La presse, 26 novembre 1985, G. Arts et spectacles
[" - ARTS ET SPECTACLES \tCEBSSB^ LA PRESSE' MONTRÉAL< MARDI 26 NOVEMBRE 1985\t\t \t\t\t All SALON DU LI\t\tVUE DE MC\t?NTREAL d\t\t\t t.HURTUBISE HMH -cinq ans de mots et d'idées ¦Le Salon du livre de Montréal, c'est le .salon de toutes sortes de choses.Revues, jouets, prédittions astrologiques, produits informatiques, propagande religieuse, agendas, services de photocopie, etc.il y a un peu ou beaucoup de tout cela.Et puis, bien sûr.la production récente de centaines cl'cditeurs.Est-ce à dire que le SLM n'offre rien aux amateurs .de littérature, de cette littérature qui vit plus de trois mois et qui constitue, au fil des ans et puis des siècles, le plus beau patrimoine culturel des nations?REGINALD MARTEL ! Pas du tout : quand la librairie Fantouto offre une exposition entièrement consacrée à la littérature allemande, appuyée par un numéro tout à fait remarquable de la revue Nuit ¦Blanche: quand la Bibliothèque nationale présente une exposi lion sobre et élégante des divers travaux de Fleury Mesplet.le premier maitre-imprimeur éditeur-.journaliste -libra ire de Montréal: et quand la maison d'édition Hurtubisc HMH réunit tous les titres qu'elle a publiés, y a-t-il de quoi se plaindre, vrai-mont?Le SLM alors demeure une immense librairie, conçue pour la vente rapide de produits éphémères, mais il devient aus-\u2022>i autre chose : un événement culturel ancré à la fuis dans l'histoire et le présent.Pour Hurtubise HMH, qui fête ses vingt-cinq ans, le SLM était l'occasion rêvée de faire connaître à un vaste lublic l'importance de son activité.Rappelons-le si c'est utile, les maisons d'édition littéraire ont ici la vie courte.La foi et l'enthousiasme des fondateurs s'emoussent au contact de dures réalités, le marche?limité et la concurrence étrangère.Certaines de ces maisons disparaissent si vite qu'on a a peine le temps d'apprendre qu'elles ont existé.Quelques litres, et puis tout est silence.Apres un quart de siècle d'activités, sans aucune éclipse, l'enfant de Claude Hurtubise fait belle figure.En feuilletant uu stand du SLM le volumineux dossier de presse colligé au fil des ans, on ne peut pas ne pas reconnaître l'influence qu'ont eue les auteurs de la maison sur l'évolution du Canada français.Les prix littéraires ne (lisent pas tout, mais quand les auteurs d'une maison vont en chercher, en moyenne, un par année \u2014 et le», prix n'ont pas toujours été aussi nombreux qu'aujourd'hui \u2014, cela devient un signe de qualité assez probant.Plutôt que la littérature d'imagination, mais sans l'exclure, bien au contraire, c'est l'essai qui a fait la réputation de Hurtubise HMH.Le mérite de la maison est d'autant plus grand que les essais, il y a dix ans et plus, étaient assez rares au Québec.Comment ne pas soupçonner le fondateur Claude Hurtubise d'avoir suscité ou provoqué l'explosion de l'essai chez nous?La liste de ses essayistes est prestigieuse.Songeons à Jean l.emoyne.qui avec Convergences (quatre prix !), inaugurait en 19(i! la collection Constantes.Au stand du SLM, on peut palper un exemplaire de l'édition originale de cet essai, dédicacé à des amis.L'ouvrage a certainement vieilli, mais il illustre bien les préoccupations, alors actuelles, de la génération dite de la Relevé, puisque Lemoync voulait, rien de moins, « réconcilier l'urne catholique avec le monde moderne et purger l'âme cana dienne de ses fantasmes puritains et de sa mélancolie perturbatrice ».La multiplication des maisons d'édition a sans doute réduit aujourd'hui l'importance relative de Hurtubise HMH : il reste que le catalogue réunit des oeuvres qui ont été essentielles à l'Intel-Jigence des phénomènes sociaux, politiques et culturels qui ont façonné le Québec du dernier quart de siècle.Des oeuvres aussi, dans certains cas, qui ont agi sur ces phénomènes.Qu'il suffise de se rappeler que Claude Hurtubise a édité Une littérature qui se fait, de Gilles Marcotte, le Lieu de - l'homme, de Femand Du-mont, les Actes retrouvés, de Fernand Ouellette, Je RéeJ et le Théâtral, de Nairn Kattan.Nor-dieité canadienne, de Louis-Edmond Hamelin, et quelques autres textes fondateurs de l'essai québécois.De plus, en accueillant à la fois Pierre Elliott Trudeau et Pierre Vadeboncoeur.Jacques Forron et Gilles Marcotte, la maison a été catholique Claude Hurtubise, homme d'action et de réflexion.dans le sens le moins étroit du mot.Si Hurtubise HMH a été principalement identifiée à l'essai, surtout en raison de la constance de ses activités dans ce domaine, sa réputation est immense dans celui de la création littéraire.Des noms comme ceux d'Anne Hébert, Alain Grandbois, Gabrielle Roy, Rina Lasnier.Jean-Aubert Loranger ou Yves Thériault sont assez éloquents, d'autres, de générations plus récentes, ne le sont pas moins.La maison s'adapte rapidement aux besoins nouveaux des lecteurs québécois.En 1971, elle accueille les Cahiers de Saint-Marie, qui deviendront les Cahiers du Québec.Avec quinze sous-collections et quatre-vingt-cinq titres, les Cahiers réunissent le plus grand nombre de titres en sciences humaines au Québec.Plus tard, on développera les collections pour adolescents et jeunes enfants, et les manuels scolaires, qui sont le pain et le beurre de l'édition générale.En 1975, le fondateur quitte la maison, qui peut désormais continuer sans lui sa croissance.En visitant le stand du SLM, Claude Hurtubise, homme d'action et de réflexion, a certainement vécu un moment de nos talgie.C'est un plaisir que peuvent s'offrir aussi les visiteurs qui ont appris à lire naguère.Les plus jeunes pourront toujours contempler un monument de l'édition québécoise, parmi les plus solides.photo Pierre Côté, LA PRESSE Yves Beauchemin, l'auteur du Matou, en compagnie de Michel Roy, éditeur adjoint de LA PRESSE.UNE AUTRE PALME POUR LE MATOU Le prix du public va à Yves Beauchemin B| Yves Beauchemin.dont la popularité n'en finit plus de grimper depuis la publication du Matou, voici quatre ans, vient d'ajouter un nouveau fleuron à sun palmarès.Le public vient do choisir son Matou comme l'ouvrage québécois « le plus populaire en librairie pour l'année en cours ».GEORGES LAMON_ C'est au 8e Salon du livre de Montréal que Beau chemin a d'ailleurs été couronne, en présence d'un public enthousiaste.Vox populi.Vox Dei.comme le disait si bien Claude Jasmin.Déjà la présence du Malou sur cette liste de 10 ouvrages et dans laquelle figurait aussi Au nom du père et du fils, de Francine Ouellette (Editions LA PRESSE) et Une enfance a l'eau bénite de Denis Bombardier (Seuil), semblait ne laisser planer aucun doute sur l'issue de cette consultation populaire.Comme de fait! Encore que certains manifestaient de petits doutes.Une bourse de $ 1 000 Le « prix du public », qui se veut en fait la reconnaissance des lecteurs puisque c'est le grand public qui le choisit, est cautionné par LA PRESSE en collaboration avec le Salon du livre de Montréal, pour la troisième année consécutive avec une bourse de $1 000 et d'une attestation écrite.Rappelons que les lecteurs de LA PRESSE avaient été appelés à choisir parmi dix ouvrages soumis par dix libraires de la région mélropollitai-ne celui qui serawit couronné.Les lecteurs répondaient à l'aide d'un coupon paru dans le journal.Ainsi cette année plus du double de lecteurs de LA PRESSE ont répondu à l'invitation : on a reçu 2 B06 bulletins de vote.En présentant le prix à Yves Beauchemin, M.Michel Roy, éditeur adjoint de LA PRESSE, a parlé du prix qui alliait démocratie et littérature.Il a insisté sur le fait qu'à l'avenir il faudrait qu'il y ait davantage de lecteurs et surtout d'électeurs.« Ce qui m'étonmne, a précisé en aparté, M.Beauchemin.c'est la faveur populaire qui se maintient pour ce livre qui est presque antédiluvien, puisqu'il date déjà de quatre ans.Ça illustre les événements chanceux au Québec qui se succèdent depuis la parution du Matou.» Son prix de $1 000 est d'ailleurs déjà presque dépensé.pour l'achat d'un magnétoscope.Il faut dire que le tirage du Matou poursuit sa fulgurante ascension.Il y a aussi son film ! Selon M.Beauchemin, le tirage se situe actuellement à 800 000 exemplaires dont 200 000 au Québec seulement.Et l'édition en livre de poche en est déjà à 60 000 exemplaires.De quoi faire rêver certains auteurs ! Déjà lorsque les portes se fermeront ce soir, on devrait dépasser l'objectif de 80 000 visiteurs de l'an dernier.Un auteur « pas sérieux » est couronné I C'est un auteur qui « fait ' ses premières armes » èt qui ne se veut « pas sérieux ¦\u2022 que le prix Adrienne-Choquette a consacré avec un prix de $1 000, à l'unanimité du jury, hier soir au 8e Salon du livre de Montréal : Henry Wilt, pseudonyme de J.Gagnon.Pour son recueil de 13 nouvelles, dont certaines ne comptent que quel ques phrases.GEORGES LAMON Mme Suzanne Paradis, présidente du jury de ce prix créé en 1980 pour promouvoir la nouvelle \u2014 un hommage à celte femme de lettres québécoises qui a signé quelques-unes des plus belles nouvelles de la littérature \u2014 a mis en relief l'originalité de l'auteur des Petits Cris, édité chez Québec-Amérique.Tout en révélant avec éclat « son talent et sa maturité ».- Il effraie ou il scandalise ou il dérange, a précisé Mme Paradis, mais sa vision des choses de la vie ne laissera personne Vu/tJÈŒ » i m i t r ' M photo Pierre Côté, LA PRESSE J.Gagnon, alias Henry Wilt, prix Adrienne-Choquette indifférent.Il impressionne par la force de provocation et l'impitoyable franchise.» Des nouvelles ou des lignes J.Gagnon y parle tantôt de La vie sexuelle des abeilles, tantôt du Klondyke en huit lignes, tantôt de Dame Lessard en sept lignes.Décidément, oui ! il effraie, oui ! il scandalise.Oui ! il sort totalement des sentiers battus.J.Gagnon ou Wilt, qu'importe ! a 33 ans et ne travaille pas.Un personnage qu'on a du mal à cerner.Tout d'abord il refuse de parler à LA PRESSE.Puis, se ravise lorsqu'on lui manifeste une certaine impatience.Quel rôle joue-t-il ?« Ça fait 18 ans que j'écris, lanee-t-il sur un ton badin \u2014 est-il sérieux ?C'est un livre que j'ai voulu drôle \u2014 chacun a évidemment sa conception particulière de la drôlerie \u2014, d'ailleurs je me suis efforcé d'écrire des choses drôles, avoue-t-il sur un ton déconcertant.Ce sont 13 nouvelles que j'ai tâché de faire différentes.Des nouvelles de sexe, d'amour, de passion et policière.Je n'aime pas écrire de roman, d'ailleurs je ne suis pas un auteur sérieux.\u2014 On l'a deviné.\u2014 Les personnages me fatiguent dans le roman.Des nouvelles c'est plus agréable, on les voit immédiatement apparaître dans sa tête.» Pour apprendre le métier d'écrivain.Noël Audet: l'ennui, c'est qu'on croit trop vite savoir écrire.nj Des universitaires dans une foire commerciale ?Si vous n'y croyez pas, allez au stand de l'Université du Que bec à Montréal.Les Noèl Audet, René La-pierre, André Belleau ou autres, tous écrivains considérables, présentent aux visiteurs du Salon du livre de Montréal une initiative intéressante, un certificat en création littéraire.Vous verrez des universitaires en chair ou en os, parfois les deux.Et très aimables.Les admissions au certificat en création littéraire, une première au Québec, ont commencé en septembre et LIS étudiants sont inscrits.Noèl Audet, qui est de ser\\ ice au moment où je passe au stand, m'explique qu'il ne s'agit pas d'enseigner le la-lent, mais plutôt le métier, c'est-à-dire la maîtrise de la langue' (ce n'est pas toujours acquis) et la maîtrise des structures de la fiction.Certains étudiants ont à la fois la passion d'écrire et le talent, d'autres n'ont encore que le désir d'écrire.\u2014 Enseigner le métier d'écrivain, c'est possible, vraiment?« Oui.parce qu'un futur écrivain doit savoir qu'il faut une intrigue, une thématique, des voix narratives, etc.« Mais c'est un exercice parfois très éprouvant pour les élèves, car il y a correction collective en atelier.C'est ça que tu as voulu dire?dit un étudiant à l'autre.Eh bien ! ça ne passe pas du tout ! « Les professeurs ne font pas de censure de contenu, évidemment, mais ils insistent beaucoup sur l'apprentissage au niveau formel, » La clientèle du certificat est très variée.Des jeunes, des filles surtout, qui sortent du cégep; des adultes qui sont dans la qua- rantaine, la cinquantaine et même la soixantaine.Ici comme en France, dit Noèl Audet, « la poésie a pris une débarque.Il n'y a pas 10 p.cent des élèves qui sont intéressés par ça ».Le roman-roman ne les intéresse guère plus, puisqu'ils vont spontanément vers le policier, la science-fiction et le fantastique.(Au fond, ils connaissent peut-être mieux le marché que bien des éditeurs.) « Le programme étant un peu court, reprend Audet.je mise sur la nouvelle plutôt que sur le roman.Je me dis que si on sait écrire une nouvelle, on sait écrire.« L'ennui, c'est qu'on croit trop vif< savoir écrire.Des étudiants soumettent un texte et ils pensent que c'est fini, terminé, publiable.Il faut leur dire que ce n'est qu'un état du texte et que ça peut être amélioré.» Le certificat ne vise pas directement ni exclusivement la formation d'écrivains.On serait ravi de fournir un personnel compétent de lecteurs aux maisons d'édition; ou même, tout simplement, de former de bons lecteurs.N'est-ce pas justement de bons lecteurs, et nombreux, que manque la bonne littérature du Québec et d'ailleurs?Si quelqu'un veut passer sous la compétente férule de nos universitaires-écrivains, il s'informe au 282-3644.Il existe aussi un autre certificat nouveau, en littérature de jeunesse, qui vise à parfaire les-connaissances de ceux et celles qui mani-; festent de l'intérêt pour l'analyse, la création et la diffusion des oeuvres destinées a' la jeunesse.La première session commen-cera en janvier.Renseignements au 282-.3652.R.M.T- r G 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 26 NOVEMBRE 1985 Hector Bianciotti \u2014 Joseph Heller \u2014 J.M \u2022 Coetzee Fémina et Médicis : trois étrangers ¦j PARIS (AFP) \u2014 Trois .\u2022 étrangers ont été récompensés; hier à Paris par des prix littéraires français : l'Argentin Hector Bianciotti a reçu le prix Fémina pour son premier roman en français Sans la miséricorde du Christ, l'Américain Joseph Heller, le prix Médicis-Ètranger pour Dieu sait et le Sud-Africain J.M.Coetzee.le prix Fémina-Etranger pour Michael K.sa vie.son temps.L'écrivain français Michel Braudeau a reçu le prix Médicis pour Naissance d'une passion, tandis que le Médicis-F.ssai était attribué au Français Michel Serres pour son livre Les cinq sens.En couronnant Hector Bianciotti.SS ans.un Argentin installé en France depuis 1961, le jury du Fémina a voulu saluer un phénomène rare en littérature : l'adoption par un écrivain d'une nouvelle langue.L'auteur a lui-même fait part de l'inquiétude qui l'a habité au cours de cette mue effectuée dans l'ignorance du résultat.La rupture de l'exil ¦ S';)\".- .':! miséricorde du Christ, publié aux editions Gallimard, est une tentative romanesque, aux accents désespérés, de réparer la rupture de l'exil.Le narrateur rencontre une femme, exilée à Paris, qui lui confie ses souvenirs d'une vie reniée dans le passage d'un monde agricole à celui anonyme de la ville.A la mort de là-femme, il décide de raconter sa vie pour qu'elle prenne rang parmi les héroïnes.îs'é en Argentine d'une famille d'immigrés piémontais.Hector Bianciotti a tout fait pour revenir s'installer en Europe où il écrit, en espagnol, des pièces de théâtre, des romans et des nouvelles.Il-collabore à l'hebdomadaire Le Situvel Observateur ( socialisant).L'Histoire du roi David ¦ Dieu sait, publié chez Grasset, est l'histoire drôle et tragique du roi David, racontée par lui-même téiéphoto Reuter L'Américain Joseph Heller a remporté le prix Médicis-Étran-ger pour Dieu sait.On le voit ici, à gauche, en compagnie du philosophe français Michel Serres, qui s'est mérité le Médi-cis-Essai.avec impudence, insolence et indécence, et où présent et passé se bousculent avec allégresse.Un roi David qui se prendrait parfois pour son auteur.Joseph I teller (62 ans), écrivain juif américain de notre époque.Dieu sait, paru aux Etats-Unis en 1981.\\ a connu un immense succès.L'auteur, qui en est à son quatrième ouvrage, a conquis la célébrité avec son premier roman.Catch 22.satire impitoyable des absurdités de la guerre.Panique et franc comme l'or ont confirmé la réputation interna lionale de Heller, l'un des écrivains américains les plus importants et les plus originaux.L'Afrique du Sud ¦ Michael K., sa vie, son temps, de J.M.Coetzee, 45 ans, professeur a l'Université du Cap, présente l'Afrique du Sud, ravagée depuis plusieurs années par une lutte sans merci.Comme pour rendre la fable plus universelle, la question raciale est évacuée au profit'd'une dichotomie entre un pouvoir totalitaire et aveugle et une résistance mythique et lointaine.Michael K.simple employé municipal infirme, épuisé par le climat de terreur, entreprend un long périple à travers le pays, à la recherche d'un paradis imaginaire.Traqué par la machine totalitaire, il se réfugiera dans la solitude, refusant de parler, de manger, de boire, jusqu'à en mourir.Déjà révélé par deux livres.Au coeur de ce pays et En attendant les barbares, Coetzee refuse de s'exprimer, autrement que dans ses romans, sur les problèmes de l'apartheid.Mathématicien de formation, il a poursuivi des études de littérature et de linguistique aux États-Unis avant di rentrer enseigner dans son pays.Son premier livre, Dusklands.est écrit dans le contexte de la guerre du Vietnam.Un adolescent.¦ Naissance d'une passion, de Michel Braudeau.39 ans, publié aux éditions du Seuil, est un roman à la fois nostalgique, violent et raffiné, à l'ironie subversive, qui raconte les aventures d'un adolescent des années soixante Cinquième ouvrage de l'écrivain, le livre est une sorte de roman familial dont les ingrédients classiques sont détournés, avec une habileté diabolique, pour créer un monde étrange d'inceste et de mort.En 1980, l'auteur, qui est aussi journaliste, avait reçu le grand prix de la littérature fantastique avec Passage de la main d'or, roman a double fond où s'épa-nouissafl déjà le goût du jeu.de l'énigme et de l'étrange cher à Michel Braudeau.¦CHOIX D'EMISSIONS\" par Louise COUSINEAU Bob White 20:00 0\u2014 Final Offer Un documentaire de 9(1 minutes sur la lutte pour l'autonomie syndicale canadienne menée par Bob White des Travailleurs unis de l'automobile.21:00 CD\u2014 «Délivrance-Tout un film de John Boorman! Quatre copains décident de descendre une rivière en canot.Le retour à la nature vire toutefois au cauchemar lorsqu'ils rencontrent des «gars de la place» bien violents La musique d'accompagnement au banjo est splen-dide, un diaman'.c'iir un tas de fumier.>Vec Jon Voight et Burt Keynolds.GD\u2014 Cornet Halley Une émission de (il) minutes sur cette comète qui nous rend visite.23:30 CE \u2014 The Tonight Show Parmi les invités, les soeurs Labeque.ces deux pianistes que les Montréalais aiment beaucoup.HORAÎBE BÉVtSÉ 17:00 G (S) CD \u2014 Le Train de 5 heures Inv.: les Sortilèges, Pier Bland, Richard Huet, Marguerite Biais et Domino.18:30 CD CD GD \u2014 Téléservice John Wright, Yves Bergeron et Chantai Fortin.23:00 CD CD \u20ac3 \u2014 Temps d'antenne accordé aux partis politiques?Parti Québécois et parti Libéral.(30 mn) I ; 1.; -, * ¦ * g fi ! I I Pour la touche distinctive.La valeur.Seiko.Le chef de file.Des mailles qui s'entrecroisent si adroitement.Des lignes diagonales d'un aspect superbe.L'effet dramatique de baguettes ton or sur noir.Chaque nouvelle création est un pas en avant en technologie.De notre temps, ceci représente précisément le rôle de Seiko \u2014 le premier à mener la technologie dans la direction de l'élégance et de la performance à un prix incroyablement bas.Venez admirer foute la collection.Vous trouverez qu'il n'y a uen d'autre qui puisse vous donner tant de valeur pour votre argent que votre montre Seiko à quartz.SEIKO L'HOMME A INVENTE LE TEMPS.SEIKO L'A PERFECTIONNE.SEIKO [ DÉTAILLANT I AUTORISE | ¦ BIJOUTERIE leroy AU 2?ÉTAGE ¦ÉF rue St-Hubert, Mtl.H2S 2N1 (514) 277 7139, ru* St-Hubert, Montréal, Que.H28 2N1 (514) 277-3127 \u2022 MEILLEURS PRIX EN VILLE \u2022 Ajustement des bracelets sur place \u2022 Plus de 300 modèles en montre \u2022 Plan mise de côté \u2022 Demandez notre brochure couleur, gratuite.3127^/ Mt 'MO Jean-Talon L'OSM reprend ses concerts J \\ ce soir * Claude Gingras Cav3 Pierre Hétu dirige l'0$n£ : ce matin, ce soir et d^C main soir.I de ¦ Après deux semaines sans concerts, occupées par les rép tions et les premières représentations de Suor Angelica et Jeria rusticana, à l'Opéra de Montréal, l'Orchestre Symphoni-que de Montréal reprend ses concerts ce soir et demain soir, 20 h, salle Wilfrid-Pelletier, avec le deuxième programme de sa série « Air Canada ».Pierre Hétu et les chanteurs Marie-Danielle Parent et Peter Kazaras proposent une « Soirée viennoise ».On y retrouvera donc l'habituel menu d'ouvertures, valses, polkas et extraits d'opérettes, de Johann Strauss et Oscar Straus, Franz Lehar et Emmerich Kàlmàn.Au total : 15 sélections.Marie-Danielle Parent n'a pas besoin de présentation.Elle chante d'ailleurs dans Suor Angelica, actuellement, à l'Opéra de Montréal.Mais on n'a jamais entendu Peter Kazaras.11 s'agit d'un jeune ténor de New York qui a chanté à Vienne et à Seattle.Le «Métropolitain»: deux concerts ¦ I.Orchestre Métropolitain du Grand-Montréal \u2014 «l'autre orchestre », comme il s'appelle lui-même \u2014 donne deux concerts cette semaine.Le premier avait lieu hier soir.Le deuxième : jeu di soir, 20 h, église Saint-Jean-Baptiste.Avec le Choeur l'UQAM et le Choeur Laval.l'OMGM présente le célèbre Requié de Verdi, sous la direction de Miklos Takàct Les solistes : Cole Boky.Livia Budai, Guy Bélanger et Claude CorbeiL Les Matinées: 50 ans ¦ Les Matinées syinphoniques de l'OSM \u2014 concerts d'initiation, la musique, à l'intention des étudiants \u2014 célèbrent ce mois-ci leUT^, ^ 50e anniversaire.La première Matinée eut lieu au Plateau le lt> \" novembre 1935 et l'événement est commémoré ce matin, lors flC la première Matinée de la saison 1985-86, à 10 h, salle WllfrtJgS\" Pelletier.Pierre Hétu et les chanteurs Marie-Danielle Parent «S-Peter Kazaras y présenteront quelques-unes des pièces qui fi rent au programme « Air Canada » de ce soir et demain soir.Trois finalistes ¦ Les finalistes du « Programme d'encouragement au talent nadien », concours organisé par la station Radio-Cité, se feroi entendre avec l'Orchestre des Jeunes du Québec, dir.Gilles A' ger, jeudi, 20 h, salle Claude-Champagne.Se disputeront alors grand prix de $5000 : Brigitte Povlin pianiste, Chantai Hébert, fl tiste, et Mario Page, guitariste.Le jury : Madeleine Dubuc, bert Grenier, Louis Lavigueur, Yves-G.Préfontaine et Pier Rolland.Trois pianistes ¦ Le théâtre Félix-Leclerc annonce un série de trois récitals do nés en l'espace de sept jours par trois jeunes pianistes québécois.,; a! lauréats de concours récents, ici et à l'étranger.Il s'agit de Éçij£ Trudeh:, décembre), Alain Lefèvre ( I décembre) et Claude Weotm ter (9 décembre).mt Musique de chambre à l'OJQ ¦ Cette saison encore, des groupes de musiciens de l'OrchetWé\"\"\"' des Jeunes du Québec présenteront des concerts de musique de chambre au Musée des Beaux-Arts.Le premier de ces concerts * lieu dimanche, 15 h, et l'entrée est libre.Le programme cor prend des oeuvres de Mozart.Dittersdorf.Reicha, Debussy et i geti.Le Studio: un soir ¦ Apres avoir commencé sa nouvelle saison en doublant chacun ' de ses concerts, le Studio de Musique ancienne revient à son an* cienne formule : pour le reste de la saison, chaque programme r\\\" (le prix, $500, a été partagé également entre les deux gagnants)'*' Prix spécial d'interprétation ($500) : Lyne Fortin *f ' Les juges étaient Irving Heller, codirecteur du Concoursinter1^** national de Musique de Montréal, et Kenneth Woodman, profess\" seur a l'université McGill (pour le piano), Marie-Thérèse Pauulnjg animatrice bien connue, et Bruno Laplante, baryton (pour ÎSS^I/ chant), et Richard Hoenich, bassoniste et chef d'orchestre (PQtlBE9 les deux disciplines).Les prix étaient offerts par la Fondation Les Amis de l'Art, l»*» Fondation Françoise-Comtois, le Comité Féminin de l'OSM,^-l'Opera Guild, les musiciens de l'OSM et le mécène Jean-C.Lalle .mand.-s Les principaux lauréats se feront entendre avec l'OSM ai£ -\u2022 Concert Esso » du 2 février.27 ans'i*1 Barjavel meurt à 74 anssi MM !# _J ¦j PARIS (AFP) \u2014 L'écrivain \u2014 français René Barjavel, célèbre auteur de Ravage et de La nuit des temps, classiques de la science fiction, est mort à l'âge de 74 ans à l'hôpital Cochin.L'écrivain, qui a été terrassé par une crise cardiaque dans un restaurant parisien, est mort à l'hôpital, où il avait été transporté d'urgence.René Barjavel est considéré comme un maître de la scieriflRJ* fiction, domaine où il s'était \u2022*»«¦» posé avec plusieurs romans remarquables : Ravage (1943),*^e voyageur imprudent et Taremwa ces deux derniers publiés en 1ïlj.m fi n La nuit des temps (lfjftV^yfl| S'il est surtout connu confiBHTT^ un maître de la science-ficti__ René Barjavel a abordé dans une trentaine d'ouvrages bien d'an domaines.\u2022t» .Et LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 26 NOVEMBRE 1985 \u2022 g 3- Leopold Senghor, prix Athinai mm ATHÈNES (Reu'tcr) \u2014 L'ex-présidcnt sénégalais Leopold \u2014 Sédar Senghor, membre de l'Académie française, a reçu à Athènes, le prix Athinai décerné par la fondation Alexandre Onassis.Le poète, chantre de la négritude, a reçu son prix, assorti d'une bourse de $100 000 des mains du président grec Christos Sartzeta-kis, au cours d'une cérémonie fastueuse organisée dans l'enceinte de l'ancien Parlement.M.Senghor a été récompensé pour sa contribution à la dignité de l'homme et à la compréhension entre les hommes, en reconnaissance de ses écrits sur l'Afrique et pour son oeuvre en faveur de la paix.A L'ORCHESTRE METROPOLITAIN Rouleau bouleversant FESTIVAL D'ÉTÉ *%m?DF.LANAVlUÈRE PRESENTENT LE 26 NOVEMBRE à 20 h MICHEL LEGRAND ET SES MUSICIENS ES OURG ETE 42 YENTL LES UNS LES AUTRES llliéiilre A AAA I A A A AA A A__A ¦S'MfwSt Don* Rifispignt-menU 849-4^11 ©TICKETRON Theatre si Oenu i.-.,, 21 h LES CONCERTS ^raiûlBarnirr 12décembre CLAUDIO BEETHOVEN Sonate no 7 en ré majeur opus 10, no 3 Sonate no 21 en do majeur opus 53 «Waldstein» Sonate no 26 en mi bémol majeur opus 81a «Les adieux» Sonate no 23 en fa mineur opus 57, «Appaulonata» Prix des billets: 22,50$, 16$, 11$ iWWJCTI DE MONT KfAL niAKiiMx inn ORCHtSTRE MÉTROPOLITAIN DU GRAND-MONTRÉAL.Chut U orchestre Marc Bélanger So dale Joseph Rouloai.basse Hior soir, nulle Mw-sonnouvrr do la Place des Arts Programme KaieWoscope(1947-49) Pierro Mercuro Air du Prlnco Qrémrno: \u2022 Lyubvi vsyo vozrasti po-kornl ¦, de l'opéra EVgeny Oniuoulna.Tchaikovsky Cavaliné d'Alako, de l'opéra Afoko.Rachmnmnov Wocfume, cul do la musique de scène do Maska-rad Khulchalurlan Monologue de Boris' ¦ Doslrg ya vishai vla',11 \u2022 Scene do I horloge « Ouf.tyazhelo' da'i dookh ptre-vedoo! ¦.de l'opéra Botis Godounov.Moussorgs-ky Symphonie no 4, on la mineur, op 30 .Tchaikovsky claude gingras I Joseph Rouleau a encore de \u2014 la voix et, surtout, beaucoup de métier.Hier soir, dans le contexte pourtant limitatif du concert, il a véritablement joué, avec sa voix, avec ses mains, avec son visage, les deux longs monologues d'hallucination du tsar Boris.Il a été \u2014 le mot n'est pas trop fort \u2014 bouleversant.Trente ans de carrière scé-nique et.notamment, une longue fréquentation du rôle le plus difficile du répertoire de basse: tout cela était évident dans la colossale prestation de Rouleau.En quelques instants, le chanteur-acteur avait rempli la salle de sa présence.Dans l'auditoire, le silence absolu.Chez les membres de l'orchestre, de jeunes visages conscients qu'ils avaient parmi eux un « grand bonhomme ».D'accord, la voix bouge à l'aigu.Mais elle est encore très solide dans tout le reste de la tessiture, avec un grave encore sonore et juste.Le chanteur de 56 ans a tiré des accents troublants de l'air de Grémine ( et non « Gre-min », comme l'écrit le programme) et il a donné à la cavatine d'Aleko une dimension insoupçonnée.À l'exception de la pièce de Mercure, qui n'offre plus aujourd'hui qu'un intérêt historique, c'était « soirée russe » à l'Orchestre Métropolitain.Le Khatchatu riaii a donné à Denise Lupien, le violon-solo, l'occasion de montrer qu'elle pouvait jouer parfaitement juste.L'orchestre seul a brillé après*, l'entracte.Il possède une vérita\"~ ble sonorité d'orchestre, une bonne intonation collective et des premiers-pupitres presque tous remarquables, et son Tchaikovs ky était expressif.J'ai bien dit « l'orchestre seul ».Le programme imprimé indi quait « chef d'orchestre », mais je n'en ai pas vu.J'ai vu un mon sieur qui faisait quelques petits gestes, la plupart insignifiants et presque toujours pareils, et qui en faisait même lorsque la musi que s'était arrêtée! Il n'avait pas de partition devant lui.Il n'ér avait d'ailleurs pas besoin: l'orchestre jouait pour lui.Départs, diminuendos, crescendos, tout se déroulait parfaitement bien, sangle moindre signe de sa part.Néanmoins, le monsieur a salué, comme s'il avait dirigé.L'Orchestre Métropolitain a du mal à remplir ses salles.Il mérite certainement un auditoire.Mais il lui faut d'abord un chef, qui soit aussi un animateur.RobERT Paouette plus 2 autres jffl .rrjTtl^TTT7! films adultes ^L^^J VIDEOFILrVTS-*' SUPER VENTE DANS NOTRE FOYER ?\"9 Raquette a monté un spectacle irréprochable, tes quinze an^> de métier deviennent évident quand on le regarde bouger, chanter, nuancer la voix et les effets.LA PRESSE, 20 janvier 1985 DEMAIN jusqu'au 30 novembre Mercredi 27-20 h 30 Jeudi 28 au samedi !i> - 21 h.00 Une présentation Une production SPtCOICI Inc.> Billets 10, W disponibles au Club Soda el à 3240, av.du Parc tous les c omptoirs Ticketron 270-7848 0' PÇ»ggÇ»ggÇ»gÇ4gÇW ) > > j mmm m nu -will sduiw mm mm dhiiikr mmi um 4 nnitUHL -rro arase ai ml cmobmlmdimw ^wm»».w ttMllSKlM :r.v;.r.\"'i- m\u2014' \u2014 \u2022 .-Jfc.^ 70 M M ?I pom* STERÊcT] PALACE, CAPITOL »t LAVAL CAPITOL tW»I JTTCjHWmHt MV0041 NOW h*7 wt-Cmutmn o w «;a a VERSAIUFS )»: ) -) - t.H' I NHF 10 PARK P\\ Hin lO P*«R 671-6T» Cinéma du Parc CENTRt LAVAL fcflfl * ?\"> OORVAt 240 AMI DORVAl U1B5» l'.Tî Av [HJ HAH, ma UNI Présente à partir du 27 Nov.1985 aux cinémas suivants: PALACE - YORK \u2022 CAPITOL ¦ 2:30, 2:15, 4:00, 5:50, 7:40, 9:30.VERSAILLES - LAVAL - GREENFIELD .CINÉMA DU PARC - DOR VAL 12:50, 2:35, 4:20, 6:10, 7:50, 9:35.CINÉMAS TS?5î ClNEPLEX ODEON le lilm n'a cesst W£jË de voir ses entrées augmenter t^»wW de façon spectaculaire.Pourttuoi?Il fait rire!\" LIBERATION l« NOtIVFAI) film de Collne Serrrau r 3 HOMMES STMM UtaUiC MUIII CRÉMAZiE \"Une fête du coeur et de l'humour.\" - LE FIGARO - A \u2022y~f qimm ¦ ™\"«¦» V fia.\u201e LfTJ m^~~ UHtVT U,!2?t CHEVY CHASE ImJI AUX TROUSSES CARTIER LAVAL ni mu «u immmi mai» Â>» Blm ] ««u cmarilra WS9M lui wçmuf.A 3SOIII gant tm \"¦»«\"« «'» mu: u min irwiTii mai li Ohm l/Hlwî^ Adultes et Etudiants.$3.50 Enfants et Âge d'Or des Cinémas Unis.$2.50 PALACE 12:05-1:55-3:45-5:35-7:25-9i15 KENT-PAIRVIEU 6:00-7:45-9:30 ;i»« 12:00-1:55-3:50-5:45-7:40-9:35 RAINBOW BfitTE UGHTS UP THE SCSEEN IN HER FIRST BIG MOVE.Adultes et Étudiants.$3.50 Enfant» et Âge d'Or des Cinémas Unis.$2.50 LOEWS >VI ',1 U Ml 'Al' Il Matinée 12:15-2:00-3:45 OFF DEAD 12:00-1:55-3:50-5:45-7:40-9:35 THAT WAS ™JSi!î THIN MOV LOEWS m Cinéma du Parc 854 SlCATMniNfo 6A1-M3T PtIL I'.\\v ¦ 644 VAfO 260 M DOItVAI 631 BbB6 CMIM «u «OriO Ut Al A SU CAIMRM n ÏJI«» LE CINÉMA-DORVAL 7:15-9:20 PALACE 1:10-3:10-5:10-7:15-9:20 i I 18 J m Wire! ON ELM STREET-2 FREDDY'S REVENGE LOEWS 954 ST CATMCfttVI O 6617437 fttt CENTRt LAVAL 688-7776 FAIRVIEW TRANS CAN S 92 697 B09S LOEWS 12:30-2:15-4:00-5:45-7:40-9:35 PAIRVIEV-LAVAL 6:00-7:50-9:40 GREENFIELD PARK pi \u2022 .m i M u u) \"*>'
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