le plancher pour recréer des flaques.Puis, après avoir bien fait hurler papa-maman, on part à l'aventure dans sa chambre ou dans le salon.Rien de tel alors que des livres drôles, pleins d'images et de suspense.Avis aux méfiants, ces objets rares existent.J'ai même rencontré des livres savoureux.; Pour rire Ifs sont souvent petits, ils n'ont l'air de rien, mais ils donnent des paquets d'idées, comme d'élever un monstre dans la baignoire.Ça, c'est l'idée saugrenue de Steven Kellogg, qui a voulu la partager en écrivant te têtard myitérieux.Un garçon nommé Louis reçoit en cadeau un têtard nommé Alphonse.Tout le monde, à commencer par la maîtresse d'école, croit qu'Alphonse deviendra grenouillé.Mais non, Alphonse grandit, grandit, grandit jusqu'à devenir très encombrant.Délirant.Il y a aussi L'abominable Guillaume dot noigei Guillaume a dans les huit ans et il est vraiment abominable.Il en fait ba- «L'épave du Zéphlr» ver à un ours bonhomme qui a le coeur sur la main (si on peut dire).À lire si on s'ennuie déjà de l'hiver.Où sont les filles là-dedans?Elles habitent une petite maison dans la forêt, ont une longue queue et des oreilles roses.Il s'agit de trois souris pleines d'astuce, qui déjouent de vilains loups, qui, eux, veulent les man- ger tout rond.Après avoir fait la passe à deux premiers assaillants, les souris convertissent le troisième loup en domestique.C'est délicieux et ça s'appelle Une faim do loup.Tout aussi charmant et drôle est Croc l'écureuil, qui veut devenir un animal en peluche jusqu'à ce qu'un gros chat noir le renifle.Toby, les malheurs d'un batset vous fera vous aimer même si vous êtes très laid.Pour rêver À cette enseigne logent les histoires insensées accompagnées d'images magnifiques.Inutile de dire ce que raconte Suppose quo la mor toit sucrée, mais qu'on sache que si les rimes tombent un peu à l'eau, le reste se laisse déguster comme du sucre d'orge.Hittoire d'une sourit a son double: Histoire d'un géant Deux livres dans un, qui s'entament par une page couverture ou l'autre.D'un côté, l'histoire raconte le cheminement d'une petite et téméraire souris en quête d'un xisepf.V&a'vtmv l'eau r-:\\ ami.L'autre côté décrit la même quête, cette fois celle d'un grand mais peureux géant.Les deux histoires finissent au milieu du livre, devinez comment Les images comptent beaucoup pour les rêveurs.Dans le cas de L'épave du Zéphyr, on ne parle plus de dessins, mais de tableaux.Les images mériteraient d'être toutes encadrées.Pour s'instruire Hou lô là! À prendre avec des pincettes! Autant essayer de faire fumer un cigare à son chat que d'essayer de faire lire un livre Instructif à son enfant, a déjà écrit un auteur d'une anthologie pour enfants.Pourtant, sC c'est bien fait.i' Or les toutes dernières collée-! tions de Bordas sur les cinq sens et les quatre éléments sont bien faites.Surtout bien illustrées.Pour les tout petits.Puis il y a l'éternelle nature.À 20 ans, les écologistes portent des pancartes sur les collines parlementaires.A 10 ans, ils portent des culottes courtes sur les collines tout court.S'il pleut, it défaut de colline, ils apprécieront la collection La nature de Casterman, conçue en collabora* tion avec le Fonds mondial de la nature.Sloven Kellogg.le léfctrd myslorieu*.L école des loisirs.Frédéric Stohr, L'abominable Qulltaumo des nul-Des.L'école des loisirs.^ A Frolow, Henriette Munlôrtf, Une faim do loup.Flammarion flulti Alnsworlh ol Snchlko Koiholo.CYnc l'écu» rouif.L'écolu dos loisirs.Cttrlslino Wubor, Toby, fen mnlhnurn d'un onssol.' Cnran d'Acho.Miirtlte Soguln-Fontos.Suppose rjun In mot noir sucrée.Lnrousso.Chris van Allsburg.t cpflvo du Zfiphyt.l'écolo dos-loisirs Annognrt Fuchshubor, Hisfolrn d une sourrs el dur/ gûnnl, Casterman.AU SALON DU LIVRE DE PARIS La situation du livre québécois est pire que jamais fh PARIS \u2014 Lu distribution de \" l'édition québécoise à Paris n'était déjà pas brillante.Or loin de s'améliorer elle va plus mal que jamais.Louis-Bernard ROBITAILLE collaboration spéciale à première vue.la participation québécoise au Cinquième Salon du Livre de Paris (du 22 au ! 27 mars) n'était pas plus désastreuse que par les années pas-secs.Un stand moyen pour le gouvernement du Québec, payé entre quinze et vingt mille dollars.Un petit pour Sogides (Éditions du .lour et de l'Homme), et un coin de table pour Boréal-Express au stand de son distributeur Distique.Voilà ce que représentait, comme dans le passé, l'édition québécoise au milieu de mille cent éditeurs francophones el quatre cent cinquante stands.Autour du stand du Québec, pas mal d'auteurs, niais pas beaucoup de livres.Les auteurs: Suzanne Paradis et Marie-Josée Thériault.invitées aux Irais du Québec.Yves Heauchemin et Michel Tremblay, invités par la ra-dio France-Culture pour un colloque «francophone».Suzanne Jacob, (iaston Miron, Lise Gau-vin.qui se trouvaient déjà à Paris.Par contre, comme les années passées, le stand du Québec à l'air plutôt dégarni, en comparaison des autres qui surchargent de livres chaque mètre carré.Quatre cents titres environ à trois exemplaires.Plus grave: la sélection ne vise pas à présenter ce qu'il y aurait de meilleur ou de plus adapté à la France, mais est constituée à partir des propositions de l'ensemble des éditeurs.Bref, si les meilleurs ne répondent pas à l'invitation, on se console avec les autres.Le résultat c'est, non pas une vitrine de l'édition québécoise, mais une anthologie plutôt disparate avec les «classiques» do Fides, des livres pour enfants, des albums d'art ou des ouvrages universitaires.Rien qui ressemble à une exposition de prestige.Les résultats commerciaux ne sont pas non plus extraordinaires.«Nous avons vendu un peu plus que l'année dernière», se contente de dire sans triomphalisme Louise Rochon, responsable de la participation du Québec.Probablement aux environs de six mille dollars: un chiffre d'affaires tout à fait symbolique en comparaison d'un seul gros éditeur français (Gallimard.Laf-font.Le Seuil, etc.).Le Québec avait emmené deux «locomotives».Suzanne Paradis et Marie-Josée Thériault.Apparemment, elles auraient été un peu «déçues» de l'acceuil du public.Pour les signatures de livres, elles étaient en concurrence' avec sept cents auteurs français, donc pas mal de vedettes qui passent leur temps à la télévision et dans les journaux.Une vingtaine d'exemplaires chacune en six jours: ce ne fut pas la ruée.Mais comment s'en étonner?Marie-Josée Thériault.disponible chez Distique, n'est en vente dans aucune librairie, et ne peut donc avoir aucune promotion dans les médias.Quant à Suzanne Paradis, éditée chez Lemeac.c'est encore plus surréaliste: son livrées! introuvable en France.Jusque-là rien de nouveau clans le ciel de l'édition québécoise à Paris: les trois ou quatre auteurs publiés dans l'année chez des éditeurs français ont droit à une promotion, relative mais réelle (Michel Tremblay était à «Apostrophes» vendredi dernier et à la télé mercredi soir).Les autres sont des fantômes : ou bien leurs éditeurs n'ont même pas de distributeur en France, ou bien la distribution est symbolique, et on n'entend parler d'eux ni clans les journaux.ni dans les librairies.Depuis des années, de grands en petits projets d'expansion, on attend le grand décollage de l'édition québécoise1 à Paris.Or ce qui frappe cette année, c'est que ça va plus mal que jamais.Les organisations fort modestes mises sur pied sont en train de s'écrouler.Pour le passé récent, signalons la fermeture du Comptoir de i'École qui gardait en stock un fonds québécois de plusieurs éditeurs.La fin de l'accord avec Vuibert, qui distribuait de l'édition universitaire.Aujourd'hui, le mouvement s'accélère.Le distributeur Alternative, qui avait sous sa coupe une demi-douzaine d'éditeurs, met un terme à l'expérience.Au Salon du Livre même, où sont tous les professionnels, le jeu consiste à savoir où est passé tel éditeur.Les «universitaires» se sont éparpillés chez plusieurs distributeurs (selon Mme Rochon), les «poulains» de Alternative sont disparus (à l'exception des éditions de la Pleine Lune, passées chez Réplique-Diffusion, autre marginal).Chez Distique, ça parait plus grave.Non pas qui- ça ail jamais marché de façon extravagante.Michel Parfenov, qui en était la cheville ouvrière, se vante d'avoir vendu mille deux cents «dictionnaires» de Léandre Bergeron et mille de «Système et Structure» (Boréal).Mais surtout Distique regroupait des éditeurs importants: VLB, Hexagone, Boréal, Nouvelle Optique, etc.Fin de l'accord, on ne gardera que Boréal-Express.«Les éditeurs québécois ne s'occupent pas du tout de leurs affaires en France, dit Parfenov, même s'ils ont des subventions à l'exportation.Ils envoient n'importe quoi.En l'ait, ce qui peut se vendre ce sont soit des sujets totalement inédits en France, un bon ouvrage sur le Québec ou une oeuvre très forte.Encore faudrait-il que cette dernière, quand elle existe, ne soit pas automatiquement donnée à un éditeur français.Et puis finalement, il faudrait que les responsables au gouvernement aient un minimum de politique.» Exit Distique, où l'on ne fera plus, à part Boréal, que lu diffusion exceptionnelle de tel ou tel ouvrage.Il s'agissait pourtant d'un modeste projet (objectif: mille exemplaires par livre à terme), mais c'était le seul qui ait une certaine cohérence dans les dernières années.Au Salon, en face de Distique, il y a une petite maison sympathique.Castor Astral.Elle a déjà fait cinq coéditions avec VLB ou l'Hexagone.Sans grands risques: elle s'engage pour quelques centaines d'exemplaires, et la mise est garantie par les subventions du ministre des Affaires culturelles.Mais au moins les auteurs ont à Paris un petit éditeur qui prend un peu plus à coeur la distribution \u2014 et ils ont une chance d'être un jour en librairie.Les questions qui hantent les professionnels québécois au Salon: Comment être un jour dans les médias?Et d'abord comment arriver en librairie?Loin de s'être rapprochés de ces deux objectifs indissociables, on semble s'en être éloignés.La non-diffusion réelle des éditeurs québécois ou l'extrême dispersion dans la diffusion sont telles que les livres sont introuvables: «Non seulement personne n'est informé de l'existence des ouvra ges québécois, dit Louise Rochon, mais même quelqu'un qui est au courant la plupart du temps ne saura pas à quel endroit les trouver.» v x«, A un autre bout du Salon, Je petit stand des éditions de l'Homme et du Jour.Du «livre pratique» ou il est question de «Faire l'amour j un homme», de «Maigrir sans obsession» et de «Lire dans les lignes de la main», lin guette Laurent, installée à Paris dans les bureaux du distributeur Interforum, n'a aucune subvention gouvernementale.Mais au Salon, elle a vendu à elle seule la moitié de ce qu'a vendu le Québec.Et sans faire des best-sellers historiques, elle l'ait tourner une vingtaine de titres à la fois par milliers d'exemplaires.Certains titres ont fini par atteindre vingt-cinq mille.Bien sûr ce n'est pas de la littérature générale, donc noble.Mais en tout cas, Sogides avait une stratégie commerciale.Et apparemment il s'agit également de commerce.\u2014QUI t\\T VRAI ?MON NOM EST : et Je suis libraire depuis longtemps.FN MON NOM EST: eb j'ai été.Kbraire SurlarueMcfiiLL longtemps .MON NOM EST ; \u2022 \u2022 \u2022 \u2022i et Je suis maintenant $êVanfc de librairie sur la rue Bcr/er à Montréal UAVBl-VOUS RECONNU vous le trouverez au ouvert de midi â 9hrç.- 7 jours VJJSTE EN BAS PU CHJNElH?DU QUEBEC À tous les artistes de profession et de coeur Un célèbre pianiste allemand du début du siècle suggérait à ses élèves, ainsi qu'à tous ceux attirés par les arts, de suivre une psychanalyse et de faire de la danse classique.Cette dernière discipline pour que le corps, en acquérant souplesse et maîtrise, devienne le parfait véhicule de notre être.Par contre, nous avons tous un coin sombre dans notre vie, une pièce dont nous n'avons jamais ouvert la porte, ceci nous occasionne plus ou moins de désagréments, des contraintes, des détours, des interdits, et nous empêche de mettre à profit le maximum du potentiel latent en chacun de nous.Nous sommes tous engoncés dans des cadres très rigides qui entravent notre épanouissement, le milieu, la famille, la profession, nos vues limitées, nos peurs, nos échecs répétés sont autant d'obstacles à la libre expression de nos talents et aspirations.La psychanalyse, tout en éclairant les coins sombres nous permet de devenir plus libre, plus créateur, plus sûr de soi.Sur rendez-vous seulement: (514) 522-9861 tt matinées JEANNE BOURIN auteure des romans «/a Chambre de» dames», «/a Jeu da fa tentation», «fa Dama da beauté», «fa Grand Feu», etc.donne une série de deux conférences Intitulées: AU FIL DBS OMBRES ET DES LUMIÈRES XI», XII», XIII» siècles 1 ) Trois siècles perdus et retrouvés 2) Agnès Sorel, dame de beauté Dates: les mercredi et jeudi, 3 et 4 avril 1985 Heures: de 19 h 30 à 22 h Lieu: Pavillon 3200, rue Jean-Brillant Frais: 15$.Inscription sur place Université de Montréal Faculté de l'éducation permanente Renseignements: Tél.: 343-6090 MT Comment atteindre l'énergie intérieure et surmonter le stress.La recherche scienlillque a démontré que la MÉDITATION TRANSCENDANTALE procure des biontaits physiologiques prolonds tels que: développement d'une santé parlaiie el renversement du processus de vieillissement MAHARISHI MAHESH YOGI Entre» libre Renjeignemor.'s 288-6921 Conférences d'information sur le programme de MÉDITATION TRANSCENDANTALE Dimanche 31 mars à 13 h 30 et mercredi 3 avril à ?0h Place Dupuls.800, bout, de Maisonneuve est.local P-3715 (métro Berri-dc Montigny) À domicile: réunlssoz un groupe de parants, d'amis ou do collé-guos et un instructeur de MT se fera un plaisir do venir falro uno presentation cher vous, a l'heure et à la date do votre choix.MÊME LE DIMANCHE ] LIVRES USAGÉS $I \u201e sur tous les sujets m.T5 40% à 75% 100,000 TITRES DIFFÉRENTS VENTE ET ACHAT > | *£fa Saufluittexie St-\"Deuce- Cgil ¦^-^¦^ 3770, rue St-Denis, Montreal (près av.des Pins) ' 799, av' du Mont-Royal est, Monfreàl (coin St-Hubert) CENTRE DE L'UNIVERSALITÉ \u2014 CONFÉRENCE \u2014 «L'ASPECT ÉSOTÉRIQUE DES DOCTRINES CHRISTIQUES» CONFÉRENCE\u2014RÉVÉLATION DE PIERRE BÉLANGER CE SOIR SEULEMENT de 20 h à 22h4S \u2014 Entrée 7,00$ DEMAIN SOIR SEULEMENT Dimanche 31 mars 85 \u2014 de 13 h à 22h30 \u2014 Entrée 20$ SYMPOSIUM INITIATIQUE de Montréal «Le sens caché de l'enseignement Initiatique traditionnel» (paraboles et symboles dévoilés) avec RAFAEL PAYEUR, ésotériato PIERRE BÉLANGER, DANIEL KEMP, étotériite et ALEXANDRE LACHANCE *^^*.mm\" 'I'\"\u2022 ''«\"'¦i samedi le 6 avril de I4h00 a 16H00 .1 l,i lihr.n.\u2022 Hi'cini\u2022\u2022\u2022 i l l .\"> \"U-.I .iv.I m.'.Outri-mont) CENTRE DE L'UNIVERSALITÉ 1 40, boul.Crémazie Ouest (angle rue de Reims) suite 1 10/.Montreal H2P 1C3 (metroCiemulei Renseignements Reservations (514) 384-0992 Hi.p LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 MARS 1985 LITTERATURE AU PLAISIR DE LIRE Hugo, la montagne de la littérature française p\"1 II a donc écrit durant quatre-\u2014 vingt-trois ans.Il y a une montagne comme celle-là dans chaque littérature nationale.Cervantes, Dante, Sha- JACQUIS FOLCH- RI1AS kespeare, Goethe.les Français ont Hugo, Victor.Incontournable et infranchissable.À son pied, on est effaré.Plus on approche et l'on pénètre, plus l'élonnement est grand.On peut commencer où l'on veut, c'est cela le curieux de l'affaire.Centenaire généreux SUITE DE E 1 Un bel ouvrage de .Jean-François Kahn*, sorte de roman-monument, raconte ces quelques années, au milieu du siècle dernier, qui mettent Hugo définitivement du côté de la générosité, pour les petits contre les grands, pour son propre exil contre la soumission.Passer de droite à gauche et y rester, c'est le contraire de l'usage et c'est le fait d'un esprit libre.REGINALD MARTEL On comprend que Hugo ait été tant liai et tant adulé, ce qui lui donna sans doute le goût de vivre longtemps et d'aimer encore et toujours, lui qui à 71 ans se fit une nouvelle maîtresse ! Cette vie mouvementée, réussie quant à l'oeuvre, mais assombrie par le deuil d'enfants qu'il adorait, elle est quand même exemplaire et c'est elle, sans doute, qui est le meilleur guide vers les sommets de l'oeuvre.\u2022 'L'EXTRAORDINAIRE METAMORPHOSE ou 5 ANS DE LA VIE DE VICTOR HUGO 1817-1851, Éditions du Seuil, 1984.À l'époque dont je vous parle, nous lisions La légende des siècles à l'école, et je crois bien que ce fut la première notion de grandiose que l'on nous montra.Si grandiose que nous avions du mal à situer cela dans un monde réel.Une sorte de crainte, un peu religieuse, s'empara de nous, les écoliers de la «communale».Heureusement compensée par la lecture, pour un autre professeur (une femme) de l'Art d'être grand-père.Bon, cela semblait plus raisonnable: ce vieux-là était un poète et il était bon.Tout à coup, quelqu'un nous offrit Notre-Dame de Paris.Tu-dieu, la belle affaire! Là, c'était du solide, du roman romanesque, des aventures, un bouffon nommé Quasimodo et la belle gitane nommée Esmeralda.Et vlan! Je tombai sur Les Misérables: enfer et damnation! Des bagnards, des affreux, des policiers, Cosette la malheureuse et les Ténardier.Gavroche qui emmenait les enfants perdus dans le corps d'un éléphant où les rats avaient bouffé tous les chats! «Tais-toi et pionce!» disait-il.Ft ensuite, sur les barricades de Paris, il chantait: «Je suis tombé par terre, c'est la faute à Voltaire.Le nez dans le ruisseau, c'est la faute à Rousseau».Il n'achevait pas le vers.Foudroyé par une seconde balle, il mourait.Là, on pleurait.Ce que c'était beau! Et on se souviendrait pen- §tm» t**y** ****** *\\ f, a ,/ , ^( m#W **- \u2022 \u2014 * *** J ' \u2022 4 ' \u2014 * tt 0i*^*^j* /._/s**»*.*** y-*~A a, XT.\u2014 y-^ \" f ' - > -.*/- *'~~> -.-^.l'A.\u2022' \u2022\" / KÀ»__\u2014 **':-Z,* />« a»-*- .^.^Z^TÎÏ:' .*~ Une page du roman « L'homme qui rit », que Victor Hugo commence le 14 juillet 1866.dant des années que Gavroche demandait: keJcscicça?.jusqu'à ce que Queneau recommençât à faire parler ainsi Zazie.Après, les années passèrent.On apprit que le théâtre de Victor Hugo était écrit d'une façon si nouvelle, si «moderne», que les spectateurs s'étaient battus, battus pour de vrai, à la première d'Hernani.On alla voir: c'était un théâtre superbe, avec des vers qui donneraient des expressions toutes faites à chacun: «Vous êtes mon lion superbe et généreux»; «J'en passe et des meilleurs».Moi aussi, moi aussi, j'en passe: on ne peut pas tout citer.Cela n'a jamais cessé, car ensuite il y eut des envolées superbes, des textes polémiques, des discours, et des poèmes, des poèmes, des poèmes.Les Orientales avec ce chef-d'oeuvre qui s'appelle Les Djinns, et puis Les Châtiments qui est une chose extraordinaire («Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là!»).Si bien qu'à la fin, on ne sait plus quoi faire avec Hugo.C'est le Saint-Laurent, il y en a trop, c'est trop gros, trop long, trop large, et trop profond.Mais qu'importe, jamais on ne sera déçu de le lire.Jusqu'à Brassens qui a mis en musique un de ses petits poèmes pour rire: «Marquise, si mon visage a quelques traits un peu vieux.» Je ne trouve pas.Les traits de Victor Hugo sont ceux du génie.Quelques livres récents sur Hugo Le plus complet, le plus volumineux: celui d'Alain Decaux, le célèbre historien membre de l'Académie française qui enseigne l'histoire aux Français dans de très populaires émissions de télévision (les chanceux).Il a écrit une somme, une biographie superbe, dans un volume relié, illustré, de plus de mille pages.La démesure est inévitable.Très lyrique, très renseigné, très complet.La démesure est inévitable.Je doute que l'on puisse faire mieux, et la lecture est passionnante, on a du mal à fermer le livre, en n'importe quelle page que l'on soit (Publié par la Librairie académique Perrin, Paris, 1985.Titre: Victor Hugo).Henri Guillemin, lui, on le connaît ici par la télévision.Il se passionne, il fonce, il vous montre du doigt, il vous interpelle: «Rappelez-vous cette date!» C'est un comédien excellent et sa passion pour Victor Hugo, nous allons la retrouver dans deux livres: Hugo, dans la collection Écrivains de toujours, aux Éditions du Seuil, Paris, 1981, qui a ce mérite d'initier à un auteur par le récit enthousiaste d'un admirateur, à la limite du fanatisme.C'est excellent en général, cette fois-là encore.Bonnes illustrations, bonnes et longues citations, une chronologie, le tout en petit format.L'Engloutie.Il s'agit d'Adèle, fille de Victor Hugo, morte oubliée à l'âge de quatre-vingt-cinq ans.Une étrange vie de femme, à laquelle il fallait sans doute le talent et le dévouement d'Henri Guillemin pour être racontée.Adèle, c'est celle qu'on préfère cacher, parce que sa conduite semble honteuse.Le paria de la famille.Et le récit de sa vie est étonnant à lire, je ne vous dis que cela (publié par les Éditions du Seuil, Paris, 1985).Jean-François Kahn est un journaliste parisien, préoccupé des droits de l'homme et de la démocratie.Pas étonnant qu'il ait choisi, pour parler d'Hugo, une époque très précise qui marqua un changement profond dans la pensée de l'écrivain, du polémiste et du politicien.De 1847 à 1851, en quatre années, Hugo se métamorphose: «le vicomte Hugo devient Monsieur Victor Hugo», et c'est cela que raconte ce livre, intitulé l'Extraordinaire métamorphose, ou 5 ans de la vie de Victor Hugo.C'est publié au Seuil, Paris, 1985.Un excellent essai de 690 pages.Enfin, non le moindre, un très beau recueil de photographies et de dessins, par Arnaud Laster: Victor Hugo, 191 pages, aux Éditions Belfond, Paris, 1985.Toute la vie du grand écrivain en images: superbe.Il y a des manus-rits, des dessins, des projets de décors, des caricatures.Malheureusement, le livre se décolle à l'usage; mais enfin, à lui seul, cet album peut raconter l'aventure hugolienne à l'amateur comme au profane.J.F-R.qui ne vieillissent pas.Essayez, vous verrez: à tous les coups' il gagne.Repères pour Hugo 1802-«Ce siècle avait deux ans».Il naît à Besançon.1816-11 écrit: «Je veux être Chateaubriand ou rien».1822- Ode.s et poésies diverses 1823- F/an d'Islande (théâtre).1825-Chevalier de la Légion d'honneur.1826-Cromwell, Odes et Ballades 1829-Les Orientales.Marion Delorme, Le dernier jour d'un Condamné, Hcrnani.1831 - Notre-Dame de Paris et.Les Feuilles d'Automne 1832-Le roi s'amuse, Lucrèce' Borgia 1835-Les Chants du Crépuscule 1837-Les Voix Intérieures 1838-Ruy Bias 1810-Les Rayons et les Ombres 1811-Élu à l'Académie française (de justesse! ) 18-12- Les Burgraves 1843-Sa fille Léopoldine meurt à Villequier.1818-L'homme politique se déchaîne.Élections, violents discours, résistance au coup d'Élat de Napoléon III, exil en 1852.1853- Les Châtiments 1856- Les Contempla tions 1859-Les chansons des rues et des bois et Les Misérables (plus de 1500 pages).La légende des siècles.1870-La guerre.Victor Hugo revient à Paris.Il est élu député 1872 -L'année terr/bie et Quatre vingt-treize 1877-L'art d'être grand-père 1881-11 entre dans sa quatre-vingtième année.Manifestation monstre a Paris, ou défilent devant sa fenêtre 50.000 enfants et 600.000 adultes: record absolu de l'époque.1885-Le 22 mai.congestion pulmonaire et mort.Le 1er juin, les funérailles nationales sous l'Arc de Triomphe: elles durent 24 heures, sans interruption.jyy hewe D'APRÈS LE ROMAN D'ANTONIO SKARMETA 2j& JUSQU'AU 30 MARS DU MARDI AU SAMEDI: 20H30 DIMANCHE: 15H 0 Texte Paul Bélanger ¦¦ Mise en scène Pierre Rousseau Avec Martine Beaulne.Clément Cazelais.4353, STE-C ATHERINE EST RESERVATIONS: 253-8974 \" Décors et éclairages: Michel Oemers Martin Dion.Pierre Drolet Costumes: Lucie Theriault Gilles-Philippe Pelletier Musique: Gabriel Hamel Judith Renaud et Beatrix Vaniil prix speciaux pour uiiûianu-s agi dor ii groupes L'ONDE DYONISIAQUE DE L'ÈRE du VERSEAU A*MKkmo« gnoitiqus intomotkiiuiU d» r»tWch« anthropologique 6977, ru» Saint-Denis méiro »J#01 v-Toi on MERCREDI 3 AVRIL, 19H 30 Organitobon du VII* congrès gnettiqu* en 1996 lrc conférence GRATUITE 274-8872 BOUDDHISME ALCHIMIE AROMAIHÉRAPIE SPIRITUALITÉ MUSICOTHÉRAPIE YOGA SANTÉ MOUSTIQUE PARAPSYCHOLOGIE HERMETISME CHIROMANCIE REUXOLOOIE IRIDCHOGIE MEDECINE DOUCE CLAIRVOYANCE MASSOTHERAPIE CARTOMANCIE ACUPUNCTURE ASTROLOGIE ART DIVINATOIRE ETC.INVITATION AU PUBLIC A ASSISTER AU SOMMET ESOTËRIQUE 85 HÔTEL REGENCE HYATT 777, rue University imka Sqvw» v*f juj Un spectacle m u 11 id isc iplinaire a ne pas manquer! Réservez dès maintenant:.521-4198 FACTEUR REALITE de René Gingras mise en scène/Daniel Roussel \u2022,sa Berna! ¦j avec/ Lothaire Bluteau Décor/Claude Goyette Robert Lllonde Costumes/Mérédlth Caron Sylvie Léonard Êcliinge/Claude Accolas Adèle Rein hart Son/Michel Rob Id ou x Marthe Turgeon Vidéo/Martin L'Abbé i297 Ptpinttu.m«to Pipinnù JUSQU'AU 30 MARS ¦¦mardi au samedi 20 h 30/dimanche 15 h/ RéS.: 523-1211 théâtre d'aujourd'hui T t 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 MARS 1985 THÉÂTRE LA REVUE «JEU» a mémoire collective de la culture théâtrale M Les amateurs de théâtre re-trouvent journellement, dans les grands quotidiens, des .compte-rendus de l'activité théâtrale au Québec.Critiques de -spectacles, entrevues avec des -praticiens et praticiennes du méfier, nouvelles brèves, assurent Mjtoe couverture ponctuelle de ces ^événements artistiques.Les spécialistes, les gens du milieu et les mordus du théâtre s'alimentent également à une autre source d'information, la revue Jeu, publiée tri-mensuellement, qui fête cette année son 10e anniversaire.RAYMOND BERNATCHEZ_ L'équipe de la revue Jeu aurait-elle pris un peu d'avance ou aurait-elle l'intention de festoyer durant plusieurs mois, toujours est-il que son directeur.M.Pierre Lavoie situe la fondation de Jeu en 1976 ce qui ne lui donnerait droit qu'à neuf bougies sur un gâteau.: Parmi les fondateurs de Jeu.nous retrouvions Gilbert David.Lorraine Hébert.Claude des landes.Michel Beaulieu.et Yolande Villemaire.En donnant naissance à ce périodique, qui n'était publié que trois fois l'an jusqu'en 1978.les fondateurs voulaient que le Québec dispose d'un périodique culturel consacré exclusivement au théâtre.Une publication favorisant, à l'aide d'entrevues exhaustives et d'analyses, une réflexion en profondeur sur une pratique qui venait de connaitre l'effervescence.* \u2022 Pierre Lavoie souligne également que «lorsque Jeu a été créée, on voulait parler du jeune théâtre, des troupes naissantes (Le Grand Cirque Ordinaire, le Parminou.La Rallonge.La Veillée, le Théâtre Expérimental de Montréal etc.) et défendre leur existence parallèlement aux grandes compagnies institutionnelles.» Nous devons convenir aujourd'hui que Jeu a remarquablement bien rempli son mandat, le jeune théâtre étant à ce point parvenu à proliférer qu'il s'est en quelque sorte institutionnalisé, inséré dans la machine adminis- Photo Jean Goupil Pierre Lavoie trative fédérale et provinciale dispensatrice de subventions.Un tirage de 1500 exemplaires Où en sommes-nous dix ans plus tard?Jeu a pignon sur rue Sherbrooke, un comité de rédaction composé de 10 personnes, des collaborateurs (tous travaillant plus ou moins bénévolement les cachets étant plutôt symboliques), et parvient, avec des subventions de $60000 du Conseil des Arts fédéral et de S22000 du Ministère des Affaires culturelles du Quebec, a publier annuellement trois numéros de 180 pages chacun ainsi qu'un numéro thématique.Un volumineux ouvrage cherchant à circonscrire les éléments essentiels d'un phénomène.Le dernier, le numéro 33.traite en 313 pages, du role de l'acteur et de l'actrice.La revue Jeu a un tirage de 1500 exemplaires.Elle dispose d'une banque de 800 abonnés, le reste de sa production étant vendue en librairies, à des institutions d'enseignement, des bibliothèques universitaires et collégiales, des compagnies théâtrales et ainsi de suite.«Jeu, explique son directeur, a toujours pour but, en 1985, de présenter la réalité théâtrale au Québec.Son champ de préoccupations déborde également nos frontières et nous cherchons à créer une ouverture sur la pratique théâtrale en Europe, aux Etats-Unis, sur les autres continents.Nous témoignons également de ce qui se fait en création collective, nous consacrons des articles à l'art du mime, au théâtre pour l'enfance et la jeunesse, aux conditions des femmes au théâtre, aux aspects politiques et économiques de la profession.L'éveil des mentalités «La revue, assure Pierre Lavoie.est totalement indépendante, nos rédacteurs sont libres de leurs opinions.Nous n'avons jamais subi aucune pression des organismes subvent ionneurs.» Revenant sur la question de l'ouverture au monde, notre interlocuteur ajoute que «l'on ne peut plus faire du théâtre en vase clos, que nous devons nous préoccuper des courants théâtraux à travers le monde.» C'est dans cet esprit que la revue sollicite de l'étranger des articles qui viennent enrichir la «production locale».La réalité théâtrale du Québec-est beaucoup plus difficile à cerner aujourd'hui qu'il y a dix ans.L'écriture diamaturgique rayonne, à la manière dun faisceau, dans toutes les directions.La dramaturgie québécoise n'est plus monolithique, le public non plus.Il est d'autant plus nécessaire de se pencher sur ces différents phénomènes pour en bien saisir la portée.La culture sous-alimentée Les 33 numéros de la revue Jeu témoigne en quelque sorte de ce cheminement s'étalant sur une décade.C'est donc un instrument essentiel à la compréhension de ce qui nous arrive ou comme le soulignait Pierre Lavoie, «la mémoire collective d'un état bien précis de la culture.» Les gens de Jeu sont donc à la fine pointe de la conscience des problèmes vécus par les artisans et des défis que nous devrons relever.Leur directeur évoque quelques-uns de ces problèmes: nous manquons de petites salles (200 à 300 places), certaines troupes ont de la difficulté â survivre, on forme trop d'artisans dans les institutions d'enaeignement par rapport aux moyens de production qu'on leur donne à la sortie de l'école.La culture, et la culture théâtrale en particulier, est le parent pauvre de la société.Le budget dévolu à la culture ne représente pas un pour cent du budget global de l'Etat.La formation dans les écoles est trop uniforme.Il faudrait la diversifier par exemple en axant l'enseignement dans certaines d'entre-elles sur les médias électroniques (télé-cinéma), répondre plus adéquatement aux besoins des employeurs.«La qualité de la dramaturgie est là, soutient Pierre Lavoie, il faut lui donner les moyens de s'épanouir.Et au Québec c'est l'État qui doit intervenir.» Jeu préconise donc «la mise en place de structures permanentes, un regroupement de tous les artisans pour exercer des pressions auprès de l'État, prendre les moyens pour faire connaitre notre dramaturgie à l'extérieur.» Pierre Lavoie croit que sa revue n'est pas inaccessible au grand public.Qu'il suffit d'aimer le théâtre pour la lire.Car «elle est le reflet de la passion que les gens mettent à exercer leur métier.Un produit indépendant qui appartient à ses membres.Une belle revue, soignée, le fruit d'un travail d'équipe.» KAREN JAMIESON Un peu trop cérébrale Karen Jamli*«on Onncc Company.A Tangente, 3655.boul St-l fluri'nl.30 ol 31 nais o 1 ¦) h 30 cl 20 h 30.S'sypnusMuv David Mnclnlyro So/ode Coming our of chaos Mus.: Ahmed Hnssan Confus Mus.: Lynu Lanlhicr.Gary Kurt/ Hoofcts Mus.: Salvador Terreras Work in progress Mus.: Oavld Mttclnlyro Danseurs- Sandra Aclon, Alison CravJord.Lynct Lanlhicr.Gary Kurt*.Kai H Lnl.Algernon Williams.Karen Jamieson Cosl Susnn Qergnn/i n Karen Jamieson est à la *~ fois pionnière et figure de proue de la danse postmoderne à Vancouver.Après un long séjour à New York dans la compagnie d'Alwin Nikolais et des sessions de formation auprès de Merce Cunningham et à l'école de Martha Graham, elle est revenue dans sa ville et a fondé avec des amis la Terminal City Dance Research, maintenant dissoute et ALINE GÉLINAS collaboration tpéddle_ d'où sont issus plusieurs des groupes actuellement actifs sur les scènes de la Colombie-Britannique.Sa venue à Montréal, avec sa nouvelle compagnie formée en 1983.est une des étapes d'une tournée qui la mènera à Winnipeg, au Festival de la danse moderne, en mai, et outremer, pour la première fois, en juin, au Festival de Hollande.Comme beaucoup des manifestations de l'art d'avant-garde, les oeuvres de Karen Jamieson ne sont pas toutes également accessibles au grand public et il y a eu des défections à l'entracte parmi ceux qui assistaient à la représentation de mercredi dernier du spectacle qu'elle présente à Tangente.Cinq oeuvres sont au programme, qui sont toutes soutenues par des bandes sonores extrêmement sophistiquées, où s'entremêlent la voix, divers instruments et parfois même le souffle.La «musique» du work in progress présenté en seconde partie, de David Maclntyre.est particulièrement intéressante.A certains moments l'intérêt de la représentation est maintenu davantage par ce qui est entendu que par ce qui est vu.comme si la bande sonore d'un film prenait le pas sur les images.Le mouvement tient à la fois de la danse moderne, du ballet, que Karen Jamieson a aussi étudié à New York, et de la danse contact.11 semble que le mélange des genres soit une tendance très pratiquée à Vancouver.La difficulté tient à ce que le mou- «Sisyphus» veinent ne semble jamais gratuit, qu'il n'a jamais la liberté de la danse pure, et que cependant, ses motivations demeurent obscures presque constamment.La danse nous semble métaphorique, e'esl-à dire qu'elle semble renvoyer à un ailleurs, mais; Tailleurs, l'autre chose à laquelle la danse réfère, est rarement identifiable II n'y a pas de code commun entre les danseurs et les spectateurs, à l'exception de Sisyphus, où les interprètes, trois hommes, un Noir, un Aryen; et un Asiatique, et quatre feh>> mes.grandes ou petites; brunes' ou blondes, se projettent à répétition contre un mur sans jamais pouvoir l'escalader et forment, des pyramides humaines qui se défont irrémédiablement.Il y a,; dans cotte piece surtout, de! beaux moments de forte énergie] associés à des déploiements-dans l'espace.Sinon, la danse-apparaît généralement très; construite, très réfléchit!, coré-?brale même, mais elle ne provoque pas de réactions émotives oûj d'adhésion viscérale spectateurs.Quelques pièces semblent vou-' loir explorer un aspect plus théà-î Irai de la présence scéniquo.'; Dans Hoofers, quatre danseurs.;' deux hommes et deux femmes.'! portent des souliers à semelles; compensées à talons hauts et se-; poursuivent les bras tendus.Les-actions ne s'enchainent pas avec! toute la cohérence souhaitable,; mais l'oeuvre passe mieux.Le) work in progress annonce une' création expressionniste plus-; forte où les rapports entre le! groupe et l'individu sont encore; une fois soumis à l'examen.Karen Jamieson est une chore-* graphe qui fait avancer sa dan-! se.et la danse, mais elle doit * veiller à ne pas égarer son public, pas trop, du moins.chez les^ un documentaire d'Emily Mann 2 dernières aujourd'hui et demain, 14h - MARIONNETTES EJHHE ! ¦«Sabih ou une orange à la mer» Nouvelle creation pour enfants S ans et plus.Rens.et rés.: 935-7257 GALERIE DE MARIONNETTES AU THEATRE DE L'AVANT-PAYS 550, Atwatcr ¦«-¦' Entrée: Lionol-Groulx 3 00j on|onli 4.00) adultes Le Nouveau Théâtre Expérimental présente - \" 1 mise en scène: Yves Oesgagnés décor et'éclairages: Martin Ferland costumes: Lise Bédard avec Gilbert Sienne.Hélène Mercier et Michèle Deslauriers < du 26 mars au 28 avril \"\" du mardi au samedi à 20h00, le dimanche à 15h00 C3ti9fl1li!9 réservations: 845-7277 Drame satyrique d EURIPIDE Traduction et mise en scène JEAN-PIERRE RON FARD jusqu'au 6 avril Mere au dim.20h30 tarn.20h30 «t 23h BilUti 10$ ESPACE LIBRE 1945, ru« FULLUM r» 521-4191 vsous 100 est avenue des Pins Les PlaisirsTextuels deDodoetMimi La Maison québécoise du théâtre pour l'enfance et la jeunesse y présente « LES PETITS POUVOIRS deSuzanneLelx.au Après «Où est-ce qu'elle est ma gang?» 14 - H .I ANS SORTIE DE ECOUR invitât^ Louise Bombardier ^^Wuujc; Annie Gascon I ' J j I i i Benoil Lagrandeur IJlMII I Lucie Routhier mmm^^^ Denis Roy Mise en scène René Richard Cyr et Claude Poissant Scénographie Michel Deniers ?m ê Lu Avec Jean picard, Pauline Lapointe Paul Berval, Suzanne Langloïs Avec la participation sonore de Paul Buissonneau Texte Louise Matthai lylise en scène Robert Mallais Scénographie Serge Chapu THÉÂTRE FÉLIX LECLERC DU 2 AU 20 AVRIL, 20h i4')l) Sic Cjithetiiw «si Guichet !>?1 4650 Tickctron: 788 3 782 ii\\s.eS ^S1S.^«Jptj&i» Ni à Paris, ni à Rome, ni à New York.Il n'y a qu'un seul endroit où vous pourrez voir plus de 80 oeuvres de Picasso, la plupart inédites.À Montréal.I \\ De la collection privée de Jacqueline Picasso, plus de 80 œuvres du Maître dont la plupart n'ont jamais été montrées au grand public.L'exposition Pabto Picasso; rençonjrèjj MotUrfraj réunit quelque Sd touës que l'artiste avait choisi de conserver.Apres l'exposition au Musée des beaux-arts de Montréal, ces oeuvres, |x>ur la plupart inédites, retourneront en France et ne seront vraisemblablement jamais plus réunies pour une exposition.Voilà une occasion de vivre une expérience unique, à ne pas manquer.OÙ il aiund?Cette exposition se tient au Musée des Ix'aux-urtsdeMontréal,au 1370 me Sherbrooke ouest, du 21 juin au 10 novembre 1085.Le Musée sera ouvert de lOli à 22h.du mardi au dinianciie inclusivement.Combien?Adulte 5$; Amis du Musée: 3$; étudiant et âvjf 'I 'on 2,50$; enfants de moms de 12 ans: 1 S: personne liandicapéc: entrée libre.Il est préférable d'acheter les billets avant l'exposition.Vous devez spécilier lots tie l'achat la date et l'heure ïTonlréc désirées (a u> demi -heures de lOh à 21 h).Comment?Il y a II laçons de vous procurer des billets: \u2022 au comptoir des billots du Musée des beaux-arts de Montréal; renseignements: (51 II 280-718-1; \u2022 par le service de vente par téléphone Telctron (cartes de crédit acceptées); renseignements: (M II 288-37812.Frais en sus de 2.25$; \u2022 à tous les comptoirs Ticketron; renseignements: (51-1) 288-3051.Frais en sus n Montréal: 1,15$; il l'extérieur: 1.30$.lin Plus.Moyennant un léger supplément, vous pouvez réserver un guide sonore ou profiter de visites commentées pu dé conférences ollortes pendant l'exposition, certains jours de la semaine.Veuillez arrêter voire choix avant l'achat des billets.Pour plu^ de détails, composez l'un des numéros indiqués plus loin.Groupes.Les demandes de billets de groupes (min.25 personnes, max.100) doivent être adressées par écrit, sur papier à en-tête, au Musée des beaux-arts de Montreal.1(1(1(1 avenue du Musée.Moiitiéal II3U IK3.Elles doivent être accompagnées du paiement complet, plus 1(1$ de liais de senice: veuille/ mentionner 3 choix de date et d'heure.Renseignements, l'our plus de details sur les nu idalités d'achat de billots el sur l'exposition l'ahlo l'uasso: rencontre à Montréal, composez l'un des numéros suivants: ., , , _ 1Q .de Montreal 2StW 1M; de l'extérieur, suis Irais: 1-800-361-5405 \tfïul ï 1-7*\t Le Musée des bk.ux-akts dm Montréal 13711 rue Sherbrooke ouest, Montréal E 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 MARS 1985 SPECT fRANCIS CABREL Premier disque d'or québécois à un chanteur français wm Combien de chanteurs fran-~ çais peuvent se vanter d'avoir décroché un disque d'or du Québec, pour la vente de plus de 50 000 exemplaires d'un disque'.' Très peu, surtout ces dernières années.Francis Cabrel est l'un de ses rares élus.Et pour célébrer pareille reconnaissance du public québécois, la maison de disque de Cabrel, CBS, avait décidé de procéder, à Montréal, à la remise de ce disque d'or bien mérité.\u2022 Débonnaire, Cabrel, accompagné de sa mère, célébrait sans exubérance ce triomphe.L'artiste s'est prêté à la séance de rémige comme à une corvée.Photos, congratulations, tournée de promotion.Le chanteur français en a vu d'autres.Il pourrait se passer du Québec.En France, il a vendu jusqu'à plus de G00 000 exemplai- res de son meilleur album.Son premier disque d'or québécois, il l'a gagné pour avoir osé venir présenter ses chansons au Québec en spectacle.De moins en moins de Français le font et Cabrel n'a pas attendu un disque d'or pour venir et revenir en spectacle au Québec.Mais on devra attendre un an pour le re%roir sur scène, le temps de faire un nouveau disque après nous avoir donné un album double enregistré on public.Provincial, plutôt renfermé, l'auteur-corn positeur-interprète qui vit à Toulouse, n'aime guère Paris et pas davantage les obligations du métier.La création en réclusion lui sied mieux.S'il va à Paris, c'est que le métier l'y oblige.«Ça fait partie des choses moins intéressantes», dit-il.Simple, plutôt taciturne et peu loquace, anti-star, Cabrel précise qu'il ne fait pas ce métier pour le cliquant.«Dans le sud, j'ai enco- Frcmcis Cabrel et son disque d'or.photo Pierre Côté, LA PRESSE re des amis ouvriers, cultivateurs et mécaniciens.À Paris, j'habite tout près de Renaud et pas loin de Catherien Lara», raconte le chanteur français.Il n'en doit pas moins répondre de ses succès auprès de 200 000 à 300 000 fidèles admirateurs, qui achètent habituellement ses disques.Il s'en satisfait bien, en homme peu soucieux du grand succès.«Le public de tube est plus dangereux que réconfortant», laisse-t-il entendre.Tel est l'homme, effacé, qui ne se veut pas un personnage de la chanson, mais le simple représentant de ses chansons.Car s'il parle peu, c'est en chanson qu'il s'exprime le mieux.«La chanson est un mode d'expression artistique».Aussi Cabrel est-il peu enclin à faire étalage de son succès.Sa vie semble toute tracée, sa place dans la chanson française bien cernée.«Yves Duteil s'inspire de Brassens.C'est lui le plus représentatif de la chanson française, raconte-t il.Jonaz quant à lui a surtout été influencé par le jazz.Renaud c'est le chansonnier narquois, cynique, dans le style d'un Aristide Bruant.Moi mon influence vient plutôt des Bob Dylan et compagnie».Cabrel travaille toujours avec les mêmes musiciens.Fidèle à ceux-ci, comme à son patelin, c'est toujours chez-lui qu'il se réfugie pour composer.Jamais ailleurs, exception faite du Québec, où il a déjà trouvé un climat propice à la création.L'écriture figure d'ailleurs en tëtc de liste des préoccupations de Cabrel, car pour lui, la chanson française est une affaire de coeur qui s'exprime davantage en mots qu'en musique.Aussi y consacre-il beaucoup de son temps.Sa hantise, c'est de se retrouver à chaque fois comme aux premiers jours.Débarqué au Québec après avoir complété en France une tournée de spectacle qui l'occupe habituellement une moitié de l'année, Cabrel est reparti après ces quelques jours de promotion, se réfugier chez-lui pour nous préparer un attire disque.photo Jean Goupil, LA PRESSE JÉRÔME LEMAY : « Après 30 ans, tu ne peux t'en passer » ¦jj «J'ai essayé de sortir de ce ¦™ métier-là et je n'ai jamais été capable.Après 30 ans sur les planches, tu ne peux plus t'en passer».C'est Jérôme Lemay qui parle.Le timide mais aussi le charmeur des Jérolas dans le temps.Le Luis Mariano de l'école St-Sta-nislas.le «straight man» de Jean Lapointe.Le compositeur aussi, celui qui a écrit le premier rock québécois Méo Penché repris récemment par Pierre Bertrand.JEAN BEAUNOYER Il présente actuellement un spectacle dont on a vu, jeudi dernier, une bonne partie lors d'un spécial Jérôme Lemay à l'émission Bou-Bou et c'est avec son fils Jérôme junior qu'il reprend les grands succès des Jérolas.«Il m'a fallu neuf ans pour me retrouver, pour me remettre de cette séparation d'avec les Jérolas.Maintenant je vois tous les avantages à travailler seul.Mon fils, c'est pour un numéro spécial.Non je ne veux plus dépendre d'un autre et depuis un an j'ai pleinement confiance en mes moyens.Plus que jamais».Un jour, on cessera de parler des Jérolas lorsqu'on abordera Jérôme Lemay.Jean Lapointe, on le sait, évite le sujet.Complètement inutile d'ailleurs.Onwe reverra plus Lapointe et LemàV.fut-ce à l'occasion d'une émission souvenir.Et s'il y eut une victime de tous ces souvenirs c'est bien Jérôme Lemay qui a commis l'erreur de revenir trop souvent sur le sujet, éclaboussé trop souvent par le succès de l'autre.,-JJ' Il serait temps que Leinjy pense à ses succès et songe à vendre son talent.Il a réussi à'«se maintenir plusieurs mois au p;tl;i mares avec Garde-moi ton amour et propose Cesser de usinier sut '15 tours.Il présenteJun spectacle humoristique au théâtre Papillon à Montréal-Est du 0 au 13 avril.L'été prochain il fêfa partie d'un festival du rire Su théâtre de la Montagne coupéeen compagnie de Marcel Gamaclie, Jacques Salvail et plusieurs jy-tres.- i Pilote d'avion, musicien, com positeur.imitateur, Jérôme \u2022Camay ne «fera» pas le Carnegie Hall la semaine prochainefnjj l'Olympia et n'a pas battu tous les records d'assistance lors de ses derniers spectacles.Et puis après! C'est un artiste qui ainie son métier et qui le fait professionnellement.Qui le fait presque malgré lui.31 mai /1-2 juin I 2ohoo Billets en vente lundi Musiciens sous la direction de PAUL BAILLARGEON Salle Wilfiïd-Pelletier Place des Arts ZI.Guichets 514 842 2112 Redevance de 0,75 S soi tout billet ilopins de 6 $.ARCHAMBAULT ¦ FOIRE DU DISQUE jusqu'au 13 avril PRIX RÉDUITS SUR TOUS NOS DISQUES, CASSETTES ET DISQUES COMPACTS (Tous nos cours de langues Assirnil, volumes et cassettes, sont également réduits.Anglais, Espagnol, Allemand, Grec, Italien, Portuguais, Français, Chinois, Etc.) __ ÉDITION BACH MARTINE ST-CLAIR: Do Starmania à aujourd'hui.MARTINE ST-CLAIR: «Je l'aime» avec Nicole Martin.«Va de l'amour dans i»oo l'air».Spec.O ARCHIV-413073-1 BACH: Les concertos.The English Concert.Dir.T.Plnnock.(Album de 10 disquosl.j-^ g8 ARCHIV-413084-1 BACH: La musique de Chambre.MuMci Antigua Kôln (Album de 9 dis- ques,spéc.4949 La plupart de ces items sont également.disponibles sur cassettes Ding at Dong: En vie \u2014 Live Spec.6 90 La Patll Prince (St-Caupary) a vac Gérard ph,np,\"sp.c.6M ARCHIV-413103-1 BACH: Oeuvre pour clavlor.K.Gilbert \u2014 T.Pin-nock.(Album de 10 dl'SqUSpac.5498 ARCHIV-413051-1 BACH: Passions scion Sl-Jean el Si-Mathieu, mosso BWV-232.Magnllical BWV-Î43.(Album do lOdnguM), C>* 08 Spec.Catalogues classiques: Astrée, Accent, Accord, DeutscheHarmonia Mundi, Tudor, importés de France.A PRIX SPÉCIAL Spec Disques et cassettes classiques: Deutsche Grammophon, Philips, London.89é (Digital 9.89) MICHEL PKTHUCCUNfi No,™.1099 ANDREAS' VOLUNWIIMRi White Winds Spec OWE OS-1084*1 RAVEL: tgg L'Oeuvre pour violon et piano.D.Sltko-veteky \u2014 B.Dflvldo- V,ChSpac.13M TJCKETBQN MAGASIN Kfitl-STE-CATMUtNE =*tHH E.M.I.1731031 GOUNOD: Massa solennelle de Ste-Ce-cile.B.Hendricks \u2014 I Dale \u2014 Nouvel Orch'Phll.de Rs-dio-Finnco.dir.Q.Prêtre.*1 4 BO Spec.IT CLUB VIDEO AU MAGASIN DU COMPLEXE DCSJAWOlWa ARCHAMBAULT ] \\ O XI 500 est, rue Ste-Catherine, Montréal I metro 849-6201 laawt COMPLEXE DESJARDINS 268-2444 -1 METRO PLACE DES ARTS { LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 MARS 1985 E 9 SPECTACLES 11 ,i Iule .il III.mm g erçfo aib3o«ta3bao -wÇr §52$É^ VUS RAYMOND S « kwêfm mmytt les i-6-7-\\ 1-13-14 rrrfl Îh MARTIN LAVOIE u.oumI petit» bouffe pour affumét nocturnal ^ 1229, St-Hubert, métro Btrrl 842-2808 5 r -7=>Jr FOYER «MUSIQUE toute la semaine/ 2v| «\u2022- prosen?* par |# I i Dimanche K ¦ 7 avril »21 h I il w0 au Spectrum CREOLE AND THE 5 COCONUTS Cjfôîtt présente VENDREDI 12 AVRIL au Spectrum PRO MUSICA preterite JOSEF SUK violoniste tchèque arrière-petit-fils de dvorak JOSEF HALA au piano: programme: Dvorak \u2014 Janocek \u2014 Btohms \u2014 Beethoven \u2014 Smetono LUHDI22 AVRIL, 20H.Billets: 10$, 8$, 6$ Étudiants 7/25 ans: 5$ Pro M mica, 1410 Stanley, bureau 408 - 845-0532 cfo Théâtre Maisonneuve Place des Arts Guichets 514 842 2112 LES ENTREPRISES GESSER INC.présente Soxhxlti.19 h (pour lou») 22 h 30 118 ani et plutl Billet! 9.50$ I l«r ip«tcnle: \u2022I 11.50» (2c ipetlatlel présente SAMEDI 13 AVRIL À19 h 30 ET 22 11 30 Lii PLiiCc aiSo.Ste-CatWxi 861-5851 LESHALLFTS TiœCKABiETî© DE MONTE CARLO UN SPECTACLE HILARANT ET SATYRhQUE PAR DES DANSEURS EN TRAVESTIS! SAMEDI, 20 AVRIL, 20H00 BILLETS: 22$.19$, 16$.12$.Achitx tétéphonlqum p*f carte* o% cred/t 281.3782 ' % Billets *»n vt-nif .lui * iWnplmr* ||lM'jtrjV - ©TlCkSfcTRDN Sï'lli'IIIS Theatre St Of ms iiM./\" Sllicàtrc ^ Items M Bern 1594 rueSt Dents Renseignements: 849-4211 Billets en vente à tous les Ticketron, Théâtre St-Denls et au Spectrum \u2022rL.'\u2022s.mise en scène: Jean-Pierre Ferland THEATRE ________ ^ \u201e .\u2014.m I HI IVI \"*™° Guichets ouverts des midi ,\"\\ BM| Ull IW f/Kl Commandes tel avec carte de ^TPWèTal ¦^tiW^JI'^ credit 2&8091 de Hh ,t I8ti 1004 est.Ste-Catherlne 288-2943 Comptoirs ncXFTRON TSfj CE SOIR! 20 H PAUL PICHB m PAUL FICHE ¦Se \u2022 \u2022* i P»1 Billets disponibles tel maintenant IllICilirC M Bern J tous les comptoirs Ticketron et w< ¦ >tf un____î.1594 rue St Oens .¦ .guichets ti Spectrum et et ?Vl*IN?IIIS Rense^r>ements 849-4211 Théâtre SI Dents Une présentation è 1 i t t \" t *»~- M!23Ml28Mil 2MB»\u2014 Billets enventesuguichetduWBSBOU de m èm 6 à touslesmtuirsIIEHUBBH 2883B51 A LIGUE NA H P R 0 VIS A / RmS xoj.sut 7 AVRIL AU 8 MAI 1985 A MONTREAL El A QUEBEC Montréal: Stjo-c theatre M'*c laiioerts r\" Université x Queoec i yonfeai 3 'i*i m tenict m : 51 j'' Mltl wn| wcji il ji#na 'ifiiit i a utti tion* ¦ »\u2022 ut* '1 J*ii f 1 - ¦ .s- 3#' ,k SHCIHOM - m« mm m m l'.lu^i.fipt\"rm\\ fIC il fiW ?EN DIRECT DU Ml iî Mr r>.riM MM.r.Parties.ftfK .ml 861 *l8tll 0UAREGARDEN * d'Angleterre Richard Thompson Réservations: 526-2527 Théâtre des Variétés Inc.4530.DUE PAPINEAU.MONTRÉAL HULK HOCAN & MR.T EN ÉOUIPE POUR VENCEUCVNDIIAUPERCONTRE RODDY PIPER & PAUL 0RN00RPP 2.CHAMPIONNAT DU MONDE DE LUTTE PAR ÉQUIPE Barry Windham and Mike Rotundo Nikolai Volkoff and the Iron Sheik 3.André le Géant Big John Stud 4.CHAMPIONNAT INTERCONTINENTAL Greg The Hammer Valentine Yt The Junk Yard Dog 5.CHAMPIONNAT MONDIAL FÉMININ Wendi Rlehter (gérant: Cyndi Lauper) Lei Lani Kai (gérant: The Fabulous Moolah) WUSMUHAMMED All - BILLY MARTIN - LIBERACE.WHTMIU» KKiNK (tW lw) SKCTIUK (liant*) huts sum u ram m worn k vmmm m mm «< gttTjH n i m in cmrnmranwi_ Salle Wilfrid-Pelletier F'lace des Arts ¦ .illtWls si.j MS .' i i ,\\ ¦ .I.h- Pu » ' * I'h.ui .imiiK mi|ii ,i i li.infirm in E 12 la presse, montréal, samedi 30 mars 1985 I tA presse, : Montréal, samedi -Î0 mars 1985 m LES ARTS CETTE SEMAINE Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE.7, rue St-Jacquos, Mtl.H2Y 1K9 \"Astre (1): «La Compagnie des -?ÏOups».En sem.: 21:15.Sam., dim.: ;*J8:00, 21:20.«Pirhana II).En sem.: .13:30.Sam., dim.: 16:20, 19:40.«Le '«\u2022\"Bébé Schtroumpf».Sam., dim.: '?\u2022414:40.«La Jungle en folie».Sam., \u2022.¦dim.: 13:00.*3tstre (2): «The Last Dragon.En -.«m.: 19:00, 21:00.Sam., dim.: ;»TO:00.15:00, 17:00.19:00.21:00.i Astre (3): « Indiana Jones et le lemple rmaudit».En sem., 21:30.Sam., dim.: '.*JG3:00, 17:20.21:30.«Fauteuil pour .vdeux».En sem.: 19:30.Sam., dim., :10.19:30.stre (4): «The Slugger s Wile».En ''«Jfem.: 19:15, 21:10.Sam., dim.: ' \"3.20, 15:20.17:20.19:20.21:30.saver: «The Dancers»: 11:00.;;2p:00, 15:00.17:00, 19:00.20:50.!-Berri (1): «Les Saisons du coeur»: \u2022^1-3:00, 15:10.17:20.19:30, 21:40.i'fierri (2): «Soldier's Story»: 12:00, ¦ -«14:00, 16:00.18.00.20:00, 22:00 !J Jerri (3): «S.O.S.fantômes»: 12:15, «i««rt:15, 16:15, 18:15.20:10, 22:05 '-\"Berri (4): «Les Ripoux»: .1 3:00, «'.35.00.17:00.19:00, 21:00.Berri (5): «L'Amérique interdite»: JC3:10.15:10.17:10.19:20, 21:10.\u2022 -«Jeu.: 13:10, 15.10.\u2022.'\u2022Bijou: «L Amoui en plein air»: 12:00, M»4:50, 17:35.20:15.«Satisfaction à (Pork y's Revenge I) Film américain (1985) de James Komaclc.* Scénario: Ziggy Stolnbrtrg, d'après des per-* sonnagos créés par Bob Clark Images: Mo- -bert Jessup.Montage: John W Wheolor.M Musique: Dave Edmunds Avec Dan Mona-* han.Wyatt Knight.Tony Ganios.Mark Her*-\" rler, Kaki Hunier.Scott Colomby, Nancyi Parsons, Chuck Mitchell.94 mln.Parisien 3.Laval 3.Greenfield Park 2 et Versailles\" 2 (18 ans).Troisième film de la série des-Porky's.On retrouve les même-personnages : les élèves dé l'Angel Beach High, qui affron; tent leurs profs et ont une libido-en effervescence.Et Porky, maintenant installé sur un yatch, suffisamment au large pour voir arriver les indésirables.On peut comme autrefois, chez Porky, trouver de quoi s'amuser.Ou se faire dépuceler.Entre les jeunes de l'Angel Beach High et lui, t'est toujours la guerre.LES ROIS DU GAG Film français (1984) de Claudo Zidi Scénario Zidi.Michel Fabre et Didier Kamlnka.Images: Jean-Jacques Tarbes Montage Nicole Saunier.Musique: Vladimir Cosmav Avec Michel Serraull.Gerard Jugnot.ThierV .y Lhermite.Mâcha Meril, Mathilda May.C6-» lucho.94 min Parisien 2 (Pour tous).Une vedette de la télévision1; cherche de nouveaux gagmen pour faire remonter ses cote* d'écoute.Il tombe sur Paul et François, deux comiques qui tirent le diable par la queue.Paul et François ont les idées les plus folles.Tout ma relu-bien.Jusqu'au jour où la vedette comique \u2014 pressée par sa femme qui méprise son travail \u2014 décide de devenir un grand acteur tragique.THE SLUGGER'S WIFE Film américain (1985) de Hal Ashby Scenario: Neil Simon Images: Caleb Deschanol Montage: George Villasonor ot Don Brochu.Musique: Patrick Williams Avec Michael' 0 Keste.Rebecca De Mornay.Martin Bltt,\" Randy Ouaid.Clp.iv.int Derricks.Lisa Lan», glois.103 min Cineplex 1 et 2.Odeon-Brossard 1 Laval 1 cl Astre 4 (Pour tous) jj Un joueur de baseball se met a frapper des coups de circuit quand il devient amoureux^ d'une jeune chanteuse.C'est sa* façon à lui de lui exprimer son\", amour.Ils se marient.Mais la; jeune femme finit par trouver\" bien monotones ces parties de , baseball.Elle plaque son mari et reprend sa carrière.Le joueur n'est plus que l'ombre-de lui-même.comment vraiment enterrer sa vie de garçon.Quand ils débarquent à l'hôtel C'EST LA PANIQUE I GAGNANT d'un OSCAR'85 12:45.16:05, 17:45, 19:25, 2 LOS POUR TOUS 24e SE M AJ NE DE SUCCÈS On.nvi du ÇOjjHBj JHARVEY Ml U i|LEMEILLEUR 1 \"fllLfV DOCUMENTAIRE'T^i\" ll '\"' l'R» JM1 PînA , 1§B du : Horaire complet au ST-DENIS: 12:50,14:30, 16:10,17:50,19:30,21:10.S Phis 2* film bum cinémas suivants: st-dénis 3 rive nord 1 desjardins 3 BASI WIRE 1 288 3141 PdiiA 5030 RUE PAPINEAU U7S131 0\" KZZZEZEEZEB Un témoignage bouleversant sur le monde de la drogue et de la prostitution.Adultes avec Ann Gisel Glass ¦ Jacques Stany Karine Shubert dans un film de Alex Berger distribution FRANCE FILM Horaire complet au ST-DENIS: 13:00, 14:40, 16:20, 18:00, 19:40,21:20.Plus 2* film aux cinémas suivants: 1590 RUE ST-DENIS 845 3222 BERFtl CENTRE MAXI 707Sch Chimbtv loog £47-1122 CARREfOURDUNORDST JEROME 436-S944 y st-denis 2 \\ 7 gagnant GENIES ««ni, Meilleure Photog ¦¦ ¦ , : wmmm mm 4* SEMAINE DE FRISSONS! GRÂHD PRIX OU JURY, FESTIVAL D'ÂVORIAZ 1385 PRIX OE LA CRITIQUE, LONDRES 1385 Témoin du renouveau du fantastique dans le cinéma (avec) des effets spéciaux spectaculaires.mérita certainement un détour.\u2014 lue Perreault, LA PRESSE Un film extraordinaire, je vous le recommande.(8 sur 10) \u2014 Pierre Brousseau, BON DIMANCHE J'ai pris un plaisir extrême à ce conte de fées pour adultes.Un film fantastique dans le meilleur sens du terme.\u2014 Franein* Lourendeci/, LE DEVOIR Le réalisateur associe l'éveil de la sexualité d'une jouno adolescente aux histoires de loups-garous.\u2014 Martin Smith, JOURNAL DE MONTREAL L'OEUVRE LA PLUS MARQUANTE DU CINÉMA FANTASTIQUE JEAN ZALOUM présente iLA COMPAGNIE DES LOUPS» avec ANGELA LANSBURY DAVIDUARNER NICHA BERCESE SARAH PATTERSON Cinema du COMPLEXE desjardins 2 BASILA1RE 1 1105, 13 55, 15:45, 17 35, 19 25, 21:15 288-3M1 PdtsA E 20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 MARS 1985 TJVBES HISTOIRE Louis Riel et le métis canadien ¦ Sait-on que LA PRESSE a fait ses premières armes dans le domaine de l'édition en publiant, dos 1885, un livre sur la rébellion du Nord-Ouest et son leader?Cet ouvrage, une plaquette grand format d'une centaine de pages, portait comme titre: «La vie et la mon de Louis Riel.martyr du Nord-Ouest*.Prix de vente au détail: $0.10 l'unité.L'histoire ne nous dit pas quel fut le tirage de celte toute première publication de LA PRESSE.Cyrille FELTEAU (collaboration spéciale) Depuis un siècle, une abondante littérature (articles, brochu es, pamphlets el livres de toutes sortes) a surgi autour de ce sujet controversé, dont certains aspects demeurent encore mystérieux.11 convient dès l'abord de rappeler que l'Affaire Riel a divisé l'opinion canadienne en deux camps irréductibles, selon des lignes presque exclusivement raciales et religieuses.Au Québec, une sorte d'unanimité farouche s'est créée autour de la figure ambiguë de Roel, moitié-Métis, moitié-Canadien français, que Honoré Mercier a appelé «notre frère» devant un ralliement de 50,000 personnes réunies au Champ-de-Mars, à Montréal, le 22 novembre 1885, soit six jours seulement après l'exécution du chef des Métis de la Rivière-Rouge.Il n'est pas douteux qu'en cette année marquant le centenaire de cet événement historique, plusieurs ouvrages seront publiés sur ce sujet inépuisable.Déjà, l'un d'eux nous vient de l'autre bout du Canada, de Vancouver, plus précisément.Il s'agit d'un ouvrage en langue anglaise, intitulé: «The Biel Rebellion: a Biographical Approach', et signé de deux auteurs: Charles et Cynthia Hou.C'est un fort beau livre, abondamment et magnifiquement illustré, selon toutes apparences écrit pour servir à l'enseignement de l'histoire du Canada et plus particulièrement de l'Ouest canadien.Ceux qui croient tout savoir sur l'Affaire Riel et la rébellion du Nord-Ouest fe-raient bien de le parcourir, ou mieux encore, de le lire attentivement: ils y découvriraient, par exemple, que Riel a aimé et courtisé sérieusement deux femmes avant d'épouser sa «légitime», Marguerite Monet; ils y apprendraient aussi que le chef Métis a été encouragé dans sa «mission» par nu) autre que Mgr Ignace Bourget, archevêque de Montréal.L'approche biographique adoptée par les auteurs, les nombreuses illustrations inédites qui ornent l'ouvrage, l'exposé succinct mais substantiel des origines historiques de la rébellion de 1885, les portraits «en pied» (si l'on peut dire) des principaux acteurs de ce drame, les comptes rendus circonstanciés des principales batailles (Dutck Lake, Bato-che.Cut Knife Hill, etc.) confèrent à tout le livre, du commencement à la fin, un ton vivant, attrayant, bien différent de celui auquel on peut s'attendre, d'ordinaire, dans un manuel d'histoire.Mais le plus important, c'est l'allure d'impartialité, d'objectivité sereines qui l'imprègne et l'anime d'un bout à l'autre.C'est pourquoi nous ne pouvons que souhaiter à ce livre, véritable modèle du genre, une large diffusion, non seulement dans les institutions d'enseignement, mais aussi dans le grand public.Et si l'on s'avisait de le traduire en français, il pourrait à coup sur servir d'excellent manuel d'histoire à nos Cégépiens qui ne sont pas gâtés sous ce rapport.Le Métis canadien Ce gro.N ouvrage de plus de six cents pages, d'apparence sévère \u2014 mais malgré tout, fascinant \u2014 a paru originellement en 1945 dans «Les travaux et mémoires de l'Institut d'Ethnologie de l'Université de Paris» sous le titre: «Le métis canadien, son rôle dans l'histoire des provinces de l'Ouest».Les Editions du Blé, de Saint-Boniface, au Manitoba, ont jugé bon de le rééditer à l'occasion du centenaire de la mort de Riel; c'est, à coup sûr, une heureuse ini-tiative.On peut le considérer comme un véritable monument, une «somme» de savoir scientifique, en quelque sorte, sur l'histoire, les activités, la mentalité et le sort des premiers habitants de la Rivière Rouge et du Nord-Ouest canadien.Tel quel, «Le métis canadien» pourrait servir d'excellente introduction au livre de Charles et Cynthia Hou, dont nous venons de parler.Puisant aux meilleures sources, son auteur, Marcel Gi-raud, a examiné en profondeur les causes internes et externes de la semi-décadence de ce peuple autochtone, désorienté et désemparé par la disparition, dans les années 1880, de son gibier favori, le bison des plaines de l'Ouest.Par son sérieux et son envergure, notamment, cette oeuvre remarquable se recommande à l'attention de tous les passionnés de l'histoire de notre pays.THE RIEL REBELLION; A BIOGRAPHICAL APPROACH, by Charles and Cynthia Hou.Tantalus Re-serch Limited, Vancouver.162 pages.LE METIS CANADIEN, par Marcel Giroud.Aux Editions du Blé, Soint-Bo-nifoce, Manitoba.1884.665 pages.En affaires, cacité passe Une seule chose compte, en affaires: l'efficacité.Sans elle, le dynamisme s'essouffle, la productivité s'évanouit.Quand vient le temps de choisir des services ou des équipements de télécommunication, vous devez donc viser un seul but: l'efficacité.Chez Bell Canada, nous avons les ressources humaines et techniques nécessaires pour rendre votre entreprise encore plus efficace.Nous sommes là pour aider à choisir et utiliser les équipements de télécommunication, les services interurbains et les réseaux de transmission des données qui répondent le mieux à vos besoins.Ce que Bell vous offre.C'est une gamme complète d'équipements de télécommunication efficaces, Ainsi, votre entreprise disposera toujours d'un système de haute performance, exactement adapté à sa taille et à la nature de ses activités.C'est la gamme la plus complète de services interurbains efficaces.Quelle que soit la taille de votre entreprise, quel que soit votre secteur d'activité, vous disposez d'un choix complet de services interurbains pour accroître les ventes, améliorer le service à la clientèle, réduire les frais de déplacement ou stimuler la productivité.C'est aussi un vaste choix de réseaux et de services de données efficaces.Des réseaux de transmission des données parfaitement dignes de confiance, capables de répondre aux besoins de toute entreprise.Et des services qui vous facilitent la gestion de l'information\u2014comme la messagerie électronique et l'accès aux banques de données.Donc, chaque fois que vous faites affaires avec Bell, vous açpuyez votre efficacité sur l'expérience, la compétence et la compréhension de ce que doivent être les télécommunications d'affaires: un tout parfaitement intégré au fonctioxinement de votre entreprise pour mieux évoluer avec elle.Un tout à votre image: efficace.Pour en savoir plus long, il suffit de téléphoner au 1800 361-6161.L'efficacité passe par Bell Membre du réseau national Telecom Canada ¦ - ¦ : ri "]
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