Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Informations nationales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (8)

Références

La presse, 1986-03-27, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" iNFCIRM/STlONS NATIONALES Montréal-Toronto QUEBECAIR TÉL.: 636-3890 ou 488-9131 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 MARS 1986» LES COUPURES N'ALTÉRERONT PAS LE REVENU DES ÉTUDIANTS Des prêts plus élevés, des bourses moins généreuses mm QUÉBEC \u2014 Les coupures ™ de $24,3 millions dans le régime des prêts et bourses n'hypothéqueront pas le revenu actuel de ceux qui fréquentent le collège ou l'université.Mais le MARIO ROY de notre bureau de Québec coup de hache du Conseil du trésor alourdira le fardeau de la dette qu'auront à rembourser les finissants à leur entrée sur le marche du travail.« On ne voulait pas, au départ, diminuer la liquidité ou la disponibilité financière des étudiants», a dit hier Pierre Bois-vert, sous-ministre adjoint à l'Administration et à l'Aide financière aux étudiants.D'autres sources, on indique qu'une autre hypothèse, celle d'une sous-indexation (2 p.cent au lieu de 4 p.cent) des prêts et bourses aurait également été envisagée.Bref, il appert que les $24,3 millions vont être épargnés par une hausse du volume des prêts aux étudiants par rapport au volume des bourses qui leur sont allouées.L'an dernier, les premiers $130 consentis à un étudiant représentaient un prêt contracté par celui-ci, préalable obligatoire à l'octroi d'une bourse ; cette année, le même étudiant devra signer un billet de $400 avant d'obtenir une bourse.Le bénéficiaire aura pour l'instant autant d'argent dans ses goussets, mais sa dette sera gonflée de $270 par année.En 1986-1987, on s'attend néammoins à une croissance de près de 10 p.cent du nombre de boursiers.Ce nombre était de 78,600 l'an dernier et sera de 86,300 au cours de cette année.M.Boisvert explique cette hausse par une augmentation du nombre d'étudiants de niveau collégial ou universitaire, bien sûr, mais aussi par la situation économique qui rend nécessaire un accroissement de l'aide aux étudiants.En 1985-1986, 139,000 étudiants se sont prévalus du régime des prêts et bourses, drainant une masse monétaire de plus de $271,6 millions ($208,5 millions en bourses et $63,1 millions en intérêts versés sur les prêts.Au cours de l'année qui débute, cette enveloppe va.malgré Les plus démunis sont les plus touchés, estime Louis Laberge mm Les compressions budgétai-\u2014 res du gouvernement, selon Louis Laberge, président de la FTQ, frappent davantage les plus démunis de la société, en plus d'accélérer la détérioration des services de santé et d'éducation.« Les visées anti-sociales du gouvernement Bourassa sont démasquées.» Dans le réseau de la santé et des services sociaux, le gouvernement augmente les crédits de $346 millions, mais cette augmentation fond comme neige au soleil, note M.Laberge, si l'on tient compte de l'indexation du coût de la vie.L'augmentation tombe alors à $85 millions, ce qui est « nettement insuffisant pour répondre aux promesses électorales et répondre aux attentes de la population ».Si on applique le même calcul dans le secteur de l'éducation, l'augmentation de crédits de $211 millions dégringole à $90 millions, ce qui ne représente même pas l'indexation du budget précédent.« Cela ne fait pas très sérieux, dit-il, et nous laisse un goût amer.» Quant à la somme de $390 millions prévue pour les augmentations de salaires des 300 000 salariés de l'État, « c'est nettement insuffisant et ne permet pas d'espérer des améliorations aux conditions de travail, ni aux conditions de l'emploi, ni des salaires.» 11 a rappelé que les travailleurs du secteur public ont perdu plus de 10 p.cent de leur pouvoir d'achat depuis 1982 et « la très vaste majorité de nos 45 000 membres n'ont pas les moyens d'éponger une nouvelle fois le déficit du gouvernement ».Les négociations, dit-il, entre le gouvernement et ses salariés s'annoncent pour le moins très difficiles.Quant à la réduction des prestations d'aide sociale, M.Laberge réplique que contrairement à ses engagements électoraux, le gouvernement s'acharne encore à vouloir épargner de l'argent sur le dos des plus démunis.Les compressions déclenchent la fureur des jeunes I QUÉBEC (PC) \u2014 Les jeunes ^ ne sont pas prêts d'accepter les compressions que le gouvernement libéral leur a imposées.Les commentaires étaient plutôt cinglants hier : « offensive dégueulasse », malhonnête, « attaque contre les jeunes », etc.joints par la Presse canadienne, des organismes de jeunes plus particulièrement touchés par les coupures de budget ont réagi avec vigueur.Même la Commission jeunesse du Parti libéral a réagi avec circonspection.Etudiants révoltés Le Rassemblement des associations étudiantes universitaires (RAEU), qui représente près de 60,000 étudiants, juge « aberrant » que le gouvernement libéral accroisse l'endettement des jeunes.Le ministre Paul Gobeil a annoncé une coupure de $24.3 millions dans le régime de prêts et bourses.Tout au long de la campagne électorale, les libéraux promettaient une réforme.« C'est répugnant.Ce sont des améliorations qu'on nous avait promis, pas un accroissement de l'endettement étudiant.C'est totalement à l'opposé de la position du parti pendant la campagne électorale », protestait M.Charles Gallant, secrétaire général du RAEU.Les associations étudiantes u-niversitaires se sentent également atteintes dans leurs droits, puisque les universités ont elles aussi subi des compressions budgétaires.Le Trésor a diminué de $15.4 millions les subvention» de fonctionnement des universités.Celles-ci crient déjà famine depuis des mois, voire des années.Le déficit accumulé des universités Îuébécoises pourrait atteindre 90 millions cette année.M.Gallant y voit une « attaque contre la jeunesse étudiante » et craint les répercussions qu'auront ces coupures sur l'accessibilité à l'enseignement universitaire.Du côté du Regroupement autonome des jeunes, la réaction était, comme à son habitude, retentissante.« C'est une offensive dégueulasse contre les jeunes, les assistés sociaux.Le gouvernement est parti en offensive contre les jeunes, on va partir en offensive contre lui.C'est un gouvernement anti-jeunes », s'est exclamé M.Jean-Pierre Duches-neau.Le gouvernement a imposé une compression de $110,4 millions dans le système d'aide sociale.Il augmente notamment les contrôles visant à éliminer les « fraudes et erreurs ».Il prévoit toujours implanter une réforme en profondeur, afin d'éliminer la discrimination selon l'âge pour la remplacer par le seul critère de l'aptitude au travail.« C'est malhonnête.Ils parlaient de réforme.Us ne nous avaient jamais laissé entendre qu'ils couperaient là-dedans pardessus le marché », s'exclame M.Duchesneau.Jeunes libéraux circonspects À la Commission jeunesse du PLQ, le président Pietro Perrino a réagi avec circonspection.De façon générale, il se dit heureux de la volonté gouvernementale de contrôler le déficit, puisque les jeunes n'auront pas à en supporter le poids dans l'avenir, mais il apporte maintes nuances.« Tout dépendra des modalités d'application des coupures que le Trésor a tracées », précisait M.Perrino.Il souhaite que le gouvernement applique ses coupures sans contrevenir aux engagements formulés par son parti en campagne électorale.ANEQ L'Association nationale des étudiants du Québec, pour sa part, se dit prête à aller jusqu'à la grève générale des étudiants si M.Gobeil persiste à imposer des compressions totales de $85 millions à l'éducation et l'enseignement supérieur.les compressions budgétaires, être portée à $275.8 millions, répartie environ selon les mêmes proportions.C'est cette augmentation de l'enveloppe globale que relève le président de la Commission jeunesse du Parti libéral du Québec, Pietro Perrino, qui se dit « satisfait que le gouvernement se soit engagé dans ce processus de coupures, puisque c'est nous qui, dans vingt ans, aurions eu à payer les déficits d'aujourd'hui ».M.Perrino réserve ses commentaires sur ce sujet \u2014 de même que sur les coupures dans l'aide sociale et les budgets universitaires \u2014 jusqu'à plus ample connaissance des modalités d'application de ces compression budgétaires.téléphoto PC Les pré-retraites repartent bredouilles Quelque 200 pré-retraités qui s'étaient réunis sur la Colline parlementaire, hier, sont repartis bredouilles, leurs revendications ayant été rejetées par le gouvernement.Le député Jean-Guy Hudon, porte-parole du ministre de l'Emploi Flora MacDonald, a déclaré qu'il n'était pas question pour le gouvernement fédérai de revenir sur sa décision de déduire de l'assurance-chô-mage les chèques de pré-retraite reçus après le 5 janvier dernier.Les manifestants exigeaient que le gouvernement modifie le règlement qui, depuis janvier, prive de prestations d'assurance-chômage les personnes qui reçoivent des pensions de pré-retraite de leur ancien employeur.Le leader néo-démocrate, Ed Broad-bent, s'entretient ici avec quelques-uns des manifestants, dont la plupart venaient du Québec.Les assistés sociaux mécontents ¦Le Front commun des assistés sociaux du Québec (FCASQ) a dénoncé nier la décision du gouvernement Bourassa d'abolir l'indexation trimestrielle des chèques d'aide sociale.L'organisme, qui représente une trentaine d'organisations d'assistés sociaux, a réclamé une rencontre avec le ministre de la Main-d'oeuvre et de la Sécurité du revenu, Pierre Paradis.Une porte-parole du FCASQ, Claudette Brière, a indiqué que les assistés sociaux « prendront des mesures pour manifester leur opposition à cette décision.» L'aide sociale: des contrôles plus serrés mm Le resserrement des contrôles sur l'allocation de l'aide so-™ ciale va d'abord prendre la forme d'une simple vérification des formulaires.Puis, on se livrera a des enquêtes plus serrées, qui pourraient inclure des visites au domicile des bénéficiaires « et des invitations à ceux qui sont en santé de visiter les centres de main-d'oeuvre », d'ajouter Pierre Paradis.Littéralement assiégé de questions relativement à ce fameux $68 millions de « fraudes et erreurs » à l'aide sociale, le ministre de la Main-d'oeuvre et de la Sécurité du revenu a dû relativiser cette prévision d'épargne.« Après de longues discussions, les experts de mon ministère et ceux du Conseil du trésor en sont arrivés à ce chiffre.Mais ça peut être plus ou moins, » a-t-il nuancé.En fait, lorsque M.Paradis avait été assigné au ministère de la Main-d'oeuvre et de la Sécurité du revenu, tous lui souhaitaient « bonne chance » avec la mine un peu navrée que l'on prend en s'adressent à un homme condamne à mener à bien une mission impossible.Il était prévisible qu'il en aurait bientôt plein les bras, et la divulgation des crédits pour l'année 1986-1987 a fait du ministre Paradis le point de mire de la population en général et des victimes de la hache du Conseil du trésor en particulier.Dès hier, la divulgation du fruit des cogitations du Conseil du trésor a eu pour principal effet de placarder à la une des médias l'expression de « welfare police » (police de l'aide sociale) qui semble destinée à passer à l'histoire.« Vous n'allez pas trimbaler ça partout ! » s'est exclamé, atterré, un membre du personnel politique du ministre.Quant à Pierre Paradis, il préfère dire que « ce concept-la va continuer à être véhiculé par ceux et celles qui ont quelque chose a se reprocher.» C'est le fardeau le plus lourd à porter, mais ce n'est pas le seul.Tombent sous la responsabilité du ministre Paradis l'application de plusieurs des mesures les plus importantes et les plus coûteuses \u2014 dans un sens ou dans l'autre \u2014 du plan Gobeil.Outre les désormais célèbres $68 millions en question, il y a : \u2014 de nouveaux programmes de développement d'aptitude à l'emploi évalués à $57,6 millions ; \u2014 de nouveaux crédits de $20,8 millions consacrés aux programmes de formation et d'emploi ; \u2014 les économies de $31 millions à même la modification de la formule d'indexation de l'aide sociale.Ce thème a, depuis deux jours, fait le bonheur de l'opposition et le désespoir du premier ministre Robert Bourassa et de Pierre Paradis.En Chambre, soumis au supplice de la question, tous deux ont dû user beaucoup de salive pour expliquer comment cette économie de $31 millions pourrait ne pas provenir des goussets des assistés sociaux.Travail et constitution Il n'y a pas que ça.Ce n'est pas si simple d'économiser $9,6 millions en sabrant les activités de placement de Travail-Québec.Un recul constitutionnel, s'est vite exclamée l'opposition pé-quiste.« Nous n'avons pas évacué complètement le domaine du placement.Nous abandonnons certaines activités de placement qui ne portent pas atteinte à notre juridiction, par exemple, celles consistant a placer des gens dans des ministères.Et nous avons fait ça au profit d'investissements dans des programmes de formation et de développement d'aptitude à l'emploi » répond Pierre Paradis.Même si le détail de ces abandons partiels n'a pas été soumis au conseil des ministres, le ministre des Relations internationales, Gil Rémillard, est en mesure d'ajouter : « Il n'est pas question d'abandon, il ne s'agit que d'actualiser notre possibilité d'exercer notre compétence en matière de placement.» Manifestation au Salon bleu Au-dessus de tout ça, c'est le cas de le dire, une vingtaine de visiteurs ont dû évacuer, sur ordre du président, les galeries de l'Assemblée nationale réservées au public après avoir fait pleuvoir des tracts sur les pupitres des députés libéraux.11 s'agit d'employés du Manoir Richelieu qui demandaient ainsi au gouvernement de « ne pas répéter à notre égard le geste de Ponce Pilate : intervenez auprès du ministre Yvon Picotte ! » Le ministre du Tourisme, du Loisir, de la Chasse et de la Pèche pilote en effet le dossier de la vente du Manoir à l'homme d'affaires Raymond Malenfant.Les 350 travailleurs veulent que soit reconnus leur syndicat et leur convention collective.Tout s'est passé dans l'ordre, finalement, et les pacifiques manifestants sont sortis bien sagement après avoir accompli leur petit coup d'éclat.Des félicitations à André Noël Fait peu fréquent sur le parquet du Salon bleu, le ministre de l'Éducation, Claude Ryan, a félicité « le journaliste de LA PRESSE, M.André Noël, d'avoir pris l'initiative d'une telle enquête qui me semble avoir été faite suivant des normes très respectables.» Chose encore moins fréquente, M.Ryan a été applaudi par les députés siégeant des deux côtés de la Chambre.11 s'agit bien sûr de l'enquête menée par notre confrère au sujet des connaissances (français, mathématiques, culture gén-(Irak-) des étudiants québécois par rapport aux élevées européens de même niveau.Mini-étude qui a donné les résultats peu reluisants que l'on sait, les petits Québécois se classant bon derniers dans presque tous les domaines.À notre courte honte.MARIO ROY $200 millions de « rationalisations internes» ne sont pas définis mu QUÉBEC (PC) - La popu-\u2014 lation ne sait pas tout des compressions budgétaires annoncées mardi par le président du Conseil du trésor Paul Gobeil : il reste encore pour $200 millions de « rationalisations internes » non définies.L'opposition péquiste a profité de la période des questions, hier, pour interroger plusieurs ministres sur ce que signifiaient pour eux ces mystérieuses « rationalisations internes et autres mesures ».Les compressions regroupées sous ce vocable, dans chaque ministère, totalisent $200 millions.Les réponses sont restées éva-sives ; plusieurs ministres invitant les députés péquistes à poser leurs questions lors de l'étu- *T de détaillée des crédits de chaque ministère, en commission parlementaire.Le leader ajoint des péquistes et porte-parole en matière de fonction publique François Gen-dron estime qu'en tout et pour tout, il y a près « d'un demi milliard de coupures sur lesquelles on a aucune espèce d'informations ».Le président du Cqnseil du trésor Paul Gobeil a simplement répliqué qu'il n'était pas opportun selon lui « de présenter toutes les mesures prévues » dans un document qui se devait d'être synthétique.« On a présenté l'essentiel (des compressions), comme le veut la coutume.Vous aurez vos réponses en commission parlementaire.Les com- pressions sont nombreuses et d'importance relative, parfois », a-t-il répliqué.Le ministre des Affaires mun-cipales André Bourbeau, lui, a été plus clair, justifiant l'abandon du programme de rénovation domiciliaire Equerre par des statistiques.L abandon d'Equerre a permis d'économiser quelque $21 millions.Quelque 31 p.cent des citoyens qui se sont prévalus du programme de rénovation domiciliaire Equerre gagnaient plus de $40,000, a-t-il souligné.Et 88 p.cent de ceux qui en ont bénéficié ont affirmé qu'ils auraient effectué les rénovations, avec ou sans subvention gouvernementale.La ministre de la Santé et des Services sociaux Thérèse Lavoie-Roux a été plus ambiguë.Interrogée par le député péquiste de Gouin lacques Roche-fort, la ministre Lavoie-Roux n'a pu garantir que son gouvernement n'imposera pas de « frais modérateurs » sur certains services de la Régie de l'assurance-maladie.Au sujet de l'abolition du service de placement par les centres de main-d'oeuvre du Québec, le député péquiste de Verchères Jean-Pierre Charbon neaù a accusé le premier ministre Robert Bourassa d'avoir « abandonné la juridiction du Québec », et ce pour économiser la somme de $9,6 millions. 8 2.LA PRISSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 MARS 1986 EDITORIAL PAUL DESMARAIS président du conseil d'administration ROGER D.LANDRY président et éditeur MICHEL ROY éditeur adjoint CLAUDE GRAVEL directeur de l'information JEAN-GUY DOBUC editorialise en chef Un redressement qui s'imposait Les coupures et les économies atteindront le chiffre magique de $1 milliard.Voilà les résultats concrets des premiers gestes posés par le gouvernement de Robert Bourassa pour assainir les finances publiques du Québec.L'effort devra cependant se poursuivre car il reste un «trou» de $500 millions à combler pour maintenir le déficit de la province à un niveau raisonnable.Le président du Conseil du Trésor, M.Paul Gobeil, en dévoilant mardi les prévisions des dépenses du gouvernement pour 1986-87, avait sans aucun doute raison d'être assez fier de son opération de comptabilité.Il faut donc applaudir au courage politique et à la détermination du nouveau gouvernement de mettre un peu d'ordre dans les dépenses.Cet équilibre budgétaire, pratiqué de façon moins spectaculaire par le Parti québécois depuis trois ans, s'imposait pour rassurer les petits contribuables.A cet égard, le «marketing» entourant la présentation des compressions budgétaires a été une réussite.La parole est maintenant au ministre des Finances, M.Gé-rard-D.Lévesque, qui présentera le budget de la province à la fin avril, début mai.Malgré les discours alarmistes tenus par les membres du cabinet depuis quelques semaines, le contribuable n'aurait pas, normalement, à faire face à des augmentations d'impôt.Si tel était le cas, M.Bourassa pourrait alors prétendre, à juste titre d'ailleurs, qu'il a respecté l'engagement pris au cours de la campagne électorale.Maintenant que la barre psychologique du $1 milliard a été franchie, l'administration libérale pourra se rabattre sur une combinaison de mesures fiscales pour récupérer les $500 millions qui manquent dans la caisse.Et réussir ainsi à contenir le cfoficit au niveau «acceptable» de $3 milliards.D'autres coupures peuvent être prévues, comme l'a recommandé le comité des «sages non élus» mis sur pied par le gouvernement Bourassa après son assermentation le 12 décembre.On peut envisager par exemple une hausse de certains tarifs et l'abolition d'abris fiscaux dont se servent les mieux nantis de la société pour se soustraire au fisc.M.Gobeil a également indiqué qu'il s'en tiendrait à ses offres salariales pour les 300,000 employés du secteur public.Il a inscrit dans ses documents une provision de $390 millions à cet effet, ce qui représente l'augmentation de 3.5 p.cent proposée initialement aux employés de l'État.En clair, cela veut dire que le gouvernement n'a pas l'intention de négocier la masse salariale avec ceux qui exigent des augmentations allant de 9 à 12 p.cent.S'il y a impasse, les conditions de travail pour ceux qui sont considérés comme des travailleurs privilégiés seront imposées par décrets ou par législations.Une «brigade rouge» sera aussi mise sur pied pour dépister les fraudeurs de l'aide sociale.Et ils sont nombreux à se prévaloir de la générosité du gouvernement tout en travaillant au noir.Il ne faudrait pas cependant qu'une véritable chasse aux sorcières soit engagée contre ceux qui ont vraiment besoin de l'aide gouvernementale pour subvenir à des besoins élémentaires.Un autre fait est rassurant: le ministre Gobeil a fermement l'intention de continuer à gérer l'ensemble des activités gouvernementales avec une grande rigueur.Chapeau! Jacques BOUCHARD Comment retenir GM au Québec ?Toute l'usine de General Motors à Boisbriand vit les affres de l'ouvrier qui entend parler de mises à pied mais qui ignore son sort personnel.GM a constaté qu'il y a surproduction de voitures en Amérique du Nord et.étant donné sa part du marché, elle devra prendre des mesures.Boisbriand est sur la liste des usines qui peuvent être sacrifiées.Ça fait mal.General Motors vient d'annoncer des investissements de $2 milliards dans ses installations d Oshawa.L'Ontario est incontestablement le centre de l'industrie au Canada; mais le Québec pouvait toujours se dire que Boisbriand est un point de départ.Avec la décision de Hyundai de construire une usine à Bromont, on pouvait espérer que la fabrication de voitures prendrait pied au Québec.Les doutes de General Motors quant à l'utilité de Boisbriand doivent forcer le gouvernement du Québec à revoir sa politique de développement industriel.Le sort de Boisbriand est entre les mains de sa direction et de ses employés.C'est à eux de montrer à la direction de GM qu'ils justifient les nouveaux investissements qu'exigerait une nouvelle production.En effet, Boisbriand fabrique des voitures qui sont passées de mode; avant de doter l'usine d'un nouvel outillage, General Motors doit être rassurée quant à la qualité du travail qu'on y fait.Avec une candeur inhabituelle, les Travailleurs unis de l'automobile et la Fédération des travailleurs du Québec ont reconnu que la qualité du travail à Boisbriand devra s'améliorer pour justifier la confiance de Detroit.Cela ne se fait pas du jour au lendemain.La qualité des ouvriers a beau être excellente, ils vivent à la périphérie de l'industrie, tant par leur situation géographique que par les modèles désuets qu'on leur demande de fabriquer.Le premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa, rencontrera le président de GM Canada pour examiner la situation.Il pourrait éventuellement offrir des avantages fiscaux à la compagnie pour la retenir au Québec, tout en soulignant ses programmes d'assainissement de l'économie et des finances de la province.Lui non plus n'aura pas la tâche facile; son interlocuteur connaîtra parfaitement les faiblesses du Québec et il ne se laissera pas facilement convaincre par des avantages fiscaux s'il estime que le travail fait à Boisbriand n'est pas de qualité.Les subventions et les dépenses fiscales sont très utiles pour attirer une nouvelle industrie mais elles ne suffisent pas pour assurer la rentabilité et l'expansion de cette industrie une fois qu'elle est là.L'utilisation inconsidérée de ces appâts financiers peut à la rigueur jouer à rencontre du développement industriel du Québec: les subventions finissent toujours par être payées par les contribuables qui n'y ont pas droit et qui supportent le fardeau fiscal élevé du Québec.Dans le cas de GM, on peut se demander si le pont d'or offert à Hyundai ne l'a pas découragée: comment expliquer, à quelques mois de distance, d'abord aux Coréens que le Québec est le marché de rêve pour les petites voitures économiques et ensuite à GM que le Québécois sera toujours attaché aux «gros chars»?Qui trop embrasse mal ètreint.La politique industrielle du Québec consiste trop à accepter et à encourager n'importe quelle industrie dans l'espoir qu'elle crée des emplois.Les investissements d'une compagnie comme GM ne peuvent pas reposer sur une base aussi floue.M.Bourassa aura du mal à la convaincre que le Québec offre des garanties solides.Frédéric WAGNIÈRE v y v (Tout droits réservés) Jean-Guy Dubuc Deux lueurs d'espoir dans le monde de l'éducation À la suite de la parution, dans LA PRESSE, d'une enquête décrivant la pauvreté des performances scolaires des petits Québécois, on pourrait succomber à la tentation du découragement ou de la honte paralysante.Ce serait une erreur: déjà, on voit poindre des lueurs d'espoir relativement encourageantes.Ce qui plus est, elles viennent toutes deux du milieu de l'éducation même.Si tous ces gens réagissent, le ministère, les fonctionnaires, les responsables des programmes et même l'ensemble des structures devront suivre, inévitablement.Ces deux lueurs: les États généraux sur la qualité de l'éducation qui se tiendront à Montréal la semaine prochaine; et le Livre vert sur l'école montréalaise présenté par l'Alliance des professeurs de Montréal il y a seulement deux jours.D'abord, les États généraux.Ils touchent un point: la qualité de l'éducation.On croyait que ce langage n'avait plus de place au sein des préoccupations actuelles; on croyait même, à certains moments, que le milieu enseignant avait démissionné devant l'ampleur de la tâche.Il semble que non.Les enseignants auraient des raisons pour ne plus espérer: on a vu, cette semaine, le sort que leur a réservé une réforme mal conçue et mal appliquée.On les a souvent oubliés, même dans la réforme Laurin qui devait humaniser le système en tenant devantage compte de l'évolution sociologique du Québec.On a rogné leur pouvoir; on a attaqué leur crédibilité.Et quand il a fallu faire des économies pour ajuster un budget gouvernemental boiteux, les enseignants ont vu leurs salaires se détériorer sans qu'ils puissent même en discuter avec leurs patrons.Il y a des faiblesses évidentes chez un certain nombre d'entre eux; et il y a une volonté de bien faire, malgré tout, chez beaucoup d'autres.Ce sont ceux-là qui convoquent les États généraux et qui y participeront: s'il est vrai qu'ils seront quelques milliers à se réunir la semaine prochaine, on parlera sérieusement d'espoir.Il parait qu'il s'agit d'un événement unique dans l'histoire de l'éducation québécoise puisque, pour la première fois, tous les types d'intervenants seront présents à une même discussion: parents, élèves, enseignants, directeurs d'école, cadres et directeurs généraux de commissions scolaires, représentants du ministère de l'Edu- cation et agents socio-économiques, ils seront tous réunis pour parler de leur problème commun, la qualité de l'éducation.Un regret: le monde de l'enseignement privé ne sera pas adéquatement représenté, selon l'Association des institutions d'enseignement secondaire (AIES).Ce qui signifie que la division et la dissension entre les deux secteurs d'enseignement se poursuivent.Des États généraux qui négligent une part importante de leurs ressources sont privés d'une partie essentielle de leur être, évidemment.Par ailleurs, encore dans le monde de l'école publique, une autre lueur d'espoir paraît et se trouve dans le Livre vert sur l'école montréalaise.«Il est temps de reconnaître que l'école dans le milieu urbain de Montréal est différente de celle de la province et commande des mesures spécifiques», disait cette semaine la présidente de l'Alliance, Mme Lorraine Page.Et comme elle a raison.La pire éducation est celle que l'on sert à tous ses sujets de la même façon; et la meilleure éducation se trouve dans la personnalisation de l'enseignement.D'accord, il faut des programmes communs, des critères semblables et des visions d'ensemble.Mais les enfants présentent de telles différences qu'on les sert injustement quand on les approche avec un même langage, un même équipement et un même livre de notions applicables à tous.Un monde sépare un enfant de deux écoles sur le même territoire de Montréal.Imaginez, alors, un enfant du bas de la ville et un autre d'un milieu rural.La personnalisation de l'éducation représente une des pierres d'angle de l'enseignement privé.D'accord, le défi est immense et même insurmontable dans les cadres publics actuels.C'est pourquoi il faut changer les structures qui touchent certains milieux montréalais: moins d'élèves par classe, environnement spécial, services particuliers, programmes particuliers, etc.Et pour d'autres: fréquentation des théâtres et des musées, intégration des groupes ethniques, complémentarité du foyer, etc.Il faut tout cela pour offrir une éducation humaine.La réforme scolaire a produit, jusqu'à maintenant, peu de bons fruits.Pour plusieurs raisons; mais beaucoup pour une très importante raison.C'est qu'on a oublié les personnes à qui on enseignait.Marcel Adam Les forces qui empêchent le contrôle des dépenses Le gouvernement du Québec réussira-t-il mieux que le gouvernement fédéral à réduire substantiellement ses dépenses et à en reprendre le contrôle?En tout cas il en manifeste la volonté.Mercredi le président du Conseil du Trésor annonçait des coupures de plus d'un milliard de dollars durant l'exercice financier 1986-87.Il sera intéressant de voir s'il s'agit d'une mesure ponctuelle de redressement, ou d'une prise de contrôle réelle et durable des dépenses gouvernementales.S'il veut atteindre le second objectif, le gouvernement Bourassa devra surmonter les circonstances qui ont généré la croissance déréglée des dépenses gouvernementales.Et qui sont essentiellement les mêmes que celles auxquelles doit faire face le gouvernement Mulro-ney.l'expliquais l'autre jour qu'un appareil gouvernemental est animé par une dynamique d'expansion plutôt que de contraction, c'est-à-dire qu'il est dans sa nature de dépenser toujours plus, non d'économiser et de faire plus avec moins.Le gouvernement Mulroney voudrait changer cette mentalité.Lui suffirait-il d'avoir de la volonté politique pour changer les choses qu'elles ne changeraient pas durablement pour autant, puisque les gouvernants ne peuvent persévérer dans une voie qui les gênera éventuellement.Ce qui rend excitant le travail des hauts fonctionnaires c'est de créer des programmes qui accroissent leur prestige et leur importance, non d'en éliminer.11 en est de même des gouvernants qui savent qu'il est plus facile de séduire les électeurs en se montrant généreux avec les fonds publics qu'en se montrant un intendant rigoureux et parcimonieux.Cette tendance naturelle des gouvernants à la prodigalité ne connaît aucun frein.Ni au Parlement où les partis d'opposition, qui savent de quel côté est beurré leur pain, acceptent de couper les dépenses en général, mais se portent à la défense de tous les intérêts particuliers affectés par l'élimination ou la réduction d'un programme d'aide.Ni dans l'ensemble de la population, qui a développé une mentalité d'excessive dépendance à l'égard du gouvernement et où chaque groupe tient à son programme comme à un droit acquis.Ni enfin dans les médias qui ont joué un rôle moteur dans l'hypertrophie du secteur et des dépenses publiques.Rencontrant les éditorialistes de Montréal, à l'automne 1975, pour défendre son programme de contrôle des prix et des salaires, l'ex-premier ministre Trudeau avait rappelé à certains qui lui faisaient la leçon en ma- tière de dépenses publiques que les médias portaient aussi leur part de responsabilité, eux qui depuis l'après-guerre pressaient le gouvernement d'assumer toujours plus de responsabilités en matière sociale.Il avait raison.Les médias ont-ils beaucoup changé à cet égard?Ont-ils appuyé une seule coupure de programme depuis une dizaine d'années?Depuis un an et demi l'opposition s'est objectée à toutes les coupures envisagées par le gouvernement Mulroney et à peu près chaque fois les médias ont davantage soutenu l'action démagogique et incohérente de l'opposition qu'ils n'ont aidé le gouvernement à mieux faire ce qu'il devait faire.Il sera intéressant de voir comment se débrouillera le gouvernement Bourassa face à ces forces conjuguées qui ont acculé nos gouvernements à la banqueroute.I 4^ B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 MARS 1986 TRIBUNE B 3 POÎNT DE VUE Les nouvelles religions et thérapies.Attention ! L'auteur est professeur au département de sciences religieuses à l'Université du Québec, à Montréal, et membre du conseil d'administration du Centre d'information sur les nouvelles religions, m Le 24 mars 1986, quatre groupes tenaient une conférence de presse à l'occasion du lancement d'un dépliant intitulé Attention et tout en demandant au gouvernement du Québec d'instituer une commission d'enquête sur les sectes et sur les nouvelles thérapies au Québec.Les groupes en question étaient les suivants: la Corporation professionnelle des psychologues du Québec, Projet culte, les directeurs de la Protection de la jeunesse et enfin, l'ACEF-Centre de Montréal.Roland CHAGNON H est à remarquer que le ministère de la Santé et des Services sociaux avait, par son assistance financière, rendu possible la publication de ce dépliant, l'aimerais offrir ici quelques réactions toutes personnelles sur ce dépliant et sur les perspectives qui l'animent.Les nouvelles religions et thérapies constituent un sujet éminemment piégé.Lorsqu'on parle d'elles, on a l'impression qu'on ne satisfera l'oreille des auditeurs qu'à l'unique condition de se déclarer pour ou contre.On n'a pas d'oreille pour les nuances, pas d'yeux pour la grisaille: tout doit être ou bien blanc, ou bien noir.Les nuances ne conviennent qu'aux intellectuels ou encore, aux personnes confuses, indécises, non branchées.À titre de professeur au département de sciences religieuses de l'LIQAM, j'ai été amené depuis six ans à poursuivre des recherches sur le phénomène des nouvelles religions.Ces dernières représentaient pour moi avant tout un phénomène culturel dont il importait de s'interroger sur le sens et la portée pour la société québécoise, jamais je n'ai été membre d'une nouvelle religion, lamais je n'ai été client d'une nouvelle école thérapeutique.Mes recherches m'ont pourtant convaincu qu'il y a dans les nouvelles religions, comme en bien d'autres choses, des éléments positifs et négatifs, et qu'il est nécessaire de conserver devant ce phénomène une attitude à la fois ouverte et critique.C'est à la lumière de cette conviction que je ferai les critiques qui suivent concernant le dépliant Attention dont on a parlé plus haut.Ce qui frappe au premier abord, dés qu'on jette un coup d'oeil sur ce dépliant, c'est que ses concepteurs n'ont fait appel à aucun expert dans le domaine des sciences de la religion ou de la théologie.Pourtant, on s'aventurait sur le terrain religieux et il me semble que les universités du Québec ne sont pas tout à fait dépourvues de ressources en ce domaine.Qui plus est, il y a même de nombreuses recherches qui ont été faites depuis quelques années sur les nouvelles religions dans les départements de sciences religieuses et les facultés de théologie des universités du Québec.Des universités comme Concordia, l'UQAM, l'Université de Montréal et l'université Laval pouvaient toutes référer aux concepteurs du dépliant des noms de professeurs intéressés par le phénomène des nouvelles religions et thérapies et aussi leur signaler les publications assez nombreuses de ces mêmes professeurs.Une deuxième défaillance saute aussi aux yeux.En effet, il existe à Montréal depuis bientôt deux ans un centre qui s'est donné comme objectif spécifique de fournir de l'information sur les nouvelles religions.Ce centre, logé au 8010, rue St-Denis, s'appelle Le Centre d'information sur les nouvelles religions.Depuis sa création, ce centre a rendu un grand nombre de services à des personnes et à des groupes soucieux de mieux comprendre ce phénomène des nouvelles religions et de mieux se situer par rapport à lui.La perspective du centre en est une d'intelligence critique du phénomène et d'accompagnement spirituel des personnes faisant appel à ses services.Il est étonnant, voire même un peu inquiétant, que les concepteurs du dépliant non seulement ne se soient pas assuré les services de ce centre dans l'élaboration du dépliant, mais encore qu'ils aient négligé de mentionner sur ce dépliant l'existence de ce centre comme une des ressources disponibles à côté des autres.Qu'est-ce qui explique cette omission?Outre ces déficiences plutôt techniques, qui n'en sont pas moins graves pour autant, le dépliant recèle un certain nombre d'autres faiblesses.11 a, à mon avis, le grand défaut d'être mal ciblé.En effet, que vise-t-on au juste dans ce dépliant?Par son titre même: Attention, le dépliant semble vouloir adopter une attitude préventive.Mais, contre quoi au juste cherche-t-on à prémunir le public?Le texte du dépliant nous donne la réponse: on veut mettre le public en garde contre «ces mouvements très divers se réclamant généralement d'une nouvelle religion, de la croissance personnelle, d'une orientation politique.» Cela fait beaucoup de monde.On a en effet estimé à huit mille le nombre des nouvelles thérapies présentement offertes dans le monde et à trois mille celui des nouvelles religions.Quant aux mouvements aux orientations politiques, il doit bien y en avoir aussi quelques-uns.Ce qui m'inquiète dans tout cela, c'est l'aisance avec laquelle les concepteurs du document jettent l'ombre du doute sur des pans aussi vastes de la réalité.Au nom de quels critères, aurais-je le goût de leur demander, distingueront-ils les nouvelles religions et thérapies dangereuses de celles qui le seraient moins ou pas du tout, s'il y en a.Au nom de quel critère aussi une nouvelle religion ou thérapie serait-elle plus dangereuse, en soi, qu'une religion ou une thérapie plus ancienne?Ces questions ne semblent faire aucun problème pour les concepteurs du dépliant.Pourtant, elles sont très graves.Non posées, elles risquent de nous conduire tout droit vers une société intolérante non seulement à l'égard de ses minorités religieuses, mais aussi à l'endroit de toutes les pratiques alternatives qui essaient péniblement de se tailler une place au sein de notre espace social.Il importe donc de se prémunir contre la perspective de chasse aux sorcières inhérente au dépliant Attention et de s'engager dans une véritable prévention, c'est-à-dire une prévention qui fasse appel à toutes les ressources de l'intelligence et du savoir.Ce n'est pas par des dépliants faits à la va-vite qu'on éveillera le public au sens de la vigilance si nécessaire aujourd'hui pour quiconque veut sauvegarder sa liberté devant une société qui multiplie les choix possibles en tous les domaines de l'existence.11 me semble bien paradoxal, et absolument pas un signe de progrès, que le ministère de la Santé et des Services sociaux ait investi de l'argent dans la publication de ce dépliant, simulacre d'outil éducatif, alors que, il n'y a pas si longtemps, un autre ministère abolissait l'enseignement de la culture religieuse dans les écoles secondaires du Québec.C'est dire ma déception devant le cours actuel des choses et inviter les concepteurs du dépliant à reprendre leur travail.]e formulerais le voeu que, si le gouvernement du Québec donnait suite à la suggestion du groupe des concepteurs du dépliant de procéder à une enquête sur les nouvelles religions et thérapies présentes au Québec, il prenne soin de créer un comité vraiment représentatif de toutes les dimensions de la question, ce qui inclut, bien sûr, la dimension religieuse.Des prêtresses dans l'Église?La rencontre des évêques du Québec avec près de cent femmes a suscité un grand intérêt dans les médias d'information.Jean-Guy Dubuc se demande dans son article du 6 mars dernier: «Les femmes auront-elles leur place dans l'Église?» Plusieurs ont loué le courage des évêques venus s'asseoir à une «table de négociation» où l'autre partie a tôt fait de dominer les débats.L'exposé de Micheline Du-mont et d'autres interventions ont même paru transformer la table de négociation en «banc des accusés».Ces femmes reprochent à l'Eglise de les traiter en «marginales».Elles dénoncent l'attitude autoritaire et dogmatique des hommes d'Eglise «coupables» de discrimination envers les femmes.Elles réclament leur droit à l'égalité et, concrètement, l'exercice du «pouvoir ecclésiastique» et l'accès au sacerdoce.A première vue, toute femme serait tentée de rejoindre les rangs de ces chrétiennes vraisemblablement éprises de justice sociale et de libération.N'est-il pas normal que l'Eglise, à l'instar des sociétés modernes les plus avancées, offre aux femmes comme aux hommes les mêmes droits, attributions et privilèges?Cependant, un examen moins superficiel de ladite «inégalité» des femmes dans l'Eglise nous accule à une autre question qui lui est prioritaire: Quelle est cette réalité qu'elles appellent «l'Église»?L'idée d'Eglise sous-jacente à leurs discours semble contenir les quatre postulats suivants: 1.L'Église est le collectif des croyants.2.Les structures hiérarchiques traditionnelles de l'Église briment la liberté des membres diriges.3.Une réforme de l'Église s'impose et prend un nom: démocratisation.L'autorité du pape et des évêques doit provenir de «la base» et toute décision, du consentement majoritaire des membres.4.L'exclusion de la femme du sacerdoce est une injustice à celles qui voudraient accéder à toutes les fonctions exercées par des hommes dans l'Église.Ce concept d'Église pourrait être largement répandu dans notre milieu.Mais il reste à savoir si un tel concept correspond à ce fui s appelle depuis vingt siècles: glise catholique.Cette Église se définissait comme étant la société de tous les baptisés qui professent la même foi et la même loi de Jésus-Christ, participent aux mêmes sacrements et obéissent aux pasteurs légitimes, principalement au Pontife romain.Cette doctrine est tirée du Nouveau Testament et elle a été professée par le Magistère de l'Eglise, comme l'attestent ses divers symboles de foi au cours des âges.Toutefois, l'homme de science qui étudiera l'Église selon les paramètres d'une société humaine quelconque n'acceptera pas cette Eglise.Il n'admettra que la «visibilité» de I 'Église, son visage humain et ses sructures temporelles: éléments sans doute réels de l'Église mais fort secondaires aux yeux du croyant.Ces historiens, sociologues, et même théologiens, seront «gênés» par «l'invisibilité» de 1 'Eglise, son origine divine, sa nature et ses fins surnaturelles.Voltaire n'a-t-il pas voulu «épurer» les Évangiles de tout élément surnaturel, de tout miracle?A la fin, il s'est retrouvé avec quelques feuilles dans la main.Par conséquent, les interlocutrices des évêques ont commis plusieurs méprises relatives à l'ecclésiologie catholique.Voici quelques-unes des vérités rejetées: 1\u2014 Tous égaux comme fils de Dieu, femmes et hommes jouissent des mêmes droits fondamentaux dans l'Église, Corps mysti- 3ue du Christ.2\u2014 Jésus-Christ a oté son Église d'une constitution hiérarchique.Il a établi Pierre, et ses sucesseurs sur la chaire de Rome, chef visible et pasteur suprême de cette Église.Les autres apôtres, et leurs successeurs les évêques, forment avec le pape le Collège apostolique.Vatican II a reconfirmé avec vigueur cet enseignement de l'infaillibilité du pape en matière de foi et de morale.Cette infaillibilité s'étend aux évêques pourvu qu'ils restent en communion avec leur chef le Pontife romain (Constitution dogmatique de l'Église, nos 18 et 22).3\u2014 Le Christ n'a pas désigné de femme pour exercer les «ministères sacrés», les «pouvoirs» d'ordre spirituel dans l'Église.Faut-il conclure des énoncés précédents que le Christ considère la femme inférieure et inégale à l'homme?En plus de faire injure à Jésus-Christ, cette hypothèse ne peut être fondée sur aucun texte du Nouveau Testament.L'énigme pourra être résolue si on se rappelle que ni l'ordre ni la consécration épiscopale ne rendent ce prêtre, cet évêque ou ce pape 'supérieur' au laïc, homme ou femme.Les clercs, en tant qu'hommes, sont égaux aux autres hommes.En tant que ministres de Dieu, leur «supériorité» est égale à leur sainteté, comme c'est le cas du laie, homme ou femme.Le «pouvoir» du pape, des évêques et des prêtres?Voici la définition que le Seigneur en donnait aux apôtres: «Vous savez que ceux qu'on regarde comme chefs des nations leur commandent en maîtres et que leurs princes font passer sur eux leur pouvoir.Il n'en sera pas ainsi parmi vous; au contraire, celui qui voudra être le premier parmi vous, se fera l'esclave de tous.Car le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude» (Marc, X, 43-45).En somme, plusieurs revendications de femmes chrétiennes, ici comme ailleurs, outrepassent les limites des réformes possibles dans l'Église.L'Église en tant qu'une, sainte, catholique et apostolique ne peut être réformée.La vraie réforme de l'Église ne consisterait-elle pas à ce que chacun mette en pratique dans sa vie de tous les jours l'enseignement du Christ?Le cardinal Rat-zinger, Préfet de la Sacrée Congrégation pour la doctrine de la foi, a fort bien exprimé cette vérité lorsqu'il a dit: «C'est de sainteté et non de management qu'a besoin l'Église pour répondre à chaque époque aux besoins de l'homme» (J.Ratzinger, V.Messo-ri.Entretien sur la foi, éd.Fayard, Paris.1985, p.59).Sans être prêtre ou prêtresse, l'homme et la femme jouent un rôle irremplaçable et de toute importance au sein de leur Église qui est l'Église du Christ.Denyse LARRIVÉE Montréal Le sénateur Hébert nous interpelle Les journalistes devraient se méfier.Ils sont généralement dans une situation fort confortable, comme c'est aussi mon cas.Lorsqu'on est ainsi partagé, il faut faire attention quand on juge une action dont la décision et la poursuite relèvent d'un courage exceptionnel et d'une conscience qui ne l'est pas moins.Autrement, il me semble qu'on frise l'indécence.Je ne sais trop si l'acte de Jacques Hébert est avisé.J'incline à croire que non, pratiquement parlant, j'entends en tout cas pour ses effets mesurables.Je ne l'aurais pas conseillé.Mais voilà, Hébert le pose quand même.A partir de là, je me dis que le problème change fortement.Il ne s'agit plus de savoir si le jeûne d'Hébert infléchira la politique.Il est plus que probable que non, au moins pour la peine.Mais il s'agit de savoir si cette politique générale, en regard du problème social immense considéré, n'est pas une faribole, et surtout si les pouvoirs n'ont pas accepté, en somme, cette faribole, avec une bonne conscience qui à toutes fins classait la question.Personne n'interpellait plus personne?Voilà quelqu'un qui interpelle pas mal de monde.Le bonne conscience est fichue, pour une fois.Il y a longtemps que cela n'était pas arrivé.Alors, dans les circonstances, appliquer des raisonnements purement fonctionnels et pratico-pratiques à ce qui est dit là par cet homme-là, c'est quoi?Et puis qu'est-ce qu'on ne raconte pas! Que le jeûne du sénateur ne serait pas démocratique! Dites donc, la démocratie consis-te-t-elle à faire des discours et à ne pas faire de jeûnes?Pour une fois, une parole vivante est prononcée dans cette société vide.Je regrette, mais je ne trouve pas cela indifférent.Plutôt que de peser le geste d'Hébert avec des mesures bonnes pour la quotidienneté politique la plus relative, il vaudrait mieux, peut-être, répercuter les questions dramatiquement soulevées par lui et aussi inviter le gouvernement, pour le court terme, à faire un surcroit pour la jeunesse.Pierre VAOEBONCOEUR Montréal Sur le mail piétonnier Prince-Arthur La situation empire.Pour cinq raisons principales: pas assez de stationnement; les six sens uniques tous vers le sud, depuis l'avenue des Pins; l'imprévoyance des plans originaux et la lenteur exécrable pour appliquer des mesures appropriées; le manque de concertation des vingt-neuf marchands du mail; les taxes.Les solutions que je suggère: 1) Un stationnement pour mille voitures, au sud du mail, rue Saint-Dominique, est et ouest.2) Réorienter toutes les rues attenantes selon leur sens original.3) Le contentement de la grande masse des citoyens-électeurs et payeurs de taxes doit toujours l'emporter sur celui de quelques mécontents que le mail dérange.4) Ils sont 29.Qu'ils forment un groupe homogène sans but lucratif pour représenter les intérêts supérieurs et légitimes du mail, dont le sigle serait: AMM-PRA (Association des marchands du mail pétonnier Prince-Arthur).5) Les commerçants qui ont investi tellement de millions de dollars l'ont fait pour leur profit et celui de leurs clients.Pas pour financer les megaprojets à la Drapeau se traduisant par des mégaaugmentations des taxes.Montréal est la seule ville d'Amérique à pouvoir saisir avant jugement pour le non-paiement des taxes.C'est là une pratique despotique.Richard GIGUÈRE Montréal Félicitations Lorsque j'ai appris que la Commission des écoles catholiques de Montréal voulait revaloriser l'éducation chrétienne des élèves, je me suis réjouie.Comme mère de famille, j'apprécie cette décision.Je comprends toute l'importance de la formation religieuse des enfants, car pour nous, parents, c'est le plus bel héritage que nous pouvons leur laisser.Bravo! aux promoteurs de ce projet et à nos commissaires qui comprennent en profondeur l'importance d'une telle formation.Colette BOURGET Repentigny Aldo Mazza Suite à la critique de Iules Na-deau, collaboration spéciale, parue dans LA PRESSE du 28 février, dans le cahier Arts et Spectacles, sur le groupe Répercussion en Chine, je vous prierais de faire la correction suivante: Le nom de l'un a es musiciens du groupe est Aldo Mazza et non Aldo Mora.Jeanne GAUTHIER Montréal Lysiane Gagnon Ouvrons les fenêtres ! mt Décidément, la mentalité de la serre chaude est bien ancrée ™ chez nous, même au Québec où l'idéologie du protectionnisme culturel a toujours été moins populaire qu'à Toronto.Une nouvelle politique du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), visant à diminuer légèrement \u2014de 65 à 55 p.cent \u2014 le pourcentage minimum de chansons françaises que doivent diffuser les stations francophones, suscite une levée de boucliers telle que deux ministres, et peut-être trois, se sentent obligés de s'en mêler.D'où viennent ces hauts cris?Du public?Pas du tout.Les hauts cris viennent évidemment des milieux directement intéressés, les associations d'artistes, de musiciens, etc.Leurs protestations ont été reprises par la ministre des Affaires culturelles, Mme Bacon, et par le ministre des Communications, M.French, et il n'est pas impossible que les pressions et les lobbies poussent leur homologue fédéral, M.Masse, à intervenir directement.d'autant plus qu'il est un partisan enthousiaste du protectionnisme culturel, ce qui en a fait la coqueluche de l'intelligentsia torontoise hantée par la peur de la concurrence américaine.\u2022 \u2022 \u2022 Heureux virage dans l'histoire d'un organisme qui s'est distingué dans le passé par une orgie de règlements tatillons et obsessionnels, le CRTC a décidé de s'orienter, fort timidement au demeurant, dans la voie d'une ( très relative ) déréglementation.Ainsi l'on permettra dorénavant aux stations FM de diminuer de 20 à 15 p.cent le contenu verbal de leurs émissions au profit de la musique.Voilà qui nous épargnera bien des discours oiseux.Les périodes commerciales pourront aussi être augmentés: découvrant la loi de l'offre ei de la demande, le CRTC se dit avec bon sens qu'une station qui exagérerait dans le sens de la commercialisation finirait vite par perdre sa clientèle.Autre innovation bienvenue: le CRTC est en train de réviser la pléthore de règlements qu'ont élaboré des générations de technocrates pour n'en garder que ce qu'il juge essentiel: les 45 catégories ( oui, 45! ) qui définissaient le style musical des stations ont été réduites à quatre: musique « douce », rock, country et classique.Mais sa nouvelle politique sur la chanson française s'inspire davantage de la nécessité que de l'idéologie de la déréglementation.Le CRTC n'a tout simplement plus le choix de maintenir à 65 p.cent le pourcentage exigé, parce que la production française contemporaine, qui a baissé ces dernières années de 75 p.cent, n'est plus assez grande pour alimenter les stations.C'est en quelque sorte à contre-coeur que l'organisme s'est résolu à diminuer des pourcentages qui ne peuvent plus être respectés.Et encore a-t-il assorti cela, pour les stations FM, d'une obligation d'utiliser une partie de leurs profits pour promouvoir de nouveaux talents québécois.De fait, non seulement ces nouvelles mesures n'ont-elles rien à voir avec le mouvement vers la déréglementation, mais le CRTC espère pouvoir revenir éventuellement au pourcentage de 65 p.cent, si jamais les politiques d'appui à la chanson française réussissaient à relancer la production.Les politiques de contenu canadien ( et, pour ce qui est du Québec, de contenu français ) sont considérées, au CRTC, comme « essentielles », à conserver absolument.Pour peu qu'on tienne compte de ce qui se passe autour de soi pourtant, il faudra bien se rendre compte que les protections étatiques, en matière culturelle, sont artificielles.Ce ne sont pas les contingentements qui ont produit l'âge d'or de la chanson à texte: Vigneault, Brel, tournaient parce que le public les voulait.Ce ne sont pas les contingentements qui nous ramèneront à cette époque.La grande époque de la chanson française est terminée.Poor remplacer les Brassens et les Ferré, la France ne nous envoie plus que des Duteil et des Renaud, ou de fades copies du rock américain.Au Québec, la chanson à texte a perdu son souffle en même temps que le courant souverainiste.Certains disent que l'anglais, à cause de ses intonations et de l'accent tonique, s'adapte mieux au rock.L'explication est incomplète, mais plausible.Il est vrai que le français est une langue aux sonorités égales, uniformes.11 est en tout cas intéressant de constater que le seul pays, en dehors des États-Unis, où la chanson reste très vivante, c'est l'Angleterre, autre pays anglophone.le ne dis pas qu'il n'y a plus de bonne chanson populaire québécoise \u2014 les Plamondon, Forestier, Lavoie, etc, sont là pour en témoigner\u2014, je dis qu'il y en a moins qu'auparavant, et que tous les contingentements du CRTC, et toutes les subventions gouvernementales, n'ont pas empêché le public de développer d'autres goûts.En matière culturelle, le client a toujours raison parce qu'il n'est pas obligé d'acheter ( ou d'écouter ) ce qu'il n'a pas envie d'acheter ou d'écouter.Au CRTC, on ne cache pas que sans contingentement, le pourcentage de musique française qui serait diffusé sur nos ondes tournerait autour de 20 à 30 p.cent.De là à dire que le contingentement est inutile parce qu'illusoire, il y a une marge que le CRTC ne franchit pas mais que bien des gens, dont votre humble servante, auraient fort envie de franchir.Tant mieux si un jour la chanson française, régénérée, ressuscite et fleurit.Pour l'instant, ce n'est pas le cas.Ce qui vit, ce qui évolue, ce qui plait, ce qui nourrit l'imaginaire, et qui constitue l'ordinaire de la jeunesse, c'est surtout la musique américaine, et pourquoi s'en étonner?Les États-Unis sont le plus grand, et le plus fertile, bassin musical de la planète, à cause d'une tradition d'une richesse inouïe où se conjuguent et se fécondent toutes les influences à commencer par celle des Noirs.Ce n'est pas d'abord une question d'argent, encore moins une question politique.La musique américaine est la musique la plus populaire en Europe et ici parce qu'elle correspond à la sensibilité contemporaine et aussi parce qu'elle est, objectivement, très belle et, du country au soul, d'une extraordinaire diversité.Toute la question est de savoir si l'on « perd » sa culture en écoutant de la musique américaine.Je n'en crois rien du tout.Si c'était le cas, je serais totalement assimilée, étant depuis l'âge de 12 ans une fidèle auditrice du hit paradel Le Québec est rempli de jeunes francophones unilingues branchés sur la production américaine, qui ne trouveront même pas le moyen d'apprendre l'anglais en l'écoutant! Tous ceux qui connaissent et aiment la musique populaire savent d'ailleurs d'expérience qu'on n'écoute pas nécessairement les mots des chansons.Ce qu'on y cherche, c'est autre chose que des textes ou des idées: des sentiments, des sensations, de l'énergie, du rythme.Quand on y trouve un sens c'est souvent un sens diffus, fait d'impressions accumulées.C'est en somme une approche non-conceptuelle, qui a moins à voir avec le langage qu'avec la perception sensorielle.\u2022 \u2022 \u2022 Cessons donc de dramatiser.Ce n'est pas Lionel Ritchie ou Sade ( non, pas le divin marquis, l'autre, la belle mulâtre ) qui vont nous mener sur la voie du suicide collectif.Quant aux créateurs, ils devront bien finir par comprendre que la serre chaude, la matrice étouffante des subventions et des contingentements, n'est pas un lieu propice à la création.C'est le printemps.Hier, tout le monde était dans la rue, se laissant caresser par le soleil et la brise.C'est le printemps, ouvrons les portes et les fenêtres! B 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 MARS 1986 Liquidation d'articles pour la maison RABAIS 40% Rabais sur sélection de lampes fin de série.RABAIS 10*\t Pistolet électrique, idéal pour petits fours et biscuits.No 81930.Sears ord.24,99$.\t14% RABAIS 50%\t Sorbetière/presse-agrumes pour faire jusqu'à 2 litres de crème glacée.No 81058.Sears ord.59,99$.\t29% RABAIS 20$\t Cafetière Mr Coffee* avec minuterie programmable.No 67422.Sears ord.59,99$.\t39% RABAIS 33Vo%\t Rabais sur un sélection d'abat-jour en magasin.Modèle fin de série.\t RABAIS 90%\t Rabais sur accessoires de cuisine en chêne et en rotin.Série 20900.\t BAS PRIX!\t Torchons, toujours pratiques dans la cuisine.\t6/1% RABAIS 1s\t Napperons en tissu matelassé.Sears ord.3,49$.\t049 mm ch.RABAISSAIS5\t Assortiment de nappes en polyester/ coton.Dimensions, couleurs et motifs variés.Sears ord.32,99$ à 39,99$.\t24% Assortiment de couteaux pour la cuisine.\t RABAIS 55 Fer à repasser de voyage, toujours pratique! Sears ord.39,99$\t34\" BAS PRIX! Fer à repasser, seulement\t19\" Rayon 11\t RABAIS 20s\t Four grille-pain.No 79528.Sears ord 89,99$\t69% RABAIS 5S\t Cafetière Proctor Silex.No 67524.Sears ord.44,99$.\t39% RABAIS 50%\t Jolies horloges décoratives.Sears ord.19,99$.\tQ99 5r ch.RABAIS 5s\t Rabais sur poêlon.No 10226.Sears ord.14,99$.\tQ99 7 ch.RABAIS 50%\t Rabais sur les pièces de la batterie Elite vendues séparément.\t RABAIS 7*\t Miroirs de portes, parfaits dans la chambre à coucher ou la chambre de bains.Sears ord 19,99$.\t12% RABAIS 60s\t Batterie de cuisine Elite, 10 pièces.Sears ord.159,99$.\t99% BAS PRIX!\t Verres assorties, indispensables à la maison ou au chalet.\t099 mm ch.RABAIS 1s\t Jeu de 4 verres à bas prix! Sears ord.2,99$.\t499 m ch RABAIS 3S\t Cafetière Melita, 10 tasse.No 31475.Sears ord.12,99$.\tQ99 5r ch RABAIS 4S\t Cafetière Melita, 12 tasses.No 31476.Sears ord.16,99$.\t12% RABAIS22*\t Batterie de cuisine maintenant offerte à très bas prix! Sears ord.61.99$.\t39% RABAIS 5* à 10* Bouilloires en acier émaillé.Tons unis ou à motifs.Sears ord.24,99 à 29,99$.19 99 ch.RABAIS 50% Sélection d'articles en céramique pour la cuisine.RABAIS 50' Bibelots 3 dans 1.No 89101.Sears ord.1,49$.99 ch.RABAIS 50% Rabais sur notre sélection de chandelles en magasin.RABAIS 25% Rabais sur théières en porcelaine.Motifs variés Sears ord.12,99$-29,99$.q 49 ch.BAS PRIX! Verres en cristal.No 88364.4/9 99 RABAIS 10* Verres en cristal à bon prix! Sears ord.4/17,99$.4/7 99 RABAIS 33Vs% Sélection de miroirs en magasin, modèles fin de série.BON PRIX! Assortiment de bols, cruches, vases, assiettes à bonbons, sucriers, beurriers.)99 ch RABAIS 25% Sélection de bibelots en porcelaine tels que cloches, boite à bijoux, etc.Sears ord.8,99$.8 99 ch RABAIS 2 3 $ Napperons, moufles pour la cuisine et poignée.Nos 98301/2/5.â*%49 JÊ 99 Sears ord.4,49$ et 7,99$.ékm et^W ch.RABAIS 50% Rabais sur toutes nos dessertes.Prix en vigueur dans la limite des stocks disponibles vous en avez pour votre argent.et plus SATISFACTION OU REMBOURSEMENT SERVICE APRES-VENTE ASSURE LA CARTE DE CREDIT NO 1 DES LE MAGASIN DES MARQUES KENMORE DANS TOUT LE CANADA MAGASINS À RAYONS AU CANADA DIEHARD, CRAFTSMAN Les mentions 'Ord.' ou 'Était' de Sears Canada Inc.se rapportent à des prix Sears.Heures d'ouverture: 9h30 à 17h30 du lundi au mercredi; de 9h30 à 21 h le jeudi et le vendredi; de 9n à 17h le samedi.Ville St-Laurent, Place Vertu; 335-7770.Brossard, Mail Champlain; 465-1000.Anjou, Galeries d'Anjou; 353-7770.Laval, Carrefour Laval; 682-1200.Copyright Canada 1986, Sears Canada Inc.Des négociations en vue des négociations ¦Des négociations se déroulent ces jours-ci entre les représentants du Conseil du Trésor et ceux de la CSN, FTQ et CEQ afin de déterminer les sujets à discuter à la table centrale de chacune des trois centrales.Pour la CEQ, l'entente est intervenue hier et porte sur quatre objets: les droits parentaux, les disparités régionales, le régime de retraite et la rémunération.Il n'est pas exclu que d'autres sujets soient, au besoin, ajoutés à cette première liste, a indiqué hier Hélène Gilbert, porte-parole de la CEQ.En outre, un calendrier de rencontres a été établi ainsi qu'un protocole général du déroulement des négociations.La prochaine discussion devant porter sur les droits parentaux est prévue pour le 3 avril.Contrairement à la CSN et à la FTQ, la CEQ se réjouit qu'il y ait des négociations au plan local et estime qu'un nombre limité de sujets doivent être négociés à la table centrale CEQ.Cette différence de vue a, entre autres, rendu impossible la constitution d'un front commun intersyndical.Quant à la CSN, aucune harmonisation des points de vue n'a étépossible avec le Conseil du Trésor.Lors de la rencontre de mardi dernier, le Conseil a maintenu sa volonté de limiter à quatre les objets de discussion, et la CSN a insisté pour en ajouter quelques autres, dont le recyclage et les congés.La coordonnatrice des négociations pour la CSN, Monique Simard, indiquait hier qu'aucune date pour une rencontre ultérieure n'avait été fixée.Du côté de la FTQ, la rencontre à ce sujet est prévue pour aujourd'hui.Lors du dépôt de ses demandes en début d'année, la FTQ réclamait de négocier 14 points à la table centrale.\u2014 Presse canadienne Le NPD en congrès à Montréal |b OTTAWA (PC) - Il de-™ vient de plus en plus probable que le Nouveau Parti démocratique du Canada tiendra son congrès national de mars 1987 à Montréal.Cette idée est alimentée par la campagne que mène actuellement cette formation politique en vue de percer au Québec \u2014 le NPD n'a jusqu'à maintenant élu aucun député néo-démocrate à la Chambre des Communes \u2014 ainsi que par les résultats encourageants des derniers sondages mesurant la popularité du parti auprès des Québécois.Ayant à opter entre Winnipeg et Montréal pour la tenue du congrès biennal, l'exécutif national du parti a récemment recommandé la métropole québécoise.La décision finale sera arrêtée en avril, lors d'une rencontre du conseil fédéral du NPD à Ottawa.Actuellement, la conjoncture politique québécoise favorise le NPD, a noté le secrétaire du NPD-Canada, Dennis Young.Selon lui, la tenue du congrès du parti à Montréal pourrait « soutenir l'intérêt de la population pour ce parti en 1987, à l'approche des prochaines élections fédérales ».1 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 MARS 1986 \u2022 B S Les ressortissants canadiens en Lybie ne sont pas inquiets mm Un agent consulaire de \u2022 l'ambassade du Canada en Tunisie a été dépêché hier à Tripoli, pour s'occuper des ressortissants canadiens qui se trouvent actuellement en Lybie.loint hier soir à son hôtel, M.Michel Tessier a déclaré à LA PRESSE qu'il avait eu le temps JEAN-PAUL SOULIÉ de rencontrer deux Canadiens qui lui ont déclaré que le climat actuel ne les effraie pas, ni eux ni leurs amis.«À Tripoli, tout est très calme, a déclaré M.Tessier.C'est même le calme plat, il n'y a aucun service d'ordre special.» Le Canada n'a pas de mission diplomatique dans ce pays.L'ambassadeur en Tunisie est également accrédité auprès de la Lybie, et c'est l'ambassade du Danemark à Tripoli qui veille aux intérêts canadiens dans ce pays.«Ce voyage en est un de routine, a expliqué M.Tessier.)e devais venir ici la semaine prochaine seulement, mais un membre du personnel consulaire du Canada à Tunis vient à Tripoli à dates régulières pour s'occuper des ressortissants canadiens».Selon le ministère des Affaires extérieures à Ottawa, environ 1 300 ressortissants canadiens séjournent actuellement en Lybie.Renseignements pris auprès de diverses sociétés d'ingénierie a Montréal, aucune firme montréalaise n'est actuellement active au pays du colonel Kadhafi, aux prises avec les bateaux de guerre et les avions de la sixième flotte des USA en Méditerranée.Au ministère des Affaires extérieures à Ottawa, on signale que la plupart des Canadiens travaillant en Lybie sont sur les champs pétrolifères, loin du théâtre des opérations.La plupart viendraient d'Alberta et de Saskatchewan et sont des spécialistes en forage et en analyse des sols.Selon M.Tessier, les zones qui ont été bombardées par les Américains sont situées assez loin de Tripoli, à environ une demi-heure d'avion.SONY et FORTIN VOUS OFFRENT SES DE PAQUES SONY KV-1370 14 po \u2022 Écran «Mirrorblack» \u2022 Convertisseur \u2022 Télécommande 22 fonctions SONY KV-1972 20 po.\u2022 Écran cMirrorblack» \u2022 Convertisseur \u2022 Télécommande 22 fonctions Sony ICF-9740W \u2022 Gamme AM/ FM \u2022 Sonorité dynamique par haut-parleur pleine gamme de 616 po.eine 89'\" NOUVEAU 86 \u2022 Super-Beta \u2022 Recherche accélérée \u2022 Convertisseur \u2022 Télécommande 11 fonctions \u2022 7 jours/6 interventions SONY SL-100 54900$ A.FORTIN SPEC ÉLECTRONIQUE Schefferville : une décision à la mi-avril mm OTTAWA (PC) \u2014 Le gou-™ vernement fédéral pourra, dès la mi-avril, décider s'il accepte de prendre la responsabilité de Shefferville, en la transformant en réserve indienne, a indiqué hier le ministre des Affaires indiennes, M.David Crombie.« Nous avons déjà eu beaucoup de discussions avec Québec.Mes fonctionnaires doivent me faire un rapport vers la mi-avril, je pense pouvoir alors prendre une décision », a dit M.Crombie hier.Il y a deux semaines, le ministre québécois des Affaires municipales, M.André Bourbeau, avait indiqué que Québec songeait à rapatrier vers le sud les 250 Blancs qui sont restés dans la ville minière désaffectée.Rappelant qu'il en coûtait $6,5 millions cette année pour maintenir les infrastructures, M.Bourbeau avait alors indiqué que Québec voulait offrir à Ottawa de transformer au moins une partie de la ville en réserve indienne.Tant M.Crombie que le premier ministre Mulroney, représentant de Manicouagan, avaient prêté une oreille attentive à la requête de Québec.Dans un rayon de 10 kilomètres de Shefferville se trouvent deux réserves fédérales où vivent déjà un millier de Monta-gnais-Naskapis.La proposition la plus vraisemblable serait de regrouper cette population au centre de l'ancienne ville de Sheffervil le, afin de réduire « en concentrant le tissu urbain », les coûts des services que défraie déjà pour eux le fédéral.Pour le directeur du bureau de Québec du ministère fédéral des Affaires indiennes, M.Frank Vieni, ceti.e proposition «\"-o-ès intéressante» irait dans le sent, des programmes fédéraux \u2022 qui insistent sjr l'accroissement de l'autonomie des autochtones.Les nouveautés Prm m Aussi disponible: SL-HF600 à 1 099,95$ \u2014 Rabais de 150,00$ 36 mois pour payer CENTRE ELECTRONIQUE COMPLET TV \u2022 VIDEO \u2022 STEREO ères EN AFFAIRES DEPUIS 1949 47 OUEST, FLEURY 381 -9261 .aoroe de vêtements-mode de s=-fSr£l-\u2014 Entrez chez Ernest eiu \u201e\u201etractée aux ^gs^Usus^- Sensas! Complets Choix sensationnel de complets signés de style simple ou croisé.de*12995à»495 Imperméables Un sélection du tonnerre offerte de '59 98 à *235 Vestons Sport Les; derniers styles et coloris printaniers de*5998à*295 Pantalons Un superbe choix .le 1er avril, à 20 h.à !a salle Émiie-Legault, 613.boulevard Sainte-Croix Prix d'entrée, 9 $ Renseignements : 744-7310.¦ Le Département de musique de l'université Concordia présente un concert de Sylvie Gosselin, pianiste et Agnès Sohier.chanteuse, le 1er avril, à 20 h, à la chapelle Loyola.7 141 ouest, rue Sherbrooke.Entree libre.Renseignements complémentaires : 482-0320, poste 611.¦ Le Café Timènès.4 857, avenue du Parc (272-1734), présente le film « Chinatown ».le 1er avril, à 21 h.Entrée gratuite.DEMAIN ¦ La Bibliothèque Municipale de Saint-Laurent.1 380.rue de l'Église (744-7315).présente une conférence du globe-trotter Maurice Chènier.le 2avnl.de 12 h à 12 h 45 DIVERS ¦ Une vente de charilé se tient a I Ouvroir de la paroisse Samt-Pierre-Claver.les 1er et 2 avril, de 13 h à 17 h, au sous-sol du presbytère.4 885, rue Bordeaux.¦ Le Café Prag.1 433, rue Bishop, présente une exposition d'un parchemin à l'encre de Chine et de peintures de Suzan Jephcott.du 1er au 21 avril.Renseignements: 1-613-678-3088 ¦ Il y a une exposition de paysages et portraits de Joan Edward dans la salle Pollack de l'université McGill.555 ouest, rue Sherbrooke, du 1er au 30 avril.¦ L'École polyvalente Dalbé-Viau présente son défilé de mode annuel les 1er et 2 avril, à 19 h 30, au 740.18e Avenue, à Lachine.Prix d'entrée : 5 $.Renseignements : 637-4451.poste 47.¦ Une exposition itinérante sur l'histoire des Laurentidss est présente au 1er au 10 avril, à la galerie d'art du collège Lionel-Groulx, 100, rue Duquet.à Sainte-Thérèse, du lundi au jeudi, de 11 h 30 a 15 h et de 19 h à 21 h; le dimanche, de 12 h à 15 h.¦ Les étudiants et étudiantes en tourisme et gestion hôtellière du Collège LaSalle organise un Festival des nations portant sur le Japon, les 1er, 2 et 3 avril; le 6 avrn sera une journée ouverte au grend public.Cet événement vise à favoriser la mise en pratique les connaissances acquises et à familiariser les étudiants à la culture d'un autre pays.Le collège est au 2 015, rue Drummond.Téléphone 281-1919 ¦ « Concertation-Femmes », 12 137.avenue Bois-de-Boulogne (336-3733), offre aux femmes des ouvrages de consultation sur divers pro- grammes gouvernementaux.On peut les consulter sur place du mardi au jeudi, de 9 h à 11 h et de 14 h à 15 h 30.EN VRAC ¦ Le Centre de rétablissement des toxicomanes Le Portage est présent au Service communautaire de Saint-Laurent chaque mardi, de 13 h à 18 h pour venir en aide aux personnes qui abusent de drogues, médicaments ou alcool.Pour ceux qui vivent avec ces personnes, parents, conjoints, un groupe se réunit de 19 h à 21 h.Renseignements complémentaires : Mme Dean Pazzi.744-7322.¦ « Carrefour-Macadie », organisme à but non-lucratif, offre divers services aux ex-détenus et ex-détenues ainsi que de leurs conjoint, parents et amis.Il vise particulièrement à favoriser leur réinsertion sociale.Il est ouvert du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 16 h 30, au 4 241, rue De la Roche Le mardi après-midi est réservé au coniointes des détenus; le mercredi soir, il y a rencontre pour ceux et celles que touche l'incarcération Renseignements complémentaires : 526-2819.¦ Le Musée des émaux d'art invite e public à voir les oeuvres de 15 oeintres émailleurs.au 1 417, rue du rort, le dimanche et le mardi, de 12 h I 17 h.Entrée gratuite.Renseignements complémentaires : 935-3220.CONFÉRENCES ¦ Le Collège Montmorency, 475, boulevard de l'Avenir, à Laval (667-3414) présente une causerie sur l'union libre et la loi, le 1er avril, à 19 h 30.Prix d'entrée.6,50 $.¦ Michael Dennis donne une confé- rence intitulée « From the French Hotel to the City of Modern Architoc turet, le 1er avril, à 18 h, à l'auditorium H.Noel Fieldhouse de l'université McGill, dans le cadre des « Conférences Alcan sur l'architecture ».Entrée libre.¦ Le Centre d'information sur les nouvelles religions présente une série de conférences de M.André Couture sur « La réincarnation », les 1er, 8 et 15 avril, à 19 h 30, au collège André-Grasset, 1 001 est, boulevard Crémazie.Renseignements : 382-9641.¦ Le Mouvement Alio Mondial présente deux causeries sur la croissance personnelle (pouvoir du cerveau; ettantra), le 1er avril, à 18 h et à 20 h.à la Place de la Communication du Commensal, 2 115, rue Saint-Denis (coin Sherbrooke).Entrée libre.¦ Le mouvement Eckankar présente la conférence « Les attributs de l'âme ».le 1er avril, à 20h.au 1 319 est, rue Sainte-Catherine.Entrée gratuite.(521-6518).¦ La Chambre de commerce de la Riva-Sud reçoit le 1er avril Robert de Cotret, président du Conseil du trésor du Canada, en l'hôtel Holiday Inn de longueuil, de 12 h à 14 h.Renseignements : 651-3210.¦ Un video-conférence de Jean Va nier, fondateur de l'Arche, sera présenté le 1er avril à l'église Ste-Maria Goretti de Beloeil, à 19 30.MAISONS DE LA CULTURE ¦ Côte-des-Neiges, 5 290, chemin de la Côte-des-Neiges (872-6889); Maxime présente son spectacle (Poesies et chansons du Moyen-Âge et de la Renaissance».Renseignements : 872-5118.¦ Plateau Mont-Royal, 465 est, avenue Mont-Royal (872-2266): Concert de jazz avec Jean Vanasse et Miroslav Vttous, le 1er avril, à 20 h.On peut se procurer des billets gratuits à la maison de la culture ou à l'une des succursales de la Banque d'Épargne du quartier.Les maisons de la culture sont ouvertes les mardis, mercredis et jeudis, de 13 h à 21 h; le vendredi, de 13 h à 18 h; le samedi, de 10 h à 16 h 30; le dimanche, de 13 h à 17 h.RÉUNIONS ¦ Le Centre des femmes de Montréal tient une séance d'information sur le thème «Les maladies trans missibles sexuellement» le 1er avril, à 19 h 30, au 3 585, rue Saint-Urbain (842-4780), à l'intention des femmes.Renseignements : 842-4780.¦ Le ywca.1 355 ouest, boulevard Dorchester (866-9941) invite les femmes à son déjeuner-causerie du mardi sur le thème « L'avortement, histoire secrète », avec film-couleur de Gail Singer, le 1er avril, à 12 h 15.Prix d'entrée : 2 $.Renseignements : 866-9941, poste 43 ou 59 (information pour halte-garderie : poste 32).¦ Jass Inc organise ddns le cadre de ses ateliers-rencontres pour personnes seules une marcha de santé les mardis soirs.Point de départ, Place Versailles, situé au 7275 Sherbrooke est.Renseignements : 388-8727.¦ Le CLSC Longueuil-Ouest, tient une séance d'information sur le thème < Comment préparer sa visita au médecin », le 24 février, à 13 h 30, au 370, chemin de Chambly à 19 h 30.Renseignements complé- M.Michaud a la fièvre du printemps! Jusqu'à Pâques 'de d'escompte ]sur tous les bijoux, toutes les montres' 4060 LA FIEVRE DE L'HEURE! 7?de 40 60% LA FIEVRE DE L'OR! d'escompte sur la valeur réelle au RAYON du BÎM Chez CM.Michaud, le printemps nous monte à la tête et nos prix, déjà très bas, baissent encore plus! Toute notre superbe collection printanière de boucles d'oreilles, pendentifs, bagues, bracelets, chaînes, colliers de perles, bijoux à diamants, en or et en argent, vous est offerte à prix réduits de 40 à 60%.De vrais «oeufs baines» pour Pâques! 4 d'escompte sur plus de 1600 modèles différents de MONTRES réputées.La plus grande salle de montres au pays peut satisfaire votre passion de l'heure.CM.Michaud a réduit de 40 à 60% le prix suggéré de plus de 1 600 modèles différents de montres renommées, comme Seiko, Lassait*, Pulsar, Bulova, Citizen.Omega, Longines, Michel Herbelin, Concord, Piaget, Baume & Mercier, Movado.Pr< >fitez-en! Le printemps, ça se tête jusqu'à Pâques chez CM.Michaud.Voyez ces exemples:\t\t\t\t \tValeur nielle\tPrix CM.Michaud\tPRIX SPECIAL\"\t Boucles d'oreilles oMOK\t114$\t76$\t62.70$\t-45% Chaînes or 10K18\"\t253$\t169$\t126.50 $\t-50% Bagues à pierre pour homme\t360$\t240$\t144.00$\t-60% ' Escomptes appliqués sur la valeur réelle\t\t\t\t DUDIXSEPT AU VINGWVEUF MARS! (CADEAU GRATUIT! Un joli coeur en or dans son écrin exclusif gratuit avec chaque achat.Tilm\\Tà MICHAUD if Nihi» pouvons limitrr le* .juar.tiics 1*4» de plan uum de cMê t*nx *prcuu» en wfl-j- 1 >tu 17 au 29 nun 1 '0u «La plus belle collection de 937 est, Bélanger, MONTREAL 2794527 mentaires : 670-4192.¦ L'équipe sexualité-planning du CLSC Longueuil-Ouest organise, une rencontre sur le thème < Les fantasmes >, le 1er avril, à 19 h 30, au 1 972, chemin ' de Chambly.Renseignements complémentaires : 651-9830, poste 319.¦ L'Association des amateurs de .violettes africaines de Montréal tient j une réunion le 1er avril, à 19 h 30, à l'auditorium du Jardin Botanique, ; 4 101 est, rue Sherbrooke.M.Larry Hogdson, de Québec, y parlera de la famille des gesnériacées.Renseigne- \u2022 ments : 647-6013 ou 655-5584.¦ Le Forum des citoyens âgés de '.Montréal invite les personnos retrai- ; tées et pré-retraitées à son « Café-Forum » sur le thème « Soin des plantes d'Intérieur » avec Mme Claire Raymond, le 1er avril, à 14 h, au local .417 du 1 800 ouest, boulevard Dor- ; Chester (métro Guy).Le Café-Forum '.est ouvert tous les mardis et jeudis de 12h à 16h.Renseignements: 937-7401.¦ La Bibliothèque Adélard-Berger, 180, rue Laurier, Saint-Jean-sur-Richelieu, invite le public à une rencontre avec M.Claude Charron, le 1er avril, à 19 h Renseignements complémentaires : Camille Bricault, 346- j 0054, poste 304, ou 861-3397, poste ' 304 (de Montréal sans frais).¦ L'Ordre de la Rose-Croix ' AMORC tient une séance audio-visuelle sur sa nature et ses buts, le 1er avril, à 20 h, au 5 140.rue Saint-Hubert.¦ Le Mouvement des séparés et divorcés anonymes des Basses-Laurentides et de Laval tient des réunions (pour hommes et femmes) tous les mardis à 20 h 30 au centre communautaire Groulx, 4 901, rue Saint-Joseph, quartier Saint-Vincent-de-Paul.Renseignements complémentaires : Gaétan, 682-1294, Denise, 661-3056.¦ « Au Bas de l'Échelle », groupe populaire voué à la défense des non-syndiqués offre gratuitement des séances d'information sur leurs droits au travail tous les mardis è 18 h et jeudis à 9 h 30, au 6 839-A, rue Dro-let, local 305.Renseignements complémentaires : 270-7878.SANTÉ ¦ Le CLSC Centre-Ville tient une séance d'information sur le stress au travail, le 6 avril, de 10 h à 16 h, au 1 199, rue Bleury (rez-de-chaussée).Pour inscriptions et renseignements : 866-5761, poste 140.¦ Le centre « Mieux vivre sans f u- .mer » du CLSC Pierrefonds organise \u2022 une session pour personnes désirant '.cesser de fumer.Des soirées d'infor- ; mation gratuites se tiendront les 1er -et 2 avril, â 19 h 30.Renseigne- ; ments : Marie-France Ouellet, 685- \u2022 2572.¦ Des rencontres de « Rétablissement Inc.i, méthode structurée et simple d'auto traitement en groupe, ¦ se tiennent à l'intention des person- ' nés souffrant d'agressivité, d'angoisse, de phobies ou autres maux psychologiques, le mardi à 20 h, au Centre communautaire Saint-Joseph, 1 450, boulevard Pie X (salle 26), ; quartier Chomedey, à Laval; les mercredis, à 20 h, au 3 580, rue Van Hor-ne (coin Côte-des-Neiges); les mer- -credis, à 14 h, au 6 850 est, rue Sherbrooke (local 301, CLSC Mercier, 3e étage; entrée côté est).La -participation à ces rencontres est aratuite.ACTIVITÉS PHYSIQUES ¦ Le Centre d'activités physiques du collège Marie-Victorin offre un programme complet d'activités physiques, le mercredi de chaque semaine à partir du 9 avril, au 7 000, rue Marie-Victorin (à la limite est de Montréal-Nord).Renseignements complémentaires : 328-3828.DÉVELOPPEMENT PERSONNEL ¦ Le Service de l'enseignement aux adultes du collège Marie-Victorin songe à dispenser des cours d'études collégiales pour adultes, à Saint-François.Les personnes intéressées sont invitées à rencontrer une conseillère pédagogique le 1er avril ou le 10 avril, de 9 h à 16 h, au CLSC des Mille îles, 600, Montée du Moulin (dans le centre commercial Saint-François).Renseignements complémentaires ; 328-3800, Mme Diane Deschènes.¦ Le Centre d'orientation et de formation pour femmes en recherche d'emploi organise une session de formation débutant le 14 avril, pour femmes chefs de famille de la région de Saint-Jean-sur-Richelieu.Une séance d'information aura lieu le 1er avril, à 13 h 30, au 526, boulevard du Séminaire, à Saint-Jean.Renseignements: 348-9254.SPECTACLES l fjTWÉWA ASTRE (1): «Toby»: 19 h, 20 h 45.ASTRE (2): «la cage aux folios III»: 19 h 15, 21 h.ASTRE (3): «Rocky IV»: 19 h.20 h 45.ASTRE (4): «Delta Force»: 19 h.21 h 20.BERRI (1): «Trois hommes et un couffin»: 12 h 15, 14 h 35, 16h 55, 19 h 20, 21 h 35.BERRI (2)s «La Cage aux folles»: 13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h.BERRI (3): «Rouge baiser»: 12 h 30.14 h 45, 17 h, 19 h 15, 21 h 30.BERRI (4)i «Pouvoir intime»: 12 h, 14 h, 16 h.18 h, 20 h.22 h.\"ERRI [5): «Tangos, l'exil de Gordel».12 h, 14 h 15, 16 h 45, 19 h 15, 21 h 45.BIJOU: «Ardeurs à ia plage»: 13 h 20.16 h 15.19 h 05, 22 h.«les dépanneurs»: 12 h, 14 h 50, 17 h 45, 20 h 35 BONAVENTURE (1); «F.X.».Du yen.au mar.: 13 h, 15 h 05.17 h 10, 19 h 15,21 h 30.«Money Pil».Mer., jeu., 12 h, 13 h 45, 15 h 35, 17 h 25, 19 h 20.21 h 30 BONAVENTURE (2): «Hitcher».Du ven.au mar., 1 2 h 50, 14 h 50, 16 h 50, 19 h, 21 h.«F.X.».Mer., jeu., 12 h 30, M h 40, 16 h 50, 19 h, 21 h 10.BROSSARD (1): «Toby»: 19 h, 21 h.BROSSARD (2): «Remo sans orme et dangereux»: 19 h, 21 h 20.BROSSARD (3): «Souvenirs d'Afrique»: 20 h.CAPITOL: «l'honneur des Prizii»: 12 h.14 h 20.16 h 40, 19 h 10, 21 h 30.CARREFOUR (1) (Saint-Jérôme): «Souvo-nirs d'Afrique»: 19 h 30. LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 MARS 1986 B 7 SPECTACLES ICÎNEMA 'CARREFOUR (2): 1., premiere aventure de Sherlock Holmes»: 19 h 30.21 h 30 CARRÉ SAINT-LOUIS: «Les Goulue»: 11 h 30.15 h 22, 19 h 13.«la marquise assoiffée d'amour» 1 2 h 55, 16 h 46, 20 h 37.«les chasseuses d'étalons»: 14 h, 17 h 58, 21 h 48.CARTIER-LAVAL: «la cage aux folles III», 19 h 20, 21 h 15.CHAMBLY: «Cocoon».«Mr.Maman le roi du foyer».Lun., ven., som., dim., 19 h 30.CHAMPLAIN «Toby»: 19 h 15, 21 h 15.CHAMPLAIN (2): «Remo sans arme et dangereux»: 19 h 25, 21 h 35 CHATEAUOUAY (1): «Trois hommes et un couffin».Ven.19 h 15.21 h 15.CHATEAUOUAY (2)i «Toby».19 h, 21 h 15.«Money Pit».Mer., jeu., 19 h, 21 h 15.CINÉMA V: «Cocoon»: 19 h.«Sugarba-by>: 19 h 15.«Subway»: 21 h 15.«Take the money and run»: 21 h 30.CINÉMA DE MONTRÉAL (1): «Retour vers le futur»: 13 h, 1 7 h 05, 21 h 10.«Comment claquer un million* 15 h 10.19 h 15 h.CINÉMA DE MONTRÉAL (2): «les Goo nies»: 12 h, 16 h, 19 h 50.«Histoire sans fin»: 14 h 10, 18 h 05.22 h.CINÉMA DE PARIS: «Delta Force»: 14 h, 16 h 30.19 h.21 h 30.CINÉMA DU VILLAGE: «In Heat»: 13 h.14 h 30, 16 h.17 h 30.19 h.20 h 30, 22 h CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: «Veillée Moreau-lobrecque: 18 h 35.CINEPLEX (1): «Delta Force»: 13 h 45 16 h 20, 19 h.21 h 30.CINÉPLEX (2): «Trip to Bountiful*: 13 h 30.15 h 30.17 h 30, 19 h 30, 21 h 30.CINÉPLEX (3): «White nights»: 13 h 15, 16 h, 18 h 45.21 h 30.CINÉPLEX (4): «Murphy's Romance»: 13 h 15, 15 h 15.17 h 15.19 h 15.21 h 15.CINÉPLEX (5): «Bock to the future»: 13 h.15 h 05, 17 h 10.19 h 20.21 h 30.CINÉPLEX (6): «Toby McTeague»: 13 h 30.I 5 h 20.17 h 20.19 h 20.Quicksilver*: 21 h 20.CINÉPLEX (7): «Une femme ou deux»: 13 h 35.15 h 30.17 h 30.19 h 30, 21 h 30.CINÉPLEX (8): «Runaway troin»: 1 3 h 05.15 h 15.17 h 20.19 h 30.21 h 40.CINÉPLEX (9): «Kiss of the Spider Woman.: 13 h, 15 h 10.17 h 15, 19 h 20.21 h 30.COMMODORE: «Les aventures d'une voyeuse».«Des filles possédées du plaisir», «Véronique, nique-nique».COMPLEXE DESJARDINS (1): «Retour vers le futur»: 1 2 h 20.14 h 30, 16 h 40, 18 h 50, 21 h.COMPLEXE DESJARDINS (2): «Soleil de nuit»: 13 h, 15 h 30, 18 h, 20 h 30.COMPLEXE DESJARDINS (3): «Ardeurs à la plage»: 13 h 25.16 h 15, 19 h 05, 21 h 55.«les dépanneurs»: 12 h 05.14 h 55.17 h 45, 20 h 35.COMPLEXE DESJARDINS (4): «Rocky IV»-.12 h 30.14 h 15, 16 h, 17 h 45, 19 h 30.21 h 15.COMPLEXE GUY-FAVREAU 1200 o.Dorchester): «Une faim qui vient de loin» «le film d'Ariane»: 19 h, 21 h.CRÉMAZIE: «Souvenirs d'Afrique».Ven., 19 h, 21 h 45.Du lun.au jeu.20 h.CRISTAL: «Yellow Hoir and the Fortress of Gold».«Fleshburn».«Sophie, les folies, c'est pas fini».DAUPHIN (1): .Brazil.: 20 h DAUPHIN (2): «Trois hommes et un couffin»: 19 h.21 h.DÉCARIE (1): «F X».Ven., lun.mar.19 h, 21 h 15.«Monoy Pit».Mer., jeu., 19 h, 21 h.DÉCARIE (2): «Out of Africa*: 20 h.DORVAL (1): «Police Academy III*: 18 h 15, 20 h.21 h 45.DORVAL (2): .Pretty in pink*: 19 h 15, 21 h 20.DORVAL (3): «The Color Purple*: 18 h 05.21 h.ELYSÉE (1): «Voyage à Paimpol»: 19 h 15.21 h 15.ELYSÉE (2): «les princes»: 19 h.21 h.L'ERMITAGE: «Pouvoir intime».Ven., lun.au mer., 19 h, 21 h.EVE: «Cornai Olympics.: 10 h.I 2 h 30.15 h, 17 h 30.20 h.Centerfold Fever.: I 1 h 25.13 h 55.16 h 25, 18 h 55, 21 h 25.FAIRVIEW (1): «Wild Cats.: 19 h.21 h 10.FAIRVIEW (2): .Down and out in Beverly.: 19 h 15.21 h 15.FANTAISIE: «le maître du jeu».Ven.21 h 05.«Barbares».Ven.19 h 30.GREENFIELD (1): «Police Academy III»: 18 h 15.20 h.21 h 45.GREENFIELD (2): «le diomant du Nil»: 19 h.21 h 10.GREENFIELD (3): «Gung Ho»: 19 h 15.21 h 25.GUY: «Jailhouse Girls» I 2 h.14 h 25, 16 h 50, 19 h 15, 21 h 40.«Erolic Adventures of Lolita»: 13 h 05.15 h 30, 17 h 55.20 h 20 IMPERIAL: .Pretty in pink»: 13 h.15 h 05.17 h 10, 19 h 15, 21 h 20.JEAN-TALON: «Retour vers le 'utur>: 19 h 15, 21 h 40.KENT (1): «Police Academy III»: 18 h 15.20 h, 21 h 45.| KENT (2): .Down and oui in B.H.»: 19 h 15, 21 h 15.L'AMOUR: «Naked Scents»: 12 h.14 h 40, 1 7 h 25, 20 h 25.«Princess Seka»: 13 h 35, 16 h 20, 19 h 05.21 h 50.L'AUTRE CINÉMA: «le déjeuner sur l'herbe»: 18 h 30.«César»: 19 h.«La chambre verte»; 21 h 15.«Les 400 coups»: 21 h 30.| LAVAL (1): «Police Academy III»: 18 h 15.20 h, 21 h 45.I LAVAL (2): «Pretty in pink»: 19 h 15, 21 h 20.LAVAL (3): «Le diamant du Nil»: 19 h, 21 h 10.LAVAL (4): «9W Weeks.: 19 h 05.21 h 30.LAVAL (5): «Gung Ho.: 19 h 15.21 h 25.LE /THE CINÉMA: «The Color Purple.: 18 h 05, 21 h.LOEWS (1): «Police Academy III»: 13 h, 14 h 45, 16 h 30.18 h 15.20 h.21 h 45.LOEWS (2): «The Color Purple»: 12 h 15.15 h 10.18 h 05.21 h.LOEWS (3): «Down and oui in B.H.»: 12 i h 45.14h55.I7h05, 19h 15.21 h 25.| LOEWS (4)i «Jewel of the Nile.: 12 h 55.15 h.17 h 05, 19 h 10, 21 h 15.LOEWS (3): «Young Sherlock Holmes»: 12h45.14h50.16h55.19 h.21 h 05.MASCOUCHE (1): «Retour vers le futur»: 21 h 20.«Touché»: 19 h 30.MASCOUCHE (2): «Le diamant du Nil»: 19 h 40, 21 h 30.MERCIER: «Souvenirs d'Afrique»: 20 h.ODÉON LAVAL (l)i «Souvenirs d'Afrique»: 20 h.OMEGA (1): «Rocky IV».Ven., 14 h 55.18 h 20, 21 h 45; du lun.au jeu.21 h 05.«Le spécialiste».Ven.13 h 10.16 h 35.20 h; du lun.au jeu., 19 h 30.OMEGA (2)i «Fantasmes très spéciaux».| Ven.13 h, 16 h, 19 h, 22 h; du lun.au jeu., 20 h 50.«l'esclave du désir».Ven 14 h 30, 17 h 30.20 h 30; du lun.au jeu., 19 h 30.OUIMETOSCOPE: «Carmen*: 20 h d'homme éléphant*: 19 h, 21 h 15.OUTREMONT: «Haïti canne amère»: 19 h.«Va et regarde»: 21 h, PALACE (1): «Gung Ho»i 12 h 45.14 h 55, 17 h 05.19 h 15, 21 h 25.PALACE (2)i «9W We*ks»i 13 h, 15 h 10, 17 h 20, 19 h 30, 21 h 40.PALACE (3): «Youngblood»: 12 h 45, 14 h 55, 17 h 05, 19 h 15, 21 h 25.PALACE (4)i «Wild Cols» 12 h 40, 14 h 50.17 h, 19 h 10.21 h 10.PALACE (5): .After Hours.: 13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30, 21 h 30.PALACE (6): .Highlanders.12 h 50, 15 h.17 h 10, 19 h 20, 21 h 30.PAPINEAU (1): .Fantasmes très spéciaux»: 12 h.14 h 45.17 h 25, 20 h 10 «L'esclave du désir»: 13 h 21.16h.18 h 45, 21 h 30.PAPINEAU (2): «Florence»: 12 h.14 h 45, 17 h 30.20 h 15.«Gourmandes de plaisir».13 h 25, 16 h 10, 18 h 55, 21 h 40.PARADIS (1): «Toby»: 19 h, 20 h 45.PARADIS (2): «Soleil de nuit».Ven., 19 h 30, 22 h; du lun ou jeu., 19 h 30.PARADIS (3): «Retour vers le futur»: 19 h.21 h 10 PARALLÈLE: «Quel numéro / What Number*: 19 h 30.«Lettres d'amour en Somalie»: 21h30.PARIS (1): «la première aventure de Sherlock Holmes».Du lun.au jeu., 19 h 30: ven., 19 h, 21 h.PARIS (2): «Minouche l'insatiable»: 19 h.«Voilier des passions»; 20 h 15.PARISIEN (1 ): «Glamour»: 1 3 h.15 h 05.17 h 10.19 h 15, 21 h 20.PARISIEN (2): «Anne Trister»; 13 h 10.15 h 15.17 h 20.19 h 25.21 h 30.PARISIEN (3): .Ron.14 h.I 7 h 05.20 h 15.PARISIEN (4): «Profs»; 13 h 15.15 h 20.17 h 25.19 h 25.21 h 30.PARISIEN (S): «le diamant du Nil»; 12 h 45, 14 h 50, 16 h 55.19 h.21 h 10.PLACE DU CANADA: .Hannah and her sisters».Ven.19 h, 21 h 15.23 h 20.du lun.au ieu.19 h, 21 h 15.PLACE DU PARC (1): «Poulet au vinaigre»; 13 h, 15 h.17 h.19 h.21 h.PLACE DU PARC (2): «Cocoon»: 12 h 45.15 h.17 h 05, 19 h 10.21 h 15.PLACE DU PARC (3): «Youngblood»: 12 h 15, 14 h 30, 16 h 45.19 h, 21 h 15.PLACE LONGUEUIL (1): «Pouvoir intime»; 19 h 20.21 h 20 PLACE LONGUEUIL (2): «La cage aux folles III»: 19 h.21 h.PLAZA ALEXIS-NIHON (1): «Cross Roods.Ven.13 h 30.15 h 30.17 h 30, 19 h 30, 21 h 30.du dim au jeu., 13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30, 21 h 30.PLAZA ALEXIS-NIHON (2): .Brazil.Ven.13 h, 16 h, 19 h.22 h; du dim.au jeu.14 h.18 h, 21 h.PLAZA ALEXIS-NIHON (3): «Out of Africa.Ven.13 h.16 h.19 h, 22 h; du dim.au icu .14 h, 18 h, 21 h.RIO (1): «Émotions sexuelles».«Couples ardents*.«Fantaisies erotiques entre couples», a compter de 13 h.RIO (2): «Vampire».«Runaway.l'évadé du futur», a compter de 19 h.SAINT-DENIS (2): «la première aventure de Sherlock Holmes»; I 2 h 30.14 h 35, 16 h 40, 18 h 50.21 h.SAINT-DENIS (3): «Vampire.vous avez dit vompire.»: I 3 h 05.1 7 h.20 h 55.«Runaway»; 15 h 05.19 h VERSAILLES (1): «le diamant du Nil»; 19 h.21 h 10.VERSAILLES (2): «Pretty in pink»; 19 h IS 71 h 20 VERSAILLES (3): «Youngblood»; 19 h, 21 h 15.YORK: .Pretty in pink»: 1 3 h.15 h 05.17 h 10.19 h 15.21 h 20.[\"musique UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) \u2014 Sophie Rolland, violoncelliste, et Carmen Picard, pianiste.Suite no 3 (Bach), Sonate (Debussy), Sonate op 102 no 2 (Beethoven).«Élégie» (Fauré).«Raquie-bros» (Cassade): 20 h.COncerts publics CBC UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (Salle Claude-Champagne) \u2014 Richard Naill, violoncelliste, et Jacinthe Couture, pianiste.Sonate op.5 no 2 (Beethoven), Sonate op.30 (Brahms), Sonate (Debussy).Sonate no 1 (André Prévost): 20 h.Concerts publics Radio-Canada.Ldansk LA CHACONNE (342 e .Ontario) \u2014 Sonia del Rio: 21 h.L'ESKABEL (1237.Sanguinet) \u2014 «Adam et Eve sur la Moin», de Louis Guillemette et Pierre Guillemette et Pierre Blackburn (performance-danse-théâtre): 20h30.THÉÂTRE DE LA VEILLÉE (1371.Ontario e.) \u2014 «Timber».Présentation de O.Vertigo.Donse, 20 h 30, sauf lun , mar, CENTRE NATIONAL DES ARTS (Ottawa) \u2014 Le Ballet notional du Canada.Programme; «la Fille mol gardée», de Sir Fredrick Ashton: 20 h 30.LthéâtiœlZ! PLACE DES ARTS ISolle Port-Royal) \u2014 «Charbonneau et le chel», de John Tho mas McDonough.Du mar.ou ven , 20 h.Sam , 1 7 h.21 h.CAFÉ DE LA PLACE (Place des Arts) \u2014 «26 bis.impasse du Colonel-Foisy», de René-Daniel Dubois.Ou mar.au sam 20 h.THEATRE DU NOUVEAU MONDE (84 o , Ste-Catherinel \u2014 «Un chapeau de paille d'Italie», d'Eugène Labiche.Du mar.au ven.20 h.Sam., 16 h.21 h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664.St-Denis) \u2014 «Les papiers d'Aspern», adapt de Marguerite Duras tirée d'une nouvelle de Monry James.Du mar.au ven., 20 h.Sam., 17 h, 21 h Dim .15 h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS 1100 e.Av.des Pins) \u2014 «Vinci», de Robert Lepage Du mar.au sam.20 h.Dim., 15 h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI 11237, Sanguinet) \u2014 «les baleines», de Jean-Raymond Marcoux.Du mar.au sam., 20 h 30.Dim., 15 h.UQAM (Salle J-2020 du pavillon Judith-Jasmin, 1455.St-Denis) \u2014 «la métamorphose», de Franz Kafka: 19 h 20 h 30 PUZZLES (333.Prince Arthur) \u2014 .Waiters (en anglais).Avec Richard Dumont, Susan Glover et Pierre lenoir.Mer., jeu., von., 20 h 30.Sam .20 h, 22 h 30.CENTAUR (453, St-François-Xavierâ \u2014 .Master Class».de David Pomnall Du mar.au sam., 20 h.Mat., som., 14 h.LE REINE ELIZABETH (Sollo Arthur) \u2014 «l'enfer à l'envers» d'après «Orphée aux Enfers» Du mar.au ven., 21 h 30 Sam.22 h 30.La DILIGENCE (7395.Décarie) \u2014 «Lov».de Murray Shisgal.Du jeu.au sam.: 20 h *&.THÉÂTRE LE PIGEONNIER 1130.Wellington nord.Sherbrooke) \u2014 «L'idiot), de Dostroievski: 20 h 30 THÉÂTRE DU GRAND DÉRANGEMENT (30.St-Stanislas, Québec) \u2014 «Something red», de Tom Walmsley.Du mor.au sam.20 h IMPLANTHÉÀTRE (2e.Crémazie.Québec) «le coeur qui cogne», de lorry Kramer Du mor.ou sam.20 h 30.Dim., 15 h.CENTRE NATIONAL DES ARTS (Théâtre.Ottawa) \u2014 Studio) \u2014 «Stuff As Dreams are Made on», de Fred Curchack: 20 h.THÉÂTRE DE L'ÎLE (1.Wellington.Hull) \u2014 «Lorsque l'enfant poraîtà.d'André Roussin.Du mer au ven., 20 h 30.Sam., 19 h 22 h [pour eneantsl LA CHACONNE (342 «., Ontario) \u2014 «Ropunzel» Présentation des marionnettes do Claire et René.Dim., 15 h.CAFE-THEATRE QUARTIER LATIN (4303.St-Denis) \u2014 «Les trois petits cochons» et «La Heur enchantée», de Joel, Mynam et Mane-Hélèno da Silvo.Sam., dim., 14 h (2 à 8 ans).THÉÂTRE DE LA GALERIE (6968.St-De nis) \u2014 «Chagrin d'ourson», de Monique Fourmer.Dim., 13 h 30.MAISON-THÉÂTRE (255 e.Ontario) «Les Boîtes» (théâtre d'images poétiques).Jeu .9 h 30.VARIÉTÉ IJTARiÉTÉS\u2014Z THEATRE ARLEQUIN (1004 e Ste-Ca-therine) \u2014 Clémence Desrochers: 20 h.SPECTRUM 1318 o.Ste-Catherine) \u2014 le Foubrac: 20 h 30.THÉÂTRE SAINT-DENIS ( I 594.St-Denis) \u2014 Mr.Mister: 20 h.CAFÉ-THÉÂTRE QUARTIER LATIN 14303.St-Denis) \u2014 «lo voix Ferré», avec Philippe Noireaut.Du mer.au dim., 22 h.LES FOUFOUNES ELECTRIQUES (97 e.Ste-Cathenne) \u2014 Demi-Monde et invitée; 21 h.LE PUZZLES 1333.Prince Arthur) - Quatuor Barbara Reney; à compter de 22 h: Jozz.Du lun au ven., de 18 h à 21 h.L'AIR DU TEMPS (191 o.St-Paul) \u2014 The Jooy Goldstein Band; à compter de 21 h.LA MANSARDE (3225 e.bout.Gou.nl \u2014 Groupe Svhon: 21 h.LE GRAND CAFÉ (1720.St-Dems).Bob Harrisson Blues Bond et Michèle Sweeney: 21 h 30.LE GRAND BOCK 1893.Sainte-Catherine o.) \u2014 Dan et the Juniors.20 h.LE RISING SUN 1 (286 e., Ste-Catherine) \u2014 Countdown Zero et Fatal lllqess: o compter de 21 h.LE BISTRO D'AUTREFOIS 11229.Saint-Hubert) \u2014 Marie-Perlo Quintin.Du lun.au ven., de 1 7 h à 20 h.SALON DES CENT (1647.St-Denis) \u2014 Richard Séguin: 22 h.LE GYMNASE (75, Sir-George-Étienne-Cartier, suite 204) \u2014 Gérard-Charles Valente: 19 h 30.PIPE LINE 11400, Montcalm) \u2014 .Sleeping Signature»; 22 h.MOUSTACHE (1443, Closse) \u2014 Concours; à compter de 21 h.AUDITORIUM F.C.SMITH (7141 o.Sherbrooke) \u2014 Andrew Homzy et Simon Stone: 20 h 30.SHAD O (3732, St-Dominique) \u2014 Gok- ki.: 22 h.JAZZ-BAR 2080 (2080.Clark) \u2014 Michael Gauthier.Du mor.au dim., à compter de 22 h.AU BON BAR 12070, de la Montagne) \u2014 Jazz classique sur cassette: de 17 h à 19 h.SHIBUMI (5345.Av.du Parc) \u2014 Ivan Sy-monds; 21 h 30.SALATTOU (4372, St-laurenl) \u2014 Umayok; 22 h 30.BAR BOCCACCIO (Place Bonaventure) - Claude Foisy.Du lun.au ven., de 1 7 h à 20 h.CENTRE SHERATON (1201, Dorchester O.) \u2014 La Croisetto; Marie-Andrée Osti-guy.Du dim.au ven., de 18 h à 23 h.\u2014 l'Impromptu: John Shear.Du lun.au som., de 21 h à 2 h.\u2014 le Point de Vue; Suzonne Berthtaume Du lun.au dim.\u2014 le Boulevard: Trio de Denis Boivin Sam., de 20 h à minuit.CAF'CONC (Chàteou Champlain) \u2014 «Voilà Paris», avec Jacqueline Boyer.En sem.21 h.23 h; sam , 20 h 30.22 h 30.minuit 30.LE PORTAGE (Bonaventure Hilton international) \u2014 The Drifters.Mar., mer., jeu., 21 h 30.23 h 30; ven.sam., 22 h.minuit LE GRAND PRIX (Ritz-Carlton.1228.Sherbrooke o.) \u2014 Bob Marsan.Du mor.au ven., de 20 h à 2 h; sam .de 21 h à 2 h.Roberto Medile.lun., de 20 h à 2 h.Maurice Gagnon.Du lun.au von., de 1 7 h à 20 h.LE MOUSTACHU (Ramada parc Olympique, 5500, Sherbrooke e.) \u2014 Giovanni Day et son orchestre.THÉÂTRE MÉRIDIEN (Basilaire II de la Ploce des Jardins.Hôtel Méridien) \u2014 «Tango X 3» Avec Arturo Penon, Marc Denis et Ramon Pelinski.Jeu., ven., sam., 20 h 30.TOUR DE VILLE (Grand Hôtel, 777, University) \u2014 Quatuor Transfert.Du mar.au dim., de 21 h à 2 h.SALLE ANDRÉ-MATHIEU (Laval) \u2014 \"Soi.«Pierre et le loup», de Prokofiev.«Les souliers magiques», conte musical de Paul Baillargeon.chorégraphie d Eddy Toussaint.Concept, décors et costumes de Girerd: 19 h.VOICI LES NISSAN 1987.LES CAMIONS LES PLUS REVOLUTIONNAIRES DEPUIS UN QUART DE SIECLE PLUS HAUTS.PLUS LARGES.PLUS SOLIDES.PLUS PUISSANTS QUE JAMAIS.LES TOUT NOUVEAUX NISSAN 1987 : ILS DEVANCENT TOUS LES AUTRES.\" , u.HAUSSÉ 0É ÉVITÉl\u201e»*ioM0*\"re \u2014- iSr-T* _ m I _ _ UN 4X4 COMME IL NE S'EN EST JAMAIS FAIT! Vous n'avez jamais vu un 4X4 comme celui-là.On y monte comme dans une voiture.On s'y assoit comme dans une voiture: plus de place pour la tète et les jambes.Et vous y retrouvez tout ce que vous avez jamais souhaité voir dans un camion compact Derrière la cabine.un espace de chargement plus profond, plus large et plus long Sur route ou hors route, un Nissan 4X4 se comporte comme un champion.C'est le Nissan le plus aérodynamique jamais construit Jamais on n'a vu sur un camion Nissan un écartement des roues aussi considérable.des ailes aussi musclées.des pneus aussi gros.Et la puissance?Vous avez le choix.Soit le nouveau 4 cylindres, à injection de carburant standard: soit notre incroyable nouveau V6 de 3 litres à injection directe : 140 HP (en option).Passez chez le concessionnaire Nissan et essayez-en un aujourd'hui même: King Cab, caisse ordinaire ou caisse allongée.A partir de 11987 $*, pour un 4X4 à caisse ordinaire.c'est dans le très raisonnable.RIEN NE SE RAPPROCHE DU KING CAB LE MOINS CHER AU CANADA II n'y a pas de comparaison possible.Le Nissan King Cab E1987 est le plus gros, le plus haut le plus large, le plus long et le plus puissant modèle E jamais construit Et pour la troisième année modèle consécutive, c'est encore le King Cab le moins cher du Canada.Le King Cab E1987 est moulé dans plus d'acier galvanisé; c'est pourquoi il résiste à la rouille mieux que jamais.Son moteur de 2,4 litres à injection de carburant est le plus puissant jamais vu chez Nissan.Regardez-le attentivement: jamais vous n'avez vu un King Cab compact aussi impressionnant Comparez le Nissan King Cab E à n'importe quel autre de la même catégorie.A 8 887 $,* il devance tous les autres.CAISSE ORDINAIRE 4X2 CAISSE ALLONGÉE 4X2 KING CAB 4X2 CAISSE ORDINAIRE 4X4 CAISSE ALLONGÉE 4X4 PROGRAMME SÉCURITAIRE PROLONCÉ.Protégez votre nouveau véhicule Nissan en achetant le \"Programme sécuritaire prolongé\" de Nissan.KING C\\H 4X4 CAMIONS NISSAN 1987 CEE23 NISSAN \"Les prix mentionnés sont ceux qui ont été suggérés par le fabricant pour les modèles de base, en date du 1er février 1986.Ces prix ne comprennent pas les frais de transport les Le concessionnaire peut demander un prix inférieur.Certains des équipements représentés ou décrits sont en option moyennant suppl ne comprennent pas les frais de transport les frais de livraison, l'immatriculation ou les taxes.\u2014lément AUTO GOUVERNEUR INC.1501, boul.des Laurentides LAVAL 668-1650 STE-EUSTACHE NISSAN lTÉE 801, boulevard Sauvé STE-EUSTACHE 472-8666 ROGER BAUDIN AUTOMOBILES INC.10511.avenue Bellevois MONTRÉAL-NORD 321-8600 BROADWAY AUTOMOBILE LTÉE 7550.rue Broadway VILLE LASALLE 366-8931 AUTOMOBILES ALEXANDER INC.4100.Chemin Cascon ST-LOU1S DE TERREBONNE 477-1444 GARAGE MODELAUTO INC.12230 est.rue Sherbrooke POINTEAUX-TREMBLES 645-4546 CITÉ NISSAN 3500 ouest, rue Jean-Talon MONTREAL 739-3175 BRUCY AUTO INC.900.boul llarwood VAUDREUIL 455-1434 FAIRVIEW NISSAN LIMITÉE 345.boul Brunswick POINTE-CLAIRE 697-9141 AUTOMOBILES REAL CROUTEAU LIMITEE 760, rue St-Charfcs est LONCUEUIL 677-8979 LABELLE NISSAN 818 Libelle Boulevard h LA INVILLE 43O4120 CARAGE DUMOULIN LIMITEE 8115, boulevard l^évesque St-Francois.LAVAI.665-7450 SNYDER NISSAN LTÉE 2125, rue Notre-Dame LACHINE 634-7211 MERCIER NISSAN INC.55.boul St-Jean-Baptou: ouest VILLE MERCIER 691-9541 MANOIR NISSAN INC.225.boul.Brien REPENTICNY 585-5824 BELLEMARE NISSAN LTÉE 10305.avenue Papirteau MONTRÉAL 382-2780 2513 8325 B 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 MARS 1906 David MacDonald propose une «décennie de l'Afrique» m OTTAWA \u2014 Alors que les ™ pluies ont déjà rétabli jusqu'à 50 p.cent de la capacité de production de certaines régions MICHEL VASTIL de notre bureau d'Ottawa de l'Afrique, le Coordonnateur canadien des secours d'urgence, David MacDonald, veut que les Canadiens conservent leur vigilance.Il réclame donc une « décennie de l'Afrique ».Le Coordonnateur canadien remettait hier son rapport final sur sa mission de 17 mois en Afrique.Gouvernements et simples citoyens auront distribué un peu plus de $80 millions.principalement aux peuples d'Ethiopie et du Soudan.Mais, prévient David MacDonald, « la famine n'est pas tombée du ciel : elle prend sa source en Afrique, certes, mais aussi dans l'ensemble du système de relations internationales ».Le coordonnateur canadien suggère donc une série de mesures et des efforts qui devront se prolonger sur « quelques décennies » : \u2014 institution d'une «décennie de l'Afrique » au cours de laquelle on tenterait de resserrer encore davantage les liens entre le Canada et les pays africains ; \u2014 leadership du gouverne- ment fédéral dans les rencontres de Tokyo avec les grands pays industrialisés et lors de la session extraordinaire des Nations-Unies en mai sur l'Afrique ; \u2014 le gouvernement devrait créer un poste de directeur des affaires africaines intégrant tous les programmes d'aide à l'Afrique francophone comme anglophone et les politiques de l'ACDI comme celles du ministère des Affaires extérieures ; \u2014 lancement d'une série spéciale sur les réseaux d'État de radio et de télévision , « À l'écoute de l'Afrique », qui continuerait d'alerter la population canadienne sur une base régulière ; \u2014 amélioration des mécanismes de coopération entre les organismes publics, les associations bénévoles et le secteur privé.Pour lancer la « décennie de l'Afrique », David MacDonald suggère la tenue d'un Forum-Afrique à la fin de 1986 qui aurait comme point culminant un téléthon de 24 heures pour financer le Centre Canada-Afrique et recueillir des fonds pour les secrours d'urgence.Sans renoncer aux secours d'urgence, le gouvernement canadien devrait maintenant s'engager dans un véritable plan d'action à long terme, conclut le Coordonnateur canadien.ESSAI DE 3 MOIS d'un téléphone cellulaire chez G.Lebeau (95$ PAR MOIS La diplomatie victime des compressions ¦PARIS (PC) \u2014 Le Canada et le Québec ferment boutique en Europe.Ottawa a en effet décidé de baisser le rideau de son consulat général à Strasbourg, dans l'est de la France, et Québec s'apprête à restructurer sa représentation en Italie en fermant l'un de ses trois bureaux de Rome ou de Milan.Intervenant un an seulement après la fermeture du sonsulat canadien de Bordeaux, suppri- mé en janvier 85, le déménagement du consulat général de Strasbourg s'est fait en catimini.On souligne chez l'ambassadeur Lucien Bou- enard, actuellement à Ottawa, qu'il ne s'agit pas véritablement d'une fermeture totale puisqu'il serait question de nommer à Strasbourg un consul honoraire.Côté québécois aussi, on rogne et on comprime.C'est l'Italie qui serait la première touchée.Gardez le contact pour seulement 295$**, incluant les frais d'installation et l'antenne.\u2022basé sur un crédit-bail de 36 mois \"remboursable à l'achat Centre de Service G.Lebeau 9061, boul.Pie IX Montréal (Québec) 327-2422 DES ÉCONOMIES FORMIDABLES! RABAIS DE DEUX JOURS SEULEMENT LES VENDREDI ET SAMEDI 28 ET 29 MARS, À LA BAIE la aie RABAIS DE 30% sur tous les oreillers à bourre synthétique ou naturelle à prix ordinaire Un seul coupon par achat total.En vigueur les 28 et 29 mars 1986 dans tous les magasins la Baie.Achats en magasin Lmge ae maison rayons 601)879 la aie RABAIS DE 30% sur tous les napperons, nappes et serviettes de table à prix ordinaire Un seul coupon par achat total.En vigueur les 28 et 29 mars 1986 dans tous les magasins la Baie.Achats en magasin Lmge de maison rayons 601/879 la aie RABAIS DE 30% sur tous les protège-matelas Baycrest à prix ordinaire Un seul coupon par achat total.En vigueur les 28 et 29 mars 1986 dans tous les magasins la Baie.Achats en magasin Linge de maison rayons 601/879 la 3£aie RABAIS DE 40% sur toutes les couvertures à prix ordinaire Un seul coupon par achat total.En vigueur les 28 et 29 mars 1986 dans tous les magasins la Baie.Achats en magasin Linge de maison, rayons 601/879 la aie la aie la aie la aie RABAIS DE 25% sur toutes les chemises à prix ordinaire de $20 et plus pour hommes et jeunes hommes Un seul coupon par achat total.En vigueur les 28 et 29 mars 1986 dans tous les magasins la Baie.Achats en magasin Chemises pour hommes (a I exception de la Boutique Le President) RABAIS DE 20% sur tous les coordonnés Alia, Tan Jay et Bianca à prix ordinaire ou de solde Un seul coupon par achat total.En vigueur les 28 et 29 mars 1986 dans tous les magasins la Baie.Achats en magasin Blouses pour dames rayon 132'Coordonnes pour dames rayon 136 Incluant les vêtements petites et les tailles lunes RABAIS DE 30% sur tous les imperméables et pardessus pour hommes à prix ordinaire Un seul coupon par achat total.En vigueur les 28 et 29 mars 1986 dans tous les magasins la Baie.Achats en magasin Imperméables pour hommes, rayons 301/311 RABAIS DE 25% sur tous les vêtements sport printemps / été d'extérieur de $35 et plus pour hommes et jeunes hommes Un seul coupon par achat total.En vigueur les 28 et 29 mars 1986 dans tous les magasins la Baie.Achats en magasin Vêlements d extérieur pour hommes, rayons 310/347/375/380 C'est MOINS CHER que vous pensiez à la Baie \tm\t\t \t\t\t \u2022 Centre-ville Montréal, lun.à mer., 10h à 18h; jeu.et ven., 10h a 21h; sam., 9h à 17h \u2022 Succursales, lun.à mer., 9h30 à 18h; jeu.et ven., 9h30 à 21h; sam., 9h à 17h \u2022 Centre-ville Montreal 281-4422 \u2022 Boulevard 728-4571 \u2022 Jardins Dorval 631-6741 \u2022 Centre Rockland 739-5521 \u2022 Centre Laval 688-8970 \u2022 Place Versailles 354-8470 \u2022 Place Vfertu 332-4550 \u2022 Promenades St-Bruno 653-4455 "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.