Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Vivre aujourd'hui
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (18)

Références

La presse, 1986-10-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" WIRE AUJOURD'HUI LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 OCTOBRE 1986 \u2014 80 personnes préparent l'avenir, dans la région boisée de Ham-Nord La priorité: les enfants GILLES NORMAND «D'ici à 50 ans.il n'y aura plus de sols arables cultivables au Canada.» \u2014 le comité sénatorial permanent en agriculture et le ministre John Wise.Plus on approche de la Cite écologique de l'ère du Verseau, établie sur quelque 550 acres de la region boisée de Ham-Nord, dans les Bois-Francs, plus on croise de ces cires souriants, adultes ou enfants, seuls ou en petits groupes, qui marchent tranquillement dans la fraîcheur d'octobre, l'air tout à fait détendu.Rien chez eux ne donne l'apparence d'une bande de décro-cheurs ou de quelque lesus Freaks qui auraient formé une commune pour fuir toutes responsabilités.Ce qui n'est d'ailleurs pas le cas.Plus loin, on aperçoit les bâtiments d'usage communautaire, sur une sorte de plateau entouré de vallons, de verdure et de bois aux couleurs d'automne, et d'où l'oeil suit au loin les massifs imposants de la chaine des Appalaches.C'est la qu'un groupe d'individus venus des quatre coins du Quebec ont choisi d'établir un ordre nouveau, de nourrir la terre pour qu'elle les nourrisse, de se prendre en main pour se réaliser.Et surtout, de tout miser sur les enfants sur qui repose l'avenir de l'homme.Un enfant, qui tient la main de sa mere attentive à ce qu'il lui montre, caresse de l'autre main une fleur sauvage qui a résiste au froid.La mere, l'enfant et la fleur sourient.Plus tard, des dessins d'enfants qu'on nous montrera témoignent de ce dont les comble cet environnement privilégie, que leurs parents apprivoisent depuis deux ans pour la plupart.Des dessins qui font voir des abeilles butinant sur des fleurs aux pétales toutes grandes ouvertes, d'autres qui montrent des oiseaux perches à des branches d'arbre, des oiseaux rouges, verts, jaunes qui ont l'air de sourire.Des volatiles que l'on veut chantant et qui n'ont rien de commun avec cette vermine ailée qui chic du poison sur tout Montréal et qui a nom goéland ou pigeon.Les enfants et l'alimentation La Cité écologique de l'ère du Verseau regroupe 22 familles, 25 célibataires, en tout 85 personnes, depuis des enfants en bas âge jusqu'à une grand-mére.Pour les adultes de la communauté, non seulement les enfants constituent-ils l'élément le plus important de leur entreprise, mais ils en sont la justification.Vient ensuite l'alimentation, basée sur l'agriculture dans une terre qu'on a le soucis constant de revitaliser.Pour vivre dans la Cité écologique de 1ère du Verseau, les adhérents sont tenus d'observer cinq règles: 1) donner priorité a l'éducation des enfants, c'est-à-dire que la pédagogie doit être la préoccupation première du père et de la mère ; 2) les valeurs et les principes préconises par les pedagogues de la Cite doivent être appliques dans chaque famille ; 3) les parents s'efforcent de s'améliorer et d'entretenir une attitude positive a l'égard de-leurs enfants; 4) chaque membre d'une famille doit s'efforcer d'en solidifier tous les jours l'harmonie (les parents, en prenant leur vraie place, permettant aux enfants de trouver la leur); 5) participer aux frais de développement des projets de la Cité.On l'aura compris, les jeunes reçoivent leur enseignement des adultes de la Cite.Dix-huit de ces adultes sont des pedagogues diplômés, tandis qu'on compte autant d'enfants d'âge scolaire.Des investisseurs Ne s'incruste pas qui veut dans cette communauté établie à l'été de 1984.Les participants s'amènent comme investisseurs, a qui on suggère d'injecter $100 000 dans l'économie de l'entreprise, pour la vie.«Il ne s'agit pas d'un don.niais d'un investissement.C'est pour cela qu'on recommande photos Jean-Yves lelourneau.IA PRESSF Renée Laquerre et Suzanne Beaudry montrent aux plus jeunes à boulanger pains et galettes.aux membres de s'engager pour la totalité de la somme des le debut, de façon a ce que celle-ci génère le plus possible-dé dividendes», explique l'informaticien Daniel Vachon.membre du conseil de direction.«Cette somme est convertie en actions et un protocole prévoit une procédure de rachat comme dans n'importe quelle compagnie.Ouclqu'un qui se retirerait reprendrait sa part.Il faut que les gens arrivent ici avec une mentalité d'investisseur», precise M.Vachon, qui faisait partie du personnel cadre de la Régie de l'assurance-maladie du Quebec, avant de changer de vie.Le groupe a réussi a se faire accepter par les gens des environs, y compris la population du plus proche village, Ham-Nord.M.Vachon y est membre du conseil d'administration de la Chambre de Com- wmmmmâ Bâtiment d'usage communautaire, dans lequel on trouve une vaste sa.à dîner et les bureaux de la Cité écologique, au coeur des Bois-Francs, à quelques kilomètres du village de Ham-Nord.inerce, et il estime que la Cité écologique de l'ère du Verseau injecte annuellement quelque $200 000 dans l'économie de Ham-Nord.Compagnies et sociétés Des compagnies et des sociétés enregistrées ont été formées successivement: l'une d'elles poursuit un but lucratif.Il s'agit de la Ferme bio-solaire, compagnie dans laquelle sont injectés les capitaux des membres de la colonie.Il s'agit d'un centre spécialisé en agriculture biologique, incorporé le 1er mai 1984, qui procure de l'emploi aux membres de 22 familles.Il y a aussi le Centre d'éveil solaire, incorpore en juillet 1983, qui gère les loisirs familiaux; le Centre de recherche livot, sans but lucratif également, incorporé en février 1985.et spécialisé dans la recherche sur divers aspects de la qualité de la vie.Une société enregistrée favorise la création d'entreprises familiales, dont un atelier d'ébénisterie.lui-même propriété privée d'un des actionnaires, un peu à l'écart de la Cité, plus précisément au rang des Chutes.Il s'agit des Entreprises P.M.et Fils, qui assure en fin de compte les services administratifs de l'ensemble des compagnies.Autre société enregistrée, la Maison d'édition livot, que l'on va probablement incorporer, et qui a produit un livre qui marche actuellement très fort, distribué dans 265 points de vente à travers le Québec : La vie dans la Cité écologique de l'ère du Verseau.On l'aura compris, la Cité écologique de l'ère du Verseau tend vers une certaine autosuf-fisanec, mais elle échange des services avec des producteurs de la region, notamment pour obtenir des produits laitiers, puisqu'on a convenu de n'y élever aucun animal, sauf chiens et chats.Les intéressés doivent d'abord respecter un temps d'attente, avant de se lancer à corps perdu dans une aventure qu'ils pourraient regretter.Ainsi, on leur suggère de prendre une carte de membre au coût annuel de $100, comme l'ont fait les quelque 180 membres vivant a l'extérieur.Ceci afin de se donner au moins six mois et même un an, avant de laisser un emploi, vendre sa maison, et transplanter sa famille au coeur d'une region forestière de 550 acres.Cette attente permet aussi aux uns et aux autres de bien se connaître, afin d'éviter les risques de discorde ou d'autres difficultés qui s'y apparentent.Deux actionnaires de la Cite possèdent deux autres terres qui totalisent 150 acres de plus, tandis qu'un autre qui vit sur la ferme possède un domaine de 500 acres où l'on trouve quelques chalets et trois lacs artificiels, dont deux sont ensemencés de truites.Le troisième étang sert aux baigneurs.Comme le domaine central de la Cité est surtout boisé, on loue d'un voisin un espace de 75 acres pour la culture.Les membres de la Cité ont une alimentation végétarienne, à laquelle ils incorporent des produits laitiers.Ils mangent aussi du poisson provenant de leurs lacs.L'école?mais pour quoi faire?h Les dix-huit enfants de la ™ Cité écologique de l'ère du Verseau, qui ont l'âge de fréquenter l'école, n'y vont pas.Ils restent dans le bois, avec leurs parents et les autres membres de la communauté.D'ailleurs, qu'iraient-ils faire à l'école publique?Qu'y apprendraient-ils qu'ils ne sachent déjà?Dix-huit des adultes de la communauté (aucun sens religieux ici ) sont des pédagogues diplômés, assurent le président du conseil d'administration de la Cité écologique, Guy Bélanger, et un autre membre du même conseil, Daniel Vachon.Parmi les participants à temps régulier aux activités communautaires, on trouve divers spécialistes: techniciens en agriculture biologique, en sciences de la nature, en énergie solaire, en aménagement du territoire, en techniques audio-visuelles, des enseignants, des orthopédagogues, des psycho-éducateurs, des infirmières, des récréologues, des linguistes, des administrateurs, des informaticiens, des ébénistes, des menuisiers, des artistes peintres, des cuisiniers végétariens, des couturiers, des musiciens, des graphistes et même une avocate.De quoi guider des enfants sans rien envier à quelque école de village ou de quartier.«Rien dans la loi sur l'instruction publique n'oblige qui que ce soit à envoyer ses enfants dans une école », soutient la jeune avocate Marie-|osée Duval, qui a été au service du ministère du Revenu du Québec durant deux ans, à titre de conseiller juridique, et qui s'est jointe aux membres de la Cité écologique en février dernier.«La loi oblige les parents à donner à leurs enfants de moins de 16 ans une instruction efficace, équivalente à celle qu'ils recevraient dans les écoles du ministère de l'Éducation.Nous considérons que l'instruction et l'éducation que nous dispensons aux nôtres sont tout au moins de qualité équivalente à ce que l'école publique peut donner», précise l'avocate.Projet d'éducation de six ans «Des statistiques officielles indiquaient, en 1979, qu'un million de familles aux Etats-Unis n'envoyaient plus leurs enfants à l'école, mais qu'elles leur donnaient elles-mêmes l'instruction», renchérit Daniel Vachon, l'un des administrateurs du groupe.M.Vachon croit que les adultes d'aujourd'hui sont plus qualifiés et plus nombreux que ceux d'autrefois à pouvoir Et pour les enfants.la beauté.prendre en main l'éducation de leurs enfants.Dans la Cité écologique, a-joute le président Guy Bélanger, on a mis sur pied un projet d'éducation de six ans, qui consiste non seulement à enseigner A.B.C et 2 plus 2 font quatre, mais à initier progressivement les enfants aux tâches qui leur seront utiles, tôt ou tard, dans la vie.C'est ainsi que les bambins sont initiés tôt à boulanger du pain ou à faire des biscuits ou galettes qu'ils mangeront, le moment de la collation venu.Ils apprennent que la pâte qu'ils ont plaisir à pétrir est du blé cultivé dans les champs, que la terre est riche et que c'est elle qui les nourrit, d'où la nécessité de l'entretenir, de la fertiliser pour qu'elle conserve ses propriétés et puisse encore produire.voir ÉCOLE en D 2 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 OCTOBRE 1986 i Vous ennuyez-vous de la ville ?n Lorsqu'on a demandé à nos ™ hôtes s'il leur arrivait de s'ennuyer, loin des villes, tous ont éclaté de rire.PILLES NORMAND \u2014 De quoi?répond à l'inter-rogative l'avocate Marie-josée Duval, autrefois attachée au ministère du Revenu du Québec et qui a joint les rangs de la Cité écologique de l'ère du Verseau, en janvier dernier.\u2014 C'est une drôle de question, dit à son tour sa soeur.Christia-ne, l'attachée de presse de la Cite.\u2014 Si c'est de l'aventure, il y en a beaucoup ici, enchaine-t-elle.Non, personne ne s'ennuie du bruit des villes, de l'agressivité des uns et des autres, en passant par celle des automobilistes, des ponts congestionnés, du stress causé par un travail accompli dans des conditions insupportables, des rapports de force ou de compétition qui opposent collègues de travail, de la pollution de l'air qu'on respire quand même, de l'eau de nos plus beaux cours d'eau où étouffent les poissons, de tout ce qu'on mange malgré tout.Bref, personne ne nous a parlé d'ennui dans cette cite nouvelle.Ceux qui y vivent donnent au contraire l'impression d'avoir échappé a l'enfer et d'avoir retrouvé un sentiment de sécurité, d'utilité, et un bonheur de vivre.Les soeurs Duval, le president du conseil d'administration.Guy Bélanger, et cet autre membre du conseil, Daniel Vachon, nous ont reçu dans une petile maison de deux étages qu'ils ont construite de leurs mains, un peu en retrait des autres installations de la communauté, dans les bois de la region de Ham-Nord, dans les Bois-Francs.C'est L'ex-bollerine de la défunte troupe montréalaise Pointépiénu, Fleur-Andrée, à l'extrême droite, donne des cours de danse aux jeunes depuis trois ans.dans cette maison qu'ils reçoivent aussi d'autres visiteurs, comme le maire de Ham-Nord et un conseiller municipal, qui y ont diné dernièrement, ou un gérant de banque ou les membres d'une commission de crédit.Ou encore un député.Ou un ministre de l'Agriculture, lorsqu'il s'en trouvera un qui aura le temps.La maison des jeunes L'ensemble des installations comprend une vingtaine de bâtiments.Outre les espaces communs, des maisonnettes sont à la disposition des familles, afin qu'elles puissent jouir de l'intimité nécessaire.Mais, pour entretenir de bonnes relations entre tous et pour sauver du temps, le petit-déjeuner et le dejeuner sont pris dans une salle communautaire.Quant aux célibataires, au nombre de 25.parmi lesquels quelques travailleurs et ex-chômeurs embauchés il y a quelque temps et qui appartiennent maintenant au groupe, ils logent dans une vaste bâtisse, qui a la forme d'une étable mais qui est aussi grande qu'un aréna.Quel- ques familles y occupent de petits appartements privés.Au commencement, un camp d'été Tout a commencé avec un camp d'été pour enfants, en 1983.aménage sous l'impulsion de Guy Bélanger, sur une terre qui lui appartenait.Le succès du camp amena les familles des enfants à répéter l'expérience l'année suivante, mais en développant des activités nouvelles.Cela a donné la Cité d'aujourd'hui.Tous ont pris le marteau et l'egouine, pour construire les photo Jean-Yves lélourneau.LA PRESSE bâtiments, puis le premier groupe s'est occupé en toute priorité de l'éducation des enfants.Après l'éducation des enfants et l'harmonie de la vie familiale, c'est à l'agriculture qu'on s'est attaqué.Puis on a introduit l'informatique.«Pour se nourrir, on suit les saisons.On cultive la terre, on la fertilise, et il n'est pas question qu'on l'enrichisse aux produits chimiques.La terre nous nourrit bien », assure Guy Bélanger, psycho-éducateur de formation.M.Bélanger croit que l'alimentation naturiste explique la Si bonne santé dont jouit chaque membre de la communauté.«A l'âge de quatre ou cinq ans, j'avais fait une chute de 15 pieds et j'étais tombé le dos sut* une roche.Je m'étais brisé une vertèbre que je n'ai pas fait soi* gner et j'ai eu mal au dos toute' ma vie.l'avais un?double dévia-, tion de la colonne vertébrale.Depuis mon arrivée ici, j'ai suivi des traitements d'un chiroprati-cien, et je me suis toujours bien alimenté, le n'ai plus jamais eu de problème.«Comme tous les membres de la Cité, je travaille énormément) Mais, comme nous n'avons d'autres patrons que nous-mêmes et que chacun est utilisé dans une branche qu'il aime, nous pouvons résister à la presr sion qui, de toutes façons, est, moindre que celle que nous su< birions dans tout autre contexte! Nous ne souffrons pas de stress.Quand nous en avons besojn, nous pouvons quitter le travail pour faire autre chose, ou tout simplement prendre une marche, après quoi, on reprend lé boulot en pleine forme.Tout le monde comprend ce besoin, ici! Nous n'avons jamais eu à utiliser] de cartes d'assurance-maladie pour des raisons médicales majeures.Nous cultivons des relations familiales harmonieuses, Ici, pas de divorces», raconte M.Bélanger.La relationniste Christiane Duval souligne pour sa part que les gens de la Cité se sont pris en charge, qu'ils se sont donné les moyens de réaliser leurs objectifs, sans attendre de tout rece: voir des gouvernements.«Notre aventure, c'est une sorte de laboratoire, et on veut faire profiler le plus de monde possible de nos découvertes», dit-elle, précisant qu'on répondra à toutes demandes d'informations, au numéro de téléphone (819 ) 344-2498.Catherine Vachon, 10 ans, apprend la dactylographie avec la méthode Gregg, sous l'oeil attentif d'Alizée Ledecq.Vivez la vie de château.à prix raisonnable Les Résidences Manoir Le Corbusier, un véritable village intégré pour personnes autonomes retraitées ou semi-retraitées.fiT 1 s ! ;: fc____\\.m \" i-Titii» i * i' i 682-1584 Quelques-uns des services: \u2022 services bancaires \u2022 services d'animation (excursions, conférences, défilés de mode, spectacles, etc.) \u2022 médecin-visiteur \u2022 infirmière 24 heures par jour ' \u2022 salon de coiffure et bain tourbillon \u2022 service d'entretien ménager \u2022 etc.À compter de 740$ par mois, services et repas inclus Offre spéciale do lancement: 2 MOIS DE LOYER GRATUIT À louer dès maintenant pour occupation en juin 87 Douceur de vivre, sécurité, autonomie Découvrez ce havre de paix et d'harmonie, à deux pas du coeur de la ville.Aux Résidences Manoir Le Corbusier, vous êtes sûr de ne manquer de rien, car on y offre une gamme complète de services.Découvrez comme il fait beau à longueur d'année dans les jardins intérieurs.En outre, votre famille et vos amis se feront un plaisir de venir partager un repas avec vous dans l'atmosphère chaleureuse de la salle à manger, Aux angles des boulevards Notre-Dame et Chomedey à Laval.Uno outra réalisation du - GROUPE K PRUDENT DARCIS ECOLE SUITE DE LA PAGE D 1 Le plaisir d'apprendre Une infirmière, Christiane Michaud, originaire de Plessis-ville, ne trouve pas à s'occuper dans sa spécialité, les residents de la Cite écologique n'étant jamais ou a peu près jamais mala des.condition qu'ils attribuent a la qualité de leur alimentation.Aussi, comme elle est musicienne \u2014 elle prend des cours de harpe de Suzanne Berthiau-mc, a Montréal \u2014 elle enseigne la musique aux jeunes.File a déjà enseigné durant douze ans dans un cégep de Québec.D'autres enseignent aussi la musique, dont Christiane Duval, une mère de trois enfants qui donne des cours de violon.Elle fut, sous un autre gouvernement, attachée de presse d'un députe de Bellechasse, Claude Lachance.Monique Bélanger, la femme du président et fondateur Guy Bélanger, est coordonnatrice du programme pédagogique de la Cite.Llle est psycho-éducatrice de formation, tout comme son mari est psycho-éducateur.Lors de notre visite, elle amenait un groupe d'enfants à former des lettres, puis des mots et enfin des groupes de mots, à l'aide de cire d'abeille.L'expérience, de toute évidence, passionnait les élèves.Enfin, des jeunes de 10 ans ap- prennent la dactylographie à l'aide d'une méthode, de plus vieux sont initiés à la comptabilité, à la tenue de livres, de plus vieux encore s'intéressent a l'informatique, ou aux techniques audio-visuelles.Et, au fur et à mesure que le jeune connaît ses goûts, ses aptitudes, il est orienté petit à petit vers ce qui l'intéresse le plus.Tous participent, dans la mesure de leurs possibilités, aux travaux agricoles, et ce sont les enfants, avec le soutien des parents, qui ont aménagé leur terrain de jeux communautaire.À l'échelle des tout-petits Quand Éric et Patrick, deux a-dolescents qui avaient alors 13 ans, ont imaginé de construire des maisonnettes à l'échelle des tout-petits, aux abords du terrain de jeux, leurs parents leur ont dit : «-Présentez-nous un projet complet, avec des plans et devis, et on tentera de le faire accepter par le conseil d'administration ».C'est ce qu'ils ont fait, dit le père de l'un d'eux, Daniel Vachon, selon qui cette façon de procéder est plus claire pour tout le monde.Elle a de plus le mérite de familiariser les jeunes avec les réalités du monde extérieur.Leur projet a été accepté.L'une des maisonnettes, meublée par les enfants, avec du mobilier qu'ils ont eux-mêmes fabriqué à l'échelle des tout-petits, est devenue une garderie.À l'étage, dorment des enfants en bas âge.le jour, sous l'oeil attentif d'une adulte qui doit pencher la tète et courber les épaules pour ne pas heurter une ou l'autre des poutres du plafond.Les enfants et les adolescents sont aussi initiés à la danse par une jeune ballerine, Fleur-Andrée, autrefois attachée à l'ex-troupe de danseurs Pointépiénu, de Montreal, et qui s'est jointe au groupe il y a trois ans.Il y a quelque temps, on a noli; sé trois petits avions, à Saint-|ean d'Iberville.pour faciliter un cours d'histoire dans lequel on abordait l'aéronautique.Les élèves en ont tiré un scénario et un petit film dont ils ont cuxî mêmes réalisé le montage.En d'autres occasions, on les a menés au Mont-Orford, on les a conduits dans les villes où des cinémas présentaient les films et conférences de la série Les grands explorateurs.On leur donne des conférences sur divers sujets.Les enfants dessinent, chantent, dansent, travaillent et jouent \u2014 ils ont même une patinoire en hiver.L'instruction que reçoivent ces jeunes leur donnera un jour, accès aux études supérieures,1 comme c'est le cas pour ceux qui fréquentent l'école publique.Ils seront aptes à réussir les exa' mens d'admissibilité exigés, as7 sure Guy Bélanger.Il ajoute: «Si; le ministère de l'Éducation veut faire subir des examens à nos enfants, il est bienvenu».PR&NUPTM PLACE BONAVENTURE annonce des SOLDES XCEPTIONNELS 1A potV AVANT RÉNOVATION à partir d'aujourd'hui pour on temps très limité ® DE RABAIS sur robes de mariées, robes courtes et longues pour mère et demoiselles d'honneur, lingerie, etc.Pa$ de mise de côté Cette annonce est valable uniquement ait magasin PRONUPHA PLAGE BONAVENTURE 77 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 OCTOBRE 1986 VIVRE SON ÂGE Hubert de Ravinel collaboration spéciale f CHEZ LES AÎNÉS DU MONDE ENTIER Contextes différents mais besoins semblables mm Par suite de la multiplica-991 tion des médias d'informa-i tion et du bouleversement des .systèmes de communication, notre planète semble rétrécir chaque jour davantage.Nous apprenons souvent avec quelques minutes seulement de décalage, ce qui se passe a nos antipodes.Nous sommes donc devenus très familiers avec des usages et des comportements naguère tout à fait inconnus.Par exemple, les questions touchant les femmes, l'emploi, l'agriculture, l'économie, les valeurs spirituelles, l'éducation, etc., peuvent être communes à des dizaines de nations.Il en est du même du vieillissement.Nous ignorons souvent que des pays parfois très éloignes du nôtre peuvent avoir déjà trouvé les solutions que nous cherchons pour mieux vieillir, alors qu'ils seraient étonnés d'apprendre que nous mettons couramment en pratique ce qu'ils recherchent.Cette semaine, j'ai pu retrouver des modèles japonais, hollandais, américains, allemands et vénézuéliens des éléments de réponses a quelques interrogatoire que nous nous posons au Québec.Il est tout à fait possible que nous puissions nous inspirer.à moins que nous n'ayons déjà commencé à le faire! te respect japonais Il existe au lapon, le 15 septembre de chaque année, une «journée annuelle de respect pour les aines».C'est une fête fériée et chômée, dans un pays où les traditions familiales demeurent très vives, en dépit des bouleversements techniques et culturels des trente dernières années.Dans notre contexte occidental beaucoup pourront s'objecter à une telle célébration qui, pense-t-on, s'ajoute à la liste déjà longue des journées officielles, sans pouvoir régler quoi que ce soit ! La situation est cependant différente au japon.La journée du 15 septembre est un congé légal marqué de nombreuses manifestations qui constituent à la fois une volonté d'honorer les aines, ce qui s'inscrit tout à fait dans l'àme japonaise, et aussi une reconnaissance de leur contribution à la bonne marche du pays.Cérémonies religieuses et manifestations civiles marquent ainsi l'importance des aînés, les ancêtres, dans un pays où le boom technique n'aboutit pas nécessairement à la banalisation de la vie quotidienne.Il est par ailleurs intéressant de noter que certains pays comme la République démocratique d'Allemagne ont rejeté l'idée d'une célébration distincte en l'honneur des personnes âgées parce que, selon eux, ce genre d'initiative accusera plus encore la ségrégation à I égard des aines.L'Allemagne de l'Est a préféré réserver des journées pour célébrer des professions particulières, par exemple, les enseignants, les métallos, en y incluant les retraités de ces professions.Ainsi tous les groupes d'âges sont représentés.Quelques réalisations inter-génération Nous commençons au Québec à traduire dans la réalité les principes de coopératives entre les âges.D'autres suivent la même voie.Ainsi aux États-Unis, le collège des administrateurs de centres d'accueil pour personnes âgées (American College of Nursing Homes Administrators) a été à l'origine de la mise sur pied de classes de maternelle fonctionnant dans les locaux des centres d'accueil ou dans le voisinage immédiat.Ces maternelles sont destinées à accueillir les enfants dont les parents sont employés par les centres d'accueil ou à d'autres enfants de la communauté.Depuis quatre ans que ces programmes fonctionnent, il s'est avéré qu'il s'agit d'un succès puisque les listes d'attentes sont assez longues.De plus, à la suite de l'établissement de ces maternelles, il est apparu que le personnel était beaucoup plus stable, plus motivé et plus proche des résidents.Une autre expérience d'inter-génération connait, elle aussi, un grand succès dans un centre de soins prolongés de Ne-wYork, le Jewish Home for the Aged.Cet établissement ac- cueille un grand nombre de résidents d'origine allemande, suisse ou autrichienne.Leur moyenne d'âge est de 83 ans.Quinze d'entre eux ont accepté d'enseigner l'allemand à des étudiants d'un collège voisin.Cette expérience se vit depuis maintenant quatre ans.Les étudiants sont très enthousiastes, car selon l'une d'entre eux ils ont appris «a great deal of ger-man and above all, a great deal about ageing.» Ils ont appris beaucoup d'allemand, mais pardessus tout ils ont beaucoup appris sur le vieillissement.D'autres initiatives créatives En Hollande, une organisation de retraités a été fondée en 1980 à l'occasion des élections municipales dans les grandes villes du pays.Les membres de ces associations sont des retraités qui confrontent les candidats sur leur programme municipal, les interrogent sur leurs réalisations passées et mettent en garde la population, dont la mémoire est souvent courte, contre les promesses irréalistes ou même trompeuses.Dans ce même pays, un organisme de soutien aux familles de résidents en institution pour personnes âgées permet de calmer les craintes et les sentiments de culpabilité, tout en incitant les familles et les conjoints à entourer davantage les personnes «placées».Des groupes distincts sont parfois consti- tués pour les parents et les enfants, car ces derniers ont souvent des préoccupations très différentes.En Angleterre, dans la région est du Sussex, les personnes âgées qui sortent de l'hôpital peuvent bénéficier de la présence intensive d'aides ménagères à domicile, pendant un laps de temps relativement court (environ six semaines).L'aide ainsi fournie permet aux usagers de se familiariser à nouveau avec le train-train quotidien de la vie à la maison, avec l'environnement, avec les voisins.Au japon, des statistiques récentes montrent que ce pays détient un record mondial de longévité pour ses habitants.L'espérance de vie à la naissance est en effet de 74 ans pour les hommes et de 78 pour les femmes.Cette situation, aux dires des spécialistes, est due \u2014 à l'amélioration de l'hygiène et des soins.\u2014 à l'alimentation composée surtout de poissons et de légumes.L'alimentation des personnes âgées japonaises contient 35 p.cent de moins de gras que la nôtre.On peut facilement en conclure que les problèmes vasculai-res qui en découlent sont moins fréquents que dans nos pays.\u2014 à un degré moins élevé de stress.Au lapon, même si la compétition demeure très serrée, elle agit peu au niveau individuel.Les enjeux économiques se disputent au niveau des entreprises et non pas des individus.Au Venezuela, à l'instar de ce qui se fait d'ailleurs chez nous, des retraites bénévoles organisent des séries de téléphones d'amitié quotidienne à l'intention des aines confinés à la maison.Une différence de taille intervient cependant: des chaînes téléphoniques sont organisées.Un bénévole est responsable de sept à huit personnes qui se téléphonent l'une à l'autre.En cas de bris de la chaîne, ou de non réponse d'un participant, le bénévole responsable avertit et prévient une autre personne qui se met en contact avec les services de soins qui interviendront éventuellement.En conclusion En recherchant toutes ces réalisations, parfois modestes mais toujours adaptées au contexte local, je me suis vite rendu compte qu'elles répondent presque toujours à des besoins que nous ressentons ici chez nous.Elles ne sont pas nécessairement coûteuses et souvent demandent plus d'imagination et de ténacité que de fonds.Des chroniques ultérieures présenteront d'autres aperçus de ce qui se fait à l'étranger, centrées davantage cette fois-ci sur des témoignages de vie des aines de ces pays.FOURRURES Les Collections de Fourrures Impact Inc.ont le plaisir de vous faire part de la venue de M.Laval Lapointe parmi leur dynamique équipe.M.Laval Lapointe a fait sa marque dans la fourrure concernant le commerce au détail et le domaine manufacturier depuis près de 20 ans déjà.Il a passé ces quel- Les Collections de Fourrures Impact Inc.400, boul.de Maisonneuve ouest Bureau 404 Tél.: 842-7015 Publireportage ques dernières années au service de la Compagnie de la Baie d'Hudson, oeuvrant un peu partout au Canada.L'équipe des Collections de Fourrures Impact Inc.souhaite donc la bienvenue à M.Laval Lapointe et invite par la même occasion ses clients et amis à venir profiter de notre service complet en fourrure.UN FOYER POUR MOI Familles accueillantes : adolescents épanouis mm De tous les garçons de 15, 991 16 et 17 ans hébergés dans les,centres d'accueil, il s'en trouve toujours quelques-uns dont les progrès justifient des sorties pendant le week-end et les jours de congé.C'est pour eux que le CSSMM a besoin de recruter des familles d'accueil dites de fins de semaine.Ces sorties occasionnelles font partie du plan de traitement prévu.Elles sont l'occasion de vérifier la solidité des nouveaux comportements dans un milieu autre que le centre d'accueil.De plus, elles replacent graduellement l'adolescent dans des activités sociales courantes.La réalisation d'un tel objectif ne peut avoir lieu sans la participation de familles d'accueil.L'expérience acquise avec ses propres enfants, les activités que l'on partage ensemble, le temps d'écoute que l'on accorde, tout cela recrée un milieu favorable pour nos adolescents.Une fois l'étape des sorties de fins de semaine terminée, il sera possible pour certaines familles d'accueillir les jeunes de façon régulière.Les personnes de Montréal ou Laval voulant poser des gestes concrets pour un adolescent, sans avoir à sortir de chez elles mais recevant quand même une compensation monétaire, seront mieux renseignées en appelant l'Accueil- ressources du Centre de services sociaux du Montréal métropolitain au 527-7261.BENEVOLES DEMANDES Service bénévole de l'Est de Montréal /nc\u201e- 254-5341 Le Service bénévoles de l'est recherche des femmes ou des couples disponibles trois (3) heures par semaine pour travailler au Centre d'hébergement pour femmes, situé près de la rue Saint-Laurent.Il s'agit d'aider au comptoir de la cafétéria, pour le diner du vendredi ou pour le souper du samedi ou du dimanche.On recherche des gens capables de s'impliquer d'une façon stable.Repas fournis.¦ ^ V ! \\ r > 4» 7.:i m 5 bonnes raisons d'acheter votre 1.Nous offrons une garantie de 2 ans, soit un an de plus que la garantie habituelle du manufacturier.2.Nous donnons un certificat de remplacement d'une pile sans frais.3.Nous exécutons gratuitement une gravure.4.Nous avons nos propres centres de service dans toutes les villes importantes du Canada.5.Nos vendeuses et vendeurs sont qualifiés et peuvent vous donner leur avis professionnel.Il y a même une sixième raison: Birks vous les offre à des prix si intéressants que vous ne songerez plus à vous rendre chez un concurrent pour l'achat d'une Seiko.De gauche à droite: $150., $145., $200., $235.Parfaitement BIRKS 4 IrMmHBhHHHHHB Bague anniversaire de BIRKS seulement 695 Je t'aime.pour la vie! C'est le moment de lui passer au doigt une bague anniversaire Birks sertie de diamants.La première, nous l'avons présentée en 1955.Un souffle créateur.une bague classique «pour toujours».Raffinée, sa scintillante simplicité répond à notre traditionnel souci de qualité et d'excellence.Chacune porte 7 diamants; en tout, 0.25 et.Finement taillés, harmonieusement réunis.Joyaux iéalisés avec minutie, dans notre propre atelier de joaillerie.Sur montures or 14 carats.Or blanc, or jaune, ou or blanc et or jaune.(Valeur de remplacement: $875) Uniquement chez BIRKS & LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 OCTOBRE 1986 Dr François Lubrina Médecin-vétérinaire collaboration spéciale n Bonjour tristesse: «Le petit ™ chat est mort ».Et ces grosses larmes qui roulent sans pudeur sur les joues des maitres, jeunes ou vieux, sensibles ou réputés durs à cuire, surprennent toujours ceux qui n'ont pas connu cette pénible expérience.Et puis un jour, c'est aussi notre tour.On se trouve alors complètement bète, démuni, impuissant devant le corps encore tiède et inerte d'un compagnon à quatre i attes qui crystallise et conclut brutalement 15 ou 20 ans de vie commune.Qu'il s'éteigne doucement de vieillesse à la maison, d'une grave maladie che2 le vétérinaire, ou d'un violent accident de la route, que faire pour ce fidèle compagnon (chat, chien, oiseau, lapin.) décédé?Rien ne se perd, rien ne se crée.Si vous vivez à la campagne, avez la chance d'avoir un chalet, ou même de la famille ou des amis qui possèdent une terre, une solution simple et digne consistera a l'enterrer sous un arbre, par exemple; quitte à placer sur sa «tombe» une chose toute simple qui rappellera sa presence.Si vous habite/ en ville, et qu'esprit pragmatique vous considérez que, dans la nature, rien ne se perd, rien ne se crée et que tout se transforme, vous pouvez bien sur le mettre dans un sac Cl appeler la voirie muni- AVEC OU SANS « PRÉ-ARRANGEMENTS » Qu'ils reposent en paix! cipalc (à Montréal, composez le 872-3434).elle viendra le chercher à votre porte.Il existe aussi dans les grandes villes des services d'écarissage.La compagnie «Lomex» par exemple qui récupère dans les boucheries, les laboratoires, les fourrières de la région de Montréal, les viandes dites «impropres a la consommation» (tel: 648-3000) et par conséquent nombre d'animaux morts.Ils seront transformés de façon industrielle après différents processus, soit en moulée, en graisse, en cosmétiques, peut-être même en engrais.et retourneront donc à la terre.Cercueil en « plywood » verni Si vous voulez par contre faire les choses de façon un peu plus officielle, et durable, il existe près de Montréal des cimetières d'animaux.D'une grande sobriété, l'un d'eux se trouve à Caughnawaga (tel: 481-4918) au bord de la route qui traverse la réserve indienne.Un autre, plus élabore (plusieurs centaines de tombes), le cimetière «Mon Repos», est situe au 12 chemin Saint-Louis, a Beauharnois (tel: (514) 429-4489).Pour vous donner une idee des prix et des services qu'il offre, sachez qu'un emplacement, sans monument, coûte $200, et avec monument $495.Pour l'entretien il faudra compter $15 par an, et si vous voulez des fleurs, $50 à $100 de plus.Sur la tombe vous pouvez commander un monument en granit noir (S395) ou plus élaboré encore avec socle en marbre rose ($1 500); on pourra y mettre le portrait de votre animal.Enterrer un petit oiseau coûte une centaine de dollars.M.lu-lien Lefevre, qui dirige avec amour et passion ce cimetière depuis 15 ans.peut aussi aller chercher la dépouille de votre compagnon, à domicile ($50 à $100).Elle pourra même être placée dans un petit cercueil ($95 à $175) en « plywood » verni et dont l'intérieur est fini.Un cheval de course V est enterré Pour satisfaire la demande croissante.M.Lefevre aménage même en ce moment une salle d'exposition (sorte de salon funéraire en modèle réduit) pour les propriétaires, leurs parents et amis, qui souhaitent se recueillir avant d'accompagner le défunt animal à son dernier repos.Certains reviendront par la suite le visiter une fois par semaine, surtout a la belle saison ; d'autres à l'occasion; certains, plus jamais.On trouve dans le cimetière de Beauharnois des animaux dont les maitres habitent hors du Québec, et même aux Etats-Unis; ils passent a l'occasion déposer un bouquet de fleurs.Le cimetière « Mon Repos» a la capacité d'enterrer toute l'Arche de Noe: chats.Un des cinq cimetières d'animaux aux Etats-Unis, remarquablement entretenus.chiens, oiseaux, bien sur, et on y trouve même un défunt cheval de course bien aimé de ses propriétaires! La suite, la semaine prochaine, où nous verront jusqu'où peut aller cet amour inconditionnel des animaux disparus, certains maitres n'hésitent pas même à faire empailler leurs compagnons et à les installer confortablement sur un fauteuil au salon.Ou même à conclure (ce qui est en vogue aujourd'hui pour les animaux à deux pattes que nous sommes) des pré-arrangements avec les cimetières d'animaux.LA VENTE DÉBUTE AUJOURD'HUI DURANT NOTRE VENTE DE \"7 JOURS, VOUS POUVEZ GAGNER # JOURS DE VACANCES DE RÉDUCTION manteaux \u2022 gilets \u2022 ensembles \u2022 robes de jour et de cocktail vêtements de sport.5256, chemin Queen Mary Mail Cavendish, Côte-St-Luc \" A l'exclusion des modèles ornes de perles.8>.GRANDE VENTE DE CHARITÉ ANNUELLE UNE JOURNÉE SEULEMENT MERCREDI 29 OCTOBRE 1986 HOTEL DE VILLE - VILLE MONT-ROYAL 90.AV.ROOSEVELT 10 H - 19 H MARCHANDISE NEUVE ENTRÉE LIBRE PRIX D'AUBAINES CASSE-CROUTE Commands pjt le Censnl «es «étions lie 11 f cmtaiwn IH H loin les tienelices seront «etses m teimts de charte BENEVOLES DEMANDES Service bénévole de Montréal Inc.: 866-3351 Parents anonymes a besoin d'écoutants bénévoles pour travailler à son Centre d'écoute téléphonique qui vient en aide a des parents en difficulté.On demande à chaque bnévole un minimum de 4 heures d'écoute téléphonique par semaine.Une formation est donnée.La prochaine session est prévue pour mardi et mercredi prochains les 28 et 29 octobre.Pour inscrip- tion, contactez Fabienne Nolet au numéro 288-5555.Vous savez taper à la machine et le milieu théâtral vous intéresse?La compagnie de theatre // va sans dire., une troupe de jeunes comédiens, pourrait utiliser vos services quelques heures par semaine.Multi-Ecoute est à la recherche de bénévoles pour son service d'aide téléphonique et 'sou pour tenir compagnie aux personnes esseulées qui visitent le centre situé à Côte-des-Neiges.Une formation est offerte.Bunnykins chez BIRKS Une lampe irrésistible qu'un entant chérira pendant de nombreuses années.Une magnifique addition à votre collection Bunnykins.Réalisée en cette porcelaine anglaise qui fait la gloire de Royal Doulton.$85.Parfaitement BIRKS & MAIGRIR Une ÉQUIPE PROFESSIONNELLE de diététistes.éducateurs physiques, animateurs, sous la responsabilité d'omnipraticiens.les docteurs Jean-Guy Boileau, M.O., M.S.C.(nutrition), et Pierre Lizotte, M.D.CETB0N DE MONTRÉAL 276-2573 c£c souci COMMANDEZ MAINTENANT.SANS TARDER \"j\"^\"0'R*.42 MODELES: mélamine stratifié bois POUR ARMOIRES miRABCl® aux 2 sullvs d'exposition suivantes: Montreal: 8261, boul.Saint-Laurent 384-2010 Hive sud: 3609, boul.Taschereau 656-8660 LA DIFFERENCE EN ,4o depart il n'était rien sinon qu'une sensation indescriptible Et tandis qu'elle percevait sa chaleur le rêiv lentement se réalisait Avec au coin de ses lèvres, le plaisir de posséder un manteau cent fois imaginé Il existe une grande variété de pelages et de couleur» qui rendent un vêtement de fourrure incomparable.Car la valeur d'un manteau se mesure non seulement par le nombre et la qualité des peaux utilisées; mais aussi selon que la couleur est naturelle, teinte ou encore, retouchée.C'est grâce à une expertise acquise depuis 70 ans que chez Georges Poullot fourrures, nous vous certifions par écrit que votre manteau est conforme à ce que vous désirez.Car chez nous, un vêtement de qualité, cela veut dire qu'il respecte le style et l'utilisation que vous lui souhaitez en raison du prix que vous voulez payer.Ainsi, venez nous rencontrer, car il n'appartient qu'à vous de réaliser le manteau cent fois imaginé.Si Nos services: \u2022 stock complet de peaux \u2022 dessinateur sur place \u2022 remodelage \u2022 reparation \u2022 entreposage \u2022 nettoyage \u2022 livraison à domicile ou au travail \u2022 assurance valeur de remplacement \u2022 facilité de paiement I I I I i D I 1 S GEORGES POULIOT 4435.rue de la Roche.Montréal (514) 527-8664 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 OCTOBRE 1986 D 5 _ i L'EXTERNAT ST-JEAN-EUDES ï! I! ff |l! !! AVIS DE RECHERCHE Nous desirons entrer en communication avec VOUS BUTS \u2022 Permettre l'organisation d'une grande fête des ancien(ne)s en 1987, à l'occasion du 50\" anniversaire de londation de l'Externat.RASSEMBLER UNE GRANDE FAMILLE \u2022 4496 etudiant(e)s se sont inscrit(e)s de septembre 1937 à septembre 1969; \u2022 6000 étudiant(e)s se sont inscrit(e)s de septembre 1970 à septembre 1985.Faites parvenir votre adresse a: EXTERNAT SAINT-JEAN-EUDES Secretariat permanent.2350.avenue du Colisee.QUEBEC (Quebec) G1L 3Z9 Téléphone: (418) 529-4565 I-1 NOM_______PRENOM;_ ADRESSE: Téléphone: Bureau: Profession:_ Residence Années de scolarité a S.J.E de 19 .I_______________ .a 19.1\" réunion et inscription Seulement 15*
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.