La presse, 29 janvier 1987, D. Économie
[" Économie Pichet RESTAURANT 2155, rue Mackay' Montréal Réservations: 815-9461 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 JANVIER 1987 La Banque d'Épargne prépare son entrée sur le marché canadien Elle négocie l'achat de deux fiducies dune valeur de $1,2 milliard PAUL DURIVACE La Banque d'Épargne compte acquérir de La Laurentienne les fiducies Eaton Trust de Toronto et Yorkshire Trust de Vancouver ayant un actif combiné de Si,2 milliard.Fini le ghetto, l'institution financière «de la cité ei du district de Montréal » vise le marché national.C'est ce qu'a annoncé le nouveau président et chef de la direction de la Banque d'Epargne et ancien vice-président exécutif aux services financiers de la Corporation du Groupe La Laurentienne, M.Roland Breton, au cours d'une entrevue exclusive à LA PRESSE.Ce développement, selon des sources, ne serait pas étranger au déclassement de M.Pierre Goyette.M.Goyettc était président et chef de la direction jusqu'à l'arrivée de M.Breton, connu comme l'émissaire de La Laurentienne.Il occupe depuis la fonction de vice-président du conseil.La Banque d'Epargne et La Laurentienne étant apparentées, c'est un comité d'experts indépendants qui fixera le prix de la transaction, a précisé M.Breton.On sait par ailleurs REÉR: date limite le 2 mars Le ministère fédéral du Revenu annonce que la date limite pour effectuer une contribution dans un Régime enregistré d'épargne-retraite (REER), pour l'année d'imposition 1986, a été reportée au lundi 2 mars.La date limite habituelle est le 28 février, mais connue ce jour-là tombe un samedi, le ministre Elmcr MacKay accorde une prolongation pour permettre aux retardataires de faire leur contribution dans les délais prévus.L acquisition de Télé-Métropole s'est faite hier LsT acquisition des intérêts de contrôle de Tele-Me-tropole, approuvée mardi par le CRTC, s'est concrétisée Mer.En vertu de cette transaction, le Croupe Vidéotron a acquis de ta Succession J.A.DeSève, de la Fondation J.A.DeSève et de Cine-Monde, 1,4 million d'actions ordinaires classe A participantes et avec droit de vote de Téle-Metropole, représentant 99,6 p.cent des actions émises de cette catégorie et 1,7 million d'actions classe B participantes et non votantes représentant 27,4 p.cent des actions de cette catégorie.Tel qu'annoncé le 14 juillet 1986, l'acquisition est limitée aux actions de Tété-Métropole, détenues par la Succession J.A.DeSeve, la Fondation J.A.DeSève et Ciné-Monde; en conséquence, elle n'a pas été et n'est pas étendue aux autres actionnaires de Télé-Métropole.A la clôture de la transaction, le Croupe Vidéotron s'est porté acquéreur de debentures détenues par la succession J.A.DeSève et la Fondation J.A.DeSève pour une somme de $6897000, ce qui porte la valeur totale de la transaction a $134,1 millions.Monsieur André Chagnon a été nommé président du conseil de Télé-Métropole et M.Serge Gouin vice-president du conseil et chef de la direction de la compagnie.M.Gaston w.Bélanger demeure président directeur général de Télé-Métropole.PHOTO JEAN GOUPIL, LA PRESSE M.Roland Breton, P.D.C.de la Banque d'Épargne: la carte locale est perdante.que la valeur aux livres du Yorkshire Trust est de prés de $40 millions et celle du Eaton Trust, d'environ $35 millions.Selon M.Breton, la Banque d'Epargne réglera vraisemblablement cet achat par l'émission d'actions du trésor au Groupe La Lau- rentienne.Cette dernière, qui possède 32 p.cent des actions de la banque, a déjà manifesté son intention de porter sa participation à plus de 50 p.cent, dès que le livre vert sur le décloisonnement des sociétés financières aura force de loi.Avec cet ajout, la Banque d'Épargne portera son actif à plus de $5 milliards.C'est cependant insuffisant pour joindre le peloton de tète des institutions financières au pays, le National Victoria and Grey Trust-co la devançant toujours, en dixième place.M.Breton a lui-même négocié l'acquisition par le Groupe La Laurentienne des Services financiers Eaton, qui comprend le Eaton Trust, au prix de $85 millions, en juin dernier.L'achat du Yorkshire Trust, une société de fiducie exploitant huit succursales dans l'ouest canadien, remonte pour sa part au printemps de 1985.A la conquête du Canada Le nouveau president a explique que l'acquisition des deux fiducies permettra à la banque de prendre un caractère national.Il estime en effet qu'a l'ère du decloisonnement et de l'internationalisation des marchés, la carte locale est perdante.La Banque d'Epargne, qui a déjà mis en sourdine l'appclation «de la cité et du district de Montréal » alors qu'elle implantait trois succursales à Québec, compte d'ailleurs abandonner maintenant le terme limitatif «Épargne».Plus que l'occasion de prendre le nom de la société mère, il s'agit d'un changement fondamental reflétant un statut juridique élargi.M.Breton a expliqué qu'en renonçant au statut de banque d'épargne \u2014c'est d'ailleurs la dernière institution financière de ce type au Canada\u2014 pour prendre celui de banque à charte, l'entreprise pourra contracter des prêts commerciaux de plus de $100000 et des prêts personnels de plus de $25000.Les banques à charte sont toutefois toujours tenues (jusqu'en 1990) de constituer des réserves ne portant pas intérêt auprès de la Banque du Canada.Forte de ce nouveau statut et comptant sur l'acquisition du réseau d'établissements des deux fiducies de la société-mere, la Banque d'Épargne planifie déjà l'ouverture de succursales en Ontario cl dans l'ouest du pays.Ceci n'exclut toutefois pas la consolidation de sa présence au Québec, et particulièrement dans la region de Québec, a précisé M.Breton.ETATS Le tÊoUar US poursuit sa dégringolade TELEPHOTO REUTER La chute du dollar américain s'est poursuivie hier sur les marchés des changes, où il a facilement crevé les planchers des six francs français pour sincrire à 5,9250 francs comme le montre cette photo prise hier à la Bourse de Paris.Le billet vert de l'oncle Sam en était, à la fermeture des marchés, à son plus bas niveau en six ans contre le mark, en cinq ans contre le franc français, et en huit ans contre le franc suisse.Pendant ce temps, le dollar canadien poursuivait sa remontée, gagnant 17 centièmes de cents pour terminer la journée à 74,53 cents américains.André Saumier revient au courtage PAUL DURIVACE ; l § ex-président de la Bourse de ¦¦ Montréal, M.André Saumier, revient au courtage des valeurs mobilières.Il lancera bientôt une nouvelle maison de courtage d'un «concept nouveau», promet-on.Son associé principal dans ce projet, M.Norman Monsson, un ancien vice-président de la maison de courtage Deacon Hodgson (maintenant fusionné à Nesbitt Thomson), a confirmé la nouvelle à LA PRESSE.M.Saumier n'a malheureusement pu être joint.M.Morisson n'a pas voulu préciser davantage, soulignant cependant que des discussions étaient en cours avec la Commission des valeurs mobilières du Québec afin d'obtenir toutes les autorisations requises, tache particulièrement ardue compte tenu du caractère innovateur du projet.Selon la rumeur, rue Saint-|ac-ques, des négociations ont présentement cours en vue de l'acquisition du bureau montréalais de la petite maison de courtage torontoise Davidson Partners Ltd.Le directeur général à Montréal, M.Donald Climo, MONTRÉAL\tTORONTO\tDOW JONES\tL'OR (NEW YORK)\tDOLLAR CANADIEN ^ 1708,93 | (?6.83) [\t3354,25 1 (+14.34 ) |\t^ 2163,39^-| (+12,94 )|\t1 $410,30 I (-5.20) L\tit^l^ +0,17/100 ULT 74,63 \t\t\t\t citant le head office, a cependant déclaré qu'il «n'est pas vendeur, au Québec».Il devait ajouter avec arrogance que «lorsqu'on voudra annoncer quelque chose à la presse, on enverra un communiqué».M.Saumier a quitté précipitem-ment la présidence de la Bourse de Montréal en novembre dernier expliquant qu'il souhaitait se rendre entièrement disponible, compte tenu des «nombreuses offres d'emplois» qui lui étaient alors faites.Il était précédemment vice-président de la firme de courtage Richardson Greenshiclds, l'une des plus importantes au pays.Alain Dubuc Desjardins: l'apartheid coopératif LW exercice de la démocratie est un art difficile.Même le Mouvement Desjardins, une institution démocratique, doit s'en rendre compte, car il y a du sable dans l'engrenage.Depuis quelques mois, deux de ses filiales ont émis des actions.Dans les deux cas.ce sont des actions subalternes, qui nient les droits les plus élémentaires des actionnaires.Pourtant, lors des assises du mouvement, tenues en décembre dernier, les membres ont fortement insisté sur le rôle social et sur les principes démocratiques.C'est d'ailleurs un élément majeur du mandat du nouveau président, M.Claude Béland.Comment concilier ces deux orientations ?C'est comme si, dans le Mouvement Desjardins, il y avait deux genres de démocratie.L'une pour la majorité, les sociétaires et une autre, très limitée, pour ceux qui choisissent d'investir dans le mouvement.Comme en Afrique du Sud.LES ACTIONS SUBALTERNES En septembre, le Crédit Industriel Desjardins, spécialisé dans le financement des entreprises, a lancé une émission d'actions de $13 millions, dans le cadre du Régime d'epargne-actions.Et ce mois-ci.la Fiducie du Quebec lance une émission de $20 millions, elle aussi admissible au RÉA.Il s'agit d'actions subalternes.Avec une action ordinaire, le détenteur est propriétaire d'une fraction de la compagnie qui lui donne un droit de vote.Mais une action subalterne ne comporte pas de droit de vote, ou ne permet qu'un droit de vote restreint.Pour un investissement égal, un détenteur de vraies actions ordinaires pourra avoir dix ou quinze fois plus de voix que celui qui détient une action subalterne.En plus d'empêcher l'actionnaire d'exercer ses droits de propriétaire lors des assemblées, l'action subalterne peut être beaucoup moins attrayante dans le cas de prises de contrôle parce que l'éventuel propriétaire n'a aucun intérêt à acheter des titres non votants qui ne l'aident pas à obtenir la majorité des voix.Dans le cadre du RÉA.il existe une protection, mais elle est partielle.Ce genre de véhicule financier a fait l'objet d'un vif débat, surtout parce qu'en 198b un nombre anormal d'émissions REA y ont recouru.C'est pourquoi le ministre Gerard D.Levcsquc a tente d'endiguer le flot en limitant leurs avantages fiscaux: déduction de 50 p.cent et plafond d'achat de $2 000.On peut, dans certains cas, comprendre pourquoi une entreprise émet de telles actions.Les dirigeants d'une PME qui n'a pas encore atteint sa maturité craignent parfois une prise de contrôle extérieure et se protègent en distribuant les droits de votes le plus parcimonieusement possible.Dans le cas de la Fiducie, ou du CID, cet argument ne joue manifestement pas.Par ailleurs, on peut toujours dire que le droit de vote attache a une action est fort symbolique, puisque le petit actionnaire n'a aucun rapport de forces vis-à-vis de ceux qui détiennent des blocs d'actions majoritaires.Mais il y a une question d'éthique, à laquelle les dirigeants du Mouvement Desjardins devraient être sensibles.Comme le dit un texte officiel: «Monsieur Alphonse Desjardins n'avait toutefois pas renoncé à l'idée de faire naitre un jour des organismes complémentaires, nourris du même esprit que les caisses et eux aussi destinés à la protection et au service de la population.» En vertu de cet esprit, la Fiducie et le CID devraient respecter les actionnaires et donner l'exemple, y compris sur le parquet de la Bourse.Même les grosses banques capitalistes, comme la Royale, émet-.tent des actions ordinaires.UN CONFLIT D'INTERETS On comprend pourquoi les deux institutions se sont lancées dans les actions subalternes.C'est lié à la philosophie du mouvement.De par ses statuts.Desjardins appartient et est contrôlé par ses membres, les sociétaires des caisses.Si les filiales qui émettent des actions donnent un plein droit de vote aux investisseurs, ce sont eux qui contrôleront, du moins en partie, les destinées de l'institution, en participant à l'élection du conseil d'administration et en imposant la logique du profit.On voit donc le problème.La filiale aurait deux mai très: les sociétaires coopératifs et les actionnaires capitalistes.On a donc réglé ce conflit en niant les droits des actionnaires.Ceux-ci, qui risquent leurs fonds en investissant dans le Mouvement Desjardins, deviennent des citoyens de seconde classe.Le plus fou, c'est qu'il s'agit des mêmes Québécois.Cela devient absurde: laissez dormir un p'tit $ 5 dans un compte de caisse pop et vous avez des droits inaliénables.Risquez $2 000 dans le même mouvement et vous perdez vos droits ! LE CAPITALISME DIFFICILE C'est dommage, parce qu'il a quelque chose de courageux dans la décision de ces deux institutions d'émettre des actions.Le financement par actions permet de renforcer la capitalisation d'une entreprise; dans le cas de la Fiducie du Québec, cet apport de fonds permettra d'améliorer la cote financière.En outre, le fait de devenir une compagnie publique cotée en Bourse, force une entreprise à subir le test du marché.Mats pour un mouvement qui se définit comme une alternative au capitalisme, le saut est plus difficile à faire, car il n'y a rien de plus capitaliste que des actions en Bourse.On est donc aux prises avec de jolies contradictions.C'est un des problèmes que devra résoudre le nouveau président lorsqu'il voudra concilier la logique économique avec des objectifs sociaux.Mais ce qui est clair, c'est que l'émission d'actions subalternes est une solution inélégante.r, REER L REÉR Fonds de placement sans frais d'acquisition * Rendement annualisé (du 01/03/86 au 31/12/86) Le tandem garTirie-pertorTnance RFJÉR CPG \u2022 REÉR Fonds de placement \u2022! 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L Lorsque t oui tou\\ enregistre; » (tarty \u201e MM Valut 111* C\"M)Or*rH &HC a» vArlWS ïfHlpo .wtrttml I vnEguilitre I rjt-c- c j ,nO,nAmCdn 112 lmOyAm US vnO.Cdn vr.C,nPrK Wd lit wWet PMl t22 .nSn'esCJO) EpSM Grouo Crtoiri mctmt .tottrnU 441 140) 526 S Si 1000 74! *!5 (ÎS (»J »J2 1012 WWF (MJI 10» V»mg 113» EiPMtnilKjltO *** CtrM llJtt fini ùjv Fi*M GmHi 121 meant ill Fend SU* lui Futurtfund snom nFoodFunl «11 mntFim nSllverfund nT«tinoFunt nvoMfund Gotcor Grew ï»Ol500( rBeo»» Cuti IUS rceu vofueFt us «0601 SlroNtt c«î Shorn i' r> F une Unlti 160) Arwrcœ Co 1022 Amerca US 744 Europe Ce fit Europe US 7.22 Far Los' Co «13 Far East US 7.14 Guaranty Trvtt Gf -'\u2022¦i !?-¦¦'.ill >i*w taunt 41) >-v«nsoo( 1011 vnProo FnJ «110 Guortrtn Grève vConotn 430 »ti*prl» m r&rth Fnt 20.11 vNorth Amer ill \u2022M Olï(7 7l| 912 Si Mnv [7411 10.03 WnW Etty 413 Un Amenée USf vArlmei IM1 Coih ISlt) OU yEieelronk Fuiy Wgd vu» Cort vwsurtnce ïLiteiMe HUME G*.tnrtumeFnd yiMmltSP 1133 h.eslon Group vSond 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bvinrminwo\tCourant\tL'an\tVariation\tCourent oemter\tVariation Itaiiili Teitile ( fertile ) Mil., Qui.2 trim.31 dec.\t10.849 0,47\t(2,642)\t- %\t411,100 420.470\t+12% Tore nie til ¦ebliiiiii ( publicetion ) Tor.One.année 31 dec.\t15,100 1,56\t14,300 1.42\t+29%\t334.400 321.100\t+2% Wevtrkiieiier Co.( pile et popier ) Tor.Ont.année 31 dec.\t276,615 1,91\t200,116 1,32\t-1-38%\t5.652,0?» 5.21)5,579\t+9% leMiiew Oh Co.(contenants) Greenwich, Conn.année 31 dec.\t164,600 6.00\t141,000 5,02\t+25%\t4.270.000 4,170 000\t+2% lMil| co.( aéronautique ) Seattle, Willi.année 31 dec.\t665,000 4.28\t666,000 3.75\t+17%\t11.341.000 13.636,000\t+22% lordii lie.(ilimentetion) Wcodclitt, NJ.année 31 dec.\t223,112 3,00\t163,604 2.50\t+15%\t5.002.007 4,710.172\t+6% IiiiiI Co.(Prod.chimique) Wilimington.Del.année 31 dec.\t1,536,0001,116,000 6.35 4.61\t\t+38%\t27.100.000 29.500.000\t-8% Mirphy Oil Co.( pétroles) EWoraOo, Atk.année 31 dec.\t5,751 0.46\t21.066 1.68\t-73%\t04.190 1 30.666\t- 36% Philip lorrit Coi.( 1 abac ) N y., Il y.année 31 dec.\t1.478.0OO1.2SS.O00 6.20 5.24\t\t+18%\t25.409.000 15.964.000\t+59% ProloelfiiRibli Co.( detergent) Cincinnati, Ohio 2 trim.31 dec.\t463,000 2.72\t415,000 248\t+12%\t8 61 1.000 7,470.000\t+15% Shall Oil Co.( pétroles ) Houston, Teiae année 31 dec.\t863,000\t1,650,000\t-46%\t17,353.000 20.477,000\t-0% UAL Inc.(comp.aérienne) Chic.III.année 31 dec.\t11,600\t(46,700)\t- %\t9,200.000 6.400,000\t+44% OPTIONS SUR L'OR Canada, Europe, Australie Trosipm 5ene M ea Vol com Haul It) Fern.23-0147 llSlei LES METAUX MAPcwr ci (owopf s mix in StHONÇ I'm lONNt m! 7*iow FtKMETUIE cuivrc [ cataoorie-A-l comptant 87d 5-875 896 5 897 69 750lon.\"i CUIVRt 856-857 878-879 725 tonnes nom 294 295 a lerrre ventei comptant a te'rUt Ventft comptant aiermq 295-5 vnntei 35 625 tonnes zinc ( qualité iupérl*ur* .compiant 480-482 H terme 475 5 venies 43475 lonnes ALUMINIUM compiant 784 785 ate'mc 793 5-794 ventes 79 550 tonnei NICKEL comptant 2335-2340 a letmo 2380-2385 ventes 4 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pour belail $1 170 le kg.poudre de babeurre pulverise S2 300 le kg poudre de iactoserum pulverise $0 485 pour betao $0 395 le kg Oeuls prix de gros au détaillant, en canon de 12.A-extra-gros $1.26 6 10.A-gros: $1 25.A-moyens $1 14 1-10.A-petits SO 801-10 Prix payes aux producteurs d oeuls en Ontario A-extra-gros SO 95 A-gros SO 95.A-moyens $0 86.A-pelits SO 52.Prix payes aux producteurs d oeuls au Quebec A extra-gros S0 98 A-098: A-moyens: $0.87 A-petits $0 55 Pommes de terre: prix de vente Canada No 1.livrées a Montreal ou Québec par camion Quebec brossées $1 05 le sac de 10 ib.$2 05 le sac de 20 Ib.$4 50 le sac de 50 lb.Quebec la-vees.Sl 10 le sac de 101b.$215 le sac de 20 ib, $5 28 le sac de 50 10.I-P-E.brossées.$1 18 le sac de 10 ib.$2.33 le sac de 20 lo 54 92 le sac de 50 ib Prix du grossiste au détaillant, marene de Montreal: IP -E .$1 31 a $1.45 le sac de 10 lb.5260 a $305 le sac de 20 Ib.55 60 a $625 le sac de 50 lb.Quebec brossées Si 20 a $122 les 10 ib $2 50 aS2 65 les 20 lb MAINTENANT - VOICI LES PRIX DE SOLDE QUI VOUS FERONT SOURIRE Jusqu'au 31 janvier, Futuric otlre jusqu'à 50cô de réduction sur les prix de liste suggérés par le manufacturier pour chaque article présenté dans la salle d'exposition.Le sourire sera de rigueur lorsque vous verrez les prix \u2022 BUREAUX \u2014 pour secrétaires et administrateurs, finis bois et lamines \u2022 CHAISES \u2014 assortiment de 150 modèles \u2022 AMEUBLEMENT \u2014 classeurs, rayonnages et étagères murales (articles usagés, fins de série), postes de travail, lampes, tissus décoratifs imprimés \u2022 MAISON/BUREAU \u2014 divans - tons naturels en cuir, velours et tissus (sélection limitée) Le sourire ne voua quittera pas lorsque vous verrez ces prix jusqu'à 50% de réductionl Heures d'ouverture: lundi-vendredi 8 à 18 h.samedi 9 à 17 h.Payez et emportez - Visa, Mastercard, comptant, cheque vise - livraison moyennant supplément Le solde se termine le 31 janvier 1987 FUTURIC systèmes et installation de bureau 1401 rue Legendre ouest (1 coin de rue au nord du Métropolitain, coin l'Acadie) 181-8861 PROFIL D'ENTREPRISES Dans l'ordre habituel, Denis Nantel, président-fondateur de Vag, Marc Rolland, directeur artistique et Line Laflamme, coiffeuse.La maison offre régulièrement des cours de perfectionnement à ses employés.photo jean-vves letourneau Vag réussit bien grâce à sa formule du «prêt-à-coiffer» CAROLS THIDAUDIAU ¦ Les salons Vag ont été les premiers à Montréal à dépoussiérer l'industrie de la coiffure.Le 5 juin 1982, ils proposent aux clientes un nouveau concept, le « prét-ii-coiffer ».une formule pratique et plus adaptée à la conjoncture économique : pas de rendez-vous, pas de pourboire, pas de café, service de qualité, nombreuses succursales et $6,95 la coupe ($7,95 maintenant).Comme la coiffure est encore réglementée, la nouvelle formule donne un grand coup de ciseau dans les traditions.Vag allait « revamper » la téte même de l'industrie de la coiffure.Une telle innovation n'aurait pas été possible dans une petite ville.Mais à Montreal et à Québec, il n'y avait plus de comité paritaire depuis des années.La déréglementation avait donc déjà cours, bien avant son arrivée legale il y a quelques semaines.« Vag est né durant la crise, relate Denis Nantel, propriétaire de ce qui est devenu un réseau de 43 salons, à Montréal, Québec et Ot-tasva.Les clientes n'allaient plus chez le coiffeur qu'une fois par deux mois au lieu de la traditionnelle visite hebdomadaire.» M.Nantel dirigeait sept salons conventionnels à l'époque.Au rythme ou s'espaçaient les visites des clientes, il estima que les établissement ne tiendraient pas cinq ans.La solution ?Offrir une nouvelle formule, qui corresponde davantage à la nouvelle psychologie de la consommatrice.« Notre objectif était de développer chez nos clientes une fidélité au système Vag plutôt qu'à un coiffeur en particulier : le professionnel efficace remplace l'artisan confident », explique M.Nantel.En fait, de nombreuses clientes aiment bien alterner avec les deux types de coiffeurs.Vag ne prétend balayer complètement le marché des coiffeurs un peu plus sophistiqués, pour qui il y a toujours une clientèle.Mais il ajoute le créneau « prêt-à-coiffer » comme nouvelle possibilité pour la cliente.Il déclenche du même coup une guerre des prix on ne peut plus salutaires pour les consommatrices.Lorsque que les salons de M.Nantel ont pris le nom et la formule de Vag, le chiffre d'affaires a double en un an.Depuis, il croit au rythme annuel de 20 p.cent.Chez Vag, 13 p, cent de la clientèle féminine demande un coiffeur en particulier, ce qui est beaucoup moins élevé que dans un salon de coiffure conventionnel.Les prix demeurent inférieurs de 40 p.cent à ceux de l'ensemble de l'industrie.« Nous avons l'intention les augmenter au même rythme que l'inflation, pas plus », affirme M.Nantel.Chaque salon emploie une dizaine de coiffeurs environ.Les coiffeurs et coiffeuses sont payes à la commission : 40 p.cent.S'il y a un manque à gagner, on considère qu'il est compensé par une assurance-groupe, des bonis mensuels et des cours de perfectionnement gratuits.Par ailleurs, Vag forme ses propres coiffeurs au rythme d'une quinzaine de nouveaux élèves aux deux semaines.Le prix d'une franchise se situe entre $50 000 et $60 OOO.En 1985, après l'ouverture de 32 salons corporatifs, Vag prend un essor supplémentaire en mettant en vente des franchises.Au 31 mai 1987, M.Nantel anticipe un chiffre d'affaires de $12 millions.Le réseau emploi environ 500 personnes.Une recette qui s'exporte M.Nantel affiche une grande confiance en l'avenir de sa compagnie.« Vag a la certitude d'augmenter sa clientèle d'au moins 60 p.cent d'ici deux ans, affirmc-t-il.A la fin de 1988, pas moins d'un million de consommatrices utiliseront ses services.» L'entreprise prévoit l'ouverture d'une cinquantaine de nouveaux salons Vag au cours des deux prochaines an nées.La prochaine cible : Boston et ses environs.« Boston a une mentalité européenne p|us que toutes les autres villes des États-Unis, explique M.Nantel.Il est plus facile pour nous de partir en affaires là-bas que de partir en affaires à Toronto, par exemple.» En outre, la compétition n'est pas féroce, là-bas.Par exemple.Fantastic Sam, une chaine de salons « prét-à-coiffer », est très répandue aux Etats-Unis mais n'a pas de succursale à Boston.Le problème majeur dans cette ville, selon M.Nantel : la cherté des loyers.Apres la Nouvelle-Angleterre, Vag s'attaquera à l'Europe et, comme rêve ultime, au lapon.La chaine de salons trouve un guide et un fidèle allié chez L'Oréal.la multinationale française des produits pour cheveux.L'Oreal est déjà solidement implantée aux États-Unis, en Europe et au Japon.Cassette audio digitale: Philips se dit techniquement prêt à produire Agence France-Presse EINDHOVEN, Pays-Bas ¦ Le groupe industriel néerlandais Philips produira la cassette audio digitale (DAT), que lancera Aiwa sur le marché japonais le printemps prochain, dès qu'un accord sera intervenu entre les industries et les éditeurs de musique, a indique hier un porte-parole de la firme.Selon lui, Philips est techniquement prêt pour le lancement du DAT, qui offre 2 heures d'enregistrement d'une qualité digne du disque compact (70 minutes pour ce dernier) et constitue, a-t-il dit, un pas logique dans la digitalisa-tion de la musique.Si un accord intervient, ce nouveau système sera peut-être déjà sur le marché européen en 1988, mais les négociations entre les éditeurs de musique représentés par I'll PI (International Federation of Phonogram and Video-gram Producers) et les industries électroniques du lapon n'ont pas encore abouti, a-t-il indiqué.Détenteur avec Sony du brevet sur le disque compact lancé il y a quatre ans, Philips est aussi éditeur (90 p.cent de participation dans Polygram) et, à ces titres notamment, il tente de retarder avec les industriels de l'électronique non japonais et l'industrie Ehonographique le lancement du \u2022AT en Europe.Le porte-parole a également estimé que la cassette audio digitale remplacera certainement le disque compact, comme ce dernier a remplacé le 33 tours traditionnel.Le tout, a-t-il conclu, est de savoir où et quand.BAROMETRE Statistiques économiques Vanner ai *.parraiwirl pjrrmporl LES ANNONCES CLASSÉES 285-7111 PRODUCTION\t\t¦\tiras cedent\ta ramât HOMMi Produit intérieur brut (Smillions 1981)\tOct.\t361 738.8\t-0,1\t2,0 Production industrielle (Smillons 1981)\tOct.\t95 929,2\t1,2\t\u20222.0 Exportations (Smillions)\tNov.\t10 525,7\t1.7\t3.7 Importations (Smillions)\tNov.\t9 714.6\t3.3\t5,4 Commandes des fabricants (Smillions)\tNov.\t20 770,0\t-0.6\t\u20221.8 Mises en chanter (taux annuel, milliers)\tDec.\t- 202.0\t-5,2\t9,2 Permis de const (Smillions -Quebec- )\tSept.\t516.9\t-10,3\t19,1 Ventes au détail (Smillions -Quebec- )\tNov.\t2 965,0\t0,7\t7,6 Ventes d'automobiles (unités-Québec)\tNov.\t1 167,3\t-29,7\t-24,1 REVENUS ET SALAIRES\t\t\t\t Gains hebd.moyens (S)* ( Canada )\tOct.\t433.77\t0,14\t2,05 Gains hebd.moyens (S)' ( Quebec )\tOct.\t425,54\t0,62\t£43 EMPLOI\t\t\t\t Emplois (milliers) -Québec-\tDec.\t2 897\t0,2\t1.1 Chômeurs (milliers) -Que bec-\tDec.\t338\t-1,5\t-10,6 PRIX\t\t\t\t IPC* (1981 =100) Produits industriels* (1981 = 100)\tDec.\t134,9\t0,1\t4,2 \tNov.\t119,8\t0,0\t0,4 FINANCE\t\t\t\t\u2022 Masse monétaire (M1, Smillions)\tDec.\t32 981\t-0,7\t5,1 Prêts généraux (Smillions)\tDec.\t124 048\t-0,4\t0,1 Données trimestrielles Comptes nationaux (an rr ,m-.de dolarc) Consommation (Smilliards 1981) Immobilisations résidentielles non-residenDelies Gouvernement Exportations Importations PIB Revenus personnels ($ nominaux) Bénéfices avant impôts (S nominaux) Balance des paiements «nmoonsdedoi Balance commerciale Taux de chômage au Canada (%) Taux de cnômage au Québec (%) Taux d'escompte* (hebdomadaire) Balance des services (Smillions) Balance courante (Smillions) Capitaux à court terme* (Smillions) Capitaux à long terme» ^millions) tmnççM pir rapport «moi tramh Source: Statistique Canada CANSIM \u2022 flomees nocvdesaisonateae 3\t227,2\t1,8\t¦4,4 3\t82,4\t0,3\t-0,2 3\t25,6\t3,8\t11,6 3\t27,5\t-5,3\t-13,9 3\t74,6\t0,1\t1,5 3\t129,8\t3,0\t6,3 3\t-115,0\t4,8\t6,0 3\t403,1\t0,3\t3,5 3\t430,7\t0,6\t6,4 3 \\\t45,3\t1,4\t-4,7 1 3\t1937\t-25,5\t-44,6 Dec.\t9,4\t9,4\t10.0 Dec.\t10.4\t10,6\t11.7 \u2014\t7.74\t-\t 3\t-4137\t\u20224 578\t-4 531 3\t-2200\t\u20221 977\t-1 137 3\t-920\t-874\t905 3\t4 668\t3 059\t216 \t(Inform\tmon: 514-283-572S)\t "]
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