La presse, 16 mai 1985, G. Le monde
[" LE M0NHE LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 16 MAI 1985 L'Amérique latine demande à Washington de lever l'embargo contre le Nicaragua CARACAS\u2014 Vingt-quatre ~ pays d'Amérique latine, membres du Système économique latino-américain (SELA), ont exhorté hier les Etats-Unis à lever l'embargo commercial total qu'ils ont décrété le 1er mai contre le Nicaragua.Par ailleurs, la Suède - après l'Espagne, la France et l'Italie -a annoncé qu'elle poursuivrait, voire intensifierait, son aide au régime révolutionnaire sandi-niste à la suite des mesures prises par l'administration Reagan contre ce dernier.C'est à Caracas (Venezuela) qu'une réunion du conseil économique du SELA, équivalent (moins la participation américaine) de l'Organisation des Etats américains (OEA) sur le plan économique, a condamné, à l'unanimité, l'embargo américain.Le communiqué final de la ré^ union souligne que «l'adoption de mesures de coercicion contre un quelconque Etat membre affecte la sécurité économique de l'Amérique latine et contribue à accentuer les tensions en Amérique centrale».Les 24 participants (le Chili était absent) ont réaffirmé «le droit souverain de toutes les nations ù suivre leur propre voie dans les domaines économique, social et politique, en paix et en liberté, sans pression, agression ni menaces».En conséquence, le SELA a demandé à Washington de rapporter toutes les mesures prises contre le Nicaragua et réitéré son soutien à l'oeuvre de paix du Groupe de Contadora (Mexique, Colombie, Panama, Venezuela), qui oeuvre en vue d'un règlement négocié de la crise cen-traméricaine.L'élaboration du communiqué final a entraîné sept heures de discussions, interrompues pendant une heure par une alerte à lu bombe.Les réserves les plus vives au sujet de la condamnation des Etats-Unis sont venues du Costa Rica, du Honduras, du Salvador et du Guatemala, qui ont néanmoins dénoncé l'embargo.Le SELA a reçu mandat d'élaborer des propositions d'aide économique à Managua dans les 60 jours.Il s'est également engagé à soutenir une plainte du .Nicaragua à propos de l'embargo devant le GATT (Accord général sur les tarifs et le commerce) lors de la réunion de cet organisme, à Genève, avant la fin de mai.A Stockholm, où le président Ortega est attendu après une rencontre avec le président finlandais, M, Mauno Koivisto, le gouvernement social-démocrate du premier ministre Olof Palme a annoncé qu'il s'efforcerait de tempérer les effets de l'embargo américain contre le Nicaragua.L'aide suédoise au Nicaragua atteint d'ores et déjà $10 millions US cette année.M.Palme, rappellent le observateurs, est l'un des critiques les plus sévères de la politique américaine en Amérique centrale.Il a été, l'an dernier, le premier chef d'Etat occidental ù se rendre à Managua depuis la victoire san-diniste sur la dictature somozis-te, en 1979.M.Palme s'est entretenu mardi avec son homologue espagnol, M.Felipe Gonzalez, en visite à Stockholm.M.Gonzalez, qui a qualifié d'« inacceptable» l'embargo américain, a déclaré que le résultat de cette rencontre pourrait être une «nouvelle coopération pour tenter de résoudre les conflits régionaux comme ceux d'Amérique centrale et du Proche-Orient».D'autre part, le ministre nicaraguayen de l'Intérieur, M.To-mas, a déclaré hier à Managua que la lutte pour l'autonomie menée sur la côte Atlantique par les Indiens regroupés au sein du mouvement Misurasata est «partiellement juste» et reconnu que le gouvernement san-diniste avait commis « une grande quantité d'erreurs» dans cette région.Il a indiqué qu'un accord de paix pourrait être conclu avec le Misurasata.\u2014AFP, Reuter, AP L'Autriche dans le faste le 30e anniversaire de son indépendance m VIENNE \u2014 La joi-mée de ™ mercredi à été marquée dans la capitale autrichienne par les fastes de la commémoration du 30e anniversaire de la signature du traité d'État.CLAUDE MONIQUET Collaboration spéciale_ Ratifié le 15 mai 1955, après dix ans de négociations d'autant plus délicates qu'elles se déroulèrent en pleine guerre froide, ce traité international consacrait tout à la fois la neutralité de l'Autriche et son évacuation par les troupes alliées.Le plus frappant durant cette journée, c'était l'apparente indifférence de la population.En fin de matinée, pas moins de 15 fanfares militaires défilèrent dans le centre de la ville sous les regards de quelques rares badauds nullement impressionnés et qui répondaient quand on leur posait la question «qu'ils préféraient fêter l'indépendance de leur pays le 26 octobre».C'est le 26 octobre 1955, précisons-le, que le dernier soldat des troupes d'occupation quitta le territoire autrichien.On épinglera au passage une fausse note au milieu de ces cérémonies officielles: un journal publiait avant-hier un sondage d'après lequel plus de 30 pour cent des électeurs du parti socialiste au pouvoir et du parti populiste-chrétien (dans l'opposition) estimaient que «Hitler n'était pas le seul responsable du déclenchement de la Seconde guerre mondiale.Sans commentaires.C'est hier après-midi que George Shultz a quitté Vienne pour rentrer à Washington.Avant son départ, il eut une dernière entrevue de dix minutes avec Andrei Gromyko, mais les deux hommes ne sont pas arrivé à tomber d'accord sur la date et le lieu de la future rencontre entre le président américain et M.Mikhail Gorbatchev.Avant de monter dans son avion.Shultz déclarait quand même: «À condition de ne pas se faire d'illusions, on peut espérer de très lents progrès dans les rapports Est-Ouest.» Hier après-midi, Andrei Gromyko, qui était resté dans la capitale autrichienne, y rencontra les ministres des Affaires étrangères de lu France, de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne fédérale.A chacun il expliqua l'inquiétude de l'URSS face à la poursuite du programme de la «guerre des étoiles» par les Américains.Les ministres occidentaux, eux, insistèrent entre autres sur la question des droits de l'homme et remirent à M.Gromyko des listes de citoyens soviétiques emprisonnés auxquels leurs pays s'intéressait particulièrement en lui demandant d'intervenir.Enfin, il fut beaucoup question du Liban hier à Vienne et, d'après M.Roland Dumas, Andrei Gromyko se serait montré «ouvert» sur cette question.Le ministre soviétique ne semble pas vouloir rejeter l'idée d'une nouvelle conférence nationale de réconciliation semblable à celle qui s'était tenue à Genève \u2014 sans grand succès hélas \u2014 il y a quelques mois.Mais avant de se prononcer, Moscou doit bien entendu consulter ses alliés locaux, et surtout la Syrie.En définitive, la seule certitude que l'on pouvait avoir hier soir à Vienne était que la diplomatie américaine, qui comptait trop sur des résultats positifs et globaux à la rencontre Shultz-Gromyko, venait de connaître un échec.Liban: appel de dirigeants chrétiens à une intervention armée syrienne BEYROUTH - Alors que les derniers soldats israéliens s'apprêtent à quitter d'ici à deux semaines le Sud-Liban, et que la tension monte encore à Beyrouth entre chrétiens et musulmans, les milieux politiques évoquent de plus en plus l'éventualité d'une intervention de l'armée syrienne au Liban.Cependant, cette opération ne serait lancée qu'une fois terminée la troisième étape du retrait israélien et aurait un double objectif: «désarmer» toutes les milices et renforcer le rôle de l'armée libanaise.Hier, les combats le long de la ligne de démarcation, ù Beyrouth, se sont intensifiés, faisant au moins deux morts et 11 blessés.Au cours d'une conférence de presse, mardi, dans son fief de Zghorta, au Nord-Liban, l'ancien chef de l'Etat libanais, M.Solei-mane Frangié (chrétien maronite), proche de Damas, a «supplié» le président syrien, M.Hafez El-Assad, de «sauver notre pays aujourd'hui, comme il l'avait déjà sauvé en 1976».Les troupes syriennes étaient alors entrées au Liban pour «mettre fin à la guerre civile», en réponse à l'appel de M.Frangié, alors président de la République.L'armée syrienne maintient toujours près de 30 000 hommes sur la moitié du territoire libanais, au Nord-Liban et dans la plaine centrale de la Bckaa.On estime de source diplomatique que l'appel de M.Frangié pourrait être suivi, ajoute-t-on, imité par d'autres personnalités de la communauté chrétienne.On relève qu'une invitation voilée à la Syrie pour qu'elle intervienne a été lancée également, mardi, par M.Camille Chamoun, ancien chef de l'État et président du Front libanais (coalition des partis conservateurs chrétiens proches des milices chrétiennes).Il s'est déclaré «persuadé que la Syrie est capable de mettre fin aux combats au Liban».Le camp musulman ne s'opposerait nullement à une intervention syrienne, car il est d'ores et Des miliciens musulmans lancent des grenades en direction de combattants chrétiens par dessus la « ligne verte » séparant les deux secteurs de Beyrouth.téléphoto ap déjà acquis à Damas.Pour l'instant, la Syrie n'a adopté publiquement aucune position, le président Assad s'étant limité à réitérer son plein appui au pouvoir légal libanais, notamment au président Amine Gemayel.Mardi soir, à Damas, une réunion a regroupé, en présence du vice-président syrien, M.Abdel Halim Khaddam, des responsables libanais et palestiniens pour discuter de la situation au Liban.Le chef du mouvement chiite Amal, M.Nabih Berri, le chef du Front national démocratique (FND, rassemblement de gauche), M.Walid Joumblatt, et une délégation du Front de salut national palestinien (FSNP), ont examiné, à cette occasion, l'organisation des relations libano-pa-lestiniennes.Par ailleurs, des dirigeants chrétiens modérés ont formé la Coalition chrétienne pour un Liban uni et chercheraient à établir un dialogue avec les musulmans.Ces derniers ont rejeté toute idée de négociation avec la milice des Forces libanaises (FL, milices chrétiennes), dont le nouveau chef, M.Elie Hokeiba, a naguère «collaboré» avec Israël.D'autre part, le secrétaire général de l'ONU, M.Javier Perez de Cuellar, a exprimé son inquiétude et son indignation après l'enlèvement, hier, à Beyrouth, d'un diplomate irlandais, M.Aidan Walsh, directeur adjoint de l'UNWRA (Agence des Nations unies pour les secours aux réfugiés arabes de Palestine).A Vienne, en marge des cérémonies du 30è anniversaire de la signature du traité d'État autrichien, le chef de la diplomatie française, M.Roland Dumas, a évoqué hier, avec le secrétaire d'État américain, M.George Shultz, et son homologue soviétique, M.Andrei Gromyko, la possibilité de réunir une nouvelle conférence de réconciliation interlibanaise.Ses interlocuteurs, a-t-il dit, se montrés «ouverts» à cette idée.\u2014AFP, Reuter Aidan Walsh, enlevé à Beyrouth téléphoto AP Le complot contre Walesa: manipulation ou canular?MM.Gromyko et Shultz lèvent leur verre à une réception marquant le 30e anniversaire de l'indépendance de l'Autriche., téiéphotoAP I VARSOVIE \u2014 Manipulation ~ politique, plan machiavélique pour éliminer de la scène politique le plus célèbre des Polonais, ou mauvais canular d'un repris de justice désireux de ne pas réintégrer sa cellule .Toute la Pologne s'interrogeait, hier, pour savoir quel crédit accorder ù Jozef Szczepanski venu lui-même, à deux reprises, la semaine dernière, confesser à Lech Walesa qu'il avait pour contrat de l'assassiner, le 30 avril ou le 1er mai, quand Lech Walesa devait se trouver au milieu de la foule dans les rues de Gdansk.Le scénario révélé par Szczepanski à Walesa, puis à la justice polonaise, est proprement diabolique.En juin 1983, Jozef Szczepanski reçoit dans la prison de Rawicz une lettre l'invitant à rejoindre une organisation clandestine.Il est alors en prison depuis deux ans et doit y rester encore neuf ans pour avoir tué un milicien.Son interlocuteur lui suggère de demander des permissions de \u2022«ortie, officiellement pour se rendre au chevet de sa femme malade, en fait pour prendre contact avec lui.Les permissions sont rapidement accordées et Szcze- panski rencontre à plusieurs reprises un homme, convainquant et intelligent.En échange de la liberté, de l'argent, et d'un départ pour l'étranger, l'inconnu lui fixe le cadre de son contrat : il s'agit de contrer les activités néfastes pour la Pologne.Szczepanski accepte et demande sur les conseils de son patron une nouvelle permission de six mois qu'il obtient en octobre 1984.Au printemps, le plan se précise.Szczepanski doit tout d'abord simuler une tentative de suicide par pendaison.Le simulacre le conduit fin avril pour dix jours en hôpital psychiatrique où des troubles mentaux seront décelés.A la sortie de l'hôpital, le 26 avril, l'inconnu révèle enfin la cible et les détails de l'opération : « Une Fiat blanche t'attendra à la gare de ton village, le 30 avril à 5h30 du matin.Le chauffeur te mènera là où se trouve Walesa.Tu dois l'abattre et t'enfuir.Nos hommes t'arrêteront et tu devras dire au cours de l'interrogatoire qu'un représentant de l'ambassade américaine t'a donné l'ordre de tuer Walesa.On te dira le reste après.En clair, le complot Implique que ses instigateurs avaient des liens étroits avec la police polonaise.Arrêté, Szczepanski aurait été accusé d'être un agent impérialiste, ou plus certainement un malade mental, jugé puis escamoté.En révélant cette affaire, qui a débouché sur l'inculpation formelle de Szczepanski, le porte-parole du gouvernement polonais Jcrzy Urban a émis les plus sérieuses réserves quant à l'authenticité du scénario, évoquant la fragilité mentale de Szczepanski.Lech Walesa n'est pas de cet avis.Selon lui, Szczepanski ne ment pas, et ce qui rend crédible son histoire, ce sont les permissions de sortie accordées si facilement et si rapidement (au bout de deux ans) au meutrier d'un milicien, alors que tous ceux qui connaissent la justice polonaise savent que pareille chose est, dans des circonstances normales, impossible.Dans l'entourage de Walesa, on envisage surtout une manipulation politique ayant pour but de créer un climat d'intimidation autour de Lech Walesa, tout en préparant l'opinion publique.polonaise à la possibilité de son assassinat._AFP,ÀP G 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 16 MAI 1985 Rffi m h ' EconomicrdUon°s Ses ''»u^p.,onne»e »\\ , confectionnes me g^quel 1 V: COMPLETS Un choix extraordinaire signé Pierre Balmain, Guy Laroche, Monli, Marzotto et autres, ord $199.\" 6 $395 «8 SOLDE jusqu'à 50% de rabais VESTONS SPORTS Une gamme exceptionnelle dans des i styles et couleurs que vous aimez.I ord.$99/»» à $259.'e SOLDE ^$59.98à$199.98 PANTALONS Une sélection étonnante de tous styles, avec ou sans plis ord.jusqu'à $100.°° SOLDE $19.'8à$69.98 * Pl.Versailles 352-3940 V Pl.Vertu .337-1414 \u2022 ¦ Ste-Cathëfln* ï (coin Drurinmond) 842-8767 Promenade* Si-Bruno : 461-0006 \u2022'¦' Carrefotfriaval.687-2378 OUVERTURE BIENTÔT .POINTE-CLAIRE FAIRVIEW \u20acRN\u20acST \"Pourt'habiller aveclinésse\" Arafat se dit prêt à reconnaître Israël à certaines conditions ¦WASHINGTON \u2014 M.Yasser Arafat s'est déclaré disposé à accepter la résolution 242 de l'ONU, reconnaissant le droit d'Israël à l'existence, si Washington reconnaissait le droit du peuple palestinien à «l'auto-déterml-nation», dans des déclarations rapportées, hier, par le Washington Post.Le président du Comité Exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (CEOLP) a répondu à Amman par «oui» et «absolument» à la question de savoir s'il reconnaîtrait explicitement la résolution 242 du Conseil de sécurité des Nations unies, si Washington admettait explicitement le droit des Palestiniens ù « l'auto-détermination ».«Nous ne rejetons pas la 242 pour le plaisir de la rejeter», a-t-il dit, «nous la rejetons parce quelle ne traite pas des Palestiniens en tant que peuple».La résolution 242.rappelle-t-on.qualifie les Palestiniens de «réfugiés».À la question de savoir s'il reconnaîtrait le droit d'Israël à l'existence, M.Arafat a répondu : «J'accepterais tout ce qui relève de la légalité internationale.Nous ne sommes pas contre cette résolution.C'est simple et clair».De source américaine autorisée, on n'a pas encore réagi aux propos tenus par M.Arafat dans son interview, mais les Etats-Unis et Israël ont déjà dit que pour eux «autodétermination» voulait dire qu'il y aurait création d'un Etat palestinien, ce qu'ils ne sont pas prêts à accepter.Selon le Post, l'acceptation par M.Arafat de la résolution 242 viserait à favoriser les chances d'un dialogue entre l'OLP et les États-Unis qui, depuis 1975, refusent tout contact avec l'OLP aussi longtemps qu'elle n'aura pas reconnu le droit d'Israël à l'existence, ce qui complique les tentatives de constitution d'une délégation jordano-palestinienne pour négocier avec Israël.\u2014AFP.Reuter Reagan gagne des points pour sa visite en Europe I WASHINGTON \u2014 La popu-larité du président Reagan a légèrement augmenté aux Etats-Unis à la suite de sa récente visite en Europe, mais les Américains sont divisés sur le succès de ce voyage, selon un sondage diffusé, hier, par le Washington Post et la chaîne de télévision ABC.Cinquante-sept p.cent des l 50:t personnes interrogées entre le 9 et le 13 mai approuvent la façon dont le président Reagan conduit la présidence des Etats-Unis, contre 38 p.cent qui la désapprouvent.En janvier dernier, lors d'un précédent sondage Washington Post-ABC, le président Reagan avait obtenu 68 p.cent d'approbation, mais ce taux n'était plus que de 54 p.cent à la fin du mois d'avril.Six p.cent des personnes interrogées estiment que M.Reagan a réussi beaucoup de choses pendant son voyage en Europe, au cours duquel il s'est rendu en Allemagne fédérale, en France, et Espagne et au Portugal et a participé au sommet des sept pays les plus industrialisés du monde occidental.Trente-deux p.cent estiment qu'il a fait une bonne affaire, 30 p.cent qu'il n'a pas fait beaucoup et 18 p.cent presque rien au cours de son voyage.Cinquante p.cent des personnes interrogées ont par ailleurs indiqué qu'elles approuvaient la visite du président Reagan au cimetière de Bitburg, en RFA, contre 42 p.cent qui l'ont désapprouvée.\u2014AFP La Nissan Multi 1986 représente une approche entièrement nouvelle aux problèmes de transport d'une famille moderne.La Multi est-elle une voiture?Une fourgonnette?Une familiale?En réalité elle les remplace toutes les trois.Montez donc! 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